masturbation

Publié le 20 Août 2025

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  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 7 Octobre 2023

par zizou83 (légèrement corrigé par moi)

Cela fait maintenant 8 ans que je suis avec ma femme , elle est brune 1.65m une jolie poitrine 90B . Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte. J'ai toujours eu en moi une genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature... Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et la doigte pour la faire jouir pour ensuite la pénétrer , sans quelle ne me fasse aucune remarque bien sur , mais au fond de moi je le savais .
Tout se passait pour le mieux nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet muris dans ma tête ( je fais des recherches peu académique), celui de devenir cocu candauliste, quand je faisais l'amour à ma femme je pensais à ça et ça me déclenchait une éjaculation rapide, j'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos cfnm, des sph , des histoires de cocu etc.. et cela m'excitait énormément. Mais toutes ces images et histoires regardé avait un prix, celui de me branler fréquemment...

Entre le fait de me branler sur les histoires et faire marcher mon imagination j'ai découvert également le déni d'orgasme, il faut se branler et quand on sent que cela vient on lâche tout , du sperme peut s'écouler seul mais l'important c'est que cela maintient le pénis en érection et on peut se re-branler pour encore le refaire etc... c'est très excitant . A partir de la , la vie continue mais à un détail c'est que j'ai commencé à avoir des problèmes d’érections je n'arrivais plus à bander pour ma femme mais par une situation, une imagination forte .

Alors pour la première foi quand j'eus fini de lui faire un cunnilingus et la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche je suis remonté à elle a pris mon kiki dans ses doigts et j'étais toujours tout mou .
Elle était en colère : " beh alors sa t'excite pas de me faire un cunni "
Moi " si si mais je suis fatigué en ce moment "
Premier couac lors de nos ébats, elle se tourna et ne dit rien .
Quelques jours après , avant qu'elle ne rentre du boulot je me suis branlé en faisant la technique du déni , je me suis branlé presque une demi heure j'étais en feu . Le sexe chargé a blanc quand elle rentra dans l'appartement, je l'emmena directement dans la chambre , je lui enlève tout les habits , je la retourne j'avais le sexe tendu comme jamais , prêt à tirer , je monte sur elle mon sexe dans sa chatte les jambes à l'extérieur les siennes tendu à l'intérieur ( je sais si vous voyez la position ) et la je fais 3 ou 4 va et viens pas plus et je gicle comme un fou . Une éjaculation précoce . Encore frustrée par ma performance .
Elle " et beh un coup tu bandes pas , maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour 30 secondes , ça va pas toi en ce moment "
Moi " je suis désolé bébé, je sais pas j'avais trop envie j'ai pas pu me retenir "
Elle " c'est pas grave , ça sera mieux la prochaine foi "

Il n'y a pas eu que des manques mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte évidemment parce que je pensais à autres choses , les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour parfois, j'avais du mal à éjaculer , j'étais long et les seules fois où j'y arrivais c'était quand elle me tenait la base du pénis en cercle, ça me faisait une pression et j’éjaculais très rapidement comme si elle était maître de mon plaisir . Et la elle me dit :
" tu sais pourquoi tu éjacules rapidement que je te la tiens ?
Moi " ouai ça m'excite trop , j'adore "
Elle " non non comme tu as le pénis petit et assez fin quand je suis excité et donc plus large, tu as moins de sensations et donc je suis obligé de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelques choses "
J'étais bouche bée mais tellement excité en même temps j'avais une érection qui commencé à apparaître , elle de son côté c'est levé pour aller se doucher. C'était la première foi qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase d'ailleurs et j'y repenser pendant l'amour.

En parallèle je continuais mon délire à regarder des vidéos et histoires à me branler tout seul dans mon coin et le soir j'avais pas forcément envie d'elle du coup et nos rapports commençaient à être espacés et quand il y avait un rapport c'était pas le top car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais instantanément. Elle devait le faire exprès pour écourter la chose ennuyeuse...car nos rapports étaient devenu beaucoup plus court. Sur l'oreiller un soir elle me dit " j'aimerai qu'on achète des sex toy pour pimenter nos soirées tu trouves pas ? "
Moi " ah bon tu trouves ? "
Elle : " je trouve oui , tu es pas trop performant en ce moment même en le faisant moins de fois , je trouve que tu éjacules trop vite j'arrive pas à jouir " Moi je voulais autres choses et la pousser plus loin alors j'ai refusé je lui ai dit que j'ai pas envie qu'elle me remplace par des jouets et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début pour la frustrer à fond et créer le manque. Alors la pression est montée d'un cran .

Un jours alors que j'étais nu dans la salle de bain elle me regarde et dit " je l'avais jamais vu aussi petite " en faisant le signe avec le petit doigt . Moi j'ai vu ça, je me suis mis à bander petit à petit elle me dit " sa t'excite que je te dise que tu as un petit zizi " je bandais de plus en plus fort .

La elle me dit viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur . On est allé dans la chambre je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère et elle écarté de plus en plus les jambes j'ai fini par sortir car j'étais trop court , elle pris mon penis dans ses doigts et elle m'a dit " continue à baiser mes doigts, vas y a fond sur ma chatte " moi j'étais en feu je baisais ses doigts qui me tenait le penis et j'ai fini par ejaculer sur sa chatte . Un orgasme de dingue . Et la elle me dit " tu vois , ton petit kiki il est mieux entre mes doigts tu préfères baiser mes doigts que ma chatte tu as beaucoup plus de sensation mais moi comment je fais pour jouir ? " Moi " au début j'étais à l'intérieur nn ? C'est toi tu m'as fait sortir " elle " de toute façon c'est mieux pour toi , après je te sens plus trop quand je suis excité et toi non plus " . Je ne savais plus quoi répondre à ça " j'ai dit à ok " et je suis parti me doucher . Une humiliation suprême qui nous avais fait franchir un grand cap sur la route de l'humiliation ou je m'étais engagé.

Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports et cela marchait énormément j'avais une érection du feu de dieu , elle me disait des phrases comme " qu'est ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ? " , " Tu vas réussir à me faire jouir cette foi ? " ou alors " vas y rentre ton zizi , fait moi l'amour " des petites phrases pendant l'acte aussi " plus fort mon petit bout vas y " elle savait que se m'excitait et que ça me permettait d'avoir une erection dure donc elle était rentré dans mon jeux afin de pouvoir " la satisfaire " parce que je ne suis pas sur qu'elle jouissait grâce à ma bite mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts. Cela a durée un moment puis un jour lors d'un cunnilingus réussi avec une jouissance de sa part , je suis remonté malheureusement tout mou et elle se saisit de mon zizi et me dit " tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts " je commençais à bandé de plus en plus fort " j'ai besoin d'un penis bien dur tu comprends , un mâle qui a envie de sa femme . La j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi "
- Moi super excité j'arrivais plus à parler je lui dis dans un souffle " oui je comprends je suis désolé "
- ma femme " j'aimerais jouir avec ton kiki tu vois mais sa semble difficile , elle mesure combien ? "
- moi " je sais pas dans la moyenne "
- " Attend on va voir "
Mon cœur battait à fond j'étais entrain de vivre tout les fantasmes possibles d'un SPH , j'étais drogué dans un états second .
Elle sort le mettre me mesure en érection
- " 11 cm mon bébé , tu vois c'est assez petit , tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de 15- 16 cm "
Moi je savais mais bon " Ah bon , alors elle est plutôt petite .. "
Ma femme " oui mon bébé elle est petite pour ton age mais elle est pas très performante non plus tu vois ? "
Elle continuais à me masturber doucement j'allais de plus en plus explosait puis elle me dit " tu arrives à me faire jouir avec ta langue mais comment je fais moi pour jouir mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution , vu la taille que tu as ? Si un jour frustré je trouve quelqu'un de mieux bati que toi ? "
Elle me parlait comme un petit bébé entrain de me branlait j'arrivais plus à réagir ,
- " je sais pas bébé "
- " ça te dérangerai pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi mon bb ? "
- " Je sais pas "
- " ça t'exciterai que je fasse l'amour , regarde comme tu es tendu , ça te fait jouir de savoir ta femme faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrai comme un homme , je sentirai sa grosse bite en moi "
Ça en était trop je me suis mis à décharger dans un ra^le sonore et une jouissance sans pareil
- Ma femme " tu as joui comme jamais mon petit bébé, c'est bien , ça t'a bien excité "
Elle pris un peu de mon sperme sur son doigt et sans que je puisse réagir de la rapidité de son geste passa son doigt sur mes lèvres et parti à la salle de bain s'essuyer.
J'étais dans un états complètement second , à me demandant se qu'il venait de se passer . J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie mais ensuite la honte me gagnait ... mais que faire, c'était fait . Je pensais alors, que j'allais être cocu très vite.

