soumission

Publié le 7 Octobre 2023

par zizou83 (légèrement corrigé par moi)

Cela fait maintenant 8 ans que je suis avec ma femme , elle est brune 1.65m une jolie poitrine 90B . Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte. J'ai toujours eu en moi une genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature... Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et la doigte pour la faire jouir pour ensuite la pénétrer , sans quelle ne me fasse aucune remarque bien sur , mais au fond de moi je le savais .
Tout se passait pour le mieux nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet muris dans ma tête ( je fais des recherches peu académique), celui de devenir cocu candauliste, quand je faisais l'amour à ma femme je pensais à ça et ça me déclenchait une éjaculation rapide, j'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos cfnm, des sph , des histoires de cocu etc.. et cela m'excitait énormément. Mais toutes ces images et histoires regardé avait un prix, celui de me branler fréquemment...

Entre le fait de me branler sur les histoires et faire marcher mon imagination j'ai découvert également le déni d'orgasme, il faut se branler et quand on sent que cela vient on lâche tout , du sperme peut s'écouler seul mais l'important c'est que cela maintient le pénis en érection et on peut se re-branler pour encore le refaire etc... c'est très excitant . A partir de la , la vie continue mais à un détail c'est que j'ai commencé à avoir des problèmes d’érections je n'arrivais plus à bander pour ma femme mais par une situation, une imagination forte .

Alors pour la première foi quand j'eus fini de lui faire un cunnilingus et la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche je suis remonté à elle a pris mon kiki dans ses doigts et j'étais toujours tout mou .
Elle était en colère : " beh alors sa t'excite pas de me faire un cunni "
Moi " si si mais je suis fatigué en ce moment "
Premier couac lors de nos ébats, elle se tourna et ne dit rien .
Quelques jours après , avant qu'elle ne rentre du boulot je me suis branlé en faisant la technique du déni , je me suis branlé presque une demi heure j'étais en feu . Le sexe chargé a blanc quand elle rentra dans l'appartement, je l'emmena directement dans la chambre , je lui enlève tout les habits , je la retourne j'avais le sexe tendu comme jamais , prêt à tirer , je monte sur elle mon sexe dans sa chatte les jambes à l'extérieur les siennes tendu à l'intérieur ( je sais si vous voyez la position ) et la je fais 3 ou 4 va et viens pas plus et je gicle comme un fou . Une éjaculation précoce . Encore frustrée par ma performance .
Elle " et beh un coup tu bandes pas , maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour 30 secondes , ça va pas toi en ce moment "
Moi " je suis désolé bébé, je sais pas j'avais trop envie j'ai pas pu me retenir "
Elle " c'est pas grave , ça sera mieux la prochaine foi "

Il n'y a pas eu que des manques mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte évidemment parce que je pensais à autres choses , les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour parfois, j'avais du mal à éjaculer , j'étais long et les seules fois où j'y arrivais c'était quand elle me tenait la base du pénis en cercle, ça me faisait une pression et j’éjaculais très rapidement comme si elle était maître de mon plaisir . Et la elle me dit :
" tu sais pourquoi tu éjacules rapidement que je te la tiens ?
Moi " ouai ça m'excite trop , j'adore "
Elle " non non comme tu as le pénis petit et assez fin quand je suis excité et donc plus large, tu as moins de sensations et donc je suis obligé de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelques choses "
J'étais bouche bée mais tellement excité en même temps j'avais une érection qui commencé à apparaître , elle de son côté c'est levé pour aller se doucher. C'était la première foi qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase d'ailleurs et j'y repenser pendant l'amour.

En parallèle je continuais mon délire à regarder des vidéos et histoires à me branler tout seul dans mon coin et le soir j'avais pas forcément envie d'elle du coup et nos rapports commençaient à être espacés et quand il y avait un rapport c'était pas le top car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais instantanément. Elle devait le faire exprès pour écourter la chose ennuyeuse...car nos rapports étaient devenu beaucoup plus court. Sur l'oreiller un soir elle me dit " j'aimerai qu'on achète des sex toy pour pimenter nos soirées tu trouves pas ? "
Moi " ah bon tu trouves ? "
Elle : " je trouve oui , tu es pas trop performant en ce moment même en le faisant moins de fois , je trouve que tu éjacules trop vite j'arrive pas à jouir " Moi je voulais autres choses et la pousser plus loin alors j'ai refusé je lui ai dit que j'ai pas envie qu'elle me remplace par des jouets et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début pour la frustrer à fond et créer le manque. Alors la pression est montée d'un cran .

Un jours alors que j'étais nu dans la salle de bain elle me regarde et dit " je l'avais jamais vu aussi petite " en faisant le signe avec le petit doigt . Moi j'ai vu ça, je me suis mis à bander petit à petit elle me dit " sa t'excite que je te dise que tu as un petit zizi " je bandais de plus en plus fort .

La elle me dit viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur . On est allé dans la chambre je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère et elle écarté de plus en plus les jambes j'ai fini par sortir car j'étais trop court , elle pris mon penis dans ses doigts et elle m'a dit " continue à baiser mes doigts, vas y a fond sur ma chatte " moi j'étais en feu je baisais ses doigts qui me tenait le penis et j'ai fini par ejaculer sur sa chatte . Un orgasme de dingue . Et la elle me dit " tu vois , ton petit kiki il est mieux entre mes doigts tu préfères baiser mes doigts que ma chatte tu as beaucoup plus de sensation mais moi comment je fais pour jouir ? " Moi " au début j'étais à l'intérieur nn ? C'est toi tu m'as fait sortir " elle " de toute façon c'est mieux pour toi , après je te sens plus trop quand je suis excité et toi non plus " . Je ne savais plus quoi répondre à ça " j'ai dit à ok " et je suis parti me doucher . Une humiliation suprême qui nous avais fait franchir un grand cap sur la route de l'humiliation ou je m'étais engagé.

Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports et cela marchait énormément j'avais une érection du feu de dieu , elle me disait des phrases comme " qu'est ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ? " , " Tu vas réussir à me faire jouir cette foi ? " ou alors " vas y rentre ton zizi , fait moi l'amour " des petites phrases pendant l'acte aussi " plus fort mon petit bout vas y " elle savait que se m'excitait et que ça me permettait d'avoir une erection dure donc elle était rentré dans mon jeux afin de pouvoir " la satisfaire " parce que je ne suis pas sur qu'elle jouissait grâce à ma bite mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts. Cela a durée un moment puis un jour lors d'un cunnilingus réussi avec une jouissance de sa part , je suis remonté malheureusement tout mou et elle se saisit de mon zizi et me dit " tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts " je commençais à bandé de plus en plus fort " j'ai besoin d'un penis bien dur tu comprends , un mâle qui a envie de sa femme . La j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi "
- Moi super excité j'arrivais plus à parler je lui dis dans un souffle " oui je comprends je suis désolé "
- ma femme " j'aimerais jouir avec ton kiki tu vois mais sa semble difficile , elle mesure combien ? "
- moi " je sais pas dans la moyenne "
- " Attend on va voir "
Mon cœur battait à fond j'étais entrain de vivre tout les fantasmes possibles d'un SPH , j'étais drogué dans un états second .
Elle sort le mettre me mesure en érection
- " 11 cm mon bébé , tu vois c'est assez petit , tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de 15- 16 cm "
Moi je savais mais bon " Ah bon , alors elle est plutôt petite .. "
Ma femme " oui mon bébé elle est petite pour ton age mais elle est pas très performante non plus tu vois ? "
Elle continuais à me masturber doucement j'allais de plus en plus explosait puis elle me dit " tu arrives à me faire jouir avec ta langue mais comment je fais moi pour jouir mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution , vu la taille que tu as ? Si un jour frustré je trouve quelqu'un de mieux bati que toi ? "
Elle me parlait comme un petit bébé entrain de me branlait j'arrivais plus à réagir ,
- " je sais pas bébé "
- " ça te dérangerai pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi mon bb ? "
- " Je sais pas "
- " ça t'exciterai que je fasse l'amour , regarde comme tu es tendu , ça te fait jouir de savoir ta femme faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrai comme un homme , je sentirai sa grosse bite en moi "
Ça en était trop je me suis mis à décharger dans un ra^le sonore et une jouissance sans pareil
- Ma femme " tu as joui comme jamais mon petit bébé, c'est bien , ça t'a bien excité "
Elle pris un peu de mon sperme sur son doigt et sans que je puisse réagir de la rapidité de son geste passa son doigt sur mes lèvres et parti à la salle de bain s'essuyer.
J'étais dans un états complètement second , à me demandant se qu'il venait de se passer . J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie mais ensuite la honte me gagnait ... mais que faire, c'était fait . Je pensais alors, que j'allais être cocu très vite.

Après cet évènement, nos relations ont un peu évolué , nos rapports se sont quelques peut espacés et j'ai remarqué qu'elle ne me touchait plus le zizi , elle me laissait faire , le strict minimum , elle n'avait clairement plus envie de moi , quand je pouvais avoir quelques choses bien évidemment c'était avec ma langue et mes doigts, je la faisais jouir avec ma langue et après c'était pas trop chaud pour que je la pénètre , elle me disait souvent " je préfère que tu te branle sur moi regarde mes seins " moi je lui disais que je préférais la pénétrer mais elle voulait pas et de moins en moins donc frustré je me branlé face à sa chatte et elle m'encourageait " vas y branle toi bien mon cochon , il te plaît mon corps donne tout , vas y éjacule sur ma chatte vas y " etc.. c'est vrai que c'était assez plaisant puis y a pas que le sexe dans le vie . Elle variait les plaisirs des fois c'était sur ses fesses , sur ses seins , un jour c'était qu'avec mes deux doigts c'était un petit jeux et franchement ça me plaisait trop ! Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus mais bon jouer avec elle ça me plaisait et les semaines et les mois sont passé.... Puis un jour quand même j'ai demandé " tu sais ça fait quelques mois qu'on a pas couché ensemble quand même ça te manque pas à toi ?
Elle " Non ça va t'inquiète pas pour moi , je me suis habitué "
- " ah bon mais ta plus envie de moi? que tu me sentes en toi , tu sais c'est pas pareil même si tu jouis avec ma langue ? "
- " oui c'est vrai mais ça va je te dis , ça me convient comme ça "
- " Mouais .. je pense que tu as plus envie de mon petit zizi "
Un blanc ...
- puis elle me dit " tu me frustre souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi , c'est donnant donnant , franchement quand je te vois tout mou etc.. j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution c'est sur "
Moi je voulais être cocu un peu et j'allais dans le sens pour que je le suis bien évidemment donc je lui dis
- " bah si je peux plus te pénétrer et qu'il faut trouver une solution , yen a pas 36 .. "
- " tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chérie, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur d'un coup elle me dit " baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité " je baisse mon pantalon et la elle me voit en erection " ah tu vois je le savais mon chérie, ça t'excite que je te fasse cocu mon bébé ? " elle me branlait doucement " dit moi le vas y n'est pas honte "
- " Oui j'aimerais bien "
- " tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autres petit coquin dit moi le "
- " Oui !! J'aimerais que tu me fasse cocu "
- " ok ça va et pour te récompenser quand je coucherai avec un autre tu auras le droit de me faire l'amour si tu peux ok ? "
- " Oui OK d'accord "
Elle me branlait à fond et j'éjaculais très vite sur le sol.

Le temps passé un peu et nous continuons toujours nos jeux bien que nous faisions des câlins assez espacé , ne pouvant pas la satisfaire elle n'étais plus attiré par la chose .. et moi j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu alors quand je m'occupais d'elle j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie " j'ai envie de te pénétrer stp mon bébé "
- " tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant  "
- " j'ai envie de toi , j'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre que mais moi je veux te faire l'amour "
- " ah en plus tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ? "
- " non mais bon tu pourrais chercher quand même "

Dans le même temps elle sortait avec ses copines 1 à 2 fois par semaine et moi aussi de mon côté, j'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise c'est bon . Le plan était en marche , ce n'est qu'une question de temps .
Alors qu'un soir elle était sorti j'étais resté à la maison , elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et ma enfin du la phrase que j'attendais.
- Mon bébé, tu es cocu .
- ça fait du bien de se faire prendre par un vrai sexe d'homme .
- viens passer après mon bébé, viens rentrer ta petite nouille tu as gagné ton droit de passage !
J'étais sur-excité . J'allais pouvoir baiser ma femme depuis des mois , le fantasme d'être humilié et cocu étais réalisé , je me suis mis nu je bandais comme un fou, je rentrais dans ma chatte depuis tellement longtemps, son sexe semblait large ,
- " vas y mon bb cocu , baise fort ta femme rempli par un autre. "
- " montre l'homme que tu es, joui en moi vas y, petit BB"

