• Par Robertomaloch

    Cette histoire véridique se passe il y a quelques années quand Lucile (ma femme) et moi sommes partis en vacances d'été en Ardèche. 

    Cela faisait bientôt 5 heures que nous roulions dans notre petite rover pleine à craquer. Une table pliable, une tente, un kit de cuisine, des kayaks gonflables ; nous avions eu beaucoup de mal à faire entrer ce matériel volumineux dans ce coffre si étroit. Il était une heure de l'après-midi. Nous étions partis tôt de Perpignan et il ne nous restait plus qu'une demi-heure avant d'arriver au camping de Burzet. Trempes de sueur nous avions hâtes d'arriver pour nous doucher. Le soleil tapait fort, mais le parc national était magnifique. Nous ne regrettions pas les kilomètres faits dans ce fourneau sur roue.

    Brusquement, la voiture cala dans une monté. J'essayai de la redémarrer en vain. Je vérifiai l'essence mais ne détectai aucun problème de cote là... la complication venait sans doute d'un surchauffage du moteur. Lucile essaya d'appeler l'assurance, mais comme toujours dans ces moments-là, il n'y avait pas de signal.

    Elle me proposa : « J'ai vu une ferme, quelques kilomètres en arrière, nous pourrions y aller »

    Nous partîmes à pied sous une canicule écrasante. Le soleil tapait fort, je sentais un coup de soleil me venir sur la nuque. J'étais fatigué et la tête me faisait mal. Nous marchions depuis une bonne heure quand nous arrivâmes à la ferme. Un homme d'environ 45 ou 50 ans nous ouvrit. « Qu'est-ce que vous voulez » dit-il en nous dévisageant.

    Je lui répondis « Bonjour mon brave, notre voiture est tombée en panne, auriez-vous l'amabilité de bien vouloir nous laisser utiliser votre téléphone pour appeler de l'aide? » 

    Il jeta un regard langoureux sur ma femme et sourit bizarrement en disant « La ligne est coupé mais mon père va bientôt revenir, il pourra vous remorquer à Aubenas avec son tracteur » Il ouvrit la porte un peu plus grand «Passez prendre un café en attendant ». Heureux de pouvoir enfin m'assoir j'acceptai son invitation sans hésiter. 

    C'était un gros bonhomme un peu plus grand que moi, il était habillé d'une salopette verte. Il ne portait pas de tricot sous ses bretelles et son torse luisait de sueur. Il nous servis le café dans de vieilles tasses. Le mien était très chaud mais ne voulant pas l'offenser, je le bu d'une traite.

    Je regardais Lucile. Elle a commença à devenir floue, ma tension chuta brutalement et je tombai sur le côté.

    Quand je me réveillai, j'étais allongé dans un canapé. Ma femme était en face de moi à genoux. Ecore un peu étourdis, je me rendis compte que deux hommes la maintenaient dans cette position. C'étaient le fermier qui nous avait accueillis et un autre homme bien plus vieux et bien plus gros, sans doute son père. L'un dit « Tiens y'a la chochotte qui se réveille » et l'autre continua « Alors on supporte pas la chaleur? ». Ils riaient fort.

    Je me levai hardiment. « Qu'est-ce que vous faites!? » dis-je en bousculant le plus vieux. Il m'assena un coup de poing dans le ventre. J'en tombai à la renverse sur le sol. J'avais le souffle coupé. Les salauds, ils avaient profité de mon moment de faiblesse pour soumettre mon épouse. Je me relevai en criant et cette fois c'est le plus jeune qui me frappa, me laissant pratiquement sonné dans canapé. 

    « Ferme la bouche, imbécile, je veux pas t'entendre crier... On va rien faire de mal à ta femme »

    « On va même plutôt lui faire du bien » dit le vieil obese en riant tandis que ma femme le regardait en sanglotant.

    Le plus jeune baissa sa salopette. Il ne portait rien en dessous, il était complètement à poil devant nous. Il avait une grosse bite. Aussi grosse que celle des pornos que j'avais l'habitude de regarder à la sauvette. Je ne pensais pas que cela existait dans la vraie vie. Elle pendait jusqu'à mi-cuisse. Elle avait un peu la forme d'une bouteille de coca-cola : boursouflée et large sur la longueur tandis que son prépuce charnu s'apparentait à un goulot. 

    Son père aussi laissa tomber son pantalon. Sa queue ressemblait à celle de son fils, mais sous la peau abondait de grosses veines dilatées. Ses couilles par contres paraissaient beaucoup plus gonflées. Vieux, obèses, empestant la sueur, il ne devait pas avoir souvent l'occasion de les vider.

    Aucun des deux n'était velu. Seuls quelques poils frisés blonds ou blancs voilaient leur pubis.

    Ils empoignèrent leur membre imposant et l'écrasèrent sur le visage de ma femme. « Tiens, suce » A tour de rôle ils enfonçaient leur gland entre les lèvres de Lucile. Le vieux lui pétrissait les seins d'une main potelée. C'était un spectacle impressionnant de voir ces deux membres grossir dans la bouche de ma femme résignée. Ces deux Priapes ventripotents ne ressemblaient à rien de ce que j'avais vu sur internet. A la fois d'un aspect repoussant et d'une vigueur étourdissante.

