bisexuel

Publié le 18 Octobre 2018

Ecrit par Cedric

Une vie sexuelle plutôt ordinaire et classique. C’est ainsi que j’aurais pu définir la sexualité de mon couple, du haut de mes 38 ans. Ma femme aimait le sexe, moi aussi, mais nous manquions de variété et de fantaisie, malgré quelques jeux occasionnels avec quelques accessoires pour elle…

C’est ainsi que j’ai commencé à passer beaucoup de temps sur Internet, à écumer différents sites afin de satisfaire des besoins que je considérais comme un peu pervers : discussions en ligne très sexe avec des femmes, exhibition en webcam… Jusqu’à ce que je tombe sur Hélène.


Hélène était une femme plantureuse de 45 ans, et nos premiers échanges par chat ont démarré suite à une rencontre sur un salon de discussion un peu orienté domination et soumission. Hélène était dominante, et moi j’étais… simplement curieux. Nous fîmes connaissance, et rapidement elle exigea de me voir en cam tous les jours, quand ma femme était au travail. Nous discutions au début, puis elle me demanda chaque jour de porter une tenue différente… Elle me voulait souvent en costume/cravate ; j’aimais lui faire plaisir, alors cela ne me dérangeait pas. Évidemment, elle exigea au bout d’un moment que je me déshabille… Elle me faisait faire des choses : elle me faisait danser, elle m’obligeait à me caresser devant elle (elle se montrait aussi), elle me faisait enrouler des lacets autour des couilles et de la queue, elle me demandait de bien lui montrer mes fesses et ma rondelle. Bref, elle jouait avec moi de façon progressive…


Un cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de mettre un string de ma femme sous mon costume, ainsi que des bas. Cela l’excitait beaucoup ; et encore une fois, pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Je découvris donc le plaisir très sensuel de porter de la lingerie féminine. Contrairement à ce que je pensais, c’était très agréable et très bandant. Elle me fit porter cette lingerie tous les jours et continuait de jouer avec moi, avec mon corps… Au plus fort de l’excitation, elle me traitait de petite salope, de pute, et curieusement cela m’excitait davantage.


Un autre cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de trouver un objet à me glisser dans l’anus. J’optai pour une bougie pas très large, autour de laquelle je glissai un préservatif. Je découvris ainsi diverses positions d’exhibition, cette bougie plantée dans mon petit trou, ce qui nous excitait bien tous les deux. J’eus l’impression que mes orgasmes étaient décuplés lorsque je jouissais sur son autorisation après m’être branlé furieusement pour elle, la bougie bien calée dans mon fondement.


Il fallait bien me rendre compte de l’évidence : je devenais totalement soumis à cette femme virtuelle, elle aurait pu me faire faire à peu près n’importe quoi.


Toute cette routine agréable fut brisée un jour alors que, comme tous les jours, j’étais dans la chambre en train d’enfiler un string de ma femme après avoir mis des bas noirs. J’avais mis de la musique et je n’entendis pas la porte de l’entrée, ni la porte de la chambre s’ouvrir… Ma femme me découvrit donc ainsi, debout à côté de son armoire, ne portant qu’une paire de bas et un string, la queue déjà dressée.


  • — Qu’est-ce-que…

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire, alors que je me retournai et qu’aucun mot ne put sortir de ma bouche. Elle quitta la pièce, la maison, et ne revint qu’une heure plus tard. J’étais très gêné, mais elle ne dit rien et se mit à me parler de sa journée comme si rien ne s’était passé. Je laissai la situation ainsi, et je pensais que l’affaire était classée jusqu’à ce qu’elle m’en reparle, une semaine plus tard.


  • — Chéri… J’ai été très surprise, l’autre jour, alors j’ai cherché à comprendre. Et pour ça, j’ai demandé à un collègue de regarder ce qu’il y avait sur ton disque dur. Il est venu pendant que tu étais parti chez ton frère, hier, et il m’a montré tout ce que tu avais dessus, tous les sites sur lesquels tu navigues… J’ai été surprise, très surprise, mais je ne te jette pas la pierre. Je n’ai rien fait pour que nos relations sexuelles soient plus pimentées, et je ne t’imaginais certes pas aussi… soumis, si c’est le bon mot. Je me suis bien renseignée ; j’ai lu toutes les histoires érotiques que tu avais mises dans tes favoris, et… j’ai décidé que j’allais devenir ta Maîtresse.
  • — Mais chérie, tu… Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu dis ?
  • — Oui bien sûr, je m’en rends compte. Nous aurons des moments où tu seras mon soumis, et d’autres où tu redeviendras mon mari, comme tu l’as toujours été. Ta sexualité va m’appartenir, et nous commençons maintenant.
  • — Je suis très étonné mais… tu crois que tu vas aimer ça ?
  • — Commence donc par arrêter de me poser des questions et appelle-moi « Maîtresse ». Tu me vouvoies à partir de maintenant.
  • — Oui… Maîtresse.
  • — Retourne dans la chambre, et va remettre ces bas, ce porte-jarretelles et ce string que tu portais l’autre jour.
  • — Oui… Maîtresse.

Ce fut le début de ma soumission avec Séverine.


Je retournai donc dans la chambre pour enfiler cette tenue et revins, rouge de honte, vers elle dans le salon. Ma tenue la fit rire, et de cette humiliation je tirai une curieuse excitation, qu’elle vit d’ailleurs. Cela la fit rire encore plus, alors que ma queue prenait des proportions importantes et sortait du string. Elle s’installa sur une chaise, écartant les jambes, retirant sa petite culotte, me montrant sa jolie chatte légèrement poilue. Elle se mit à se caresser en me demandant de prendre des poses humiliantes, notamment à quatre pattes, mes mains écartant mes fesses, string sur le côté, pour bien lui montrer mon anus. Au bout d’un moment, elle me fit m’approcher d’elle et me demanda de me branler devant elle, ce que je fis avec délice alors que mes yeux dévoraient sa chatte du regard, sa chatte qu’elle masturbait sans complexe devant moi…


  • — Cette chatte, tu ne l’auras que quand je le déciderai… si je décide de te la redonner un jour, petite pute !
  • — Oui, Maîtresse…
  • — Viens. Frotte ta queue contre mon clito. Fais-moi jouir comme ça.

Je me frottai à elle, ma bite contre les lèvres de son sexe et contre son clito, avec une énorme envie de plonger ma queue dans sa chatte, mais cela m’était interdit. Cela l’excitait drôlement, et elle jouit soudainement de ces frottements, ce qui me fit jouir à mon tour, sans prévenir. Nous jouissions tous les deux, mais elle me fit revenir à la réalité brusquement en m’administrant une gifle magistrale :


  • — Petite pute, qui t’as autorisé à jouir ? Sur ma chatte en plus !

Sans plus de cérémonie, elle m’agrippa par les cheveux et me fit me baisser jusqu’à ce que mon visage soit contre sa chatte gluante de mon sperme. Elle s’essuya avec mes joues, mon nez, ma bouche, et acheva en me faisant manger mon sperme.


Les jours suivants, ce type de scénario se répéta. Je passais le plus clair de mon temps à la maison dans une tenue de femme sexy, toujours en bas, porte-jarretelles, string… Je n’avais plus accès à la chatte de ma femme, hormis quand elle me faisait se frotter à elle ou lorsqu’elle me demandait de longs cunnilingus et anulingus. Oh, ça oui ! Elle adorait que je lui lèche longuement son petit trou ; cela lui faisait un effet dingue…


Cela dura plusieurs mois. J’avais quand même le droit, de temps en temps, de la baiser, d’enfin glisser ma bite au fond de sa chatte ; mais quand je le faisais, elle m’humiliait, me disait que finalement elle ne sentait pas grand-chose. Parfois elle riait, parfois elle m’obligeait à jouir en elle en moins d’une minute sous peine de punition. Et finalement, elle se mit régulièrement à évoquer le fait qu’elle devrait peut-être aller voir ailleurs, qu’elle avait le droit de se faire enfin bien baiser, qu’elle méritait une grosse bite en elle, plus grosse en tout cas que la mienne… Cela m’excitait beaucoup, et je jouissais beaucoup lorsqu’elle en parlait.


Bref, j’avais à domicile une Maîtresse qui m’humiliait, me forçait à me vêtir comme une salope, me baisait régulièrement le cul avec un gode en me traitant de tous les noms, m’autorisait de moins en moins à glisser ma queue dans sa chatte, me frustrait de plus en plus, me faisait jouir en nettoyant mon sperme, et se mettait à me parler d’autres hommes qu’elle aimerait bien mettre dans son lit ou ailleurs… Ce qui se fit progressivement.


Séverine se mit à sortir de plus en plus souvent avec ses amies alors que je restais à la maison. Les premiers temps, elle me racontait qu’elle se laissait draguer gentiment mais n’allait pas plus loin. Une nuit, en rentrant, elle me parla d’un mec qui l’avait draguée dans la soirée, tout en me caressant la queue distraitement :


  • — Si tu avais vu comme il avait envie de moi… Ça se sentait, ça se voyait. À un moment, nous étions dans un coin sombre, à discuter ; tu crois que j’aurais dû toucher sa bite, pour voir s’il bandait pour moi ?
  • — Séverine… tu…
  • — Tu crois que j’aurais dû l’emmener dans les toilettes, me mettre à genoux devant lui et lui sucer la bite ?
  • — Je crois que… Tu… tu en as envie ?
  • — Tu crois que j’aurais dû le déshabiller et m’asseoir sur sa grosse bite pour qu’il me ramone comme tu ne l’as jamais fait ?
  • — Je…
  • — Je crois que tu veux être cocu. Je crois que tu veux que d’autres hommes me baisent comme une chienne. Je crois que tu veux que des hommes membrés comme des ânes mettent leur grosse bite tout au fond de la petite chatte de ta femme. Je crois que… Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

J’étais en train de jouir dans sa main, alors que pourtant elle ne m’avait pas branlé longtemps, révélant ainsi à ma femme à quel point ses mots m’excitaient.


  • — Eh bien, si c’est comme ça, nous verrons bien ce que les jours prochains nous réservent… dit-elle en allant dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à dormir.

J’avoue qu’après cet échange, j’eus bien du mal à trouver le sommeil… Excité… Honteux… Inquiet…


La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus. J’en bandais comme un fou, mais étais également inquiet.


Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :


  • — Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment… elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari, pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu, qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.


Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte… Se faire pomper par ce gros dard… Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.


Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :


  • — Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri…

Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :


  • — Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… ça m’excite que… que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii !

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.


Le lendemain matin elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que la prochaine fois il voudrait son cul. Elle y pensait, alors qu’elle ne me l’avait jamais donné… Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant.


Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien… Mais de temps en temps nous vivions des moments normaux et tout allait bien.


Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.


Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.


Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.


Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient… Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois elle me demandait :


  • — Tu aimes le spectacle, cocu ?

Et je répondais :


  • — Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.


  • — Tu as vu sa bite ?
  • — Oui.
  • — Et ?
  • — Elle est… grosse.
  • — Plus grosse que la tienne, cocu !
  • — Oui, bien plus grosse…
  • — Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
  • — Oui, elle a l’air dure.
  • — Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.


  • — Alors, elle est dure ?
  • — Oh oui, elle est dure…
  • — Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux… Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme, qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…


  • — Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche… On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps… oui, comme ça… Mange bien sa bite, salope ! »


Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment, grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».


Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Ooooh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… » Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne me baiserait comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »


Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.


Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.


  • — Bien dormi, mon cocu ?
  • — Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
  • — Je m’en doute… Tu as entendu comme il me baisait bien ?
  • — Oui, entendu et vu. Pardon…
  • — Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte.

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.


  • — Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses… Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis Jean (son amant) rire :


  • — Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il… Se pouvait-il qu’il… soit en train d’huiler mon anus ?


Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :


  • — Chéri, tu veux bien que Jean t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
  • — Non, chérie. Mais bon ; pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits aller et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul…

Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait.

Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.

C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lope de mes fantasmes.

