lopette

Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 18 Octobre 2018

Ecrit par Cedric

Une vie sexuelle plutôt ordinaire et classique. C’est ainsi que j’aurais pu définir la sexualité de mon couple, du haut de mes 38 ans. Ma femme aimait le sexe, moi aussi, mais nous manquions de variété et de fantaisie, malgré quelques jeux occasionnels avec quelques accessoires pour elle…

C’est ainsi que j’ai commencé à passer beaucoup de temps sur Internet, à écumer différents sites afin de satisfaire des besoins que je considérais comme un peu pervers : discussions en ligne très sexe avec des femmes, exhibition en webcam… Jusqu’à ce que je tombe sur Hélène.


Hélène était une femme plantureuse de 45 ans, et nos premiers échanges par chat ont démarré suite à une rencontre sur un salon de discussion un peu orienté domination et soumission. Hélène était dominante, et moi j’étais… simplement curieux. Nous fîmes connaissance, et rapidement elle exigea de me voir en cam tous les jours, quand ma femme était au travail. Nous discutions au début, puis elle me demanda chaque jour de porter une tenue différente… Elle me voulait souvent en costume/cravate ; j’aimais lui faire plaisir, alors cela ne me dérangeait pas. Évidemment, elle exigea au bout d’un moment que je me déshabille… Elle me faisait faire des choses : elle me faisait danser, elle m’obligeait à me caresser devant elle (elle se montrait aussi), elle me faisait enrouler des lacets autour des couilles et de la queue, elle me demandait de bien lui montrer mes fesses et ma rondelle. Bref, elle jouait avec moi de façon progressive…


Un cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de mettre un string de ma femme sous mon costume, ainsi que des bas. Cela l’excitait beaucoup ; et encore une fois, pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Je découvris donc le plaisir très sensuel de porter de la lingerie féminine. Contrairement à ce que je pensais, c’était très agréable et très bandant. Elle me fit porter cette lingerie tous les jours et continuait de jouer avec moi, avec mon corps… Au plus fort de l’excitation, elle me traitait de petite salope, de pute, et curieusement cela m’excitait davantage.


Un autre cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de trouver un objet à me glisser dans l’anus. J’optai pour une bougie pas très large, autour de laquelle je glissai un préservatif. Je découvris ainsi diverses positions d’exhibition, cette bougie plantée dans mon petit trou, ce qui nous excitait bien tous les deux. J’eus l’impression que mes orgasmes étaient décuplés lorsque je jouissais sur son autorisation après m’être branlé furieusement pour elle, la bougie bien calée dans mon fondement.


Il fallait bien me rendre compte de l’évidence : je devenais totalement soumis à cette femme virtuelle, elle aurait pu me faire faire à peu près n’importe quoi.


Toute cette routine agréable fut brisée un jour alors que, comme tous les jours, j’étais dans la chambre en train d’enfiler un string de ma femme après avoir mis des bas noirs. J’avais mis de la musique et je n’entendis pas la porte de l’entrée, ni la porte de la chambre s’ouvrir… Ma femme me découvrit donc ainsi, debout à côté de son armoire, ne portant qu’une paire de bas et un string, la queue déjà dressée.


  • — Qu’est-ce-que…

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire, alors que je me retournai et qu’aucun mot ne put sortir de ma bouche. Elle quitta la pièce, la maison, et ne revint qu’une heure plus tard. J’étais très gêné, mais elle ne dit rien et se mit à me parler de sa journée comme si rien ne s’était passé. Je laissai la situation ainsi, et je pensais que l’affaire était classée jusqu’à ce qu’elle m’en reparle, une semaine plus tard.


  • — Chéri… J’ai été très surprise, l’autre jour, alors j’ai cherché à comprendre. Et pour ça, j’ai demandé à un collègue de regarder ce qu’il y avait sur ton disque dur. Il est venu pendant que tu étais parti chez ton frère, hier, et il m’a montré tout ce que tu avais dessus, tous les sites sur lesquels tu navigues… J’ai été surprise, très surprise, mais je ne te jette pas la pierre. Je n’ai rien fait pour que nos relations sexuelles soient plus pimentées, et je ne t’imaginais certes pas aussi… soumis, si c’est le bon mot. Je me suis bien renseignée ; j’ai lu toutes les histoires érotiques que tu avais mises dans tes favoris, et… j’ai décidé que j’allais devenir ta Maîtresse.
  • — Mais chérie, tu… Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu dis ?
  • — Oui bien sûr, je m’en rends compte. Nous aurons des moments où tu seras mon soumis, et d’autres où tu redeviendras mon mari, comme tu l’as toujours été. Ta sexualité va m’appartenir, et nous commençons maintenant.
  • — Je suis très étonné mais… tu crois que tu vas aimer ça ?
  • — Commence donc par arrêter de me poser des questions et appelle-moi « Maîtresse ». Tu me vouvoies à partir de maintenant.
  • — Oui… Maîtresse.
  • — Retourne dans la chambre, et va remettre ces bas, ce porte-jarretelles et ce string que tu portais l’autre jour.
  • — Oui… Maîtresse.

Ce fut le début de ma soumission avec Séverine.


Je retournai donc dans la chambre pour enfiler cette tenue et revins, rouge de honte, vers elle dans le salon. Ma tenue la fit rire, et de cette humiliation je tirai une curieuse excitation, qu’elle vit d’ailleurs. Cela la fit rire encore plus, alors que ma queue prenait des proportions importantes et sortait du string. Elle s’installa sur une chaise, écartant les jambes, retirant sa petite culotte, me montrant sa jolie chatte légèrement poilue. Elle se mit à se caresser en me demandant de prendre des poses humiliantes, notamment à quatre pattes, mes mains écartant mes fesses, string sur le côté, pour bien lui montrer mon anus. Au bout d’un moment, elle me fit m’approcher d’elle et me demanda de me branler devant elle, ce que je fis avec délice alors que mes yeux dévoraient sa chatte du regard, sa chatte qu’elle masturbait sans complexe devant moi…


  • — Cette chatte, tu ne l’auras que quand je le déciderai… si je décide de te la redonner un jour, petite pute !
  • — Oui, Maîtresse…
  • — Viens. Frotte ta queue contre mon clito. Fais-moi jouir comme ça.

Je me frottai à elle, ma bite contre les lèvres de son sexe et contre son clito, avec une énorme envie de plonger ma queue dans sa chatte, mais cela m’était interdit. Cela l’excitait drôlement, et elle jouit soudainement de ces frottements, ce qui me fit jouir à mon tour, sans prévenir. Nous jouissions tous les deux, mais elle me fit revenir à la réalité brusquement en m’administrant une gifle magistrale :


  • — Petite pute, qui t’as autorisé à jouir ? Sur ma chatte en plus !

Sans plus de cérémonie, elle m’agrippa par les cheveux et me fit me baisser jusqu’à ce que mon visage soit contre sa chatte gluante de mon sperme. Elle s’essuya avec mes joues, mon nez, ma bouche, et acheva en me faisant manger mon sperme.


Les jours suivants, ce type de scénario se répéta. Je passais le plus clair de mon temps à la maison dans une tenue de femme sexy, toujours en bas, porte-jarretelles, string… Je n’avais plus accès à la chatte de ma femme, hormis quand elle me faisait se frotter à elle ou lorsqu’elle me demandait de longs cunnilingus et anulingus. Oh, ça oui ! Elle adorait que je lui lèche longuement son petit trou ; cela lui faisait un effet dingue…


Cela dura plusieurs mois. J’avais quand même le droit, de temps en temps, de la baiser, d’enfin glisser ma bite au fond de sa chatte ; mais quand je le faisais, elle m’humiliait, me disait que finalement elle ne sentait pas grand-chose. Parfois elle riait, parfois elle m’obligeait à jouir en elle en moins d’une minute sous peine de punition. Et finalement, elle se mit régulièrement à évoquer le fait qu’elle devrait peut-être aller voir ailleurs, qu’elle avait le droit de se faire enfin bien baiser, qu’elle méritait une grosse bite en elle, plus grosse en tout cas que la mienne… Cela m’excitait beaucoup, et je jouissais beaucoup lorsqu’elle en parlait.


Bref, j’avais à domicile une Maîtresse qui m’humiliait, me forçait à me vêtir comme une salope, me baisait régulièrement le cul avec un gode en me traitant de tous les noms, m’autorisait de moins en moins à glisser ma queue dans sa chatte, me frustrait de plus en plus, me faisait jouir en nettoyant mon sperme, et se mettait à me parler d’autres hommes qu’elle aimerait bien mettre dans son lit ou ailleurs… Ce qui se fit progressivement.


Séverine se mit à sortir de plus en plus souvent avec ses amies alors que je restais à la maison. Les premiers temps, elle me racontait qu’elle se laissait draguer gentiment mais n’allait pas plus loin. Une nuit, en rentrant, elle me parla d’un mec qui l’avait draguée dans la soirée, tout en me caressant la queue distraitement :


  • — Si tu avais vu comme il avait envie de moi… Ça se sentait, ça se voyait. À un moment, nous étions dans un coin sombre, à discuter ; tu crois que j’aurais dû toucher sa bite, pour voir s’il bandait pour moi ?
  • — Séverine… tu…
  • — Tu crois que j’aurais dû l’emmener dans les toilettes, me mettre à genoux devant lui et lui sucer la bite ?
  • — Je crois que… Tu… tu en as envie ?
  • — Tu crois que j’aurais dû le déshabiller et m’asseoir sur sa grosse bite pour qu’il me ramone comme tu ne l’as jamais fait ?
  • — Je…
  • — Je crois que tu veux être cocu. Je crois que tu veux que d’autres hommes me baisent comme une chienne. Je crois que tu veux que des hommes membrés comme des ânes mettent leur grosse bite tout au fond de la petite chatte de ta femme. Je crois que… Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

J’étais en train de jouir dans sa main, alors que pourtant elle ne m’avait pas branlé longtemps, révélant ainsi à ma femme à quel point ses mots m’excitaient.


  • — Eh bien, si c’est comme ça, nous verrons bien ce que les jours prochains nous réservent… dit-elle en allant dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à dormir.

J’avoue qu’après cet échange, j’eus bien du mal à trouver le sommeil… Excité… Honteux… Inquiet…


La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus. J’en bandais comme un fou, mais étais également inquiet.


Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :


  • — Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment… elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari, pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu, qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.


Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte… Se faire pomper par ce gros dard… Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.


Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :


  • — Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri…

Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :


  • — Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… ça m’excite que… que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii !

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.


Le lendemain matin elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que la prochaine fois il voudrait son cul. Elle y pensait, alors qu’elle ne me l’avait jamais donné… Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant.


Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien… Mais de temps en temps nous vivions des moments normaux et tout allait bien.


Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.


Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.


Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.


Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient… Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois elle me demandait :


  • — Tu aimes le spectacle, cocu ?

Et je répondais :


  • — Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.


  • — Tu as vu sa bite ?
  • — Oui.
  • — Et ?
  • — Elle est… grosse.
  • — Plus grosse que la tienne, cocu !
  • — Oui, bien plus grosse…
  • — Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
  • — Oui, elle a l’air dure.
  • — Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.


  • — Alors, elle est dure ?
  • — Oh oui, elle est dure…
  • — Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux… Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme, qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…


  • — Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche… On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps… oui, comme ça… Mange bien sa bite, salope ! »


Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment, grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».


Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Ooooh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… » Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne me baiserait comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »


Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.


Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.


  • — Bien dormi, mon cocu ?
  • — Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
  • — Je m’en doute… Tu as entendu comme il me baisait bien ?
  • — Oui, entendu et vu. Pardon…
  • — Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte.

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.


  • — Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses… Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis Jean (son amant) rire :


  • — Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il… Se pouvait-il qu’il… soit en train d’huiler mon anus ?


Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :


  • — Chéri, tu veux bien que Jean t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
  • — Non, chérie. Mais bon ; pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits aller et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul…

Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait.

Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.

C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lope de mes fantasmes.

 

 

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Publié le 9 Octobre 2018

Ecrit par cerebrox modifié par jgiorca

Cathy est une très belle créature élancée, aux longs cheveux sauvages, de 35 ans qui n'a jamais voulu entendre parler d'enfant. Je n'aurais jamais cru possible avoir une telle femme dans ma vie, vu mon physique très ordinaire et mon métier impropre. Très prise par ses responsabilités professionnelles, elle est aussi belle qu'arrogante et salope cruelle. Sportive par souci de ses lignes corporelles, mais toujours vêtu d'un tailleur très chic et parée de bijoux précieux, elle porte bien, dans ses démarches félines élégantes, ses talons qui la grandissent encore à mes yeux.
Ma femme est une dame de caractère dont je suis très épris. Gynarchique et très indépendante, elle a su de suite qui j'étais et, dès les premiers jours de notre vie commune, imposer ses exigences et me mettre les points sur les i.
A la ville comme à demeure, c'est elle qui commande et j'obéis. Je n'ai pas mon mot à dire et dois céder sur tout ou je suis impitoyablement chassé de chez elle. N'ayant jamais osé prendre un tel risque, j'ai donc dû, très rapidement, accepter de perdre mon emploi minable pour tenir et entretenir sa grande baraque bourgeoise, lustrer, laver, repasser, faire la cuisine et les courses comme le parfait petit employé modèle, l'autre "femelle au foyer" qu'elle a voulu que je sois pour elle.
Je connais ses besoins, ses habitudes et ses préférences par cœur. Je m'empresse toujours de les satisfaire, servilement. Massage de ma reine dans son bain moussant, elle sirote son whisky favori on the rocks, appréciant plus que tout ce moment de détente absolu.
Une fois rentrée, après de longues heures passées au bureau. Face-sitting au-dessus du bidet de la salle de bains qui va jusqu'à l'orgasme, ensuite. Cathy se laisse souvent aller à m'uriner en bouche lorsque ses sensations sont très intenses, quand elle s'oublie totalement sur moi. J'adore déguster son odeur intime forte et son champagne doré! J'aime ce rituel et me savoir son objet humain à disposition.
Mes relations sexuelles avec elle sont devenues très rares, je porte, jour et nuit, une cage et dois souvent la supplier de me permettre de l'ôter afin de soulager de masculins besoins trop longtemps réprimés. Mais, c'est elle qui contrôle ma sexualité et qui se plait à me branler comme le vilain garçon aux sales pensées que je suis. Je dois tout lui dire des fantasmes les moins avouables qui me passent alors par la tête.
Du coup, Cathy connaît mes penchants bisexuels et mon jouissif bonheur à me savoir soumis presque toujours cocu. Cette superbe marâtre ne se gêne plus pour faire venir à domicile et me présenter ses nombreux et très virils amants, pour un soir ou pour plusieurs mois qui, la plupart du temps, sont au courant du masochiste du cocu de mari consentant.
J'aime écouter aux portes. L'entendre prendre son pied, la regarder rouler des pelles baveuses à l'homme qui l'enlace sans paraître se rendre compte de ma présence en lui murmurant des mots doux afin d'éveiller ma jalousie.

Certains d'entre eux trouvent amusant de m'humilier, de m'insulter. On m'oblige à venir sucer leurs queues encore imprégnées des senteurs intimes de mon épouse, de leur lécher le cul, de faire des langues aux coïts extra-conjugaux, de laper leur jus au sortir de la vulve repue de ma femme. De leur de leur tenir la chandelle ou de servir le petit-déjeuner au lit, les weekends en tenue de soubrette aux ordres et plug au cul.

Je sais combien la cérébralité perverse de ma femme s'en trouve décuplée et tout ceci m'excite grandement aussi. Elle adore faire l'amour à ses amants, longuement, dans notre chambre à coucher en regardant la photo de notre mariage, cadre toujours posé bien en évidence sur la table de chevet.

Quant à moi, je dors souvent sur le canapé du salon. Le sommeil étant toujours très long à venir du fait des bruits incongrus et des paroles échangées, des râles, des rires qui me parviennent distinctement de la chambre ou des wc. Je souffre d'être aussi à l'étroit dans ma cage de chasteté dont elle seule à la clé. Cela, cette vicieuse le sait également ! Et, cela s'entend lorsqu'elle batifole à la maison avec des hommes charmants et d'une condition sociale et intellectuelle supérieure à la mienne.

Le plus avilissant pour moi, c'est de devoir accepter sans discuter de me faire sauvagement enculer, à grand renfort d'insultes et de vigoureuses claques sur le fessier, par quelques uns des habitués qui ont toute licence pour m'humilier en sa présence. Cela l'excite au plus au point et elle me traite de "petite lope de la maison" "Bonne à tout faire".

Certains vont jusqu'à m'utiliser aux chiottes comme wc humain. J'accepte, le ventre rempli de pisse, le martyr qu'elle jouit de me faire endurer et que son vice pousse toujours plus loin.

Par amour infini pour Cathy. J'espère, plus encore qu'avant, à défaut d'être l'homme être "la lope de sa vie". Ma fidélité et mon esprit de sacrifice peuvent, chaque jour que Dieu fait, en témoigner. 

 

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Publié le 30 Avril 2018

-Tu me disais que c’était pas terrible au lit ?

Ecoutes c’est vrai, quand il me pénètre je ne sens rien, un vague frottement, qui ne m’amène pas du tout à l’orgasme, il s’agite sur moi et je fini par le regarder, à sortir du jeux, à m’ennuyer en attendant qu’il finisse. Heureusement il dure pas longtemps.

_ oh ma pauvre, c’est pas vrai, un si beau mec,

Oui, il est beau, je l’aime et tout et tout, mais il est vraiment tout petit entre les jambes, et là c’est un vrai problème.

Alors je le pousse a me finir après en me léchant, il descend quand il a finit, et il me lèche jusqu'à l’orgasme,

- il ne rechigne pas ? Parce qu’il va boire son … tu vois ce que je veux dire ?

Ben écoutes, il n’a pas le choix et je crois que ca lui plait finalement,

-Mais il fait quelle taille exactement ?

J’ai pas pris mon mètre figure toi hi hi … mais et bien,  en érection quand je le prend dans mon poing le gland dépasse à peine, ca fait quoi dix centimètres. ?

- Ah houai… dur dur, et la largeur ?

Je sais pas mais pas bien épais en tous les cas, mon ex était  deux fois plus gros, presque, je le prenais à deux mains tu te rend compte ? Et surtout bien large et endurant, c’est trop con la vie…

- C’est surtout que tu as été gâtée ma chérie avant et que tu sais ce que c’est que de se faire prendre,

Oui, là, tu vois, quand on a fini, c‘est comme si je m’étais masturbée, j’ai jouie grâce à sa langue, mais j’ai encore faim , il me manque la sensation de pleinement avoir été prise, assez longtemps, ouverte, puis l’explosion vaginale qui te met par terre…

Tu aurais du regarder ses doigts, je suis sur que son index doit être plus long que son annulaire…

C’est vrai ? je savais pas que c’est un indicateur, mais enfin tu vois, je tombe amoureuse du mecs « plus petit » , il aurait pu être juste normal..

- Oui, mais il est gentil, bonne famille aisée, peut-être même un peu soumis à toi, c’est ca que tu aimes aussi…

Oui mais il me faut un vrai mec au lit ,

- Si tu le garde il te faudra des amants..

Oui ; là même maintenant, tout de suite, il m’en faudrait un, hi hi..

- Tu sais,  c’est plus facile de se faire sauter par un gros chibre d’un coureur que d’avoir un bon gentil à la maison, au moins, il ne te trompera pas et avec un peu de tactique tu vas te le mettre à ta botte, chérie, et vivre comme une princesse.

Tu as raison, je crois vraiment que c’est pas un vrai mec au fond…

- Commence doucement par le culpabilisé, progressivement, lui faire remarquer qu’il assure pas que son pénis est vraiment petit.. que tu as connu que des plus gros,

Ah oui alors tu as raison, faut que je le casse de ce coté là.

- Que ton vagin est habitué à plus grand maintenant et que ça ne reviendra jamais en arrière…

Ah t’es drôle... hi hi

- Oui comme cela il va bien s’enfermer dans cette idée, c’est facile ensuite, tu le laisses à peine te prendre à cause de sa petitesse et tu lui fait toujours lécher ta chatte, ca c’est bien, il faut qu’il serve ton plaisir comme un bon toutou,

Oui comme cela il n’aura plus que moi dans sa tête à pouvoir accepter sa petite différence

- Oui il va s’accrocher à toi ma chérie, il se sentira tellement minable, tu devrais regarder du porno avec lui avec que des films genre « interracial » tu vois avec des black énormes, tu le branles devant, en lui vantant ces gros pénis, il ne s’imaginera jamais plus en concurrent et il acceptera que tu ailles voir ailleurs, il t’encouragera même.

Oh tu est vraiment cruelle,

- Mais tu sais ce genre de mec c’est le genre « cuckold », au lit, si tu fait bien les choses tu pourrais même lui faire aimer la bite, tu lui flatte l’anus tu lui mets un doigt deux doigts, tu verra il bandera encore plus, c’est sur, tu fais sortir  son coté femelle puisque la nature n’a pas développé son coté homme.

