• Instructions détaillées pour féminiser votre mari

    La lectrice a quelque intérêt à la féminisation de son mari (ou mâle, les termes peuvent être intervertis) et est désireuse d’obtenir des informations sur ce processus. Ce qui est présenté est le fruit d’une expérience personnelle, et les avis de celles qui ont connu de telles expériences. Il ne s’agit pas d’une somme définitive. 

    Quelles sont les motivations pour atteindre ce but ? Certaines le font par revanche, d’autres atteignent leurs limites avec une attitude machiste, et à l’extrémité de l’échelle, certaines femmes perçoivent (d’habitude justement) que leur mari le souhaite. Certaines femmes sont motivées par les aspects fantasmatiques, d’autres le font juste par plaisir. Les bénéfices à en tirer seront examinés plus loin. 

    Qui peut le faire ? Par n’importe quelle femme qui est prête à cela, et qui maîtrise les techniques nécessaires. Si cela peut sembler ardu au départ, l’expérience montre qu’il y a peu d’échecs, le succès étant mesuré par la FEMME atteignant ses objectifs au regard du niveau de féminisation et des aspects sociaux du sujet. 
    Beaucoup de femmes demandent : « jusqu’ou puis-je aller ? », la réponse est généralement : « aussi loin que vous voulez ». Certains attributs du sujet sont des contraintes. Plus jeunes les sujets peuvent être plus féminines en apparence, plus tôt cela commence, plus esthétique seront les résultats. 

    Ou commence-t-on ? Nous supposons que le sujet n’est pas un travesti. Si vous possédez un tel sujet sélectionnez simplement le point du processus auquel il est parvenu, et continuez à partir de ce point. 

    Qui est un bon sujet ? Au départ j’évaluais à environ 10% de la population mâle ceux qui sont tentés par ce genre de choses. Les 90% restants étant considérés comme non concernés. En fait ce n’est PAS VRAI. Certains sont plus facilement prédisposés, mais les autres ne peuvent pas être présumés avoir « zéro disposition ». Certains ont déjà dépassé la limite, d’autres se situent en retrait. Plus grande est la distance, plus difficile est la tâche. C’est uniquement une question de temps et d’effort. 
    Il existe nombre de sujets avec un haut niveau de prédisposition qui n’agissent pas ! Beaucoup de sujets potentiels désirent fortement que leur femme s’engage sur ce sujet mais sont effrayés à l’idée de leur en parler, et des conséquences sur leur mariage. La répression de ce désire entraîne fréquemment le stress, des sentiments de solitude, et un manque de bonheur. 
    Pour conclure, un point demande une attention particulière. Dans les relations humaines, certaines choses qui sont faites ne peuvent pas être défaites. C’est l’une d’entre elles. Soyez prudente avec ce que vous souhaitez, vous ne pourrez plus revenir en arrière. 

    Commencer Les concepts fondamentaux 

    Il s’agit de contrôle, contrôle psychologique aussi. Celui-ci obtenu, et PROPREMENT construit est difficile à perdre. Ne le perdez pas, il est difficile à regagner, les résistances ne font pas bon ménage avec ce qui prendra le contrôle du sujet, et peuvent compromettre à terme la totalité du processus. De temps à temps vous aurez à ajuster le rythme de certaines étapes. 

    Une approche progressive, mais constante, et ferme apporte les meilleurs résultats. « trop vite, trop loin » produit de la résistance, pas seulement à un niveau plus élevé, mais aussi à fréquence plus rapprochée menaçant le contrôle. Il faut de la consistance dans l’exécution. On ne le fait pas quelques semaines, puis on l’oublie pour une longue période. Il faut réalimenter la machine constamment. Progressif implique que le mouvement va de l’avant, jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. On ajoute des éléments on n’en retranche jamais. Il peut être utile parfois de réduire le taux de changement, ou de rester stable pendant une certaine période pour autoriser le sujet à s’acclimater à de récents changements significatifs. 

