• Cocu depuis toujours

    Nous sommes un couple, elle 44 ans et moi 47 ans, nous sommes ensemble depuis l'été 2010.
    Une fois ses deux enfants partis, nous décidons de nous installer à la campagne et bénéficier d'une petite maison, pour le charme de la campagne.
    Nous voilà en mars 2016 et cela fait 2 ans que nous sommes dans ce village. Sabine sympathise très vite avec les habitants du village, puisque 3 fois par jour, elle y promène notre petit chien.
    Moi, je leur parle très peu, puisque je pars au travail le matin et reviens le soir pour manger.
    Quand il m'arrivait d'avoir des repos dans la semaine, je m'apercevais que la promenade du chien durait un peu longtemps.
    Quand elle rentrait, elle me disait : « j'ai discuté avec untel et puis untel, des noms qui, au fil du temps, j'arrivais à mettre un visage en les croisant par un « bonjour, bonsoir ». Un soir, vers 20 h, je décide d'allez faire la promenade avec elle et on passe devant une maison et un homme lui dit :

    - Salut Sabine, tu passes me voir après, boire un café ?
    - Non pas ce soir, Christian , je passerai demain !
    - Tant pis pour toi, Sabine, bonne soirée et à demain ! Lui répond l’homme

    Je lui demande aussitôt ce qu'il entend par "tant pis" ?

    - Ben, pour le café, tu sais, il s'emmerde, il vit tous seul depuis 8 ans ! Me répond-elle.
    - Oui et alors, il ne cherche pas à te sauter, plutôt ?
    - Oh, n’fais pas le jaloux, il a 64 ans, c'est quasi l'âge de mon père !
    - Ben oui, mais bon, il est direct quand même !

    Elle me parle d'autres choses, des maisons, lui, c'est Mr Untel, là, c'est le couple qui tient la boulangerie, etc…
    Et sur le retour, on croise un jeune avec son chien qui s'arrête pour lui faire la bise :

    - Je te présente mon mari, Vincent !
    - Ah, c'est lui ton mec, je l’ai déjà croisé, je ne savais même pas que c'était lui !
    - Oui, bonjour, enchanté ! Lui dis-je.
    - Oui, vous avez une femme charmante !
    - Merci, ben, bonne soirée !
    - Oui, à toi aussi, à bientôt, bisous, bisous !

    On reprend notre chemin et j'hallucine un peu sur les 10 minutes de promenade sur ces deux mecs :
    - Eh ben, y a que des mecs seuls, ici ? Lui demandé-je.
    - Non, lui, c'est celui qui est avec la grosse, tu sais, celle qui passe devant avec sa poussette !
    - Oui et ben, t'en as des copains dans le village, toi !
    - Ben oui, toi, tu parles à personne, t'es un bougre ! Me répond-elle.

    On rentre et au fond de moi, je suis excité, tout en étant jaloux de ses deux mecs que j'avais vus, je m'imagine déjà des choses.
    Dans le lit, je la caresse et elle me dit :

    - Ben t'es chaud, dis donc, ce soir, qu'est-ce qui t'excite comme ça mon gros ?
    - Rien, j'ai envie !

    Et là, je saisis le gode et l'enfonce facilement dans sa chatte, directement, elle me prend ma queue pour la sucer :

    - Dis donc, t’as envie aussi, toi, ce soir ? Lui fais-je remarquer.
    - Mais, j'ai toujours envie, moi ! Me répond-elle.
    - Hum, t'es une bonne salope, allez, pompe bien, salope !

    Et là, à peine ai-je dit ses mots que j'éjacule à moitié dans sa bouche et son visage.

    - Eh ben, t'avais envie, mon cochon !
    - Oui, allez, bisous, demain, je me lève de bonne heure !

    On reprend notre petite vie, jusqu'au jour où je croise un matin, à la station essence, un de mes anciens collègues :

    - Eh Vincent, j'habite dans ton village, maintenant !
    - Non, ce n'est pas vrai, Fabrice, tu n’habites plus en région parisienne ?
    - Non, j'ai divorcé de ma femme et j'ai acheté un appart !
    - Ah ben, c'est la rue à côté de chez moi, ça !
    - Ah bon, tu habites là ?
    - Oui, tu passeras me voir un soir !
    - Ok pas de problème, à ce soir !

