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Publié le 6 Mai 2026

Je suis déjà au lit, en train de lire, quand ma femme entre dans la chambre, un sourire malicieux aux lèvres.

« Salut, chéri », dit-elle. « Je t’ai manqué ? »

« Toujours », je réponds, sincèrement. Elle porte encore sa robe d'été du dîner, dévoilant ses mollets galbés et ses pieds nus, sans parler d'un léger décolleté. « Tu as fini le film ? »

« Ouais », répond-elle en haussant les épaules. « Bof. Mais c'était sympa d'être en bonne compagnie. »

Ça me fait un peu réagir, même si rien n'est plus innocent.

« Ton père fait de bons massages de pieds. »

Bon, là, ça me fait plus que réagir. L'image soudaine de ma femme et de mon père, venus passer le week-end, assis chacun à un bout du canapé, me traverse l'esprit. Elle se tourne sur le côté et pose ses pieds nus sur ses genoux. C'était déplacé.

Ma femme et moi avons tous les deux 35 ans. Mon père vient d'avoir 60 ans. Il a divorcé de ma mère il y a environ six mois, et c'est sa première visite depuis. Il semble tout à fait normal… ni déprimé, ni euphorique, ni triomphant de sa liberté retrouvée. Sa visite s'est déroulée dans une ambiance agréable et détendue.

Elle est debout devant sa commode, en train de se brosser les cheveux. « J'ai envie de jouer un peu. » Je me tiens au garde-à-vous, en caleçon. Mais lorsqu'elle se retourne, je vois qu'elle a ouvert le tiroir du haut et en a sorti une cage de chasteté.

« Euh… » je marque une pause. « Mon père est là ! »

« Pff… » me répond-elle sèchement. « Il est à l'autre bout de la maison. » Elle me tend la cage. « Allez, mets ça. »

Bon, je suis presque toujours partant pour un petit jeu coquin. Alors, consciencieusement, je me lève, prends l'appareil et entre dans la salle de bain. Je me brosse les dents une nouvelle fois, puis me tiens au-dessus des toilettes, attendant que mon érection se calme suffisamment pour uriner. (Je ne sais jamais combien de temps je vais rester coincé là-dedans, mieux vaut prévoir.) Finalement, je dégonfle assez pour pouvoir appliquer de la lotion sur mon pénis et le pousser dans le tube jusqu'à ce que mon gland remplisse la poire. J'insère la goupille dans le petit trou pour relier l'anneau au tube et retourne dans la chambre pour que ma femme puisse fermer le tout.

Quand je ressors, ma femme a enfilé une magnifique robe blanche transparente. Elle lui arriverait presque jusqu'aux pieds si elle était debout, mais elle est assise sur le lit, une jambe repliée sous elle. Elle est si diaphane que je peux voir la plénitude de ses seins, le cercle foncé de ses aréoles et l'absence notable de culotte.

Je m'approche du lit et reste là, immobile, tandis qu'elle glisse le fermoir du minuscule cadenas dans le trou de la goupille et le verrouille d'un délicieux « clic ». Puis elle se penche et l'embrasse… pas mon pénis, pas la cage, mais le cadenas lui-même. Je sens mon désir renaître, mais en vain cette fois.

Elle tapote le matelas et je m'allonge, le dos contre les oreillers. Je suis nu, à l'exception de la cage. Elle fait glisser ses ongles manucurés le long de mon torse, le long de mon ventre, s'arrêtant juste au-dessus de mon entrejambe, puis remonte. Elle passe ensuite la main derrière elle et en sort les menottes. Oh. Elle veut les utiliser aussi.

Je lève docilement les bras au-dessus de ma tête et elle s'assoit à califourchon sur moi pour attacher mes poignets à la tête de lit. Je sens la chaleur de son sexe contre mon sternum.

« Voilà », dit-elle enfin, satisfaite. Puis elle se laisse glisser jusqu'à s'asseoir sur mon ventre, ses fesses à quelques centimètres de la base de mon sexe captif.

« Alors, » commence-t-elle, « votre père semble aller bien. »

Mon père ? On va parler de lui maintenant ?

« Je me demande s'il a couché ces six derniers mois ? » murmure-t-elle. Je la regarde, stupéfait. Moi aussi… je me suis posé la même question, mais ce n'est pas ce qui me préoccupe pour l'instant.

Elle caresse mon torse du bout des ongles, effleurant mes tétons. « Je lui ai demandé s'il voyait quelqu'un, et il a dit non. »

Elle se penche sur moi, son visage à quelques centimètres du mien, et chuchote : « Du coup, je pensais aller dans sa chambre voir s'il a besoin de se soulager. »

Bon, si vous ne l'avez pas encore deviné, ma femme est une hotwife. Et je suis son esclave, ou son cocu, selon ses envies du moment. Et là, je me prends pour un cocu de première classe.

« Tu plaisantes ? » je parviens à articuler.

Elle se redresse sur moi. Ses fesses douces caressent maintenant ma cage.

« Vraiment ? Tu es si naïve ? Il me fait des avances depuis ce soir. »

Non, je ne suis pas naïve ; je ne m'attends juste pas à ce que mon père drague ma femme. Ni l'un ni l'autre. Ça n'a jamais été prévu.

« Tu sais, il est vraiment très beau », me lance-t-elle d'un ton moqueur. « Tous ces cheveux argentés. Ce torse si viril… »

C'est en quelque sorte vrai. Soudain, des images insoupçonnées me traversent l'esprit. Le contraste physique entre mon père et moi est frappant. J'ai dû tenir des gènes de ma mère. J'ai un corps d'athlète. Lui, on dirait un lanceur de tronc écossais. Je suis plutôt imberbe ; ses avant-bras et le col de sa chemise lui donnent un air plus baraqué. Et ça fait des années que je n'ai pas aperçu mon père sous la douche, mais je me souviens soudain que, contrairement à moi, il n'est pas circoncis…

La pression est insoutenable. Je n'arrive pas à croire à quel point ce scénario pervers m'excite. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?

« Allez », je supplie. « C'est tellement… » Je ne sais pas comment finir.

« Je sais », sourit-elle. « Chéri, j'y pense depuis des mois. Je ne peux pas imaginer une meilleure façon de te tromper. »

Elle ne peut pas ? Et mon patron ? Et mon frère ? Et le crétin de la salle de sport qui me bat au squash toutes les semaines ? Pas mon père !

« Oh, je trouve ça tellement parfait », murmure-t-elle en se penchant à nouveau sur moi et en caressant mes cheveux. « Tu adores cette pointe d'humiliation, la peur d'être démasqué, la perte de respect. Et de qui as-tu plus besoin du respect que de celui de ton père ? »

Mes yeux doivent être énormes. Elle penche la tête et dit, d'un ton moqueur : « Tout est parti ! » Puis elle commence à se frotter contre moi.

« Et pour moi… Eh bien… Tu sais combien j’aime les bites alpha. Et quoi de plus alpha que la bite qui est responsable de ton existence ? » Elle lève les yeux au ciel, d’un air mélodramatique.

Puis elle descend de moi et regarde mon pénis, qui tente désespérément de se faufiler entre les barreaux de ma cage. « Je vois bien que tu trouves ça excitant, toi aussi. »

« Alors, tu crois qu’il va aimer cette… présentation ? » demande-t-elle en prenant la pose.

Ben, c’est un homme, je pense. Bien sûr qu’il va aimer. Mais…

Comme toujours, elle a deux coups d’avance. « Il pourrait résister. Ou il pourrait me baiser et se sentir coupable après. On ne voudrait pas ça, n’est-ce pas ?

« Alors je vais peut-être devoir lui dire que tu es cocu. Comme ça, il le saura. Pour toujours. » « Ça te plairait ? »

Non, ça ne me plairait pas. Mais mon sexe en érection en a décidé autrement.

« On verra bien… » conclut-elle.

Elle s’approche de la coiffeuse. Elle prend un vaporisateur, soulève sa robe et vaporise du parfum sur son ventre rond, puis plus bas.

« Alors, comment crois-tu que ton père va me prendre ? »

J’ai la bouche tellement sèche que je crois que je n’aurais pas pu répondre, même si j’avais eu quelque chose.

« Il est plutôt vieux jeu », poursuit-elle, donnant sa propre réponse. « Je pense qu’il va me mettre sur le dos et écarter mes jambes. Peut-être qu’il va passer ses coudes derrière mes genoux et me plier en deux comme une chaise longue.

« Je trouve que c’est une façon plutôt intense de pénétrer la femme de ton fils pour la première fois. »

Elle se tourne vers la porte, puis s’arrête. Mon cœur s’arrête aussi, dans un bref soulagement. Mais elle retourne simplement à sa commode pour ouvrir un tiroir. Elle sort une minuscule culotte blanche en dentelle, assortie à son peignoir. Elle l'enfile et la remonte sur ses fesses rebondies. Elle se tourne vers moi et me fait un clin d'œil : « Au cas où il voudrait un souvenir… »

Puis elle disparaît, descendant le couloir et traversant le salon, en direction de la chambre de mon père…

« Calme-toi », me dis-je. « Elle te taquine. J'en suis certain. Enfin, presque. »

C'est une mascarade d'un réalisme saisissant, je dois l'admettre, pensai-je. Mais c'est pour ça que ma femme me possède, corps et âme, et surtout, esprit. Elle sait comment créer et entretenir un fantasme, comment appuyer sur tous mes boutons.

Elle était probablement assise au salon, un autre verre de vin à la main, lisant Condé Nast et souriant en m'imaginant me tourmenter.

Ou alors, elle était dans la chambre d'amis, chevauchant langoureusement la verge de mon père. Exactement comme elle me l'avait annoncé, après m'avoir menotté à la tête de lit et m'avoir laissé désespéré et frémissant dans ma cage de chasteté.

Je ne pus m'empêcher de me tortiller à cette pensée. Oui, ma femme était une cocue. Cela faisait quatre ans qu'elle avait découvert, et m'avait permis d'accepter, cette faiblesse. Pendant deux ans de confidences au lit et deux autres années passées à partager son corps avec d'autres hommes, elle avait toujours compris, avant moi, comment ce jeu réveillait en moi toutes mes instincts de soumission.

Mais rien de ce qu'elle avait jamais laissé entendre, ni même fait, ne m'avait préparé à cela. Jamais, en neuf ans de vie commune, ni même depuis l'arrivée de mon père pour le week-end, elle n'avait manifesté la moindre attirance sexuelle pour celui qui m'avait élevé. Et l'idée ne m'avait jamais effleuré l'esprit. Jusqu'à ce qu'elle me demande de porter une ceinture de chasteté, qu'elle me menotte les poignets, puis qu'elle m'annonce son départ pour rendre visite à mon père.

J'avais une multitude de fantasmes, et elle savait les assouvir ; mais les expériences érotiques les plus intenses étaient celles où elle m'emmenait dans des contrées insoupçonnées. Et celle-ci était la plus sauvage, la plus interdite de toutes.

Alors, ce n'était qu'un jeu de séduction. Sûrement, elle trépignait d'impatience au salon, attendant son heure pendant que je ruminais mon angoisse d'être cocu. Sûrement, elle ne s'était pas glissée dans la chambre de mon père et n'avait pas fermé la porte derrière elle, croisant son regard surpris par le sien d'un regard langoureux ; les épaules redressées ; sa poitrine ferme et généreuse, aux aréoles saillantes, pointant sous le tissu diaphane de sa robe, s'offrant silencieusement à sa virilité primitive…

Sûrement, elle n'avait pas fait ça, car honnêtement, narguer mon père de la sorte aurait été plus cruel pour lui que pour moi. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer mon père accepter une telle proposition de ma femme ; ou s'il l'avait fait, il aurait été rongé par la culpabilité. Mon père n'était pas le genre de mâle alpha arrogant qui prenait tout ce qu'il voulait, y compris et surtout les femmes des autres. C'était un homme gentil, sans doute un peu trop docile dans sa vie. Je le plaignais sincèrement. Un homme de sa génération, célibataire à nouveau à soixante ans, ne se considérait peut-être plus comme désirable ; alors j'espérais qu'une femme à la sexualité affirmée entrerait dans sa vie.

Mais pas ma femme !

Alors non, c'était sûrement une provocation exquise. Je me suis concentré sur ma respiration et j'ai senti la pression des barreaux autour de mon pénis se relâcher. Non, ma femme était sûrement assise dans le salon, en train de feuilleter un magazine, un sourire narquois aux lèvres, satisfaite de sa blague. Elle commençait à s'ennuyer et à s'impatienter, comme je le réalisais maintenant ; elle laissait passer suffisamment de temps pour pouvoir me jouer un autre tour en retournant au lit.

Mon esprit n'étant plus focalisé sur mon érection ratée, j'ai senti une démangeaison dans mon dos. Zut.

Mais quelle provocation incroyable ! Elle a fait ressurgir des insécurités et des fantasmes insoupçonnés. « J'y pense depuis des mois », m'avait-elle dit.

Soudain, une image familière m'est revenue à l'esprit. Une des nombreuses photos de notre album de mariage ; un cliché pris sur le vif, les montrant tous deux dansant à la réception. Une femme de 27 ans et un homme de 52 ans. Sa main droite posée sur le bas de son dos, sa main droite enlacée dans la sienne, les doigts de sa main gauche écartés contre son omoplate. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Une danse innocente, observée avec désinvolture par tous les invités ; simplement un beau-père fier et une belle-fille heureuse de célébrer son mariage avec son fils.

Maintenant, je les imaginais recréer la même scène à cet instant précis, à l’autre bout de la maison ; mais à l’horizontale. Une danse différente, plus simple. Son bras, à nouveau drapé d’un tissu blanc transparent (était-ce pour cela qu’elle avait choisi cette nuisette ce soir-là ?) sur son dos ; sauf que là, ce sont *les deux* bras, pas un seul ; et son dos est large et nu ; et ses doigts légèrement recourbés, ses ongles agrippant sa chair.

Son bras droit – le seul visible sur l’image que je transposais – était toujours autour de sa taille, mais la serrait contre lui un peu plus bas.

Et sur cette image, bien sûr, la robe de ma femme est remontée jusqu’à la taille et ses jambes sont écartées, repliées, formant un berceau où se balancent les cuisses charnues et les fesses rebondies de mon père. Et quelque part là, caché à ma vision imaginaire mais inévitablement, le sexe veineux et non circoncis de mon père glisse dans le vagin soyeux de ma femme, le prenant, le remodelant, le faisant sien.

Là, tout de suite. Juste au bout du couloir, sous mon toit. Et moi, j'étais impuissant, incapable d'intervenir. Ni même de regarder.

J'ai frissonné. J'avais oublié que mon dos me démangeait. Mon sexe, par contre, risquait d'être réduit en miettes comme une tomate en essayant de se libérer de sa cage. Qu'est-ce qui m'arrivait ?

***

Finalement, j'ai entendu le plancher craquer, puis elle est apparue dans l'encadrement de la porte. Elle s'est arrêtée

et s'est appuyée contre le chambranle, un sourire ironique aux lèvres, passant une main dans ses cheveux visiblement ébouriffés.

« Tu as été sage ?»

J'ai ricané. Comme si j'avais le choix !

« Je reviens tout de suite », a-t-elle ri, avant de se diriger vers la salle de bain, sa robe blanche transparente épousant ses courbes. Je voyais clairement qu'elle ne portait pas de culotte. Où était-elle ? Cachée sous un coussin du canapé où elle lisait pendant cette mascarade ? Ou par terre dans la chambre de mon père ?

Elle laissa la porte de la salle de bain entrouverte et j'entendis l'eau couler par intermittence tandis que j'attendais son retour. Finalement, elle revint, non plus dans son peignoir séduisant, mais dans une simple nuisette courte en coton. Je la regardai, silencieux, tandis qu'elle s'asseyait sur le bord du lit à côté de moi et déverrouillait les menottes. Alors que je baissais les bras et me frottais les poignets, elle se pencha et m'embrassa doucement, les lèvres ouvertes, avec juste un effleurement de langue. Je tendis la main vers elle, mais elle se détourna, éteignit la lumière et s'installa à côté de moi, dos à moi.

« Maintenant, je suis prête à dormir », soupira-t-elle.

Argh. Elle avait enlevé les menottes, mais pas la cage de chasteté. Zut ! J'espérais que ce petit jeu l'aurait autant excitée que moi ; qu'elle serait maintenant prête à me libérer et à me laisser évacuer mes frustrations sur son corps voluptueux. Mais apparemment non.

Pourtant, elle ne s'est pas dégagée quand je me suis blotti contre elle, la serrant contre moi, caressant un sein familier à travers sa robe, son mamelon durci dans ma paume. J'ai alors repensé à la main de mon père faisant la même chose, pour la première fois. La sensation de ses mains sur elle… plus épaisses, plus fortes, plus pressantes ? J'ai enfoui mon visage dans ses cheveux et inspiré profondément, me demandant si je pouvais déceler une légère odeur de parfum masculin des années 80. Déceler, ou imaginer ? Me demander, ou… espérer ?

Je n'ai pas pu m'empêcher de demander : « Alors… tu… as pris des nouvelles de mon père ?»

« Hmmm ?» a-t-elle répondu, laissant planer le doute un instant. « Où crois-tu que j'étais ?»

« Eh bien, » ai-je admis, incertain, « j'espère que tu étais au salon, en train de rire de ta blague.»

« Hmm, » a-t-elle murmuré en remuant les fesses contre moi. « Sage garçon. »

Pas vraiment une confirmation. J'hésitais sur la façon de réagir. Je ne voulais pas paraître complètement naïf ou pathétique. Je ne voulais pas non plus me moquer de sa ruse si bien ficelée, ni la minimiser ; laisser entendre qu'elle n'avait pas été une réussite érotique totale. Et j'étais partagé à l'idée de lui avouer, ou même à moi-même, cette petite voix en moi qui espérait secrètement qu'elle l'ait fait.

« Alors c'est là que tu étais, c'est ça ? »

« Où aurais-je pu être d'autre ? » demanda-t-elle, comme pour me mettre au défi de prononcer les mots.

« Eh bien, tu m'as dit que tu allais dans sa chambre, et… »

« Chut », me chuchota-t-elle. « Arrête de faire le pervers. »

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire. C'est moi le pervers ? Qui avait bien pu inventer ce petit jeu ?

« Bref, » reprit-elle, « la vie sexuelle de ton père ne te regarde pas. »

Je laissai échapper un autre petit rire. Puis… attends, pensai-je. « Donc… tu es en train de me dire que mon père a *vraiment* une vie sexuelle ? »

J’avais l’impression de la sentir sourire dans l’obscurité. Elle sait toujours quand elle touche un point sensible, pour le meilleur ou pour le pire. Elle se pressa contre moi, ses joues douces caressant mon entrejambe. « Eh bien, après que tu sois allé te coucher, je lui ai demandé s’il fréquentait quelqu’un. »

Je sentis la pression retomber. Intentionnellement ou non, me dis-je, elle reconnaît que tout cela n’est qu’une plaisanterie. Le plus étrange, c’est que je n’étais pas sûr de *vouloir* qu’elle utilise cette soupape de sécurité. « Hein, » la taquinai-je en retour. « Donc la vie sexuelle de mon père ne me regarde pas, mais elle *me regarde* ? »

Je la sentis hausser les épaules. « Maintenant, oui. »

Et, d'un coup, la pression est remontée. Une autre image crue m'a envahi l'esprit… encore une fois, mon père et ma femme nus ensemble ; elle sautillant gaiement sur la commode de la chambre d'amis, lui se glissant entre ses cuisses écartées… pour faire de sa vie sexuelle *son* affaire… J'ai gémi à voix haute, en partie à cause de la gêne physique réelle que me causait la cage qui forçait mon pénis à se courber vers le bas à la base.

J'ai gémi et poussé contre elle. Elle l'a laissé faire. Elle a même légèrement cambré le dos. Mais elle est restée silencieuse un moment. Puis elle a fini par murmurer : « Ça t'excite vraiment, hein ?»

« C'est dégueulasse », ai-je admis.

« Ouais », a-t-elle acquiescé. « Mais je comprends, mon chéri. T'as pas de la chance d'avoir une femme qui comprend tes fantasmes tordus ?»

De la chance ? Je ne suis pas sûr de me sentir *chanceux*… être cocu implique beaucoup de tourments et d'angoisse, même dans les meilleures conditions. Il y avait toujours un élément de misère sous-jacent à l'excitation érotique, à tout moment.

J'ai vu ma femme se donner à un autre homme… ou je restais assis à la maison, sachant que cela se passait ailleurs. Elle savait combien j'aimais me plonger dans ce mélange d'émotions. Mais elle appréciait aussi ma réaction face à cet autre homme, et celle-ci était toujours bien plus sombre.

Parfois, ses partenaires de jeu étaient au courant de notre arrangement. Certains comprenaient le jeu et se montraient aimables et respectueux envers moi en dehors de la chambre. D'autres – qui, eux aussi, comprenaient le jeu – s'adressaient à moi avec un mépris à peine voilé. Ma femme ne tolérait pas l'humiliation ouverte ; mais je voyais bien qu'elle prenait un malin plaisir à me voir détourner le regard de cet inconnu arrogant avec qui elle s'apprêtait à coucher à nouveau.

Parfois, elle séduisait, ou faisait semblant d'être séduite par, quelqu'un qui ignorait qu'elle avait ma permission de jouer ; et elle savourait l'idée de me faire passer un moment avec lui ensuite, lors d'une soirée d'entreprise ou d'un pique-nique de quartier. Certains de ces hommes étaient nerveux et rongés par la culpabilité en ma présence. Mais d'autres allaient trop loin, me parlant longuement avec un sourire hautain, savourant leur victoire supposée. C'était toujours de terrible moment d’humiliation pour moi.