    Gardez toujours à l’esprit les facteurs humains de motivation. Il y en a deux : l’anticipation du gain, et la peur de la perte. Cela ressemble au fameux « la carotte et le bâton ». Le bâton doit être employé le moins possible, sauf bien sûr si le sujet le veut lui-même. Tout est dans la préparation, la femme astucieuse a un plan, qui va nécessiter des révisions périodiques. On ne doit jamais agir impétueusement, ou sans raison. La connaissance est le pouvoir, et la plupart des femmes ont plus de connaissance, Et par conséquent de pouvoir qu’elles ne pensent. Le facteur clé c’est que le sujet ne Ne sait pas ce que la femme sait ou ne sait pas. Tous les maris ont fait quelque chose qu’ils espèrent que leur femme n’apprendra jamais. Cela n’a pas d’importance. Ce qui est important par contre c’est que le sujet n’est pas sûr que sa femme le sache ou pas. Il doit l’assumer, mais il ne sait pas avec certitude. Comme au poker. Le sujet a en lui une certaine culpabilité, aucun intérêt à illuminer cela. 
    Par exemple le sujet résiste, en général à un point significatif du processus, regardez-le dans les yeux dites simplement : « moi je ne me suis jamais plainte lorsque tu… », puis cessez. Le sujet est stupéfait. Lorsqu’il demande de quoi vous parlez, répondez simplement : « tu sais bien de quoi je parle ». Même si vous savez de quoi il s’agit ne le spécifiez pas. 
    La première réaction du mari c’est que sa femme a connaissance de la ou des transgressions, et sa première réaction, c’est LAQUELLE ? On emploie l’aspect de culpabilité, le « pistolet virtuel » est-il chargé ou non ? Le mari fera un point et ce qu’il aura en retour c’est : « je sais quelque chose que tu ne sais pas »…. 
    La femme ne doit jamais être prise en flagrant délit de mensonge. Soyez patiente. Vous pouvez vouloir faire certaines choses, mais attendez. Vous pouvez mentir sur ce que vous avez préparé, sur ce que vous pensez, sur ce que vous voulez, on ne pourra jamais prouvé que c’était faux. Il suffira d’invoquer la prérogative féminine : « j’ai changé d’avis ». 
    Puis il y a le sexe, en tant qu’activité. Le sujet retirera une grande satisfaction de sa féminisation, ou il fera dans le futur. Le sexe est la plus grosse « carotte ». Une femme qui a virtuellement tout le pouvoir sexuel et l’autorité a un objet d’une puissance incroyable. Utilisez ce pouvoir, gardez en tête que c’est pour votre objectif. Trouvez ce qui marche, Conservez les activités « rentables » pour récompenser d’un comportement approprié. Même en féminisant le sujet, rappelez-vous qu’il ne sera pas forcément « gay ». Ils peuvent avoir une certaine curiosité sur le comportement « bisexuel » lorsqu’ils sont en femelle, cela apparaît d’abord généralement par l’intérêt qu’ils portent aux autres mâles féminisés. Par ailleurs les « gays » ne sont pas intéressés pas une image féminine. 