 

 

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Publié le 9 Octobre 2018

Ecrit par cerebrox modifié par jgiorca

Cathy est une très belle créature élancée, aux longs cheveux sauvages, de 35 ans qui n'a jamais voulu entendre parler d'enfant. Je n'aurais jamais cru possible avoir une telle femme dans ma vie, vu mon physique très ordinaire et mon métier impropre. Très prise par ses responsabilités professionnelles, elle est aussi belle qu'arrogante et salope cruelle. Sportive par souci de ses lignes corporelles, mais toujours vêtu d'un tailleur très chic et parée de bijoux précieux, elle porte bien, dans ses démarches félines élégantes, ses talons qui la grandissent encore à mes yeux.
Ma femme est une dame de caractère dont je suis très épris. Gynarchique et très indépendante, elle a su de suite qui j'étais et, dès les premiers jours de notre vie commune, imposer ses exigences et me mettre les points sur les i.
A la ville comme à demeure, c'est elle qui commande et j'obéis. Je n'ai pas mon mot à dire et dois céder sur tout ou je suis impitoyablement chassé de chez elle. N'ayant jamais osé prendre un tel risque, j'ai donc dû, très rapidement, accepter de perdre mon emploi minable pour tenir et entretenir sa grande baraque bourgeoise, lustrer, laver, repasser, faire la cuisine et les courses comme le parfait petit employé modèle, l'autre "femelle au foyer" qu'elle a voulu que je sois pour elle.
Je connais ses besoins, ses habitudes et ses préférences par cœur. Je m'empresse toujours de les satisfaire, servilement. Massage de ma reine dans son bain moussant, elle sirote son whisky favori on the rocks, appréciant plus que tout ce moment de détente absolu.
Une fois rentrée, après de longues heures passées au bureau. Face-sitting au-dessus du bidet de la salle de bains qui va jusqu'à l'orgasme, ensuite. Cathy se laisse souvent aller à m'uriner en bouche lorsque ses sensations sont très intenses, quand elle s'oublie totalement sur moi. J'adore déguster son odeur intime forte et son champagne doré! J'aime ce rituel et me savoir son objet humain à disposition.
Mes relations sexuelles avec elle sont devenues très rares, je porte, jour et nuit, une cage et dois souvent la supplier de me permettre de l'ôter afin de soulager de masculins besoins trop longtemps réprimés. Mais, c'est elle qui contrôle ma sexualité et qui se plait à me branler comme le vilain garçon aux sales pensées que je suis. Je dois tout lui dire des fantasmes les moins avouables qui me passent alors par la tête.
Du coup, Cathy connaît mes penchants bisexuels et mon jouissif bonheur à me savoir soumis presque toujours cocu. Cette superbe marâtre ne se gêne plus pour faire venir à domicile et me présenter ses nombreux et très virils amants, pour un soir ou pour plusieurs mois qui, la plupart du temps, sont au courant du masochiste du cocu de mari consentant.
J'aime écouter aux portes. L'entendre prendre son pied, la regarder rouler des pelles baveuses à l'homme qui l'enlace sans paraître se rendre compte de ma présence en lui murmurant des mots doux afin d'éveiller ma jalousie.

Certains d'entre eux trouvent amusant de m'humilier, de m'insulter. On m'oblige à venir sucer leurs queues encore imprégnées des senteurs intimes de mon épouse, de leur lécher le cul, de faire des langues aux coïts extra-conjugaux, de laper leur jus au sortir de la vulve repue de ma femme. De leur de leur tenir la chandelle ou de servir le petit-déjeuner au lit, les weekends en tenue de soubrette aux ordres et plug au cul.

Je sais combien la cérébralité perverse de ma femme s'en trouve décuplée et tout ceci m'excite grandement aussi. Elle adore faire l'amour à ses amants, longuement, dans notre chambre à coucher en regardant la photo de notre mariage, cadre toujours posé bien en évidence sur la table de chevet.

Quant à moi, je dors souvent sur le canapé du salon. Le sommeil étant toujours très long à venir du fait des bruits incongrus et des paroles échangées, des râles, des rires qui me parviennent distinctement de la chambre ou des wc. Je souffre d'être aussi à l'étroit dans ma cage de chasteté dont elle seule à la clé. Cela, cette vicieuse le sait également ! Et, cela s'entend lorsqu'elle batifole à la maison avec des hommes charmants et d'une condition sociale et intellectuelle supérieure à la mienne.

Le plus avilissant pour moi, c'est de devoir accepter sans discuter de me faire sauvagement enculer, à grand renfort d'insultes et de vigoureuses claques sur le fessier, par quelques uns des habitués qui ont toute licence pour m'humilier en sa présence. Cela l'excite au plus au point et elle me traite de "petite lope de la maison" "Bonne à tout faire".

Certains vont jusqu'à m'utiliser aux chiottes comme wc humain. J'accepte, le ventre rempli de pisse, le martyr qu'elle jouit de me faire endurer et que son vice pousse toujours plus loin.

Par amour infini pour Cathy. J'espère, plus encore qu'avant, à défaut d'être l'homme être "la lope de sa vie". Ma fidélité et mon esprit de sacrifice peuvent, chaque jour que Dieu fait, en témoigner. 

 

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Publié le 17 Juillet 2018

Par Robertomaloch

Cette histoire véridique se passe il y a quelques années quand Lucile (ma femme) et moi sommes partis en vacances d'été en Ardèche. 

Cela faisait bientôt 5 heures que nous roulions dans notre petite rover pleine à craquer. Une table pliable, une tente, un kit de cuisine, des kayaks gonflables ; nous avions eu beaucoup de mal à faire entrer ce matériel volumineux dans ce coffre si étroit. Il était une heure de l'après-midi. Nous étions partis tôt de Perpignan et il ne nous restait plus qu'une demi-heure avant d'arriver au camping de Burzet. Trempes de sueur nous avions hâtes d'arriver pour nous doucher. Le soleil tapait fort, mais le parc national était magnifique. Nous ne regrettions pas les kilomètres faits dans ce fourneau sur roue.

Brusquement, la voiture cala dans une monté. J'essayai de la redémarrer en vain. Je vérifiai l'essence mais ne détectai aucun problème de cote là... la complication venait sans doute d'un surchauffage du moteur. Lucile essaya d'appeler l'assurance, mais comme toujours dans ces moments-là, il n'y avait pas de signal.

Elle me proposa : « J'ai vu une ferme, quelques kilomètres en arrière, nous pourrions y aller »

Nous partîmes à pied sous une canicule écrasante. Le soleil tapait fort, je sentais un coup de soleil me venir sur la nuque. J'étais fatigué et la tête me faisait mal. Nous marchions depuis une bonne heure quand nous arrivâmes à la ferme. Un homme d'environ 45 ou 50 ans nous ouvrit. « Qu'est-ce que vous voulez » dit-il en nous dévisageant.

Je lui répondis « Bonjour mon brave, notre voiture est tombée en panne, auriez-vous l'amabilité de bien vouloir nous laisser utiliser votre téléphone pour appeler de l'aide? » 

Il jeta un regard langoureux sur ma femme et sourit bizarrement en disant « La ligne est coupé mais mon père va bientôt revenir, il pourra vous remorquer à Aubenas avec son tracteur » Il ouvrit la porte un peu plus grand «Passez prendre un café en attendant ». Heureux de pouvoir enfin m'assoir j'acceptai son invitation sans hésiter. 

C'était un gros bonhomme un peu plus grand que moi, il était habillé d'une salopette verte. Il ne portait pas de tricot sous ses bretelles et son torse luisait de sueur. Il nous servis le café dans de vieilles tasses. Le mien était très chaud mais ne voulant pas l'offenser, je le bu d'une traite.

Je regardais Lucile. Elle a commença à devenir floue, ma tension chuta brutalement et je tombai sur le côté.

Quand je me réveillai, j'étais allongé dans un canapé. Ma femme était en face de moi à genoux. Ecore un peu étourdis, je me rendis compte que deux hommes la maintenaient dans cette position. C'étaient le fermier qui nous avait accueillis et un autre homme bien plus vieux et bien plus gros, sans doute son père. L'un dit « Tiens y'a la chochotte qui se réveille » et l'autre continua « Alors on supporte pas la chaleur? ». Ils riaient fort.

Je me levai hardiment. « Qu'est-ce que vous faites!? » dis-je en bousculant le plus vieux. Il m'assena un coup de poing dans le ventre. J'en tombai à la renverse sur le sol. J'avais le souffle coupé. Les salauds, ils avaient profité de mon moment de faiblesse pour soumettre mon épouse. Je me relevai en criant et cette fois c'est le plus jeune qui me frappa, me laissant pratiquement sonné dans canapé. 

« Ferme la bouche, imbécile, je veux pas t'entendre crier... On va rien faire de mal à ta femme »

« On va même plutôt lui faire du bien » dit le vieil obese en riant tandis que ma femme le regardait en sanglotant.

Le plus jeune baissa sa salopette. Il ne portait rien en dessous, il était complètement à poil devant nous. Il avait une grosse bite. Aussi grosse que celle des pornos que j'avais l'habitude de regarder à la sauvette. Je ne pensais pas que cela existait dans la vraie vie. Elle pendait jusqu'à mi-cuisse. Elle avait un peu la forme d'une bouteille de coca-cola : boursouflée et large sur la longueur tandis que son prépuce charnu s'apparentait à un goulot. 

Son père aussi laissa tomber son pantalon. Sa queue ressemblait à celle de son fils, mais sous la peau abondait de grosses veines dilatées. Ses couilles par contres paraissaient beaucoup plus gonflées. Vieux, obèses, empestant la sueur, il ne devait pas avoir souvent l'occasion de les vider.

Aucun des deux n'était velu. Seuls quelques poils frisés blonds ou blancs voilaient leur pubis.

Ils empoignèrent leur membre imposant et l'écrasèrent sur le visage de ma femme. « Tiens, suce » A tour de rôle ils enfonçaient leur gland entre les lèvres de Lucile. Le vieux lui pétrissait les seins d'une main potelée. C'était un spectacle impressionnant de voir ces deux membres grossir dans la bouche de ma femme résignée. Ces deux Priapes ventripotents ne ressemblaient à rien de ce que j'avais vu sur internet. A la fois d'un aspect repoussant et d'une vigueur étourdissante.

Au bout de quelques minutes, ils déplacèrent mon épouse et l'allongèrent sur la table. Le plus jeune lui enleva la culotte et s'approchât de moi toujours en érection. J'eu un geste de recul. « Tiens » dit-il en m'écrasant la culotte humide sur le visage « Regarde comme elle est trempée. Ça va nous faciliter le travail »

Lucile était sur le dos, le sexe à la merci de ces malandrins. Le fils se mis debout entre ses jambes en appuya son gland cramoisi contre la vulve de mon épouse « Nooon, ça ne va jamais rentrer » supplia-t'elle. Le père, pour la museler, lui enfonça sa bite dans la bouche. Elle s'étouffa. Il ressorti sa bite toute visqueuse de salive et continua à faire quelque vas et viens.

Le fils riait en me regardant « Tu vas voir comme elle va se régaler »

Lentement il forçait sa grosse bite entre les lèvres distendu de sa chatte. Il ne faisait pas d'à-coup, juste un mouvement continu. A mi-course, il ressortit puis la repénétra un peu plus profondément.

Rapidement, les protestations de ma femme firent place à de petit soupirs «Elle n'a pas été longue, tu as vu comme elle est excitée? » Me dit'il. Il la baisait à fond et chaque mouvement arrachait un petit cri à mon épouse. En même temps, elle léchait goulument la bite du vieil obèse. Elle avait dû l'attraper à deux mains pour pouvoir la sucer correctement. Le vieux s'impatienta « Dépêche-toi, moi aussi je veux la baiser! »

Le fils augmenta la vitesse, ma femme criait de plus en plus fort et ne pouvait plus se concentrer sur la vielle bite colossale. Son corps se cambra tandis que le jeune expulsait tout son sperme au fond de son vagin. 

Il retira sa queue molle et gluante de mon épouse. Pendant quelques secondes un fil de liquide séminal relia la pointe son gland au clitoris de Lucile.

Le vieil obèse se plaça à son tour devant ma femme et enfonça sa bite veineuse dans sa chatte dilatée. « C'est bon, qu'est-ce qu'elle est étroite! » dit-il. Il la baisait beaucoup plus lentement que son fils. A chaque mouvement il ressortait complétement sa queue. Les veines ondulaient tout le long de ce chibre épais. Ma femme se convulsait, elle n'en pouvait plus « Plus vite, mets-moi ta grosse bite ». J'étais abasourdi! Elle était complément hypnotisée par ces deux gros sexes et avait oublié combien notre situation était critique.

Le fils, toujours à poil, s'approchât de moi. Sa bite avait repris des proportions un peu plus normales et le foutre qui avait séché sur sa bite se craquelait. « Tu te régales » Dit-il en attrapant brusquement ma bite à travers le pantalon « Mais! Tu bandes! ». Il arrachât mon short. Ma bite bondit. En temps normal elle est un peu plus grande, mais, impressionnée par ces deux males, elle ne devait pas mesurer plus de 15 centimètres. Je me sentais ridicule devant ces deux mastodontes mais je ne pouvais pas contenir ma petite érection. « Papa, regarde ce lombric! » Dit-il avec un rire méprisant « Je comprends pourquoi cette chienne est folle de nous!» 

Le père dis à ma femme « Ne t'inquiète pas, on va te donner une bonne dose pour toute l'année. Tu aimes me sentir au fond? » Ma femme gémis « Oooh oui! C'est vraiment booon! » Le vieux continua sans pitié « Qu'est-ce que tu préfères? Ma grosse bite ou le petit cornichon de ton mari? » Ma femme haletait, je ne pouvais pas entendre ce qu'elle disait. Le vieux n'était pas satisfait « Plus fort, que ton mari puisse entendre » « J'aime votre grosse bite, bien plus que son petit cornichon » cria-t'elle. Je n'en croyais pas mes oreilles.