Je flottais en elle, mais je ne mis pas plus de cinq minutes pour jouir dans son ventre.
A la fin sur l'oreiller je lui dis " c'est dingue quand même que tu sois aussi dilaté alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois et des mois, il doit en avoir une grosse  "
- elle me dit en me caressant le visage " tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? "
- comment ça ?
- tu es cocu depuis plus de 2 ans mon bb , je suis contente maintenant que j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité . J'étais sidéré...
- mais pourquoi tu as attendu et.... ?
- Pour jouer le jeux mon bb , tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel, tu sais la journée je ne fais pas que coiffer ... , je suis tellement une femme comblé grâce à toi maintenant mon bb . Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée, elle m'avait tué, j'étais même plus excité sur le moment, mon fantasme avait pris une autre tournure .
- " Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous et pour toi j'espère, tu as compris que tu n'était qu'un sous homme, moi je suis comblé par ma liberté et un petit homme aimant et soumis à la maison . "

Mon zizi de BB se redressait à nouveau, le piège s'était refermé sur moi.

 

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Publié le 18 Octobre 2018

Ecrit par Cedric

Une vie sexuelle plutôt ordinaire et classique. C’est ainsi que j’aurais pu définir la sexualité de mon couple, du haut de mes 38 ans. Ma femme aimait le sexe, moi aussi, mais nous manquions de variété et de fantaisie, malgré quelques jeux occasionnels avec quelques accessoires pour elle…

C’est ainsi que j’ai commencé à passer beaucoup de temps sur Internet, à écumer différents sites afin de satisfaire des besoins que je considérais comme un peu pervers : discussions en ligne très sexe avec des femmes, exhibition en webcam… Jusqu’à ce que je tombe sur Hélène.


Hélène était une femme plantureuse de 45 ans, et nos premiers échanges par chat ont démarré suite à une rencontre sur un salon de discussion un peu orienté domination et soumission. Hélène était dominante, et moi j’étais… simplement curieux. Nous fîmes connaissance, et rapidement elle exigea de me voir en cam tous les jours, quand ma femme était au travail. Nous discutions au début, puis elle me demanda chaque jour de porter une tenue différente… Elle me voulait souvent en costume/cravate ; j’aimais lui faire plaisir, alors cela ne me dérangeait pas. Évidemment, elle exigea au bout d’un moment que je me déshabille… Elle me faisait faire des choses : elle me faisait danser, elle m’obligeait à me caresser devant elle (elle se montrait aussi), elle me faisait enrouler des lacets autour des couilles et de la queue, elle me demandait de bien lui montrer mes fesses et ma rondelle. Bref, elle jouait avec moi de façon progressive…


Un cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de mettre un string de ma femme sous mon costume, ainsi que des bas. Cela l’excitait beaucoup ; et encore une fois, pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Je découvris donc le plaisir très sensuel de porter de la lingerie féminine. Contrairement à ce que je pensais, c’était très agréable et très bandant. Elle me fit porter cette lingerie tous les jours et continuait de jouer avec moi, avec mon corps… Au plus fort de l’excitation, elle me traitait de petite salope, de pute, et curieusement cela m’excitait davantage.


Un autre cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de trouver un objet à me glisser dans l’anus. J’optai pour une bougie pas très large, autour de laquelle je glissai un préservatif. Je découvris ainsi diverses positions d’exhibition, cette bougie plantée dans mon petit trou, ce qui nous excitait bien tous les deux. J’eus l’impression que mes orgasmes étaient décuplés lorsque je jouissais sur son autorisation après m’être branlé furieusement pour elle, la bougie bien calée dans mon fondement.


Il fallait bien me rendre compte de l’évidence : je devenais totalement soumis à cette femme virtuelle, elle aurait pu me faire faire à peu près n’importe quoi.


Toute cette routine agréable fut brisée un jour alors que, comme tous les jours, j’étais dans la chambre en train d’enfiler un string de ma femme après avoir mis des bas noirs. J’avais mis de la musique et je n’entendis pas la porte de l’entrée, ni la porte de la chambre s’ouvrir… Ma femme me découvrit donc ainsi, debout à côté de son armoire, ne portant qu’une paire de bas et un string, la queue déjà dressée.


  • — Qu’est-ce-que…

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire, alors que je me retournai et qu’aucun mot ne put sortir de ma bouche. Elle quitta la pièce, la maison, et ne revint qu’une heure plus tard. J’étais très gêné, mais elle ne dit rien et se mit à me parler de sa journée comme si rien ne s’était passé. Je laissai la situation ainsi, et je pensais que l’affaire était classée jusqu’à ce qu’elle m’en reparle, une semaine plus tard.


  • — Chéri… J’ai été très surprise, l’autre jour, alors j’ai cherché à comprendre. Et pour ça, j’ai demandé à un collègue de regarder ce qu’il y avait sur ton disque dur. Il est venu pendant que tu étais parti chez ton frère, hier, et il m’a montré tout ce que tu avais dessus, tous les sites sur lesquels tu navigues… J’ai été surprise, très surprise, mais je ne te jette pas la pierre. Je n’ai rien fait pour que nos relations sexuelles soient plus pimentées, et je ne t’imaginais certes pas aussi… soumis, si c’est le bon mot. Je me suis bien renseignée ; j’ai lu toutes les histoires érotiques que tu avais mises dans tes favoris, et… j’ai décidé que j’allais devenir ta Maîtresse.
  • — Mais chérie, tu… Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu dis ?
  • — Oui bien sûr, je m’en rends compte. Nous aurons des moments où tu seras mon soumis, et d’autres où tu redeviendras mon mari, comme tu l’as toujours été. Ta sexualité va m’appartenir, et nous commençons maintenant.
  • — Je suis très étonné mais… tu crois que tu vas aimer ça ?
  • — Commence donc par arrêter de me poser des questions et appelle-moi « Maîtresse ». Tu me vouvoies à partir de maintenant.
  • — Oui… Maîtresse.
  • — Retourne dans la chambre, et va remettre ces bas, ce porte-jarretelles et ce string que tu portais l’autre jour.
  • — Oui… Maîtresse.

Ce fut le début de ma soumission avec Séverine.