    Phase I. Construire les fondations 

    C’est une phase critique. Pas parce que des grandes choses sont accomplies, plutôt au contraire, pour l’observateur non initié rien ne se passe. C’est plutôt la fondation sur laquelle tout se construit. Des erreurs, le manque de soin, peut provoquer de grandes difficultés plus tard. Les objectifs immédiats sont de mettre en valeur les informations, développer le plan initial, commencer par de toutes petites marches, et le plus important, apprendre à utiliser les concepts qui seront employés pendant tout le processus, et à tous les niveaux. Le concept c’est de récompenser la femme, et de décourager le comportement mâle. Au début cela doit être fait si subtilement que cela doit être indétectable. Plus tôt l’on débute, plus tôt l’on apprend. 
    C’est l’antithèse de ce qu’a appris le sujet depuis son enfance sur ce qu’il doit attendre d’une relation maritale. Fort heureusement depuis quelques années les mâles sont sensibilisés au fait de ne plus pouvoir être comparé à des « machos ». Les aspects psychologiques féminins sont plus en vogue pour les hommes maintenant que jamais auparavant. Un mari attentionné et doux, est beaucoup mieux considéré qu’il ne l’aurait été il y a quelques années. Si vous lui parlez des travestis, il mentira, cela le mettra sur ses gardes. Observez ses réactions à chaque situation qui le met aux frontières du sujet. Vérifiez éventuellement ses activités sur ordinateur. Les cookies peuvent dévoiler son comportement sur internet. Rangez votre lingerie de manière à détecter toute « intrusion ». De peur d’être découverts beaucoup d’hommes portent les affaires de leur femme. 
    En accumulant les informations, un plan peut prendre forme. Les objets, les buts, les étapes, le rythme, y aura-t-il résistance, les faiblesses du sujet, la meilleure façon de les utiliser. Le processus est dynamique, le plan peut donc être corrigé à tout moment. Ce qui compte c’est le but final. 
    Pour démarrer, prévoyez de petites étapes. Cela inclut pour vous d’assumer le contrôle. Tout simplement cessez d’utiliser son nom. « chéri », « poussin », utilisez d’autres noms de manière constante. Le processus progressant le nom féminin que vous avez sélectionné, ou approuvé sera utilise en augmentant la fréquence, mais il est encore trop tôt pour cela. Complimentez le pour son physique, mais PAS sur des caractéristiques mâles, « jolies jambes », « joli cul », etc… Pensez toujours au sujet en terme de « elle » plutôt que « lui ». N’utilisez pas ces termes au début. Deuxièmement, apprenez à contrôler la conversation, ce talent sera de plus en plus utile dans la progression du processus. Comment fait-on ? Simple, posez des questions. Par exemple, il vous dit : “pourquoi tu ne m’appelles jamais Patrick ?”, ne répondez pas, contrôlez avec une question. Par exemple : « et bien chéri, pourquoi me demandes-tu cela ? ». 
    Dans cet exemple concluez par « je t’aime tant », si vraiment il y a pression, si l’image du sujet masculin est menacée, vous pouvez sembler choquée, et pleurer un petit peu. Tout est question d’affection. Cela produira chez lui un sentiment de culpabilité, et produira une incitation à vous satisfaire en compensation. C’est le résultat désiré. La répétition de ce processus dans le temps va produire une « réponse conditionnée » qui va générer de la soumission. Lorsque la soumission est adoptée, la résistance va décroître, le sujet ne souhaite plus souffrir une perte en se sentant coupable. (vous vous rappelez des deux facteurs humains de motivation ?) C’est un petit exemple, mais il éclaircit le concept. C’est ce qui compte. Il n’y a pas de possibilités d’anticiper une situation, ou une forme de résistance qui peut apparaître, si vous avez saisi le concept, vous avez un moyen de répondre à toutes situations. 

    Phase II. Introduire le sujet dans le processus 

    La préparation va commencer à payer. S’il est déjà travesti, vous pourriez sauter ce passage, mais ce n’est pas conseillé. 
    D’abord le développement psychologique, quelque soit l’âge, le processus de féminisation est identique. Si « elle » a trente-cinq ans ne pensez pas qu’elle ne voudra pas s’habiller comme une teen-ager. Parfois les choses doivent aller de manière à leur donner satisfaction. Certains restent « scotchés » sur l’image d’une jeune fille, et ne dépasse jamais celle-ci. La femme peut être tentée de critiquer cette attitude. Ne le faites pas. Ils apprennent à être féminins. 
    Le processus n’est pas toujours prévisible. Cela peut aller dans tous les sens. Négociez avec cela, ne l’altérez pas, faites avec ! 
    Elle ne doit pas avoir la moindre raison de penser que cela vous perturbe. Souriez si vous doutez. S’il ressent le moindre déplaisir, elle sera immédiatement suspicieuse. Soyez amicale, supportez-le, ne provoquez aucune suspicion. 
    Il y a bien des manières d’introduire le sujet au processus, et celui qui est initialement choisi n’a pas d’importance lorsque l’objectif est atteint. Si vous avez une idée sur ce qui va marcher, employez-là. Mais une méthode a déjà prouvé son succès. Les hommes sont « accros » au sexe. Si la cible (le mari) s’est plaint (les hommes se plaignent beaucoup à ce sujet), à propos du manque de spontanéité, ou de variété dans la vie sexuelle du couple, cela est une opportunité parfaite. Introduisez un petit jeu de chambre à coucher, en lui expliquant que cela va épicer vos nuit s’il portait une culotte. S’il a un niveau raisonnable de prédisposition, il va sauter sur l’occasion. S’il pose beaucoup de questions, la femme sait comment contrôler la conversation. Lorsque le sujet accepte, vous devez être très enthousiaste. 
    La récompense sexuelle suprême de l’homme est la fellation. Les hommes mariés se plaignent toujours du manque de fellations. 
    La femme doit faire ce qu’elle a à faire, pensez à autre chose, ou si vous appréciez améliorez votre technique. Cela construit des points que vous pourrez utiliser plus tard. En plus le sujet peut être confronté au risque de perte d’activité de cette sorte s’il résiste. 
    La première culotte sera une des vôtres, probablement. Ce sera aussi la dernière culotte appartenant à la femme que le sujet portera. Le sujet doit avoir sa propre garde-robe, c’est essentiel, et plus tôt cela commence, mieux c’est. La femme ne veut pas que le sujet porte ses choses. Elles vont être abîmées. La prochaine fois, la femme suggère au mari de porter sa propre culotte. Ce régime de conditionnement sera maintenu indéfiniment. C’est un prérequis dans la progression future ou le sujet commence à se voir lui-même en femme. Elle sera encouragée à développer son propre style (« putain » ou « chaude », ou « salope », cela présente des avantages). Les objets féminins du sujet sont une preuve tangible de l’émergence de son côté féminin. Ce concept doit être appliqué constamment dans toutes les phases. 