Oui j’ai déjà vu qu’il aime bien m’avoir dessus, et quand je passe à cet endroit il frisonne comme une fille,

- Oui c’est sur, c’est forcement un sous homme hétéro, une lopette refoulée, tu peux pas être un vrai mâle avec des attributs pareils.

Oui, je crois que vraiment c’est possible maintenant que tu me le dis, je vois bien le truc, je le rends hyper féminin, doucement, j’en fait ma petite soubrette, de l'inavouable l'enfermer dans un relation qu'il ne pourras avoir qu'avec moi,

- C'est ca ! tu développes son coté caché, il ne demande que cela je suis sur…tu pourrais même l’hormoner le rendre accroc à la bite et le faire prendre par tes amants. Et là il sera à ta botte.

Oh mon Dieu, tu me fait mouiller là.. rien qu'à l'imaginer à genoux.

- Comme cela tu aura une lopette à la maison à ton service, fidèle, un parfait mari en société, et t’iras voir de vrais mecs pour te prendre.. Eh eh  la vie parfaite ! Et tes enfants, tu te les fait faire par tes amants, il les élèvera dans son argent et ils n’auront pas sa tare entre les jambes.

Ecoute c'est dingue comme tu m'éclaires tout d'un coup, c'est vrai je vais faire ca doucement, ce serait l'idéal !

- Arrêtes ! je suis presque jalouse, finalement.

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Publié le 2 Février 2018

Par Couple de Marseille

C'est tout tremblant que je viens vous raconter ma première expérience de cocu !!!!
Enfin !

Brièvement, je suis marié avec ma compagne depuis 2 ans mais nous nous connaissons depuis 20 ans.
Je suis plutôt dominateur avec elle, et elle très soumise avec moi.
Mais au fil du temps, je trouve que je n'arrive plus à le faire jouir comme à nos 20 ans.
Elle a toujours été très gourmande coté sexe... sauf pour la sodo.
Depuis 4 ou 5 ans je fantasmais sur le candaulisme et c'est devenu de plus en plus fort... je ne pensais qu'à ça!
J'ai toujours eu peur de perdre ma femme en devenant cocu...mais quand nous faisions l'amour... je lui disais toujours qu'elle était une salope et que j'étais certain qu'elle prendrait son pied à se faire baiser en trio.
J'ai un jour utilisé un gros gode noir à ventouse et "simulé" un trio.
Pendant que je la prenais en levrette, elle suçais cette queue en plastique coller à la tête de lit... et elle a jouis quand je lui disais: "imagine que c'est une vrai grosse bite que tu suces... je suis sûr que tu en rêve, etc"... et dans l'action elle me dit "oui, c'est vrai, tu as raison, ça m'excite!!!"
Je me rappelle avoir joui comme un malade !!!
Il s'est écoulé 5 ans depuis cette soirée et depuis, chaque fois qu'on fait l'amour, je l'excite en lui disant des mots cochons et en lui disant d'imaginer se faire prendre en double, par un autre...
Cela reste du jeu et du fantasme car chaque fois, après l'amour elle se sentait obligée de me "rassurer" en me disant qu'elle ne me tromperait jamais et qu'elle se satisfaisait de ma queue.
La vie de couple étant ce qu'elle est, depuis 2 ans nous faisons rarement l'amour (2 à 3 fois par trimestre!!!!)
C'est dur et on a convenu de remédier à cette situation en étant plus coquin.
J'ai eu l'idée il y a 6 mois de faire un jeux où chacun devait mettre ses fantasmes par écrit sur un papier, et qu'on tirerai au hasard un papier chaque semaine pour réaliser le fantasme de l'autre.
Elle n'a pas joué le jeux...mais moi si!
Curieuse, elle a alors lu tout mes fantasmes... et s'est dit très excitée.
Sur l'un des mots que j'avais écrit, il y avait ce fantasme: "imagine un jour réaliser ton fantasme ultime et écrit comment tu voudrais que cela se passe s'il devait se réaliser dans les meilleur conditions", et met ce récit imaginaire dans une enveloppe.
Il y a un mois, elle l'a fait!!!!!!
Un matin, je trouve une enveloppe sur mon PC alors qu'elle est au boulot.
J'ouvre et là... je deviens fou!!!!
Son fantasme était de faire un trio avec un autre homme et moi...avec des détails précis. Elle voulais faire ça avec un homme mat de peau, inconnu, dans notre maison, après un repas, ...etc.
Bref, cela restait un jeux et un fantasme mais j'étais super excité qu'elle ai mis noir sur blanc ce fantasme!!
J'ai donc récupéré l'enveloppe et on n'en a plus reparlé pendant un mois.
Le 14 février, soir de la st valentin, que nous n'avions jamais fêté en 16 ans de vie commune!!! On se fait un diner romantique aux chandelles et un bon rosé. On était un peu "pompette" et on avait envie de faire l'amour.
Au dessert, je lui sors son enveloppe avec un sourire malicieux et lui dit de se lever de table et de se mettre près de moi.
Là, je lui met un bandeau sur les yeux, la déshabille. Imaginez une bombe atomique nue, en talon aiguille et les yeux bandés, les mains derrière la tête. Je vous avais dit qu'elle était très soumise!
Je commence alors à lire sa lettre à haute voix.
A la fin de la lecture, je met un doigt dans sa chatte trempée de mouille puis l'entraine dans notre chambre où je la met en levrette.
Je commence à la prendre en lui disant que c'est une salope et que son fantasme allait devenir réalité... que la vie est courte et qu'il fallait vire ses fantasmes, que je l'aimais comme un fou et que je voulais qu'elle soit heureuse... qu'elle était née pour le sexe et qu'il ne fallait pas aller contre sa nature et qu'il fallait me faire confiance.
Tout en la prenant, elle jouissait et mouillais comme une folle... je le lui faisait remarquer.
Pur hasard... le lendemain je croise un ami que j'avais perdu de vu depuis 30 ans !!! On était au lycée ensemble!!!
Il s'appelait Mehdi, était un tunisien très beau... déjà à l'époque c'était un vrai tombeur!!!
On prend un café ensemble, Il me raconte sa vie: renié par ses parents à cause d'un héritage, perte d'emploi...et là il me dit que sa femme vient de le tromper... avec son frère !!!
Il était en partance pour l'étranger afin de fuir cette vie de merde pour dans 3 jours...
Pas d'autre choix que de lui proposer de dormir à la maison et pas à l'hôte l!!!

J'appelle donc ma femme pour lui dire qu'un pote en galère va dormir à la maison mais sans rentrer dans les détails, en lui disant "je t'expliquerai ce soir"
Bien évidemment, elle a de suite pensée à notre partie de la veille... mais moi, je vous assure que la galère de mon pote m'avait retournée vraiment le cœur et que j'étais surtout triste pour lui !!!!

Bref, j'emmène mon pote à la maison, lui dit de se mettre à l'aise et pars vite faire les courses car on n'avait pas prévu de recevoir quelqu'un à la maison.
Je vais donc à carrefour... un samedi où la pluie et les embouteillages m'on fait rentré vers 22h00.
Ma femme était rentrée entre temps et avait fait la connaissance de Mehdi.
Ils étaient entrain de terminer la bouteille de la veille et apparemment le courant passait bien entre eux !!!
Pendant le diner, on a passé une super soirée car Mehdi et moi nous remémorions tous les souvenirs oubliés et les 400 coups qu'on faisait jeunes... franchement c'était vraiment top, moi j'avais retrouvé un Ami, Mehdi oubliait un peu ses galères et ma femme... riait a chacune de ses blagues.

Au dessert, ma femme prends Mehdi par la main... lui surpris dans un premier temps, se laisse entrainer dans le salon.
Je dis à mon épouse que je vais faire la vaisselle histoire de laisser un peu de distance... et même pas 5 minutes après, je ne les entends plus rire!!!
Plus de bruit, rien !!!
J'ai eu d'un coup la tête qui se mit à tourner... limite je tombe dans les pommes !!!!!
Mon sang ne fait qu'un tour et je suis obligé de m'assoir !
tout est allé si vite... un coup de pouce du destin... j'arrivait pas à y croire...même si j'avais un doute car je ne voyais rien de la cuisine... j'entendais à peine des bruits de baisers et de mm mm mmmm.
Au bout de 10 minutes, je me décide à aller voir dans le salon...La gorge complètement nouée et la boule au ventre.
Dès que je passe le couloir... je vois alors ma salope de femme, à genoux, en train de sucer une bite de 25 cm!!!!!
J'étais estomaqué, ko debout, pas un mot ne sortait de ma bouche!!!!
Et là, sans aucune explication, je commence à sentir mes larmes couler sur mes joues !!!!!
Tout était vraiment confus dans ma tête... et j'étais là, comme un con, debout dans le coin, à regarder ma femme sucer une queue qui n'était pas la mienne!!!
C’était surréaliste !!! Le temps s'était figé... je ne savait pas combien de temps j'ai regardé cette scène.

Mehdi tourne la tête vers moi et me regarde tout éberlué, tout aussi surpris que moi car ses yeux attendais une réponse...ou je ne sais quoi de ma part!!!