    Au bout de quelques minutes, ils déplacèrent mon épouse et l'allongèrent sur la table. Le plus jeune lui enleva la culotte et s'approchât de moi toujours en érection. J'eu un geste de recul. « Tiens » dit-il en m'écrasant la culotte humide sur le visage « Regarde comme elle est trempée. Ça va nous faciliter le travail »

    Lucile était sur le dos, le sexe à la merci de ces malandrins. Le fils se mis debout entre ses jambes en appuya son gland cramoisi contre la vulve de mon épouse « Nooon, ça ne va jamais rentrer » supplia-t'elle. Le père, pour la museler, lui enfonça sa bite dans la bouche. Elle s'étouffa. Il ressorti sa bite toute visqueuse de salive et continua à faire quelque vas et viens.

    Le fils riait en me regardant « Tu vas voir comme elle va se régaler »

    Lentement il forçait sa grosse bite entre les lèvres distendu de sa chatte. Il ne faisait pas d'à-coup, juste un mouvement continu. A mi-course, il ressortit puis la repénétra un peu plus profondément.

    Rapidement, les protestations de ma femme firent place à de petit soupirs «Elle n'a pas été longue, tu as vu comme elle est excitée? » Me dit'il. Il la baisait à fond et chaque mouvement arrachait un petit cri à mon épouse. En même temps, elle léchait goulument la bite du vieil obèse. Elle avait dû l'attraper à deux mains pour pouvoir la sucer correctement. Le vieux s'impatienta « Dépêche-toi, moi aussi je veux la baiser! »

    Le fils augmenta la vitesse, ma femme criait de plus en plus fort et ne pouvait plus se concentrer sur la vielle bite colossale. Son corps se cambra tandis que le jeune expulsait tout son sperme au fond de son vagin. 

    Il retira sa queue molle et gluante de mon épouse. Pendant quelques secondes un fil de liquide séminal relia la pointe son gland au clitoris de Lucile.

    Le vieil obèse se plaça à son tour devant ma femme et enfonça sa bite veineuse dans sa chatte dilatée. « C'est bon, qu'est-ce qu'elle est étroite! » dit-il. Il la baisait beaucoup plus lentement que son fils. A chaque mouvement il ressortait complétement sa queue. Les veines ondulaient tout le long de ce chibre épais. Ma femme se convulsait, elle n'en pouvait plus « Plus vite, mets-moi ta grosse bite ». J'étais abasourdi! Elle était complément hypnotisée par ces deux gros sexes et avait oublié combien notre situation était critique.

    Le fils, toujours à poil, s'approchât de moi. Sa bite avait repris des proportions un peu plus normales et le foutre qui avait séché sur sa bite se craquelait. « Tu te régales » Dit-il en attrapant brusquement ma bite à travers le pantalon « Mais! Tu bandes! ». Il arrachât mon short. Ma bite bondit. En temps normal elle est un peu plus grande, mais, impressionnée par ces deux males, elle ne devait pas mesurer plus de 15 centimètres. Je me sentais ridicule devant ces deux mastodontes mais je ne pouvais pas contenir ma petite érection. « Papa, regarde ce lombric! » Dit-il avec un rire méprisant « Je comprends pourquoi cette chienne est folle de nous!» 

    Le père dis à ma femme « Ne t'inquiète pas, on va te donner une bonne dose pour toute l'année. Tu aimes me sentir au fond? » Ma femme gémis « Oooh oui! C'est vraiment booon! » Le vieux continua sans pitié « Qu'est-ce que tu préfères? Ma grosse bite ou le petit cornichon de ton mari? » Ma femme haletait, je ne pouvais pas entendre ce qu'elle disait. Le vieux n'était pas satisfait « Plus fort, que ton mari puisse entendre » « J'aime votre grosse bite, bien plus que son petit cornichon » cria-t'elle. Je n'en croyais pas mes oreilles.

    Le fils me dit d'un ton provocateur, « Nous explorons des zones où tu n'as jamais pu aller. Une fois terminé, elle ne pourra plus oublier le bon air de la campagne. Ecoute comme elle apprécie»

    Lucile hurlait de plaisir tandis que le vieux déchargeait sa semence en elle. Ses grosses couilles s'agitaient comme pour pomper un maximum de sperme à l'intérieur de ma femme. Un pensée me traversa la tête en un éclair : heureusement qu'elle prenait la pilule car sinon ces deux salops l'auraient engrossée.

    Le vieux retira sa bite encore boursoufle de mon épouse qui gisait sur le dos, les lèvres béantes. Peu à peu elle retrouvait sa respiration. Quand le fils passa à proximité d'elle, elle tendit la main vers sa queue pour la caresser puis l'agrippa et attira le fermier vers elle. C'était surréaliste, elle léchait ce morceau de chair flasque avec gourmandise. Le taureau qui reprenais de la vigueur lui dit « Continue, maintenant je vais t'enculer »

    « Je vous l'interdit » Criais-je « Elle ne pourra pas, jamais nous n'avons ... » « Jamais? » trancha le vieux surpris « Viens par ici!» Les deux étalons m'agrippèrent et me couchèrent de force sur la table, à coté de ma femme. « Puis qu'elle est vierge, tu vas nous la préparer » 

    Ma femme, ayant compris le manège des deux hommes, se mis au-dessus de moi en position 69. Son entrejambe empestait la sueur et le foutre. L'épaisse semence des deux inséminateurs perlait de sa chatte. Le liquide ocre s'égouttait lentement sur mon visage tandis qu'elle trémoussait sa croupe. Elle était extrêmement excitée et coquine. Moi oubliant l'humiliation de la situation je recommençais à bander. Elle s'approcha de mon sexe dur et lui donna quelque coup de langue. « Ne le suce pas » Dis le plus jeune « Il faut qu'il soit concentré sur ce qu'il te fait » Elle se releva, à califourchon au-dessus de ma tête, et écarta ses fesses de ses deux mains. Sa chatte s'ouvrit et le fluide visqueux coulât de plus belle sur mes lèvres serrées. « Avale! » Cria le vieux en me frappant une fois de plus dans le ventre. Instinctivement ma bouche se desserra. J'absorbai une bonne tasse de cette liqueur condensée, j'avais du mal à déglutir tant elle était pâteuse.

