cocu

Publié le 6 Mai 2026

Je suis déjà au lit, en train de lire, quand ma femme entre dans la chambre, un sourire malicieux aux lèvres.

« Salut, chéri », dit-elle. « Je t’ai manqué ? »

« Toujours », je réponds, sincèrement. Elle porte encore sa robe d'été du dîner, dévoilant ses mollets galbés et ses pieds nus, sans parler d'un léger décolleté. « Tu as fini le film ? »

« Ouais », répond-elle en haussant les épaules. « Bof. Mais c'était sympa d'être en bonne compagnie. »

Ça me fait un peu réagir, même si rien n'est plus innocent.

« Ton père fait de bons massages de pieds. »

Bon, là, ça me fait plus que réagir. L'image soudaine de ma femme et de mon père, venus passer le week-end, assis chacun à un bout du canapé, me traverse l'esprit. Elle se tourne sur le côté et pose ses pieds nus sur ses genoux. C'était déplacé.

Ma femme et moi avons tous les deux 35 ans. Mon père vient d'avoir 60 ans. Il a divorcé de ma mère il y a environ six mois, et c'est sa première visite depuis. Il semble tout à fait normal… ni déprimé, ni euphorique, ni triomphant de sa liberté retrouvée. Sa visite s'est déroulée dans une ambiance agréable et détendue.

Elle est debout devant sa commode, en train de se brosser les cheveux. « J'ai envie de jouer un peu. » Je me tiens au garde-à-vous, en caleçon. Mais lorsqu'elle se retourne, je vois qu'elle a ouvert le tiroir du haut et en a sorti une cage de chasteté.

« Euh… » je marque une pause. « Mon père est là ! »

« Pff… » me répond-elle sèchement. « Il est à l'autre bout de la maison. » Elle me tend la cage. « Allez, mets ça. »

Bon, je suis presque toujours partant pour un petit jeu coquin. Alors, consciencieusement, je me lève, prends l'appareil et entre dans la salle de bain. Je me brosse les dents une nouvelle fois, puis me tiens au-dessus des toilettes, attendant que mon érection se calme suffisamment pour uriner. (Je ne sais jamais combien de temps je vais rester coincé là-dedans, mieux vaut prévoir.) Finalement, je dégonfle assez pour pouvoir appliquer de la lotion sur mon pénis et le pousser dans le tube jusqu'à ce que mon gland remplisse la poire. J'insère la goupille dans le petit trou pour relier l'anneau au tube et retourne dans la chambre pour que ma femme puisse fermer le tout.

Quand je ressors, ma femme a enfilé une magnifique robe blanche transparente. Elle lui arriverait presque jusqu'aux pieds si elle était debout, mais elle est assise sur le lit, une jambe repliée sous elle. Elle est si diaphane que je peux voir la plénitude de ses seins, le cercle foncé de ses aréoles et l'absence notable de culotte.

Je m'approche du lit et reste là, immobile, tandis qu'elle glisse le fermoir du minuscule cadenas dans le trou de la goupille et le verrouille d'un délicieux « clic ». Puis elle se penche et l'embrasse… pas mon pénis, pas la cage, mais le cadenas lui-même. Je sens mon désir renaître, mais en vain cette fois.

Elle tapote le matelas et je m'allonge, le dos contre les oreillers. Je suis nu, à l'exception de la cage. Elle fait glisser ses ongles manucurés le long de mon torse, le long de mon ventre, s'arrêtant juste au-dessus de mon entrejambe, puis remonte. Elle passe ensuite la main derrière elle et en sort les menottes. Oh. Elle veut les utiliser aussi.

Je lève docilement les bras au-dessus de ma tête et elle s'assoit à califourchon sur moi pour attacher mes poignets à la tête de lit. Je sens la chaleur de son sexe contre mon sternum.

« Voilà », dit-elle enfin, satisfaite. Puis elle se laisse glisser jusqu'à s'asseoir sur mon ventre, ses fesses à quelques centimètres de la base de mon sexe captif.

« Alors, » commence-t-elle, « votre père semble aller bien. »

Mon père ? On va parler de lui maintenant ?

« Je me demande s'il a couché ces six derniers mois ? » murmure-t-elle. Je la regarde, stupéfait. Moi aussi… je me suis posé la même question, mais ce n'est pas ce qui me préoccupe pour l'instant.

Elle caresse mon torse du bout des ongles, effleurant mes tétons. « Je lui ai demandé s'il voyait quelqu'un, et il a dit non. »

Elle se penche sur moi, son visage à quelques centimètres du mien, et chuchote : « Du coup, je pensais aller dans sa chambre voir s'il a besoin de se soulager. »

Bon, si vous ne l'avez pas encore deviné, ma femme est une hotwife. Et je suis son esclave, ou son cocu, selon ses envies du moment. Et là, je me prends pour un cocu de première classe.

« Tu plaisantes ? » je parviens à articuler.

Elle se redresse sur moi. Ses fesses douces caressent maintenant ma cage.

« Vraiment ? Tu es si naïve ? Il me fait des avances depuis ce soir. »

Non, je ne suis pas naïve ; je ne m'attends juste pas à ce que mon père drague ma femme. Ni l'un ni l'autre. Ça n'a jamais été prévu.

« Tu sais, il est vraiment très beau », me lance-t-elle d'un ton moqueur. « Tous ces cheveux argentés. Ce torse si viril… »

C'est en quelque sorte vrai. Soudain, des images insoupçonnées me traversent l'esprit. Le contraste physique entre mon père et moi est frappant. J'ai dû tenir des gènes de ma mère. J'ai un corps d'athlète. Lui, on dirait un lanceur de tronc écossais. Je suis plutôt imberbe ; ses avant-bras et le col de sa chemise lui donnent un air plus baraqué. Et ça fait des années que je n'ai pas aperçu mon père sous la douche, mais je me souviens soudain que, contrairement à moi, il n'est pas circoncis…

La pression est insoutenable. Je n'arrive pas à croire à quel point ce scénario pervers m'excite. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?

« Allez », je supplie. « C'est tellement… » Je ne sais pas comment finir.

« Je sais », sourit-elle. « Chéri, j'y pense depuis des mois. Je ne peux pas imaginer une meilleure façon de te tromper. »

Elle ne peut pas ? Et mon patron ? Et mon frère ? Et le crétin de la salle de sport qui me bat au squash toutes les semaines ? Pas mon père !

« Oh, je trouve ça tellement parfait », murmure-t-elle en se penchant à nouveau sur moi et en caressant mes cheveux. « Tu adores cette pointe d'humiliation, la peur d'être démasqué, la perte de respect. Et de qui as-tu plus besoin du respect que de celui de ton père ? »

Mes yeux doivent être énormes. Elle penche la tête et dit, d'un ton moqueur : « Tout est parti ! » Puis elle commence à se frotter contre moi.

« Et pour moi… Eh bien… Tu sais combien j’aime les bites alpha. Et quoi de plus alpha que la bite qui est responsable de ton existence ? » Elle lève les yeux au ciel, d’un air mélodramatique.

Puis elle descend de moi et regarde mon pénis, qui tente désespérément de se faufiler entre les barreaux de ma cage. « Je vois bien que tu trouves ça excitant, toi aussi. »

« Alors, tu crois qu’il va aimer cette… présentation ? » demande-t-elle en prenant la pose.

Ben, c’est un homme, je pense. Bien sûr qu’il va aimer. Mais…

Comme toujours, elle a deux coups d’avance. « Il pourrait résister. Ou il pourrait me baiser et se sentir coupable après. On ne voudrait pas ça, n’est-ce pas ?

« Alors je vais peut-être devoir lui dire que tu es cocu. Comme ça, il le saura. Pour toujours. » « Ça te plairait ? »

Non, ça ne me plairait pas. Mais mon sexe en érection en a décidé autrement.

« On verra bien… » conclut-elle.

Elle s’approche de la coiffeuse. Elle prend un vaporisateur, soulève sa robe et vaporise du parfum sur son ventre rond, puis plus bas.

« Alors, comment crois-tu que ton père va me prendre ? »

J’ai la bouche tellement sèche que je crois que je n’aurais pas pu répondre, même si j’avais eu quelque chose.

« Il est plutôt vieux jeu », poursuit-elle, donnant sa propre réponse. « Je pense qu’il va me mettre sur le dos et écarter mes jambes. Peut-être qu’il va passer ses coudes derrière mes genoux et me plier en deux comme une chaise longue.

« Je trouve que c’est une façon plutôt intense de pénétrer la femme de ton fils pour la première fois. »

Elle se tourne vers la porte, puis s’arrête. Mon cœur s’arrête aussi, dans un bref soulagement. Mais elle retourne simplement à sa commode pour ouvrir un tiroir. Elle sort une minuscule culotte blanche en dentelle, assortie à son peignoir. Elle l'enfile et la remonte sur ses fesses rebondies. Elle se tourne vers moi et me fait un clin d'œil : « Au cas où il voudrait un souvenir… »

Puis elle disparaît, descendant le couloir et traversant le salon, en direction de la chambre de mon père…

« Calme-toi », me dis-je. « Elle te taquine. J'en suis certain. Enfin, presque. »

C'est une mascarade d'un réalisme saisissant, je dois l'admettre, pensai-je. Mais c'est pour ça que ma femme me possède, corps et âme, et surtout, esprit. Elle sait comment créer et entretenir un fantasme, comment appuyer sur tous mes boutons.

Elle était probablement assise au salon, un autre verre de vin à la main, lisant Condé Nast et souriant en m'imaginant me tourmenter.

Ou alors, elle était dans la chambre d'amis, chevauchant langoureusement la verge de mon père. Exactement comme elle me l'avait annoncé, après m'avoir menotté à la tête de lit et m'avoir laissé désespéré et frémissant dans ma cage de chasteté.

Je ne pus m'empêcher de me tortiller à cette pensée. Oui, ma femme était une cocue. Cela faisait quatre ans qu'elle avait découvert, et m'avait permis d'accepter, cette faiblesse. Pendant deux ans de confidences au lit et deux autres années passées à partager son corps avec d'autres hommes, elle avait toujours compris, avant moi, comment ce jeu réveillait en moi toutes mes instincts de soumission.

Mais rien de ce qu'elle avait jamais laissé entendre, ni même fait, ne m'avait préparé à cela. Jamais, en neuf ans de vie commune, ni même depuis l'arrivée de mon père pour le week-end, elle n'avait manifesté la moindre attirance sexuelle pour celui qui m'avait élevé. Et l'idée ne m'avait jamais effleuré l'esprit. Jusqu'à ce qu'elle me demande de porter une ceinture de chasteté, qu'elle me menotte les poignets, puis qu'elle m'annonce son départ pour rendre visite à mon père.

J'avais une multitude de fantasmes, et elle savait les assouvir ; mais les expériences érotiques les plus intenses étaient celles où elle m'emmenait dans des contrées insoupçonnées. Et celle-ci était la plus sauvage, la plus interdite de toutes.

Alors, ce n'était qu'un jeu de séduction. Sûrement, elle trépignait d'impatience au salon, attendant son heure pendant que je ruminais mon angoisse d'être cocu. Sûrement, elle ne s'était pas glissée dans la chambre de mon père et n'avait pas fermé la porte derrière elle, croisant son regard surpris par le sien d'un regard langoureux ; les épaules redressées ; sa poitrine ferme et généreuse, aux aréoles saillantes, pointant sous le tissu diaphane de sa robe, s'offrant silencieusement à sa virilité primitive…

Sûrement, elle n'avait pas fait ça, car honnêtement, narguer mon père de la sorte aurait été plus cruel pour lui que pour moi. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer mon père accepter une telle proposition de ma femme ; ou s'il l'avait fait, il aurait été rongé par la culpabilité. Mon père n'était pas le genre de mâle alpha arrogant qui prenait tout ce qu'il voulait, y compris et surtout les femmes des autres. C'était un homme gentil, sans doute un peu trop docile dans sa vie. Je le plaignais sincèrement. Un homme de sa génération, célibataire à nouveau à soixante ans, ne se considérait peut-être plus comme désirable ; alors j'espérais qu'une femme à la sexualité affirmée entrerait dans sa vie.

Mais pas ma femme !

Alors non, c'était sûrement une provocation exquise. Je me suis concentré sur ma respiration et j'ai senti la pression des barreaux autour de mon pénis se relâcher. Non, ma femme était sûrement assise dans le salon, en train de feuilleter un magazine, un sourire narquois aux lèvres, satisfaite de sa blague. Elle commençait à s'ennuyer et à s'impatienter, comme je le réalisais maintenant ; elle laissait passer suffisamment de temps pour pouvoir me jouer un autre tour en retournant au lit.

Mon esprit n'étant plus focalisé sur mon érection ratée, j'ai senti une démangeaison dans mon dos. Zut.

Mais quelle provocation incroyable ! Elle a fait ressurgir des insécurités et des fantasmes insoupçonnés. « J'y pense depuis des mois », m'avait-elle dit.

Soudain, une image familière m'est revenue à l'esprit. Une des nombreuses photos de notre album de mariage ; un cliché pris sur le vif, les montrant tous deux dansant à la réception. Une femme de 27 ans et un homme de 52 ans. Sa main droite posée sur le bas de son dos, sa main droite enlacée dans la sienne, les doigts de sa main gauche écartés contre son omoplate. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Une danse innocente, observée avec désinvolture par tous les invités ; simplement un beau-père fier et une belle-fille heureuse de célébrer son mariage avec son fils.

Maintenant, je les imaginais recréer la même scène à cet instant précis, à l’autre bout de la maison ; mais à l’horizontale. Une danse différente, plus simple. Son bras, à nouveau drapé d’un tissu blanc transparent (était-ce pour cela qu’elle avait choisi cette nuisette ce soir-là ?) sur son dos ; sauf que là, ce sont *les deux* bras, pas un seul ; et son dos est large et nu ; et ses doigts légèrement recourbés, ses ongles agrippant sa chair.

Son bras droit – le seul visible sur l’image que je transposais – était toujours autour de sa taille, mais la serrait contre lui un peu plus bas.

Et sur cette image, bien sûr, la robe de ma femme est remontée jusqu’à la taille et ses jambes sont écartées, repliées, formant un berceau où se balancent les cuisses charnues et les fesses rebondies de mon père. Et quelque part là, caché à ma vision imaginaire mais inévitablement, le sexe veineux et non circoncis de mon père glisse dans le vagin soyeux de ma femme, le prenant, le remodelant, le faisant sien.

Là, tout de suite. Juste au bout du couloir, sous mon toit. Et moi, j'étais impuissant, incapable d'intervenir. Ni même de regarder.

J'ai frissonné. J'avais oublié que mon dos me démangeait. Mon sexe, par contre, risquait d'être réduit en miettes comme une tomate en essayant de se libérer de sa cage. Qu'est-ce qui m'arrivait ?

***

Finalement, j'ai entendu le plancher craquer, puis elle est apparue dans l'encadrement de la porte. Elle s'est arrêtée

et s'est appuyée contre le chambranle, un sourire ironique aux lèvres, passant une main dans ses cheveux visiblement ébouriffés.

« Tu as été sage ?»

J'ai ricané. Comme si j'avais le choix !

« Je reviens tout de suite », a-t-elle ri, avant de se diriger vers la salle de bain, sa robe blanche transparente épousant ses courbes. Je voyais clairement qu'elle ne portait pas de culotte. Où était-elle ? Cachée sous un coussin du canapé où elle lisait pendant cette mascarade ? Ou par terre dans la chambre de mon père ?

Elle laissa la porte de la salle de bain entrouverte et j'entendis l'eau couler par intermittence tandis que j'attendais son retour. Finalement, elle revint, non plus dans son peignoir séduisant, mais dans une simple nuisette courte en coton. Je la regardai, silencieux, tandis qu'elle s'asseyait sur le bord du lit à côté de moi et déverrouillait les menottes. Alors que je baissais les bras et me frottais les poignets, elle se pencha et m'embrassa doucement, les lèvres ouvertes, avec juste un effleurement de langue. Je tendis la main vers elle, mais elle se détourna, éteignit la lumière et s'installa à côté de moi, dos à moi.

« Maintenant, je suis prête à dormir », soupira-t-elle.

Argh. Elle avait enlevé les menottes, mais pas la cage de chasteté. Zut ! J'espérais que ce petit jeu l'aurait autant excitée que moi ; qu'elle serait maintenant prête à me libérer et à me laisser évacuer mes frustrations sur son corps voluptueux. Mais apparemment non.

Pourtant, elle ne s'est pas dégagée quand je me suis blotti contre elle, la serrant contre moi, caressant un sein familier à travers sa robe, son mamelon durci dans ma paume. J'ai alors repensé à la main de mon père faisant la même chose, pour la première fois. La sensation de ses mains sur elle… plus épaisses, plus fortes, plus pressantes ? J'ai enfoui mon visage dans ses cheveux et inspiré profondément, me demandant si je pouvais déceler une légère odeur de parfum masculin des années 80. Déceler, ou imaginer ? Me demander, ou… espérer ?

Je n'ai pas pu m'empêcher de demander : « Alors… tu… as pris des nouvelles de mon père ?»

« Hmmm ?» a-t-elle répondu, laissant planer le doute un instant. « Où crois-tu que j'étais ?»

« Eh bien, » ai-je admis, incertain, « j'espère que tu étais au salon, en train de rire de ta blague.»

« Hmm, » a-t-elle murmuré en remuant les fesses contre moi. « Sage garçon. »

Pas vraiment une confirmation. J'hésitais sur la façon de réagir. Je ne voulais pas paraître complètement naïf ou pathétique. Je ne voulais pas non plus me moquer de sa ruse si bien ficelée, ni la minimiser ; laisser entendre qu'elle n'avait pas été une réussite érotique totale. Et j'étais partagé à l'idée de lui avouer, ou même à moi-même, cette petite voix en moi qui espérait secrètement qu'elle l'ait fait.

« Alors c'est là que tu étais, c'est ça ? »

« Où aurais-je pu être d'autre ? » demanda-t-elle, comme pour me mettre au défi de prononcer les mots.

« Eh bien, tu m'as dit que tu allais dans sa chambre, et… »

« Chut », me chuchota-t-elle. « Arrête de faire le pervers. »

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire. C'est moi le pervers ? Qui avait bien pu inventer ce petit jeu ?

« Bref, » reprit-elle, « la vie sexuelle de ton père ne te regarde pas. »

Je laissai échapper un autre petit rire. Puis… attends, pensai-je. « Donc… tu es en train de me dire que mon père a *vraiment* une vie sexuelle ? »

J’avais l’impression de la sentir sourire dans l’obscurité. Elle sait toujours quand elle touche un point sensible, pour le meilleur ou pour le pire. Elle se pressa contre moi, ses joues douces caressant mon entrejambe. « Eh bien, après que tu sois allé te coucher, je lui ai demandé s’il fréquentait quelqu’un. »

Je sentis la pression retomber. Intentionnellement ou non, me dis-je, elle reconnaît que tout cela n’est qu’une plaisanterie. Le plus étrange, c’est que je n’étais pas sûr de *vouloir* qu’elle utilise cette soupape de sécurité. « Hein, » la taquinai-je en retour. « Donc la vie sexuelle de mon père ne me regarde pas, mais elle *me regarde* ? »

Je la sentis hausser les épaules. « Maintenant, oui. »

Et, d'un coup, la pression est remontée. Une autre image crue m'a envahi l'esprit… encore une fois, mon père et ma femme nus ensemble ; elle sautillant gaiement sur la commode de la chambre d'amis, lui se glissant entre ses cuisses écartées… pour faire de sa vie sexuelle *son* affaire… J'ai gémi à voix haute, en partie à cause de la gêne physique réelle que me causait la cage qui forçait mon pénis à se courber vers le bas à la base.

J'ai gémi et poussé contre elle. Elle l'a laissé faire. Elle a même légèrement cambré le dos. Mais elle est restée silencieuse un moment. Puis elle a fini par murmurer : « Ça t'excite vraiment, hein ?»

« C'est dégueulasse », ai-je admis.

« Ouais », a-t-elle acquiescé. « Mais je comprends, mon chéri. T'as pas de la chance d'avoir une femme qui comprend tes fantasmes tordus ?»

De la chance ? Je ne suis pas sûr de me sentir *chanceux*… être cocu implique beaucoup de tourments et d'angoisse, même dans les meilleures conditions. Il y avait toujours un élément de misère sous-jacent à l'excitation érotique, à tout moment.

J'ai vu ma femme se donner à un autre homme… ou je restais assis à la maison, sachant que cela se passait ailleurs. Elle savait combien j'aimais me plonger dans ce mélange d'émotions. Mais elle appréciait aussi ma réaction face à cet autre homme, et celle-ci était toujours bien plus sombre.

Parfois, ses partenaires de jeu étaient au courant de notre arrangement. Certains comprenaient le jeu et se montraient aimables et respectueux envers moi en dehors de la chambre. D'autres – qui, eux aussi, comprenaient le jeu – s'adressaient à moi avec un mépris à peine voilé. Ma femme ne tolérait pas l'humiliation ouverte ; mais je voyais bien qu'elle prenait un malin plaisir à me voir détourner le regard de cet inconnu arrogant avec qui elle s'apprêtait à coucher à nouveau.

Parfois, elle séduisait, ou faisait semblant d'être séduite par, quelqu'un qui ignorait qu'elle avait ma permission de jouer ; et elle savourait l'idée de me faire passer un moment avec lui ensuite, lors d'une soirée d'entreprise ou d'un pique-nique de quartier. Certains de ces hommes étaient nerveux et rongés par la culpabilité en ma présence. Mais d'autres allaient trop loin, me parlant longuement avec un sourire hautain, savourant leur victoire supposée. C'était toujours de terrible moment d’humiliation pour moi.

J'étais allongé dans le noir, le cœur battant la chamade contre le dos de ma femme. Le lendemain matin, je m'assiérais en face de mon père pour le petit-déjeuner et tenterais de déchiffrer son visage. Y verrais-je de la culpabilité ? Du dédain ? Si je ne voyais rien, cela confirmerait-il que ma femme se moquait de moi, ou signifierait-il simplement qu'il était un maître du poker ?

Comme si elle lisait dans mes pensées, ma femme se tourna vers moi et passa sa main dans mes cheveux. « Mon pauvre chéri », murmura-t-elle. « Je te dirai la vérité si tu veux.»

Nous laissâmes planer ces mots dans le silence de l'obscurité. Elle comprit ma réticence et poursuivit : « Mais pas avant dimanche soir. »

À mon réveil, la chambre était baignée par la douce lumière du matin et j'étais de nouveau seul dans le lit. J'avais mis une éternité à m'endormir la nuit dernière. J'aurais sans doute dormi plus longtemps sans cette gêne entre les jambes, causée par la cage de chasteté qui avait comprimé ma tentative d'érection matinale et l'avait étouffée.

Après m'être brossé les dents, je suis allé à ma commode, j'ai pris un t-shirt propre, puis un pantalon de jogging ample en nylon – histoire de mieux dissimuler le renflement de la cage que ma femme insistait pour que je porte tout le week-end. Ou du moins jusqu'à demain soir, quand notre invité repartirait.

Eh oui. Ma femme voulait que je sois enfermé dans une cage de chasteté, pour que la seule personne à avoir une érection chez nous soit notre invité, mon père, un sexagénaire récemment divorcé.

Ma femme me trompe depuis deux ans maintenant, à mon grand étonnement… et à mon tourment… et à mon plaisir. Elle avait toujours été la plus joueuse, une véritable taquine délicieusement diabolique, mais j'avais toujours supposé que ce n'était qu'un jeu de rôle conjugal coquin pour pimenter les choses. Jusqu'à ce qu'elle le fasse pour de vrai.

Du coup, j'ai appris à ne plus être surpris par rien de sa part. Mais pourtant, hier soir, quand elle a sournoisement sorti les menottes et m'a attaché à la tête de lit, puis m'a annoncé qu'elle allait séduire *mon père*, j'étais – en plus d'être sidéré et étrangement excité – presque certain qu'elle me faisait simplement le jeu le plus pervers et le plus tabou qui soit. À 90 % sûr.

Peut-être à 80 %.

Depuis des mois, elle *parlait* de me tromper avec quelqu'un de notre entourage, que je devrais ensuite côtoyer régulièrement en sachant qu'il connaissait mon secret honteux. Un voisin. Un partenaire de golf. Son patron. *Mon* patron. Ou peut-être un jeune qui travaillait sous mes ordres. L'idée était à la fois excitante et terrifiante, et j'adorais le son de son rire lorsqu'elle me narguait avec cette idée.

Et maintenant, voilà.

Et maintenant, je descendais l'escalier, m'apprêtant à m'asseoir en face de mon père ; je le regardais droit dans les yeux et me demandais si l'homme qui m'avait élevé venait de profiter de cette occasion inattendue pour assouvir ses désirs avec une jeune femme consentante… qui se trouvait être la femme de son fils.

Et si c'était le cas, alors… eh bien, j'imagine qu'il savait que j'étais cocu de toute façon. Mais savait-il que son fils était un cocu *consentant* ?

Et… et… et… mon esprit s'emballait. Impossible qu'il me fasse ça à moi, impossible qu'*il* me fasse ça à *moi*, s'il pensait qu'elle me trompait. Donc, *si* c'était arrivé, c'est forcément parce qu'elle l'avait convaincu que c'était une pratique courante… merde.

Ou alors… Enfin… ça ne ressemblait pas du tout à mon père ; Mais en même temps, je n'avais aucune idée de ce que ça ferait d'être divorcé à soixante ans, de revisiter chaque choix et chaque valeur bafouée à travers le prisme d'une crise de la quarantaine. Et puis, soudain, une charmante jeune femme entre dans votre chambre, se présentant silencieusement comme une offrande à vous, à votre disponibilité et à votre virilité nouvellement retrouvées. Peut-être que dans ce cas-là, vous saisiriez l'instant, vous saisiriez la femme et vous vous donneriez entièrement à elle. Même si c'est la femme de votre fils. Vous géreriez les conséquences demain. Merde.

Eh bien, c'est demain.

Mon père était assis à la table du petit-déjeuner, lisant le journal. Il était entièrement habillé, d'une chemise en coton à carreaux avec les poignets retroussés jusqu'aux avant-bras, et de bretelles grises qui maintenaient son jean sous sa large poitrine et son ventre d'homme d'âge mûr. Il n'était pas gros, loin de là ; juste corpulent, un peu plus que solide. J'avais souvent regardé le corps de mon père et me suis demandé si c'était mon destin physique. Je ne l'avais jamais vraiment regardé en imaginant ce torse aplatissant la chair généreuse d'une jeune femme. Encore moins que cette femme puisse être ma femme.

Ma femme était derrière lui, dos à nous, occupée à quelque chose sur le comptoir de la cuisine, vêtue d'un peignoir discret et décontracté qui lui arrivait à mi-cuisse et laissait entrevoir le bas d'une nuisette tout aussi simple. Entre celle-ci et ses pantoufles, ses genoux et ses mollets étaient nus. Rien de suggestif… elle avait juste l'air naturelle, sans particularité, innocente. Notre invitée était de la famille, après tout, n'est-ce pas ?

Sauf que, tandis que je l'observais depuis l'embrasure de la porte, je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle portait une culotte. Je l'imaginais, quelques instants auparavant, versant le café de mon père, puis croisant son regard et portant son index à ses lèvres tout en prenant sa main dans la sienne, la plaçant entre ses cuisses et la remontant doucement…

Toute cette scène m'avait traversé l'esprit en quelques secondes, tandis que je me tenais sur le seuil, avant d'annoncer ma présence.

« Salut, bonjour », dis-je, surpris moi-même par le ton rauque de ma voix.

« Bonjour, fiston », répondit mon père en levant les yeux de son journal avec un sourire. Je fixai son visage, m'efforçant de ne pas paraître trop studieux. Un sourire innocent ? Un sourire entendu ? Un sourire coupable ? Je commençais à comprendre que mon sens de la réalité était trompeur.

Ma femme avait traversé la pièce pour m'embrasser sur la joue. « Salut, marmotte. Nuit agitée ? » Elle me fit un clin d'œil.

« Oui », répondis-je prudemment. « Impossible de me rendormir. »

« Hmm », fit-elle, songeuse. « Moi, j'ai super bien dormi. » Elle se tourna vers mon père. « Et toi, John, comment as-tu dormi ? »

« Comme un bébé », dit-il en souriant. « Ouais, je m'en doute », pensai-je. Je l'imaginais déjà, sombrant dans un sommeil profond, le sommeil paisible et réparateur d'un homme enfin libéré de ses… euh, tensions. Je jetai un coup d'œil à ma femme, et elle sourit lorsque nos regards se croisèrent.

« Alors, quoi de prévu pour aujourd'hui ? » demanda mon père, ignorant ou faisant semblant d'ignorer les regards chargés de sous-entendus que ma femme et moi échangions.

« Eh bien, je voudrais faire deux ou trois courses », répondit Michelle. « Je veux de nouveaux coussins pour le mobilier de jardin. Et puis les courses. Je pensais que Ryan pourrait faire un barbecue de saumon ce soir. »

« Oh, laisse-moi vous préparer à manger ce soir », proposa papa. « Mais prenons plutôt des steaks. »

Ça lui ressemblait bien. Un homme à la viande et aux pommes de terre. Un homme à la position du missionnaire.

« Super idée, John », répondit ma femme. Puis elle me fit un clin d'œil. « Et Ryan peut faire une salade. »

Je levai les yeux au ciel. Ouais, ouais, j'ai compris. Lui, c'est le steak, moi, c'est la petite salade légère. Elle s'amusait trop.

« Et je conduis », continua papa. « Je vais frimer avec ma nouvelle voiture. »

« Oh, génial ! » approuva ma femme. « Je prends la place du passager. »

Je secouai la tête. Quel cliché du type en pleine crise de la quarantaine, pensai-je. Il s'achète une voiture de sport. Il trouve une jeune femme à coucher. Mais je m'imaginais déjà ma femme s'installer à l'avant, à côté de lui, tandis que je serais coincé de travers sur la minuscule banquette arrière, le troisième larron. Cette image me mettait mal à l'aise.

« Allez, les gars », dit-elle en retournant aux fourneaux. « Le bacon est prêt. »

Elle nous servit et nous prîmes place autour de la table. Ils se mirent à bavarder, racontant la fin du film qu'ils avaient regardé jusqu'au bout la veille, après que je sois allé me ​​coucher. Elle m'avait dit la veille, avant de se lancer dans ce fantasme, qu'il lui avait massé les pieds pendant le film. Je me contentais d'écouter, les yeux rivés sur les mains épaisses de mon père, les imaginant caresser ses jolis pieds. Je l'imaginais émettre de petits gémissements de plaisir, provocateurs et exagérés. Merde.

Je me forçai à participer un peu à la conversation et remarquai la façon dont elle souriait en me regardant, comme si elle lisait dans mes pensées. Mon père me jetait aussi des coups d'œil, mais sans jamais soutenir mon regard. Ou bien est-ce que je me faisais des idées ?

Nous avons terminé le petit-déjeuner sans que personne ne remarque mon air absent, et mon père a commencé à débarrasser la table tandis que ma femme le remerciait de petits gémissements d'appréciation, avant de remarquer qu'elle et moi devions aller nous habiller.

Dès que j'ai refermé la porte de la chambre derrière nous, ma femme m'a enlacé, a pressé son corps chaud contre le mien et m'a embrassé passionnément. Je lui ai rendu son baiser avec ferveur et j'ai caressé son dos jusqu'à ses fesses rebondies. Effectivement, pas de culotte.

« Alors, qu'est-ce que tu en penses ? » m'a-t-elle chuchoté. « Tu crois que cet homme m'a fait l'amour ? »

J'ai été surpris par sa franchise, mais j'ai décidé de rester franc. « Si c'est le cas, il est plutôt cool. »

« Hmm », a-t-elle dit. « Disons qu'il est plutôt… réservé. Pas du genre à s'en vanter. »

J'ai reniflé. Tout cela était assez pervers, mais j'y prenais encore du plaisir. Et elle, visiblement, s'amusait beaucoup.

« Bon, de toute façon, » dit-elle en caressant mon paquet, « on dirait bien que c'est le seul qui risque d'avoir un orgasme ce soir. »

Bien sûr, cela m'a arraché un petit gémissement. J'ai remonté mes mains le long de ses flancs tandis qu'elle reculait d'un demi-pas, et j'ai voulu caresser ses seins pleins et doux par en dessous. Mais elle s'est éloignée complètement. « Hum hum, » dit-elle en secouant doucement la tête. « Je devrais les garder pour ton père. »

Je suis resté là, tremblant, compressé dans ma cage, tandis qu'elle se retournait, retirait ses pantoufles, accrochait son peignoir, puis retirait sa chemise de nuit pudique et la laissait tomber dans le panier à linge. Et puis, elle était complètement nue devant moi. J'ai ressenti une pointe de douleur au cœur en contemplant la sensualité et la perfection de son dos, depuis ses cheveux blonds sable tombant sur ses épaules jusqu'aux fossettes exquises de ses reins, en passant par ses fesses rondes et ravissantes. Dans le miroir, je distinguais les aréoles corail, grandes comme des pièces de cinquante centimes, sur le front de ses seins ; le léger renflement de son ventre ; un aperçu furtif de son triangle de poils pubiens blonds, soigneusement taillé. Tandis qu'elle se penchait légèrement pour prendre des vêtements dans sa commode, j'étais envahi par le désir pour cette femme – plus une enfant, une femme parfaite, au sommet de sa sensualité.

Même si – même *si ?* – elle ne faisait que me taquiner, j'étais maintenant submergé par l'idée qu'elle puisse offrir ce corps mûr à l'homme d'en bas, qu'il puisse l'accepter avec avidité. 

J'étais étourdi par l'absurdité de la situation. De manière générale, et plus précisément… Bon sang, je ne voulais pas que mon père prenne ma femme pour une salope infidèle. Et je ne voulais pas qu'il me voie comme un cocu docile et efféminé. Mais à part ça, je réalisais que l'image, la pensée, la possibilité que mon père prenne ma femme, était en train de devenir une obsession érotique.

Ma femme sortit un slip bleu ciel échancré et l'enfila, le remontant sur ses hanches. Puis elle prit un soutien-gorge blanc tout simple et un t-shirt à manches courtes dans le tiroir. Tiens. Pas de lingerie assortie. Juste habillée comme pour un samedi soir ordinaire. Mais j'étais allé trop loin. Maintenant, la juxtaposition de la femme au foyer de banlieue et de la femme cocue me rendait douloureusement excité.

« Ryan », me gronda-t-elle. « Allez, habille-toi. »

J'ai soupiré et enlevé mon t-shirt, puis mon pantalon de jogging et mon caleçon, révélant mon paquet emprisonné dans toute sa splendeur métallique. Des quartiers de chair tendre, gonflés et rosés, débordaient entre les barreaux. La vue a attiré l'attention de ma femme, qui venait d'enfiler son t-shirt.

« Alors, » a-t-elle murmuré en s'approchant de nouveau et en caressant mes testicules tendus, évitant soigneusement la chair exposée de mon pénis, « on dirait que ton père n'est pas le seul à être… retenu. » Elle a gloussé devant le double sens. Puis : « Tu aimes vraiment ça, hein ? »

J'ai fini par craquer. « Tu te moques de moi, n'est-ce pas ? »

Elle a incliné la tête, comme si elle hésitait à mettre fin à ce supplice… d'une manière ou d'une autre. Mais elle a simplement demandé : « Tu ne veux pas vraiment savoir, maintenant, si ? »

J'ai dégluti difficilement.

« Pourquoi tu ne profites pas de ton week-end ? Laisse ton père profiter du sien. Laisse-le conduire. Laisse-le préparer le dîner. Laisse-le redevenir le chef de famille pendant quelques jours. »

Hum.

« Je parie que ça devait être agréable, quand tu étais petit, d'avoir ton père aux commandes, qui veillait sur toi, qu’il avait le contrôle. »

D'accord. Elle me traitait comme un enfant. Ce n'est pas dans nos habitudes. Mais ça marchait.

« Alors fais comme si tu y étais. Tu es en sécurité. Mais c'est le week-end. C'est le moment de ton père. » Elle s'est penchée vers moi, son souffle chaud dans mon oreille, et a murmuré : « Laisse ton père profiter de sa nouvelle femme dans sa vie. Ce qui se passe derrière sa porte close ne te regarde pas. »

J'ai gémi. Je n'arrivais pas à savoir si c'était juste une autre façon de me taquiner, ou si elle essayait de me faire accepter une décision qu'elle avait déjà prise.

« Fais-moi confiance », dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.

« *Te faire confiance* », pensai-je… à quoi ? Te faire confiance pour savoir que tu te moques de moi ? Ou te faire confiance pour séduire mon père sans ruiner ma vie ?

Elle se détourna et enfila son jean, le remontant sur les petites fossettes de ses genoux, avec ce petit saut adorable pour le faire passer par-dessus ses hanches. Elle se retourna et me lança un regard noisette.

« D’accord ? »

Je soupirai et me mis à chercher quelque chose à me mettre qui puisse masquer la douleur dans mon entrejambe et dans mon ventre. « D’accord », acquiesçai-je.

« Sage garçon. »

J'ai fait de mon mieux pour « profiter » du week-end, comme ma femme me l'avait suggéré… ou du moins, pour laisser les choses se dérouler.

Nous avons fait les courses. Nous avons pris un verre ou deux. Papa a fait griller des steaks et nous avons discuté de films et d'actualités pendant le dîner sur la terrasse. Pendant tout ce temps, j'ai essayé d'agir normalement, tout en observant mon père, guettant le moindre signe de culpabilité, un sourire en coin ou de la déception qu'il aurait pu avoir. Franchement, je n'ai rien vu qui ne soit le fruit de mes propres projections.

Après avoir regardé un autre film, nous sommes tous allés nous coucher. Ma femme a alors enfilé une nuisette vert émeraude et un peignoir court assorti, et m'a dit qu'elle allait veiller un peu. Cette fois, elle ne m'a pas attaché au lit.

« Fais-moi confiance », avait-elle répété, et j'avais simplement hoché la tête. Alors je suis resté là, même si j'avais très envie d'aller discrètement voir ce qui se passait. Je pensais toujours que le scénario le plus probable était qu'elle lisait dans le salon, souriant en elle-même, sachant que mon imagination s'emballait.

Et c'était bien le cas. Mon imagination s'attardait peu à la visualiser assise sur le canapé, mais beaucoup plus à la voir dans le lit de mon père, à califourchon sur lui, chevauchant lentement sa verge tandis que ses mains épaisses lui caressaient les seins ou agrippaient ses hanches.

Puis je l'imaginais allongée à côté de lui, la tête sur son épaule, une main jouant doucement avec ses poils argentés et abondants, sa cuisse drapée sur ses jambes, juste en dessous de son pénis encore humide et flasque. D'une certaine manière, cette image était à la fois plus érotique et plus troublante.

Mais une fois de plus, elle est retournée dans notre lit, m'a embrassé doucement et s'est retournée pour dormir, me laissant souffrir dans ma cage de chasteté.

Le dimanche après-midi, je m'habituais à une étrange normalité. Mon père et moi avons regardé le match des Cardinals à la télévision, et je n'étais que de temps à autre rappelé à l'ordre concernant mes parties génitales enfermées.

Finalement, en fin d'après-midi, il fit ses valises et nous le suivîmes jusqu'à sa voiture. Il me serra dans ses bras, avec un peu plus d'affection que d'habitude, et dit doucement : « Merci, Ryan. Pour tout. » Rien d'innocent, en apparence ; mais mon père avait toujours été plutôt réservé dans ses démonstrations d'affection. « Tout. »

Mes insécurités refirent surface, et tandis que je voyais ma femme s'approcher de lui et se hisser sur la pointe des pieds pour lui donner un baiser chaste sur la joue, je me sentis de nouveau prisonnier.

Après qu'il se fut éloigné, elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice. « Eh bien, *ça*, c'était amusant. »

Je ris faiblement. « Alors, tu as été très sage », poursuivit-elle. « Es-tu prêt à sortir de là ? »

Dieu merci. « Oui », croassai-je.

« La clé est sur ma commode. Va prendre une douche et au lit, monsieur. »

Je me suis précipité à l'étage et j'ai suivi ses instructions, prenant un instant pour admirer les

profondes entailles sur mon pénis, qui se sont accentuées à mesure que mon érection s'est accélérée. J'ai pris une douche rapide, me savonnant le corps mais sans me relaver les cheveux, puis je me suis glissé dans le lit et, pour une raison inconnue, sous les couvertures. J'étais allongé sur le dos, m'abstenant soigneusement de me toucher, lorsqu'elle est apparue dans la chambre et a pris sa douche à son tour, en lançant simplement : « Ne bouge pas, je te rejoins tout de suite. » C'était bon signe. Elle était apparemment aussi excitée que moi, plutôt que… satisfaite.

Bientôt, la porte de la salle de bain s'est rouverte et elle est entrée dans la pièce vêtue de la même robe de chambre blanche transparente qui lui arrivait aux chevilles, celle qu'elle portait deux nuits auparavant lorsqu'elle m'avait laissé menotté à la tête de lit en me disant qu'elle allait dans la chambre de mon père. C'était une robe de chambre à porter par-dessus une nuisette, mais elle ne portait en dessous qu'une culotte en dentelle blanche. Exactement comme vendredi soir. Quand elle revint deux heures plus tard sans la culotte.

Elle referma la porte derrière elle et se tenait là, majestueuse, les épaules redressées, sa poitrine généreuse et ses tétons semi-dressés pointant sous le tissu. « Salut, John », dit-elle d'une voix séductrice.

John. Elle m'appelait par le nom de mon père. Oh, mon Dieu, pensai-je. Elle veut jouer la comédie. Moi, j'ai juste besoin de coucher…

Mais, comme toujours, je suis incapable de lui obéir. Alors je me suis redressé sur la tête de lit, j'ai pris un air surpris et j'ai répondu : « Michelle ???»

« Je voulais juste vérifier que tu avais bien tout ce qu'il te fallait.»

J'ai hoché la tête. Mes yeux étaient hypnotisés par sa poitrine recouverte de mousseline, et ce n'était pas du théâtre. J'étais sûr que si mon père avait été à sa place ce week-end, il aurait été tout aussi envoûté.

« Je… je vais bien, Michelle », ai-je balbutié.

« Tant mieux », dit-elle lentement. « Vous êtes un si bon invité. Merci encore pour le massage des pieds. »

« Bien sûr », ai-je répondu, probablement avec autant d'incertitude que mon père l'aurait été. « Mais… euh… où est Ryan ? »

« Ne vous inquiétez pas pour lui. Je voulais juste m'assurer que vous ne manquiez de rien. »

Putain. Elle traversa lentement la pièce jusqu'à mon côté du lit, s'arrêta, souleva le bas de sa robe, glissa ses pouces dans sa culotte et la fit glisser le long de ses hanches jusqu'à ce qu'elle tombe au sol. J'étais, sincèrement, sans voix.

Elle tendit la main et tira le drap, révélant ma nudité et mon érection impressionnante. « Hmm », murmura-t-elle, appréciant le geste. « Tu vois, je me doutais bien que c'était le cas. »

Mon cœur battait la chamade. À cet instant, je n'étais plus moi-même. J'avais l'impression d'être dans la tête de mon père, observant ma belle-fille ainsi pour la première fois.

« Tu m'as dit que tu n'avais pas recommencé à fréquenter quelqu'un. Alors je voulais te souhaiter la bienvenue parmi les vivants. »

Mon Dieu. Bon, elle m'avait dit qu'elle y pensait depuis des mois, alors elle avait eu largement le temps de peaufiner ses phrases de séduction. Je restais immobile, désespéré de voir ma femme me prendre dans ses bras, et plus encore, pour soulager ma frustration accumulée. Tout en admettant au fond de moi que ce que je désirais vraiment, c'était que nous imaginions tous les deux que c'était mon propre père qui recevait son attention.

Elle s'assit au bord du lit et posa sa main sur ma cuisse, la caressant doucement, se rapprochant de plus en plus de mon érection frémissante. Je réalisai que je jouais le rôle de mon père, participant passif à sa propre séduction, acceptant sans broncher le don du sexe de ma belle-fille, laissant la femme adultère de mon fils, inconscient de tout, le tromper avec moi. Était-ce vraiment ce que je voulais ?

Peut-être. Mais puisque nous jouions à ce jeu, il me fallait aussi savoir comment ma femme allait gérer – ou avait géré !? – les objections de mon père.

« Michelle », murmurai-je. « On ne peut pas faire ça. »

« Mmm », réfléchit-elle. « Oui, on peut. Tu n'en as pas envie ? »

« Bien sûr que j'en ai envie », ai-je murmuré d'une voix rauque, étonnée de mon naturel. « Mais… Ryan… ton mari… tu es la femme de mon fils. »

Elle retira sa main de ma cuisse et inclina la tête, comme si elle prenait cela en considération. Puis elle leva la main, défit le nœud de son cou et laissa sa longue robe s'ouvrir, la faisant glisser de ses épaules. Elle était maintenant complètement nue.

« Ce n'est rien », dit-elle. « On a un arrangement. »

« Vous êtes… échangistes ? » ai-je demandé, cherchant un mot qui me semblait tout droit sorti des années 80.

« Pas vraiment », répondit-elle en reprenant ses caresses sur ma cuisse. « Je ne veux vraiment pas qu'il soit avec d'autres femmes. J'ai la chance d'avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes, et lui… non. »

« Hum », dis-je, essayant vraiment d'imaginer mon père entendre ces choses de la bouche de ma femme ; essayant de comprendre. « Et il… trouve ça normal ? »

Elle rit. « Eh bien… en fait… ça le rend un peu fou, pour être honnête. Mais c'est une folie agréable. » Elle commença à dessiner des cercles sur ma cuisse avec un doigt, descendant entre mes jambes. « Tu connais le cuckolding ? »

Je marquai une pause. Mon père connaissait-il le cuckolding ? Je veux dire, il y a dix ans, *moi*, je n'en savais rien. Mais mon père n'était pas prude. J'étais sûr qu'il avait déjà regardé du porno sur Internet, donc il devait connaître le concept. « Oui… », répondis-je. « Alors Ryan… toi et Ryan… »

Elle sourit gentiment et hocha la tête. « Tu sais, c'est plus complexe que ce qu'on voit dans les films pornos. C'est beaucoup plus courant qu'on ne le pense. Surtout, semble-t-il, chez les intellectuels. Et Ryan est assurément un intellectuel. »

Un petit rire involontaire m'échappa, me rappelant soudain l'étonnement de mon père face à mon côté « studieux » quand j'étais enfant. « Oui, c'est bien lui. »

« Tu l'as bien élevé », dit ma femme en penchant la tête en avant et en fixant plus intensément mes yeux – ou plutôt ceux de mon père. « Il est intelligent et attentionné… et il veut vraiment que je sois heureuse. Un vrai bon garçon. »

« Je parie qu’il a été facile à éduquer à la propreté. »

J’ai ri. « Je… ne me souviens pas vraiment. » Pourtant, même dans mon état d’excitation chaotique, j’ai compris qu’elle orientait ce petit jeu de rôle, d’une simple séduction, vers une focalisation intense sur ma fascination troublante : l’autre homme dans la scène était mon père… mon père plus âgé, plus fort, et bientôt consentant et déterminé.

J’ai grogné, sentant que je devais tenter une dernière fois de protester, pour le bien de la réalité et pour l’honneur de mon père. « Mais Michelle… je suis son… père… »

« Ce n’est rien. » « Fais-moi confiance. » *Fais-moi confiance.* Où avais-je déjà entendu ça ? Et pourtant, maintenant, en l'entendant à travers les oreilles de mon père, la magie opérait de la même façon, faisant tomber la dernière barrière de résistance.

« Il le sait », dit-elle, les yeux pétillants. « Je viens de lui dire, il y a à peine cinq minutes, que je venais dans ta chambre. »

« Il sait que tu es là ? Et ça ne le dérange pas ? »

Elle laissa échapper son rire malicieux. « Enfin, non ou plutôt oui. Il est probablement en train de se ronger les ongles jusqu'au sang, rongé par… le trouble. La jalousie. Le désir. Mais tu vois, c'est ce qu'il y gagne. »

« Alors, tu fais ça… pour lui ? » demandai-je.

« Oh, John, mon chéri », dit-elle en levant la main pour caresser ma joue. « Je fais ça pour *moi*. » Et sur ces mots, elle baissa enfin la main et la referma sur mon sexe. J'ai failli sursauter. Et pourtant, elle m'avait touché des milliers de fois ! J'imaginai mon père sentant ses doigts et sa paume douce et humide pour la toute première fois et je me suis soudain entendu gémir.

Elle s'est laissée tomber sur son coude gauche, continuant de me caresser… de caresser mon père… de

sa main droite, et s'est penchée plus près pour que je puisse sentir ses seins doux contre mes bras et son souffle dans mon oreille. « Ne te sous-estime pas, John », murmura-t-elle. « Ça fait longtemps que je rêve d'être avec toi. Tu es intelligent, gentil et drôle… comme ton fils… »

« Mais… tu es aussi… tellement masculin, tellement plus viril. » Elle pencha la tête sur mon torse presque nu et effleura de ses lèvres l'endroit où les poils gris et bouclés auraient poussé – si elle avait été au lit avec mon père. « J'adore tes bras, ton torse large et musclé… et tous ces poils argentés, c'est tellement sexy. »

« Tu es un homme très séduisant. Tu vas faire un tabac auprès des femmes quand tu seras de retour. Je me sens chanceuse d'être la première à te rencontrer. »

Puis elle se laissa glisser sur le lit en murmurant : « Quelle chance ! » Ses cheveux blond sable retombèrent sur son visage tandis qu'elle me prenait dans sa bouche. Et malgré l'incroyable sensation de chaleur et d'humidité, ma vue étant obscurcie, j'étais submergée par l'image que c'était le sexe de mon père, et non le mien, qu'elle engloutissait. J'étais à deux doigts de jouir, bien trop vite, alors j'ai attrapé ses cheveux dans ma main – doucement, comme je pouvais imaginer mon père agité le faire – et je l'ai doucement repoussée.

« Hmm, oui, si viril », répéta-t-elle. « Et… tu sais, tu es bien plus gros que lui aussi… »

Je savais que ça allait arriver, bien sûr, mais ça m'a quand même fait l'effet d'un coup de massue. Puis elle s'est mise à genoux, a enjambé le lit pour rejoindre le côté libre et s'est allongée sur le dos. « Je te veux en moi, John », dit-elle. « Fais-moi plaisir. »

J'étais perdu. Je me suis retourné sur elle, je me suis glissé entre ses cuisses ouvertes et accueillantes, et j'ai placé le gland palpitant de ma verge entre ses lèvres humides, le faisant aller et venir à plusieurs reprises pour exciter sa lubrification généreuse.

« Prends-moi, John », murmura-t-elle.

Et je l'ai fait. Je me suis précipité en avant, stupéfait de la façon dont son corps résistait tout en cédant inévitablement. Je l'ai pénétrée, et je ne me suis arrêté que lorsque j'étais enfoncé en elle jusqu'à la garde, jusqu'à ce que je sente mon bassin pressé contre elle. Mais je n'étais plus moi-même. J'étais mon père, entrant dans la femme de mon fils.

« Oh, mon Dieu, ouiiiiiii », a-t-elle gémi. Ce n'était pas un murmure de plaisir ; c'était un son primitif, guttural, celui d'une femme prise.

J'ai senti ses mains sur mes hanches, remontant le long de mes flancs, sur ma poitrine, descendant le long de mes bras que j'avais tendus pour pouvoir la regarder tandis que j'allais en elle. Ses yeux étaient fermés et elle se mordait la lèvre inférieure. Je me suis demandé si, dans son esprit, elle comparait mon corps mince à la corpulence de mon père avec ses mains, dans son imagination ou dans ses souvenirs.

J'ai commencé à aller et venir lentement en elle, me concentrant sur la sensation veloutée et sur la façon dont son corps se balançait contre le mien. Alors j'ai commencé à la pénétrer plus vigoureusement, essayant de reproduire l'effet des vingt-cinq kilos en plus que mon père avait sur moi, essayant de l'enfoncer davantage dans le matelas. Je la sentais remonter ses cuisses autour de mes hanches, écarter davantage les jambes comme si l'homme entre elles avait besoin de plus d'espace, changer d'angle, me laissant aller plus profondément. Plus profondément que son mari ne l'avait jamais fait.

Je n'étais plus moi-même. J'étais l'homme entre ses jambes. J'étais mon père, abandonnant toute raison et toute attente, saisissant l'instant et baisant, baisant la jolie jeune femme qui avait épousé mon fils.

J'étais mon père, baisant une femme belle et consentante. Je me fichais de savoir qui était son mari. À cet instant précis, elle était à moi.

Et la petite partie de mon cerveau qui était encore la mienne s'est soumise. Je voulais que mon père le fasse. Je voulais que mon père l'ait fait. Et avec cet aveu, je savais qu'il ne restait qu'un acte final, un crescendo pour achever cette symphonie. Mon père avait besoin… J’avais besoin de mon père… de ressentir l’extase bouleversante de l’orgasme, enfoui au plus profond de ma femme. De la recouvrir de ce même sperme puissant qui m’avait donné la vie. Et à cette pensée, j’ai éjaculé.

***

« Je suis désolé », ai-je balbutié une minute plus tard. J’avais dû tenir trois bonnes minutes, et j’étais presque certain qu’elle n’avait pas joui.

Elle passa ses doigts dans mes cheveux et me sourit. « Ce n’est rien. Je n’ai pas encore fini avec toi. »

Pourtant, la fatigue post-orgasmique me gagnait, et ce qui me révulsait dans toute cette histoire commençait à prendre le dessus sur l’excitation déclinante du jeu de rôle. Je me sentais faible, et les bras tremblants, je me suis laissé tomber dans ses bras et j’ai enfoui mon visage dans son épaule. Elle m’a caressé le dos.

