• Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

    Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

     

    Ce texte est une traduction plus ou moins fidèle de

    "Being Nadia's Husband", de "The English Cuckold" paru dans "Miscellaneous Three". Et aussi dans The Walkyrie.com bien sur !

    Un texte magnifique a peine amélioré, qui illustre bien la soumission initiale d’un jeune mari soumis "pour la vie".

     

    J'étais bien naïf quand j'étais jeune. Alors ma future femme me refusait tout rapport

    sexuel avant le mariage, je supposais que c'était

    normal, et que c'était là une attitude tout à fait respectable de sa

    part, la réaction naturelle d'une gentille fille bien élevée et fidèle

    à son éducation. Ce ne fut que plus tard je découvris que Nadia n'était

    pas si "respectable" que ça ! Mais pour le moment j'étais aveuglé par

    les courbes douces de ses larges seins, fermement tenus par de fins

    soutiens-gorge, ou par les merveilleuses rondeurs de ses fesses

    attirantes.

    Nadia adorait que je joue avec ses seins, et m'y encourageait même.

    Elle riait devant mes nerveuses et tremblantes tentatives de toucher ses

    tétons, dignes d'un adolescent, mais elle permettait presque toujours à

    mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull de laine. Comme

    c'était agréable de sentir le poids de ses globes dans la paume de mes

    mains ! Toucher et caresser le nylon tendu de son soutien-gorge me

    mettait l'estomac sans dessus dessous ! Même maintenant cela me fait de

    l'effet de repenser à ces moments où mes doigts en mouvement approchaient

    petit à petit de ses petits tétons compressés sous le tissu soyeux. Nadia

    appréciait lorsque je les malaxais, les faisant rouler entre mes doigts.

    Bien sûr, tout ceci me donnait une érection terrible, mais je n'étais

    jamais autorisé à me soulager devant elle, de quelque manière que ce

    soit : alors évidemment, cela ne me venait même pas à l'esprit que je

    puisse la baiser...

    "Attends que nous soyons mariés, chéri, et tu verras je te rendrai

    heureux", me répétait-elle régulièrement. Elle me laissait faire ainsi

    des heures, lui caressant ses superbes seins, mes testicules comprimés

    par le désir, et mes débuts d'éjaculation tâchant régulièrement mes

    sous-vêtements : cependant je n'osais jamais prendre le risque de

    déplaire à cette déesse en tentant de lui suggérer d'aller plus loin.

    Chaque nuit dans mon lit je me masturbais comme un fou, en pensant à

    elle. Le simple fait de m'imaginer être autorisé à sucer ses énormes

    tétons était suffisant pour me faire éjaculer à grands coups de sperme

    inutile dans ma main.

    Enfin vint le jour où Nadia consentit à se marier avec moi,

    j’étais il faut dire l’héritier d’une bonne famille bourgeoise très fortunée.

    Je marchais vers l'autel avec un pénis dur comme du bois dans mon pantalon,

    pensant au moment où je me retrouverai enfin au lit avec Nadia pendant

    notre nuit de noces : heureusement j'arrivais à arranger mon allure pour

    que mon érection ne se remarque pas trop. De toute manière, tout le monde

    avait les yeux fixés sur Nadia, resplendissante dans sa tenue blanche,

    plutôt que sur moi. La première nuit de notre lune de miel ne se passa

    pas trop mal : bien sûr je jouis trop vite, en fait avant même que je

    réussisse à déshabiller entièrement Nadia. Hé oui, le seul fait de sucer

    ses merveilleux seins m'avait amené à l'éjaculation ! Heureusement Nadia

    fut compréhensive, et en peu de temps elle fit en sorte que mon érection

    revienne : bientôt notre mariage fut consommé avec succès.

    J’enfonçais dans sa chatte poilue et pulpeuse mon petit membre turgescent et fébrile

    qui ne tarda pas, en pas plus de trois minute et quelques aller retour rageur

    de se répandre cette fois dans ce temple sacré, chaud, humide et bien large,

    qui à ma réflexion était loin d’être vierge comme moi.

    Ce qui, même à l'époque, me sembla plutôt incroyable, était que

    pendant tout le reste de notre lune de miel je ne fut pas autorisé à

    rééditer les ébats de cette première nuit. Nadia me maintenait éloigné

    avec ses bras, déclarant qu'il n'était pas normal qu'un mari veuille

    importuner sa femme trop souvent, en tout cas pas s'il la respectait

    réellement. Du respect, j'en avais certainement pour elle, et elle le

    savais bien. Avoir eu ma première nuit d'amour avec elle m'avait rendu

    complètement dingue d'elle. Elle était devenue ma déesse, j'étais tombé

    fou amoureux d'elle. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Bien sûr,

    elle était toujours douce et gentille avec moi, et à chaque fois que

    l'on se retrouvait seul, elle baissait la fermeture éclair de mon

    pantalon, glissant sa main à l'intérieur pour me caresser et me mettait

    ainsi dans un état d'excitation intense... Mais pour me laisser tomber

    ensuite, frustré, en allant chercher un verre ou prendre un bain dans

    la piscine. Je la suivais partout comme un chien obéissant, à l'écoute

    de chacun de ses désirs, hypnotisé pas les courbes sveltes de ses

    hanches et les doux globes de ses irrésistibles seins.

    Avant longtemps je me retrouvai à me masturber moi-même pour soulager

    cette tension sexuelle. Je ne pouvais y croire : c'était mon voyage de

    noces avec la plus magnifique des femmes, et pourtant je devais me

    masturber comme un adolescent pour m'empêcher de devenir fou de désir.

    Incapable de posséder Nadia, j'en étais réduit à lui dérober ses petites

    culottes sexy en soie. Je gâchai ainsi des quantités incalculables de

    sperme dans ses culottes satinées, m'imaginant poussant mon sexe en

    elle, comme la première et unique fois où elle me l'avait permis.

    Ensuite je cachais les slips tâchés dans la pile de linge sale,

    espérant que personne n'irait y regarder de trop près !

    Quand Nadia m'expliqua un soir qu'elle voulait, après le dîner,

    danser avec moi mais également avec d'autres hommes, je le pris très

    calmement. J'avais confiance en elle, et j'étais décidé à afficher

    une attitude ouverte et libérale face à son désir. Ainsi elle se mit

    à danser à côté d'autres touristes, mais sans aucun contact physique

    avec ses autres partenaires. Mais alors que les deux semaines de notre

    lune de miel s'écoulaient, et qu'il était devenu évident que je

    n'insisterai plus, ni sur mes "droits" conjugaux, ni sur son envie de

    danser avec d'autres hommes, Nadia commença à rester sur la piste de

    danse même durant les séries de slows. Cela me bouleversa complètement.

    J'étais obligé de regarder ma nouvelle femme se frotter à d'autres

    hommes souvent plus beaux que moi, et qui de plus semblaient être plus

    confiants et expérimentés. Je m'assis à une table, surveillant le verre

    de Nadia, pendant qu'elle se blotissait contre d'autres types. Je

    regardais avec horreur les mains de ces hommes qui se posaient sur son

    dos pour attirer son corps doux contre eux.

    C'était maintenant l'avant-dernière nuit avant la fin de notre séjour.

