alpha

Publié le 6 Mai 2026

Je suis déjà au lit, en train de lire, quand ma femme entre dans la chambre, un sourire malicieux aux lèvres.

« Salut, chéri », dit-elle. « Je t’ai manqué ? »

« Toujours », je réponds, sincèrement. Elle porte encore sa robe d'été du dîner, dévoilant ses mollets galbés et ses pieds nus, sans parler d'un léger décolleté. « Tu as fini le film ? »

« Ouais », répond-elle en haussant les épaules. « Bof. Mais c'était sympa d'être en bonne compagnie. »

Ça me fait un peu réagir, même si rien n'est plus innocent.

« Ton père fait de bons massages de pieds. »

Bon, là, ça me fait plus que réagir. L'image soudaine de ma femme et de mon père, venus passer le week-end, assis chacun à un bout du canapé, me traverse l'esprit. Elle se tourne sur le côté et pose ses pieds nus sur ses genoux. C'était déplacé.

Ma femme et moi avons tous les deux 35 ans. Mon père vient d'avoir 60 ans. Il a divorcé de ma mère il y a environ six mois, et c'est sa première visite depuis. Il semble tout à fait normal… ni déprimé, ni euphorique, ni triomphant de sa liberté retrouvée. Sa visite s'est déroulée dans une ambiance agréable et détendue.

Elle est debout devant sa commode, en train de se brosser les cheveux. « J'ai envie de jouer un peu. » Je me tiens au garde-à-vous, en caleçon. Mais lorsqu'elle se retourne, je vois qu'elle a ouvert le tiroir du haut et en a sorti une cage de chasteté.

« Euh… » je marque une pause. « Mon père est là ! »

« Pff… » me répond-elle sèchement. « Il est à l'autre bout de la maison. » Elle me tend la cage. « Allez, mets ça. »

Bon, je suis presque toujours partant pour un petit jeu coquin. Alors, consciencieusement, je me lève, prends l'appareil et entre dans la salle de bain. Je me brosse les dents une nouvelle fois, puis me tiens au-dessus des toilettes, attendant que mon érection se calme suffisamment pour uriner. (Je ne sais jamais combien de temps je vais rester coincé là-dedans, mieux vaut prévoir.) Finalement, je dégonfle assez pour pouvoir appliquer de la lotion sur mon pénis et le pousser dans le tube jusqu'à ce que mon gland remplisse la poire. J'insère la goupille dans le petit trou pour relier l'anneau au tube et retourne dans la chambre pour que ma femme puisse fermer le tout.

Quand je ressors, ma femme a enfilé une magnifique robe blanche transparente. Elle lui arriverait presque jusqu'aux pieds si elle était debout, mais elle est assise sur le lit, une jambe repliée sous elle. Elle est si diaphane que je peux voir la plénitude de ses seins, le cercle foncé de ses aréoles et l'absence notable de culotte.

Je m'approche du lit et reste là, immobile, tandis qu'elle glisse le fermoir du minuscule cadenas dans le trou de la goupille et le verrouille d'un délicieux « clic ». Puis elle se penche et l'embrasse… pas mon pénis, pas la cage, mais le cadenas lui-même. Je sens mon désir renaître, mais en vain cette fois.

Elle tapote le matelas et je m'allonge, le dos contre les oreillers. Je suis nu, à l'exception de la cage. Elle fait glisser ses ongles manucurés le long de mon torse, le long de mon ventre, s'arrêtant juste au-dessus de mon entrejambe, puis remonte. Elle passe ensuite la main derrière elle et en sort les menottes. Oh. Elle veut les utiliser aussi.

Je lève docilement les bras au-dessus de ma tête et elle s'assoit à califourchon sur moi pour attacher mes poignets à la tête de lit. Je sens la chaleur de son sexe contre mon sternum.

« Voilà », dit-elle enfin, satisfaite. Puis elle se laisse glisser jusqu'à s'asseoir sur mon ventre, ses fesses à quelques centimètres de la base de mon sexe captif.

« Alors, » commence-t-elle, « votre père semble aller bien. »

Mon père ? On va parler de lui maintenant ?

« Je me demande s'il a couché ces six derniers mois ? » murmure-t-elle. Je la regarde, stupéfait. Moi aussi… je me suis posé la même question, mais ce n'est pas ce qui me préoccupe pour l'instant.

Elle caresse mon torse du bout des ongles, effleurant mes tétons. « Je lui ai demandé s'il voyait quelqu'un, et il a dit non. »

Elle se penche sur moi, son visage à quelques centimètres du mien, et chuchote : « Du coup, je pensais aller dans sa chambre voir s'il a besoin de se soulager. »

Bon, si vous ne l'avez pas encore deviné, ma femme est une hotwife. Et je suis son esclave, ou son cocu, selon ses envies du moment. Et là, je me prends pour un cocu de première classe.

« Tu plaisantes ? » je parviens à articuler.

Elle se redresse sur moi. Ses fesses douces caressent maintenant ma cage.

« Vraiment ? Tu es si naïve ? Il me fait des avances depuis ce soir. »

Non, je ne suis pas naïve ; je ne m'attends juste pas à ce que mon père drague ma femme. Ni l'un ni l'autre. Ça n'a jamais été prévu.

« Tu sais, il est vraiment très beau », me lance-t-elle d'un ton moqueur. « Tous ces cheveux argentés. Ce torse si viril… »

C'est en quelque sorte vrai. Soudain, des images insoupçonnées me traversent l'esprit. Le contraste physique entre mon père et moi est frappant. J'ai dû tenir des gènes de ma mère. J'ai un corps d'athlète. Lui, on dirait un lanceur de tronc écossais. Je suis plutôt imberbe ; ses avant-bras et le col de sa chemise lui donnent un air plus baraqué. Et ça fait des années que je n'ai pas aperçu mon père sous la douche, mais je me souviens soudain que, contrairement à moi, il n'est pas circoncis…

La pression est insoutenable. Je n'arrive pas à croire à quel point ce scénario pervers m'excite. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?

« Allez », je supplie. « C'est tellement… » Je ne sais pas comment finir.

« Je sais », sourit-elle. « Chéri, j'y pense depuis des mois. Je ne peux pas imaginer une meilleure façon de te tromper. »

Elle ne peut pas ? Et mon patron ? Et mon frère ? Et le crétin de la salle de sport qui me bat au squash toutes les semaines ? Pas mon père !

« Oh, je trouve ça tellement parfait », murmure-t-elle en se penchant à nouveau sur moi et en caressant mes cheveux. « Tu adores cette pointe d'humiliation, la peur d'être démasqué, la perte de respect. Et de qui as-tu plus besoin du respect que de celui de ton père ? »

Mes yeux doivent être énormes. Elle penche la tête et dit, d'un ton moqueur : « Tout est parti ! » Puis elle commence à se frotter contre moi.

« Et pour moi… Eh bien… Tu sais combien j’aime les bites alpha. Et quoi de plus alpha que la bite qui est responsable de ton existence ? » Elle lève les yeux au ciel, d’un air mélodramatique.

Puis elle descend de moi et regarde mon pénis, qui tente désespérément de se faufiler entre les barreaux de ma cage. « Je vois bien que tu trouves ça excitant, toi aussi. »

« Alors, tu crois qu’il va aimer cette… présentation ? » demande-t-elle en prenant la pose.

Ben, c’est un homme, je pense. Bien sûr qu’il va aimer. Mais…

Comme toujours, elle a deux coups d’avance. « Il pourrait résister. Ou il pourrait me baiser et se sentir coupable après. On ne voudrait pas ça, n’est-ce pas ?

« Alors je vais peut-être devoir lui dire que tu es cocu. Comme ça, il le saura. Pour toujours. » « Ça te plairait ? »

Non, ça ne me plairait pas. Mais mon sexe en érection en a décidé autrement.

« On verra bien… » conclut-elle.

Elle s’approche de la coiffeuse. Elle prend un vaporisateur, soulève sa robe et vaporise du parfum sur son ventre rond, puis plus bas.

« Alors, comment crois-tu que ton père va me prendre ? »

J’ai la bouche tellement sèche que je crois que je n’aurais pas pu répondre, même si j’avais eu quelque chose.

« Il est plutôt vieux jeu », poursuit-elle, donnant sa propre réponse. « Je pense qu’il va me mettre sur le dos et écarter mes jambes. Peut-être qu’il va passer ses coudes derrière mes genoux et me plier en deux comme une chaise longue.

« Je trouve que c’est une façon plutôt intense de pénétrer la femme de ton fils pour la première fois. »

Elle se tourne vers la porte, puis s’arrête. Mon cœur s’arrête aussi, dans un bref soulagement. Mais elle retourne simplement à sa commode pour ouvrir un tiroir. Elle sort une minuscule culotte blanche en dentelle, assortie à son peignoir. Elle l'enfile et la remonte sur ses fesses rebondies. Elle se tourne vers moi et me fait un clin d'œil : « Au cas où il voudrait un souvenir… »

Puis elle disparaît, descendant le couloir et traversant le salon, en direction de la chambre de mon père…

« Calme-toi », me dis-je. « Elle te taquine. J'en suis certain. Enfin, presque. »

C'est une mascarade d'un réalisme saisissant, je dois l'admettre, pensai-je. Mais c'est pour ça que ma femme me possède, corps et âme, et surtout, esprit. Elle sait comment créer et entretenir un fantasme, comment appuyer sur tous mes boutons.

Elle était probablement assise au salon, un autre verre de vin à la main, lisant Condé Nast et souriant en m'imaginant me tourmenter.

Ou alors, elle était dans la chambre d'amis, chevauchant langoureusement la verge de mon père. Exactement comme elle me l'avait annoncé, après m'avoir menotté à la tête de lit et m'avoir laissé désespéré et frémissant dans ma cage de chasteté.

Je ne pus m'empêcher de me tortiller à cette pensée. Oui, ma femme était une cocue. Cela faisait quatre ans qu'elle avait découvert, et m'avait permis d'accepter, cette faiblesse. Pendant deux ans de confidences au lit et deux autres années passées à partager son corps avec d'autres hommes, elle avait toujours compris, avant moi, comment ce jeu réveillait en moi toutes mes instincts de soumission.

Mais rien de ce qu'elle avait jamais laissé entendre, ni même fait, ne m'avait préparé à cela. Jamais, en neuf ans de vie commune, ni même depuis l'arrivée de mon père pour le week-end, elle n'avait manifesté la moindre attirance sexuelle pour celui qui m'avait élevé. Et l'idée ne m'avait jamais effleuré l'esprit. Jusqu'à ce qu'elle me demande de porter une ceinture de chasteté, qu'elle me menotte les poignets, puis qu'elle m'annonce son départ pour rendre visite à mon père.

J'avais une multitude de fantasmes, et elle savait les assouvir ; mais les expériences érotiques les plus intenses étaient celles où elle m'emmenait dans des contrées insoupçonnées. Et celle-ci était la plus sauvage, la plus interdite de toutes.