« Tu as joui bien plus vite que lui. » Un autre choc me parcourut. « Mais ça faisait un an qu'il n'avait pas fait l'amour. Quelle est ton excuse ? »

Merde. Elle n'en avait *pas* fini avec moi. Je me suis roulé sur le dos, le souffle court, le cerveau encore sous le choc de sa dernière remarque. Elle se tourna vers moi, appuya sa tête sur une main et me regarda avec une expression à la fois affectueuse et diabolique.

« Tu connais vraiment bien ton père, je te l'accorde », poursuivit-elle.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » parvins-je à articuler, malgré l'angoisse grandissante dans ma poitrine.

« Je veux dire, c'était plutôt réaliste. Tu as géré ça à peu près de la même manière que lui. Sauf pour la taille et l’endurance bien sur...»

Oh, mon Dieu. Elle l'avait vraiment fait. Il l'avait vraiment fait. Je gémis à voix haute. Oh, mon Dieu, qu'est-ce que j'avais fait, ou laissé faire ? Mais elle se pencha et m'embrassa.

« Tu es si facile à manipuler », dit-elle, mais avec tendresse, sans mépris. « Bien sûr, que je me suis jouée de toi depuis le début. »

Je sentis un grand souffle d'air s'échapper de mes poumons, un souffle que je ne savais même pas retenir ; l'angoisse me quitta. Trempant les draps. Me laissant complètement épuisée. Et un peu déçue.

« Tu t'es vraiment prise au jeu, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle.

Je la regardai dans les yeux et hochai la tête, ressentant la gratitude et l'émerveillement devant sa capacité à bouleverser mon monde, une gratitude qui se répandit en moi aussi vite que l'angoisse se dissipait.

« C'était tellement intense », avouai-je.

« Je sais », dit-elle. « Pour moi aussi. »

« Vraiment ? » Je devais l'admettre, j'aurais voulu que ce soit vrai.

« Oh oui. Enfin, c'était tellement excitant de jouer avec toi. Mais ce qui était excitant pour moi aussi, c'était… tu sais, tout ce que j'ai dit sur le fait que je trouve John très séduisant ? Eh bien, c'est tout à fait vrai. »

Hum. Bon, d'accord. J'aurais bien aimé que ce soit vrai, moi aussi.

« Ah bon… D'accord », dis-je. « C'est… c'est cool. »

« D’accord ?... c’est cool ?  » demanda-t-elle, toujours avec un air malicieux. « Tant mieux. Parce que la semaine prochaine, quand tu seras à Atlanta, je lui ai dit que je pourrais passer deux jours et l'aider à peindre son nouvel appartement. »

J'avalai ma salive. J'eus l'impression d'être de nouveau sur les montagnes russes, et j'étais toujours attaché dans le premier wagon.

« Bref, ce n'est pas fini, monsieur. Et regarde qui bande encore. »

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Publié le 20 Août 2025

  •  

  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 21 Décembre 2024

Je me présente, je m’appelle Agnès. j’ai 30 ans et je suis mariée avec Corentin, 33ans. Depuis presque deux ans, mon cher mari de nature placide, a souhaité devenir mon soumis. Bien que je trouvais l’idée tentante pour transformer ce mariage décevant en nouvelle opportunité , je ne voulais pas d’un soumis 24h/24.

Nous avons donc commencé une relation D/s assez soft, pas tous les jours, et petit à petit j’ai pris gout à sa soumission. Avec le temps, nos jeux duraient de plus en plus longtemps, surtout depuis l’achat d’une cage de chasteté pour sa petite bite … Comprenez une chose, mon cher soumis n'a pas été spécialement bien gâté par la nature, et il est de mon devoir de Dominatrice de lui rappeler qui détient le pouvoir, et l’humilier de la sorte fait partie de ces petits rappels. Il faut dire aussi que la cage à pénis lui donne vraiment l’impression d’en avoir une toute petite…

Bref ce n’est pas le sujet de mon histoire de sexe. Tout ça pour dire que maintenant, Corentin passe plusieurs jours (voir des semaines) non-stop dans sa cage, avec quelques fois le droit de sortir pour se branler pendant qu’il me fait jouir avec sa langue experte, ou en me regardant avec mes jouets, ou alors seul dans son coin, tout dépend de moi.

Je m’accommodais très bien de cette situation, le contrôle de ses orgasmes le rendait très docile, avenant et serviable. Mais les rares fois où je l’autorisais à me faire l’amour, étaient souvent suivies d’une perte de contrôle sur lui, et mes jouets étaient loin d’être suffisant pour mon plaisir … quel dilemme … mes godes me faisaient de moins en moins de bien, et quand mon homme me faisait l’amour, il était tout de suite moins soumis … je connaissais la solution, je savais aussi que mon gentil mari en serait enchanté: J’avais besoin d’un autre homme, un vrai mec juste là pour me baiser quand j’aurais envie de prendre mon pied. Mais je ne me sentais pas encore prête à chercher ce genre d’étalon.

Humilier mon mari était une chose, mais le faire cocu en était une autre. Il m’assurait que son amour et sa soumission pour moi ne cesserait jamais tant que je serais à ses côtés. En fin de compte sans avoir été sur des sites de rencontres ou autre, la solution est venue d’elle-même, très naturellement, un matin où j’emmenais les enfants à l’école…Ce jour-là, après l’école, je devais aller faire les courses. Je me suis alors habillée d’une petite robe moulante, avec un beau décolleté. La robe était juste assez longue pour cacher les bas de mon porte-jarretelle.

Je venais tout juste de finir de me maquiller lorsque C. s’est réveillé. Comme d’habitude, il s’est prosterné à mes pieds et les a embrassés tout en me complimentant sur ma tenue, me disant que j’étais magnifique. Pour toute réponse, je lui ai ordonné de préparer le petit déjeuner pendant que je finissais de me préparer et d’aller réveiller les petits. Une fois le petit déjeuner pris et tous prêts à partir, j’ai fait exprès de bien me pencher pour mettre mes escarpins à talons, de sorte que mon soumis, derrière moi, puisse voir ma lingerie, mais aussi que je ne portais pas de culotte … Je lui ai lancé un petit regard et je remarquais le désir dans ses yeux. Avec un petit sourire je lui souhaitai une bonne matinée, et que peut être je trouverais la solution à mon problème. Je vis alors une pointe de jalousie et de peur dans son regard, mais il me répondit simplement « Bonne matinée ma Reine ».
En fin de compte je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin pour la trouver cette solution. J’avais déjà remarqué plusieurs fois que l’un des papas de l’école me regardait souvent. C’est vrai qu’il était plutôt mignon, nous avions déjà un peu discuté et je savais qu’il avait 26 ans et qu’il s’appelait David. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de jeter un regard vers lui. En même temps, quelle femme n’aurait pas détourné son regard vers ce beau métisse musclé et toujours bien habillé ? Ce jour-là il portait une chemise cintrée, mettant ces muscles en valeurs, et un jean qui lui moulait parfaitement bien les fesses. Une idée folle m’est alors venue : et si je le tentais ? Je me suis dirigée vers le portail de l’école, passant à côté de lui, pour lui dire bonjour avec un grand sourire. Bingo ! Il me répondait tandis que ses yeux me scrutaient de haut en bas. Je me suis alors placée devant lui, mon idée folle toujours en tête, après tout il n’était pas le seul derrière moi … mais tant pis, je me lance !
Les joues déjà rouges et le cœur battant, je me suis alors penchée légèrement pour embrasser mes enfants avant de les laisser franchir le portillon de l’école. Pas assez penchée pour mettre mon vagin à découvert, (même si un peu d’air frais lui aurait fait le plus grand bien tant il était chaud à ce moment) mais juste assez pour découvrir mes bas et la frontière de mes fesses. Je me suis redressée sans oser me retourner, sentant une chaleur étrange dans mes joues et le bas de mon ventre. Puis soudain, alors que je suivais mes enfants du regard, une voix douce s’éleva derrière moi : « Tu es superbe aujourd’hui Agnès. » C’était David bien sûr, mon petit stratagème a dû fonctionner, car il se tenait juste derrière moi, vraiment très proche. Si proche, qu’en me retournant pour lui faire face, je me suis retrouvée à quelques centimètres de son beau visage. Il me regardait avec un désir non-dissimulé, son petit sourire me faisait craquer.

Il me proposa de venir boire un café, ou un thé chez lui, car sa femme n’était pas là. Prise au dépourvu devant son invitation, je n’ai pas réfléchi et j’ai accepté. Je venais de prendre une décision que je ne regretterais pas. Je suis donc montée dans ma voiture, et je l’ai suivi jusqu’à sa maison. Une fois garée, je suis sorti de la voiture, les jambes légèrement tremblante. Il m’attendait dans l’allée, me regardant toujours avec envie. Arrivée à son niveau, il posa sa main sur ma hanche pour m’inviter à continuer vers l’entrée, et l’enleva en m’accompagnant, en prenant soin de caresser légèrement mes fesses au passage. Il ouvrit la porte, me fit entrer, et referma derrière lui. Le bruit de la porte résonnait comme un coup de canon …

Qu’allais-je faire avec lui, oserais-je quoique ce soit ? Il m’invita gentiment à m’asseoir dans son salon et me proposa à boire. Je n’aime ni le café et il était bien trop tôt pour une boisson alcoolisée, même si cela m’aurait peut-être aidée à me libérer un peu de cette appréhension. J’ai donc choisi un thé. Il m’a laissée seule, le temps de préparer, et pendant ce temps, j’essayais de me faire le film de ce qui pourrait arriver.
Mon téléphone se mit à vibrer : mon tendre mari qui me demande si je suis déjà partie en courses ou si je repasse par la maison … je lui répond clairement : « Je vais faire les courses, mais rien ne dit que je ne ferais pas une halte quelque part si un beau mec viens m’accoster. Ce n’est pas pour rien que je me suis fait toute belle. Dans tous les cas la maison à intérêt à être propre. A tout à l’heure mon petit soumis. » J’étais assez fière de mon message, clair et cinglant, qu’il comprenne bien que ce que je fais ne le regarde en rien. Il me répond un simple « bien Maîtresse », et l’instant d’après, David faisait son retour avec les boissons.


Nous discutons un peu pendant que nous buvons, il est très gentil et attentionné. Évidemment ma tenue est vite venue sur le tapis. C’est lui qui en a parlé en 1er :« Je me répète peut-être, mais tu es vraiment magnifique dans cette tenue. Il est rare de croiser une femme en porte-jarretelle à l’extérieur. Surtout quand elle se penche avec un homme derrière elle tu ne crois pas ? » Il me fit un clin d’œil en finissant sa phrase. Le coquin ! Il avait tout vu et avait parfaitement compris mon stratagème. Alors je me suis lancée, je lui ai dit que je cherchais un homme plaisant qui deviendrait mon amant, peut-être même dans le futur, le seul homme qui me baiserait. Et si en plus il était doué et bien membré c’était un plus. Il buvait mes paroles, et me demanda pourquoi un amant, est-ce que mon mari ne me suffisait plus ? Je lui expliquais alors la situation. La position de mon Corentin dans notre couple, sa chasteté etc… il avait l’air très intéressé.

Tellement intéressé, qu’il finit par poser sa main chaude sur ma cuisse. Un frisson parcouru tout mon corps, de ma cuisse, jusqu’au bout de mes seins. Mais je ne bougeais pas, au contraire, je sorti mon téléphone pour lui montrer les photos de la petite bite de mon mari en cage. Il s’est mis à rire en voyant ce petit bout de chair, prisonnier dans sa prison de plastique :« Tu m’étonne que tu cherches quelqu’un d’autre ! Tu mérites quand même mieux que ça ma belle. Je pense même avoir exactement ce qu’il te faut. »Il posa alors la main sur la bosse que formait son sexe sous son pantalon. En effet, il n’avait pas l’air de mentir, à première vue il avait l’air plutôt bien équipé le bougre.

Peu à peu mes appréhensions laissaient place à l’envie. David l’avait surement remarqué, car il commença à remonter sa main vers ma chatte, tout en approchant son visage du miens. Tout ce cirque n’avait que trop duré, à force de tourner autour du pot, on finit par le casser… alors j’ai plongé sur sa bouche… j’ai collé mes lèvres contre les siennes, l’instant d’après, sa langue se retrouvait enlacée avec la mienne et nous avons échangés un merveilleux baisé. Sa main toujours plus haut sur ma cuisse, pendant que l’autre plongeait dans mon décolleté, je mouillais comme une adolescente en chaleur. Il entra enfin en contact avec ma chatte brûlante et trempée de désir, retira sa bouche de la mienne et me dit :« Pas de culotte ? t’as bien préparée ton coup, coquine ! »Il enfonça alors ses doigts dans mon antre tandis que sa bouche venait lécher et sucer le bout de mes seins, qu’il venait de faire sortir de ma robe.

J’eu un orgasme instantané ! Je suis une coquine ? Pas de soucis, le mot était encore bien faible mais je préfère le mot coquine à d’autres mots crus, qui ne vont pas avec mon statut de dominatrice. Il continuait de me faire venir avec ses doigts si agiles, alternant entre mon point G et mon clitoris … quel bonheur… Après un moment, j’ai finalement réussie à lui dire d’une voix forte et sans détour :« Va te laver la queue beau gosse. Car je vais te la sucer à fond ! »Il se leva rapidement et sortit du salon sans un mot. J’en ai profité pour enlever ma robe, pour lui laisser voir tout ce qu’il n’avait fait qu’entrevoir devant l’école. Il revint très vite, totalement nu… mon dieu quel homme ! Des pectoraux saillants, des abdos en béton, et une bite magnifique. Ce bel étalon métisse à la queue d’acier venait vers moi, alors que je me caressais en le dévorant du regard.


« Alors ma belle, c’est autre chose que la petite bite de ton mari non ? »« Oh oui David ! Approche là de ma bouche que je lui fasse une bonne pipe. »Il ne se fit pas prier, et mis son énorme sexe à ma disposition. Je l’ai alors pris dans ma main, elle n’en faisait pas le tour … ça c’est ce que j’appelle une bite ! Toutes mes appréhensions avaient disparu devant son corps de rêve et sa super bite. Je n’avais plus qu’une envie, le sentir en moi. J’ai alors commencée à le masturber avec une main, puis deux, tout en lui léchant le gland, la tige. Finalement, il mit sa main derrière ma tête pour me tenir les cheveux, et j’enfonçais son sexe dans ma bouche, non sans difficulté. Oui c’est vrai, la bite de mon mari n’était pas réellement petite, mais jamais je n’ai eu la bouche aussi bien remplie qu’avec le pénis de David, et malgré la difficulté, je m’appliquais à le sucer comme si ma vie en dépendait, je voulais lui donner un maximum de plaisir dans l’espoir dans recevoir tout autant en retour.

J’ai tenu quelques minutes, à faire glisser son sexe dans ma bouche, aspirant son gland et le refaire pénétrer entre mes lèvres, avant que ma mâchoire devienne douloureuse. Mais heureusement il me fit me remettre debout et m’embrassa encore langoureusement. J’étais en train de m’abandonner totalement contre lui. Non je n’étais pas une salope, j’étais devenue sa salope personnelle et il avait largement gagné le droit de me baiser.
« Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte maintenant. Baise-moi s’il te plaît… » Mes derniers mots étaient presque suppliants. Il m’allongea alors sur le canapé, et vint se placer au-dessus de moi. Je sentis alors son gland, bien gonflé de désir contre mes lèvres. Je fermais alors les yeux, prête à recevoir son engin, mais …« Tu es prête à le faire cocu ? Une fois ma queue en toi il sera trop tard … »Mais je n’avais plus aucun doute sur la question. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que je le voulais en moi. Tant pis pour mon cocu de mari, il pourra toujours se branler non ? Alors pour toute réponse, je mis mes mains sur ses fesses bien fermes, et je l’amenais contre moi. Il se mordilla les lèvre en suivant mon attraction… Oh bordel que c’est bon ! Son gland m’écartait doucement les lèvres et je sentis chaque centimètre de son énorme sexe, chèques veines contre les parois de ma petite chatte, jusqu’à maintenant fidèle … je poussais alors un cri de jouissance incontrôlable. Je n’avais jamais eu un tel orgasme dès la 1ere pénétration…" Mon Dieu on dirait que tu es vierge tellement t'es serrée" C’est à ce moment précis que mon cher mari a décidé de m’appeler. David plongea son sexe au fond de mon antre, accompagné encore une fois d’un gémissement de ma part, et marqua une pause pour que je puisse répondre…« Allô ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis occupée là donc fait vite. » « Pardon Maîtresse. Je voulais juste vous demander de racheter du liquide vaisselle il n’y en a plus. »« Ok. »« Vous êtes occupée au magasin ? »Ah le malin, il voulait savoir ce qui m’occupait. Tu ne vas pas être déçu mon chéri.
« Je suis peut-être occupée dans le magasin, ou dans la voiture… Ou peut-être que tu me dérange pendant que je baise avec un bel inconnu … peut-être que j’en suce un 2eme en même temps... Qui sais ? Tu t’occupes encore de choses qui ne te regardent pas et ça ne me plaît pas. Tu seras puni à mon retour. »« Bien Maîtresse pardonnez-moi. Prenez tout le temps qu’il vous faudra. » Et j’ai raccroché sans rien ajouter de plus. Mes occupations ne le regardent en rien, de quoi se mêle-t-il ?

David me regardait avec étonnement. Mais il ne dit mot, et continua à me baiser… Il avait vraiment tout pour lui, beau, musclé, monté comme un taureau avec un coup de rein divin. Cela faisait longtemps que je ne comptais plus mes orgasmes. J’hurlais de plaisir à chacun de ses coups de butoir, dans pleins de positions différente. Debout, assise, couchée, par derrière par devant, j’étais devenue une vraie chienne, mais je m’en fichais, tout ce qui comptait c’était le plaisir qu’il me donnait. Au bout de longues minutes d’extases, alors qu’il me prenait en levrette, je le sentis ralentir.

« Tu fatigues ? »« Non ma belle, je vais sortir car je vais jouir »« Certainement pas ! Je veux te sentir éjaculer en moi ! » Sans un mot, il me prit par les hanches, et me donna de puissants coups de reins. A ce moment-là, même si je le voulais, je n’aurais jamais pu me libérer tellement son emprise était forte. Puis soudainement son corps se crispa, son sexe se gonfla en moi pendant qu’il jouissait. Je sentais chacun de ses puissants jets de sperme au fond de mon ventre, et je jouis encore plus fort… Il s’arrêta enfin, et retira son sexe, pour essuyer les dernières gouttes de sa semence sur mes fesses. Je sentais déjà son jus s’écouler abondamment de mon vagin béant…

« Oula ! Ça déborde on dirait, tu t’es bien lâché … »« J’imagine que ce n’est pas ton mari qui le ferait, donc je le fais à sa place. Heureusement qu’il n’est pas là pour voir ça ! »« Tu parles, s’il était là, il serait déjà à genoux en train de me nettoyer la chatte avec sa langue tellement il aime me la lécher. Je suis sure qu'il serait même bien content de lécher ton sperme, ça serait une manière de te remercier d’avoir donné tant de plaisir à sa femme. » « Et bien la prochaine fois alors ? »« Pourquoi pas … »

La matinée avait bien avancée mine de rien, et je devais encore aller faire les courses. Je me suis rhabillée, et après un dernier baisé, je suis partie. Je repensais à chaque instant passé avec David, j’avais déjà hâte de le revoir. Je suis rentrée à la maison, bien fatiguée mais tellement comblée, j’avais même oubliée que mon vagin continuait de faire sortir quelques coulées de sperme et de mouille par moment. C’est là que j’ai eu une super idée. Il était temps qu’il sache…Je suis donc rentrée dans la maison, mes sacs de courses à la main. Mon gentil soumis s’est précipité à mes pieds, et m’a pris les sacs pour les mettre dans la cuisine. Je passais vite un doigt entre mes lèvres … parfait il en restait encore bien assez…« Laisse les sacs et rejoins-moi dans le salon pour ta punition ! » Il entra alors et se mit à genoux devant moi, le regard baissé.
« Regarde-moi ! mais pas dans les yeux. »Je fis alors glisser ma robe le long de mon corps. Ses yeux se remplirent de désir. Mais il allait vite déchanter. Je reculai pour m’assoir sur le canapé, et écarta les jambes en lui ordonnant de venir me lécher la chatte. Il ne se fit pas prier… ah qu’il est doué avec sa langue à défaut de l’être avec sa petite bite. Lui aussi avait l’air d’aimer ça le cochon. J’ai alors fermé les yeux et j’ai profitée de sa langue durant quelques minutes. Enfin je lui dis d’arrêter :« Tu aimes me lécher, pas vrai esclave ? »« Oui Maîtresse, mais votre vagin à un goût étrange, un peu amer … »« Et alors ça ne te plaît pas ? Tu n’aimes pas le goût du sperme de mon nouvel amant ? »Il ne répondit rien. Je voyais dans son regard, une lutte entre le mari orgueilleux et le soumis impuissant. Mais comme je le pensais, et heureusement pour moi, le soumis remporta la partie, et il hocha la tête sans rien dire.


« Voilà c’est bien ! Bon petit soumis ! A partir de maintenant, la seule partie de toi qui entreras en contact avec mon vagin, c’est ta langue. C’est la seule façon de te garder sous mon contrôle absolu, et pour être honnête, après avoir testée sa bite, j’aurais du mal à reprendre dorénavant du plaisir avec la tienne. Donc c’est tout bénef’ pour moi… pour toi un peu moins mais tu t’y feras. »« Oui Maîtresse. Je ferais tout ce que vous voudrez. »

« La prochaine fois que je verrais David … oui c’est son prénom… je veux que tu sois là pour regarder. Bien que tu ne sois pas son soumis, il est tout de même supérieur à toi. Alors tu l’appelleras monsieur. Et chaque fois qu’il aura fini de me baiser, tu viendras me nettoyer avec ta langue, sans oublier de le remercier de m’avoir donné tout ce plaisir. C’est clair ? »« Oui Maîtresse, c’est très clair. » « Aller mon cocu, tu vas aller te branler maintenant, moi je vais m’allonger un peu. »« Merci infiniment ma Reine. »

Je lui ai alors ouvert sa cage pour libérer sa petite bite. Maintenant que j’ai reçue l’énorme sexe de David, je peux enfin dire de façon justifiée, que celle de mon mari est ridicule … et je ne manquerais pas de lui rappeler … Je suis ensuite partie dans la chambre, le laissant seul dans le salon, sa misérable bite tendue entre ses jambes. Il avait l’air un peu penaud, un peu secoué par son nouveau statut de mari cocu. Regrettait-il de s’être mis sous ma domination totale maintenant qu’il avait perdu le droit de me pénétrer ? Tant pis pour lui il s’y fera. De toute façon depuis nous avons signés un contrat, dans lequel il est bien spécifié que je suis la seule à décider de ce que je veux ou non sur le plan sexuel, et que ça ne le regarde en rien.

J’ai fermé la porte du salon, je ne voulais pas entendre les bruits de sa masturbation. Je me suis allongée en repensant à cette fabuleuse matinée … je me suis alors caressée le clito en me refaisant le film de ma baise intense avec mon nouveau mâle. Je pensais aussi à mon tendre cocu qui se branlait dans le salon. La prochaine fois qu’il masturberas son petit pénis, ce sera à genoux, au pied de notre lit, pendant que David me fera hurler. J’avais enfin solutionnée mon problème, j’étais comblée sexuellement, sans perdre mon autorité sur mon mari. Que demander de plus ?
Et je me suis assoupie avec cette pensée … le sourire aux lèvres, la main toujours sur ma chatte « rassasié » …

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Publié le 18 Mai 2024

LA TARTE.

Chapitre 1

J'ai rêvé d'être cocu. Lorsque j'avais des relations sexuelles avec ma femme je fantasmais sans arrêt à l'idée qu'elle fasse l'amour avec un autre homme sa virilité pénétrant la chatte de ma femme. Évidemment j'étais forcé de regarder la chose puis après forcé encore de lécher sa chatte encore trempée du sperme de l'amant.

Mon moment favori c'était quand elle me forçait avec sa main sur ma nuque à nettoyer le sexe de son amant, puis lorsque j'avais fini que je devais la nettoyer jusqu'à ce que plus rien ne coule de sa chatte.

C'était toujours pour moi un excellent moyen de mettre le feu aux poudres. L'idée d'une queue d'homme dans ma bouche, suivie par une délicate mousse crémeuse était virtuellement le seul fantasme que j'avais, et comme j'aurais pu le prévoir il s'est développé jusqu'à l'obsession.

Je ne savais même pas que ma femme avait elle aussi commencé à partager le même fantasme, elle ne m'en avait jamais rien dit, comme je ne le lui en avais pas parlé. Ce qui brisa ce silence conjugal fut assez trivial comme souvent au début. C'est arrivé il y a un an et je ne l'ai jamais oublié.

J'y pense même sans arrêt me demandant si les choses seraient différentes aujourd'hui si ce n'était pas arrivé.

Comme beaucoup je surfais sur internet à la recherche de mon fantasme, j'ai trouvé un site qui offrait des milliers d'histoires, des photos, des vidéos, si je m'abonnais.

Le contenu me convenait admirablement, et c'est ce qui m'a incité à donner mon accord et en moins d'une minute j'étais membre.

C'était le mieux que j'ai vu jusqu'à ce moment, histoire après histoire, des hommes cocus racontaient, certains en avaient parlé à leur femme, d'autres avaient surpris leurs femmes avec des amants et aimaient regarder depuis une cachette. D'autres avaient accepté de devenir le cocu de leur femme.

Une histoire m'excitait tout particulièrement parce qu'elle rejoignait mon fantasme selon lequel Sandra -- ma femme -- me disait ne plus être satisfaite de mon petit pénis, et que soit je consentais à ce qu'elle ait des amants, soit elle me quitterait. Bien sûr j'acceptais avec dégoût, puis avec le même dégoût je faisais ce que je devais une fois que l'amant avait joui en elle.

Les photos et vidéos étaient top, j'aimais celles qui montraient une femme étendue sur un lit où l'on voyait du sperme couler de sa chatte encore entrouverte, elle tenait la tête de son mari à deux mains le forçant à avaler la queue encore en érection de l'homme encore couverte elle aussi de foutre gluant.

J'ai au moins eu le bon sens de ne pas imprimer les photos, mais je n'ai pas pu m'empêcher de le faire avec certaines histoires. J'étais certain de pouvoir les cacher dans un coin de mon bureau, et je les avais sous la main lorsque c'était nécessaire, notamment lorsque ma femme utilisait l'ordinateur que nous partagions.

Vous vous doutez de la suite, Sandra est tombée dessus en cherchant une agrafeuse. L'histoire du dessus de la pile s'appelait « Sandra prend un amant », et ce nom avait attiré mon attention, et cela lui fit le même effet. Elle lut les premiers paragraphes, puis toute l'histoire.

99% des femmes auraient réagi de deux manières : certaines auraient été honteuses d'apprendre que leur mari avait de tels fantasmes et elles auraient fait de leur mieux pour passer sous silence leur découverte. Les autres auraient réagi avec colère, et fait face à leur mari. Sandra n'est pas comme ça. Sa réaction fut de chercher les autres histoires, et de les lire du début à la fin.

Elle m'a dit que c'est ce qu'elle a fait, et qu'elle était de plus en plus excitée à chaque nouvelle histoire. Elle comprenait que nous partagions le même fantasme mais que nous étions trop timides pour en parler. Elle résolut de mettre un terme à cette situation, et à sa façon, directement, c'est ce qu'elle fit.

Lorsque je suis rentré du boulot elle m'appela au salon, c'était surprenant, car d'habitude elle préparait le dîner à cette heure-ci.

En entrant dans la pièce je l'ai vu étendue sur le canapé et une pile de papier sur la table basse devant elle. Elle m'indiqua le coussin devant elle m'indiquant qu'elle voulait que je me mette là, ce que je fis.

J'ai jeté un œil sur les papiers, et mon cœur faillit cesser de battre, la page du dessus portait en titre "Sandra prend un amant"

Je devais être rouge comme une tomate, je me sentais comme un gamin pris la main dans le pot de confitures. Elle devait être en colère. Et elle commença simplement par me dire :

- J'ai trouvé ça dans ton bureau aujourd'hui, certaines sont excellentes, je pense que tu les aimes aussi sinon tu ne les aurais pas imprimées, celle du dessus est ta favorite?

Elle me regarda droit dans les yeux attendant ma réponse. J'essayais de trouver une réponse qui prouverait que mon intérêt était totalement innocent. J'ai même imaginé lui dire qu'il s'agissait d'un projet de recherche pour mon boulot. Mais comme je ne suis pas dans cette branche je n'ai pas trouvé ça crédible.

J'ai opté pour ce que je méritais et j'ai dit "oui".

Elle a souri, en partie à cause de ma honte, mais aussi par satisfaction de me voir répondre honnêtement. Sachant que la conversation dépendait d'elle elle m'a dit :

- En voyant mon nom dans le titre ma curiosité a été piquée, puis quand j'ai lu ce que faisait cette femme, et ce que son mari faisait, ça m'a paru très intéressant. C'est quoi ta partie favorite?

Je ne pouvais tout bonnement pas me faire à l'idée de tout déballer comme ça, j'avais caché ça si longtemps, j'avais du mal à faire face à brûle-pourpoint, mais j'ai compris au bout d'un moment qu'elle n'était pas en colère, et que cela semblait même lui plaire. J'ai bredouillé :

- Je ne sais pas, toute l'histoire m'intéresse

Elle ne voulait pas que je m'en sorte comme ça, et elle a dit sur le ton de la conversation :

- Mon moment préféré c'est quand elle force son mari à nettoyer la queue de l'amant. Je trouve ça excitant de voir un homme faire ça. Si c'était nous dans l'histoire j'aimerais aussi quand tu as ta part dans ma chatte, ça doit vraiment être bon tu ne crois pas?

J'étais aux abois, et j'ai répondu :

- Oui je pense qu'elle aimerait ça

Elle tenait le poisson bien ferré, et elle a continué :

- Je ne parle pas d'un autre homme ou d'une autre femme, je te demandais ce qui nous plairait le plus si nous le faisions, ça m'excite de penser à toi en train de sucer la queue d'un homme, puis te sentir avaler son foutre dans ma chatte, c'est cette partie qui t'excite le plus aussi?

Sandra a toujours été celle qui de nous deux avait la parole facile. Il était courant pour elle d'utiliser des mots comme queue ou chatte, mais les utiliser dans ce contexte c'était différent. Elle mit un bras sur mon épaule, et commença à doucement me caresser, elle me demanda doucement :

- Je me demande si le foutre d'un autre homme aurait le même goût que le tien. Penses-tu que tu aimerais ça?

Elle me demandait ça parce que j'aimais la lécher après nos relations sexuelles, et j'étais familier avec le goût de mon sperme. Elle m'avait tout de suite dit que ses orgasmes étaient aussi importants que les miens, et elle m'avait fait promettre que si je jouissais le premier je l'aiderais jusqu'à ce qu'elle jouisse elle aussi.

Il y a eu bien des fois ou mon pénis refusait de coopérer après avoir giclé une fois, et c'est pour cela qu'elle pouvait insister pour que je descende à la cave. Les premières fois n'avaient pas été facile pour moi mais j'avais développé un goût pour la chose, et c'était devenu agréable pour moi. En regardant en arrière je réalise que lécher mon propre sperme dans sa chatte pouvait être la source de mon fantasme?

Sandra m'a dit récemment avoir toujours fantasmé à ce moment-là sur le fait que je léchais le foutre de son amant. On était sur la même longueur d'ondes bien avant que je le sache.

Lorsque j'ai essayé de répondre à sa question j'étais incapable d'être aussi honnête et ouvert qu'elle, et j'ai rusé en disant :

- Je ne sais pas, c'est dans beaucoup d'histoires de ce genre, les autres hommes doivent trouver ça bien.

Elle se rapprocha encore et me dit d'une voix douce :

- Tu veux essayer, ou c'est juste un fantasme?

C'était droit au but, et de nouveau je ne suis pas arrivé à répondre honnêtement. J'ai dit

- Je ne sais pas, j'aime penser à ça depuis longtemps, tu veux essayer?

Si je pensais la tromper en lui retournant sa question, j'avais tort, elle répondit sans hésitations:

- Il y a longtemps que j'y pense, je pense qu'on devrait essayer si tu es capable de gérer ça, tu peux vraiment et honnêtement t'asseoir là et regarder un autre homme me faire l'amour?

Elle me caressait depuis quelques minutes, mon cerveau coulait à pic jusqu'à mes couilles, c'était trop bon, et je ne voulais pas qu'elle s'arrête, j'ai dit tout doucement

- Je crois qu'on peut essayer, ce doit être quelque chose que tu veux toi aussi, je ne voudrais pas que tu fasses ça à cause de moi.

Elle a ri avant de répondre :

- Si je ne voulais pas que ça arrive ça n'arriverait pas tu peux être sûr de ça.

Puis elle passa une vitesse supérieure en me disant :

- Dans toutes ces histoires c'est la femme qui décide, et elle fait faire à l'homme des choses, c'est comme cela que tu vois les choses pour nous?

Dans ma tête c'était toujours Sandra qui avait le pouvoir et elle me faisait faire ces choses. Admettre ça maintenant devant elle m'était difficile, j'ai dit :

- Je veux que ce soit ta décision, je ne pourrais jamais te forcer à faire quelque chose comme ça.

Elle a rigolé et a pincé ma queue en érection désormais en disant :

- Tu as sacrément raison tu ne pourrais pas, s'il y a quelque chose de forcé à faire je suis celle qui en décide!

Puis elle donna une chiquenaude à ma queue et dit :

- Je vais voir où en est le dîner, il sera prêt dans une demie heure ne sois pas en retard.

Et sans autre mot elle me laissa seul avec tout ce qu'elle venait de me dire.

Dès qu'elle fut partie j'ai regardé les histoires qu'elle avait trouvées, comme elle n'avait pas mentionné quelque chose qui était la partie la plus importante j'espérais qu'elle ne l'ait pas trouvé.

Il y avait dans ces histoires un élément supplémentaire dans le cocufiage. Cela donnait à peu près ça, après être devenu cocu, l'amant de la femme devient jaloux du mari, et commence à insister pour qu'il ne soit plus un rival.

Chaque histoire avait un chemin différent, mais en définitive le mari perdait toujours quelque chose, en général d'ailleurs il perdait sa queue.

A la pensée de ma femme lisant de telles histoires sachant qu'elles m'excitaient, me plongea dans une honte terrible. A mon grand soulagement ces histoires n'étaient pas dans la pile, ce qui voulait dire qu'elle n'avait pas regardé le tiroir d'en dessous.

Soulagé je me suis assis et j'ai réfléchi à ce dont nous avions parlé.

Une telle conversation me semblait incroyable. J'en suis arrivé à la conclusion qu'elle voulait prendre un amant baiser avec lui pendant que je regardais, et puis que je fasse ma part ensuite. Beaucoup plus que ce que je pouvais gérer d'un coup, et en allant à la salle de bains avant le dîner j'étais dans le brouillard.

Chapitre 2.

Elle était prête à prendre le taureau par les cornes si j'ose dire, ce fut évident lorsque nous fîmes l'amour cette nuit-là. D'abord il était peu fréquent que nous fassions l'amour le vendredi soir, habituellement c'était le samedi, avec une autre nuit durant la semaine selon les circonstances, celle-ci avait eu lieu la veille!

Après nous être douchés, et mis au lit, Sandie ne perdit pas de temps pour remettre sur le tapis le sujet qui ne m'avait pas quitté l'esprit depuis notre conversation quelques heures avant. Elle me choqua en me disant sans préliminaires :

- Tu dormiras à poil, désormais ce sera plus facile pour moi de t'exciter quand je rentrerai à la maison avec du travail pour toi. Commence par enlever ton slip.

J'ai toujours dormi en slip. Ses ordres me semblaient faciles à suivre elle m'avait excité en me caressant le pénis depuis que nous étions au lit. J'ai senti un frisson lorsque je l'ai enlevé, et que je l'ai expédié de l'autre côté du lit.

Que l'on me dise de faire quelque chose a toujours été mon désir secret, et ce désir soudain réalisé s'est révélé très excitant pour moi. Aussitôt ma queue était en érection complète.

Sandie a mis sa main dessus, et a commencé à me caresser doucement, me rendant plus excité à chaque seconde qui passait. Au bout d'un moment elle a dit :

- J'ai pensé à qui pourrait être mon premier amant. Ce n'est pas quelque chose que l'on doit prendre à la légère. Plein de mecs aimeraient me mettre la main dans ma culotte, mais on revient à la sécurité. Si un homme doit me baiser à cru, je dois savoir que je suis en sécurité en le laissant faire, tu es d'accord?

Ce sujet vient rarement dans les histoires que je lisais, et encore moins souvent dans mes fantasmes. Même excité comme je l'étais je pouvais comprendre que si l'homme portait un préservatif, le principal objet de mon fantasme en serait pas présent lorsque je lécherais la chatte de ma Femme. Qu'elle ait prévue une réponse prouvait qu'elle était déterminée à continuer,

- J'ai tourné ce problème dans ma tête, et j'en suis arrivée à Jack, que penses-tu de lui?

Jack est le voisin d'à côté, plus âgé que nous d'environ 15 ans, il était enseignant, et a pris une retraite anticipée pour prendre soin de sa femme gravement malade. Lorsque celle-ci dût être prise en charge par un établissement spécialisé Jack a continué à vivre ici en rendant quotidiennement visite à sa femme.

Cela semblait un choix tellement inhabituel que j'ai hésité avant de lui demander calmement :

- Pourquoi choisirais-tu Jack? Je pensais que tu aimerais un homme plus jeune.

Elle a ri avant de me répondre :

- Jack est un excellent choix, il n'a pas fait l'amour depuis au moins deux ans, et seulement avec sa femme, c'est une bonne assurance sanitaire, il habite à côté, et ce sera pratique pour lui de venir dans notre lit, et il a une grosse queue.

Dans d'autres circonstances cela m'aurait fait rire, mais tout ce que je trouvais à dire fut :

- Comment tu sais ça?

- Il tondait la pelouse au printemps dernier, et je lui ai demandé de m'étaler la lotion solaire sur le dos, je l'ai regardé du coin de l'œil pendant qu'il m'étalait la lotion et je voyais sous son short une très grosse bosse, bien plus grosse que la tienne.

Je dois vous expliquer pourquoi ces circonstances ont été possibles. Je gagne très bien ma vie, Sandie n'a pas besoin de travailler, et pour éviter de s'ennuyer elle a pris des cours de cuisine, lorsque la femme de Jack est tombée malade Sandie a préparé les repas du couple, Jack nous a rendu le service en venant tondre la pelouse, et cet arrangement entre voisins a continué après le départ de sa femme. Nous sommes très proches y compris amicalement, et je suppose que c'est la raison pour laquelle Sandie n'a vu aucun inconvénient à ce qu'il lui passe la crème solaire sur le dos.

Au ton de sa voix je savais qu'elle avait fait son choix, je dis :

- On dirait que les jeux sont faits.

Elle répondit à brûle-pourpoint :

- Oui c'est exact. Depuis que je sais que je vais baiser je veux choisir avec qui. Je te ferais savoir quand ce sera à toi de faire ta partie.

Cela me permit de demander ce qui me trottait dans la tête depuis notre conversation, et j'ai demandé calmement :

- Et quand vas-tu faire ça?

Elle m'a branlé plus fermement avant de me répondre :

- Lorsque je serais prête. Tu le sauras quand je te ferais goûter ta première tarte à la crème.

J'étais près de jouir, et sa référence à mon fantasme à fait fleurir l'idée dans ma tête, elle savait l'effet que cela avait sur moi, l'effet que ses mots crus avaient sur moi, et elle me donna le second ordre de la soirée :

- Je vais te montrer comment nous ferons à partir de maintenant, mets-toi sur le dos.

Sans réfléchir je me suis mis sur le dos, dans la lumière tamisée je la voyais accroupie sur le lit, presque nue, comme elle dormait habituellement en été, je l'ai vu guider ma queue dans sa chatte.

Etant donné l'excitation qu'elle m'avait procurée avec sa main, et le sujet de notre conversation, je savais que j'allais éjaculer très rapidement. C'est ce qu'elle voulait, elle me dit :

- Souviens-toi de ce que c'est, quand je commencerais à baiser avec Jack tu n'auras plus cette chance, si sa queue est aussi grosse que je l'ai vue je ne te sentirai plus, ce serait perdre notre temps, vas-y éjacules maintenant, et je te donnerais ta première leçon sur la bonne manière d'éjaculer hors de ma chatte.

Elle a accéléré le rythme et en moins d'une minute j'ai lâché mon sperme en elle, elle a continué à me monter jusqu'à ce que mes spasmes cessent, puis elle s'est soulevée, et a approché sa chatte de ma tête.

Cette façon de lui donner du plaisir avec ma bouche est la partie la plus excitante pour moi de mon fantasme, mais dans nos relations sexuelles normales je serais descendu entre ses jambes, elle était toujours sur le dos quand je léchais et suçais, et je n'aurais jamais pensé à lui demander de s'asseoir sur mon visage, alors que j'en avais tant envie.

Mais cette fois elle se mit en place comme si cela faisait des années, je commençais à lécher sa chatte, et elle me donna des instructions sur la bonne manière de lui donner du plaisir, à voix basse elle me dit :

- Ce sera plus facile pour toi de me bouffer la chatte, quand je suis sur le dos beaucoup de foutre se perd et tu ne l'as pas, de cette manière tu pourras avaler la moindre goutte... Je veux que tu fasses courir ta langue le long de ma fente, que tu prennes tout le foutre qu'il y a là, c'est la partie qui sort la première, tu dois le faire tout de suite, et vite.

Puis elle ne dit plus rien jusqu'à ce que j'ai fini cette partie et que j'ai léché et avalé aussi vite que je le pouvais. Il n'y avait pas beaucoup de foutre dans cette partie de sa chatte, et en fait j'en récupérais moins dans cette position.

A un moment donné elle me dit :

- Arrêtes-toi là, tu sens ce point? Oui c'est mon clitoris, rappelles-toi où il est, je vais juste bouger un peu pour mettre ma fente sur ta bouche, c'est là qu'il y a le plus de foutre, tu dois être capable de tout avaler.

Elle s'est repositionnée doucement, je sentais son clitoris frotter contre mon nez, elle me donna des instructions :

- Vas-y je suis juste sur ta bouche, suces mon trou

Je fis comme elle l'ordonnait, et je fus surpris par la quantité de foutre dans ma bouche. Quand je bouffais sa chatte avant je n'avais jamais eu à traiter une aussi grosse quantité de foutre, et je voyais ce qu'elle voulait dire lorsqu'elle m'avait dit que j'en perdais une grosse quantité en route, au début ça a débordé de ma bouche, je l'ai fermée, et j'ai avalé, dès que la première livraison fut en route je me suis remis au travail, je n'avais jamais pensé qu'un homme de mon âge produisait autant de sperme.

Avec le temps ma queue était de nouveau en érection. Quand Sandie sentit que j'avais fini ma tâche, elle me dit :

- Maintenant je vais te montrer une autre façon que tu auras de me bouffer quelque fois.

Elle remonta d'un cran, et retourna son corps jusqu'à ce qu'elle soit face à mon entrejambe, après s'être mise en position elle me dit :

- Cela met mon clitoris juste sur ton pubis, tu dois te rappeler d'être toujours épilé avant de te mettre au lit, je ne veux pas frotter mon clitoris sur ta toison.

 

Pendant qu'elle me donnait cette leçon elle avait commencé à pousser son bouton contre mon pubis, et je peux dire au ton de sa voix que ça l'excitait, ce qui m'excitait c'était que mon nez était enfoncé dans ses fesses et dans mon état d'excitation l'arôme me transportait. Sa respiration s'accélérait, et quand elle parla de nouveau c'était presque un murmure, elle cria :

- Quand je te dis de pousser ta langue dedans tu le fais le plus possible sois prêt.

Cet ordre me surprit alors que ma langue était enfoncée dans sa chatte aussi loin que je le pouvais, tout ce qu'elle voulait je le faisais, alors j'ai essayé de me concentrer en attendant son ordre, plutôt que sur ma queue.

Il arriva plusieurs choses à la fois, la première a été un cri explosif de sa part, suivi par son ordre "Maintenant, fais-le!". En même temps qu'elle faisait cela je sentais une de ses mains travailler dans sa chatte qui était maintenant projeté au-delà de mon nombril, son autre main agrippait mes testicules et semblait faire de son mieux pour me l'arracher.

C'était inattendu, elle se déplaça, son anus devant ma bouche, et quand elle m'ordonna d'enfoncer ma langue le plus loin possible celle-ci plongea dans l'anus.

Vous pensez que c'est plus dégoûtant qu'excitant, quand je suis dans mon état normal c'est ce que je dis, mais là je commençais à jouir et tout ce que nous faisions me mettait dans tous mes états, ma langue dans son cul avait ajouté une nouvelle dimension à une situation déjà extrêmement érotique.

Je ne vous ennuierais pas par une éprouvante description de nos sessions pendant les deux semaines suivantes, sinon vous dire qu'elles étaient toutes du même acabit, ce qui était étrange c'est que c'était toutes les nuits, à la fin de ces deux semaines Sandie me complimenta sur ce que j'avais appris sur les tartes à la crème comme elle les appelait. Elle me dit que j'étais prêt à le faire en vrai, mais elle voulait que je continue à le pratiquer jusqu'à ce qu'on le fasse vraiment.

C'est ce que je fis.

 

 

 

 

Chapitre 3

La nuit ou Sandie me fit des compliments était un mardi, je m'en souviens. Elle m'avait fait des allusions voilées au fait qu'elle était presque prête à aller voir Jack. Elle ne m'a jamais dit qu'elle allait essayer de séduire le voisin, juste que c'était pour bientôt. Étant donné la manière dont elle avait augmenté mon anticipation chaque nuit, je savais que ce ne serait jamais assez tôt pour moi.

Le samedi suivant a semblé parfaitement normal. J'ai travaillé sur la haie entre notre maison et celle de Jack et quand il m'a vu il m'a rejoint. La conversation fut difficile pour moi alors que la seule pensée que j'avais était ma femme au lit avec lui. Je suis sûr qu'il m'a trouvé distrait mais il n'en a jamais rien dit.

Sandie cuisinait pendant que je travaillais dans le jardin, et un arôme délicieux vint me chatouiller les narines alors que je retournais à la maison. Il était 18h, et elle me dit de me laver les mains, en m'annonçant que le dîner serait servi à mon retour.

Nous avons dîné une heure après que je sois rentré, et je restais assis attendant le dessert qu'elle avait cuisiné, j'étais sûr que c'était une de ses fameuses tartes, mais je n'arrivais pas à identifier son genre à l'odeur.

A ma grande déception le dessert qu'elle servit fut une boule de glace, mais je me suis contrôlé en pensant avoir de la tarte plus tard suivi d'une autre merveilleuse session au lit. Dès que le dessert fut fini, Sandie se leva de table, elle me dit :

- Je vais aller prendre un bon bain maintenant, tu vas débarrasser la table.

Et elle sortit de la pièce, me laissant nettoyer la pièce. Rien d'extraordinaire je prenais en plus en plus souvent la charge de ces tâches ménagères. D'habitude elle prenait un bain juste avant que nous allions au lit, ce soir c'était différent.

Assis dans le canapé je lisais le journal, lorsqu'elle revint du bain. Sa vision me coupa le souffle, j'aurais voulu la supplier de me laisser lui donner du plaisir.

Elle portait un short ultra-court, à part ses sandales son seul autre vêtement était un haut qui lui couvrait ses seins, si mince que l'on voyait ses tétons, d'un seul coup d'œil on les voyait dressés, et j'ai trouvé cette vision très stimulante.

Elle portait une boîte en métal qu'elle utilisait pour transporter la nourriture à nos voisins, et en réponse à ma question non dite elle dit :

- J'ai cuisiné une tarte pour Jack, et je pense en ramener une ici, je me demande de quel genre.

J'étais si distrait par son apparence que je n'ai pu lui répondre, mais j'ai dit :

- Elle est à la noix de coco? C'est ce que ça sent.

Elle sourit en disant

- Non chéri, mais pas loin, c'est une tarte à la crème à la banane, je pensais cela approprié, comme ça tous les deux vous aurez une tarte à la crème ce soir, mais la tienne ne sera pas à la banane.

Elle marcha vers la porte, me laissant sans réactions. Son mot final fut :

- Maintenant tu es un gentil garçon, au lit à 23h, salut.

Elle quitta la maison, et je me suis retrouvé avec le cerveau en ébullition. Je me suis répété ce qu'elle avait dit encore et encore, me demandant si cela voulait dire qu'elle avait décidé que le moment était venu pour elle de séduire Jack. Quand elle reviendrait ramènerait-elle un petit supplément dans notre lit où elle me le livrerait?

Je ne pensais à rien d'autre de toute la soirée, et je ne sais absolument pas ce que j'ai fait pendant ce temps, j'ai dû essayer de regarder la télé, mais aucun souvenir, j'ai dû essayer délire, mais je ne me souviens de rien, je me souviens juste m'être battu avec ma main pour ne pas me branler, l'urgence de me masturber me submergeait et me rendait dingue.

Vers 22h je n'en pouvais plus de curiosité à propos de ce qui se passait de l'autre côté. J'ai songé plusieurs fois à aller fureter du côté de la maison de Jack. La peur que Sandie me surprenne m'a arrêté, la voir en colère après moi était plus que je n'en pouvais supporter, et je l'ai attendu, bien que totalement anxieux.

J'ai passé la dernière heure et demie avant de me coucher dans la baignoire, même là je ne pensais à rien d'autre, j'avais même peur de toucher mes parties génitales, je n'aurais probablement pas pu me retenir, je voulais plus que tout sauver mon orgasme pour Sandie, sachant que si j'éjaculais maintenant je perdrais tout désir, et je ne voulais pas de ça.

Peu avant 23h je me mis au lit, nu comme ordonné, je me suis étendu sur le dos, mon érection ne frottant pas ainsi, et j'évitais la moindre stimulation avec le drap, je n'avais jamais vu l'horloge tourner si lentement et lorsqu'une heure après j'ai jeté un œil sur l'horloge, une minute seulement était passée.

Vers 23h30 j'ai entendu la porte de devant se fermer, mon cœur a commencé à battre fort, j'étais dans l'anticipation, et j'ai entendu la dernière marche produire son craquement, mon regard était fixé sur la porte, et quand j'ai vu dans l'obscurité sa forme apparaître c'en était presque trop.

En entrant dans la chambre elle mit ses mains derrière son dos, et défit son haut, j'espérais qu'elle allume la lumière que je vois ses merveilleux seins, elle n'avait pas cessé d'avancer vers le lit et avait atteint son côté, j'ai vu ses mains toucher son côté, puis je l'ai vu enlever son short.

Je n'ai pu me contenir plus longtemps, et j'ai chuchoté d'une voix rendue rugueuse par l'émotion :

- L'as-tu fait?

Elle n'a pas dit un mot, mais a grimpé dans le lit sur ses genoux, elle a balancé une jambe au-dessus de ma tête, quelque chose de blanc entre ses jambes et elle chuchota d'une voix aussi âpre que la mienne :

- Vois par toi-même

Je n'ai même pas pu attendre qu'elle baisse sa fente jusqu'à ma bouche, j'ai mis mes mains sur ses cuisses et touché, j'ai su alors pourquoi elle m'avait entraîné pour lui rendre le service qu'elle attendait, sans ces instructions je n'aurais pas réussi à le faire proprement dans ma frénésie.

Mon premier coup de langue me donna la réponse, le goût explosa dans ma bouche salé, l'odeur musquée de sa chatte me dit qu'elle avait baisé, c'était un goût différent du mien, l'odeur aussi était différente.

Ce qui était vraiment différent c'était la chaleur dans sa chatte, et la douceur des lèvres de sa chatte, lorsque j'ai passé ma langue dessus, son clitoris aussi était bien plus gros, tout était la preuve de son excitation, aussi grande que la mienne, et qui me menait à un plus haut degré d'excitation.

J'essayais de contenir mon impatience débordante et de la servir ainsi que je l'avais appris. Mais elle devait être encore plus excitée que d'habitude parce que j'avais léché par deux fois lentement autour de sa chatte, et elle chuchota vivement :

- Plus vite, lèche plus vite bon Dieu!

Cela augmenta mon désir, et ma langue travaillait le plus vite possible. Je léchais aussi vite que possible ramenant les trésors que je trouvais dans ma bouche, les

avalant, j'ai avalé tout ce que j'ai trouvé, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien, elle avait dû réalisé qu'il n'y avait plus de foutre pour moi, alors elle bougea rapidement plaçant son clitoris sur mon nez et sa délicieuse chatte sur ma bouche.

- Bouffes-là, maintenant, vas-y!

Mes lèvres se collèrent à son ouverture, et je récoltais tous ses jus mêlés et divins.

Un cri naquit dans sa gorge, j'ai senti ses cuisses se refermer sur ma tête, elle pressait sa fente contre mon visage avec tant de force que je ne respirais qu'avec peine, mais c'était sans importance, elle me dit brutalement :

- Bouffe-le ce foutre, bouffe-le salope!

Je n'avais besoin que de ça pour jouir, je n'ai même pas eu à toucher ma queue, à ses mots j'ai éjaculé. Rien à faire de savoir si j'étouffais, sa fente sur mon visage, tous ces jus aux senteurs et aux goûts mêlés ce devait être comme ça le paradis, plus la peine de mourir j'y étais!

Je ne sais pas si Sandie s'est soulevée ou si mon corps a réagi instinctivement, mais je me souviens avoir cherché de l'air en tournant la tête tout en essayant d'avaler ce que j'avais dans la bouche, le résultat fut que j'étais presque évanoui, cela me prit plusieurs secondes pour atteindre les deux buts, et Sandie était à mes côtés me tenant fermement. Sa respiration s'apaisait, elle me chuchota à l'oreille :

- Alors c'était aussi bon que tu le pensais?