Je retournai donc dans la chambre pour enfiler cette tenue et revins, rouge de honte, vers elle dans le salon. Ma tenue la fit rire, et de cette humiliation je tirai une curieuse excitation, qu’elle vit d’ailleurs. Cela la fit rire encore plus, alors que ma queue prenait des proportions importantes et sortait du string. Elle s’installa sur une chaise, écartant les jambes, retirant sa petite culotte, me montrant sa jolie chatte légèrement poilue. Elle se mit à se caresser en me demandant de prendre des poses humiliantes, notamment à quatre pattes, mes mains écartant mes fesses, string sur le côté, pour bien lui montrer mon anus. Au bout d’un moment, elle me fit m’approcher d’elle et me demanda de me branler devant elle, ce que je fis avec délice alors que mes yeux dévoraient sa chatte du regard, sa chatte qu’elle masturbait sans complexe devant moi…


  • — Cette chatte, tu ne l’auras que quand je le déciderai… si je décide de te la redonner un jour, petite pute !
  • — Oui, Maîtresse…
  • — Viens. Frotte ta queue contre mon clito. Fais-moi jouir comme ça.

Je me frottai à elle, ma bite contre les lèvres de son sexe et contre son clito, avec une énorme envie de plonger ma queue dans sa chatte, mais cela m’était interdit. Cela l’excitait drôlement, et elle jouit soudainement de ces frottements, ce qui me fit jouir à mon tour, sans prévenir. Nous jouissions tous les deux, mais elle me fit revenir à la réalité brusquement en m’administrant une gifle magistrale :


  • — Petite pute, qui t’as autorisé à jouir ? Sur ma chatte en plus !

Sans plus de cérémonie, elle m’agrippa par les cheveux et me fit me baisser jusqu’à ce que mon visage soit contre sa chatte gluante de mon sperme. Elle s’essuya avec mes joues, mon nez, ma bouche, et acheva en me faisant manger mon sperme.


Les jours suivants, ce type de scénario se répéta. Je passais le plus clair de mon temps à la maison dans une tenue de femme sexy, toujours en bas, porte-jarretelles, string… Je n’avais plus accès à la chatte de ma femme, hormis quand elle me faisait se frotter à elle ou lorsqu’elle me demandait de longs cunnilingus et anulingus. Oh, ça oui ! Elle adorait que je lui lèche longuement son petit trou ; cela lui faisait un effet dingue…


Cela dura plusieurs mois. J’avais quand même le droit, de temps en temps, de la baiser, d’enfin glisser ma bite au fond de sa chatte ; mais quand je le faisais, elle m’humiliait, me disait que finalement elle ne sentait pas grand-chose. Parfois elle riait, parfois elle m’obligeait à jouir en elle en moins d’une minute sous peine de punition. Et finalement, elle se mit régulièrement à évoquer le fait qu’elle devrait peut-être aller voir ailleurs, qu’elle avait le droit de se faire enfin bien baiser, qu’elle méritait une grosse bite en elle, plus grosse en tout cas que la mienne… Cela m’excitait beaucoup, et je jouissais beaucoup lorsqu’elle en parlait.


Bref, j’avais à domicile une Maîtresse qui m’humiliait, me forçait à me vêtir comme une salope, me baisait régulièrement le cul avec un gode en me traitant de tous les noms, m’autorisait de moins en moins à glisser ma queue dans sa chatte, me frustrait de plus en plus, me faisait jouir en nettoyant mon sperme, et se mettait à me parler d’autres hommes qu’elle aimerait bien mettre dans son lit ou ailleurs… Ce qui se fit progressivement.


Séverine se mit à sortir de plus en plus souvent avec ses amies alors que je restais à la maison. Les premiers temps, elle me racontait qu’elle se laissait draguer gentiment mais n’allait pas plus loin. Une nuit, en rentrant, elle me parla d’un mec qui l’avait draguée dans la soirée, tout en me caressant la queue distraitement :


  • — Si tu avais vu comme il avait envie de moi… Ça se sentait, ça se voyait. À un moment, nous étions dans un coin sombre, à discuter ; tu crois que j’aurais dû toucher sa bite, pour voir s’il bandait pour moi ?
  • — Séverine… tu…
  • — Tu crois que j’aurais dû l’emmener dans les toilettes, me mettre à genoux devant lui et lui sucer la bite ?
  • — Je crois que… Tu… tu en as envie ?
  • — Tu crois que j’aurais dû le déshabiller et m’asseoir sur sa grosse bite pour qu’il me ramone comme tu ne l’as jamais fait ?
  • — Je…
  • — Je crois que tu veux être cocu. Je crois que tu veux que d’autres hommes me baisent comme une chienne. Je crois que tu veux que des hommes membrés comme des ânes mettent leur grosse bite tout au fond de la petite chatte de ta femme. Je crois que… Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

J’étais en train de jouir dans sa main, alors que pourtant elle ne m’avait pas branlé longtemps, révélant ainsi à ma femme à quel point ses mots m’excitaient.


  • — Eh bien, si c’est comme ça, nous verrons bien ce que les jours prochains nous réservent… dit-elle en allant dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à dormir.

J’avoue qu’après cet échange, j’eus bien du mal à trouver le sommeil… Excité… Honteux… Inquiet…


La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus. J’en bandais comme un fou, mais étais également inquiet.


Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :


  • — Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment… elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari, pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu, qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.


Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte… Se faire pomper par ce gros dard… Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.


Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :


  • — Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri…

Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :


  • — Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… ça m’excite que… que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii !

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.


Le lendemain matin elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que la prochaine fois il voudrait son cul. Elle y pensait, alors qu’elle ne me l’avait jamais donné… Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant.


Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien… Mais de temps en temps nous vivions des moments normaux et tout allait bien.


Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.


Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.


Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.


Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient… Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois elle me demandait :


  • — Tu aimes le spectacle, cocu ?

Et je répondais :


  • — Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.


  • — Tu as vu sa bite ?
  • — Oui.
  • — Et ?
  • — Elle est… grosse.
  • — Plus grosse que la tienne, cocu !
  • — Oui, bien plus grosse…
  • — Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
  • — Oui, elle a l’air dure.
  • — Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.


  • — Alors, elle est dure ?
  • — Oh oui, elle est dure…
  • — Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux… Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme, qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…


  • — Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche… On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps… oui, comme ça… Mange bien sa bite, salope ! »


Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment, grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».


Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Ooooh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… » Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne me baiserait comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »


Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.


Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.


  • — Bien dormi, mon cocu ?
  • — Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
  • — Je m’en doute… Tu as entendu comme il me baisait bien ?
  • — Oui, entendu et vu. Pardon…
  • — Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte.