Après cet évènement, nos relations ont un peu évolué , nos rapports se sont quelques peut espacés et j'ai remarqué qu'elle ne me touchait plus le zizi , elle me laissait faire , le strict minimum , elle n'avait clairement plus envie de moi , quand je pouvais avoir quelques choses bien évidemment c'était avec ma langue et mes doigts, je la faisais jouir avec ma langue et après c'était pas trop chaud pour que je la pénètre , elle me disait souvent " je préfère que tu te branle sur moi regarde mes seins " moi je lui disais que je préférais la pénétrer mais elle voulait pas et de moins en moins donc frustré je me branlé face à sa chatte et elle m'encourageait " vas y branle toi bien mon cochon , il te plaît mon corps donne tout , vas y éjacule sur ma chatte vas y " etc.. c'est vrai que c'était assez plaisant puis y a pas que le sexe dans le vie . Elle variait les plaisirs des fois c'était sur ses fesses , sur ses seins , un jour c'était qu'avec mes deux doigts c'était un petit jeux et franchement ça me plaisait trop ! Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus mais bon jouer avec elle ça me plaisait et les semaines et les mois sont passé.... Puis un jour quand même j'ai demandé " tu sais ça fait quelques mois qu'on a pas couché ensemble quand même ça te manque pas à toi ?
Elle " Non ça va t'inquiète pas pour moi , je me suis habitué "
- " ah bon mais ta plus envie de moi? que tu me sentes en toi , tu sais c'est pas pareil même si tu jouis avec ma langue ? "
- " oui c'est vrai mais ça va je te dis , ça me convient comme ça "
- " Mouais .. je pense que tu as plus envie de mon petit zizi "
Un blanc ...
- puis elle me dit " tu me frustre souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi , c'est donnant donnant , franchement quand je te vois tout mou etc.. j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution c'est sur "
Moi je voulais être cocu un peu et j'allais dans le sens pour que je le suis bien évidemment donc je lui dis
- " bah si je peux plus te pénétrer et qu'il faut trouver une solution , yen a pas 36 .. "
- " tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chérie, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur d'un coup elle me dit " baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité " je baisse mon pantalon et la elle me voit en erection " ah tu vois je le savais mon chérie, ça t'excite que je te fasse cocu mon bébé ? " elle me branlait doucement " dit moi le vas y n'est pas honte "
- " Oui j'aimerais bien "
- " tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autres petit coquin dit moi le "
- " Oui !! J'aimerais que tu me fasse cocu "
- " ok ça va et pour te récompenser quand je coucherai avec un autre tu auras le droit de me faire l'amour si tu peux ok ? "
- " Oui OK d'accord "
Elle me branlait à fond et j'éjaculais très vite sur le sol.

Le temps passé un peu et nous continuons toujours nos jeux bien que nous faisions des câlins assez espacé , ne pouvant pas la satisfaire elle n'étais plus attiré par la chose .. et moi j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu alors quand je m'occupais d'elle j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie " j'ai envie de te pénétrer stp mon bébé "
- " tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant  "
- " j'ai envie de toi , j'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre que mais moi je veux te faire l'amour "
- " ah en plus tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ? "
- " non mais bon tu pourrais chercher quand même "

Dans le même temps elle sortait avec ses copines 1 à 2 fois par semaine et moi aussi de mon côté, j'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise c'est bon . Le plan était en marche , ce n'est qu'une question de temps .
Alors qu'un soir elle était sorti j'étais resté à la maison , elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et ma enfin du la phrase que j'attendais.
- Mon bébé, tu es cocu .
- ça fait du bien de se faire prendre par un vrai sexe d'homme .
- viens passer après mon bébé, viens rentrer ta petite nouille tu as gagné ton droit de passage !
J'étais sur-excité . J'allais pouvoir baiser ma femme depuis des mois , le fantasme d'être humilié et cocu étais réalisé , je me suis mis nu je bandais comme un fou, je rentrais dans ma chatte depuis tellement longtemps, son sexe semblait large ,
- " vas y mon bb cocu , baise fort ta femme rempli par un autre. "
- " montre l'homme que tu es, joui en moi vas y, petit BB"

Je flottais en elle, mais je ne mis pas plus de cinq minutes pour jouir dans son ventre.
A la fin sur l'oreiller je lui dis " c'est dingue quand même que tu sois aussi dilaté alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois et des mois, il doit en avoir une grosse  "
- elle me dit en me caressant le visage " tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? "
- comment ça ?
- tu es cocu depuis plus de 2 ans mon bb , je suis contente maintenant que j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité . J'étais sidéré...
- mais pourquoi tu as attendu et.... ?
- Pour jouer le jeux mon bb , tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel, tu sais la journée je ne fais pas que coiffer ... , je suis tellement une femme comblé grâce à toi maintenant mon bb . Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée, elle m'avait tué, j'étais même plus excité sur le moment, mon fantasme avait pris une autre tournure .
- " Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous et pour toi j'espère, tu as compris que tu n'était qu'un sous homme, moi je suis comblé par ma liberté et un petit homme aimant et soumis à la maison . "

Mon zizi de BB se redressait à nouveau, le piège s'était refermé sur moi.

 

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Publié le 14 Février 2022

Voici comment rendre impuissant votre soumis.

Oui, ce chapitre est particulier, et je comprends que cela puisse choquer, la demande devra ainsi venir du mari soumis qui rêve d'impotence plus ou moins définitive, il pourra le faire aussi à l'insu de sa femme, pour provoquer une situation de cocufiage de fait, lui de même définitif. 

Quoi de plus jouissif pour un vrai soumis cocu que de se retrouver avec une bite molle, quoi de plus facile pour motiver votre femme à adopter le mode de vie candauliste que d'avoir une dis-fonction, bien réelle. 

On ne parlera pas de drogue chimique ou autre médicaments. A noter que certains médicaments peuvent aussi engendrer des troubles graves. De ce fait, il faut faire attention. Pour être plus précis au sujet de ces médicaments, il y a par exemple les psychotropes les antidépresseurs ou des médicaments neuroleptiques. Androcur et autres médicaments réduisant la testostérone, mais aussi les médicaments contre le diabète ou l'hypertension... Une perte de poids très rapide…. Tous cela est dangereux.


 

La première technique est psychologique,

Là dans ce domaine il s'agit pour votre femme de favoriser la venue de tous les moments d'échec et les conditions pour que vous perdez en performance.

Elle doit manifester subtilement dans la vie de tout les jours et parfois devant des tiers votre incapacité latente.

Par exemple, vous mettre en situation d’échec en choisissant un contexte mauvais à chaque fois, timing ( « tu as dix minutes pour me faire l’amour là si tu veux ») ambiance(Proximité d’autre personnes) etc…, bruyant ou inconfortable pour vous au moment où enfin elle vous permet de faire l'amour.

Et surtout des commentaires immédiats dès qu'elle vous prend en main du genre "Tu ne vas pas me dire que tu ne vas pas encore bander", " je sens encore que ta petite bite va être impuissante" si vous la pénétrer enfin, "Oh elle est molle chérie je ne la sens pas" - "t'es pas vraiment bandé là?" avorter le rapport en disant que ça sert à rien… Bref , on voit bien que ce jeu-là peut-être très amusant.

 

Une autre technique plus mécanique celle-là...

Si vous le faites sous les ordre de votre femmes, il s'agit pour elle ici de donner l'ordre au soumis de se "masturber" obligatoirement pendant un certain nombre d'heures par jour (au minimum 4 h) et ceci, pendant plusieurs jours de suite. Ce n'est pas une vrai masturbation avec des mouvements de va et viens car elle ne doit en aucun cas conduire à un orgasme volontaire. Cette technique amène progressivement le soumis à ne plus pouvoir bander et ce, même s'il se masturbe normalement. Il pourra encore éjaculer, mais son sexe restera mou ou dans un état de semi érection et ceci le frustrera intensément.
Vous pourrez, lorsqu'il se trouve dans cet état, vous masturber devant lui et l'exciter de toutes les manières possibles Il ne pourra plus vous pénétrer. Par contre, vous pourrez toujours, si vous en avez l'envie, le faire éjaculer et lui donner son sperme à boire. Une situation intéressante pour les femmes qui ne désirent pas être pénétrées pendant un certain temps.

