milking

Publié le 19 Décembre 2018

Pour couper court aux langues de vipère, sachez que j'aime profondément mon mari malgré ce que vous allez lire. Il est le soleil de ma vie même si le mode de vie de notre couple n'est pas très orthodoxe.

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Six mois après l'explosion de mon couple, je surfais sur "Comment dresser mon mari" à la recherche de textes sympa pour me changer les idées (et m'amuser un peu) quand j'ai lu la phrase ci-dessus qui m'a perturbée.

« Le moyen le plus rapide de contrôler le coeur d'un homme est de contrôler sa queue. Une fois que vous possédez sa bite vous pouvez facilement devenir le centre de son univers ».

Les hommes ont vraiment une bite à la place du cerveau, pour tirer un coup, ils sont prêts à faire des folies et des conneries monumentales comme mon mari qui s'est barré pour une fille avec un beau cul. Elle lui a promis la lune et du SM, en guise de « lune » et de SM il s'est pris une raclé par le cocu. Quel con !

De fil en aiguille, de surf en surf, les « clics » m'ont conduite à lire sur fessestivite les textes où les hommes soumis semblaient aduler leur femme. J'y ai lu qu'ils faisaient le ménage, les courses, le repassage et surtout les faisaient jouir en devenant des amants très attentionnés. Pendant des années j'ai souvent eu l'impression de servir de « réceptacle » alors pensez donc si cela m'a interpellée et a motivé mes lectures car ne l'oubliez pas, je cherchais des réponses à mes questions sur notre couple qui venait d'exploser.

Le point commun de ces hommes, ou des posts sur le site et les forums que j'ai visité étaient les dispositifs de chasteté, les humiliations aussi multiples que diverses voire même surprenante et la féminisation. Sur un blog j'ai trouvé les réponses à mes interrogations sur ce besoin qu'ont les hommes de se féminiser. Nous savons tous que nous avons une part de féminité et de masculinité. La féminité des hommes existe bel et bien, s'ils fantasment d'être une femme dans leurs délires, le fait qu'ils soient sous cage de chasteté décuple leurs envies d'être comme une femme.

L'idée de dominer mon mari ne m'était jamais venue, ni celle de lui faire porter une cage de chasteté 24 heures sur 24 et encore moins celle de le féminiser. Cela ne comptait pas de mes fantasmes.

J'ai sauté le pas pour essayer de sauver notre couple !

Maintenant je suis ce que l'on appelle une Maîtresse !

Nous avons arrêté la procédure de divorce.

Mon mari est revenu à la maison avec la queue entre mes pattes.

Il assure toutes les taches ménagères.

Il est doux, tendre affectueux, attentionné.

Il aime me masser et me faire jouir de sa langue ce dont je ne m'en prive pas.

Il me dit des mots d'Amour et m'offre des fleurs.

Quel changement allez-vous penser !

OUI MAIS mon mari est sous cage de chasteté 24 heures sur 24 sur des périodes allant jusqu'à un mois sans libération. Je lui ai même offert un gode ceinture pour qu'il me prenne, comble de l'humiliation pour un ancien macho mais cela l'a rendu fou d'amour.

Au début, cela n'a pas été facile comme l'on peut s'en douter, mais j'ai tenu bon en « payant » un peu de ma personne. Mais s'il voulait me baiser et avoir le droit de jouir, il devait faire la totalité des tâches ménagères avant. (Ménage à fond, repassage, courses, cuisine,...) Le plus étonnant c'est qu'il le faisait avec conviction et non pas comme une obligation ! ! !

Un jour, je me suis amusée à le traiter de « petite femelle » pendant qu'il faisait le ménage en me collant contre lui pour une étreinte affective mais quand par provocation je lui ai dit qu'il faudrait lui acheter une tenue de soubrette, il s'est mis à bander dans sa cage de chasteté à s'en arracher les testicules.

Mon s a n g n'a fait qu'un tour, j'avais zappé la féminité des mecs encagés. Je l'ai foutu à poil, puis lui ai prêté une de mes culottes et un vieux tablier. Il bandait même en faisant les vitres je n'aurais pu croire ça si je ne l'avais pas vu et constaté par moi-même. Le soir même, il m'a câlinée avec une fougue et une tendresse que je ne lui connaissais pas. Depuis, je lui ai fait une petite garde robe et il a obligation de se travestir dès qu'il arrive à la maison.

Un jour, j'ai vu sur son ordi qu'il fantasmait sur les femmes mettant un gode-ceinture pour sauter leur mari. J'ai donc exploité son fantasme pour lui faire plaisir, mais surtout pour obtenir encore plus de lui parce que je voulais un amant. La cage ayant développé sa féminité et sa bisexualité, cela m'a permis de lui faire accepter l'idée que j'ai un autre soumis avec qui je pourrai jouer. De fil en aiguille (et en conards de fantasmiens menteurs) je suis arrivée à le faire sucer un homme et à le faire sauter. Quel pied ! J'étais si excitée que je me suis branlée devant eux alors que je ne suis absolument pas portée sur l'exhibition. Ce n'est pas que je sois pudique mais l'exhibition n'est pas mon trip.

Comme il avait eu un amant, il n'y avait pas de raison que je n'en ai pas un par contre, pour faire passer l'idée, il m'a fallu du temps et surtout agir finement en utilisant son masochisme et sa soumission. J'ai commencé par l'entraver sur une chaise aux pieds du lit avec un gode dans les fesses, je l'ai un peu martyrisé avant de me goder sous ses yeux. Comme cela l'excitait et le rendait fou, j'en ai profité pour le faire fantasmer sur l'idée d'un amant qui me baiserait sous ses yeux et qui peut-être pourrait le baiser aussi. Après avoir mimé une jouissance monstrueuse, (je n'y arrivais pas) je l'ai à nouveau martyrisé. Assise sur ses genoux, (ce qui enfonçait son gode) je suis parvenue à le faire accepter que je prenne un amant en agitant sa cage de chasteté qui coulait tant il était excité. Comme quoi, il ont bien une bite à la place du cerveau.

Aujourd'hui, il accepte que j'ai un autre soumis et un amant fort comme un dieu qui me rend folle. Quand il vient me sauter, mon mari n'est dans la chambre que si le ménage a été bien fait.

Si je ne suis pas contente de lui, nous l'entravons dans la salle de bain. Si je suis contente de lui, je reproduits le coup de la chaise aux pieds du lit mais nous lui bandons les yeux car son regard me gêne. Par contre, une fois que mon amant est parti, je lui accorde le droit de me lécher en se branlant sous condition qu'il lèche le sperme de mon amant. Ce jeux est assez dégueulasse et cela ne m'amuse pas vraiment, mais comme je me suis rendu compte que cela l'excitait c'est un peu ma récompense d'Amour.

Je me sens bien dans mon rôle de Maîtresse, je surfe maintenant sur des sites SM, mon couple va très bien et mon mari est ultra attentionné que demander de mieux ?

Rien, mais tant pour lui que pour moi, le travail psychologique à faire a été long.

Je l'aime et j'ai pardonné son escapade.

Vive la cage de chasteté, vive la gynarchie.

Maryse

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Publié le 9 Juin 2018

Un contrat c'est bien, car cela met au clair beaucoup de points dès le début en permettant de ne pas être surpris par des situations que l'on envisage pas au début d'un nouveau mode de vie.

Il ne s'agit pas là d'un contrat de soumission ou d'esclavage, mais bien d'un contrat de cocufiant allant au delà du candaulisme mais ne faisant pas forcément du mari un soumis, mais avant tout un cocu consentant. C'est plutôt un guide de mode de vie, abordant plusieurs points généraux et pouvant être aménagé suivant le couple.

S'il est des points importants oubliés ou à developper dans cet état d'esprit , merci de me les mettre en commentaires.

 Contrat de cocu

- La Femme se réserve le droit d’entretenir des relations extra-conjugales.
 

- Le choix d’un ou de plusieurs partenaires est de la seule responsabilité de la Femme.