    Comme chaque soir je m'assis à ma table pendant que ma femme dansait et

    remarquai alors qu'un nouvel étranger, de type latin (et qui, je dois

    le reconnaître, était vraiment beau, grand et sombre), était avec elle et

    lui caressait son dos dénudé, pressant ses divins seins contre sa large

    poitrine. Puis je m'aperçus qu'il s'arrangeait pour entraîner petit à

    petit Nadia vers la partie la moins éclairée de la boîte de nuit. Je

    plissai mes yeux pour mieux suivre leurs mouvements. J'avais du mal à les

    distinguer à travers la foule des danseurs, mais je crus les apercevoir

    avec horreur s'embrasser sur la bouche. J'étais au désespoir. Je n'étais

    pas sûr de ce que j'avais vu, et j'essayai de me persuader que j'avais

    tout imaginé, ou bien que Nadia était complètement saoûle. Je pensai un

    instant me battre avec cet homme... Mais décidai que ce n'était pas

    possible. Il avait l'air grand et musclé, et si je tentais de

    m'interposer entre lui et "sa conquête", il aurait peut-être été capable

    de sortir un couteau ou pire encore. J'étais terrifié par la tournure

    que prenait notre mariage, et effrayé par une éventuelle confrontation.

    Enfin je décidai de m'avancer seul vers la piste de danse, et me mis

    à me trémousser de façon pathétique au rythme de la musique, en

    essayant de me diriger dans leur direction, avec des gestes nerveux et

    saccadés.

    Mes pires craintes furent confirmées. J'étais tout proche d'eux

    maintenant, et même dans la demie-obscurité je pouvais voir la main

    droite de l'homme se faufiler à l'intérieur de la mini-jupe de Nadia,

    caressant les merveilleux globes de ses fesses. En frottant le derrière

    de Nadia il attira ses hanches contre les siennes, et avec une horreur

    croissante je vis soudain la bosse de ce qui ne pouvait être qu'un

    énorme phallus sous son pantalon. Bientôt l'entrejambes de Nadia se

    frotta contre son pénis maintenant clairement excité, alors qu'ils

    ondulaient au rythme de la musique. Elle devait bien être capable de

    sentir le sexe de cet homme se frotter contre elle ! Alors que diable

    était-elle en train de faire ? Pourquoi ne s'arrêtait-elle pas là ?

    Comment devais-je réagir ?

    J'étais comme pétrifié par l'indécision. Puis le visage de l'homme

    puissant s'approcha de celui de Nadia à nouveau, et il commencèrent à

    échanger long et profond baiser. Oh mon dieu, pensai-je, il lui met la

    langue dans sa bouche ! Si c'est ce qu'il faisait, il était évident

    que Nadia ne lui cherchait pas lui résister. Ce baiser passionné dura

    encore et encore. Je pouvais clairement maintenant voir l'homme

    passant sa main à l'intérieur de la culotte de Nadia, et avec une

    tension grandissante je réalisai qu'il poussait ses doigts entre ses

    jambes de l'arrière vers l'avant, pressant la motte de ma femme contre

    son sexe congestionné, tout en gardant sa bouche rivée à celle de

    Nadia. Ma femme était en train de se faire prendre par une espèce

    d'italien sous mes propres yeux ! Je sentis mon corps se contracter

    sous le choc, mais en même temps je notai que mon sexe était en train

    de grossir... Je regardais sans réagir Nadia se faire pratiquement

    baiser sur la piste de danse, mais je pensai à mon propre désir de lui

    faire l'amour. C'en était trop. J'étais déboussolé. Je voulais

    désespérément baiser ma femme, mais si je ne pouvais le faire, la voir

    se faire prendre par un autre m'apparaissait presque comme une

    compensation. L'idée de ma femme ouvrant ses jambes pour cet homme,

    pour être ensuite remplie de sa puissante semence après l'avoir

    transformée en femme soumise et "baisable" donnait lieu à des

    sentiments tellement contradictoires en moi qu'ils devenaient presque

    impossibles à supporter.

    Nadia ne m'avait pas encore vu, mais soudain son partenaire

    m'aperçut. Il me regarda sans paraître troublé, et sa seule réaction

    fut de dire, avec une voix forte, à ma femme : "Je vais te mettre

    maintenant un doigt dans ton cul, et ensuite tu me suivras dans ma

    chambre !" Je vis dans la pénombre son index faire de lents mouvements

    dans sa culotte. Nadia émit un gémissement profond, lourd de désir

    sexuel. Il attira le corps de ma femme vers lui alors qu'elle remuait

    ses fesses, empalée sur son doigt. Les lèvres de Nadia dessinèrent un

    rond, épais et sensuel, comme elle projetait sa tête en arrière, en

    pleine extase. Qu'elle soit en train de jouir ou non n'était pas sûr,

    par contre à ma grande honte *moi* je me mis à jouir ! Je sentais que

    je venais d'avoir la plus belle érection de ma vie, avec une

    impression très sensuelle procurée par le contact du bout de mon sexe

    contre le haut de mon pantalon. Puis je me mis à éjaculer inutilement.

    Mon sperme jaillissait, tâchant mon pantalon, tombant sur la piste de

    danse. Je me sentais bien, j'avais presque perdu conscience avec le

    plaisir de la jouissance. Même après mon éjaculation, alors que mon

    sexe reprenait doucement sa taille à travers mon sperme répandu dans

    le pantalon, je me sentais satisfait.

    Cependant, c'était la tempête sous mon crâne. Ma femme se dirigeait

    maintenant vers la chambre de son amant, n'ayant même pas remarqué ma

    présence. J'étais en lutte avec des sentiments de jalousie, mais je

    ressentais également une plénitude sexuelle et physique après cette

    scène. Si c'était ce qu'on ressentait lorsque l'on était trompé...

    Alors j'étais intéressé d'en savoir plus !

     

     

    Voir ainsi ma femme, après seulement deux semaines de mariage,

    quitter la boîte avec un amant me laissait abasourdi. J'avais

    conscience, avec embarras, de mon pantalon souillé par mon sperme, et

    bien que j'étais pratiquement sûr que personne n'avait pu remarquer quoi

    que ce soit dans la faible lumière de la discothèque, je rentrai vers

    notre chambre avec les genoux tremblants, à la fois troublé et excité

    par cette nouvelle expérience que je venais de vivre. Pendant je me

    nettoyais et me préparais pour aller me coucher, je pensais à ce que cet

    étranger pouvait être en train de faire en ce moment avec ma femme,

    Nadia. Je ne pouvais retirer de mon esprit la vision de son sexe énorme

    en train de la pénétrer. Je l'imaginais au-dessus d'elle, titillant ses

    seins merveilleux avec sa bouche, et poussant sa virilité lentement à

    l'intérieur de sa douce intimité. Je le voyais presser ses lèvres rudes

    sur celles de Nadia, faisant disparaître son rouge à lèvres avec

    voracité, sa langue forçant le passage dans sa bouche. Puis je pensais

    à son sperme jaillissant de son sexe, faisant ainsi irruption dans

    l'intimité de sa femme, qui savourait chaque minute de cette

    pénétration. Comment allait-elle réagir lorsqu'elle rentrerait cette

    nuit (en supposant qu'elle rentre !), et qu'elle me retrouverait encore

    éveillé dans le lit ? Ferait-elle comme si rien ne s'était passé, se

    promenant dans la chambre remplie de la semence de cet homme ? Je ne

    pouvais m'endormir et l'attendit ainsi des heures, avec un sexe excité

    que je n'osais calmer.

    Enfin, aux environs de cinq heures du matin, j'entendis une clé tourner

    dans la serrure de la porte d'entrée de la chambre d'hôtel. Je ne prononçai

    pas un mot, mais écoutai avec attention alors que Nadia se dirigeait

    silencieusement vers son côté de notre lit nuptial. Elle essayait

    visiblement de ne pas me réveiller, mais j'avais besoin de lui parler et

    de voir dans quel état d'esprit elle était. Je me sentais tout à la fois

    nerveux, en colère, apitoyé sur mon propre sort et attiré par le corps

    de Nadia. Me décidant à la confrontation, j'allumai ma lampe de chevet.