La technique

Comme indiqué précédemment, il ne s'agit pas d'effectuer des mouvements de va et viens à pleine main, mais plutôt de caresses du gland en le frottant de haut en bas avec un doigt lorsqu'il est enfermé dans une petite culotte par exemple, avec le gland recouvert de son prépuce, ou en faisant tourner le pouce sur le gland. Dès que l'excitation devient trop forte et que le sexe commence à durcir, tout contact avec la verge doit être stoppé immédiatement afin de la laisser redevenir molle. 

Il ne faut absolument pas bander pleinement et stopper dès que la verge commence a durcir. 

Dès que la queue est à nouveau à l'état de nouille, reprendre les massages comme précédemment. Ceci permet d’entretenir une excitation continuelle pendant de longues heures dans la journée et le soumis peut se "masturber" ainsi pendant des durées qui peuvent aller jusqu'à 6 heures par jour pendant plus de 25 jours. 

Un délice pour lui sera de le faire devant son ordinateur devant des vidéos choisies le rabaissant, loser , sissy cuckold , hypno chaseté, pussy free video  etc. 

Pour pratiquer ceci correctement, le soumis doit se masturber au moins 4 à 6 heures par jour, contrôler le temps qu'il y passe effectivement et tenir un décompte du temps passé à se toucher. Ça veut dire qu'il doit planifier ses masturbations.

Par exemple : 1 heure le matin, 20 minutes à la pause de midi, 40 minutes en rentrant du travail et terminer par 1 heures le soir.
Ce doit être une contrainte et non un plaisir et le soumis devra peut-être se lever pendant la nuit pour atteindre le temps prévu.
Il donnera une copie de cette planification à sa Maîtresse qui pourra ainsi contrôler si le soumis s'exécute aux heures prévues. La planification peut naturellement être faite par la Maîtresse, ce qui lui permettra de choisir des heures inhabituelles ou contraignantes pour le soumis.
Une obligation supplémentaire qui procure un énorme sentiment de domination à la Maîtresse peut encore être ajoutée: l'obligation de sortir son sexe et de se masturber sous le regard de sa Maîtresse.
Avec l'interdiction d'éjaculer et de bander qui est associée à l'obligation de se masturber en permanence, la pratique se complique après 2-3 jours car la tension est tellement importante que le simple fait de se toucher le pénis risque de provoquer l'éjaculation. Il faut alors prendre une pause qui sera naturellement décomptée du temps de masturbation. Après 2-3 jours de cette pratique, le pénis du soumis coule presque continuellement pendant les masturbations pour évacuer le sperme accumulé, mais ceci n'a rien à voir avec une vraie éjaculation ou encore moins avec un orgasme. Dans un deuxième temps, il se produit à un moment inattendu, un écoulement spontané avec vidage presque complet du sperme, sans érection, ni jouissance. On peut ainsi recommencer immédiatement la pratique. Le troisième stade est atteint lorsque ces "masturbations" ne provoquent plus d'érections ou que le soumis "bande mou". 

Tout ceci est un jeu entre adultes consentant bien sur.
 

Si vous avez d'autres techniques ou déjà appliqué celle-ci, merci de laisser vos commentaires et témoignages. 

 

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Publié le 26 Décembre 2018

J'étais encore singulièrement bousculé lors que je rentrai chez moi. Je ne savais même plus comment j'avais pu venir à bout de ma dernière heure de cours, ni comment j'avais été capable de rejoindre l'appartement en voiture sans provoquer un accident. J'étais dans un état second, cette petite salope d'étudiante avait passé l'après midi à me provoquer, ses yeux rieurs rivés en moi les cuisses écartées le stylo à la bouche.

Et la tension intérieure était trop forte. J'avais une irrésistible envie de me masturber, de décharger tout ce que cette Jennifer C., cette petite garce, avait fait monter en moi. Plus qu'une envie, cette masturbation s'imposait comme d'une urgente nécessité. Nicole n'était pas encore rentrée, je savais qu'elle terminerait tard ce lundi soir. C'était ma chance.

Je me précipitai dans notre chambre après avoir jeté mon cartable dans le salon, ouvrit la penderie où Nicole pendait ses robes, pourquoi une robe, ça ne me sembla pas du tout évident sur le moment… et en choisit une, légère, bariolée de myosotis. J'avais envie de venir sur une de ses robes, sans bien comprendre pourquoi. J'avais suffisamment de lucidité pour me dire qu'il faudrait justifier pourquoi j'avais mis ensuite cette robe à laver, mais je me faisais confiance pour trouver une raison convaincante.

Je me déshabillai rapidement devant la robe étendue sur le lit, puis m'en ressaisit pour m'en servir comme d'un gant dont je me mis à me masturber avec entrain. Mon membre ne s'était pas relâché depuis que Jennifer avait quitté la salle de cours. Non, je ne voulais pas penser à Jennifer, je ne voulais pas voir son cul, magnifique, cambré vers moi, son majeur glissant entre les grandes lèvres de son sexe, entre ses cuisses translucides. C'était mon élève, tout de même…

Je fermai les yeux pour tenter de chasser cette vision fantasmatique, mais rien n'y faisait. Et je pressai si fort mon sexe que ma tête commençait à me faire mal. La tension, elle, ne baissait toujours pas, même après de longue minute de ce régime effréné.
– Mais qu'est-ce que tu fais, mon chéri ?…

Mon sang se glaça. Nicole… Elle rentra dans la chambre, elle avait quitté son manteau, mais avait gardé son sac à la main. Son visage était empreint d'un improbable mélange d'incrédulité et d'amusement.
– Hé bien, je… je…
– Oui, je vois, tu te masturbes. Tu te masturbes dans une de mes robes.

J'étais là, debout au milieu de la pièce, nu, tenant encore à la main la robe, mais plus mon membre, qui avait brutalement perdu de sa raideur. Nicole s'assit sur le lit devant toi, ou plus exactement elle s'y laissa tomber, le sac toujours à la main, interloquée.
– Ça t'arrive souvent, de faire ça en mon absence ?
– Je te jure que non ! m'empressai-je d'affirmer avec une sincérité qui, en l'occurrence, ne pouvait sembler que suspecte.

Elle me dévisageait de la tête au pied, comme le parfait inconnu que j'étais tout à coup devenu pour elle. Puis elle eut un petit ricanement.
– C'est la rentrée qui te met dans cet état ? De jolies petites élèves ?
– Mais non voyons…

Elle marqua une pause puis se mit à sourire malicieusement.
– Ça me plaît assez que tu fasses ça dans une de mes robes. Je dirais même que c'est assez… excitant.

Puis elle se leva et rejoint une commode dont elle tira le premier tiroir.
– Mais ça ne doit pas être très pratique, une robe… commenta-t-elle en cherchant quelque chose à l'intérieur du tiroir. Puis elle se retourna triomphalement avec l'une de ses culottes en soie.
– Tiens ! Ça, ça sera beaucoup mieux !

Elle s'approcha de moi, me tendit le sous-vêtement en reprenant de l'autre main la robe, et vint se rasseoir sur le bord du lit, jambes croisées.
– Allez, continue… Fais comme si je n'étais pas là.
– Voyons, chérie, je…
– Oh, ne fais pas de manière. Si je n'étais pas rentrée plus tôt que prévue, tu serais allé jusqu'au bout, non ?
– Je ne sais pas…
– Tiens, regarde mon chéri, je vais te motiver un peu.

Et elle dégrafa les premiers boutons de son chemisier, retira son soutien-gorge par les bras, dévoilant sa superbe petite poitrine.
– Allez ! Je suis certaine que ça va m'exister, de te voir te masturber sur mes vêtements, ajouta-t-elle doucement.

Obéissant, je fis donc de la petite culotte un nouveau gant, beaucoup plus doux que le premier, et redonnai en quelques mouvements de la consistance à mon membre. La tension était encore si forte, et le désir de jouir si impérieux, que je n'eus aucune peine à me laisser aller.

Devant moi, Nicole commençait à passer délicatement sa main sur ses seins, avec un mouvement de tête approbateur qui ne pouvait que m'encourager.
– Allez, petit coquin qui se branle en cachette dans les dessous de sa femme.

Je commençai rapidement à lâcher des petits gémissements libérateurs qui semblèrent attiser son propre désir, ses propres gémissements. Je fermai les yeux, par je ne sais quel sentiment soudain de honte et d'envie poursuivre, jusqu'au bout.
– Non, ouvre les yeux ! Regarde-moi.