Le fils me dit d'un ton provocateur, « Nous explorons des zones où tu n'as jamais pu aller. Une fois terminé, elle ne pourra plus oublier le bon air de la campagne. Ecoute comme elle apprécie»

Lucile hurlait de plaisir tandis que le vieux déchargeait sa semence en elle. Ses grosses couilles s'agitaient comme pour pomper un maximum de sperme à l'intérieur de ma femme. Un pensée me traversa la tête en un éclair : heureusement qu'elle prenait la pilule car sinon ces deux salops l'auraient engrossée.

Le vieux retira sa bite encore boursoufle de mon épouse qui gisait sur le dos, les lèvres béantes. Peu à peu elle retrouvait sa respiration. Quand le fils passa à proximité d'elle, elle tendit la main vers sa queue pour la caresser puis l'agrippa et attira le fermier vers elle. C'était surréaliste, elle léchait ce morceau de chair flasque avec gourmandise. Le taureau qui reprenais de la vigueur lui dit « Continue, maintenant je vais t'enculer »

« Je vous l'interdit » Criais-je « Elle ne pourra pas, jamais nous n'avons ... » « Jamais? » trancha le vieux surpris « Viens par ici!» Les deux étalons m'agrippèrent et me couchèrent de force sur la table, à coté de ma femme. « Puis qu'elle est vierge, tu vas nous la préparer » 

Ma femme, ayant compris le manège des deux hommes, se mis au-dessus de moi en position 69. Son entrejambe empestait la sueur et le foutre. L'épaisse semence des deux inséminateurs perlait de sa chatte. Le liquide ocre s'égouttait lentement sur mon visage tandis qu'elle trémoussait sa croupe. Elle était extrêmement excitée et coquine. Moi oubliant l'humiliation de la situation je recommençais à bander. Elle s'approcha de mon sexe dur et lui donna quelque coup de langue. « Ne le suce pas » Dis le plus jeune « Il faut qu'il soit concentré sur ce qu'il te fait » Elle se releva, à califourchon au-dessus de ma tête, et écarta ses fesses de ses deux mains. Sa chatte s'ouvrit et le fluide visqueux coulât de plus belle sur mes lèvres serrées. « Avale! » Cria le vieux en me frappant une fois de plus dans le ventre. Instinctivement ma bouche se desserra. J'absorbai une bonne tasse de cette liqueur condensée, j'avais du mal à déglutir tant elle était pâteuse.

L'anus plissé de Lucile se frottait contre mon nez. Ma respiration chatouillait sa raie moite. Cela puait la transpiration mais c'était agréable. Je commençais à lui lécher le pourtour, puis petit à petit j'enfonçais ma langue dans son trou. Jamais je ne lui avait fait ça et son frétillement me faisait comprendre qu'elle se régalait. Je ne pouvais pas voir ce que faisaient nos deux bourreaux, mais j'imagine qu'ils se préparaient pour prendre ma femme. Apres quelques minutes d'effort je l'avais complétement enduite de bave et son anus s'était un entrouvert.

« C'est bon, tu es prête » Dis le plus jeune. Ma femme se releva sur les genoux pour que je puisse me dégager. « Toi tu restes là » Dis le père en me bloquant contre la table « Profite du spectacle et prends de notes! » 

Le fils se rapprocha du cul de mon épouse, la bite dans une main. Il crachat dans l'autre et enduisit son gland de salive. Sa bite poisseuse était à dix centimètre de mon visage. Il poussait contre l'anus de ma femme qui petit à petit s'étirait. Elle se penchât un peu plus et couchât sa tête sur mes couilles. Avec ses mains elle s'écartait un peu plus pour faciliter la pénétration de ce gland volumineux. Petit à petit, son sphincter s'adaptait à cette agréable intrusion. Quand le gland fut à l'intérieur, il l'empoigna par les hanches et continua sa progression.

Une fois que sa grosse bite avait disparu dans le cul de ma femme il me dit « Tu vois comme tout est rentré? » Il commença à bouger. Ces lourdes couilles se balançaient devant mes yeux à la cadence de ses coups durs. Chaque fois que leur corps se rencontrait un « Smack » sonnait, comme pour rythmer leurs mouvements.

Etait-ce dû à la proximité? J'avais l'impression que sa bite grossissait encore plus. Je sentais qu'ils étaient prèt à jouir. Ma femme criait de plaisir. Il se mit à rugir, l'agrippa encore plus fort puis explosa dans un grand orgasme. Mon épouse secouée de crampes gémissait. A chaque mouvement un peu de sperme venait m'éclabousser le visage. Il continua à l'empaler pendant une bonne minute. En se retirant, sa bite encore un peu dure me effleura la tête.

Je regardais l'anus béant de ma femme qui était déjà lubrifié pour la prochaine pénétration. Elle attrapa mon petit sexe toujours en érection et le serra. C'était douloureux. « Mon amour -- me dit-elle -- je vois que tu prends autant de plaisir que moi! »

Pendant ce temps le vieux avais pris position. Je ne pouvais pas voir son visage à cause de son ventre tendu mais sa grosse queue était juste au-dessus de mes yeux. Le gland était énorme et remplis de sang avait repoussé son prépuce en arrière. Les veines qui vibraient tout le long de sa queue lui donnaient un aspect monstrueux. Ses couilles massives continuaient de s'agiter, on avait l'impression qu'elles nageaient dans ses grosses bourses fripées. Elles devaient contenir assez de liquide pour inséminer toutes les femmes de la région. Il cracha dans la raie de ma femme mais une bonne partie de sa salive me tomba sur le visage.

Il s'enfonça lentement. A chaque aller-retour, il l'enculait jusqu'à la garde. Ses couilles pendantes venaient frapper sur mon front. Ma femme devenait folle, elle répondait à ses poussées pour obtenir un peu plus de sa grosse bite. La table grinçait et ma femme faisait des « Oooh! » et des « Ouiiiii! ». Jamais elle ne s'était comportée de la sorte avec moi. Le vieux ne s'arrêtait plus. Ma femme avait dû jouir 4 ou 5 fois. Il me dit « Tu aimes voir ta femmes se faire enculer par une grosse bite hein? Tu as vu comme je la remplis? Maintenant qu'elle a gouté à ma queue, plus jamais tu seras à la hauteur avec ton petit cornichon! » « Vous ne vous en tirerez pas comme ça » Répondis-je « On va porter plainte pour viol »

« Pour viol? » S'écrièrent les trois autres. Le silence se fit. Le vieux arrêta même de pilonner mon épouse.

Elle dit « Mais enfin mon amour, je n'ai jamais pris autant mon pied. Tu devrais plutôt remercier ces messieurs! »

« Je ne comprends pas » Dis-je en sanglotant

« Tu ne peux pas comprendre car tu n'es pas à ma place » répondis elle

« Tu veux être à sa place? Tu veux y gouter? » me dis le vieux en rigolant. Il retira sa queue dans un grand bruit de succion. Ma femme se releva.

Il se mit sur le côté et fit glisser sa queue gluante plusieurs fois sur mes lèvres serrées. Il m'enduisait le visage de foutre encore chaud. Ensuite, il posa ses couilles sur moi et m'ordonna «Lèche salope! » Ses bourses fiévreuse couvraient ma bouche et mon nez. J'essayais d'inspirer mais je n'y arrivais pas, tout au plus j'avalais de sa sueur par les narines. Je m'étouffais Finalement j'ouvris ma bouche. Timidement ma langue commença à répondre à ses attentes. « Tu vois comme tu aimes ça! » 

Il fit pivoter ma tête et força sa grosse bite contre ma mâchoire. Comme j'étais récalcitrant, ma femme écrasa mon pénis de sa main pour me faire coopérer. Il commença à enfoncer son gland. Pour me relaxer ma femme branlait mon sexe douloureux. Petit à petit, ce membre monstrueux s'enfonçait dans ma gorge. Il utilisait ma bouche comme un vagin. Il allait bien au-delà des amygdales et plus d'une fois j'ai dû cracher des glaires... « Tu verras, après ça tu seras un autre homme » Dis t'il en rigolant. Du coin de l'œil, je vis que son fils en érection prenait des photos avec un téléphone mobile. « C'est ta punition pour ne pas savoir faire jouir ta femme » dit-il en se masturbant. Mes testicules tuméfiés me faisaient mal. Jamais je n'avais eu une érection aussi longue. « Tu es une petite suceuse. Tu l'aimes ma grosse bite, hein petit pédé! » Me dit le vieux. Ma femme accéléra son mouvement et un fin jet de sperme jaillis de mon pénis. Quelques gouttes virent sur mon visage et sur la grosse bite du vieux qui en fut surpris. « Tu m'as souillé, tu vas le regretter» dit-il en rigolant. Son fils se rapprocha. Sa bite frappait mon visage tandis qu'il se branlait frénétiquement. Il éjaculat abondamment sur mes yeux et sur mon nez. Avec son gland, il étalait le liquide musqué sur mon visage. J'en avais même dans les narines. Le vieux sortit un peu sa queue de ma bouche mais laissa le gland à l'intérieur. Il commença à se masturber. « Avale tout, tapette! ». Il propulsa une bonne dizaine de giclées. De ses mains fermes, il empala un peu plus ma tête sur son sexe pour lâcher les derniers flots au fond de ma gorge. « Ça, c'est pas comme ton lait écrémé. Tu verras comme c'est nutritif ». Ma bouche était pleine de sa semence épaisse. Son jus dense collait à l'intérieur de mes joues. Sa grosse bite poisseuse m'empêchait de respirer. J'essayais d'avaler. J'avais chaud, je suffoquais. Je perdis à nouveau connaissance.

Je me réveillais dans la voiture. Il faisait nuit et ma femme conduisait. Elle me sourit et me fit un baiser sur le front. « Tu as vu, ils ont aimablement réparé notre voiture »

Je repensais à ces bites de cheval qui avaient pilonné ma femme. Je ne sus que dire.

 

Nos vacances furent perturbés par tout cela, je nageais dans ma femme à chaque fois que nous faisions l'amour, elle s'ennuyait ferme et finit par ne plus se laisser pénétrer, ne m'accordant que des masturbations humiliantes emplies de ses commentaires sur mon attitude de lope ce jour là.

Sur notre chemin du retour une semaine plus tard, Lucile voulu repasser par la ferme, mais il n'y avait personne.

Depuis, cet été, je dois rechercher des partenaires bien montés pour ma petite femme et chaque année, pour son bon plaisir nous retournons en vacances en Ardèche...

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Publié le 8 Juin 2017

Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

 

Ce texte est une traduction plus ou moins fidèle de "Being Nadia's Husband", de "The English Cuckold" paru dans "Miscellaneous Three". Et aussi dans The Walkyrie.com bien sur ! Un texte magnifique a peine amélioré, qui illustre bien la soumission initiale d’un jeune mari soumis "pour la vie".

 

J'étais bien naïf quand j'étais jeune. Alors ma future femme me refusait tout rapport sexuel avant le mariage, je supposais que c'était normal, et que c'était là une attitude tout à fait respectable de sa part, la réaction naturelle d'une gentille fille bien élevée et fidèle à son éducation. Ce ne fut que plus tard je découvris que Nadia n'était pas si "respectable" que ça ! Mais pour le moment j'étais aveuglé par les courbes douces de ses larges seins, fermement tenus par de fins soutiens-gorge, ou par les merveilleuses rondeurs de ses fesses attirantes.

Nadia adorait que je joue avec ses seins, et m'y encourageait même.

Elle riait devant mes nerveuses et tremblantes tentatives de toucher ses tétons, dignes d'un adolescent, mais elle permettait presque toujours à mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull de laine. Comme c'était agréable de sentir le poids de ses globes dans la paume de mes mains ! Toucher et caresser le nylon tendu de son soutien-gorge me mettait l'estomac sans dessus dessous ! Même maintenant cela me fait de l'effet de repenser à ces moments où mes doigts en mouvement approchaient petit à petit de ses petits tétons compressés sous le tissu soyeux. Nadia appréciait lorsque je les malaxais, les faisant rouler entre mes doigts.

Bien sûr, tout ceci me donnait une érection terrible, mais je n'étais jamais autorisé à me soulager devant elle, de quelque manière que ce soit : alors évidemment, cela ne me venait même pas à l'esprit que je puisse la baiser...

"Attends que nous soyons mariés, chéri, et tu verras je te rendrai heureux", me répétait-elle régulièrement. Elle me laissait faire ainsi des heures, lui caressant ses superbes seins, mes testicules comprimés par le désir, et mes débuts d'éjaculation tâchant régulièrement mes sous-vêtements : cependant je n'osais jamais prendre le risque de déplaire à cette déesse en tentant de lui suggérer d'aller plus loin.

Chaque nuit dans mon lit je me masturbais comme un fou, en pensant à elle. Le simple fait de m'imaginer être autorisé à sucer ses énormes tétons était suffisant pour me faire éjaculer à grands coups de sperme inutile dans ma main.