    Nadia s'immobilisa. Elle se préparait juste à se coucher à côté de moi,

    et eut l'air étonné. Cependant, à part la surprise son visage ne semblait

    pas exprimer de culpabilité. Elle avait apparemment prit le temps de

    se remettre après avoir été comblée par le sexe de cet autre homme.

    C'était quand même la première fois que je voyais Nadia sembler manquer

    un tant soit peu d'assurance, et enhardi par son visage surpris, j'eus le

    courage de lui faire la scène du mari trompé.

    "Qu'est-ce que tu foutais ?" lui criai-je dessus. Une grimace de

    colère déforma fugitivement son beau visage. Avant que je n'ai pu ajouter

    quoi que ce soit, la paume ouverte de sa main me gifla lourdement la

    joue, ses longs ongles rouges lacérant ma peau comme des griffes. "Ne me

    parle plus jamais sur ce ton !" prononça ma femme en gardant

    difficilement son calme, contrôlant tant bien que mal un tremblement de

    colère dans sa voix. C'est à ce moment précis que changea ma vie. Même à

    cet instant je le savais. Allai-je essayer de battre Nadia ? Allai-je

    lui montrer qui étais le patron dans notre couple ? Ou alors allai-je

    simplement abandonner et partir ? J'hésitai un instant, mais au fond de

    moi je savais ce que j'avais à faire. Je me mis à ramper vers elle,

    Nadia ma déesse. Je lui implorai son pardon, et pleurnichai en lui

    disant que je devais apprendre à contrôler ma jalousie stupide de mâle.

    Si seulement elle acceptait de me pardonner et de me garder à ses

    côtés ! Je lui dis que j'étais prêt à la servir docilement jour après

    jour, que je travaillerai dur pour qu'elle ait ma paye sur son compte

    chaque mois. Je ferai n'importe quoi, mais, par pitié Nadia,

    permets-moi de rester auprès de toi !

    Comme je multipliais mes excuses, j'avais de plus en plus peur qu'elle

    me quitte réellement, elle la seule femme avec qui j'aie fait l'amour !

    Pour prouver ma soumission, je me mis à ramper littéralement vers elle,

    puis m'agenouillai devant elle. Comme elle ne disait rien je fus effrayé

    au début, mais son silence persistant m'encouragea dans cette voie...

    Elle m'écoutait ! J'essayais de mon mieux de mesurer l'impact de chacun

    de mes mots sur elle, regardant à la dérobée son corps magnifique depuis

    ma position à ses pieds. Il était clair qu'elle m'écoutait maintenant,

    et qu'elle était intéressée. Après quelques minutes je pus apercevoir du

    coin de l'oeil l'expression de colère intense qu'elle avait montrée

    quitter son visage, pour laisser place à quelque chose proche de la

    satisfaction et même du triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

    Encore quelques minutes et elle se retrouvait au lit avec moi, me fixant

    dans les yeux, son humeur étant devenue maintenant beaucoup plus douce.

    A présent je lui disais que je savais que je n'avais pas le droit

    de la questionner sur ses faits et gestes. Je devais avoir confiance

    en ma femme, et si elle désirait danser avec d'autres hommes, bien

    sûr je n'y verrai aucune objection. Si elle voulait laisser un autre

    homme la draguer, hé bien, j'étais d'accord. Si elle voulait discuter

    avec d'autres hommes dans leur chambre, qui étais-je pour oser

    protester ?

    Elle sourit. J'étais heureux ! J'adorais cette femme qui étais

    capable de me pardonner après que j'eusse osé lever le ton sur elle.

    S'allongeant sur le dos, Nadia écarta ses jambes et attira ma tête

    entre ses cuisses. Je ne résistai pas, rampant vers elle et me glissant

    sous les draps. Nadia prit mes cheveux dans ses mains et poussa ma tête

    vers son pubis garni de poils châtain clair. Puis elle poussa mon nez

    entre les lèvres de son sexe et me maintint ainsi. L'odeur de son

    intimité était très forte. J'inspirai fortement, et mon petit sexe

    ratatiné commença à se relaxer et à grossir à nouveau. Nadia me maintint

    ainsi dans cette position pendant plusieurs minutes. Elle ne disait rien,

    mais elle parut satisfaite que je ne cherche pas à bouger, aussi

    lâcha-t-elle mes cheveux et commença à caresser doucement ma tête, tout

    en promenant ses exquis ongles pointus sur mon dos nu.

    Comme les minutes passaient, le rythme de mon coeur s'apaisa. J'étais

    aux anges. Nadia m'aimait, même si c'était d'une manière étrange, et

    nous allions trouver une façon de vivre ensemble. J'essayai de montrer

    mon acceptation de cette situation en commençant à lécher les lèvres

    humides du sexe de Nadia, mais elle me donna un petit coup sur la tête

    pour me faire comprendre d'arrêter. Encore quelques minutes passèrent,

    puis elle recommença à me parler, et j'appris comment les choses

    allaient se passer entre nous à partir de cet instant.

    "Tu n'as pas à t'en faire au sujet de Frederico," me dit-elle fermement.

    "Tu es mon mari, et aussi longtemps que tu m'es soumis, obeissant et

    dévoué, je resterai avec toi. Mais tu dois savoir également que je ne t'ai

    pas choisi pour ton corps ! Je t'ai choisi pour ta qualité principale : la

    soumission. Je me réserve le droit de baiser qui je veux. Par contre toi

    tu ne baiseras personne sans mon accord. Je pourrai également décider de

    te faire l'amour à l'occasion. Ou bien non... De n'importe quelle manière,

    il faudra que tu apprennes à contrôler cette sale habitude que tu as de te

    masturber. Et ne crois pas que je ne sois pas au courant !"

    Durant tout ce temps pendant lequel elle m'édictait ces règles, Nadia

    tapotait ma tête et mes épaules. Elle me maintenait fermement entre ses

    magnifiques cuisses, et poussait régulièrement mon nez de plus en plus

    fort sur l'entrée douce et humide de son intimité. "Je vais te donner

    beaucoup de règles à suivre," continuait-elle, "et tu devras prendre du

    plaisir à obéir si tu veux rester avec moi."

    "Maintenant cela va être ton premier test. Tu dois bien avoir deviné

    que Frederico et mois avons couché ensemble." Comme si je ne le savais

    pas déjà ! "Nous avons fait l'amour, plusieurs fois, et j'ai beaucoup

    apprécié. Frederico est apparemment un amant très expérimenté, et sait

    vraiment comment satisfaire une femme. Il le fait mieux que tu ne sauras

    jamais le faire ! En plus, il est vraiment bien monté. Son magnifique

    sexe de mâle est tellement plus gros que le tien, chéri ; tu ne pourras

    jamais arriver à sa hauteur. Il a un torse superbe, large et plat, des

    yeux sombres, puissants et fascinants, et ses couilles ont la taille

    d'un oeuf de poule. Sa bite doit être au moins deux fois plus longue et

    plus large que la tienne. Quand il m'a pénétrée, j'ai presque failli

    jouir de suite, je le sentais qui m'étirait. A chaque fois qu'il

    faisait monter et descendre en moi son puissant engin, j'étais au

    paradis. Il m'a fait jouir et rejouir et rejouir. J'étais à lui. Il a

    attendu que je sois épuisée par mes orgasmes, et seulement alors il a

    envoyé la sauce. C'était fantastique, chéri. Je pouvais sentir ses

    couilles énormes pendre entre mes jambes, pour se raidir au moment où

    il a commencé à me remplir avec sa semence. Alors qu'il éjaculait,

    j'étais trop épuisée pour jouir à nouveau, mais il me fixa dans les

    yeux au moment où son sperme me remplissait en jaillissant de son sexe

    énorme, en me dit que je lui appartenais, et je savais que c'était la

    vérité. Après qu'il eut fini de jouir, il me fit lécher son adorable

    tige pour la nettoyer. Pendant que j'avais la bouche remplie par sa

    bite, il me fit promettre de ne pas t'autoriser à utiliser ton sexe

    sans sa permission, mais je sais que tu m'aimes, et je sais que tu

    adoreras m'obéir sur ce point, chéri.