    Après ma journée de travail, 18 h 30, ça sonne et voilà Fabrice.
    Je l'invite à rentrer, lui présente Sabine qu'il connait déjà. Je sers un apero, il nous raconte sa vie, son divorce, etc...
    Un deuxième, un troisième apéro et je le vois rigoler de plus en plus avec ma femme.
    Je m'absente pour allez aux toilettes et j'entendais comme des bisous, bordel, je me fais un film ou quoi ?
    Je reviens ils rigolent ensemble et je décide de l'inviter à prendre la porte pour que nous puissions manger. Et là, elle me dit :

    - Il est sympa, Fabrice, lui aussi à un chien, je l’ai déjà croisé 4,5 fois !
    - Ah bon et il t'avait déjà parlé ?
    - Oui, oui, mais je ne savais même pas que tu le connaissais !
    - Ben si, j'ai bossé 6 mois avec lui !

    Et là, je raconte des trucs négatifs sur lui, que c'était une fainéant, qu'il n’arrivait jamais à l'heure, toujours des problèmes, etc...

    Bref, 3 jours passent et je retombe sur Fabrice qui passe devant moi avec sa voiture, il s'arrête et me dit :

    - Faudrait vraiment qu'on se parle, Vincent ?
    - Ah bon, qu'est-ce qui t'arrive ?
    - Non rien, c'est au sujet de ta femme !
    - Ah ? Et qu'est-ce qu'elle a, ma femme ?
    - Ben, je ne peux pas te raconter ça, comme ça, mais bon, voilà…
    - Tu en as dit trop, dis-moi ?
    - Ben tu le savais qu'il y a un vieux, pas loin de chez toi, qui l'invite chez lui ?
    - Mais oui je sais, il l’a dit devant moi !
    - Ah bon, et ça ne te dérange pas ?
    - Non, mais, tu l'as vu le vieux, toi !!!
    - Ok, moi je t'aurai prévenu !
    - Ok Fabrice, t'inquiète !

    Je pars au travail en me posant plein de questions, j'appelle chez moi, personne, je ressaye 1 heure après, encore personne.

    Et au bout de 1 heure et ½, elle me rappelle :

    - T’as essayé de me joindre, ben oui, j'étais partie promener le chien !
    - Oui, t’as été te faire sauter par le vieux !
    - N’importe quoi, bon allez, si c'est pour dire des conneries, je te laisse !

    Je doute de plus en plus sur son comportement.
    Il me vient une idée, je dois contacter Fabrice. Le soir même, avant de rentrer chez moi, je me rends chez lui.
    Un appartement un peu pourri, matelas par terre, bref le mec seul qui s'en tape.
    Il n’a même pas une bière à m'offrir, un verre d'eau du robinet.
    Je discute avec lui du vieux  et il me raconte qu'un matin, il discutait avec elle et que le vieux l'avait appelé de sa fenêtre en lui disant :

    - Allez, viens ma petite Sabine, je suis chaud !

    Et elle me dit en partant le rejoindre : « Ah, les hommes, tous des coquins ! ».

    - Bon Fabrice, quand tu croises ma femme, invite-la à venir chez toi pour voir ce qu'elle dit et questionne-la !
    - Oui ça va être facile, quand je suis venu chez toi, elle m’a emballé deux fois quand tu étais parti pisser !
    - Non, je te crois pas !
    - Je te jure et après elle m’a fait chut avec sa bouche !
    - Bon, tu fais ce qu'on a dit et tu me tiens au courant !
    - Ok, aucun problème, Vince !

    Je rentre chez moi, tout excité encore, on mange, j'attends 23h pour qu'elle puisse me rejoindre dans le lit, je l'attends à poil :

    - Ben, mon gros, t'as envie ce soir !
    - Oui, viens là , il faut que je regarde ça de près, enlève-moi tout ça !