Alors, ce n'était qu'un jeu de séduction. Sûrement, elle trépignait d'impatience au salon, attendant son heure pendant que je ruminais mon angoisse d'être cocu. Sûrement, elle ne s'était pas glissée dans la chambre de mon père et n'avait pas fermé la porte derrière elle, croisant son regard surpris par le sien d'un regard langoureux ; les épaules redressées ; sa poitrine ferme et généreuse, aux aréoles saillantes, pointant sous le tissu diaphane de sa robe, s'offrant silencieusement à sa virilité primitive…

Sûrement, elle n'avait pas fait ça, car honnêtement, narguer mon père de la sorte aurait été plus cruel pour lui que pour moi. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer mon père accepter une telle proposition de ma femme ; ou s'il l'avait fait, il aurait été rongé par la culpabilité. Mon père n'était pas le genre de mâle alpha arrogant qui prenait tout ce qu'il voulait, y compris et surtout les femmes des autres. C'était un homme gentil, sans doute un peu trop docile dans sa vie. Je le plaignais sincèrement. Un homme de sa génération, célibataire à nouveau à soixante ans, ne se considérait peut-être plus comme désirable ; alors j'espérais qu'une femme à la sexualité affirmée entrerait dans sa vie.

Mais pas ma femme !

Alors non, c'était sûrement une provocation exquise. Je me suis concentré sur ma respiration et j'ai senti la pression des barreaux autour de mon pénis se relâcher. Non, ma femme était sûrement assise dans le salon, en train de feuilleter un magazine, un sourire narquois aux lèvres, satisfaite de sa blague. Elle commençait à s'ennuyer et à s'impatienter, comme je le réalisais maintenant ; elle laissait passer suffisamment de temps pour pouvoir me jouer un autre tour en retournant au lit.

Mon esprit n'étant plus focalisé sur mon érection ratée, j'ai senti une démangeaison dans mon dos. Zut.

Mais quelle provocation incroyable ! Elle a fait ressurgir des insécurités et des fantasmes insoupçonnés. « J'y pense depuis des mois », m'avait-elle dit.

Soudain, une image familière m'est revenue à l'esprit. Une des nombreuses photos de notre album de mariage ; un cliché pris sur le vif, les montrant tous deux dansant à la réception. Une femme de 27 ans et un homme de 52 ans. Sa main droite posée sur le bas de son dos, sa main droite enlacée dans la sienne, les doigts de sa main gauche écartés contre son omoplate. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Une danse innocente, observée avec désinvolture par tous les invités ; simplement un beau-père fier et une belle-fille heureuse de célébrer son mariage avec son fils.

Maintenant, je les imaginais recréer la même scène à cet instant précis, à l’autre bout de la maison ; mais à l’horizontale. Une danse différente, plus simple. Son bras, à nouveau drapé d’un tissu blanc transparent (était-ce pour cela qu’elle avait choisi cette nuisette ce soir-là ?) sur son dos ; sauf que là, ce sont *les deux* bras, pas un seul ; et son dos est large et nu ; et ses doigts légèrement recourbés, ses ongles agrippant sa chair.

Son bras droit – le seul visible sur l’image que je transposais – était toujours autour de sa taille, mais la serrait contre lui un peu plus bas.

Et sur cette image, bien sûr, la robe de ma femme est remontée jusqu’à la taille et ses jambes sont écartées, repliées, formant un berceau où se balancent les cuisses charnues et les fesses rebondies de mon père. Et quelque part là, caché à ma vision imaginaire mais inévitablement, le sexe veineux et non circoncis de mon père glisse dans le vagin soyeux de ma femme, le prenant, le remodelant, le faisant sien.

Là, tout de suite. Juste au bout du couloir, sous mon toit. Et moi, j'étais impuissant, incapable d'intervenir. Ni même de regarder.

J'ai frissonné. J'avais oublié que mon dos me démangeait. Mon sexe, par contre, risquait d'être réduit en miettes comme une tomate en essayant de se libérer de sa cage. Qu'est-ce qui m'arrivait ?

***

Finalement, j'ai entendu le plancher craquer, puis elle est apparue dans l'encadrement de la porte. Elle s'est arrêtée

et s'est appuyée contre le chambranle, un sourire ironique aux lèvres, passant une main dans ses cheveux visiblement ébouriffés.

« Tu as été sage ?»

J'ai ricané. Comme si j'avais le choix !

« Je reviens tout de suite », a-t-elle ri, avant de se diriger vers la salle de bain, sa robe blanche transparente épousant ses courbes. Je voyais clairement qu'elle ne portait pas de culotte. Où était-elle ? Cachée sous un coussin du canapé où elle lisait pendant cette mascarade ? Ou par terre dans la chambre de mon père ?

Elle laissa la porte de la salle de bain entrouverte et j'entendis l'eau couler par intermittence tandis que j'attendais son retour. Finalement, elle revint, non plus dans son peignoir séduisant, mais dans une simple nuisette courte en coton. Je la regardai, silencieux, tandis qu'elle s'asseyait sur le bord du lit à côté de moi et déverrouillait les menottes. Alors que je baissais les bras et me frottais les poignets, elle se pencha et m'embrassa doucement, les lèvres ouvertes, avec juste un effleurement de langue. Je tendis la main vers elle, mais elle se détourna, éteignit la lumière et s'installa à côté de moi, dos à moi.

« Maintenant, je suis prête à dormir », soupira-t-elle.

Argh. Elle avait enlevé les menottes, mais pas la cage de chasteté. Zut ! J'espérais que ce petit jeu l'aurait autant excitée que moi ; qu'elle serait maintenant prête à me libérer et à me laisser évacuer mes frustrations sur son corps voluptueux. Mais apparemment non.

Pourtant, elle ne s'est pas dégagée quand je me suis blotti contre elle, la serrant contre moi, caressant un sein familier à travers sa robe, son mamelon durci dans ma paume. J'ai alors repensé à la main de mon père faisant la même chose, pour la première fois. La sensation de ses mains sur elle… plus épaisses, plus fortes, plus pressantes ? J'ai enfoui mon visage dans ses cheveux et inspiré profondément, me demandant si je pouvais déceler une légère odeur de parfum masculin des années 80. Déceler, ou imaginer ? Me demander, ou… espérer ?

Je n'ai pas pu m'empêcher de demander : « Alors… tu… as pris des nouvelles de mon père ?»

« Hmmm ?» a-t-elle répondu, laissant planer le doute un instant. « Où crois-tu que j'étais ?»

« Eh bien, » ai-je admis, incertain, « j'espère que tu étais au salon, en train de rire de ta blague.»

« Hmm, » a-t-elle murmuré en remuant les fesses contre moi. « Sage garçon. »

Pas vraiment une confirmation. J'hésitais sur la façon de réagir. Je ne voulais pas paraître complètement naïf ou pathétique. Je ne voulais pas non plus me moquer de sa ruse si bien ficelée, ni la minimiser ; laisser entendre qu'elle n'avait pas été une réussite érotique totale. Et j'étais partagé à l'idée de lui avouer, ou même à moi-même, cette petite voix en moi qui espérait secrètement qu'elle l'ait fait.

« Alors c'est là que tu étais, c'est ça ? »

« Où aurais-je pu être d'autre ? » demanda-t-elle, comme pour me mettre au défi de prononcer les mots.

« Eh bien, tu m'as dit que tu allais dans sa chambre, et… »

« Chut », me chuchota-t-elle. « Arrête de faire le pervers. »

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire. C'est moi le pervers ? Qui avait bien pu inventer ce petit jeu ?

« Bref, » reprit-elle, « la vie sexuelle de ton père ne te regarde pas. »

Je laissai échapper un autre petit rire. Puis… attends, pensai-je. « Donc… tu es en train de me dire que mon père a *vraiment* une vie sexuelle ? »

J’avais l’impression de la sentir sourire dans l’obscurité. Elle sait toujours quand elle touche un point sensible, pour le meilleur ou pour le pire. Elle se pressa contre moi, ses joues douces caressant mon entrejambe. « Eh bien, après que tu sois allé te coucher, je lui ai demandé s’il fréquentait quelqu’un. »

Je sentis la pression retomber. Intentionnellement ou non, me dis-je, elle reconnaît que tout cela n’est qu’une plaisanterie. Le plus étrange, c’est que je n’étais pas sûr de *vouloir* qu’elle utilise cette soupape de sécurité. « Hein, » la taquinai-je en retour. « Donc la vie sexuelle de mon père ne me regarde pas, mais elle *me regarde* ? »

Je la sentis hausser les épaules. « Maintenant, oui. »

Et, d'un coup, la pression est remontée. Une autre image crue m'a envahi l'esprit… encore une fois, mon père et ma femme nus ensemble ; elle sautillant gaiement sur la commode de la chambre d'amis, lui se glissant entre ses cuisses écartées… pour faire de sa vie sexuelle *son* affaire… J'ai gémi à voix haute, en partie à cause de la gêne physique réelle que me causait la cage qui forçait mon pénis à se courber vers le bas à la base.

J'ai gémi et poussé contre elle. Elle l'a laissé faire. Elle a même légèrement cambré le dos. Mais elle est restée silencieuse un moment. Puis elle a fini par murmurer : « Ça t'excite vraiment, hein ?»

« C'est dégueulasse », ai-je admis.

« Ouais », a-t-elle acquiescé. « Mais je comprends, mon chéri. T'as pas de la chance d'avoir une femme qui comprend tes fantasmes tordus ?»

De la chance ? Je ne suis pas sûr de me sentir *chanceux*… être cocu implique beaucoup de tourments et d'angoisse, même dans les meilleures conditions. Il y avait toujours un élément de misère sous-jacent à l'excitation érotique, à tout moment.

J'ai vu ma femme se donner à un autre homme… ou je restais assis à la maison, sachant que cela se passait ailleurs. Elle savait combien j'aimais me plonger dans ce mélange d'émotions. Mais elle appréciait aussi ma réaction face à cet autre homme, et celle-ci était toujours bien plus sombre.

Parfois, ses partenaires de jeu étaient au courant de notre arrangement. Certains comprenaient le jeu et se montraient aimables et respectueux envers moi en dehors de la chambre. D'autres – qui, eux aussi, comprenaient le jeu – s'adressaient à moi avec un mépris à peine voilé. Ma femme ne tolérait pas l'humiliation ouverte ; mais je voyais bien qu'elle prenait un malin plaisir à me voir détourner le regard de cet inconnu arrogant avec qui elle s'apprêtait à coucher à nouveau.

Parfois, elle séduisait, ou faisait semblant d'être séduite par, quelqu'un qui ignorait qu'elle avait ma permission de jouer ; et elle savourait l'idée de me faire passer un moment avec lui ensuite, lors d'une soirée d'entreprise ou d'un pique-nique de quartier. Certains de ces hommes étaient nerveux et rongés par la culpabilité en ma présence. Mais d'autres allaient trop loin, me parlant longuement avec un sourire hautain, savourant leur victoire supposée. C'était toujours de terrible moment d’humiliation pour moi.

J'étais allongé dans le noir, le cœur battant la chamade contre le dos de ma femme. Le lendemain matin, je m'assiérais en face de mon père pour le petit-déjeuner et tenterais de déchiffrer son visage. Y verrais-je de la culpabilité ? Du dédain ? Si je ne voyais rien, cela confirmerait-il que ma femme se moquait de moi, ou signifierait-il simplement qu'il était un maître du poker ?