    "Maintenant, prouve-moi que tu acceptes tout ça en me suçant. Bien

    sûr, ma chatte est remplie du sperme de Frederico, mais je veux que tu me

    suces à fond quand même, et sans te masturber !"

    Disant cela, Nadia prit mon menton et glissa légèrement sur le lit.

    Avant que j'ai le temps de réaliser quoi que ce soit, j'avais son pubis

    pressé contre ma bouche. Presque malgré moi, je m'aperçus que ma langue

    commençais son travail, ouvrant le passage liquoreux. Inexpérimenté, je

    cherchai à respirer tout en essayant de satisfaire de mon mieux ma

    femme dominatrice. Puis je sentis le sperme. C'était vrai, il l'avait

    littéralement remplie ! Elle était pleine de son jus. D'épaisses et

    filandreuses gouttes de semence envahirent mes lèvres, et je dus les

    avaler. Le goût n'était pas si désagréable, mais la pensée que c'était

    le jus d'un autre homme que j'étais en train de sucer dans le vagin de

    ma propre femme me rendait le sexe dur. Comme j'aurais voulu me mettre

    sur Nadia et plonger mon propre engin dans son trou, joignant mon

    propre liquide à celui de son amant. Je pensais à mon pénis,

    apparemment trop petit et inadéquat, glissant à travers le vagin

    humide et rempli de sperme de Nadia, mais je devais accepter que cela

    ne me serait pas autorisé.

    Enfin Nadia se mit à jouir, et s'estima satisfaite de la soumission

    que je venais de lui prouver. "Mais ce n'est qu'un début," se

    dépêcha-t-elle d'expliquer. "J'ai des idées pour aider mon petit mari

    à rester un homme chaste, propre et respectable, et je suis sûre qu'il

    adorera ! Il existe un tas de trucs pour aider les femmes à garder

    leur mari cocu docile et heureux, ce qui me permettra de respecter la

    promesse que j'ai faite à Frederico. Cela te semblera peut-être un peu

    étrange au début, mais je suis sûre que tu finiras par me remercier de

    te laisser dans un état permanent de désir sexuel. Toi et moi nous

    irons faire quelques courses demain, alors n'oublie pas ta carte de

    crédit, chéri. Je vais dépenser un peu d'argent pour te rendre

    heureux !"

    Après avoir dit ça, Nadia m'ordonna de dormir. Mais pendant que je

    l'entendais respirer paisiblement sans son sommeil, et bien que je fus

    complètement épuisé par la tension nerveuse de ces dernières heures et

    par le manque de repos, mon désir brûlant pour elle m'empêchait de

    dormir. Ca, plus la question qui me turlupinait de savoir ce que Nadia

    m'achèterait le lendemain ! Une chose était claire pour moi maintenant :

    je venais d'accepter que Nadia prenne le contrôle de ma vie, qu'elle

    m'humilie d'une manière que la plupart des hommes n'accepteraient

    jamais, et pourtant ce que je ressentais était un bonheur profond,

    presque béat, balayant tout ce qui pouvait rester de ma jalousie

    puérile. Nadia avait promis de me garder à son service pour toujours

    si je lui obéissais, et c'était tout ce qui comptait pour moi !

     

     

    Le matin suivant Nadia et moi dormîmes tard. Nous étions tous deux

    fatigués après les événements de la nuit passée, et Nadia ne se réveilla

    pas avant onze heures. Je m'étais réveillé avec une superbe érection vers

    neuf heures et demie, mais je ne m'étais pas soulagé, me rappelant ce que

    Nadia avait dit à propos de l'interdiction de me masturber : je ne

    voulais pas risquer de la mettre en colère. Ainsi je restai allongé dans

    le lit, à côté de ma femme et Maîtresse pendant plus d'une heure,

    m'empreignant de la chaleur douce de son corps si féminin, et pensant à

    elle et Frederico, son amant de la veille. J'avais décidé qu'il m'était

    agréable d'obéir à Nadia, même quand elle m'interdisait le sexe, mais

    j'avais beaucoup moins de certitudes à propos du rôle de Frederico dans

    cette nouvelle situation. *Il* avait dit à Nadia qu'il ne me permettrait

    pas d'avoir du plaisir sexuel sans *sa* permission ? Qui était-il pour

    dire une telle chose ? Il était évident que Nadia était très attirée par

    son corps, mais j'étais toujours son mari, me disais-je. C'était une

    chose que d'attendre une période indéterminée avant d'être autorisé par

    sa femme à avoir du plaisir sexuel, mais c'était une chose bien

    différente quand c'était dicté, même de façon indirecte, par son amant.

    De toutes manières que pouvais-je y faire ? Rien ! Cependant le temps

    était de mon côté, pensais-je. Notre voyage de noces allait toucher à sa

    fin d'ici quelques jours, et nous devrions rentrer en France pour

    retrouver le ciel triste et gris de Valenciennes avec sa vie routinière.

    Au moins laisserions-nous ce Frederico loin derrière nous ! Nadia

    continuerait sans aucun doute à affirmer son droit maintenant établi de

    baiser de temps en temps avec les personnes de son choix, mais je me

    serai habitué à cette idée à ce moment, et peut-être réussirai-je

    même à trouver des trucs pour mieux supporter cette situation.

    Quand Nadia s'éveilla, elle me rappela sa proposition de courses.

    Puis elle me donna une chiquenaude sur le bout de mon membre turgescent

    avec ses longs ongles vernis, ce qui la fit éclater de rire. "Laisse

    donc Popaul tranquille," me dit-elle. "D'ailleurs à ce sujet je ne

    voudrais que quelqu'un apprenne que mon mari a un sexe d'une taille

    insuffisante !" Je grimaçai sous l'insulte, mais je pensai qu'il valait

    mieux pour moi rester silencieux. "Ne t'inquiète pas," me

    rassura-t-elle. "Bien sûr, tu n'as pas le droit de te tripoter, mais

    nous allons faire en sorte aujourd'hui que cette chasteté temporaire

    soit un peu plus supportable pour toi". Je n'en sus pas plus : Nadia

    a toujours adoré rester mystérieuse !

    Après un petit déjeuner tardif, nous prîmes le chemin du centre

    commercial local. "Les boutiques ne sont vraiment pas terribles ici chéri,"

    me dit Nadia en faisant la moue, "mais je suis quasiment sûre que nous

    trouverons ce que j'ai en tête pour commencer ton dressage." J'avais été

    trop occupé à admirer les lèvres parfaitement maquillées de Nadia pour

    bien me concentrer sur ce qu'elle disait, mais ce mot "dressage" attira

    mon attention. "Maintenant marche juste un pas derrière moi, et ne prends

    la parole que si on s'adresse à toi, à moins que ce ne soit vraiment

    nécessaire." J'entendis ces mots, mais j'avais du mal à croire qu'elle

    me parlait ainsi, et en public en plus ! Une partie de moi ressentit de

    la colère, mais ce traitement provoquait également chez moi un début

    d'érection, aussi je me contentai d'approuver de la tête avec soumission.