    L'anus plissé de Lucile se frottait contre mon nez. Ma respiration chatouillait sa raie moite. Cela puait la transpiration mais c'était agréable. Je commençais à lui lécher le pourtour, puis petit à petit j'enfonçais ma langue dans son trou. Jamais je ne lui avait fait ça et son frétillement me faisait comprendre qu'elle se régalait. Je ne pouvais pas voir ce que faisaient nos deux bourreaux, mais j'imagine qu'ils se préparaient pour prendre ma femme. Apres quelques minutes d'effort je l'avais complétement enduite de bave et son anus s'était un entrouvert.

    « C'est bon, tu es prête » Dis le plus jeune. Ma femme se releva sur les genoux pour que je puisse me dégager. « Toi tu restes là » Dis le père en me bloquant contre la table « Profite du spectacle et prends de notes! » 

    Le fils se rapprocha du cul de mon épouse, la bite dans une main. Il crachat dans l'autre et enduisit son gland de salive. Sa bite poisseuse était à dix centimètre de mon visage. Il poussait contre l'anus de ma femme qui petit à petit s'étirait. Elle se penchât un peu plus et couchât sa tête sur mes couilles. Avec ses mains elle s'écartait un peu plus pour faciliter la pénétration de ce gland volumineux. Petit à petit, son sphincter s'adaptait à cette agréable intrusion. Quand le gland fut à l'intérieur, il l'empoigna par les hanches et continua sa progression.

    Une fois que sa grosse bite avait disparu dans le cul de ma femme il me dit « Tu vois comme tout est rentré? » Il commença à bouger. Ces lourdes couilles se balançaient devant mes yeux à la cadence de ses coups durs. Chaque fois que leur corps se rencontrait un « Smack » sonnait, comme pour rythmer leurs mouvements.

    Etait-ce dû à la proximité? J'avais l'impression que sa bite grossissait encore plus. Je sentais qu'ils étaient prèt à jouir. Ma femme criait de plaisir. Il se mit à rugir, l'agrippa encore plus fort puis explosa dans un grand orgasme. Mon épouse secouée de crampes gémissait. A chaque mouvement un peu de sperme venait m'éclabousser le visage. Il continua à l'empaler pendant une bonne minute. En se retirant, sa bite encore un peu dure me effleura la tête.

    Je regardais l'anus béant de ma femme qui était déjà lubrifié pour la prochaine pénétration. Elle attrapa mon petit sexe toujours en érection et le serra. C'était douloureux. « Mon amour -- me dit-elle -- je vois que tu prends autant de plaisir que moi! »

    Pendant ce temps le vieux avais pris position. Je ne pouvais pas voir son visage à cause de son ventre tendu mais sa grosse queue était juste au-dessus de mes yeux. Le gland était énorme et remplis de sang avait repoussé son prépuce en arrière. Les veines qui vibraient tout le long de sa queue lui donnaient un aspect monstrueux. Ses couilles massives continuaient de s'agiter, on avait l'impression qu'elles nageaient dans ses grosses bourses fripées. Elles devaient contenir assez de liquide pour inséminer toutes les femmes de la région. Il cracha dans la raie de ma femme mais une bonne partie de sa salive me tomba sur le visage.

    Il s'enfonça lentement. A chaque aller-retour, il l'enculait jusqu'à la garde. Ses couilles pendantes venaient frapper sur mon front. Ma femme devenait folle, elle répondait à ses poussées pour obtenir un peu plus de sa grosse bite. La table grinçait et ma femme faisait des « Oooh! » et des « Ouiiiii! ». Jamais elle ne s'était comportée de la sorte avec moi. Le vieux ne s'arrêtait plus. Ma femme avait dû jouir 4 ou 5 fois. Il me dit « Tu aimes voir ta femmes se faire enculer par une grosse bite hein? Tu as vu comme je la remplis? Maintenant qu'elle a gouté à ma queue, plus jamais tu seras à la hauteur avec ton petit cornichon! » « Vous ne vous en tirerez pas comme ça » Répondis-je « On va porter plainte pour viol »

    « Pour viol? » S'écrièrent les trois autres. Le silence se fit. Le vieux arrêta même de pilonner mon épouse.

    Elle dit « Mais enfin mon amour, je n'ai jamais pris autant mon pied. Tu devrais plutôt remercier ces messieurs! »

    « Je ne comprends pas » Dis-je en sanglotant

    « Tu ne peux pas comprendre car tu n'es pas à ma place » répondis elle

    « Tu veux être à sa place? Tu veux y gouter? » me dis le vieux en rigolant. Il retira sa queue dans un grand bruit de succion. Ma femme se releva.