Comme si elle lisait dans mes pensées, ma femme se tourna vers moi et passa sa main dans mes cheveux. « Mon pauvre chéri », murmura-t-elle. « Je te dirai la vérité si tu veux.»

Nous laissâmes planer ces mots dans le silence de l'obscurité. Elle comprit ma réticence et poursuivit : « Mais pas avant dimanche soir. »

À mon réveil, la chambre était baignée par la douce lumière du matin et j'étais de nouveau seul dans le lit. J'avais mis une éternité à m'endormir la nuit dernière. J'aurais sans doute dormi plus longtemps sans cette gêne entre les jambes, causée par la cage de chasteté qui avait comprimé ma tentative d'érection matinale et l'avait étouffée.

Après m'être brossé les dents, je suis allé à ma commode, j'ai pris un t-shirt propre, puis un pantalon de jogging ample en nylon – histoire de mieux dissimuler le renflement de la cage que ma femme insistait pour que je porte tout le week-end. Ou du moins jusqu'à demain soir, quand notre invité repartirait.

Eh oui. Ma femme voulait que je sois enfermé dans une cage de chasteté, pour que la seule personne à avoir une érection chez nous soit notre invité, mon père, un sexagénaire récemment divorcé.

Ma femme me trompe depuis deux ans maintenant, à mon grand étonnement… et à mon tourment… et à mon plaisir. Elle avait toujours été la plus joueuse, une véritable taquine délicieusement diabolique, mais j'avais toujours supposé que ce n'était qu'un jeu de rôle conjugal coquin pour pimenter les choses. Jusqu'à ce qu'elle le fasse pour de vrai.

Du coup, j'ai appris à ne plus être surpris par rien de sa part. Mais pourtant, hier soir, quand elle a sournoisement sorti les menottes et m'a attaché à la tête de lit, puis m'a annoncé qu'elle allait séduire *mon père*, j'étais – en plus d'être sidéré et étrangement excité – presque certain qu'elle me faisait simplement le jeu le plus pervers et le plus tabou qui soit. À 90 % sûr.

Peut-être à 80 %.

Depuis des mois, elle *parlait* de me tromper avec quelqu'un de notre entourage, que je devrais ensuite côtoyer régulièrement en sachant qu'il connaissait mon secret honteux. Un voisin. Un partenaire de golf. Son patron. *Mon* patron. Ou peut-être un jeune qui travaillait sous mes ordres. L'idée était à la fois excitante et terrifiante, et j'adorais le son de son rire lorsqu'elle me narguait avec cette idée.

Et maintenant, voilà.

Et maintenant, je descendais l'escalier, m'apprêtant à m'asseoir en face de mon père ; je le regardais droit dans les yeux et me demandais si l'homme qui m'avait élevé venait de profiter de cette occasion inattendue pour assouvir ses désirs avec une jeune femme consentante… qui se trouvait être la femme de son fils.

Et si c'était le cas, alors… eh bien, j'imagine qu'il savait que j'étais cocu de toute façon. Mais savait-il que son fils était un cocu *consentant* ?

Et… et… et… mon esprit s'emballait. Impossible qu'il me fasse ça à moi, impossible qu'*il* me fasse ça à *moi*, s'il pensait qu'elle me trompait. Donc, *si* c'était arrivé, c'est forcément parce qu'elle l'avait convaincu que c'était une pratique courante… merde.

Ou alors… Enfin… ça ne ressemblait pas du tout à mon père ; Mais en même temps, je n'avais aucune idée de ce que ça ferait d'être divorcé à soixante ans, de revisiter chaque choix et chaque valeur bafouée à travers le prisme d'une crise de la quarantaine. Et puis, soudain, une charmante jeune femme entre dans votre chambre, se présentant silencieusement comme une offrande à vous, à votre disponibilité et à votre virilité nouvellement retrouvées. Peut-être que dans ce cas-là, vous saisiriez l'instant, vous saisiriez la femme et vous vous donneriez entièrement à elle. Même si c'est la femme de votre fils. Vous géreriez les conséquences demain. Merde.

Eh bien, c'est demain.

Mon père était assis à la table du petit-déjeuner, lisant le journal. Il était entièrement habillé, d'une chemise en coton à carreaux avec les poignets retroussés jusqu'aux avant-bras, et de bretelles grises qui maintenaient son jean sous sa large poitrine et son ventre d'homme d'âge mûr. Il n'était pas gros, loin de là ; juste corpulent, un peu plus que solide. J'avais souvent regardé le corps de mon père et me suis demandé si c'était mon destin physique. Je ne l'avais jamais vraiment regardé en imaginant ce torse aplatissant la chair généreuse d'une jeune femme. Encore moins que cette femme puisse être ma femme.

Ma femme était derrière lui, dos à nous, occupée à quelque chose sur le comptoir de la cuisine, vêtue d'un peignoir discret et décontracté qui lui arrivait à mi-cuisse et laissait entrevoir le bas d'une nuisette tout aussi simple. Entre celle-ci et ses pantoufles, ses genoux et ses mollets étaient nus. Rien de suggestif… elle avait juste l'air naturelle, sans particularité, innocente. Notre invitée était de la famille, après tout, n'est-ce pas ?

Sauf que, tandis que je l'observais depuis l'embrasure de la porte, je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle portait une culotte. Je l'imaginais, quelques instants auparavant, versant le café de mon père, puis croisant son regard et portant son index à ses lèvres tout en prenant sa main dans la sienne, la plaçant entre ses cuisses et la remontant doucement…

Toute cette scène m'avait traversé l'esprit en quelques secondes, tandis que je me tenais sur le seuil, avant d'annoncer ma présence.

« Salut, bonjour », dis-je, surpris moi-même par le ton rauque de ma voix.

« Bonjour, fiston », répondit mon père en levant les yeux de son journal avec un sourire. Je fixai son visage, m'efforçant de ne pas paraître trop studieux. Un sourire innocent ? Un sourire entendu ? Un sourire coupable ? Je commençais à comprendre que mon sens de la réalité était trompeur.

Ma femme avait traversé la pièce pour m'embrasser sur la joue. « Salut, marmotte. Nuit agitée ? » Elle me fit un clin d'œil.

« Oui », répondis-je prudemment. « Impossible de me rendormir. »

« Hmm », fit-elle, songeuse. « Moi, j'ai super bien dormi. » Elle se tourna vers mon père. « Et toi, John, comment as-tu dormi ? »

« Comme un bébé », dit-il en souriant. « Ouais, je m'en doute », pensai-je. Je l'imaginais déjà, sombrant dans un sommeil profond, le sommeil paisible et réparateur d'un homme enfin libéré de ses… euh, tensions. Je jetai un coup d'œil à ma femme, et elle sourit lorsque nos regards se croisèrent.

« Alors, quoi de prévu pour aujourd'hui ? » demanda mon père, ignorant ou faisant semblant d'ignorer les regards chargés de sous-entendus que ma femme et moi échangions.

« Eh bien, je voudrais faire deux ou trois courses », répondit Michelle. « Je veux de nouveaux coussins pour le mobilier de jardin. Et puis les courses. Je pensais que Ryan pourrait faire un barbecue de saumon ce soir. »

« Oh, laisse-moi vous préparer à manger ce soir », proposa papa. « Mais prenons plutôt des steaks. »

Ça lui ressemblait bien. Un homme à la viande et aux pommes de terre. Un homme à la position du missionnaire.

« Super idée, John », répondit ma femme. Puis elle me fit un clin d'œil. « Et Ryan peut faire une salade. »

Je levai les yeux au ciel. Ouais, ouais, j'ai compris. Lui, c'est le steak, moi, c'est la petite salade légère. Elle s'amusait trop.

« Et je conduis », continua papa. « Je vais frimer avec ma nouvelle voiture. »

« Oh, génial ! » approuva ma femme. « Je prends la place du passager. »

Je secouai la tête. Quel cliché du type en pleine crise de la quarantaine, pensai-je. Il s'achète une voiture de sport. Il trouve une jeune femme à coucher. Mais je m'imaginais déjà ma femme s'installer à l'avant, à côté de lui, tandis que je serais coincé de travers sur la minuscule banquette arrière, le troisième larron. Cette image me mettait mal à l'aise.

« Allez, les gars », dit-elle en retournant aux fourneaux. « Le bacon est prêt. »

Elle nous servit et nous prîmes place autour de la table. Ils se mirent à bavarder, racontant la fin du film qu'ils avaient regardé jusqu'au bout la veille, après que je sois allé me ​​coucher. Elle m'avait dit la veille, avant de se lancer dans ce fantasme, qu'il lui avait massé les pieds pendant le film. Je me contentais d'écouter, les yeux rivés sur les mains épaisses de mon père, les imaginant caresser ses jolis pieds. Je l'imaginais émettre de petits gémissements de plaisir, provocateurs et exagérés. Merde.

Je me forçai à participer un peu à la conversation et remarquai la façon dont elle souriait en me regardant, comme si elle lisait dans mes pensées. Mon père me jetait aussi des coups d'œil, mais sans jamais soutenir mon regard. Ou bien est-ce que je me faisais des idées ?

Nous avons terminé le petit-déjeuner sans que personne ne remarque mon air absent, et mon père a commencé à débarrasser la table tandis que ma femme le remerciait de petits gémissements d'appréciation, avant de remarquer qu'elle et moi devions aller nous habiller.

Dès que j'ai refermé la porte de la chambre derrière nous, ma femme m'a enlacé, a pressé son corps chaud contre le mien et m'a embrassé passionnément. Je lui ai rendu son baiser avec ferveur et j'ai caressé son dos jusqu'à ses fesses rebondies. Effectivement, pas de culotte.

« Alors, qu'est-ce que tu en penses ? » m'a-t-elle chuchoté. « Tu crois que cet homme m'a fait l'amour ? »

J'ai été surpris par sa franchise, mais j'ai décidé de rester franc. « Si c'est le cas, il est plutôt cool. »

« Hmm », a-t-elle dit. « Disons qu'il est plutôt… réservé. Pas du genre à s'en vanter. »

J'ai reniflé. Tout cela était assez pervers, mais j'y prenais encore du plaisir. Et elle, visiblement, s'amusait beaucoup.

« Bon, de toute façon, » dit-elle en caressant mon paquet, « on dirait bien que c'est le seul qui risque d'avoir un orgasme ce soir. »

Bien sûr, cela m'a arraché un petit gémissement. J'ai remonté mes mains le long de ses flancs tandis qu'elle reculait d'un demi-pas, et j'ai voulu caresser ses seins pleins et doux par en dessous. Mais elle s'est éloignée complètement. « Hum hum, » dit-elle en secouant doucement la tête. « Je devrais les garder pour ton père. »

Je suis resté là, tremblant, compressé dans ma cage, tandis qu'elle se retournait, retirait ses pantoufles, accrochait son peignoir, puis retirait sa chemise de nuit pudique et la laissait tomber dans le panier à linge. Et puis, elle était complètement nue devant moi. J'ai ressenti une pointe de douleur au cœur en contemplant la sensualité et la perfection de son dos, depuis ses cheveux blonds sable tombant sur ses épaules jusqu'aux fossettes exquises de ses reins, en passant par ses fesses rondes et ravissantes. Dans le miroir, je distinguais les aréoles corail, grandes comme des pièces de cinquante centimes, sur le front de ses seins ; le léger renflement de son ventre ; un aperçu furtif de son triangle de poils pubiens blonds, soigneusement taillé. Tandis qu'elle se penchait légèrement pour prendre des vêtements dans sa commode, j'étais envahi par le désir pour cette femme – plus une enfant, une femme parfaite, au sommet de sa sensualité.