    Après quelques minutes nous arrivâmes devant une boutique de lingerie

    et de vêtements de mariage pour femmes. Après un bref coup d'oeil à la

    vitrine, Nadia m'entraina à l'intérieur. J'adorais regarder les dessous

    féminins, comme la plupart des hommes, et mes yeux se baladaient sur les

    délicates petites culottes et soutiens-gorges ornant les mannequins du

    magasin. La plupart de ces mannequins avaient des perruques, et

    quelques-uns avaient même le visage maquillé, ce qui les rendaient

    presque réels. Alors que mon regard vagabondait sur l'un d'eux, avec

    de longues jambes fines gainées de bas résille et d'une culotte de satin

    noir, Nadia attira l'attention d'une vendeuse. "Je recherche une gaine

    de maintien, de taille standard," l'entendis-je dire. "Je voudrais un

    modèle couvrant une large partie du corps, mais dans une petite taille,

    du 38 ou peut-être du 36." La vendeuse disparut rapidement derrière le

    comptoir et revint après quelques secondes avec plusieurs paquets.

    "Voici la Berlei, Madame," expliqua-t-elle. "Elle a une bande

    extra-ferme sur le devant. 79 % nylon polyamide, 21 % elastane,

    disponible en noir ou blanc uniquement." Je ressentis un grand froid

    dans l'estomac. Nadia avait l'intention de contrôler mon sexe en le

    maintenant comprimé, me semblait-il ! Ceci dit, je préfèrais la noire.

    "La blanche sera parfaite," décida Nadia. "Je vais en prendre deux,

    une de taille 36 et une de taille 38." Je restais silencieux, n'osant pas

    me manifester. Nadia m'ordonna ensuite de payer, et une demie-heure après

    nous étions rentrés à l'hôtel.

    "Très bien," me félicita ma femme lorsque nous eûmes regagné notre

    chambre. "Tu n'as pas protesté, ce qui était préférable pour toi,

    parce que sinon j'avais l'intention de dire à la vendeuse à qui était

    destiné ces deux gaines !" Tout de suite elle me les fit essayer,

    par-dessus mon slip de coton. Je réussis à enfiler la première, avec

    beaucoup de difficultés dues à son étroitesse. A ma grande surprise

    Nadia mit alors sa main entre mes jambes, empoigna mon pénis en

    demi-érection, et le poussa rudement vers l'arrière, de façon à ce que

    le bout de mon sexe se retrouve tout près de mon anus. Puis elle tira ma

    gaine vers le haut encore de quelques centimètres : mes testicules

    semblaient avoir disparus à l'intérieur de mon corps. C'était très

    inconfortable, jusqu'à ce que mon début d'érection disparaisse. Vu de

    devant, mes hanches avaient pris maintenant un aspect féminin.

    "Tu devras toujours porter une de ces deux gaines sur toi à partir de

    maintenant," m'indiqua-t-elle. "Porter ainsi une gaine en-dessous de ton

    pantalon devrait de faire passer toute idée de draguer d'autres femmes,

    n'est-ce-pas chéri ? Et de même, je pense que cela devrait t'aider à

    combattre toute velléité de défier un de mes amants en cherchant à te

    battre avec lui, où une idiotie de ce genre, n'est-ce-pas ? Maintenant

    tu ne pourras plus pisser debout, et tu devras utiliser des toilettes

    fermées pour ça. Et attention, je vérifierai à tout instant que cette

    jolie gaine est bien en place, et que ton sexe est bien sous contrôle,

    alors ne triche pas, sinon je ne te ferai plus jamais l'amour, compris ?

    Plus tard tu pourras peut-être t'acheter toute une panoplie de

    lingerie, mais ces gaines feront l'affaire pour l'instant. Même au

    lit tu devras en porter une, que je sois là ou non. Cela t'aidera à

    résister contre tes envies dégoûtantes de te tripoter sans arrêt. Mon

    petit mari se doit de réserver pour sa femme toute sa production de

    sperme, n'est-ce pas chéri ?" conclua-t-elle en m'embrassant voracement

    sur les lèvres, avec sensualité. Mon sexe comprimé était douloureux,

    alors que je ressentai une poussée de désir envers le corps de Nadia.

    Le reste de la journée se passa relativement normalement. Quand la

    soirée arriva, ma femme m'annonça qu'elle avait un dîner avec Frederico,

    et que je n'étais pas invité, mais que si je me comportais bien, un jour

    je le serai peut-être ! Une bouffée de jalousie serra mon coeur, mais je

    pensai tout à coup que si Nadia quittait la chambre, je pourrai au moins

    me masturber comme je voudrai. Je pouvais toujours ensuite remettre en

    position ma gaine moi-même, et Nadia ne serait pas au courant... Hélas

    Nadia devait avoir eu la même idée ! Après qu'elle m'ait fait avaler un

    sandwich que je m'étais commandé, Nadia m'attacha les poignets avec ma

    propre ceinture de cuir, avant de me quitter pour son rendez-vous avec

    Frederico. Ce n'était pas vraiment inconfortable, sauf que je devais

    régulièrement bouger mes poignets afin de permettre au sang de circuler

    dans mes mains, et éviter ainsi des fourmillements très désagréables.

    Comme mes mains étaient emprisonnés devant moi, et que mon sexe était

    fermement maintenu vers l'arrière, même en étirant mes doigts au

    maximum je ne pouvais l'atteindre pour me masturber. Elle m'avait bien

    eu ! C'était comme si j'avais réellement une ceinture de chasteté.

    C'était efficace à 100 %, et j'étais entièrement dépendant du bon

    vouloir de ma femme pour ma libération. Je supposais qu'en cas

    d'urgence je pouvais bien essayer de couper le cuir de ma ceinture avec

    un couteau, mais si je le faisais Nadia aurait alors découvert ma

    désobéissance... J'étais pris au piège !

    Alors que les heures passaient, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer

    la soirée romantique que devait passer Nadia. Parfois je me retrouvais

    excité en repensant aux approches de séduction de Frederico qu'il

    renouvellerait certainement ce soir, et je me retrouvais alors au bord

    de l'éjaculation, mais sans pouvoir aller jusqu'à la délivrance, avec

    mon pénis comprimé : il était emprisonné dans la gaine, et tout ce que

    je pouvais obtenir était une pathétique demie-érection. J'essayai bien

    de frotter mon membre frustré sur le coin d'une table ou d'un autre

    objet, à travers la gaine, mais je n'obtins pas assez de sensation pour

    que cela me procure vraiment du plaisir. Je me sentais triste auparavant

    d'en être réduit à me masturber dans les petites culottes de ma femme

    pendant ma propre lune de miel, mais maintenant je ne pouvais même plus

    le faire ! Je savais que Frederico allait baiser Nadia avant peu de

    temps, bourrant ainsi la femme d'un autre à sa volonté, la faisant jouir

    encore et encore avec son membre énorme, alors que moi je ne pouvais

    même pas me permettre la moindre masturbation ! Je pleurai pendant

    quelques instants, mais l'instant d'après je me mis à me sentir plus

    amoureux que jamais de Nadia : finalement elle m'avait bien laissé

    entrevoir qu'elle me redonnerait un jour un peu de satisfaction

    sexuelle, n'est-ce pas ?

    Aux alentours de minuit j'eus la surprise d'entendre la clé tourner

    dans la porte de la chambre. Je n'attendais pas Nadia si tôt ! Ma gaine

    et ma ceinture étaient bien en place, donc tout était en ordre.

    J'espérais juste que Nadia allait bien. C'était le cas... Mais aussi

    Frederico ! Je ne pouvais y croire ! Elle l'avait invité dans notre

    chambre ! Embarrassé par mes mains emprisonnées je cherchai à les

    cacher, mais Nadia avait déjà allumé et me présentait. "Voici mon mari,"

    expliqua-t-elle. "Tu me disais que tu voulais le rencontrer Fredi... Et

    bien le voilà, ligoté exactement comme tu voulais." Je sentis une vague

    de détresse me submerger, et je tombai à genoux, mes bras emprisonnés se

    balançant inutilement devant moi. "Debout chéri," entendis-je au loin la

    voix de ma femme flotter dans l'air. "Ne t'inquiète pas. Fredi ne va pas

    te faire de mal. J'ai sa promesse. Et je veux retirer ton pantalon de

    façon à ce que l'on puisse admirer ta belle gaine."