    Une fois la première culotte achetée par le sujet, elle doit être gardée dans un endroit ne contenant rien d’autre. Lorsque l’inventaire d’objets féminins s’accroît on agrandira les endroits réservés uniquement à ce sujet. Son mari montrera peut-être quelque résistance à l’une des étapes, ce sera la tactique : « je suis un homme pas une femme ». La femme ouvrira simplement les tiroirs en retirant les objets et demandera simplement : « et tout ça ça appartient à qui ? », cela n’est pas possible si le mari porte les vêtements de sa femme. 
    Cette féminisation est encouragée par la récompense par des activités sexuelles, accompagnées régulièrement de « menaces » ou de récompenses (plus d’objets féminins), qui conduisent le sujet à anticiper sur des activités futures (rappelez-vous, anticipation du gain). 
    Lorsqu’elle a sa première culotte, ajoutez simplement des choses. Plus de lingerie, une chemise de nuit, quelques bijoux, ne la laissez pas sortir et acheter ses propres objets, ce sera dur de l’arrêter mais il ne faut pas trop la pousser non plus. Achetez au fur et à mesure, présentez-les lui comme des cadeaux sur des espaces de temps raisonnables. Encouragez le par votre enthousiasme lorsqu’il les porte. Si elle demande quelque chose en particulier, achetez-le. Mais ne lui donnez pas. Cela nous amène à un autre concept basique : « Si l’on veut quelque chose, on doit donner quelque chose ». Lorsqu’elle veut quelque chose de féminin, elle doit accomplir quelque chose pour faire avancer le processus. Ne violez jamais cette règle. 
    Par exemple vous pouvez parier que l’une de ses demandes sera un jour ou l’autre de porter un porte-jarretelles. Ils ont causé bien plus d’érections que n’importe quelle photo dans un magazine masculin. 
    Gwen a acheté deux chemises de nuit pour sa femelle. Et récemment a fait l’acquisition d’un collier de perles pour elle. Durant la nuit, la femelle devait porter pour la première fois une chemise durant la nuit. Gwen rejoint sa femelle dans la salle de bain « mon coeur, tu mets quelle chemise cette nuit, la blanche, ou la rose ? », le mari murmure une réponse inintelligible, puis sort de la salle de bains en regardant par terre, Gwen : quelque chose ne va pas ? » (une question, je prends le contrôle, proactive plutôt que réactive, établissez un contact visuel qui est rapidement évité par le mari, preuve que cela marche), le mari « non pas vraiment », Gwen « viens maintenant, je vois bien que tu es troublé » (assertive, délivre un message de connaissance supérieure avec de l’empathie), « comment puis-je t’aider ? » (appel émotionnel juste tout en maintenant le contrôle), le mari : « elles sont jolies mais je peux essayer quelque chose d’autre ? » (il demande la permission), « bien sûr mon chéri, tu aimerais quoi ? », bien sûr un porte-jarretelles, mais Gwen n’abandonne pas. C’est une possibilité, et cela lui donne une idée. Brillant, non ? Pourquoi ? Elle maintient l’anticipation (ne dit pas non), et elle maintient sa peur de perdre en lui disant que cela lui donne une idée. Gwen a bien sûr acheté le porte-jarretelles, avant de lui offrir, Gwen explique à sa femelle, que porter ce genre d’articles sur des jambes velues semblera incongru et va lui déplaire (une peur d’une possible sanction sexuelle…), Gwen atteint une étape (jambes rasées) avant que la menace soit dite. Finalement sa femelle perçoit que c’était son idée. C’est un triple gain : rasage des jambes (payement d’avance) pour le porte-jarretelles, et plus important le concept de progression est établi, toujours plus, jamais moins. La femelle est conditionnée à envisager chaque étape comme une petite chose (ce qu’elles sont). L’effet cumulatif apparaîtra après un certain temps. 
    Toute requête est une occasion. Même la résistance peut présenter des opportunités, si vous les gérez correctement. En général pas de résistance dans les deux premières phases. Si une femme obtient de sa femelle de porter une culotte, ou de lui acheter une chemise de nuit, c’est que la préparation a permis le succès. 