Même si – même *si ?* – elle ne faisait que me taquiner, j'étais maintenant submergé par l'idée qu'elle puisse offrir ce corps mûr à l'homme d'en bas, qu'il puisse l'accepter avec avidité. 

J'étais étourdi par l'absurdité de la situation. De manière générale, et plus précisément… Bon sang, je ne voulais pas que mon père prenne ma femme pour une salope infidèle. Et je ne voulais pas qu'il me voie comme un cocu docile et efféminé. Mais à part ça, je réalisais que l'image, la pensée, la possibilité que mon père prenne ma femme, était en train de devenir une obsession érotique.

Ma femme sortit un slip bleu ciel échancré et l'enfila, le remontant sur ses hanches. Puis elle prit un soutien-gorge blanc tout simple et un t-shirt à manches courtes dans le tiroir. Tiens. Pas de lingerie assortie. Juste habillée comme pour un samedi soir ordinaire. Mais j'étais allé trop loin. Maintenant, la juxtaposition de la femme au foyer de banlieue et de la femme cocue me rendait douloureusement excité.

« Ryan », me gronda-t-elle. « Allez, habille-toi. »

J'ai soupiré et enlevé mon t-shirt, puis mon pantalon de jogging et mon caleçon, révélant mon paquet emprisonné dans toute sa splendeur métallique. Des quartiers de chair tendre, gonflés et rosés, débordaient entre les barreaux. La vue a attiré l'attention de ma femme, qui venait d'enfiler son t-shirt.

« Alors, » a-t-elle murmuré en s'approchant de nouveau et en caressant mes testicules tendus, évitant soigneusement la chair exposée de mon pénis, « on dirait que ton père n'est pas le seul à être… retenu. » Elle a gloussé devant le double sens. Puis : « Tu aimes vraiment ça, hein ? »

J'ai fini par craquer. « Tu te moques de moi, n'est-ce pas ? »

Elle a incliné la tête, comme si elle hésitait à mettre fin à ce supplice… d'une manière ou d'une autre. Mais elle a simplement demandé : « Tu ne veux pas vraiment savoir, maintenant, si ? »

J'ai dégluti difficilement.

« Pourquoi tu ne profites pas de ton week-end ? Laisse ton père profiter du sien. Laisse-le conduire. Laisse-le préparer le dîner. Laisse-le redevenir le chef de famille pendant quelques jours. »

Hum.

« Je parie que ça devait être agréable, quand tu étais petit, d'avoir ton père aux commandes, qui veillait sur toi, qu’il avait le contrôle. »

D'accord. Elle me traitait comme un enfant. Ce n'est pas dans nos habitudes. Mais ça marchait.

« Alors fais comme si tu y étais. Tu es en sécurité. Mais c'est le week-end. C'est le moment de ton père. » Elle s'est penchée vers moi, son souffle chaud dans mon oreille, et a murmuré : « Laisse ton père profiter de sa nouvelle femme dans sa vie. Ce qui se passe derrière sa porte close ne te regarde pas. »

J'ai gémi. Je n'arrivais pas à savoir si c'était juste une autre façon de me taquiner, ou si elle essayait de me faire accepter une décision qu'elle avait déjà prise.

« Fais-moi confiance », dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.

« *Te faire confiance* », pensai-je… à quoi ? Te faire confiance pour savoir que tu te moques de moi ? Ou te faire confiance pour séduire mon père sans ruiner ma vie ?

Elle se détourna et enfila son jean, le remontant sur les petites fossettes de ses genoux, avec ce petit saut adorable pour le faire passer par-dessus ses hanches. Elle se retourna et me lança un regard noisette.

« D’accord ? »

Je soupirai et me mis à chercher quelque chose à me mettre qui puisse masquer la douleur dans mon entrejambe et dans mon ventre. « D’accord », acquiesçai-je.

« Sage garçon. »

J'ai fait de mon mieux pour « profiter » du week-end, comme ma femme me l'avait suggéré… ou du moins, pour laisser les choses se dérouler.

Nous avons fait les courses. Nous avons pris un verre ou deux. Papa a fait griller des steaks et nous avons discuté de films et d'actualités pendant le dîner sur la terrasse. Pendant tout ce temps, j'ai essayé d'agir normalement, tout en observant mon père, guettant le moindre signe de culpabilité, un sourire en coin ou de la déception qu'il aurait pu avoir. Franchement, je n'ai rien vu qui ne soit le fruit de mes propres projections.

Après avoir regardé un autre film, nous sommes tous allés nous coucher. Ma femme a alors enfilé une nuisette vert émeraude et un peignoir court assorti, et m'a dit qu'elle allait veiller un peu. Cette fois, elle ne m'a pas attaché au lit.

« Fais-moi confiance », avait-elle répété, et j'avais simplement hoché la tête. Alors je suis resté là, même si j'avais très envie d'aller discrètement voir ce qui se passait. Je pensais toujours que le scénario le plus probable était qu'elle lisait dans le salon, souriant en elle-même, sachant que mon imagination s'emballait.

Et c'était bien le cas. Mon imagination s'attardait peu à la visualiser assise sur le canapé, mais beaucoup plus à la voir dans le lit de mon père, à califourchon sur lui, chevauchant lentement sa verge tandis que ses mains épaisses lui caressaient les seins ou agrippaient ses hanches.

Puis je l'imaginais allongée à côté de lui, la tête sur son épaule, une main jouant doucement avec ses poils argentés et abondants, sa cuisse drapée sur ses jambes, juste en dessous de son pénis encore humide et flasque. D'une certaine manière, cette image était à la fois plus érotique et plus troublante.

Mais une fois de plus, elle est retournée dans notre lit, m'a embrassé doucement et s'est retournée pour dormir, me laissant souffrir dans ma cage de chasteté.

Le dimanche après-midi, je m'habituais à une étrange normalité. Mon père et moi avons regardé le match des Cardinals à la télévision, et je n'étais que de temps à autre rappelé à l'ordre concernant mes parties génitales enfermées.

Finalement, en fin d'après-midi, il fit ses valises et nous le suivîmes jusqu'à sa voiture. Il me serra dans ses bras, avec un peu plus d'affection que d'habitude, et dit doucement : « Merci, Ryan. Pour tout. » Rien d'innocent, en apparence ; mais mon père avait toujours été plutôt réservé dans ses démonstrations d'affection. « Tout. »

Mes insécurités refirent surface, et tandis que je voyais ma femme s'approcher de lui et se hisser sur la pointe des pieds pour lui donner un baiser chaste sur la joue, je me sentis de nouveau prisonnier.

Après qu'il se fut éloigné, elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice. « Eh bien, *ça*, c'était amusant. »

Je ris faiblement. « Alors, tu as été très sage », poursuivit-elle. « Es-tu prêt à sortir de là ? »

Dieu merci. « Oui », croassai-je.

« La clé est sur ma commode. Va prendre une douche et au lit, monsieur. »

Je me suis précipité à l'étage et j'ai suivi ses instructions, prenant un instant pour admirer les

profondes entailles sur mon pénis, qui se sont accentuées à mesure que mon érection s'est accélérée. J'ai pris une douche rapide, me savonnant le corps mais sans me relaver les cheveux, puis je me suis glissé dans le lit et, pour une raison inconnue, sous les couvertures. J'étais allongé sur le dos, m'abstenant soigneusement de me toucher, lorsqu'elle est apparue dans la chambre et a pris sa douche à son tour, en lançant simplement : « Ne bouge pas, je te rejoins tout de suite. » C'était bon signe. Elle était apparemment aussi excitée que moi, plutôt que… satisfaite.

Bientôt, la porte de la salle de bain s'est rouverte et elle est entrée dans la pièce vêtue de la même robe de chambre blanche transparente qui lui arrivait aux chevilles, celle qu'elle portait deux nuits auparavant lorsqu'elle m'avait laissé menotté à la tête de lit en me disant qu'elle allait dans la chambre de mon père. C'était une robe de chambre à porter par-dessus une nuisette, mais elle ne portait en dessous qu'une culotte en dentelle blanche. Exactement comme vendredi soir. Quand elle revint deux heures plus tard sans la culotte.

Elle referma la porte derrière elle et se tenait là, majestueuse, les épaules redressées, sa poitrine généreuse et ses tétons semi-dressés pointant sous le tissu. « Salut, John », dit-elle d'une voix séductrice.

John. Elle m'appelait par le nom de mon père. Oh, mon Dieu, pensai-je. Elle veut jouer la comédie. Moi, j'ai juste besoin de coucher…

Mais, comme toujours, je suis incapable de lui obéir. Alors je me suis redressé sur la tête de lit, j'ai pris un air surpris et j'ai répondu : « Michelle ???»

« Je voulais juste vérifier que tu avais bien tout ce qu'il te fallait.»

J'ai hoché la tête. Mes yeux étaient hypnotisés par sa poitrine recouverte de mousseline, et ce n'était pas du théâtre. J'étais sûr que si mon père avait été à sa place ce week-end, il aurait été tout aussi envoûté.

« Je… je vais bien, Michelle », ai-je balbutié.

« Tant mieux », dit-elle lentement. « Vous êtes un si bon invité. Merci encore pour le massage des pieds. »

« Bien sûr », ai-je répondu, probablement avec autant d'incertitude que mon père l'aurait été. « Mais… euh… où est Ryan ? »

« Ne vous inquiétez pas pour lui. Je voulais juste m'assurer que vous ne manquiez de rien. »

Putain. Elle traversa lentement la pièce jusqu'à mon côté du lit, s'arrêta, souleva le bas de sa robe, glissa ses pouces dans sa culotte et la fit glisser le long de ses hanches jusqu'à ce qu'elle tombe au sol. J'étais, sincèrement, sans voix.

Elle tendit la main et tira le drap, révélant ma nudité et mon érection impressionnante. « Hmm », murmura-t-elle, appréciant le geste. « Tu vois, je me doutais bien que c'était le cas. »

Mon cœur battait la chamade. À cet instant, je n'étais plus moi-même. J'avais l'impression d'être dans la tête de mon père, observant ma belle-fille ainsi pour la première fois.