    Disant cela Nadia me souleva pour me remettre sur pieds, détacha le

    bouton de mon pantalon, descendit sa fermeture éclair et le laissa ainsi

    glisser à terre. Bien sûr la gaine était toujours en place, me donnant

    l'apparence d'un travesti. Je ne pouvais croire que ma gentille, douce,

    bien éduquée Nadia pouvait me faire ça ! "Maintenant assois-toi sur la

    chaise, chéri," continua-t-elle. "Fredi veut me baiser dans notre lit

    nuptial, et que tu regardes." J'obéis avec rage, et je vis Nadia tomber

    sur le lit avec "Fredi". Il se mit à l'ouvrage sans tarder, une main sur

    les superbes seins de Nadia à travers sa chemise et son soutien-gorge,

    l'autre lui tenant fermement la tête alors qu'il l'embrassait

    fougueusement avec sa langue. Puis, maintenant que c'était parti, Fredi

    souhaitait apparemment prendre les choses plus calmement. Sous mes yeux

    il retira un à un les vêtements de ma femme, avec une extrème douceur,

    jusqu'à ce qu'elle se retrouve nue devant lui. Il retira d'abord sa

    chemise fine, presque transparente, puis il défit la fermeture éclair

    sur le côté de la jupe étroite de Nadia, qui tomba à terre. Nadia

    portait en-dessous des portes-jaretelles ainsi que des bas résilles

    qui m'avaient coûtés les yeux de la tête. Sa petite culotte resta en

    place encore un moment, pendant que le bel italien frottait deux doigts

    puissants dans son entrejambes de Nadia. Elle se laissa ainsi masturber.

    Puis il se mit à sucet les seins de ma femme à travers le tissu de son

    soutien-gorge, faisant sortir les tètons de leur écrin de soie. Les

    hanches de Nadia allaient et venaient sur sa main, alors que leurs deux

    bouches impatientes se scellaient.

    Ensuite Fredi retira sa petite culotte, puis changea de côté sur le

    lit afin de faire un cunnilingus entre les jambes de ma femme pendant

    quelques minutes. Je regardai avec horreur le sexe de ma femme se poser

    délicatement sur le visage de son amant. Puis vint le tour des bas

    résille et des portes-jaretelles. Les bas furent lancés dans ma

    direction, et je réussis à les rattraper sur ma tête : je pus ainsi

    au moins m'imprégner des délicieuses essences féminines de Nadia, alors

    que son amant viril continuait à la préparer pour recevoir sa semence.

    Enfin le soutien-gorge de Nadia disparut, laissant ma femme entièrement

    nue devant Frederico, qui lui était resté habillé. Puis Nadia s'assit

    pour défaire la fermeture éclair de l'homme. Je suivis chacun de ses

    mouvements alors qu'elle glissait sa main dans le pantalon, puis elle

    fit sortir le sexe gigantesque et gonflé de son amant. Je pouvais

    deviner ses testicules maintenant, ronds et énormes, gonflant son

    pantalon. Nadia présenta son visage devant le pieu dressé devant elle,

    et commença à le sucer en le rentrant dans sa bouche, du moins le plus

    qu'elle pouvait vue sa dimension. Ses lèvres maquillées de rose

    s'affairèrent de haut en bas le long de l'immense tige, le plus

    profondément possible.

    J'avais maintenant une envie désespérée d'éjaculer, mais je ne

    pouvais rien faire, à part regarder, fasciné malgré moi. Au bout de

    quelques minutes Fredi se retrouva nu également, et je savais

    maintenant que j'allais assister à la pénétration de ma femme par le

    sexe d'un autre homme. L'énorme pieu de Fredi était dressé au milieu

    de son corps tel un dard. Je ne pouvais m'empêcher de fixer ce membre

    long et épais, en estimant qu'il devait avoir une taille au moins

    double de la mienne. Je commençai à me sentir vraiment désarmé face à

    un tel engin. Ce n'était pas la peine de me demander pourquoi Nadia

    préférait aller voir d'autres hommes ! Je ne pouvais probablement pas

    lui en vouloir de devoir chercher de vrais mecs avec un vrai sexe.

    Comment pouvais-je espérer la satisfaire correctement après qu'elle

    eut été distendue par un phallus monstrueux comme celui-là ? Je me dis

    que si j'avais été une femme, j'aurais probablement eu envie, comme

    Nadia, d'une vraie bite de mâle !

    Nadia empoignait maintenant le pénis de l'homme, et le guida à

    nouveau vers ses lèvres. Ses lèvres magnifiquement maquillées, sexy

    et féminines s'arrondirent autour du prépuce. Puis elle le lècha, de

    bas en haut, encore et encore, tout en caressant doucement les

    testicules de son amant avec sa main. Puis les testicules disparurent

    dans la bouche de Nadia, l'un après l'autre, alors qu'elle les suçait

    avec voracité. Fredi était aux anges, grognant sauvagement alors que

    Nadia s'occupait de ses boules. Après plusieurs minutes de cette

    scène, durant laquelle, à ma stupéfaction, le sexe de Frederico parut

    encore s'allonger de quelques centimètres, Nadia s'allongea sur le lit,

    ouvrit ses jambes et guida son amant vers l'intérieur son corps.

    J'observai, paralysé par l'envie, le membre gigantesque de l'homme

    pousser à travers le sexe de ma femme, et commencer à disparaitre à

    l'intérieur. Soudain Frederico sembla perdre tout contrôle : il

    commença à s'agiter d'avant en arrière tel un animal, poussant son

    membre encore et encore à travers le trou humide de Nadia. Il la

    baisait de plus en plus vite. Nadia semblait être en extase; "Oui,

    oui. Vas-y. Baise-moi. Fais-moi jouir. Remplis-moi, Fredi, je te

    veux," gémissait-elle. Quelques secondes après Fredi fit ce qu'elle

    lui demandait, et éjacula dans ma femme. Il trembla avec force sur

    Nadia quand il se mit à jouir, appuyant sur les épaules de ma femme

    alors qu'il la remplissait de sa semence, ses seins ballotant et

    claquant à chaque secousse de son orgasme de mâle. D'un certain point

    de vue cela devait être une scène magnifique, mais pour moi c'était

    une tempête d'émotions, et je pouvais sentir mon pauvre petit sexe

    emprisonné essayant avec impuissance de gagner un ou deux centimètres

    à l'intérieur de la gaine.

    Quelque part au plus profond de moi, une petite part de ma fierté

    était encore vivante et me demandait de me battre pour Nadia, mais en

    fait je me sentais vaincu et écrasé. Fredi avait baisé Nadia, mais

    Nadia avait baisé mon esprit, mon âme. Elle venait de me démontrer

    qu'elle pouvait me faire ce qu'elle voulait, m'humilier de la façon

    qu'il lui plaisait, me dépouiller de ma virilté, et pourtant je

    continuerai à l'aimer, la servir, ramper pour elle. C'était comme si

    elle m'avait castré, et que j'étais fier d'avoir accepté qu'elle me le

    fasse. Quelle femme, quelle déesse ! Je lui avais vendu mon âme et j'en

    étais heureux. J'étais juste maintenant curieux de découvrir ce que me

    réservait la vie avec cette femme merveilleuse. Qu'allait-elle encore

    imaginer pour notre couple ? Quoi que ce soit j'étais prêt à essayer !