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.


  • — Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses… Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis Jean (son amant) rire :


  • — Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il… Se pouvait-il qu’il… soit en train d’huiler mon anus ?


Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :


  • — Chéri, tu veux bien que Jean t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
  • — Non, chérie. Mais bon ; pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits aller et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul…

Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait.

Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.

C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lope de mes fantasmes.

 

 

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Publié le 13 Mars 2013

Histoire  1 : Tel est pris qui croyait prendre (par Olivier)

Je suis marié avec Sylvie depuis 25 ans et j’avais souvent essayé de la convertir à la domination féminine. C’est d’autant plus surprenant que ma femme est de nature autoritaire et n’hésite pas à me rabaisser devant les autres. De plus depuis 3 ans nous faisons chambre à part et n’avons pratiquement plus de relations sexuelle. J’étais certain qu’elle désirait me dominer mais que la barrière psychologique et son éducation bourgeoise l’en empêchait. Sachant qu’elle aimait mes massages de pieds j’osais quelque fois les embrasser et elle ne me repoussait pas mais pas question de bondage, de fessée, de soumission. Le jeu de pouvoir entre une femme et un homme reste un tabous dans notre société surtout quand c’est la femme qui domine.  De mon côté je suis convaincu que les femmes sont supérieures aux hommes tant pas leur beauté que par leurs caractères Les femmes sont faites pour diriger les désirs des hommes et les faire obéir au doigt et à la baguette. N’ayant pas ma ration de soumission j’ai entrepris une relation avec une maitresse professionnelle qui possède un magnifique donjon pas très loin de chez moi.

Lorsque j’avais pris mon rendez-vous mensuel chez Lady A, je ne me doutais pas de ce qu’il m’allait m’arriver…

Lady A m’avait dit que la séance serait spéciale et qu’une surprise m’attendait. Lors du trajet, je m’interrogeais: De quoi pouvait-il s’agir? J’ai pratiqué avec elle, le fétichisme des chaussures et des pieds, la fessée, les pinces, le bondage, le « face sitting » et l’urologie. C’est donc tout émoustillé que je présentais à l’heure devant sa porte. Là, à peine rentré, elle me dit:

-        Aujourd’hui quelqu’un paie pour toi. Va te laver et attends devant la cage.

Après avoir bien lavé mon corps en ne négligeant ni mon sexe ni mon anus, je me rendis devant la cage et là, oh surprise, je trouvais à l’intérieur un autre homme attaché. Connaissant les règles, je mis mon collier et mes bracelets de cuirs aux chevilles et aux poignets. Ensuite, vite à genoux devant la cage avec les 2 mains derrière la nuque.

-        C’est mon soumis « Carpette ». Comme tu peux le voir, il est percé et porte des traces de cravache.  Malgré cela, il est très soumis et obéit à mes moindres caprices. Tu vas faire sa connaissance. Entres dans la cage après que je t’ai mis une cagoule pour t’empêcher de voir.

Là, elle me mit une cagoule de cuir, la laça sur ma nuque, ferma la fermeture éclair de la bouche et plaça le loup opacifiant avec des boutons pression. Elle me poussa sans ménagement dans la cage ou je dus me compresser avec « Carpette. J’entendis la porte se refermer et le cadenas fit un bruit sec lors de sa fermeture. Alors commença une longue attente collé contre un corps masculin et confiné dans l’odeur du cuir. Notre liberté de mouvements était restreinte car Lady A avant fixé nos bracelets de poignets sur le haut de la cage.  L’odeur du cuir, le contact du corps de « Carpette » et notre position inconfortable devenait de plus en plus difficile à supporter.
J’entendis soudain que l’on frappait à la porte, puis la porte s’ouvrit en j’entendis le bruit de talon féminin résonné sur le carrelage.  Je dénombrais 2 personnes (Lady A et une autre femme). Des chuchotements et des rires étouffés résonnaient. Tout d’un coup, j’entendis le cadenas et la porte s’ouvrir. Lady A nous détacha et demanda à « Carpette » de me conduire vers le banc de soumission. Ayant toujours ma cagoule avec le loup et le bâillon escamotable, « Carpette » me guida tant bien que mal, en aveugle vers le meuble que je connaissais bien. Là, il me coucha sur le banc et entrepris de m’attacher avec les sangles. Tout d’abord une épaisse sangle sur les reins, puis les bracelets de poignets et de chevilles furent attachés de chaque côté du banc de soumission. Finalement d’autres sangles furent misent pour restreindre mes avant-bras et maintenir mes jambes écartées bien fixée sur le banc. Le bougre savait s’y prendre tout était parfaitement ajusté et je ne pouvais plus bouger.  Pour terminer « Carpette » me mit un parachute de testicules avec chainettes et poids.  Alors il dit :

-        L’autre esclave est prêt Maitresse à votre bon vouloir.

-        Bien, « Carpette » tu peux lui retirer sa cagoule.

 « Carpette » s’empressa d’obéir et je puis finalement contempler le jour. Lady A se tenait devant moi sur ma gauche avec une cravache à la main tandis que « Carpette » se tenait à genoux sur ma droite. 
Je me demandais ou se trouve l’autre femme ?  Sur un signe de tête de Lady A, j’entendis des pas se rapprocher dans mon dos.  C’est alors que j’entends une voix qui me liquéfia

-        Alors on est en réunion d’affaire?

Je venais de reconnaitre la voix de ma femme Sylvie. Elle se plaça entre lady A et « Carpette ». Malgré la honte de me retrouver attaché sur le banc de soumission je ne puis que l’admirer dans sa tenue de Domina. Je remarquais en premier lieu ses escarpins à talons de 15 cm de haut et ses bas résilles. Puis en remontant mon regard j’aperçu sa guêpière cloutée qui mettait en valeur ses gros seins. Son maquillage soutenu et ses lèvres ourlées de noir me la montrait dans toute sa splendeur. Mais ce qui m’inquiéta c’était son air furieux.

-        Ecoutes, chérie, je vais t’expliquer. Je …. 

-        Il n’y a rien à expliquer salopard. Il y a combien de temps que tu me trompes?

Elle s’empare de la cravache de Lady A

-        C’est pour ça que tu me négligeais?

Sa question est appuyée pas un coup sur les fesses

-        Aie, Heu. Ce n’est pas ce que tu penses.