Le mot "bon" n'avait aucun sens dans ce contexte, et j'essayais de trouver les mots qui convenaient, finalement j'ai répondu :

- Je ne peux te dire combien ce fut merveilleux, j'ai lu depuis si longtemps là-dessus, mais ce que tu m'as fait ce soir n'a rien a voir avec ces histoires, aucune comparaison possible, c'est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée.

Elle ajouta :

- On dirait que tu es prêt pour plus que ça

Elle rit doucement, et cela me prit un certain temps avant de réaliser qu'elle sentait mon érection en se pressant contre mon corps, jusque-là je n'avais pas conscience de bander aussi dur, c'était déjà arrivé bien sûr mais lorsque j'étais plus jeune, ce qui se passait démontrait simplement combien cette soirée m'avait excitée. Elle me posa alors une question simple à laquelle je rêvais de répondre, mais sans que je puisse trouver de mots, elle me demanda tranquillement :

- Tu veux savoir?

Je sus ce qu'elle voulait dire, et j'ai simplement répondu

- S'il te plaît

- J'ai amené la tarte à Jack, comme tu sais, quand il a vu ma tenue ses yeux lui ont sorti de la tête, il ne disait plus rien, je lui ai demandé si je pouvais entrer, il s'excusa de sa distraction et il m'ouvrit la porte. Il était juste derrière moi, j'essayais de remuer mon petit cul et ça a dû marcher parce que j'ai entendu clairement sa respiration s'accélérer, dans la cuisine je lui offert une part de ma tarte, et il était congestionné, il me sortit une assiette, me demandant si j'en voulais aussi, j'ai dit que non ; j'ai coupé la part et l'ai mis dans son assiette, il était assis à la table de la cuisine, et j'ai pris une position suggestive, je m'étais entraîné dans l'après-midi devant le miroir, je peux te dire qu'il faisait de son mieux pour ne pas mater ma chatte, après toutes ces années sans chatte le pauvre semblait désespéré, aucun moyen pour lui de louper ce que je lui offrais. Il a fini sa tarte, et j'ai suggéré qu'il range l'assiette dans le lave-vaisselle pour qu'il se lève, c'était si comique la manière dont il essayait de me cacher son érection, comme prévu il bandait, il avait un short, et la tente était énorme si tu vois ce que je veux dire, il essayait de tenir l'assiette devant et elle est tombée par terre, comme elle était en plastique elle ne s'est pas cassée, je me suis baissée pour la ramasser, ma tête était à quelques centimètres de la bosse, il était mort de honte il ne bougeait plus.

En ramassant l'assiette j'ai caressé l'érection par inadvertance au passage, il a mis ses mains devant mais semblait si gêné, alors j'ai mis ma main sur la sienne et je lui ai demandé s'il était blessé là, il a eu une expression si comique! Alors je l'ai embrassé, il a mis quelques petites secondes à réagir, mais quand il l'a fait, il était dedans, c'était très sérieux, il était enthousiaste. J'ai frotté mon corps contre le sien, et il a décollé. Et nous avons été dans la chambre, nous nous embrassions et nous caressions, et quand nous avons été au lit il a continué, il a dégrafé mon short, enlevé mon haut, et ses yeux étaient braqués sur mes seins, j'ai approché sa tête et il est devenu dingue, je n'ai jamais été aussi bien sucé sur mes tétons, c'était bon! Il a passé un temps infini à les lécher, les sucer, et même les mordre et les pincer, puis ses yeux se sont rivés sur ma chatte, mon cul était en l'air à ce moment-là et j'ai dit mais ne t'arrêtes pas, j'ai ouvert mes cuisses, pris une de ses mains que j'ai posé entre elles, et il a semblé se souvenir de ce qu'il fallait faire, et il m'a doigté prodigieusement bien, j'ai remis sa tête sur mes tétons et je l'ai laissé faire, c'était génial. Je ne sais pas combien de temps il a fait ça mais j'ai décidé qu'il était temps de le voir nu, j'ai déboutonné sa chemise, lui ai enlevé, et après son short et son slip, et je dois te dire qu'en voyant la taille de la tâche humide dans son slip j'ai cru qu'il avait joui, sa queue était dure comme de la pierre, elle était encore plus grosse que je ne l'avais imaginé, le double de ce que j'avais vu dans le jardin, elle est deux fois plus grosse que la tienne.

Je ne pouvais plus résister, je me suis étendue sur le dos, et je l'ai guidé en moi, je l'ai laissé faire le reste, il était nerveux, mais il a pris son temps, s'il m'avait prise comme un bélier je serais morte, j'ai perdu ma virginité à 15 ans, et je ne m'en souviens plus vraiment sauf que ça avait été bon et que ça m'avait fait mal en même temps. Maintenant je sais ce que ça veut dire que de la perdre une deuxième fois. Ses premiers coups de boutoir l'ont enfoncé plus loin que tu n'es jamais allé, c'était un territoire inexploré, jusqu'à ce soir j'ai été vierge toute ma vie, maintenant je sais ce qu'être baisée par une vraie queue veut dire, super! Tu sais que tu éjaculais juste quelques secondes après être entré en moi? Et bien Jack ce n'est pas ça, il devait avoir perdu la tête d'excitation, mais il arrivait à se contrôler, il m'a baisé lentement très longtemps, et quand j'ai été sur le point de jouir il a accéléré le mouvement, Dieu que c'était bon! Il semblait savoir quand mon orgasme approchait parce qu'il s'est enfoncé si loin, si profond en moi, j'avais le feu au cul, c'était si bon que je pensais pouvoir mourir, et là il a éjaculé, mais à la vérité je ne m'en suis pas aperçue j'étais trop occupée par mon orgasme, rien d'autre n'avait d'importance.

Je suis revenue à moi, et j'ai pris conscience qu'il me baisait à nouveau, cet homme est d'une vigueur, je me sentais trempée, je me suis dit que je devais lui dire d'arrêter, mais c'était si bon, et je ne l'ai pas fait, je te jure sur ma mère que sa queue était encore plus grosse, lorsqu'il a giclé la deuxième fois j'ai cru faire une crise cardiaque. Je n'ai pas eu d'orgasme la deuxième fois mais c'était bien, je me sentais vraiment bien d'avoir cette grosse queue en moi, je n'avais plus besoin de jouir pour l'apprécier, c'est la meilleure baise que j'ai jamais eue, j'espère que la prochaine sera encore meilleure. Je sentais son foutre couler en moi quand j'ai bougé, je ne savais pas qu'un homme pouvait décharger autant, mais bien sûr tu sais ce qu'il en est non? Je lui ai dit que je devais rentrer, on s'est embrassés, tu sais ce qu'il y avait de drôle? Il m'a remercié, cela peut sembler drôle mais j'ai aimé ça. Je me suis dépêché pour rentrer je ne voulais pas que tu en perdes une goutte, tu connais la suite.

Je connaissais la suite et c'est revenu en flash dans ma mémoire seconde par seconde, pas moyen d'expliquer combien c'était excitant d'entendre Sandie me raconter comment elle avait séduit notre voisin, et comment elle avait couru pour que je la nettoie.

Aucune histoire ne peut se comparer avec ça. Je lui ai dit que je l'aimais, et qu'elle était si précieuse pour moi. Sa seule réponse fut de mettre une main sur mon épaule de me pousser sur le dos et de me dire :

- Prouves-le

Je savais ce qu'elle attendait de moi. Sa chatte était devant ma bouche, et j'ai enfoncé ma langue aussi loin que possible, puis elle a mis ses mains sont venus sur mon entrejambe et elle a commencé à faire ce qu'elle m'avait appris à apprécier ces derniers jours, une main tenait mes testicules, l'autre pinçait ma queue centimètre par centimètre, et elle a continué comme ça jusqu'à ce que sa respiration s'emballe.

Elle est descendue plus bas à ce moment-là, et a mis une main sur son clitoris et a commencé à le caresser furieusement, son mouvement avait placé son anus sur ma bouche et je fis mon travail en poussant ma langue profondément en elle.

Comme nous approchions de notre second orgasme elle s'est concentrée sur la punition de mon pénis avec la main qui lui restait, j'avais appris à aimer cette sorte d'attention et cela m'excitait encore plus, quand elle a gémi pour signaler son orgasme j'ai soulevé mon cul pour pousser de force ma queue contre sa main espérant que cela renforcerait ses efforts.

Et c'est ce qu'elle fit, elle pinça la peau tendre juste sous le gland, et la tira de toute sa force, en même temps elle dit d'une voix enragée

- Dieu j'aimerais que tu sois aussi grosse que celle de Jack

Et j'ai giclé, et j'ai poussé ma langue encore plus loin en elle. Après son second orgasme en moins d'une heure, elle en eut un troisième très rapidement,

Sandie était rassasiée, elle se laissa revenir à la réalité, en deux minutes elle se coucha près de moi sur le ventre, en me disant « bonne nuit ».

J'étais sûr qu'elle dormait, mais je lui ai répondu :

- Bonne nuit, je t'aime, merci pour ce que tu as fait aujourd'hui

Rien ne me laissa entendre qu'elle avait entendu, mais je me sentais mieux de l'avoir dit, j'avais noté mentalement d'être plus courtois envers elle à l'avenir après sa remarque sur les remerciements de Jack. Elle est la personne la plus importante du monde pour moi, et je devais le lui prouver par mes mots et mes actes. Avec cette résolution ancrée dans mon cerveau je l'ai rejoint dans son sommeil satisfait.

Chapitre 4

Si j'avais attendu de ma femme qu'elle aille voir son amant tous les soirs puis qu'elle revienne dans notre lit pour le service qu'elle attendait de moi j'aurais été déçu. Elle m'avait déjà dit que si elle réalisait mon fantasme, elle serait la seule à décider. Elle attendait de moi que je respecte mon engagement, ce fut évident le lendemain.

Je me suis réveillé le premier, et je suis resté étendu quelques minutes, regardant son visage, mon amour pour elle me subjuguait, et j'avais une envie folle de la prendre dans mes bras pour lui dire combien elle était spéciale pour moi.

La seule chose qui m'arrêta de le faire était le simple fait qu'elle n'était pas du matin, et elle ne voulait rien de moi, ni de personne d'autre, avant de s'être réveillée par elle-même, et d'avoir bu une tasse de café.

Je suis sorti du lit tranquillement, j'ai pris ma douche et je suis descendu vaquer à des tâches diverses. Quand j'ai entendu Sandie descendre je me suis rué dans la cuisine pour préparer son café et le lui apporter dans le salon dans lequel nous discutions habituellement le dimanche matin.

Nous nous sommes salués comme habituellement, nous sommes assis, et avons discuté, au bout d'une demi-heure elle a changé de vitesse, et lorsqu'elle a commencé de parler je pouvais dire que nous allions avoir une discussion sérieuse.

- Je ne me souviens pas avoir eue de nuit aussi reposante. Bien sûr trois orgasmes ne font pas de mal. En parlant de mal, ma chatte n'a jamais été comme ça, Jack est allé deux fois plus loin que toi, et je le sens aujourd'hui. Elle a poursuivi d'un ton pensif Plus j'y pense, mieux c'est, en me concentrant je sens sa queue forcer pour entrer.

N'ayant rien à ajouter à ce qu'elle disait je la regardais en attendant la suite. Au bout de quelques instants c'est ce qu'elle fit :

- Je pense que nous devons réfléchir sérieusement à ce qu'on fait là. Étant donné la forme que me donne le fait d'avoir été baisée seulement deux fois par Jack et la façon dont tu sembles plus excité que jamais à l'idée d'avaler son foutre en moi, je pense que nous allons devenir accros à cette situation. On devrait voir plus loin, et réfléchir un peu avant de continuer.

Cela la fit rire, voyant que je n'avais pas saisi la blague elle arrêta de rire suffisamment pour me dire :

- Loin, et raide. C'est tout Jack ça.

Son rire éclata et je me joignis à elle. Une fois que nous fûmes calmés j'ai demandé :

- Tu veux dire que tu ne veux pas recommencer? C'est ce que tu veux dire?

Elle a un peu réfléchi et répondu :

- Non, tout le contraire, j'aimerais y retourner maintenant, et qu'il me baise toute la journée, c'était chouette cette grosse queue en moi, et si je pouvais, je la garderais tout le temps en moi. ...

Elle se tut semblant réfléchir à ce qu'elle voulait dire, puis continua :

- C'est ce que j'essaye de dire, ça va devenir une habitude si ça continue, ce qu'il m'a fait c'est génial, et ce qui est arrivé ensuite n'était pas mal non plus. L'idée de te nourrir avec le foutre de mon amant doit déclencher une réaction nerveuse je suppose.... Quand j'étais assise sur toi la nuit dernière, j'ai pensé à des choses effrayantes, tu te souviens comment j'ai traité ta petite queue quand j'ai eu mon deuxième orgasme?

Elle s'arrêta longuement, j'ai hoché la tête en me souvenant de la douleur de ses pincements et quand elle étirait ma peau.

- Si tu savais à quoi je pensais, tu aurais peur, ou tu devrais avoir peur... Elle sembla réfléchir et poursuivit.. Pour faire bref, si on décide de continuer nous allons y aller de plus en plus profondément, tu peux faire usage de ton imagination sur ce que ça veut dire pour nous deux, nous devons décider maintenant ce que nous faisons.

Elle attendait que je dise quelque chose, en repensant à ce qu'elle avait dit j'ai réalisé que ma queue bandait. C'était la première fois que sa présence se faisait sentir, j'ai souri en pensant que j'avais déjà voté et j'ai dit :

- La seule chose que je peux dire est que la nuit dernière fut la plus excitante de ma vie, penser à ça maintenant m'excite encore, si je dois voter maintenant je te dis que nous ne devons pas arrêter, le choix final t'appartient, c'est selon ta décision.

Elle acquiesçait de la tête même avant que j'ai fini, et elle dit sans hésitation :

- Accord conclu, je connaissais ma décision dès que sa queue est entrée en moi, je veux le baiser à chaque fois que je peux, et comme je sais maintenant comme c'est excitant de te nourrir de son foutre je veux le faire souvent. Je te donne juste une chance d'avoir ton mot à dire.... Elle a ri et dit : après ça tu n'auras plus rien à dire du tout, ta bouche aura mieux à faire.

J'ai ri avec elle. J'ai ressenti une telle excitation que je savais qu'aucune autre décision n'était possible pour moi.

Après cette conversation Sandie décida qu'elle ne baiserait pas avant samedi, c'était mieux pour elle disait-elle elle avait des batteries à recharger. Comme je lui avais donné le pouvoir de décider je ne pouvais qu'acquiescer. Une autre partie de la décision était plus difficile pour moi à observer, elle me dit :

- Tu ferais mieux de comprendre que pas de sexe signifie ça. Je veux que tu me promettes que tu ne joueras pas avec ton engin derrière mon dos. Tu peux le faire?

J'étais sûr que ce n'était pas difficile, même si en pratique il allait en aller autrement.

Nous avons passé la semaine suivante de la manière habituelle, moi travaillant, elle s'occupant de la maison. Elle ne donna aucun signe d'excitation, ou même d'y penser. Tout ceux qui nous connaissaient n'aurait rien remarqué d'inhabituel.

J'avais noté un changement cependant, la manière dont Jack me remercia lorsque je l'ai croisé dans le jardin. Il a d'abord paru honteux, puis deux jours plus tard il me traitait comme un de ses étudiants. Difficile de donner un exemple, mais c'était l'impression que j'avais. Il semblait penser qu'il était en responsabilité, et que je devais le respecter.

Samedi est arrivé et j'étais complètement excité, avant on faisait l'amour deux fois par semaine, je me masturbais quotidiennement, le plus souvent pendant la douche du soir, et de ne pas avoir pu le faire me rendait dingue, j'ai bandé pendant toute une journée, et Sandie qui l'avait remarqué m'a fait des références voilées au besoin de faire quelque chose pour résoudre ce problème, j'espérais que cela voulait dire qu'elle allait rendre visite à Jack et revenir ensuite me faire avaler son foutre.

A ma surprise, et pour mon excitation immédiate, elle annonça deux heures avant le dîner que nous avions un invité cette nuit. J'ai immédiatement demandé si ce serait Jack, mais elle me dit d'être patient, et que toutes mes questions trouveraient une réponse. Cet intermède fut le plus long de ma vie.

Une heure avant le dîner Sandie me dit de monter avec elle. Une fois en haut elle m'ordonna de lui préparer un bain et de l'assister. Cela ne fit qu'accroître mon excitation, cela confirmait mes soupçons, son amant allait se joindre à nous cette nuit. Je songeais à tout ce que cela impliquait, et j'étais coincé entre mes vraies sensations sur le sujet, c'était une chose de lire ça dans une histoire, et une autre de voir son fantasme être réalisé ; je me demandais si je pouvais y faire quelque chose, et à chaque fois la même réponse : je ne savais pas.

Lorsqu'elle fut prête à sortir du bain je l'ai aidé, et j'ai commencé à la sécher en devant selon ses ordres prêter particulièrement attention à sa poitrine, et à son entrejambe, ce qui augmenta mon excitation au point que j'avais peur de gicler même sans m'être touché.

Sandie avait étendu les vêtements qu'elle voulait porter cette nuit, je les ai vus sur le lit, et j'ai su que tous mes espoirs, toutes mes peurs seraient réalisées. Il n'y avait que trois choses : une culotte blanche, le short ultra-court qu'elle avait porté il y a une semaine, et un Marcel. Mes mains tremblaient en lui mettant ses vêtements, cela avait une puissance érotique très forte pour moi.

Lorsque nous descendîmes je me dirigeais vers la salle à manger et me suis astreint à des activités domestiques pour distraire mes pensées et en espérant tranquilliser mon érection. Cela semblait fonctionner à 19h je n'avais qu'une demie-érection.

Ce ne fut pas une surprise de trouver Jack dans l'entrée lorsque j'ouvris la porte. Nous échangeâmes les salutations, lui facilement, moi gêné, mais il avait apporté une bouteille de vin ce qui me donna une excuse pour aller à la cuisine et quitter ainsi la pièce.

Sandie était occupée par une préparation de dernière minute, et semblait avoir fini lorsque j'entrais. Lorsque je lui dis que Jack était arrivé elle sourit et me donna une petite accolade et dit :

- Je vais lui parler.

Elle sortit de la cuisine, me laissant sans savoir comment l'on servait un plat ce qui n'avait jamais été ma responsabilité, beaucoup de changements avaient eu lieu dans nos vies et c'était juste un de plus.

Je fis aussi bien que je pus transférant la nourriture sur des plateaux, puis les amenant à table. Lorsque tout sembla prêt je suis allé à la porte les appeler, et c'est là que le changement me frappa.

Jack était assis dans mon fauteuil, et il n'était pas seul. Sandie assise sur ses cuisses, et alors que j'entrais dans la pièce, ils s'embrassaient. Je regardais en silence pendant ce qui me sembla une éternité. Lorsqu'ils finirent de s'embrasser Sandie me remarqua debout là et dit :

- Oh chéri, le dîner est prêt? Nous avons faim dit-elle avec un sourire.

J'étais incapable de parler, et j'ai juste opiné de la tête. Ce fut le signal pour eux de se lever et de se diriger vers la salle à manger agissant comme si tout était parfaitement normal.

Le dîner se passa tranquillement. Jack avait beaucoup d'histoires et il ne se fatiguait jamais. Avant que je puisse réaliser le repas était fini, Sandie me dit de débarrasser, et qu'elle servirait le dessert.

Je me dépêchais de desservir et fut surpris quand Jack offrit de m'aider. Nous continuions à parler de sujets très ordinaires, et il était difficile pour moi de concilier ce qui se passait avec ce que j'espérais qui se passerait.

La table fut vite nettoyée, et juste comme Jack et moi reprenions place Sandie entra apportant le dessert. Elle mit une part de tarte devant Jack, une autre à sa place, et une petite crème glacée devant la mienne. Comme je la regardais interrogatif, elle me dit avec un adorable sourire :

- Ne t'inquiètes pas chéri, tu auras ta tarte à la crème plus tard.

J'ai entendu Jack étouffer un rire, et alors que je le regardais je le vis tenter de cacher sa réaction au commentaire de ma femme. Lorsque Sandie se fut assise, il recommença avec ses histoires, et bientôt nous conversions tous facilement.

Je mangeais ma crème glacée, ma tête me tournait ne songeant à ce qu'elle m'avait dit. D'après la réaction de Jack il était évident qu'il savait à quoi s'attendre cette nuit, et cela signifiait que Sandie lui avait parlé cette semaine, en lui racontant ma part dans cette affaire. Même avec l'effet apaisant de la crème glacée je savais que j'étais rouge de honte.

Lorsque nous eûmes fini le dessert, j'ai débarrassé. Sandie me dit d'apporter la bouteille de vin et les verres dans le salon, et je me suis rué dans la cuisine pour faire cela.

Comme la fois d'avant en entrant dans la pièce Jack était assis dans mon fauteuil, ma femme sur ses cuisses. Comme avant ils s'embrassaient, mais cette fois le niveau de passion était évident à voir.

J'ai ouvert la bouteille et rempli nos verres, puis je leur ai tendu deux verres, et je pris le mien sur le canapé. Sandie choisit ce moment pour dire :

- Mon dieu Jack, il y a quelque chose de dur comme la pierre dans ton pantalon, laisses-moi le sortir pour que ça ne me touche pas

Elle s'assit sur le rebord du fauteuil, posa son verre sur la table, et nonchalamment posa ses mains sur son pantalon. Je regardais comme hypnotisé ses mains sur sa braguette. Il avait une érection ça se voyait, et elle le caressait, puis elle dit que ce serait mieux qu'elle reprenne sa place.

Pendant un court espace de temps j'ai vu la bosse dans le pantalon de Jack, ma femme ne m'avait pas menti sur la taille de son pénis, étant donné la tente, la taille devait effectivement être du double de la mienne. J'étais écartelé entre des sentiments de jalousie et d'excitation.

Sandie devait penser à la même chose, entre des gorgées de vin ils s'embrassaient, et à chaque fois les baisers étaient plus longs, son excitation était facile à voir, et cela m'enflammait encore plus. Lorsqu'ils eurent vidé leurs verres je savais que dans mon pantalon on n'était pas loin de ce qui se passait dans celui de Jack.

Elle se leva, prit la main de son Amant, et alors que je regardais muet elle dit :

- Montons tous maintenant elle me regarda droit dans les yeux et dit : Tu es prêt chéri? Je sais que Jack l'est.

Ils rirent tous les deux de cette petite plaisanterie, mais j'étais frigorifié, et je ne pouvais répondre. Ce fut seulement lorsqu'ils quittèrent la pièce bras dans les bras que je trouvais la force de me lever pour les suivre.

Chapitre 5

Le temps que j'arrive à la porte ils étaient déjà en train de monter les escaliers, ma femme regarda par-dessus son épaule et dit :

- Dépêche-toi chéri, je ne veux pas faire attendre Jack

Ils continuaient à monter et j'ai accéléré pour les rattraper, ralentissant seulement lorsque je fus juste derrière eux à la porte de la chambre.

Une fois dans la chambre ils se tenaient près du lit s'embrassant passionnément. Jack passait ses mains sur le corps de ma femme, et les mouvements, et les gémissements qu'elles faisaient l'excitaient encore plus. Elle se recula un peu, puis me dit :

- Chéri, déshabilles-moi pour Jack.

Puis elle attendit comme si elle n'était pas sûre de ma réaction, je n'en étais pas sûr non plus, mais pendant une seconde seulement, je fis les deux pas nécessaires pour l'atteindre, et mains tremblantes j'ai enlevé son haut. Comme il tombait au sol, Jack dit :

- Sandie, tu as les plus beaux seins que j'ai jamais vu.

Ses mains se sont posées dessus et il a commencé à les caresser, bougeant en cercles sensuels autour des tétons qui pointaient, puis les pinçant entre ses doigts. Ses gémissements croissaient en intensité, sa respiration s'accélérait, signalant ainsi le succès de son initiative, et je l'ai vue se tendre vers lui.

J'étais comme hypnotisé à nouveau, incapable de bouger jusqu'à ce qu'elle dise :

- Le reste chéri! Dépêches-toi, j'ai besoin de lui.

Cet ordre sembla me réveiller, et j'ai abaissé son short, elle m'arrêta :

- Pas comme ça, à genoux!

Mon cerveau était dans ma queue, et ma queue était plus dure qu'elle ne l'avait jamais été. Sans pensée consciente je me suis agenouillé à son côté, et j'ai terminé le déshabillage de son corps magnifique. En quelques secondes elle se tenait nue devant son amant, et il lui redit à nouveau combien elle était belle.

Je m'étais attendu à ce qu'elle me demande de le déshabiller lui aussi, mais cela n'arriva pas. Au lieu de ça c'est elle qui déboutonna sa chemise et la lui enleva. Puis elle tomba à genoux, et délaça ses chaussures, rapidement enlevées, et suivies par ses chaussettes. Puis elle déboucla la ceinture, ouvrit la braguette, dégrafa le pantalon, et le fit tomber à terre lentement.

Je voyais la tente sous son sous-vêtement, elle était énorme, je sus ce qu'elle avait voulu dire en me disant qu'elle s'était sentie comme une vierge quand il l'avait baisé la première fois. Même si je ne voyais pas encore la taille réelle de son pénis, il était beaucoup plus gros que le mien.

Elle baissa le caleçon, me révélant la chose qu'elle aimait sentir entre ses jambes.

Sandie commença à caresser la queue lentement, elle me regardait, et m'a dit d'un ton très doux, presque rêveur :

- Il n'est pas beau? Tu vois maintenant ce que je voulais dire? Je me sens comme une vierge!

J'espérais qu'elle n'attendait pas de réponses de ma part parce que j'étais incapable d'en donner une. La vue de la main de ma femme caressant le pénis de son amant était tellement excitante à regarder. Sa queue semblait grossir encore lui rendant hommage, et je pouvais voir de petites gouttes foutre se former au sommet du gland.

Après l'avoir caressé pendant une éternité elle dit sans me regarder :

- Déshabilles-toi

J'étais incapable de lui désobéir, et j'essayais de me déboutonner alors que mes doigts et mes mains semblaient gourds et insensibles, je finis par y arriver, mes vêtements étendus au sol parmi ceux de ma femme et de son amant.

Elle le conduisit au lit, sans jamais lâcher son organe énorme, après lui avoir demandé de s'étendre au centre du lit elle lui grimpa dessus, écarta ses jambes, reposant légèrement sur ses genoux. Sans quitter des yeux sa queue elle me parlait doucement disant :

- Chéri, restes avec nous, je te veux à côté de Jack, ta tête juste ici

Elle m'indiquait le milieu du lit en disant cela, j'ai dû battre tous les records de vitesse en me dépêchant d'obéir.

Dès que je fus en place elle s'avança, caressant sa queue l'approchant de sa chatte, ma tête était à quelques centimètres de la chose, et je voyais son foutre pointer, et prêt à couler. D'une voix tendue Sandie dit :

- Chéri étales ça sur le gland de Jack cela va l'aider à entrer en moi

Comme ma main s'approchait pour obéir, je savais qu'ils me regardaient tous les deux, comme si, si je réussissais cet acte cela aiderait n'importe quel autre homme à baiser ma femme plus facilement.

Le simple fait de toucher son gland m'a dévoilé un nouveau côté en moi, et j'ai ressenti l'extrême douceur du gland, qui était aussi très dur. J'utilisais un doigt pour étaler le jus sur la chose, et j'étais presque dégoûté en retirant ma main lorsqu'elle dit :

- Ça suffit, c'est pour moi, pas pour toi

Elle avait mis sa main sur mon poignet en disant cela, et elle a retiré ma main de cette partie si fascinante en lui. Elle s'est positionnée au-dessus de son membre, et fit une pause avant d'ouvrir sa chatte pour l'accepter en elle, puis elle dit doucement :

- Mets-là en moi

J'ai placé une main sur la tige de la queue, et l'ai approché d'elle, elle a commencé doucement à abaisser sa chatte vers lui et je l'ai vue commencer à s'empaler sur lui.

Ils gémissaient tous les deux alors que son gland disparaissait de ma vue, j'étais incapable de prendre conscience des bruits, j'entendais les gémissements de plaisir alors que son membre s'enfonçait de plus en plus profond, je l'ai entendu lui dire combien elle était belle, ce qui me fit honte, jamais je ne l'avais complimenté ainsi

Elle le baisa ainsi pendant cinq minutes, elle dit à court de souffle :

- C'est plus loin que tu n'as jamais été, je suis encore vierge ce soir

Je ne voyais que sa queue disparaître dans la chatte de ma femme, et quand elle dit cela à peine 1/3 de son membre l'avait pénétré. Plutôt que de vouloir le voir sortir d'elle, je devais lutter pour m'empêcher de l'aider à s'enfoncer encore plus loin en elle.

Je ne sais pas pendant combien de temps ils ont baisé, plus longtemps que lorsque je faisais l'amour avec elle, j'étais honteux, il était si évident que Jack était d'abord préoccupé par le plaisir de Sandie, pas par le sien.

Cela était démontré par sa façon de caresser ses seins, il lui répétait qu'elle était belle, et il utilisait un doigt pour stimuler son clitoris, tout montrait son intérêt pour son plaisir, et quand elle a senti l'orgasme déferler sur elle, elle le supplia de jouir en même temps qu'elle.

Aucun doute lorsque ce moment de plaisir ultime survint, tout en elle tendait à s'empaler sur sa queue, tout en rugissant un cri de plaisir, puis elle commença à dire des choses que je ne l'avais jamais entendu dire. Ses mots étaient simples mais si érotiques, et elle les a répété jusqu'à ce qu'elle jouisse,

- Jack, gicles en moi, fais-le dépêches-toi, remplis ma chatte

La passion dans ces mots était plus que je ne pouvais en supporter, et je sentais mon propre orgasme approcher. Il s'est encore plus enfoncé en elle, elle a crié une dernière fois de plaisir, j'ai vu sa tête se renverser si violemment qu'elle semblait brisée, son corps tremblait, leurs jus se mêlaient, il a mis ses bras autour d'elle, et ils se sont embrassés passionnément.

Toutes les bonnes choses ont une fin, et il en fut ainsi de leur baiser. Sandie reprit sa position, et me regarda en disant :

- Maintenant tu vois ce que c'est une vraie baise?

J'avais perdu toute capacité à parler, je ne pouvais même pas hocher la tête, je savais la différence entre ma performance, et faire l'amour, on venait de m'en faire la démonstration. La honte que je ressentais cohabitait avec l'excitation extrême, et le désir qui me consumait.

 C'est alors qu'elle se retira à demi, et s'assit sur ses genoux, elle mit une main entre ses jambes, et elle utilisait ses doigts pour pincer les lèvres de sa chatte ensemble. Pas besoin d'explication pour savoir pourquoi elle faisait ça, et je savais que le moment était venu que je fasse ma part.

Il n'y eut pas un mot lorsque j'ai commencé à lécher frénétiquement son membre en demi-érection comme si je mourais de faim, la main de Sandie sur ma tête ma langue le léchait, et elle me guidait avec sa main du sommet de sa queue à la base de ses couilles, la seule fois que sa main quitta sa position fut quand elle quand elle saisit son pénis pas besoin d'instructions pour que je sache que je devais ouvrir ma bouche, et compléter mes efforts.

Sa queue dans ma bouche si tôt après qu'elle ait été dans le vagin de ma femme me semblait la chose la plus naturelle au monde. Le goût n'était pas très différent de celui d'il y a une semaine. Il m'en offrait une petite portion en quantité de ce qu'elle m'avait rapportée la dernière fois, la chose la plus excitante était la texture de son pénis, je n'avais jamais imaginé que ce soit si doux, et le velours exquis du gland, la chose la plus merveilleuse était de sentir la queue grossir dans ma bouche quand elle répondait à l'attention que je lui donnais. Sandie retira ma tête, il bandait à nouveau, et n'avait plus besoin d'aide.

- C'est mon tour » dit-elle.

J'ai baissé la tête, et me suis étendu sur le dos, elle a placé ses genoux près de ma tête, sa chatte encore fermée par ses doigts centrée sur ma bouche. Ses seuls mots furent :

- Ton dessert est prêt.

Elle a enlevé sa main, me laissant voir la vue la plus délicieuse au monde. Ses lèvres s'écartèrent délicatement, et le trésor qu'elle portait commença à goutter lentement vers ma bouche grande ouverte.

Je l'ai vu me regarder, au moment où la première goutte de sperme tomba sur ma langue, j'ai savouré le parfum, j'ai vu la suite du jus se former, et j'ai avalé rapidement la première goutte, j'ai ouvert aussi grand que possible, et je fus récompensé en ayant la bouche pleine.

Puis Sandie se plaça sur mes lèvres, et j'ai commencé à faire ce qu'elle m'avait enseigné. Toute ma concentration servait à suivre ses instructions, ma langue léchait autour de la fente, puis se concentrait sur le trou, bouchée après bouchée j'avalais, il n'y eut bientôt plus rien, même en pompant aussi fort que je le pouvais, mais j'étais totalement hors d'état de réfléchir, envahi par le plaisir, sans aucune idée de la quantité de foutre que j'avais avalé pour étancher ma soif.

Quand elle voulut se retirer, j'essayais désespérément de recueillir une dernière goutte, mais elle avait une autre idée, et elle demanda à son amant de la mettre en pratique, sa voix était vive et émue lorsqu'elle dit :

- Jack, tient ses jambes derrière sa tête

Je n'avais plus de pensées rationnelles, et je ne savais pas du tout à quoi elle voulait en venir, comme il fit ce qu'elle demandait, elle plaça sa main sur ma queue et en même temps m'ordonna

- Ouvres la bouche

J'ai su ce qu'elle voulait, mais je ne pouvais désobéir, et ma bouche s'ouvrit le plus possible. Alors qu'il tenait mes jambes derrière ma tête, Jack poussa son érection contre mes couilles, il semblait inconscient de commencer à bouger sa chose contre moi, je pouvais sentir ses couilles pousser contre mon cul ouvert, ce qui aurait été dégoûtant pour moi dans un état lucide, ajouta à mon excitation sexuelle qui m'avait déjà envahi.

Je la sentais caresser mon pénis, et je n'oublierai jamais la vue de mon foutre perlant sur mon gland, et la première goutte de sperme explosant littéralement. Elle cessa de me branler, et amena ma queue vers sa cible, je ne prétendrai pas qu'un quart de foutre vint dans ma bouche, mais mon chargement complet m'atteint en une fois, je tenais ma bouche ouverte en attendant plus, mais lorsque ma femme vit que j'avais déchargé, elle dit doucement :

- Avale

Je ne vous ennuierais pas plus avec la description de ce que nous fîmes tous les trois cette nuit-là. Jack et ma femme avaient été excités par les attentions que je leur prodiguais, et dès qu'ils le purent ils refirent l'amour pour la deuxième fois, une heure plus tard, mes services furent à nouveau requis, et pendant qu'ils m'excitaient, mon second orgasme de la nuit ne me fut pas autorisé.

Je me souviens de Jack disant qu'il avait été comblé, et ayant besoin de rentrer chez lui pour du repos. Sandie accepta, et le regarda s'habiller.

Nous le raccompagnâmes en bas, et les amants s'embrassèrent, et Jack partit. Nous avons éteint les lumières comme d'habitude, et nous sommes retournés au lit comme d'habitude. Étendue sur le lit, Sandie dit avec une voix étouffée :

- C'était la meilleure chose qui m'est jamais arrivée. Je suis si heureuse d'être tombé sur tes histoires, pas toi?

J'ai dû murmurer une sorte d'approbation, mais je n'en suis pas certain. Elle parlait très doucement, et je m'efforçais d'entendre, elle disait :

- J'aime te voir sucer sa queue, quand il s'est frotté contre ton cul pendant que je tenais tes jambes en l'air, je voudrais le voir en toi, la prochaine fois peut-être..., Puis elle fut calme, et je sus qu'elle s'était écroulée de sommeil vaincue par une dure nuit.

Je me suis endormi aussi, sans pensées consciente durant des heures. Je sais que j'ai eu des rêves excitants, et lorsque nous nous sommes réveillés j'ai dû rendre mon service à Sandie, j'aimais faire ça, et je commençais à croire que c'était ma destinée de faire cela pour toujours pour elle.

Chapitre 6

Ma femme et moi ne fîmes rien de nature sexuelle la semaine suivante, à moins que vous incluiez dans ces activités le fait d'en parler. Ses mots étaient excitants à mon oreille, sachant ce que j'avais appris dans les mois qui avaient suivi notre première expérience faisant de moi un cocu, j'aurais dû prêter plus d'attention en parlant à Sandie. Elle appréciait les compliments de Jack, et je pouvais dire qu'ils augmentaient son plaisir.

Je me souviens d'une conversation que nous avons eu le soir suivant la visite de son amant. C'était court, mais important dans notre relation. J'aurais peut-être dû penser un peu plus à ce qu'elle me disait et à ma réponse aussi.

Nous en étions au café, et elle commença par me dire, d'un ton de voix égale :

- Bien, maintenant tu sais ce que c'est que d'être cocu. C'est aussi excitant que dans tes histoires?

J'ai hoché la tête, et dit :

- Dix fois plus excitant, quand j'ai vu sa queue disparaître en toi, ça a dépassé mon imagination, quand il a giclé en toi, et que je savais que tu le faisais pour moi, je ne pouvais penser à rien d'autre, c'était la meilleure des choses, t'en penses quoi?

- Je ne peux l'expliquer, mais quand il m'a baisée pendant que tu regardais, cela m'a beaucoup plus excité que la semaine d'avant, c'est bizarre sans doute, mais c'est comme ça.

J'ai acquiescé, et elle a continué :

- Je crois que j'ai besoin de savoir vraiment si tu veux qu'on continue. Je sais tu as déjà répondu à cette question, mais c'était avant que tu le voies, et avant que tu ne suces Jack, tu en penses quoi maintenant?

Je n'ai pas pris le temps de réfléchir, j'ai répondu :

- C'est ce que nous devons faire, je n'imagine rien de plus excitant que la nuit dernière, et si tu veux continuer à le faire, je le ferais aussi.

Avec un air de conclusion dans la voix elle dit :

- Les choses sont dites. Souviens-toi juste comme tu es en demande maintenant, au cas où les choses qui arriveraient dans le futur n'iraient pas comme tu voudrais.

Cela mit fin à notre conversation, et j'ai débarrassé la table pendant qu'elle prenait un bain relaxant.

Je me rappelais encore et encore les détails de la nuit dernière, et ma part particulièrement, et cela me semblait encore plus excitant à chaque image flashant dans ma tête. J'étais nerveux pour la prochaine session, et je ne comprenais pas pourquoi Sandie pensait que je pourrais avoir des réserves à le refaire.

Il était convenu que Jack se joindrait à nous pour le dîner de samedi prochain, et cela devint notre "rendez-vous". Nous discutions par-dessus la haie lorsque nous nous retrouvions dans le jardin, et je savais qu'il allait tondre notre pelouse mercredi, ce qu'il faisait depuis plusieurs années. S'il avait des relations sexuelles avec ma femme pendant que j'étais au travail je ne le savais pas, et je lui faisais confiance sur ce point.

Le samedi suivant, dès que Jack fut entré, Sandie fut toute à lui. Elle portait à nouveau son costume de "voisine à baiser" comme elle les appelait, et dans la minute où Jack la vit habillée ainsi il ne put s'empêcher de la toucher.

Pendant ce temps j'avais servi le repas et les avait appelé dans la salle à manger, il l'avait dénudé entièrement. Ils sont venus à table bras dessus bras dessous, et ils ont mangé rapidement.

Si vous ne pensez pas que c'est excitant d'être assis et de dîner à table avec une femme nue, essayez ça. Ma queue bandait, et celle de Jack aussi.

Lorsque ma femme m'ordonna de servir le dessert, je savais ce qui était attendu, j'apportais une part de tarte à la banane à la crème pour chacun d'eux, et une boule de glace pour moi. Lorsqu'ils virent ça, ils rirent tous les deux, et Jack dit que j'étais facile à dresser.

Le dessert expédié ils ne pouvaient plus attendre, Sandie me dit de débarrasser, et nous nous dépêchâmes de monter dans la chambre.

Elle m'ordonna immédiatement de me déshabiller, puis de déshabiller Jack pour elle, je trouvais cela plutôt bizarre, mais l'excitation que j'avais ressenti depuis une heure m'entraîna à le faire. J'ai essayé de le déshabiller rapidement, mais ce fut plus difficile que pour moi, j'ai fini par réussir, et il y eut bientôt trois personnes nues dans la pièce, deux d'entre eux avec une érection pointant vers une femme attirante.

Sandie tomba à genoux devant son amant, et elle prit son pénis dans sa bouche, l'excitant quelques minutes, puis elle regarda sa queue. Elle dit sans me regarder :

- Viens à côté de Jack chéri, je veux voir si elle est aussi petite que dans mon souvenir.

J'ai obéi comme un robot, et fit ce qu'elle dit. Elle nous regarda, et rit franchement, en disant d'une voix forte

- Elle est encore plus petite, on dirait un truc de gamin pour faire pipi, à côté d'une queue d'homme non? On va la mesurer, va chercher mon mètre à côté de la machine à coudre chéri.

Et elle retourna à sa queue, semblant m'avoir éjecté de son monde, sûr du fait que j'obéirai. C'est ce que je fis bien sûr, la machine à coudre était dans la pièce voisine, je me suis dépêché, j'avais peur de ne pas trouver le ruban, mais il était bien visible sur la table comme s'il était placé là délibérément pour que je le trouve facilement. Je l'ai ramassé et suis retourné dans la chambre.

Ses attentions amoureuses pour la queue de Jack avaient grimpé d'un cran, et je fus surpris de la retrouver avec la queue de Jack en bouche, elle avait toujours refusé de faire cela avec la mienne. Je le lui avais demandé plusieurs fois, la suppliant même parfois, mais rien ne l'avait jamais persuadé de le faire, et cela m'excitait de la voir faire cela avec son amant, alors qu'elle l'avait toujours refusé à son mari. J'essayais de ressentir de la jalousie, mais il n'y avait que l'excitation.

Elle arrêta de sucer et lécher dès que je fus entré, prenant le ruban elle dit :

- Maintenant voyons ça. Tu n'as peut-être même pas la moitié de la taille de Jack. Elle plaça le ruban le long de ma tige: 12 centimètres dit-elle.

Elle n'avait pas mis le ruban tout à fait correctement, et j'étais certain qu'on devait être plus près de 15 centimètres, mais je n'ai rien dit.

Puis elle fit de même avec Jack en disant

- La moitié c'était peut-être trop généreux, il est plus petit que ça.... 23 centimètres annonça-t-elle, on dirait que j'avais raison, on a un pipi, et une queue, j'aime mieux les queues.

Et ils éclatèrent de rire tous les deux, mais j'étais trop gêné pour me joindre à eux.

Après ça la nuit fut la copie conforme de la précédente, le pénis de Jack entrait plus facilement cette fois, comme s'ils avaient fait ça toute la semaine, et que sa chatte s'était étirée pour mieux l'accueillir. Ils semblaient prendre leur temps pour atteindre l'orgasme mais ils y parvinrent.

Ce fut mon tour, le même que la semaine dernière, puis ils baisèrent une seconde fois, pendant que je regardais, et après quoi je remplis ma tâche.

La seule différence fut lorsque Jack tint mes jambes au-dessus de ma tête pour que ma femme puisse me masturber et que je gicle dans ma bouche grande ouverte, comme la fois d'avant il poussa contre moi et commença à bouger son pénis en petits coups contre mes couilles.

Quand j'ai giclé dans ma bouche, et avant que Jack puisse relâcher mes jambes, Sandie dit :

- Jack, mets ta queue plus bas

Il n'eut pas l'air surpris par la requête, et il commença à bouger de bas en haut lentement, elle redit :

- Plus bas, juste un petit peu plus bas ».

Au bout d'une minute j'ai senti le gland glisser dans mon cul, puis pousser dans l'ouverture, j'étais sûr qu'elle allait lui dire de me baiser, mais au lieu de cela elle dit :

- C'est assez pour cette fois, tu l'excites n'est-ce pas, je suis sûre qu'il aimerait ça, pas toi?

- Oui c’est sur, c’est une lope maintenant… » Dit Jack 

La vérité c'était que la sensation de sa queue glissant dans mon cul, était excitante, je ne pensais pas une telle chose possible, Sandie aussi semblait excitée par la vue, et j'étais certain que nous explorerions cela bientôt.

Après ce petit interlude je dus le lécher et le nettoyer une fois de plus, et les amants retournèrent à ce qu'ils faisaient de mieux, baiser. Je revins à ce que je faisais de mieux, regarder. Lorsqu'ils finirent de baiser bien sûr, je devins un actif participant.

Cette nuit-là marqua le rituel pour plusieurs nuits de samedis à venir. Il y eut de légères variations bien sûr.

En quelques occasions je dus continuer à sucer la queue de Jack jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma gorge. Elle trouvait cela plus excitant que moi, parce que pour moi le goût n'était pas le même sans le mélange des jus. Comme cela entraînait que Jack ne pouvait alors plus baiser, elle me faisait faire cela avec parcimonie.

Elle continuait aussi à lui faire frotter sa queue contre mon cul, et une fois elle l'arrêta avant que j'ai un orgasme. Elle utilisa ses doigts pour essuyer mon gland du foutre qui était dessus pour l'étaler sur le sien et elle lui dit :

- Voyons voir si tu peux le pénétrer...

J'étais sûr que le moment était venu de perdre ma cerise, mais cela lui prit beaucoup de temps pour faire pénétrer le gland dans mon anus, il sy reprit à plusieurs fois, sous mes gémissements, mon oeillet finit par cédé, le gland pénètre, j’ai mal mais la sensation est fantastique… Je vois ma femme le regard fascinée se branler furieusement le clito puis elle dit :

- Ça suffit pour l'instant, la prochaine fois, il en prendra plus.

Puis elle me branla pour me faire gicler dans ma bouche. Et je dus le lécher pour le nettoyer avant qu'il ne la baise pour la seconde fois.

Je ne m'étais jamais demandé comment je me sentais à propos de la pénétration. Je n'avais jamais eu de pulsions homosexuelles, mais quand je pense que toutes mes histoires parlaient de maris nettoyant la queue de l'amant... Je sais que ce qu'il me faisait m'excitait beaucoup, mais j'étais dans le désir, je ne savais pas.

Le samedi suivant, elle le fit me pénétrer totalement, me déflorant ainsi l’anus, j’eu très mal, mais je jouie aussitôt.

Elle dit  - He bien te voilà femelle toi aussi !

Elle me faisait prendre ainsi un peu jusqu’à ma jouissance maintenant à chaque fois

Au bout de deux mois de ces rendez-vous réguliers, mon monde s'est écroulé. Je n'oublierais jamais cet instant, et ce repas de dimanche, avec juste moi et Sandie, fut mon heure la plus sombre.

Chapitre 6 suite et fin

On aurait dit un dimanche comme un autre, j'avais préparé un repas léger pour nous deux, c'était l'hiver, et nous regardions les oiseaux dans la mangeoire dehors. Tout aussi normal que possible, une journée pour un couple marié qui avait passé la nuit précédente à baiser et sucer le voisin.

Après un long silence mutuel, Sandie dit tranquillement :

- Chérie nous avons besoin de parler de quelque chose de sérieux.

Je pouvais dire à son regard que ce qu'elle avait à dire était certainement sérieux, parce que sinon elle aurait souri en me regardant avant de commencer. Elle poursuivit :

- Je devrais te dire ça devant Jack, et je suis très sérieuse, il me dit qu'il m'aime, et je ressens la même chose pour lui. Cela ne veut pas dire que je ne t'aime plus, parce que je t'aime. Je ne peux pas t'expliquer, c'est comme ça. Je vous aime tous les deux, mais j'ai besoin de lui d'une façon dont je n'ai pas besoin de toi. Tu peux le comprendre?

Elle fit une pause, me donnant une chance de parler. Impossible pour moi de dire quelque chose, j'essayais d'organiser mes pensées suffisamment pour que je puisse dire quelque chose de sensé. J'ai bredouillé :

- Je pense comprendre, je ne peux pas te blâmer d'aimer ce qu'il te donne parce que je sais que tu l'apprécies beaucoup. Es-tu en train de dire que tu l'aimes d'une autre manière que celle-là?

Elle parla avec sérieux dans la voix :

- Oui, je l'aime pour ce qu'il me fait au lit, et je l'aime en tant qu'homme. Comme je dis, je t'aime encore, c'est juste que j'ai de très forts sentiments pour lui et nous ne pouvons pas l'ignorer.

Après avoir lutté avec mon cerveau j'ai dit :

- Qu'est-ce que cela signifie pour nous. Tu le veux plus que moi?

Je sentais mon monde s'écrouler.

Elle répondit doucement :

- Ce n'est pas que je le veux plus que toi, c'est que je le veux autant que je te veux toi. Dans un monde parfait je vous épouserais tous les deux et ce serait chouette. On pourrait continuer à faire ce que nous avons fait depuis l'été dernier, et tout le monde serait heureux.

Elle but un peu de café avant de poursuivre :

- Depuis que nous vivons dans une société dominée par les mâles la loi ne me permet pas d'avoir deux maris. Je ne peux rien y faire.

Elle arrêta de parler, semblant attendre une solution de ma part, mon esprit était chamboulé, et tout ce que je pouvais faire c'était de demander :

- Que penses-tu que nous devrions faire? dis-je les yeux baissés.

Elle y avait pensé parce qu'elle répondit sans hésitation :

- Tu te souviens que je t'ai demandé il y a plusieurs mois quand tu es devenu cocu pour la première fois si tu voulais vraiment continuer? En fait je te l'ai même demandé deux fois, parce que je voulais être sûre. Si tu te souviens bien, ta réponse était que tu voulais définitivement que je continue de baiser avec Jack, et tu pensais que c'était la chose la plus excitante au monde. Tu vois le résultat? J'aime Jack, et je veux être sa femme? Je ne peux pas être plus honnête que ça.

J'ai été abasourdi par cette révélation, et n'ai pas pu prononcer un son. Elle a continué :

- Peut-être ne sais-tu pas que nous baisons presque chaque jour depuis que ça a commencé. Je n'ai jamais assez de sa queue, et il ressent la même chose pour ma chatte. Je suis prête pour lui à tout moment, cela m'a pris beaucoup de temps pour prendre conscience que baiser c'est bon pour mon corps et d’un grand équilibre pour mon esprit, et maintenant que je l'ai ; je veux que ça continue toujours.

Je vais faire bref, Jack va venir s'installer ici, il dormira dans le lit avec moi. Tu peux dormir dans la chambre d'amis, ou ailleurs si tu préfères. Tu viendras dans notre chambre les samedis soirs, tu n'auras pas moins de sexe qu'actuellement, Jack dit que tu ne seras plus jamais autorisé à me baiser, ce qui n'a pas d'importance pour moi, et ne devrait pas en avoir pour toi, tu ne l'as pas fait depuis longtemps, et ça ne semble pas te manquer.

Nous allons essayer comme ça quelques mois, pour voir si ça marche, qui sait, on décidera peut-être que nous ne nous aimons pas, et il rentrera chez lui, mais on peut aussi s'aimer de plus en plus, et l'on peut te demander de partir, si nous faisons ça, cela veut dire un divorce, et je serais libre d'épouser Jack.

J'étais incapable de répondre, et elle continua :

- Il y a une troisième option dont nous avons discuté. Tu veux que je t'en parle?

J'ai hoché la tête, je ne pouvais faire que ça, ma bouche était totalement sèche.

- Jack dit que tu peux continuer à vivre avec nous, même une fois mariés, à une condition. Sa condition est que tu ne sois plus jamais capable de me baiser. Tu vois il dit qu'il veut un enfant, et que je sois sa mère. Et moi aussi je veux porter l'enfant de Jack. On ne veut pas que tu me mettes enceinte, et que tu transmettes tes gènes faibles et je suis d'accord avec lui, si tu es d'accord aussi, il en sera ainsi, et tu pourras vivre avec nous, qu'en penses-tu?

J'étais dans l'incapacité de penser, j'ai siroté un peu de café avant de répondre. On n'avait pas eu de relations sexuelles normales depuis plus de six mois, accepter un tel arrangement ne serait pas si difficile si je pouvais rester avec elle.

J'ai dit :- Je pense que ce serait la meilleure manière tout ce que je veux c'est être avec toi, et si cela signifie que je ne peux plus avoir de relations sexuelles avec toi, alors qu'il en soit ainsi, ne me quittes pas, je ne pourrais pas vivre sans toi.

Elle me sourit amoureusement avant de dire :

- J'en étais sûre, mais tu n'as pas bien compris ce que nous voulons Jack et moi, nous ne voulons pas que tu ne me baise plus mais que tu sois incapable de me baiser, tu vois la différence?..... On tient cette idée des histoires que tu avais caché dans le tiroir du dessous, je les ai trouvés il y a quelques mois après les autres, et on les a lus, tu sais de quoi je veux parler?

Je savais, je les avais lus et relus, et ce qui était arrivé aux maris dans ces histoires, c'était ce que ma femme et son amant voulaient me faire. Je me souvenais des paragraphes expliquant ce qui était arrivé aux hommes, lorsque je les avais lus elles étaient si excitantes, et c'était mon matériel masturbatoire le plus excitant que j'avais trouvé, lorsque je les vis sous cet angle, j'ai eu une seconde pensée, j'essayais de comprendre si elle voulait dire, ce que je pensais qu'elle voulait dire :

- Tu veux dire... tu veux.... Me castrer?... M'enlever mon pénis?.. C'est ce que tu veux?