 

- Le choix du partenaire pourra se faire dans l'entourage familiale ou amical du cocu avec son accord.

 

- Le cocu devra préparer sa Femme afin qu'elle soit le plus désirable possible pour rencontrer son ou ses amant(s). 


- Tous les détails de cette relation extra-conjugale doivent impérativement être connus par le cocu pour qu'il en jouisse et s'en frustre.

 

- La Femme n’aura pas de contrainte d’horaire ou de temps pour voir son ou ses amants.

 

- Le cocu pourra assister au ébats de la Femme et son Amant, si la Femme l’y autorise
 

- Le cocu devra faire les tâches assignées par sa Femme durant sa relation extra-conjugale.

 

- La Femme contrôle la sexualité du cocu en totalité.

 

- Le cocu ne pourra plus exiger de rapport sexuel avec sa Femme.

 

- La Femme peut interdire au cocu d'avoir des rapports sexuels avec quiconque.

 

- La Femme dispose du corps du cocu comme bon lui semble pour lui faire des cunnilingus et anilingus de nettoiement ou de préparation et toutes autres perversions maintenant son statut de cocu.
 

Le cocu accepte de quitter la chambre conjugale sur simple demande de sa femme à n'importe quel moment et aller dans une autre chambre/pièce de la maison.

 

- Le cocu ne pourra plus jouir sans la permission de sa Femme.

 

- Le cocu ne pourra plus visionner de stimulation pornographique sans l’autorisation de sa Femme et le contrôle du contenu.

 

- La Femme dans l'intimité pourra faire subir tout changement au cocu dans son comportement et dans son apparence (Féminisation - soumission - punition - tatouages)

 

- La Femme pourra poser une cage de chasteté à son cocu si bon lui semble

 

 - Le port d’une cage de chasteté impose une évacuation du sperme du cocu 2 fois par mois au minimum pour des questions de santé – la Femme décide seule de la manière (Masturbation, Milking, foot job etc.)

 

- Le cocu ne partagera plus la salle de bain avec sa femme pour ne pas exposer le corp nu de sa femme à son regard. Voir sa femme nue ne doit être décidé que par elle en récompense ou pour son plaisir à elle.

 

- Le cocu doit, dans la mesure du possible, vivre nu  dans la maison pour afficher sa condition avec sa cage sauf si nécessité ou demande de Madame.

 

 - Le cocu est contraint de boire et lécher tous les fluides issus de l’union de sa Femme et de l’amant au bon vouloir de celle-ci.


- Le cocu pourra être autorisé à avoir des relations homosexuelles avec l’amant selon le bon vouloir de la Femme.

 

 - le cocu ne peut refuser la préparation de l’amant par fellation et l’enculage par l’amant si bon semble à sa Femme.

 

 - La Femme pourra faire pratiquer la vasectomie ou la castration chimique ou chirurgical partielle ou totale qu'avec le consentement du cocu.


- Le nettoyage de la Femme et de ses sous-vêtement après une relation extra-conjugale est de la responsabilité du cocu et sera accompli de la manière décidée par la Femme.

 - Hors intimité et en public, le statut du cocu est celui d’un homme discrètement soumis et attentionné, il ne pourra s’opposé à toute velléité de drague publique de sa Femme pour trouver un amant, ou de présence de l’amant, tant que ces actions ne mettent pas directement en danger sa réputation. (Sauf décisions conjointe contraire)
 

- La connaissance de leur style de vie par des tiers, famille, amis est réalisé d’un commun accord
 

- Le cocu s'occupera de toutes les tâches ménagères pour soulager sa Femme et la rendre plus disponible pour son plaisir.

 

 - Le cocu pourra être amené à payer tous les frais vêtements, accessoires, hôtel qu’exige la relation de sa Femme et de son amant

 

- Le cocu ne pourra imposer de protection dans les rapports de sa Femme et de son amant après une présentation de certificat VIH négatif de l’amant.

 

- Le cocu assume le risque de voir sa Femme tomber enceinte et devra assumer la prise en charge et la reconnaissance des enfants issus de cette union.
 

 Le cocu cocu s'engage à reconnaître tous enfants de sa femme mais en contre partie il participera à l éducation des enfants et bien être comme un vrai père. Il sera décisionnaire comme un père à cette éducation.

- La durée du contrat est au préalable d’un an, puis de sept ans, tacitement renouvelable, il ne peut être rompu que par la Femme ou d’un commun accord.

 

Le cocu                                                                                  La femme adultère

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Publié le 19 Mars 2018

Elle me trait tous les jours, dès que l’on se met au lit et qu’elle n’est pas en soirée avec ses copines ou ses amants,

"Aller gros lard en place"  dit elle d’un ton monocorde.

Moi je bande déjà dans un reflexe Pavlovien, me mettre nue et à quatre patte provoque aussitôt mon pauvre désir.

 Je me mets sur le ventre sur le lit me frottant bien sur l’entrejambe et les couilles, puis sur son ordre à quatre pattes, elle mets en place la serviette sous mes genoux et sa culotte du jour sur la tête, l’entrejambe bien placé sur mon nez, puis elle attrape ma pine et la branle sans autre forme d’attention dans un rythme très régulier et assez rapide.

Je ne la vois pas, elle est derrière moi et feuillette parfois un magazine de l’autre main.

« Allez dépêche toi » dit-elle énervée quand ca dure un peu.

Moi, je me concentre pour jouir au plus vite pour lui faire plaisir, et la libérer de cette tache fastidieuse.

Quand elle a le temps ou l’humeur, elle joue avec, avec tirant ma pine entre mes fesses et disant « tu ne risques pas de t’enculer tout seul avec cette petite queue », parfois énervée elle me gifle les couilles sous mes cris « j’en ai marre de te tirer ta cuillère à café de jus tous les soirs », elle claque mes fesses qui tremblent flasques accompagnant mes gémissements. " Mon Dieu comment ai-je pu épouser cela !"

Au mieux quand elle est en forme, pour en finir, elle m’enfonce le god de la table de nuit dans le cul violemment ce qui généralement provoque immédiatement mon éjaculation, « j’en revient pas t’es vraiment une lopette » ses insultes autant que la dilatation brutal de mon anus me fond gicler deux ou trois goutte de semence inutile. Si elle se retrouve avec du sperme sur la main elle me la donne à lécher.

 Cette convention est assez vite arrivée, où soumis à elle depuis le début, et peu capable au lit vu la taille restreinte de mon sexe 12cm par 3 ; ma femme, très autoritaire décida vite de ne plus avoir de rapport avec moi, très belle et moi assez aisé, le deal s’établi assez vite qu’elle jouirait de mes revenus et de son statut de femme libre et moi j’aurais la chance de l’avoir à mon bras en société et en famille où elle donne le change.

Depuis lors je bosse la journée dans mon entreprise et elle a la journée libre, jouissant de mon argent pour son shopping, de ses rencontres avec ses partenaires de sexe, nos enfants ne sont pas de moi, bien sur, conçues avec ses amants, ma fille et mon garçon ne me ressemblent pas et j’en soufre un peu (Mais j’en jouie également car ils me rappellent quotidiennement que je suis un sous homme bien chanceux d’avoir une femme attentionnée et de beaux enfants finalement).

Aussi elle remplaça nos rapports par cette branlette quotidienne, elle dit qu’elle me trait, (elle parle de mon pis de vache). Cela devient de plus en plus hygiénique et ma femme, comme un contrat moral, le fait tous les soirs. Si je suis désagréable ou que je la contrarie , elle me glisse dans l’oreille que je ne serais pas trait ce soir, aussitôt je baisse les yeux et me reprend à l’idée de ne pas avoir mon soulagement quotidien...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #masturbation, #milking, #humiliation

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Publié le 12 Octobre 2014

J’ai transformé mon mari en esclave

Dés le début de notre relation mon mari me parlait souvent de ses fantasmes de soumission. Il voulait que je le domine sexuellement mais cela ne m’intéressait pas car ça ne faisait pas partie de mes fantasmes et je l’écoutais sans pour autant lui donner satisfaction sur ce point.