    Phase III. Introduction de la progression et construire une réponse conditionnée 

    On commencera par une discussion sur les buts, et la définition de ceux-ci. Ce peut être la dernière phase pour certaines femmes. Tous leurs objectifs sont atteints avec celle-ci, et pas de besoin d’aller plus loin. Par exemple lorsqu’il y a des enfants à la maison, ou bien les attributs physiques du sujet limitent les développements futurs. Les deux phases précédentes sont brèves, quelques semaines, quelques mois au plus. La troisième peut être plus longue selon la prédisposition du sujet à la féminisation. 
    C’est pourquoi il convient de fixer des buts raisonnables. Les buts tombent dans les catégories suivantes : apparence, socialisation (interactions avec d’autres sans la femme), relationnels (interaction avec la femme), contrôle, et tous buts que la femme peut se fixer à elle-même. La plupart des femmes ont des objectifs spécifiques, mais n’ont pas considéré les autres. Un but dans une zone peut influencer les buts dans une autre zone. Construisez un schéma qui tienne compte de ces inter-relations. L’apparence : cela semble évident. Les buts doivent être raisonnables pour la femelle impliquée. Un mari grand, ,ou très poilu, va présenter un vrai défi. Mais si le plan de socialisation n’inclut pas de le sortir en tant que femelle, cela est moins critique. Un exemple des interrelations entre zones. 
    Le poids du sujet est à prendre en compte, nos hommes ont tendance à avoir du surpoids, ce n’est pas qu’une barrière esthétique à la féminisation, ce n’est pas sain. Le mettre au régime autorise à exercer un contrôle, et le conditionne à accepter d’être dirigé en soumis. 
    L’habillage est un très puissant additif pour le contrôle du poids. Acheter des vêtements qui lui plaisent à des tailles plus petites qu’il n’est capable d’en porter, présente une incitation puissante pour la femelle qui adhère au régime, et renforce le contrôle que l’on a sur elle. 
    On établira des objectifs pour les cheveux, l’épilation, le contour des yeux, les piercings sur les oreilles, le soin des ongles, etc… Ces buts peuvent être recherchés en même temps, et accompli sur une période de temps. Cela présente une nouvelle occasion lorsque la femelle désire en atteindre certains et est moins intéressée par d’autres. 
    La socialisation va définir ses relations avec le monde extérieur. Des femmes souhaitent que leur femelle rencontrent d’autres hommes, cela inclut l’interaction sociale, mais aussi sexuelle. La plupart des sujets prédisposés trouvent l’idée d’être cocufiés, excitante, voire érotique. Il est courant d’entendre une femelle exprimer l’idée que sa femme sert un « vrai mâle ». Certains souhaitent juste l’imaginer, d’autres souhaitent vraiment que cela arrive. Pourquoi cela est vrai, n’est pas complètement évident. Une théorie l’emporte cependant. Ils ont caché, ou réprimé leurs prédispositions, et ils sont sujets au stress. Ce stress se manifeste par l’angoisse de la performance au lit. La dualité de leur personnalité masculin/féminin, devient conflictuelle, et se mélange entre les deux rôles. Cocufier la femelle le relève de l’angoisse de la performance, parce qu’il n’y a plus de performance dont ils doivent avoir peur. La masturbation pendant la féminisation est de rigueur. Beaucoup de femelles frémissent sur l’humiliation. Le cocufiage et l’humiliation se renforcent entre elles. Beaucoup de femmes ont des amants après (plus ou moins tard) que leur femelle est féminisée, et sont surprises de voir leurs femelles apprécier cela lorsque cela arrive. La sexualité des femelles doit être comprise comme un concept fondamental vis-à-vis de la socialisation. 
    Les femelles se disent souvent hétérosexuelles. Mais cela n’existe pas. En fait une femelle n’est ni hétérosexuelle, ni homosexuelle. Les femelles sont en moyenne mieux éduquées que le reste de la population. L’autre raison bien sûr c’est la dénégation. Beaucoup de femelles essayent de se convaincre elles-mêmes qu’elles n’ont pas de tendances bisexuelles. Sur une ligne allant de 0 (totalement homosexuel) à 100 totalement hétérosexuel, les femelles auront deux places (l’une pour leur personnalité mâle, qui est statique, l’autre point correspondant à sa personnalité femelle qui est toujours positionné exactement à l’opposé du point mâle. On appellera la différence le delta. Ce second point n’est pas statique, il évolue en fonction de l’intérêt sexuel pour les hommes (intérêt actif), connaître ce point est important pour les femmes qui veulent encourager de telles activités, comme pour celles qui veulent les décourager. La socialisation inclut aussi le fait de savoir si la femelle se montre comme femelle à l’extérieur, et ou, quand, et avec qui. Bien entendu la situation géographique a un impact, c’est beaucoup plus difficile à la campagne qu’en ville. Certaines devront donc se contenter de le faire à la maison. Dans cette hypothèse l’exhibition par webcam sur le web peut être une bonne alternative, comme l’échange de photos. 
    La relation avec la femme recouvre un large spectre, cela inclura le contrôle de la femme sur les activités femelle ou non, le degré d’autorité de la dominante sur le soumis, entre la femme et sa femelle, aussi bien que toute autre chose connue des femmes. Une femelle est presque toujours plus soumise que son côté masculin. Cela étant imaginez la féminisation d’un mari qui est déjà soumis comme mâle. Par essence la femme doit considérer ce qu’elle recherche comme produit à terme à la maison. 
    Les buts de contrôle incluront ce que la femme désire inclure et qui prennent moins de temps et de ressources dans le processus. Tout le monde a des limites, en travail, comme en patience. Par exemple, si vous voulez que votre femelle sorte en femelle, vous l’accompagnerez la première fois, mais les fois suivantes, la femme ne sera pas aussi intéressée par cette activité que la femelle, à quel moment la femme doit-elle diminuer sa participation ? Lorsqu’elle sentira bien que les objectifs sont respectés, et qu’en son absence les objectifs ne sont pas détournés. Elle a le contrôle. 