Ma femme lève alors la tête, suce encore deux fois sa bite et me dit, "elle est bonne sa queue, regarde !" 
je savais plus où j'étais!!!!
"Depuis le temps que tu m'en parles, tu avais raison chéri... j'adore sucer" tout en le branlant
"D'ailleurs je vois que ça t'excite coquin!", je bandais effectivement comme un âne !!!!
"Mehdi, tu veux bien me baiser stp?"
Mehdi se lève alors, la met debout et lui enlève sa robe. Elle n'avait pas de culotte, juste des talons!!!
Il lui prend alors le visage et lui roule une pelle de malade!!!!
Puis, virilement, la met à quatre pattes sur le tapis, se met derrière elle et lui dit " je vais te baiser petite pute, si c'est ça que tu veux!!!" 
"Mais désolé mon pote, je la baise pas avec toi"
Moi j'avais commencé à enlevé mon jean et en continuant, je lui rétorque en souriant "bien sur, je t'invite chez moi, tu baise ma femme et moi je regarde c'est ça?"
Et là, contre toute attente... ma femme me sors "J'ai pas envie de toi ce soir! Il a raison, va terminer la vaisselle chérie, stp, c'est ma soirée, fait ça pour moi !!!!!!"
Vraiment, je sais pas ce qui m'a pris... mais je retourne dans la cuisine à poil... terminé la vaisselle, déçu, humilié et pourtant avec ma bite bandée comme jamais!!!!
Je les entendais baiser et ma femme jouir.
La vaisselle terminée, je reviens dans le salon histoire malgré tout de changer la donne et montrer ma virilité!!!
Mon côté macho se réveillant un peu!!!
Un fois revenu, je commence a me mettre devant ma femme pour qu'elle me suce... ce qu'elle fit à mon plus grand bonheur... mais au bout de 5 minutes je commence à débander comme un con... je comprenais rien !!!
C’est comme si j'avais plus confiance et que je voulais n'avoir jamais invité mon ami. Je voulais qu'il parte et retrouver ma femme soumise à son mari!!!
Sur ces pensées, ma femme me pousse violement et me disant "putain !!! Tu me pousses à être salope et maintenant tu bande même plus!!!!" "Dégage, met toi sur le canapé et branle toi sale cocu !!!"
Mehdi sur ces mots s'enhardi et dit "Salope, tu m'excite à parler comme ça, je vais t'enculer maintenant!"
Ma femme qui était encore en levrette sur ses mains, pose sa tête contre le sol, et écarte ses fesses, cambrée comme jamais!!!
Elle qui me refusait la sodomie, a "avaler" cette queue 2 fois plus grosse que la mienne sans crier et en hurlant oh oui, vas y encule moi, encule ta salope... vas y à fond, fait de moi ta pute, fait de moi une chienne, défonce moi" !!!
J’ai rebandé, me suis masturbé et j'ai éjaculé en 30 secondes chrono!!!
J'avais honte, car Mehdi n'arrêtais pas de l'enculer, en me disant putain, ta femme est trop bonne, quelle chienne, putain c'est trop bon... elle va me faire jouir !!!
Ma femme déchainée, lui dit attend, retient toi !!!
Mais Mehdi la prend par les hanches, s'enfonce et jouis dans son cul!!!!
Dégouté, je prends conscience que ce batard n'avait pas mit de capote!!!!
Je sens la colère monter d'un coup comme si j'avais dessoulé... et je cris sur ma femme "putain de merde, salope! T’as pas mis de capote, t conne ou quoi????"
Ni une ni deux, ma femme se lève d'un bon et m'envoie une gifle de toute ses forces (elle ne ma jamais frappé qui plus est devant quelqu'un ou osé lever la voix contre moi!!!!!) en me disant "t'est malade ou quoi de ma parler comme ça?! C’est toi qui as voulu ça! Maintenant ça va changer, plus rien ne sera comme avant !!! C’est de ta faute !!! Tu va devenir cocu et fermer ta grande gueule, t'entends, t'as compris ou pas? T’as compris? Tu l'as voulu non? Tu l'as voulu ?" et Bam!
Une seconde clac qui a faillit me faire tomber!!!
Elle pleurai de colère ou de tristesse, je ne sais pas
J'avais les joues chaudes... et ma femme vraiment hors de ses gonds.
Elle me tira ensuite les cheveux de toute ses forces et me lance: “vient me nettoyer le cul maintenant, ou je me casse...tu choisis!"
Je me revoie encore me jeter à ses pieds et lui demander pardon!!! Pourquoi????
Elle se met alors sur moi, la main dans mes cheveux en me disant "met bien ta langue dans mon cul, il m'a défoncé... et j'ai adoré ça! Avale tout son sperme... du sperme d'arabe, c'est tout ce que t'aura de moi ce soir..." 
Je n'ai jamais fantasmé sur une relation homo ou bi... embrasser ma femme après que j'ai jouit me dégoute.
J'aime les femmes, je suis 100% hétéro...mais avec l'excitation, non seulement j'ai avalé le sperme de mon ami du cul de ma femme...mais j'ai adoré à telle point que je bandais!!!
Peut être étais ce parce que c'était un ami?

Un fois ce nettoyage dans les normes fait, elle se radoucie...et d'une voix douce me dit c'est bien, en me caressant la tête, tu vois, tu es obéissants et j'aime ça! Finalement, je suis pas si soumise que çà...en tout cas, plus avec toi!
Et toi, tu viens de me lécher mon cul plein de sperme d'un homme!!! Je n’y crois pas comme c'est facile!
J’en reviens pas que t'ai fais ça? 
Elle semblait reprendre ses esprits et réaliser ce qui venait de se passer!!!
Bon, dit-elle, maintenant, que les choses soient claires mon cœur : Ce n'est pas une soirée et hop, tout redeviens comme avant ? On est d'accord?
Elle avait parlée très calmement.
J'acquiesçais, les yeux baissés.
Bon, alors tu va m'obéir et dormir sur le canapé pendant que Mehdi et moi allons coucher ensemble cette nuit et tout le temps qu'il sera avec nous.
Aller mon cœur, je t'aime... elle m'embrassa tendrement et se leva en prenant la main de Mehdi et s'en alla dans la chambre.

Ce soir là, j'ai entendu ma femme jouir toute la nuit, entrecouper de rire, de complicités et de baisers. A leur écoute, je me suis branlé quatre fois dans cette nuit.
Le lendemain, dimanche, ma femme et son amant m'ont fait appelé vers 11h30
Moi je n'ai pas fermé l'œil de la nuit, mi excité et surtout inquiet, en pensant à la tournure des évènements et au comportement de ma femme et de moi-même!
Ils étaient nus quand je suis entré dans la chambre !
J’ai de suite vu la bite de mon ami... et ma femme l'a capté direct!
Avec un petit sourire, elle me fit un clin d'œil et commença à le branler tout doucement. Elle me pria d’aller préparer un brunch pendant que j’imaginais la queue de Mehdi grossir à vu d'œil... je bandais instantanément!
Ma femme m'invita alors à les rejoindre et me fit approcher de la bite de mon pote.

« Viens voir comme elle est grosse » je déglutie le regard rivé sur  le chibre impressionnant et palpitant "Suce là, je vois bien que tu en a envie!" je ne me fit pas prier, c'est vrai, j'en avais envie!! J’étais devenu bi ?!
Je la suçais aussi doucement que je pouvais... ma femme se touchait d’une main et de l’autre me guidait appuyant doucement en rythme sur ma tête, elle avait l'air si heureuse ce matin là et moi de la voir si bien... j'étais aux anges.
Mehdi est resté finalement une semaine et il est parti ce matin.

Une semaine infernale de cocufiage et d’humiliation consentie pour moi. Il coucha tout les soirs avec ma femme, moi je leur faisais la cuisine et j’étais invité le matin à purger Mehdi de ma bouche, une vraie lopette.


Je l'ai accompagné à Marignane pendant qu'il la baisait dans la voiture et dans les toilettes de l'aéroport pendant que je m'occupais des bagages.
Elle l'a sucé une dernière fois en plein burger King et j'ai dû lécher moi aussi sa bite pour la nettoyer !
Mehdi a promis de revenir et moi j'écris mon histoire.
Je vous jure que c'est vrai.
Dès que je saurai flouter une photo, je posterai une photo où on vois ma femme notamment branler sa queue entre ses énormes seins!!!
Photos qui a été prise avec son portable telle qu'elle m'a envoyé.
Je suis ^sur qu'elle en a d'autres car pendant une semaine... ils m'ont fait subir les pires humiliations !!!
Je suis pour l'instant super heureux et ma femme aussi de cette situation inédite.
Les choses vont peut être se calmer... ou pas !
On en discutera avec elle demain pour voir si on continu avec d'autres amants ou si on reste fidèle à Mehdi... ou si c'est trop dangereux pour notre couple.
Wait and see..
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #premiere, #lopette, #gros pénis, #meilleur ami

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Publié le 5 Juin 2014

Julien déguste sa limonade, assis à la terrasse de ce café parisien, accompagné de sa femme Sophie. Le couple traverse une période de douce monotonie. Les vacances sont quelque peu libératoires dans le sens ou leur sexualité connaît un léger renouveau, dû à l’oisiveté de ces derniers jours. Voilà dix ans que ce libraire vit avec cette traductrice. Lui est un homme légèrement bedonnant mais la trentaine presque révolue provoque ce genre de disgrâce. Son charme réside, d’après les dires de Sophie, plus dans sa gentillesse, sa tendresse et dans l’amour incommensurable qu’il voue à son épouse. Sophie se prend même à qualifier cet amour de faiblesse. Sans réel goût vestimentaire pour sa personne, il s’habille d’une manière classique, sans grande originalité.
Quant à elle, la gestion du foyer passe par le filtre de sa volonté et son aptitude à imposer ses quatre volontés à Julien. Du haut de ses 1m69, elle surpasse de quelques centimètres son mari. Des formes charnelles la caractérisent. Une jolie poitrine (90B), une chevelure lisse et blonde, des yeux bleus, un joli sourire et des lèvres pulpeuses, des fesses légèrement bombées et une très légère culotte de cheval. Bref, sans être un canon de la beauté, elle reste une femme agréable à regarder du haut de ses 35 ans. Après dix ans de vie commune, ils se marièrent il y a 5 ans. Ils éprouvent quelques difficultés pour avoir un enfant et Sophie suit un traitement hormonal.
Bref, l’usure du temps se faisant, Julien se réfugiait dans quelques littératures érotiques, alors que l’esprit de Sophie vagabondait de talk show en émissions de variétés. Julien, au fond de lui-même se sentait coupable de ne pouvoir donner d’enfant à sa femme, même si c’est elle qui ne pouvait pas procréer. Il avait l’impression de n’être pas performant du fait d’un sexe de courte taille et de ses éjaculations précoces. Malgré le réconfort de son épouse et l’assurance du plaisir qu’elle éprouve, Julien se réfugiait de plus en plus dans les récits érotiques comme échappatoire à ce qu’il considérait comme un échec personnel. Il était hypnotisé par des textes mettant en scène des hommes virils et bien membrés entretenant des relations avec des épouses infidèles. Au fil du temps, il se masturbait même en transposant sa femme dans ce rôle. Il endossait ce rôle de cocu, d’homme trompé et bafoué, mais loin de le dégoûter, cette posture éveillait un désir inqualifiable et tellement trouble. La jouissance tirée de ce statut prenait de plus en plus d’ampleur. Avant, pendant et après chaque rapport sexuel, il évoquait la présence d’un autre homme, pourvu d’attributs physiques bien plus avantageux que les siens, ce qui avait pour résultat de lasser Sophie.

A force de répéter sans cesse les mêmes propos fantasmagoriques, il finit par éveiller chez Sophie une douce curiosité. Après tout, pas d’enfant en vue, une vie tout ce qu’il y a de plus banale, une sexualité sans extravagance, et un mari devenu schizophrène à l’idée de voir sa femme se faire empaler par un étranger sous ses yeux. L’idée faisait son chemin mais elle voulait le consentement de son époux.
Alors que Julien lui rabattait une fois de plus les oreilles avec ses fantasmes, elle décida de le prendre aux mots. Après qu’il eut éjaculé, c'est-à-dire assez rapidement, elle lui tint alors des propos inattendus :
- OK, Julien. On va le faire et tu seras là !
- Faire quoi Mamour… dit-il d’un ton étonné.
- Je vais me faire prendre par un autre homme, bien membré et très performant. Satisfait ?