« Tu m'as dit que tu n'avais pas recommencé à fréquenter quelqu'un. Alors je voulais te souhaiter la bienvenue parmi les vivants. »

Mon Dieu. Bon, elle m'avait dit qu'elle y pensait depuis des mois, alors elle avait eu largement le temps de peaufiner ses phrases de séduction. Je restais immobile, désespéré de voir ma femme me prendre dans ses bras, et plus encore, pour soulager ma frustration accumulée. Tout en admettant au fond de moi que ce que je désirais vraiment, c'était que nous imaginions tous les deux que c'était mon propre père qui recevait son attention.

Elle s'assit au bord du lit et posa sa main sur ma cuisse, la caressant doucement, se rapprochant de plus en plus de mon érection frémissante. Je réalisai que je jouais le rôle de mon père, participant passif à sa propre séduction, acceptant sans broncher le don du sexe de ma belle-fille, laissant la femme adultère de mon fils, inconscient de tout, le tromper avec moi. Était-ce vraiment ce que je voulais ?

Peut-être. Mais puisque nous jouions à ce jeu, il me fallait aussi savoir comment ma femme allait gérer – ou avait géré !? – les objections de mon père.

« Michelle », murmurai-je. « On ne peut pas faire ça. »

« Mmm », réfléchit-elle. « Oui, on peut. Tu n'en as pas envie ? »

« Bien sûr que j'en ai envie », ai-je murmuré d'une voix rauque, étonnée de mon naturel. « Mais… Ryan… ton mari… tu es la femme de mon fils. »

Elle retira sa main de ma cuisse et inclina la tête, comme si elle prenait cela en considération. Puis elle leva la main, défit le nœud de son cou et laissa sa longue robe s'ouvrir, la faisant glisser de ses épaules. Elle était maintenant complètement nue.

« Ce n'est rien », dit-elle. « On a un arrangement. »

« Vous êtes… échangistes ? » ai-je demandé, cherchant un mot qui me semblait tout droit sorti des années 80.

« Pas vraiment », répondit-elle en reprenant ses caresses sur ma cuisse. « Je ne veux vraiment pas qu'il soit avec d'autres femmes. J'ai la chance d'avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes, et lui… non. »

« Hum », dis-je, essayant vraiment d'imaginer mon père entendre ces choses de la bouche de ma femme ; essayant de comprendre. « Et il… trouve ça normal ? »

Elle rit. « Eh bien… en fait… ça le rend un peu fou, pour être honnête. Mais c'est une folie agréable. » Elle commença à dessiner des cercles sur ma cuisse avec un doigt, descendant entre mes jambes. « Tu connais le cuckolding ? »

Je marquai une pause. Mon père connaissait-il le cuckolding ? Je veux dire, il y a dix ans, *moi*, je n'en savais rien. Mais mon père n'était pas prude. J'étais sûr qu'il avait déjà regardé du porno sur Internet, donc il devait connaître le concept. « Oui… », répondis-je. « Alors Ryan… toi et Ryan… »

Elle sourit gentiment et hocha la tête. « Tu sais, c'est plus complexe que ce qu'on voit dans les films pornos. C'est beaucoup plus courant qu'on ne le pense. Surtout, semble-t-il, chez les intellectuels. Et Ryan est assurément un intellectuel. »

Un petit rire involontaire m'échappa, me rappelant soudain l'étonnement de mon père face à mon côté « studieux » quand j'étais enfant. « Oui, c'est bien lui. »

« Tu l'as bien élevé », dit ma femme en penchant la tête en avant et en fixant plus intensément mes yeux – ou plutôt ceux de mon père. « Il est intelligent et attentionné… et il veut vraiment que je sois heureuse. Un vrai bon garçon. »

« Je parie qu’il a été facile à éduquer à la propreté. »

J’ai ri. « Je… ne me souviens pas vraiment. » Pourtant, même dans mon état d’excitation chaotique, j’ai compris qu’elle orientait ce petit jeu de rôle, d’une simple séduction, vers une focalisation intense sur ma fascination troublante : l’autre homme dans la scène était mon père… mon père plus âgé, plus fort, et bientôt consentant et déterminé.

J’ai grogné, sentant que je devais tenter une dernière fois de protester, pour le bien de la réalité et pour l’honneur de mon père. « Mais Michelle… je suis son… père… »

« Ce n’est rien. » « Fais-moi confiance. » *Fais-moi confiance.* Où avais-je déjà entendu ça ? Et pourtant, maintenant, en l'entendant à travers les oreilles de mon père, la magie opérait de la même façon, faisant tomber la dernière barrière de résistance.

« Il le sait », dit-elle, les yeux pétillants. « Je viens de lui dire, il y a à peine cinq minutes, que je venais dans ta chambre. »

« Il sait que tu es là ? Et ça ne le dérange pas ? »

Elle laissa échapper son rire malicieux. « Enfin, non ou plutôt oui. Il est probablement en train de se ronger les ongles jusqu'au sang, rongé par… le trouble. La jalousie. Le désir. Mais tu vois, c'est ce qu'il y gagne. »

« Alors, tu fais ça… pour lui ? » demandai-je.

« Oh, John, mon chéri », dit-elle en levant la main pour caresser ma joue. « Je fais ça pour *moi*. » Et sur ces mots, elle baissa enfin la main et la referma sur mon sexe. J'ai failli sursauter. Et pourtant, elle m'avait touché des milliers de fois ! J'imaginai mon père sentant ses doigts et sa paume douce et humide pour la toute première fois et je me suis soudain entendu gémir.

Elle s'est laissée tomber sur son coude gauche, continuant de me caresser… de caresser mon père… de

sa main droite, et s'est penchée plus près pour que je puisse sentir ses seins doux contre mes bras et son souffle dans mon oreille. « Ne te sous-estime pas, John », murmura-t-elle. « Ça fait longtemps que je rêve d'être avec toi. Tu es intelligent, gentil et drôle… comme ton fils… »

« Mais… tu es aussi… tellement masculin, tellement plus viril. » Elle pencha la tête sur mon torse presque nu et effleura de ses lèvres l'endroit où les poils gris et bouclés auraient poussé – si elle avait été au lit avec mon père. « J'adore tes bras, ton torse large et musclé… et tous ces poils argentés, c'est tellement sexy. »

« Tu es un homme très séduisant. Tu vas faire un tabac auprès des femmes quand tu seras de retour. Je me sens chanceuse d'être la première à te rencontrer. »

Puis elle se laissa glisser sur le lit en murmurant : « Quelle chance ! » Ses cheveux blond sable retombèrent sur son visage tandis qu'elle me prenait dans sa bouche. Et malgré l'incroyable sensation de chaleur et d'humidité, ma vue étant obscurcie, j'étais submergée par l'image que c'était le sexe de mon père, et non le mien, qu'elle engloutissait. J'étais à deux doigts de jouir, bien trop vite, alors j'ai attrapé ses cheveux dans ma main – doucement, comme je pouvais imaginer mon père agité le faire – et je l'ai doucement repoussée.

« Hmm, oui, si viril », répéta-t-elle. « Et… tu sais, tu es bien plus gros que lui aussi… »

Je savais que ça allait arriver, bien sûr, mais ça m'a quand même fait l'effet d'un coup de massue. Puis elle s'est mise à genoux, a enjambé le lit pour rejoindre le côté libre et s'est allongée sur le dos. « Je te veux en moi, John », dit-elle. « Fais-moi plaisir. »

J'étais perdu. Je me suis retourné sur elle, je me suis glissé entre ses cuisses ouvertes et accueillantes, et j'ai placé le gland palpitant de ma verge entre ses lèvres humides, le faisant aller et venir à plusieurs reprises pour exciter sa lubrification généreuse.

« Prends-moi, John », murmura-t-elle.

Et je l'ai fait. Je me suis précipité en avant, stupéfait de la façon dont son corps résistait tout en cédant inévitablement. Je l'ai pénétrée, et je ne me suis arrêté que lorsque j'étais enfoncé en elle jusqu'à la garde, jusqu'à ce que je sente mon bassin pressé contre elle. Mais je n'étais plus moi-même. J'étais mon père, entrant dans la femme de mon fils.

« Oh, mon Dieu, ouiiiiiii », a-t-elle gémi. Ce n'était pas un murmure de plaisir ; c'était un son primitif, guttural, celui d'une femme prise.

J'ai senti ses mains sur mes hanches, remontant le long de mes flancs, sur ma poitrine, descendant le long de mes bras que j'avais tendus pour pouvoir la regarder tandis que j'allais en elle. Ses yeux étaient fermés et elle se mordait la lèvre inférieure. Je me suis demandé si, dans son esprit, elle comparait mon corps mince à la corpulence de mon père avec ses mains, dans son imagination ou dans ses souvenirs.

J'ai commencé à aller et venir lentement en elle, me concentrant sur la sensation veloutée et sur la façon dont son corps se balançait contre le mien. Alors j'ai commencé à la pénétrer plus vigoureusement, essayant de reproduire l'effet des vingt-cinq kilos en plus que mon père avait sur moi, essayant de l'enfoncer davantage dans le matelas. Je la sentais remonter ses cuisses autour de mes hanches, écarter davantage les jambes comme si l'homme entre elles avait besoin de plus d'espace, changer d'angle, me laissant aller plus profondément. Plus profondément que son mari ne l'avait jamais fait.

Je n'étais plus moi-même. J'étais l'homme entre ses jambes. J'étais mon père, abandonnant toute raison et toute attente, saisissant l'instant et baisant, baisant la jolie jeune femme qui avait épousé mon fils.

J'étais mon père, baisant une femme belle et consentante. Je me fichais de savoir qui était son mari. À cet instant précis, elle était à moi.

Et la petite partie de mon cerveau qui était encore la mienne s'est soumise. Je voulais que mon père le fasse. Je voulais que mon père l'ait fait. Et avec cet aveu, je savais qu'il ne restait qu'un acte final, un crescendo pour achever cette symphonie. Mon père avait besoin… J’avais besoin de mon père… de ressentir l’extase bouleversante de l’orgasme, enfoui au plus profond de ma femme. De la recouvrir de ce même sperme puissant qui m’avait donné la vie. Et à cette pensée, j’ai éjaculé.

***

« Je suis désolé », ai-je balbutié une minute plus tard. J’avais dû tenir trois bonnes minutes, et j’étais presque certain qu’elle n’avait pas joui.

Elle passa ses doigts dans mes cheveux et me sourit. « Ce n’est rien. Je n’ai pas encore fini avec toi. »

Pourtant, la fatigue post-orgasmique me gagnait, et ce qui me révulsait dans toute cette histoire commençait à prendre le dessus sur l’excitation déclinante du jeu de rôle. Je me sentais faible, et les bras tremblants, je me suis laissé tomber dans ses bras et j’ai enfoui mon visage dans son épaule. Elle m’a caressé le dos.

« Tu as joui bien plus vite que lui. » Un autre choc me parcourut. « Mais ça faisait un an qu'il n'avait pas fait l'amour. Quelle est ton excuse ? »

Merde. Elle n'en avait *pas* fini avec moi. Je me suis roulé sur le dos, le souffle court, le cerveau encore sous le choc de sa dernière remarque. Elle se tourna vers moi, appuya sa tête sur une main et me regarda avec une expression à la fois affectueuse et diabolique.

« Tu connais vraiment bien ton père, je te l'accorde », poursuivit-elle.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » parvins-je à articuler, malgré l'angoisse grandissante dans ma poitrine.