J'étais allongé dans le noir, le cœur battant la chamade contre le dos de ma femme. Le lendemain matin, je m'assiérais en face de mon père pour le petit-déjeuner et tenterais de déchiffrer son visage. Y verrais-je de la culpabilité ? Du dédain ? Si je ne voyais rien, cela confirmerait-il que ma femme se moquait de moi, ou signifierait-il simplement qu'il était un maître du poker ?

Comme si elle lisait dans mes pensées, ma femme se tourna vers moi et passa sa main dans mes cheveux. « Mon pauvre chéri », murmura-t-elle. « Je te dirai la vérité si tu veux.»

Nous laissâmes planer ces mots dans le silence de l'obscurité. Elle comprit ma réticence et poursuivit : « Mais pas avant dimanche soir. »

À mon réveil, la chambre était baignée par la douce lumière du matin et j'étais de nouveau seul dans le lit. J'avais mis une éternité à m'endormir la nuit dernière. J'aurais sans doute dormi plus longtemps sans cette gêne entre les jambes, causée par la cage de chasteté qui avait comprimé ma tentative d'érection matinale et l'avait étouffée.

Après m'être brossé les dents, je suis allé à ma commode, j'ai pris un t-shirt propre, puis un pantalon de jogging ample en nylon – histoire de mieux dissimuler le renflement de la cage que ma femme insistait pour que je porte tout le week-end. Ou du moins jusqu'à demain soir, quand notre invité repartirait.

Eh oui. Ma femme voulait que je sois enfermé dans une cage de chasteté, pour que la seule personne à avoir une érection chez nous soit notre invité, mon père, un sexagénaire récemment divorcé.

Ma femme me trompe depuis deux ans maintenant, à mon grand étonnement… et à mon tourment… et à mon plaisir. Elle avait toujours été la plus joueuse, une véritable taquine délicieusement diabolique, mais j'avais toujours supposé que ce n'était qu'un jeu de rôle conjugal coquin pour pimenter les choses. Jusqu'à ce qu'elle le fasse pour de vrai.

Du coup, j'ai appris à ne plus être surpris par rien de sa part. Mais pourtant, hier soir, quand elle a sournoisement sorti les menottes et m'a attaché à la tête de lit, puis m'a annoncé qu'elle allait séduire *mon père*, j'étais – en plus d'être sidéré et étrangement excité – presque certain qu'elle me faisait simplement le jeu le plus pervers et le plus tabou qui soit. À 90 % sûr.

Peut-être à 80 %.

Depuis des mois, elle *parlait* de me tromper avec quelqu'un de notre entourage, que je devrais ensuite côtoyer régulièrement en sachant qu'il connaissait mon secret honteux. Un voisin. Un partenaire de golf. Son patron. *Mon* patron. Ou peut-être un jeune qui travaillait sous mes ordres. L'idée était à la fois excitante et terrifiante, et j'adorais le son de son rire lorsqu'elle me narguait avec cette idée.

Et maintenant, voilà.

Et maintenant, je descendais l'escalier, m'apprêtant à m'asseoir en face de mon père ; je le regardais droit dans les yeux et me demandais si l'homme qui m'avait élevé venait de profiter de cette occasion inattendue pour assouvir ses désirs avec une jeune femme consentante… qui se trouvait être la femme de son fils.

Et si c'était le cas, alors… eh bien, j'imagine qu'il savait que j'étais cocu de toute façon. Mais savait-il que son fils était un cocu *consentant* ?

Et… et… et… mon esprit s'emballait. Impossible qu'il me fasse ça à moi, impossible qu'*il* me fasse ça à *moi*, s'il pensait qu'elle me trompait. Donc, *si* c'était arrivé, c'est forcément parce qu'elle l'avait convaincu que c'était une pratique courante… merde.

Ou alors… Enfin… ça ne ressemblait pas du tout à mon père ; Mais en même temps, je n'avais aucune idée de ce que ça ferait d'être divorcé à soixante ans, de revisiter chaque choix et chaque valeur bafouée à travers le prisme d'une crise de la quarantaine. Et puis, soudain, une charmante jeune femme entre dans votre chambre, se présentant silencieusement comme une offrande à vous, à votre disponibilité et à votre virilité nouvellement retrouvées. Peut-être que dans ce cas-là, vous saisiriez l'instant, vous saisiriez la femme et vous vous donneriez entièrement à elle. Même si c'est la femme de votre fils. Vous géreriez les conséquences demain. Merde.

Eh bien, c'est demain.

Mon père était assis à la table du petit-déjeuner, lisant le journal. Il était entièrement habillé, d'une chemise en coton à carreaux avec les poignets retroussés jusqu'aux avant-bras, et de bretelles grises qui maintenaient son jean sous sa large poitrine et son ventre d'homme d'âge mûr. Il n'était pas gros, loin de là ; juste corpulent, un peu plus que solide. J'avais souvent regardé le corps de mon père et me suis demandé si c'était mon destin physique. Je ne l'avais jamais vraiment regardé en imaginant ce torse aplatissant la chair généreuse d'une jeune femme. Encore moins que cette femme puisse être ma femme.

Ma femme était derrière lui, dos à nous, occupée à quelque chose sur le comptoir de la cuisine, vêtue d'un peignoir discret et décontracté qui lui arrivait à mi-cuisse et laissait entrevoir le bas d'une nuisette tout aussi simple. Entre celle-ci et ses pantoufles, ses genoux et ses mollets étaient nus. Rien de suggestif… elle avait juste l'air naturelle, sans particularité, innocente. Notre invitée était de la famille, après tout, n'est-ce pas ?

Sauf que, tandis que je l'observais depuis l'embrasure de la porte, je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle portait une culotte. Je l'imaginais, quelques instants auparavant, versant le café de mon père, puis croisant son regard et portant son index à ses lèvres tout en prenant sa main dans la sienne, la plaçant entre ses cuisses et la remontant doucement…

Toute cette scène m'avait traversé l'esprit en quelques secondes, tandis que je me tenais sur le seuil, avant d'annoncer ma présence.

« Salut, bonjour », dis-je, surpris moi-même par le ton rauque de ma voix.

« Bonjour, fiston », répondit mon père en levant les yeux de son journal avec un sourire. Je fixai son visage, m'efforçant de ne pas paraître trop studieux. Un sourire innocent ? Un sourire entendu ? Un sourire coupable ? Je commençais à comprendre que mon sens de la réalité était trompeur.

Ma femme avait traversé la pièce pour m'embrasser sur la joue. « Salut, marmotte. Nuit agitée ? » Elle me fit un clin d'œil.

« Oui », répondis-je prudemment. « Impossible de me rendormir. »

« Hmm », fit-elle, songeuse. « Moi, j'ai super bien dormi. » Elle se tourna vers mon père. « Et toi, John, comment as-tu dormi ? »

« Comme un bébé », dit-il en souriant. « Ouais, je m'en doute », pensai-je. Je l'imaginais déjà, sombrant dans un sommeil profond, le sommeil paisible et réparateur d'un homme enfin libéré de ses… euh, tensions. Je jetai un coup d'œil à ma femme, et elle sourit lorsque nos regards se croisèrent.

« Alors, quoi de prévu pour aujourd'hui ? » demanda mon père, ignorant ou faisant semblant d'ignorer les regards chargés de sous-entendus que ma femme et moi échangions.

« Eh bien, je voudrais faire deux ou trois courses », répondit Michelle. « Je veux de nouveaux coussins pour le mobilier de jardin. Et puis les courses. Je pensais que Ryan pourrait faire un barbecue de saumon ce soir. »

« Oh, laisse-moi vous préparer à manger ce soir », proposa papa. « Mais prenons plutôt des steaks. »

Ça lui ressemblait bien. Un homme à la viande et aux pommes de terre. Un homme à la position du missionnaire.

« Super idée, John », répondit ma femme. Puis elle me fit un clin d'œil. « Et Ryan peut faire une salade. »

Je levai les yeux au ciel. Ouais, ouais, j'ai compris. Lui, c'est le steak, moi, c'est la petite salade légère. Elle s'amusait trop.

« Et je conduis », continua papa. « Je vais frimer avec ma nouvelle voiture. »

« Oh, génial ! » approuva ma femme. « Je prends la place du passager. »

Je secouai la tête. Quel cliché du type en pleine crise de la quarantaine, pensai-je. Il s'achète une voiture de sport. Il trouve une jeune femme à coucher. Mais je m'imaginais déjà ma femme s'installer à l'avant, à côté de lui, tandis que je serais coincé de travers sur la minuscule banquette arrière, le troisième larron. Cette image me mettait mal à l'aise.

« Allez, les gars », dit-elle en retournant aux fourneaux. « Le bacon est prêt. »

Elle nous servit et nous prîmes place autour de la table. Ils se mirent à bavarder, racontant la fin du film qu'ils avaient regardé jusqu'au bout la veille, après que je sois allé me ​​coucher. Elle m'avait dit la veille, avant de se lancer dans ce fantasme, qu'il lui avait massé les pieds pendant le film. Je me contentais d'écouter, les yeux rivés sur les mains épaisses de mon père, les imaginant caresser ses jolis pieds. Je l'imaginais émettre de petits gémissements de plaisir, provocateurs et exagérés. Merde.

Je me forçai à participer un peu à la conversation et remarquai la façon dont elle souriait en me regardant, comme si elle lisait dans mes pensées. Mon père me jetait aussi des coups d'œil, mais sans jamais soutenir mon regard. Ou bien est-ce que je me faisais des idées ?

Nous avons terminé le petit-déjeuner sans que personne ne remarque mon air absent, et mon père a commencé à débarrasser la table tandis que ma femme le remerciait de petits gémissements d'appréciation, avant de remarquer qu'elle et moi devions aller nous habiller.

Dès que j'ai refermé la porte de la chambre derrière nous, ma femme m'a enlacé, a pressé son corps chaud contre le mien et m'a embrassé passionnément. Je lui ai rendu son baiser avec ferveur et j'ai caressé son dos jusqu'à ses fesses rebondies. Effectivement, pas de culotte.

« Alors, qu'est-ce que tu en penses ? » m'a-t-elle chuchoté. « Tu crois que cet homme m'a fait l'amour ? »

J'ai été surpris par sa franchise, mais j'ai décidé de rester franc. « Si c'est le cas, il est plutôt cool. »

« Hmm », a-t-elle dit. « Disons qu'il est plutôt… réservé. Pas du genre à s'en vanter. »

J'ai reniflé. Tout cela était assez pervers, mais j'y prenais encore du plaisir. Et elle, visiblement, s'amusait beaucoup.

« Bon, de toute façon, » dit-elle en caressant mon paquet, « on dirait bien que c'est le seul qui risque d'avoir un orgasme ce soir. »

Bien sûr, cela m'a arraché un petit gémissement. J'ai remonté mes mains le long de ses flancs tandis qu'elle reculait d'un demi-pas, et j'ai voulu caresser ses seins pleins et doux par en dessous. Mais elle s'est éloignée complètement. « Hum hum, » dit-elle en secouant doucement la tête. « Je devrais les garder pour ton père. »

Je suis resté là, tremblant, compressé dans ma cage, tandis qu'elle se retournait, retirait ses pantoufles, accrochait son peignoir, puis retirait sa chemise de nuit pudique et la laissait tomber dans le panier à linge. Et puis, elle était complètement nue devant moi. J'ai ressenti une pointe de douleur au cœur en contemplant la sensualité et la perfection de son dos, depuis ses cheveux blonds sable tombant sur ses épaules jusqu'aux fossettes exquises de ses reins, en passant par ses fesses rondes et ravissantes. Dans le miroir, je distinguais les aréoles corail, grandes comme des pièces de cinquante centimes, sur le front de ses seins ; le léger renflement de son ventre ; un aperçu furtif de son triangle de poils pubiens blonds, soigneusement taillé. Tandis qu'elle se penchait légèrement pour prendre des vêtements dans sa commode, j'étais envahi par le désir pour cette femme – plus une enfant, une femme parfaite, au sommet de sa sensualité.

Même si – même *si ?* – elle ne faisait que me taquiner, j'étais maintenant submergé par l'idée qu'elle puisse offrir ce corps mûr à l'homme d'en bas, qu'il puisse l'accepter avec avidité. 

J'étais étourdi par l'absurdité de la situation. De manière générale, et plus précisément… Bon sang, je ne voulais pas que mon père prenne ma femme pour une salope infidèle. Et je ne voulais pas qu'il me voie comme un cocu docile et efféminé. Mais à part ça, je réalisais que l'image, la pensée, la possibilité que mon père prenne ma femme, était en train de devenir une obsession érotique.

Ma femme sortit un slip bleu ciel échancré et l'enfila, le remontant sur ses hanches. Puis elle prit un soutien-gorge blanc tout simple et un t-shirt à manches courtes dans le tiroir. Tiens. Pas de lingerie assortie. Juste habillée comme pour un samedi soir ordinaire. Mais j'étais allé trop loin. Maintenant, la juxtaposition de la femme au foyer de banlieue et de la femme cocue me rendait douloureusement excité.

« Ryan », me gronda-t-elle. « Allez, habille-toi. »

J'ai soupiré et enlevé mon t-shirt, puis mon pantalon de jogging et mon caleçon, révélant mon paquet emprisonné dans toute sa splendeur métallique. Des quartiers de chair tendre, gonflés et rosés, débordaient entre les barreaux. La vue a attiré l'attention de ma femme, qui venait d'enfiler son t-shirt.

« Alors, » a-t-elle murmuré en s'approchant de nouveau et en caressant mes testicules tendus, évitant soigneusement la chair exposée de mon pénis, « on dirait que ton père n'est pas le seul à être… retenu. » Elle a gloussé devant le double sens. Puis : « Tu aimes vraiment ça, hein ? »

J'ai fini par craquer. « Tu te moques de moi, n'est-ce pas ? »

Elle a incliné la tête, comme si elle hésitait à mettre fin à ce supplice… d'une manière ou d'une autre. Mais elle a simplement demandé : « Tu ne veux pas vraiment savoir, maintenant, si ? »

J'ai dégluti difficilement.

« Pourquoi tu ne profites pas de ton week-end ? Laisse ton père profiter du sien. Laisse-le conduire. Laisse-le préparer le dîner. Laisse-le redevenir le chef de famille pendant quelques jours. »

Hum.

« Je parie que ça devait être agréable, quand tu étais petit, d'avoir ton père aux commandes, qui veillait sur toi, qu’il avait le contrôle. »

D'accord. Elle me traitait comme un enfant. Ce n'est pas dans nos habitudes. Mais ça marchait.

« Alors fais comme si tu y étais. Tu es en sécurité. Mais c'est le week-end. C'est le moment de ton père. » Elle s'est penchée vers moi, son souffle chaud dans mon oreille, et a murmuré : « Laisse ton père profiter de sa nouvelle femme dans sa vie. Ce qui se passe derrière sa porte close ne te regarde pas. »

J'ai gémi. Je n'arrivais pas à savoir si c'était juste une autre façon de me taquiner, ou si elle essayait de me faire accepter une décision qu'elle avait déjà prise.

« Fais-moi confiance », dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.

« *Te faire confiance* », pensai-je… à quoi ? Te faire confiance pour savoir que tu te moques de moi ? Ou te faire confiance pour séduire mon père sans ruiner ma vie ?

Elle se détourna et enfila son jean, le remontant sur les petites fossettes de ses genoux, avec ce petit saut adorable pour le faire passer par-dessus ses hanches. Elle se retourna et me lança un regard noisette.

« D’accord ? »

Je soupirai et me mis à chercher quelque chose à me mettre qui puisse masquer la douleur dans mon entrejambe et dans mon ventre. « D’accord », acquiesçai-je.

« Sage garçon. »

J'ai fait de mon mieux pour « profiter » du week-end, comme ma femme me l'avait suggéré… ou du moins, pour laisser les choses se dérouler.

Nous avons fait les courses. Nous avons pris un verre ou deux. Papa a fait griller des steaks et nous avons discuté de films et d'actualités pendant le dîner sur la terrasse. Pendant tout ce temps, j'ai essayé d'agir normalement, tout en observant mon père, guettant le moindre signe de culpabilité, un sourire en coin ou de la déception qu'il aurait pu avoir. Franchement, je n'ai rien vu qui ne soit le fruit de mes propres projections.

Après avoir regardé un autre film, nous sommes tous allés nous coucher. Ma femme a alors enfilé une nuisette vert émeraude et un peignoir court assorti, et m'a dit qu'elle allait veiller un peu. Cette fois, elle ne m'a pas attaché au lit.

« Fais-moi confiance », avait-elle répété, et j'avais simplement hoché la tête. Alors je suis resté là, même si j'avais très envie d'aller discrètement voir ce qui se passait. Je pensais toujours que le scénario le plus probable était qu'elle lisait dans le salon, souriant en elle-même, sachant que mon imagination s'emballait.

Et c'était bien le cas. Mon imagination s'attardait peu à la visualiser assise sur le canapé, mais beaucoup plus à la voir dans le lit de mon père, à califourchon sur lui, chevauchant lentement sa verge tandis que ses mains épaisses lui caressaient les seins ou agrippaient ses hanches.

Puis je l'imaginais allongée à côté de lui, la tête sur son épaule, une main jouant doucement avec ses poils argentés et abondants, sa cuisse drapée sur ses jambes, juste en dessous de son pénis encore humide et flasque. D'une certaine manière, cette image était à la fois plus érotique et plus troublante.

Mais une fois de plus, elle est retournée dans notre lit, m'a embrassé doucement et s'est retournée pour dormir, me laissant souffrir dans ma cage de chasteté.

Le dimanche après-midi, je m'habituais à une étrange normalité. Mon père et moi avons regardé le match des Cardinals à la télévision, et je n'étais que de temps à autre rappelé à l'ordre concernant mes parties génitales enfermées.

Finalement, en fin d'après-midi, il fit ses valises et nous le suivîmes jusqu'à sa voiture. Il me serra dans ses bras, avec un peu plus d'affection que d'habitude, et dit doucement : « Merci, Ryan. Pour tout. » Rien d'innocent, en apparence ; mais mon père avait toujours été plutôt réservé dans ses démonstrations d'affection. « Tout. »

Mes insécurités refirent surface, et tandis que je voyais ma femme s'approcher de lui et se hisser sur la pointe des pieds pour lui donner un baiser chaste sur la joue, je me sentis de nouveau prisonnier.

Après qu'il se fut éloigné, elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice. « Eh bien, *ça*, c'était amusant. »

Je ris faiblement. « Alors, tu as été très sage », poursuivit-elle. « Es-tu prêt à sortir de là ? »

Dieu merci. « Oui », croassai-je.

« La clé est sur ma commode. Va prendre une douche et au lit, monsieur. »

Je me suis précipité à l'étage et j'ai suivi ses instructions, prenant un instant pour admirer les

profondes entailles sur mon pénis, qui se sont accentuées à mesure que mon érection s'est accélérée. J'ai pris une douche rapide, me savonnant le corps mais sans me relaver les cheveux, puis je me suis glissé dans le lit et, pour une raison inconnue, sous les couvertures. J'étais allongé sur le dos, m'abstenant soigneusement de me toucher, lorsqu'elle est apparue dans la chambre et a pris sa douche à son tour, en lançant simplement : « Ne bouge pas, je te rejoins tout de suite. » C'était bon signe. Elle était apparemment aussi excitée que moi, plutôt que… satisfaite.

Bientôt, la porte de la salle de bain s'est rouverte et elle est entrée dans la pièce vêtue de la même robe de chambre blanche transparente qui lui arrivait aux chevilles, celle qu'elle portait deux nuits auparavant lorsqu'elle m'avait laissé menotté à la tête de lit en me disant qu'elle allait dans la chambre de mon père. C'était une robe de chambre à porter par-dessus une nuisette, mais elle ne portait en dessous qu'une culotte en dentelle blanche. Exactement comme vendredi soir. Quand elle revint deux heures plus tard sans la culotte.

Elle referma la porte derrière elle et se tenait là, majestueuse, les épaules redressées, sa poitrine généreuse et ses tétons semi-dressés pointant sous le tissu. « Salut, John », dit-elle d'une voix séductrice.

John. Elle m'appelait par le nom de mon père. Oh, mon Dieu, pensai-je. Elle veut jouer la comédie. Moi, j'ai juste besoin de coucher…

Mais, comme toujours, je suis incapable de lui obéir. Alors je me suis redressé sur la tête de lit, j'ai pris un air surpris et j'ai répondu : « Michelle ???»

« Je voulais juste vérifier que tu avais bien tout ce qu'il te fallait.»

J'ai hoché la tête. Mes yeux étaient hypnotisés par sa poitrine recouverte de mousseline, et ce n'était pas du théâtre. J'étais sûr que si mon père avait été à sa place ce week-end, il aurait été tout aussi envoûté.

« Je… je vais bien, Michelle », ai-je balbutié.

« Tant mieux », dit-elle lentement. « Vous êtes un si bon invité. Merci encore pour le massage des pieds. »

« Bien sûr », ai-je répondu, probablement avec autant d'incertitude que mon père l'aurait été. « Mais… euh… où est Ryan ? »

« Ne vous inquiétez pas pour lui. Je voulais juste m'assurer que vous ne manquiez de rien. »

Putain. Elle traversa lentement la pièce jusqu'à mon côté du lit, s'arrêta, souleva le bas de sa robe, glissa ses pouces dans sa culotte et la fit glisser le long de ses hanches jusqu'à ce qu'elle tombe au sol. J'étais, sincèrement, sans voix.