Et puis il y a eu un tournant il y a cinq ans. Je me suis aperçu que mon mari, afin de vivre ses fantasmes allait voir des dominatrices professionnelles lors de ses déplacements. En effet, un jour qu’il rentrait d’un de ses voyages, j’ai constaté qu’il avait des marques sur les fesses et qu’il avait les tétons écorchés. Prise d’un doute, j’ai commencé à fouiller ses affaires, à éplucher ses relevés de compte, à consulter ses e-mails et je me suis rendue compte qu’il entretenait des correspondances avec des dominatrices professionnelles et qu’il les voyait de temps en temps. Je me suis sentie trahie, bafouée et j’ai pensé demander le divorce. Après deux semaines de réflexion, je suis arrivé à la conclusion que malgré cela, je l’aimais, qu’il m’apportait un confort de vie appréciable, car gagnant très bien sa vie,  et que s’il voulait devenir un esclave, il allait devenir le mien mais à mes conditions et qu’il allait payer ses mensonges et ses infidélités. Je me suis renseigné sur Internet, entre autre sur le site suprematiefeminine.over-blog.com et j’ai ainsi préparé ma vengeance.  Et puis, un jour, au retour d’un de ses déplacements,  je lui fis part de ma découverte.  Il parut gêné et n’osa pas répliquer, les preuves étaient accablantes et je les avais étalées sur la table du salon. Sa surprise passée, je pris directement l’ascendant sur lui en lui demandant de se déshabiller totalement et le soumis pendant près de trois heures à un véritable interrogatoire pendant lequel j’ai cherché à savoir ce que lui faisait subir ces maîtresses et quels étaient ses fantasmes.

Ainsi j’appris que lors de ses rendez-vous, il était attaché dans toutes sortes de position, fouetté, des pinces posées sur ses couilles et ses seins, qu’il était travesti et sodomisé à l’aide de godes ceinture. J’appris également qu’il fantasmait sur le fait de porter une cage de chasteté et je lui ai demandé d’en commander une sur Internet et de s’arranger pour choisir un modèle confortable car il lui faudrait la porter en permanence. Il a choisi la Desire de gerecke qui présente l’avantage d’être solide, hygiénique car très aérée. En plus je la trouve beaucoup plus esthétique que les cages en plastique qui ont l’inconvénient d’être assez fragiles 

Depuis ce jour, son sexe est emprisonné en permanence dans sa cage en acier. Cela fait cinq ans qu’il ne m’a plus pénétré et il est hors de question pour lui que j’utilise à nouveau sa bite . Ses éjaculations sont très rares. Je lui laisse tout de même le loisir d’avoir une jouissance de temps en temps même si cela me coûte car je sais qu’après, il est toujours un peu moins soumis. Afin de gérer ces petits moments de plaisir, j’ai mis au point un petit jeu à base de 2 dés. S’il fait un double un, il a le droit de jouir sinon il devra attendre un nombre de jour égal à la somme des deux dés avant de pouvoir tenter sa chance à nouveau. Si mon petit soumis à commis une faute ou à été désobéissant les jours précédents, je décide alors que le résultat des deux dés est  multiplié ce qui rallonge le délai qui peut être ainsi porté à 36 jours soit un peu plus d’un mois. Avec ce système, la période la plus longue sans éjaculation à été de 6 mois, ce qui est déjà beaucoup pour un homme de 35 ans qui avait l’habitude de se masturber une fois par jour. Quand il a gagné le droit de jouir, je procède toujours de la même façon, je l’attache à plat ventre sur la table du salon, lui baisse son string sur ses chevilles, lui enduis son petit trou de vaseline puis je commence à le sodomiser avec un god ceinture que je lui avait fait acheter. La séance de sodomie peut atteindre la demi-heure, seuls ses cris, ses râles, ses gémissements de douleur ou de plaisir conditionnent mon ardeur. Son service trois pièces est toujours à ce stade emprisonné dans la cage de chasteté.  Une fois retiré, il doit sucer le godemiché sortant de ses fesses. Je prends, il faut bien l’avouer, beaucoup de plai­sir maintenant à voir mon mari  sucer le god lui qui m’avait fait souvent le reproche de le sucer que trop rarement. Ensuite, je le fais monter à quatre pattes sur la table.  Là, après m’avoir remerciée pour ma séance de sodomie, je lui retire enfin sa la cage de chasteté. J’enfile une paire de gants mappa pour la cuisine (il est hors de question qu’il sente mes mains nues sur son sexe) et assise perpendiculairement à lui, je commence a le traire.  Il faut dire qu’après ses périodes d’abstinence, les mouvements de va-et-vient sur son pis ne durent que peu de temps. Il s’abandonne alors dans le petit récipient que j’ai glissé sous son pis.  Une fois le lait soutiré, je lui nettoie le pis ou lait de toilette et lui repose la cage pour une durée inconnue. Il doit ensuite, toujours à quatre pattes, lécher le contenu du récipient jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goûte.

 Ces séances de sodomie  sont devenues, je pense, pour Lui une bénédiction car elles annoncent la proximité de la séance de trait, et il faut bien avouer qu’a trente cinq ans ces longues semaines d’abstinence sont abominables.  Pas la moindre minute il ne peut se toucher le sexe. Celui-ci ne lui servant plus qu’à uriner et encore comme une femme assis sur les toilettes.  Plus aucun attouchement, caresse ou érection possibles. C’est pourquoi, je me rends compte qu’il ne vit que pour ces instants ou il ne sera que femelle violée et soumise.

Quelques fois, en général une fois par semaine, je m’amuse à pimenter ses périodes de chasteté. Je l’attache alors sur le lit, lui retire sa cage de chasteté, et je m’amuse à  caresser sa nouille, la secouer, la lécher la mordre, puis je présente mon sexe épilé au-dessus de  son érection. Ce sexe qu’il n’a plus le droit de pénétrer depuis 5 ans et qui le fait mourir d’envie. La séance dure une demi-heure à une heure mais à aucun moment, il n’a le droit à la jouissance. Quand j’estime que j’ai assez excité mon esclave, je lui pose une poche de glace sur les testicules pour le faire débander et le remettre en cage.

 Voila tout ce qui reste comme sexualité à mon petit esclave. Quand à moi, je ne prive pas, j’adore lorsqu’il passe des heures à me caresser, à me masser. Je prends un plaisir fou lorsqu’il me lèche le sexe et l’anus et si j’ai envie de sentir une queue dans ma chatte, je lui fais alors porter le godemiché ceinture dont je me sers pour l’enculer et il doit alors me faire l’amour. Il me fait jouir ainsi plusieurs fois d’affilé alors que son sexe essaye désespérément de bander dans sa cage en acier. J’adore le sentir rempli de désir pour moi sans pouvoir se soulager comme n’importe quel homme. Mais n’est-ce pas ce qu’il voulait ?

 En dehors de ça, je l’oblige à s’épiler intégralement tout le corps, il doit s’entretenir très régulièrement afin de rester complètement lisse car je trouve cela beaucoup plus esthétique. Et ceci d’autant plus que je lui ai très rapidement supprimé tous ses sous-vêtements masculins. Comme il m’avait dit qu’il aimait être travesti, je l’oblige à porter en permanence des sous-vêtements féminins. Il part donc tous les jours au travail en string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas sous ses vêtements de ville.