Pour la première fois, Sophie se lançait et électrisa Julien au plus profond de sa chair. Une onde de choc atteignit son cerveau et il oscillait maintenant entre peur et plaisir. La peur de se comparer à l’autre, celui qui pourrait aisément le remplacer sur le plan sexuel, celui qui pourrait faire connaître à sa femme des sensations inconnues, celui qui serait un homme… cet homme qu’il ne semble pas être. Et puis, il y a le plaisir. Cette forme de doux bonheur dans lequel sa femme s’épanouirait enfin, le plaisir d’imaginer sa femme possédée et comblée pleinement, celui de se sentir humilié et bafoué. Entre les deux, son cœur balance…
Déstabilisé, il affronte quand même sa femme.
- Tu penses ce que tu dis Mamour ?
- Ca fait des mois que tu me bassines avec ça. Si c’est vraiment ce que tu veux, je vais te le donner. Alors, comment s’y prendre dans de tel cas ?
Julien avait un genou à terre. Il n’allait pas tarder à voir le deuxième.
- Je… je ne sais pas trop…
- Mais dis moi, tu bandes ? Ca te plaît de te sentir cocu… c’est ça ? Tu ne bandes jamais après avoir joui généralement. C’est cette idée de me voir prise par un autre qui te met dans cet état ? Alors écoute moi bien, je vais exhausser tes vœux, mais à une condition… Tu me regarderas me faire baiser par ce type. Alors, heureux ?
- Oui… je crois… je ferai comme tu le souhaites ma chérie.
- Commence par me baiser puisque tu es en forme. Allez ramone ta femme, mon petit cocu !!!

Le ton étant plus directif et autoritaire, le pauvre Julien a même tenu moins longtemps que la fois précédente. Après quelques aller retour, il se répandait misérablement dans les entrailles de Sophie.
- Ecoute moi, futur cocu. Au travail, il y a un homme… le responsable commercial. Il a une réputation d’homme à femmes. Sylvie, ma collègue, a couché avec lui. Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais connu de coup comme lui. Alors c’est lui qui te déshonorera pour la première fois. Il est assez athlétique, sûr de lui, grand et viril… un homme quoi ! Tout le contraire de toi.
- Comme tu voudras ma chérie… dit-il en baissant la tête.
- Oui, c’est ça. Comme je veux… et crois moi, tu en auras pour ton argent.

La boucle était bouclée. Julien était passé du stade d’époux à celui d’époux cocu en sursis. Mais plus que cela, il était passé sous l’emprise totale de sa femme. Psychologiquement, le peu de masculinité qu’il possédait venait de fondre comme neige au soleil. C’est un peu comme si les deux personnages avaient toujours eu cette aptitude à se soumettre pour l’un et à soumettre pour l’autre sans que ces aptitudes ne soient révélées. Et bien la révélation venait de se produire.
Les jours qui suivaient furent laborieux pour Julien qui était privé de relations sexuelles. Il cuisinait, faisait le ménage et avait le droit de se masturber quand Sophie lui en donnait l’autorisation. Elle régissait son foyer à son bon vouloir, avec l’approbation complice de son mari, qui voyait à travers ce nouveau rôle, un bien être accru dans sa condition d’homme soumis. Il ferait l’amour quand sa femme en aurait envie et plus le contraire. Il faisait auparavant déjà ce que Sophie lui demandait de faire, désormais il n’évoluera plus que dans ce rôle d’exécutant.
Les jours passent et Julien attendait le jour J. Quand il questionna Sophie sur l’échéance de la date ou son statut de mari se transformerait en simple position de cocu, sa femme lui répondit simplement que quand il aura passé 15 jours sans relations sexuelles ni masturbations, l’issue serait proche.

Les deux semaines étaient quasiment écoulées. Julien sentait de plus en plus la pression monter. Il n’avait plus le droit de questionner sa femme sur le jour fatidique. Après trois semaines de domptage, Sophie avait à la maison un compagnon docile et dévoué. Elle se complaisait à ouvertement commander Julien. Quant à lui, il savourait tous ces moments ou il servait sa femme et remplissait la moindre de ses exigences.
Un vendredi soir, elle ordonna à Julien de nettoyer la maison comme il faut pour le lendemain car un invité venait déjeuner le samedi midi.
Julien avait compris qu’il n’était plus qu’à un jour du déshonneur. Ses sentiments étaient mitigés. Sa joie était aussi forte que ses craintes. Toutes ces semaines à se féminiser mentalement. Ses tâches quotidiennes à la maison étaient celles d’une bonne mère de famille. Le matriarcat était de mise. Une fois le déjeuner préparé et le ménage soigneux réalisé, elle convia Julien à s’asseoir sur le canapé.
- Aujourd’hui, tu seras cocu pour de bon. Max, que tu vas rencontrer très vite, va s’occuper de ta femme comme il se doit. Tu m’obéiras et tu lui obéiras également au cas ou il voudrait te faire participer à nos ébats. Ton rêve se réalise mon petit cocu ! Ca te fait plaisir ?
- Je suis heureux mon amour à partir du moment ou tu es épanouie.
- Oh oui je le suis. Tu vas manger de suite. Oui, j’ai oublié de te dire que tu ne partageras pas notre repas. En revanche, tu te dénuderas et tu enfileras mon tablier de cuisine. Tu seras le domestique des lieux. Tu nous serviras et tu débarrasseras, sans oublier de faire la vaisselle bien évidemment.
Après avoir déjeuné, Julien, nu comme un vert, enfila le tablier blanc qui le couvrait du haut du ventre jusqu’au haut des genoux. Le dos complètement dénudé, les fesses offertes à la vue de tous, il s’affairait à nettoyer son assiette, quand la sonnette retentit.
- Julien, va ouvrir… c’est Max.
- Mais tu n’y penses pas chérie…
- Et comment que j’y pense ! Obéis, tout comme tu obéiras à Max si il a éventuellement besoin de toi.

Honteux et résigné, il va ouvrir à son invité. Son cœur bat la chamade, la chaleur l’envahit et ses jambes le lâchent presque lorsque sur le pas de la porte, il accueille Max.
L’homme est grand, plus d’1m85, athlétique (comme l’avait décrit Sophie), la tête rasée et des yeux marrons. Il pénètre en souriant dans l’appartement et s’esclaffe de rire en voyant le dos de Julien.
- Ahh, ahhh la vache… ta femme avait raison. Tu m’as l’air d’être une vraie lope !
- Je ne t’avais pas menti Max. Il est apprivoisé et très doux. Merci pour les fleurs.
- Je t’en prie.
- J’avais jamais vu un truc pareil.
Il attrape Julien par le bras pour faire le tour de sa personne et lui assène une petite claque sur la fesse droite.
- Allez, va me chercher une petit verre mon Juju !

Julien n’était plus que l’ombre de lui-même. Sa femme avait fait de lui son valet, ce type faisait de lui une carpette. Tenaillé par la honte, il n’avait aucune intention de se révolter. Il appliquait les directives de Sophie, par amour… mais aussi par goût puisque sous son tablier commençait à s’ériger une légère bosse. La situation l’excitait.
Une fois à table, le couple se restaurait en parlant très peu de travail, évoquant brièvement l’histoire de sa copine Sylvie qui de temps en temps encore, couchait avec Max. Sophie avait un petit tailleur sans chemise. Un décolleté prononcé laissait apparaître sa poitrine volumineuse. Sa petite jupe abritait un ensemble de lingerie noire avec porte-jarretelles. Les doigts de Max effleuraient ceux de Sophie et caressaient son avant-bras. Le repas se déroule sans aucun égard pour Julien. Les conversations d’ordre sexuel vont bon train et Julien observe Max, sa carrure imposante, écoute sa voix grave, dévisage l’interlocuteur qui a écarté ses cuisses pour permettre au pied déchaussé de Sophie de caresser le sexe de son interlocuteur. Sophie se rappela au bon souvenir de son mari :
- Max, tu as vu… mon cocu de mari bande.
- C’est pas vrai ! Tu bandes Juju ? Moi aussi ! Viens par ici.
Il souleva le tablier de Julien ce qui libéra un sexe d’une dizaine de cm à peine et d’un diamètre encore plus ridicule. Sous les yeux de sa femme et d’un inconnu, Julien se sentait honteux mais appréciait de plus en plus ce traitement. Il jubilait de n’être qu’un cocu domestiqué, qu’un objet dépendant de la volonté de sa femme et de son amant.
C’est alors que Max empoigna le sexe de Julien.
- Sophie, c’est avec ça que tu te fais plaisir ? Merde Juju, c’est pas permis d’être monté comme ça ! Enlève ton tablier et viens me déshabiller… dit-il en lâchant la petite queue de Julien.
Julien s’affairait à mettre Max à nu lentement. Il défit la cravate et la chemise de son invité, découvrit son torse puissant. Des bras musclés et un corps athlétique apparût au grand jour, pour le plus grand plaisir de Sophie. En ôtant le pantalon de Max, Julien se rendait compte que le sexe qu’il était entrain de découvrir n’avait aucune commune mesure avec le sien. Il libéra un monstre qui était bien deux fois et demi plus long et trois fois plus gros. Sophie en était ravie autant qu’elle en était effrayée.
- Vas y mon Juju… prend le dans tes mains. Amuse toi un peu avec et offre le à ta femme.
Julien s’accroche au puissant manche de ses deux mains. Inconsciemment, il se disait qu’il avait toujours voulu faire ça. Il en éprouvait une certaine joie, alors qu’il masturbait lentement ce terrible engin.
- Embrasse le… lui lança Sophie.
Et Julien posa délicatement ses lèvres sur le pieu de chair. En fermant les yeux, il se prit même à mettre en bouche le sexe de Max et commençait une fellation comme si il vénérait un dieu !
- Ca suffit mon Juju… mais t’es une vraie cochonne toi ! Si tu aimes ça, je te présenterai un jour Nono, mon pote antillais. Il te plaira sûrement… Allez, offre ton présent à ta femme. Fais lui plaisir mon Juju.
- Sophie, je t’offre ce sexe afin de satisfaire comme il se doit tes besoins de femme.
- Mmmmm…merci mon petit cocu. Va te mettre sur le canapé que je puisse m’occuper de notre invité comme il se doit.
Julien alla se placer sur le canapé alors Sophie, à genoux entre les cuisses de Max, lui administrait une fellation magistrale. Léchant, suçant, aspirant, elle avalait goulûment la queue turgescente et tendue qu’on lui offrait, sous le regard d’un Max râlant, assis confortablement dans un fauteuil. Julien ne perdait pas une miette de ce spectacle. Il observait sa femme, en sous-vêtements, admirait sa cambrure, bougeant les fesses au rythme de la pipe, s’apercevant au passage la mouillure sur sa culotte ainsi que son entrecuisse humide et luisante.
- Ahhh… vas y … pompe moi bien. Ohhh oui… suce moi comme ça ! Putain Juju, ta femme suce comme une vraie pute… aahhhh… Vas y ma Sophie… pompe moi le dard comme ça… Attend, je vais te prendre comme tu le mérites. Lève toi et tourne moi le dos… C’est bien ! Ecarte les jambes et fléchit tes genoux légèrement… voilà…