-        Je t’interdis de me mentir. J’ai vus sur ton téléphone portable le numéro de Lady A et comme tu n’es pas malin, j’ai relevé également les traces de son site sur internet. Là ce fût un jeu d’enfant de monter ce traquenard avec elle. Tu aimes la soumission, tu m’as harcelée pour combler tes fantasmes de pervers et bien tu vas être servi. Tu es surpris de ma reconversion mais sache que toute femme a dans son cœur, un bourreau qui sommeil.

-        Pardon Chérie. 

-        Il n’y a pas de pardon pour le moment et il n’y a plus de chérie. Dorénavant tu me vousoieras et m’appellera Maitresse Sylvia ou tu prends tes cliques et tes claques et je te reverrai plus. Tu as compris connard ?

Coup de cravache

-        Oui  Maitresse.

Coup de cravache

-        Maitresse comment? 

-        Oui Maitresse Sylvie

Coup de cravache

-        Tu as oublié comment je j’appelle dorénavant ?

-        Oui Maitresse Sylvia adorée. Je ferai tout ce que vous voulez mais gardez-moi à votre service.

-        Pour commencer, Lady A m’a recommandé de te trouver un nom de préférence ridicule, propre à ta nouvelle condition d’esclave. J’avais pensé à : Lopette, Etron, Tampax, Crachat, Larve, Médor. Qu’en penses-tu ? 

-        Heu .. 

-        C’est tout ce que tu sais dire ! Je trouve que « larve » te va bien. Dorénavant tu seras le soumis « Larve ». C’est bien compris ?

-        Oui Maitresse Sylvia adorée, Je m’appelle soumis « Larve » pour vous servir.

-        Bien tu commences à comprendre. Remercie également Lady A qui a accepté de me coacher  pour te dresser. 

-        Merci également à vous Lady A pour vos conseils à ma Divine Maitresse.

Lady A prend en main la leçon Elle explique en premier lieu à Maitresse Sylvia qu’il faut donner des noms aux instruments de torture favoris. Les mâles ont besoin d’associer un nom de femme dans les objets utilisés pour les corriger. Ils comprennent mieux leurs conditions inférieures. J’aime bien cette citation de Guy de Maupassant : Une femme a toujours en vérité, la situation qu’elle impose par l’illusion qu’elle sait produire.

-        Je vais te montrer comment utiliser les différents fouets sur « Carpette » et toi tu t’entraineras sur « Larve. Tu pourras donc choisir ton instrument préféré.
« Carpette » ! Met-toi en position »

« Carpette » se met à quatre pattes, écarte bien les jambes et se cambre. Lady A dit alors :

-        Tu vois c’est la position que ton soumis doit adopter pendant l’attente. Chaque manquement devra être puni de 20 coups de cravache.
En premier lieu, tu vas choisir un instrument de flagellation parmi 5.  Dans un ordre croissant pour la douleur il y a : 1/ le martinet 2/ la tapette, 3/ la cravache, 4/ Dressage Whip (une tige semi rigide de 58 cm et une mèche de 24 cm), 5/ la canne et 6/ le fouet arabe. Moi je préfère la cravache, elle est facile à manier et peut faire très mal. « Carpette » l’a baptisée « Ashley » en mon honneur. J’utilise également la canne mais il faut la manier avec précaution, jamais sur les reins afin d’éviter les lésions irréparable.

Maitresse Sylvia, caressa tous les instruments et se décida pour la canne.

-        J’ai choisi cette canne car vas recevoir maintenant la correction que tu mérites pour toutes les humiliations que j’ai subie. Tu appelleras cette canne « Sylvie » en souvenir de notre ancienne vie.

Alors Lady A assène une volée de coups sur ce pauvre « Carpette ». Le cul, le dos, les jambes y passent. En s’adressant à Maitresse Sylvia :

-        Voilà ma chère, comment utiliser une cravache. Il ne faut pas hésiter à faire claquer le bout souple sur les chairs. Essayes le donc sur « Larve ».

Maitresse Sylvia s’empara de la cravache commença à me frapper doucement le cul. Lady A l’encouragea à frapper plus fort.

-        Plus fort. Ce n’est rien à ce qu’il va subir plus tard.

-        Bon je vais commencer à te faire rougir le cul avec Ashley.

Maitresse Sylvia se mis sur ma gauche et commença à me cingler les fesses et le dos.
Rapidement mes fesses et mon dos me brûle et je commence à l’implorer.

-        Pitié Maitresse, arrêtez. Ça fait trop mal.

-        Quelle petite nature, il n’a pas encore goûté à la cane Sylvie dit Lady A

Après une trentaine de coups, Maitresse Sylvia contempla son œuvre.

-        Pas mal, ton cul est vraiment rouge mais cela ne suffit pas. Lady A peux-tu me montrer comment utiliser la canne ?

-        Bien volontiers. Tes désirs sont des ordres. Ha ha …

Lady A pris une canne en jonc et commença à la faire siffler.

-        Tu entends comment le chant de la canne est agréable…

Là elle posa la canne sur le bord des fesses de « Carpette » pour viser, la releva et l’abattit violement sur les fesse de son soumis. Tout de suite une marque rouge et légèrement boursouflée se dessina en travers de son cul. Elle administra une vingtaine de coup à « Carpette » qui cria et commença à pleurer.

-        Voilà. Tu as compris comment procéder?

-        Je pense que j’ai bien assimilé les mouvements et la force qu’il faut y mettre dit Maitresse Sylvia. Tu vas recevoir maintenant ta correction. Pour ne pas t’entendre supplier et pleurer, je vais te mettre une de mes culottes sales dans ta bouche. Je t’ai réservé celle-ci qui contient des traces de foutre, de pise et un peu de mes règles. Cela ne te dérange pas ? Ha ha ha.

Maitresse Sylvia, m’a montré sa culotte et l’a frotté sur mon nez. Il y avait bien des traces dégoutantes et l’odeur âcre était suffocante. Après l’avoir roulé en boulle et mis dans ma bouche elle fut fixée avec deux tours toile isolante.
Le premier coup de canne siffla et me mordit cruellement les fesses. Toutes les fessées, coups de cravache donnée auparavant n’étaient rien en comparaison de la canne. Alors que dans mes ancienne séances, je demandais à Lady A de frapper encore, encore et plus fort, là je voulais hurler d’arrêter immédiatement. La douleur était insupportable. Mais je ne pouvais rien dire, le bâillon culotte sale m’empêchait de hurler ma souffrance et j’entendant Maitresse Sylvia prendre du plaisir en me cinglant les fesses en poussant des respirations bruyantes.