 Depuis cinq ans, c’est lui qui s’occupe intégralement des tâches ménagères : ménage, lessive, cuisine. Il doit laver mes sous-vêtements à la main. Interdiction de les mettre à la machine. Je veux qu’il bande dans sa cage pendant qu’il s’occupe de les nettoyer avec amour. c’est fou le temps que je peux récupérer depuis qu’il entretient la maison. Cela me permet de sortir avec mes amies célibataires. Je suis bien entendu très fréquemment courtisée par nombre d’homme lors de ces sorties. J'ai répondu de nombreuses fois à des avances et ai eu de nombreux amant a ce jour, je raconte bien sur en détail a mon petit mari les rendeez-vous pendant qu'il me lèche et nettoie aprés. Cela me permet de lui faire savoir qu’il n’a plus aucune prérogative sexuelle sur moi et que je peux me taper n’importe quel homme si je le veux alors qu’il lui est désormais interdit de me baiser. 

 Il y a trois mois, je lui ai demandé de rechercher un homme dominateur qui se chargerait de le transformer en véritable petite lopette. Après quelques recherches, nous avons pris contact avec un homme gay et dominateur qui a bien voulu se charger de le dresser. Depuis, il va le voir une fois par semaine en moyenne, il est dressé à obéir par cet homme, et à être utilisé sexuellement  comme une vraie femelle. Entre autre, cet homme organise des soirées avec des amis à lui pendant lesquelles mon mari est utilisé comme un vide couille, il doit alors sucer toutes les queues qui se présentent et son cul est mis à disposition de tous les invités. Il lui est ainsi déjà arrivé d’être le jouet d’une quinzaine de mecs et quand je le récupère, il pleurniche et il a le trou du cul complètement défoncé.

Malgré cela, Je sens que mon mari est le plus heureux des hommes. Il faut dire qu’il n’a pas le choix. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse échapper à sa condition. S’il me quitte il perd tout car dés le début j’ai pris des photos de lui, travesti, portant sa cage de chasteté et avec un god entre les fesses et il peut être sur que je me ferais un plaisir d’envoyer ces jolies photos à sa famille ou à ses collègues de travail au moindre faux pas. D’autre part, je lui ai fait tatouer mes initiales sur son pubis, juste au dessus de son sexe afin de marquer son appartenance.

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Publié le 14 Avril 2014

La lectrice a quelque intérêt à la féminisation de son mari (ou mâle, les termes peuvent être intervertis) et est désireuse d’obtenir des informations sur ce processus. Ce qui est présenté est le fruit d’une expérience personnelle, et les avis de celles qui ont connu de telles expériences. Il ne s’agit pas d’une somme définitive. 

Quelles sont les motivations pour atteindre ce but ? Certaines le font par revanche, d’autres atteignent leurs limites avec une attitude machiste, et à l’extrémité de l’échelle, certaines femmes perçoivent (d’habitude justement) que leur mari le souhaite. Certaines femmes sont motivées par les aspects fantasmatiques, d’autres le font juste par plaisir. Les bénéfices à en tirer seront examinés plus loin. 

Qui peut le faire ? Par n’importe quelle femme qui est prête à cela, et qui maîtrise les techniques nécessaires. Si cela peut sembler ardu au départ, l’expérience montre qu’il y a peu d’échecs, le succès étant mesuré par la FEMME atteignant ses objectifs au regard du niveau de féminisation et des aspects sociaux du sujet. 
Beaucoup de femmes demandent : « jusqu’ou puis-je aller ? », la réponse est généralement : « aussi loin que vous voulez ». Certains attributs du sujet sont des contraintes. Plus jeunes les sujets peuvent être plus féminines en apparence, plus tôt cela commence, plus esthétique seront les résultats. 

Ou commence-t-on ? Nous supposons que le sujet n’est pas un travesti. Si vous possédez un tel sujet sélectionnez simplement le point du processus auquel il est parvenu, et continuez à partir de ce point. 

Qui est un bon sujet ? Au départ j’évaluais à environ 10% de la population mâle ceux qui sont tentés par ce genre de choses. Les 90% restants étant considérés comme non concernés. En fait ce n’est PAS VRAI. Certains sont plus facilement prédisposés, mais les autres ne peuvent pas être présumés avoir « zéro disposition ». Certains ont déjà dépassé la limite, d’autres se situent en retrait. Plus grande est la distance, plus difficile est la tâche. C’est uniquement une question de temps et d’effort. 
Il existe nombre de sujets avec un haut niveau de prédisposition qui n’agissent pas ! Beaucoup de sujets potentiels désirent fortement que leur femme s’engage sur ce sujet mais sont effrayés à l’idée de leur en parler, et des conséquences sur leur mariage. La répression de ce désire entraîne fréquemment le stress, des sentiments de solitude, et un manque de bonheur. 
Pour conclure, un point demande une attention particulière. Dans les relations humaines, certaines choses qui sont faites ne peuvent pas être défaites. C’est l’une d’entre elles. Soyez prudente avec ce que vous souhaitez, vous ne pourrez plus revenir en arrière. 

Commencer Les concepts fondamentaux 

Il s’agit de contrôle, contrôle psychologique aussi. Celui-ci obtenu, et PROPREMENT construit est difficile à perdre. Ne le perdez pas, il est difficile à regagner, les résistances ne font pas bon ménage avec ce qui prendra le contrôle du sujet, et peuvent compromettre à terme la totalité du processus. De temps à temps vous aurez à ajuster le rythme de certaines étapes. 

Une approche progressive, mais constante, et ferme apporte les meilleurs résultats. « trop vite, trop loin » produit de la résistance, pas seulement à un niveau plus élevé, mais aussi à fréquence plus rapprochée menaçant le contrôle. Il faut de la consistance dans l’exécution. On ne le fait pas quelques semaines, puis on l’oublie pour une longue période. Il faut réalimenter la machine constamment. Progressif implique que le mouvement va de l’avant, jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. On ajoute des éléments on n’en retranche jamais. Il peut être utile parfois de réduire le taux de changement, ou de rester stable pendant une certaine période pour autoriser le sujet à s’acclimater à de récents changements significatifs. 

Gardez toujours à l’esprit les facteurs humains de motivation. Il y en a deux : l’anticipation du gain, et la peur de la perte. Cela ressemble au fameux « la carotte et le bâton ». Le bâton doit être employé le moins possible, sauf bien sûr si le sujet le veut lui-même. Tout est dans la préparation, la femme astucieuse a un plan, qui va nécessiter des révisions périodiques. On ne doit jamais agir impétueusement, ou sans raison. La connaissance est le pouvoir, et la plupart des femmes ont plus de connaissance, Et par conséquent de pouvoir qu’elles ne pensent. Le facteur clé c’est que le sujet ne Ne sait pas ce que la femme sait ou ne sait pas. Tous les maris ont fait quelque chose qu’ils espèrent que leur femme n’apprendra jamais. Cela n’a pas d’importance. Ce qui est important par contre c’est que le sujet n’est pas sûr que sa femme le sache ou pas. Il doit l’assumer, mais il ne sait pas avec certitude. Comme au poker. Le sujet a en lui une certaine culpabilité, aucun intérêt à illuminer cela. 
Par exemple le sujet résiste, en général à un point significatif du processus, regardez-le dans les yeux dites simplement : « moi je ne me suis jamais plainte lorsque tu… », puis cessez. Le sujet est stupéfait. Lorsqu’il demande de quoi vous parlez, répondez simplement : « tu sais bien de quoi je parle ». Même si vous savez de quoi il s’agit ne le spécifiez pas. 
La première réaction du mari c’est que sa femme a connaissance de la ou des transgressions, et sa première réaction, c’est LAQUELLE ? On emploie l’aspect de culpabilité, le « pistolet virtuel » est-il chargé ou non ? Le mari fera un point et ce qu’il aura en retour c’est : « je sais quelque chose que tu ne sais pas »…. 
La femme ne doit jamais être prise en flagrant délit de mensonge. Soyez patiente. Vous pouvez vouloir faire certaines choses, mais attendez. Vous pouvez mentir sur ce que vous avez préparé, sur ce que vous pensez, sur ce que vous voulez, on ne pourra jamais prouvé que c’était faux. Il suffira d’invoquer la prérogative féminine : « j’ai changé d’avis ». 
Puis il y a le sexe, en tant qu’activité. Le sujet retirera une grande satisfaction de sa féminisation, ou il fera dans le futur. Le sexe est la plus grosse « carotte ». Une femme qui a virtuellement tout le pouvoir sexuel et l’autorité a un objet d’une puissance incroyable. Utilisez ce pouvoir, gardez en tête que c’est pour votre objectif. Trouvez ce qui marche, Conservez les activités « rentables » pour récompenser d’un comportement approprié. Même en féminisant le sujet, rappelez-vous qu’il ne sera pas forcément « gay ». Ils peuvent avoir une certaine curiosité sur le comportement « bisexuel » lorsqu’ils sont en femelle, cela apparaît d’abord généralement par l’intérêt qu’ils portent aux autres mâles féminisés. Par ailleurs les « gays » ne sont pas intéressés pas une image féminine. 