    Et là, une fois déshabillée, je la doigte tout en l'emballant :

    -Tu aimes la bite, toi !
    - Oh ben oui, mais comme tout le monde ! Me répond Sabine.
    - Non, toi c'est plus, t'es une grosse salope, regarde comme mes doigts rentrent comme dans du beurre !
    - Oui et tu n’aimes pas ?
    - Alors, qui te baise, à part moi ?
    - Mais arrête, personne, mon chou, je te le dirais !
    - Ben oui, je n'aimerais pas être le cocu du village, quand même !
    - Mais non, ne t'inquiète pas !

    Je l'ai pas encore pénétrée que je jouis déjà :

    - Eh ben, t'avais envie, mon salaud !
    - Arrête, tu me dis toujours ça !

    Et là, je me tourne, un peu vexé de pas la faire jouir.

    Une semaine passe et pas de nouvelle de Fabrice, je décide de retourner le soir après mon travail :

    -Ben alors, Fabrice, on devait se voir !
    - Oui, je sais, mais ta femme est méfiante, elle m'a dit que tu la soupçonnais de savoir !
    - Quoi, elle t’a dit ça ?
    - Oui, elle m'a même dit que toi, tu n’assurais pas au lit !
    - Non, la salope !
    - Ah, ben ça, ce n'est pas rien de le dire, elle est venue deux fois et deux fois, je l'ai baisée presque direct !
    - Non, je ne te crois pas, Fabrice !!
    -Réveille-toi, je ne suis pas le seul à la baiser, elle m'a dit qu'on était cinq !
    - Quoi, 5 mecs d'ici qui la baisent et elle me dit rien !
    - Regarde son portable en rentrant, car moi, j'ai effacé mes SMS !
    - Ok, je vais regarder ça et toi, viens chez moi, demain soir, c'est vendredi, viens pour 21 heures !
    - Ok Vince, à demain soir, mais je lui dis que tu es au courant ?
    - Non, surtout pas, ne lui dis rien, tu vas voir !

    Je rentre et j'attends sagement qu'elle aille prendre sa douche pour fouiller dans son portable. J'ai 5 à 10 minutes, il faut faire vite et par chance, il n'est pas éteint comme bien souvent. Icone SMS, je vois : « à toute suite, ma coquine », je regarde la conversation et je vois que l’expéditeur est Franck :

    « Oui, t'es un bon salaud !
    - Tu aimes que je te baise comme une salope ?
    - Ah ton avis, lol, kiss, coquin ! ».

    Et je regarde ceux de Fabrice :

    « Dispo, 10h30, t'es là ?
    - Oui, à toute de suite !
    - Oui, mon coquin !+ ».

    Un autre :

    « Passe me voir, j'ai envie !
    - À 16 heures, je ne serai pas là avant !
    -OK, je suis très chaude, j'ai envie !
    - Moi aussi, Sabine !
    - Kiss, coquin ! ».

    Et je fouille en vitesse un 3ième, avec un rencart à 10 h 30 derrière la cabane, c'est écrit.
    Je repose tous ça, complètement déstabilisé par ses SMS.
    Le soir, alors qu'elle est sur internet, je me branle en pensant à ma salope de femme.

    Le lendemain soir, Fabrice arrive et je remarque très vite des regards coquins venant d'elle.
    Je sers 4 apéros de suite pour bien chauffer l'ambiance et je décide de faire un chiche ou vérité.

    - Ben non, ça va partir en vrille, je te connais !
    - Mais non, je pense que c'est bien d'éclaircir la situation, Sabine, chiche ou vérité ?
    - Oh ben, chiche !
    - Fais-nous voir tes seins !

    Et la voilà qui relève son pull et nous exhibe sa poitrine :

    - Vincent, chiche ou vérité ? Demande Fabrice.
    - Vérité, mais attention, on dit la vérité !
    - Vince, est-ce que tu es un éjaculateur précoce ?
    - Mais c'est quoi cette question, elle est nulle ! Non du tout, après comme tout le monde, quand je suis excité ça arrive vite !
    - Ben oui, ça dure à peine 2 minutes ! Confirme Sabine et là, ils se mettent à rire.
    - Mon beau Fabrice, chiche ou vérité ? Propose Sabine.
    - Chiche, mais pas de question du genre courir à poil dans la rue !
    - Montre ta queue à Vincent !
    - Pourquoi, toi, tu la connais ?
    - Ah ben, ce n'est pas à toi de poser la question !
    - Oh, ça me gêne quand même !
    - Vas-y, Fabrice, c'est le jeu ! Insiste Sabine.