Quand je rouvris les yeux, elle avait déjà desserré ses jambes et ouvert son pantalon de flanelle. Il y glissa une main qu'elle retira aussitôt pour faire tomber son chemisier.
– Branle-toi mieux que ça… Je veux que tu m'en mettes partout, ici… dit-elle en caressant d'un doigt l'espace ouvert entre ses seins. Je veux que tu m'éjacules dessus… comme un petit cochon que tu es.

Un « cochon »… Venant de Nicole, cela m'étonna quand même, et eut l'effet de m'électriser tout à fait ; jamais elle ne m'avait appelé comme ça, même dans le feu des ébats.
– N'est-ce pas que tu es un petit cochon, ajouta-t-elle, comme si elle avait deviné mes pensées.

Je murmurais timidement un « oui » entre deux gémissements.
– Mieux que ça, petit cochon, je n'ai pas entendu.
– Oui… je suis un petit cochon…
– Un petit cochon qui se masturbe en cachette dans les dessous de sa femme.

– Oui.. dis-je dans un souffle

– Un petit cochon qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop souvent.

– Oui..


Elle semblait s'emballer de ses propres répliques, replongea sa main dans son pantalon en se pinçant les lèvres.

– Repètes-le
– Oui, je suis un cochon qui se masturbe dans les dessous de ma femme.

– Et ? ...

– Et  qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop.

Cette fois, ses gémissements devenaient plus précis, alors que ses doigts, au travers de la flanelle, s'agitaient entre ses cuisses alors qu'elle ne quittait pas des mieux mon sexe qui disparaissait et réapparaissait, de plus en plus vite, de la soie de son sous-vêtement.

– J'étais enpourpré de ce que je venais d'avouer et électrisé à la fois
– Allez cochon, branle-toi, branle-toi bien dans ma petite culotte…

Cette vision qu'elle m'offrait finit de me rendre fou, Nicole s'était déjà masturbée devant moi, mais dans l'intimité d'un soir, d'un lit, déshabillée, jamais de cette façon, bizarrement si distante.

Je sentis le désir monter, fulgurant, irrésistible, et je me rapprochais d'elle rapidement, pour décharger plusieurs salves d'un sperme libérateur sur ses seins redressés, qu'elle tendit vers moi, et dont la peau trahissait encore l'empreinte du haut de maillot de bain des dernières vacances à la mer. Elle lâcha en même temps que moi un long râle en ouvrant bien la bouche, en s'enfonçant, je le devinais, un ou peut-être deux doigts profondément dans le vagin.

Elle retira brutalement la main de culotte, et vint saisir à deux mains, comme une gourde après une traversée de désert, mon membre encore dur et l'engouffra dans sa bouche. Elle le pompa comme elle ne l'avait jamais pompé, le gardant à l'intérieur, tout en libérant une main pour étaler sur toute la surface de ses seins la semence que je venais de projeter.

Puis elle sembla se relâcher, et libéra de l'étau de ses lèvres mon membre devenu mou.

J'étais honteux et à la fois libéré à sa merci d'être tomber en bassesse.
– Je voudrais que tu fasses une dernière chose… demanda-t-elle après avoir retrouvé son air malicieux.
– Oui, quoi ?
– Comme tu es un gros cochon, n'est ce pas
– Oui...
– Je voudrais… que tu lèches ton sperme sur ma poitrine. Que tu me nettoies bien.

Elle baissa le regard vers sa poitrine, luisante.
– S'il te plaît…

Après avoir marqué un temps d'étonnement, je lui souris, m'agenouillai entre ses cuisses habillées, et, lentement, me mit à lécher d'abord son ventre, puis le haut de sa poitrine et, consciencieusement, l'un après l'autre, ses deux petits seins que je sentais tendus de désir, et qui lui arrachait un gémissement chaque fois que j'en léchais le téton. Lécher mon propre sperme ne me procurait aucune espèce de plaisir, si ce n'est celui d'en donner à Nicole, ni aucune forme de dégoût.
– Oui, c'est bien, continue, consciencieusement, mon petit goret.

Je découvrais Nicole. Peut-être, comme moi, regrettait-elle en cet instant d'avoir attendu vingt-et-un an pour goûter à de tels jeux. Mais elle n'en dit rien. Elle se leva bientôt, en me repoussant doucement d'un baiser.
– Je vais prendre une douche. Il faudra faire mieux, la prochaine fois, ajouta-t-elle avec un petit rire.

Et, provocante, elle fit tomber d'un seul geste son pantalon et sa culotte devant moi, son cul, encore parfaitement formé malgré ses 41 ans, était superbe et se dirigea vers la salle de bains. Mais alors qu'elle allait franchir la porte, elle revint sur ses pas, ramassa la petite culotte de soie imprégné de mon sperme qui gisait sur le sol, et l'enfila avec sensualité.
– Je vais en profiter pour nous nettoyer toutes les deux, dit-elle en passant la main sur la soie entre ses cuisses.

Je rejoignis notre bureau où j'avais l'habitude, en temps ordinaire, d'allumer dès mon arrivée mon ordinateur pour en vérifier les mails.


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Rédigé par jgiorca

Publié dans #beta, #dégradation, #domination féminine, #léchage, #masturbation

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Publié le 4 Août 2018

Tu as commencé à te masturber dés ton plus jeune âge, sur tout ce qui te tombait sous la main, les catalogues de la Redoute, le souvenir de tes rencontres avec les copines de ta sœur, tes cousines, tes tantes, les revues érotique...

Plus tard ce fut en regardant du porno sur tes écrans, à chaque occasion où tu le pouvais tu jouais avec ton petit pénis.

Et toujours pour atteindre ton plaisir très vite, l'essentiel étant la jouissance.

Quand tu es devenu plus grand toujours puceau, tu as continué bien sur. Tu te masturbais toujours plusieurs fois par jours et le soir dans ton lit en repensant à toutes ces filles que tu n'osais aborder.

Tu n'as pas compris que durant toutes ces jeunes années tu as conditionné ton pénis et ton désir.

Tu l'as conditionné à être stimulé par le toucher de ta main.

Après tant d'années et de masturbation, tu as créé un scénario ou tu peux même jouir sans atteindre une complète érection.

Tu as créé une situation ou tu peux te masturber et jouir en très peu de minutes.

Tu croises un beau cul dans la rue, tu parles avec une jolie jeune fille qui ne te calcule pas, tu vois ton meilleur ami serrer de près sa copine et hop tu rentres vite te masturber la dessus.

Tu as honte, tu te sens à chaque fois inférieur aux autres garçons, tu es anormal, et cela traverse ton cerveau des milliers de fois, mais tu ne peux t'empécher.

Tu le fait même dans les toilettes partout ou tu vas, car maintenant, tu sais te faire jouir le temps d'une pisse.

C'est ce que tu sais faire de mieux te faire jouir très vite atteindre ce plaisir avec ce petit nuage de culpabilité juste après.

Ta libido, ton pénis sont maintenant parfaitement formatés à ta masturbation minute frénétique.

Puis vint le jour ou tu rencontres une fille sans doute alcoolisée ou très moche qui veux bien écarter les cuisses pour toi, tu t'aperçois que tu as besoin de ta main pour devenir dur...Tu arrives finalement à être en érection et tu sens bien que tout cela est bien plus compliqué que ta main, mais comme tu es complètement conditionné à ton plaisir minute, à peine pénétré dans cette sublime caverne, tu jouis dans l'instant...

Tu n'as pas de raison d'être honteux… tu vois là une sorte d'accomplissement de ton conditionnement…

Tu t'es bâti ainsi au fil de tes masturbations, et l'on peux dire que tu t'es bien entrainé n'est ce pas ?, des milliers de fois..., beaucoup de gens échouent dans leur objectif mais toi tu y es arrivé.

Tu es devenu un masturbateur loser,

Une chose que tu doit comprendre c'est que les actes ont des conséquences. Tu comprends que les femmes aient des besoins sexuels bien sur, mais tu t'es rendu toi même incapable de les satisfaire sexuellement.

Si tu es aujourd'hui avec ta petite amie ou ta femme, c'est qu'elles n'ont pas eu d'expérience avant toi, tu as de la chance "loser" mais tu vois que ton comportement qui dure encore jusqu'a ce jour fait que tu as une dette envers elle...

Explique lui gentiment que tu ne pourras jamais la satisfaire et pris la d'aller voir d'autres hommes, achètes-lui des bons godemichés pour la préparer et compenser ton infirmité maintenant chronique.

Habitues-la à recevoir de vraie bites longtemps et encourages-la à ne plus te laisser la pénétrer, donnes lui du plaisir avec ta langue car elle dure plus longtemps que ton pénis, ta masturbation te suffit n'est ce pas ?