Phase I. Construire les fondations 

C’est une phase critique. Pas parce que des grandes choses sont accomplies, plutôt au contraire, pour l’observateur non initié rien ne se passe. C’est plutôt la fondation sur laquelle tout se construit. Des erreurs, le manque de soin, peut provoquer de grandes difficultés plus tard. Les objectifs immédiats sont de mettre en valeur les informations, développer le plan initial, commencer par de toutes petites marches, et le plus important, apprendre à utiliser les concepts qui seront employés pendant tout le processus, et à tous les niveaux. Le concept c’est de récompenser la femme, et de décourager le comportement mâle. Au début cela doit être fait si subtilement que cela doit être indétectable. Plus tôt l’on débute, plus tôt l’on apprend. 
C’est l’antithèse de ce qu’a appris le sujet depuis son enfance sur ce qu’il doit attendre d’une relation maritale. Fort heureusement depuis quelques années les mâles sont sensibilisés au fait de ne plus pouvoir être comparé à des « machos ». Les aspects psychologiques féminins sont plus en vogue pour les hommes maintenant que jamais auparavant. Un mari attentionné et doux, est beaucoup mieux considéré qu’il ne l’aurait été il y a quelques années. Si vous lui parlez des travestis, il mentira, cela le mettra sur ses gardes. Observez ses réactions à chaque situation qui le met aux frontières du sujet. Vérifiez éventuellement ses activités sur ordinateur. Les cookies peuvent dévoiler son comportement sur internet. Rangez votre lingerie de manière à détecter toute « intrusion ». De peur d’être découverts beaucoup d’hommes portent les affaires de leur femme. 
En accumulant les informations, un plan peut prendre forme. Les objets, les buts, les étapes, le rythme, y aura-t-il résistance, les faiblesses du sujet, la meilleure façon de les utiliser. Le processus est dynamique, le plan peut donc être corrigé à tout moment. Ce qui compte c’est le but final. 
Pour démarrer, prévoyez de petites étapes. Cela inclut pour vous d’assumer le contrôle. Tout simplement cessez d’utiliser son nom. « chéri », « poussin », utilisez d’autres noms de manière constante. Le processus progressant le nom féminin que vous avez sélectionné, ou approuvé sera utilise en augmentant la fréquence, mais il est encore trop tôt pour cela. Complimentez le pour son physique, mais PAS sur des caractéristiques mâles, « jolies jambes », « joli cul », etc… Pensez toujours au sujet en terme de « elle » plutôt que « lui ». N’utilisez pas ces termes au début. Deuxièmement, apprenez à contrôler la conversation, ce talent sera de plus en plus utile dans la progression du processus. Comment fait-on ? Simple, posez des questions. Par exemple, il vous dit : “pourquoi tu ne m’appelles jamais Patrick ?”, ne répondez pas, contrôlez avec une question. Par exemple : « et bien chéri, pourquoi me demandes-tu cela ? ». 
Dans cet exemple concluez par « je t’aime tant », si vraiment il y a pression, si l’image du sujet masculin est menacée, vous pouvez sembler choquée, et pleurer un petit peu. Tout est question d’affection. Cela produira chez lui un sentiment de culpabilité, et produira une incitation à vous satisfaire en compensation. C’est le résultat désiré. La répétition de ce processus dans le temps va produire une « réponse conditionnée » qui va générer de la soumission. Lorsque la soumission est adoptée, la résistance va décroître, le sujet ne souhaite plus souffrir une perte en se sentant coupable. (vous vous rappelez des deux facteurs humains de motivation ?) C’est un petit exemple, mais il éclaircit le concept. C’est ce qui compte. Il n’y a pas de possibilités d’anticiper une situation, ou une forme de résistance qui peut apparaître, si vous avez saisi le concept, vous avez un moyen de répondre à toutes situations. 

Phase II. Introduire le sujet dans le processus 

La préparation va commencer à payer. S’il est déjà travesti, vous pourriez sauter ce passage, mais ce n’est pas conseillé. 
D’abord le développement psychologique, quelque soit l’âge, le processus de féminisation est identique. Si « elle » a trente-cinq ans ne pensez pas qu’elle ne voudra pas s’habiller comme une teen-ager. Parfois les choses doivent aller de manière à leur donner satisfaction. Certains restent « scotchés » sur l’image d’une jeune fille, et ne dépasse jamais celle-ci. La femme peut être tentée de critiquer cette attitude. Ne le faites pas. Ils apprennent à être féminins. 
Le processus n’est pas toujours prévisible. Cela peut aller dans tous les sens. Négociez avec cela, ne l’altérez pas, faites avec ! 
Elle ne doit pas avoir la moindre raison de penser que cela vous perturbe. Souriez si vous doutez. S’il ressent le moindre déplaisir, elle sera immédiatement suspicieuse. Soyez amicale, supportez-le, ne provoquez aucune suspicion. 
Il y a bien des manières d’introduire le sujet au processus, et celui qui est initialement choisi n’a pas d’importance lorsque l’objectif est atteint. Si vous avez une idée sur ce qui va marcher, employez-là. Mais une méthode a déjà prouvé son succès. Les hommes sont « accros » au sexe. Si la cible (le mari) s’est plaint (les hommes se plaignent beaucoup à ce sujet), à propos du manque de spontanéité, ou de variété dans la vie sexuelle du couple, cela est une opportunité parfaite. Introduisez un petit jeu de chambre à coucher, en lui expliquant que cela va épicer vos nuit s’il portait une culotte. S’il a un niveau raisonnable de prédisposition, il va sauter sur l’occasion. S’il pose beaucoup de questions, la femme sait comment contrôler la conversation. Lorsque le sujet accepte, vous devez être très enthousiaste. 
La récompense sexuelle suprême de l’homme est la fellation. Les hommes mariés se plaignent toujours du manque de fellations. 
La femme doit faire ce qu’elle a à faire, pensez à autre chose, ou si vous appréciez améliorez votre technique. Cela construit des points que vous pourrez utiliser plus tard. En plus le sujet peut être confronté au risque de perte d’activité de cette sorte s’il résiste. 
La première culotte sera une des vôtres, probablement. Ce sera aussi la dernière culotte appartenant à la femme que le sujet portera. Le sujet doit avoir sa propre garde-robe, c’est essentiel, et plus tôt cela commence, mieux c’est. La femme ne veut pas que le sujet porte ses choses. Elles vont être abîmées. La prochaine fois, la femme suggère au mari de porter sa propre culotte. Ce régime de conditionnement sera maintenu indéfiniment. C’est un prérequis dans la progression future ou le sujet commence à se voir lui-même en femme. Elle sera encouragée à développer son propre style (« putain » ou « chaude », ou « salope », cela présente des avantages). Les objets féminins du sujet sont une preuve tangible de l’émergence de son côté féminin. Ce concept doit être appliqué constamment dans toutes les phases. 