    Il se mit sur le côté et fit glisser sa queue gluante plusieurs fois sur mes lèvres serrées. Il m'enduisait le visage de foutre encore chaud. Ensuite, il posa ses couilles sur moi et m'ordonna «Lèche salope! » Ses bourses fiévreuse couvraient ma bouche et mon nez. J'essayais d'inspirer mais je n'y arrivais pas, tout au plus j'avalais de sa sueur par les narines. Je m'étouffais Finalement j'ouvris ma bouche. Timidement ma langue commença à répondre à ses attentes. « Tu vois comme tu aimes ça! » 

    Il fit pivoter ma tête et força sa grosse bite contre ma mâchoire. Comme j'étais récalcitrant, ma femme écrasa mon pénis de sa main pour me faire coopérer. Il commença à enfoncer son gland. Pour me relaxer ma femme branlait mon sexe douloureux. Petit à petit, ce membre monstrueux s'enfonçait dans ma gorge. Il utilisait ma bouche comme un vagin. Il allait bien au-delà des amygdales et plus d'une fois j'ai dû cracher des glaires... « Tu verras, après ça tu seras un autre homme » Dis t'il en rigolant. Du coin de l'œil, je vis que son fils en érection prenait des photos avec un téléphone mobile. « C'est ta punition pour ne pas savoir faire jouir ta femme » dit-il en se masturbant. Mes testicules tuméfiés me faisaient mal. Jamais je n'avais eu une érection aussi longue. « Tu es une petite suceuse. Tu l'aimes ma grosse bite, hein petit pédé! » Me dit le vieux. Ma femme accéléra son mouvement et un fin jet de sperme jaillis de mon pénis. Quelques gouttes virent sur mon visage et sur la grosse bite du vieux qui en fut surpris. « Tu m'as souillé, tu vas le regretter» dit-il en rigolant. Son fils se rapprocha. Sa bite frappait mon visage tandis qu'il se branlait frénétiquement. Il éjaculat abondamment sur mes yeux et sur mon nez. Avec son gland, il étalait le liquide musqué sur mon visage. J'en avais même dans les narines. Le vieux sortit un peu sa queue de ma bouche mais laissa le gland à l'intérieur. Il commença à se masturber. « Avale tout, tapette! ». Il propulsa une bonne dizaine de giclées. De ses mains fermes, il empala un peu plus ma tête sur son sexe pour lâcher les derniers flots au fond de ma gorge. « Ça, c'est pas comme ton lait écrémé. Tu verras comme c'est nutritif ». Ma bouche était pleine de sa semence épaisse. Son jus dense collait à l'intérieur de mes joues. Sa grosse bite poisseuse m'empêchait de respirer. J'essayais d'avaler. J'avais chaud, je suffoquais. Je perdis à nouveau connaissance.

    Je me réveillais dans la voiture. Il faisait nuit et ma femme conduisait. Elle me sourit et me fit un baiser sur le front. « Tu as vu, ils ont aimablement réparé notre voiture »

    Je repensais à ces bites de cheval qui avaient pilonné ma femme. Je ne sus que dire.

     

    Nos vacances furent perturbés par tout cela, je nageais dans ma femme à chaque fois que nous faisions l'amour, elle s'ennuyait ferme et finit par ne plus se laisser pénétrer, ne m'accordant que des masturbations humiliantes emplies de ses commentaires sur mon attitude de lope ce jour là.

    Sur notre chemin du retour une semaine plus tard, Lucile voulu repasser par la ferme, mais il n'y avait personne.

    Depuis, cet été, je dois rechercher des partenaires bien montés pour ma petite femme et chaque année, pour son bon plaisir nous retournons en vacances en Ardèche...


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  • J 'ai connu ma femme sur les bancs de la faculté. On a très vite sympathisé puis flirté comme beaucoup de jeunes couples épris l'un de l'autre. Corinne n'était pas vierge, mais je m'en foutais. Alors, la fougue des premiers temps passée, est venu celui des confidences les plus inavouables.

    Je lui fis part de mes penchants bisexuels et Corinne, nullement contrariée par cet aveu, se sentit dans l'obligation de me dire qu'elle entretenait des rapports singuliers avec son pervers de père, un veuf célibataire de 62 ans encore très vert qu'elle tenait absolument à me présenter.

    Elle disait être sûre de son fait, que nous nous entendrions bien, tous les trois. J'étais effaré de l'apprendre, elle m'expliquait que depuis son adolescence elle le soulageait avec tendresse au début puis vice ensuite car son père avait de gros besoins depuis la mort de sa femme. 

    J'étais certain que cette bonne petite cochonne tenait son paternel au courant de mes fantasmes. Je n'avais rien contre cette idée fort stimulante, au contraire. J'espérais seulement trouver le mâle à mon goût.

    Corinne, devant mon intérêt manifeste grandissant, ne m'avait pas caché ses penchants les plus dépravés et, bien évidemment, le fait que cet amant exceptionnel à ses yeux était, de plus, très fortement membré. Que jamais elle n'arrêterait ses relation avec lui pour moi. Qu'elle m'aimait mais que ma nature était bien insuffisante pour la satisfaire pleinement. "mal éduquée" disait elle "j'ai pris de mauvaises habitudes"

    Nous faisions l'amour en parlant de lui à chaque fois, Elle me racontait que jamais un homme ne l'avait tant comblé... et que si je voulais il pourrait me combler aussi... Corinne me montra sur son ordi quelques photos de son paternel en tenue d'Adam. Elle n'avait pas menti au sujet du gros gourdin qui pendouillait entre ses cuisses glabres et musclées et qu'il exhibait fièrement. Avec mes 15 cm, je pouvais aller me rhabiller !