Elle dû trouver ça amusant, elle a ri avant de répondre :

- Oui !  chéri de mon cœur, c'est exactement ça ! Avec le nombre d'histoires que tu as caché cela doit plutôt t'exciter, tu n'auras aucune objection, n'est-ce pas?

En vérité à cet instant mon cerveau faisait le grand huit, je ne savais pas. c'était une chose de fantasmer sur ma castration, et une autre que ma femme et son amant me demandent de le faire si je voulais continuer à vivre avec eux.

Me voyant incapable de dire quelque chose elle continua :

- Jack veut que tu sois castré, mais une pénectomie serait suffisante, tu pourras garder tes couilles, je peux lui suggérer cela si tu décides que c'est ce que tu veux. Tu sais que ta queue est minable comparée à Jack, ce ne serait pas une grosse perte, c'est ta langue ton meilleur atout, et je ne veux pas que ça change, j'ai peur qu'en te castrant tu ne sois plus aussi enthousiaste, c'est pourquoi je te laisse tes couilles.

Tu vas avoir toujours plein de désir et l’impossibilité de l’exprimé…. Formidablement frustrant , non ?

J’étais atterré mais en totale érection. 

Et puis tu sais, cela ne te priverait pas forcément de l’orgasme, tu pourras toujours en avoir en stimulant ton cul et tes couilles, tu vas pouvoir explorer un nouveau comportement sexuel plus féminin mon amour, tout en étant définitivement plus capable de pénétrer un vagin. Ce qui est la préoccupation principale de Jack.

- Oh mon Dieu, (mon sexe se tendait)..mais… on ferait ça comment? » dis-je.

Elle s'était préparée :

- Jack et sa femme utilisait une location au Mexique, près de Tijuana. Il y a là-bas beaucoup de cliniques médicales, et il en a vu plusieurs d'entre elles proposant de la chirurgie péniale. Quand on a évoqué la troisième option, il a appelé là-bas, et ils proposent tout ce qu'on veut, castration, pénectomie, les deux!

Puis elle rit en se souvenant de sa réaction à cette conversation, mais elle continua:

- Ils m'ont dit avoir en moyenne une visite par jour de hotwifes américaines qui amènent leurs maris pour ce type d'opération. J'ai décidé d'être concise au téléphone, et je lui ai dit que je voulais une pénectomie pour mon mari, et que je voulais plus d'informations sur la procédure, ils m'ont dit qu'ils avaient une brochure, et m'ont donné les tarifs, j'ai donné mon adresse email, et elle m'a envoyé une brochure qui est arrivée il y a quelques semaines, nous l'avons lu Jack et moi, tu veux la voir?

Je me sentais incapable de parler, j'ai acquiescé, elle ouvrit un tiroir près d'elle, et me tendit une impression maison dune belle brochure, je vis le titre : " Chirurgie particulière", et sous la photo une légende : "Castration et pénectomie expliquées en détail".

Elle m'ouvrit la brochure à une page marquée, disant que c'était la seule qui prévoyait l'ablation du pénis. Je vis plusieurs illustrations qui montraient les étapes, puis sur la page suivante une photographie pleine page de l'entrejambe d'un homme après l'opération. Ses poils pubiens avaient été rasés, et le petit trou au-dessus des testicules était tout ce qui restait de son pénis.

Je regardais la photo, tentant de concilier ce que je voyais avec ce que Sandie m'avait dit, je l'ai entendu dire :

- Je pense que cette photo est la plus excitante, chaque fois que je la regarde, c'est comme si tu te tenais là, et que tu regardes ce qu'on t'a fait.

Puis tu sais tu devra t’assoir pour uriner, tu aura toujours des orgasme qui s’écouleront de ton petit trou, on gardera les nerfs à cet endroit et tu pourras aussi le frotter comme un clito pour jouir. Tu imagines, il y en a même qui garde longtemps la sensation d’avoir leur queue, mais non ya plus rien..; Hi hi ! Ah c’est vraiment ce qu’il te faut !

Puis elle vint droit au but me demandant

- Alors t'en penses quoi?

Elle ne dit plus rien, me regardant. La décision m'appartenait, et elle avait tout dit. Je considérais les options qui s'offraient à moi, je savais que ma décision était prise, je ne pouvais pas vivre sans elle, et si je perdais quelque chose sans importance dans notre relation, elle continuerait, j'ai répondu simplement :

- Oui je veux le faire, mon pénis se tendait sous moi.

Ses yeux s'écarquillèrent, elle courut vers moi, s'assit sur le banc près de moi, elle m'embrassa ce qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps. Elle éclaircit sa gorge, puis me dit :

- Merci chéri, tu ne sais comme j'avais peur que tu choisisses de partir, je t'aime beaucoup, et je n'imagine pas ma vie sans toi, merci.

C'était un grand poids retiré de mes épaules, ma décision était la bonne. Dans mon cœur je savais que je pourrais vivre sans pénis, et cela serait mieux pour moi, peut-être que si je n'avais pas eu ça aurais-je été plus aimant envers ma femme. C'était mon espoir. Je voyais clair maintenant et j'ai demandé :

- On fait quoi maintenant?

Elle me dit :

- Je savais que ce serait ton choix, j'ai appelé la clinique il y a deux semaines pour programmer le rendez-vous, nous y allons au milieu du mois prochain ce qui nous donnera le temps de finaliser tous les arrangements. Le rendez-vous est le 17 janvier, un jour spécial pour toi

Elle sourit machiavéliquement alors que je me rendais compte des implications de la date, c'était mon anniversaire et j'aurais 36 ans. Lorsqu'elle vit que je comprenais elle continua :

- Je pensais que ce serait le bon moment pour toi de commencer une nouvelle vie, tu es né à cette date avec ce bout de viande inutile entre tes jambes, et tu vas renaître 36 ans après sans lui.... Jack et moi nous marierons dans une église à Tijuana, ils ne sont pas regardants sur le nombre de maris d'une femme, le mariage est planifié pour le jour précédent ton opération, tu pourras être là pour me donner à lui.

- Nous passerons la nuit dans un motel, et tu peux imaginer la nuit chaude pour tous les trois que ca va être, le lendemain on t'amène à la clinique, l'infirmière va te préparer, puis t'emmènera en salle d'opération, Jack et moi seront là, je suis autorisée à procéder à l'ablation, c'est comme ça que font la majorité des femmes, je rêve de ce moment où je vais faire de toi un sous-homme définitivement. On le gardera dans un bocal - Cest offert par la clinique!

A ces mots j’éjaculais dans mon slip.

- Après tu seras en convalescence et Jack et moi nous irons à Baja, on y passera une lune de miel d'une semaine pendant que tu reposeras, on te reprendra en rentrant, et après nous serons une famille heureuse.

Je n'avais rien à dire, même si j'avais été capable de formuler une réponse. Ma vie avait été planifiée pour moi. Et je me suis glissé dans ce cocon confortable. C'est pourquoi je n'ai pas d'autres objections lorsqu'elle m'annonça que d'autres menus changements auraient lieu dans un futur proche.

- Au retour nous vendrons les deux maisons, nous déménagerons où personne ne nous connaît, Jack et moi pourront vivre franchement comme mari et femme, Portland serait un bon choix, ta boîte à un bureau là-bas. Tu m'as dit une fois que tu pourrais aller là-bas.... Puis Jack me mettra enceinte, je veux que ça arrive le plus vite possible, lorsque je serais proche d'accoucher tu auras du boulot, les femmes enceintes n'ont pas de relations sexuelles pendant six semaines avant la naissance, et six semaines après....

Pendant ce temps tu t'occuperas de Jack pour moi, je sais que ça t'excite quand Jack enfonce son gland en toi, tu devras vraiment aimer quand il te baisera pour de bon, je l’imagine te pénétrant en missionnaire avec tes deux couilles qui ballotent en rythme et rien au dessus… Pour lui ce sera une victoire si complète et puis tu pourras le sucer. Je crois que Jack veux juste que à partir de ce moment tu sois habillé en femme m’a-t-il dit car il est pas trop homo lui, je parie que tu auras plus de relations sexuelles que jamais dans ta vie.

Tu vas apprendre à avoir des orgasme par le cul, tu vas devenir une bonne petite femelle à couilles ! Ce sera excitant pour moi de te regarder, ça change, tu ne trouves pas?

Et puis, une fois accouché, tu pourras renoncer à ton job, on aimerait que tu devienne notre femme de maison, on te donnera un nouveau prénom féminin, plus adapté… tu toccupera de tout le ménage… tu seras une bonne nounous pour notre enfant.

Elle me donna une chance d'ajouter quelque chose en disant :

- C'est comme ça que nous l'avons prévu, tu penses à autre chose?

Je ne pouvais pas, même si je l'avais voulu. Ils avaient tout préparé avec précision, et je pouvais les remercier de faire encore partie de leur projet de vie.

Cela me sembla plus simple de dire :

- Tout ce que tu veux, est le meilleur pour nous deux mon Amour.

Fin

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Publié le 9 Décembre 2023

En lectrice ponctuelle du site, c’est aujourd’hui moi qui viens vous raconter un truc dont j’ai un peu honte mais dont je ne crois plus que je pourrais me passer.

Pour me présenter un peu, j’ai 28 ans et je suis infirmière libérale dans un petit village de province. Je vis maritalement avec Arnaud depuis 3 ans et nous avons une vie bien remplie. J’ai des horaires de folie mais j’aime beaucoup mon métier. Nous avons une vie un peu atypique car mon copain est barman dans une boite de nuit et du coup nous faisons souvent que nous croiser. Lui vit la nuit et moi le jour. Pour l’instant nous le vivons très bien mais c’est clair que les weekends en amoureux sont très rares.

Je suis grande (1m70), les cheveux mi-longs châtain foncé, les yeux bleus et une silhouette normale. Agréable à regarder, je n’ai jamais eu de souci pour séduire mais maintenant que je suis maquée, ce n’est plus trop mon trip. J’en ai profité plus jeune mais depuis mon entrée dans la vie active et surtout depuis que j’ai rencontré Arnaud, j’ai une vie rangée.

J’ai rencontré Arnaud grâce à des amis communs et ça l’a fait de suite entre nous. Il est vrai qu’il est très séducteur et j’ai craqué dès notre rencontre mais son métier doit y être pour quelque chose. Il savait y faire avec les filles. Je ne suis pas du tout jalouse. Peut-être le serais-je davantage si je côtoyais le monde de la nuit et que je le voyais faire, mais je vis très bien cette différence d’univers. Je suis profondément amoureuse de mon copain mais depuis quelques temps j’avoue que j’avais un manque de plus en plus grandissant. Un manque ou un besoin non satisfait…

Quand nous avons fait l’amour la première fois avec Arnaud, je me suis vite rendue compte qu’il avait un petit sexe. J’avais bien sûr eu d’autres expériences avant lui et je pouvais faire la comparaison. J’ai d’ailleurs été surprise au départ car un bel homme baraqué comme lui, ne me laissait pas présager qu’il pouvait avoir une « petite bite ». Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences.


Dans un premier temps cela ne m’a pas dérangé plus que ça. Il arrivait à me faire jouir parfois, mais il venais en plus souvent bien avant moi. Nous nous sommes accommodés de la chose par des petits aménagements dans notre sexualité. Des préliminaires assez longs avec des pénétrations tardives. L’utilisation, à mon initiative, de sex toys quand nous avons été suffisamment à l’aise l’un avec l’autre. Je suis une femme libérée, bien dans son corps, et nous en sommes arrivés assez naturellement à l’utilisation de ces petits joujous bien utiles pour me satisfaire.

Mais cela fait maintenant trois ans que nous sommes ensemble et depuis un an à peu près, quand je me caressais toute seule, je fantasmais sur de grosses queues bien épaisses et bien longues. Je m’imaginais être prise violemment par un mec indéfini sans visage réel, tellement bien membrée que je jouissais très rapidement. On a beau dire que la taille ne fait pas la qualité, moi j’aurais bien aimé qu’il l’ait plus grosse.

Et puis au mois de septembre, je lui ai fait un petit cadeau. C’est un fana de sensations fortes et il rêvait de faire un saut en parachute. Mais cela coute cher. Et en surfant sur mes sites préférés, j’ai trouvé un baptême de l’air à prix cassé (sur Groupon pour ceux qui connaissent). Vu le prix je n’ai pas hésité. J’ai quand même appelé deux de ses potes pour savoir s’ils voudraient tenter l’aventure avec lui et surtout savoir si l’offre leur paraissait bien, vu que je n’y connaissais rien. Rapidement convaincus, ils ont accepté sans problème. Et donc le saut était programmé pour le 17 septembre, je m’en souviens encore. On avait choisi en semaine d’une part parce-que Arnaud aurait eu du mal à trouver un créneau le weekend et puis la boite nous a dit qu’il y aurait moins d’attente pour sauter en semaine.

Le jour J nous nous sommes présentés à l’aérodrome avec ses deux potes. Je les ai accompagnés, c’était l’occasion de partager un moment avec Arnaud.
Sous le hangar je peux vous dire que mon Arnaud, il n’en menait pas large. Il avait beau faire le guerrier et rigolé avec ses copains, je sentais bien qu’il était tendu. Mais on l’aurait été à moins n’est-ce pas ? C’était un saut en tandem qu’ils allaient faire car, seul, c’était plus cher et puis il fallait se former quelques heures avant de sauter. L’avantage du tandem c’est qu’ils ont eu juste un petit brief de quinze minutes et moi j’étais quand même plus rassurée car il est un peu foufou mon chéri. Ils avaient enfilé les harnais sur leur jean, il n’y avait plus qu’à attendre.

Et là sous ce hangar, j’ai eu une putain de vision : Aurélien, un de ses potes en train de faire le con avec son harnais, en attendant le décollage. Les harnais étaient serrés et ça leur moulait les parties, je vous dis pas.
Mais Aurélien, toujours en train de faire le pitre, accentuait la chose en tirant bien sur les sangles pour que ça lui remonte encore plus le paquet. Et il avait une bosse énorme dans son pantalon! Incomparable avec celle de mon mari, Il dandinait du cul, du bassin faisant rire l’assemblée. Et moi, je ne pouvais pas détacher mon regard de son entrecuisse. Pourquoi lui ? Pourquoi à ce moment-là ? Je n’en sais rien mais d’un coup j’ai des bouffées de chaleur qui me sont montées au visage.
Je me suis dit « waouahh, il a l’air d’avoir une queue de black » et je l’ai regardé de façon toute à fait différente.

Aurélien, c’est ce que l’on appelle un beau gosse, il fait de la muscu, un corps d’athlète, il plait aux filles et il en profite. Mais j’étais déjà avec Arnaud quand je l’ai connu et même si je l’ai trouvé séduisant, c’était le pote de mon chéri, point barre. Je n’aurais rien imaginé de plus. Bien sûr il est toujours dans la séduction, même avec moi, mais ni plus ni moins qu’avec une autre. C’est sa personnalité, il a toujours été comme ça. Mais là, de le voir gesticuler de la sorte, tirant sur les sangles pour bien mouler son paquet et mimer des coups de reins, ça m’a excité à un point, vous imaginez même pas.
Enfin, ils ont décollé, ont sauté et tout c’est bien passé. Un super souvenir pour eux et ils aimeraient bien recommencer.

Le problème c’est que les jours suivants, je revoyais Aurélien faire le con à l’aérodrome et j’imaginais une queue énorme, chaude, bien raide sous son pantalon et un soir j’ai fini par me caresser en mettant un visage sur mon fantasme. Et les jours suivants aussi. Je me masturbais en imaginant la queue d’Aurélien dans ma bouche ou me défonçant brutalement la chatte.

Au final, tout bêtement mais sans doute avec quelques arrière-pensées inavouables j’ai fini par le demander en ami sur Facebook et tout doucement on s’est mis à tchatter.
Je sais que je n’aurais pas dû, on sait bien comment ça finit ce genre de plan foireux. Mais on délirait, il me faisait du bien, me racontant des bêtises mais comme il le faisait d’habitude. Et moi, de plus en plus j’attendais ses messages sur mon I Phone, au boulot comme à la maison.
Et toujours aussi régulièrement je me caressais en imaginant son gros engin.

Quand j’ai commencé à imaginer que c’était lui qui me faisait l’amour alors que j’avais Aurélien sur moi qui me besognait comme il le pouvait, je me suis vraiment dit que j’avais un problème. J’ai essayé de me raisonner en me disant qu’il ne l’avait peut-être pas si grosse que ça et que ce devait être un effet d’optique ce jour-là, dû au harnais qui avait amplifié la bosse dans son jean. Mais rien à faire.

Alors vendredi dernier, Arnaud étant au boulot, je suis passée chez lui. J’ai pris l’excuse que j’étais dans les parages et que je devais récupérer les DVD qu’Aurélien lui avait prêtés quinze jours avant alors qu’ils appartenaient à ma sœur.
Il a été surpris de me voir mais j’ai essayé de paraître le plus naturel possible. Il m’a faite entrer et m’a proposé un verre. Moi qui ne picole pas plus que ça, j’ai accepté immédiatement. Un peu trop vite d’ailleurs ! Il a senti que je n’étais pas comme d’habitude, que j’étais mal à l’aise. Il m’a regardé bizarrement mais n’a rien dit. On a papoté un moment, parlant de choses et d’autres. Il a une façon de raconter, je l’aurais écouté parler des heures, avec beaucoup d’humour, et toujours en exagérant les traits. Il a un côté un peu théâtral que j’adore.

En curieuse mais en passant pour la bonne vieille copine, je lui ai alors posé des questions sur sa dernière conquête. Il ne s’est jamais caché d’être un dragueur invétéré. J’avais une folle envie d’en savoir un peu plus sur son intimité. Arnaud m’a toujours dit qu’il leur racontait toujours ses plans cul et que c’était de vrais sketches.
Un peu gêné au départ car il ne racontait ça qu’entre mecs il m’a expliqué qu’il s’était levé une jolie petite caille et qu’il l’avait baisée dans la voiture. A l’entendre, elle gueulait presque tellement elle avait pris son pied. J’étais toute excitée de ses paroles et je me suis dit que j’aurais bien aimé être à la place de la fille.
Avec Arnaud, c’est devenu un peu routinier au fil du temps, sans parler de son problème de taille. En me racontant, il nous a servi un autre verre et au fur et à mesure qu’il me donnait des détails, je sentais mon string se mouillait de plus en plus. Il en rajoutait sans doute mais je buvais ses paroles. L’alcool produisait son effet et j’étais un peu euphorique, je me sentais plus sure de moi. N’en revenant pas de mon culot j’ai osé lui dire :

« - Et tu les fais toutes gueuler comme ça, à chaque fois ? »

Dans l’ambiance ainsi détendue, il a cru sans doute parler à un pote et il m’a répondu machinalement :

« - Je veux ouais, un mec monté comme un cheval, elles en redemandent les salopes ! »

Il s’est rendu compte un peu tard que c’était à moi, Lorette, qu’il parlait. Il s’est tu gêné . Mais moi je ne voulais pas qu’il se taise. J’étais déjà en transe. Alors pour éviter que l’ambiance ne retombe, je l’ai poussé à continuer, en rigolant.

« - Arrête, tu te la joues là. Je crois pas qu’elle soit aussi grosse que tu le dis ! »

A nouveau il m’a regardait bizarrement.

« - Tu serais pas la cops de mon pote, je jurerais que tu me cherches ! »

J’étais un peu paniquée de sa remarque mais je ne me suis pas démontée.

« - Non, non, je suis juste curieuse. A t’écouter t’as une queue énorme ! Tous les mecs se vantent d’être super bien équipé, je suis sure que tu en rajoutes… »
Piqué au vif, il me répond sans réfléchir :
« - Tu voudrais pas que je te le prouve quand même ?"

J’aurais dû faire machine arrière, mais j’avais tellement fantasmé sur sa queue que je ne pouvais pas revenir en arrière. J’ai rassemblé mes dernières forces et d’un air de défi, je lui ai dit :

"Pourquoi pas ? »

« - Ok, tu vas être servie alors ma cocotte ! »

Il s’est levé, a déboutonné son jean et a sorti sa queue de son boxer.

 "Et encore là elle est au repos ! »

Waouahh mon dieu mais quel engin ! Effectivement elle était au repos mais même au repos elle devait bien mesurer vingt cm à vue de nez et elle était bien large comme je l’avais imaginé. Un vrai tronc d’arbre ! Il aurait pu jouer dans des films X.
Humm;;; un trouble grandissant m’a submergeait. J’avais chaud partout. J’avais une folle envie de la prendre dans ma bouche pour voir ce que cela allait donner en érection.
Mais Aurélien a réalisé l’ambiguïté de la situation et a voulu ranger sa queue.

Sans pouvoir me retenir, j’ai presque crié « Non ! » en tendant la main ... comme pour ne pas laisser échapper l'objet de tous mes désirs.

Il m’a regardé surpris, et moi je restais bêtement bloquée sur son membre surdimensionné, une lueur d’envie dans le regard. Je n’osais pas bouger, je savourais juste cette vision fantastique. Et tout doucement sa queue a commencé à se redresser. Il commençait à bander.
Son regard a changé. Il a compris que j’avais envie de sa queue. Alors il s’est approché de moi. J’avais son chibre à quelques centimètres.

« - Vas-y, fait toi plaisir. »

Je n’attendais que ça. Alors je n’ai pas hésité une minute. J’ai pris sa queue entre mais mains et j’ai commencé à le branler. C’était bon de sentir que mes mains avaient du mal à en faire le tour de tube de chair chaud. C’était tellement nouveau pour moi. Quelles sensations ! Ma petite chatte bouillonnait de plaisir et elle était trempée.
Après quelques minutes d’astiquage intense, j’ai rapidement pris en bouche cet engin démesuré et je me suis mise à le sucer avec gourmandise. Comme un bâton de sucre d’orge sauf que la taille n’avait rien à voir !
Je jouais avec son gland, je le léchais, plantant ma langue dans son méat, ressortant, gobant à nouveau l’engin. Mais elle était tellement énorme que je ne pouvais pas la rentrer entièrement dans ma bouche. Je n’avais jamais eu dans ma bouche une queue aussi grosse.

Et puis ses couilles elles aussi en proportion, énormes, une seule d'Aurélien était aussi grosse que tout le paquet d'Arnaud... Quel pied ! J’avais tellement fantasmé sur cette situation. Je l’ai sucé, gobé, léché frénétiquement, montant et descendant sur sa hampe qui n’en finissait pas, un bon moment, mais j’avais aussi envie qu’il m’emplisse ma petite chatte liquéfiée, qu’il me meurtrisse de son dard puissant. Alors n’écoutant que mon désir, je me suis levé, j’ai relevé ma robe je me suis assise, jambes écartées, sur la table dans sa longueur, et droit dans les yeux, très gravement, je lui ai dit : "Baises moi, j'ai trop envie maintenant"

Alors il écarté mon string et a enfoncé tout doucement son gland à l’entrée de mon vagin, c'était incroyable et centimètre après centimètre l’engin disparaissait dans mon intimité, me dilatant comme jamais..
Je me disais « mais il va aller jusqu’où comme ça ? ». Quand il a senti qu’il butait au fond de mon vagin, il a commencé à me prendre doucement d’abord puis de plus en plus fort. Ma chatte était pleine de cette queue énorme et si au début, parce qu’il y allait avec douceur, je ne ressentais pas de douleur, quand il a commencé à accélérer la cadence de plus en plus vite, là j’ai vraiment senti qu’il me déchirait la chatte.
Mais la douleur a vite laisser place à l’excitation et son diamètre qui écartait mes bords, me dilatait au maximum me rendaient folle. Je voulais maintenant qu’il me défonce encore plus. Je me suis allongée sur la table et j’ai posé mes jambes sur ses épaules pour qu’il me laboure encore plus profondément. Je gémissais, je criais presque sous les secousses brutales qu’il m’assénait.
J’allais jouir comme jamais. Il me pilonnait, me défonçait la chatte à grands coup de boutoir, avec bestialité. Il grognait de plaisir et ça m’excitait sauvagement.

De plus en plus fort, de plus en plus vite, il m’a bourré comme un dieu et j’ai joui en gueulant, oui, en gueulant, ca n'en finissait pas. Je rejoignais son tableau de chasse de filles qui avaient pris un pied phénoménal. Il m’a labouré la chatte encore un peu et il a joui bruyamment lui aussi.
Il est resté dans ma fente quelques secondes, je ressentais ses spasmes à chaque trait de foutre, qui remplissaient ma chatte meurtrie mais repue. Puis il s’est retiré, dans un flop trivial, un filet de sperme a  dégouliné le long de mes cuisses.
Moi pantelante, j’avais du mal à me remettre de cet orgasme fulgurant et je gisais piteusement sur la table, son sperme dégoulinant de ma chatte sur la table, les cuisses encore écartées, la chatte ouverte à l'air frais qui laissait un vide immense.

On a quand même repris nos esprits. Nous étions maintenant mal à l’aise.


Il m’a fait jurer de ne rien dire à Arnaud. Je le lui ai promis.


Il m’a dit aussi que cela devait être la seule et unique fois. Mais ça, pas question, même si je ne lui ai pas dit. Cette queue surdimensionnée, je la veux encore dans ma chatte et hors de question que je m’en prive. Il m’a fait trop de bien et j’en redemanderai encore.

Si ce ne sera plus lui ce sera un autre, dommage pour Arnaud mais je ne peux imaginer maintenant ma sexualité et ma vie sans ca : une belle grosse bite.

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Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 28 Janvier 2022

Place à la jeunesse...

Matty Cloud sans doute un pseudonyme est une créatrice illustratrice fort inspirée et subtile, son trait et ses scénarios laisses supposer que c'est une femme..... et c'est tant mieux (Du moins je l'espère)

C'est subtile, trop bien pensé, sa psychologie qui centre autour du cocufiage dessine dans le miroir un mari, jeune homme aimant et faible, attiré par le cuckolding mais ne l'assumant pas encore. On se délecte de ces moments déclencheurs, clef, primaire qui font tout basculer. Des images de simples scènettes ou des micro-histoires.

Provocatrice aimante et pas trop sévère, la simplicité de son coup de crayons est moderne avec un dessin naif et réaliste et plein d'humour.. qui donne d'autant de saveur fraiche et étonnante à ce fantasme....Une adorable cuckoldress...

Son site ouvert   https://www.cuckart.com/impressions

Retrouvez là aussi sur Patreon https://www.patreon.com/user?u=22113225

Matty Cloud

Matty Cloud

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Publié le 22 Janvier 2022

"MA DECHEANCE" publié par Clarisse trav sur histoire de sexe et reprise sur différents sites, histoire parfaitement exemplaire de ce que l'on aime ici ! Est-ce vraiment une déchéance? Je ne le pense poins plutôt une révélation....


Ma déchéance, histoire inspirée de faits réels…


6 janvier 2009. Je sors du supermarché en poussant mon chariot rempli de victuailles. Jus de fruits, champagne, fruits de mer, amuses gueules, je pense n’avoir rien oublié… Je regarde ma montre. 15 heures. J’ai largement le temps de préparer le repas, de faire un peu de ménage et de me préparer pour la soirée.

«Je veux que tout soit impeccable et que tu sois sur ton 31 » a exigé Julia et je vais tout faire pour ne pas la décevoir…

Je me dirige vers la voiture en ondulant peut-être un peu trop des fesses : l’habitude... Des gens me regardent, des mecs surtout, goguenards, mais cela m’est égal : je suis heureux ! Six mois que j’attendais ce moment ! Six longs mois qui ont été durs à vivre mais ce soir je le sens, je le sais, une page va se tourner… Enfin !

Hier matin, Julia a parue enchantée quand je lui ai fait part de mon intention de lui organiser sa soirée d’anniversaire. Il y a longtemps que je ne lui avais pas vu une telle satisfaction sur son visage. Son intérêt pour ce projet, son semblant de sourire, ont ravivé en moi l’espoir de la voir oublier le passé et de reprendre notre vie comme avant ou du moins de s’en rapprocher… Avant : c’était il y a six mois. Peu de temps en fait mais cela m’a paru tellement long…

Tout a basculé au début du mois de juillet, quand elle a découvert que je la trompais.

L’histoire habituelle : un numéro de téléphone sous un prénom féminin oublié dans le fond d’une poche, une enquête poussée comme seule les femmes peuvent les conduire avec au bout la confirmation de ses soupçons. Pour moi, un mauvais souvenir inoubliable…

Ce jour-là donc, je venais de rentrer d’un énième rendez-vous à Pôle Emploi. Je revois encore Julia m’attendant assise dans le canapé, un verre de whisky devant elle, elle qui ne boit jamais. Ses yeux me fixent avec une dureté incroyable et un mépris dont je ne l’aurais jamais cru capable. Ses mots sont tout de suite très durs :

« Tu es une merde, un salaud, une ordure !! Tu me trompes ! Sans doute depuis longtemps, inutile de nier ! Après tout ce que j’ai fait pour toi !! Tu es un pauvre type et tu vas retourner d’où je t’ai sorti : de la rue et retrouver tes petits boulots merdiques ! Ta valise est là. Tu la prends et tu disparais !! »

En quelques minutes le monde s’écroule et avec lui toute ma vie. Je perds tout si je la perds : l’amour – car malgré ce qu’elle peut penser, j’en suis fou amoureux - la sécurité, le confort, les projets…Tout quoi… Je suis effondré, je bafouille, tente de parler mais elle me coupe à chaque fois. Je tente de venir vers elle pour la prendre dans mes bras, elle me gifle à toute volée furieuse, ses yeux lance des éclairs de haine.

« A genoux, sale chien ! Je ne veux pas t’entendre ! »

J’obtempère prudemment espérant que ce geste de soumission suffise à apaiser sa colère. La tête baissée je laisse passer le gros de l’orage. Elle crie, me lance plusieurs objets à la figure, me pousse de ses pieds… Une heure plus tard, mes genoux me font mal, j’ai mal à la tête, j’ai soif, je souffre de l’estomac... Elle, dans le canapé a bu deux whiskys bien tassés, passés devant moi plusieurs coups de fils à des inconnus à qui elle a expliqué une bonne douzaine de fois tous les détails de son infortune. A sept heures du soir, elle parait souvenir que j’existe :

« Tu es toujours là toi !? » J’articule un timide « oui… » « Disparais vite ! Je ne veux plus te voir ! Allez dans le placard ! »

Je rampe prudemment vers le placard à balai où je sais que je vais trouver la réserve de bouteilles d’eau et de lait. De quoi apaiser ma soif… Passer la nuit dans ce réduit de 2 m2 ne m’enchante guère mais je suis soulagé de ne pas devoir quitter l’appartement…

Je me réveille au petit matin, courbatu et hébété… Qu’est- ce que je fais là affalé sur ce tas de serpillères et de sacs, dans l’obscurité la plus totale ? D’un seul coup, les évènements de la veille me reviennent en mémoire avec, omniprésente, l’image de Julia furieuse, son regard, ses paroles, ses insultes… Une sourde angoisse me monte aux tripes. Que va-t-il se passer maintenant ? Julia va-t-elle me pardonner mon infidélité ? Va-t-elle me jeter dehors comme un malpropre ? C’est ce que je crains le plus en fait, sachant que sans domicile, sans travail et… sans elle je ne suis plus rien, je n’existe plus… Retourner Place du Tertre, galérer pour vendre mes croûtes à des touristes ignares et radins serait au-dessus de mes forces. C’est fou comme je regrette et comme je culpabilise… Je mérite tout ce qu’il m’arrive, je me suis cru plus malin que les autres et voilà où cela m’a mené…

La sonnerie assourdie du réveil m’arrache à mes pensées. Je colle mon oreille à la porte tentant d’entendre les bruits rassurants du lever de ma chérie. Comme je l’aime, comme je voudrais être avec elle, près d’elle en ce moment !! Cà y est je l’entends bailler, je la vois s’étirer, sortir ses jambes du drap… dans mon imagination… Elle s’est levée… J’entends maintenant le claquement de ses mules sur le plancher. Elle approche dans le couloir… Je me redresse, persuadé que la porte va s’ouvrir… Mais non, les pas s’éloignent dans la cuisine. Elle chantonne en se préparant un expresso… Qu’est- ce que je ne donnerais pas pour déguster moi aussi un bon café ! L’odeur du pain grillé s’insinue sous la porte me rappelant que je n’ai pas mangé depuis hier midi. Soudain la sonnerie de son portable : « ti ta ti tata » je le reconnaitrais entre mille. Elle se met à parler en riant de temps à autre. Je n’entends pas ce qu’elle dit mais il me semble qu’elle est avec une personne très proche : sa voix est douce, le ton chaleureux…Une de ses amies sans doute. Je suis terriblement jaloux ! Je voudrais tant qu’elle me parle encore comme cela à moi, mais ce n’est, hélas plus possible... Elle arpente le couloir dans ma direction tout en discutant. Je saisis une phrase au passage « toujours dans son placard… » Qui cela peut-il bien être pour qu’elle lui confie que j’ai passé la nuit dans un placard à balai ? Quelqu’un de très intime… Murielle peut-être ? A l’idée que sa soeur est au courant je me sens affreusement humilié… Murielle ne m’a jamais beaucoup aimé, je ne sais pas pourquoi, ou plutôt si : elle doit me trouver dragueur, la main un peu baladeuse… Et je dois reconnaitre qu’elle a raison. Mais qui aurait pu résister ? Murielle est une très belle fille. Pas autant que Julia peut-être mais beaucoup plus sexy dans sa manière de s’habiller. Elle porte couramment des jupes courtes, petits hauts ajustés à sa volumineuse poitrine, des talons hauts…Tout ce que j’aime ! Alors j’ai succombé… comme d’habitude…



Mon « dérapage »-le tout premier- était intervenu à l’occasion d’un réveillon du jour de l’An au début de ma liaison avec Julia. Je voyais Murielle pour la première fois… Belle, souriante, sensuelle, féminine… Tout de suite, j’étais tombé sous son charme ravageur ! Je la revois encore… Elle portait une robe fourreau bleue largement fendue sur les côtés et échancrée dans le dos jusqu’à la naissance des fesses ! Comme si cela ne suffisait pas, le tissu fin et légèrement transparent, ne cachait rien de ses formes voluptueuses, en particulier ses seins dont on devinait les tétons dressés. Cette robe était un véritable appel au viol ! Tous les mecs sans exception la dévorait des yeux mais cette garce paraissait ne pas se douter du désir qu’elle nous inspirait... Elle ondulait à travers la pièce sur les talons vertigineux de ses sandales, découvrant à chaque pas ses jambes interminables gainées de bas noirs.

 

Nos regards s’étaient croisés à plusieurs reprises, elle m’avait souri et je m’étais pris à rêver qu’elle ait pu me remarquer parmi la quinzaine de ses admirateurs, voire qu’elle ne soit pas insensible à mon charme. J’étais beau garçon, les traits fins, pas très musclé certes mais plutôt bien proportionné. Je m’habillais décontracté, genre « artiste », cheveux blonds mi- longs, chemise blanche au col largement ouvert, pantalon large en toile écrue… Un style qui avait plu à sa sœur Julia quelques temps plus tôt à Montmartre où je vivotais tant bien que mal, comme artiste peintre. Ce soir- là, j’avais brossé son portrait au fusain sous l’œil peu intéressé de son compagnon de l’époque, un type plus âgé qu’elle qui n’avait cessé de parler au téléphone. Pendant les quinze minutes qu’avaient duré mon travail le regard de Julia clair et ironique était resté plongé dans le mien comme pour me lancer un défi. Troublé, j’avais inscrit sans y croire mon numéro de téléphone sous ma signature, ce qui n’avait pas échappé à ma belle cliente d’un soir. Une semaine plus tard, alors que j’avais abandonné tout espoir de la revoir, elle m’avait téléphoné… Un mois plus tard, n’osant croire à ma chance, je m’installais dans son luxueux appartement de Neuilly, fou amoureux d’elle comme elle paraissait l’être de moi…

J’aimais Julia à la folie mais ce fameux soir du mariage, je n’avais d’yeux que pour sa sœur Murielle, son petit cul cambré et sa poitrine provocante qui semblait vouloir s’échapper de sa prison de tissu. Mon imagination aidant, je me voyais bien en train de lui faire l’amour, elle dans des poses lascives et impudiques, moi dans la position du mâle dominant et sûr de lui… Une érection formidable déformait mon pantalon au point que je n’osais me lever de ma chaise. A la fin n’y tenant plus, j’avais dû partir me masturber dans les toilettes en l’imaginant à ma merci, à genoux devant moi, folle amoureuse de ma queue tendue.

Au retour dans la salle, apaisé et un peu honteux, je l’avais invitée à danser. Elle avait accepté en souriant de façon équivoque, du moins il me le semblait… Pendant le slow, mes mains avaient subrepticement glissé de ses hanches et je m’étais laissé aller à caresser ses jolies fesses sans qu’elle ne se dérobe. Il me semblait au contraire que sa façon de s’abandonner dans mes bras traduisait une certaine attirance pour moi. Mes caresses s’étaient faites plus appuyées et je m’étais mis à frotter mon sexe qui avait repris de belles proportions, contre son ventre ce qui parut ne pas l’offusquer outre mesure au contraire… La garce se collait à moi sans pudeur au point que je fus sur le point d’éjaculer dans mon boxer ! Fou de désir et sans réfléchir aux possibles conséquences je m’étais brusquement détaché d’elle et l’avait invitée à me suivre dans un coin tranquille. Avec un petit sourire entendu Murielle m’avait suivi dans la salle de bains de l’appartement. A peine avais- je ouvert la bouche qu’elle m’avait fait taire en posant son joli doigt manucuré sur mes lèvres.

« Chuuuut, désolée cher beau-frère mais je n’aime que les filles… Julia ne vous l’a pas encore dit ? ».

Puis, après m’avoir décoché un sourire aussi ironique que ravageur, ma ravissante allumeuse m’avait planté là me laissant interloqué et affreusement frustré. Mon sexe dur et dressé me faisait mal mais la douleur n’était rien à côté de la panique qui commençait à m’envahir à l’idée qu’elle puisse raconter un jour à sa sœur que je l’avais draguée… Julia, d’une jalousie de tigresse m’avait prévenu qu’elle ne me pardonnerait jamais le moindre faux pas. Avec le temps, j’avais fini par oublier cet évènement mais je savais qu’à la moindre occasion, Murielle risquait de parler. Ce qu’elle n’avait sans doute pas manqué de faire au cours de cette terrible soirée de la veille…
 

 


Le bruit de l’eau qui coule dans la baignoire me tire de mes pensées. J’imagine Julia qui quitte son peignoir, son pyjama et qui se glisse dans l’eau chaude et moussante. Hummm… comme elle est belle ! J’ai devant mes yeux fermés ses petits seins hauts perchés, ses fesses rebondies et ses jambes faites au moule !! Une beauté parfaite ! Et j’ai été assez con pour la tromper avec d’autres filles qui ne lui arrivaient pas à la cheville ! Je repasse dans ma mémoire les visages de la quinzaine- euh… non la vingtaine- de mes ex conquêtes. Toutes sans charme, sans attrait, sans intérêt… Quel imbécile je suis ! Cà y est, ma chérie sort de son bain, elle se sèche, s’habille… Un tailleur sans doute comme d’habitude : chemisier blanc ou crème, jupe assez ajustée mais un peu trop longue à mon goût, chaussures presque sans talons : son style quoi… Elle se maquille ensuite légèrement, se coiffe en chignon, deux touches de parfum que je tente de respirer avidement sous la porte. Le bruit de ses clefs de voiture, là- voilà prête à se rendre au siège de son entreprise. J’ai espéré jusqu’à la dernière minute qu’elle me délivrerait de ma prison. En vain… Elle passe devant ma porte en coup de vent, tourne la clef de la serrure du placard puis disparait dans le hall d’entrée.

« Tu sors quand je serai partie ! Prépares tes affaires et tu disparais. Ce soir en rentrant je ne veux plus te voir ! »

Je passe la journée à me morfondre, à penser à elle, à échafauder des stratégies… Ma valise est prête dans un coin de la chambre mais après trois tentatives j’ai renoncé à partir. Trop dur… Du coup j’ai décidé de tenter le tout pour le tout. Je vais rester, tenter de m’expliquer… Je me jetterai à ses pieds, la supplierai de me laisser une chance. Je promettrai tout ce qu’elle voudra. Je l’aime, je l’adore même et je suis prêt à tout accepter pourvu qu’elle me garde auprès d’elle. J’attends son retour avec angoisse et appréhension ! J’ai bu un verre pour me donner du courage… J’espère qu’elle aura réfléchi, qu’elle sera calmée et qu’elle voudra bien me pardonner… Dans le pire des scénarios elle me flanque à la porte avec ma valise et tout sera fini.

Le bruit des clés dans la serrure. Je me fige, tendu, le cœur battant la chamade… Julia passe devant moi sans un regard et disparait dans la chambre où elle s’enferme. Pour ne pas la brusquer, je décide d’attendre qu’elle sorte pour lui parler. Mon attente dure une heure, peut-être deux… Contrairement à ce que je redoutais, Julia a retrouvé son calme et me sourit presque en me regardant me trainer à ses pieds chaussés d’escarpins aux talons vertigineux. Elle a troqué son tailleur sévère pour une jupe noire courte, un pull crème à col roulé sans manche qui moule sa poitrine dressée. Elle porte des bas noirs et s’est maquillée de façon très sophistiquée. Ainsi vêtue elle est superbement attirante, je dirais même bandante si j’avais le cœur à la bagatelle. Est-ce pour moi qu’elle s’est faite belle ? J’espère un court instant qu’elle a réfléchi, qu’elle a compris que mon infidélité découlait-en partie- de son apparence sévère et prude. Ses amies lui ont peut-être dit que le meilleur moyen de garder un mari fidèle était de se montrer sexy. Mais je me trompe lourdement…

 

-« Je sors ce soir… annonce-t-elle en enfilant ses pendants d’oreilles devant le miroir. Tu sais où je vais ? Je vais me faire sauter ! Pourquoi tu fais cette tête mon chéri ? C’est le mot qui te choque ? Mais c’est bien celui que tu emploies avec tes pétasses dans tes sms, non ? Ah… c’est le fait que je vais baiser avec un autre mec qui t’ennuies… Je ne vois pas de quel droit. Il n’y a pas que toi qui a le droit d’en profiter… Vois- tu j’ai envie de d’être désirée par un vrai homme, pas un obsédé sexuel comme toi… Quelqu’un qui saura m’apprécier à ma juste valeur et qui me fera bien l’amour. Je ne sais pas quand je vais rentrer. Une discussion ? Demain peut-être, je verrai… D’ici là, tu gardes l’appart pendant mon absence. Il faut bien que tu serves à quelque chose. Tu peux dormir dans la chambre d’amis, utiliser la cuisine et la salle de bain mais je veux que tout reste impeccable, nickel ! Compris ?

- Oui ma chérie. Je ferais tout ce que tu voudras… Pourvu que tu me gardes avec toi… je réponds lamentablement.

- Je ne suis plus ta chérie. A partir de maintenant tu m’appelles Madame et tu me vouvoies. Ok ?

Le lendemain à midi, Julia est de retour. J’ai entendu crisser les pneus de sa voiture dans l’allée puis quelques dizaines de minutes plus tard, ses talons dans le hall. Un dernier coup d’œil dans l’appartement : j’ai strictement obéi à ses ordres, nettoyé de fond en comble le salon et même la cuisine. Tout est impeccablement propre et j’espère que cela permettra de faire un début de paix. Elle sonne et je vais lui ouvrir. Sans un regard pour moi, elle me tend son sac à main puis son manteau. Je scrute à la dérobée son visage pour tenter d’y déceler la marque de son infidélité… Je ne vois rien. Elle est toujours impeccablement maquillée et coiffée. Toute la nuit j’ai été angoissé à l’idée qu’elle me faisait cocu. Je l’imaginais dans les bras d’un autre homme et j’avoue que malgré mes multiples infidélités, cette pensée m’était insupportable. J’ai même pleuré à plusieurs reprises ravagé par le remord et la douleur. Comme elle avait dû souffrir par ma faute ! Mais maintenant qu’elle est là mes mauvaises pensées s’envolent. Je me suis inquiété pour rien… Les femmes ne sont pas comme nous elles ne couchent pas avec n’importe qui… Je reprends espoir…

Julia s’assoit dans le canapé, croise ses jambes découvrant largement ses cuisses, défait d’un geste précis les attaches de ses sandales, se déchausse…

- Alors, tu as passé une bonne soirée ? Moi excellente, je me suis éclatée ! Sers-moi un verre et viens t’assoir.

J’obtempère aussitôt remplissant largement son verre de whisky dans l’espoir de détendre le plus possible l’ambiance qui me parait plutôt détendue. Je suis tenté de me servir un verre à moi aussi puis je change d’avis. Un peu prématuré… Je me dirige vers un fauteuil.

- Non pas là ! Par terre. Tiens, tu vas me masser les pieds…

- Euh… oui chérie

- Madame !

- Madame, pardon…

Elle me regarde m’assoir près d’elle, un petit sourire méprisant aux lèvres puis tend vers moi un de ses jolis pieds. Ce n ‘est pas la première fois loin de là, qu’elle me demande ce genre de caresses que d’ailleurs j’adore ! J’ai toujours aimé les pieds féminins, leurs courbes délicates, leurs pleins et déliés, leurs doigts fins aux ongles délicatement carminés. Ceux de Julia sont d’une beauté et d’une sensualité rare et je n’exagère pas en disant que je leur vouais une véritable adoration. Je pouvais rester des heures à les caresser, les masser, les lécher avec délicatesse et application…

Mais tout cela sera hélas bientôt pour moi qu’un lointain souvenir. A moins que je parvienne à me faire pardonner… Pendant la matinée j’ai eu tout le temps le temps d’élaborer une stratégie : faire mon mea culpa avec franchise (pas trop quand même…) lui demander pardon mais aussi lui montrer ses torts (avec tact), et enfin, la complimenter, la valoriser. C’est ma dernière carte. Je suis sûr qu’elle peut marcher.

- J’ai beaucoup de choses à te dire. Toi aussi je pense…

- Oh oui, Madame !

- Je t’écoute…

- Et-bien, voilà : tout d’abord ma chérie, je t’aime !

Julia m’interrompt d’une violente paire de gifles. J’en ai les larmes aux yeux.

- Je t’ai déjà dit que je ne suis plus ta chérie ! Je t’ai dit aussi de me vouvoyer et de m’appeler Madame. Tache de t’en souvenir

- Oui pardon… Madame

- Alors, je t’écoute. Dépêche-toi ! Je n’ai pas toute la journée

- Et-bien voilà... C’est vrai que je t’ai… que je vous ai trompée…

- Combien de fois ? Attention à ce que tu vas répondre. J’ai fait ma petite enquête.

- Dix ou douze fois je pense.

Elle hausse les sourcils. Me fixe d’un œil suspicieux.

- Peut-être plus… Mais je l’ai fait uniquement parce que vous me manquiez ! Ce n’est pas un reproche mais votre poste de directrice des ressources humaines vous accapare beaucoup… J’ai ressenti cela comme une sorte d’abandon… Je te…je vous trouvais distante avec moi, peu accessible… Du coup notre relation de couple était devenue presque inexistante. Pour être franc, je manquais de sexe, d’amour…

- Franc ?! Toi ? C’est à mourir de rire ! Mais mon pauvre chéri, comment veux- tu que je te crois ? Tu n’as pas arrêté de me mener en bateau : les réunions professionnelles, les soirées avec Hervé, tes soi-disant stages ! Tu m’as prise pour une idiote et çà je ne te le pardonnerai jamais ! Saches que quoi qu’il arrive je te ferai payer cher tes mensonges !

Je me rends compte avec effroi que Julia sait tout ou presque : mes stages bidon, les réunions de boulot et même mes petits arrangements avec Hervé. C’est terrible ! Mais comment a-t-elle fait pour savoir tout cela ? Je sais que j’ai été imprudent avec mon téléphone, que j’aurais dû effacer certains sms mais quand même, certaines choses m’échappent... Quel con j’ai été ! J’aurais dû être plus prudent mais jamais je n’aurais pensé qu’elle puisse s’abaisser à fouiller mes poches et à m’espionner. Je me suis trompé sur toute la ligne. J’ai tout perdu cette fois… Les larmes me montent aux yeux, je renifle honteusement…

- Cesse de pleurer ! Ce n’est pas le moment et de plus, tu salis mes bas !

- Pardon. Excuse-moi. Euh… excusez-moi.

J’essuie avec délicatesse du plat de la main ses jolis pieds voilés de nylon noir.

- Désolée, oui je reconnais avoir menti… Je vous demande de me pardonner… Pour être franc donc, je n’aimais pas votre look de femme d’affaires. Vos tailleurs stricts, vos talons plats tout cela me portait à croire que vous étiez seulement intéressée par votre job. Mais je me trompais bien sûr… Quand je t’ai… je vous ai vue hier dans votre tenue, j’ai su que tout était possible, que vous étiez capable de vous habiller sexy… Vous étiez si belle avec vos talons hauts, vos bas, votre petite jupe courte !

- Ne t’affole pas tout cela n’était pas pour toi et ne le sera d’ailleurs, jamais plus ! De toute façon ce n’est pas aux hommes de décider les tenues que leurs femmes doivent porter ! Nous sommes assez grandes pour décider de notre « look » comme tu dis selon notre humeur et les circonstances ! Hier soir j’avais décidé de ressembler à une putain et je me suis habillée en putain !

- Une putain… peut-être pas mais vous étiez, c’est vrai, très sexy…

- Sexy, mon œil ! C’est une tenue de pute je te le répète ! La preuve, dit-elle en désignant ses jambes croisées ! Et si je me suis habillée comme çà hier soir c’est que j’avais envie de me comporter comme une salope. Et j’y suis parvenue assez bien, d’ailleurs…

Julia pousse un long soupir en fermant les yeux, renverse sa tête en arrière en souriant aux anges… Cette fois j’en suis sûr, elle m’a fait cocu hier soir ! J’ai trop connu cette sensation de bien-être après l’amour pour me faire encore des illusions… Et puis son corps exhale des effluves que je connais trop bien mélange de sueur, de parfum et de sexe … J’ai mal… Des larmes coulent sur mes joues, s’imprègnent dans la moquette. Toute à son bonheur, elle ne le remarque pas, parait dormir… Au bout de quelques minutes, j’ose timidement :

- Moi, je ne t’ai jamais prise pour une pute…

- Pour une pute peut-être pas mais pour un objet sexuel, çà oui ! réagit- elle avec vivacité. Mon pauvre ami, si tu t’étais vu hier soir : tes yeux te sortais de la tête ! Un vrai regard de pervers, d’obsédé sexuel !! Imagines-tu ce qu’une femme peut ressentir habillée de cette façon, exposée aux regards des tarés de ton espèce, déshabillée en permanence par les vicieux dans ton genre ? Non tu ne t’en doutes pas une seconde !

- Cela doit être très gênant, je le conçois…

- Mais bon bref, si j’en crois ce que tu me dis, c’est parce que tu n’aimais pas mon look que tu m’as trompée avec toutes les salopes qui passaient à ta portée. Je me trompe ?

- Euh… non… Madame…

- Si au moins tu t’étais comporté en homme ! Si tu m’avais dit clairement ce que tu attendais de moi, mais non, tu as préféré aller baiser ailleurs !

- Je sais, j’ai eu tort. Je vous en demande pardon… Vous m’impressionnez tellement !

- Tellement impressionné que tu n’as pas cessé de me mentir ! Tu te fiches de moi ?!

- Non, pas du tout, je vous assure. C’est vrai, je… j’aime le sexe, la sensualité. J’aime la transparence des dessous de dentelle, la douceur des bas de soie, les talons hauts... Je suis peut-être un obsédé mais c’est avec toi que je voulais vivre des moments de plaisirs. Seulement avec toi… avec vous, pardon ! D’ailleurs, j’ai essayé de vous faire comprendre à plusieurs reprises que j’aurais aimé vous voir habillée de façon plus sexy : rappelez-vous cette parure en dentelle noire que je vous avais achetée et aussi cette paire de Louboutin. Sans vouloir vous faire de reproches, vous n’avez jamais voulu les essayer… Il me semble qu’à votre place, j’aurais essayé de les porter ne serait-ce que par jeu, juste une soirée. Je suis sûr que…

Julia m’interrompt en levant le doigt en l’air… Elle me fixe quelques secondes le regard trouble un sourire ironique sur les lèvres

- Qu’est- ce que tu viens de dire ?

- Euh… je ne sais pas… Si… je disais qu’à votre place, peut-être est-ce que j’aurais essayé de les mettre. Ce n’est pas un reproche bien sûr. Juste un regret…

- Mais tu n’as rien à regretter mon petit chéri… il n’est jamais trop tard pour bien faire !

Julia affiche à présent un sourire carnassier. Son regard est dur, ironique. Elle pointe sur ma poitrine son ongle manucuré.

- A ma place, tu les aurais essayés » ?? Et-bien, réjouis- toi : tu vas pouvoir te mettre à ma place ! Puisque tu aimes tellement ce genre de de look « sexy », les dessous affriolants, les tenues provocantes, les bas, les talons et je ne sais quoi encore, tu vas les porter ! Tu vas être comblé mon petit chéri ! Non seulement tu auras sous les yeux en permanence toutes ces choses si excitantes mais tu auras tout le loisir d’en apprécier la douceur sur ton corps. Et par la même occasion, tu pourras te rendre compte de ce que les femmes ressentent à être sans cesse considérée comme des objets sexuel par des pervers dans ton genre.

- Mais chérie…pardon Madame, ce n’est pas possible… je vais être ridicule…

- Ohhh, non, peut-être pas tant que cela… Au contraire même je suis sûre que tu as la taille mannequin. Lève- toi pour voir… Oui, un 36-38 devrait t’aller comme un gant…

- Mais je suis un homme…

- Oui, oh, un homme c’est vite dit : tu avoueras que tu n’es pas le prototype même du mâle viril avec ton mètre 70, tes muscles inexistants et ton petit sexe….