Une fois la première culotte achetée par le sujet, elle doit être gardée dans un endroit ne contenant rien d’autre. Lorsque l’inventaire d’objets féminins s’accroît on agrandira les endroits réservés uniquement à ce sujet. Son mari montrera peut-être quelque résistance à l’une des étapes, ce sera la tactique : « je suis un homme pas une femme ». La femme ouvrira simplement les tiroirs en retirant les objets et demandera simplement : « et tout ça ça appartient à qui ? », cela n’est pas possible si le mari porte les vêtements de sa femme. 
Cette féminisation est encouragée par la récompense par des activités sexuelles, accompagnées régulièrement de « menaces » ou de récompenses (plus d’objets féminins), qui conduisent le sujet à anticiper sur des activités futures (rappelez-vous, anticipation du gain). 
Lorsqu’elle a sa première culotte, ajoutez simplement des choses. Plus de lingerie, une chemise de nuit, quelques bijoux, ne la laissez pas sortir et acheter ses propres objets, ce sera dur de l’arrêter mais il ne faut pas trop la pousser non plus. Achetez au fur et à mesure, présentez-les lui comme des cadeaux sur des espaces de temps raisonnables. Encouragez le par votre enthousiasme lorsqu’il les porte. Si elle demande quelque chose en particulier, achetez-le. Mais ne lui donnez pas. Cela nous amène à un autre concept basique : « Si l’on veut quelque chose, on doit donner quelque chose ». Lorsqu’elle veut quelque chose de féminin, elle doit accomplir quelque chose pour faire avancer le processus. Ne violez jamais cette règle. 
Par exemple vous pouvez parier que l’une de ses demandes sera un jour ou l’autre de porter un porte-jarretelles. Ils ont causé bien plus d’érections que n’importe quelle photo dans un magazine masculin. 
Gwen a acheté deux chemises de nuit pour sa femelle. Et récemment a fait l’acquisition d’un collier de perles pour elle. Durant la nuit, la femelle devait porter pour la première fois une chemise durant la nuit. Gwen rejoint sa femelle dans la salle de bain « mon coeur, tu mets quelle chemise cette nuit, la blanche, ou la rose ? », le mari murmure une réponse inintelligible, puis sort de la salle de bains en regardant par terre, Gwen : quelque chose ne va pas ? » (une question, je prends le contrôle, proactive plutôt que réactive, établissez un contact visuel qui est rapidement évité par le mari, preuve que cela marche), le mari « non pas vraiment », Gwen « viens maintenant, je vois bien que tu es troublé » (assertive, délivre un message de connaissance supérieure avec de l’empathie), « comment puis-je t’aider ? » (appel émotionnel juste tout en maintenant le contrôle), le mari : « elles sont jolies mais je peux essayer quelque chose d’autre ? » (il demande la permission), « bien sûr mon chéri, tu aimerais quoi ? », bien sûr un porte-jarretelles, mais Gwen n’abandonne pas. C’est une possibilité, et cela lui donne une idée. Brillant, non ? Pourquoi ? Elle maintient l’anticipation (ne dit pas non), et elle maintient sa peur de perdre en lui disant que cela lui donne une idée. Gwen a bien sûr acheté le porte-jarretelles, avant de lui offrir, Gwen explique à sa femelle, que porter ce genre d’articles sur des jambes velues semblera incongru et va lui déplaire (une peur d’une possible sanction sexuelle…), Gwen atteint une étape (jambes rasées) avant que la menace soit dite. Finalement sa femelle perçoit que c’était son idée. C’est un triple gain : rasage des jambes (payement d’avance) pour le porte-jarretelles, et plus important le concept de progression est établi, toujours plus, jamais moins. La femelle est conditionnée à envisager chaque étape comme une petite chose (ce qu’elles sont). L’effet cumulatif apparaîtra après un certain temps. 
Toute requête est une occasion. Même la résistance peut présenter des opportunités, si vous les gérez correctement. En général pas de résistance dans les deux premières phases. Si une femme obtient de sa femelle de porter une culotte, ou de lui acheter une chemise de nuit, c’est que la préparation a permis le succès. 

Phase III. Introduction de la progression et construire une réponse conditionnée 

On commencera par une discussion sur les buts, et la définition de ceux-ci. Ce peut être la dernière phase pour certaines femmes. Tous leurs objectifs sont atteints avec celle-ci, et pas de besoin d’aller plus loin. Par exemple lorsqu’il y a des enfants à la maison, ou bien les attributs physiques du sujet limitent les développements futurs. Les deux phases précédentes sont brèves, quelques semaines, quelques mois au plus. La troisième peut être plus longue selon la prédisposition du sujet à la féminisation. 
C’est pourquoi il convient de fixer des buts raisonnables. Les buts tombent dans les catégories suivantes : apparence, socialisation (interactions avec d’autres sans la femme), relationnels (interaction avec la femme), contrôle, et tous buts que la femme peut se fixer à elle-même. La plupart des femmes ont des objectifs spécifiques, mais n’ont pas considéré les autres. Un but dans une zone peut influencer les buts dans une autre zone. Construisez un schéma qui tienne compte de ces inter-relations. L’apparence : cela semble évident. Les buts doivent être raisonnables pour la femelle impliquée. Un mari grand, ,ou très poilu, va présenter un vrai défi. Mais si le plan de socialisation n’inclut pas de le sortir en tant que femelle, cela est moins critique. Un exemple des interrelations entre zones. 
Le poids du sujet est à prendre en compte, nos hommes ont tendance à avoir du surpoids, ce n’est pas qu’une barrière esthétique à la féminisation, ce n’est pas sain. Le mettre au régime autorise à exercer un contrôle, et le conditionne à accepter d’être dirigé en soumis. 
L’habillage est un très puissant additif pour le contrôle du poids. Acheter des vêtements qui lui plaisent à des tailles plus petites qu’il n’est capable d’en porter, présente une incitation puissante pour la femelle qui adhère au régime, et renforce le contrôle que l’on a sur elle. 
On établira des objectifs pour les cheveux, l’épilation, le contour des yeux, les piercings sur les oreilles, le soin des ongles, etc… Ces buts peuvent être recherchés en même temps, et accompli sur une période de temps. Cela présente une nouvelle occasion lorsque la femelle désire en atteindre certains et est moins intéressée par d’autres. 
La socialisation va définir ses relations avec le monde extérieur. Des femmes souhaitent que leur femelle rencontrent d’autres hommes, cela inclut l’interaction sociale, mais aussi sexuelle. La plupart des sujets prédisposés trouvent l’idée d’être cocufiés, excitante, voire érotique. Il est courant d’entendre une femelle exprimer l’idée que sa femme sert un « vrai mâle ». Certains souhaitent juste l’imaginer, d’autres souhaitent vraiment que cela arrive. Pourquoi cela est vrai, n’est pas complètement évident. Une théorie l’emporte cependant. Ils ont caché, ou réprimé leurs prédispositions, et ils sont sujets au stress. Ce stress se manifeste par l’angoisse de la performance au lit. La dualité de leur personnalité masculin/féminin, devient conflictuelle, et se mélange entre les deux rôles. Cocufier la femelle le relève de l’angoisse de la performance, parce qu’il n’y a plus de performance dont ils doivent avoir peur. La masturbation pendant la féminisation est de rigueur. Beaucoup de femelles frémissent sur l’humiliation. Le cocufiage et l’humiliation se renforcent entre elles. Beaucoup de femmes ont des amants après (plus ou moins tard) que leur femelle est féminisée, et sont surprises de voir leurs femelles apprécier cela lorsque cela arrive. La sexualité des femelles doit être comprise comme un concept fondamental vis-à-vis de la socialisation. 
Les femelles se disent souvent hétérosexuelles. Mais cela n’existe pas. En fait une femelle n’est ni hétérosexuelle, ni homosexuelle. Les femelles sont en moyenne mieux éduquées que le reste de la population. L’autre raison bien sûr c’est la dénégation. Beaucoup de femelles essayent de se convaincre elles-mêmes qu’elles n’ont pas de tendances bisexuelles. Sur une ligne allant de 0 (totalement homosexuel) à 100 totalement hétérosexuel, les femelles auront deux places (l’une pour leur personnalité mâle, qui est statique, l’autre point correspondant à sa personnalité femelle qui est toujours positionné exactement à l’opposé du point mâle. On appellera la différence le delta. Ce second point n’est pas statique, il évolue en fonction de l’intérêt sexuel pour les hommes (intérêt actif), connaître ce point est important pour les femmes qui veulent encourager de telles activités, comme pour celles qui veulent les décourager. La socialisation inclut aussi le fait de savoir si la femelle se montre comme femelle à l’extérieur, et ou, quand, et avec qui. Bien entendu la situation géographique a un impact, c’est beaucoup plus difficile à la campagne qu’en ville. Certaines devront donc se contenter de le faire à la maison. Dans cette hypothèse l’exhibition par webcam sur le web peut être une bonne alternative, comme l’échange de photos. 
La relation avec la femme recouvre un large spectre, cela inclura le contrôle de la femme sur les activités femelle ou non, le degré d’autorité de la dominante sur le soumis, entre la femme et sa femelle, aussi bien que toute autre chose connue des femmes. Une femelle est presque toujours plus soumise que son côté masculin. Cela étant imaginez la féminisation d’un mari qui est déjà soumis comme mâle. Par essence la femme doit considérer ce qu’elle recherche comme produit à terme à la maison. 
Les buts de contrôle incluront ce que la femme désire inclure et qui prennent moins de temps et de ressources dans le processus. Tout le monde a des limites, en travail, comme en patience. Par exemple, si vous voulez que votre femelle sorte en femelle, vous l’accompagnerez la première fois, mais les fois suivantes, la femme ne sera pas aussi intéressée par cette activité que la femelle, à quel moment la femme doit-elle diminuer sa participation ? Lorsqu’elle sentira bien que les objectifs sont respectés, et qu’en son absence les objectifs ne sont pas détournés. Elle a le contrôle. 