    ===============

    = 4ème partie =

    ===============

    J'étais littéralement en état de choc. Je venais juste d'être forcé

    à regarder ma femme se faire prendre par son puissant amant italien.

    Frederico en avait fini avec elle à présent. Presque paresseusement,

    dégageant une confiance en lui toute masculine, il retira de ma femme

    son pénis encore gonflé et luisant. Malgré moi j'avais l'oeil attiré par

    cette scène, observant les épaisses gouttes de sperme sur son prépuce

    humide, alors qu'il ressortait du corps superbe de Nadia. Quand il se

    leva, laissant ma femme allongée sur notre lit nuptial, son membre se

    balança en l'air devant lui, encore aux trois-quarts en érection. Il

    savourait visiblement la liberté de son sexe, qui à moi m'était refusée,

    mon pénis étant étroitement serré dans son étroite gaine. J'eus soudain

    la pensée terrifiante que cette gaine avait peut-être été une idée de

    Fredi, et probablement la ceinture également, qui emprisonnait mes

    poignets devant moi. J'étais ligoté comme du saucisson, et j'avais le

    sentiment d'être destiné à l'abattoir. Chaque muscle de mon corps était

    tétanisé sous le choc. Je sentais ma tête légère, comme si j'allais

    m'évanouir à tout moment.

    Nadia émit un petit gémissement de satisfaction, épuisée. Ce bruit

    me fit détourner mes yeux du phallus de Frederico pour porter mon regard

    vers le corps de cette femme qui était légalement la mienne, mais dont

    j'étais devenu maintenant l'esclave. Elle était allongée sur le dos, avec

    ses superbes cuisses satinées écartées sans aucune pudeur. Comme je la

    regardai elle bougea légèrement, et une trainée de semence coula doucement

    en sortant de son intimité, glissant des lèvres de son sexe vers le lit.

    Le regard de Fredi avait suivi le mien et il éclata bruyamment de rire.

    Alors, pour la première fois il s'adressa à moi au lieu de Nadia. "Il me

    semble que tu es parfaitement à ta place, n'est-ce-pas ?" me dit-il en

    souriant avec ostentation. "J'ai toujours rêvé de baiser la femme d'un

    jeune marié, et maintenant c'est fait ! Je n'ai jamais compris pourquoi

    les femmes s'embêtent à se marier avec des tapettes comme toi. Ce doit

    être pour l'argent, ou la sécurité je suppose. Hé bien, elle ne sera plus

    jamais satisfaite par une petite bite comme la tienne, maintenant, tu

    comprends ? Je lui ai montré ce que c'est d'être réellement prise par un

    homme, un vrai. Elle ne voudra plus jamais de tes efforts pathétiques !"

    Je n'osais prononcer un mot. Fredi était large d'épaules, et semblait

    fort et musclé. J'avais mes poignets entravés. Il venait juste de baiser

    ma femme sous mes yeux, et je n'avais pas réagi. Je n'étais pas près de

    tenter quelque chose à la légère maintenant. J'étais toujours hébété,

    quand cet homme puissant, totalement nu, s'approcha vers moi et me souleva

    de la chaise, me tirant à lui, et m'embrassa avec force sur les lèvres.

    Je tentai de lutter pour m'échapper, mais toute résistance était inutile.

    Un seul bras avait suffi à Fredi pour me porter dans son étreinte d'acier.

    Ce que je ressentis lorsque ses lèvres se rivèrent aux miennes, n'était

    ni de l'excitation ni du dégoût, mais seulement de la peur à l'état pur !

    Au même instant je sentis sa main libre se promener entre mes jambes, sur

    ma gaine, tâtant la petite bosse que formait mon pénis comprimé. Il

    caressa vigoureusement mon sexe emprisonné pendant quelques secondes,

    puis me lâcha. Je tombai à genoux. J'avais l'impression que le monde

    s'était écroulé autour de moi.

    A la limite de la conscience, j'entendis Nadia dire : "laisse-le

    tranquille, Fredi. Tu m'as promis que tu ne lui ferais pas de mal.'

    "Je ne suis pas en train de te faire mal, n'est-ce pas ma petite

    chienne ?" roucoula Fredi. "Ne t'inquiète pas, je ne suis pas homosexuel,

    et je ne vais pas te violer, mais tu dois me montrer que tu acceptes le

    droit que j'ai de baiser ta femme quand j'en ai envie. Tu sais, le mâle

    dominant, ce genre de choses. Non... Peut-être que tu ne connais pas,

    mais tu apprendras vite !"

    En disant cela, Fredi me rapprocha de lui à nouveau. Son pénis s'était

    détendu à la moitié de sa taille maximum à présent. Il pendait devant ce

    qu'une femme qualifierait sans aucun doute de testicules bien fournies.

    Avec horreur je m'aperçus qu'en étant tombé à genoux, ma bouche était

    maintenant à 5 centimètres de son sexe. "Suce-moi," ordonna Fredi. "Prends

    ma bite dans ta mignonne petite bouche et suce-moi. C'est ton devoir, en

    tant que mari de Nadia, tu sais ! Tu vas devoir apprendre à nettoyer et à

    astiquer la bite de son amant pour elle. Lèche mon pénis, et quand il sera

    dur à nouveau, nous verrons ce que Nadia voudra faire avec, d'accord ?"

    Je commençai à trembler. J'étais à bout de nerf. "Attention Fredi,"

    dit doucement Nadia.

    "Ecoute mon petit," répondit Fredi, "je ne vais pas te faire du mal.

    Je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas.

    Regarde, je te laisse même partir si tu veux." Disant cela, il se pencha

    en avant et, avec un geste sec, défit la boucle de la ceinture

    emprisonnnant mes poignets. J'étais libre !

    "Merci Fredi," remercia Nadia. Elle se leva, et, après avoir fouillé

    dans un tiroir un moment, enfila une petite culotte de dentelle rouge

    et un soutien-gorge assorti. J'osais difficilement la regarder à présent.

    J'avais l'impression d'avoir perdu même le droit de voir le corps de ma

    propre femme. "Tu es toujours mon mari," l'entendis-je dire.

    "Regarde-moi !" J'obéis. J'avais les larmes aux yeux, mais j'étais

    tellement épuisé nerveusement que je ne pouvais plus réellement pleurer.

    "Dis-moi que tu m'aimes" commanda-t-elle. Je le fis, avec une voix

    étranglée et haut perchée que je ne reconnus même pas. "Encore !"

    "Je t'aime Nadia," parvins-je à articuler. "Je t'aimerai et

    t'adorerai toujours, et je te servirai toujours."

    "Voilà qui est mieux," dit-elle. Puis elle vint vers moi et

    s'agenouilla à côté de moi. Doucement elle pressa un de ses seins sur

    ma bouche. "Suce-le," ordonna-t-elle. "Mets tes bras autour de moi.

    Tiens-moi, et lèche mon sein." Sans trop me rendre compte de ce que

    j'étais en train de faire, et tout en sachant que chaque moment qui

    passait me rendait à chaque fois plus dépendant d'elle, j'obéis. Je

    passai mes bras autour des épaules de Nadia, et elle me fit glisser

    sur mon dos comme un bébé, comme si elle allait m'allaiter. Me

    maintenant sur ses cuisses, elle me permit de lui lècher le sein à

    travers son soutien-gorge. Puis elle fit glisser le téton pour le

    sortir et le poussa dans ma bouche. Pendant cinq bonnes minutes je

    la suçais ainsi doucement. Petit à petit je reprenais mes esprits.

    Je me sentais toujours perturbé, mais maintenant au lieu d'être

    effrayé je commençais à ressentir un sentiment de réconfort et de

    sécurité. Un poids énorme venait de libérer mon esprit : Nadia

    m'aimait réellement.