    La femme doit également établir ses objectifs pour elle-même. Ils sont sans limites : plus de temps libre, moins de tâches ménagères, vie sociale étendue, etc…. Si le progrès obtenu dépasse les attentes, vous pouvez élever le niveau, mais progressez par étapes. 
    Cela guide la discussion, pendant toute la progression de cette phase, et entraîne une réponse conditionnée. Les deux vont ensemble. L’interruption de l’une empêche la réalisation de l’autre, et tout le processus, sera en difficulté. 
    La progression elle-même sont des éléments qui s’ajoutent, mais l’exécution peut être tout ce que l’on veut mais simple. Les femelles saliveront à cette perspective, et plongeront dans n’importe quelle direction voulue par leur femme, cependant la résistance commence à se faire jour dans cette phase, parce qu’elle met en évidence le processus de contrôle. C’est prévisible dans les relations domestiques qui connaissent la routine. La femelle perçoit les changements, et plus ou moins tard va demander « pourquoi ». 
    La femme doit démontrer des talents d’observation, et être sensible à tout signe, conscient ou non que le sujet donne en réponse aux actions de la femme. La présentation et le timing de chaque étape, doivent être planifié avec soin. Le mari doit se sentir en sécurité, dans la connaissance que la femme a de ses difficultés dans l’expérience. 
    Les conditions suivantes sont remplies : 
    - le sujet a été introduit au port des culottes
    - le sujet a ses propres culottes, et si possible une chemise de nuit 
    - le sujet est satisfait par le progrès à ce niveau 
    - le sujet ne procure pas à sa femme des occasions « une chose contre une autre », ce serait trop facile 
    - le sujet n’a pas montré de résistance particulière jusque là