La femme doit également établir ses objectifs pour elle-même. Ils sont sans limites : plus de temps libre, moins de tâches ménagères, vie sociale étendue, etc…. Si le progrès obtenu dépasse les attentes, vous pouvez élever le niveau, mais progressez par étapes. 
Cela guide la discussion, pendant toute la progression de cette phase, et entraîne une réponse conditionnée. Les deux vont ensemble. L’interruption de l’une empêche la réalisation de l’autre, et tout le processus, sera en difficulté. 
La progression elle-même sont des éléments qui s’ajoutent, mais l’exécution peut être tout ce que l’on veut mais simple. Les femelles saliveront à cette perspective, et plongeront dans n’importe quelle direction voulue par leur femme, cependant la résistance commence à se faire jour dans cette phase, parce qu’elle met en évidence le processus de contrôle. C’est prévisible dans les relations domestiques qui connaissent la routine. La femelle perçoit les changements, et plus ou moins tard va demander « pourquoi ». 
La femme doit démontrer des talents d’observation, et être sensible à tout signe, conscient ou non que le sujet donne en réponse aux actions de la femme. La présentation et le timing de chaque étape, doivent être planifié avec soin. Le mari doit se sentir en sécurité, dans la connaissance que la femme a de ses difficultés dans l’expérience. 
Les conditions suivantes sont remplies : 
- le sujet a été introduit au port des culottes
- le sujet a ses propres culottes, et si possible une chemise de nuit 
- le sujet est satisfait par le progrès à ce niveau 
- le sujet ne procure pas à sa femme des occasions « une chose contre une autre », ce serait trop facile 
- le sujet n’a pas montré de résistance particulière jusque là

Les étapes progressives initiales donneront à la femme matière à noter le progrès qui peut être attendu. Une bonne progression implique d’ajouter une plus grande variété de choix d’objets plutôt que de simplement augmenter le nombre d’objets. Diversifier les petits objets, bijoux, barrettes, etc…. Pensez aux activités de bondage. 
Si la femelle a déjà adopté un nom de femme, utilisez-le chaque fois que possible. Poussez-le à cela. La femme doit préparer une liste de noms, que la femelle choisira. Évitez un nom « bisexuel » comme Michelle…..

Patti nous suggère un excellent exemple d’activités de bondage. Patti apporte un soin extrême à ses ongles d’orteils. Elle demande à sa femelle de faire cela pour elle. Évidemment la femelle loupe le travail la première fois, mais Patti rassure sa femelle, ELLE FERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS, cela sonne comme un défi pour sa femelle, et elle CONDITIONNE le sujet à une prochaine fois. 
C’était le prix de l’admission, mais Patti va un cran plus loin. Elle lui dit que lorsqu’elle n’aura plus mal au dos, elle fera à son mari des soins de pédicure, sans mentionner le vernis bien sûr. Le dos de Patti met du temps à aller mieux, et la technique du mari s’améliore, Patti fait un petit évènement de chaque demande. Le grand jour arrivé, Patti fait une préparation minutieuse. Le dîner favori de son mari est précédé de cocktails…. 
Le mari est détendu, cela va sans dire, ils écoutent de la musique, pendant que Patti fait la pédicure. Le mari reprend conscience lorsqu’il sent que Patti applique consciencieusement du vernis. Le mari proteste, suivi d’un silence lorsque Patti dit : « ne fais pas ton gamin, c’est magnifique.. ». 
Technique efficace, pas la plus élégante, mais les résultats ont suivi : 
- argent épargné en évitant un salon d’esthétique pour les soins des orteils de Patti - le mari sait vernir les ongles
- le mari franchit une étape en portant du vernis à ongles 
- une étape est accomplie à faible coût émotionnel 
- la réponse conditionnée du mari est renforcée par une récompense 
- une activité féminine répétée devient une routine et est acceptée
Le coût de l’étape : un bon dîner préparé par Patti, et un peu de soin de pédicure. Bien sûr Patti a fait progressivement vernir les ongles de sa femelle jusqu’au rouge vif. 

Et pourquoi pas un soutien-gorge, vient le plus souvent à l’esprit comme étape suivante. Cet objet comporte quelques significations particulières. Le seul objet d’habillement détecté visuellement comme féminin et qui leur est unique, est le soutien-gorge. C’est une grosse étape. 

Une forte résistance peut être attendue, et de nombreux exemples de succès comme d’échecs à ce niveau abondent. Le succès est beaucoup plus probable lorsque le soutien-gorge est introduit en combinaison avec un autre objet déjà accepté. Souvenez-vous de deux points fondamentaux : premièrement, TOUJOURS faire commencer la femelle par un soutien-gorge de taille A légèrement en tasse . Ils leur vont mieux, et plus important ils peuvent être portés sous des vêtements masculins sans être détectés. Deuxièmement, un soutien-gorge sur une poitrine poilue, et des aisselles poilues semble stupide, si ce n’est pas dégoûtant. 
Ce point atteint certaines femmes ont atteint leur but, et ne désire pas poursuivre plus loin. Le mari est femelle pour leur satisfaction, et/ou plus docile et attentif. 

Phase IV. Aller plus loin

Mentionnons le concept des “boutons-poussoirs”. Ce sont des objets ou des activités qui produisent une réponse involontaire du sujet. C’est en contraste de la technique des réponses conditionnées, utilisée pour faire progresser le sujet vers une féminisation générale. 
Ces boutons sont des outils très puissants, et comme une arme ils peuvent être dangereux à utiliser. Certains marchent si bien (pour aider à la progression) que l’on peut être tenté de les « sur utiliser » ou des les utiliser à l’exclusion d’autres techniques. 