Sers la à la maison, travail dur, devient sa boniche, préserve lui tous son temps pour voir d'autres hommes.

Elle pourrait même te poser une cage de chasteté pour te contenir car tu es malade tu le sais bien !  et elle peut te priver à son tour de plaisir sexuel, comme tu l’as privé tout ce temps.

Tu es un sous homme et tu seras tellement heureux de lui prouver par ta chasteté que tu veux lui rendre ce que tu ne lui à pas donné, sers-la avec ses amants, demandes leur gentiment de le faire devant toi pour bien te faire comprendre ta place.

Deviens plus féminin, car n'étant plus un homme que te restes-il comme choix ?

Tu pourras enfin devenir complice avec elle comme sa bonne amie et partager ses amants.

Et n'oublies pas que c'est toi qui t'es conditionné ainsi, tu es devenu un sous homme incapable de la combler.

Ton plaisir sera désormais de la regarder avec ses amants être pleinement satisfaite, et toi tu subviendras à ses besoins matériels, à son confort, à son nettoyage intime et ta bite n'étant plus qu'un clito frileux encagé, tu pourras aussi servir de défouloir aux vrais hommes qui s'occuperont d'elle et de toi en toute complicité.

Tu t'es forgé ton destin avec ta main... 

 

 

 

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Publié le 19 Mars 2018

Elle me trait tous les jours, dès que l’on se met au lit et qu’elle n’est pas en soirée avec ses copines ou ses amants,

"Aller gros lard en place"  dit elle d’un ton monocorde.

Moi je bande déjà dans un reflexe Pavlovien, me mettre nue et à quatre patte provoque aussitôt mon pauvre désir.

 Je me mets sur le ventre sur le lit me frottant bien sur l’entrejambe et les couilles, puis sur son ordre à quatre pattes, elle mets en place la serviette sous mes genoux et sa culotte du jour sur la tête, l’entrejambe bien placé sur mon nez, puis elle attrape ma pine et la branle sans autre forme d’attention dans un rythme très régulier et assez rapide.

Je ne la vois pas, elle est derrière moi et feuillette parfois un magazine de l’autre main.

« Allez dépêche toi » dit-elle énervée quand ca dure un peu.

Moi, je me concentre pour jouir au plus vite pour lui faire plaisir, et la libérer de cette tache fastidieuse.

Quand elle a le temps ou l’humeur, elle joue avec, avec tirant ma pine entre mes fesses et disant « tu ne risques pas de t’enculer tout seul avec cette petite queue », parfois énervée elle me gifle les couilles sous mes cris « j’en ai marre de te tirer ta cuillère à café de jus tous les soirs », elle claque mes fesses qui tremblent flasques accompagnant mes gémissements. " Mon Dieu comment ai-je pu épouser cela !"

Au mieux quand elle est en forme, pour en finir, elle m’enfonce le god de la table de nuit dans le cul violemment ce qui généralement provoque immédiatement mon éjaculation, « j’en revient pas t’es vraiment une lopette » ses insultes autant que la dilatation brutal de mon anus me fond gicler deux ou trois goutte de semence inutile. Si elle se retrouve avec du sperme sur la main elle me la donne à lécher.

 Cette convention est assez vite arrivée, où soumis à elle depuis le début, et peu capable au lit vu la taille restreinte de mon sexe 12cm par 3 ; ma femme, très autoritaire décida vite de ne plus avoir de rapport avec moi, très belle et moi assez aisé, le deal s’établi assez vite qu’elle jouirait de mes revenus et de son statut de femme libre et moi j’aurais la chance de l’avoir à mon bras en société et en famille où elle donne le change.

Depuis lors je bosse la journée dans mon entreprise et elle a la journée libre, jouissant de mon argent pour son shopping, de ses rencontres avec ses partenaires de sexe, nos enfants ne sont pas de moi, bien sur, conçues avec ses amants, ma fille et mon garçon ne me ressemblent pas et j’en soufre un peu (Mais j’en jouie également car ils me rappellent quotidiennement que je suis un sous homme bien chanceux d’avoir une femme attentionnée et de beaux enfants finalement).

Aussi elle remplaça nos rapports par cette branlette quotidienne, elle dit qu’elle me trait, (elle parle de mon pis de vache). Cela devient de plus en plus hygiénique et ma femme, comme un contrat moral, le fait tous les soirs. Si je suis désagréable ou que je la contrarie , elle me glisse dans l’oreille que je ne serais pas trait ce soir, aussitôt je baisse les yeux et me reprend à l’idée de ne pas avoir mon soulagement quotidien...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #masturbation, #milking, #humiliation

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Publié le 20 Février 2018

Chers amis cocus, voici une modeste contribution sur la méthode pour devenir éjaculateur ultra précoce et le rester.
Rappelons que c'est là l'un des moyens de faire en sorte que nos épouses trouvent le bonheur dans les bras d'un autre (ou de plusieurs autres) homme(s).
C'est aussi un moyen assez habile pour rester marié puisque la définition même du cocu inclus à minima le fait d'avoir une 
femme. Hé oui ! Si elle n'apprend jamais ce qui est écrit ci dessous, votre éjaculation précoce aura tout d'une maladie. Vous allez vous dégrader peu à peu, assurant au lit de moins en moins jusqu'a plus du tout.
Elle ne peut donc vous en vouloir et n'a aucune raison de divorcer pour ça. 

Par contre elle aura toutes les raisons de rechercher une verge en mesure de coulisser en elle suffisamment longtemps pour la faire jouir, ce qui ne sera plus votre cas.
Voici donc la méthode que j'ai appliquée avec succès sur environ 20 ans
Méthode en 8 étapes
Etape 1 : Gérer le temps / Oublier le plaisir
Se masturber lorsque l'on est débutant (jeune) c'est faire durer, projeter des images porno dans sa tête, arrêter lorsque 
le méat commence à couler, puis reprendre et pour finir, lacher de longs jets au bout de 30 minutes (en ce qui me 
concerne). 
Il va falloir contrôler cela et totalement extraire la dimension érotique de la masturbation pour en faire 
quelque chose de strictement mécanique. Pour cela vous aurez besoin d'un chrono qui justement va détourner votre attention.

Etape 2 : Position.
L'idéal est de rester habillé et de seulement baisser pantalon et culotte. Vous pouvez le faire à la 
salle de bain, face à un miroir (c'est parfait), assis au sol cuisses ouvertes

Etape 3 : Préparation. L'exercice ne fonctionne qu'avec une érection très nette. Sans vous toucher (très important), la 
queue doit être tendue. Pour cette partie, vous pouvez imaginer votre épouse sous un autre homme que vous connaissez mais 
n'appréciez pas du tout. C'est en général très très excitant. Pour moi, c'est un ex rival que je déteste

Etape 4 : Une fois la queue bien tendue, lubrifiez votre main avec un gel intime (ou crachez dedans ça marche aussi), 
prenez votre chrono avec l'autre main et déclenchez en même temps que vous masturbez votre queue à toute vitesse / Le plus 
vite possible. L'objectif est de provoquer une éjaculation reflexe, sans plaisir, en moins d'une minute. 
C'est normalement ce qui doit se passer si vous branlez très très vite dès le démarrage sans réfléchir à rien d'autre. 
Allez y vous serez surpris. 
Attention après l'éjaculation à ne pas rester là à réfléchir. Vous lavez vos mains, remontez culotte et pantalon 
et retournez à vos activités. Pas de repos ou de pensées. Vous passez à autre chose point.

Etape 5 : Raccourcir la durée. A partir de là, chaque prochaine séance doit vous permettre de gagner du temps et d'éjaculer 
toujours plus vite. 
Quelques règles simples : 
Si vous le ne sentez pas (fatigue, énervement...), ne faites pas de séance. 
Fixez vous une limite : si vous n'avez pas éjaculé au bout de 1 minute, vous arrêtez. 
Fixez vous une pénalité : si le temps n'a pas diminué par rapport à la séance précédente, vous faites quelque chose que vous n'aimez pas. Pour moi j'avale mon 
sperme.