Elle tendit la main et tira le drap, révélant ma nudité et mon érection impressionnante. « Hmm », murmura-t-elle, appréciant le geste. « Tu vois, je me doutais bien que c'était le cas. »

Mon cœur battait la chamade. À cet instant, je n'étais plus moi-même. J'avais l'impression d'être dans la tête de mon père, observant ma belle-fille ainsi pour la première fois.

« Tu m'as dit que tu n'avais pas recommencé à fréquenter quelqu'un. Alors je voulais te souhaiter la bienvenue parmi les vivants. »

Mon Dieu. Bon, elle m'avait dit qu'elle y pensait depuis des mois, alors elle avait eu largement le temps de peaufiner ses phrases de séduction. Je restais immobile, désespéré de voir ma femme me prendre dans ses bras, et plus encore, pour soulager ma frustration accumulée. Tout en admettant au fond de moi que ce que je désirais vraiment, c'était que nous imaginions tous les deux que c'était mon propre père qui recevait son attention.

Elle s'assit au bord du lit et posa sa main sur ma cuisse, la caressant doucement, se rapprochant de plus en plus de mon érection frémissante. Je réalisai que je jouais le rôle de mon père, participant passif à sa propre séduction, acceptant sans broncher le don du sexe de ma belle-fille, laissant la femme adultère de mon fils, inconscient de tout, le tromper avec moi. Était-ce vraiment ce que je voulais ?

Peut-être. Mais puisque nous jouions à ce jeu, il me fallait aussi savoir comment ma femme allait gérer – ou avait géré !? – les objections de mon père.

« Michelle », murmurai-je. « On ne peut pas faire ça. »

« Mmm », réfléchit-elle. « Oui, on peut. Tu n'en as pas envie ? »

« Bien sûr que j'en ai envie », ai-je murmuré d'une voix rauque, étonnée de mon naturel. « Mais… Ryan… ton mari… tu es la femme de mon fils. »

Elle retira sa main de ma cuisse et inclina la tête, comme si elle prenait cela en considération. Puis elle leva la main, défit le nœud de son cou et laissa sa longue robe s'ouvrir, la faisant glisser de ses épaules. Elle était maintenant complètement nue.

« Ce n'est rien », dit-elle. « On a un arrangement. »

« Vous êtes… échangistes ? » ai-je demandé, cherchant un mot qui me semblait tout droit sorti des années 80.

« Pas vraiment », répondit-elle en reprenant ses caresses sur ma cuisse. « Je ne veux vraiment pas qu'il soit avec d'autres femmes. J'ai la chance d'avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes, et lui… non. »

« Hum », dis-je, essayant vraiment d'imaginer mon père entendre ces choses de la bouche de ma femme ; essayant de comprendre. « Et il… trouve ça normal ? »

Elle rit. « Eh bien… en fait… ça le rend un peu fou, pour être honnête. Mais c'est une folie agréable. » Elle commença à dessiner des cercles sur ma cuisse avec un doigt, descendant entre mes jambes. « Tu connais le cuckolding ? »

Je marquai une pause. Mon père connaissait-il le cuckolding ? Je veux dire, il y a dix ans, *moi*, je n'en savais rien. Mais mon père n'était pas prude. J'étais sûr qu'il avait déjà regardé du porno sur Internet, donc il devait connaître le concept. « Oui… », répondis-je. « Alors Ryan… toi et Ryan… »

Elle sourit gentiment et hocha la tête. « Tu sais, c'est plus complexe que ce qu'on voit dans les films pornos. C'est beaucoup plus courant qu'on ne le pense. Surtout, semble-t-il, chez les intellectuels. Et Ryan est assurément un intellectuel. »

Un petit rire involontaire m'échappa, me rappelant soudain l'étonnement de mon père face à mon côté « studieux » quand j'étais enfant. « Oui, c'est bien lui. »

« Tu l'as bien élevé », dit ma femme en penchant la tête en avant et en fixant plus intensément mes yeux – ou plutôt ceux de mon père. « Il est intelligent et attentionné… et il veut vraiment que je sois heureuse. Un vrai bon garçon. »

« Je parie qu’il a été facile à éduquer à la propreté. »

J’ai ri. « Je… ne me souviens pas vraiment. » Pourtant, même dans mon état d’excitation chaotique, j’ai compris qu’elle orientait ce petit jeu de rôle, d’une simple séduction, vers une focalisation intense sur ma fascination troublante : l’autre homme dans la scène était mon père… mon père plus âgé, plus fort, et bientôt consentant et déterminé.

J’ai grogné, sentant que je devais tenter une dernière fois de protester, pour le bien de la réalité et pour l’honneur de mon père. « Mais Michelle… je suis son… père… »

« Ce n’est rien. » « Fais-moi confiance. » *Fais-moi confiance.* Où avais-je déjà entendu ça ? Et pourtant, maintenant, en l'entendant à travers les oreilles de mon père, la magie opérait de la même façon, faisant tomber la dernière barrière de résistance.

« Il le sait », dit-elle, les yeux pétillants. « Je viens de lui dire, il y a à peine cinq minutes, que je venais dans ta chambre. »

« Il sait que tu es là ? Et ça ne le dérange pas ? »

Elle laissa échapper son rire malicieux. « Enfin, non ou plutôt oui. Il est probablement en train de se ronger les ongles jusqu'au sang, rongé par… le trouble. La jalousie. Le désir. Mais tu vois, c'est ce qu'il y gagne. »

« Alors, tu fais ça… pour lui ? » demandai-je.

« Oh, John, mon chéri », dit-elle en levant la main pour caresser ma joue. « Je fais ça pour *moi*. » Et sur ces mots, elle baissa enfin la main et la referma sur mon sexe. J'ai failli sursauter. Et pourtant, elle m'avait touché des milliers de fois ! J'imaginai mon père sentant ses doigts et sa paume douce et humide pour la toute première fois et je me suis soudain entendu gémir.

Elle s'est laissée tomber sur son coude gauche, continuant de me caresser… de caresser mon père… de

sa main droite, et s'est penchée plus près pour que je puisse sentir ses seins doux contre mes bras et son souffle dans mon oreille. « Ne te sous-estime pas, John », murmura-t-elle. « Ça fait longtemps que je rêve d'être avec toi. Tu es intelligent, gentil et drôle… comme ton fils… »

« Mais… tu es aussi… tellement masculin, tellement plus viril. » Elle pencha la tête sur mon torse presque nu et effleura de ses lèvres l'endroit où les poils gris et bouclés auraient poussé – si elle avait été au lit avec mon père. « J'adore tes bras, ton torse large et musclé… et tous ces poils argentés, c'est tellement sexy. »

« Tu es un homme très séduisant. Tu vas faire un tabac auprès des femmes quand tu seras de retour. Je me sens chanceuse d'être la première à te rencontrer. »

Puis elle se laissa glisser sur le lit en murmurant : « Quelle chance ! » Ses cheveux blond sable retombèrent sur son visage tandis qu'elle me prenait dans sa bouche. Et malgré l'incroyable sensation de chaleur et d'humidité, ma vue étant obscurcie, j'étais submergée par l'image que c'était le sexe de mon père, et non le mien, qu'elle engloutissait. J'étais à deux doigts de jouir, bien trop vite, alors j'ai attrapé ses cheveux dans ma main – doucement, comme je pouvais imaginer mon père agité le faire – et je l'ai doucement repoussée.

« Hmm, oui, si viril », répéta-t-elle. « Et… tu sais, tu es bien plus gros que lui aussi… »

Je savais que ça allait arriver, bien sûr, mais ça m'a quand même fait l'effet d'un coup de massue. Puis elle s'est mise à genoux, a enjambé le lit pour rejoindre le côté libre et s'est allongée sur le dos. « Je te veux en moi, John », dit-elle. « Fais-moi plaisir. »

J'étais perdu. Je me suis retourné sur elle, je me suis glissé entre ses cuisses ouvertes et accueillantes, et j'ai placé le gland palpitant de ma verge entre ses lèvres humides, le faisant aller et venir à plusieurs reprises pour exciter sa lubrification généreuse.

« Prends-moi, John », murmura-t-elle.

Et je l'ai fait. Je me suis précipité en avant, stupéfait de la façon dont son corps résistait tout en cédant inévitablement. Je l'ai pénétrée, et je ne me suis arrêté que lorsque j'étais enfoncé en elle jusqu'à la garde, jusqu'à ce que je sente mon bassin pressé contre elle. Mais je n'étais plus moi-même. J'étais mon père, entrant dans la femme de mon fils.

« Oh, mon Dieu, ouiiiiiii », a-t-elle gémi. Ce n'était pas un murmure de plaisir ; c'était un son primitif, guttural, celui d'une femme prise.

J'ai senti ses mains sur mes hanches, remontant le long de mes flancs, sur ma poitrine, descendant le long de mes bras que j'avais tendus pour pouvoir la regarder tandis que j'allais en elle. Ses yeux étaient fermés et elle se mordait la lèvre inférieure. Je me suis demandé si, dans son esprit, elle comparait mon corps mince à la corpulence de mon père avec ses mains, dans son imagination ou dans ses souvenirs.

J'ai commencé à aller et venir lentement en elle, me concentrant sur la sensation veloutée et sur la façon dont son corps se balançait contre le mien. Alors j'ai commencé à la pénétrer plus vigoureusement, essayant de reproduire l'effet des vingt-cinq kilos en plus que mon père avait sur moi, essayant de l'enfoncer davantage dans le matelas. Je la sentais remonter ses cuisses autour de mes hanches, écarter davantage les jambes comme si l'homme entre elles avait besoin de plus d'espace, changer d'angle, me laissant aller plus profondément. Plus profondément que son mari ne l'avait jamais fait.

Je n'étais plus moi-même. J'étais l'homme entre ses jambes. J'étais mon père, abandonnant toute raison et toute attente, saisissant l'instant et baisant, baisant la jolie jeune femme qui avait épousé mon fils.

J'étais mon père, baisant une femme belle et consentante. Je me fichais de savoir qui était son mari. À cet instant précis, elle était à moi.

Et la petite partie de mon cerveau qui était encore la mienne s'est soumise. Je voulais que mon père le fasse. Je voulais que mon père l'ait fait. Et avec cet aveu, je savais qu'il ne restait qu'un acte final, un crescendo pour achever cette symphonie. Mon père avait besoin… J’avais besoin de mon père… de ressentir l’extase bouleversante de l’orgasme, enfoui au plus profond de ma femme. De la recouvrir de ce même sperme puissant qui m’avait donné la vie. Et à cette pensée, j’ai éjaculé.

***

« Je suis désolé », ai-je balbutié une minute plus tard. J’avais dû tenir trois bonnes minutes, et j’étais presque certain qu’elle n’avait pas joui.

Elle passa ses doigts dans mes cheveux et me sourit. « Ce n’est rien. Je n’ai pas encore fini avec toi. »

Pourtant, la fatigue post-orgasmique me gagnait, et ce qui me révulsait dans toute cette histoire commençait à prendre le dessus sur l’excitation déclinante du jeu de rôle. Je me sentais faible, et les bras tremblants, je me suis laissé tomber dans ses bras et j’ai enfoui mon visage dans son épaule. Elle m’a caressé le dos.

« Tu as joui bien plus vite que lui. » Un autre choc me parcourut. « Mais ça faisait un an qu'il n'avait pas fait l'amour. Quelle est ton excuse ? »

Merde. Elle n'en avait *pas* fini avec moi. Je me suis roulé sur le dos, le souffle court, le cerveau encore sous le choc de sa dernière remarque. Elle se tourna vers moi, appuya sa tête sur une main et me regarda avec une expression à la fois affectueuse et diabolique.

« Tu connais vraiment bien ton père, je te l'accorde », poursuivit-elle.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » parvins-je à articuler, malgré l'angoisse grandissante dans ma poitrine.

« Je veux dire, c'était plutôt réaliste. Tu as géré ça à peu près de la même manière que lui. Sauf pour la taille et l’endurance bien sur...»

Oh, mon Dieu. Elle l'avait vraiment fait. Il l'avait vraiment fait. Je gémis à voix haute. Oh, mon Dieu, qu'est-ce que j'avais fait, ou laissé faire ? Mais elle se pencha et m'embrassa.

« Tu es si facile à manipuler », dit-elle, mais avec tendresse, sans mépris. « Bien sûr, que je me suis jouée de toi depuis le début. »

Je sentis un grand souffle d'air s'échapper de mes poumons, un souffle que je ne savais même pas retenir ; l'angoisse me quitta. Trempant les draps. Me laissant complètement épuisée. Et un peu déçue.

« Tu t'es vraiment prise au jeu, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle.

Je la regardai dans les yeux et hochai la tête, ressentant la gratitude et l'émerveillement devant sa capacité à bouleverser mon monde, une gratitude qui se répandit en moi aussi vite que l'angoisse se dissipait.

« C'était tellement intense », avouai-je.

« Je sais », dit-elle. « Pour moi aussi. »

« Vraiment ? » Je devais l'admettre, j'aurais voulu que ce soit vrai.

« Oh oui. Enfin, c'était tellement excitant de jouer avec toi. Mais ce qui était excitant pour moi aussi, c'était… tu sais, tout ce que j'ai dit sur le fait que je trouve John très séduisant ? Eh bien, c'est tout à fait vrai. »

Hum. Bon, d'accord. J'aurais bien aimé que ce soit vrai, moi aussi.

« Ah bon… D'accord », dis-je. « C'est… c'est cool. »

« D’accord ?... c’est cool ?  » demanda-t-elle, toujours avec un air malicieux. « Tant mieux. Parce que la semaine prochaine, quand tu seras à Atlanta, je lui ai dit que je pourrais passer deux jours et l'aider à peindre son nouvel appartement. »

J'avalai ma salive. J'eus l'impression d'être de nouveau sur les montagnes russes, et j'étais toujours attaché dans le premier wagon.

« Bref, ce n'est pas fini, monsieur. Et regarde qui bande encore. »

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Publié le 27 Décembre 2023

Mare ou peut-être plus précisément MᗩRƐ ou MAR3 est un artiste danois de 23 ans qui dessine des illustrations perverses incroyablement sexy. Sur sa page Patreon, il dit qu'il dessine une variété de pervers différents, mais ce que vous trouverez principalement sont femdom, milfs, futa, contrôle de l'orgasme, chasteté, gros seins, grosses bites, SPH, NTR, facesitting, pieds…. Beaucoup de choses extrêmement bien illustrés qui correspondent à notre sujet.....etc.

Des liens pour le trouver

 

Voici quelques exemples. Tout le crédit revient bien sûr à l'artiste et je vous recommande vivement de le soutenir en vous abonnant à sa page patreon

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations, #frustré, #chasteté, #comparaison-mesure

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Publié le 24 Décembre 2022

Deux semaines ! Deux semaines qu’elle avait fermé la clef du cadenas de ma ceinture de chasteté. Sans doute les deux semaines les plus longues de ma vie.

Certes, je l’avais bien cherché. J’avais choisi et acheté une cage de chasteté. Je l’avais essayé, porté chaque jour un peu plus longtemps pour m’habituer. Enfermant ce petit pénis dans cette boite qui le rendait encore plus miniscule. Elle regardait tout cela d’un air amusé, un peu indifférent à cette lubie toute masculine, à ce fantasme qu’elle ne comprenait pas.

Puis un jour, je me suis senti prêt. J’avais acheté un collier, un joli collier en or, au bout duquel j’avais mis la clef en pendentif. Dans la boite, il y avait également le cadenas, celui qui fermerait la cage et qui allait avec la clef. Je lui avais offert le tout un soir, à la fin d’un dîner aux chandelles dans un de ces restaurants sur la rive gauche.

Une heure plus tard, nous faisions l’amour, un peu comme d’habitude finalement. Un petit peu comme si c’était une soirée normale. Excepté à l’instant ou finalement, elle m’annonça : « Et si on enfermait finalement la bestiole ! ». On a beau s’y attendre, on a beau l’avoir voulu, l’avoir cherché, ce moment où l’on perd pied, où l’on donne la main à l’autre, où faire l’amour ne se finira pas par un orgasme parce que l’autre en a décidé ainsi. Cela vous coupe le souffle, un sentiment très fort de frustration vous envahit.

«  Mais sans jouir, là, maintenant ? »

Je regardais mon sexe tendu. Le mettre dans la cage de chasteté allait être très très dur. J’avais beaucoup de mal à croire qu’il n’allait rien se passer d’autre.

« c’est l’intérêt, non ? » répondit-elle les yeux brillants.

C’était il y a deux semaines ! Depuis, il ne s’est rien passé de plus que cette fois-là. Certes, nous avons fait l’amour plusieurs fois, enfin, je l’ai fait jouir plusieurs fois. Mais en dehors des opérations d’hygiène, je n’ai pas quitté ma cage de chasteté.

 

La cage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’à ce soir, peut-être, où elle m’a promis le grand jeu. Elle venait de jouir entre mes mains, convulsant sous mes coups de langues. Elle rigolait de mes yeux de chiens battus, regardant mon sexe compressé dans la cage de chasteté. Je crois qu’elle m’a pris en pitié lorsqu’elle m’a dit : « Ok, ça commence à faire longtemps que la bestiole n’a pas pris l’air. Samedi prochain on fera quelque chose pour elle ! »

L’incident

Elle m’attendait là, allongée sur le lit, langoureuse, aguichante, attirante et follement excitante. Elle portait un petit ensemble noir composé d’un string, d’une petite musette transparente et de bas résille. Je sentais mon sexe gonfler dans la cage de chasteté, restreint et compressé, il ne pouvait prendre sa pleine érection. Mes testicules, tirés par la cage, étaient douloureux, délicieusement douloureux.

Autour de son cou, le collier avec la clef pendait. J’étais fou de désir et d’espoir qu’elle utilise la clef maintenant, là ce soir, tout de suite. La voici maintenant verrouillée dans sa petite cage de chasteté

Poussé par l’excitation, je me dirigeais vers elle. C’était comme une force irrésistible. En deux semaines de chasteté, je l’avais déjà fait jouir de nombreuses fois tout en restant chaste. Mais ce soir, c’était différent, elle m’avait promis quelque chose de spécial et j’espérais bien qu’elle allait tout simplement me libérer et m’offrir cet orgasme tant attendu.

« On commence par moi » dit -elle

Je la fis jouir en quelques minutes, c’était comme si elle faisait sienne mon excitation. Ma frustration devenait la sève de ses orgasmes, moins je jouissais plus elle jouissait. À peine nous finissions qu’elle voulait que nous recommencions, encore et encore… Ma mâchoire me faisait mal à force de m’activer entre ses cuisses qu’elle serait très fort oppressant tête à chaque orgasme. Mais j’y mettais tout mon cœur sachant la récompense.

Puis elle prit enfin la clef, celle en pendentif au bout de son collier, elle la glissa dans le cadenas de ma ceinture de chasteté. Elle fit tourner la clef et ouvrit la cage. Je geignais d’impatience, comme un enfant. Libéré, mon sexe semblait s’étendre en prenant son temps. Il semblait chercher les limites, il n’avait plus connu cette liberté depuis longtemps et il semblait hésiter.

Elle mit mon sexe dans sa bouche. Je l’avais rêvé, c’était une sensation indescriptible après deux semaines de chasteté. Elle allait doucement, très doucement, j’aurais voulu jouir dans sa bouche, mais elle faisait durer le plaisir et se contentait de bouger sa langue en faisant des mouvements très lents.

Après quelques minutes, elle arrêta et me dit : « C’est fini pour aujourd’hui, ton petit pisseux retourne en cage ! Je ne veux pas que tu jouisses aujourd’hui ! ». C’en était trop, cette simple phrase, juste après une fellation, eut raison de moi et sans que ni elle ni moi ne touchions mon sexe, j’éjaculais. La jouissance en soi n’était pas très forte, mon sexe avait décidé seul qu’il ne retournerait pas en cage sans en avoir profité, il se débrouillait seul.

Elle ria, elle trouvait que ce sexe qui reprenait ses libertés avait quelque chose d’amusant. Quand j’eut finis, elle se contenta de dire : « Allez, on remet la bestiole en cage. Elle en a bien profité, maintenant elle va sagement attendre la prochaine fois… s’il y a une prochaine fois… »

Le remplaçant

Depuis mon éjaculation accidentelle lors de nos derniers ébats sexuels, je n’avais plus quitté un seul instant ma ceinture de chasteté. À chaque fois que nous avions fait l’amour, j’avais pu user de mes doigts ou de ma langue, mais à aucun moment je n’avais pu utiliser mon sexe pour faire jouir ma compagne.

Une fois, prise par le plaisir, elle avait attrapé mes testicules tripotant la cage à la recherche de mon pénis. Puis elle s’était reprise et cela n’avait pu aller plus loin. Depuis qu’elle avait découvert les avantages d’un homme chaste, elle tenait particulièrement à ce que je ne jouisse pas. Et bien que je sente que mon sexe en elle lui manquait, elle se contentait de mes attouchements et préférait me laisser à mes tourments plutôt que de risquer encore une fois une éjaculation involontaire, un incident.