     

    J'étais déjà fasciné par la taille hors norme du formidable engin au repos. Avant un gland sur-dimensionné caché sous un épais prépuce. Je surmontais pourtant très vite une petite jalousie bien naturelle et n'eus bientôt plus qu'une seule envie: faire enfin la connaissance de celui qui avait le rare privilège de faire grimper sa fille au rideau.

    René habitait dans une petite bourgade à 50 kilomètres en voiture de notre campus universitaire où nous avions nos chambres d'étudiant. A l'époque, je n'avais pas encore mon permis de conduire ni Corinne. Il était venu nous chercher dans sa belle berline allemande au point de rendez-vous convenu et nous étions d'accord pour passer le week-end chez lui, histoire de faire plus ample connaissance.

    Ma première impression fut la bonne. J'aimais déjà cet homme grand à l'allure fière, à la voix métallique et au regard intimidant qui pria sa fille de monter devant. Je grimpai avec le sac de voyage sur la banquette arrière après l'avoir salué poliment pour surprendre ma copine en train de rouler une énorme pelle baveuse à son propre père qui lui caressait la poitrine.

    C'était sans nul doute une entrée en matière qui mettait les choses au point bien mieux encore que de vaines explications verbales. J'étais en érection très à l'étroit dans mon caleçon et l'effet de surprise m'avait donné des palpitations. Très nerveux et la gorge nouée, je bafouillais des réponses étranglées et peu audibles aux questions inquisitrices de mon futur beau-papa qui semblait amusé par mon trouble.

    Corinne, penchée sur lui, tétait maintenant difficilement mais avec une gourmandise non feinte la grosse pine papale et je fus cordialement invité à la regarder faire, la bouche emplie de son gland épais durant une bonne partie du trajet. Elle cessait, de temps en temps, sa besogne buccale pour se retourner vers moi et m'embrasser, les lèvres gluantes, comme pour s'assurer de mon degré d'excitation.

     

    C'était divin.

    Puis il se gara quelques instant sur un parking isolé, pour donner plus de contenu à nos jeux, René me pria de glisser une main dans l'ouverture de son pantalon afin de lui masser une paire de couilles volumineuse. Je prenais en main ses couilles chaudes et énormes et poilues, je les massait d'une main glissé entre les deux sièges avant avec incrédulité, penché sur le visage de ma copine engloutissant le gland énorme , des sourires pleins les yeux à mon intention, J'en eus mal à la queue tant je brûlais d'envie d'aider Corinne ou de prendre sa place.

    "Alors elle te plait" dit -il

    "Oui Monsieur, je comprend que votre fille en prenne soin"

    "Tu auras ta part, il parait que tu es un peu lope? "

    Je balbutiais un vague "Euuu..oui"

    A ces mots Corinne qui se caressait sous ses jupes eu un orgasme foudroyant, secouée par des contractions soudaines, la bouche soudée à l'imposante hampe paternelle. Ses plaintes jouissives étouffées me ravir.

    C'était un spectacle ineffable et intenable tant j'étais en émoi. Jamais, encore, je n'avais éprouvé une telle excitation ! Fébrile, je déchargeais dans mon froc sans même me branler. J'étais dans un état indescriptible.

    Puis René choisit le moment de conclure cette mise en bouche qui promettait un week-end endiablé. Il se vida dans la gorge de sa gamine sans préavis, de long spasmes infinis qui remplissait de ses jets de spermes la bouche de ma fiancée.

    Corinne, les joues enflées, vint m'adresser un long baiser visqueux et gourmand dont je me souviendrai toute ma vie.

    Nous nous remîmes en route pour un week-end prometteur...avec beau papa.


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  • Ecrit par Cerebrox

    J'ai mis du temps à franchir le pas. J'étais, bien que mariée à un homme fort désireux depuis des années de se savoir cocu, assez réservée quant à l'idée de prendre réellement un amant. De plus, il ne fut pas simple pour moi de trouver enfin la personne attirante à qui je m'imaginais pouvoir entièrement me donner. Les rapports humains sont si compliqués !

    L'insistance de mon mari alimentait pourtant mes fantasmes, mais je savais combien il y a loin, malgré tout ce qu'il pouvait m'en assurer quand nous faisions l'amour, de la fiction à la réalité. L'idée était très tentante il est vrai, et je ne lui cachais pas combien, de mon côté, j'avais toujours eu un faible pour la sensualité des Antillais très membrés et bon amants.

    Mon fantasme l'excitait aussi vraiment et il m'encouragea, à partir de ce moment, à me mettre concrètement à la recherche du mâle idéal sur internet. Curieusement, le seul de mes premiers amis originaires des îles avec qui j'aurais pu coucher volontiers avait été homosexuel. Ce fait n'était certainement pas dû au malheureux hasard. Peut-être que je n'étais pas encore prête pour vivre ce genre d'aventure ?

    Les réserves que j'émettais sans cesse à propos des jeunes types nombreux qui répondirent à mon annonce étaient la preuve manifeste d'une inhibition dont je tentais de comprendre les causes. La perspective de me faire sauter par un homme noir demeurait très présente et je ne cherchais pas à me mentir quant à la peur, si la chose devenait une possibilité, de voir mon couple mis en danger en raison, notamment, d'un excès de plaisir auquel, telle une toxicomane, je ne pourrais plus résister. La crainte de perdre le contrôle était tenace, même si je rêvais de l'exorciser.