    Ensuite, avec sa main libre, Nadia commença à caresser doucement mon

    entre-jambes, ce qui me calma encore plus. Bien sûr, je n'avais aucune

    possibilité de jouir si elle ne me retirait pas ma gaine, mais le désir

    commença à m'envahir. Durant tout ce temps Fredi était resté debout à

    côté de Nadia. Puis elle me fit m'asseoir à nouveau et se mit à caresser

    le pénis de Fredi. Je faisais maintenant face à Nadia, qui était assise

    les jambes croisées sur mes genoux, avec Frederico debout au-dessus de

    nous. Une fois de plus Nadia me poussa en avant et mit son superbe sein

    entre mes lèvres, de nouveau à travers son soutien-gorge. Après à peine

    une vingtaine de secondes Nadia empoigna de sa main le sexe pendant de

    Fredi. J'observais les yeux grand ouverts la façon dont elle manipulait

    son prépuce d'avant en arrière, à seulement quelques centimètres de moi.

    Petit à petit son pénis commença à retrouver de la vigueur. Pendant ce

    temps Nadia me maintenait la tête afin que je continue à sucer son sein.

    Avant que la tige de Fredi ne se redresse trop, avec son autre main elle

    commença à la rapprocher de moi. Lentement elle frotta le pénis de haut

    en bas sur le tissu doux de son soutien-gorge, d'abord sur le sein le

    plus éloigné, puis faisant passer le membre grandissant sur le même sein

    que celui que j'étais en train de sucer. Maintenant son sexe n'était

    plus qu'à deux centimètres de mes lèvres, posant son empreinte sur le

    sein.

    "Souviens-toi," me dit Nadia. "Fredi ne mentait pas. Nous ne voulons

    pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas. Mais tu

    m'aimes, et je veux que tu suces la bite de Fredi pour me prouver

    combien tu m'aimes ! Cela sera pour moi un spectacle incroyablement

    érotique si tu le fais. Je veux te voir sucer Fredi pour moi. Mais je

    veux que tu ais envie de le faire, chéri. Tu verras, c'est vraiment

    extrèmement agréable de faire ça. Tu peux me croire, j'ai essayé

    moi-même. Je vais maintenant mettre la bite de Fredi dans ta bouche.

    Si tu continues à lècher mon sein cela signifie que tu es d'accord pour

    le sucer, d'accord ?"

    J'étais réduit à l'impuissance. Je ne pouvais rejeter la demande de

    Nadia car je ne pouvais m'arrêter de téter ses seins. Je pus voir le

    pouce et les ongles vernis des doigts de Nadia s'emparer du sexe de

    Fredi. Des secondes passèrent, et je ne pouvais m'arrêter de sucer. Elle

    amena le pénis de son amant juste sur ma bouche. Puis il le fit

    s'éloigner du sein, et je me retrouvai en train de lécher un phallus en

    érection. Nadia bougea légèrement et prit ma tête dans ses mains.

    J'avais maintenant un membre épais et lourd, humide de ma propre salive,

    qui allait et venait entre mes lèvres. "C'est bien mon garçon," dit

    Nadia pour m'encourager. Fredi commençait à prendre du plaisir. Ses

    mouvements allaient plus profond à présent, jusqu'à ce que sa hampe

    vienne pénétrer le haut de ma gorge à chaque fois qu'il poussait plus

    fort. J'étais hébété, mais Nadia me rappela à l'ordre en m'ordonnant de

    sucer et lécher le sexe de son amant, ce que je continuai de faire.

    Avant que je ne me rende compte ce qui était en train d'arriver, Fredi

    fut prêt à jouir. Ses poussées profondes amenaient ses testicules jusque

    sur mes lèvres à présent. Nadia maintenait ma tête fermement. Puis Fredi

    se mit à crier : "oui, Nadia oui ! Tiens-le, je vais me le faire !"

    Encore trois coups forts et rapides, puis Fredi maintint son sexe en

    position. Ma mâchoire était douloureuse après avoir été forcée si

    longtemps, et je frémis de peur quand son phallus puissant commença à

    trembler dans ma bouche. Son sexe bloquait ma gorge et je pouvais

    difficilement respirer, et je me rendis vaguement compte qu'il était

    en train d'éjaculer. Au début je ne sentis rien, mais quand après une

    minute il se retira, le goût salé et acre de son sperme atteignit ma

    langue. Il venait réellement de me baiser par la bouche. Nadia relâcha

    ma tête et tourna autour de moi pour me regarder dans les yeux. Je venais

    d'être rempli par la semence d'un autre homme pour elle. Doucement, elle

    m'embrassa sur les lèvres, sa langue s'agitant pour savourer le jus d'un

    vrai mâle. Je notai que ses tétons étaient durs comme du bois comme elle

    joignait sa langue à la mienne, goûtant avec moi la semence de Fredi.

    Quand elle se retira je vis une lueur de triomphe dans ses yeux. Elle

    me récompensa pour ma soumission à ses désirs par la permission d'enlever

    enfin ma gaine. Nadia m'expliqua que ce serait une faveur très rare pour

    moi, mais vu les circonstances elle était sûre que cela ne poserait pas

    de problème à Fredi. Elle me donna sa petite culotte et me demanda de la

    mettre dans ma bouche et la sucer. Puis elle m'ordonna de me masturber

    devant elle et Fredi. J'obéis, et rapidement une grosse giclée de sperme

    jaillit dans ma main. J'aurais aimé pouvoir utiliser le soutien-gorge de

    Nadia pour me masturber avec, mais ce plaisir me fut refusé. Bien sûr,

    du liquide commença à couler de ma main, et Nadia m'ordonna alors de la

    frotter contre moi, puis d'aller prendre une douche, avant de remettre

    une gaine propre.

    Durant le reste de la nuit je dormis sur le sol, à côté du lit de

    Nadia et Fredi. Fredi ligota à nouveau mes mains pour m'empêcher de me

    masturber pendant la nuit. Il avait raison, car au matin quand je

    m'éveillai ce fut pour entendre les bruits d'un Frederico de nouveau en

    rut, pénètrant Nadia profondément et longuement. Je ne pouvais rien

    faire d'autre que de rester allongé là, à écouter, et imaginer cet

    homme faisant jouir ma femme avec son sexe. Je ne cherchais même plus

    à imaginer d'essayer de l'arrêter. Après tout j'étais devenu sa chose

    il m'avait pris par la bouche, répandu son sperme le long de ma gorge,

    et il restait probablement des restes de sa semence dans mon estomac !

    Je lui appartenais, de la même manière que Nadia était en son pouvoir.

    Quand enfin il partit pour regagner sa chambre, j'étais presque triste

    de voir l'amant de Nadia nous quitter. Elle était de si bonne humeur

    d'avoir été comblée ainsi par cet homme, qu'elle m'autorisa à libérer

    mes poignets, puis à venir me pelotonner contre elle dans le lit pendant

    une heure, avant un petit déjeuner très tardif. Bien sûr je dus garder

    la gaine, mais Nadia caressa mon sexe emprisonné à travers le tissu, et

    cela me combla. Je venais d'être mis à l'épreuve pour prouver mon amour

    à cette femme, et j'avais réussi. Maintenant elle pourrait faire de moi

    ce qu'elle voudrait, j'étais sûr que je le supporterai. Qu'est-ce qui

    ce passerait après notre retour en France ? Est-ce qu'elle raconterait

    à nos amis la façon dont s'était passé notre voyage de noces ? Je me

    blottis contre les seins tièdes de Nadia et me mis à rêver à la longue

    vie de soumission qui m'attendait maintenant.

    FIN


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