Un soir, avant que je ne commence à la toucher, elle sortit une boite et me la tendit. Dans la boite se trouvait un dildo assez réaliste, d’une taille bien plus grosse que mon sexe en érection et une sorte de harnais. Elle m’expliqua : « Voilà le harnais, tu le portes. De cette façon, tu pourras me faire l’amour tout comme avant tout en restant dans ta cage de chasteté. »

J’étais sidéré, mon sexe ne servait plus à rien. J’allais me tromper moi-même avec un simple sex toy attaché là où devrait normalement se trouver mon pénis. Mais dans sa cage, ce dernier avait beau tenter une érection, il se retrouvait bloqué, compressé. Ce n’est pas ce soir qu’il allait sortir.

Je mis donc le harnais de ce gode-ceinture comme il se fallait et je fis l’amour à mon épouse, aidé par cet appendice artificiel. Je le regardais entrer en elle, la faire jouir de plaisir pendant qu’il me volait le mien. C’était une sensation étrange que de voir disparaitre ce pénis de latex à l’intérieur de son sexe et de ne rien sentir, une sorte de frustration et l’impression qu’un autre faisait l’amour à ma femme.

Je la fis jouir plusieurs fois. La pénétration lui avait manqué et elle se rattrapait. Jamais je n’aurais tenu aussi longtemps moi-même, jamais je n’aurais pu la faire jouir aussi fort et aussi longtemps.  Mon pénis pressuré dans la cage coulais doucement. Puis doucement la pression cessa, comme si il avait compris que cela ne servait plus à rien… Je continuais alors mon devoir avec application. « Ooohh je jouie tellement plus à savoir que tu ne jouies pas » Après que nous eûmes fini, elle s’endormit comme une masse, lessivée, fatiguée, éreintée. Je restais là, j’avais retiré ce faux sexe. Bien que n’ayant pas eu d’orgasme, j’étais fatigué également et je m’endormis bientôt, de ce sommeil lourd du sous-homme qui a rempli sa tâche.

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Publié le 26 Décembre 2018

par fabien

Cela faisait bien 2 mois que je n’avais pas touché ma femme, manquant totalement de libido au point d’être même incapable de bander. Cela m’arrive fréquemment, depuis toujours. Pourtant j’ai tout juste dépassé la trentaine, et ma femme, Hélène, a 28 ans, elle est mignonne, elle a surtout des seins fabuleux (un gros 100 bonnet D !), des hanches rondes, la taille fine, et de très TRES gros besoins sexuels. Notre relation n’a jamais reposé sur le sexe (forcément …), mais plutôt sur le fait qu’on s’entend bien et que j’ai un très bon boulot, mais là quand même elle faisait vraiment la gueule, même si on n’abordait pas le sujet. Je sais qu’elle couche avec des types mieux membrés que moi et surtout qui arrivent à bander sans problème et à être endurant au lit, et elle a déjà couché avec certains de mes copains et avec d’autres mecs qu’elle connaît. 

Moi j’ai toujours accepté tout ça sans rien dire, vu que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même et que je pense qu’il y a, dans la vie, d’un côté les gros queutards sans scrupules, et de l’autre les lopettes, et que ça ne sert à rien de lutter contre ça, chacun sa nature et chacun ses possibilités, moi je suis du côté des lopettes, et les autres mecs en profitent avec ma femme, c’est la vie …et en même temps je me masturbais (plus simple pour moi que de faire l'amour) souvent en l'imaginant avec d'autres.

Dans les périodes où je n’arrive vraiment à rien, Hélène est rapidement en chaleur ; elle l’est déjà d’habitude, alors là … je la voyais se toucher les seins le soir au moment où on se couche, je l’avais surprise une fois en train de se caresser la chatte sur le lit, et je suis à peu près sûr que son jeune collègue Benjamin en avait profité pour la tringler au boulot, comme d’habitude, vu qu’un soir où je l’appelais pour lui demander pourquoi elle était en retard, c’est lui qui avait décroché et il m’avait dit qu’elle était occupée, et j’avais entendu à sa voix qu’il se marrait en me disant ça. Déjà que d’habitude il me regarde toujours d’un air narquois quand je le rencontre ... Mais bon, on restait dans le cadre habituel, ma femme est aime la queue, ses gros nibards allument tous les mecs, et moi je n’assure pas au lit et je suis donc bien obligé d’accepter d’être le cocu de service dont la femme fait le bonheur des autres mecs.

Tout ça a pris un tour vraiment gênant quand mon frère, Bastien, est venu passer 3 mois chez nous pour une mission pour son boulot. Il est consultant informatique, et sa venue à la maison était prévue depuis un moment, je n’ai pas vu de problème. Dans la famille, les mecs sont des vrais queutards, sauf moi ; Bastien a 3 ans de plus que moi, et mon autre frère, Richard, a 18 mois de plus que moi. Bastien et Richard sont vraiment des mecs qui pensent avec leur queue, Richard est marié mais Bastien est toujours célibataire et il passe son temps à coucher avec toutes les filles qui passent. Ils font du sport tous les deux, ça leur sculpte le torse et les épaules, alors que moi je n’en fait pas du tout. Je savais bien que tous les deux mataient les seins et les cuisses d’Hélène à chaque repas de famille, et qu’Hélène n’était pas insensible, mais ils ont toujours été super corrects, à la différence de mon groupe d’amis. Ils avaient entendu un jour un de mes amis, Christophe, me traiter en rigolant de « cocu de service », mais ils avaient fait semblant de croire mes explications (j’avais expliqué que c’était juste une vanne entre potes). Cela dit, ils se moquent tout de même de moi depuis l’adolescence à propos du fait que j’ai eu peu de copines et qu’elles me quittaient toujours très vite pour un autre, alors qu’eux en avaient parfois plusieurs en même temps, et ils ont été assez surpris que j’épouse une bombe avec des seins de rêve.

Quand Bastien est arrivé, j’étais super content d’accueillir mon grand frère ; je l’admire depuis toujours, et on s’entend vraiment bien. Je n’avais pas trop fait attention au fait qu’Hélène portait une mini-jupe vraiment très courte, vu qu’elle s’habille toujours plus ou moins comme ça ; son chemisier blanc était normal, donc tout allait bien. J’ai informé Bastien qu’il dormirait sur le lit pliant, dans notre chambre, puis on a commencé à dîner. Pendant le dîner je me suis quand même rendu compte que Bastien louchait carrément sur les seins d’Hélène ; ça m’a surpris, car d’ordinaire je le vois faire ça plutôt en douce, mais j’ai compris quand j’ai vu qu’Hélène avait dégrafé deux boutons de son chemisier : la vue était plongeante sur son superbe décolleté, on voyait très bien presque toute la moitié supérieure de ses deux gros seins !!

A la vue de ces deux gros nibards, mon queutard de frère oubliait complètement les convenances et ma présence, et son regard ne quittait plus les seins de ma femme ! Hélène arborait un petit sourire coquin, elle semblait fière de se sentir désirée par un mec. La conversation s’est un peu éteinte, et Bastien et Hélène ont échangé un long regard, regard interrogateur du côté de Bastien et regard « allumeur » d’Hélène, tout ça sans un mot, sans que je puisse me plaindre de quoi que ce soit d’objectif.

Quand on s’est levés, Bastien arborait à travers son jean une énorme érection (mais vraiment énorme !); des trois frères, c’est lui qui a de loin la plus grosse queue, je n’ai jamais compris, mais ça l’a toujours fait rigoler, il a toujours parlé de « son gros zob » avec beaucoup de fierté devant Richard et moi, dans nos conversations entre frangins. Hélène a évidemment caressé sa braguette des yeux, je l’ai vu et lui aussi, on avait l’impression que la queue remontait jusque sous la chemise !! Il avait un peu l’air gêné, mais il faisait semblant de rien, et ça s’est calmé petit à petit.

On a pris un café sur le canapé, puis, comme il se faisait tard, j’ai proposé qu’on aille se coucher. L’ambiance était bizarre, je faisais la gueule mais sans oser dire pourquoi je la faisais, vu qu'il ne s'était rien passé de grave. J'ai donc dit "je vais me coucher, Hélène a dit qu’elle me rejoignait, mais j’ai insisté en lui rappelant qu’elle devait bosser le lendemain, et que pour Bastien c’était le premier jour de sa mission chez son nouveau client. Je pense qu’elle a compris que je la soupçonnais de vouloir allumer mon propre frère sous mon toit, pour pouvoir enfin se faire sauter, et donc elle n’a pas insisté ; Bastien n’a rien dit, il nous a suivi en faisant comme s’il ne se rendait pas compte que l’atmosphère devenait lourde entre Hélène et moi. 

J’ai toujours laissé Hélène se faire baiser par d’autres gars (pas par plaisir, mais parce que je pense que je n’ai pas les moyens de lutter contre eux), mais là, avec mon frère, c’était trop, je ne suis quand même pas un paillasson. Dans mon groupe de copains, il se refilent le numéro de portable d’Hélène et se vantent devant moi qu’elle est bonne et pas farouche et que c’est génial d’avoir un copain comme moi, et elle a même été la meuf « officielle » de mon ami Vincent pendant une période de deux mois où il n’avait pas de copine (alors qu’Hélène et moi étions mariés depuis 2 ans). Alors à un moment, il faut quand même savoir poser des limites.

Bastien s’est mis en caleçon, Hélène est allée dans la salle de bains pour se changer, pendant ce temps Bastien m’a juste demandé, d’un air ironique : « ça va ? », j’ai répondu « oui » d’une voix un peu chevrotante, et Hélène et revenue dans la chambre : elle portait un tee-shirt très court et un string !! J’ai levé les yeux au ciel et je me suis couché, en pyjama, en faisant clairement la gueule, pour lui faire comprendre que je la trouvais ridicule et qu’elle dépassait les bornes. Bastien, torse nu et en caleçon, avait les yeux écarquillés et il essayait visiblement de se contenir.

Moi je pensais déjà à l’engueulade que j’allais passer à Hélène le lendemain pendant que mon frère prendrait sa douche. Hélène s’est couchée à côté de moi, dans notre super lit « king size » et mon frère s’est couché dans le lit pliant, et Hélène a éteint la lumière. Cinq minutes plus tard, Bastien a dit tout haut : « putain il est super dur, ce lit ! » et j’ai répondu d'un ton sec « c’est tout ce qu’on a ». Un silence, puis il a repris : « déjà que je vais voir un kiné, parce que je me suis fait mal au dos en faisant du sport, ça va pas s’arranger avec ce lit … ». J’ai répondu « ben oui mais je ne peux pas t’inviter à dormir dans notre lit, même s’il est grand, vu qu’Hélène est en string, ça craint ». Hélène, se sentant attaquée, a répondu, d’une voix amusée « tu es ridicule Fabien, … » et Bastien a ajouté « t’exagère, je suis ton frère, Hélène c’est ma belle-sœur, je vous adore tous les deux, vas pas te faire des idées ». Je devenais apparemment ridicule …

J’ai donc cédé en disant : « bon, ok, c’est vrai je me comporte comme un con ». Bastien s’est levé et il nous a rejoins dans le lit. Comme j’étais couché du côté du mur, comme toutes les nuits, il est entré dans le lit du côté d’Hélène, et elle s’est retrouvée entre Bastien et moi. Je ne voulais pas avoir l’air du mari jaloux (ça aurait bien été la première fois), mais je voulais quand même veiller au grain. J’ai donc décidé de ne pas m’endormir, au cas où … Je n’ai pas fait semblant de ronfler, je suis resté immobile, l’oreille en éveil. Eux sont restés très sages, et au bout d’un moment j’ai entendu leurs respirations, régulières, m’indiquant qu’ils étaient tous les deux endormis. Je me suis donc laissé aller moi aussi, et je me suis endormi, rassuré.

En général j’ai le sommeil très lourd, mais là je devais être un peu inquiet tout de même, car j’ai été réveillé peu après par un bruit léger, à la fois un bruit de frôlements et de chuchotements. La première chose que j’ai entendue, c’est mon frère qui murmurait « et là, ça te fais du bien ? » et Hélène qui chuchotait « oui, j’aime bien sur le ventre … t’as la main chaude … ». Apparemment, Bastien lui caressait doucement le ventre, sous son tee-shirt ; j’ai légèrement entre-ouvert les paupières, et dans la pénombre j’ai vu qu’il était relevé sur un coude, penché vers elle. Puis sa main est remontée, et il a murmuré « et là … ? » et Hélène, après un silence, a répondu tout bas « c’est mes seins … t'exagères ... mais j’adore … » et Bastien lui a dit « ils sont énormes … putain, vraiment énormes ... j’ai la gaule ! ». 

Mon frère paluchait les gros nibards de ma femme, nus sous son tee-shirt, à côté de moi ! Je croyais avoir tout subi, mais là c’était une première. Il avait l’air d’adorer ça, car ils ne parlaient plus et sa main restait sur ses seins, en passant de l’un à l’autre. 100 D, il y a de quoi se régaler, pour un mec. Soudain j’ai vu, à travers mes paupières toujours mi-closes, mon frère pencher sa tête vers Hélène, et il a commencé à l’embrasser dans le cou, de façon très langoureuse, avec des bruits de langue, même. Puis ses lèvres sont remontées sur les lèvres d’Hélène, et il a commencé à lui rouler une pelle qui m’a semblé durer un temps infini ; en même temps qu’il l’embrassait, il s’est déplacé pour s’installer sur elle, entre ses cuisses, en position du missionnaire, pendant qu’Hélène remontait doucement ses cuisses autour des hanches de mon frère. A ce moment, elle a murmuré « et Fabien … ? » et Bastien a répondu « il dort, ça va … et tu vas pas me faire croire que je suis le premier mec à te sauter dans votre lit ! » ; Hélène a répondu par un petit rire ; il lui a alors dit d’enlever son tee-shirt, ce qu’elle a fait immédiatement, libérant ses gros seins pour qu’il en profite pleinement.

Ce salaud ne s’est pas gêné et il s’est carrément jeté sur ses seins, il s’est mis à les lécher consciencieusement, à les bouffer, sans faire trop de bruit mais en s’appliquant bien !! En même temps, je sentais qu’il faisait des mouvements de bassin, sans doute pour faire sentir à Hélène à quel point sa queue devenait grosse et raide, en se frottant contre elle. Ca a duré un long moment, elle lui caressait les cheveux, les épaules, et je sentais bien qu’ils commençaient tous les deux à même oublier que j’étais sensé dormir à 20 centimètres d’eux. La langue et les lèvres de mon frère ont continué à parcourir soigneusement les deux seins de ma femme, les tétons et toute leur surface, pendant que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler de douleur et de jalousie.

Et là je ne sais ce qui m'a pris mais je me suis mis a attendre la suite à la souhaiter, ma bite à demie bandé.

Pour un queutard comme Bastien, la suite était évidente ; il a commencé à baisser le string d’Hélène, elle a relevé les cuisses pour qu’il puisse le lui enlever complètement, et il a glissé ses doigts sur les lèvres du vagin d’Hélène ; elle s’est mise à gémir doucement, et Bastien a dit, presque à voix haute : « mhhh en plus tu t’es épilée la chatte … ohhh t’es toute mouillée, salope … » puis il s’est replacé sur elle pour lui rouler une pelle de nouveau, et les mains de ma femme ont fait descendre le caleçon de mon frère, j’ai senti qu’il se plaçait bien entre ses cuisses de nouveau, et il a commencé à la pénétrer, à faire entrer sa grosse bite dans la chatte de ma femme, comme si c’était tout naturel.

Apparemment ça n’était pas si facile, car J’ai senti que Bastien arrêtait son mouvement, avec une partie de sa queue seulement enfoncée dans la chatte d’Hélène, et il lui a demandé « ça va ? je te fais pas mal ? » et Hélène a répondu « non, c’est délicieux, mais je ne sais pas si tu pourras l’enfoncer plus, elle est tellement énorme … ». Bastien a donné quelques petits coups de reins, tout doucement, en lui chuchotant « détends toi, écartes … » et apparemment il a pu continuer à la pénétrer encore plus, sa queue rentrait mieux finalement (je me suis souvenu à ce moment d’une douche que j’avais prise avec lui, il y a longtemps, et j’avais trouvé sa bite énorme, même au repos, un vrai monstre, et se couilles aussi m’avaient semblé deux fois plus grosses que les miennes ; la nature est injuste). Là, Bastien a arrêté de nouveau son mouvement, et il a dit à Hélène, sur un ton un peu étonné : « quand même … tu te rends compte ? » et Hélène a répondu « oui, je sais … baise moi, j’ai trop envie … »pendant qu'elle s'accrochait à ses épaules musclées. Mon sort était scellé.

Ils ont fait l’amour un long moment ; en regardant le réveil matin qui était sur la table de nuit, j’ai pu calculer que Bastien a limé ma femme pendant plus de 35 minutes, toujours en position du missionnaire. Je pense que pour son premier coup avec elle, il voulait lui montrer qu’il est endurant. A certains moments, le plaisir d’Hélène était si intense qu’elle poussait des cris, en oubliant totalement de faire attention à moi.

Dans ces moments-là, je sentais que Bastien se mettait à la pistonner encore plus vite et encore plus fort. Je sentais chacun de leurs mouvements qui faisait bouger le matelas, cela me faisait bouger aussi, j’avais l’impression d’être sur un bateau qui tangue, parfois. Ma bite en totale érection me faisait mal.

A plusieurs reprises, j’ai été heurté par le coude de Bastien, ou par son pied, et je continuais à faire semblant de dormir. Après avoir ramoné la chatte de ma femme 35 minutes environ donc, et lui avoir donné deux orgasmes d’après ce que j’ai supposé des cris qu’elle a poussé, Bastien a éjaculé, très longuement et très fort, en poussant un énorme râle de plaisir. Moi j’étais dans un état second, j'éjaculais sur moi en même temps puis j’avais presque physiquement l’impression de ne plus exister, d’être juste un fantôme à côté de ce couple d’amants passionnés, en tout cas d’avoir une existence moins réelle que la leur. 

Bastien a retiré sa queue de la chatte d’Hélène, après quelques instants de repos, et Hélène s’est levée, tout doucement, comme si, après avoir baisé comme des fous à côté de moi, il était encore temps de prendre des précautions ! Elle est sortie du lit et est allée vers la salle de bains.

Bastien l’a laissée s’éloigner, puis il a dit « alors frangin, tu vas continuer à faire semblant de dormir pendant que je m’envoi ta femme ? ». Je suis resté silencieux puis, me rendant compte que c’était ridicule, j’ai répondu, tout bas « qu’est-ce que tu veux que je fasse d’autre ? » et Bastien a dit « ben rien, t’as raison, là y’a plus rien à faire pour toi, j’ai honte pour toi, mon pauvre ! Tu te rends compte ? J’arrive même pas à y croire, t’es trop naze. ». J’ai murmuré « tu vas pas te plaindre, en plus … » et il a répondu « non, ça c’est sûr, quand un mec est nul comme toi et que sa femme est une bombasse sexy en chaleur, moi je suis un vrai mec, alors j’en profite, et tant pis pour ta gueule si t’es trop nul et que tu me laisse la baiser dans ton lit ! purée j’y crois pas, quel pied … je vais la tirer sans arrêt, cette salope, elle aime trop ça, et savoir qu’en plus c’est ma belle-sœur, là rien que de le dire, ça me fous la trique à nouveau … je vais la démonter toute la nuit !! tu vas chialer, frangin, t’as pas fini de m’entendre l’enfiler !! si t’aimes l’entendre gémir, ouvre les oreilles, je vais lui mettre tout ce que j’ai !! ».

Sans rien répondre, je me suis levé et je suis allé me coucher sur le lit pliant, dans le coin de la chambre. Bastien a murmuré « quelle nul … j’y crois pas … » et Hélène est revenue de la salle de bains quelques secondes après, toujours totalement nue. Elle a vu immédiatement que j’avais changé de lit, elle s’est assise à côté de Bastien, en regardant dans ma direction dans la pénombre, Bastien a posé une main sur un des seins de ma femme, et il l’a attirée vers lui, elle s’est rallongée et Bastien lui a dit « on va être plus à l’aise, j’ai super envie de te faire l’amour toute la nuit ! ». Il a ajouté « tu vas voir, je vais te sauter au moins 7 ou 8 fois cette nuit » et Hélène a rit en disant « vous êtes très différents, dans la famille ! ». Bastien lui a demandé « alors tu veux te la prendre encore ? » et elle a répondu « oui, j'ai envie de te sentir en moi … viens ! ».

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #beta, #cocu, #comportement, #frustré, #mariage, #sous homme, #voyeur, #gros pénis

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Publié le 25 Août 2018

Je suis un mari interdit de pénétration.
"J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi biquet! Je commence par la mauvaise, ça nous fera finir sur une note d'optimisme hein ! ahahah !"

C'est comme ça que mon Adorée m'a appris, il y a peu, que jamais plus je ne la pénétrerai... et par voie de conséquence, que la pénétration serait désormais pour moi un simple souvenir ...

Elle était assise sur moi, près du lit d'où son amant, "son chéri" Eddy .nous regardais.. j'étais entre ses cuisses puissantes, en train de laper le foutre crémeux de l'homme qui lui donne "tant de bonheur" comme elle dit - et que je dois remercier régulièrement pour ça .. " pour ce que (je) ne suis pas capable de faire " -

Elle a continué rigolarde, son ventre tressautait sous mes doigts:

- Alors ... la mauvaise ! ... c'est quoi déjà Amour ? (en jetant un regard complice à Eddy) Ah oui ! ...il est clair et ça ne t'aura pas échappé !... que je n'ai pas besoin de toi ... pas besoin de ta nouille, pour jouir de la pénétration !... j'ai donc décidé, et mon chéri est tout à fait d'accord avec ça , de te prévenir qu'il ne faudrait plus rien espérer de ce côté ... "

- " Ni de l'autre d'ailleurs !"  trouva-t-il malin de l'interrompre et d'ajouter, le chéri ... et ils éclatèrent de rire tous les deux ... . et le rire de ma beauté fit échapper un vent mou de sa rosette crémeuse.