    De plus, je craignais la jalousie de mon mari malgré les assurances et les démentis qu'il formulait afin de faire taire mes doutes et mon appréhension. L'argument qu'il avançait pour me convaincre de réaliser enfin ce à quoi je tenais sans plus tergiverser, c'était sa bisexualité. J'ai donc, il y a quelques temps déjà, fini par répondre favorablement aux mails de Marcel, un Martiniquais de 32 ans dont la photo du visage me plaisait.

    Il se disait grand, cérébral et très monté, fort désireux de s'immiscer dans notre vie pour jouer, avec bonheur et sur la durée, le rôle du cocufieur patenté. La perspective d'humilier mon mari le faisait "bander". Gilles, le futur cocu, semblait plus heureux encore que moi, d'abord en lisant les mails qui m'étaient adressés, puis, ensuite en m'écoutant longuement bavarder au téléphone avec celui auquel je donnai finalement rendez-vous bien qu'encore intimidée.

    Je redoutais un chaud et froid. Une vie à trois difficile à gérer. J'avais du mal à croire à la sincérité de mon époux lorsqu'il se disait très content pour moi et satisfait de constater que je parvenais enfin à me lâcher. J'étais troublée par le fait que nous partagions tout, tout à coup. Je ne voyais plus Gilles comme mon mari, mais comme mon meilleur ami à qui je confiais mes questions, mes plus intimes secrets avec une impudence impudique qu'il favorisait.

    J'ai fait la connaissance de Marcel à la terrasse d'un café. J'étais bien évidemment seule pour ce premier contact où le probable cocu n'avait pas sa place. Marcel a su, très vite et avec tact et classe me mettre à l'aise. Il était tout ce que je souhaitais. J'oubliais bien rapidement les rougeurs que trahissaient mes joues quand il posa discrètement sa main sur ma cuisse avant de m'embrasser. C'était la première fois qu'un homme me touchait depuis les temps anciens de mon mariage. Soit, une éternité. Je retrouvais l'élan passionné d'une toute jeune femme en train de tomber sous le charme d'un mâle très sûr de lui et de sa virilité.

    Marcel agissait à la fois en mâle dominant, en homme bienveillant et prévenant. J'avais choisi le bon numéro. C'était bien plus que ce qu'il me fallait pour me donner des envies de découcher. Gilles attendait avec une évidente fébrilité le coup de fil qui devait le rassurer et mettre, par la même occasion, les choses au point.

    Ma décision était prise, mon mari ne devait pas m'attendre pour dîner. Je suis rentrée au petit matin, comblée mais usée par une longue nuit blanche passée à l'hôtel avec l'homme qui m'a donné bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.

    Gilles n'avait pas pu, lors de cette première, fermé l'œil de la nuit. Il me disait avoir passé son temps à se masturber en attendant impatiemment d'en savoir plus sur le sujet. Il me pressait de questions en me reniflant comme le bon petit toutou qu'il voulait devenir. J'écartai les cuisses pour lui montrer ce qu'un long discours ne donne pas même idée.

    J'avais la vulve béante et enflée, Marcel m'avait sérieusement distendue, ce que mon mari pouvait d'évidence constater. Pour moi, ce fut une incroyable découverte. Jamais je n'aurais cru possible de connaître autant d'orgasmes en quelques heures. La grosse queue de Marcel me faisant savoir que je pouvais aussi jouir du vagin de façon bien plus intense que les ordinaires caresses clitoridiennes auxquelles j'étais habituée.

    Gilles m'écarta les grandes lèvres et vint m'administrer le meilleur cunnilingus qu'il m'ait été donné de vivre. Je sentais la semence de Marcel couler en moi lorsque, penchée au-dessus de la face de mon mari, je me laissais manger la chatte par celui qui entendait bien désormais assumer à plein temps son statut de lopette.

    Je pouvais voir sa langue récupérer les coulées de sève de l'amant que je venais tout juste de quitter. Gilles se régalait sans faire de manières à me boire, à le boire. J'en étais contente pour lui et trouvai, tout à coup, cette situation tellement grisante que, cessant brusquement de lui raconter ma nuit, je lui déchargeai, raidie par la vague de plaisir qui s'annonçait, un abondant flot de mouille dans le gosier.

    Depuis, je vois régulièrement celui qui sur le plan sexuel me comble au-delà des espérances féminines et Gilles joue fréquemment le rôle de nettoyeur maison. Gilles ne me pénètre plus maintenant que très rarement, j'ai bien sûr présenté Marcel à mon mari qui, fort désireux d'en être humilié, joue les voyeurs et nous tient la chandelle dans sa propre chambre à coucher, toujours suppliant et réclamant le privilège de pouvoir lécher les imposantes intromissions, les couilles de celui qui n'aime rien tant que de pouvoir se faire amoureusement sucer par le mari, avant, pendant et après les rapports extra-conjugaux, tandis qu'il embrasse à pleine bouche l'épouse.

    Je crois qu'il prend un réel plaisir à humilier le petit homme blanc, une sorte de revanche sur les temps de l'esclavage.

    Cette année, Marcel et moi avons loué pour le mois d'août une chambre dans un petit hôtel à l'ombre du vieux phare du Grau du roi. C'est une idée de mon amant qui aimerait se montrer sur la plage de l'Espiguette à mes côtés. J'ai hâte d'y être pour de longues baignades et promenades, main dans la main, en amoureux. Nul doute qu'une blanche acoquinée avec un grand black musclé et le mari qui suit à trois pas derrière, ça va faire jaser...