Enfin vint le jour où Nadia consentit à se marier avec moi, j’étais il faut dire l’héritier d’une bonne famille bourgeoise très fortunée. Je marchais vers l'autel avec un pénis dur comme du bois dans mon pantalon, pensant au moment où je me retrouverai enfin au lit avec Nadia pendant notre nuit de noces : heureusement j'arrivais à arranger mon allure pour que mon érection ne se remarque pas trop. De toute manière, tout le monde avait les yeux fixés sur Nadia, resplendissante dans sa tenue blanche, plutôt que sur moi. La première nuit de notre lune de miel ne se passa pas trop mal : bien sûr je jouis trop vite, en fait avant même que je réussisse à déshabiller entièrement Nadia. Hé oui, le seul fait de sucer ses merveilleux seins m'avait amené à l'éjaculation ! Heureusement Nadia fut compréhensive, et en peu de temps elle fit en sorte que mon érection revienne : bientôt notre mariage fut consommé avec succès.

J’enfonçais dans sa chatte poilue et pulpeuse mon petit membre turgescent et fébrile qui ne tarda pas, en pas plus de trois minute et quelques aller retour rageur de se répandre cette fois dans ce temple sacré, chaud, humide et bien large, qui à ma réflexion était loin d’être vierge comme moi.

Ce qui, même à l'époque, me sembla plutôt incroyable, était que pendant tout le reste de notre lune de miel je ne fut pas autorisé à rééditer les ébats de cette première nuit. Nadia me maintenait éloigné avec ses bras, déclarant qu'il n'était pas normal qu'un mari veuille importuner sa femme trop souvent, en tout cas pas s'il la respectait réellement. Du respect, j'en avais certainement pour elle, et elle le savais bien. Avoir eu ma première nuit d'amour avec elle m'avait rendu complètement dingue d'elle. Elle était devenue ma déesse, j'étais tombé fou amoureux d'elle. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Bien sûr, elle était toujours douce et gentille avec moi, et à chaque fois que l'on se retrouvait seul, elle baissait la fermeture éclair de mon pantalon, glissant sa main à l'intérieur pour me caresser et me mettait ainsi dans un état d'excitation intense... Mais pour me laisser tomber ensuite, frustré, en allant chercher un verre ou prendre un bain dans la piscine.

Je la suivais partout comme un chien obéissant, à l'écoute de chacun de ses désirs, hypnotisé pas les courbes sveltes de ses hanches et les doux globes de ses irrésistibles seins. Avant longtemps je me retrouvai à me masturber moi-même pour soulager cette tension sexuelle. Je ne pouvais y croire : c'était mon voyage de noces avec la plus magnifique des femmes, et pourtant je devais me masturber comme un adolescent pour m'empêcher de devenir fou de désir.

Incapable de posséder Nadia, j'en étais réduit à lui dérober ses petites culottes sexy en soie. Je gâchai ainsi des quantités incalculables de sperme dans ses culottes satinées, m'imaginant poussant mon sexe en elle, comme la première et unique fois où elle me l'avait permis. Ensuite je cachais les slips tâchés dans la pile de linge sale, espérant que personne n'irait y regarder de trop près !

Quand Nadia m'expliqua un soir qu'elle voulait, après le dîner, danser avec moi mais également avec d'autres hommes, je le pris très calmement. J'avais confiance en elle, et j'étais décidé à afficher une attitude ouverte et libérale face à son désir. Ainsi elle se mit à danser à côté d'autres touristes, mais sans aucun contact physique avec ses autres partenaires. Mais alors que les deux semaines de notre lune de miel s'écoulaient, et qu'il était devenu évident que je n'insisterai plus, ni sur mes "droits" conjugaux, ni sur son envie de danser avec d'autres hommes, Nadia commença à rester sur la piste de danse même durant les séries de slows. Cela me bouleversa complètement.

J'étais obligé de regarder ma nouvelle femme se frotter à d'autres hommes souvent plus beaux que moi, et qui de plus semblaient être plus confiants et expérimentés. Je m'assis à une table, surveillant le verre de Nadia, pendant qu'elle se blottissait contre d'autres types. Je regardais avec horreur les mains de ces hommes qui se posaient sur son dos pour attirer son corps doux contre eux.

C'était maintenant l'avant-dernière nuit avant la fin de notre séjour. Comme chaque soir je m'assis à ma table pendant que ma femme dansait et remarquai alors qu'un nouvel étranger, de type latin (et qui, je dois le reconnaître, était vraiment beau, grand et sombre), était avec elle et lui caressait son dos dénudé, pressant ses divins seins contre sa large poitrine. Puis je m'aperçus qu'il s'arrangeait pour entraîner petit à petit Nadia vers la partie la moins éclairée de la boîte de nuit. Je plissai mes yeux pour mieux suivre leurs mouvements. J'avais du mal à les distinguer à travers la foule des danseurs, mais je crus les apercevoir avec horreur s'embrasser sur la bouche.

J'étais au désespoir. Je n'étais pas sûr de ce que j'avais vu, et j'essayai de me persuader que j'avais tout imaginé, ou bien que Nadia était complètement saoûle. Je pensai un instant me battre avec cet homme... Mais décidai que ce n'était pas possible. Il avait l'air grand et musclé, et si je tentais de m'interposer entre lui et "sa conquête", il aurait peut-être été capable de sortir un couteau ou pire encore. J'étais terrifié par la tournure que prenait notre mariage, et effrayé par une éventuelle confrontation.

Enfin je décidai de m'avancer seul vers la piste de danse, et me mis à me trémousser de façon pathétique au rythme de la musique, en essayant de me diriger dans leur direction, avec des gestes nerveux et saccadés. Mes pires craintes furent confirmées. J'étais tout proche d'eux maintenant, et même dans la demie-obscurité je pouvais voir la main droite de l'homme se faufiler à l'intérieur de la mini-jupe de Nadia, caressant les merveilleux globes de ses fesses. En frottant le derrière de Nadia il attira ses hanches contre les siennes, et avec une horreur croissante je vis soudain la bosse de ce qui ne pouvait être qu'un énorme phallus sous son pantalon.

Bientôt l'entrejambes de Nadia se frotta contre son pénis maintenant clairement excité, alors qu'ils ondulaient au rythme de la musique. Elle devait bien être capable de sentir le sexe de cet homme se frotter contre elle ! Alors que diable était-elle en train de faire ? Pourquoi ne s'arrêtait-elle pas là ?

Comment devais-je réagir ?

J'étais comme pétrifié par l'indécision. Puis le visage de l'homme puissant s'approcha de celui de Nadia à nouveau, et il commencèrent à échanger long et profond baiser. Oh mon dieu, pensai-je, il lui met la langue dans sa bouche ! Si c'est ce qu'il faisait, il était évident que Nadia ne lui cherchait pas lui résister. Ce baiser passionné dura encore et encore. Je pouvais clairement maintenant voir l'homme passant sa main à l'intérieur de la culotte de Nadia, et avec une tension grandissante je réalisai qu'il poussait ses doigts entre ses jambes de l'arrière vers l'avant, pressant la motte de ma femme contre son sexe congestionné, tout en gardant sa bouche rivée à celle de Nadia.

Ma femme était en train de se faire prendre par une espèce d'italien sous mes propres yeux ! Je sentis mon corps se contracter sous le choc, mais en même temps je notai que mon sexe était en train de grossir... Je regardais sans réagir Nadia se faire pratiquement baiser sur la piste de danse, mais je pensai à mon propre désir de lui faire l'amour. C'en était trop. J'étais déboussolé. Je voulais désespérément baiser ma femme, mais si je ne pouvais le faire, la voirse faire prendre par un autre m'apparaissait presque comme une compensation. L'idée de ma femme ouvrant ses jambes pour cet homme,pour être ensuite remplie de sa puissante semence après l'avoir transformée en femme soumise et "baisable" donnait lieu à des sentiments tellement contradictoires en moi qu'ils devenaient presque impossibles à supporter.

Nadia ne m'avait pas encore vu, mais soudain son partenaire m'aperçut. Il me regarda sans paraître troublé, et sa seule réaction fut de dire, avec une voix forte, à ma femme : "Je vais te mettre maintenant un doigt dans ton cul, et ensuite tu me suivras dans ma chambre !" Je vis dans la pénombre son index faire de lents mouvements dans sa culotte. Nadia émit un gémissement profond, lourd de désir sexuel. Il attira le corps de ma femme vers lui alors qu'elle remuait ses fesses, empalée sur son doigt. Les lèvres de Nadia dessinèrent un rond, épais et sensuel, comme elle projetait sa tête en arrière, en pleine extase.

Qu'elle soit en train de jouir ou non n'était pas sûr, par contre à ma grande honte *moi* je me mis à jouir ! Je sentais que je venais d'avoir la plus belle érection de ma vie, avec une impression très sensuelle procurée par le contact du bout de mon sexe contre le haut de mon pantalon. Puis je me mis à éjaculer inutilement.

Mon sperme jaillissait, tâchant mon pantalon lamentablement. Je me sentais bien, j'avais presque perdu conscience avec le plaisir de la jouissance. Même après mon éjaculation, alors que mon sexe reprenait doucement sa taille à travers mon sperme répandu dans le pantalon, je me sentais satisfait.

Cependant, c'était la tempête sous mon crâne. Ma femme se dirigeait maintenant vers la chambre de son amant, n'ayant même pas remarqué ma présence. J'étais en lutte avec des sentiments de jalousie, mais je ressentais également une plénitude sexuelle et physique après cette scène.

Si c'était ce qu'on ressentait lorsque l'on était trompé... Alors j'étais intéressé d'en savoir plus !

Voir ainsi ma femme, après seulement deux semaines de mariage, quitter la boîte avec un amant me laissait abasourdi. J'avais conscience, avec embarras, de mon pantalon souillé par mon sperme, et bien que j'étais pratiquement sûr que personne n'avait pu remarquer quoi que ce soit dans la faible lumière de la discothèque, je rentrai vers notre chambre avec les genoux tremblants, à la fois troublé et excité par cette nouvelle expérience que je venais de vivre. Pendant je me nettoyais et me préparais pour aller me coucher, je pensais à ce que cet étranger pouvait être en train de faire en ce moment avec ma femme, Nadia. Je ne pouvais retirer de mon esprit la vision de son sexe énorme en train de la pénétrer. Je l'imaginais au-dessus d'elle, titillant ses seins merveilleux avec sa bouche, et poussant sa virilité lentement à l'intérieur de sa douce intimité. Je le voyais presser ses lèvres rudes sur celles de Nadia, faisant disparaître son rouge à lèvres avec voracité, sa langue forçant le passage dans sa bouche.

Puis je pensais à son sperme jaillissant de son sexe, faisant ainsi irruption dans l'intimité de sa femme, qui savourait chaque minute de cette pénétration. Comment allait-elle réagir lorsqu'elle rentrerait cette nuit (en supposant qu'elle rentre !), et qu'elle me retrouverait encore éveillé dans le lit ? Ferait-elle comme si rien ne s'était passé, se promenant dans la chambre remplie de la semence de cet homme ? Je ne pouvais m'endormir et l'attendit ainsi des heures, avec un sexe excité que je n'osais calmer.

Enfin, aux environs de cinq heures du matin, j'entendis une clé tourner dans la serrure de la porte d'entrée de la chambre d'hôtel. Je ne prononçai pas un mot, mais écoutai avec attention alors que Nadia se dirigeait silencieusement vers son côté de notre lit nuptial. Elle essayait visiblement de ne pas me réveiller, mais j'avais besoin de lui parler et de voir dans quel état d'esprit elle était. Je me sentais tout à la fois nerveux, en colère, apitoyé sur mon propre sort et attiré par le corps de Nadia. Me décidant à la confrontation, j'allumai ma lampe de chevet.

Nadia s'immobilisa. Elle se préparait juste à se coucher à côté de moi, et eut l'air étonné. Cependant, à part la surprise son visage ne semblait pas exprimer de culpabilité. Elle avait apparemment prit le temps de se remettre après avoir été comblée par le sexe de cet autre homme.

C'était quand même la première fois que je voyais Nadia sembler manquer un tant soit peu d'assurance, et enhardi par son visage surpris, j'eus le courage de lui faire la scène du mari trompé.

"Qu'est-ce que tu foutais ?" lui criai-je dessus. Une grimace de colère déforma fugitivement son beau visage. Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, la paume ouverte de sa main me gifla lourdement la joue, ses longs ongles rouges lacérant ma peau comme des griffes.

"Ne me parle plus jamais sur ce ton !" prononça ma femme en gardant difficilement son calme, contrôlant tant bien que mal un tremblement de colère dans sa voix. C'est à ce moment précis que changea ma vie. Même à cet instant je le savais. Allai-je essayer de battre Nadia ? Allai-je lui montrer qui étais le patron dans notre couple ? Ou alors allai-je simplement abandonner et partir ?

J'hésitai un instant, mais au fond de moi je savais ce que j'avais à faire. Je me mis à ramper vers elle, Nadia ma déesse. Je lui implorai son pardon, et pleurnichai en lui disant que je devais apprendre à contrôler ma jalousie stupide de mâle. Si seulement elle acceptait de me pardonner et de me garder à ses côtés ! Je lui dis que j'étais prêt à la servir docilement jour après jour, que je travaillerai dur pour qu'elle ait ma paye sur son compte chaque mois. Je ferai n'importe quoi, mais, par pitié Nadia, permets-moi de rester auprès de toi !