« Je veux dire, c'était plutôt réaliste. Tu as géré ça à peu près de la même manière que lui. Sauf pour la taille et l’endurance bien sur...»

Oh, mon Dieu. Elle l'avait vraiment fait. Il l'avait vraiment fait. Je gémis à voix haute. Oh, mon Dieu, qu'est-ce que j'avais fait, ou laissé faire ? Mais elle se pencha et m'embrassa.

« Tu es si facile à manipuler », dit-elle, mais avec tendresse, sans mépris. « Bien sûr, que je me suis jouée de toi depuis le début. »

Je sentis un grand souffle d'air s'échapper de mes poumons, un souffle que je ne savais même pas retenir ; l'angoisse me quitta. Trempant les draps. Me laissant complètement épuisée. Et un peu déçue.

« Tu t'es vraiment prise au jeu, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle.

Je la regardai dans les yeux et hochai la tête, ressentant la gratitude et l'émerveillement devant sa capacité à bouleverser mon monde, une gratitude qui se répandit en moi aussi vite que l'angoisse se dissipait.

« C'était tellement intense », avouai-je.

« Je sais », dit-elle. « Pour moi aussi. »

« Vraiment ? » Je devais l'admettre, j'aurais voulu que ce soit vrai.

« Oh oui. Enfin, c'était tellement excitant de jouer avec toi. Mais ce qui était excitant pour moi aussi, c'était… tu sais, tout ce que j'ai dit sur le fait que je trouve John très séduisant ? Eh bien, c'est tout à fait vrai. »

Hum. Bon, d'accord. J'aurais bien aimé que ce soit vrai, moi aussi.

« Ah bon… D'accord », dis-je. « C'est… c'est cool. »

« D’accord ?... c’est cool ?  » demanda-t-elle, toujours avec un air malicieux. « Tant mieux. Parce que la semaine prochaine, quand tu seras à Atlanta, je lui ai dit que je pourrais passer deux jours et l'aider à peindre son nouvel appartement. »

J'avalai ma salive. J'eus l'impression d'être de nouveau sur les montagnes russes, et j'étais toujours attaché dans le premier wagon.

« Bref, ce n'est pas fini, monsieur. Et regarde qui bande encore. »

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Publié le 20 Août 2025

  •  

  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 11 Mars 2023

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Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 15 Janvier 2022

Une tentative d'explication biologique, historique et psychologique de la nature du cocu et du mode de vie candauliste.

 

Combien d'entre vous se sont demandé pourquoi le fait d'être cocu était si excitant et si palpitant ? Pourquoi quelque chose d'aussi humiliant et émasculant devrait-il être si "enivrant" ? Combien d'entre vous ont déjà commencé à bander juste en lisant ces histoires de femmes qui cocufient leurs compagnons ?

 

J’ai étudié le phénomène du "cocu excité" pendant un bon moment, et je vais tenter dans ce rapport de vous expliquer le comment et le pourquoi de vos sensations excitantes d'être cocu. 

 

Biologie historique du processus de sélection

Ce que vous devez comprendre, c'est que nous portons toujours la même biologie que nos ancêtres à l'âge de pierre. Notre principale raison d'exister dans ce monde (biologiquement) est de procréer une progéniture afin de continuer notre lignée ininterrompue de gènes pour maintenir une espèce forte et adaptée. Le fait même que vous soyez ici est dû au fait que vos ancêtres ont eu des enfants et des petits-enfants pendant d'innombrables générations. Toutes nos félicitations! Vous êtes issu d'une lignée d'ancêtres prospères qui ont réussi à inséminer des femelles et ont eu une progéniture !

 

Maintenant, comment se fait-il que les femmes et les hommes sélectionnent avec qui nous allons procréer ? Les hommes et les femmes ont des méthodes différentes et des priorités différentes pour cela. Les mâles choisissent des femelles avec de longues jambes, des hanches galbées, de gros seins et de jolis visages. En d'autres termes, vous voulez baiser des bombes. Avouons-le, qui préféreriez-vous vous faire, Yollande Mareau ou Lætitia Costa ?

 

Vous recherchez ces traits car ils envoient des signaux à votre cerveau et à votre corps que la femme est en bonne santé et aura des enfants en bonne santé.

Mais la programmation en vous, les hommes, vous dit aussi de sortir et d'imprégner autant de femelles que vous le pouvez, ayant ainsi autant d'enfants que vous le pouvez. Les hommes recherchent la quantité, pas nécessairement la qualité, car vous avez la capacité de vraiment répandre cette graine, augmentant ainsi vos chances d'avoir plus d'enfants.

 

Les femmes recherchent la qualité et non la quantité. Nous sommes programmés pour rechercher des hommes grands et musclés, avec de fortes épaules larges et des bras forts. Ce sont des signaux pour nous que ces hommes sont assez forts pour nous protéger, assez forts pour faire de bons chasseurs et pourvoyeurs pour nos enfants, et s'ils ont de grosses bites et des testicules bien formés, c’est le signe qu’ils nous féconderont facilement et nous apporteront beaucoup de plaisir.

 

Ces gars-là, nous les appellerons des étalons, des mâles alpha. Ces étalons produisent des enfants en bonne santé, fort et beaux. C’est essentiel pour la préservation de l’espèce humaine. C'est pourquoi les femmes préfèrent baiser Antonio Bandaras que Danny De Vito. Quand un étalon entre en contact avec une femelle, le sexe est vraiment très, très bon ! Les deux personnes jouissent d'orgasmes qui encourageront la procréation d'un enfant. Plus de plaisir égale, plus de rapport et donc plus de chance de procréer.

 

S’accoupler avec un homme peu viril , voir sous membré est dans la programmation de l’espèce un danger pour le futur, regardez les animaux,  ils sont tous relativement uniformes dans leur développement d’espèce. Dans un troupeau de zèbre vous ne trouverez pas un petit zèbre malingre, ou un très grand. La nature élimine les faibles, pour ne maintenir que le meilleur.

 

Processus chimique de sélection

Les hommes et les femmes dégagent des produits chimiques dans leurs parfums naturels appelés phéromones. Les phéromones sont comme des parfums. Lorsqu'ils sont inhalés par des membres du sexe opposé, le corps de l'inhalateur traite des informations sur la personne qui émet les phéromones.

 

Ce processus se fait à votre insu dans une partie du cerveau appelée les synapses. Lorsque vous sentez le parfum naturel d'une femme, votre corps traite des informations sur son système immunitaire, sa constitution génétique et calcule si oui ou non elle ferait un bon partenaire sexuel pour vous.

 

C'est pourquoi vous êtes attirés par certaines femmes, et c'est pourquoi vous avez choisi votre femme pour être votre femme parce que ses phéromones vous ont dit qu'elle ferait de vous un bon partenaire. Ils vous ont fait tomber amoureux d'elle. La même chose lui est arrivée. Vos phéromones lui ont dit que vous feriez un bon match.

 

Cependant, cela ne signifie PAS que vous étiez le meilleur match possible pour elle, juste le meilleur disponible à l'époque ou sur des critères qui ne correspondent plus à ceux dictés par la nature, pervertie par notre développement sociétal.

 

Biologie du cocu

L'avantage de la sélection naturelle est avec la femme. Si c'est une belle femme, elle a généralement plusieurs étalons qui la poursuivent, dégageant leurs phéromones et essayant de l'attirer. Elle sélectionne généralement le meilleur pour elle, mais la société développée dans laquelle nous somme induit un trouble dans cette sélection, le physique n’est pas apparent au premier abord ce qui donne une chance au hommes moins pourvu, et l’aspect intellectuel et financier entre dans les critères de protection et d’intérets là où ils n’avait pas de place à l’âge de pierre. Mais parfois un autre homme vient plus tard dans leur vie qui ferait un meilleur choix naturel, un super étalon. Elle sera toujours tentée de changer son mâle beta pour un meilleur partenaire alpha si l'occasion se présente. Les femmes si elles écoutent la nature seraient par nature changeante pour le meilleur.

 

Lorsque les hommes et les femmes font l'amour, ils échangent plus de phéromones chimiques qui sont transmises lors des baisers français et du sperme de l'homme dans le vagin de la femme. Ces produits chimiques font que le couple s'attache l'un à l'autre. Ce lien est seulement aussi fort que la qualité de la correspondance faite dans les synapses de la femme. Un mâle supérieur peut rompre ce lien et en créer un nouveau avec elle s'il parvient à lui faire expérimenter ses phéromones. Elle va changer et s'attacher à son nouvel amant.

 

Concours de sperme

Lorsque vous séparez un homme et une femme pendant un certain temps, l'homme accumulera à la fois du désir pour elle et aussi un doute sur sa fidélité. Lorsque vous et votre femme faites l'amour pour la première fois après votre retour d'un voyage, ou après qu'elle soit sortie toute la journée et toute la nuit avec ses copines, votre éjaculat doublera presque en quantité, juste du à l’instinctive réaction qu'elle ait été infidèle, et qu’elle ait le sperme d'un autre homme déjà en elle. Cette réaction s'appelle la réaction « Sperm Competition », et ces orgasmes vécus par les hommes qui ont retrouvé leurs compagnes sont en effet très puissants ! L'absence rend le cœur plus affectueux, et rend également et instinctivement la bite plus dure et les couilles plus productives.

 

Maintenant, dans la situation où la femme a été infidèle. Si son cocu le sait, la réaction de compétition de sperme en lui se déclenchera, produisant de plus en plus de sperme la prochaine fois qu'il sera avec elle, qu'ils fassent l'amour ou non. Lorsque vous voyez votre femme le faire avec un homme supérieur, votre réaction de compétition de sperme vous donne envie de jouir et de jouir fort.

 

Même si l'humiliation et la jalousie de ce qui se passe ont également lieu dans votre esprit, la réaction de compétition de sperme peut surmonter vos sentiments de colère et de jalousie et peut provoquer un plaisir intense en vous faisant jouir très fort avec beaucoup de sperme ! C'est le composant qui vous fait aimer quand votre compagnon vous trompe devant vous ! Votre corps est tellement obligé instinctivement de rivaliser avec son amant, que vous pouvez parfois jouir rien qu'en les regardant ! C'est un tour de la nature mes amis ! Ce n'est même pas une perversion !

 

Biologie de la femme infidèle

Maintenant, en savoir plus sur la réaction de votre femme. Même si elle a un compagnon (vous) et qu'elle vous aime beaucoup, elle est également vulnérable aux phéromones d'un super étalon. Si un homme supérieur arrive qui émet des phéromones lui disant qu'il est un partenaire supérieur à vous, elle sera attirée par lui et son désir d'avoir des relations sexuelles avec lui augmentera.

 

S'ils continuent à établir des contacts sociaux les uns avec les autres, elle essaiera éventuellement de l'attirer pour qu'il s'accouple avec elle. C'est sa nature. Si l'attirance est mutuelle, l'étalon absorbera les phéromones qu'elle émet et les deux deviendront chauds l'un pour l'autre. Ils trouveront un moyen d'avoir des relations sexuelles et de rassembler leurs pouvoirs procréateurs. Au fur et à mesure qu'ils feront l'amour, un lien sexuel se nouera entre eux et ils échangeront des phéromones. Mais ce n'est pas tout!