Etape 6 : Temps limite / Le succès est en vue lorsque vous réalisez l'exercice en moins de 10 secondes. 
Mon record est de... 0 secondes et aucun mouvement de pompe sur ma queue. J'ai juté sans me toucher et sans le moindre plaisir, 
l'éjaculation étant devenue purement réflexe. Là vous pouvez passer à l'étape 7 de frustration

Etape 7 : Cette étape de frustration de votre épouse est facilitée si, comme c'est le cas de ma petite chinoise, elle 
mouille peu. Dans ce cas, la pénétration nécessite l'application d'un gel sur le pénis (ou de salive). Il est alors très 
simple de faire quelques mouvements de la main pour répendre le gel sur la bite et de lacher à la grande surprise de votre 
épouse les jets de semence dans les poils avant même d'avoir pénétré le vagin. Vous pouvez alors vous excuser piteusement et essuyer le chatte avec un linge en lui disant que vous ferez mieux la prochaine fois.
Ne compensez surtout pas en léchant la fente, elle doit rester frustrée pour aller sous un autre à terme.

Etape 8 : Recommencez encore et encore en éjaculant dès que vous baissez votre culotte, ou au contact de la fente ou 
carrément dans votre culotte, tout ceci grâce au maintien de l'entrainement plus haut qui ne doit jamais s'arrêter. 
Je peux vous assurer que le regard de votre femme lorsque vous baissez votre culotte remplie de sperme face à elle et en pleine lumière vaut le détour. Au début, elle était très malheureuse pour moi et me disant des phrases comme "oh mon chéri, tu as déjà fait !". Aujourd'hui elle rigole en disant "encore !" ou "déjà"
*
Il n'a fallu que quelques mois après l'étape 7 dite de frustration pour que ma femme Anne aille sous un autre. Je lui en ai 
parlé ouvertement, prétendant que je consultais un spécialiste et qu'il n'y avait rien à faire pour empêcher l'émission 
immédiate du sperme. Je l'ai fortement encouragée à mener sa vie sainement et à rester une femme dans tous les sens du 
terme. Elle va sous l'un de ses collègues qu'elle m'a d'ailleurs présenté et elle ne me cache rien, lui même étant marié et 
assez malheureux en couple. 
J'ai toujours le droit de "coucher" avec elle et elle me caresse tendrement la tête lorque je baisse ma culotte et que mon sperme gicle dans les poils. Elle me demande d'ailleurs maintenant de la lécher, ce que je ne refuse plus puiqu'elle à trouvé un autre homme pour la monter comme elle le mérite. 
Mon éjaculation est devenue si réflexe que j'englue régulièrement mon slip en voyant des femmes asiatiques dans le métro ou le bus/ Elles me rappellent ma femme.
Voilà / Bon entrainement

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comportement, #dégradation, #masturbation, #modification, #précoce

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Publié le 8 Février 2018

Un jour, ma femme et moi étions sexuellement très excités, et on avait envie de fumer un peu d’herbe pour nous détendre et faire l’amour tranquillement.
Je téléphonais à Abdel, un petit dealer que je connaissais, qui me donna rencard chez lui à 18h. Ma femme avait mis une mini-jupe, et n’avait pas mis de culotte : j’adorais ça, j’adorais savoir qu’elle était nue sous sa jupe lorsqu’on se promenait dans les rues de Paris et dans le métro. Cette situation nous excitait tout les deux très fortement.

Arrivés chez Abdel, je sonnais et, immédiatement, j’entendis des aboiements derrière la porte. J’étais très étonné car je ne savais pas qu’Abdel avait fait l’acquisition d’un chien.

Après nous avoir ouvert, Abdel me dit que c’était le Pitbull d’une copine à lui, qui lui avait laissé en garde pendant qu’elle faisait un break de six mois à l’étranger.

Le problème c’est que le chien était salement énervé et, surtout, très entreprenant. C’était comme comme s’il avait été très attiré par l’odeur de la chatte de ma femme. C’était très gênant. Comme ma femme n’avait pas de culotte, je comprenais qu’il devait sentir directement l’odeur de son sexe, mais je n’avais pas envie de le dire à Abdel.

Ma femme n’arrêtait pas de repousser le chien, mais celui-ci arrivait tout de même à laper par-ci par-là de temps en temps sous sa jupe, ce qui ne manquait pas de déclencher chez ma femme un rire gêné.

Je voyais bien que ma femme avait à la fois envie d’en rire mais qu’elle était également très embarrassée.

Au bout d’un moment, Abdel, lui aussi gêné, en a eu assez, il prit le Pitbull par le collier et le mit dans une pièce à part.

Nous nous sommes enfin assis dans le salon et avons commencer à fumer l’herbe que nous proposait Abdel. Nous discutions tranquillement bien installé dans les canapés et l’effet de la substance commençait à se faire sentir. On se sentait de plus en plus tranquille et détendu, mais derrière la porte, le chien, lui, était toujours très énervé et n’arrêtait pas d’aboyer, comme s’il voulait participer à notre petite partie.

Nous continuons à fumer en rigolant et on s’excitait de plus en plus, lorsqu’à un moment, entendant les gémissements du chien, ma femme ne pu s’empêcher de dire à Abdel qu’elle se sentait tout de même une peu coupable d’avoir fait enfermer la pauvre bête dans une pièce à part.

Abdel lui répondit qu’il voulait bien laisser sortir le chien mais qu’il allait continuer à essayer de la lécher surtout dans l’état dans lequel elle se trouvait désormais, rigolarde et grisée, car, lui précisa-t-il, les chiens sentent immédiatement l’excitation des humains.

Ma femme rigola et insista pour libérer le chien.

Abdel alla à la porte, l’ouvrit et, évidemment, se passa ce qui devait se passer… Le chien se jeta immédiatement sous les jupes de ma femme pour la lécher de plus belles !

Ma femme lâcha de petits cris deux trois fois en essayant de le repousser, mais on voyait bien que les coups langue du Pitbull atteignaient souvent leur but et ne la laissait pas sans effet, ma femme rigolant de plus belle sous l’effet de l’herbe.

Au bout d’un moment, Abdel compris ce que tout le monde commençait à comprendre à demi-mots… Il me regarda et me dit :
- Putain, fini ce petit manège mon pote, ta femme a vraiment envie se faire lécher par le Pit !

Alors que je restais interloqué par sa réflexion, Abdel se leva, prit le Pitbull par le collier et s’adressa directement à ma femme :
- T’as envie de te faire lécher par le chien ?

Ma femme était éberluée, elle rigolait, mais ne répondait rien, tandis que le Pitbull essayait de jouer du collier et d’avancer vers ma femme pour lui donner quelques coups langues supplémentaires.

Abdel le retenait toujours par le collier mais approcha un peu plus le Pit de ma femme et répéta la question :
- T’as envie de te faire lécher par le chien salope ? Répond !

Ma femme me regarda hagard et excitée, cette fois-ci elle ne rigolait plus et ne savait plus quoi répondre.

Abdel alors prit les choses main, et il lui dit d’un ton assuré :
- Allez salope, lève ta jupe et fais toi bouffer devant ton mari, t’en as envie hein ? Dis-le !

Il approcha le Pitbull tout près de la chatte de ma femme, le chien essayait de laper de plus belle en allongeant sa langue des quelques centimètres qui le séparaient de la chatte de ma femme… « Ouvre tes cuisses salope ! » dit une dernière fois Abdel.

Ma femme s’exécuta timidement et s’abandonna alors totalement sous les coups de langues épaisses du Pit !

Le spectacle était affolant. Au bout de quelques secondes la chatte de ma femme était complètement engorgée et elle gémissait comme une chienne en chaleur.

Elle ne nous calculait plus. Elle se tordait sous les babines épaisses du Pitbull qui, affamé, ne semblait plus pouvoir s’arrêter.

Je vis Abdel s’asseoir à côté de moi et sortir sa bite et commencer à se branler devant le spectacle. Sa queue était énorme. Trois fois plus grosse que la mienne. Il se branlait tout en commentant le spectacle.
- Ta femme va se faire niquer par le Pit mon pote, tu vas voir, il va finir par la niquer… 2 contre 1 !

Ma femme gémissait de plus en plus.

Je n’en pouvais plus. Je sortis moi aussi ma queue et commençais à me palucher à côté de l’énorme bite d’Abdel, qui commentait toujours le spectacle.

- Regarde elle commence à avoir envie de se faire monter…

Effectivement, le Pit commençait à essayer de monter sur ma femme, mais c’était pas pratique de la prendre en missionnaire, il ne faisait que s’accrocher à ses cuisses.

- Regarde-la, elle commence à écarter les cuisses… elle a envie de se faire monter, regarde…

Abdel me regarda me masturber et me dit :
- Ça excite ta petite bite hein ? Le Pit’ va te niquer ta femme avec sa grosse queue mon pote !

J’étais au bord de l’éjaculation.