 

« La garce ! Elle touche là où çà fait mal ! Typiquement les stéréotypes féminins : du muscle, des poils et une grosse bite, voilà sur quoi les femmes basent leurs choix en matière de mecs. Ridicule ! C’est vrai que je ne suis pas très grand et pas très poilu mais je me sens aussi viril qu’un autre. J’ai des muscles et d’ailleurs, je fais un peu de tennis même si, c’est vrai, je ne suis pas un sportif dans l’âme. Quand à mon sexe, il est je dirais normal, pas très grand ni très gros mais normal… Et d’ailleurs, elle n’a pas eu l’air de s’en plaindre pendant nos deux ans de vie commune ! Dois-je lui en faire la remarque ? Tant pis j’ose…

- Je te… je vous plaisais pourtant il n’y a pas si longtemps…

- Ah oui ? et bien je ne m’en souviens plus… Et puis çà suffit maintenant ! Si tu veux que je te garde avec moi, il va falloir te plier à mes exigences. Puisque qu’en plus, tu ne travailles pas et que tu restes à la maison. Puisqu’ il n’est pas question non plus que tu restes inactif, tu feras le ménage, la cuisine, la lessive comme une bonne petite femme d’intérieur… Quelle bonne idée tu as eu ! Comme tu vas être mignonne avec un petit tablier, perché sur des talons de 15cms ! Je sens que je vais adorer me faire servir par ma nouvelle petite soubrette ! Ah, ah, crois- moi quand tu auras porté des portes jarretelles, des talons en permanence pendant un mois, je pense que tu auras beaucoup moins de goût pour le look sexy comme tu dis…

- Mais ma ché… Madame, pardon, je ne pourrai jamais…

- Tu ne pourras jamais quoi ?

- M’habiller en femme, en soubrette… Je sais que je mérite de payer pour ma faute mais tu ne peux pas me demander cela. Je veux bien tout faire pour me faire pardonner mais je ne peux pas accepter une humiliation pareille, je suis désolé…

- Et-bien, tu partiras dans ce cas ! Suffit ! Je te donne 24 heures pour réfléchir. D’ici là tu retournes dans ton placard pour t’apprendre à être insolent !

J’aurais dû prendre ma valise et sortir en claquant la porte ! Du fond de ma prison, je rumine… Cette histoire vire au cauchemar. M’habiller en femme ? Non mais, Julia est devenue complètement dingue ! Il n’est pas question que j’accepte cela ! Mon honneur est en jeu, ma fierté de mec…Comment je pourrais me regarder dans une glace après cela ? Non pas possible… Je peux accepter à la rigueur de me plier à certaines exigences comme de faire le ménage, la vaisselle mais pas plus ! Et même cela, c’est déjà trop ! Je la connais : si j’acceptais elle exigerait toujours plus de moi. Je ne veux pas être son esclave ! D’ailleurs, tout cela ne m’étonne qu’à moitié. J’avais remarqué depuis longtemps que Julia avait tendance à se comporter en véritable tyran : au boulot elle traite, parait-il, les employés comme des moins que rien, les hommes comme les femmes qu’elle humilie dès qu’elle en a l’occasion. Avec moi, elle se comportait de façon bizarre. Les rares fois où elle avait envie de faire l’amour il fallait toujours qu’elle ait le dessus, qu’elle dirige nos ébats. Sa position favorite était de me chevaucher, allongé sur le dos et parfois attaché au montants du lit, se servant de ma queue comme d’un gode. Elle me « baisait » selon ses propres termes, sans se préoccuper de mes attentes, de mon plaisir… Je n’avais pas le droit de jouir sous peine d’être giflé et puni par une longue période d’abstinence. Mais comment ai-je pu supporter cela ? L’amour, ok mais il a des limites. Mais tout çà c’est terminé ! Basta ! Dès que je peux, je me casse ! J’aurais dû le faire hier soir… Je suis un con… »

 

Etonnament je suis en érection… Comment est-ce possible ? En réfléchissant je dois convenir que le souvenir de mes parties de baise avec Julia m’ont excité. A ma grande honte je dois avouer que j’aimais sa façon bien à elle de me réduire à l’état d’homme objet. Oui, c’est cela, j’aimais cette idée de n’être qu’un objet, une sorte de godemiché vivant dont elle se servait pour assouvir son désir. J’aimais qu’elle me traite comme un soumis et peut-être en suis-je un finalement ? Je sors sans réfléchir ma queue de mon slip et j’entame une lente masturbation. L’idée que Julia pourrait ouvrir la porte et me découvrir dans cet état ne m’effraie pas mais m’excite au contraire ! Je ferme les yeux, me revois allongé sur le lit, contenant à grand peine ma jouissance tandis qu’elle enchaine les orgasmes.

Lorsqu’elle était apaisée je devais m’accroupir entre ses cuisses ouvertes et trempées et lui faire « sa petite toilette » comme elle disait, avec ma langue.

« Tu es un lécheur de minous extraordinaire me disait-elle Je t’adore ! » J’étais fier, heureux de lui donner du plaisir…

Parfois elle me permettait de jouir sur ses pieds divins après que je les ai léchés pendant de longues minutes… Les yeux fermés dans la pénombre du placard à balai, je me masturbe doucement… Soudain, l’image de moi en robe de soubrette, perché sur des talons hauts m’apparait avec une netteté extraordinaire. Je marche dans l’appartement, un verre de whisky posé sur un plateau à la main… Julia vêtue seulement de son porte- jarretelle de dentelle, de bas noirs, jambes croisées, chaussée de ses talons Louboutin est assise sur le canapé. Je la sers puis m’accroupis pour lécher son sexe encore rempli de la semence d’un autre homme. Pendant que je m’active, elle téléphone à sa sœur Murielle lui raconte qu’elle m’a surpris avec une maitresse.

« Il doit être puni comme il le mérite » clament-elles en chœur.

Julia m’ordonne de m’allonger sur le lit, lève mon petit tablier et s’empale sur ma petite queue ridiculement dressée dans ma culotte transparente.

« Je t’interdis de te laisser aller ! » dit-elle en levant son doigt manucuré. Je pars dans ma main dans un orgasme violent…

 


Je me suis assoupi sans m’en rendre compte. J’émerge en tentant de rassembler mes idées un peu confuses. Qu’est- ce que je fais dans le noir, coincé entre l’aspirateur et les produits d’entretiens ? Ma main poisseuse ravive en moi les images de mon rêve érotique. Un rêve ou plutôt un cauchemar car il me revient aussitôt à l’esprit que ma femme a réellement l’intention de me transformer en soubrette soumise. Cela ne m’excite plus du tout à présent, au contraire… Je sens monter en moi une peur panique, mon cœur se met à battre la chamade et je me sens au bord de l’évanouissement…En contrôlant ma respiration je parviens malgré tout à me ressaisir et je tente d’évacuer tant bien que mal mes angoisses… Quelle heure est –il ? Combien de temps ai-je dormi ? Je n’en sais rien exactement mais j’ai l’impression que nous sommes en fin d’après- midi. Aucun bruit ne filtre sous la porte. Julia est sortie à moins qu’elle ne dorme ? Pas étonnant après la nuit qu’elle a passée. … sa soit disant « soirée de plaisir » ! Plus j’y pense et plus je me dis qu’elle m’a mené en bateau. Qu’elle soit sortie en boite, qu’elle se soit éclatée à danser-elle adore çà- qu’elle ait pas mal picolé, je veux bien, mais qu’elle ait « fait la pute » comme elle dit, je n’y crois pas une seconde ! Le sexe est pour elle une corvée dont elle peut très facilement se passer : une évidence que j’ai eue mainte fois l’occasion de vérifier. Elle pourrait encore moins baiser avec un partenaire de rencontre ! C’est sûr, elle a voulu me rendre jaloux, me faire souffrir et c’est de bonne guerre. N’importe quelle femme à sa place aurait agît de la même façon mais à mon avis, le plus gros de l’orage est passé. Le fait qu’elle ne m’ait pas viré tout de suite est un point positif : finalement elle tient autant à moi que je tiens à elle. Plus peut-être… Les femmes savent tellement cacher leur jeu… Certes je ne me fais aucune illusion : Julia a la rancune tenace et je sais que ce sera difficile mais si je m’y prends bien, je pense arriver à la reconquérir.

Première chose à faire : mettre un peu de distance entre elle et moi, m’installer ailleurs quelques temps chez Hervé, par exemple… Il ne me refusera pas ce service. Lui qui vient de divorcer sait ce que c’est que d’avoir des soucis de couple. S’il ne peut pas m’héberger j’irai ailleurs : j’en connais qui ne seraient pas mécontentes de me revoir… Non ce n’est pas une bonne idée… Bon, avant tout il faut que je sois plus ferme avec Julia ! Pas comme hier où je me suis laissé traiter comme une merde ! J’ai fait le con c’est un fait, mais je vais lui montrer que je ne suis pas un petit toutou et encore moins sa femme de ménage !

A peine deux heures plus tard, nous roulons vers le Centre commercial de Vélizy. Quand Julia a ouvert la porte du placard et m’a demandé ce que j’avais décidé, je n’ai réussi qu’à bredouiller lamentablement « que je voulais rester avec elle ». Et quand elle a insisté en me demandant si j’avais bien réfléchi, j’ai pleurniché un « oui » à peine audible.

- Oui qui ?

- Oui, euh…madame.

Très bien, tu l’auras voulu. Tiens, signes moi ce papier : c’est ton engagement à accepter ta nouvelle condition. Maintenant va te doucher et te changer. Mets un jogging. Dépêches toi, tu as dix minutes ! Nous allons à Vélizy…

Je n’ai pas osé demander ce que nous allions y faire…

 

Assis aux côtés de Julia qui conduit, je tente de me réconcilier avec moi-même. En vain : je me méprise à un tel point que je laisse la petite voix de ma conscience –ou ce qu’il en reste- me mettre plus bas que terre « Une fois de plus tu as abdiqué ! Tu as été lamentable » « Oui c’est vrai j’ai préféré au dernier moment ne pas envenimer les choses. J’ai eu trop peur de la perdre et je sais que je ne peux pas me passer d’elle. » « Tu aurais dû y penser avant et apprécier sa façon de t’aimer ! » « mais moi aussi je l’aime, je l’adore même… mais ce n’est pas avec nos petites parties de jambes en l’air une fois le trimestre que j’aurais pu satisfaire ma libido. Ce n’est pas de ma faute si elle est frigide ! » « Parlons-en de ta libido ! A cause d’elle tu es en train de tout perdre ! Julia a raison : tu es un obsédé et un prétentieux ! Tu manquais de sexe ? Tu n’avais qu’à te satisfaire tout seul quand l’envie devenait trop pressante au lieu de draguer à tout va ! Le plus beau c’est que tu t’es pris pour un Don Juan ! Tu as voulu imiter Hervé. C’est à mourir de rire ! » C’est vrai, qu’Hervé m’avait prévenu : Fais gaffe Eric, un jour tu vas te faire gauler ! Julia est une femme superbe. Ne la prends pas pour une conne car tu risques de la perdre ! Cet imbécile avait raison… J’aurai dû l’écouter pour une fois… Mais il m’agace avec son air un peu prétentieux de toubib qui sait tout ! Et puis, il n’a pas de leçon à me donner : il ne s’est pas gêné pour tromper sa femme ! « Oui, mais lui au moins ne s’est pas fait prendre ! » Difficile de répondre à une telle évidence… Hervé a été plus prudent que moi, c’est un fait. D’ailleurs, s’il a divorcé, c’est pour des raisons qui n’ont rien à voir avec son infidélité. De plus c’est lui qui a demandé la séparation…. Moi j’ai voulu jouer au plus malin et j’ai perdu ! Je ne dois m’en prendre qu’à moi-même. Je suis le dernier des imbéciles et Julia a raison de traiter de la sorte. De là à vouloir me faire porter des petites jupes et des talons, il y a une marge ! « Possible, mais tu sais qu’on est toujours puni par là où on a péché… C’est bien ces jupes et ces talons hauts qui t’ont fait perdre la tête, non ? Alors maintenant, il va falloir assumer si tu veux remonter la pente. » « Ok, j’ai compris : Julia veut me donner une leçon. Soit ! Je vais lui prouver que je peux changer ! Fini les maitresses, la drague et tout le reste… Fini aussi la dictature de ma queue ! Je vais rester un mois sans jouissance… Deux mois même… Cà va être très dur mais je sais que je vais tenir… De toute façon, je mérite ce qui m’arrive : me passer de plaisir sexuel pendant un bon moment ne me fera pas de mal. Et puis après tout si pendant ce temps-là je dois jouer le rôle de la femme au foyer qu’importe… Si c’est la condition nécessaire à retrouver Julia comme avant, je suis prêt à l’accepter… » L’arrêt du moteur met un terme à mon optimisme…

Je pénètre dans l’immense galerie commerciale en poussant le charriot que Julia m’a demandé de me procurer. Je baisse la tête. Mon angoisse m’a repris… Avec mon jogging froissé, mes Reebooks avachies et ma barbe de deux jours j’ai l’air d’une cloche et j’ai la désagréable impression que tout le monde me regarde. Comme si cela ne suffisait pas, les roues du caddy grincent… Pour passer inaperçu on fait mieux…

Julia m’attend debout au coin de la brasserie. Tout sourire, elle discute au téléphone et me fait discrètement signe de marcher derrière elle à bonne distance. Elle a honte de moi, c’est sûr… Je me sens soudain tout petit à côté d’elle, minable, insignifiant... Elle, par contre… Comme elle est sexy avec son débardeur qui moule sa petite poitrine galbée, sa jupe courte en jean ajustée au plus près de ses hanches qui ondulent au gré de sa démarche sensuelle ! Cerise sur le gâteau, elle a chaussé les Louboutin que je lui avais offerts et qui d’ailleurs lui vont à ravir ! Sa métamorphose me laisse perplexe : m’adresse- t-elle le signe qu’elle a compris le message que je lui ai adressé, veut elle me plaire ? J’ai beau essayer de m’en convaincre ma petite voix- toujours elle- me dit que je fais fausse route… Elle est en tout cas superbement bandante ! Un vrai régal pour les yeux : les miens si j’avais la tête à la bagatelle mais surtout ceux des mecs qui la croisent, et qui ne se gênent absolument pas pour lui montrer à quel point elle est à leurs goûts… Elle marche sans même paraitre les remarquer. Quelle classe elle a ! Deux jeunes types que je croise se retournent sur elle « T’as vu la meuf comment elle est gaulée ? » lance l’un à son ami. L’autre lui répond : « T’as raison : cette salope a un cul à gagner de l’or ! A mon avis çà doit être une pute… » Les petits cons ! S’ils savaient qu’elle est au contraire une femme mariée, une femme d’affaire sérieuse et responsable ! Je repense tout à coup à ce qu’elle m’a dit ce matin sur ce que ressentent les femmes à être regardées comme de vulgaires objets sexuels. Je me rends compte à quel point cela doit être gênant, dévalorisant, humiliant… Cela suffira-t-il à la faire changer ses intentions de me féminiser pour que je m’en rende compte ? Je l’espère mais j’en doute. D’ailleurs il est trop tard…

Julia m’a rejoint et me pousse dans l’entrée des Galeries. Ce n’est pas la première fois que j’y viens loin de là : c’est ici que j’avais l’habitude de venir acheter des petits cadeaux pour mes maitresses. C’est loin tout çà… Par habitude peut être, mes yeux s’attardent quelques secondes sur la croupe galbée d’une petite black courte vêtue. Au même moment Julia s’est retournée et me foudroie du regard m’intimant l’ordre de la suivre plus près. Comme un lycéen pris en faute j’obtempère et la suis le long des allées. Qu’est ce qui m’arrive mon dieu ? Moi qui croyais être un dominant… Les rayons de parfums, de bijoux, de lunettes de soleil, de sacs à mains et autres accessoires de la féminité triomphale défilent devant mes yeux ! Moi qui d’habitude, prenais plaisir à mater les jolies vendeuses et à leurs adresser des petits clins d’œil égrillards, je baisse la tête piteusement. J’en reconnais une ou deux que j’avais plus ou moins draguées et qui paraissent aujourd’hui m’adresser des regards entendus et des sourires ironiques. Les chiennes, aucune pitié ! Ma petite voix elle-même enfonce le clou : « Une femme humiliée peut se montrer impitoyable ! Tu n’as pas fini de t’en rendre compte». Mais est-ce que je mérite vraiment tout ça ?

Je rejoins presque en courant Julia au rayon des sous-vêtements. Elle est déjà en train de fouiller dans les bacs emplis de soutien-gorge et de culottes assorties. Je frémis à l’idée de devoir bientôt porter ces vêtements car il s’agit bien de ma future garde-robe que Julia est en train de choisir...

- Arrêtes de rêver ! Ouvre ta veste et lèves les bras, veux-tu ! Il faut que je prenne tes mensurations.

Julia a parlé assez fort pour couvrir le bruit de la musique ambiante. Des clientes nous dévisagent, s’arrêtent un instant, sourire incrédule aux lèvres… Un homme pas loin de nous part d’un énorme éclat de rire qui semble attirer tous les regards vers moi. Une honte énorme me submerge. Rouge et tremblant, j’ouvre ma veste, lève timidement les bras en me tournant vers le mur pour cacher ma nudité. Julia a voulu que je ne porte aucun sous vêtement sous mon jogging sans doute pour m’humilier un peu plus. D’ailleurs si j’en crois ce qu’elle m’a dit, je n’ai plus ni slip, ni maillot de corps, ni chaussette : elle a tout jeté aux ordures… Je n’ai plus rien : ma penderie est vide, mes vêtements enfermés dans deux valises prêtes à être descendues à la cave. « Une page qui se tourne » a-t-elle dit en vidant mon armoire. Le tout est de savoir jusqu’à quand ? Elle a parlé d’une durée d’un mois mais je me prends à douter qu’elle s’en tienne là.

Sans paraitre remarquer les curieux, Julia plaque sur moi un soutien-gorge, l’ajuste en commentant à voix haute.

- 85 A ! Naturellement tu ne rempliras pas les bonnets mais nous t’achèterons une fausse poitrine en silicone.

- S’il te plait Julia, je t’en prie…

- S’il te plait quoi ? Tant qu’à faire, autant que tu connaisses la sensation que ressentent les femmes d’avoir des seins ! D’ailleurs je vais te prendre un bonnet B. C’est bien toi qui m’a dit que tu aimais les grosses poitrines, non ? Je suis sure que tu vas adorer ma chérie ! Je t’en prends deux pour l’instant. Et maintenant tes petites culottes…

C’est la première fois que Julia me parle au féminin. Et je redoute que cela ne soit pas la dernière… Le choc est rude. Cramoisi de honte, transpirant à grosses gouttes, je fuis tête baissée vers le rayon dans lequel Julia choisit déjà les modèles qu’elle me tend m’intimant de vérifier si la taille me convient. J’obéis comme un automate, plaque le petit triangle de dentelle sur mon pantalon. « Le 38, devrait t’aller », décrète-t-elle. J’ai envie de pleurer, de m‘enfuir mais je reste planté véritable chiffe molle sans réaction. Dans le chariot, les dessous s’entassent : une série de culottes de coton blanc, une autre de couleur, des strings avec soutien- gorges assortis… Tout cela s’accomplit sans un mot et presque sans un regard de sa part.

Parvenue devant le stand Chantelle, Julia tombe en arrêt devant un superbe ensemble de dentelle noire très sexy, soutien-gorge, string et porte jarretelles assorti. Je n’ose pas croire qu’il me soit destiné… Elle parait heureuse de sa trouvaille, textote rapidement un message puis m’entraine vers les rayons des collants dont elle fait une ample provision de diverses teintes mais en majorité noirs, deux en résille : ceux que je préfère… ou plutôt que je préférais… Elle choisit ensuite trois paires de bas Dim Up dont une à résilles, toujours sans un regard pour moi qui suit avec mon chariot dont les roues couinent de plus belle. Au rayon prêt à porter, Julia met dans le caddy trois jupes courtes, deux pantalons, deux chemisiers, un pull, quelques robes puis m’entraine jusqu’aux cabines d’essayages.

- Allez entres et déshabilles toi ! Essaie cette jupe avec ce haut ! Et ne restes pas là comme un empoté ! Nous n’avons pas fini nos courses loin de là !

Je me déshabille fébrilement, enfile la jupe qui effectivement me va plutôt bien autant que je puisse en juger. Le haut, par contre, un chemisier blanc transparent à manches longues, me gêne aux entournures.

- Alors, ça te va ? demande Julia qui passe la tête derrière le rideau.

- Euh… le chemisier est un peu petit mais la jupe, ça peut aller.

- Essaies celui-ci, c’est une taille 40. C’est drôle j’aurais pensé que le 38 t’irait… de toute façon il va falloir que tu fasses un régime ma chérie. Dans quelques mois, je ne veux plus te voir avec ces bourrelets disgracieux…

« Mes mignons bourrelets » qu’elle disait tellement aimer… Je n’ose lui répondre que de toute façon, dans un mois « mon expérience » comme elle dit, devrait être terminée et que j’aurai retrouvé ma liberté. Julia parait un peu apaisée et mieux vaut ne pas la contrarier pour l’instant… Le chemisier en taille 40 me va parfaitement et Julia parait contente du résultat. Tant mieux… J’essaie les robes, les pantalons … C’est incroyable : tout me va comme un gant. « Tu as la taille mannequin » se moque plutôt gentiment Julia qui affiche une satisfaction évidente. De mon côté, je me sens ridicule attifé de la sorte avec mes jambes poilues, ma barbe de deux jours et pour un peu j’aurais envie de rire de l’image que me renvoie le miroir. Mon angoisse en tout cas a disparu et c’est presque tout à fait détendu que je suis Julia vers le rayon des chaussures.

Les chaussures… Mon péché mignon… J’ai toujours aimé les chaussures de femmes, les escarpins, les sandales, bottes et bottines… A condition qu’elles soient à talons hauts bien sûr… Si j’avais été une femme, je crois d’ailleurs que j’en aurais rempli des placards, je les aurais exposées comme une collection… J’avoue : je suis un véritable maniaque des chaussures ! J’aime la démarche des femmes perchées sur des talons, j’aime les regarder se chausser ou se déchausser, j’aime les voir assises jambes croisées agiter leurs pieds chaussés d’élégantes sandales… Toutes ces images possèdent pour moi un extraordinaire pouvoir érotique que je n’ai jamais pu communiquer malheureusement à Julia...

- Tu fais quelle pointure déjà ?

- Du 41. Mais je… tu ne vas pas…

Indifférente, Julia prend en main diverses paires, les retournes. La plupart sont à talons hauts, voire très hauts et je panique à l’avance à l’idée de devoir faire les essayages devant les vendeuses qui nous observent du coin de l’oeil. Je la vois hésiter entre deux modèles : une paire d’escarpins rouge et une paire de sandales à lanières noires, toutes les deux à talons de 12 cms.

- Mais chér… Madame, jamais je ne pourrais marcher avec ça ! Je vais me flinguer les chevilles !

L’idée ne semble pas effrayer outre mesure Julia qui me tend la paire de sandales et une paire de mi-bas couleur chair.

- Essaies la tu veux bien ! Et ne fais pas ta chochotte !

« Chochotte » : un mot, dont elle m’affuble parfois, qui a le don de m’agacer et elle le sait... Je soupire en jetant un coup d’œil autour de moi. Nous sommes heureusement dans un coin assez reculé du magasin et aucune vendeuse ne semble maintenant faire attention à nous. Résigné, je m’assois sur un pouf, enfile le bas puis chausse la sandale dont je boucle les délicates attaches. Le talon posé par terre, je me contemple, incrédule : j’ai l’impression que ce pied n’est pas le mien, qu’il s’agit de celui de quelqu’un d’autre et pour tout dire qu’il appartient à une femme… A ma grande honte, je me prends à en apprécier la cambrure, à le trouver sexy avec ses petits orteils que pour un peu, je voudrais voir avec des ongles vernis. Une excitation brutale enflamme mon bas ventre, mon sexe se tend dans mon pantalon. Est-ce possible d’abdiquer ainsi toute fierté pour une paire de chaussures ? Oui la preuve… Ces sandales me plaisent. Je les veux, je les désire… J’aimerais maintenant que Julia me demande d’enfiler l’autre, qu’elle me demande, pourquoi pas, de marcher devant elle. Je m’en sens capable… J’interroge anxieusement Julia du regard, espérant son assentiment.

- Lève- toi pour voir ! Pas mal du tout. Elle te fait un joli pied. On les prend. Les autres aussi et on rentre à la maison. J’ai hâte de te voir dans tes nouvelles tenues.

Moi aussi…

Deux mois plus tard cette difficile journée n’était plus qu’un lointain souvenir. Jour après jour, sur les conseils éclairés de Julia et aussi de Marlène son esthéticienne, j’étais devenu une femme, ou du moins j’en avais toutes les apparences. Je m’habillais avec des vêtements féminins, parfois sexy- mais pas assez au goût de Julia qui voulais que mes tenues soient plus « provocantes »- j’étais chaussé de talons en permanence, j’étais maquillé, coiffé et je portais même des bijoux le week-end… Comme elle me l’avait promis Julia m’avait acheté une paire de prothèses mammaires, bien entendu elle m’avait fait percer les oreilles et fait épiler intégralement d’abord à la cire puis au laser. J’avais la peau aussi lisse et douce que celle d’un bébé après quelques fastidieux rendez-vous hebdomadaires au salon de Marlène qui n’avait oublié aucune parcelle de mon corps.

Mais tout ceci hélas ne suffisait pas à me rendre « féminine », du moins aux yeux de Julia qui exigeait de moi que j’adopte un comportement féminin en toute occasion, ce qui était plus facile à dire qu’à faire…J’avais donc dû répéter pendant de longues heures certains exercices de « maintien » comme elle disait, pour apprendre à m’assoir, à croiser les jambes, à me baisser, à me tenir debout et un tas d’autres postures dont je ne soupçonnais pas l’importance avant cette époque. Certaines pratiques avaient été faciles à acquérir d’autres moins…

Marcher de façon harmonieuse et ondulante à la façon des mannequins avait été sans doute le plus difficile ! Je m’étais escrimé des jours entiers à évoluer la tête haute, les pieds toujours dans le même axe et les mains sur les hanches devant la caméra que Julia avait placée pour pouvoir suivre au plus près mes exercices. Les chevilles enflées, mes pieds gonflés et parsemés d’ampoules j’avais cru me dégouter définitivement des talons quand enfin, un soir, j’avais trouvé le bon rythme !

- Bonsoir Clarisse- c’est le prénom dont elle m’a baptisé- Tout s’est bien passé aujourd’hui ? Ouf, je suis fourbue… j’ai passé une journée difficile. Sers moi un verre et masses moi les pieds. Et toi, tu as bien travaillé ? Tu vas me montrer tes progrès.

- Oui Madame…

Comme tous les jours j’avais répété devant elle quelques gestes encore en cours d’acquisition. Je m’étais accroupie en gardant le dos bien droit, mes talons bien à plat sur le sol, je m’étais assis et relevé plusieurs fois en veillant à ce que ma mini robe de soubrette ne dévoile pas trop mes cuisses. Enfin, un peu anxieux, j’avais débuté quelques allez retour dans la pièce sous le regard inquisiteur de Julia qui me filmait en sirotant un apéritif. Je m’attendais comme d’habitude à quelques réflexions désobligeantes mais pour la première fois, et comme par enchantement, mes pas s’enchainaient avec grâce et souplesse, mes épaules et mes hanches ondulaient au même rythme… Enfin bref, je savais marcher sur des talons !

- Et bien, on dirait que tu as enfin eu le déclic ! Bravo ma belle, je pense que tu seras bientôt prête à porter des talons plus hauts sans te fouler les chevilles. Tu vois que le travail paye ! Si tu continues à faire des progrès, nous irons un prochain week-end t’en acheter une paire. Je sais que tu n’attends que ça… Non, non… ne fais pas l’étonnée, je le sais…Tu crois que je ne te connais pas petite vicieuse ? Réponds !

- Oui… vous me connaissez bien Madame.

- Porter des talons t’excite, n’est-ce pas ? Avoue-le !

- Oui… j’avoue que j’aime porter des talons hauts. Cela m’excite, c’est vrai…

- Remercies moi alors de te permettre d’assouvir ta passion !

- Je vous remercie Madame.

- C’est bien. Allez, refais encore quelques pas pour le plaisir... Oui… très bien. Ondule un peu plus encore des hanches. Bouge ton petit cul… C’est ce que les mecs regardent en priorité… Oui, c’est pas mal…

Dès lors, mon plaisir de porter des chaussures de femme n’avait cessé de croitre en même temps que la hauteur de leurs talons. Julia avait compris en effet que la meilleure façon de récompenser mes efforts était de m’offrir escarpins, sandales et bottes qui continuaient de me fasciner au point que j’en oubliais presque ma condition de soumis… Petit à petit, paire après paire je tombais dans le piège qu’elle me tendait sans m’en apercevoir… Mais il est trop tard pour regretter et d’ailleurs je m’évertue toujours à tourner la page du passé pour ne rien avoir à regretter. Mais revenons à mon apprentissage…

Apprendre à me maquiller avait été également un des grands moments de ma transformation. Cela m’avait par contre, paru assez facile grâce sans doute à mes antécédents « artistiques » et je dois l’avouer, aux explications de Marlène qui était pour moi d’une patience d’ange. En quelques jours, j’étais devenu un pro de l’utilisation de l’eye-liner, du mascara, du rouge à lèvres et autres fond de teint. Ma barbe avait toujours été assez peu importante de nature et très vite le laser avait fait son œuvre me débarrassant du même coup du fastidieux rasage matinal.

Une fois maquillé mon visage, assez fin, aux sourcils épilés et aux cils naturellement longs avait étonnamment pris une apparence féminine ce dont je me réjouissais. Je pense en effet que je n’aurais jamais accepté le ridicule de me sentir « déguisé » en femme si j’avais été pourvu d’un physique trop masculin. Cette fois encore, j’avais eu droit à un compliment ou presque : Julia avait reconnu que je me débrouillais très bien pour « une débutante » ce qui ne l’empêchait pas d’exiger encore plus. Deux fois par semaine, je devais me rendre au salon de Marlène pour m’exercer encore à différentes séances de maquillage et de coiffure pour comme le disait Julia toujours « être au top ».

Mes journées étaient donc bien remplies avec ces différentes occupations sans compter que depuis deux mois, j’effectuais également des tâches ménagères à la maison- notre bonne ayant été congédiée. Je faisais la cuisine, le repassage, la couture, les poussières et un tas d’autres choses, ce qui ne me posait aucun problème ayant vécu seul pendant de longues années avant mon mariage.
 


Au bout de deux mois j’arrivais enfin à un résultat mais ma métamorphose ne s’était pas accomplie sans mal : on ne change pas du jour au lendemain des années d’habitudes. Pas très bonnes en ce qui me concerne... Cette longue période avait été difficile à supporter… J’avais cru plusieurs fois tomber dans la dépression, non pas d’ailleurs seulement à cause de ce changement d’identité que Julia m’imposait mais en grande partie à cause de son attitude. J’avais espéré un moment que mon acceptation de ma nouvelle condition et ma soumission amorcerait un commencement de pardon de sa part à mon égard. Il n’en avait rien été : pendant toutes ces premières semaines, à part de rares exceptions, Julia avait été très exigeante et même intransigeante avec moi sur tous les plans. Rien de ce que je faisais ne lui convenait : « Redresse toi on dirait que tu es bossue ! Relève la tête ! Tires sur ta jupe, on voit tes fesses ! Coiffes toi ! Croises tes jambes ! » etc, etc… J’avais cru devenir fou ! Ses remarques m’atteignaient mais ce qui me faisait le plus mal c’était son attitude distante, froide, agressive, odieuse parfois… Le soir dans ma chambre, tandis que je refaisais pour la énième fois un maquillage mal fait à son goût, les larmes que je ne parvenais pas à stopper entrainaient mon rimmel dans de longues trainées noires… Combien de fois ai-je pensé prendre ma valise, partir et la quitter définitivement ? Je ne les ai pas comptées bien entendu mais sans doute des dizaines de fois… Rien ou presque ne m’empêchait de le faire. Julia partait le matin après m’avoir donnée les consignes pour la journée et je restais seul jusqu’au soir. Je n’avais plus de vêtements d’homme mais je disposais malgré tout pour faire les courses d’un jogging unisexe qui m’aurait permis de passer à peu près inaperçu… J’aurais pu partir mais je n’ai jamais franchi le pas… Par lâcheté sans doute mais aussi parce qu’au fond de moi je n’avais qu’un objectif, presque une obsession : la convaincre de mon amour pour elle, retrouver sa confiance et reprendre notre vie de couple comme avant. Avec cette différence bien entendu que je serai le mari le plus fidèle qui soit…

Certains peuvent penser que j’étais naïf et que je me berçais d’illusions. C’est possible. Je suis au fond de moi un éternel optimiste et je continue d’ailleurs de croire six mois après qu’elle peut me pardonner et que nous pourrions retrouver au moins un semblant de bonheur ensemble… Le fait qu’au fil des mois elle soit devenue moins agressive à mon égard, qu’elle me parle maintenant avec une certaine douceur, qu’elle arrive à me sourire parfois même (comme hier lorsque je lui ai proposé de lui organiser sa fête d’anniversaire) me laisse croire que je suis sur la bonne voie et que j’ai raison d’espérer.

J’étais donc psychologiquement mal en point, oscillant entre optimisme et dépression. Ma détermination n’avait pas faibli mais je traversais des périodes de doutes pendant lesquelles j’étais soucieux et angoissé. Je dormais mal obsédé par le désir de bien faire et aussi je dois l’avouer par le manque de sexe qui se faisait cruellement sentir. J’étais en état d’érection presque permanent et malgré mes résolutions je me masturbais presque quotidiennement ce qui ajoutait à mon mal être. J’avais honte d’être encore et toujours soumis à la dictature de ma libido. Mais tout changea au début de septembre….

Un jour, en effet, Julia m’annonça la visite de sa sœur Murielle qui était de passage à Paris avec son amie que je ne connaissais pas.

- La semaine prochaine Murielle viendra nous rendre visite. Je veux que tout soit impeccable dans l’appartement. Tu nous prépareras un petit apéritif dinatoire. Achètes des crevettes, des huitres, des fruits de mer. Je sais que Murielle en raffole ! Il nous reste du champagne ?

- Euh… oui : quatre bouteilles. Mais euh… je devrais être en… je veux dire, tu… vous voulez que je sois habillé comment ?

- Comment ? Et bien voyons… tu mettras ton petit haut rose et ta jupe grise. Tâche d’être au top ! Tu sais que Murielle est dans la mode. Son amie est mannequin… Je ne veux pas que tu me fasses honte…

 

La nouvelle de cette visite me plongea dans un abyme de réflexions angoissées. Depuis ce jour du mariage où j’avais dansé avec elle je ne l’avais pas revue Murielle qui vivait à Londres avec son amie Sally. Quelle contenance allais-je devoir prendre face à ces deux femmes jolies et élégantes ? Devais je jouer le jeu, faire mine d’être parfaitement satisfait de ma condition d’homme soumis ? Murielle était-elle au courant de ce que Julia appelait ma « trans- formation » en insistant sur la coupure entre les deux mots…Je l’espérais presque étant donné la surprise que cela pourrait provoquer pour elle… J’appréhendais d’autant plus de me retrouver habillé en femme devant ma ravissante belle-sœur que quelques mois plus tôt, au cours de la soirée de mariage, j’étais tombé sous son charme ravageur… Je l’avais même draguée à ma manière habituelle de mâle lourdingue eau et prétentieux : j’avais eu des paroles déplacées, des gestes équivoques même… Quelle honte pour moi quand j’avais appris de sa propre bouche qu’elle était lesbienne ! J’ignorais ce qu’elle avait raconté à Julia. Jamais en tout cas je n’avais eu d’échos de sa part. Trois mois après avoir fait le joli cœur, j’allais donc devoir affronter son regard moqueur, son rire, ses sarcasmes sans parler de ceux de son amie qui n’allait pas se gêner pour se ficher de moi dans la langue de Shakespeare ! Tétanisé par la honte je me voyais déjà en train de me tordre les chevilles devant ces trois femmes ridiculement affublé de ma petite jupe et de mon top rose au décolleté plongeant…

La semaine qui précéda la soirée fut un véritable supplice pour moi. Je tournais et retournais mes chances de m’en tirer sans trop de ridicule et je n ‘en trouvais aucune. A part d’assumer et de jouer mon rôle du mieux possible : quitte à passer pour une femme autant que ce soit avec panache !

J’avais donc mis les bouchées doubles pour régler quelques derniers petits détails susceptibles d’améliorer mon aspect : j’étais par exemple, allé de ma propre initiative au salon de Marlène pour éliminer une repousse peu importante mais que je jugeais disgracieuse sur mes jambes. J’en avais profité pour me faire affiner des sourcils, j’avais reverni mes ongles en rose fushia pour les assortir à mon top, rafraichi ma coupe de cheveux, etc, etc. La veille du grand jour j’avais fait des essayages devant le miroir de ma chambre. J’avais été stupéfait de l’image qu’il me renvoyait : celle d’une jolie femme… une très jolie femme même ! Ma jupe courte grise qui moulait mes fesses et laissait largement découvrir mes cuisses gainées de soie noire, mon haut rose légèrement transparent sous lequel on devinait les pointes dures de mes seins de latex, mes sandales à lanières, roses également, dont je prenais plaisir à entendre les talons marteler le plancher, mes cheveux blonds coiffés au carré, mon maquillage appuyé mais sans ostentation : tout était « au top » pour employer l’expression favorite de Julia ! Pour la première fois, j’étais sûr qu’elle serait satisfaite ! Une joie immense me submergeait ! Enfin, j’allais la satisfaire ! De mon côté je dois avouer que je ne cessais pas de m’admirer ou plutôt d’admirer celle que je voyais dans la glace. Car je ne me reconnaissais pas dans la jeune femme qui était devant moi. C’était une parfaite inconnue qui me regardait avec un sourire un peu mélancolique mais que je trouvais belle, sexy, désirable même… Au point que je dû ranger entre mes cuisses ma queue qui pointait incongrue, sous le tissu de ma jupe… Pour la première fois j’avais honte de mon sexe !

Enfin le jour prévu arriva. Je dis « enfin » parce que je n’en pouvais plus de l’attendre, paralysé par un mélange d’angoisse et d’excitation. Je ne dormais plus la nuit ressassant sans relâche les améliorations possibles afin d’être encore plus féminine. Je savais que Julia attachait une importance primordiale à mon aspect et je ne voulais à aucun prix la décevoir. J’espérais qu’il y aurait un avant et un après cette soirée et en cela je ne me trompais pas…

- On vient de sonner à l’interphone Clarisse. Dépêches toi d’aller ouvrir !

- Oui Madame

Trois minutes plus tard, tout tremblant, j’ouvrais la porte.

- Eric ? Waahooo… mais tu es magnifique chérie ! Fait voir ! Tournes toi ! humm… beau petit cul… dit Murielle en posant ses mains sur mes fesses ? Jolies jambes… beau maquillage... Julia m’avait dit que tu me surprendrais mais je ne pensais pas à ce point. Sally darling, que penses-tu de cette charmante petite sissy ?

- She’s so beautiful ! So sexy ! I love her !

- N’est-ce pas…Une vraie métamorphose ! Julia est là ?

- Oui Madame.

- Et bien éduquée à ce que je vois…dit-elle en me mettant une petite tape sur les fesses. Tiens, occupes toi de nos manteaux chérie.

Murielle quitta son manteau, me le tendit, aida son amie Sally à quitter le sien que je pris. Pendant que je les rangeais sur des cintres dans la penderie je les regardais entrer, enlacées, dans le salon… Plus attirante que jamais, ma jolie belle-sœur portait un ensemble gris perle mini short moulant ses jolies fesses et pull à col roulé sans manche qui mettait ses formes généreuses en valeur. Ses jambes étaient voilées d’un collant noir et elle était chaussée de mini bottes à talons vertigineux. Son amie Sally, une superbe métisse coiffée à la garçonne portait une robe longue blanche transparente qui révélait son corps nu magnifiquement proportionné. De fins bracelets d’or recouvraient ses poignets et ses chevilles, d’immenses créoles pendaient aux lobes de ses oreilles et un collier muni d’un anneau autour de son cou symbolisait sa soumission à sa maitresse. Quelle beauté, quelle élégance, quelle classe ! Et aussi quel tact, quelle intelligence elles avaient fait preuve en me voyant ! Si tant est que je doute encore de la supériorité de la femme sur nous, leur attitude m’en donnait une nouvelle preuve. Je n’osais imaginer la réaction d’un homme à leur place, les sourires moqueurs et égrillards, les réflexions libidineuses, que sais encore…

En tant qu’homme je me sentais soudainement petit auprès d’elles, minable, insignifiant… Pendant toutes ces années j’avais fait fausse route et il avait fallu Julia pour que je m’en rende compte… Comme je l’aimais pour cela, je l’adorais même ! Elle était ma déesse, ma Maitresse qui guidait à présent ma vie. Qu’importe si j’abdiquais toute personnalité, si je lui obéissais, si elle m’humiliait parfois... C’était pour mon bien. Aujourd’hui magnanime, elle voulait bien m’accepter parmi Elles- avec un grand E- à condition que je fournisse les preuves de ma volonté à changer… Ces preuves je voulais les leur donner, m’investir à fond dans la voie de la féminisation puisqu’il fallait en passer par là… Grisé par les compliments que Murielle et Sally avaient eu la gentillesse de me faire je me sentais déjà appartenir à un nouveau genre. Peut-être pas encore tout à fait féminin mais plus du tout masculin. Eric n’existait plus : Clarisse l’avait heureusement remplacée. Pour la première fois le mental suivait ma transformation physique : je pensais à moi au féminin, je pensais comme une femme et j’étais enfin heureuse, acceptée comme telle dans ce monde de la féminité qui me fascinait depuis toujours !
 


- Clarisse qu’attends-tu pour apporter le champagne ?

L’ordre de Julia m’arracha à ces considérations pour le moins optimistes, comme je devais m’en rendre compte plus tard…

- Oui Madame, j’arrive tout de suite !

Je revins très vite avec le plateau chargé de verres, ondulante sur mes talons roses, fière et impatiente de les rejoindre, de participer à leur joie de vivre et leur montrer mes progrès… Mais à mon arrivée dans la pièce les conversations, les rires cessèrent brusquement et ma confiance retomba du même coup. Tout rougissant et intimidé je servis les verres devant les regards inquisiteurs des trois femmes alignées comme un jury pour l’élection d’une miss. Enfin au bout d’une minute Murielle rompit le silence.

- Julia ma chérie, j’avoue que tu m’épates ! Deux mois après avoir découvert que l’on te trompait tu as retrouvé ta sérénité, ton équilibre. Tu es resplendissante de beauté dans ton nouveau look, à la fois classe et sexy… Quand à ta vengeance, elle est éclatante : tu as transformé ce salaud d’Eric en une fille très crédible, plutôt jolie, tu l’as soumis à ta volonté… Je t’avoue que je ne pensais pas cela possible, du moins aussi rapidement…

- Merci Murielle tu es adorable ! Cela n’a pas été toujours facile mais je pense effectivement avoir réussi à surmonter cette épreuve. Grâce à tes conseils et ceux d’autres personnes…C’est vrai que je suis plutôt satisfaite du résultat avec Clarisse. Pour l’instant, car ma vengeance est loin d’être accomplie !

- J’espère que tu ne vas pas en rester là…

- Rassures toi, non. Je te dirai tout à l’heure ce que je compte faire… Moi aussi, je l’avoue, je doutais de pouvoir aller si vite avec elle mais je me suis aperçue que cette petite chienne est dotée d’un caractère particulièrement malléable.

- A ce point ?

- Oh oui ! elle a tout accepté avec résignation et je crois même un certain plaisir. Si u veux savoir, c’est une vicieuse et une perverse qui ne connait aucune barrière morale.

- Comme tous les mecs, non ?

- Elle plus qu’un autre ! Je suis d’ailleurs persuadée que tout ce que je lui demande de faire depuis deux mois l’excite finalement !

- Non, tu crois ? Tu veux dire qu’elle se plait dans son rôle de sissy soumise ?

- J’en ai l’impression effectivement ! J’ai découvert par exemple qu’elle était fascinée par les talons hauts au point qu’elle n’a eu aucune réticence à en porter, au contraire... Son plus grand plaisir est d’en posséder des nouvelles paires. Et plus leurs talons sont hauts et plus elles lui plaisent !

- Quelle petite salope ! Je pense qu’il faut donc tu ailles beaucoup plus loin avec elle…

- C’est bien ce que j’ai l’intention de faire... Je veux qu’elle se rendre compte des souffrances et des humiliations que nous subissons dans cette société machiste…

- Oh… ne m’en parle pas ma chérie ! Tous ces mecs qui nous déshabillent des yeux… On ne peut plus faire un pas dans la rue sans être agressée par leurs regards d’obsédés ! N’est-ce pas Sally chérie ?

- Oh yes it’s too hard !

- Cette petite vicieuse aura bientôt l’occasion de s’en rendre compte par elle-même. Je pense la sortir en public très bientôt : nous irons faire les boutiques ensemble. Je suis sûre que son look va plaire aux hommes ! Je m’en régale d’avance…

- Elle fait un peu « pute » effectivement et puis elle a la démarche d’une véritable allumeuse !

- Je ne te le fais pas dire. Il ne reste qu’un seul problème à régler…

- Lequel darling ?

- Celui de ses érections… Tu sais que depuis deux mois, Clarisse n’a eu aucune activité sexuelle… Du moins officiellement.

- Deux mois… C’est beaucoup tu ne trouves pas ?

- Oui bien sûr, chérie je le sais. Surtout pour elle ! Il y a encore trois mois elle baisait avec tout ce qui passait à sa portée, rends toi compte ! J’ai fait ma petite enquête auprès de ses anciennes conquêtes qui m’ont toutes dit la même chose : Eric , enfin Clarisse, était une véritable obsédée sexuelle ! Je lui ai bien entendu interdit de se masturber mais certains signes me font croire qu’elle se branle dès que j’ai le dos tourné.

- Quels signes ?

- Et bien par exemple, l’application qu’elle met à me cacher ses petites culottes qu’elle lave un peu plus souvent qu’il n’est nécessaire… Et puis son regard lubrique parfois sans parler des bosses que je remarque sous ses jupes. Enfin bref je ne sais pas quoi faire pour lui faire cesser cette détestable manie…

Affairée derrière le comptoir de la cuisine je tentais de suivre la conversation, à la fois excitée et perplexe sur ce que Julia dévoilait de mon intimité aux deux jeunes femmes. Qu’allaient-elles trouver pour régler mon problème d’érection ? A ma grande honte je devais convenir que je bandais presque en permanence. La faute selon moi à l’abstinence à laquelle elle m’avait condamnée. Au début, Julia pensait qu’un sevrage strict parviendrait à m’ôter tout désir et que ma libido s’éteindrait tout naturellement au fil des semaines.

- Tu ne dois en aucun cas te toucher le sexe, te masturber entends-tu. Je veux que ton sevrage soit efficace et c’est une des conditions ! m’avait –elle ordonné

J’avais juré d’obéir et de mon côté j’avais pris la résolution de faire abstinence pendant deux mois. Mais dès le début j’avais compris que je ne pourrai pas respecter cet objectif. Julia m’avait défendu l’accès à sa chambre et m’avait installée dans la chambre d’amis qui était contigüe à la sienne. J’avais cru que cette proximité serait bénéfique pour moi mais j’avais très vite déchanté. J’entendais tous les bruits qui émanaient de cette pièce presque aussi bien que si j’avais été présent à l’intérieur : le frôlement de ses vêtements sur son corps, le martèlement de ses talons, sa voix et ses rires. Je vivais cette intimité comme un supplice de tantale. Très vite donc je ne pu m’empêcher de me masturber. Une fois, deux fois parfois par jour… Evidemment Julia s’en aperçu très vite soit disant par les taches qu’elle avait trouvé sur mes culottes et elle entra dans une colère noire !

- Une seule solution : il faut la castrer !

J’arrivais avec le plateau de fruit de mer à l’instant même où Murielle prononçait ces mots et je faillis trébucher.

- Je plaisante bien sûr… Oh… regardez là, pauvre chérie… Elle est toute pâlichonne à l’idée qu’elle puisse perdre ses petits bijoux de famille… Je plaisantais idiote ! On ne castre plus les vilains messieurs infidèles de nos jours… C’est bien dommage ceci dit… Selon moi, vers l’âge de 12 ans, les garçons devraient être séparés en trois catégories : les plus beaux, les plus virils qui seraient conservés tels quels comme mâles reproducteurs. Les moches qui seraient castrés et serviraient d’esclaves aux femmes. Enfin certains sans virilité ou efféminés, qui seraient eux aussi castrés et à qui on administrerait un traitement hormonal pour en faire des transsexuels… Ils serviraient de femme de chambres, de soubrettes soumises… On ne dira jamais assez ce que serait un monde sans mâles : plus de guerres, de conflit, l’harmonie partout…

- Tu exagères un peu chérie…Nous sommes capables aussi de nous battre entre nous…

- A cause des hommes souvent… ah, ah… Bon, mais cela ne nous dit pas ce que nous allons faire avec notre petite Clarisse…

- It is very simple ! You only have to put a male chastity device !

- Mais ouiiii… Sally tu as raison chérie! Pourquoi dans un premier temps ne lui ferais tu pas porter une cage de chasteté ?

- Une cage ? Qu’est-ce que c’est ?

Un tout petit appareil grand comme çà- Murielle montra son index- qui te changera la vie. Avec cette cage plus besoin de te poser la question sur la fidélité de son conjoint : ils ne peuvent tout simplement plus bander ! Toutes les femmes devraient en munir leurs petits maris.

- Mais comment être sure qu’ils ne l’enlèvent pas ?

- Parce que ces petites merveilles de technologie sont munies d’un cadenas dont tu es la seule à posséder la clé. Voilà pourquoi… Sally chérie je t’adore !!!

Murielle déposa un baiser sur les lèvres de son amie, goba une huitre puis se tourna vers moi en souriant.

- J’espère que tu n’es pas inquiète Clarisse ? Il s’agit d’un accessoire inoffensif qui te permettra de vivre plus sereinement ton abstinence. Ainsi, tu ne seras plus tenté de te toucher puisque ton petit oiseau sera en cage.

- Mais pour faire ses petits besoins, pour se laver ?

- Ne t’inquiète pas pour cela ma chérie. La cage ne l’empêchera pas de faire pipi mais il devra s’assoir obligatoirement sur la cuvette des toilettes s’il ne veut pas en mettre sur ses bas…rigola-t-elle.

- Like a woman…

- Tout à fait Sally, tout à fait… En ce qui concerne l’hygiène, tu verras, les cages sont ajourées et permettent un lavage minimum. De temps en temps bien sûr, tu devras lui ôter sa cage pour que faire le ménage à fond…ah… ah…

- Super idée !!! Et où trouve-t-on ces petites merveilles ?

- Dans de nombreuses boutiques spécialisées en Angleterre mais le mieux est de l’acheter sur internet. Je peux m’en occuper si tu le souhaites ?

- Oh oui, tu serais un amour de t’occuper de çà Murielle chérie. Tu sais comme je déteste acheter sur internet…

- Il me fait juste une idée de taille ?

- De taille ?

- Mais oui idiote… Celle de son pénis…pardon, de son clito. Tu m’as laissé entendre qu’il était de taille plus que raisonnable mais je tiens à m’en assurer par moi-même.

- Clarisse viens ici s’il te plait. Lève ta jupe !

J’obtempérais rouge de honte.

- Mais où est-elle ? Toutes les trois éclatèrent de rire tandis que je me sentais devenir écarlate.

- Ah ah ! Si elle pouvait avoir tout à fait disparu… Le rêve ! Hélas non, simplement je lui demande de se la mettre entre les cuisses pour ne pas avoir à supporter la vue de ces affreuses érections. Ecarte tes cuisses, petite sotte !

Mon sexe, qui bandait depuis le début de la soirée jaillit de sa prison de dentelle et pointa incongru et indécent sous mon collant. Julia faisant mine d’être outrée tourna la tête vers le côté tandis que Murielle et Sally gloussaient en le détaillant sous toutes les coutures

- Mais dis moi chérie tu m’as menti. Ce clito est d’une taille plus qu’honorable. Est-ce que par hasard tu aurais la vue qui baisse ?

Toutes les trois partirent à rire.

- Ne me dites pas que vous la trouvez trop longue ?

- Trop longue non mais plutôt bien faite dans son genre… A vue d’œil dix centimètres : assez pour qu’ils se prennent pour des Don Juan comme j’ai d’ailleurs pu m’en rendre compte par moi-même lors de la soirée de mariage… Mais bon passons…

- Ohhh… je t’en prie Murielle, ne me rappelle pas de mauvais souvenirs…

- Désolée chérie, je ne voulais pas… Pour en revenir à la cage il faut à mon humble avis, prendre au mois la taille médium. Mais il faudrait que je la voie de plus près… Sally soit gentille s’il te plait : va me chercher de la glace dans le réfrigérateur et fait ce qu’il faut pour calmer ce clito en chaleur…

Toutes les trois se mirent à rire.

- Yes… Mistress

- Regardes bien Julia : tu vas assister à un véritable miracle !

- Je l’ai assez vue tu sais, mais bon…

- Oui je comprends… mais regardes quand même parce que tu ne la reverras plus. rigola Murielle

- Approche Clarisse.

Sally posa un bol rempli de glace sur la table du salon, s’assis devant moi, baissa délicatement mon collant en dégageant ma queue dressée avec le pouce et l’index. Elle s’apprêtait à prendre un cube de glace mais à peine avait-elle posé ses doigts aux ongles vernis sur la base de mon prépuce que mon plaisir jaillit en un jet puissant qui s’envola à travers la pièce.