-        Tiens, salope, c’est pour avoir détourné l’argent du ménage….
Et ça c’est pour m’avoir négligée…
Et encore ça pour m’avoir trompé…
Pour avoir bu la pisse de lady A…

Les coups pleuvaient. J’étais incapable d’en tenir le compte. Chaque sifflement me faisaient me tendre pour essayer d’atténuer la morsure mais en vain. Je ne pouvais bouger. J’étais bien attaché sur le banc de soumission. Devant moi se tenait Lady A et je voyais son sourire amusé. Mes fesses, mon entre jambe me brûlaient, heureusement que « Carpette » m’avait mis un parachute de testicules pour protéger mes couilles. Alors que la correction subie était déjà insupportable, je n’osais imaginer les tourments sans cette protection. Les coups pleuvaient, encore, encore et cela ne semblais jamais s’arrêter. Mes hurlements étouffés, mes pleurs n’étaient rien.
Finalement les coups stoppèrent.
Lady A dit à « Carpette »

-        Otes lui son bâillon et détache-le.

Et d’adressant à moi elle dit :

-        Quand à toi, dès que tu seras libre de tes liens,  en position de soumis devant ta Maitresse Sylvia et vite.

A peine détaché, je m’empressais de me jeter aux pieds de Maitresse Sylvia et me mis en position de soumis. En pleurant, je lui dis

-        Pardon Maitresse. Je comprends l’affront que je vous ai fait et je vous prie de me prendre à votre service. J’obéirai à tous vos demandes et me comporterai comme un humble soumis. La correction a été très dure mais justement méritée.

-        Pour montrer ton repentir tu vas me lécher mes escarpins et ensuite me lécher mes pieds.

Je m’empressais d’obéir d’autant plus que je rêvais depuis longtemps le faire sur ma femme. Mon sexe commença à durcir et je me mis à bander furieusement.

-        Oh mais ! C’est qu'il bande cette larve.
La soumission t’excite mais je ne t’ai pas autorisé à bander.

Maitresse Sylvia s’empare d’un martinet et m’en assène sur les fesses, le dos et le sexe. Sous la douleur Je débandais mais malheureusement quelques gouttes de sperme coula sur le carrelage et Maitresse Sylvia s’en aperçu.

-        Porc. Tu as souillé le donjon de Lady A avec ton sperme.
Nettoie vite cela avec ta langue.

Je m’empressais d’obéir ne voulant plus subir la brûlure du Martinet sur mon sexe.

-        C’est bien. Tu te comportes comme un bon toutou. Ne t’avise pas à recommencer.
Met-toi en position de soumis avec « Capette » ta face contre le mur. Et défense de bouger.

Nous entendîmes quelque pas, petits bruits et quelque temps après un bruit d’eau que l’on verse dans un verre.

-        Voilà. C’est prêt. La boisson de ces messieurs est servie. Vous pouvez maintenant vous retourner et vous diriger vers vos Maitresse respective dit Lady A

Toutes deux se trouvaient debout bien dressées sur leurs escarpins. Sans leur culotte. Elles tenaient dans leur main un gobelet en plastique remplis de leur urine. Lady A dit que l’offrande de leur urine allait nous lier à notre Maitresse. Il fallait renouveler l’opération chaque semaine afin que leur nectar imprègne nos entrailles de leur nature divine et notre condition servile.

-        Vous allez, tous deux boire notre pisse, nous remercier pour cette faveur et finalement nettoyer les traces d’urine qui restent dans notre sexe et à son alentour. Vous devez considérer cet acte comme une très grande faveur et une acceptation de notre part pour vous prendre à notre service ».

Inutile de vous dire avec quel empressement nous avons exécuté cet ordre. Je rêvais depuis longtemps boire l’urine de ma femme. Son goût était plus sucré que celle de Lady A mais dégageait une odeur plus forte. Je remerciai ma Maitresse pour l’excellence de son nectar.

Nos deux maitresses nous ordonnèrent de nous coucher sur le sol dos au carrelage. Là elles s’assirent sur nos visage pour nous obliger à leur lécher la vulve les alentours afin d’ôter toute trace de pisse. Enfin je pouvais lui faire un cunni, ce que je rêvais depuis longtemps. Je sentais sur ma langue non seulement les effluves de pisses mais également le goût suave de son foutre. Maitresse Sylvia prenait un grand plaisir avec la langue de son chien. Elle mouillait, son odeur poivrée remplissait mes poumons. Je l’entendis haleter et finalement elle couina et jouit violement dans ma bouche. Le gout délicieux de sa cyprine imprégna ma bouche.
Alors que je croyais avoir fini elle se tourna à 180° et présenta son cul pour que je le nettoye également.

-        Nettoyes également ma rondelle. Qu’il ne reste plus de trace de pisse et tant pis si ça un sale goût. Toi « Carpette » apporte moi les pinces de seins.

 Je dus enfourner ma langue dans son anus et cela me déplût car il y avait des odeurs tenaces. Je n’osais pas refuser dans la crainte d’autres coups et je m’efforçais de m’appliquer de mon mieux. Alors je reçu un gros pet en plein visage. L’odeur en était affreuse et je dus la respirer à plein poumon.

-        Oups, désolé chéri, je ne l’ai pas fait exprès. Ha ha ha
Comme tu t’es bien acquitté de cette tâche pour te remercier je condescends à t’octroyer le privilège d’une éjaculation. Mais je vais-je vais travailler tes tétons en même temps.

Maitresse Sylvia me mit des pinces sur les seins et commença à tirer dessus. La morsure était pénible mais provoquait une terrible érection. Quelques mouvements suffirent à faire cracher ma queue.

-        Et tu n’es même pas capable de te contrôler. Je vois bien qu’il te faut des corrections sévères pour t’amener à une jouissance extrême. Je ne t’avais jamais entendu jouir aussi fort.

-        Bravo, dit Lady A, tu es maintenant une Maitresse confirmée. Il faudra néanmoins continuer le dressage pour que « Larve » te soit entièrement dévouée. Il reste encore beaucoup de pratiques avilissantes pour dresser ce soumis.

-        Vas te laver avec « Carpette » puis rhabillez-vous, rangez et nettoyez le donjon de vos infectes déjections. En attendant nous allons boire un verre.

Lorsque nous avons tout nettoyé mon ex-femme dit au revoir à Lady A et lui promis de lui faire part de mes progrès dans ma nouvelle condition et qu’elle suivrait bien ses conseils.