Comme je multipliais mes excuses, j'avais de plus en plus peur qu'elle me quitte réellement, elle la seule femme avec qui j'aie fait l'amour !

Pour prouver ma soumission, je me mis à ramper littéralement vers elle, puis m'agenouillai devant elle. Comme elle ne disait rien je fus effrayé au début, mais son silence persistant m'encouragea dans cette voie...

Elle m'écoutait ! J'essayais de mon mieux de mesurer l'impact de chacun de mes mots sur elle, regardant à la dérobée son corps magnifique depuis ma position à ses pieds. Il était clair qu'elle m'écoutait maintenant, et qu'elle était intéressée. Après quelques minutes je pus apercevoir du coin de l'oeil l'expression de colère intense qu'elle avait montrée quitter son visage, pour laisser place à quelque chose proche de la satisfaction et même du triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

Encore quelques minutes et elle se retrouvait au lit avec moi, me fixant dans les yeux, son humeur étant devenue maintenant beaucoup plus douce. "continue" dit-elle. A présent je lui disais que je savais que je n'avais pas le droit de la questionner sur ses faits et gestes. Je devais avoir confiance en ma femme, et si elle désirait danser avec d'autres hommes, bien sûr je n'y verrai aucune objection. Si elle voulait laisser un autre homme la draguer, hé bien, j'étais d'accord. Si elle voulait discuter avec d'autres hommes dans leur chambre, qui étais-je pour oser protester ?

Elle sourit. J'étais heureux ! J'adorais cette femme qui étais capable de me pardonner après que j'eusse osé lever le ton sur elle.

S'allongeant sur le dos, Nadia écarta ses jambes et attira ma tête entre ses cuisses. Je ne résistai pas, rampant vers elle et me glissant sous les draps. Nadia prit mes cheveux dans ses mains et poussa ma tête vers son pubis garni de poils châtain clair. Puis elle poussa mon nez entre les lèvres de son sexe et me maintint ainsi. L'odeur de son intimité était très forte. J'inspirai fortement, et mon petit sexe ratatiné commença à se relaxer et à grossir à nouveau. Nadia me maintint ainsi dans cette position pendant plusieurs minutes. Elle ne disait rien, mais elle parut satisfaite que je ne cherche pas à bouger, aussi lâcha-t-elle mes cheveux et commença à caresser doucement ma tête, tout en promenant ses exquis ongles pointus sur mon dos nu.

Comme les minutes passaient, le rythme de mon coeur s'apaisa. J'étais aux anges. Nadia m'aimait, même si c'était d'une manière étrange, et nous allions trouver une façon de vivre ensemble. J'essayai de montrer mon acceptation de cette situation en commençant à lécher les lèvres humides du sexe de Nadia, mais elle me donna un petit coup sur la tête pour me faire comprendre d'arrêter. Encore quelques minutes passèrent, puis elle recommença à me parler, et j'appris comment les choses allaient se passer entre nous à partir de cet instant.

"Tu n'as pas à t'en faire au sujet de Frederico," me dit-elle fermement.

"Tu es mon mari, et aussi longtemps que tu m'es soumis, obéissant et dévoué, je resterai avec toi. Mais tu dois savoir également que je ne t'ai pas choisi pour ton corps ! Je t'ai choisi pour ta qualité principale : la soumission. Je me réserve le droit de baiser qui je veux. Par contre toi tu ne baiseras personne sans mon accord. Je pourrai également décider de te faire l'amour à l'occasion. Ou bien non... De n'importe quelle manière,

il faudra que tu apprennes à contrôler cette sale habitude que tu as de te masturber. Et ne crois pas que je ne sois pas au courant !"

Durant tout ce temps pendant lequel elle m'édictait ces règles, Nadia tapotait ma tête et mes épaules. Elle me maintenait fermement entre ses magnifiques cuisses, et poussait régulièrement mon nez de plus en plus fort sur l'entrée douce et humide de son intimité. "Je vais te donner beaucoup de règles à suivre," continuait-elle, "et tu devras prendre du plaisir à obéir si tu veux rester avec moi."

"Maintenant cela va être ton premier test. Tu dois bien avoir deviné que Frederico et mois avons couché ensemble." Comme si je ne le savais pas déjà ! "Nous avons fait l'amour, plusieurs fois, et j'ai beaucoup apprécié. Frederico est apparemment un amant très expérimenté, et sait vraiment comment satisfaire une femme. Il le fait mieux que tu ne sauras jamais le faire ! En plus, il est vraiment bien monté. Son magnifique sexe de mâle est tellement plus gros que le tien, chéri ; tu ne pourras jamais arriver à sa hauteur. Il a un torse superbe, large et plat, des yeux sombres, puissants et fascinants, et ses couilles ont la taille d'un oeuf de poule. Sa bite doit être au moins deux fois plus longue et plus large que la tienne. Quand il m'a pénétrée, j'ai presque failli jouir de suite, je le sentais qui m'étirait.

A chaque fois qu'il faisait monter et descendre en moi son puissant engin, j'étais au paradis. Il m'a fait jouir et rejouir et rejouir. J'étais à lui. Il a attendu que je sois épuisée par mes orgasmes, et seulement alors il a envoyé la sauce. C'était fantastique, chéri. Je pouvais sentir ses couilles énormes pendre entre mes jambes, pour se raidir au moment où il a commencé à me remplir avec sa semence. Alors qu'il éjaculait, j'étais trop épuisée pour jouir à nouveau, mais il me fixa dans les yeux au moment où son sperme me remplissait en jaillissant de son sexe énorme, en me dit que je lui appartenais, et je savais que c'était la vérité.

Après qu'il eut fini de jouir, il me fit lécher son adorable tige pour la nettoyer. Pendant que j'avais la bouche remplie par sa bite, il me fit promettre de ne pas t'autoriser à utiliser ton sexe sans sa permission, mais je sais que tu m'aimes, et je sais que tu adoreras m'obéir sur ce point, chéri.

"Maintenant, prouve-moi que tu acceptes tout ça en me léchant. Bien sûr, ma chatte est remplie du sperme de Frederico, mais je veux que tu me suces à fond quand même, et sans te masturber !"

Disant cela, Nadia prit mon menton et glissa légèrement sur le lit.

Avant que j'ai le temps de réaliser quoi que ce soit, j'avais son pubis pressé contre ma bouche. Presque malgré moi, je m'aperçus que ma langue commençais son travail, ouvrant le passage liquoreux. Inexpérimenté, je cherchai à respirer tout en essayant de satisfaire de mon mieux ma femme dominatrice. Puis je sentis le sperme. C'était vrai, il l'avait littéralement remplie ! Elle était pleine de son jus. D'épaisses et filandreuses gouttes de semence envahirent mes lèvres, et je dus les avaler. Le goût n'était pas si désagréable, mais la pensée que c'était le jus d'un autre homme que j'étais en train de sucer dans le vagin de ma propre femme me rendait le sexe dur.

Comme j'aurais voulu me mettre sur Nadia et plonger mon propre engin dans son trou, joignant mon propre liquide à celui de son amant. Je pensais à mon pénis, apparemment trop petit et inadéquat, glissant à travers le vagin humide et rempli de sperme de Nadia, mais je devais accepter que cela ne me serait pas autorisé.

Enfin Nadia se mit à jouir, et s'estima satisfaite de la soumission que je venais de lui prouver. "Mais ce n'est qu'un début," se dépêcha-t-elle d'expliquer. "J'ai des idées pour aider mon petit mari à rester un homme chaste, propre et respectable, et je suis sûre qu'il adorera ! Il existe un tas de trucs pour aider les femmes à garder leur mari cocu docile et heureux, ce qui me permettra de respecter la promesse que j'ai faite à Fréderico. Cela te semblera peut-être un peu étrange au début, mais je suis sûre que tu finiras par me remercier de te laisser dans un état permanent de désir sexuel.

Toi et moi nous

irons faire quelques courses demain, alors n'oublie pas ta carte de

crédit, chéri. Je vais dépenser un peu d'argent pour te rendre

heureux !"

Après avoir dit ça, Nadia m'ordonna de dormir. Mais pendant que je

l'entendais respirer paisiblement sans son sommeil, et bien que je fus

complètement épuisé par la tension nerveuse de ces dernières heures et

par le manque de repos, mon désir brûlant pour elle m'empêchait de

dormir. Ca, plus la question qui me turlupinait de savoir ce que Nadia

m'achèterait le lendemain ! Une chose était claire pour moi maintenant :

je venais d'accepter que Nadia prenne le contrôle de ma vie, qu'elle

m'humilie d'une manière que la plupart des hommes n'accepteraient

jamais, et pourtant ce que je ressentais était un bonheur profond,

presque béat, balayant tout ce qui pouvait rester de ma jalousie

puérile. Nadia avait promis de me garder à son service pour toujours

si je lui obéissais, et c'était tout ce qui comptait pour moi !

 

 

Le matin suivant Nadia et moi dormîmes tard. Nous étions tous deux

fatigués après les événements de la nuit passée, et Nadia ne se réveilla

pas avant onze heures. Je m'étais réveillé avec une superbe érection vers

neuf heures et demie, mais je ne m'étais pas soulagé, me rappelant ce que

Nadia avait dit à propos de l'interdiction de me masturber : je ne

voulais pas risquer de la mettre en colère. Ainsi je restai allongé dans

le lit, à côté de ma femme et Maîtresse pendant plus d'une heure,

m'empreignant de la chaleur douce de son corps si féminin, et pensant à

elle et Frederico, son amant de la veille. J'avais décidé qu'il m'était

agréable d'obéir à Nadia, même quand elle m'interdisait le sexe, mais

j'avais beaucoup moins de certitudes à propos du rôle de Frederico dans

cette nouvelle situation. *Il* avait dit à Nadia qu'il ne me permettrait

pas d'avoir du plaisir sexuel sans *sa* permission ? Qui était-il pour

dire une telle chose ? Il était évident que Nadia était très attirée par

son corps, mais j'étais toujours son mari, me disais-je. C'était une

chose que d'attendre une période indéterminée avant d'être autorisé par

sa femme à avoir du plaisir sexuel, mais c'était une chose bien

différente quand c'était dicté, même de façon indirecte, par son amant.

De toutes manières que pouvais-je y faire ? Rien ! Cependant le temps

était de mon côté, pensais-je. Notre voyage de noces allait toucher à sa

fin d'ici quelques jours, et nous devrions rentrer en France pour

retrouver le ciel triste et gris de Valenciennes avec sa vie routinière.

Au moins laisserions-nous ce Frederico loin derrière nous ! Nadia

continuerait sans aucun doute à affirmer son droit maintenant établi de

baiser de temps en temps avec les personnes de son choix, mais je me

serai habitué à cette idée à ce moment, et peut-être réussirai-je

même à trouver des trucs pour mieux supporter cette situation.

Quand Nadia s'éveilla, elle me rappela sa proposition de courses.

Puis elle me donna une chiquenaude sur le bout de mon membre turgescent

avec ses longs ongles vernis, ce qui la fit éclater de rire. "Laisse

donc Popaul tranquille," me dit-elle. "D'ailleurs à ce sujet je ne

voudrais que quelqu'un apprenne que mon mari a un sexe d'une taille

insuffisante !" Je grimaçai sous l'insulte, mais je pensai qu'il valait

mieux pour moi rester silencieux. "Ne t'inquiète pas," me

rassura-t-elle. "Bien sûr, tu n'as pas le droit de te tripoter, mais

nous allons faire en sorte aujourd'hui que cette chasteté temporaire

soit un peu plus supportable pour toi". Je n'en sus pas plus : Nadia

a toujours adoré rester mystérieuse !

Après un petit déjeuner tardif, nous prîmes le chemin du centre

commercial local. "Les boutiques ne sont vraiment pas terribles ici chéri,"

me dit Nadia en faisant la moue, "mais je suis quasiment sûre que nous

trouverons ce que j'ai en tête pour commencer ton dressage." J'avais été

trop occupé à admirer les lèvres parfaitement maquillées de Nadia pour

bien me concentrer sur ce qu'elle disait, mais ce mot "dressage" attira

mon attention. "Maintenant marche juste un pas derrière moi, et ne prends

la parole que si on s'adresse à toi, à moins que ce ne soit vraiment

nécessaire." J'entendis ces mots, mais j'avais du mal à croire qu'elle

me parlait ainsi, et en public en plus ! Une partie de moi ressentit de

la colère, mais ce traitement provoquait également chez moi un début

d'érection, aussi je me contentai d'approuver de la tête avec soumission.