Après avoir sucé longuement son collègue, elle faisait face à son mari qui regardait cette scène surréaliste. Elle avait retiré sa culotte et Max faisait glisser le bout de son gland entre se lèvres. Le sillon était chaud et trempé. Lorsqu’il remonta son gland sur le haut du sexe de Sophie, il frotta tendrement son clitoris prêt à exploser. En quelques mouvements, la jouissance électrisa cette femme qui poussa un cri rauque, les jambes tremblante et les doigts crispés, agrippant les genoux de son homme ! Julien contemplait la scène et se masturbait lentement. Il était au bord de l’éjaculation…
- Vas y ma belle, plante toi sur mon mât…
Inutile de commander plus, Sophie se saisit de la colonne de chair pour l’introduire lentement en elle. Coulissant sans problème dans ce fourreau parfaitement huilé, elle avala le pieu jusqu’à la garde en criant torridement et restait figée pendant quelques secondes comme pour s’accoutumer à ces nouvelles dimensions. Elle était complètement remplie. Le diamètre et la longueur jusqu’alors inconnu la comblaient littéralement. Max se saisit de Sophie par les hanches et la soulevait pour la faire ensuite redescendre sur sa queue. Les cris s’enchaînaient de même que les orgasmes. Sophie n’avait jamais été baisée de la sorte. Max pilonnait sa victime avec vigueur en la traitant comme une pute à deux sous. C’est était trop pour Julien, dont le cri retentit. Il salissait le parquet de son sperme.
- Regarde ton mari jouir ma salope… dit il à Sophie. T’aime ça mon Juju hein, quand j’explose ta femme comme ça. Tiens… ahhh prend ça ma salope…
- Oui… prend moi !!!!!!! baise moi fort !!!!!!!!! suppliait Sophie.

Julien souffrait de ce prétendant avec lequel il ne pouvait rivaliser mais se délectait du spectacle. L’homme saccageait sa femme comme jamais il ne pourrait le faire et lui la contemplait, hurler et jouir comme jamais, en sueur et complètement comblé. Les rictus de douleur et les sourires se succédaient, les cris et les orgasmes libérateurs également ainsi que les spasmes et autres ondes de plaisir. Il jubilait de voir ce corps de la sorte martyrisé, ainsi utilisé et abusé… ce corps qu’il aime tant mais qu’il ne peut traiter ainsi.
Après un exercice ayant duré plus qu’il ne fallait, un temps en dehors de ce que pouvait concevoir Julien, Max se déversa au plus profond de Sophie, tout en se crispant et en hurlant comme un animal.
Repue, Sophie s’affalait sur le sol pour retrouver ses esprits, libérant la verge encore en érection de Max.
- Ahh… Mon Juju, ta femme est vraiment trop bonne. Je pense que j’en userai et abuserai au boulot aussi. Tiens, viens nettoyer mon outil. Je vois que tu mates ma queue avec envie… Et nettoie moi ça bien jusqu’à la dernière goutte!

Julien vient s’agenouiller devant ce colosse et s’engouffre entre les jambes musclées de Max. Il s’applique à nettoyer le sabre encore luisant de sperme et de cyprine que lui tendait l’homme qui venait d’anéantir sa femme. Sa langue parcoure le cylindre d’une manière soignée et méticuleuse. Il engloutit l’objet devenu mou mais néanmoins encore volumineux.
- C’est bien mon Juju. T’es une bonne lope. Je te présenterai mon pote Nono, l’antillais de service. Il aime les salopes dans ton genre.

Julien en avait des frissons. Il se réjouissait de se sentir bafoué par celui qui venait de le salir. Il pensait également que ce Nono saurait le traiter comme il le méritait. Sophie le regardait en se disant que son amour pour elle n’avait plus de limites. Elle savait que dorénavant, elle rattraperait le temps perdu, d’une part avec Max, mais aussi avec d’autres hommes. Julien se complaisait dans ce rôle ou sa personnalité était féminisée à l’extrême, ou ses sens étaient exacerbés à l’extrême, ou sa passivité le rendait heureux. Il n’aspirait plus qu’à servir et à être utilisé. Sophie s’en réjouissait à l’avance… et Max également !

… Lorsque Max s’en fut allé, Julien et Sophie se retrouvaient tendrement. Leur rôle respectif était bien défini. Désormais, le couple discutait ouvertement de ce nouveau rapport de force… et d’amour. Plus rien n’importait plus aux yeux de Julien que le plaisir qu’éprouvait sa tendre épouse, et la joie de Julien ne consistait plus qu’en remplissant fièrement et avec dévouement sa tâche de sujet corvéable à merci au service de sa Majesté. Sophie avait bien plus de respect de la part de son mari que la plupart de ses amies n’en recevait de leurs époux. Elle recevait d’ailleurs même beaucoup plus d’amour. La passivité et la docilité de Julien, son aptitude à contenir sa jalousie, son excitation à apprécier la tromperie de sa femme et l’accomplissement de sa féminisation ainsi que de sa servitude en faisait un sujet fidèle à la voix de sa maîtresse.

Bien évidemment, Sophie le lui rendait bien. Quand Julien le méritait, il pouvait retrouver sa condition d’homme et profiter du sexe de sa femme. Il en était venu à adorer et vénérer ce Mont de Vénus comme un dieu vivant. Il idolâtrait cette partie de sa femme car c’était pour lui devenu une rareté. Il n’avait plus le droit au chapitre de la luxure que sur le bon vouloir de Sophie.
Le couple avait trouvé dans cette relation un nouveau départ, de nouvelles pratiques et de nouveaux rapports. Sophie était même revenue à la maison quelques jours plus tard avec un gode ceinture.
- Mon petit Julien, il se peut que je finisse par t’appeler Julie bientôt.
- Pourquoi ça mon amour ?
- Je vais t’expliquer, dit-elle en se déshabillant et en positionnant ses fesses sur le bord du canapé. L’une de ses jambes était repliée sur un coussin, l’autre pied était posé au sol. Allez, lèche ta petite femme pour commencer.
Julien ne se faisait pas prié et vint s’agenouiller au pied du canapé. Sa bouche entreprit de manger tendrement cet abricot dont le nectar avait un goût divin. L’ambroisie, le nectar des dieux… dont Julien se délectait. Sophie se laissait aller sous les coups de langue de son mari.
- Oui… mmmm… lèche moi comme ça. Oh ouuii…
Ses deux mains agrippent la chevelure de Julien et dictent le chemin qu’elle souhaite faire emprunter à la langue qui la lèche. De bas en haut, elle parcoure ses lèvres, introduit cette langue dans son vagin, puis se chatouille l’anus avec plaisir et réoriente son outil de plaisir vers son clitoris.
- Ouiii… ouuuuiiiii… lèche moi bien. Je vais te récompenser comme tu le mérites après ça. Ahhhh ouuuiiiiiii… je jouis… dit elle, en relâchant doucement les cheveux meurtris de Julien.
C’est bien mon Juju. Maintenant, fixe donc cette ceinture à ma taille. Tu vas me donner le bâton toi-même pour te faire battre. C’est bien… fixe donc le gode sur l’embout et suce moi !
Max m’a dit que ça te plairait…

Interrogatif et pourtant tellement excité, Julien reprenait son travail de succion. Il passait d’un sexe à l’autre mais ce membre là était bien plus imposant que le précédent. Il repensait à Max et au traitement qu’il lui offrit. Ces gestes étaient appliqués et il en tirait du plaisir. Agenouillé aux pieds de sa femme, il regardait de temps en temps Sophie dans les yeux qui lui répondait par un sourire de satisfaction.
- C’est bien mon chéri… suce moi bien… Je te prépare pour ta rencontre avec Nono, l’ami antillais de Max, qui a très envie de te rencontrer. Arrête de sucer avec gourmandise, ta préparation ne s’arrête pas là. Pose tes coudes sur le canapé et écarte un peu tes cuisses !
- Mais chérie, tu ne vas pas me…
- Si… et c’est pour ça que tu vas t’appeler Julie et non Julien. Laisse moi juste t’appliquer ce petit gel lubrifiant pour t’initier en douceur. Nono et Max prendront peut-être moins de précautions.
Puis lentement, Sophie manie son foret avec douceur, parcourant de long en large la rondelle d’une Julie craintive. Elle force tendrement l’entrée d’un territoire encore vierge. Le gland est rentré, arrachant un cri et un mouvement de la tête de Julien. Il s’agrippe férocement au tissu du canapé alors que le reste de ce sexe va fouiller le fond de son anus. La bouche ouverte, un rictus de douleur déforme son visage. Un gode de 25 cm ainsi qu’un diamètre imposant marque forcément les esprits… et les passages étroits. Sophie reste ainsi plantée dans sa victime et lui demande de se détendre pour s’habituer à ce volume cylindrique qu’elle aura dorénavant l’habitude d’utiliser. Julien se détend ce qui permet une dilatation de son rectum.
Sophie commence lentement à aller et venir dans les entrailles de ce qui fût son homme jadis. Elle attrape ses poignées d’amour, puis perfore et fore cette grotte à présent déflorée. Julien alterne entre soupirs et cris, il se laisse désormais aller à l’allégresse de son bourreau qui n’y va plus de main morte.
- Alors t’aimes ça hein mon Juju ? Tu aimes te faire monter, hein…ma salope !
- Ouuiii… ahhh… ouiii j’aime çaaaaaaa !!!
Effectivement, Julien aimait cette sensation. Se sentir prisonnier de ce membre, soumis à sa femme, offrant tout son amour à celle qui le comprenait si bien et qui lui offrait le traitement qu’il méritait. Entre insultes et claques sur les fesses, le supplice de Julien s’arrêta lorsque qu’un jet dru de sperme vint souiller le bas du canapé, dans un cri de délivrance.
Lorsque Sophie se retira, Julien se mit immédiatement à nettoyer ses bêtises, comme sa femme le lui avait appris.