- My god !

Toutes les trois se reculèrent brusquement en poussant un cri de surprise suivi ensuite d’un fou rire dévastateur. Rouge de honte, je regardais la moquette striée de longues trainées blanches. Julia cessa brusquement de rire et mes yeux remontèrent jusqu’à sa jambe sur laquelle brillaient quelques gouttes laiteuses. J’étais effondré de honte et de confusion…

- Pardon, pardon…je suis désolé…

- Tu peux l’être ! cria Julia qui me fusillait du regard. Tu es une sale petite cochonne et tu vas immédiatement me nettoyer tout cela !

- Oui… pardon…

Elle cueillit du bout de son index une goutte de sperme qui perlait sur son bas et tendis sa main vers moi en affectant une mine dégoutée.

- A genoux et lèche mon doigt ! Vite !

- Quelle horreur ! s’exclama Murielle

- Oui… tout de suite Madame…

Accroupi devant elle j’ouvris la bouche dans laquelle elle introduisit son ongle verni que je me mis à lécher timidement du bout de la langue puis mes lèvres se refermèrent sur son doigt sur lequel j’entamai une lente et douce succion. Une à une, elle cueillit sur sa cuisse les gouttes de sperme et me les donnait à lécher.

- Suce encore ! Il en reste…

- Wahooo… it’s funny !

- Et bien ma chérie, j’ai deux bonnes nouvelles pour toi. Premièrement, Clarisse est éjaculatrice précoce, ce qui me laisse dubitative sur ses ex-talents de séducteur ! Deuxièmement, elle suce plutôt bien pour une débutante ! Je pense donc que tu n’auras aucune difficulté à atteindre les buts que tu t’es fixés.

 

Toutes les trois se mirent à rire. Je pris sur moi de ne pas réagir à la réflexion plutôt offensante de Murielle et je continuais de sucer le doigt tendu de Julia avec application et je l’avoue un certain plaisir… Comme tous les garçons sans doute, j’avais déjà eu la curiosité de gouter mon sperme et c’est presque avec gourmandise que je retrouvais sous ma langue la saveur à la fois âcre et poivrée de ma semence. Mais ce qui me procurais le plus de satisfaction était de pouvoir, pour la première fois depuis longtemps, sentir de près son parfum, la toucher, la lécher. Que ma position soit équivoque et ridicule m’importait finalement assez peu et je me connaissais assez pour savoir que je n’étais pas éjaculateur précoce. Quant aux projets de Julia me concernant, je les connaissais aussi bien qu’elle : faire de moi une créature suffisamment féminine pour exciter le désir des mâles et ainsi me montrer la tyrannie sexuelle qu’ils exerçaient sur les femmes. Je ne voyais pas le rapport par contre avec ce simulacre de fellation

- Suffit. Lèves toi et éponge la moquette. Tu la shampouineras demain entièrement. Va faire également ta toilette petite cochonne !

- Clarisse ! Tu viendras ensuite pour que l’on prenne tes mesures… J’espère que ton clito sera revenu à des proportions plus convenables.

- Oui Madame.

L’eau froide rendit effectivement à mon sexe sa taille normale. Au bout de cinq minutes, il pendait entre mes cuisses, petit, flasque, pour tout dire assez lamentable mais c’est seulement ainsi que je le tolérais car, à vrai dire, il me dégoutait à présent littéralement…

Jamais au cours de ma vie je n’avais connu une telle honte… A cause de lui, de mon incapacité à le contrôler, à le maîtriser j’avais trompé ma femme, je m’étais abaissé de la pire façon qui soit et j’avais failli perdre ce qui m’était le plus cher. Et maintenant malgré mes résolutions et mes promesses de dominer mes pulsions, il n’avait pu s’empêcher de bander. Pire encore, j’avais joui sans pouvoir me contrôler. J’étais amer, en colère ! J’enviais les femmes pour leur capacité à dominer leurs instincts et en cet instant, je crois que j’aurais accepté de voir ma queue disparaitre à jamais sous l’effet d’un coup de scalpel magique ! Je ne voulais plus la voir, la sentir entre mes cuisses… Et si une cage de chasteté pouvait m’aider à juguler ma sexualité débordante (selon les propres mots de Julia), j’étais prêt à l’accepter pourvu que je ne bande plus…

Deux semaines environ après cette soirée, un matin, on sonna à la porte. Je regardais dans l’œilleton : c’était le facteur, un antillais avec qui j’avais eu l’occasion de sympathiser au cours des années précédentes : à l’époque où je vendais mes toiles je recevais assez souvent des fournitures ou du courrier recommandé. C’était un homme grand, costaud d’une quarantaine d’années, un dragueur impénitent dont je dois avouer je m’étais senti assez proche à l’époque… Comme lui j’avais été un insatiable coureur de jupon, comme lui j’avais considéré les femmes comme une sorte de gibier peu farouche et destiné à l’unique plaisir du mâle. Une certaine complicité me liait donc depuis à lui et chaque fois que l’occasion s’était présentée je l’avais fait entrer pour boire un verre, échangeant des réflexions typiquement machos agrémentées de plaisanteries grivoises et de clins d’œil appuyés…

A chaque fois, il n’avait pas été avare de compliments sur Julia qu’il connaissait et qu’il avait affublée du surnom de « ravissante gazelle ». Les yeux brillants de désir, il m’avait complimenté sur sa beauté et m’avait fait d’assez peu discrètes allusions sur l’effet qu’elle lui faisait quand il la croisait dans la rue. J’avais trouvé ses paroles un peu déplacées mais je l’avais laissé dire, fier d’être le mari d’une femme si attirante.

Inattention, joie de le retrouver après plusieurs semaines de claustration ou tout simplement, l’habitude prise d’être habillée en femme ? Ce matin-là en tout cas, je fis ce que je faisais d’habitude : je lui ouvris la porte avec un grand sourire… avant de la refermer précipitamment après avoir croisé une fraction de seconde son regard à la fois étonné et égrillard. La méga bourde ! Mais comment avais-je pu être assez bête pour oublier qui j’étais à présent ? Je n’avais plus rien du macho qu’il avait connu : aujourd’hui, la « gazelle » c’était moi. Une gazelle dans une tenue plus qu’équivoque de soubrette sexy : chemisier blanc jupe courte noire avec tablier blanc, bas noirs, talons, maquillée et coiffée…Tremblante de honte et de confusion, je me demandais comment j’allais me tirer de cette situation humiliante quand sa voix se fit entendre à travers la porte.

- Madame ! Mademoiselle ! Veuillez m’excusez si je vous ai fait peur... Ce n’était pas mon intention croyez moi ! Je suis le facteur ! Pouvez- vous dire à monsieur Eric que j’ai un paquet pour lui ?

Je poussais un ouf de soulagement suivi d’un rire nerveux que j’étouffais dans le torchon à vaisselle : cet idiot ne m’avait pas reconnu et m’avait réellement pris pour une femme ! Incroyable ! Quelques peu rassurée, je repris contenance et fis résonner mes talons dans le couloir comme si je m’éloignais et revins sur la pointe des pieds.

- C’est vous Casanova (c’est comme cela que je l’avais ironiquement surnommé) ?

- Oui bonjour Monsieur Eric ! Désolé de vous déranger j’ai un petit paquet pour vous. Un recommandé…

- Euh… oui mais je suis désolé, je ne peux pas vous ouvrir. Je suis occupé… enfin vous voyez ce que je veux dire…

- Oui…oui… j’ai cru comprendre que vous étiez en charmante compagnie, rigola t-il à travers la porte avec son accent inimitable. Quelle belle gazelle ! Quel succès vous avez ! Je vous envie monsieur Eric !

L’envie me pris soudain de m’amuser un peu. Après ce coup de stress que j’avais vécu j’en avais bien besoin…

- Oh… merci Casanova mais vous connaissant, je suis sûr que vous n’avez rien à m’envier ! Et puis n’exagérons rien : elle n’est pas mal mais elle n’arrive pas à la cheville de ma femme ! Vous qui êtes un de ses admirateurs ne me dites pas que vous trouvez cette fille plus jolie qu’elle ? Elle ne serait pas contente de savoir ça…

- Non…non… je n’ai pas dit ça monsieur Eric, mais le peu que j’ai pu voir m’a fait monter le sang à la tête ! Ses jambes avec ses bas noirs, ses talons hauts ! Et puis ses lolos ! Bien ronds et fermes comme je les aime !

Je jetais un coup d’œil sur mon décolleté pour voir si par miracle des seins venaient de me pousser mais non…il ne s’agissait que d’un mirage dont avait été victime Casanova.

- J’aime bien ce genre de filles, très maquillées et avec des tenues provocantes… Vous voyez ce que je veux dire…

Instinctivement je me tournais vers le miroir du couloir. Indéniablement, mon maquillage appuyé, ma perruque rousse, ma jupe courte et mes talons me donnait l’apparence d’une pute. C’est ainsi que Julia m’avait habituée et je n’y faisais presque plus attention. Au contraire même j’avais appris à aimer ce look provocant qui correspondait à mes gouts d’antan...

- Oh… oui je vois très bien ! N’oubliez pas que nous avons les mêmes goûts Casanova ! Ah… ah…

- C’est vrai, comme tous les vrais mecs ! Ceci dit, vous avez raison : c’est une très belle fille mais elle n’a pas la classe de votre épouse !

- Sans aucun doute : ma femme est très belle et classe mais pas du tout sexy. Il en faut pour tous les gouts n’est-ce pas ?

- Oh pour ça oui, monsieur Eric ! Mais à mon avis, cette gazelle ne doit pas être trop farouche, ah…ah…

Encore un stéréotype typiquement masculin : les filles sexy sont toutes des salopes bonne à culbuter dans un coin. Dire que je pensais ça il n’y a pas encore longtemps…

- Vous croyez Casa ?

- Entre nous je me trompe rarement sur ce chapitre. L’expérience sans doute… D’ailleurs, c’est drôle mais son visage me dit quelque chose… Sans vouloir vous vexer, je me demande si je ne la connais pas ? Vous savez, monsieur Eric, Casanova connait beaucoup de monde dans le quartier. Ah… ah… ! Si un jour, elle veut rencontrer un black sympathique, faites-moi signe, je ferai un effort, rigola t-il… Bon je vous laisse monsieur Eric. Amusez-vous bien ! Je laisse le paquet devant la porte avec le recommandé. N’oubliez pas de le signer. Mes chefs sont très à cheval sur le règlement en ce moment et je risquerais d’avoir des ennuis si je ne le fais pas… Et ne vous-inquiétez pas, je serai muet comme une tombe… rigola t-il d’un gros rire gras avant d’entrer dans l’ascenseur.

J’attendis d’entendre le portail d’entrée sur rue se refermer avant d’ouvrir ma porte. Ouf, je l’avais échappé belle ! Un frisson de peur rétrospective me parcouru le bas du dos en imaginant ce qu’il serait advenu de moi s’il m’avait découvert… Une tombe, tu parles ! Outre la honte suprême d’affronter son mépris et ses moqueries je savais qu’il aurait propagé la nouvelle dans tout le quartier. La catastrophe ! J’aurais été contrainte de partir, de déménager loin, de me cacher peut-être…

Curieusement cette pensée laissa très vite place à un sentiment assez trouble de fierté et d’excitation à l’idée que j’avais pu passer à ses yeux pour une véritable femme. Certes il ne m’avait entraperçue que quelques secondes mais j’étais sûre qu’il avait néanmoins eu le temps de s’imprégner de mon image qui resterait sans aucun doute gravée dans son esprit toute la journée… Mieux même, et cela me troublait au plus haut point, « Casanova » avait incontestablement été séduit par celle qu’il avait pris pour une femme. Ses propos ne laissaient aucun doute là-dessus… L’idée que je puisse l’avoir excité, qu’il ait bandé pour moi me vint subitement à l’esprit… Peut-être était-il en train de caresser son gros sexe à travers son pantalon, peut-être se masturbait-il en rêvant de moi ? L’image de sa bite dure et dressée dans sa main noire m’excitait soudain terriblement et je regrettais à présent de n’avoir pas joué un peu plus avec lui. J’aurais dû lui parler plus longuement à travers la porte, l’exciter en lui laissant entendre ce que j’étais censée faire avec « Eric », lui dire que j’étais sa maitresse jouant le rôle de soubrette soumise... J’eus le réflexe de baisser ma culotte pour me masturber puis y renonçais : pas question de me laisser aller si près du but ! De toute façon, j’avais de plus en plus de mal à obtenir une érection digne de ce nom. La chasteté à laquelle j’étais astreint y était sans doute pour beaucoup mais j’avais constaté que mes problèmes avaient débutés avec la prise de certaines pilules roses que m’obligeait à prendre Julia pour d’après elle, « contrôler ma libido ». Elles la contrôlaient si bien que mon sexe, devenu presque insensible aux caresses ne s’échappait plus que rarement d’entre mes cuisses où je devais impérativement le ranger. En désespoir de cause j’avais donc pris l’habitude de me donner du plaisir en caressant mes tétons qui je l’avais remarqué, étaient devenus très sensibles tout en prenant me semblait-il, un certain volume. Ces caresses me procuraient des sensations agréables, très différentes bien sûr de la masturbation mais qui parvenaient néanmoins à apaiser mes envies de sexe.

Debout devant le miroir, je dégageais doucement mes petits seins de leur prison de dentelle puis les yeux mi-clos, je me mis à me caresser doucement mes pointes du bout de mes ongles manucurés. L’image de Casanova masturbant son gros sexe derrière la porte me vint devant les yeux : il me suppliait de lui ouvrir pour pouvoir me regarder. Je refusais tout d’abord puis finissais par céder ce qui provoquait sa jouissance.

Je dus me secouer pour quitter ce fantasme qui me troublait plus que je ne voulais l’admettre… Etais-je devenue narcissique voire un brin exhibitionniste ? Peut-être… Quelques jours plus tôt je m’étais surprise à prendre des poses équivoques devant le miroir imaginant que je me trouvais devant l’objectif d’un photographe. Et le pire était que je me trouvais plutôt crédible dans le rôle de mannequin ! N’importe quoi ! Décidément, j’étais en train de perdre mes repères et je devais d’urgence me ressaisir sous peine de devenir complètement fou… ou plutôt folle…

Je ramassais le petit paquet dont la provenance ne faisait aucun doute grâce aux adresses libellées en langue anglaise…. Je souris à l’idée que « Casanova » ait pu deviner qu’il contenait la cage de chasteté que j’attendais impatiemment de mes vœux depuis une semaine…

Ce soir-là, Julia trouva le paquet posé sur la table du salon devant le verre que je lui avais préparé comme tous les soirs. Elle l’ouvrit un peu fébrilement et s’absorba dans la lecture d’une petite brochure imagée, tandis que je lui massais les pieds. Elle ne fit aucun commentaire. Seul le petit sourire ironique qu’elle affichait sur ses lèvres traduisait la satisfaction qu’elle éprouvait à bientôt me réduire à une soumission sexuelle totale.
 


Après diner elle me demanda d’aller me laver et de venir la rejoindre « toute nue » près du canapé. Je m’empressais d’obéir, pris une douche rapide et je me présentais à elle dans le plus simple appareil comme on disait à une certaine époque. Un « appareil » dont j’avais longuement refroidi les ardeurs à l’eau glacée pour juguler un irrépressible début d’érection que je connaissais à chaque fois que je me voyais nue dans le miroir. Avec mon maquillage, ma peau lisse, mes petits tétons dressés, mes doigts de pieds aux ongles vernis, mes mains manucurées et mes cheveux qui avaient pris une certaine longueur, j’avais une allure androgyne que je trouvais des plus excitantes.

Julia était assise sur le canapé une boite carrée ouverte sur ses genoux. Dans écrin de tissu satiné reposaient ce qui paraissait être une sorte de bijou allongé en métal argenté encadré de deux autres pièces arrondies. Un petit cadenas doré muni de deux clefs minuscules brillait à part dans une enveloppe de plastique. Julia prit délicatement les différentes pièces, les examina avec attention… Comme elle, c’était la première fois que je voyais une cage de chasteté…. Jusque- là j’ignorais même que cela puisse exister et ce à quoi cela pouvait servir. J’ai depuis eu tout le loisir d’apprendre…

- Approche Clarisse ! Tu sais ce que j’ai dans les mains ?

- Heu… non madame mentis-je en m’approchant d’elle, dans une position de soumission, bras croisés derrière le dos, comme elle me l’avait appris.

- Et bien, c’est ta cage ma chérie… Et je vais te l’installer…

Julia avait parlé d’une voix plutôt douce comme si elle voulait me rassurer face à un moment difficile à vivre. Certes une étape importante pour moi allait être franchie mais elle se trompait en croyant que j’étais anxieux ou réticent. Au contraire j’attendais ce moment avec impatience depuis plusieurs semaines comme une délivrance... J’étais heureux et fier. Heureux car j’espérais que cette étape allait enfin me rapprocher d’elle et fier car j’allais, grâce à cet appareillage réussir enfin à juguler ma libido. Comme s’il avait enfin compris que ma détermination serait sans faille mon « petit zizi », comme l’appelait maintenant Julia était restée au repos, sage et détendu… C’est donc fièrement que je l’exhibais devant le regard de Julia qui contre toute attente, fronça les sourcils et s’exclama d’un ton étonné :

- Mmmm… mais il est encore trop gros ! Ca ne va jamais rentrer… Va me chercher de la glace, tu veux…

Je savais ce qu’elle allait en faire c’est pourquoi je revins quelques minutes plus tard avec un torchon dans lequel j’avais vidé le bac à glaçons.

- Avec ça, on devrait y arriver…

Elle me passa ensuite le tout, plutôt délicatement je dois dire, sur l’entrejambe, les couilles et sur mon sexe qui ne tarda pas à se recroqueviller. Le froid me faisait affreusement mal et je ne pus m’empêcher de me reculer instinctivement deux ou trois fois.

- Chochotte ! Ah voilà ton petit escargot revenu à une taille plus normale, apprécia-t-elle au bout de quelques minutes. La comparaison était judicieuse car effectivement mon sexe semblait s’être rentré dans sa coquille affichant maintenant la taille ridicule de celui d’un bébé. Gloussant de joie ou de plaisir, elle prit « mon escargot »dans sa main manucurée, enserra mes bourses avec ses doigts.

- - Surtout ne bouge pas chérie ! ordonna t-elle. Ce n’est déjà pas facile !

Elle prit ensuite du bout des doigts mon sexe qui ne mesurait pas plus de trois ou quatre centimètres et le glissa précautionneusement à l’intérieur du tube de métal. Elle le fit ensuite légèrement tourner afin que sa courbure soit impeccablement tournée vers le sol. Ceci fait elle saisit une autre pièce métallique, m’enserra les couilles rendues douloureuses autant par le froid que par la traction qu’elle exerçait sur elles puis en ajusta une seconde identique par-dessus. Un clic se fit entendre qui me parut comme celui d’une sorte de guillotine qui me coupait à jamais du monde des hommes. Elle plaça ensuite le petit cadenas doré qu’elle ferma avec un petit gloussement de satisfaction non dissimulée.

- Ce n’est pas si compliqué finalement… dit- elle pour elle-même.

Je ne fis aucun commentaire. D’abord parce que je n’en avais pas le droit et ensuite parce que j’étais un peu sous le choc. Autant j’avais été enthousiaste à l’idée de devenir chaste autant je redoutais maintenant de devoir porter cette cage qui pendait ridiculement entre mes cuisses. Une inquiétude accentuée par le fait que je ne savais pas du tout combien de temps j’allais devoir la porter.

- Tu garderas cette cage aussi longtemps que je le jugerai nécessaire, me dit Julia comme si elle avait deviné ma question. N’hésites pas à me dire si elle te blesse ou si tu t’y sens trop serrée. Nous avons pris la taille « small » qui je pense est celle qui te convient, m’humilia-t-elle. De toute façon, il n’est pas question de changer de modèle mais peut-être pourrons-nous modifier ton traitement au cas où…

- Oui… Madame… Mais est ce que je ne pourrais plus jamais…

- Jouir ? Et bien non ! Il est nécessaire que tu admettes une fois pour toutes que tu ne dois pas agir sous la domination de ton sexe. La chasteté est une vertu qui demande sans doute une certaine volonté que tu ne possèdes pour l’instant pas mais que tu es capable d’acquérir, j’en suis sûre. Je t’y aiderai… Pour ce qui est de tes besoins purement physiologiques nous verrons par la suite. J’ai lu qu’une « traite » tous les mois était largement suffisante. Et puis de toute façon nous avons le temps : avec tes petites fantaisies d’il y a deux semaines, tu devrais être calmée jusqu’à la fin septembre, n’est-ce pas petite cochonne ? Tu as des questions?

Non je n’avais pas de question. Je ne savais pas ce qu’était une traite mais je m’abstins de poser la moindre question pour ne pas gâcher ce semblant de complicité que je sentais naitre entre nous.

- Comment te sens-tu ? Fais quelques pas… Mmmm… oui bien sûr il va falloir t’y habituer mais je suis sure que tout va bien se passer. En tout cas, ce modèle te va très bien. Je suis contente de l’avoir choisi !

Du jour où je fus équipé de ma cage de chasteté, ma vie changea… Physiquement d’abord… Mon sexe supporta au début très mal l’étroitesse de sa cage et me faisait affreusement mal au point que je dus prendre matin et soir plusieurs cachets, certains contre la douleur et d’autres, aux dires de Julia, pour contrarier ce qui pouvait rester de ma nature masculine… Effectivement mes érections déjà très rares disparurent totalement au bout de deux mois. J’étais évidemment soulagée même si je m’inquiétais quelque peu sur la taille que finirait par prendre mon sexe qui avait à présent l’apparence ridicule de celui d’un bébé. Une inquiétude que ne semblait pas partager Julia qui au contraire s’extasiait devant la petitesse de ce qu’elle appelait ironiquement « mon clito » et que je devais lui présenter chaque soir avant le diner et avant la douche.

Le cérémonial était toujours le même : j’arrivais nue devant elle, mains derrière le dos, culotte baissée et cuisses légèrement écartées. Après m’avoir posé la question rituelle de savoir si je supportais bien ma cage, elle cueillait dans son chemisier la petite clé qu’elle portait en permanence suspendue au bout d’une chaine d’or. Elle déverrouillait ensuite le minuscule cadenas, enfilait des gants de chirurgien, dégageait délicatement mes petits testicules de leur carcan puis mon « clito de sa cage. Elle disposait les différentes pièces sur un plateau que j’emportais dans la salle de bain afin de les nettoyer et les désinfecter. Une fois revenue auprès d’elle elle prenait ensuite tout son temps pour selon elle « se rendre compte de ma transformation» sans préciser à quoi elle faisait référence…

Je crus au début qu’il ne s’agissait que de la taille de mon pénis qui avait effectivement je l’ai dit, diminuée de façon étonnante. Mais Julia s’intéressait également à mes seins qui je l’avais constaté avaient pris une certaine ampleur et dont les pointes étaient de plus sensibles. Autre constatation : mes fesses avaient pris une certaine amplitude malgré le régime que je suivais et qui avait affiné paradoxalement ma taille. Indéniablement mon corps se métamorphosait et je sentais au fond de moi que cela était dû à l’effet des médicaments que Julia me faisait prendre. J’étais bien sur très inquiet d’autant plus que je me sentais légèrement déprimée et que je me mettais à pleurer pour la moindre contrariété. Je lui avais fait part de mon inquiétude mais elle m’avait rassurée :

- Oui sans doute chérie, ton corps subit-il quelques changements à cause de ce traitement anti érectile. Il va falloir t’y habituer ! Ces médicaments sont sans danger rassures toi et puis je te rappelle que c’est toi-même qui as souhaité être aidée dans ton ce désir de changement profond de ta personnalité que nous souhaitons toutes les deux. C’est vrai ou pas ?

- Oui Madame c’est vrai…

- Heureuse de te l’entendre dire ! Alors continue de suivre scrupuleusement mes conseils sous peine de voir réduits à néants tous nos efforts au moment même où ils commencent à porter leurs fruits ! Ce n’est évidemment pas ce que tu veux n’est-ce pas chérie ?

- Non bien sûr Madame.

- C’est pour ton bien…

- Merci oui… Madame

- Bon, maintenant que nous avons réglé la plupart de nos problèmes je te propose de m’appeler Julia et si tu continues d’être obéissante par la suite je pourrai redevenir « ta chérie ». Je veux par contre que tu continues à me vouvoyer. Ok ?

- Ok Madam… Julia. Je vous remercie beaucoup…

- D’accord, d’accord. Bon à présent files t’habiller ! Met ta jupe noire, ton pull beige et tes cuissardes. Nous sortons !

Comme je la regardais avec un peu d’appréhension elle se leva, donna une petite tape sur ma cage puis me souleva le menton avec son index.

- Je suis sûre que ta cage va te donner une démarche des plus sexy. Les hommes vont adorer ! Et puis ne me dis pas que tu n’as pas envie d’inaugurer tes nouvelles bottes ! Maintenant que tu es une vraie femme, il faut te comporter comme telle et assumer ton nouveau look…

Pour « me récompenser de mes efforts » Julia m’avait en effet fait cadeau quelques jours plus tôt une paire de cuissardes noires aux talons de 15 cms. Elles m’allaient à ravir et le les adorais même si mes premiers pas avaient été un peu difficiles… Depuis je nourrissais le secret rêve de pouvoir sortir et d’arpenter les trottoirs de mon quartier chaussées de ces talons vertigineux…Julia me l’avait pour l’instant interdit : ma première sortie en public se ferait en sa compagnie et quand elle le déciderait avait -elle décrété ! J’attendais ce jour impatiemment mais maintenant qu’il arrivait j’étais dévorée par l’angoisse. Heureusement, il faisait nuit et je pouvais compter sur l’obscurité pour cacher mon malaise.

- File te préparer ! Je me prépare aussi. Nous partons dans ½ heure.

 


Une heure plus tard Julia gara la voiture dans une petite rue du centre- ville et m’entraina derrière elle jusqu’à l’artère principale. Il était environ 22 heures, la rue était plongée dans l’obscurité et je descendis tout d’abord de la voiture avec une certaine assurance… Je m’étais soigneusement préparée pour cette première sortie et pour être franche, je me trouvais très crédible et même plutôt séduisante. Ceci dit, la tenue que Julia m’avait choisie, petite jupe courte noire et pull beige moulant me paraissait très provocante mais je ne pouvais nier qu’elle se mariait à ravir avec mes cuissardes que je ne me lassais pas d’admirer ! Les talons étaient certes un peu hauts mais ma cheville et mon mollet étaient bien maintenus et je me sentais prête à arpenter la ville entière tant j’avais plaisir à les porter !

Mais mon assurance diminua au fur et à mesure que nous approchions de l’artère principale éclairée par de puissants lampadaires : aux nombreuses devantures de bars, de sex-shops et de cinéma porno, j’avais reconnu en effet un des quartiers les plus chauds de la ville. Où Julia prévoyait-elle de m’emmener ? Une sourde angoisse commença à m’étreindre à l’idée qu’il puisse s’agir d’une de ces établissements de plaisir que j’avais beaucoup fréquentées et où je risquais d’être reconnu par les patrons… Mais ce n’était pas mon seul sujet de préoccupation : sur les trottoirs déambulaient de nombreux passants, en majorité des groupes de mecs qui nous dévisageaient avec insistance lorsque nous les croisions…. Pour la première fois j’éprouvais la sensation que m’avait décrite de nombreuses fois Julia : celle de se sentir scrutée, déshabillée presque violée par tous ces regards pleins de convoitise et de luxure… Et pour la première fois, je me rendais compte du calvaire que vivent les femmes à cause d’hommes comme moi. Enfin… comme moi… avant…

- Alors, comment te sens- tu Clarisse ?

- Euh… pour être franche, je suis un peu mal à l’aise… Tous ces hommes qui me déshabillent des yeux, c’est très gênant ! Vous êtes sûre que je ne suis pas trop sexy ?

- Tu l’es en effet ma chérie mais je t’avais prévenue… Tu découvres ce que les femmes comme nous vivent tous les jours ! Tu es bien placée pour savoir que les mecs nous considèrent comme des objets sexuels n’est-ce pas ?

- Oui Madame…

- Cesse de m’appeler Madame ! Ce soir nous sommes deux copines désireuses de boire un verre et de s’amuser un peu. Ok ? Appelle moi Julia.

- Oui Julia.

- Très bien, nous sommes arrivées. Suis-moi et n’oublie pas de sourire

Julia m’entraina à sa suite dans un escalier tapissé de velours qui menait dans une salle en sous-sol. A droite un bar étincelant occupait toute la largeur d’une immense piste sur laquelle ondulaient les danseurs éclairés par le scintillement des projecteurs. A gauche, s’alignaient des banquettes occupées par des couples enlacés, par des hommes seuls ou en groupe attablés devant des bouteilles d’alcool. A notre entrée, beaucoup de regards se posèrent sur nous et nous suivirent jusqu’au bar vers lequel nous nous dirigions. A ma grande surprise, Julia paraissait être connue : sur notre passage, plusieurs types lui firent un petit signe amical de la main, un ou deux se déplacèrent pour l’embrasser et certains même posèrent leurs mains sur ses fesses… A ma grande surprise elle se laissa faire. Attentive à ne pas trébucher, la démarche un peu raide je suivais Julia pas à pas comme un petit toutou stressée à l’idée qu’elle puisse me planter là pour rejoindre une de ses connaissances. Heureusement elle n’en fit rien et me présenta à eux comme une amie de province venue passer quelques jours à Paris.

- Hello les garçons, ça va ? Je vous présente Clarisse une copine. Clarisse chérie, embrasse-les, voyons! Excusez là, elle est un peu timide mais je suis sûre qu’elle va très vite se mettre dans l’ambiance… ah. ah…

Morte de honte, je dus faire la bise à au moins une dizaine de ses amis avant de pouvoir rejoindre le bar avec elle. Julia se percha sur un des hauts tabourets, croisa ses jambes et m’invita à m’assoir en face d’elle. J’essayais de me hisser à mon tour, maladroite sur les hauts talons de mes cuissardes qui glissaient sur la barre du tabouret et je pense que je serais tombée si un bras secourable ne m’avait pas soudainement aidé à rétablir mon équilibre. Confuse, je levais les yeux et découvris que c’était celui d’un homme jeune, la trentaine, plutôt grand et musclé, très bronzé dont le regard clair était braqué sur mes cuisses. A ma grande honte je m’aperçus que ma jupe remontée dévoilait très largement la lisière de mes bas et les attaches du porte-jarretelles. Rougissante je m’affairais à remettre un peu d’ordre dans ma tenue tandis que l’homme maintenait galamment mon équilibre en attendant que je sois totalement installée. La scène n’avait bien entendu pas échappée à Julia qui souriait en me regardant me confondre en excuses.

- Et bien ma chérie ! Heureusement que ce beau jeune homme était prêt à bander ses muscles pour te rattraper ! Je parierais que tu l’as fait exprès… Ah ah ! Mais voyons remercie-le comme il le mérite !

- Heu… oui merci beaucoup monsieur. C’est très gentil à vous…

- Embrasse- le voyons, chérie…

Je ne pouvais faire autrement que de m’exécuter. Hésitante je me penchais vers mon voisin, posais mes mains sur ses larges épaules puis déposais deux rapides baisers sur ses joues envahies par une virile barbe naissante. J’étais très troublée : ce n’était certes pas la première fois que j’embrassais un garçon mais je ne l’avais jamais fait en tant que fille. Un garçon qui portait, qui plus est, Dior Sport, mon parfum ou du moins celui que je portais autrefois. Un coup de blues tomba sur mes épaules …

- Merci encore…

- C’était avec un réel plaisir je vous assure ! J’aime secourir les jolies femmes en difficultés. Moi c’est José. Comment vous prénommez vous ?

- Heu… Clarisse.

- Mmmm ravissant ! J’aime beaucoup ce prénom ! Je suis espagnol d’origine. J’aime beaucoup la France et aussi les jolies françaises.

- Et bien ma chérie, tu ne me présente pas ? Moi c’est Julia et j’adore l’Espagne où je suis allée à de nombreuses reprises dans le cadre de ma profession. Clarisse mon amie de passage à Paris adore l’Espagne également. N’est-ce pas Clarisse ?

- Euh oui… J’aime beaucoup !

- Vous connaissez quelle région d’Espagne ?

- La région de Barcelone et le Sud

- C’est justement ma région d’origine : je suis de Malaga.

- Ah oui…nous connaissons Malaga ! Nous y avons passé de belles vacances n’est-ce pas chérie ?

C’était vrai. Deux ans auparavant nous avions passé trois semaines dans un superbe lotissement en bord de mer. Julia qui passait le plus clair de la journée au bord de la piscine m’avait laissé une certaine liberté. J’en avais bien sur profité pour draguer les filles sur le bord de la plage. Le souvenir d’une jeune hollandaise blonde que j’avais convaincue de me suivre dans le repli d’une dune me revint en mémoire. Je revis ses gros seins blancs et laiteux, ses fesses un peu trop volumineuses, ses yeux étonnés quand je l’eus pénétrée sans aucun préliminaire « Les français est une cochon » répétait-elle avec un accent des plus ridicules… J’effaçais ces images aussitôt. Quelle revanche pour elle si elle me voyait aujourd’hui affublé d’une mini-jupe et maquillée comme une pute !

- Puis je vous offrir un verre ?

- Avec plaisir José. C’est très aimable à vous. Pour moi ce sera un cocktail maison.

- Et vous Clarisse ?

- Euh… je préfèrerais un jus de fruit.

- Jus d’orange ?

- Très bien merci…

Cela faisait des mois que je n’avais bu la moindre goutte d’alcool ! Julia sous prétexte de me faire perdre quelques kilos superflus et d’affiner ma taille qui je l’avoue s’était un peu empâtée, me l’avait interdit. Depuis j’avais retrouvé « une ligne de jeune fille » comme elle le disait ironiquement et je ne m’en portais que mieux mais j’avoue que je mourrais d’envie de déguster une bonne vodka ou un whisky comme je le faisais quotidiennement avant que tout bascule…

- Clarisse tient à conserver la ligne ! plaisanta Julia. En plus, l’alcool lui tourne la tête et elle tombe dans les bras du premier venu quand elle en boit…

- Ah intéressant ! C’est dommage : j’aurais aimé être celui-là ! Avec des beautés telles que vous, tous les hommes rêvent d’être des tombeurs !

- Ah, ah, ah…

Je me forçais à rire un peu avec eux malgré la gêne qui me paralysait depuis que j’étais assise sur ce tabouret instable. Les jambes croisées, le dos droit, les mains sur mes genoux, je sentais le regard inquisiteur de José posé sur moi comme un fer rouge. J’avais chaud, la sueur me coulait dans le dos par intermittence, la rougeur me montait au visage. Je me sentais prête à défaillir… Julia dû avoir pitié de moi car, quelques minutes plus tard, elle me proposa de la suivre aux toilettes pour soit disant nous refaire une beauté en attendant que soient servies nos consommations. Je ne me fis pas prier.

Dans ce secteur de la boite, l’air conditionné apportait une sorte de fraicheur qui me rasséréna quelque peu et je repris contenance. Julia devant le miroir, refit le contour de ses lèvres et m’invita à en faire autant.

- Rafraichis toi un peu et remaquille toi ma chérie. Ton rimmel a coulé un peu sur le coin à gauche…

- Euh…Je ne sais pas si je dois rester...J’ai peur…

- Peur de quoi ? Tu plaisantes j’espère ?

- Ce type, là… Ce José…

- C’est un garçon charmant crois-moi… Un peu dragueur comme tous les mecs mais ce n’est pas à toi que je vais apprendre comment se comporter avec eux.

- C’est-à-dire ?

- Oh ne joue pas les ingénues je t’en prie ! Il va te draguer, te peloter peut-être un peu ou t’embrasser et puis basta. C’est le lot de toutes les jolies femmes et il faut hélas s’y résigner… Si tu sais le remettre à ta place tu ne crains rien.

- Je… je ne parviens pas à croire que cet homme me prenne pour une vraie fille…

- C’est dans ta tête chérie ! Tu es ravissante et je suis sûre qu’aucun des mecs à qui je t’ai présentée ne se doute une seule seconde de ton petit secret… José pas plus qu’un autre. Tu as vu comme il te dévore des yeux ?

- Justement. Il me semble qu’il se doute de quelque chose. Il ne cesse de mater mes cuisses sans doute pour s’assurer de ce que je suis…

- Ta, ta ta… Les mâles matent les cuisses des filles depuis toujours et ce n’est pas prêt de se terminer. Dois-je te rappeler…

- Non Madame, euh… Julia, excusez-moi. Vous avez raison.

- Tu as fini ? Allez, on y retourne ! Et tâche de te ressaisir ma chérie ! Etre une femme libérée ce n’est pas si facile comme dit la chanson mais je suis avec toi ! conclu-t-elle en déposant un baiser sur ma joue

Luttant contre une envie folle de la serrer dans mes bras je sortis derrière elle et je la suivis à travers la salle encombrée de danseurs. Leurs regards, leurs clins d’œil et leurs sourires convergeaient sur nous mais je ne les voyais plus. Mon angoisse, mes appréhensions avaient disparus comme par enchantement grâce à ce baiser. La fin de mes épreuves, je le sentais, était enfin arrivée… Malgré tout ce que je lui avais fait subir, malgré ma trahison, ma femme adorée, m’aimait toujours et je venais d’en avoir la preuve ! Tout allait redevenir comme avant…ou presque. Oh, comme je l’aimais ! Grâce à elle j’avais compris la fragilité de l’être humain, sa vanité et sa futilité. Je m’étais fourvoyé dans un rôle de Don Juan d’opérette pendant des années et cela aurait pu continuer si elle ne m’avait pas ouvert les yeux. Grâce à elle j’avais vécu pendant quelques mois la dure condition des femmes soumises à la dictature de notre société misogyne. Quelle leçon j’avais pris ! Avec ma cage Julia m’avait libérée de mon carcan d’obsédé sexuel et j’étais prête à m’en glorifier si le cas se présentait ! Comme je me sentais au-dessus de tous ces mecs qui mâtaient effrontément mon cul ! Vous ne m’arrivez pas à la cheville malgré vos muscles et la pseudo virilité que vous arborez fièrement dans vos pantalons, messieurs ! Aujourd’hui je sais ce que c’est que d’être une femme et je me sens enfin libre ! Et je vous plains…

Complètement désinhibée j’ondulais fièrement des hanches perchée sur les talons de 15 cms de mes cuissardes. Julia marchait près de moi et je m’attendais presque à ce qu’elle me donne le bras quand je la vis se diriger soudainement vers un grand black et se suspendre littéralement à son cou. L’homme vêtu d’une chemise ouverte sur un torse musclé lui fit un large sourire, l’embrassa sur la bouche et la fit tournoyer en lui parlant à l’oreille. Interloquée, je regardais Julia acquiescer sourire aux lèvres, radieuse comme je ne l’avais jamais vue. Je n’en croyais pas mes yeux : quels liens pouvaient donc unir ma femme à ce type dont elle ne m’avait jamais parlé et avec qui elle paraissait être très intime ? Un collègue de travail ? Un ami de longue date ? Dévorée par la jalousie et la curiosité, je restais plantée sans réaction au bord de la piste. Toute mon assurance et ma joie avaient disparus pour faire place à une sourde inquiétude. Enfin elle parut se souvenir de moi et me fit comprendre d’un geste de la main que l’homme l’invitait à la suivre. Devant mon air interrogatif elle s’approcha finalement de moi

- Omar m’invite à sa table avec des amis.

- Euh… Ok. Et bien moi je vais retourner au bar…

- Avec José… Mmmmm… comme je t’envie… Au fait, Omar je te présente Clarisse une amie. Clarisse : Omar.

- Enchantée…

- Salut ma belle ! Tu es sûre que tu veux pas venir nous rejoindre ? murmura- t-il à mon oreille en me serrant entre ses bras musclés.

- Euh non… je suis avec un ami au bar…

- Dommage beauté ! J’aurais bien fait connaissance avec toi… Une autre fois peut-être ? Allez, file vite le rejoindre : on dirait qu’ il commence à s’inquiéter ! Ah, ah ! plaisanta-t-il en me propulsant d’une main aux fesses.

Le rire de Julia me suivit jusqu’au bar où je rejoignis José qui m’attendait en observant la scène.

- Heu… Julia te prie de l’excuser mais elle a été invitée par des copains à boire un verre.

- J’ai vu, oui ! Ce n’est pas grave au contraire : je vais pouvoir profiter plus pleinement de votre présence Clarisse ! répondit-il en m’aidant galamment à me percher sur mon tabouret

- Dites-moi, elle a l’air de connaitre beaucoup de monde votre amie ! Vous vous connaissez depuis longtemps ?

- Euh non… à peine quelques mois. Nous nous sommes rencontrées au sein de son entreprise… Je suis sa secrétaire de direction… mentis-je.

Ce qui était vrai par contre, c’est que je ne connaissais pas ma femme. Elle qui m’avait toujours dit détester les boites, qui n’aimait pas danser, elle qui n’acceptait que rarement, mes invitations à diner au restaurant et d’encore plus rares sorties au cinéma, était apparemment une habituée d’une boite de nuit ! Elle que je croyais réservée, plutôt timide et prude s’habillait sexy et s’affichait avec des hommes avec qui elle paraissait très bien s’entendre pour ne pas dire plus ! C’était incroyable ! Et pour couronner le tout elle se jetait dans les bras de cet Omar avec qui elle paraissait être plus qu’intime ! Etait-elle sa maitresse ? Non, je n’arrivais pas à le croire : une amie, une complice peut-être mais impossible qu’elle puisse être à la hauteur des appétits sexuels de ce genre de type : un chaud lapin assurément auprès duquel Casanova faisait figure de gentil libertin… Une chose était sûre en tout cas : depuis qu’elle avait appris son infortune, Julia avait beaucoup changé et j’étais en quelque sorte responsable de cette métamorphose dont je devais finalement me réjouir. A tout prendre, même si j’avais beaucoup aimé l’ancienne Julia, la nouvelle ne me déplaisait pas, au contraire… Et de toute façon il était trop tard pour regretter…

- Je suis désolé Clarisse mais vous allez devoir boire son verre…

- Quel verre ?

- Et bien, celui qu’elle avait commandé : le cocktail… comme elle n’est pas là…

- Mais peut-être va-t-elle revenir. C’est même sur ! ajoutais-je un peu paniquée à l’idée de désobéir aux consignes de Julia…

- Mais peut-être pas… Allez laissez-vous faire… L’alcool sert à mieux savourer les bons moments. Un petit verre ne peut vous faire de mal. Trinquons à notre rencontre ! A votre santé Clarisse !

- A votre santé… euh…

- José.

Je trempais mes lèvres dans le verre sous le regard goguenard de José. Le cocktail, à base de vodka me brula presque les lèvres puis me mis instantanément dans un état proche de l’ivresse au point que je le soupçonnais un instant d’avoir versé une drogue quelconque dans mon verre à mon insu. Mais apparemment non. Ma diète ou le traitement dont Julia avait augmenté la dose afin de « calmer ma libido » y était probablement pour quelque chose. La gorgée à peine avalée, j’eus en tout cas mal à la tête et sentis ma vue se brouiller. Comme dans une sorte de rêve, je vis son visage se rapprocher du mien et sentis sa main se poser sur mon genou. Alors que tous mes sens me commandaient de me lever et de fuir, je restais sans réaction, tétanisée par l’émotion, figée comme le serait la proie d’un serpent.

- Tu es très excitante Clarisse ! J’aime beaucoup ta tenue, tes bottes ! Tu es toujours aussi sexy ? Tu me plais beaucoup ! Tu as un petit ami ? Tu aimes faire l’amour ?

Je tentais de répondre du mieux que je le pouvais à cette avalanche de questions. Oui… Non…Oui… tandis que sa main remontait lentement le long de ma cuisse, puis plus de plus en plus loin vers l’attache de mes bas. Je me laissais toujours faire et à ma grande honte, je sentais une troublante excitation remonter le long de mon ventre : déjà imperceptiblement mes cuisses s’ouvraient, mes tétons se dressaient et devenaient douloureux…. « Il va te draguer, te peloter peut-être un peu ou t’embrasser et puis basta. C’est le lot de toutes les jolies femmes et il faut hélas s’y résigner… Si tu sais le remettre à ta place tu ne crains rien. » Les mots de Julia se heurtaient dans ma tête. Le remettre à sa place… Il fallait que je réagisse d’urgence ! Dans un dernier sursaut, je parvins à le repousser brutalement alors qu’il tentait de m’embrasser- ce qui ne l’empêcha pas de refaire une tentative quelques secondes plus tard- puis me levais précipitamment. J’avais repris quelque peu conscience et me dirigeais un peu flageolante vers la piste dans l’espoir de retrouver Julia. José me suivit, tenta de me retenir…

- Puis je vous inviter à danser Clarisse ?

- Non, non, je ne veux pas ! Laissez-moi je vous en prie !

Je m’arrachais brusquement à ses bras et me dirigeais vers les toilettes. Il fallait absolument que je reprenne mes esprits !

Je contemplais mon visage dans le miroir… Qui étais-je réellement ou plutôt qu’étais-je devenu(e) ? Un homme, une femme, une sorte de créatures monstrueuse au sexe indéfini ? A cet instant précis j’étais incapable de répondre à cette question. Machinalement j’ouvris mon sac à main, et en sortis ma trousse à maquillage, songeuse…. Je remis du rouge sur mes lèvres, du mascara autour de mes yeux et un peu de blush sur mes joues… A ma grande honte, j’étais obligée d’admettre que je n’avais plus rien d’un mec, ni physiquement ni même mentalement et que j’avais fini par être totalement féminisé. Et de toute évidence, c’était en tant que femme que je me sentais le mieux, que je me sentais moi-même. Mais de là à me jeter dans les bras du premier inconnu qui passe, il y avait un pas que je me refusais à franchir…

Toute à mes pensées je n’avais pas remarqué deux jeunes blacks qui s’étaient assis sur la rangée de lavabos et me regardaient me remaquiller en faisant des commentaires…

- Tu as vu frère, cette belle poupée blanche égarée dans notre territoire ?

- Oh oui ! j’ai vu ! Et à mon avis elle n’est pas arrivée là par hasard !

- Tu crois qu’elle cherche quelque chose ?

- Bien sûr, frère ! De la bite ! De la belle queue de black bien dure. Toutes les blanches aiment ça !

- C’est vrai frère ? Et tu crois que celle-là…

- Bien sûr : comme les autres…

Mon regard inquiet fit le tour des toilettes cherchant une échappatoire et c’est là que je remarquais la rangée d’urinoirs à ma droite : j’étais entrée par erreur dans les toilettes des hommes !

- Oups…pardon messieurs, je crois que je me suis trompée, désolée. En fait, je croyais être dans les toilettes des filles. J’ai dû boire un peu trop… dis-je précipitamment en refermant ma trousse à maquillage

- Pas grave ma belle, tu t’es laissée guider par ton envie de queues et tu as atterri ici, normal… Tu as de la chance qu’on soit passés par là nous aussi ! Ah ah…

- Tu voulais gouter de la bonne bite noire ? Et ben tu vas être servie ma belle !

La réalité de la situation m’apparut soudain dans toute son horreur : j’allais me faire violer ! Violée par deux blacks ! Un titre de film me revint à l’esprit « Baisée par deux blacks dans un parking » suivi par quelques images de fille écartelée par des sexes immenses. A l’époque cela m’excitait… Mais c’était loin d’être la même chose maintenant ! Tétanisée par la peur, je vis les deux hommes défaire leurs ceinturons sourire aux lèvres…

- Je vous en prie, ne faites pas cela ! Je… je suis un mec… leur criais-je suppliante en soulevant ma petite jupe.

- Quoi ? merde, c’est un travelo frère, un enfoiré de trav !

- La salope ! Tant pis pour lui, il va prendre cher !

Au risque d’éprouver la honte de ma vie, je me promis de me mettre à hurler s’ils s’approchaient de moi puis de tenter coûte que coûte une sortie en force. Une tentative sans doute vouée à l’échec : personne n’entendrait mes cris avec la musique assourdissante de la salle. Quand à m’échapper, ces deux salauds me bloquaient le passage vers la porte. De toute façon, je n’étais pas sûr d’aller très loin perchée sur mes talons… Mon seul espoir : que quelqu’un vienne à mon secours. Mais qui aurait le courage de s’interposer face à ces deux malabars ? Non, personne ne viendrait à mon secours. Il fallait que je me rende à l’évidence : ces deux brutes allaient me violer puis me casser la gueule c’était sûr… Résignée, j’allais m’abandonner à genoux aux pieds de mes violeurs quand vint le miracle : José venait d’entrer dans les toilettes.

- Ah, vous êtes là Clarisse ? Je vous cherchais ! Apparemment vous vous trompée de porte, plaisanta t-il.

Soulagée, je me précipitais vers lui puis me laissais guider, sanglotante, vers la sortie sous les quolibets des deux blacks qui toutefois, ne firent aucun geste pour nous retenir.

- Les toilettes pour femmes sont là, Clarisse. Je vous laisse vous remettre de vos émotions. Je vous attends à la porte.

Dix minutes plus tard, j’étais dans ses bras, remaquillée, recoiffée et rassérénée.

- Vous vous sentez mieux Clarisse ?

- Oui… merci José mais j’ai eu très peur. Grace à vous, je… Je m’excuse pour tout à l’heure…

- Chut… ce n’est rien. Maintenant, acceptez-vous de danser avec moi ?

- Euh… oui mais je ne sais pas trop danser…

- C’est un slow : rien de très difficile. Collez-vous à moi et laissez-vous aller.

Joignant le geste à la parole, José me pris dans ses bras et m’entraina au milieu de la piste sur laquelle évoluaient des couples dans un slow lent et langoureux.

- Mets tes bras autour de mon cou et ferme tes jolis yeux, chérie…

Il y avait bien longtemps que personne ne m’avait parlé aussi gentiment et après toutes mes émotions, cela me fit un bien fou. Je ressentis tout à coup une immense reconnaissance pour José, presque une attirance… J’avais envie de pleurer… Ma main caressa timidement sa nuque, ses cheveux courts, son cou musclé. J’avais envie de l’embrasser mais je n’osais pas…

- Ton cœur bat très fort… C’est moi qui te fais cet effet- là ?

Je ne répondis pas. Une larme coula de mes yeux sur ma joue. José la recueillit du bout du doigt, me prit la main, me sourit… Devant tant de bienveillance je craquais : mes lèvres s’approchèrent des siennes pour un timide bisou qui se termina très vite en baiser passionné. Mais que fais-tu Eric ? Tu es fou ? me répétait la petite voix de ma conscience. Oui, j’étais fou- ou folle- sans aucun doute mais je me sentais tellement bien dans les bras de cet homme que j’avais envie de m’y lover et de m’abandonner à ses caresses. A quoi bon lutter contre sa nature profonde et au désir que je sentais monter en moi ? José était le premier depuis plusieurs mois à être gentil avec moi, à me donner du réconfort et Dieu sait que j’en avais besoin après ce que je venais d’endurer. Qu’il soit un homme importait assez peu et pour tout dire je m’en fichais complètement à cet instant précis…

José dû ressentir mon état d’esprit car il en profita pour reprendre ses caresses insidieuses : après avoir doucement caressé mon dos par-dessus mon haut, il descendit ses mains sur mes fesses qu’il effleura d’abord puis caressa de façon beaucoup plus appuyée… Je n’aurais jamais imaginé pouvoir éprouver un quelconque plaisir à me laisser peloter le cul par un homme et pourtant je devais admettre que sa sensation était loin d’être désagréable. Ce ne fut que lorsque je sentis sa main s’insinuer sous ma jupe que j’eus le réflexe de l’en empêcher mais c’était déjà trop tard : le plaisir commençait à monter en moi et je ne pouvais plus lutter contre. Je sentis sa main puis ses deux mains se poser sur la peau nue de mes fesses puis après quelques tâtonnements un doigt s’insinua sous la ficelle de mon string et pénétra doucement mon intimité. Inutile de dire que c’était la première fois que je goûtais à ce genre de caresses et j’étais loin d’imaginer le plaisir qu’elle pouvait procurer.

J’avais toujours adoré les plaisirs du sexe mais comme tout macho qui se respecte, j’avais dans ce domaine des idées finalement très rétrogrades. Je considérais par exemple, qu’une relation sexuelle « normale » ne pouvait être le fait que d’un homme et d’une femme. L’homosexualité ? Cela existait bien sûr mais je la tolérais, à la rigueur, uniquement chez les femmes. Les scènes de gouinages qui émaillaient les films X m’émoustillaient plutôt mais à la condition qu’elles se déroulent sous les directives d’un partenaire mâle. Quant à l’homosexualité masculine, elle me faisait horreur et je refusais d’admettre qu’on puisse éprouver un quelconque plaisir à la sodomie et autres actes que je n’hésitais pas à qualifier de « contre nature ».

Six mois plus tard, voilà que je me retrouvais placé devant le fait accompli si je puis dire. Et cela était loin de me dégoûter comme je l’aurais pensé ! Indéniablement, José dont le doigt avait entièrement pénétré mon anus, me procurait un certain plaisir et même… un plaisir certain ! Après tout, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, me rassurais- je, et je tendis mes fesses à ses caresses comme une femelle en chaleur.

 


- Alors raconte-moi ta soirée chérie… Tu as passé un moment agréable avec José ?

- Oui, Mada… euh… Julia mais…

- Mais quoi ?

- Rien…

Julia est assise, jambes croisées, sur le canapé du salon. Je viens de la déchausser et je masse ses pieds endoloris par les talons.

- Que s’est-il passé après notre séparation ? Raconte !

- Rien de spécial… Nous avons discuté, bu un verre…

- Tu te fiches de moi ?