    Et là, Fabrice se lève et baisse son pantalon :

    - T'as vu, par rapport à toi, mon chéri ? Commente Sabine.
    - Oui, ben oui, on n’est pas tous gâté par la nature !

    Et là, je décide de partir aux toilettes, pour la faire gonfler un peu, en cas où ils me demandent de la sortir.
    Et quand je reviens, je vois Sabine qui suce sans capote entre ses jambes Fabrice.

    - Ah ben, ça va, ne vous gênez pas ! Dis-je, un peu outré.
    - Quand tu vois une queue comme ça, tu ne peux pas rester sans rien faire, voyons !
    - Tu te fous de ma gueule, Sabine, je sais tous sur toi !
    - Eh ben, voilà maintenant, tu vois en plus ! (rires).
    - Tu es une grosse pute, toi !
    - Non, ne dis pas ça, elle aime le sexe, c'est tout ! Intervient Fabrice.
    - Voilà, avec lui, ça n’dure pas 10 secondes, chrono ! Pff, n’importe quoi et en plus, ça ne te regarde pas !
    - Quoi, je suis cocu par la moitié des mecs d'ici et je dois rien dire !
    - Ah bon, tu vas faire quoi ? (rires).
    - Je vais allez les trouver, les autres !
    - Moi je vais te dire, tu as toujours été cocu et tu le seras toujours avec moi ou une autre femme, t'as vu, tu es trop nul ! Regarde-toi, ton tout petit sexe qui bande mou !
    - Viens Vincent, on la baise à deux !
    - Non, vas-y, donne-lui ce qu'elle veut à cette salope !
    - Vas-y, allez, sors-la, ta queue, qu'on rigole un peu !
    - Oh, elle n’est pas si petite que ça, quand même ? Objecte Fabrice.
    - Je te jure, je suis sûre que le briquet est plus gros ! Rajoute Sabine. (rires).
    - Et le vieux que tu te tapes, tu vas me dire qu'il bande bien ?
    - Ben détrompe-toi, si tu savais comme il est vicieux, mon Christian ! Commente Sabine.
    - Tu vois que même lui te baise, alors que tu m'avais dit le contraire !
    - Tu vois, je t'ai pas menti, Vincent ! Ajoute Fabrice.
    - Ah c'est toi qui lui t’a dit, c'est pas bien ça, tu me mérites pas !
    - Ben, au moins, il est courant, tu n'as plus besoin de te cacher !
    - Ce n'est pas faux, ça et si tu me baisais bien, je n'aurais pas besoin d'aller ailleurs !
    - Ben oui, tu t'es fais monter la tête par ce vieux vicieux !
    - Mais non, t'as toujours été cocu, même avant, avec tes copains ! Déclare Sabine.

    Je sors de la pièce fumer une cigarette dehors, pour me calmer de tout ça.
    Et je vois, en même temps, Fabrice culbuter ma femme en levrette sur le canapé, sans capote, sans aucune gêne de leur part, je bande.
    Une fois fini, je vois toujours ma femme tenir sa queue, en finissant son apéro en me faisant des sourires comme si tout était normal, mais quelle salope ! Que faire, moi, qui bande a moitié mou ?

    J'invite, dans la demi-heure qui suit, Fabrice à nous quitter. Au passage, il roule une galoche à Sabine, ben voyons ! Pendant que je lave les verres et nettoie la pièce, Sabine prend sa douche.
    Je la rejoins dans la chambre, me fous à poil et je lui dis alors :

    - Alors, comme ça, t'es une grosse salope et moi je le savais pas !
    - Oui, ben oui, c'est pour éviter que tu te fâches ! Mais bon, regarde-toi, tu vas faire jouir qui avec ça ?