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  • Si vous êtes ici c'est que vous êtes un homme qui a une forte propension à être soumis, dans cette  perversion vous voulez votre déchéance sexuelle et ses conséquences humiliation, frustration, avilissement, et c'est dans celles-ci que vous prenez votre plaisir psychique. 

    Devenir évacuateur précoce est le défi ultime et parfait pour faire de vous un sous homme, avec ou non une petite bite, c'est le statut le plus frustrant pour un homme de ne pas pouvoir faire jouir une femme définitivement et le savoir. 

    Il est jouissif de se dire que l’on n’est plus jamais à la hauteur, que vous êtes modifiés, programmés pour être un sous homme. 

    Développer votre précocité est une formidable opportunité pour pousser votre femme à vous tromper, un vrai motif naturel et presque invisible pour elle, si vous envisagez de le faire dans son dos. 

    Vous pouvez aussi Madame développer cette technique auprès d'un mari infidèle pour le dompter définitivement le casser et le rendre impropre à la fréquentation des femmes, ou tout simplement développer cette technique sur votre homme qui à déjà des tendances EJP et que vous voulez tromper en toute bonne cause. Mais aussi bien sur l'appliquer à votre homme qui a déjà fait allégeance à votre domination naturelle, ou qui en meurt d'envie. 

    Il faut appliquer la méthode de la réduction du temps, indiquer ici methode-pour-devenir-ejaculateur-precoce 

     

    Un cercle vicieux ... 

    L'homme on doit se le dire, aime jouer au mal dominant !!  Et c'est vrai que savoir se contrôler est la base d'un homme au lit, attendre pour jouir que sa femme ai eu au moins un orgasme pour au mieux jouir ensemble, voir attendre encore plus longtemps pour montrer sa domination. Certain on un naturel contrôlé, mais la majorité a du travailler sur le sujet, pour durer,  pas mal d'années à savoir se connaître et contrôler son excitation pour pas éjaculer en quelques minutes. 

    Tout sera perdu en 8 ou 15 jours ..... 

    Si vous arrivez à l'imposez sous le prétexte d'un jeux sexuel à votre mâle, il va tomber de haut ! Il va se rendre compte qu'il est devenu un éjaculateur précoce ... Et qu'il arrive plus à donner un orgasme avec son pénis !! C'est terrible comme situation, il sera déstabilisé et plus il va y penser, moins il y arrivera à se retenir ...
    Oui, la technique de la branlette l'arche en diminuant le temps, marche bien, trop bien, si c'est bien fait. 

    Je vous conseil de l'exciter au max au début avant et pendant sa masturbation. En moins de 10 jours, vous aurez le plaisir de constater qu'il éjaculera même avant d'avoir eu une vrai érections ... Juste l'excitation fait venir l'éjaculation .
    Et un jour demandez lui de vous faire jouir avec son pénis sinon il sera fermée à vie en cage de chasteté !!
    Ha mon avis il va éjaculer à peine rentrer ... Et moquez vous de lui devant lui !!Voir en public comme quoi il ne peut même pas faire l'amour à une femme sans qu'il éjacule à peine le seuil franchi... Comme un adolescent fébrile.
    Et si il a pas un pénis d'au moins 16 cm moquez vous de lui sur sa taille ! Pour ajouter au complexe.
    Il perdra confiance en lui total !! Là, il sera coincé il ne pourra plus partir, vous tromper, car les seules activités sexué qu'il peut faire c'est avec vous !! Vous donner du plaisir avec sa langue et ses doigts !! 

     

    Relativement Irréversible 

    Alors sur le temps .... Sa lui serra très difficile de réapprendre à se contrôler et reprendre confiance en lui ...
    Tout ceux que je connais qui ont subi cette technique n'ont quasi plus été vraiment performant comme avant ... 

    Oui certain, mais il leur a fallu bien du temps et patience car le cerveau est très complexe une fois qu'il a enregistrer excitation=éjaculation en moins de 1 seconde c'est très dur de lui refaire faire l’inverse. 

    Surtout que l'éjaculation précoce rend un homme frustré et pas sûr de lui et ça, il en aura honte quand il se rendra compte que des qu'il va vouloir avoir un rapport sexuel, qu'il a déjà éjaculé avant la pénétration ou en s'immiscent dedans ...
    Il ne pourra plus faire jouir une femme avec son pénis ...
    Cercle vicieux, car à chaque fois ce sera sa hantise, plus il va y penser, plus ça arrivera vite...  il aura même des troubles de l'érection, voir pas d'érection grâce au blocage psychologique ...
    Et si il y arrive sa sera une éjaculation spontanée des qu'il sera excité en moins de 2 secondes ...
    C'est  le problème.de l'éjaculation précoce ( le cerveau ne sait pas où plus contrôler l'excitation /éjaculation )
    Comme des codes que le cerveau enregistre, et comme ces des codes sont très agréable "la jouissances" le cerveau s'en dop et refuse de s'en priver ... C'est de l'ordre du réflexe de Pavlov (un vrai dressage du bon chien chien - Réactions involontaires et mécaniques, qui sont le résultat de pratiques régulières et systématiques.)

    Donc plus facile de devenir éjaculateur précoce que de plus l'être ....
    Si vous faite cette technique sur votre mari, il sera condamné pendant longtemps à vous faire jouir avec sa langue ou ses doigts ou un gode car sa sera pas avec son pénis, ca c'est sur .... 