Comment les reconnaît-on ? Cela rappelle une discussion sur la musique classique : 
A à B « quel genre de musique classique tu aimes ? Symphonique, opéra, Beethoven, Chopin, Wagner, Strauss ? », B : « je ne connais rien à tout ça, je sais seulement ce que j’aime quand je l’entends. » 
L’un sait, l’autre ressent. Les boutons peuvent être n’importe quoi. 
Comment les trouve-t-on ? Par des tests, par une analyse, une observation minutieuse des résultats. 
La plupart des femmes ont découvert que le port d’une culotte provoque chez leur mari une érection immédiate. La présentation maintenant sera centrée sur les bornes kilométriques utilisées pour marquer le progrès : 

les bornes kilométriques 
Par exemple pour uriner la position assise sera plus pratique. Cela gardera les toilettes à la maison, plus propres. 
Les talons hauts. 
Un nom de femme 
Sortir à l’extérieur 
Avoir un rendez-vous (avec un mec) 
La vie sociale (plus de temps pour la femme) 
Le cocufiage ( en fantasme ou en réalité) il est pratique dans ce cas d’avoir prévu pour la femelle des sorties avec un mec, cela lui sera plus difficile de refuser l’extension des relations sociales de sa femme. Dans ce cas la femme voudra dans le futur se « distraire » avec des mâles, et un mari partageant la chambre n’est dans ce cas pas pratique. Il faudra préparer la femelle au concept de sa « propre chambre ». Ce ne sera pas nécessairement sa chambre en premier, juste un endroit ou elle peut stocker ses affaires de femelle. Lorsque c’est devenu un fait les femmes vont découvrir ce que repos veut dire. Les amants sont souvent nerveux à propos du mari jaloux. Avoir un mari féminisé qui rencontre des hommes, et qui vit dans une chambre séparée va réduire leur angoisse. Les chambres séparées sont de plus la démonstration de l’état de cocu du mari, et augmente le sentiment de l’amant de l’exclusivité vis-à-vis des faveurs sexuelles de la femme. La femelle trouvera pratique d’avoir sa chambre pour se distraire. Il est hors de question de laisser sa femelle utiliser le lit de la femme pour de telles activités. 

Sa chambre : vous pouvez utiliser beaucoup de techniques pour lui faire accepter le concept de sa chambre. Meublez là de manière très féminine pour renforcer l’image de la femelle. La même chose en ce qui concerne la salle de bains. Les femelles accumulent toute une collection de maquillage, de produits, de lotions, etc…. La chambre séparée vaut aussi pour la femme qui pousse à un haut niveau de féminisation. Les femelles avec de belles culottes n’ont plus besoin de sous-vêtements masculins. Beaucoup de femmes commencent graduellement ce processus en prétextant le coût d’une double garde-robe. 
Le sexe d’une femelle : une femme qui ne veut pas que sa femelle ait des rendez-vous, mais désire en avoir elle-même, doit faire face à une tâche ardue. Beaucoup de femelles cocues se masturbent habillées de manière acceptable. Laisser la femelle dormir avec sa femme, dans la chambre de sa femme, va réveiller en elle des sentiments de masculinité qui ne sont plus d’actualité. Si quelque chose doit être fait, il faut le faire dans la chambre de la femelle, et les activités excluent naturellement des relations sexuelles comme homme et femme, ce serait contraire à la philosophie du début. Cela déplairait à l’amant de la femme. 
La traite de la femelle : hautement recommandée pour les femmes qui ont un moindre intérêt pour les activités sexuelles, rapide et facile à faire. Vous féliciterez la femelle pour sa rapidité à gicler. La femelle doit être entraînée à avoir tout ce dont elle a besoin a portée de main, et doit être en « position » dès que demandée par la femme. La femelle doit être conditionnée à accepter ces activités, et sera réalisée si elle est totalement femelle : maquillage, habits, lingerie, et dans la chambre de la femelle seulement. 

Les femelles en activité sexuelle constante seront en demande permanente.

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Publié le 28 Février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.

La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.

C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.

Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.

Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.

Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.

Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.


Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.


Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.

Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.


Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.

Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"

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Publié le 27 Juillet 2006

La masturbation d'un mari soumis.
Voici la méthode que j'utilise de temps en temps afin que mon mari puisse jouir après une période de port de sa ceinture de chasteté.
Matériel nécessaire :
-Pinces à linges
- Cuillère à soupe
 - Chouchou (ou élastique pour les cheveux)
- Règle 
- Gants en plastique 
- Cordes ou menottes
-Bandeau - Sac congélation avec des glaçons
 - Gel lubrifiant (option)
Les hommes aiment bien se masturber, et il faut bien observé ce qu'il aime :
 Mouvement rapide et régulier, pas de temps mort, simuler la pénétration en resserrant leur main (mouvement du gland vers la base), bien serrer leur sexe une fois qu'ils ont fini afin que leur semence s'évacue mieux.
 Donc si vous avez bien compris ce qu'il aime, cela devient très facile de masturber un soumis, il suffit de faire tout le contraire.
Je demande à mon mari de se déshabiller et je l'attache sur le dos dans notre lit. Ensuite je lui bande les yeux avec le bandeau et lui installe les pinces à linge sur les tétons.
 Je place ensuite le chouchou à la base du pénis afin que ces testicules sont plus rapprochés du gland (ainsi elles sont plus sensibles, et cela permet pendant le va et vient de la masturbation de donner des petits coups dessus)
J'utilise les gants en plastique afin de réduire la sensation agréable du soumis ainsi qu'un peu de gel lubrifiant.
Ensuite commence la lente masturbation avec un rythme très irrégulier et de fréquentes pauses.
 Pendant ces pauses, il est possible de refroidir l'ardeur du soumis grâce au sac congélation contenant les glaçons et de donner des petits coups de règle dans les testicules maintenus par le chouchou.
 Mon geste de va et vient est plutôt de la base du pénis vers le gland (et non pas l'inverse) ainsi que quelque mouvement de rotation. N'hésitez pas à faire quelque mouvement brusque afin d'écraser ses testicules entre le bas de la main et son bas-ventre.
 Vous pouvez également juste effleurer son sexe. Ou bien boxer ses testicules et giflé la hampe en aller retour infini. Parfois je lui brosse le frein avec une vieille brosse à dent. L'important, c'est de faire ce qu'il lui plait le moins. 
Il est important d'arrêter quand le soumis commence à prendre trop de plaisir. Il faut qu'il bande et débande au moins dix fois.


Pendant les pauses, vous pouvez également partir faire un tour où allez regarder la télé en le laissant avec le sac à glaçons sur ces parties intimes.
Une fois qu'il n'en peut vraiment plus, c'est à vous de décider s'il peut jouir ou s'il doit attendre un jour supplémentaire.
 Si vous voulez qu'il termine, il faut vraiment limiter le contact de votre main avec son corps. Dites lui de vous aider afin de vous dire à quel moment il atteint le point de non retour, et à partir de ce moment-là vous ne devez absolument plus toucher son sexe afin qu'il jouisse avec un plaisir très restreint dans le vide. Laissez son sexe spasmé dans le vide, sa semence s'écouler tranquillement et récolter la avec la cuillère à soupe. Ensuite laisser le sur le dos avec la tête en arrière, et mettez cela dans sa bouche. Ensuite je monte sur lui afin qu'il me fasse un bon cunnilingus pour que mon odeur se mélange à sa semence. 
Voilà c'est fini, à vous de jouer.


Sinon un conseil pour les femmes qui font porter à leur mari une ceinture de chasteté et qui n'ont pas la patience d'attendre trop longtemps afin de voir tous les cotés bénéfiques de la chose. Il suffit de demander au soumis plusieurs jours avant l'enfermement de se masturber au moins 5 fois par jour afin qu'il soit plus rapidement en manque lors du port de la ceinture de chasteté.
 De plus tout ce sperme récolté peut faire un excellent apéritif pour le soumis. (En général je le congèle dans un bac à glaçon, et je le mélange à l'occasion avec un alcool fort).

PS : D'autres exemples de masturbation peuvent se trouver sur les sites http://www.robandjill.com et http://groups.yahoo.com/group/teasingandorgasmdenial/

PS : Sinon si vous n'avez plus envie de faire l'amour avec votre soumis, une solution peut être inspiré de l'histoire : http://cplechan8.free.fr/Histoires02/Cocussoum08.htm
PS : Si quelqu'un à des expériences sur le milking de la prostate, je serai intéressée par leurs récits.
Sophie

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #dégradation, #masturbation, #milking

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