 

Quand votre femme fait l'amour avec son amant supérieur, elle devient sa compagne ! Il te la vole ! Voici comment : pendant qu'ils ont des relations sexuelles, elle absorbe ses produits chimiques à base de phéromones lorsqu'ils s'embrassent, et de son sperme dans son vagin. Son corps reconnaîtra sa constitution génétique supérieure et se reprogrammera pour réagir à son parfum et à ses attentions sexuelles plus fortement qu'avec n'importe qui d'autre, y compris vous !

 

Ses orgasmes les plus forts et les plus agréables seront avec l'amant qui a les gènes supérieurs, et généralement avec la plus grosse bite et les plus grosses couilles. Elle le désirera sexuellement, même si elle ne l'aime pas en tant que personne et qu'elle vous aime toujours. Ses instincts animaux la feront réagir à lui et le désirer. Quand il est là, ses seins gonflent et elle mouille. Elle commencera à émettre ses propres phéromones, et elles deviendront chaudes l'une pour l'autre, même devant vous ! Il est son compagnon maintenant, et c'est tout ! C’est la nature qui commande. A son tour, elle lui appartient !

 

Il est programmé pour avoir de nombreuse aventures, elle est programmée pour avoir le meilleur des étalons. C'est la nature humaine. Cela explique pourquoi les hommes luttent contre la monogamie, et les femmes non, elle changera par contre de partenaire mais essaiera de maintenir une seule relation à la fois avec le meilleur homme possible. Certaine civilisation l’on compris en maintenant la femme, dans une infériorité et un quasi enfermemant pour prévenir cela, Dieu merci nos civilisations évoluées, on libérée L'homme quand à lui cherchera toujours à répandre sa semence le plus possible.

 

La science du cocu

Vient maintenant la partie amusante : vous réagissez aussi aux phéromones de l'amant de votre femme ! À l'intérieur de chaque homme, il existe des qualités féminines. Lorsque vous inhalez les phéromones de l'amant de votre femme, votre corps traite également les informations sur ses gènes. Si vous vous mettez à genoux et que vous reniflez sa bite avec l'odeur de votre femme dessus, vous allez bander. Si vous le sentez sur son corps, vous allez bander. Vous réagissez à ses phéromones supérieures mélangées aux siennes.

 

C'est une réaction naturelle. Si vous ingérez son sperme en mangeant votre femme ou en suçant sa bite, les mêmes produits chimiques de liaison qui la rendent accro à lui peuvent vous rendre accro à lui si ses gènes sont supérieurs aux vôtres. Votre côté féminin prend goût à son foutre. Comment aimez-vous les pommes?

 

Vous deux (vous et votre femme) devenez son serviteur. Quel goujat il est ! Le fait que vous ayez été conquis par ce mâle supérieur rend votre femme encore plus désireuse de lui. Il s'est maintenant interposé entre vous deux et a volé votre compagnon. Il vous a aussi fait aimer ça! Les regarder ou les écouter faire l'amour ou sentir et goûter les conséquences de leurs rencontres sexuelles provoque votre réaction de compétition de sperme pour produire des tonnes de sperme et commence à exiger une libération rapide, et c'est ce qui vous donne "le frisson" d'être cocu.

 

Bien sûr, tout cela est chimico-biologique et n'a aucun effet sur l'intellect. Le reste c'est de la psychologie. Il est, après tout, un mâle supérieur (physiquement), donc c'est un meilleur amant. C'est votre instinct de rivaliser avec lui qui rend votre corps si pressé d'éjaculer. Votre corps ne sait pas qu'avoir du "pouvoir de persévérance" est sexy pour votre femme, juste qu'il est impatient d'avoir votre sperme dans le concours.

 

C'est pourquoi vous jouissez juste en les regardant, votre corps "saute le pas". L'endurance est quelque chose d'artificiel en fait, quelque chose qui peut être appris et pratiqué. À l'âge de pierre, les hommes étaient pressés de jouir car pendant qu'ils avaient des relations sexuelles, ils étaient vulnérables aux attaques d'autres hommes.

 

Le truc d'infériorité est un trait féminin (qui existe chez tous les hommes, même les étalons). Vous voulez qu'il sache qu'il est supérieur parce que, après tout, il l'est ! C'est aussi votre côté féminin qui est attiré par lui. N'oubliez pas que tout cela se passe dans vos synapses chargées, pas dans votre esprit conscient mais à un niveau très profond de votre subconscient, votre instinct reptilien. Cela ne signifie pas que vous êtes gay, ou quelque chose comme ça. On obtiendrait les mêmes réactions des tout mâle confronté à un mâle qu’il reconnait supérieur.

 

Science de l'humiliation cocu

Le frisson que vous obtenez de l'humiliation est dû à la réaction de compétition du sperme, à l'envie du pénis et au fait que votre femme a utilisé sa sélection naturelle (théorie de Darwin) pour choisir quelqu'un d'autre sur vous. C'est votre réponse physique instinctive qui vous excite, pas la réponse mentale. Bientôt, les émotions de jalousie et d'humiliation deviennent des déclencheurs de sensations fortes. C'est pourquoi les sentiments d'inadéquation et de rabaissement semblent alimenter votre désir d'être cocu.

 

Et ce n'est pas parce que votre femme a un amant physique qu'elle va forcément vous quitter ou qu'elle va cesser de vous aimer. Cependant, cela arrive et cela fait partie du danger, n'est-ce pas? Vous utilisez votre réponse physique pour nourrir le plaisir mental de tout cela. Si vous étiez une personne plus faible mentalement, vous ne seriez pas capable de les prendre en train de vous tromper et vous réagiriez différemment ; peut-être en devenant violent.

 

Pour résumer, vous les cocus êtes un groupe supérieur mentalement, mais pas physiquement !

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Publié le 30 Avril 2020

Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir. 

Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!

Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.

Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.

Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.

- Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.

-Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?

Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles

Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?

- Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes

La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante

-Tu ne veux pas me perdre ?

- Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.

- Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?

J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.

- Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!

Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…

Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !

Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !

- C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !

Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:

- C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!

Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.

Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.

Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !

- T'as vu comme tu es bonne maintenant?!

Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..

Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.

Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.

Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.

-Tu en veux plus ? dit-elle

C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!

Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,

je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.

Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.

Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation

Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.

Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.

Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.

- Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !

La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!

Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,

- tu a tant aimé cela, mon chéri  - n'est ce pas que tu as aimé ?

Je rougis hébété - Mais je ....

- mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle

j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !

Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!

- Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!

J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,

-je faisait non de la tête

- Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...

-Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?

Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...

- Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!

Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.

Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!

- Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!

Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!

Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.

J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.

Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant,  j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :

- Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !

Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.

 

Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..

Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!

Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir

Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.

- Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!

Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.

- Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?

- Oui .. je suis une salope

 - En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.

- Allez, va te laver et vient te coucher ! 

- Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.

 

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Publié le 2 Juillet 2018

J 'ai connu ma femme sur les bancs de la faculté. On a très vite sympathisé puis flirté comme beaucoup de jeunes couples épris l'un de l'autre. Corinne n'était pas vierge, mais je m'en foutais. Alors, la fougue des premiers temps passée, est venu celui des confidences les plus inavouables.

Je lui fis part de mes penchants bisexuels et Corinne, nullement contrariée par cet aveu, se sentit dans l'obligation de me dire qu'elle entretenait des rapports singuliers avec son pervers de père, un veuf célibataire de 62 ans encore très vert qu'elle tenait absolument à me présenter.

Elle disait être sûre de son fait, que nous nous entendrions bien, tous les trois. J'étais effaré de l'apprendre, elle m'expliquait que depuis son adolescence elle le soulageait avec tendresse au début puis vice ensuite car son père avait de gros besoins depuis la mort de sa femme. 

J'étais certain que cette bonne petite cochonne tenait son paternel au courant de mes fantasmes. Je n'avais rien contre cette idée fort stimulante, au contraire. J'espérais seulement trouver le mâle à mon goût.

Corinne, devant mon intérêt manifeste grandissant, ne m'avait pas caché ses penchants les plus dépravés et, bien évidemment, le fait que cet amant exceptionnel à ses yeux était, de plus, très fortement membré. Que jamais elle n'arrêterait ses relation avec lui pour moi. Qu'elle m'aimait mais que ma nature était bien insuffisante pour la satisfaire pleinement. "mal éduquée" disait elle "j'ai pris de mauvaises habitudes"

Nous faisions l'amour en parlant de lui à chaque fois, Elle me racontait que jamais un homme ne l'avait tant comblé... et que si je voulais il pourrait me combler aussi... Corinne me montra sur son ordi quelques photos de son paternel en tenue d'Adam. Elle n'avait pas menti au sujet du gros gourdin qui pendouillait entre ses cuisses glabres et musclées et qu'il exhibait fièrement. Avec mes 15 cm, je pouvais aller me rhabiller !

 

J'étais déjà fasciné par la taille hors norme du formidable engin au repos. Avant un gland sur-dimensionné caché sous un épais prépuce. Je surmontais pourtant très vite une petite jalousie bien naturelle et n'eus bientôt plus qu'une seule envie: faire enfin la connaissance de celui qui avait le rare privilège de faire grimper sa fille au rideau.

René habitait dans une petite bourgade à 50 kilomètres en voiture de notre campus universitaire où nous avions nos chambres d'étudiant. A l'époque, je n'avais pas encore mon permis de conduire ni Corinne. Il était venu nous chercher dans sa belle berline allemande au point de rendez-vous convenu et nous étions d'accord pour passer le week-end chez lui, histoire de faire plus ample connaissance.

Ma première impression fut la bonne. J'aimais déjà cet homme grand à l'allure fière, à la voix métallique et au regard intimidant qui pria sa fille de monter devant. Je grimpai avec le sac de voyage sur la banquette arrière après l'avoir salué poliment pour surprendre ma copine en train de rouler une énorme pelle baveuse à son propre père qui lui caressait la poitrine.

C'était sans nul doute une entrée en matière qui mettait les choses au point bien mieux encore que de vaines explications verbales. J'étais en érection très à l'étroit dans mon caleçon et l'effet de surprise m'avait donné des palpitations. Très nerveux et la gorge nouée, je bafouillais des réponses étranglées et peu audibles aux questions inquisitrices de mon futur beau-papa qui semblait amusé par mon trouble.

Corinne, penchée sur lui, tétait maintenant difficilement mais avec une gourmandise non feinte la grosse pine papale et je fus cordialement invité à la regarder faire, la bouche emplie de son gland épais durant une bonne partie du trajet. Elle cessait, de temps en temps, sa besogne buccale pour se retourner vers moi et m'embrasser, les lèvres gluantes, comme pour s'assurer de mon degré d'excitation.

 

C'était divin.

Puis il se gara quelques instant sur un parking isolé, pour donner plus de contenu à nos jeux, René me pria de glisser une main dans l'ouverture de son pantalon afin de lui masser une paire de couilles volumineuse. Je prenais en main ses couilles chaudes et énormes et poilues, je les massait d'une main glissé entre les deux sièges avant avec incrédulité, penché sur le visage de ma copine engloutissant le gland énorme , des sourires pleins les yeux à mon intention, J'en eus mal à la queue tant je brûlais d'envie d'aider Corinne ou de prendre sa place.