Après quelques minutes nous arrivâmes devant une boutique de lingerie

et de vêtements de mariage pour femmes. Après un bref coup d'oeil à la

vitrine, Nadia m'entraina à l'intérieur. J'adorais regarder les dessous

féminins, comme la plupart des hommes, et mes yeux se baladaient sur les

délicates petites culottes et soutiens-gorges ornant les mannequins du

magasin. La plupart de ces mannequins avaient des perruques, et

quelques-uns avaient même le visage maquillé, ce qui les rendaient

presque réels. Alors que mon regard vagabondait sur l'un d'eux, avec

de longues jambes fines gainées de bas résille et d'une culotte de satin

noir, Nadia attira l'attention d'une vendeuse. "Je recherche une gaine

de maintien, de taille standard," l'entendis-je dire. "Je voudrais un

modèle couvrant une large partie du corps, mais dans une petite taille,

du 38 ou peut-être du 36." La vendeuse disparut rapidement derrière le

comptoir et revint après quelques secondes avec plusieurs paquets.

"Voici la Berlei, Madame," expliqua-t-elle. "Elle a une bande

extra-ferme sur le devant. 79 % nylon polyamide, 21 % elastane,

disponible en noir ou blanc uniquement." Je ressentis un grand froid

dans l'estomac. Nadia avait l'intention de contrôler mon sexe en le

maintenant comprimé, me semblait-il ! Ceci dit, je préfèrais la noire.

"La blanche sera parfaite," décida Nadia. "Je vais en prendre deux,

une de taille 36 et une de taille 38." Je restais silencieux, n'osant pas

me manifester. Nadia m'ordonna ensuite de payer, et une demie-heure après

nous étions rentrés à l'hôtel.

"Très bien," me félicita ma femme lorsque nous eûmes regagné notre

chambre. "Tu n'as pas protesté, ce qui était préférable pour toi,

parce que sinon j'avais l'intention de dire à la vendeuse à qui était

destiné ces deux gaines !" Tout de suite elle me les fit essayer,

par-dessus mon slip de coton. Je réussis à enfiler la première, avec

beaucoup de difficultés dues à son étroitesse. A ma grande surprise

Nadia mit alors sa main entre mes jambes, empoigna mon pénis en

demi-érection, et le poussa rudement vers l'arrière, de façon à ce que

le bout de mon sexe se retrouve tout près de mon anus. Puis elle tira ma

gaine vers le haut encore de quelques centimètres : mes testicules

semblaient avoir disparus à l'intérieur de mon corps. C'était très

inconfortable, jusqu'à ce que mon début d'érection disparaisse. Vu de

devant, mes hanches avaient pris maintenant un aspect féminin.

"Tu devras toujours porter une de ces deux gaines sur toi à partir de

maintenant," m'indiqua-t-elle. "Porter ainsi une gaine en-dessous de ton

pantalon devrait de faire passer toute idée de draguer d'autres femmes,

n'est-ce-pas chéri ? Et de même, je pense que cela devrait t'aider à

combattre toute velléité de défier un de mes amants en cherchant à te

battre avec lui, où une idiotie de ce genre, n'est-ce-pas ? Maintenant

tu ne pourras plus pisser debout, et tu devras utiliser des toilettes

fermées pour ça. Et attention, je vérifierai à tout instant que cette

jolie gaine est bien en place, et que ton sexe est bien sous contrôle,

alors ne triche pas, sinon je ne te ferai plus jamais l'amour, compris ?

Plus tard tu pourras peut-être t'acheter toute une panoplie de

lingerie, mais ces gaines feront l'affaire pour l'instant. Même au

lit tu devras en porter une, que je sois là ou non. Cela t'aidera à

résister contre tes envies dégoûtantes de te tripoter sans arrêt. Mon

petit mari se doit de réserver pour sa femme toute sa production de

sperme, n'est-ce pas chéri ?" conclua-t-elle en m'embrassant voracement

sur les lèvres, avec sensualité. Mon sexe comprimé était douloureux,

alors que je ressentai une poussée de désir envers le corps de Nadia.

Le reste de la journée se passa relativement normalement. Quand la

soirée arriva, ma femme m'annonça qu'elle avait un dîner avec Frederico,

et que je n'étais pas invité, mais que si je me comportais bien, un jour

je le serai peut-être ! Une bouffée de jalousie serra mon coeur, mais je

pensai tout à coup que si Nadia quittait la chambre, je pourrai au moins

me masturber comme je voudrai. Je pouvais toujours ensuite remettre en

position ma gaine moi-même, et Nadia ne serait pas au courant... Hélas

Nadia devait avoir eu la même idée ! Après qu'elle m'ait fait avaler un

sandwich que je m'étais commandé, Nadia m'attacha les poignets avec ma

propre ceinture de cuir, avant de me quitter pour son rendez-vous avec

Frederico. Ce n'était pas vraiment inconfortable, sauf que je devais

régulièrement bouger mes poignets afin de permettre au sang de circuler

dans mes mains, et éviter ainsi des fourmillements très désagréables.

Comme mes mains étaient emprisonnés devant moi, et que mon sexe était

fermement maintenu vers l'arrière, même en étirant mes doigts au

maximum je ne pouvais l'atteindre pour me masturber. Elle m'avait bien

eu ! C'était comme si j'avais réellement une ceinture de chasteté.

C'était efficace à 100 %, et j'étais entièrement dépendant du bon

vouloir de ma femme pour ma libération. Je supposais qu'en cas

d'urgence je pouvais bien essayer de couper le cuir de ma ceinture avec

un couteau, mais si je le faisais Nadia aurait alors découvert ma

désobéissance... J'étais pris au piège !

Alors que les heures passaient, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer

la soirée romantique que devait passer Nadia. Parfois je me retrouvais

excité en repensant aux approches de séduction de Frederico qu'il

renouvellerait certainement ce soir, et je me retrouvais alors au bord

de l'éjaculation, mais sans pouvoir aller jusqu'à la délivrance, avec

mon pénis comprimé : il était emprisonné dans la gaine, et tout ce que

je pouvais obtenir était une pathétique demie-érection. J'essayai bien

de frotter mon membre frustré sur le coin d'une table ou d'un autre

objet, à travers la gaine, mais je n'obtins pas assez de sensation pour

que cela me procure vraiment du plaisir. Je me sentais triste auparavant

d'en être réduit à me masturber dans les petites culottes de ma femme

pendant ma propre lune de miel, mais maintenant je ne pouvais même plus

le faire ! Je savais que Frederico allait baiser Nadia avant peu de

temps, bourrant ainsi la femme d'un autre à sa volonté, la faisant jouir

encore et encore avec son membre énorme, alors que moi je ne pouvais

même pas me permettre la moindre masturbation ! Je pleurai pendant

quelques instants, mais l'instant d'après je me mis à me sentir plus

amoureux que jamais de Nadia : finalement elle m'avait bien laissé

entrevoir qu'elle me redonnerait un jour un peu de satisfaction

sexuelle, n'est-ce pas ?

Aux alentours de minuit j'eus la surprise d'entendre la clé tourner

dans la porte de la chambre. Je n'attendais pas Nadia si tôt ! Ma gaine

et ma ceinture étaient bien en place, donc tout était en ordre.

J'espérais juste que Nadia allait bien. C'était le cas... Mais aussi

Frederico ! Je ne pouvais y croire ! Elle l'avait invité dans notre

chambre ! Embarrassé par mes mains emprisonnées je cherchai à les

cacher, mais Nadia avait déjà allumé et me présentait. "Voici mon mari,"

expliqua-t-elle. "Tu me disais que tu voulais le rencontrer Fredi... Et

bien le voilà, ligoté exactement comme tu voulais." Je sentis une vague

de détresse me submerger, et je tombai à genoux, mes bras emprisonnés se

balançant inutilement devant moi. "Debout chéri," entendis-je au loin la

voix de ma femme flotter dans l'air. "Ne t'inquiète pas. Fredi ne va pas

te faire de mal. J'ai sa promesse. Et je veux retirer ton pantalon de

façon à ce que l'on puisse admirer ta belle gaine."

Disant cela Nadia me souleva pour me remettre sur pieds, détacha le

bouton de mon pantalon, descendit sa fermeture éclair et le laissa ainsi

glisser à terre. Bien sûr la gaine était toujours en place, me donnant

l'apparence d'un travesti. Je ne pouvais croire que ma gentille, douce,

bien éduquée Nadia pouvait me faire ça ! "Maintenant assois-toi sur la

chaise, chéri," continua-t-elle. "Fredi veut me baiser dans notre lit

nuptial, et que tu regardes." J'obéis avec rage, et je vis Nadia tomber

sur le lit avec "Fredi". Il se mit à l'ouvrage sans tarder, une main sur

les superbes seins de Nadia à travers sa chemise et son soutien-gorge,

l'autre lui tenant fermement la tête alors qu'il l'embrassait

fougueusement avec sa langue. Puis, maintenant que c'était parti, Fredi

souhaitait apparemment prendre les choses plus calmement. Sous mes yeux

il retira un à un les vêtements de ma femme, avec une extrème douceur,

jusqu'à ce qu'elle se retrouve nue devant lui. Il retira d'abord sa

chemise fine, presque transparente, puis il défit la fermeture éclair

sur le côté de la jupe étroite de Nadia, qui tomba à terre. Nadia

portait en-dessous des portes-jaretelles ainsi que des bas résilles

qui m'avaient coûtés les yeux de la tête. Sa petite culotte resta en

place encore un moment, pendant que le bel italien frottait deux doigts

puissants dans son entrejambes de Nadia. Elle se laissa ainsi masturber.

Puis il se mit à sucet les seins de ma femme à travers le tissu de son

soutien-gorge, faisant sortir les tètons de leur écrin de soie. Les

hanches de Nadia allaient et venaient sur sa main, alors que leurs deux

bouches impatientes se scellaient.

Ensuite Fredi retira sa petite culotte, puis changea de côté sur le

lit afin de faire un cunnilingus entre les jambes de ma femme pendant

quelques minutes. Je regardai avec horreur le sexe de ma femme se poser

délicatement sur le visage de son amant. Puis vint le tour des bas

résille et des portes-jaretelles. Les bas furent lancés dans ma

direction, et je réussis à les rattraper sur ma tête : je pus ainsi

au moins m'imprégner des délicieuses essences féminines de Nadia, alors

que son amant viril continuait à la préparer pour recevoir sa semence.

Enfin le soutien-gorge de Nadia disparut, laissant ma femme entièrement

nue devant Frederico, qui lui était resté habillé. Puis Nadia s'assit

pour défaire la fermeture éclair de l'homme. Je suivis chacun de ses

mouvements alors qu'elle glissait sa main dans le pantalon, puis elle

fit sortir le sexe gigantesque et gonflé de son amant. Je pouvais

deviner ses testicules maintenant, ronds et énormes, gonflant son

pantalon. Nadia présenta son visage devant le pieu dressé devant elle,

et commença à le sucer en le rentrant dans sa bouche, du moins le plus

qu'elle pouvait vue sa dimension. Ses lèvres maquillées de rose

s'affairèrent de haut en bas le long de l'immense tige, le plus

profondément possible.

J'avais maintenant une envie désespérée d'éjaculer, mais je ne

pouvais rien faire, à part regarder, fasciné malgré moi. Au bout de

quelques minutes Fredi se retrouva nu également, et je savais

maintenant que j'allais assister à la pénétration de ma femme par le

sexe d'un autre homme. L'énorme pieu de Fredi était dressé au milieu

de son corps tel un dard. Je ne pouvais m'empêcher de fixer ce membre

long et épais, en estimant qu'il devait avoir une taille au moins

double de la mienne. Je commençai à me sentir vraiment désarmé face à

un tel engin. Ce n'était pas la peine de me demander pourquoi Nadia

préférait aller voir d'autres hommes ! Je ne pouvais probablement pas

lui en vouloir de devoir chercher de vrais mecs avec un vrai sexe.

Comment pouvais-je espérer la satisfaire correctement après qu'elle

eut été distendue par un phallus monstrueux comme celui-là ? Je me dis

que si j'avais été une femme, j'aurais probablement eu envie, comme

Nadia, d'une vraie bite de mâle !

Nadia empoignait maintenant le pénis de l'homme, et le guida à

nouveau vers ses lèvres. Ses lèvres magnifiquement maquillées, sexy

et féminines s'arrondirent autour du prépuce. Puis elle le lècha, de

bas en haut, encore et encore, tout en caressant doucement les

testicules de son amant avec sa main. Puis les testicules disparurent

dans la bouche de Nadia, l'un après l'autre, alors qu'elle les suçait

avec voracité. Fredi était aux anges, grognant sauvagement alors que

Nadia s'occupait de ses boules. Après plusieurs minutes de cette

scène, durant laquelle, à ma stupéfaction, le sexe de Frederico parut

encore s'allonger de quelques centimètres, Nadia s'allongea sur le lit,

ouvrit ses jambes et guida son amant vers l'intérieur son corps.