    Et là, elle me saisit la bite avec deux doigts, en la comparant avec son pouce :

    - Tu vois, vas-y, baise-moi alors !
    - Pff, je n'arrive pas a bander, tellement que tu me dégoûtes !
    - Mais non, même quand tu ne le savais pas, c'était pareil, t'es nul et c'est tout, mon petit cocu !
    - Mais pourquoi tu restes avec moi, alors ?
    - Ben, parce que tu es gentil et tu fais bien le ménage ! Mais non, mais il faut bien que tu serves à quelque chose !
    - T'es vraiment une pute, toi !
    - Allez, lèche ma chatte, mon cocu, je me suis lavée, mais la prochaine fois, tu nettoieras comme tu sais faire !
    - Mais ça ne va pas ?
    - Mais, tu l'as déjà fait, sans même t'en être rendu compte !
    - Raconte-moi, qui d'autre t’a baisée ?
    - Mais non, ça va te faire du mal !
    - Mon pote David, il t'a déjà baisée ?
    - Ben oui, il est venu 4 ou 5 fois et après, quand il a trouvé sa nouvelle copine, il n’est pas revenu, l'enfoiré !
    - Et moi, je passe pour quoi ?
    - Mais continue à lui parler comme si que tu le savais pas, ou après, c'est toi qui vois, mon chéri… !


    - Je peux lécher ton cul, Sabine ?

    - Mais bien sûr, toi qui ne m’as jamais enculée !
    - Pourquoi les autres te sodomisent ?

    Je fourre ma tête entre ses fesses, excité et curieux


    - Ben oui, tu crois quoi, c'est des vrais hommes, tu refuses une fois, mais après, il ne te demande plus ton avis… !
    - Et toi, tu aimes ?
    - Ben, ça dépend avec qui, certains me font mal, car ils s'y prennent mal et d'autres, j'y prends du plaisir, oui !
    - Tu me raconteras quand tu te feras baiser ?
    - Pas à chaque fois, je garde aussi mon jardin secret !
    - Mon amour, je t'aime !
    - Mais moi aussi, mon cocu, c'est bien que tu le saches, maintenant ! Allez branle-toi sur moi !

    À peine la phrase terminée que j'éjacule rapidement en la regardant se doigter :

    - Allez lèche maintenant, tu vas voir, tu vas aimer !
    - Ah ben non, quand même pas !
    - Lèche, je te dis, vite ça dégouline !

    Et là, je lèche mon sperme sur son corps , elle m'indiquant les endroits.

    Le lendemain, je repense à tous ça, que faire, que suis je devenu, mais pourtant, une certaine excitation d'avoir une salope, certes pas qu’à moi, mais bon, je suis de plus en plus conscient que je ne peux satisfaire une femme au fond.

    Le soir même alors qu'elle m'a rien dit sur sa journée, à l'heure de se coucher, je lui demande si je peux la lécher :

    - Non, mon cocu, je voudrais que l'on fasse quelquechose de spécial ..tu vois mon gode, ben, tourne-toi, je vais te le mettre dans le cul !

    - Mais non, ça ne va pas !
    - Tourne-toi, tu verras !

    Et là, je m'installe sur le lit, le cul en arrière et elle me demande de l'écarter avec mes mains :

    - Voilà, regarde comme sa rentre bien, mon salaud, t’as vu, tu aimes ça !
    - Oh oui, c'est bon, mon amour !
    -Tu vois, t'es une bonne lopette, ça bande même un peu, mon salaud !
    - Tu t'es fait baiser, toi, aujourd'hui ?
    - Oui, 2 fois, enfin un que j'ai sucé, c'est tout !
    - Qui ça, le vieux ?
    - Ben oui, lui, c'est presque tous les jours, il est très vicieux, tu sais !
    - Et il te baise bien ?
    - Oh oui, il m'apprend plein de choses !
    - Ah bon, comme quoi ?
    - Ben, comme là, c'est lui qui m’a dit de te goder et si tu le faisais, c'est que tu étais une lopette !
    - Quoi, c'est lui qui décide de ce que tu dois me faire ou pas ?
    - Mais non, mais il me conseille bien, il a du vécu, tu sais !

    Voilà comment je suis devenue la lopette de ma femme, sous les rires moqueurs du voisinage…

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