    Les étapes progressives initiales donneront à la femme matière à noter le progrès qui peut être attendu. Une bonne progression implique d’ajouter une plus grande variété de choix d’objets plutôt que de simplement augmenter le nombre d’objets. Diversifier les petits objets, bijoux, barrettes, etc…. Pensez aux activités de bondage. 
    Si la femelle a déjà adopté un nom de femme, utilisez-le chaque fois que possible. Poussez-le à cela. La femme doit préparer une liste de noms, que la femelle choisira. Évitez un nom « bisexuel » comme Michelle…..

    Patti nous suggère un excellent exemple d’activités de bondage. Patti apporte un soin extrême à ses ongles d’orteils. Elle demande à sa femelle de faire cela pour elle. Évidemment la femelle loupe le travail la première fois, mais Patti rassure sa femelle, ELLE FERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS, cela sonne comme un défi pour sa femelle, et elle CONDITIONNE le sujet à une prochaine fois. 
    C’était le prix de l’admission, mais Patti va un cran plus loin. Elle lui dit que lorsqu’elle n’aura plus mal au dos, elle fera à son mari des soins de pédicure, sans mentionner le vernis bien sûr. Le dos de Patti met du temps à aller mieux, et la technique du mari s’améliore, Patti fait un petit évènement de chaque demande. Le grand jour arrivé, Patti fait une préparation minutieuse. Le dîner favori de son mari est précédé de cocktails…. 
    Le mari est détendu, cela va sans dire, ils écoutent de la musique, pendant que Patti fait la pédicure. Le mari reprend conscience lorsqu’il sent que Patti applique consciencieusement du vernis. Le mari proteste, suivi d’un silence lorsque Patti dit : « ne fais pas ton gamin, c’est magnifique.. ». 
    Technique efficace, pas la plus élégante, mais les résultats ont suivi : 
    - argent épargné en évitant un salon d’esthétique pour les soins des orteils de Patti - le mari sait vernir les ongles
    - le mari franchit une étape en portant du vernis à ongles 
    - une étape est accomplie à faible coût émotionnel 
    - la réponse conditionnée du mari est renforcée par une récompense 
    - une activité féminine répétée devient une routine et est acceptée
    Le coût de l’étape : un bon dîner préparé par Patti, et un peu de soin de pédicure. Bien sûr Patti a fait progressivement vernir les ongles de sa femelle jusqu’au rouge vif. 

    Et pourquoi pas un soutien-gorge, vient le plus souvent à l’esprit comme étape suivante. Cet objet comporte quelques significations particulières. Le seul objet d’habillement détecté visuellement comme féminin et qui leur est unique, est le soutien-gorge. C’est une grosse étape. 

    Une forte résistance peut être attendue, et de nombreux exemples de succès comme d’échecs à ce niveau abondent. Le succès est beaucoup plus probable lorsque le soutien-gorge est introduit en combinaison avec un autre objet déjà accepté. Souvenez-vous de deux points fondamentaux : premièrement, TOUJOURS faire commencer la femelle par un soutien-gorge de taille A légèrement en tasse . Ils leur vont mieux, et plus important ils peuvent être portés sous des vêtements masculins sans être détectés. Deuxièmement, un soutien-gorge sur une poitrine poilue, et des aisselles poilues semble stupide, si ce n’est pas dégoûtant. 
    Ce point atteint certaines femmes ont atteint leur but, et ne désire pas poursuivre plus loin. Le mari est femelle pour leur satisfaction, et/ou plus docile et attentif. 

    Phase IV. Aller plus loin

    Mentionnons le concept des “boutons-poussoirs”. Ce sont des objets ou des activités qui produisent une réponse involontaire du sujet. C’est en contraste de la technique des réponses conditionnées, utilisée pour faire progresser le sujet vers une féminisation générale. 
    Ces boutons sont des outils très puissants, et comme une arme ils peuvent être dangereux à utiliser. Certains marchent si bien (pour aider à la progression) que l’on peut être tenté de les « sur utiliser » ou des les utiliser à l’exclusion d’autres techniques. 