J'observai, paralysé par l'envie, le membre gigantesque de l'homme

pousser à travers le sexe de ma femme, et commencer à disparaitre à

l'intérieur. Soudain Frederico sembla perdre tout contrôle : il

commença à s'agiter d'avant en arrière tel un animal, poussant son

membre encore et encore à travers le trou humide de Nadia. Il la

baisait de plus en plus vite. Nadia semblait être en extase; "Oui,

oui. Vas-y. Baise-moi. Fais-moi jouir. Remplis-moi, Fredi, je te

veux," gémissait-elle. Quelques secondes après Fredi fit ce qu'elle

lui demandait, et éjacula dans ma femme. Il trembla avec force sur

Nadia quand il se mit à jouir, appuyant sur les épaules de ma femme

alors qu'il la remplissait de sa semence, ses seins ballotant et

claquant à chaque secousse de son orgasme de mâle. D'un certain point

de vue cela devait être une scène magnifique, mais pour moi c'était

une tempête d'émotions, et je pouvais sentir mon pauvre petit sexe

emprisonné essayant avec impuissance de gagner un ou deux centimètres

à l'intérieur de la gaine.

Quelque part au plus profond de moi, une petite part de ma fierté

était encore vivante et me demandait de me battre pour Nadia, mais en

fait je me sentais vaincu et écrasé. Fredi avait baisé Nadia, mais

Nadia avait baisé mon esprit, mon âme. Elle venait de me démontrer

qu'elle pouvait me faire ce qu'elle voulait, m'humilier de la façon

qu'il lui plaisait, me dépouiller de ma virilté, et pourtant je

continuerai à l'aimer, la servir, ramper pour elle. C'était comme si

elle m'avait castré, et que j'étais fier d'avoir accepté qu'elle me le

fasse. Quelle femme, quelle déesse ! Je lui avais vendu mon âme et j'en

étais heureux. J'étais juste maintenant curieux de découvrir ce que me

réservait la vie avec cette femme merveilleuse. Qu'allait-elle encore

imaginer pour notre couple ? Quoi que ce soit j'étais prêt à essayer !

===============

= 4ème partie =

===============

J'étais littéralement en état de choc. Je venais juste d'être forcé

à regarder ma femme se faire prendre par son puissant amant italien.

Frederico en avait fini avec elle à présent. Presque paresseusement,

dégageant une confiance en lui toute masculine, il retira de ma femme

son pénis encore gonflé et luisant. Malgré moi j'avais l'oeil attiré par

cette scène, observant les épaisses gouttes de sperme sur son prépuce

humide, alors qu'il ressortait du corps superbe de Nadia. Quand il se

leva, laissant ma femme allongée sur notre lit nuptial, son membre se

balança en l'air devant lui, encore aux trois-quarts en érection. Il

savourait visiblement la liberté de son sexe, qui à moi m'était refusée,

mon pénis étant étroitement serré dans son étroite gaine. J'eus soudain

la pensée terrifiante que cette gaine avait peut-être été une idée de

Fredi, et probablement la ceinture également, qui emprisonnait mes

poignets devant moi. J'étais ligoté comme du saucisson, et j'avais le

sentiment d'être destiné à l'abattoir. Chaque muscle de mon corps était

tétanisé sous le choc. Je sentais ma tête légère, comme si j'allais

m'évanouir à tout moment.

Nadia émit un petit gémissement de satisfaction, épuisée. Ce bruit

me fit détourner mes yeux du phallus de Frederico pour porter mon regard

vers le corps de cette femme qui était légalement la mienne, mais dont

j'étais devenu maintenant l'esclave. Elle était allongée sur le dos, avec

ses superbes cuisses satinées écartées sans aucune pudeur. Comme je la

regardai elle bougea légèrement, et une trainée de semence coula doucement

en sortant de son intimité, glissant des lèvres de son sexe vers le lit.

Le regard de Fredi avait suivi le mien et il éclata bruyamment de rire.

Alors, pour la première fois il s'adressa à moi au lieu de Nadia. "Il me

semble que tu es parfaitement à ta place, n'est-ce-pas ?" me dit-il en

souriant avec ostentation. "J'ai toujours rêvé de baiser la femme d'un

jeune marié, et maintenant c'est fait ! Je n'ai jamais compris pourquoi

les femmes s'embêtent à se marier avec des tapettes comme toi. Ce doit

être pour l'argent, ou la sécurité je suppose. Hé bien, elle ne sera plus

jamais satisfaite par une petite bite comme la tienne, maintenant, tu

comprends ? Je lui ai montré ce que c'est d'être réellement prise par un

homme, un vrai. Elle ne voudra plus jamais de tes efforts pathétiques !"

Je n'osais prononcer un mot. Fredi était large d'épaules, et semblait

fort et musclé. J'avais mes poignets entravés. Il venait juste de baiser

ma femme sous mes yeux, et je n'avais pas réagi. Je n'étais pas près de

tenter quelque chose à la légère maintenant. J'étais toujours hébété,

quand cet homme puissant, totalement nu, s'approcha vers moi et me souleva

de la chaise, me tirant à lui, et m'embrassa avec force sur les lèvres.

Je tentai de lutter pour m'échapper, mais toute résistance était inutile.

Un seul bras avait suffi à Fredi pour me porter dans son étreinte d'acier.

Ce que je ressentis lorsque ses lèvres se rivèrent aux miennes, n'était

ni de l'excitation ni du dégoût, mais seulement de la peur à l'état pur !

Au même instant je sentis sa main libre se promener entre mes jambes, sur

ma gaine, tâtant la petite bosse que formait mon pénis comprimé. Il

caressa vigoureusement mon sexe emprisonné pendant quelques secondes,

puis me lâcha. Je tombai à genoux. J'avais l'impression que le monde

s'était écroulé autour de moi.

A la limite de la conscience, j'entendis Nadia dire : "laisse-le

tranquille, Fredi. Tu m'as promis que tu ne lui ferais pas de mal.'

"Je ne suis pas en train de te faire mal, n'est-ce pas ma petite

chienne ?" roucoula Fredi. "Ne t'inquiète pas, je ne suis pas homosexuel,

et je ne vais pas te violer, mais tu dois me montrer que tu acceptes le

droit que j'ai de baiser ta femme quand j'en ai envie. Tu sais, le mâle

dominant, ce genre de choses. Non... Peut-être que tu ne connais pas,

mais tu apprendras vite !"

En disant cela, Fredi me rapprocha de lui à nouveau. Son pénis s'était

détendu à la moitié de sa taille maximum à présent. Il pendait devant ce

qu'une femme qualifierait sans aucun doute de testicules bien fournies.

Avec horreur je m'aperçus qu'en étant tombé à genoux, ma bouche était

maintenant à 5 centimètres de son sexe. "Suce-moi," ordonna Fredi. "Prends

ma bite dans ta mignonne petite bouche et suce-moi. C'est ton devoir, en

tant que mari de Nadia, tu sais ! Tu vas devoir apprendre à nettoyer et à

astiquer la bite de son amant pour elle. Lèche mon pénis, et quand il sera

dur à nouveau, nous verrons ce que Nadia voudra faire avec, d'accord ?"

Je commençai à trembler. J'étais à bout de nerf. "Attention Fredi,"

dit doucement Nadia.

"Ecoute mon petit," répondit Fredi, "je ne vais pas te faire du mal.

Je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas.

Regarde, je te laisse même partir si tu veux." Disant cela, il se pencha

en avant et, avec un geste sec, défit la boucle de la ceinture

emprisonnnant mes poignets. J'étais libre !

"Merci Fredi," remercia Nadia. Elle se leva, et, après avoir fouillé

dans un tiroir un moment, enfila une petite culotte de dentelle rouge

et un soutien-gorge assorti. J'osais difficilement la regarder à présent.

J'avais l'impression d'avoir perdu même le droit de voir le corps de ma

propre femme. "Tu es toujours mon mari," l'entendis-je dire.

"Regarde-moi !" J'obéis. J'avais les larmes aux yeux, mais j'étais

tellement épuisé nerveusement que je ne pouvais plus réellement pleurer.

"Dis-moi que tu m'aimes" commanda-t-elle. Je le fis, avec une voix

étranglée et haut perchée que je ne reconnus même pas. "Encore !"

"Je t'aime Nadia," parvins-je à articuler. "Je t'aimerai et

t'adorerai toujours, et je te servirai toujours."

"Voilà qui est mieux," dit-elle. Puis elle vint vers moi et

s'agenouilla à côté de moi. Doucement elle pressa un de ses seins sur

ma bouche. "Suce-le," ordonna-t-elle. "Mets tes bras autour de moi.

Tiens-moi, et lèche mon sein." Sans trop me rendre compte de ce que

j'étais en train de faire, et tout en sachant que chaque moment qui

passait me rendait à chaque fois plus dépendant d'elle, j'obéis. Je

passai mes bras autour des épaules de Nadia, et elle me fit glisser

sur mon dos comme un bébé, comme si elle allait m'allaiter. Me

maintenant sur ses cuisses, elle me permit de lui lècher le sein à

travers son soutien-gorge. Puis elle fit glisser le téton pour le

sortir et le poussa dans ma bouche. Pendant cinq bonnes minutes je

la suçais ainsi doucement. Petit à petit je reprenais mes esprits.

Je me sentais toujours perturbé, mais maintenant au lieu d'être

effrayé je commençais à ressentir un sentiment de réconfort et de

sécurité. Un poids énorme venait de libérer mon esprit : Nadia

m'aimait réellement.

Ensuite, avec sa main libre, Nadia commença à caresser doucement mon

entre-jambes, ce qui me calma encore plus. Bien sûr, je n'avais aucune

possibilité de jouir si elle ne me retirait pas ma gaine, mais le désir

commença à m'envahir. Durant tout ce temps Fredi était resté debout à

côté de Nadia. Puis elle me fit m'asseoir à nouveau et se mit à caresser

le pénis de Fredi. Je faisais maintenant face à Nadia, qui était assise

les jambes croisées sur mes genoux, avec Frederico debout au-dessus de

nous. Une fois de plus Nadia me poussa en avant et mit son superbe sein

entre mes lèvres, de nouveau à travers son soutien-gorge. Après à peine

une vingtaine de secondes Nadia empoigna de sa main le sexe pendant de

Fredi. J'observais les yeux grand ouverts la façon dont elle manipulait

son prépuce d'avant en arrière, à seulement quelques centimètres de moi.

Petit à petit son pénis commença à retrouver de la vigueur. Pendant ce

temps Nadia me maintenait la tête afin que je continue à sucer son sein.

Avant que la tige de Fredi ne se redresse trop, avec son autre main elle

commença à la rapprocher de moi. Lentement elle frotta le pénis de haut

en bas sur le tissu doux de son soutien-gorge, d'abord sur le sein le

plus éloigné, puis faisant passer le membre grandissant sur le même sein

que celui que j'étais en train de sucer. Maintenant son sexe n'était

plus qu'à deux centimètres de mes lèvres, posant son empreinte sur le

sein.

"Souviens-toi," me dit Nadia. "Fredi ne mentait pas. Nous ne voulons

pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas. Mais tu

m'aimes, et je veux que tu suces la bite de Fredi pour me prouver

combien tu m'aimes ! Cela sera pour moi un spectacle incroyablement

érotique si tu le fais. Je veux te voir sucer Fredi pour moi. Mais je

veux que tu ais envie de le faire, chéri. Tu verras, c'est vraiment

extrèmement agréable de faire ça. Tu peux me croire, j'ai essayé

moi-même. Je vais maintenant mettre la bite de Fredi dans ta bouche.

Si tu continues à lècher mon sein cela signifie que tu es d'accord pour

le sucer, d'accord ?"

J'étais réduit à l'impuissance. Je ne pouvais rejeter la demande de

Nadia car je ne pouvais m'arrêter de téter ses seins. Je pus voir le

pouce et les ongles vernis des doigts de Nadia s'emparer du sexe de

Fredi. Des secondes passèrent, et je ne pouvais m'arrêter de sucer. Elle

amena le pénis de son amant juste sur ma bouche. Puis il le fit

s'éloigner du sein, et je me retrouvai en train de lécher un phallus en

érection. Nadia bougea légèrement et prit ma tête dans ses mains.

J'avais maintenant un membre épais et lourd, humide de ma propre salive,

qui allait et venait entre mes lèvres. "C'est bien mon garçon," dit

Nadia pour m'encourager. Fredi commençait à prendre du plaisir. Ses

mouvements allaient plus profond à présent, jusqu'à ce que sa hampe

vienne pénétrer le haut de ma gorge à chaque fois qu'il poussait plus

fort. J'étais hébété, mais Nadia me rappela à l'ordre en m'ordonnant de

sucer et lécher le sexe de son amant, ce que je continuai de faire.

Avant que je ne me rende compte ce qui était en train d'arriver, Fredi

fut prêt à jouir. Ses poussées profondes amenaient ses testicules jusque

sur mes lèvres à présent. Nadia maintenait ma tête fermement. Puis Fredi

se mit à crier : "oui, Nadia oui ! Tiens-le, je vais me le faire !"

Encore trois coups forts et rapides, puis Fredi maintint son sexe en

position. Ma mâchoire était douloureuse après avoir été forcée si

longtemps, et je frémis de peur quand son phallus puissant commença à

trembler dans ma bouche. Son sexe bloquait ma gorge et je pouvais

difficilement respirer, et je me rendis vaguement compte qu'il était

en train d'éjaculer. Au début je ne sentis rien, mais quand après une

minute il se retira, le goût salé et acre de son sperme atteignit ma

langue. Il venait réellement de me baiser par la bouche. Nadia relâcha

ma tête et tourna autour de moi pour me regarder dans les yeux. Je venais

d'être rempli par la semence d'un autre homme pour elle. Doucement, elle

m'embrassa sur les lèvres, sa langue s'agitant pour savourer le jus d'un

vrai mâle. Je notai que ses tétons étaient durs comme du bois comme elle

joignait sa langue à la mienne, goûtant avec moi la semence de Fredi.