- Mais non, je vous assure…

- Pour la dernière fois, raconte-moi ce qui s’est passé sans rien omettre ! Je t’ai aperçue en train de danser avec lui. Et ma foi tu avais l’air de ne pas t’ennuyer ! Omar m’a dit qu’il t’avait même vu l’embrasser. Vrai ou pas ?

- Oui… c’est vrai

- Alors je t’écoute ! Que s’est-il passé lorsque tu l’as rejoint au bar ?

- Euh… au début rien ou pas grand-chose… Nous avons discuté en buvant nos verres. Comme vous l’aviez prévu il m’a un peu pelotée et tenté de m’embrasser mais je ne me suis pas laissé faire.

- Ensuite ?

Ensuite, il y avait eu ce verre d’alcool que je m’étais laissé convaincre de boire suivi par cette erreur impardonnable de choix de toilettes qui avait failli me coûter très cher ! Pour des raisons évidentes, je préférais taire certains épisodes de ma soirée et rester autant que possible dans le flou. C’était sans compter la curiosité de Julia…

- Effectivement, nous avons dansé ensemble. Je ne voulais pas au début mais il a insisté et j’ai… j’ai fini par céder. C’est là, pendant le slow qu’il m’a un peu caressée…

- Mmmmm, ah oui, seulement un peu ? Et tu t’es laissé faire, petite chienne ?

- Oui… C’est-à-dire que je ne pouvais pas faire autrement : il me serrait tellement fort.

- Oui on dit ça, ah, ah ! Et où t’a- t-il caressé ?

- Le dos, les cuisses, les fesses…

- Et bien ! Je vois que tu n’es pas aussi farouche que tu ne veux le laisser croire, ma belle !

- Je… je vous demande pardon…

- Mais de quoi ? Tout le monde a le droit de s’amuser un peu et je ne t’avais pas interdit de le faire. Moi-même, j’en ai largement profité de mon côté, rassures toi !

Cela n’avait rien pour me rassurer mais je ne fis, bien entendu, pas de commentaire.

- Avoue que tu as aimé petite vicieuse !

- Oui, j’avoue que ce n’était pas désagréable de danser avec lui...

- Et c’est là que tu l’as embrassé !

- Oui… enfin nous nous sommes embrassés

- Et ensuite ?

- Il… il m’a caressée, il m’a touché les fesses… Puis il m’a emmenée dehors sur le parking. Il m’a encore embrassée et pelotée. Voilà, c’est à peu près tout…

- Je ne pense pas non ! Dis- moi tout si tu ne veux pas que je me fâche !

- Et bien, il était très excité, il me disait des choses cochonnes…

- Du style ?

- Euh…ça me gêne de vous les répéter…

- J’aimerais ne pas avoir à t’arracher les mots de la bouche, Clarisse. Tu n’as ni à te vanter ni à avoir honte de ce que tu as fait avec José. Toutes les femmes connaissent ce genre d’expérience un jour ou l’autre. Disons que pour toi, c’est arrivé plus tard que d’habitude… Maintenant je t’écoute. Je veux tous les détails, compris ?

- Oui Madame. Et bien, il me disait par exemple : « tu as un beau cul, ma salope », « tu es trop bandante avec tes cuissardes », « tu es ma pute » et autres… Et puis, pendant qu’il m’embrassait il a glissé ses mains sous mon haut et m’a caressé les seins. Il a titillé mes tétons et… vous savez à quel point ils sont sensibles. Je ne savais plus où j’étais ni ce que je faisais, j’étais sur une autre planète… Il a levé ma jupe et s’est mis à me caresser les fesses en écartant mon string pour le faire glisser le long de mes cuisses. J’étais paniquée, je ne voulais pas qu’il se rende compte de…

- Oui petite chienne, tu avais peur qu’il découvre qui tu étais et qu’il te laisse en plan. Avoue !

- Oui… peut-être, je ne sais pas. En tout cas, j’avais peur, j’avais honte et j’étais excitée à la fois… Alors pour faire diversion, en quelque sorte, je me suis mise à caresser son sexe…

- Ah, ah ! Belle diversion en effet ! Et, il était comment ?

- Oh… et bien, il bandait très fort, et cela faisait une très grosse bosse ! Je la sentais palpiter sous son pantalon. Il m’a dit : « tu as envie de ma queue, n’est-ce pas ? » Et j’ai dit oui sans trop réfléchir.

- Ben voyons… Et ensuite ? ,

- Ensuite, il a ouvert la portière côté passager, il m’a fait assoir sur le siège puis il a défait sa ceinture et baissé son pantalon… Son sexe a jailli de son slip.

- Comment était-il ? me coupe Julia les yeux brillants

- Euh… pas très grand mais épais. Il s’est masturbé quelques secondes devant moi puis il a présenté devant mon visage. Il… il m’a dit : « Suce-moi chérie ! Vite ! »

- Tu devais être aussi impatiente que lui je suppose ?

- Oh, ce n’est pas gentil de vous moquer de moi Madame… Non, au contraire : j’étais morte de honte ! Je ne savais plus quoi faire. Il a dû se rendre compte que j’hésitais parce qu’il m’a dit : « tu aurais peut-être préféré que je te laisse entre les mains des deux blacks ? » C’est ça qui m’a décidé…

- Quels blacks ?

- Euh…j’ai oublié de vous dire que j’ai failli me faire violer par deux jeunes noirs dans les toilettes. Je m’en suis sortie grâce à José qui est venue à mon secours…

- Ohhh… comme c’est touchant ! Le preux chevalier qui vient au secours de sa belle ! Et toi comme une gourde tu l’as cru ?

- Comment ça ? Je ne comprends pas.

- Et bien ma chérie, José et ces deux types étaient de mèche ! Les blacks te foutaient la trouille et José arrivait pile poil pour te sauver ce qui lui donnait une chance de te sauter. Un classique ! Donc tu l’as sucé si je comprends bien ?

- Ben oui… pour lui montrer ma reconnaissance…

- Ah, ah !!! Ce que tu peux être naïve ma pauvre chérie ! Ceci dit une pipe n’a jamais fait de mal à personne, n’est-ce pas… C’est un premier pas… Tu as été jusqu’au bout ?

- Jusqu’au bout ? Euh… non : j’ai juste embrassé son sexe deux ou trois fois et posé ma langue dessus. Il a joui tout de suite sur mon visage et sur mon haut. J’en avais partout…

- Un éjaculateur précoce ! Ma pauvre Clarisse, tu n’as vraiment pas eu de chance ! Ca t’apprendra à te méfier des mecs avec des grosses bagnoles : ils ont souvent quelques problèmes avec leur virilité. Pauvre chérie, tu dois être frustrée ?

Je ne répondis pas à la question. Non, je n’avais pas l’impression d’avoir été frustrée, plutôt soulagée que ce cauchemar se termine mais je ne sentais pas Julia capable de le comprendre. Les yeux brillants, elle me fit signe d’arrêter mes massages, se leva à demi pour soulever sa robe et écarta ses cuisses. Prenant mon visage entre ses mains elle l’emmena jusqu’à sa vulve luisante de ce que je pris tout d’abord pour ses sécrétions intimes.

- Mais si, tu es frustrée, avoue-le… Et tu culpabilises : tu ne peux t’empêcher de te dire que tu n’as pas su t’y prendre avec lui… Je me trompe ?

- Euh non…

- Mmmm… j’en étais sûre ! Mais ce n’est pas de ta faute chérie… Du moins pas entièrement. D’ailleurs, dès demain, je t’apprendrai comment réussir une fellation convenable… En attendant, tu vas me lécher. Mmmm, je sais que tu te débrouilles très bien et que tu adores ça, n’est-ce pas, petite chienne. Allez en position, à quatre pattes devant moi ! Et pendant que tu me lèche le minou, je vais te raconter ma soirée…

Un peu choqué par cette inhabituelle vulgarité, je scrutais son visage à la dérobée imaginant un instant que Julia était ivre, puis je me rappelais l’aversion qu’elle avait toujours eut pour l’alcool. Et qu’importait après tout puisqu’elle me demandait de lui donner du plaisir ! J’étais fou de joie, tremblant d’excitation contenue !

 

Depuis un an, j’étais privé de ses caresses, de son corps, de ses baisers et je ne l’avais pas touché autrement que pour lui faire des massages… Depuis un an j’étais soumis à une abstinence forcée non seulement physique mais aussi psychique, empêché de lui témoigner mon désir, mon amour, ma tendresse. Depuis douze longs mois, je rêvais nuit et jour de la serrer dans mes bras, de la caresser, de lui faire l’amour. L’image de son sexe notamment ne m’avait pas quitté au point devenir une véritable obsession ! Julia ne s’en doutais pas mais pendant toute cette longue période d’abstinence j’avais baisé avec elle de toutes les façons et dans toutes les positions possibles.

J’avais caressé, pénétré, léché sa chatte des milliers de fois, j’en avais respiré les parfums étranges et capiteux, dégusté ses nectars à la source, effleuré la douceur de sa peau soyeuse… Son sexe magnifique était devenu pour moi l’objet de tous mes désirs, un Dieu que je vénérais et que j’aspirais à retrouver chaque seconde… La pose de ma cage n’avait fait qu’exacerber cette obsession tant l’esprit avait pris le pas sur le physique. Je ne bandais plus ni ne me touchais plus mais je lui rendais hommage en pensée et j’étais parvenu à ressentir une sorte de jouissance cérébrale incomparablement plus subtile qu’autrefois. Ce sexe, le sien et uniquement lui, j’en avais rêvé jour et nuit au point d’en devenir littéralement fou amoureux- ou peut-être plutôt devrais-je dire, folle ? Et voilà qu’au moment où elle me permettait enfin de lui rendre hommage, une force invisible m’en empêchait…

Subitement submergé par une sourde inquiétude, je cherchais fébrilement dans ma tête ce qui pouvait motiver ce soudain désir de sexe et cette invitation à lui faire l’amour ! Certes son attitude envers moi avait évolué depuis quelques jours : elle m’appelait parfois « chéri »- ou plutôt devrais-je dire, « chérie »- me traitait un peu moins durement qu’auparavant et elle me permettait de l’appeler par son prénom mais cela n’expliquait pas un tel changement d’attitude… Avais-je atteint l’aboutissement de l’ « expérience » qu’elle avait imaginé pour me punir de l’avoir trompée, m’avait-elle tout à fait pardonné et voulait elle, de cette façon, faire la paix avec moi ? Je m’accrochais à cette idée de toute mes forces mais une petite voix me disait que je faisais fausse router : « Faire la paix ? C’est mal la connaitre ! En te demandant de lui faire un cunnilingus elle t’humilie un peu plus en te rappelant ta triste condition de mâle castré tout juste bon à se gouiner avec elle. Sans parler de ta petite aventure avec José qu’elle n’accepte pas… Julia est jalouse, possessive… tu es bien placé pour le savoir ! » « Mais non, au contraire, ta petite aventure avec lui l’a émoustillée, me disait une autre voix… Une envie de baise, quoi de plus normal ? Et puis n’oublie pas qu’elle a toujours beaucoup apprécié se faire lécher le sexe ! »

C’était vrai… Combien de fois m’avait –elle dit : « Ohhh.. mon chéri, il n’y a que toi pour me faire jouir de cette façon ! » mais jamais je ne lui avais vu ces yeux brillants, ni connu cette précipitation, cette façon de parler… Soudain une idée s’imposa à mon esprit : Omar ! C’était lui qui l’avait excité et non mes pseudos talents d’amant et encore moins son désir de pardon ! Quel imbécile j’étais ! Un abattement terrible me submergea… « Je vais te raconter ma soirée » avait-elle dit : qu’avait-elle vécu avec lui qui puisse la changer à ce point ? Depuis ce jour fatidique de novembre, je n’avais cessé d’être tenaillé par les questionnements vis-à-vis de sa fidélité, question que j’avais tenté d’évacuer de mon esprit avec plus ou moins de succès… Ce soir, pour la première fois j’en étais persuadé, j’allais entendre de sa propre bouche l’aveu de mon cocufiage. Et contre toute attente, moi qui n’avait cessé de la tromper pendant des années sans état d’âme, cela m’était insupportable… A genoux devant elle, terrassé par l’angoisse qu’elle ait pu appartenir à un autre, je me mis subitement à trembler et à sangloter sans pouvoir me retenir…

Puis-je savoir ce qui se passe ? me questionna Julia en se relevant sur ses deux coudes.

- …

- Et bien j’attends !

Je pouvais difficilement lui dire l’humiliante vérité et cherchais désespérément une explication plausible.

- Et bien je… je… j’espérais pouvoir retrouver bientôt notre vie d’avant et que… parvins je à bafouiller entre deux sanglots…

- D’avant, c’est-à-dire ?

- Et bien… que bientôt nous redeviendrions un couple…

- Un couple ? Mais nous formons toutes les deux un couple non ? Que cherches-tu à me dire ?

- Je veux dire… un couple normal…

Julia attrapa une cigarette dans son paquet, l’alluma puis souffla vers le plafond un long nuage de fumée avant de me toiser d’un regard ironique.

- Normal ? Alors là, chérie désolée de t’enlever tes illusions mais il y a très longtemps que nous avons quitté toi et moi, les voies de la normalité… Et par ta seule faute dois-je te le rappeler….

- Pardon Madame, euh Julia. Mais… mais tu… euh… je suis quand même toujours comme votre mari ?

- Nous sommes effectivement mariés, mais tu n’es plus mon mari et tu ne le seras jamais plus, tu le sais... Comme tu ne seras jamais plus un homme d’ailleurs…

- J’ai… j’ai changé d’avis. Je…je souhaite redevenir comme j’étais…

- Comme tu étais ? C’est-à-dire ?

- Comme un…un garçon… articulais-je péniblement en sachant au fond de moi tout ce que ma demande avait de ridicule.

Car si je continuais à penser comme un homme je devais convenir que physiquement j’étais loin de ressembler aux stéréotypes masculins : les formes arrondies de mes hanches, de mes fesses et la proéminence de mes petits seins laissaient pour le moins, planer le doute sur ma nouvelle nature. Sans parler de la taille de mon sexe réduit à sa plus simple expression… Et comme je devais m’y attendre, Julia ne manqua pas l’occasion d’enfoncer le clou :

- Un garçon !? s’exclama t- elle en se relevant tout à fait. Mais ma pauvre chérie regarde-toi ! Tu as presque plus de poitrine que moi, une silhouette que plus d’une femme t’envierait, la peau aussi lisse qu’un bébé et tu voudrais redevenir un garçon ? Laisse-moi rire ! Tu es arrivée à un stade irréversible d’une transformation qui, je te le rappelle, ne t’a pas été imposée ! Tu as accepté de vivre cette expérience en pleine connaissance de cause et que je sache cela n’a pas eu l’air de te déplaire, mmmm ? Est ce moi qui t’ai forcée à acheter toutes ces chaussures à talons, ces bottes ? Non ! Et puis je crois me souvenir que ce sujet a été définitivement clos il y a peu de temps ! Je pensais que nous n’aurions pas à revenir dessus. Tu me déçois beaucoup Clarisse !

Sa réflexion ne fit qu’aviver ma honte et redoubler mes sanglots. Un mois plus tôt en effet, j’avais définitivement abandonné tous mes espoirs d’un possible retour en arrière et accepté ma nouvelle condition. Un peu par la force des choses, il est vrai…

Ce soir là, comme tous les soirs je m’étais présenté devant Julia pour qu’elle déverrouille le cadenas de ma cage afin que je puisse procéder à ma toilette intime.

- Ma chérie j’ai une bonne nouvelle pour toi : au train où vont les choses tu n’auras bientôt plus besoin de cage, avait-elle jugé en soulevant du bout de son ongle carminé mon sexe atrophié. Tu es contente ?

- Euh… oui mais pourquoi ?

- Pourquoi ? Et bien chérie, tout simplement parce qu’à première vue ta cage est devenue deux fois trop grande pour ton petit zizi. C’est très encourageant ! Cela veut dire que le processus arrive à son terme et qu’il n’y a donc plus aucun danger !

Je crus comprendre qu’elle évoquait le danger que je puisse recommencer à la tromper. Si tant est que je puisse en éprouver l’envie, j’étais moi aussi parfaitement rassuré sur ce point : mon sexe avait fini par devenir d’une taille tellement ridicule que je ne voyais mal m’en servir autrement pour mes besoins naturels. Pour l’instant…. Car je me connaissais assez pour craindre, au contraire de Julia, que dès qu’elle en aurait la possibilité la nature reprenne ses droits et que du même coup reviennent mes anciens démons….

- Euh… oui mais ne pensez-vous pas que si j’arrête mon traitement je risque de vous décevoir à nouveau ? avais-je répondu un peu hypocritement.

Il était clair, en effet dans mon esprit, que le port de la cage était lié avec le traitement anti érectile que je prenais tous les jours depuis six mois. Si j’arrêtais l’un, j’arrêtais l’autre.

- Tut tut… Laisse-moi juger veux-tu de ce que je dois faire ! Je n’ai pas dit que tu arrêtais ton traitement mais que ta cage devenait obsolète, nuance ! Abandonne tes illusions : ton oiseau ne prendra plus jamais son envol si je puis dire et ton corps va continuer à se métamorphoser. A ce sujet, il faut que je t’avoue quelque chose : les cachets anti érectile que tu prends depuis cinq mois sont ni plus ni moins que des oestrogènes, ou si tu préfères, des hormones féminines. D’où les changements que tu as pu observer sur ton corps et les effets secondaires assez désagréables j’en conviens, que tu ressens en ce moment. Mais rassures toi, cela ne durera pas ! Un certain équilibre va s’installer et tu pourras bientôt savourer pleinement ta nouvelle vie. :

Cette révélation m’avait plongé dans un abîme d’inquiétantes réflexions… Ainsi je prenais sans le savoir des hormones féminines ce qui expliquait tous les changements qui affectaient depuis six mois mon corps et mon psychisme. Ce traitement était-il dangereux pour ma santé ? Avait-il des effets irréversibles comme l’affirmait Julia ou étaient-ils passagers, comme je continuais à l’espérer d’une certaine manière ? Indépendamment de ces angoissantes questions, je ne pouvais m’empêcher de trouver ces perspectives plutôt excitantes car j’étais obligé de reconnaitre que Julia avait raison : indéniablement je prenais plaisir, et de plus en plus, à porter des vêtements sexy, à me maquiller et à marcher sur des talons hauts. A cause là encore, des hormones féminines ? Peut-être… Quand à la métamorphose de mon corps, l’inquiétude des débuts avait fait place à une certaine satisfaction à voir pousser mes seins et arrondir mes hanches. Julia avait encore raison : mon nouveau corps ne me déplaisait pas et au contraire, je le trouvais plutôt séduisant…
 

 
A genoux devant Julia, reniflant, tremblant, pitoyable je regrettais de m’être aventuré dans cette impasse. J’aurais mieux fait de lui avouer le véritable sujet de mon angoisse, à savoir le fait qu’elle ait baisé avec Omar ! J’en aurais eu le cœur net ! Au lieu de quoi je n’avais fait que la remonter bêtement contre moi. Mais contre toute attente, son visage ne montrait aucun signe de colère. Avec un sourire ironique aux coins des lèvres, elle fit mine de compatir :

- Voyez- vous çà : la pauvre chérie a besoin d’être rassurée sur son physique ! La meilleure preuve que ta féminité est définitivement installée, rigola- t-elle. Ceci dit, je compatis : c’est dur de ne pas s’accepter telle que l’on est… Finalement, je regrette de ne pas avoir écouté les conseils de ceux qui me disaient que le dosage hormonal était trop faible. Dès demain, je prends rendez- vous avec mon gynécologue pour qu’il modifie ton traitement de façon à ce que tu n’éprouves plus ce genre d’angoisses.

Je me remis à sangloter sans pouvoir me retenir. Augmenter les doses d’hormones signifiait pour moi l’abandon de mes toutes dernières illusions.

- Ne pleurniches pas petite sotte, cela abîme les yeux comme disait ma grand-mère. Tu as vu le succès que tu as eu ce soir ? Tous les mecs se retournaient sur ton passage et je suis sûre que cela était loin de te déplaire… Je me trompe ?

- N.. Non…

- Mmmm… j’en étais sûre. On ne peut pas lutter contre sa véritable nature. Aller file te refaire une beauté, mets-toi en nuisette et viens vite me retrouver. Je t’attends…

- Mais votre soirée ? Omar ! explosais-je dans un sanglot.

- Omar ? Ah, mais c’est donc ça ! Tu es jalouse !

- Oui ! Bien sûr : affreusement jaloux même !

- Tu n’as pas à l’être ma chérie, me rassura Julia avec un sourire amusé. Omar est pour moi un ami et seulement un ami et je te le laisse. Ceci dit, continua-t-elle en allumant une nouvelle cigarette, je peux comprendre qu’il t’ait plu… Quel bel homme et quel merveilleux danseur ! Jamais je n’ai connu ça dans les bras d’un homme ! C’était divin ! J’étais comme en apesanteur ! Mais cela n’a rien d’étonnant : tu as vu comme il est fort et musclé !

Ecoeuré par cette perfide allusion à d’éventuelles tendances l’homosexuelles, je choisis ne pas répondre : au petit jeu de la méchanceté, je n’étais pas de taille à lutter avec elle. La garce savait mieux que personne où appuyer pour faire mal. Non, malgré les apparences, je n’étais pas homo ! Et puis j’étais, ou j’avais été, un bon danseur moi aussi. Le meilleur en son temps… Depuis hélas, de l’eau avait coulé sous les ponts comme on dit et j’avais perdu ma place. Une de plus…

- Pas étonnant qu’il t’intéresse petite coquine ! continua- t-elle. Toutes les femmes sont prêtes à tomber dans ses bras ! Nous les filles, nous avons besoin de nous sentir belles et désirables dans les yeux de vrais hommes virils comme Omar. Cela nous sécurise et nous rassure comme tu auras l’occasion de t’en rendre compte… Au fait, tu l’as reconnu ? Non ? Tu ne te souviens pas de lui ? Nous avons joué au tennis ensemble à Saint Cloud il y a un an environ avec Hervé.

Effectivement je me souvenais maintenant de ce double que nous avions joué avec mon pote Hervé. Omar, qu’il nous avait présenté comme un de ses amis, portait les cheveux plus longs et une casquette, ce qui expliquait que je ne l’ai pas reconnu. Julia m’expliqua qu’il était avocat et qu’ils avaient échangé leurs cartes à la fin de cette partie de tennis.

- Je l’ai appelé le jour où j’ai découvert ce que tu sais… Nous avons longuement parlé ce soir-là… Et nous avons tout de suite sympathisé…

Ainsi c’était lui ! Je me souvenais à présent des rires qui ponctuaient ses conversations au téléphone dont je récoltais des bribes à travers la porte de mon placard. Un soudain découragement me submergea. Julia avait beau nier j’étais sûr qu’il l’avait séduite ! Rien de plus facile que d’emballer une femme en détresse comme j’avais pu moi-même le constater à maintes reprises, et ce salaud n’avait sans doute pas eu à faire beaucoup d’effort pour qu’elle lui tombe dans les bras ! Mais selon Julia, Omar l’avait seulement aidée à surmonter ce cap difficile en l’invitant à déjeuner et en discutant longuement avec elle.

- C’est fou comme cela m’a fait du bien de parler avec lui ! Il m’a posé une foule de questions sur moi, sur toi… Et ce jour-là, tu t’en doutes, je n’ai pas été tendre à ton égard. Je lui ai confié mes petits secrets et depuis nous sommes très proches ! Omar est un vrai ami auquel on peut tout dire et ce qui ne gâte rien, il est d’une discrétion à toute épreuve… La preuve, tu as vu, il n’a fait aucune réflexion à ton sujet alors qu’il sait depuis le début à quoi s’en tenir sur ton compte…

- Tu… tu lui as dit ? Il… il savait qui j’étais quand tu m’as présenté à lui ?

- Mais oui chérie… C’est lui-même qui m’a conseillé de ne pas en parler devant toi pour ne pas te mettre mal à l’aise. Tu vois de quelle délicatesse il est capable !

J’étais soudain prêt à pleurer. Moi qui pensait être passé inaperçue je me rendais compte que j’avais été le jouet d’une mise en scène…

- Euh… et José ?

- Quoi José ?

- Il était au courant ?

- Mais non idiote, pourquoi quelle idée ! Omar était le seul à savoir. Rassures toi, tu as réellement séduit José comme d’ailleurs beaucoup de messieurs ce soir… J’ai même l’impression que tu as tapé dans l’œil d’Omar… Oui, oui, il n’a pas cessé de me poser des questions sur toi…

- De quel genre ? questionnais-je flatté malgré moi par l’intérêt que j’avais suscité auprès de lui.

- De quel genre ? Par exemple, la façon dont s’était déroulée ta transformation, il m’a questionnée sur tes goûts en divers domaines et une foule de choses que j’ai oubliées… Tu l’intéresses beaucoup ma chérie, je t’assure.... Et toi ? m’interrogea-t-elle, en rejetant une volute de fumée vers le plafond.

- Quoi moi ?

- Allons ne fais pas l’innocente ! Je suis sure que tu aimerais passer un moment avec lui, petite vicieuse ! Tu crois que je n’ai pas vu le regard que tu lui lançais ?

Je ne me souvenais pas lui avoir lancé autre chose qu’un regard plein de réprobation et de déception mais je finis par me dire qu’effectivement j’avais du laissé transparaitre mon envie d’être à sa place, ce que Julia avait pris pour de l’attirance pour lui… Non même en cherchant bien je ne pensais pas être attirée par cet homme ni par aucun autre d’ailleurs… Cette évidence me rassura car au fond de moi, je me posais des questions sur le devenir de mon identité sexuelle du fait de mon changement hormonal. Mais non, tout allait bien, j’étais physiquement féminisé mais mon psychisme restait tel qu’il avait toujours été : celui d’un homme aimant les femmes. Certes je devais convenir qu’Omar était un bel homme… A la fois élancé et très musclé… Ses pectoraux que j’avais vu saillir sous sa chemise m’avaient particulièrement impressionnés moi qui n’avais jamais réussi à donner aux miens un semblant de volume malgré mes efforts à la salle de musculation…

Pendant tout ce temps qui m’avait paru durer une éternité, j’étais resté prostré devant Julia, talons et genoux joints comme elle exigeait que je sois lorsqu’elle devait me parler. La douleur de la position difficile à tenir avait fait que mon visage s’était imperceptiblement rapproché d’elle et de son sexe dont les effluves provoquaient en moi une sorte d’ivresse. Mu par une sorte d’attirance impossible à refreiner mes lèvres se posèrent soudainement sur sa vulve en signe de soumission. Oui, j’étais définitivement soumis à sa volonté et quoi qu’elle veuille faire de moi, j’étais prêt(e) à l’accepter pourvu que je puisse continuer à l’aimer… Ses jambes gainées de nylon s’écartèrent un peu plus en signe d’assentiment et je m’enhardis à explorer comme autrefois, à petits coups de langue, la peau soyeuse et lisse de son sexe épilé. Je fis plus que de coutume durer le plaisir ayant soin de ne pas toucher ses lèvres gonflées et humides de désir… Ma vengeance à moi…

- Ohhh mais qu’est-ce que tu fais petite chienne ? Tu veux me faire languir… Tu te fais désirer… Mmmm oui tu as raison, ce sera encore meilleur. Ne t’arrête pas surtout…

Sans cesser de lécher, je jetais un coup d’œil à ma petite poitrine qui ballotait sous la fine dentelle de mon corsage au rythme de mes coups de langue. Evidemment, il était trop tard pour espérer devenir aussi musclé qu’Omar…Mais me consolais je, il y avait des hommes virils et d’autres moins. Je faisais tout simplement partie de cette deuxième catégorie et je n’y pouvais rien… Après tout, Julia ne cessait de me dire qu’elle me préférait comme j’étais maintenant, qu’elle était fière de mes « mignons petits tétons » et je devais convenir que j’avais fini par l’être moi aussi…

- Mmmm oui, c’est bon !! Quelle bonne gouine tu fais ma chérie ! Mmmm… je suis sure que tu penses à Omar n’est ce pas ? C’est lui qui t’excites avoue le…

Oui, je pensais à Omar… L’image de sa queue noire la pénétrant s’imposa à moi sans que je ne puisse rien faire pour la chasser. Elle était grosse et dure, tendue à l’extrême comme celles de ces étalons blacks que j’avais pu observer sur les films X. Elle s’insinuait doucement entre ses deux lèvres trempées, pénétrait lentement toujours plus profond, ressortait à demi, reprenait inlassablement dans un lent va et vient comme je le faisais avec ma langue…

Mais le sperme que je recueillais consciencieusement et dont le parfum m’était devenu presque familier ne lui appartenait pas. J’étais finalement déçue et inquiète…

 
 


6 janvier 2009. Un mois a passé depuis cette ultime révolte de mon ancien « moi ». Un souvenir ridicule que j’ai presque réussi à effacer, en grande partie grâce à l’aide de Maeva, une gynéco-psychologue qui m’a beaucoup écoutée avant de me prescrire un traitement hormonal plus adapté à base d’injections. Les longues discutions que j’ai eu avec elle m’ont permis de mieux me connaitre et de comprendre certaines de mes attitudes passées. Elle m’expliqua que dans tout homme, sommeillait une part de féminité mais qu’en ce qui me concerne, elle était plus importante que la normale, que j’étais même, depuis toujours une femme qui s’ignorait, ou plutôt que je refusais d’assumer.

D’où, selon elle, ma quête inassouvie de conquêtes : derrière ce comportement de dragueur avide de sexe, se cachait en réalité une recherche viscérale de féminité…Une théorie qui m’avait tout d’abord laissé dubitatif mais dès les premières injections de mon nouveau traitement, comme par miracle, tout s’était éclairé en moi…Tout cela était vrai, devait être vrai, puisque le fait est que je n’avais jamais été aussi heureux… ou heureuse… Après des années de mal être dans ma peau d’homme, une nouvelle vie bien plus apaisée et enrichissante que la première s’ouvrait à moi. Et j’étais bien décidée à rattraper le temps perdu…

Dès les premiers rendez vous Maeva m’avait encouragée à écrire le récit des principales étapes de ma féminisation pour, selon ses propres termes « que j’apprenne à me connaitre » ce qui devait m’aider à accepter ma transformation définitive. C’est également elle qui m’avait suggéré le titre « Ma trans- formation » qui m’avait beaucoup plu… Mais lorsque tout fier de moi, j’en avais parlé à Julia, elle s’était mise en colère :

- C’est un jeu de mot amusant, sans aucun doute mais qui n’est absolument pas adapté ! Oh effectivement on ne peut nier que tu sois transformé : en seulement quelques mois tu es devenue une petite lope papillonnant en nuisette rose perchée sur des talons de 15 cms, aguichant les hommes sans vergogne et ! Pour te dire la vérité, tu me dégoutes… Même si tu m’avais trompé, quand tout cela a commencé, j’étais encore prête à te pardonner car je t’aimais encore… Oui vois tu, j’espérais secrètement que tu refuses de te plier à mes exigences, que tu te rebelles, que tu prennes la fuite, en un mot, que tu te conduises comme un homme ! Mais non, tu as tout accepté avec résignation et même une certaine satisfaction ! Du coup, ma petite chérie, tu comprendras que je me sente frustrée et un peu amère… Oui, Clarisse, pour être franche, j’espérais t’humilier, te faire souffrir, que tu vives cela comme une déchéance. Tiens voilà un bon titre : « Ma déchéance » Cela me consolera de toutes mes désillusions… Tu souris ? Tu as raison, d’une certaine façon je me suis faite avoir, mais ne te réjouis pas trop vite !

Je referme l’ordinateur sur cette menace à peine voilée qui je l’avoue m’a inquiétée quelques jours… Jusqu’à ce matin où Julia m’a parue avoir complètement oublier sa rancœur. Hier soir je lui ai fait part du projet de lui organiser une petite fête pour son anniversaire : une manière pour moi de me faire pardonner de manière définitive je l’espère, tout le mal que je lui ai fait. L’idée n’avait pas paru tout d’abord beaucoup l’emballer puis ce matin elle s’est finalement montrée très enthousiaste:

- J’ai réfléchi cette nuit à ton invitation Clarisse : après tout, c’est une excellente idée ! Je te donne donc mon accord…

- Oh merci, merci beaucoup d’accepter ! Je suis tellement heureuse que cette idée te plaise ! Tu sais je voulais tout d’abord te faire la surprise de cette soirée. Et puis j’ai finalement préféré te prévenir avant…

- Tu as très bien fait ma chérie… je préfère pouvoir m’organiser… Ce qui n’empêche pas d’éventuelles surprises, rajoute- t-elle en me pinçant gentiment la joue Tu t’occupes donc de gérer le repas, les boissons et les petits à côtés ?

- Je m’occupe de tout…

- Parfait ! Je ne doute pas que tu sois une hôtesse hors pair ma chérie mais ce soir je veux que le service soit impeccable et que tu sois sur ton trente et un ! Sois plus que jamais sexy et féminine. Je veux que cette soirée soit inoubliable. Ne me déçois pas… Maintenant fait moi couler un bain et laisse-moi. J’ai besoin de passer quelques coups de fil…

Toute la journée je n’ai pensé qu’à son beau sourire. Un sourire que je n’avais pas vu sur son visage depuis tellement longtemps... Après avoir fait les courses au supermarché, fait le ménage et préparé le repas, je me suis mise sur mon « trente et un » : petite robe courte rouge largement échancrée dans le dos, bas noirs retenus par un porte jarretelles de dentelle noir assorti à mon soutien- gorge et à ma culotte- un cadeau de Julia- et sandales plate-forme rouges à talons de 15 cms. Je me suis naturellement maquillée, bijoutée, coiffée et parfumée avec beaucoup de soins, plus encore que d’habitude en l’honneur de cet évènement. Il était 18 heures : il me restait un peu de temps que j’ai mis à profit pour terminer de taper mon récit. J’en offrirai une copie à Julia ce soir : ce sera mon cadeau. Sa lecture l’édifiera si elle en doute encore sur les véritables motivations qui m’ont fait accepter toutes les épreuves qu’elle m’a- à juste titre- fait endurer : mon amour pour elle !

Il est 18h30, je suis fin prête ! Le champagne est au frizzer, les amuses gueules artistiquement disposés sur des plateaux, les fruits de mer au frais sur le balcon… J’ai encore un peu de temps devant moi, Julia ne rentrant qu’à 19h30. J’en profite pour jeter un coup d’œil dans le miroir de l’entrée : ces derniers temps je me rends compte que je m’admire beaucoup ! A surveiller pour ne pas devenir narcissique… Mmmm… je ressemble à une vraie pute dans cette tenue ! Julia, qui aime que je sois sexy va être fière de moi ! Elle n’est pas la seule : je dois reconnaitre que je suis fière de mon nouveau look ! Je fais quelques pas en ondulant devant la glace. Mmmm… oui j’aime être sophistiqué, ultra maquillée, féminine, ou plutôt femelle, jusqu’au bout des ongles. Je fais quelques pas souriant à l’image que me renvoie le miroir : celle d’une fille facile attendant le client. Un client que j’aurais pu être car je dois reconnaitre que je me plais plutôt et même que… je me fais un certain effet. Aurais-je dragué une telle fille autrefois ? Sans aucun doute… pour être tout à fait honnête, elle m’aurait fait bander et je n’aurais eu de cesse de la baiser… Mmmm… j’aime ma démarche, ce déhanché qui met en valeur mes jolies jambes gainées de noir ! J’aime aussi mon petit cul rebondi qui fait onduler les pans de ma mini robe à chaque pas, mes petits tétons qui tendent le tissu à demi transparent… En ondulant, je mime une danse lascive caressant de mes ongles manucurés les courbes de mes hanches, les rondeurs de mes seins… Oui aucun doute j’aurais aimé me faire l’amour si j’en avais eu l’occasion. Les yeux mi-clos, je me mets à faire rouler sous mes ongles mes tétons durcis de désir… un plaisir qui remplace avantageusement mes masturbations frénétiques d’autrefois…

Soudain je sursaute, la sonnerie de l’interphone vient de retentir. Qui cela peut-il être ? Ce ne peut être Julia. Il est trop tôt et puis elle a ses clefs. Casanova ? A cette heure c’est peu probable mais avec lui on ne sait jamais… Je m’approche un peu fébrile du combiné que je décroche. Au début je n’entends qu’un grésillement rassurant. Il doit s’agir d’une erreur. Tout à coup jaillit, une voix masculine. « Allo, allo, tu es là chérie? » Je raccroche brutalement paniqué. Mes genoux tremblent, un frisson me parcours le bas du dos. Cette voix, je la connais : c’est celle de mon ami Hervé. Je ne l’ai pas vu depuis une éternité… Que vient –il faire à cette heure et sans prévenir ? Ce n’est pas dans ses habitudes. Merde, merde merde ! Il faut absolument que je me débarrasse de lui ! La sonnerie se fait à nouveau entendre. Je finis par décrocher après de longues secondes d’hésitation. La voix mal assurée je murmure un allo timide.

- Allo ! Oui c’est moi Hervé ! Tu m’ouvres stp ? Julia nous a invités à boire un verre.

- Julia ? Mais elle n’est pas là…

- Je sais qu’elle n’est pas là : elle m’a prévenue qu’elle serait un peu en retard et d’ailleurs, elle compte sur toi pour nous faire patienter agréablement… Allez, dépêche-toi d’ouvrir, on se les gèle dans ce hall !

- Désolé, je ne peux pas t’ouvrir, je suis grippé. Reviens une autre fois, désolé…

- T’inquiète pas pour la grippe, je suis vacciné !

Je reste tétanisé derrière la porte, mes jambes ne me portent plus, je suis complètement paniqué, affolé. C’est une catastrophe ! Je n’arrive plus à réfléchir… Une chose est sûre : il n’est pas question une seule minute qu’Hervé me voit dans cette tenue. Me changer ? Je n’en ai pas le temps… Mieux vaut faire le sourd, attendre qu’il se lasse et qu’il reparte en espérant qu’il n’ameute pas tout l’immeuble. Soudain, une nouvelle sonnerie me fait sursauter. Cette fois ce n’est plus l’interphone mais la sonnette de la porte d’entrée. J’entends des rires derrière la paroi et des coups frappés sur la porte. Cette fois je ne peux pas reculer.

- Allez ouvre Eric! On sait que tu es là et que tu t’es fait belle pour nous. Rires étouffés….

Nous ? Mais avec qui est-il ? Une de ses conquêtes du moment sans doute… Maintenant qu’il est divorcé, il en profite le salaud ! Mais…mais…au fait, il m’a appelé « ma belle » !? Mais comment peut-il être au courant ? « Mais par Julia bien sûr ! » me susurre à l’oreille ma petite voix… « Tu as vraiment cru qu’elle pourrait te pardonner un jour ? Ce que tu peux être naïf ! Elle t’avait parlé de « surprise » : et bien là voilà ! » J’ai l’impression de vivre un véritable cauchemar ! Les coups redoublent. Ce con va faire sortir les voisins ! Il ne manquerait plus que ça ! Je me résous à entrebailler la porte après pris soin de mettre la chaine de sureté.

- Hervé, tu ne peux pas rester… je vais t’expliquer… Son anniversaire…

- Te fatigue pas, ma poule : Julia a tenu à ce que nous soyons présent avec vous pour fêter ça.. Allez ouvre et laisse nous entrer…

Je suis effondré de honte et de colère après Julia. Comment a-t-elle osé me faire ça ! Avec mon meilleur copain en plus ! Tant pis, je dois faire face… A peine la chaine enlevée Hervé, tout sourire, une bouteille dans chaque bras pousse la porte pour entrer. Je baisse les yeux, rouge de honte et m’efface pour ne pas être bousculée…

- Wahooo ! s’exclame t-il, quelle surprise ! Julia m’avait prévenu mais j’étais loin de m’attendre à ça ! Une vraie pin up ! Ah au fait, je te présente Omar, que tu connais de vue je crois… Il rêvait de faire plus ample connaissance avec toi…

Tous les deux éclatent de rire pendant que je recule devant les deux hommes. Hervé s’approche pour me faire la bise comme il en a l’habitude. Je me laisse faire dans un état second. Omar m’embrasse aussi.

Voilà donc la vengeance promise par Julia ! La garce ! J’aurais dû me méfier, quel naïf je fais ! « Naturellement tu peux lui en vouloir d’avoir gâché cette soirée, me dit la petite voix de ma conscience, mais après tout cette ultime humiliation fait partie du jeu. Elle t’a exhibée devant sa sœur Murielle, devant ses amis et maintenant devant le tien. La boucle est bouclée… Ce n’est qu’une épreuve supplémentaire pour mériter son pardon et la retrouver comme avant. Tiens le coup ! » Je respire un grand coup, ferme les yeux pour tenter de reprendre mes esprits. Après tout, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Et puis, il parait que le ridicule ne tue pas !

Rouge jusqu’aux oreilles, je tente de fournir une explication plausible Faisant contre fortune bon cœur, je souris aux deux hommes et tente de détendre l’atmosphère en faisant un peu d’humour.

- Bon… et bien je crois que je me suis fait avoir en beauté… Julia m’avait demandé de me déguiser pour sa soirée d’anniversaire… et elle a voulu me faire une petite blague… J’avoue que je ne m’ attendais pas à cette surprise mais puisqu’elle vous a invité à boire un verre, installez- vous !

- Avec plaisir ma belle !

Les deux hommes s’assoient dans le canapé sans se faire prier, leurs regards égrillards braqués sur moi. Affreusement gênée je me sens obligé d’en rajouter un peu pour désamorcer le silence gênant qui s’est installé. J’exécute une sorte de révérence intentionnellement maladroite, tourne sur moi-même.

- Alors, les gars, comment vous trouvez mon petit déguisement ? Plutôt réussi non ?

- Réussi ? T’es bluffant oui ! Pour être franc je te trouve superbe en femme ! Vraiment superbe ! T’en pense quoi Omar ?

- La même chose que toi Hervé. Tu es très séduisante- tu permets que je te tutoie- très féminine ! A s’y tromper…

- Arrêtez-vos bêtises, vous vous fichez de moi ou quoi ?

- Pas du tout ! Et tu as affaire à un spécialiste : Omar est un véritable Don Juan, la coqueluche de ces dames ! S’il te dit que tu es séduisante, c’est que tu l’es…

- A tous points de vue, rajoute Omar en lorgnant sur mes fesses rebondies.

- Ouais… et bien moi j’en conclue que vous devez avoir besoin de lunettes… Bon, qu’est-ce que je vous sers ?

- Du champagne chérie stp, chérie. J’en ai apporté deux bouteilles fraiches. Toutes ces émotions m’ont donné soif !

Je m’enfuis vers la cuisine en ondulant plus que je ne le souhaiterais des hanches. Les biscuits apéritifs, des olives dans les ramequins sont prêts à être servis…. Je pose fébrilement sur le plateau des coupes à champagne en tendant l’oreille aux commentaires que je parviens à capter derrière la cloison.

- Tu as vu les jambes qu’il a ? ou plutôt qu’elle a ? C’est dingue ! Si quelqu’un m’avait dit que je le verrais un jour comme çà ! Comme quoi on ne connait pas les gens !

- Oui, ses jambes ont un galbe superbe… j’aime beaucoup aussi son petit cul…

- Ca y est tu es amoureux Omar ! rigole Hervé

- Non pas encore mais j’avoue qu’elle me plait grave !

Mes jambes sont plutôt jolies je le reconnais… ils ne sont pas les premiers à me le dire et Julia elle-même plutôt avare de compliments, ne cesse de me le répéter. Il faut reconnaitre aussi que les bas noirs et les talons les mettent en valeur… Je regarde mes fesses dans le reflet de la vitre, flatté malgré moi…

- Elle n’a pas beaucoup de poitrine on dirait…

- Pour l’instant mais en deux ou trois coups de bistouri, je lui fais un 95 B. Et un vagin dans la foulée…

Tous les deux hurlent littéralement de rire ! Les imbéciles ! Voilà bien l’humour des mecs ! Dire que j’étais comme eux il n’y a pas longtemps…

Je reviens vers les deux hommes affalés sur le canapé en affichant mon plus beau sourire et en ondulant des hanches. Je suis décidé à m’amuser avec ces deux cons qui ne sont pas fichus de faire la différence entre un travesti, un trans et une femme ! Je vais leur jouer la femme fatale, leur en mettre plein la vue ! Sous prétexte de les servir, je me penche pour leur montrer mes petits seins sous mon décolleté, la lisière de mes bas, en un mot je me conduis comme une vraie allumeuse. Et je ne tarde pas à constater l’effet que mon petit manège produit sur leur libido à en juger par les énormes bosses que je devine sous leur pantalon ! Oh là là quelle réactivité ! Il est peut-être préférable d’arrêter mon numéro et de refroidir leurs ardeurs si je ne veux pas leur faire risquer la crise cardiaque…

- Alors Hervé, ton divorce s’est bien terminé ? La dernière fois qu’on s’est vus tu avais perdu gros…

- Ouais… c’était pas évident mais maintenant c’est juste un mauvais souvenir…

- Mais vous ne débouchez pas la bouteille ? D’habitude, c’est plutôt aux mecs de faire ça, non ? ah, ah !

- Heu… si… si. Tu nous troubles chérie…

- Allez Hervé arrête de déconner ! Donne la bouteille à Omar, qui semble moins émotif que toi !

- Heu… oui, tu as raison chérie, je serais capable de faire des bêtises…

Je risque un regard furtif vers Omar. Ce salaud me dévore littéralement des yeux ! Autant je me suis presque habitué au regard d’ Hervé autant lui m’intimide et me mets mal à l’aise. Dans mes oreilles brulantes la petite voix me répète « Et s’il disait vrai ? Si tu lui plaisais comme il a l’air de le dire ? Après tout, c’est normal, c’est un homme et tu as toutes les apparences d’une femme, il faut t’y faire ! » Un mélange de gêne et de plaisir trouble m’envahit, je voudrais disparaitre dans un petit trou de souris…

Le « plop » retentissant du bouchon qui saute jusqu’au plafond apporte heureusement une diversion. Omar sers trois coupes, m’en tend galamment une et lève son verre.

- A notre belle hôtesse ! dit- il en en braquant ses yeux noirs dans les miens.

Je choque mon verre avec le sien tentant de soutenir son regard sans y parvenir. Si je les trouble, Omar me le rend bien… Je me sens bizarre avec lui… Est-ce parce que je le soupçonne d’avoir baisé avec Julia ? Je n’en sais rien… Je repense à notre soirée en boite : je la revoie se précipiter dans ses bras, se suspendre à son cou… Oui, maintenant j’en suis sûr : c’est avec lui qu’elle a baisé ce soir-là… C’est donc sa semence que j’ai recueillie avec ma langue, que j’ai même goûtée… Curieusement loin de me choquer l’idée m’amuse. S’il savait… Gêné je tente de penser à autre chose… D’autres images la remplacent : le bar d’où je voyais Julia danser avec lui sur la piste, José qui en profitait pour caresser ma cuisse, la vodka qui me montait à la tête… Surtout ne pas me faire prendre au piège une nouvelle fois avec l’alcool…

Depuis le début de cette histoire, Julia m’a imposé un régime draconien de légumes bouillis, de viande blanche et d’eau claire pour garder la ligne, selon elle. C’est vrai que j’avais un peu tendance à l’embonpoint et je ne m’en porte pas plus mal et j’ai perdu deux bons tours de taille. Une bonne chose lorsqu’on veut être sexy…

- Trinque avec nous m’ordonne Hervé comme s’il avait deviné mes réticences ! Julia ne dira rien ne t’inquiète pas. »

Je proteste mollement un peu vexé et finalement porte la coupe à mes lèvres carminées… J’avale une timide gorgée, déjà grisée par les vapeurs d’alcool qui s’échappent des bulles pétillantes.

- - Assieds toi je t’en prie, chérie. » m’invite Hervé en m’indiquant la place près de lui…

J’obtempère, légèrement agacée par sa manie de m’appeler « chérie » mais je ne dis rien ne voulant pas envenimer le cours de cette soirée qui m’apparait déjà très mal engagée. A peine suis-je assis que le regard de mes deux voisins se braque sur mes cuisses. Par habitude, sans y penser, j’ai croisé haut les jambes comme Julia m’a appris à le faire et ces deux cochons se délectent du spectacle. Je feins de ne rien remarquer mais je sais que ma posture révèle le haut de mes bas, les attaches de mon porte jarretelles et peut-être même la peau blanche de mes cuisses. Affreusement gêné, rougissant malgré moi, j’essaie vainement de tirer ma jupe, beaucoup trop courte et tente de faire diversion en tendant vers eux un ramequin d’amuse- gueule… Peine perdue, tous les deux gardent leurs regards rivés sur mes jambes et sur mes sandales à talons que je balance nerveusement…

Je connais par cœur le spectacle dont ils se délectent ; Combien de fois me suis-je moi-même perdu dans l’intense contemplation d’une paire de jambes féminines ? Des centaines de fois… Rien n’excitait plus mon imagination de mâle pervers que la vue d’une paire de jambes gainées de soie noire, haut croisées et laissant deviner l’amorce d’une intimité dont je tentais d’imaginer la source. Porte t- elle des dims- up, des porte jarretelles, une culotte, un string ? Je pouvais rester des heures à fantasmer sans me préoccuper nullement de ce que ce « déshabillage pouvait être gênant pour la femme objet de ma convoitise… Et aujourd’hui, par un juste retournement des choses, c’est sur moi que sont braqués les regards lubriques de ces deux obsédés sans que je ne puisse rien faire d’autre que de les subir. Quelle leçon !

- « Tu seras déshabillée par le regard des mecs des dizaines de fois par jour ! C’est très difficile à supporter, tu verras mais tu devras assumer ! » m’avait averti Julia et c’est effectivement la seule chose à faire : assumer.

Ma déchéance (9)

- Mince, j’ai renversé ma coupe ! Euh… dis-moi où je peux trouver une éponge…

- Non, ne bouges pas, j’y vais Hervé ! C’est plutôt aux femmes de s’occuper de ce genre de tâches, non ?

- Ah, ah ! oui c’est vrai, tu as raison ma belle… rigole Omar

Je file vers la cuisine, fière de ma répartie dont Hervé n’a sans doute pas saisi l’ironie tout occupé qu’il est d’essuyer son pantalon tâché. Tant pis, à défaut d’autre chose, ce petit accident arrive à point nommé pour me permettre de me remettre de mes émotions. J’en ai bien besoin… Pendant ces dix minutes, j’ai tenté de faire bonne figure- et je pense que j’ai plutôt réussi- mais j’ai les mains moites, la bouche sèche, mes jambes tremblent… Mon cœur s’est un peu calmé par rapport à l’affolement du début mais je reste encore sous le choc ! Il y a de quoi : être travesti en femme et voir débarquer à l’improviste deux mecs, dont son meilleur ami, l’autre étant très probablement l’amant de sa femme, est ce qu’on peut imaginer de pire en matière de cauchemar ! Et c’est Julia qui en est l’auteur puisque c’est apparemment elle qui les a invités ! Je ne la savais pas aussi perverse… Ceci dit, Hervé a dû aussi recevoir un choc en me voyant dans cette tenue ! Il a beau faire le malin devant Omar, je suis sûr qu’il aura du mal à s’en remettre... Tant pis pour lui, il n’avait pas à forcer ma porte !

En attendant il faut que je me reprenne si je ne veux pas me laisser bouffer ! Pas question qu’ils continuent à se foutre de moi avec leur petit numéro de machos ! Je suis travesti c’est un fait mais c’est mon droit et je suis chez moi, après tout ! Je fais rapidement trois ou quatre respirations profondes avant de jeter un coup d’œil inquiet dans le miroir de la cuisine… Avant tout, ne pas être ridicule ! Non, tout va bien, je me trouve plutôt agréable à regarder au contraire… Un peu trop provocante sans doute aux yeux de cet obsédé d’Omar mais il est trop tard pour reculer. Assumer, il faut assumer ! De toute façon, Omar est du même acabit que Casanova : un chaud lapin prêt à baiser une chèvre avec des porte- jarretelles ! Je souris malgré moi : Hervé disait ça de moi lorsque j’emballais une fille qu’il trouvait moche. Avant que Julia ne m’ouvre les yeux sur ma triste condition d’obsédé sexuel, j’étais comme eux ou à peu près… Mais aujourd’hui, heureusement je suis guéri. Omar en est apparemment très loin…

Résultat de mes petits exercices respiratoires ou effets de l’alcool je me sens dans une sorte d’état euphorique… Du coup, c’est avec beaucoup plus d’assurance que je reviens vers les deux hommes. Je marche en ondulant des fesses et des hanches, un peu comme un mannequin défilant sous les yeux du public… Changement qui n’échappe pas à mes invités littéralement statufiés, le regard braqué sur mes fesses ! Mmmm… finalement, jouer les allumeuses n’est pas si déplaisant, au contraire !

Je me penche vers Hervé et entreprends d’essuyer la tache sur son pantalon. Il proteste d’abord mollement, gêné, puis se laisse finalement faire, son regard braqué sur mon corsage dont j’ai perfidement dégrafé un bouton dans la cuisine. Quelle salope je fais ! Moi si pudique et si réservé habituellement, voilà que je prends plaisir à m’exhiber à tous les regards. Je ne me reconnais pas… Insensiblement ma main s’aventure loin de la tâche vers sa braguette où il me semble deviner… Mais ma parole, il est en érection ?! L’idée que je puisse en être l’origine s’impose peu à peu jusqu’à devenir obsédante. Non, ce serait fou… Je me risque à effleurer la bosse du bout de mes ongles. Cette fois le doute n’est plus permis : il bande et apparemment c’est pour moi ! C’est incroyable ! Une intense satisfaction m’envahit à l’idée que je puisse posséder un tel pouvoir de séduction… Jusqu’à quel point s’exercerait-il sur lui ? Je n’en ai aucune idée mais j’ai soudainement envie de jouer avec lui : j’aimerais le voir faire le beau comme un petit chien fou de désir. Une revanche sur toutes mes frustrations passées… Au fond de moi, une petite voix me dit que j’ai tort, que c’est un jeu dangereux, qu’il est préférable d’arrêter… mais une autre me dit de continuer, qu’il n’y a pas de mal à s’amuser un peu. Il sera toujours temps de dire stop quand je le voudrai…

- Bon, de quoi parlait-on ? je questionne en me rasseyant face à eux en croisant haut les cuisses.