    Par contre continuez les périodes de séances de branlette en moins de 10 secondes régulièrement pour maintenir la précocité en place. 


    3 commentaires
  • Un contrat c'est bien, car cela met au clair beaucoup de points dès le début en permettant de ne pas être surpris par des situations que l'on envisage pas au début d'un nouveau mode de vie.

    Il ne s'agit pas là d'un contrat de soumission ou d'esclavage, mais bien d'un contrat de cocufiant allant au delà du candaulisme mais ne faisant pas forcément du mari un soumis, mais avant tout un cocu consentant. C'est plutôt un guide de mode de vie, abordant plusieurs points généraux et pouvant être aménagé suivant le couple.

    S'il est des points importants oubliés ou à developper dans cet état d'esprit , merci de me les mettre en commentaires.

     

    Contrat de cocu

     

     

    - La Femme se réserve le droit d’entretenir des relations extra-conjugales.

    - Le choix d’un ou de plusieurs partenaires est de la seule responsabilité de la Femme.

     

    - Le choix du partenaire pourra se faire dans l'entourage familiale ou amical du cocu avec son accord.

     

    - Le cocu devra préparer sa Femme afin qu'elle soit le plus désirable possible pour rencontrer son ou ses amant(s). 


    - Tous les détails de cette relation extra-conjugale doivent impérativement être connus par le cocu pour qu'il en jouisse et s'en frustre.

     

    - La Femme n’aura pas de contrainte d’horaire ou de temps pour voir son ou ses amants.

     

    - Le cocu pourra assister au ébats de la Femme et son Amant, si la Femme l’y autorise

    - Le cocu devra faire les tâches assignées par sa Femme durant sa relation extra-conjugale.

     

    - La Femme contrôle la sexualité du cocu en totalité.

     

    - Le cocu ne pourra plus exiger de rapport sexuel avec sa Femme.

     

    - La Femme peut interdire au cocu d'avoir des rapports sexuels avec quiconque.

     

    - La Femme dispose du corps du cocu comme bon lui semble pour lui faire des cunnilingus et anilingus de nettoiement ou de préparation et toutes autres perversions maintenant son statut de cocu.

    Le cocu accepte de quitter la chambre conjugale sur simple demande de sa femme à n'importe quel moment et aller dans une autre chambre/pièce de la maison.

     

    - Le cocu ne pourra plus jouir sans la permission de sa Femme.

     

    - Le cocu ne pourra plus visionner de stimulation pornographique sans l’autorisation de sa Femme et le contrôle du contenu.

     

    - La Femme dans l'intimité pourra faire subir tout changement au cocu dans son comportement et dans son apparence (Féminisation - soumission - punition)

     

    - La Femme pourra poser une cage de chasteté à son cocu si bon lui semble

     

     - Le port d’une cage de chasteté impose une évacuation du sperme du cocu 2 fois par mois au minimum pour des questions de santé – la Femme décide seule de la manière (Masturbation, Milking, foot job etc.)

     

    - Le cocu ne partagera plus la salle de bain avec sa femme pour ne pas exposer le corp nu de sa femme à son regard. Voir sa femme nue ne doit être décidé que par elle en récompense ou pour son plaisir à elle.

     

    - Le cocu doit, dans la mesure du possible, vivre nu  dans la maison pour afficher sa condition avec sa cage sauf si nécessité ou demande de Madame.

     

     - Le cocu est contraint de boire et lécher tous les fluides issus de l’union de sa Femme et de l’amant au bon vouloir de celle-ci.


    - Le cocu pourra être autorisé à avoir des relations homosexuelles avec l’amant selon le bon vouloir de la Femme.

     

     - le cocu ne peut refuser la préparation de l’amant par fellation et l’enculage par l’amant si bon semble à sa Femme.

     

     - La Femme pourra faire pratiquer la vasectomie ou la castration chimique ou chirurgical partielle ou totale qu'avec le consentement du cocu.


    - Le nettoyage de la Femme et de ses sous-vêtement après une relation extra-conjugale est de la responsabilité du cocu et sera accompli de la manière décidée par la Femme.

     

    - Hors intimité et en public, le statut du cocu est celui d’un homme discrètement soumis et attentionné, il ne pourra s’opposé à toute velléité de drague publique de sa Femme pour trouver un amant, ou de présence de l’amant, tant que ces actions ne mettent pas directement en danger sa réputation. (Sauf décisions conjointe contraire)

    - La connaissance de leur style de vie par des tiers, famille, amis est réalisé d’un commun accord

    - Le cocu s'occupera de toutes les tâches ménagères pour soulager sa Femme et la rendre plus disponible pour son plaisir.

     

     - Le cocu pourra être amené à payer tous les frais vêtements, accessoires, hôtel qu’exige la relation de sa Femme et de son amant

     

    - Le cocu ne pourra imposer de protection dans les rapports de sa Femme et de son amant après une présentation de certificat VIH négatif de l’amant.

     

    - Le cocu assume le risque de voir sa Femme tomber enceinte et devra assumer la prise en charge et la reconnaissance des enfants issus de cette union.

     Le cocu cocu s'engage à reconnaître tous enfants de sa femme mais en contre partie il participera à l éducation des enfants et bien être comme un vrai père. Il sera décisionnaire comme un père à cette éducation.

    - La durée du contrat est au préalable d’un an, puis de sept ans, tacitement renouvelable, il ne peut être rompu que par la Femme ou d’un commun accord.

     

    Le cocu                                                                                  La femme adultère


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