    Comment les reconnaît-on ? Cela rappelle une discussion sur la musique classique : 
    A à B « quel genre de musique classique tu aimes ? Symphonique, opéra, Beethoven, Chopin, Wagner, Strauss ? », B : « je ne connais rien à tout ça, je sais seulement ce que j’aime quand je l’entends. » 
    L’un sait, l’autre ressent. Les boutons peuvent être n’importe quoi. 
    Comment les trouve-t-on ? Par des tests, par une analyse, une observation minutieuse des résultats. 
    La plupart des femmes ont découvert que le port d’une culotte provoque chez leur mari une érection immédiate. La présentation maintenant sera centrée sur les bornes kilométriques utilisées pour marquer le progrès : 

    les bornes kilométriques 
    Par exemple pour uriner la position assise sera plus pratique. Cela gardera les toilettes à la maison, plus propres. 
    Les talons hauts. 
    Un nom de femme 
    Sortir à l’extérieur 
    Avoir un rendez-vous (avec un mec) 
    La vie sociale (plus de temps pour la femme) 
    Le cocufiage ( en fantasme ou en réalité) il est pratique dans ce cas d’avoir prévu pour la femelle des sorties avec un mec, cela lui sera plus difficile de refuser l’extension des relations sociales de sa femme. Dans ce cas la femme voudra dans le futur se « distraire » avec des mâles, et un mari partageant la chambre n’est dans ce cas pas pratique. Il faudra préparer la femelle au concept de sa « propre chambre ». Ce ne sera pas nécessairement sa chambre en premier, juste un endroit ou elle peut stocker ses affaires de femelle. Lorsque c’est devenu un fait les femmes vont découvrir ce que repos veut dire. Les amants sont souvent nerveux à propos du mari jaloux. Avoir un mari féminisé qui rencontre des hommes, et qui vit dans une chambre séparée va réduire leur angoisse. Les chambres séparées sont de plus la démonstration de l’état de cocu du mari, et augmente le sentiment de l’amant de l’exclusivité vis-à-vis des faveurs sexuelles de la femme. La femelle trouvera pratique d’avoir sa chambre pour se distraire. Il est hors de question de laisser sa femelle utiliser le lit de la femme pour de telles activités. 

    Sa chambre : vous pouvez utiliser beaucoup de techniques pour lui faire accepter le concept de sa chambre. Meublez là de manière très féminine pour renforcer l’image de la femelle. La même chose en ce qui concerne la salle de bains. Les femelles accumulent toute une collection de maquillage, de produits, de lotions, etc…. La chambre séparée vaut aussi pour la femme qui pousse à un haut niveau de féminisation. Les femelles avec de belles culottes n’ont plus besoin de sous-vêtements masculins. Beaucoup de femmes commencent graduellement ce processus en prétextant le coût d’une double garde-robe. 
    Le sexe d’une femelle : une femme qui ne veut pas que sa femelle ait des rendez-vous, mais désire en avoir elle-même, doit faire face à une tâche ardue. Beaucoup de femelles cocues se masturbent habillées de manière acceptable. Laisser la femelle dormir avec sa femme, dans la chambre de sa femme, va réveiller en elle des sentiments de masculinité qui ne sont plus d’actualité. Si quelque chose doit être fait, il faut le faire dans la chambre de la femelle, et les activités excluent naturellement des relations sexuelles comme homme et femme, ce serait contraire à la philosophie du début. Cela déplairait à l’amant de la femme. 
    La traite de la femelle : hautement recommandée pour les femmes qui ont un moindre intérêt pour les activités sexuelles, rapide et facile à faire. Vous féliciterez la femelle pour sa rapidité à gicler. La femelle doit être entraînée à avoir tout ce dont elle a besoin a portée de main, et doit être en « position » dès que demandée par la femme. La femelle doit être conditionnée à accepter ces activités, et sera réalisée si elle est totalement femelle : maquillage, habits, lingerie, et dans la chambre de la femelle seulement. 

    Les femelles en activité sexuelle constante seront en demande permanente.


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