« Tu n’y arriveras pas comme ça salope, dit Abdel, faut que tu mettes à quatre pattes… »

Le Pitbull essayait de plus en plus de monter sur ma femme, qui écartait de plus en plus les jambes, mais le chien n’arrivait qu’à attraper une de ses cuisses : tantôt la droite, tantôt la gauche, alternativement ; son sexe, sorti du fourreau, dardait vers ma femme, mais n’arrivait toujours pas à trouver le chemin.

Ma femme gémissait, elle avait maintenant manifestement envie que le Pit la monte, elle écartait les jambes mais ne savait pas comment s’y prendre.

Là encore, Abdel prit les choses en main. Il sortit de la pièce et revient avec une laisse au bout de laquelle était fixé un gros collier de chien.

Abdel s’approcha de ma femme et lui passa le collier autour du coup, puis il prit l’autre bout de la laisse et lui dit sèchement :
- Allez, fous toi à quatre patte maintenant !

Ma femme descendis du canapé et se mis à quatre patte sur le tapis.

Abdel la fit tourner au bout de sa laisse tout autour de la pièce, avec le Pit qui la suivait à la trace en essayant de lui monter dessus.

Au bout d’un moment Abdel s’arrêta et le Pit essaya de monter ma femme, trois ou quatre fois sans réussite. À la cinquième fois, il lui fourra violemment sa bite dans la chatte et entama un va-et-vient à une cadence hallucinante, entrainant des cris suraigus de ma femme. Elle jouissait d’une manière totalement extraordinaire, autant du rythme infernal des va-et-vient du Pit que de se faire humilier de la sorte.

Cette scène extraordinaire scène dura bien 40 ou 50 secondes, avant que le Pit ne se calme, et finit par rester immobile, accroché au con de ma femme.

Sa bite avait tellement grossie qu’elle était prisonnière de la chatte de ma femme, qui le retenait jusqu’au nœud.

Ma femme continuait de gémir, car manifestement, la bite du Pit continuait d’éjaculer dans son con.

Le Pit et ma femme étaient tous deux essoufflés, essayant chacun de reprendre leur souffle, mais ma femme continuait manifestement à jouir.

Cela dura bien trois ou quatre minutes, avant que le Pit déconna dans un bruit de jet d’urine : c’était le sperme enfermé dans la chatte de ma femme qui soudain d’échappait. Au même moment, ma femme laissa échappé un cri suraigu, puis s’allongea sur le dos comme essoufflée, râlant encore de plaisir.

Le Pit tournait lentement autour d’elle, sa grosse queue encore turgescente brinquebalait entre ses pattes, en laissant régulièrement échappée d’énormes giclées de sperme.

Ma femme se masturbait machinalement en râlant, les yeux hagards.

C’est alors qu’Abdel intervint de nouveau :
- Finis-le salope ! Suce lui sa grosse queue, prends la dans ta bouche !… Vas y il a envie se faire sucer maintenant !

À ces mots ma femme recommença à geindre et à se masturber de plus belle, tandis qu’Abdel, s’accroupit, pris la queue du chien à sa base, et l’approcha de la bouche de ma femme.

Ma femme se prit alors un énorme giclée de sperme en travers de la figure et dans un râle, commença à lécher la bite turgescente du Pit.

« Vas y prends-la toute dans ta bouche salope ! », l’encouragea Abdel.

Ma femme s’empara alors de l’énorme queue et la glissa profondément dans sa bouche et la suça en va-et-vient tandis que le Pit lui léchait sa chatte encore toute mouillée. Un 69 bestiale s’ensuivit, enivrant, ma femme râlait à chaque giclée de sperme du Pit qui, lui, la léchait de plus belle…

Abdel n’en pouvait plus, il prit à nouveau son sexe dans sa main et recommença à branler son énorme bite en me regardant et en traitant ma femme de salope de blanche, de chienne en chaleur et j’en passe.

Au bout d’un moment, la queue du Pit se dégonfla et le chien s’éloigna, laissant ma femme seule, allongée sur le dos, se masturbant sur le tapis…

C’est là qu’Abdel s’approcha de ma femme, s’accroupit en continuant à se branler et l’insulter et, soudain, lui lâcha dans la bouche une énorme giclée de sperme que ma femme tentât de capter du mieux qu’elle pouvait, tandis qu’Abdel la traitait de chienne en chaleur.

À la dernière giclée, ma femme avança sa bouche vers le gland d’Abdel, s’en empara puis le suça comme pour en faire sortir le dernières gouttes de semence… Abdel l’insultait :
- Vas-y salope, suce la grosse queue d’Arabe, pompe encore, t’as encore envie de pomper de la grosse queue de rebeu hein ? Salope !

Me femme n’arrêtait pas de pomper la bite d’Abdel qui commençait enfin à se dégonfler.

Au bout d’un moment, Abdel en eut marre.

« Allez, ça va sale pute, ça suffit », dit Abdel en se relevant. « C’est pas le tout les amis, mais j’ai un autre deal à conclure dans 10 mn, et il faudrait que je clean un peu tout ce merdier avant ! Il est temps partir les amis ! »

Ma femme se rhabilla, et Abdel nous raccompagna à la porte. Au moment de partir il me dit :
- Ta femme voudra recommencer mec, c’est sûr, je sais pas dans combien de temps, mais après avoir gouté à ça, on peut plus s’en passer mec… La prochaine fois, je te prendrai 300€ pour que le Pit baise ta femme, prix d’ami ! Tu me passes un coup de fil avant, et je vous dirai quand passer ! Allez salut, à la revoyure !

Ma femme et moi, nous descendîmes l’escalier sans un mot, main dans la main. Nous rentrâmes chez nous, et une fois arrivé, on ne put s’empêcher de se jeter l’un sur l’autre et de faire l’amour surexcités comme des bêtes.

Ça dura comme ça une semaine, chaque jour, chaque soir, à baiser comme des fous ! Jusqu’à ce qu’un jour… je compris, à demi-mots, que ma femme avait encore envie d’aller chez Abdel. Alors, moi aussi, tout excité, je pris mon téléphone, et composa le numéro.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #zoophilie, #cocu, #gros pénis, #interracial, #masturbation, #petit pénis

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Publié le 10 Janvier 2011

Nous sommes un couple, mariés depuis un peu plus d'un an, à la recherche d'un appartement pendant le mois de juillet de cette année 2010. Clémence a 24 ans, elle est assistante commerciale. Physiquement, je la trouve mignonne et bien faite et je sais que ce n'est pas du qu'à mes yeux amoureux à voir le regard des autres hommes qui la croisent : elle est brune, cheveux mi-longs, elle mesure 1m67 pour 56kg. Moi, je suis brun, cheveux courts et je me trouve mignon aussi.
Nous avons visité un appartement en direct avec le propriétaire, un retraité de 62 ans, divorcé et vivant seul. C'est un grand costaud avec une belle brioche. L'appartement nous plaisait beaucoup mais à la fin de la visite le propriétaire nous a annoncé un surcoût de 100€ sur la location prétextant qu'il avait beaucoup de visite.

C'était au-dessus de nos moyens malheureusement donc nous nous sommes désistés. Mais le propriétaire m'a téléphoné en fin de journée en me demandant de passer seul car il nous trouvait sympa et qu'il pouvait faire un geste. J'y suis donc allé sans Clémence. Le propriétaire m'a proposé de réduire le loyer de 150€ si je lui permettais de voir Clémence en petite tenue régulièrement chaque mois. J'étais très surpris par la demande mais nous étions coincés car nous avions donné notre préavis de là où nous vivions et cet appartement nous plaisait tellement que j'ai accepté sans savoir comment ça aller vraiment se passer avec Clémence.

Nous nous sommes revus le samedi suivant pour signer les papiers. Le propriétaire m'avait demandé à ce que Clémence soit habillée en jupe ou en robe. Vu la météo, ça n'a pas été difficile de convaincre ma femme puisqu'elle s'habille souvent comme ça. Elle a donc mis une petite robe d'été. Lorsque nous sommes arrivés chez le propriétaire, j'ai remarqué son regard vicieux envers Clémence. Elle a du s'en apercevoir car je la sentais gênée. Après les signatures, le propriétaire nous a offert l'apéritif mais en trinquant souvent ce qui nous faisait vider nos verres rapidement. Et à chaque fois, il nous les remplissait. A moi, il m'a servi trois verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu'une simple dose. Clémence a eu le droit à trois verres de Vodka-orange. Nous ne sommes habitués à boire, surtout Clémence, ce qui fait que ça me tournait un peu.

