• La traite du cocu

    Elle me trait tous les jours, dès que l’on se met au lit et qu’elle n’est pas en soirée avec ses copines ou ses amants,

    "Aller gros lard en place"  dit elle d’un ton monocorde.

    Moi je bande déjà dans un reflexe Pavlovien, me mettre nue et à quatre patte provoque aussitôt mon pauvre désir.

     

    Je me mets sur le ventre sur le lit me frottant bien sur l’entrejambe et les couilles, puis sur son ordre à quatre pattes, elle mets en place la serviette sous mes genoux et sa culotte du jour sur la tête, l’entrejambe bien placé sur mon nez, puis elle attrape ma pine et la branle sans autre forme d’attention dans un rythme très régulier et assez rapide.

    Je ne la vois pas, elle est derrière moi et feuillette parfois un magazine de l’autre main.

    « Allez dépêche toi » dit elle énervée quand ca dure un peu.

    Moi, je me concentre pour jouir au plus vite pour lui faire plaisir, et la libérer de cette tache fastidieuse.

    Quand elle a le temps ou l’humeur elle joue avec, avec tirant ma pine entre mes fesses et disant « tu ne risques pas de t’enculer tout seul avec cette petite queue », parfois énervée elle me gifle les couilles sous mes cris « j’en ai marre de te tirer ta cuillère à café de jus tout les soirs », elle claque mes fesses qui tremblent flasques accompagnant mes gémissements.

    Au mieux quand elle est en forme, pour en finir, elle m’enfonce le god de la table de nuit dans le cul violemment ce qui généralement provoque immédiatement mon éjaculation, « j’en revient pas t’es vraiment une lopette » ses insultes autant que la dilatation brutal de mon anus me fond gicler deux ou trois goutte de semence inutile. Si elle se retrouve avec du sperme sur la main elle me la donne à lécher.

     

    Cette convention est assez vite arrivée, où soumis à elle depuis le début, et peux capable au lit vu la taille restreinte de mon sexe 12cm par 3 ; ma femme, très autoritaire décida vite de ne plus avoir de rapport avec moi, très belle et moi assez aisé le deal s’établi assez vite qu’elle jouirais de mes revenus et de son statut de femme libre et moi j’aurais la chance de l’avoir à mon bras en société et en famille où elle donne le change.

    Depuis lors je bosse la journée dans mon entreprise et elle a la journée libre jouissant de mon argent pour son shopping, de ses rencontres avec ses partenaires de sexe, nos enfants ne sont pas de moi, bien sur, conçues avec ses amants, ma fille et mon garçon ne me ressemblent pas et j’en soufre un peu (Mais j’en jouie également car ils me rappellent quotidiennement que je suis un sous homme bien chanceux d’avoir une femme attentionnée et de beaux enfants finalement).

    Aussi elle remplaça nos rapports par cette branlette quotidienne, elle dit qu’elle me trait, (elle parle de mon pis de vache). Cela devient de plus en plus hygiénique et ma femme comme un contrat moral le fait tous les soirs. Si je suis désagréable ou que je la contrarie , elle me glisse dans l’oreille que je ne serais pas trait ce soir, aussitôt je baisse les yeux et me reprend à l’idée de ne pas avoir mon soulagement quotidien...

    « Sam Bron, « Ma femme et le Pitbull d’Abdel », Récit érotique, Paris, avril, 2016. Devenir Ejaculateur Précoce (en 8 étapes) par Nostromo »

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