Deux semaines s’écoulèrent pendant lesquelles Sophie initia son Julien à la sodomie. Les gestes étaient plus précis, la technique était rôdée, le plaisir était au rendez-vous. La Sophie cérébrale savait se montrer physique et Julien encaissait les ordres et les coups de boutoir avec amour. Julien ou Julie, au choix… s’occupa de la maison comme une vraie fée du logis. Sophie endossait le rôle de mâle dominant, une sorte de matriarcat s’était installé. Julien n’était pas un homme battu, juste un homme soumis qui adorait sa condition. Il aimait savoir que sa femme se faisait baiser par des hommes qui lui donnaient ce que lui était incapable de lui donner, il aimait cette sensation de savoir sa condition d’homme bafouée et il prenait autant de plaisir que sa femme.
Un soir, le couple sortit au restaurant. Ils allaient rejoindre Max et Nono pour un dîner à quatre et Julien allait enfin faire la connaissance de Nono.
Après les présentations, chacun était au courant de la condition de Julien et tout le monde savait que le plaisir serait au rdv en cours ou en fin de soirée. Après quelques propos échangés, l’osmose se faisait plutôt bien entre Nono et Julien. L’antillais avouait à Julien qu’il était friand de travestis. Il fit même avouer à Julie (c’est ainsi qu’il l’appelait, évitant délibérément le prénom Julien) son plaisir de se sentir femme et pris rdv avec lui pour une journée durant laquelle il se travestira pour devenir réellement Julie.
Alors que Max caressait allègrement les cuisses de Sophie, Nono attira le bras de Julie et plaqua sa main sur sa braguette. Julie jaugeait manuellement de l’importance de ce sexe, sous le regard gêné de la serveuse.
- Huummm…Julie, je ne sais pas si je dois te baiser maintenant, dans les chiottes du resto ou attendre d’être chez toi ?
- Je ne sais pas… répondit Julien à Nono, dont les yeux le fixaient avec désir.
- Pourquoi ne pas rentrer d’abord, s’occuper de Sophie… et tu finiras par ta Julie, rétorqua Max.
- Ouais, c’est pas bête. On va laisser Sophie décider… ce sera plus simple !
- Dans ce cas là, occupez vous d’abord de moi. Juju passera après. Et puis il adore regarder quand je me fais prendre. C’est pas vrai mon Juju ? Deux pour le prix d’un… hummm, j’en salive déjà.

Arrivés dans leur doux foyer, les invités et les propriétaires se mettent à l’aise. Un parfum de luxure flotte dans la pièce alors que Max et Nono déshabillent Sophie, en embrassant, caressant et malaxant ce corps qui leur est offert. A genoux, elle libère de leur carcan les queues de ses assaillants.
- Mmmm… deux cornets vanille chocolat. Un régal…, dit elle, en engloutissant ce qu’elle pouvait de la vanille et en branlant le chocolat. Elle passait d’un parfum à l’autre avec gourmandise, comme si elle n’avait pas mangé depuis deux jours.

Nono voyant Julien assis sur le canapé, nu comme un ver, lui demanda d’approcher.
- Viens ma Julie. Ramène ta bouche de métropolitaine et suce moi…
Julien approcha et s’agenouilla aux côtés de sa femme et pris en bouche ce pieu d’ébène qui était aussi gros, voire peut-être plus gros que le gode qu’elle utilisait.
- Ah ouiiii… suce moi bien…lèche mes couilles aussi… mmmm… c’est bon. J’aime bien les salopes qui n’ont pas que la peau sur les os, comme toi ma Julie… Ca doit venir de mes racines africaines, on aime bien les femmes qui ont des formes… ha ha ha…

Nono avait une propension à parler et à exprimer son ressentit. Alors qu’il suce goulûment son antillais, les mains de Julien caressent les fesses et les cuisses musclées puis les hanches et les pectoraux de celui qui attrape ses cheveux.
- Attend ma Julie. Arrête de faire ta gourmande ou je vais te gicler en pleine face… Non, non, non… tu vas me donner ton gros cul…
Nono s’installe confortablement dans le canapé et érige son mât à l’attention de sa nouvelle égérie. Sur le fauteuil, Max était assis également. Sophie tournait le dos à Nono et Julien. Elle s’était empalée sur la puissante queue de Max et ondulait lentement son corps, montant et descendant dans un mouvement régulier. Le vit distordait les lèvres de Sophie et coulissait délicieusement dans la fente de sa monture.
- Viens ma Julie, enfourche ma selle et regarde ta femme prendre son pied.

Tournant le dos à Nono, Julien s’empale lentement mais sûrement sur le pieu de chair. Une sensation de plénitude l’envahit. Alors qu’il voit Sophie coulisser le long du mandrin puissant et fier de Max, la chatte et l’entrecuisse trempés, accumulant orgasmes et cris, il se laisse porter par les paroles de Nono et capitule sur la baillonette qui le transperce.
Instinctivement, il se masturbe en contemplant sa femme jouir en s’agrippant aux imposantes épaules de son amant, alors que les grandes mains de Nono se saisissent de ses poignées d’amour. Tout son corps se soulève sous le mouvement de levier opéré par les bras musclés de l’antillais. Les petites claques que lui prodigue Nono sur les fesses et sur les cuisses l’excitent de plus en plus. C’est alors que Max, au bord de l’explosion, ordonne à Sophie de se mettre à genoux et de finir son travail avec ses lèvres. Elle entreprend une fellation délicate, sentant le membre gonflé à son paroxysme, et reçoit la récompense suprême dans un cri à la hauteur de l’intensité de l’orgasme. Elle avale le précieux nectar en nettoyant son bienfaiteur.
Maltraité par le boudin antillais, Julien succombe au spectacle que lui a offert sa femme. Il jouit en répandant sa semence sur le parquet. Ses cris se confondent entre ceux de sa jouissance et ceux qui lui sont imposés par cet antillais qui fait de ce cul une purée sans nom.
- C’est bon de se faire défoncer, hein ma Julie ? Ahhh… comme j’aime ton gros cul… Mmmm… ah ouiiii… ca vient … Met toi à genoux et pompe moi bien !!!!!!!!!

Julien obtempère, reprend la longue et grosse tige d’ébène à deux mains et la porte à ses lèvres. Il s’applique à sucer avec ardeur, alors que Max et Sophie peuvent contempler l’anus encore dilaté que Julien leur offre en spectacle. Les mains de Nono ont de nouveau pris possession de la chevelure de Julien et battent la cadence. Dans un mouvement de crispation ultime, tous les muscles de l’antillais se tendent. Il libère alors son jus en saccades dans la gorge de Julien qui avale par petites gorgées. Il poursuit son nettoyage appliqué de l’outil qui vient de martyriser son cul et se vautre au pieds de Nono, en entourant la taille de l’antillais de ses bras et en posant sa joue sur le serpent noir, qui bien que ramollit, conserve une taille impressionnante. Il embrasse tendrement l’organe qu’il aurait tant voulu posséder lui-même, signe d’une vénération évidente. La main de Nono caresse alors les cheveux de celui qui montre tant d’affection et de soumission.- Ma Julie, je crois que tu vas remplacer ma Francine... Bientôt tu sortiras à mon bras, habillée comme il se doit…

 

Auteur PHILMO sur http://philmotheque.blogspot.fr/2006/08/la-mtamorphose-de-julien-2.html

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #lopette, #cunilingus, #gros pénis, #petit pénis

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Publié le 2 Novembre 2011

(Amélioré le 2 juin 2018)

Ceci arriva un an environ, après ma séparation avec Patricia, ma très belle femme de trente six ans, parfaite brune pulpeuse et changea définitivement mon destin..

Notre couple fonctionnait pas bien, surtout au lit, plus ou moins sans emploi sérieux, pendant les huit ans de notre relation je n'assumais pas mon rôle d'homme, elle voulu rompre et me quitta pour un homme en me disant entre autre ’’ Et que veux tu que je fasse avec ta petite bite de lope, moi il me faut des mâles des vrais !’’

J’étais anéanti, mais elle avait raison en plus de mes tendances homo, mon manque de caractère, j’avais une nouille ridicule entre les cuisses.

Un soir que j’avais le bourdon je décidais d’appeler Sophie, une belle grande blonde aux formes généreuses assez autoritaire mais bonne confidente, ancienne amie de notre couple, qui m’avait toujours attiré, je savais qu’elle venait de divorcer.

A ma grande surprise, elle accepta avec joie mon invitation à diner, chez moi.

Ce soir là, elle apparu avec une jupe droite au dessus du genoux un très joli haut et des bottines sur ses bas noirs sublimes, un vrai look de dominatrice, qui me troubla au plus haut point.
Après un repas bien arrosé, je l’invitais sur le canapé pour écouter de la musique et là je me mis à la caresser, je savais que Sophie avait un tempérament de feu !’’ Ouiiiii vas y, touche moi, prends moi la chatte mon salaud ! ‘’ Elle est partie à fond... J'en revenais pas.
Quand elle entreprit de vouloir baisser mon pantalon, là, le rouge me monta aux joues .

‘’ C’est quoi ce petit bout de bite minable ! Tu m’as chauffé pour ça ??’’ Je baissais les yeux...‘’je comprend pourquoi Patricia est partie mon pauvre, que veux tu faire avec ta nouille ?’’ dit t’elle en riant aux éclats.

Et moi de répondre ’’Pardon Sophie, mais j’avais tellement envie de toi, tu es si sensuelle,  je t'admire depuis longtemps, si tu veux je ferais tout ce que tu voudra, je serais ton soumis si tu veux , mais n’en parle à personne s’il te plait’’

Elle me sourit en me disant que c’était pas grave en me caressant mes petites couilles ‘’ tu veux jouer c’est ça ?’’ ‘’ Oui ‘’ répondis je en baissant les yeux à nouveau.

‘’ Met toi à poil et vite cocu ! Et désormais tu m’appelles Maîtresse ! ‘’

Tout excité qu'elle rentre dans mon jeu, je m’exécutai et du me mettre à genoux devant elle, elle baissa sa culotte et m'offrit sa chatte à lécher, je me jetais dessus comme un fou, trop heureux, ma langue la fouilla jusqu’à ce qu’elle gémisse de plaisir.
‘’ Je sens que l’on va bien s’amuser petite lope, et dire qu’autrefois tu jouais les machos !’’ J’avais honte mais continuais à lui brouter la chatte poilue et odorante consciencieusement.