... " avec ta CB , que tu supportes de mieux en mieux ... - au passage... tu vois qu'il ne fallait pas en faire une maladie !! -... ce sera facile de te laisser encagé pour de longues périodes ... et ton zèle à me servir et m'aduler n'en sera que plus grand...

Comme il n'est évidemment pas question que tu ailles voir ailleurs.... d'ailleurs qui voudrait de ton vermicelle ? ahahhah !... autant te faire à l'idée que la pénétration que je t'ai accordé cet été aura été la dernière ... enfin si on peut parler de pénétration ... ahahha !... mais là tu n'as à t'en prendre qu'à toi !... j'imagine que si tu avais su que c'était la dernière fois, tu aurais quand même fait un effort ... ahahah !... te retenir plus d'une minute au moins.

Tu trouves peut être ça dur ... mais comme ma soeur et Eddy me l'ont dit tous les deux quand on en a discuté - au passage tu vois que ton sort ne nous laisse pas indifférent... ahaha ! ... ce qui était dur ces temps ci, c'était plutôt de te laisser espérer en vain autre chose... D'autant que j'ai une bonne nouvelle ... et j'y viens !...

Comme tu lèches vraiment de mieux en mieux...- même ma soeur en convient et personnellement je n'avais jamais connu un lèche-cul de ce niveau ! - ahahah !... tu conserves le privilège de me faire jouir ... de NOUS faire jouir avec ta langue et même de rafraichir nos petits trous en fin de journées ou après usage...

Tu sais soeurette ne va pas se priver de te mettre à contribution, à partir du moment où Eddy et moi sommes d'accord ... Tu vois , j'ai bien fait de t'apprendre à faire tout ce que j'aime avec ta langue ... c'est vrai que tu étais déjà pas mal... et qu'on sentais que tu aimais ça ... mais je t'assure que tu as un bien meilleur niveau depuis que je t'ai pris en main ... ahhahahha !! "

Voilà comment j'ai appris que désormais la pénétration c'est vraiment fini pour moi, et surtout que sa soeur entrait dans le jeu.

Savoir que ma piteuse prestation de l'été dernier était bel et bien la dernière, c'est encore une chose que je ne parviens pas à aborder sereinement.

Plus jamais je ne connaitrais la pénétration d'un vagin, je suis désormais à ma place.

Rien que raconter l'épisode ici, vient de raviver toute sa cruauté, mon petit penis tressaute dans sa cage.

La seule compensation, bien cruelle, il est vrai! c'est que le nombre des face-sitting et rimmings que je prodigue est en constante augmentation ! Je léche les trois culs et chattes à tour de langue, elle est devenue d'ailleurs mon principal organe sexuel.

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cage de chasteté, #chasteté, #cunilingus, #frustré, #léchage, #rimming

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Publié le 29 Mai 2018

Mon histoire est vraie. Tellement vraie que je ne sais pas comment commencer à la raconter car je ne la vis pas très bien. J'ai 45 ans et ma femme 37.

Avant de la rencontrer, j'étais plutôt fier de mes performances sexuelles, du plaisir que je donnais aux femmes. Elle a tout bouleversé. Je le dis sans honte: c'est elle qui m'a appris le plaisir masculin. Avant elle, je me contentais de jouir dans le corps du femme après l'avoir faite jouir.

Elle m'a fait entrer doucement dans un tout autre univers, m'a prouvé que les hommes étaient plus vulnérables que les femmes, avec leur sexe offert. J'ai pris l'habitude de me laisser faire, comme elle le souhaitait. Elle me caressait le sexe, m'ouvrait les jambes, me caressait l'anus, le pénétrait avec ses doigts, me glissait sa langue dans l'oreille et dictait sa propre jouissance en me faisant l'amour à genoux sur moi.

Elle me donnait (et me donne encore) tellement de plaisir que je n'avais plus l'intention de reprendre le contrôle de notre activité sexuelle. Avant elle, j'étais rassuré de détenir (ou de croire détenir) ce pouvoir sur les femmes qui avaient partagé ma vie. Avec elle, les rôles se sont inversés.


C'était son but, elle me l'a clairement dit d'ailleurs: quand elle aimait un homme, elle faisait tout pour le contrôler sexuellement, lui donner un tel plaisir qu'il ne pourrait pas le retrouver ailleurs, auprès d'une autre femme. Ces propos m'ont un peu choqué: je n'étais donc pas le premier à lui céder ainsi... Mais d'un autre côté, j'avais découvert un tel plaisir sexuel auprès d'elle.

Les premières années de notre histoire, j'ai résisté un peu. Je lui mettais les jambes en l'air pour la prendre violemment et la faire crier, je la sodomisais, bref je lui montrais de temps à autres que je savais aussi me comporter comme un homme. Ce ne sont plus que des souvenirs.


Progressivement, ces brèves tentatives de reprendre le contrôle au lit se sont espacées, puis ont disparu. Encore une fois, j'ai mauvaise grâce à m'en plaindre: j'aime tellement la manière dont elle me fait l'amour.


Mais ce que je n'avais pas compris, c'est qu'elle n'était pas entièrement satisfaite sexuellement. Elle faisait passer son plaisir avant le mien puisqu'elle m'aimait, et voulait s'assurer ainsi que je ne sois pas tenté par d'autres femmes: "C'est par le sexe qu'une femme garde un homme", disait-elle fièrement.

Mais son plaisir à elle, elle a commencé à aller le chercher ailleurs, auprès d'hommes qu'elle n'aime pas, mais à qui elle se livre complètement. La première fois, c'était il y a 9 ans. Elle avait suivi une formation de quatre mois, le CPA, à 40 kilomètres de Paris. Elle logeait dans un hôtel contigü à l'école de commerce, avec les autres étudiants: tous avaient entre 30 et 40 ans. Les premières semaines, j'allais la rejoindre le soir de temps à autre. Elle m'en a dissuadé, me disant qu'ils devaient aussi travailler le soir et que pour profiter pleinement de cette chère formation offerte par sa boîte, elle devait s'y consacrer entièrement. Au lieu de rentrer le week-end, elle n'est plus rentrée que le samedi matin, pour repartir le dimanche soir. En fait, il y avait un autre homme, bien sûr. Je ne me suis douté de rien. Je mettais son comportement sur le compte de son souci de réussir cette formation. Ils étaient une dizaine de femmes et une trentaine d'hommes du même âge, réunis pendant quatre mois et vivant à l'hôtel, séparés de leur conjoint.

Ce devait être comme une parenthèse dans leur vie de couple, avec l'excitation de retrouver la liberté de leurs années estudiantines. Le soir, quand je l'appelais, je la trouvais toujours dans sa chambre, douce, aimante. Elle me l'a dit plus tard: son amant avant changé de chambre pour être dans la chambre voisine de la sienne, séparée par une porte privée. Il leur avait suffit de demander la clef à la réception. Quand sa femme appelait son amant, il regagnait sa chambre et lui répondait. Quand j'appelais ma femme, son amant regagnait sa chambre le temps de mon appel... De sorte que je n'ai rien vu venir.

Elle a quitté sa formation juste avant Noël, nous sommes partis en vacances. J'étais heureux de l'avoir retrouvée. A notre retour à Paris, une nuit, elle m'a tout dit. J'étais effondré. Elle m'a dit que je n'avais aucune raison de m'inquiéter, qu'elle m'aimait, qu'elle était juste allée chercher ailleurs une forme de plaisir sexuel que je ne pouvais plus lui donner mais que ça n'avait aucune importance pour notre couple. Mon obsession, c'était de savoir si son amant lui avait donné plus de plaisir que moi. Elle m'a répondu très calmement que c'était deux sortes de plaisir très différents, qu'avec moi, elle contrôlait mon plaisir, et le sien en jouissant à califourchon sur moi. Qu'avec lui, elle avait eu envie d'une autre forme de plaisir, et de se laisser faire. Je lui ai demandé, même si ça n'était pas très malin, si son amant l'avait sodomisée. Elle m'a dit que oui. Là, j'ai touché le fond. Mais le pire était à venir: elle a commencé à me caresser, à prendre mon sexe dans sa bouche, je n'ai pas pu lui résister et je lui ai cédé avec autant de plaisir que j'en avais eu avant, comme s'il ne s'était rien passé. Elle contrôlait complètement mon corps.

Ensuite, nous avons fait un enfant. Elle le désirait depuis quelques années. Moi, j'étais moins pressé. Mais j'espérais que cet enfant lui ferait et me ferait oublier cette histoire, que nous pourrions partir sur d'autres bases. Ca n'a été qu'une accalmie. A peu près un an après sa naissance, elle a commencé à s'absenter: des week-ends au ski avec des amies, des déplacements professionnels. Une fois, je ne l'ai pas trouvée dans sa chambre, malgré mes appels téléphoniques répétés. A son retour, elle n'a fait aucune difficulté pour m'avouer qu'elle était avec un autre homme. Elle m'a aussitôt fait l'amour, comme elle sait si bien me faire, puis, juste après la jouissance, m'a expliqué les nouvelles règle de notre couple: elle m'aimait comme au premier jour, elle n'imaginait pas sa vie sans moi et notre fils, je n'avais pas à m'inquiéter, elle voulait que je lui reste fidèle puisque j'étais parfaitement heureux sexuellement avec elle, que je devais lui rester soumis et obéissant ,qu'elle ne pourrait pas vivre avec un homme qu'elle ne dominerait pas, mais elle, elle avait besoin, selon ses termes, "de phases de liberté", pour faire l'amour autrement, avec des hommes de rencontre. Elle m'a juste promis qu'elle n'aurait jamais de relation régulière et durable avec un autre homme, et que jamais non plus elle ne rentrerait à notre domicile après avoir fait l'amour avec un autre homme dans la journée et la soirée. Mais qu'en revanche, il lui arriverait de s'absenter pour une nuit ou un week-end.

Depuis, nous vivons ainsi. Vu de l'extérieur, nous sommes un couple parfait. Je suis plutôt bel homme, elle est jolie femme, très mince, avec un corps d'adolescente malgré deux grossesses (qui lui ont quand même coûté ses seins, je dis ça méchamment parce que j'éprouve des bouffées de colère en écrivant ces lignes). En public, elle est aimante, câline. Nous avons deux superbes enfants. Mais, une fois par mois environ, elle s'absente et revient le lendemain, ou le lundi, toujours aussi amoureuse, toujours aussi câline, toujours aussi désireuse de me faire l'amour et de me faire crier de plaisir dans un lit. Le pire, c'est que je m'habitue. Au début, j'avais peur qu'elle ne tombe sur un superbe étalon, qui lui fasse si bien l'amour qu'elle n'ait plus envie de le quitter. Elle m'a toujours dit qu'elle savait séparer le plaisir qu'elle prenait avec d'autres hommes, qui n'étaient pour elle que des corps sans importance, et l'amour qu'elle me portait. Mais c'est terrible pour un homme d'aimer une femme, d'être aimé par elle, et de ne pas pouvoir lui faire l'amour comme des hommes de rencontre savent le lui faire.

Au début, je lui posais des questions sur la manière dont elle faisait l'amour avec ces hommes. Elle finissait pas me dire la vérité, qu'avec eux, elle aimait être docile et se laisser faire, tout le contraire de ce qui se passait entre nous. Un jour, elle est rentrée avec des marques rouges autour des poignets. J'ai insisté pour savoir ce que c'était: elle m'a dit que son amant lui avait attaché les poignets derrière le dos avant de lui faire l'amour. 

Depuis, je ne pose plus de questions. Même quand elle part pendant quatre jours comme lors du pont du 1er mai, et revient radieuse, bronzée et le sexe épilé. Elle m'a demandé si j'aimais ça. Bien sûr que j'aime çà, je suis fou de son corps lisse, de ses mains, de sa bouche, de son sexe .

J'adore quand elle me demande d'écarter les jambes dans un lit, car que je sais que quelques secondes plus tard, pénétré par ses doigts,dominé, je serai en train de mordre l'oreiller pour que les enfants n'entendent pas mes cris de plaisir.

J'aime cette femme. Mais je suis complètement à elle, tandis qu'une partie d'elle m'échappe: je ne la vois jamais crier comme je suis certain qu'elle crie entre les bras de ses amants, ce n'est pas pour moi qu'elle a complètement épilé son sexe, ce n'est pas moi qui la sodomise ou lui attache les mains derrière le dos. Je suis originaire du sud de la France, j'ai été élevé dans une conception machiste du couple, j'adorais sodomiser les filles en signe de puissance sexuelle.

Et maintenant, c'est moi qui garde les enfants le week-end en attendant que ma femme ait fini de se faire sauter par un autre... Les apparences sont sauves. Jamais elle n'a abusé de sa position de force dans notre couple pour m'humilier, me faire accepter un amant régulier, ou coucher avec quelqu'un de notre entourage (du moins je crois). Mais je m'en veux de n'avoir plus la force, le pouvoir ou l'envie de lui faire l'amour comme les femmes veulent qu'un homme leur fasse l'amour.

J'ai peur aussi de tomber encore plus bas, car je vois bien que ses absences sont de plus en plus fréquentes. Mais chaque fois que je lui parle de mes inquiétudes, de ma peine, elle ouvre mes jambes me met un doigt , puis deux, et je mords l'oreiller... Chaque fois qu'elle revient d'une de ses escapades et que j'ai l'âme sombre, elle s'habille sexy, m'amène au restaurant et me fais du pied sous la table en me disant ce qu'elle va me faire au lit quand nous serons rentrés. Et moi, je suis fou de désir, fou d'amour, je n'ai qu'une envie, rentrer, écarter les jambes et crier, encore, pour tout oublier.

Merci de m'avoir lu jusque là. C'est la première fois que j'en parle à quelqu'un d'autre qu'elle. Si vous connaissez un moyen de rétablir l'équilibre dans notre couple, je suis preneur.
... Le pire, c'est que je m'habitue.

Xavier

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #beta, #frustré, #mariage, #soumis

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Publié le 22 Mai 2018

Je suis sorti avec une fille plutot moche mais bonne avec des gros seins. Je suis tres timide et ma copine est sortie avec moi que pour me faire cocu.

Mes copains, surtout mon meilleur ami, aiment bien me vanner et se foutre de ma gueule parce que j'ose jamais répondre et je ferme bien ma gueule.

En soirée je suis leur tete de turc, ils disent a tout le monde que j'ai une toute petite quéquette (ce qui est malheureusement vrai) et je passe le reste de la soirée a me faire traiter de petite bite, tout le monde s'en donne a coeur joie pour me foutre la honte, et moi je fais semblant d'en rigoler, j'essaye d'etre cool et de rendre service, mais ils me prennet pour un con.

Je sais que c'est parce que je suis trop timide et qu'ils en profitent mais j'y peux rien, il faut bien que j'ai des amis, meme si eux se foutent de moi, j'oserais jamais leur demander d'arreter de m'humilier. Alors quand je suis sorti avec cette fille(qui est la premiere que j'ai embrassé ) je savais qu'ils allaient me faire passer pour un petit puceau devant elle, mais pas qu'ils oseraient me faire ce qui va suivre.

Ils faisaient beaucoup d'allusions devant moi a ma copine, et en rigolant me disaient qu'ils se la taperaient bien. Puis chez moi un copain commenca a lui mettre des mains au cul devant moi. Ils ont compris que j'oserais rien leur dire, alors les deux autres copains trouvaient un prétexte pour lui peloter les fesses, puis lui masser ses gros seins juste devant moi.

J'ai jamais eu aussi honte de ma vie j'etais tout rouge et j'osais rien leur dire car même si j'avais dit quelque chose ils ne m'auraient pas écouté et ils se seraient encore plus foutu de ma moi, alors je fermais ma gueule en regardant mes potes se mettre autour de ma meuf, elle se marrait et me regardait expres dans les yeux de temps en temps en trouvant le moyen de parler de me faire cocu, je rougissais a fond les larmes aux yeux, ils la tripotaient tous en même temps en me raillant ouvertement.

C'est sur, moi j'ai pas le choix, je suis fait pour être cocu, mais ce qui faisait triper ma copine et surtout mes amis, c'etait de se la faire devant moi pour me montrer qu'ils se foutaient de ma gueule et qu'ils l'attrapaient pour m'humilier et faire de moi le cocu le plus honteux.

Bref je regardais toujours en ayant l'air de rien, ca les faisait rire, ils ont fini par la foutre complètement à poil et c'était la 1ere fois que je voyais des seins en vrai puiqu'elle m'avait juste laissé l'embrassé quelque fois, j'ai eu la trique, ma copine a alors dit : "regardez il bande avec sa minuscule queue" il bande ce cocu en regardant sa copine se faire sauter par ses potes, la honte.

Mon meilleur pote ma proposé de branler ma petite bite en les regardant la troncher dans mon salon.

Un copain commença à la baiser, puis à trois, ils la baisairent en même temps, ils la tripotaient dans tous les sens, elle les sucaient. Ils la retournaient et entraient dans sa vulve avide chacun son tour , jusqu'a l"éjaculation, ma copine, une vraie furie avait orgasmes sur orgasme.

Elle me dit " mon pauvre cocu tu va rester puceau, parce qu'avec ce que tu as, je ne ferais rien de toi"

A ce mots j'éjaculais sur le tapis face au spectacle si humiliant de ce corps pervers que je n'aurais jamais. 

Puis ils ont appelé encore 3 copains qu'ils ont fait rentrer chez moi et pendant 3 heures le gangbang de ma meuf par mes potes chez moi comme un con.

Maintenant on m'appelle toujours petite queue, puceau, mais aussi cocu.

Je sais ,je suis pas fier d'être cocu en plus par plusieurs mecs en gangbang qui sont des amis et qui ont fait expres de me pourrir ma copine devant moi, mais j'y peux rien. J'ai honte, mais monté comme je suis c'est ma destinée, c'est pour ca que j'avoue que je suis un sacré cocu et que malheureusement si je ressort avec une fille, elle et et mes potes voudront surement faire de moi, a nouveau, un pauvre cocu.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #copine, #frustré, #gangband, #humiliation, #meilleur ami, #petit pénis, #puceau

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Publié le 8 Juin 2017

Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

 

Ce texte est une traduction plus ou moins fidèle de "Being Nadia's Husband", de "The English Cuckold" paru dans "Miscellaneous Three". Et aussi dans The Walkyrie.com bien sur ! Un texte magnifique a peine amélioré, qui illustre bien la soumission initiale d’un jeune mari soumis "pour la vie".

 

J'étais bien naïf quand j'étais jeune. Alors ma future femme me refusait tout rapport sexuel avant le mariage, je supposais que c'était normal, et que c'était là une attitude tout à fait respectable de sa part, la réaction naturelle d'une gentille fille bien élevée et fidèle à son éducation. Ce ne fut que plus tard je découvris que Nadia n'était pas si "respectable" que ça ! Mais pour le moment j'étais aveuglé par les courbes douces de ses larges seins, fermement tenus par de fins soutiens-gorge, ou par les merveilleuses rondeurs de ses fesses attirantes.

Nadia adorait que je joue avec ses seins, et m'y encourageait même.

Elle riait devant mes nerveuses et tremblantes tentatives de toucher ses tétons, dignes d'un adolescent, mais elle permettait presque toujours à mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull de laine. Comme c'était agréable de sentir le poids de ses globes dans la paume de mes mains ! Toucher et caresser le nylon tendu de son soutien-gorge me mettait l'estomac sans dessus dessous ! Même maintenant cela me fait de l'effet de repenser à ces moments où mes doigts en mouvement approchaient petit à petit de ses petits tétons compressés sous le tissu soyeux. Nadia appréciait lorsque je les malaxais, les faisant rouler entre mes doigts.

Bien sûr, tout ceci me donnait une érection terrible, mais je n'étais jamais autorisé à me soulager devant elle, de quelque manière que ce soit : alors évidemment, cela ne me venait même pas à l'esprit que je puisse la baiser...

"Attends que nous soyons mariés, chéri, et tu verras je te rendrai heureux", me répétait-elle régulièrement. Elle me laissait faire ainsi des heures, lui caressant ses superbes seins, mes testicules comprimés par le désir, et mes débuts d'éjaculation tâchant régulièrement mes sous-vêtements : cependant je n'osais jamais prendre le risque de déplaire à cette déesse en tentant de lui suggérer d'aller plus loin.

Chaque nuit dans mon lit je me masturbais comme un fou, en pensant à elle. Le simple fait de m'imaginer être autorisé à sucer ses énormes tétons était suffisant pour me faire éjaculer à grands coups de sperme inutile dans ma main.

Enfin vint le jour où Nadia consentit à se marier avec moi, j’étais il faut dire l’héritier d’une bonne famille bourgeoise très fortunée. Je marchais vers l'autel avec un pénis dur comme du bois dans mon pantalon, pensant au moment où je me retrouverai enfin au lit avec Nadia pendant notre nuit de noces : heureusement j'arrivais à arranger mon allure pour que mon érection ne se remarque pas trop. De toute manière, tout le monde avait les yeux fixés sur Nadia, resplendissante dans sa tenue blanche, plutôt que sur moi. La première nuit de notre lune de miel ne se passa pas trop mal : bien sûr je jouis trop vite, en fait avant même que je réussisse à déshabiller entièrement Nadia. Hé oui, le seul fait de sucer ses merveilleux seins m'avait amené à l'éjaculation ! Heureusement Nadia fut compréhensive, et en peu de temps elle fit en sorte que mon érection revienne : bientôt notre mariage fut consommé avec succès.