Le propriétaire, que j'appellerais Monsieur R, a voulu me parler discrètement en prétextant qu'il voulait me montrer une pièce qu'il avait refaite seul. En fait, il m'a dit qu'il allait nous permettre de revoir l'appartement tous les deux dans les minutes qui allaient suivre et que je devrais m'arranger à déboutonner complètement la robe de Clémence et la caresser. Nous sommes retournés auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur R nous permettait d'aller revoir l'appartement. Quand elle s'est levée, j'ai bien vu qu'elle était un peu saoule.

Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout contents en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble. Dans la cuisine, j'ai commencé à me coller face à Clémence pour la plaquer contre les meubles bas au niveau de l'évier, comme me l'avait demandé le propriétaire. J'ai commencé par l'embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses tétons se sont mis à pointer. J'ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu'au nombril. Elle s'est retrouvée seins nus puisqu'elle n'avait pas mis de soutif. Ses seins que je trouve mignons sont en pomme avec de petits tétons pour un 90b. Elle a commencé à me dire que c'était risqué alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant. Elle s'est laissée caresser les seins.

J'étais très excité de savoir que le propriétaire matait sans savoir où il était précisément. Je me suis mis à sucer les tétons tout en lui pressant les seins délicatement. J'ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l'admirer et aussi pour donner une meilleure vue au mateur. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l'embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien mouillée. Clémence a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l'ai ensuite doigté. Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu'elle ne le fasse pas afin d'éviter que Monsieur R voie mon engin. J'ai écarté son string pour commencer à la lécher. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort. Après quelques minutes, elle m'a demandé de venir. Mais j'ai continué de la lécher.

C'est à ce moment là que Monsieur R est apparu, alors que ce n'était pas prévu, en demandant s'il ne nous dérangeait pas. Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper. Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence. Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit. Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça".

Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité." Et quel sexe ! Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection. J'étais scotché. Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune". Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four.

Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil. J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans : elle s'est enfoncée car il n'avait pas de tenue. Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses. Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait. Et lui ne se gênait pas pour mater.

A un moment, Clémence a demandé timidement à Monsieur R où était les WC. Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire". J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras". En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir.

Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string. J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour. A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible ?".

Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir". Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle. J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien. En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement.
Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé 25. Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas". Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille. Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue.

Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R. Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander. "Maintenant que vous nous avez mesuré c'est à nous de savoir comment est votre clito". Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Clémence était honteuse. Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux. Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme. Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant. Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça.

Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va. Elle est dans un état pas possible. Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant trente bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe.

Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence. Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée. Elle se couche même sans me faire un petit bisou et Monsieur R me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir. Je suis encore très excité par ce que j'ai vu mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Lui sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Clémence et du plaisir qu'il avait eu à baiser une fille aussi jeune et aussi jolie.

Malgré ça, je bandais en l'entendant me parler comme ça de ma femme. J'étais aussi très fatigué et je me suis endormi en l'écoutant me parler.
Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j'étais, sans doute du aux effets de l'alcool. Il m'a fallu plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Je trouve mon portable pour regarder l'heure : il est presque trois heures. Il fait très noir à l'intérieur de l'appart, à part une légère lueur que j'aperçois dans le couloir. Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de Clémence. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu'elle provient de la chambre. En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur R. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet.

J'en reviens pas de la voir bouger sensuellement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur R, alors que lui caresse sa jolie poitrine. Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Clémence à monter et descendre sur sa grosse queue. Et il l'aide encore mieux lorsqu'il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur R en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Clémence a les cuisses bien écartées et les jambes en l'air, maintenues par les avant-bras de Monsieur R. il la baise énergiquement, arrachant de forts gémissements à ma femme qui a l'air de se cramponner aux fesses de cet homme. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Clémence lâcher les fesses de Monsieur R pour aller lui caresser le dos. Ca dure quelques minutes comme ça jusqu'à ce qu'il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Clémence dans un très gros orgasme.

Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que Clémence est toujours en train de jouir. L'orgasme est long. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s'allonger à coté, à l'opposé de moi, et il fait comprendre à Clémence de se mettre sur le coté ce qui fait qu'elle se retrouve face à moi. La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Ses tétons pointent. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu'elle me fait cocu même si l'effet de l'alcool y ait pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante. Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu'elle gémit. Monsieur R l'a sans doute à nouveau pénétrée. Il lui relève la jambe pour la poser sur la sienne tout en la baisant. Clémence gémit de plus en plus fort. Il fait parcourir sa main sur le corps de ma femme en s'arrêtant souvent sur ses seins. Il les presse, pince les tétons ce qui excite encore plus Clémence. Je sens que je vais jouir alors je vais vite chercher un mouchoir en papier. Dès que je l'ai, je me branle pour me faire jouir car je viens d'entendre ma femme avoir encore un gros orgasme. Je m'assois sur le canapé pour récupérer. Quelques secondes après, j'entends à nouveau Clémence gémir en continu. Je retourne voir à la porte de chambre et je la vois à 4 pattes en train de se faire prendre en levrette. Monsieur R la baise sensuellement en la tenant par les hanches. Il fait glisser ses grosses paluches sur le dos de ma femme pour la caresser, puis sur ses seins. Il ramène ensuite ses mains mais sur la taille cette fois-ci. Clémence parait fragile avec ces grosses mains autour de sa taille fine. Monsieur R commence un va-et-vient plus viril ce qui déstabilise Clémence qui s'écroule en gémissant de plus belle. Elle a posé sa tête sur ses avant-bras, ce qui fait que son petit cul se retrouve plus cambré qu'avant. Monsieur R la baise longuement dans cette position. Par moment, il la tient par les cheveux en tirant dessus ce qui fait remonter la tête de Clémence en la faisant gémir encore plus fort. Monsieur R commence à parler :
- T'aimes ma grosse bite, salope?
Clémence ne répond pas mais elle semble apprécier ce qu'il lui dit en gémissant de plus belle.
- Dis-moi que t'aimes ma grosse bite.
- Ouuuuiiii
Je suis surpris qu'elle lui répond surtout avec ce "oui" langoureux.
- Dis-le moi mieux que ça.
Il lui dit ça en lui donnant une petite claque sur les fesses. Je n'ai jamais osé lui fait ça.
- Oui, j'aime votre sexe … il est gros … je le sens bien.
J'en reviens pas qu'elle ose dire ça. En même temps qu'elle dit ça, je la vois avoir un orgasme phénoménal : elle se met à crier comme une folle en bougeant la tête. Elle est méconnaissable. Monsieur R se retire rapidement en se mettant à éjaculer sur son petit cul et sur son dos. Ils restent un moment comme ça : Clémence avec son petit cul en l'air et Monsieur R avec la queue à la main qui débande petit à petit.

Clémence s'écroule complètement sur le lit à plat ventre. Monsieur R se lève du lit pour aller fouiller dans une commande. Il en ressort une serviette. Il retourne sur le lit pour aller essuyer le sperme sur le corps de Clémence. Ensuite, il se penche pour faire un bisou sur son petit cul. Il va vers la tête de Clémence et il lui dit quelque chose à l'oreille que je n'arrive pas à entendre. Je vois Clémence faire un signe de la tête en souriant timidement. Quand je vois Monsieur R se lever du lit, je me précipite aux WC pour aller me branler et d'ailleurs je jouis encore assez rapidement avec des images très sexuelles en tête. Quand je sors des WC, je vois Monsieur R assis sur le canapé. Il n'a même pas pris la peine de se rhabiller. Quand j'arrive près de lui, il a le sourire aux lèvres.
- Très bonne à baiser ta petite Clémence. Une bonne chatte serrée et dégoulinante. En plus, très expressive.
J'étais sans voix d'autant plus qu'elle n'est pas autant expressive avec moi.
- Allez, va la rejoindre car j'aimerai dormir.
Je suis allé dans la chambre et en me glissant dans les draps, j'ai constaté que Clémence était encore toute nue, en train de dormir. J'ai réussi finalement à m'endormir facilement sans doute du à mes nombreuses éjaculations.
Le lendemain s'est passé comme si de rien n'était avec Monsieur R. Par contre, Clémence s'est blottie contre moi en pleurant et en me disant qu'elle ne voulait pas me tromper lorsque Monsieur R l'avait pénétrée sur le fauteuil. Je l'ai rassuré en lui disant que c'était à cause de l'alcool. Par contre, j'étais assez mal à l'aise du fait qu'elle ne me parle pas de cette séance très sexuelle dans la chambre. Elle devait penser que je ne les avais pas vu.
Donc voilà comment a commencé le premier contact en tant que locataire avec notre nouveau propriétaire.

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Rédigé par jgiorca

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