- Euh… je ne sais plus…

- Nous étions sans voix, tous les deux sous ton charme, chère Clarisse ! coupe Omar. N’est-ce pas Hervé ?

Hervé parait avoir quelque peu perdu son assurance. Il bredouille un « oui » peu convaincu en étalant une serviette de papier sur son pantalon mouillé. Je remarque qu’en même temps il tente de cacher la bosse que fait son sexe. Je jubile intérieurement !

- Reconnais quand même que Clarisse, euh… Eric, si tu préfères, est bluffant ! l’encourage Omar.

- Euh, oui, oui tu as raison, j’avoue que je suis bluffé ! Jamais je n’aurais imaginé…

- Mais tu ne le, la pardon, trouve pas assez excitante ?

- Omar, tu oublies qu’on se connait depuis des années ! J’ai fait les 400 coups avec lui alors forcément, j’ai du mal à l’oublier…

- Oui je comprends…

« N’empêche qu’il bande », me susurre ma petite voix intérieure. J’en suis sûr… Et je suis persuadé qu’il sait que je le sais…

- Et puis, contrairement à toi, je suis hétéro à 100% ! rajoute-il comme s’il devinait mes pensées. Jamais je n’ai été attiré par les trav’ ! Pourtant, j’en ai vu des très belles au Bois mais jamais ça ne m’a tenté…

- Ah, ah Hervé, ne dit jamais Fontaine je ne boirai pas de ton eau… Moi en tout cas, elle me fait un certain effet et même un effet certain… rigole Omar tout en me faisant un clin d’œil. Moi aussi j’aime les femmes Hervé mais contrairement à toi, j’avoue être accro aux travestis et aux trans... J’en ai fréquenté des dizaines… J’aime leur charme ambigu, leur féminité exacerbée, leur sensualité… sans parler de leurs talents au lit…. Tu devrais essayer, je suis sûr que tu changerais d’avis !

- Peut-être… réponds pensivement Hervé en me regardant fixement. C’est vrai que…

Je savoure leurs paroles tout en tentant de cacher ma satisfaction. En cet instant, je me sens tellement supérieur à eux, pauvres hommes soumis à leurs excès de testostérone !

- Julia m’avait montré des photos mais je ne m’attendais pas à une transformation si réussie ! Si je l’avais vu dans la rue je pense que je l’aurais pris pour une vraie femme.

- Tu l’aurais draguée, tu veux dire, ah, ah !

- N’exagère pas…

« Julia m’avait montré des photos… » Les mots s’entrechoquent dans ma tête : il savait donc avant de venir ce soir que je me travestissais… Depuis longtemps peut-être… C’est dégueulasse, elle n’avait pas le droit de dévoiler notre secret ! Pourquoi a-t-elle fait ça ? Pour se venger ? Pour me faire mal ? Si c’est le cas, elle a fait mouche : je ressens cette nouvelle trahison comme un coup de poignard. Passe encore qu’ils se soient moqués de moi mais ce qui me fait le plus mal c’est de penser qu’il ait pu exister une complicité entre eux deux ! Lui qui a toujours été jaloux de ma relation avec elle, qui m’enviait, il doit être aux anges…

- Tu ne bois pas ? me demande Omar.

- Si si…

J’avale une petite gorgée du bout des lèvres.

- Bois donc, chérie ! Allez, détend toi un peu ! m’intime Hervé. Je t’ai vu plus gai en certaines occasions !

Fier de sa vanne, il se met à rire à gorge déployée. Quel salaud ! Omar se contente de sourire tout en continuant de me fixer d’un regard égrillard que j’ai de plus en plus de mal à supporter ! Le énième clin d’œil qu’il m’adresse me fait sortir de mes gonds :

- Bon, Omar arrête de me regarder comme si j’étais une bête de foire ! Et toi, Hervé, cesse de m’appeler « chérie » ! Tu m’horripiles ! Je suis ravie de savoir que je vous fais de l’effet et merci pour vos considérations hautement philosophiques sur les « travs » comme vous dites ! Sache Hervé que j’ai changé ! Oui, oui… tu peux te marrer mais c’est vrai ! Je ne suis plus celui qui te suivait comme un toutou dans tes parties de jambes en l’air. C’est fini ! Je suis définitivement rangé, un peu par la force des choses c’est vrai mais aussi par amour… J’aime Julia et…elle m’aime ! Bien sûr, difficile pour toi de comprendre mais je vous demande maintenant de finir vos verres et de me laisser tranquille !

Hervé se met à rire de plus belle.

- Ohhh… mais c’est qu’elle se fâcherait… Tu as vu ça Omar ?

Omar se contente d’acquiescer avec un sourire qui ne laisse aucun doute sur ses intentions : il suivra Hervé quoi qu’il fasse. Tous les deux se fichent ouvertement de ce que je peux dire ou faire. Pour ces deux cons, ma tenue, mon état ne me donnent pas droit à la parole.

- La pauvre petite chérie…

C’est la parole de trop ! Je me lève pour frapper Hervé qui esquive facilement ma main en riant de plus belle… Je trébuche sur mes hauts talons et ce salaud en profite pour me prendre les poignets qu’il maintient solidement. Je suis affreusement humilié…. Les larmes me montent aux yeux de rage contenue et de douleur. Toujours hilare, Hervé me pousse maintenant vers Omar et tente de me faire assoir sur ses genoux. Je résiste de toutes mes forces mais je cède peu à peu. Vaincu je me laisse aller et je sens aussitôt des mains puissantes se poser sur mes hanches. Je tente de me dégager mais peine perdue, Omar me maintient fermement. Je ne peux plus bouger du tout. Soudain je panique ! Je hurle :

- Salauds ! Lâchez-moi ou j’appelle ! Je te déteste Hervé ! Au secours ! Julia !!!

Mais qu’est- ce que je fais ? Voilà que j’appelle Julia à l’aide ! Devant ces deux cons ! Ca ne va pas non ? Au moins, que je me conduise en homme… Mais en suis encore vraiment un, perché sur des hauts talons, habillé comme une pute et assis sur les genoux d’un mec ? Ils sont en droit d’en douter… Je suis surtout ridicule, risible… Hervé d’ailleurs rit de plus belle, se moque ouvertement pas du tout impressionné par mes cris d’orfraie :

- Tu me détestes ? Et moi je t’adore, chérie !

Soudain, se baissant à hauteur de mon visage, il dépose un baiser sur ma joue puis tente de m’embrasser la bouche. Mais il est fou !! Je fais tout pour échapper à son étreinte, je tourne la tête dans tous sens en serrant les lèvres. Malgré mes efforts, sa bouche se colle à la mienne, sa langue tente de s’immiscer entre mes lèvres. Quelle horreur !! . Je pleure de rage en serrant les dents. Julia…où es tu ? Viens s’il te plait ! Hervé est plus fort plus musclé que moi et je m’étouffe… En plus, son haleine empeste l’alcool et la cigarette… Je sens avec terreur que mes forces m’abandonnent : je suis en train de me faire violer. Dans mes souvenirs il me semble avoir déjà vécu cette situation mais j’étais à la place d’Hervé… Mon cœur bât à tout rompre dans ma poitrine, je dois reprendre mon souffle… je desserre les lèvres, prend une inspiration….Je sens avec dégout sa langue pénétrer ma bouche. Bizarrement je pense à mon rouge à lèvres : il doit en avoir étalé partout… Moi qui avais pris tant de soin à mon maquillage.. Que va dire Julia ? Sa salive se mêle à la mienne et je réprime quelques nausées avant de me laisse aller, vaincu… A quoi bon lutter ? Mes yeux se ferment sur mon abandon, je laisse ma langue jouer avec la sienne. Le pire c’est que ce salaud sait embrasser… Je constate avec effroi que j’éprouve du plaisir, la preuve mes pointes de seins qui sont dures et me font mal…Peu à peu Hervé relâche la pression sur mes poignets puis fini par me lâcher tout à fait. Je devrais me ressaisir, tenter de me lever mais je reste hébétée, haletante, sur les genoux d’Omar qui me tient toujours les hanches.

- J’ai soif…

Hervé remplit sa coupe de champagne et la présente à mes lèvres.

- Non, de l’eau s’il te plait !

Pour toute réponse Hervé penche le verre et je bois plusieurs gorgées … j’ai tellement soif ! En définitive, j’avale tout jusqu’à la dernière goutte. L’alcool me grise, apaise les battements de mon cœur… Je me sens mieux…

- Merci…

- De rien, ma belle.

Omar profite de mon relâchement pour caresser mes hanches du bout des doigts. Je fais comme si je ne m’apercevais de rien. Je rajuste ma jupe pour me donner une contenance, recroise mes jambes qui tremblent un peu. Je n’obtiendrai rien en m’énervant. Il faut que je me calme si je veux qu’ils me fichent la paix.

- Clarisse…

- Oui ?

Par reflexe, j’ai tourné la tête vers Omar. Nos deux visages sont à quelques centimètres l’un de l’autre… Je sens son haleine fraiche sur mon visage, le parfum un peu épicé de sa peau qui me trouble… Mais que m’arrive-t-il ? Je suis dans un état second, comme hypnotisé… Omar dépose soudain un baiser sur mes lèvres humides puis commence à me caresser les fesses. Je me laisse faire, mieux même, je pose mes bras sur ses larges épaules et me mets à caresser sa nuque rasée du bout de mes ongles manucurés… Mes bras, tout naturellement s’enroulent autour de son cou et j’approche mes lèvres des siennes. Je lui roule un patin langoureux...

Mais qu’est ce que je fais ? Je suis dingue ou quoi ? J’ai perdu toute conscience de ce que je fais, de qui je suis… Je me dégoute au fond mais le plaisir est plus fort... Je me cherche des excuses : ce n’est pas ma faute. Avec le champagne que ce salaud m’a fait boire je dois être ivre. Et puis, je suis forcé à l’abstinence depuis un an… Qui ne se laisserait pas aller ? C’est si bon… Et puis, pour être honnête je dois reconnaitre qu’Omar ne me laisse pas indifférent. Ce pincement de jalousie quand j’ai vu Julia dans ses bras… je me demande maintenant si je n’étais pas plutôt jaloux d’elle… Ohhh… mais qu’est-ce qu’il m’arrive ? Je deviens fou… ou folle… Mais c’est si bon de se laisser faire, de s’abandonner à ses caresses. Mmmm… Et comme il embrasse bien le salaud ! Il malaxe maintenant mes petits seins et titille mes tétons gonflés de désir. Comment a- t-il su que j’étais si sensible à ces caresses ? L’expérience sans doute… à moins que Julia ? Elle sait que depuis que je suis condamnée à l’abstinence je me donne secrètement du plaisir en me caressant de cette façon. Elle lui a peut-être dit… Mais peu importe…cela m’est égal. Seul compte le plaisir. Mmmmm… Je pousse malgré moi des petits gémissements de femelle. Lui a-t-elle dit qu’elle m’avait fait lécher sa chatte remplie de SON sperme ? Je voudrais qu’elle l’ait fait… Suis-je en train de devenir homo ? Non bien sûr que non, je ne veux pas, j’aime trop les femmes et pourtant…

Mes pointes sous ses doigts me paraissent avoir doublé de volume, c’est tellement bon… Nos baisers sont de plus en plus passionnés. C’est moi la plus gourmande à présent… Tiens, j’ai pensé de moi au féminin ! Normal, je me sens tellement femme. C’est si bon… Mais de là à me laisser peloter comme une chienne en chaleur ! Ce n’est pas possible, je ne contrôle plus rien… Sous mes fesses je sens son sexe gonflé qui palpite de désir. Omar semble avoir un très gros pénis… A ma grande honte je me rends compte que je ne souhaite qu’une chose : le voir, le toucher, le caresser même… Il ne faut pas… Oh comme je voudrais que Julia arrive maintenant qu’elle me délivre de mes inavouables pulsions !


Hervé en profite pour caresser mes cuisses au delà de la lisière de mes bas, tente de les ouvrir et d’atteindre mon sexe prisonnier. J’ai honte, je ne veux pas qu’il constate que je porte une cage. Je tente une fois de plus de lui résister sans y parvenir. J’abandonne à regret la bouche d’Omar et supplie doucement presque tendrement :

- Laisse- moi Hervé, je t’en prie…Vous profitez que je sois saoul pour abuser de la situation. Je me suis laissé faire jusque-là mais cela va trop loin…

- Chuuut…. laisse toi faire… Je sais que tu en meurs d’envie ma petite salope…

- Noonnn, laisse-moi, ce n’est pas vrai… et puis je…je ne suis pas une salope…

- Mais si… accepte- le… je sais que tu vas aimer çà… Tu ne veux pas te l’avouer mais tu es faite pour çà… Julia m’a tout dit… N’importe quel mec se serait révolté à l’idée de devoir vivre en femme. Pas toi… Tu as tout accepté sans rien dire… Même ta cage ! Oui pas la peine de serrer tes jambes, je sais que ce que tu as entre les cuisses… C’est moi d’ailleurs qui ai eu l’idée de t’en faire porter une. Julia, la pauvre, ne soupçonnait même pas que ce genre d’ustensile puisse exister… je l’ai choisi avec elle sur internet. Tu n’es pas trop à l’étroit ?

- Salaud !

Il me donne une petite tape sur la joue :

- Ohhh… je me soucie de ton confort et tu me traites de salaud… Ce n’est pas très gentil, chérie… C’était juste pour plaisanter. Tu sais, j’ai eu maintes fois l’occasion de te voir à poil dans les vestiaires du club de tennis et j’ai bien vu que tu étais complexé par ta petite queue ! Et j’ai bien vu aussi que tu regardais la mienne avec envie. Tu aurais bien voulu en avoir une grosse et longue comme moi n’est ce pas ? A moins que tu aies eu envie de la sucer ?

- N’importe quoi ! Je n’ai jamais regardé ta queue ni eu envie de te sucer ! Tu es dingue ! Je ne suis pas pédé…tu me connais merde ! Ma queue est comme elle est et elle me convient parfaitement !

- A toi peut-être mais Julia n’a pas l’air du même avis.

- Laisse Julia en dehors de cette histoire ! Si vraiment elle t’a fait des confidences tu devrais savoir qu’on s’entendait très bien au lit. Malgré ma petite queue comme tu dis…

- Comme c’est beau l’amour…

- Cette fois Hervé tu dépasses les bornes ! Tu ne t’en tireras pas comme ça ! Je… je vais porter plainte contre toi…

Les deux hommes éclatent de rire….

- Oui, monsieur le juge je les ai accueillis chez moi travesti en pute mais c’était pour l’anniversaire de ma femme… minaude-t-il en perchant sa voix.

- Tu es un salaud ! Laisse-moi maintenant je t’en prie…

- Trop tard ma belle !

- Comment ça trop tard ?

- Tu m’as excité avec tes manières de vierge effarouchée !

- Tu es fou !

- Oh, ne me dis pas que ça t’étonnes ? D’ailleurs, tu as tout fait pour ça : tu crois que je ne t’ai pas senti caresser ma queue tout à l’heure ?

- N’importe quoi…

- En tout cas, tu m’as excitée ma salope ! Tu ne me crois pas ?

Je peux difficilement nier l’évidence : depuis tout à l’heure son excitation a pris des proportions monstrueuses et il faudrait être aveugle pour ne pas voir la bosse énorme qui déforme son pantalon. J’avoue à ma grande honte, que j’ai du mal à ne pas porter le regard sur elle. Je fais mine de me lever mais Omar me retient de ses bras musclés.

- Tut, tut chérie reste là… On s’entend plutôt bien tous les deux, non ? Et je suis sûr que tu as encore envie de m’embrasser n’est- ce pas, ma belle petite chienne ? murmure-t-il à mon oreille

Comment devine-t-il mes pensées ? Oui j’ai encore envie de sa bouche, de sa langue… Ce salaud pince un peu plus fort mes pointes de seins, ce qui a le don de m’enlever toute volonté…

- Tu me fais une fellation et je pars…

- Nonnn… je t’en prie Omar, tu ne peux pas me demander ça !

- Mais pourquoi ?

- Elle aimerait mais elle n’ose pas l’avouer ! rigole Hervé

- Non, ce n’est pas vrai ! Tu es un enfoiré Hervé !

- Comme tous les mecs ! Allez, chérie, je suis sûr que sa belle queue noire te fait envie ! Tu nous suces tous les deux et on part après. Ce ne sera pas la première fois que tu fais ça, pas vrai ?

Je m’apprête à m’insurger quand je repense à José. Ce salaud est décidément au courant de tout ! Julia, Julia… pourquoi n’as-tu pas gardé nos secrets ? Je suis fatigué, épuise nerveusement… J’abdique :

- Si je… je fais ce que vous demandez vous partez, c’est sûr ?

- Juré !?

Sans attendre ma réponse, Hervé se lève du canapé, déboutonne son pantalon et extrait sa queue droite et dressé de son slip.

- Tu vois à quel point tu es excitante chérie ? Elle est belle, n’est-ce pas ?

Oui, elle est belle, monstrueusement belle même, le double de la mienne !

- Je suis sûr que tu vas l’aimer. Julia en tout cas, en raffole !

La révélation me laisse sans voix, sans force… Je viens enfin de comprendre : c’est avec lui que Julia couche ! Lui mon meilleur ami ou censé l’être… Elle aura été sans pitié pour moi… Je me sens trahi, vaincu, anéanti… Malgré moi, les larmes roulent sur mes joues faisant couler mon rimmel. Hervé compatissant, me tend un mouchoir :

- Allons chérie, ne pleure pas… Pense à ton maquillage. Avoue que tu l’as bien cherché… Julia ne t’aurait sans doute jamais trompé si tu n’avais pas commencé… Moi non plus d’ailleurs ! Et ce n’est pourtant pas l’envie qui me manquait de me la faire ! J’en ai toujours eu envie, je ne te l’ai jamais caché. Tu te souviens ? Je ne comprenais pas ce qu’une femme comme elle faisait avec toi et j’étais jaloux, c’est vrai… Julia m’a toujours plu et je pense que je lui plaisais aussi sans qu’elle se l’avoue… Alors quand elle est venue me voir ce soir là pour chercher du réconfort avec sa petite jupe, ses talons et son décolleté vertigineux, j’ai tout de suite succombé !

- Et elle… ?

- Elle ? Désolé de te dire ça mais elle s’est littéralement jetée sur ma queue comme une véritable nympho ! Toi qui me disais qu’elle n’aimait pas le cul ! On a baisé toute la nuit de toutes les façons possibles et elle en redemandait encore, la salope… Je n’avais jamais vu ça !!! Elle m’a tué…

- Salaud, tu mens, ce n’est pas possible…

- Mais si c’est possible, pourquoi je te mentirais ? Au petit matin, on s’est mis à parler. Elle m’a tout raconté sur toi, je l’ai consolée… Elle en avait besoin, la pauvre… Elle voulait divorcer, te mettre à la porte, te virer comme un malpropre... C’est moi qui l’en ai dissuadé et lui ai conseillé d’attendre pour prendre sa décision. Tu devrais me remercier... Tu serais à la rue sans moi.

Je suis tellement effondré par ce que je viens d’apprendre que je reste un bon moment sans réaction… L’image de Julia en train de se faire baiser par Hervé se superpose au souvenir de cette affreuse nuit passée dans le placard… Ainsi pendant que je me morfondais mort de honte et d’inquiétude elle se faisait sauter par mon meilleur ami… Quelle salope ! Est-ce que je méritais ça ? « Oui me dit ma petite voix… Tu l’as trompée sans état d’âme des dizaines de fois. Ce qu’elle a fait avec Hervé n’est rien comparativement. Quant à lui, tu ne peux pas lui en vouloir : elle s’est offerte et il n’a fait que succomber. Qui aurait refusé ? Pas toi en tout cas si tu avais été à sa place. Tes maitresses passées étaient très souvent des femmes mariées et tu ne t’es pas préoccupé de leurs maris. Bien sûr, tu ne connaissais pas ces hommes mais cela t’aurait-il retenu de séduire leurs femmes ? Sans doute pas, au contraire cela t’aurait excité. »

- Allez, chérie, ne pleure plus, oublie ça. Va te refaire une beauté dans la salle de bains. On t’attend....

Devant le miroir, j’essuie les coulures de rimmel sur mes joues et refais mon maquillage : le contour de mes yeux, mon blush, mon rouge à lèvres tout en pensant à tout ce que je viens d’apprendre. J’ai beau essayer de lui en vouloir, je n’y arrive pas.

Ce qui me choque le plus finalement c’est que Julia ait pu me cacher si longtemps son attirance pour Hervé. Elle me disait qu’elle aimait bien les hommes délicats et sensibles, les « artistes » comme moi. Et finalement elle était attirée par les machos. Quel con j’ai été ! J’ai échoué sur toute la ligne… Oui, Hervé a en tout cas raison sur un point : il représentait pour moi l’homme que j’aurais voulu être. Une image dont j’étais peut-être un peu amoureux après tout ? Je ne sais pas… C’est vrai que je regardais sa queue avec envie mais seulement parce que j’aurais aimé avoir la même. La sucer ? Non, çà je suis sûr que non…

La voix d’Hervé m’arrache à mes réflexions :

- Tu as fini chérie ? Apporte du champagne stp. On t’attend pour trinquer !

Pendant que j’étais partie, tous les deux se sont entièrement dévêtus et caressent nonchalamment leurs sexes observant un peu anxieusement, me semble-t-il ma réaction. A vrai dire je n’en ai pas… Littéralement fasciné par le spectacle, je reste figé la bouteille à la main.

Le sexe d’Omar est digne de la réputation des blacks : très long, épais et déjà en érection mais c’est celui d’Hervé que je fixe incrédule : sa queue est grosse, dure, gonflée comme je ne l’avais jamais vue ! Devant un tel monstre de virilité comprends que Julia ait pu craquer… comme je suis sur le point de craquer moi-même. N’importe quelle femme en ferait autant… Je sens soudain monter en moi le désir de me soumettre à sa volonté quelle qu’elle soit. Il a eu raison de baiser Julia ! A vrai dire, je voudrais même qu’il recommence ! Devant moi s’il le souhaite….Tout ce qu’il voudra ! J’ai envie de me soumettre à sa volonté, il peut faire de moi ce qu’il voudra : un cocu, un soumis, une lope…

- Approche chérie. N’aie pas peur… Tu es magnifique avec ce nouveau rouge ! Il te va à ravir ! Tu fais encore plus pute que tout à l’heure !

Il a raison : je suis devenue une pute, une salope et loin de me choquer cela m’excite terriblement ! A quoi bon résister à la fatalité… Je n’ai jamais été un mâle, un vrai, viril et dominant. Julia me dit souvent qu’elle veut faire de moi une petite lopette soumise destinée à donner du plaisir avec ma bouche et mon cul… alors puisqu’elle-même est d’accord… Je ressens soudain un immense soulagement à l’idée que je vais pouvoir m’abandonner à ma véritable nature, m’accepter enfin telle que je suis…

- Sers nous à boire et mets-toi à en position devant nous ma belle…

C’est Omar qui a parlé d’une voix douce mais ferme. Un peu tremblante je verse du champagne dans leurs coupes puis dans la mienne. Je bois d’un trait pour me donner du courage. Je sais ce qui m’attend et j’ai peur… peur de ne pas savoir m’y prendre, peur de les décevoir, peu de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout…

- Oui…

- Oui qui ?

- Euh, oui chéri…

Ca y est j’ai abdiqué toute personnalité. Je me mets à genoux devant ces deux sexes tendus de désir à la fois angoissée et résignée. Inconsciemment, peut-être ai-je su dès le début comment cela allait finir ? J’ai joué les allumeuses, je les ai excités tous les deux et maintenant ils attendent d’être soulagés. C’est normal… je faisais la même chose autrefois avec mes conquêtes- comme tout cela me parait loin !- je les harcelais jusqu’à ce qu’elle cède à mon désir, et pour cela tous les moyens me paraissaient bon… Je me résigne à en finir avec ce jeu ignoble, ravalant les larmes et regarde longuement Hervé qui me sourit en me caressant la tête…

- Vas- y ma belle… Lances toi…

- Tu… tu me promets de partir après ?

- Mais oui nous partirons… Allez vas y et applique toi.

J’approche ma bouche de son sexe turgescent. L’odeur un peu acre et forte me rebute un peu et puis finalement m’excite. Mes lèvres effleurent son gland rouge et congestionné… Comme elle est belle… Malangue se pose timidement sur sa hampe et commence à lécher… Cà y est, j’ai franchi le pas : je suce un mec et Hervé qui plus est. Je suce l’amant de ma femme...Je suis vraiment tombé bien bas… Je suis devenue une moins que rien, une salope… J’ai honte mais c’est plus fort que moi… Pendant ce temps Omar m’encourage :

- Oui c’est bien ma belle, suce sa belle queue. Fais la gonfler. Tu t’occuperas de la mienne ensuite.

Loin de rebuter l’idée m’excite terriblement…

- C’est bien chérie continue de me sucer… Mmmmm… Tu sais quand Julia m’a demandé à quel genre de vengeance je pensais je lui ai conseillé de faire de toi un mari soumis, un petit chien obéissant. C’était en toi , je l’avais vu. Tu ne demandais que cela avoue le… Je savais que tu étais attiré par les femmes dominatrices… Ensuite l’idée de te féminiser et de faire de toi une petite lopette a germé dans ma tête… Tu sais que j’ai beaucoup d’imagination…Et oui, c’est grâce à moi que tu es devenue ce que tu es… Remercie-moi ma chérie…

Je quitte un instant sa bite pour articuler un « merci Hervé » humide de salive. Je m’empresse ensuite de reprendre ma fellation appliquée mon regard de chienne braqué sur lui…

- Avoue que tu aimes ta nouvelle condition de femelle. Avoue !

- Oui j’avoue !

- Avoue que tu as été toujours un sous homme dans ta tête. Avoue !

- Oui je suis un sous-homme !

- Alors dis le : j’aime celle que je suis devenue : une femelle soumise. Ma femelle soumise !

- Oui je suis heureuse d’être devenue ta femelle, ta soumise, tout ce que tu voudras…

- C’est bien… tu as fait d’énormes progrès ce soir… C’est moi encore qui lui ai conseillé de te faire prendre des oestrogènes pour calmer tes ardeurs et pour que tu sois plus à l’aise dans ton rôle… Grâce à moi tu as de jolis petits seins, tes hanches se sont arrondies et un cul presque aussi bandant que celui d’une vraie femelle… Je vais doubler les doses : tu vas te métamorphoser très vite en une très belle femme et si tu es sage, je te poserai moi-même des implants géants pour te faire une poitrine de rêve… C’est bien de cela dont tu avais envie n’est-ce pas.

- Ouiiii…

- Oui qui ?

- Oui chéri… Tout ce que tu voudras. Tout ce que Julia voudra… Je veux devenir une vraie femme…

- Bien chérie, bien… Julia va être fière de son petit mari soumis. Suce moi encore… Oui comme ça… Tu suces bien ma chérie. Si tu continues comme cela elle va te garder avec elle ou plutôt avec nous car je viens m’installer ici très bientôt. Tu seras notre soubrette attitrée… Omar sera ton mec et il viendra te baiser ici aussi certains soirs. Il te plait ?

- Ouiiii… il me plait…

- Plus que moi ? rigole Hervé qui interrompt ma fellation en me relevant le menton.

- Non… mais autant chéri…

- Bien sûr ! Et qu’est qui te plait chez lui ?

- Mmmm il est beau, viril, musclé, tout ce que j’aime…

- C’est tout ?

- Non bien sur j’aime aussi son… sexe…

- Sa bite tu veux dire ?

- Heu oui sa bite…

- Pourquoi ?

- Elle est grosse, dure… comme j’aime…

- Très bien ma chérie. Et tu sais comment on appelle les filles qui aiment les mecs avec des grosses bites ?

- Oui… des salopes….

- C’est ce que tu es n’est ce pas ?

- Ouiiii je suis une salope, une grosse salope !

- Grâce à moi…

- Oui grâce à toi ! Je te remercie !

- Tu aimes la bite d’Omar mais comment peux-tu dire cela puisque tu n’y as pas encore gouté ? Omar donne lui ta queue à cette chienne…. Applique-toi ma chérie, pour que Julia et moi soyons fiers de toi…

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Publié le 17 Janvier 2022

Je vais me présenter avant tous. J'ai 34 ans je mesure 1,78m pèses 84kg plutôt bel homme, je suis en couple avec une femme de trente ans super mignonne (comme dirait certains une petite bombe) 1,58m 50kg 90c. Ça fait onze ans que l'on est ensemble on à deux enfants. Avant elle, j'ai eu une copine qui m'a trompé avec soit disant un pote, elle m'a fait une réputation de cocu.

Quelques mois après j'ai rencontré ma femme, très aimante mais aussi très informée car elle faisait partie de ce groupe d’amis. Beau parti et bel homme j’avais presque tout pour moi. Presque...

 

Un soir, après le mariage, j'ai organisé une soirée à la maison pour La présenter à mes potes, à 3h du matin complètement soûl les invités sont partis sauf le frère d'un pote Greg. J'avais 23 ans à cette époque-là et ma femme 19. Le frère de mon pote avait 17 ans, il est resté pour aider à ranger la maison. Moi affalé sur le canapé je somnolais, en les entendant discuter dans la cuisine. Quelques minutes après j'entendais des soupirs, je me suis levé sans faire de bruit, arrivé devant la cuisine je vis ma femme accroupi le sexe de ce jeune dans la bouche.

Quand j'ai vu ça j'étais en état de choc, impossible de bouger, de dire ou de faire quoi que ce soit. Un frisson me parcourra l'échine, j'étais tétanisé. Je me cachais derrière le montant de la porte.

Son sexe était bien deux fois plus gros que le miens, je la regardais manger se sexe avec gourmandise.

Ce frisson se transforma en sensation étrange de mélange de vexation et de désir voyeuriste.

Au bout d'un moment il l'a mise debout, a relevé sa robe et l’a fais s'asseoir sur le plan de travail où il l'a commencé à frotter son sexe sur le sien pour enfin la pénétrer, lentement, irrémédiablement.

Moi j'étais toujours tétanisé à les regarder sans rien faire. Je me suis mis a bander dans mon slip.

Il était en train de la limer avec force et rigueur. Elle était en train de gémir, de prendre du plaisir comme jamais je ne l'avais entendu. Il l'a prise longtemps bien en profondeur, puis de plus en plus violemment. Jusqu'au moment il se cambre et où il jouit en elle. Je me suis mis à jouir dans mon slip sans me toucher. Troublé et penaud, c'est à ce moment-là que je suis retourné discrètement dans le canapé pour faire semblant de dormir, je les écoutais discuter. Elle lui a dit « ça fait du bien de se faire baiser y avait longtemps que j’avais envie d’une vraie bite ».

De retour dans le salon, elle s'est approché de moi et elle lui a dit « il dort bien, il a trop bu je penses qu'il va finir sa nuit-là », il ricana et elle l'a pris par la main l’emmenant dans notre chambre. Ce mec de dix sept ans était en train de baiser ma femme dans mon lit pendant que j'étais en bas sur le canapé. Ils ont baisé une bonne partie de la nuit, je remontais penaud les écouter l'oreille collée à la porte, j'entendais ma femme exprimer un plaisir que je ne lui connaissais pas. Elle me faisait cocu avec un mec plus jeune que moi sans vergogne. Je jouie à nouveau dans mon slip, puis je redescendis à ma place, l'alcool, la tension dans mon sexe, tout cela embrouillait ma tête dans un semi cauchemar, puis je sombrais.

Le matin au réveil ils sont descendus tous les deux, le bruit dans l’escalier me réveilla mais je faisais semblant de dormir. Sans faire de bruit il s’est éclipsé. Une fois partis elle est venue se coller à moi avec douceur elle me caressait . Ses caresses m'excitaient, j'étais en train de bander sous ses caresses pourtant je faisais tous pour esquiver, mais plus je repensais à ses gémissements et je la revoyais en train de jouer avec ce mec plus je bandais. Ensuite elle a glissé sur moi pour me faire une fellation, après quelques aller-retour avec sa bouche je lui ai dit stop car j'allais venir, elle est donc venu s'empaler sur moi. Sa chatte était bien ouverte et gluante (je flottais dedans). Pendant qu'elle bougeait sur moi je lui révélais ce que j'avais vu et entendu. Tout en lui racontant, les yeux fermés, elle continuait à s'empaler sur moi sans un mot jusque je jouisse en elle, j’imaginais mon sperme se mêler à celui du jeune homme, elle se mit à jouir à son tour, une fois fini elle me dit " tu sais je t'aime , tu es l'homme de ma vie. Excuses-moi, pardonne moi de ce que j'ai fait stp, j'avais trop bu"

 

Pendant au moins dix minutes plus un mot que ce soit moi ou elle. Au bout d'un moment, elle me demande " Mais pourquoi tu n'as pas tout arrêté dès le début si tu m'as vu?" Je lui ai répondu " j'étais trop honteux, choqué je ne pouvais pas, je n'arrivais pas à intervenir. Pourquoi toi tu t'es laissé allé ? Dis moi franchement s'il te plait?"

C'est à ce moment là qu'elle s'est lâchée elle a tous avoué. Qu'elle m'aimait comme elle a jamais aimé personne, que niveau sexe j'étais doux et que j'assurais avec ma langue et mes doigts. Mais qu'une fois arrivé à la pénétration elle ressentait pas grand-chose et que j'étais pas endurant. C'est pour ça que hier soir avec l'alcool , ses avances, et sa frustration chronique, elle s'est laissé aller.

"Au départ je pensais juste lui faire une fellation, il a sorti son sexe j’étais scotchée par sa taille, je l’ai pris en bouche, ensuite tout a dérapé, il m'a relevé pour me pénétrer jusqu'à me faire jouir à un point que j'ai jamais eu avec toi. Et sache que je t'ai aperçu nous regarder dans la cuisine mais que tu as préféré me regarder me faire baiser par un autre que d'intervenir et tout stopper, et quand je suis venu te voir dans le canapé, tu as préféré faire semblant de dormir et de me laisser monter avec lui, j’ai pris ça comme un accord tacite, vu la tâche sur ton pantalon."

 

Elle venait de m'humilier rien qu'avec ces paroles, elle est monté prendre sa douche sans que je lâche un seul mot, j'étais toujours sur le canapé où je venais de jouir dans ma femme qui avait déjà été remplis par un autre.

 

Après cette première fois nous n'en avons jamais reparlé. Mais à chaque fois que l'on faisait l'amour je repensais à ce qu'il s'était passé, plus on faisait l'amour, plus j'étais nul , plus je me sentais humilié. Plus je la sentais insatisfaite, plus je prenais du plaisir à confirmer ce qu’elle pensait de moi. Ça a duré 3 mois, quand nous avons refait une soirée chez un de nos pote et Greg (le frère de mon pote ) était présent. Je suis arrivé après elle, quand j’ai su que Greg était là et ne les voyant ni l’un ni l’autre, je n’ai pu m’empêcher d’envoyer un texto à ma petite femme lui disant " mon amour il l'est là j'espère que tu ne vas faire de bêtises "

 

Elle m'a répondu cinq minutes après, " désolé - pas vu ton message - trop tard amour quand je l'ai vu je ne pensais plus qu'à ça. On est sorti fumer une cigarette -  je l'ai sucé" je lui répondu " y a eu Que ça ?" Elle : " oui pour le moment " moi: "pour le moment ? " elle: "oui -  je compte pas en rester là ". Puis ils réapparurent en provenance du balcon.

 

Nous étions dans le salon chez mon ami en train de boire, nous étions tous bien souls quand un moment, je me lève pour aller au toilette ma femme me suis, arrivé dans les toilettes elle s’empare de mon sexe pendant que j'urine et me dis "quelle petite bite, puis elle ricane...  , tu sais tu vas être cocu se soir devant tous tes potes! Me dit elle éméchée mais souriante (et là je me mis à bander) … Mmmh je vois que ça te plaît en plus".. J'étais rouge de honte et je baissais les yeux sur mon petit pénis dérisoirement tendu.

 

Ensuite, je suis retourné m'installer au salon avec tout le monde, ma femme et sorti avec lui, apparement pour fumer une clope. Quand ils sont rentrés elle était décoiffée et le visage épuisée. Je lui envoie un sms " il s'est passé quelques choses ?" Elle me répond "oui - désolé sarcasticmais j'en avais trop envie ça me manquais trop " moi "explique moi stp j'ai besoin de savoir ?" Elle : " mdr tu as besoin de savoir Quoi? Que tu es cocu?" Moi: " oui je veux savoir comment ça s'est passé - Stp " elle : "ça s'est passé dehors je l'ai sucer encore et il m'a prise contre le mur -  j'ai juste relevé ma robe, je me sentais bien remplie ça été rapide et fort -  je me sent comme une chienne - zen et comblée^^."

Je la regardais m'envoyer ses messages debout dans l'encadrement du balcon, sans aucun trouble elle souriait en tapotant ses textos.

 

Je venais d'être cocu pour la deuxième fois par un mec de 17 ans pendant que j'étais avec mes amis. Elle est rentrez à nouveau dans le salon, elle s'est assise sur mes genoux style de rien, tout le monde avait remarqué qu'elle était décoiffée, tous mes amis se doutaient de ce qu'il s'était passé Mais personnes ne dit rien.

Rouge de honte mais bandant, je n'osais croiser aucun regard, j'étais en train de me faire passer pour un cocu, chose qui était lamentablement vrai, et plus j'y pensais plus cette honte se transformait en désir, en plaisir malgré moi.

 

Depuis cette époque ma femme me trompe régulièrement parfois en public sans beaucoup de discrétion, parfois chez nous quand un régulier vient prendre ses aises dans mon lit. Je fais la place, je ne suis pas à la hauteur de ses besoins, c’est comme cela.

Tout me monde sait que je suis cocu, certain de mes copains on prit ma femme déjà, et en rient entre eux, je le sais. Quand je suis avec elle et ses copines c'est pire, elle se font des messe basses à mon approche suite sans doute au commentaire gossip des ses dernières aventures. je vois après leurs regards plein de sourires moqueur se poser sur moi. 

Moi je passe toujours après ses amants, c’est sa règle tacite et je ne la touche qu’à cette occasion, alors je souhaites toujours ardemment que ses aventures se multiplies.

 

Quand elle m'accorde "mon moment" comme elle dit, elle est toujours sur moi, je n’ai jamais pu lui faire l’amour autrement, mon petit sexe plongé dans les restes des autres, elle me traite maintenant toujours de petit cocu, me dit que j’aime ça, que j’ai de la chance qu’elle m’aime malgré mon petit défaut, pendant qu’elle me chevauche, elle me raconte ses aventures en insistant toujours sur la tailles de leurs bites, leur performance leur endurance et je joui toujours très vite à ces comparaisons.

 

Pour les enfants je ne sais pas si ils sont de moi, quand j’ai voulu aborder le sujet, elle m’a dit sèchement qu’il vaut mieux pas savoir et qu’elle-même ne le sait pas. Ils ne me ressemble pas beaucoup, et cela me trouble au quotidien, j’y pense chaque jour, comme un rappel bandant et à jamais de mon infériorité.

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Publié le 15 Janvier 2022

Une tentative d'explication biologique, historique et psychologique de la nature du cocu et du mode de vie candauliste.

 

Combien d'entre vous se sont demandé pourquoi le fait d'être cocu était si excitant et si palpitant ? Pourquoi quelque chose d'aussi humiliant et émasculant devrait-il être si "enivrant" ? Combien d'entre vous ont déjà commencé à bander juste en lisant ces histoires de femmes qui cocufient leurs compagnons ?

 

J’ai étudié le phénomène du "cocu excité" pendant un bon moment, et je vais tenter dans ce rapport de vous expliquer le comment et le pourquoi de vos sensations excitantes d'être cocu. 

 

Biologie historique du processus de sélection

Ce que vous devez comprendre, c'est que nous portons toujours la même biologie que nos ancêtres à l'âge de pierre. Notre principale raison d'exister dans ce monde (biologiquement) est de procréer une progéniture afin de continuer notre lignée ininterrompue de gènes pour maintenir une espèce forte et adaptée. Le fait même que vous soyez ici est dû au fait que vos ancêtres ont eu des enfants et des petits-enfants pendant d'innombrables générations. Toutes nos félicitations! Vous êtes issu d'une lignée d'ancêtres prospères qui ont réussi à inséminer des femelles et ont eu une progéniture !

 

Maintenant, comment se fait-il que les femmes et les hommes sélectionnent avec qui nous allons procréer ? Les hommes et les femmes ont des méthodes différentes et des priorités différentes pour cela. Les mâles choisissent des femelles avec de longues jambes, des hanches galbées, de gros seins et de jolis visages. En d'autres termes, vous voulez baiser des bombes. Avouons-le, qui préféreriez-vous vous faire, Yollande Mareau ou Lætitia Costa ?

 

Vous recherchez ces traits car ils envoient des signaux à votre cerveau et à votre corps que la femme est en bonne santé et aura des enfants en bonne santé.

Mais la programmation en vous, les hommes, vous dit aussi de sortir et d'imprégner autant de femelles que vous le pouvez, ayant ainsi autant d'enfants que vous le pouvez. Les hommes recherchent la quantité, pas nécessairement la qualité, car vous avez la capacité de vraiment répandre cette graine, augmentant ainsi vos chances d'avoir plus d'enfants.

 

Les femmes recherchent la qualité et non la quantité. Nous sommes programmés pour rechercher des hommes grands et musclés, avec de fortes épaules larges et des bras forts. Ce sont des signaux pour nous que ces hommes sont assez forts pour nous protéger, assez forts pour faire de bons chasseurs et pourvoyeurs pour nos enfants, et s'ils ont de grosses bites et des testicules bien formés, c’est le signe qu’ils nous féconderont facilement et nous apporteront beaucoup de plaisir.

 

Ces gars-là, nous les appellerons des étalons, des mâles alpha. Ces étalons produisent des enfants en bonne santé, fort et beaux. C’est essentiel pour la préservation de l’espèce humaine. C'est pourquoi les femmes préfèrent baiser Antonio Bandaras que Danny De Vito. Quand un étalon entre en contact avec une femelle, le sexe est vraiment très, très bon ! Les deux personnes jouissent d'orgasmes qui encourageront la procréation d'un enfant. Plus de plaisir égale, plus de rapport et donc plus de chance de procréer.

 

S’accoupler avec un homme peu viril , voir sous membré est dans la programmation de l’espèce un danger pour le futur, regardez les animaux,  ils sont tous relativement uniformes dans leur développement d’espèce. Dans un troupeau de zèbre vous ne trouverez pas un petit zèbre malingre, ou un très grand. La nature élimine les faibles, pour ne maintenir que le meilleur.

 

Processus chimique de sélection

Les hommes et les femmes dégagent des produits chimiques dans leurs parfums naturels appelés phéromones. Les phéromones sont comme des parfums. Lorsqu'ils sont inhalés par des membres du sexe opposé, le corps de l'inhalateur traite des informations sur la personne qui émet les phéromones.

 

Ce processus se fait à votre insu dans une partie du cerveau appelée les synapses. Lorsque vous sentez le parfum naturel d'une femme, votre corps traite des informations sur son système immunitaire, sa constitution génétique et calcule si oui ou non elle ferait un bon partenaire sexuel pour vous.

 

C'est pourquoi vous êtes attirés par certaines femmes, et c'est pourquoi vous avez choisi votre femme pour être votre femme parce que ses phéromones vous ont dit qu'elle ferait de vous un bon partenaire. Ils vous ont fait tomber amoureux d'elle. La même chose lui est arrivée. Vos phéromones lui ont dit que vous feriez un bon match.

 

Cependant, cela ne signifie PAS que vous étiez le meilleur match possible pour elle, juste le meilleur disponible à l'époque ou sur des critères qui ne correspondent plus à ceux dictés par la nature, pervertie par notre développement sociétal.

 

Biologie du cocu

L'avantage de la sélection naturelle est avec la femme. Si c'est une belle femme, elle a généralement plusieurs étalons qui la poursuivent, dégageant leurs phéromones et essayant de l'attirer. Elle sélectionne généralement le meilleur pour elle, mais la société développée dans laquelle nous somme induit un trouble dans cette sélection, le physique n’est pas apparent au premier abord ce qui donne une chance au hommes moins pourvu, et l’aspect intellectuel et financier entre dans les critères de protection et d’intérets là où ils n’avait pas de place à l’âge de pierre. Mais parfois un autre homme vient plus tard dans leur vie qui ferait un meilleur choix naturel, un super étalon. Elle sera toujours tentée de changer son mâle beta pour un meilleur partenaire alpha si l'occasion se présente. Les femmes si elles écoutent la nature seraient par nature changeante pour le meilleur.

 

Lorsque les hommes et les femmes font l'amour, ils échangent plus de phéromones chimiques qui sont transmises lors des baisers français et du sperme de l'homme dans le vagin de la femme. Ces produits chimiques font que le couple s'attache l'un à l'autre. Ce lien est seulement aussi fort que la qualité de la correspondance faite dans les synapses de la femme. Un mâle supérieur peut rompre ce lien et en créer un nouveau avec elle s'il parvient à lui faire expérimenter ses phéromones. Elle va changer et s'attacher à son nouvel amant.

 

Concours de sperme

Lorsque vous séparez un homme et une femme pendant un certain temps, l'homme accumulera à la fois du désir pour elle et aussi un doute sur sa fidélité. Lorsque vous et votre femme faites l'amour pour la première fois après votre retour d'un voyage, ou après qu'elle soit sortie toute la journée et toute la nuit avec ses copines, votre éjaculat doublera presque en quantité, juste du à l’instinctive réaction qu'elle ait été infidèle, et qu’elle ait le sperme d'un autre homme déjà en elle. Cette réaction s'appelle la réaction « Sperm Competition », et ces orgasmes vécus par les hommes qui ont retrouvé leurs compagnes sont en effet très puissants ! L'absence rend le cœur plus affectueux, et rend également et instinctivement la bite plus dure et les couilles plus productives.

 

Maintenant, dans la situation où la femme a été infidèle. Si son cocu le sait, la réaction de compétition de sperme en lui se déclenchera, produisant de plus en plus de sperme la prochaine fois qu'il sera avec elle, qu'ils fassent l'amour ou non. Lorsque vous voyez votre femme le faire avec un homme supérieur, votre réaction de compétition de sperme vous donne envie de jouir et de jouir fort.

 

Même si l'humiliation et la jalousie de ce qui se passe ont également lieu dans votre esprit, la réaction de compétition de sperme peut surmonter vos sentiments de colère et de jalousie et peut provoquer un plaisir intense en vous faisant jouir très fort avec beaucoup de sperme ! C'est le composant qui vous fait aimer quand votre compagnon vous trompe devant vous ! Votre corps est tellement obligé instinctivement de rivaliser avec son amant, que vous pouvez parfois jouir rien qu'en les regardant ! C'est un tour de la nature mes amis ! Ce n'est même pas une perversion !

 

Biologie de la femme infidèle

Maintenant, en savoir plus sur la réaction de votre femme. Même si elle a un compagnon (vous) et qu'elle vous aime beaucoup, elle est également vulnérable aux phéromones d'un super étalon. Si un homme supérieur arrive qui émet des phéromones lui disant qu'il est un partenaire supérieur à vous, elle sera attirée par lui et son désir d'avoir des relations sexuelles avec lui augmentera.

 

S'ils continuent à établir des contacts sociaux les uns avec les autres, elle essaiera éventuellement de l'attirer pour qu'il s'accouple avec elle. C'est sa nature. Si l'attirance est mutuelle, l'étalon absorbera les phéromones qu'elle émet et les deux deviendront chauds l'un pour l'autre. Ils trouveront un moyen d'avoir des relations sexuelles et de rassembler leurs pouvoirs procréateurs. Au fur et à mesure qu'ils feront l'amour, un lien sexuel se nouera entre eux et ils échangeront des phéromones. Mais ce n'est pas tout!

 

Quand votre femme fait l'amour avec son amant supérieur, elle devient sa compagne ! Il te la vole ! Voici comment : pendant qu'ils ont des relations sexuelles, elle absorbe ses produits chimiques à base de phéromones lorsqu'ils s'embrassent, et de son sperme dans son vagin. Son corps reconnaîtra sa constitution génétique supérieure et se reprogrammera pour réagir à son parfum et à ses attentions sexuelles plus fortement qu'avec n'importe qui d'autre, y compris vous !

 

Ses orgasmes les plus forts et les plus agréables seront avec l'amant qui a les gènes supérieurs, et généralement avec la plus grosse bite et les plus grosses couilles. Elle le désirera sexuellement, même si elle ne l'aime pas en tant que personne et qu'elle vous aime toujours. Ses instincts animaux la feront réagir à lui et le désirer. Quand il est là, ses seins gonflent et elle mouille. Elle commencera à émettre ses propres phéromones, et elles deviendront chaudes l'une pour l'autre, même devant vous ! Il est son compagnon maintenant, et c'est tout ! C’est la nature qui commande. A son tour, elle lui appartient !

 

Il est programmé pour avoir de nombreuse aventures, elle est programmée pour avoir le meilleur des étalons. C'est la nature humaine. Cela explique pourquoi les hommes luttent contre la monogamie, et les femmes non, elle changera par contre de partenaire mais essaiera de maintenir une seule relation à la fois avec le meilleur homme possible. Certaine civilisation l’on compris en maintenant la femme, dans une infériorité et un quasi enfermemant pour prévenir cela, Dieu merci nos civilisations évoluées, on libérée L'homme quand à lui cherchera toujours à répandre sa semence le plus possible.

 

La science du cocu

Vient maintenant la partie amusante : vous réagissez aussi aux phéromones de l'amant de votre femme ! À l'intérieur de chaque homme, il existe des qualités féminines. Lorsque vous inhalez les phéromones de l'amant de votre femme, votre corps traite également les informations sur ses gènes. Si vous vous mettez à genoux et que vous reniflez sa bite avec l'odeur de votre femme dessus, vous allez bander. Si vous le sentez sur son corps, vous allez bander. Vous réagissez à ses phéromones supérieures mélangées aux siennes.

 

C'est une réaction naturelle. Si vous ingérez son sperme en mangeant votre femme ou en suçant sa bite, les mêmes produits chimiques de liaison qui la rendent accro à lui peuvent vous rendre accro à lui si ses gènes sont supérieurs aux vôtres. Votre côté féminin prend goût à son foutre. Comment aimez-vous les pommes?

 

Vous deux (vous et votre femme) devenez son serviteur. Quel goujat il est ! Le fait que vous ayez été conquis par ce mâle supérieur rend votre femme encore plus désireuse de lui. Il s'est maintenant interposé entre vous deux et a volé votre compagnon. Il vous a aussi fait aimer ça! Les regarder ou les écouter faire l'amour ou sentir et goûter les conséquences de leurs rencontres sexuelles provoque votre réaction de compétition de sperme pour produire des tonnes de sperme et commence à exiger une libération rapide, et c'est ce qui vous donne "le frisson" d'être cocu.

 

Bien sûr, tout cela est chimico-biologique et n'a aucun effet sur l'intellect. Le reste c'est de la psychologie. Il est, après tout, un mâle supérieur (physiquement), donc c'est un meilleur amant. C'est votre instinct de rivaliser avec lui qui rend votre corps si pressé d'éjaculer. Votre corps ne sait pas qu'avoir du "pouvoir de persévérance" est sexy pour votre femme, juste qu'il est impatient d'avoir votre sperme dans le concours.

 

C'est pourquoi vous jouissez juste en les regardant, votre corps "saute le pas". L'endurance est quelque chose d'artificiel en fait, quelque chose qui peut être appris et pratiqué. À l'âge de pierre, les hommes étaient pressés de jouir car pendant qu'ils avaient des relations sexuelles, ils étaient vulnérables aux attaques d'autres hommes.

 

Le truc d'infériorité est un trait féminin (qui existe chez tous les hommes, même les étalons). Vous voulez qu'il sache qu'il est supérieur parce que, après tout, il l'est ! C'est aussi votre côté féminin qui est attiré par lui. N'oubliez pas que tout cela se passe dans vos synapses chargées, pas dans votre esprit conscient mais à un niveau très profond de votre subconscient, votre instinct reptilien. Cela ne signifie pas que vous êtes gay, ou quelque chose comme ça. On obtiendrait les mêmes réactions des tout mâle confronté à un mâle qu’il reconnait supérieur.

 

Science de l'humiliation cocu

Le frisson que vous obtenez de l'humiliation est dû à la réaction de compétition du sperme, à l'envie du pénis et au fait que votre femme a utilisé sa sélection naturelle (théorie de Darwin) pour choisir quelqu'un d'autre sur vous. C'est votre réponse physique instinctive qui vous excite, pas la réponse mentale. Bientôt, les émotions de jalousie et d'humiliation deviennent des déclencheurs de sensations fortes. C'est pourquoi les sentiments d'inadéquation et de rabaissement semblent alimenter votre désir d'être cocu.

 

Et ce n'est pas parce que votre femme a un amant physique qu'elle va forcément vous quitter ou qu'elle va cesser de vous aimer. Cependant, cela arrive et cela fait partie du danger, n'est-ce pas? Vous utilisez votre réponse physique pour nourrir le plaisir mental de tout cela. Si vous étiez une personne plus faible mentalement, vous ne seriez pas capable de les prendre en train de vous tromper et vous réagiriez différemment ; peut-être en devenant violent.

 

Pour résumer, vous les cocus êtes un groupe supérieur mentalement, mais pas physiquement !

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