J’enfonçais dans sa chatte poilue et pulpeuse mon petit membre turgescent et fébrile qui ne tarda pas, en pas plus de trois minute et quelques aller retour rageur de se répandre cette fois dans ce temple sacré, chaud, humide et bien large, qui à ma réflexion était loin d’être vierge comme moi.

Ce qui, même à l'époque, me sembla plutôt incroyable, était que pendant tout le reste de notre lune de miel je ne fut pas autorisé à rééditer les ébats de cette première nuit. Nadia me maintenait éloigné avec ses bras, déclarant qu'il n'était pas normal qu'un mari veuille importuner sa femme trop souvent, en tout cas pas s'il la respectait réellement. Du respect, j'en avais certainement pour elle, et elle le savais bien. Avoir eu ma première nuit d'amour avec elle m'avait rendu complètement dingue d'elle. Elle était devenue ma déesse, j'étais tombé fou amoureux d'elle. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Bien sûr, elle était toujours douce et gentille avec moi, et à chaque fois que l'on se retrouvait seul, elle baissait la fermeture éclair de mon pantalon, glissant sa main à l'intérieur pour me caresser et me mettait ainsi dans un état d'excitation intense... Mais pour me laisser tomber ensuite, frustré, en allant chercher un verre ou prendre un bain dans la piscine.

Je la suivais partout comme un chien obéissant, à l'écoute de chacun de ses désirs, hypnotisé pas les courbes sveltes de ses hanches et les doux globes de ses irrésistibles seins. Avant longtemps je me retrouvai à me masturber moi-même pour soulager cette tension sexuelle. Je ne pouvais y croire : c'était mon voyage de noces avec la plus magnifique des femmes, et pourtant je devais me masturber comme un adolescent pour m'empêcher de devenir fou de désir.

Incapable de posséder Nadia, j'en étais réduit à lui dérober ses petites culottes sexy en soie. Je gâchai ainsi des quantités incalculables de sperme dans ses culottes satinées, m'imaginant poussant mon sexe en elle, comme la première et unique fois où elle me l'avait permis. Ensuite je cachais les slips tâchés dans la pile de linge sale, espérant que personne n'irait y regarder de trop près !

Quand Nadia m'expliqua un soir qu'elle voulait, après le dîner, danser avec moi mais également avec d'autres hommes, je le pris très calmement. J'avais confiance en elle, et j'étais décidé à afficher une attitude ouverte et libérale face à son désir. Ainsi elle se mit à danser à côté d'autres touristes, mais sans aucun contact physique avec ses autres partenaires. Mais alors que les deux semaines de notre lune de miel s'écoulaient, et qu'il était devenu évident que je n'insisterai plus, ni sur mes "droits" conjugaux, ni sur son envie de danser avec d'autres hommes, Nadia commença à rester sur la piste de danse même durant les séries de slows. Cela me bouleversa complètement.

J'étais obligé de regarder ma nouvelle femme se frotter à d'autres hommes souvent plus beaux que moi, et qui de plus semblaient être plus confiants et expérimentés. Je m'assis à une table, surveillant le verre de Nadia, pendant qu'elle se blottissait contre d'autres types. Je regardais avec horreur les mains de ces hommes qui se posaient sur son dos pour attirer son corps doux contre eux.

C'était maintenant l'avant-dernière nuit avant la fin de notre séjour. Comme chaque soir je m'assis à ma table pendant que ma femme dansait et remarquai alors qu'un nouvel étranger, de type latin (et qui, je dois le reconnaître, était vraiment beau, grand et sombre), était avec elle et lui caressait son dos dénudé, pressant ses divins seins contre sa large poitrine. Puis je m'aperçus qu'il s'arrangeait pour entraîner petit à petit Nadia vers la partie la moins éclairée de la boîte de nuit. Je plissai mes yeux pour mieux suivre leurs mouvements. J'avais du mal à les distinguer à travers la foule des danseurs, mais je crus les apercevoir avec horreur s'embrasser sur la bouche.

J'étais au désespoir. Je n'étais pas sûr de ce que j'avais vu, et j'essayai de me persuader que j'avais tout imaginé, ou bien que Nadia était complètement saoûle. Je pensai un instant me battre avec cet homme... Mais décidai que ce n'était pas possible. Il avait l'air grand et musclé, et si je tentais de m'interposer entre lui et "sa conquête", il aurait peut-être été capable de sortir un couteau ou pire encore. J'étais terrifié par la tournure que prenait notre mariage, et effrayé par une éventuelle confrontation.

Enfin je décidai de m'avancer seul vers la piste de danse, et me mis à me trémousser de façon pathétique au rythme de la musique, en essayant de me diriger dans leur direction, avec des gestes nerveux et saccadés. Mes pires craintes furent confirmées. J'étais tout proche d'eux maintenant, et même dans la demie-obscurité je pouvais voir la main droite de l'homme se faufiler à l'intérieur de la mini-jupe de Nadia, caressant les merveilleux globes de ses fesses. En frottant le derrière de Nadia il attira ses hanches contre les siennes, et avec une horreur croissante je vis soudain la bosse de ce qui ne pouvait être qu'un énorme phallus sous son pantalon.

Bientôt l'entrejambes de Nadia se frotta contre son pénis maintenant clairement excité, alors qu'ils ondulaient au rythme de la musique. Elle devait bien être capable de sentir le sexe de cet homme se frotter contre elle ! Alors que diable était-elle en train de faire ? Pourquoi ne s'arrêtait-elle pas là ?

Comment devais-je réagir ?

J'étais comme pétrifié par l'indécision. Puis le visage de l'homme puissant s'approcha de celui de Nadia à nouveau, et il commencèrent à échanger long et profond baiser. Oh mon dieu, pensai-je, il lui met la langue dans sa bouche ! Si c'est ce qu'il faisait, il était évident que Nadia ne lui cherchait pas lui résister. Ce baiser passionné dura encore et encore. Je pouvais clairement maintenant voir l'homme passant sa main à l'intérieur de la culotte de Nadia, et avec une tension grandissante je réalisai qu'il poussait ses doigts entre ses jambes de l'arrière vers l'avant, pressant la motte de ma femme contre son sexe congestionné, tout en gardant sa bouche rivée à celle de Nadia.

Ma femme était en train de se faire prendre par une espèce d'italien sous mes propres yeux ! Je sentis mon corps se contracter sous le choc, mais en même temps je notai que mon sexe était en train de grossir... Je regardais sans réagir Nadia se faire pratiquement baiser sur la piste de danse, mais je pensai à mon propre désir de lui faire l'amour. C'en était trop. J'étais déboussolé. Je voulais désespérément baiser ma femme, mais si je ne pouvais le faire, la voirse faire prendre par un autre m'apparaissait presque comme une compensation. L'idée de ma femme ouvrant ses jambes pour cet homme,pour être ensuite remplie de sa puissante semence après l'avoir transformée en femme soumise et "baisable" donnait lieu à des sentiments tellement contradictoires en moi qu'ils devenaient presque impossibles à supporter.

Nadia ne m'avait pas encore vu, mais soudain son partenaire m'aperçut. Il me regarda sans paraître troublé, et sa seule réaction fut de dire, avec une voix forte, à ma femme : "Je vais te mettre maintenant un doigt dans ton cul, et ensuite tu me suivras dans ma chambre !" Je vis dans la pénombre son index faire de lents mouvements dans sa culotte. Nadia émit un gémissement profond, lourd de désir sexuel. Il attira le corps de ma femme vers lui alors qu'elle remuait ses fesses, empalée sur son doigt. Les lèvres de Nadia dessinèrent un rond, épais et sensuel, comme elle projetait sa tête en arrière, en pleine extase.

Qu'elle soit en train de jouir ou non n'était pas sûr, par contre à ma grande honte *moi* je me mis à jouir ! Je sentais que je venais d'avoir la plus belle érection de ma vie, avec une impression très sensuelle procurée par le contact du bout de mon sexe contre le haut de mon pantalon. Puis je me mis à éjaculer inutilement.

Mon sperme jaillissait, tâchant mon pantalon lamentablement. Je me sentais bien, j'avais presque perdu conscience avec le plaisir de la jouissance. Même après mon éjaculation, alors que mon sexe reprenait doucement sa taille à travers mon sperme répandu dans le pantalon, je me sentais satisfait.

Cependant, c'était la tempête sous mon crâne. Ma femme se dirigeait maintenant vers la chambre de son amant, n'ayant même pas remarqué ma présence. J'étais en lutte avec des sentiments de jalousie, mais je ressentais également une plénitude sexuelle et physique après cette scène.

Si c'était ce qu'on ressentait lorsque l'on était trompé... Alors j'étais intéressé d'en savoir plus !

Voir ainsi ma femme, après seulement deux semaines de mariage, quitter la boîte avec un amant me laissait abasourdi. J'avais conscience, avec embarras, de mon pantalon souillé par mon sperme, et bien que j'étais pratiquement sûr que personne n'avait pu remarquer quoi que ce soit dans la faible lumière de la discothèque, je rentrai vers notre chambre avec les genoux tremblants, à la fois troublé et excité par cette nouvelle expérience que je venais de vivre. Pendant je me nettoyais et me préparais pour aller me coucher, je pensais à ce que cet étranger pouvait être en train de faire en ce moment avec ma femme, Nadia. Je ne pouvais retirer de mon esprit la vision de son sexe énorme en train de la pénétrer. Je l'imaginais au-dessus d'elle, titillant ses seins merveilleux avec sa bouche, et poussant sa virilité lentement à l'intérieur de sa douce intimité. Je le voyais presser ses lèvres rudes sur celles de Nadia, faisant disparaître son rouge à lèvres avec voracité, sa langue forçant le passage dans sa bouche.

Puis je pensais à son sperme jaillissant de son sexe, faisant ainsi irruption dans l'intimité de sa femme, qui savourait chaque minute de cette pénétration. Comment allait-elle réagir lorsqu'elle rentrerait cette nuit (en supposant qu'elle rentre !), et qu'elle me retrouverait encore éveillé dans le lit ? Ferait-elle comme si rien ne s'était passé, se promenant dans la chambre remplie de la semence de cet homme ? Je ne pouvais m'endormir et l'attendit ainsi des heures, avec un sexe excité que je n'osais calmer.

Enfin, aux environs de cinq heures du matin, j'entendis une clé tourner dans la serrure de la porte d'entrée de la chambre d'hôtel. Je ne prononçai pas un mot, mais écoutai avec attention alors que Nadia se dirigeait silencieusement vers son côté de notre lit nuptial. Elle essayait visiblement de ne pas me réveiller, mais j'avais besoin de lui parler et de voir dans quel état d'esprit elle était. Je me sentais tout à la fois nerveux, en colère, apitoyé sur mon propre sort et attiré par le corps de Nadia. Me décidant à la confrontation, j'allumai ma lampe de chevet.

Nadia s'immobilisa. Elle se préparait juste à se coucher à côté de moi, et eut l'air étonné. Cependant, à part la surprise son visage ne semblait pas exprimer de culpabilité. Elle avait apparemment prit le temps de se remettre après avoir été comblée par le sexe de cet autre homme.

C'était quand même la première fois que je voyais Nadia sembler manquer un tant soit peu d'assurance, et enhardi par son visage surpris, j'eus le courage de lui faire la scène du mari trompé.

"Qu'est-ce que tu foutais ?" lui criai-je dessus. Une grimace de colère déforma fugitivement son beau visage. Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, la paume ouverte de sa main me gifla lourdement la joue, ses longs ongles rouges lacérant ma peau comme des griffes.

"Ne me parle plus jamais sur ce ton !" prononça ma femme en gardant difficilement son calme, contrôlant tant bien que mal un tremblement de colère dans sa voix. C'est à ce moment précis que changea ma vie. Même à cet instant je le savais. Allai-je essayer de battre Nadia ? Allai-je lui montrer qui étais le patron dans notre couple ? Ou alors allai-je simplement abandonner et partir ?

J'hésitai un instant, mais au fond de moi je savais ce que j'avais à faire. Je me mis à ramper vers elle, Nadia ma déesse. Je lui implorai son pardon, et pleurnichai en lui disant que je devais apprendre à contrôler ma jalousie stupide de mâle. Si seulement elle acceptait de me pardonner et de me garder à ses côtés ! Je lui dis que j'étais prêt à la servir docilement jour après jour, que je travaillerai dur pour qu'elle ait ma paye sur son compte chaque mois. Je ferai n'importe quoi, mais, par pitié Nadia, permets-moi de rester auprès de toi !

Comme je multipliais mes excuses, j'avais de plus en plus peur qu'elle me quitte réellement, elle la seule femme avec qui j'aie fait l'amour !

Pour prouver ma soumission, je me mis à ramper littéralement vers elle, puis m'agenouillai devant elle. Comme elle ne disait rien je fus effrayé au début, mais son silence persistant m'encouragea dans cette voie...

Elle m'écoutait ! J'essayais de mon mieux de mesurer l'impact de chacun de mes mots sur elle, regardant à la dérobée son corps magnifique depuis ma position à ses pieds. Il était clair qu'elle m'écoutait maintenant, et qu'elle était intéressée. Après quelques minutes je pus apercevoir du coin de l'oeil l'expression de colère intense qu'elle avait montrée quitter son visage, pour laisser place à quelque chose proche de la satisfaction et même du triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

Encore quelques minutes et elle se retrouvait au lit avec moi, me fixant dans les yeux, son humeur étant devenue maintenant beaucoup plus douce. "continue" dit-elle. A présent je lui disais que je savais que je n'avais pas le droit de la questionner sur ses faits et gestes. Je devais avoir confiance en ma femme, et si elle désirait danser avec d'autres hommes, bien sûr je n'y verrai aucune objection. Si elle voulait laisser un autre homme la draguer, hé bien, j'étais d'accord. Si elle voulait discuter avec d'autres hommes dans leur chambre, qui étais-je pour oser protester ?

Elle sourit. J'étais heureux ! J'adorais cette femme qui étais capable de me pardonner après que j'eusse osé lever le ton sur elle.

S'allongeant sur le dos, Nadia écarta ses jambes et attira ma tête entre ses cuisses. Je ne résistai pas, rampant vers elle et me glissant sous les draps. Nadia prit mes cheveux dans ses mains et poussa ma tête vers son pubis garni de poils châtain clair. Puis elle poussa mon nez entre les lèvres de son sexe et me maintint ainsi. L'odeur de son intimité était très forte. J'inspirai fortement, et mon petit sexe ratatiné commença à se relaxer et à grossir à nouveau. Nadia me maintint ainsi dans cette position pendant plusieurs minutes. Elle ne disait rien, mais elle parut satisfaite que je ne cherche pas à bouger, aussi lâcha-t-elle mes cheveux et commença à caresser doucement ma tête, tout en promenant ses exquis ongles pointus sur mon dos nu.

Comme les minutes passaient, le rythme de mon coeur s'apaisa. J'étais aux anges. Nadia m'aimait, même si c'était d'une manière étrange, et nous allions trouver une façon de vivre ensemble. J'essayai de montrer mon acceptation de cette situation en commençant à lécher les lèvres humides du sexe de Nadia, mais elle me donna un petit coup sur la tête pour me faire comprendre d'arrêter. Encore quelques minutes passèrent, puis elle recommença à me parler, et j'appris comment les choses allaient se passer entre nous à partir de cet instant.

"Tu n'as pas à t'en faire au sujet de Frederico," me dit-elle fermement.

"Tu es mon mari, et aussi longtemps que tu m'es soumis, obéissant et dévoué, je resterai avec toi. Mais tu dois savoir également que je ne t'ai pas choisi pour ton corps ! Je t'ai choisi pour ta qualité principale : la soumission. Je me réserve le droit de baiser qui je veux. Par contre toi tu ne baiseras personne sans mon accord. Je pourrai également décider de te faire l'amour à l'occasion. Ou bien non... De n'importe quelle manière,

il faudra que tu apprennes à contrôler cette sale habitude que tu as de te masturber. Et ne crois pas que je ne sois pas au courant !"

Durant tout ce temps pendant lequel elle m'édictait ces règles, Nadia tapotait ma tête et mes épaules. Elle me maintenait fermement entre ses magnifiques cuisses, et poussait régulièrement mon nez de plus en plus fort sur l'entrée douce et humide de son intimité. "Je vais te donner beaucoup de règles à suivre," continuait-elle, "et tu devras prendre du plaisir à obéir si tu veux rester avec moi."

"Maintenant cela va être ton premier test. Tu dois bien avoir deviné que Frederico et mois avons couché ensemble." Comme si je ne le savais pas déjà ! "Nous avons fait l'amour, plusieurs fois, et j'ai beaucoup apprécié. Frederico est apparemment un amant très expérimenté, et sait vraiment comment satisfaire une femme. Il le fait mieux que tu ne sauras jamais le faire ! En plus, il est vraiment bien monté. Son magnifique sexe de mâle est tellement plus gros que le tien, chéri ; tu ne pourras jamais arriver à sa hauteur. Il a un torse superbe, large et plat, des yeux sombres, puissants et fascinants, et ses couilles ont la taille d'un oeuf de poule. Sa bite doit être au moins deux fois plus longue et plus large que la tienne. Quand il m'a pénétrée, j'ai presque failli jouir de suite, je le sentais qui m'étirait.

A chaque fois qu'il faisait monter et descendre en moi son puissant engin, j'étais au paradis. Il m'a fait jouir et rejouir et rejouir. J'étais à lui. Il a attendu que je sois épuisée par mes orgasmes, et seulement alors il a envoyé la sauce. C'était fantastique, chéri. Je pouvais sentir ses couilles énormes pendre entre mes jambes, pour se raidir au moment où il a commencé à me remplir avec sa semence. Alors qu'il éjaculait, j'étais trop épuisée pour jouir à nouveau, mais il me fixa dans les yeux au moment où son sperme me remplissait en jaillissant de son sexe énorme, en me dit que je lui appartenais, et je savais que c'était la vérité.

Après qu'il eut fini de jouir, il me fit lécher son adorable tige pour la nettoyer. Pendant que j'avais la bouche remplie par sa bite, il me fit promettre de ne pas t'autoriser à utiliser ton sexe sans sa permission, mais je sais que tu m'aimes, et je sais que tu adoreras m'obéir sur ce point, chéri.

"Maintenant, prouve-moi que tu acceptes tout ça en me léchant. Bien sûr, ma chatte est remplie du sperme de Frederico, mais je veux que tu me suces à fond quand même, et sans te masturber !"

Disant cela, Nadia prit mon menton et glissa légèrement sur le lit.

Avant que j'ai le temps de réaliser quoi que ce soit, j'avais son pubis pressé contre ma bouche. Presque malgré moi, je m'aperçus que ma langue commençais son travail, ouvrant le passage liquoreux. Inexpérimenté, je cherchai à respirer tout en essayant de satisfaire de mon mieux ma femme dominatrice. Puis je sentis le sperme. C'était vrai, il l'avait littéralement remplie ! Elle était pleine de son jus. D'épaisses et filandreuses gouttes de semence envahirent mes lèvres, et je dus les avaler. Le goût n'était pas si désagréable, mais la pensée que c'était le jus d'un autre homme que j'étais en train de sucer dans le vagin de ma propre femme me rendait le sexe dur.

Comme j'aurais voulu me mettre sur Nadia et plonger mon propre engin dans son trou, joignant mon propre liquide à celui de son amant. Je pensais à mon pénis, apparemment trop petit et inadéquat, glissant à travers le vagin humide et rempli de sperme de Nadia, mais je devais accepter que cela ne me serait pas autorisé.

Enfin Nadia se mit à jouir, et s'estima satisfaite de la soumission que je venais de lui prouver. "Mais ce n'est qu'un début," se dépêcha-t-elle d'expliquer. "J'ai des idées pour aider mon petit mari à rester un homme chaste, propre et respectable, et je suis sûre qu'il adorera ! Il existe un tas de trucs pour aider les femmes à garder leur mari cocu docile et heureux, ce qui me permettra de respecter la promesse que j'ai faite à Fréderico. Cela te semblera peut-être un peu étrange au début, mais je suis sûre que tu finiras par me remercier de te laisser dans un état permanent de désir sexuel.

Toi et moi nous

irons faire quelques courses demain, alors n'oublie pas ta carte de

crédit, chéri. Je vais dépenser un peu d'argent pour te rendre

heureux !"

Après avoir dit ça, Nadia m'ordonna de dormir. Mais pendant que je

l'entendais respirer paisiblement sans son sommeil, et bien que je fus

complètement épuisé par la tension nerveuse de ces dernières heures et

par le manque de repos, mon désir brûlant pour elle m'empêchait de

dormir. Ca, plus la question qui me turlupinait de savoir ce que Nadia

m'achèterait le lendemain ! Une chose était claire pour moi maintenant :

je venais d'accepter que Nadia prenne le contrôle de ma vie, qu'elle

m'humilie d'une manière que la plupart des hommes n'accepteraient

jamais, et pourtant ce que je ressentais était un bonheur profond,

presque béat, balayant tout ce qui pouvait rester de ma jalousie

puérile. Nadia avait promis de me garder à son service pour toujours

si je lui obéissais, et c'était tout ce qui comptait pour moi !