Alors commença ma vie de soumis auprès de Maitresse Sylvia, anciennement ma femme …

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #domination féminine, #soumission, #bisexuel

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Publié le 24 Février 2006

Bonjour, j'ai découvert ce blogg dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.
Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 35 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.
Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un magasine sado-maso. Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque.
Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu de sa revu me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux comme dans son magasine. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !
Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regardé la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés.
Gardant tout mon calme, je le regarda fixement, et inspirée par les récis de sa revu je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».
Je n'en revenais pas, il s'executa sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant.

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très destabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passant le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours maladroit, incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent me regardait en se caressant la bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick. Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonfler dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir. On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer. Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.
Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.
Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche, et se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".
"Cette après midi, je me suis tapé Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps"... je vois sa tête changer, puis se baisser...Patrick revient à mes pieds, mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien". Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche.
Je regarde ce sous homme avec dédain, "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu va sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis."

Elisabeth

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cage de chasteté, #chasteté, #meilleur ami, #précoce, #soumission

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Publié le 22 Février 2006

Il vous aimera encore et toujours plus fort, cela ne détruit en rien vos rapports et les renforce, votre vie sociale est inchangée seule votre vie intime (une foi les enfants éventuels couchés) est profondément modifiée.

Vous avez un sous-homme qui ne vous contraint plus en rien, notamment en matière sexuelle il n'aura plus de demande, il sera à vos ordres, vous pourrez même si vous le voulez, le sevrer de tout rapports physiques avec vous. 

Vous allez vous découvrir une nouvelle personnalité au fur et à mesure que vous prendrez le pas sur lui vous aller prendre de plus en plus confiance en vous et vous révéler comme vous auriez toujours due être...Libre et forte.

Vous avez un esclave qui peut vous éviter toutes les taches ménagères, une foi révéler sa soumission passera par vous servir en tout point, fini pour vous les contraintes de la vie de famille, il devra les assumer toutes et en plus cela fera son bonheur...(De nombreux hommes sont en érection en étendant le linge ou en repassant par le seul fait d'être contraint à le faire).

Enfin vous pouvez éventuellement suivant les accords que vous avez le spolier tous ses biens financiers et matériel dans la mesure d'un consentement de sa part et le mettre ainsi complètement à votre merci financière, c'est vous qui posséderez tout et qui pouvez le répudier s'il n'obéi pas...et vous mettre vous même et votre déscendance à l'abri définitivement de toute mésaventure en cas de séparation.

Enfin si vous en  avez envie vous pourrez collectionner les amants en sachant que de vous savoir heureuse rendra votre mari heureux également, vous pourrez jouir de la diversité des hommes en toute liberté sans ou devant votre mari (ce sera pour lui une récompense)...



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Publié le 21 Février 2006

Quelle drôle d’idée, n’est‑ce pas, que de vouloir apprivoiser l’homme qu’on a choisi pour compagnon ? Et pourtant, si vous lisez ces lignes, c’est que la pensée vous titille : vous devinez en lui des inclinaisons à se laisser guider, à céder la place à vouloir la soumission— et l’idée même vous charme. Loin d’être une domination brute, ce jeu assumé peut devenir une danse intime où se mêlent désir, confiance et éclosion mutuelle.

Imaginez un mari qui, par amour, consent à se placer à vos côtés selon un ordre que vous avez négocié ensemble. Ce n’est pas l’écrasement d’un être, mais la mise en lumière d’un rôle choisi : il s’abandonne volontairement à une posture d’écoute et de service, et vous vous épanouissez dans la clarté d’un pouvoir porté sans violence. Le mot « épanoui » s’applique alors aussi bien à vous qu’à lui : vous, femme solaire qui assume sa force et son rayonnement ; lui, homme apaisé qui trouve dans cette remise de soi une source de plénitude et de loyauté.

Cette dynamique peut redessiner la géométrie du couple. Là où les routines s’emmêlent et les attentes s’affadissent, l’articulation claire des désirs crée une nouvelle corrélation entre vos forces : vous gagnez en assurance, lui en sérénité. En vous laissant occuper l’espace, il vous offre la possibilité d’exprimer pleinement vos talents, vos envies, votre sens de l’autorité — non pour écraser, mais pour structurer, protéger et sublimer la relation. Le résultat n’est pas l’effritement du lien, mais une intensification : la contrainte assumée par l’un se transforme en engagement aimant, et l’humiliation théâtrale, si elle existe, n’est qu’un masque consenti derrière lequel se joue une intimité plus profonde.

Ne confondez pas soumission et dénuement moral : quand l’échange repose sur le consentement, la parole et le respect, il ouvre au contraire des espaces de sécurité. Vous établirez des règles, des limites, des signes — un langage qui rassure et qui rend possible l’abandon. Il y a dans cette asymétrie volontaire une promesse : celle d’un équilibre choisi, où chacun trouve sa place, non par contrainte sociale, mais par accord intime. C’est une force qui fortifie le couple, le rend plus vivant, plus honnête dans ses désirs et ses besoins.

Ne craignez pas que l'humiliation la soumission et la bassesse dans laquelle vous entraînerez votre mari (ou dans laquelle il tombera de lui-même) ne détruisent votre couple au contraire.

Et quelle beauté quand l’un se fait soumi par amour ! Voir votre mari, par choix, entrer dans cette posture, c’est mesurer la profondeur de son attachement. Ce n’est pas une perte pour lui, mais une autre manière d’être (plus tout à fait un homme au sens propre) — disponible, fidèle, engagé, encagé — tandis que vous rayonnez, assumée et libre. Ensemble, vous composez un duo où les polarités s’enrichissent : vous, femme souveraine et créatrice de cadres ; lui, excité et gardien attentif de cette lumière.

Si cette idée vous attire, avancez avec délicatesse. Parlez, négociez, protègez les frontières du jeu et célébrez chaque acte d’abandon comme une preuve d’amour. l'image de votre mari à votre botte renforcera vos liens car il fera cela par amour pour vous et par nature pour lui, vous laissant vous épanouir comme une femme solaire rayonnante, libérée de toute contrainte, assumée et plus forte, disponible pour de vrais hommes. Transformée par le consentement et la bienveillance, la dynamique que vous évoquez peut devenir une source de joie, d’épanouissement et de renforcement mutuel — une manière singulière de faire grandir votre couple, dans la confiance la vérité et la liberté.

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