Elle me fit mettre à plat ventre sur ses genoux en me pelotant les fesses et en les claquant, de l’autre main elle prit ma petite nouille et la tripota avec deux doigts en me disant ‘’ Si on m’avait dit ça, il y a quelques jours ‘’ elle avait l’air d’y prendre du plaisir, moi honteux j'étais aux anges, elle me doigta aussi l'anus, je jouissais sur le parquet " Oh mais tu aimes ça aussi ? ".

Elle décida de rester pour la nuit et me fit avouer mes penchants homo soumis, je du lui faire voir mes sites sur le net et mes photos masquées en trav. Elle était écroulée de rire et me demanda ‘’ t’as vraiment une tenue comme ça, salope ?’’ ‘’ Oui Maitresse’’ répondis je honteux.
Elle se leva et me toisa de ses yeux foncés ‘’ Demain après midi on se revois, je te veux dans cette tenue, ta mini jupe ras des fesses, bas résille noirs, tes escarpins de salope, ta perruque brune et surtout cul nu ! Comme une chienne ! ‘’

Fort heureux d'avoir trouvé une maitresse, ma nuit fut agitée.

Le lendemain à 14h, j’étais en tenue, fébrile, lorsque j’entendis la voiture de ma Maitresse arriver.

J'aillais à la porte, lui ouvrir, elle était là, magnifique... elle entra, je me tournais pour aller vers le salon. 

‘’ Bien ma salope ! Mais c’est que ça te va bien en plus ! Tu trouve pas Yanis ?’’ à cet instant mon pas se figea, mon cœur battait à tout rompre, elle n’était pas seul !

Et en me retournant je vis Yanis, je le connaissais bien, c’était l’amant de ma femme ! Ma honte était à son maximum.

"Mais c'est quoi cette lope ?" dit Yanis n'en revenant pas de me voir ainsi.

Elle me fit mettre à genoux devant eux, "Tu vois Yanis, c'était pas un concurrent cette fiotte" puis m'envoya leur servir à boire.

Toute la soirée j'ai dû les servir, préliminaires, puis baise devant moi à leur genoux. Ensuite Sophie me fit remarquer ’’ Regarde petite bite ce que c’est qu’une vraie queue’’ en brandissant le chibre de Yanis !

Elle prit ma nouille sous ma mini jupe en me demandant de me trousser et compara, les rires allaient bon train. Yanis faisait simplement le double en longueur et en largeur. "La nature est cruelle" dit-il goguenard.

Sophie d’un air vicieux me dit ‘’ Allez salope viens sucer la bite de celui qui baise ta femme, c’est tout ce qu’une fiotte comme toi peux prétendre ‘’ A genoux, humilié a mort, jupe troussée, je me mis à pomper cette grosse bite de mâle avec gourmandise, en pensant que j'étais en train de sucer celui qui m’a piqué ma femme, cette grosse bite fut surement le déclencheur, comment pouvais-je faire cela ?

Mais vraiment quel sous homme suis-je pour en avoir du plaisir… Mais au fait comment se faisait t’il que Patricia mon ex ne soit pas là ?

La réponse ne se fit pas attendre un coup de sonnette retentit, je voulu me lever mais Sophie m’en empêcha brusquement d'un coup de pied aux fesses ‘’ Continue petite bite, je vais ouvrir’’ ce qu’elle fit, et là je reconnus aussitôt la voix à l’entrée, c’était Patricia !

Les filles se sont mis à rire en me voyant sucer l’amant de ma femme ‘’ Tu es vraiment une lope petite bite ! J’étais sure que tu aimais sucer les hommes comme une salope que tu es au fond, mais de là en plus à t’habiller en pute !" 

Sophie lui dit «  Je t’avais dit … »

Je la regardais triomphante, moi la bouche pleine de bite et les yeux plein de larmes, comprenant d'un coup que tout cela était une vengeance calculée, le divorce aillant été prononcé à mon profit.

‘’Vas y mon chéri, maintenant encules-la cette chienne qu’on rigole avec Sophie ‘’ continua t’elle.

Je fus mis à plat ventre sur la table, les filles me firent écarter les fesses et crachèrent de concert sur mon anus. Yanis présenta sa pine énorme à l'entrée, mon exfemme guidant la scéne, il força ma chatte de salope, il y mit tout son cœur en me claquant les fesses, mon anus se transformait en vraie chatte dans la douleur et mes couinements, mon fantasme se réalisait me jetant dans un enfer d'humiliation.

Patricia et Sophie n'en manquaient pas une miette, regardant de prêt le pénis triomphant ouvrir mes chairs s'esclaffant à chacune de mes plaintes rythmées.

"Une vraie petite femelle" dit Patricia.

Puis Sophie n'y tenant plus s'assis sur la table pour que je lui lèche son minou trempé. " C'est trop excitant de voir ton ex comme cela ! Une vraie révélation"

Patricia prenait des photos... puis elle se pencha prit ma petite bite entre deux doigts et la branla en riant. 

« Alors petit pédé, c’est bon d’avoir une grosse bite de vrai mec dans le cul ? tu ne prétendra plus pouvoir être à la hauteur d'une femme - Hein ? Allez fais cracher ta nouille ridicule lopette... » 

Puis lançant un clin d'œil complice à Sophie, " je crois que j'ai de quoi saisir le juge aux affaires familiales à nouveau ‘’

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Publié le 20 Mars 2006


Petit pénis, Vous ne pouvez pas me duper, cher petit pénis, vous pensez exister par le martèlement que vous me faite subir comme un marteau piqueur. En fait, quand vous le faites, je finis par vous oublier en moi. Je n'entends plus que les bruits de sucions de votre peau laborieuse en sueur, je n'entends plus que le battement flasque de vos testicules contre mes cuisses.
Cette agitation n'empêche en rien le fait que vous ne pouvez pas pousser plus loin votre petit doigt dans mon intimité et votre agitation à chaque coup désespéré martèle en moi l'idée que vous êtes bien trop court.

Petit pénis, vous vous dites que la taille ne compte pas, ce qui compte c'est la manière, ne le croyez pas, ce sont là de basses réassurances, pour preuve, vos doigts gauches et rugueux me caressent pour compenser, mais jamais ils ne comblent votre petite taille en s'enfonçant, en manipulant, et en étirant mon vagin sans sensibilité et sans manière.

N'avez-vous donc jamais vu a la télé des documentaires animaliers sur les primates par exemple, où l'on voit le mâle s'exciter sur la croupe d'une femelle, dont le regard sans vie part au loin pour se distraire de ce nécessaire fracas.

Petits pénis arrêtez tout de suite la simulation, arrêtez de vouloir faire comme les grands et de nous soumettre à des pénétrations monotones, contentez vous de ce que vous êtes, jamais vous ne créerez en nous les spasmes d'un gros phallus nous emplissant le ventre et nous plongeant dans l'allégresse d'un orgasme complet.

Petit pénis arrêtez vite de jouer au mâle, les mâles sont ceux qui sont bien membrés, les autres sont destinés à être conformes à leur taille, c'est-à-dire pas grand chose, tout juste bon pour nous distraire avec leur langue et leurs doigts, jamais vous ne devez être sur nous, mais toujours en dessous pour nous servir de petit god vivant bien sympathique.

Petit pénis, il est temps pour vous de cesser de feindre d'être ce que vous n'êtes pas, ce que vous êtes c'est des sous-hommes jamais à la hauteur et vous devez donc nous servir comme tel, suivez bien nos remarques acceptez et assumez enfin le rôle que la nature vous a donné, vous en serez plus heureux.

Petit pénis, regardez enfin au fonds de vous si la nature vous a doté d'un si petit accessoire c'est certainement pas pour vous en servir, c'est pour être le dominé afin que le dominant subsiste. La société a brouillé les cartes mais au fond de vous vous n'êtes pas dupe.

Petit pénis, tolérez nos écarts avec les vrais mâles, notre devoir est de vous écarter...Votre devoir, que l'on soit des femelles comblées et heureuses, en tous les cas pour la reproduction n'y comptez guère... Il ne serait pas juste de transmettre votre infirmité à notre descendance...Élevez donc avec bon esprit les enfants que l'on se doit de faire avec d'autres et réjouissez-vous de pouvoir rester à nos cotés.


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Publié le 28 Février 2006

Loïc et moi, nous formons un vrai couple depuis dix ans. Notre vie sexuelle est épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une fanfaronnade de sa part. "Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande !" Prétendait-il.
Moi, je doutais un peu. Loïc m'a limée longtemps, très longtemps, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas durant une heure. Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.
- Loïc, je vais t'habiller en femelle, et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !
Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite, pour l'humilier. "Ta queue est raide comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Loïc a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités, et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.
J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Loïc gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus, en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.
Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, Loïc couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. J’en revenais pas mon mec était une vraie salope.
Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou, et je lui en ai donné vingt coups sur le cul. Loïc se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Loïc, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais lâchée et toute exitée…
J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".
Loïc a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts, et j'ai joui.
Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Loïc et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.
Je me prenais a fond au jeu puisque lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…
Loïc reçu l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection grimpant jusqu'au nombril, et ses cuisses musclées gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.
J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, J'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois Loïc s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.
Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip, j'ai retroussé son prépuce, et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue, et puis je m'enfonçais ce manche dans le gosier jusqu'à ce que les couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort.
Depuis ce jour, Loïc me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mes amies intimes.

Dernièrement avec mon amie Brigitte, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Loïc. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Brigitte est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache. Loïc voulu discuter comme quoi c'était trop, mais Brigitte lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre se mit en position sur "le punissoir". Il s'agit d'un tréteau assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

Avec Brigitte nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Loïc au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

Au cours de la discussion, Brigitte me dit soudainement "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire." Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

En tournant la tête vers le coin où Loïc était en pénitence, je lui dit de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage (j'aime toujours beaucoup mon mari) mais alors que mon esclave arrivait vers moi à 4 pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Brigitte ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara "Et en plus ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu."

J’étais subjugué de voir mon mari si veule, je pensais à toutes ces années auprès de lui ou je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi de liberté et de plaisir épanoui… Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Loïc de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Brigitte évoquais des amis à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter. Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis.

Brigitte se positionna derrière Loïc qui, à 4 pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit vibro dans le cul. Durant toute l'opération Loïc continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Brigitte continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : "Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants." Elle se mit alors à pistonner l'anus de Loïc vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter "Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps."

Au même moment j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis. Nous l'avons insulté de s'être laissé allé comme ça et remis au coin.

Lorsque Brigitte fut partie, je me tournais vers lui et dit : "Tu vois puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça." Il ne dit rien et baissa la tête.
Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien !

Je vous tiendrais au courant de l'évolution de la situation.
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #féminisation, #copine, #domination féminine, #sodomie, #lopette

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