 

 

Le matin suivant Nadia et moi dormîmes tard. Nous étions tous deux

fatigués après les événements de la nuit passée, et Nadia ne se réveilla

pas avant onze heures. Je m'étais réveillé avec une superbe érection vers

neuf heures et demie, mais je ne m'étais pas soulagé, me rappelant ce que

Nadia avait dit à propos de l'interdiction de me masturber : je ne

voulais pas risquer de la mettre en colère. Ainsi je restai allongé dans

le lit, à côté de ma femme et Maîtresse pendant plus d'une heure,

m'empreignant de la chaleur douce de son corps si féminin, et pensant à

elle et Frederico, son amant de la veille. J'avais décidé qu'il m'était

agréable d'obéir à Nadia, même quand elle m'interdisait le sexe, mais

j'avais beaucoup moins de certitudes à propos du rôle de Frederico dans

cette nouvelle situation. *Il* avait dit à Nadia qu'il ne me permettrait

pas d'avoir du plaisir sexuel sans *sa* permission ? Qui était-il pour

dire une telle chose ? Il était évident que Nadia était très attirée par

son corps, mais j'étais toujours son mari, me disais-je. C'était une

chose que d'attendre une période indéterminée avant d'être autorisé par

sa femme à avoir du plaisir sexuel, mais c'était une chose bien

différente quand c'était dicté, même de façon indirecte, par son amant.

De toutes manières que pouvais-je y faire ? Rien ! Cependant le temps

était de mon côté, pensais-je. Notre voyage de noces allait toucher à sa

fin d'ici quelques jours, et nous devrions rentrer en France pour

retrouver le ciel triste et gris de Valenciennes avec sa vie routinière.

Au moins laisserions-nous ce Frederico loin derrière nous ! Nadia

continuerait sans aucun doute à affirmer son droit maintenant établi de

baiser de temps en temps avec les personnes de son choix, mais je me

serai habitué à cette idée à ce moment, et peut-être réussirai-je

même à trouver des trucs pour mieux supporter cette situation.

Quand Nadia s'éveilla, elle me rappela sa proposition de courses.

Puis elle me donna une chiquenaude sur le bout de mon membre turgescent

avec ses longs ongles vernis, ce qui la fit éclater de rire. "Laisse

donc Popaul tranquille," me dit-elle. "D'ailleurs à ce sujet je ne

voudrais que quelqu'un apprenne que mon mari a un sexe d'une taille

insuffisante !" Je grimaçai sous l'insulte, mais je pensai qu'il valait

mieux pour moi rester silencieux. "Ne t'inquiète pas," me

rassura-t-elle. "Bien sûr, tu n'as pas le droit de te tripoter, mais

nous allons faire en sorte aujourd'hui que cette chasteté temporaire

soit un peu plus supportable pour toi". Je n'en sus pas plus : Nadia

a toujours adoré rester mystérieuse !

Après un petit déjeuner tardif, nous prîmes le chemin du centre

commercial local. "Les boutiques ne sont vraiment pas terribles ici chéri,"

me dit Nadia en faisant la moue, "mais je suis quasiment sûre que nous

trouverons ce que j'ai en tête pour commencer ton dressage." J'avais été

trop occupé à admirer les lèvres parfaitement maquillées de Nadia pour

bien me concentrer sur ce qu'elle disait, mais ce mot "dressage" attira

mon attention. "Maintenant marche juste un pas derrière moi, et ne prends

la parole que si on s'adresse à toi, à moins que ce ne soit vraiment

nécessaire." J'entendis ces mots, mais j'avais du mal à croire qu'elle

me parlait ainsi, et en public en plus ! Une partie de moi ressentit de

la colère, mais ce traitement provoquait également chez moi un début

d'érection, aussi je me contentai d'approuver de la tête avec soumission.

Après quelques minutes nous arrivâmes devant une boutique de lingerie

et de vêtements de mariage pour femmes. Après un bref coup d'oeil à la

vitrine, Nadia m'entraina à l'intérieur. J'adorais regarder les dessous

féminins, comme la plupart des hommes, et mes yeux se baladaient sur les

délicates petites culottes et soutiens-gorges ornant les mannequins du

magasin. La plupart de ces mannequins avaient des perruques, et

quelques-uns avaient même le visage maquillé, ce qui les rendaient

presque réels. Alors que mon regard vagabondait sur l'un d'eux, avec

de longues jambes fines gainées de bas résille et d'une culotte de satin

noir, Nadia attira l'attention d'une vendeuse. "Je recherche une gaine

de maintien, de taille standard," l'entendis-je dire. "Je voudrais un

modèle couvrant une large partie du corps, mais dans une petite taille,

du 38 ou peut-être du 36." La vendeuse disparut rapidement derrière le

comptoir et revint après quelques secondes avec plusieurs paquets.

"Voici la Berlei, Madame," expliqua-t-elle. "Elle a une bande

extra-ferme sur le devant. 79 % nylon polyamide, 21 % elastane,

disponible en noir ou blanc uniquement." Je ressentis un grand froid

dans l'estomac. Nadia avait l'intention de contrôler mon sexe en le

maintenant comprimé, me semblait-il ! Ceci dit, je préfèrais la noire.

"La blanche sera parfaite," décida Nadia. "Je vais en prendre deux,

une de taille 36 et une de taille 38." Je restais silencieux, n'osant pas

me manifester. Nadia m'ordonna ensuite de payer, et une demie-heure après

nous étions rentrés à l'hôtel.

"Très bien," me félicita ma femme lorsque nous eûmes regagné notre

chambre. "Tu n'as pas protesté, ce qui était préférable pour toi,

parce que sinon j'avais l'intention de dire à la vendeuse à qui était

destiné ces deux gaines !" Tout de suite elle me les fit essayer,

par-dessus mon slip de coton. Je réussis à enfiler la première, avec

beaucoup de difficultés dues à son étroitesse. A ma grande surprise

Nadia mit alors sa main entre mes jambes, empoigna mon pénis en

demi-érection, et le poussa rudement vers l'arrière, de façon à ce que

le bout de mon sexe se retrouve tout près de mon anus. Puis elle tira ma

gaine vers le haut encore de quelques centimètres : mes testicules

semblaient avoir disparus à l'intérieur de mon corps. C'était très

inconfortable, jusqu'à ce que mon début d'érection disparaisse. Vu de

devant, mes hanches avaient pris maintenant un aspect féminin.

"Tu devras toujours porter une de ces deux gaines sur toi à partir de

maintenant," m'indiqua-t-elle. "Porter ainsi une gaine en-dessous de ton

pantalon devrait de faire passer toute idée de draguer d'autres femmes,

n'est-ce-pas chéri ? Et de même, je pense que cela devrait t'aider à

combattre toute velléité de défier un de mes amants en cherchant à te

battre avec lui, où une idiotie de ce genre, n'est-ce-pas ? Maintenant

tu ne pourras plus pisser debout, et tu devras utiliser des toilettes

fermées pour ça. Et attention, je vérifierai à tout instant que cette

jolie gaine est bien en place, et que ton sexe est bien sous contrôle,

alors ne triche pas, sinon je ne te ferai plus jamais l'amour, compris ?

Plus tard tu pourras peut-être t'acheter toute une panoplie de

lingerie, mais ces gaines feront l'affaire pour l'instant. Même au

lit tu devras en porter une, que je sois là ou non. Cela t'aidera à

résister contre tes envies dégoûtantes de te tripoter sans arrêt. Mon

petit mari se doit de réserver pour sa femme toute sa production de

sperme, n'est-ce pas chéri ?" conclua-t-elle en m'embrassant voracement

sur les lèvres, avec sensualité. Mon sexe comprimé était douloureux,

alors que je ressentai une poussée de désir envers le corps de Nadia.

Le reste de la journée se passa relativement normalement. Quand la

soirée arriva, ma femme m'annonça qu'elle avait un dîner avec Frederico,

et que je n'étais pas invité, mais que si je me comportais bien, un jour

je le serai peut-être ! Une bouffée de jalousie serra mon coeur, mais je

pensai tout à coup que si Nadia quittait la chambre, je pourrai au moins

me masturber comme je voudrai. Je pouvais toujours ensuite remettre en

position ma gaine moi-même, et Nadia ne serait pas au courant... Hélas

Nadia devait avoir eu la même idée ! Après qu'elle m'ait fait avaler un

sandwich que je m'étais commandé, Nadia m'attacha les poignets avec ma

propre ceinture de cuir, avant de me quitter pour son rendez-vous avec

Frederico. Ce n'était pas vraiment inconfortable, sauf que je devais

régulièrement bouger mes poignets afin de permettre au sang de circuler

dans mes mains, et éviter ainsi des fourmillements très désagréables.

Comme mes mains étaient emprisonnés devant moi, et que mon sexe était

fermement maintenu vers l'arrière, même en étirant mes doigts au

maximum je ne pouvais l'atteindre pour me masturber. Elle m'avait bien

eu ! C'était comme si j'avais réellement une ceinture de chasteté.

C'était efficace à 100 %, et j'étais entièrement dépendant du bon

vouloir de ma femme pour ma libération. Je supposais qu'en cas

d'urgence je pouvais bien essayer de couper le cuir de ma ceinture avec

un couteau, mais si je le faisais Nadia aurait alors découvert ma

désobéissance... J'étais pris au piège !

Alors que les heures passaient, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer

la soirée romantique que devait passer Nadia. Parfois je me retrouvais

excité en repensant aux approches de séduction de Frederico qu'il

renouvellerait certainement ce soir, et je me retrouvais alors au bord

de l'éjaculation, mais sans pouvoir aller jusqu'à la délivrance, avec

mon pénis comprimé : il était emprisonné dans la gaine, et tout ce que

je pouvais obtenir était une pathétique demie-érection. J'essayai bien

de frotter mon membre frustré sur le coin d'une table ou d'un autre

objet, à travers la gaine, mais je n'obtins pas assez de sensation pour

que cela me procure vraiment du plaisir. Je me sentais triste auparavant

d'en être réduit à me masturber dans les petites culottes de ma femme

pendant ma propre lune de miel, mais maintenant je ne pouvais même plus

le faire ! Je savais que Frederico allait baiser Nadia avant peu de

temps, bourrant ainsi la femme d'un autre à sa volonté, la faisant jouir

encore et encore avec son membre énorme, alors que moi je ne pouvais

même pas me permettre la moindre masturbation ! Je pleurai pendant

quelques instants, mais l'instant d'après je me mis à me sentir plus

amoureux que jamais de Nadia : finalement elle m'avait bien laissé

entrevoir qu'elle me redonnerait un jour un peu de satisfaction

sexuelle, n'est-ce pas ?

Aux alentours de minuit j'eus la surprise d'entendre la clé tourner

dans la porte de la chambre. Je n'attendais pas Nadia si tôt ! Ma gaine

et ma ceinture étaient bien en place, donc tout était en ordre.

J'espérais juste que Nadia allait bien. C'était le cas... Mais aussi

Frederico ! Je ne pouvais y croire ! Elle l'avait invité dans notre

chambre ! Embarrassé par mes mains emprisonnées je cherchai à les

cacher, mais Nadia avait déjà allumé et me présentait. "Voici mon mari,"

expliqua-t-elle. "Tu me disais que tu voulais le rencontrer Fredi... Et

bien le voilà, ligoté exactement comme tu voulais." Je sentis une vague

de détresse me submerger, et je tombai à genoux, mes bras emprisonnés se

balançant inutilement devant moi. "Debout chéri," entendis-je au loin la

voix de ma femme flotter dans l'air. "Ne t'inquiète pas. Fredi ne va pas

te faire de mal. J'ai sa promesse. Et je veux retirer ton pantalon de

façon à ce que l'on puisse admirer ta belle gaine."

Disant cela Nadia me souleva pour me remettre sur pieds, détacha le

bouton de mon pantalon, descendit sa fermeture éclair et le laissa ainsi

glisser à terre. Bien sûr la gaine était toujours en place, me donnant

l'apparence d'un travesti. Je ne pouvais croire que ma gentille, douce,

bien éduquée Nadia pouvait me faire ça ! "Maintenant assois-toi sur la

chaise, chéri," continua-t-elle. "Fredi veut me baiser dans notre lit

nuptial, et que tu regardes." J'obéis avec rage, et je vis Nadia tomber

sur le lit avec "Fredi". Il se mit à l'ouvrage sans tarder, une main sur

les superbes seins de Nadia à travers sa chemise et son soutien-gorge,

l'autre lui tenant fermement la tête alors qu'il l'embrassait

fougueusement avec sa langue. Puis, maintenant que c'était parti, Fredi

souhaitait apparemment prendre les choses plus calmement. Sous mes yeux

il retira un à un les vêtements de ma femme, avec une extrème douceur,

jusqu'à ce qu'elle se retrouve nue devant lui. Il retira d'abord sa

chemise fine, presque transparente, puis il défit la fermeture éclair

sur le côté de la jupe étroite de Nadia, qui tomba à terre. Nadia

portait en-dessous des portes-jaretelles ainsi que des bas résilles

qui m'avaient coûtés les yeux de la tête. Sa petite culotte resta en

place encore un moment, pendant que le bel italien frottait deux doigts

puissants dans son entrejambes de Nadia. Elle se laissa ainsi masturber.

Puis il se mit à sucet les seins de ma femme à travers le tissu de son

soutien-gorge, faisant sortir les tètons de leur écrin de soie. Les

hanches de Nadia allaient et venaient sur sa main, alors que leurs deux

bouches impatientes se scellaient.

Ensuite Fredi retira sa petite culotte, puis changea de côté sur le

lit afin de faire un cunnilingus entre les jambes de ma femme pendant

quelques minutes. Je regardai avec horreur le sexe de ma femme se poser

délicatement sur le visage de son amant. Puis vint le tour des bas

résille et des portes-jaretelles. Les bas furent lancés dans ma

direction, et je réussis à les rattraper sur ma tête : je pus ainsi

au moins m'imprégner des délicieuses essences féminines de Nadia, alors

que son amant viril continuait à la préparer pour recevoir sa semence.

Enfin le soutien-gorge de Nadia disparut, laissant ma femme entièrement

nue devant Frederico, qui lui était resté habillé. Puis Nadia s'assit

pour défaire la fermeture éclair de l'homme. Je suivis chacun de ses

mouvements alors qu'elle glissait sa main dans le pantalon, puis elle

fit sortir le sexe gigantesque et gonflé de son amant. Je pouvais

deviner ses testicules maintenant, ronds et énormes, gonflant son

pantalon. Nadia présenta son visage devant le pieu dressé devant elle,

et commença à le sucer en le rentrant dans sa bouche, du moins le plus

qu'elle pouvait vue sa dimension. Ses lèvres maquillées de rose

s'affairèrent de haut en bas le long de l'immense tige, le plus

profondément possible.

J'avais maintenant une envie désespérée d'éjaculer, mais je ne

pouvais rien faire, à part regarder, fasciné malgré moi. Au bout de

quelques minutes Fredi se retrouva nu également, et je savais

maintenant que j'allais assister à la pénétration de ma femme par le

sexe d'un autre homme. L'énorme pieu de Fredi était dressé au milieu

de son corps tel un dard. Je ne pouvais m'empêcher de fixer ce membre

long et épais, en estimant qu'il devait avoir une taille au moins

double de la mienne. Je commençai à me sentir vraiment désarmé face à

un tel engin. Ce n'était pas la peine de me demander pourquoi Nadia

préférait aller voir d'autres hommes ! Je ne pouvais probablement pas

lui en vouloir de devoir chercher de vrais mecs avec un vrai sexe.

Comment pouvais-je espérer la satisfaire correctement après qu'elle

eut été distendue par un phallus monstrueux comme celui-là ? Je me dis

que si j'avais été une femme, j'aurais probablement eu envie, comme

Nadia, d'une vraie bite de mâle !

Nadia empoignait maintenant le pénis de l'homme, et le guida à

nouveau vers ses lèvres. Ses lèvres magnifiquement maquillées, sexy

et féminines s'arrondirent autour du prépuce. Puis elle le lècha, de

bas en haut, encore et encore, tout en caressant doucement les

testicules de son amant avec sa main. Puis les testicules disparurent

dans la bouche de Nadia, l'un après l'autre, alors qu'elle les suçait

avec voracité. Fredi était aux anges, grognant sauvagement alors que

Nadia s'occupait de ses boules. Après plusieurs minutes de cette

scène, durant laquelle, à ma stupéfaction, le sexe de Frederico parut

encore s'allonger de quelques centimètres, Nadia s'allongea sur le lit,

ouvrit ses jambes et guida son amant vers l'intérieur son corps.

J'observai, paralysé par l'envie, le membre gigantesque de l'homme

pousser à travers le sexe de ma femme, et commencer à disparaitre à

l'intérieur. Soudain Frederico sembla perdre tout contrôle : il

commença à s'agiter d'avant en arrière tel un animal, poussant son

membre encore et encore à travers le trou humide de Nadia. Il la

baisait de plus en plus vite. Nadia semblait être en extase; "Oui,

oui. Vas-y. Baise-moi. Fais-moi jouir. Remplis-moi, Fredi, je te

veux," gémissait-elle. Quelques secondes après Fredi fit ce qu'elle

lui demandait, et éjacula dans ma femme. Il trembla avec force sur

Nadia quand il se mit à jouir, appuyant sur les épaules de ma femme

alors qu'il la remplissait de sa semence, ses seins ballotant et

claquant à chaque secousse de son orgasme de mâle. D'un certain point

de vue cela devait être une scène magnifique, mais pour moi c'était

une tempête d'émotions, et je pouvais sentir mon pauvre petit sexe

emprisonné essayant avec impuissance de gagner un ou deux centimètres

à l'intérieur de la gaine.

Quelque part au plus profond de moi, une petite part de ma fierté

était encore vivante et me demandait de me battre pour Nadia, mais en

fait je me sentais vaincu et écrasé. Fredi avait baisé Nadia, mais

Nadia avait baisé mon esprit, mon âme. Elle venait de me démontrer

qu'elle pouvait me faire ce qu'elle voulait, m'humilier de la façon

qu'il lui plaisait, me dépouiller de ma virilté, et pourtant je

continuerai à l'aimer, la servir, ramper pour elle. C'était comme si

elle m'avait castré, et que j'étais fier d'avoir accepté qu'elle me le

fasse. Quelle femme, quelle déesse ! Je lui avais vendu mon âme et j'en

étais heureux. J'étais juste maintenant curieux de découvrir ce que me

réservait la vie avec cette femme merveilleuse. Qu'allait-elle encore

imaginer pour notre couple ? Quoi que ce soit j'étais prêt à essayer !

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= 4ème partie =

===============

J'étais littéralement en état de choc. Je venais juste d'être forcé

à regarder ma femme se faire prendre par son puissant amant italien.

Frederico en avait fini avec elle à présent. Presque paresseusement,

dégageant une confiance en lui toute masculine, il retira de ma femme

son pénis encore gonflé et luisant. Malgré moi j'avais l'oeil attiré par

cette scène, observant les épaisses gouttes de sperme sur son prépuce

humide, alors qu'il ressortait du corps superbe de Nadia. Quand il se

leva, laissant ma femme allongée sur notre lit nuptial, son membre se

balança en l'air devant lui, encore aux trois-quarts en érection. Il

savourait visiblement la liberté de son sexe, qui à moi m'était refusée,

mon pénis étant étroitement serré dans son étroite gaine. J'eus soudain

la pensée terrifiante que cette gaine avait peut-être été une idée de

Fredi, et probablement la ceinture également, qui emprisonnait mes

poignets devant moi. J'étais ligoté comme du saucisson, et j'avais le

sentiment d'être destiné à l'abattoir. Chaque muscle de mon corps était

tétanisé sous le choc. Je sentais ma tête légère, comme si j'allais

m'évanouir à tout moment.

Nadia émit un petit gémissement de satisfaction, épuisée. Ce bruit

me fit détourner mes yeux du phallus de Frederico pour porter mon regard

vers le corps de cette femme qui était légalement la mienne, mais dont

j'étais devenu maintenant l'esclave. Elle était allongée sur le dos, avec

ses superbes cuisses satinées écartées sans aucune pudeur. Comme je la

regardai elle bougea légèrement, et une trainée de semence coula doucement

en sortant de son intimité, glissant des lèvres de son sexe vers le lit.

Le regard de Fredi avait suivi le mien et il éclata bruyamment de rire.

Alors, pour la première fois il s'adressa à moi au lieu de Nadia. "Il me

semble que tu es parfaitement à ta place, n'est-ce-pas ?" me dit-il en

souriant avec ostentation. "J'ai toujours rêvé de baiser la femme d'un

jeune marié, et maintenant c'est fait ! Je n'ai jamais compris pourquoi

les femmes s'embêtent à se marier avec des tapettes comme toi. Ce doit

être pour l'argent, ou la sécurité je suppose. Hé bien, elle ne sera plus

jamais satisfaite par une petite bite comme la tienne, maintenant, tu

comprends ? Je lui ai montré ce que c'est d'être réellement prise par un

homme, un vrai. Elle ne voudra plus jamais de tes efforts pathétiques !"

Je n'osais prononcer un mot. Fredi était large d'épaules, et semblait

fort et musclé. J'avais mes poignets entravés. Il venait juste de baiser

ma femme sous mes yeux, et je n'avais pas réagi. Je n'étais pas près de

tenter quelque chose à la légère maintenant. J'étais toujours hébété,

quand cet homme puissant, totalement nu, s'approcha vers moi et me souleva

de la chaise, me tirant à lui, et m'embrassa avec force sur les lèvres.