"Alors elle te plait" dit -il

"Oui Monsieur, je comprend que votre fille en prenne soin"

"Tu auras ta part, il parait que tu es un peu lope? "

Je balbutiais un vague "Euuu..oui"

A ces mots Corinne qui se caressait sous ses jupes eu un orgasme foudroyant, secouée par des contractions soudaines, la bouche soudée à l'imposante hampe paternelle. Ses plaintes jouissives étouffées me ravir.

C'était un spectacle ineffable et intenable tant j'étais en émoi. Jamais, encore, je n'avais éprouvé une telle excitation ! Fébrile, je déchargeais dans mon froc sans même me branler. J'étais dans un état indescriptible.

Puis René choisit le moment de conclure cette mise en bouche qui promettait un week-end endiablé. Il se vida dans la gorge de sa gamine sans préavis, de long spasmes infinis qui remplissait de ses jets de spermes la bouche de ma fiancée.

Corinne, les joues enflées, vint m'adresser un long baiser visqueux et gourmand dont je me souviendrai toute ma vie.

Nous nous remîmes en route pour un week-end prometteur...avec beau papa.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #cocu, #début, #gros pénis, #inceste, #mariage

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Publié le 2 Juillet 2018

Ecrit par Cerebrox

J'ai mis du temps à franchir le pas. J'étais, bien que mariée à un homme fort désireux depuis des années de se savoir cocu, assez réservée quant à l'idée de prendre réellement un amant. De plus, il ne fut pas simple pour moi de trouver enfin la personne attirante à qui je m'imaginais pouvoir entièrement me donner. Les rapports humains sont si compliqués !

L'insistance de mon mari alimentait pourtant mes fantasmes, mais je savais combien il y a loin, malgré tout ce qu'il pouvait m'en assurer quand nous faisions l'amour, de la fiction à la réalité. L'idée était très tentante il est vrai, et je ne lui cachais pas combien, de mon côté, j'avais toujours eu un faible pour la sensualité des Antillais très membrés et bon amants.

Mon fantasme l'excitait aussi vraiment et il m'encouragea, à partir de ce moment, à me mettre concrètement à la recherche du mâle idéal sur internet. Curieusement, le seul de mes premiers amis originaires des îles avec qui j'aurais pu coucher volontiers avait été homosexuel. Ce fait n'était certainement pas dû au malheureux hasard. Peut-être que je n'étais pas encore prête pour vivre ce genre d'aventure ?

Les réserves que j'émettais sans cesse à propos des jeunes types nombreux qui répondirent à mon annonce étaient la preuve manifeste d'une inhibition dont je tentais de comprendre les causes. La perspective de me faire sauter par un homme noir demeurait très présente et je ne cherchais pas à me mentir quant à la peur, si la chose devenait une possibilité, de voir mon couple mis en danger en raison, notamment, d'un excès de plaisir auquel, telle une toxicomane, je ne pourrais plus résister. La crainte de perdre le contrôle était tenace, même si je rêvais de l'exorciser.

De plus, je craignais la jalousie de mon mari malgré les assurances et les démentis qu'il formulait afin de faire taire mes doutes et mon appréhension. L'argument qu'il avançait pour me convaincre de réaliser enfin ce à quoi je tenais sans plus tergiverser, c'était sa bisexualité. J'ai donc, il y a quelques temps déjà, fini par répondre favorablement aux mails de Marcel, un Martiniquais de 32 ans dont la photo du visage me plaisait.

Il se disait grand, cérébral et très monté, fort désireux de s'immiscer dans notre vie pour jouer, avec bonheur et sur la durée, le rôle du cocufieur patenté. La perspective d'humilier mon mari le faisait "bander". Gilles, le futur cocu, semblait plus heureux encore que moi, d'abord en lisant les mails qui m'étaient adressés, puis, ensuite en m'écoutant longuement bavarder au téléphone avec celui auquel je donnai finalement rendez-vous bien qu'encore intimidée.

Je redoutais un chaud et froid. Une vie à trois difficile à gérer. J'avais du mal à croire à la sincérité de mon époux lorsqu'il se disait très content pour moi et satisfait de constater que je parvenais enfin à me lâcher. J'étais troublée par le fait que nous partagions tout, tout à coup. Je ne voyais plus Gilles comme mon mari, mais comme mon meilleur ami à qui je confiais mes questions, mes plus intimes secrets avec une impudence impudique qu'il favorisait.

J'ai fait la connaissance de Marcel à la terrasse d'un café. J'étais bien évidemment seule pour ce premier contact où le probable cocu n'avait pas sa place. Marcel a su, très vite et avec tact et classe me mettre à l'aise. Il était tout ce que je souhaitais. J'oubliais bien rapidement les rougeurs que trahissaient mes joues quand il posa discrètement sa main sur ma cuisse avant de m'embrasser. C'était la première fois qu'un homme me touchait depuis les temps anciens de mon mariage. Soit, une éternité. Je retrouvais l'élan passionné d'une toute jeune femme en train de tomber sous le charme d'un mâle très sûr de lui et de sa virilité.

Marcel agissait à la fois en mâle dominant, en homme bienveillant et prévenant. J'avais choisi le bon numéro. C'était bien plus que ce qu'il me fallait pour me donner des envies de découcher. Gilles attendait avec une évidente fébrilité le coup de fil qui devait le rassurer et mettre, par la même occasion, les choses au point.

Ma décision était prise, mon mari ne devait pas m'attendre pour dîner. Je suis rentrée au petit matin, comblée mais usée par une longue nuit blanche passée à l'hôtel avec l'homme qui m'a donné bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.

Gilles n'avait pas pu, lors de cette première, fermé l'œil de la nuit. Il me disait avoir passé son temps à se masturber en attendant impatiemment d'en savoir plus sur le sujet. Il me pressait de questions en me reniflant comme le bon petit toutou qu'il voulait devenir. J'écartai les cuisses pour lui montrer ce qu'un long discours ne donne pas même idée.

J'avais la vulve béante et enflée, Marcel m'avait sérieusement distendue, ce que mon mari pouvait d'évidence constater. Pour moi, ce fut une incroyable découverte. Jamais je n'aurais cru possible de connaître autant d'orgasmes en quelques heures. La grosse queue de Marcel me faisant savoir que je pouvais aussi jouir du vagin de façon bien plus intense que les ordinaires caresses clitoridiennes auxquelles j'étais habituée.

Gilles m'écarta les grandes lèvres et vint m'administrer le meilleur cunnilingus qu'il m'ait été donné de vivre. Je sentais la semence de Marcel couler en moi lorsque, penchée au-dessus de la face de mon mari, je me laissais manger la chatte par celui qui entendait bien désormais assumer à plein temps son statut de lopette.

Je pouvais voir sa langue récupérer les coulées de sève de l'amant que je venais tout juste de quitter. Gilles se régalait sans faire de manières à me boire, à le boire. J'en étais contente pour lui et trouvai, tout à coup, cette situation tellement grisante que, cessant brusquement de lui raconter ma nuit, je lui déchargeai, raidie par la vague de plaisir qui s'annonçait, un abondant flot de mouille dans le gosier.

Depuis, je vois régulièrement celui qui sur le plan sexuel me comble au-delà des espérances féminines et Gilles joue fréquemment le rôle de nettoyeur maison. Gilles ne me pénètre plus maintenant que très rarement, j'ai bien sûr présenté Marcel à mon mari qui, fort désireux d'en être humilié, joue les voyeurs et nous tient la chandelle dans sa propre chambre à coucher, toujours suppliant et réclamant le privilège de pouvoir lécher les imposantes intromissions, les couilles de celui qui n'aime rien tant que de pouvoir se faire amoureusement sucer par le mari, avant, pendant et après les rapports extra-conjugaux, tandis qu'il embrasse à pleine bouche l'épouse.

Je crois qu'il prend un réel plaisir à humilier le petit homme blanc, une sorte de revanche sur les temps de l'esclavage.

Cette année, Marcel et moi avons loué pour le mois d'août une chambre dans un petit hôtel à l'ombre du vieux phare du Grau du roi. C'est une idée de mon amant qui aimerait se montrer sur la plage de l'Espiguette à mes côtés. J'ai hâte d'y être pour de longues baignades et promenades, main dans la main, en amoureux. Nul doute qu'une blanche acoquinée avec un grand black musclé et le mari qui suit à trois pas derrière, ça va faire jaser...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #amant, #gros pénis, #interracial, #mariage, #orgasme vaginal, #premiere

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Publié le 1 Mai 2018

Alpha, Beta, Omega c’est les trois catégories qui classe les hommes d’aujourd’hui, les Alphas seront nos amants et nos géniteurs, les betas et omegas pourraient être nos petits maris…

 

 

La taille de son penis (en érection)

 

13 et moins                           8 points

 

14 à 16                                  2 points

 

17 et "oh my God" !              0 point

 

 

Son temps de coît

 

Moins de cinq minutes          8 points

 

De cinq à quinze minutes      2 points          

 

De 15mn  à j’en peux plus     0 point

 

 

Fellation

 

Vous impose-t-il des fellations systématiques       0 point

 

De temps en temps                                                 2 points

 

C’est quand je veux bien                                        4 points

 

 

Cuninilingus

 

Il le fait tout le temps et parfois après        4 points

 

Il le fait pour me faire plaisir                      2 points

 

Je sens que ce n'est pas ce qu'il préfère           0 point

 

 

Position

 

J'ai fait avec lui tout le Kamasoutra            0 point

 

Trop souvent le missionnaire                      2 points

 

Il préfère quand je suis dessus                     4 points

 

 

Son cul

 

Je ne l'ai jamais doigté                                                 0 point

 

Il aime de temps en temps que je m'égare par là         2 points

 

Il a une vraie chatte ici                                                 4 points

 

 

Des coups

 

Il adore me claquer les fesses et les seins                                 0 point

 

Mutel échange de souffrance bien placées au bon moment     2 points

 

C'est moi qui le pince fort à la fin, il pleurniche des fois          4 points         

 

 

Des mots

 

Il me traite de tout les noms                                                      0 point

 

Un petit "salope" de temps en temps                                         2 points

 

Toujours respectueux, il s'excuse quand il s'égare                      4 points

 

 

0 à 15 point - C'est un mâle Alpha, bravo mais qu'est ce que vous faites ici ?

 

16 à 22  - C'est un Mâle plutôt Omega et changeant à vous de faire pencher la balance alors vers ce que vous avez envie qu'il soit.

 

23 à 30  - Pas terrible au lit pas de chance,  prenez vite un amant et alors dressez-moi tout ca pour qu'il vous serve à quelque chose au moins !

 

31 à 40  - Une vraie flotte au lit, un sous homme, ma pauvre ! mais tout les feux sont au vert pour en faire votre soubrette !

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #beta, #Test, #instructions-conseils-directives

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Publié le 3 Mai 2012

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