Je tentai de lutter pour m'échapper, mais toute résistance était inutile.

Un seul bras avait suffi à Fredi pour me porter dans son étreinte d'acier.

Ce que je ressentis lorsque ses lèvres se rivèrent aux miennes, n'était

ni de l'excitation ni du dégoût, mais seulement de la peur à l'état pur !

Au même instant je sentis sa main libre se promener entre mes jambes, sur

ma gaine, tâtant la petite bosse que formait mon pénis comprimé. Il

caressa vigoureusement mon sexe emprisonné pendant quelques secondes,

puis me lâcha. Je tombai à genoux. J'avais l'impression que le monde

s'était écroulé autour de moi.

A la limite de la conscience, j'entendis Nadia dire : "laisse-le

tranquille, Fredi. Tu m'as promis que tu ne lui ferais pas de mal.'

"Je ne suis pas en train de te faire mal, n'est-ce pas ma petite

chienne ?" roucoula Fredi. "Ne t'inquiète pas, je ne suis pas homosexuel,

et je ne vais pas te violer, mais tu dois me montrer que tu acceptes le

droit que j'ai de baiser ta femme quand j'en ai envie. Tu sais, le mâle

dominant, ce genre de choses. Non... Peut-être que tu ne connais pas,

mais tu apprendras vite !"

En disant cela, Fredi me rapprocha de lui à nouveau. Son pénis s'était

détendu à la moitié de sa taille maximum à présent. Il pendait devant ce

qu'une femme qualifierait sans aucun doute de testicules bien fournies.

Avec horreur je m'aperçus qu'en étant tombé à genoux, ma bouche était

maintenant à 5 centimètres de son sexe. "Suce-moi," ordonna Fredi. "Prends

ma bite dans ta mignonne petite bouche et suce-moi. C'est ton devoir, en

tant que mari de Nadia, tu sais ! Tu vas devoir apprendre à nettoyer et à

astiquer la bite de son amant pour elle. Lèche mon pénis, et quand il sera

dur à nouveau, nous verrons ce que Nadia voudra faire avec, d'accord ?"

Je commençai à trembler. J'étais à bout de nerf. "Attention Fredi,"

dit doucement Nadia.

"Ecoute mon petit," répondit Fredi, "je ne vais pas te faire du mal.

Je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas.

Regarde, je te laisse même partir si tu veux." Disant cela, il se pencha

en avant et, avec un geste sec, défit la boucle de la ceinture

emprisonnnant mes poignets. J'étais libre !

"Merci Fredi," remercia Nadia. Elle se leva, et, après avoir fouillé

dans un tiroir un moment, enfila une petite culotte de dentelle rouge

et un soutien-gorge assorti. J'osais difficilement la regarder à présent.

J'avais l'impression d'avoir perdu même le droit de voir le corps de ma

propre femme. "Tu es toujours mon mari," l'entendis-je dire.

"Regarde-moi !" J'obéis. J'avais les larmes aux yeux, mais j'étais

tellement épuisé nerveusement que je ne pouvais plus réellement pleurer.

"Dis-moi que tu m'aimes" commanda-t-elle. Je le fis, avec une voix

étranglée et haut perchée que je ne reconnus même pas. "Encore !"

"Je t'aime Nadia," parvins-je à articuler. "Je t'aimerai et

t'adorerai toujours, et je te servirai toujours."

"Voilà qui est mieux," dit-elle. Puis elle vint vers moi et

s'agenouilla à côté de moi. Doucement elle pressa un de ses seins sur

ma bouche. "Suce-le," ordonna-t-elle. "Mets tes bras autour de moi.

Tiens-moi, et lèche mon sein." Sans trop me rendre compte de ce que

j'étais en train de faire, et tout en sachant que chaque moment qui

passait me rendait à chaque fois plus dépendant d'elle, j'obéis. Je

passai mes bras autour des épaules de Nadia, et elle me fit glisser

sur mon dos comme un bébé, comme si elle allait m'allaiter. Me

maintenant sur ses cuisses, elle me permit de lui lècher le sein à

travers son soutien-gorge. Puis elle fit glisser le téton pour le

sortir et le poussa dans ma bouche. Pendant cinq bonnes minutes je

la suçais ainsi doucement. Petit à petit je reprenais mes esprits.

Je me sentais toujours perturbé, mais maintenant au lieu d'être

effrayé je commençais à ressentir un sentiment de réconfort et de

sécurité. Un poids énorme venait de libérer mon esprit : Nadia

m'aimait réellement.

Ensuite, avec sa main libre, Nadia commença à caresser doucement mon

entre-jambes, ce qui me calma encore plus. Bien sûr, je n'avais aucune

possibilité de jouir si elle ne me retirait pas ma gaine, mais le désir

commença à m'envahir. Durant tout ce temps Fredi était resté debout à

côté de Nadia. Puis elle me fit m'asseoir à nouveau et se mit à caresser

le pénis de Fredi. Je faisais maintenant face à Nadia, qui était assise

les jambes croisées sur mes genoux, avec Frederico debout au-dessus de

nous. Une fois de plus Nadia me poussa en avant et mit son superbe sein

entre mes lèvres, de nouveau à travers son soutien-gorge. Après à peine

une vingtaine de secondes Nadia empoigna de sa main le sexe pendant de

Fredi. J'observais les yeux grand ouverts la façon dont elle manipulait

son prépuce d'avant en arrière, à seulement quelques centimètres de moi.

Petit à petit son pénis commença à retrouver de la vigueur. Pendant ce

temps Nadia me maintenait la tête afin que je continue à sucer son sein.

Avant que la tige de Fredi ne se redresse trop, avec son autre main elle

commença à la rapprocher de moi. Lentement elle frotta le pénis de haut

en bas sur le tissu doux de son soutien-gorge, d'abord sur le sein le

plus éloigné, puis faisant passer le membre grandissant sur le même sein

que celui que j'étais en train de sucer. Maintenant son sexe n'était

plus qu'à deux centimètres de mes lèvres, posant son empreinte sur le

sein.

"Souviens-toi," me dit Nadia. "Fredi ne mentait pas. Nous ne voulons

pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas. Mais tu

m'aimes, et je veux que tu suces la bite de Fredi pour me prouver

combien tu m'aimes ! Cela sera pour moi un spectacle incroyablement

érotique si tu le fais. Je veux te voir sucer Fredi pour moi. Mais je

veux que tu ais envie de le faire, chéri. Tu verras, c'est vraiment

extrèmement agréable de faire ça. Tu peux me croire, j'ai essayé

moi-même. Je vais maintenant mettre la bite de Fredi dans ta bouche.

Si tu continues à lècher mon sein cela signifie que tu es d'accord pour

le sucer, d'accord ?"

J'étais réduit à l'impuissance. Je ne pouvais rejeter la demande de

Nadia car je ne pouvais m'arrêter de téter ses seins. Je pus voir le

pouce et les ongles vernis des doigts de Nadia s'emparer du sexe de

Fredi. Des secondes passèrent, et je ne pouvais m'arrêter de sucer. Elle

amena le pénis de son amant juste sur ma bouche. Puis il le fit

s'éloigner du sein, et je me retrouvai en train de lécher un phallus en

érection. Nadia bougea légèrement et prit ma tête dans ses mains.

J'avais maintenant un membre épais et lourd, humide de ma propre salive,

qui allait et venait entre mes lèvres. "C'est bien mon garçon," dit

Nadia pour m'encourager. Fredi commençait à prendre du plaisir. Ses

mouvements allaient plus profond à présent, jusqu'à ce que sa hampe

vienne pénétrer le haut de ma gorge à chaque fois qu'il poussait plus

fort. J'étais hébété, mais Nadia me rappela à l'ordre en m'ordonnant de

sucer et lécher le sexe de son amant, ce que je continuai de faire.

Avant que je ne me rende compte ce qui était en train d'arriver, Fredi

fut prêt à jouir. Ses poussées profondes amenaient ses testicules jusque

sur mes lèvres à présent. Nadia maintenait ma tête fermement. Puis Fredi

se mit à crier : "oui, Nadia oui ! Tiens-le, je vais me le faire !"

Encore trois coups forts et rapides, puis Fredi maintint son sexe en

position. Ma mâchoire était douloureuse après avoir été forcée si

longtemps, et je frémis de peur quand son phallus puissant commença à

trembler dans ma bouche. Son sexe bloquait ma gorge et je pouvais

difficilement respirer, et je me rendis vaguement compte qu'il était

en train d'éjaculer. Au début je ne sentis rien, mais quand après une

minute il se retira, le goût salé et acre de son sperme atteignit ma

langue. Il venait réellement de me baiser par la bouche. Nadia relâcha

ma tête et tourna autour de moi pour me regarder dans les yeux. Je venais

d'être rempli par la semence d'un autre homme pour elle. Doucement, elle

m'embrassa sur les lèvres, sa langue s'agitant pour savourer le jus d'un

vrai mâle. Je notai que ses tétons étaient durs comme du bois comme elle

joignait sa langue à la mienne, goûtant avec moi la semence de Fredi.

Quand elle se retira je vis une lueur de triomphe dans ses yeux. Elle

me récompensa pour ma soumission à ses désirs par la permission d'enlever

enfin ma gaine. Nadia m'expliqua que ce serait une faveur très rare pour

moi, mais vu les circonstances elle était sûre que cela ne poserait pas

de problème à Fredi. Elle me donna sa petite culotte et me demanda de la

mettre dans ma bouche et la sucer. Puis elle m'ordonna de me masturber

devant elle et Fredi. J'obéis, et rapidement une grosse giclée de sperme

jaillit dans ma main. J'aurais aimé pouvoir utiliser le soutien-gorge de

Nadia pour me masturber avec, mais ce plaisir me fut refusé. Bien sûr,

du liquide commença à couler de ma main, et Nadia m'ordonna alors de la

frotter contre moi, puis d'aller prendre une douche, avant de remettre

une gaine propre.

Durant le reste de la nuit je dormis sur le sol, à côté du lit de

Nadia et Fredi. Fredi ligota à nouveau mes mains pour m'empêcher de me

masturber pendant la nuit. Il avait raison, car au matin quand je

m'éveillai ce fut pour entendre les bruits d'un Frederico de nouveau en

rut, pénètrant Nadia profondément et longuement. Je ne pouvais rien

faire d'autre que de rester allongé là, à écouter, et imaginer cet

homme faisant jouir ma femme avec son sexe. Je ne cherchais même plus

à imaginer d'essayer de l'arrêter. Après tout j'étais devenu sa chose

il m'avait pris par la bouche, répandu son sperme le long de ma gorge,

et il restait probablement des restes de sa semence dans mon estomac !

Je lui appartenais, de la même manière que Nadia était en son pouvoir.

Quand enfin il partit pour regagner sa chambre, j'étais presque triste

de voir l'amant de Nadia nous quitter. Elle était de si bonne humeur

d'avoir été comblée ainsi par cet homme, qu'elle m'autorisa à libérer

mes poignets, puis à venir me pelotonner contre elle dans le lit pendant

une heure, avant un petit déjeuner très tardif. Bien sûr je dus garder

la gaine, mais Nadia caressa mon sexe emprisonné à travers le tissu, et

cela me combla. Je venais d'être mis à l'épreuve pour prouver mon amour

à cette femme, et j'avais réussi. Maintenant elle pourrait faire de moi

ce qu'elle voudrait, j'étais sûr que je le supporterai. Qu'est-ce qui

ce passerait après notre retour en France ? Est-ce qu'elle raconterait

à nos amis la façon dont s'était passé notre voyage de noces ? Je me

blottis contre les seins tièdes de Nadia et me mis à rêver à la longue

vie de soumission qui m'attendait maintenant.

FIN

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #bisexuel, #chasteté, #frustré, #humiliation, #mariage, #petit pénis, #sous homme

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Publié le 26 Janvier 2012

Impuissance par Lailatvx.


Je passe mon temps à regarder la télévision, à surfer sur Internet pour me régaler de sites pornos. Surtout ceux où l'on peut admirer des énormes bites de black en train de baiser des blondes. J'ai toujours été fasciné par leurs engins, qui écartèlent leurs chattes ou tiennent à peine dans leurs bouches. Et leurs éjaculations semblent si abondantes, à tel point que je me demande souvent si cela n'est pas truqué. Mais dans certaines scènes cela se passe sans changement de plan, et l'on voit de près de longs jets crémeux jaillir de leurs glands énormes et puissants.
Il faut dire que je ne tiens pas du tout la comparaison avec eux. Mon sexe est plutôt petit, il atteint au mieux les 10 cm de longs en érection, et le diamètre ne dépasse pas 3,5 cm. Quand à mes éjaculations, elles ne sont pas aussi puissantes, 2 ou trois gouttes sortent de mon méat, et c'est tout. Et quand ça gicle, cela ne va pas bien loin.
Mais il faut que je me présente un peu plus. Je me prénomme Karim (lailatvx), je suis marié à Nadia. J'ai 30 ans, j'ai le corps plutôt frêle et efféminé.
Autant dire qu'à cause de mon sexe, je ne pense pas être un "bon coup" au lit. Pourtant, avec ma femme, nous nous aimons. Elle m'a souvent dit qu'elle préférait un homme doux, caressant, plutôt qu'un mâle brutal. C'est pour cela qu'elle s'est mariée avec moi. C'est vrai que notre vie sexuelle n'est pas extraordinaire. Nadia est très belle, avec une poitrine magnifique, des hanches bien marquées, et une chatte très douce. C'est une vraie chance pour moi d'avoir une femme si attirante, qui fait tourner les regards des hommes partout où nous allons. Je sais que j'ai bien de la chance d'être avec elle.
Cela ne m'empêche pas d'être un masturbateur compulsif, surtout depuis que je suis condamné à rester à la maison, à ne rien faire, trop démoralisé pour chercher un nouveau travail. Hier je me suis masturbé en me godant 4 fois. Enfin, je devrais plutôt dire 3, car la dernière fois je ne suis pas arrivé à éjaculer. Je n'arrive plus à penser à rien d'autre qu'au sexe.
Je dois avouer que ces masturbations répétées on commencé depuis quelques temps déjà à interférer sérieusement avec la sexualité de notre couple. Je m'explique, je suis un éjaculateur précoce. C'est ce que ma femme a toujours dit. A chaque fois elle se plaint qu'elle n'a pas eu le temps de jouir.
Aussi, au début, ces masturbations n'avaient pas d'autres but que de me "vider" un peu préalablement pour que le soir je tienne un peu plus longtemps. Mais voilà, il me fallait bien quelque chose sur lequel fantasmer pour me masturber. C'est pour cela que je suis tombé la première fois sur ces sites montrant des étalons noirs en action. Cela m'a fasciné dés le début et ne cesse pas de me fasciner. Au point d'y revenir plusieurs fois par jour. Et d'avoir sans arrêt ces images de gros zobs noirs écartelant des chattes brutalement dans ma tête, que je ne pouvais chasser à cause de ma complète oisiveté. Cela m'excitait et me donnait envie de me masturber encore et encore. Malheureusement le résultat ne s'est pas fait attendre. Le soir, avec Nadia, j'ai du mal à bander. Et c'est à peine si ma bite arrive à prendre un peu de rigidité pour écarter ses lèvres et la pénétrer. Ma femme est de plus en plus déçue et de plus en plus agressive avec moi. Aussi j'ai décidé de faire quelques efforts envers elle.
Hier au soir, quand elle est rentrée du travail j'ai été très câlin avec elle. Pour lui montrer ma bonne volonté, j'ai dressé la table, et après le repas j'ai débarrassé et fait la vaisselle, pendant qu'elle sirotait un whisky, étendue sur le canapé en déshabillé. Elle était très sexy... Je me suis alors approché d'elle et je l'ai embrassée et caressée, lui demandant si nous pouvions faire l'amour. Elle était distante et froide. Finalement elle a cédé en me disant : "Alors dépêche toi ! Fais vite ta petite affaire, j'ai envie d'aller me coucher de bonne heure."
Ce n'était pas très engageant. J'avais du mal à obtenir une érection. J'avais beau me frotter conter elle, rien n'y faisait. Mon pénis avait certes grossi un peu mais il restait toujours aussi mou. Ma femme s'impatientait. "Alors, ça vient ? Mon pauvre ami, tu es pitoyable ! Quel Mari ! On peut dire que je suis bien tombée ! Un bon à rien impuissant voilà ce que tu es devenu ! Tu n'as qu'à t'astiquer la nouille. Mais je te donnes au plus trois minutes, pas plus. Après j'irais me coucher, minable !"
Ses paroles me blessèrent profondément. C'est vrai qu'elle avait l'habitude d'être dure avec moi, mais jamais à ce point et jamais de manière aussi blessante. Je me sentis profondément humilié. Je me mis donc à m'astiquer à genoux sur le sol, devant elle, fixant ses cuisses ouvertes. J'étais stressé, je devais absolument arriver à bander pour lui prouver que j'étais toujours son mari. Je m'activais sur mon sexe toujours aussi mou.
"Ah... Ah... c'est comique ! Si tu te voyais ! Accélère minable, plus que deux minutes trente." En disant cela elle regardait la trotteuse de sa montre qu'elle avait gardée au poignet. "Je parie que tu ne vas pas y arriver."
De plus en plus stressé, j'accélérais ma cadence. Mais au lien de sentir un frémissement, je sentais au contraire ma bite se détendre. Je commençais à transpirer...
"Plus que deux minutes ! Grouille toi, sinon tu iras dormir sur le canapé du salon !"
Je transpirais de plus en plus... Ma bite était complètement rétrécie et semblait ne plus vouloir se mettre en érection.
"Trois minutes ! C'est fini ! Ouste, dégage ! Tu me dégouttes, minable, bon à rien. Et dire que tu croyais me donner satisfaction ! Ta saucisse est toujours trop molle, c'est à peine si je la sens ! Et les trois petites gouttes qui en sortent quand tu as fini de t'agiter et de transpirer sur moi je ne les sens pas plus ! Quand j'étais étudiante j'avais un amant, un athlète noir avec un sexe monstrueux et des boules énormes aussi qui tenaient juste dans mes deux mains quand je le suçais. Son gland était tellement épais que j'avais du mal à le mettre dans ma bouche. Et il était capable d'éjaculer des litres de sperme chaud et bien gluant ! Il me remplissait le vagin ! Je sentais chacun de ses jets jusqu'au fond de ma matrice !"
Ce discours de ma belle Nadia eut un effet paradoxal sur moi. Frappé de stupeur, j'arrêtais de m'astiquer la nouille. Le rouge envahit mon visage. Et des larmes envahirent mes yeux. Je la suppliais... "Pitié, Nadia, arrête de me raconter tout cela, je... j'imagine des scènes avec tout ce que tu me racontes... Pourquoi est ce que tu es si blessante envers moi ?" J'étais sur le point d'éclater en sanglot quand je vis Nadia grimacer de dégoût et m'envoyer un coup de pied dans la poitrine qui me fit basculer en arrière sur le sol. Eberlué, je me relevais, les deux pieds sur le tapis, près d'elle qui pointait le doigt vers mon bas ventre en éclatant de rire. Je baissais les yeux dans la direction où pointait son doigt et je découvris avec effroi qu'en quelques secondes j'étais arrivé à une pleine érection ! Dans un éclair je compris que son discours avait éveillé en moi des images... celles que j'avais l'habitude de voir sur ces sites pornos "BBC" (pour Big Black Cock) devant lesquels je n'avais pas arrêté de me masturber toute la journée ! J'étais confus, je balbutiais, tentais de me justifier
"Mais c'est toi Nadia, qui est si belle, qui m'a excité !"
"Menteur ! Pitoyable menteur. En trois minutes tu n'es pas capable d'avoir la moindre érection en reluquant la chatte de ta femme qui est prête à te faire l'amour, mais dès que je te parle de mon amant noir, et de son énorme queue, tu te mets tout de suite à bander ! On dirait que tu es pédé ma parole !"
"Je t'en supplie Nadia, je suis prêt maintenant... Nous pouvons faire l'amour..."
"Ah non ! Pas question ! Tu me dégouttes ! Il me faut un vrai homme, pas une tapette comme toi !"
"Pitié Nadia, ne sois pas en colère je t'en prie, ce n'est pas ce que tu crois..."
"Menteur ! Ta bite parle pour toi. Dégage maintenant. Et pas question de dormir près de moi. Je ne veux plus sentir ta peau contre moi ! Dégage et vas dormir sur le canapé du salon. Et on en reparlera demain matin crois-moi !"
Dépité, et à nouveau complètement placide maintenant, je m'installais pour dormir sur le canapé, choqué de tout ce que m'avait dit ma femme, tout cela tournait dans ma tête. Elle allait me quitter c'est sûr. Et j'étais profondément déprimé. Je l'aimais c'est sûr, et j'avais trop besoin d'elle. Sans compter que l’appartement, le salon de coiffure pour dames et la boutique de prêt-à-porter pour femme lui appartenaient, je n'avais nul endroit où aller, aucun de mes vagues amis ne m'accueillerait sachant que je n'avais aucune rentrée financière. Je me voyais déjà finir en clochard. Il fallait absolument que je ramène ma femme à la raison demain.
Agité par ces horribles pensées, je trouvais finalement le sommeil.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #humiliation, #interracial, #SPH, #dialogue, #frustré, #impuissance

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Publié le 28 Février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.

La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.

C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.

Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.

Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.

Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.

Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.


Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.


Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.

Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.


Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.

Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"

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