Quand elle se retira je vis une lueur de triomphe dans ses yeux. Elle

me récompensa pour ma soumission à ses désirs par la permission d'enlever

enfin ma gaine. Nadia m'expliqua que ce serait une faveur très rare pour

moi, mais vu les circonstances elle était sûre que cela ne poserait pas

de problème à Fredi. Elle me donna sa petite culotte et me demanda de la

mettre dans ma bouche et la sucer. Puis elle m'ordonna de me masturber

devant elle et Fredi. J'obéis, et rapidement une grosse giclée de sperme

jaillit dans ma main. J'aurais aimé pouvoir utiliser le soutien-gorge de

Nadia pour me masturber avec, mais ce plaisir me fut refusé. Bien sûr,

du liquide commença à couler de ma main, et Nadia m'ordonna alors de la

frotter contre moi, puis d'aller prendre une douche, avant de remettre

une gaine propre.

Durant le reste de la nuit je dormis sur le sol, à côté du lit de

Nadia et Fredi. Fredi ligota à nouveau mes mains pour m'empêcher de me

masturber pendant la nuit. Il avait raison, car au matin quand je

m'éveillai ce fut pour entendre les bruits d'un Frederico de nouveau en

rut, pénètrant Nadia profondément et longuement. Je ne pouvais rien

faire d'autre que de rester allongé là, à écouter, et imaginer cet

homme faisant jouir ma femme avec son sexe. Je ne cherchais même plus

à imaginer d'essayer de l'arrêter. Après tout j'étais devenu sa chose

il m'avait pris par la bouche, répandu son sperme le long de ma gorge,

et il restait probablement des restes de sa semence dans mon estomac !

Je lui appartenais, de la même manière que Nadia était en son pouvoir.

Quand enfin il partit pour regagner sa chambre, j'étais presque triste

de voir l'amant de Nadia nous quitter. Elle était de si bonne humeur

d'avoir été comblée ainsi par cet homme, qu'elle m'autorisa à libérer

mes poignets, puis à venir me pelotonner contre elle dans le lit pendant

une heure, avant un petit déjeuner très tardif. Bien sûr je dus garder

la gaine, mais Nadia caressa mon sexe emprisonné à travers le tissu, et

cela me combla. Je venais d'être mis à l'épreuve pour prouver mon amour

à cette femme, et j'avais réussi. Maintenant elle pourrait faire de moi

ce qu'elle voudrait, j'étais sûr que je le supporterai. Qu'est-ce qui

ce passerait après notre retour en France ? Est-ce qu'elle raconterait

à nos amis la façon dont s'était passé notre voyage de noces ? Je me

blottis contre les seins tièdes de Nadia et me mis à rêver à la longue

vie de soumission qui m'attendait maintenant.

FIN

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #bisexuel, #chasteté, #frustré, #humiliation, #mariage, #petit pénis, #sous homme

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Publié le 13 Mars 2013

Histoire  1 : Tel est pris qui croyait prendre (par Olivier)

Je suis marié avec Sylvie depuis 25 ans et j’avais souvent essayé de la convertir à la domination féminine. C’est d’autant plus surprenant que ma femme est de nature autoritaire et n’hésite pas à me rabaisser devant les autres. De plus depuis 3 ans nous faisons chambre à part et n’avons pratiquement plus de relations sexuelle. J’étais certain qu’elle désirait me dominer mais que la barrière psychologique et son éducation bourgeoise l’en empêchait. Sachant qu’elle aimait mes massages de pieds j’osais quelque fois les embrasser et elle ne me repoussait pas mais pas question de bondage, de fessée, de soumission. Le jeu de pouvoir entre une femme et un homme reste un tabous dans notre société surtout quand c’est la femme qui domine.  De mon côté je suis convaincu que les femmes sont supérieures aux hommes tant pas leur beauté que par leurs caractères Les femmes sont faites pour diriger les désirs des hommes et les faire obéir au doigt et à la baguette. N’ayant pas ma ration de soumission j’ai entrepris une relation avec une maitresse professionnelle qui possède un magnifique donjon pas très loin de chez moi.

Lorsque j’avais pris mon rendez-vous mensuel chez Lady A, je ne me doutais pas de ce qu’il m’allait m’arriver…

Lady A m’avait dit que la séance serait spéciale et qu’une surprise m’attendait. Lors du trajet, je m’interrogeais: De quoi pouvait-il s’agir? J’ai pratiqué avec elle, le fétichisme des chaussures et des pieds, la fessée, les pinces, le bondage, le « face sitting » et l’urologie. C’est donc tout émoustillé que je présentais à l’heure devant sa porte. Là, à peine rentré, elle me dit:

-        Aujourd’hui quelqu’un paie pour toi. Va te laver et attends devant la cage.

Après avoir bien lavé mon corps en ne négligeant ni mon sexe ni mon anus, je me rendis devant la cage et là, oh surprise, je trouvais à l’intérieur un autre homme attaché. Connaissant les règles, je mis mon collier et mes bracelets de cuirs aux chevilles et aux poignets. Ensuite, vite à genoux devant la cage avec les 2 mains derrière la nuque.

-        C’est mon soumis « Carpette ». Comme tu peux le voir, il est percé et porte des traces de cravache.  Malgré cela, il est très soumis et obéit à mes moindres caprices. Tu vas faire sa connaissance. Entres dans la cage après que je t’ai mis une cagoule pour t’empêcher de voir.

Là, elle me mit une cagoule de cuir, la laça sur ma nuque, ferma la fermeture éclair de la bouche et plaça le loup opacifiant avec des boutons pression. Elle me poussa sans ménagement dans la cage ou je dus me compresser avec « Carpette. J’entendis la porte se refermer et le cadenas fit un bruit sec lors de sa fermeture. Alors commença une longue attente collé contre un corps masculin et confiné dans l’odeur du cuir. Notre liberté de mouvements était restreinte car Lady A avant fixé nos bracelets de poignets sur le haut de la cage.  L’odeur du cuir, le contact du corps de « Carpette » et notre position inconfortable devenait de plus en plus difficile à supporter.
J’entendis soudain que l’on frappait à la porte, puis la porte s’ouvrit en j’entendis le bruit de talon féminin résonné sur le carrelage.  Je dénombrais 2 personnes (Lady A et une autre femme). Des chuchotements et des rires étouffés résonnaient. Tout d’un coup, j’entendis le cadenas et la porte s’ouvrir. Lady A nous détacha et demanda à « Carpette » de me conduire vers le banc de soumission. Ayant toujours ma cagoule avec le loup et le bâillon escamotable, « Carpette » me guida tant bien que mal, en aveugle vers le meuble que je connaissais bien. Là, il me coucha sur le banc et entrepris de m’attacher avec les sangles. Tout d’abord une épaisse sangle sur les reins, puis les bracelets de poignets et de chevilles furent attachés de chaque côté du banc de soumission. Finalement d’autres sangles furent misent pour restreindre mes avant-bras et maintenir mes jambes écartées bien fixée sur le banc. Le bougre savait s’y prendre tout était parfaitement ajusté et je ne pouvais plus bouger.  Pour terminer « Carpette » me mit un parachute de testicules avec chainettes et poids.  Alors il dit :

-        L’autre esclave est prêt Maitresse à votre bon vouloir.

-        Bien, « Carpette » tu peux lui retirer sa cagoule.

 « Carpette » s’empressa d’obéir et je puis finalement contempler le jour. Lady A se tenait devant moi sur ma gauche avec une cravache à la main tandis que « Carpette » se tenait à genoux sur ma droite. 
Je me demandais ou se trouve l’autre femme ?  Sur un signe de tête de Lady A, j’entendis des pas se rapprocher dans mon dos.  C’est alors que j’entends une voix qui me liquéfia

-        Alors on est en réunion d’affaire?

Je venais de reconnaitre la voix de ma femme Sylvie. Elle se plaça entre lady A et « Carpette ». Malgré la honte de me retrouver attaché sur le banc de soumission je ne puis que l’admirer dans sa tenue de Domina. Je remarquais en premier lieu ses escarpins à talons de 15 cm de haut et ses bas résilles. Puis en remontant mon regard j’aperçu sa guêpière cloutée qui mettait en valeur ses gros seins. Son maquillage soutenu et ses lèvres ourlées de noir me la montrait dans toute sa splendeur. Mais ce qui m’inquiéta c’était son air furieux.

-        Ecoutes, chérie, je vais t’expliquer. Je …. 

-        Il n’y a rien à expliquer salopard. Il y a combien de temps que tu me trompes?

Elle s’empare de la cravache de Lady A

-        C’est pour ça que tu me négligeais?

Sa question est appuyée pas un coup sur les fesses

-        Aie, Heu. Ce n’est pas ce que tu penses.

-        Je t’interdis de me mentir. J’ai vus sur ton téléphone portable le numéro de Lady A et comme tu n’es pas malin, j’ai relevé également les traces de son site sur internet. Là ce fût un jeu d’enfant de monter ce traquenard avec elle. Tu aimes la soumission, tu m’as harcelée pour combler tes fantasmes de pervers et bien tu vas être servi. Tu es surpris de ma reconversion mais sache que toute femme a dans son cœur, un bourreau qui sommeil.

-        Pardon Chérie. 

-        Il n’y a pas de pardon pour le moment et il n’y a plus de chérie. Dorénavant tu me vousoieras et m’appellera Maitresse Sylvia ou tu prends tes cliques et tes claques et je te reverrai plus. Tu as compris connard ?

Coup de cravache

-        Oui  Maitresse.

Coup de cravache

-        Maitresse comment? 

-        Oui Maitresse Sylvie

Coup de cravache

-        Tu as oublié comment je j’appelle dorénavant ?

-        Oui Maitresse Sylvia adorée. Je ferai tout ce que vous voulez mais gardez-moi à votre service.

-        Pour commencer, Lady A m’a recommandé de te trouver un nom de préférence ridicule, propre à ta nouvelle condition d’esclave. J’avais pensé à : Lopette, Etron, Tampax, Crachat, Larve, Médor. Qu’en penses-tu ? 

-        Heu .. 

-        C’est tout ce que tu sais dire ! Je trouve que « larve » te va bien. Dorénavant tu seras le soumis « Larve ». C’est bien compris ?

-        Oui Maitresse Sylvia adorée, Je m’appelle soumis « Larve » pour vous servir.

-        Bien tu commences à comprendre. Remercie également Lady A qui a accepté de me coacher  pour te dresser. 

-        Merci également à vous Lady A pour vos conseils à ma Divine Maitresse.

Lady A prend en main la leçon Elle explique en premier lieu à Maitresse Sylvia qu’il faut donner des noms aux instruments de torture favoris. Les mâles ont besoin d’associer un nom de femme dans les objets utilisés pour les corriger. Ils comprennent mieux leurs conditions inférieures. J’aime bien cette citation de Guy de Maupassant : Une femme a toujours en vérité, la situation qu’elle impose par l’illusion qu’elle sait produire.

-        Je vais te montrer comment utiliser les différents fouets sur « Carpette » et toi tu t’entraineras sur « Larve. Tu pourras donc choisir ton instrument préféré.
« Carpette » ! Met-toi en position »

« Carpette » se met à quatre pattes, écarte bien les jambes et se cambre. Lady A dit alors :

-        Tu vois c’est la position que ton soumis doit adopter pendant l’attente. Chaque manquement devra être puni de 20 coups de cravache.
En premier lieu, tu vas choisir un instrument de flagellation parmi 5.  Dans un ordre croissant pour la douleur il y a : 1/ le martinet 2/ la tapette, 3/ la cravache, 4/ Dressage Whip (une tige semi rigide de 58 cm et une mèche de 24 cm), 5/ la canne et 6/ le fouet arabe. Moi je préfère la cravache, elle est facile à manier et peut faire très mal. « Carpette » l’a baptisée « Ashley » en mon honneur. J’utilise également la canne mais il faut la manier avec précaution, jamais sur les reins afin d’éviter les lésions irréparable.

Maitresse Sylvia, caressa tous les instruments et se décida pour la canne.

-        J’ai choisi cette canne car vas recevoir maintenant la correction que tu mérites pour toutes les humiliations que j’ai subie. Tu appelleras cette canne « Sylvie » en souvenir de notre ancienne vie.

Alors Lady A assène une volée de coups sur ce pauvre « Carpette ». Le cul, le dos, les jambes y passent. En s’adressant à Maitresse Sylvia :

-        Voilà ma chère, comment utiliser une cravache. Il ne faut pas hésiter à faire claquer le bout souple sur les chairs. Essayes le donc sur « Larve ».

Maitresse Sylvia s’empara de la cravache commença à me frapper doucement le cul. Lady A l’encouragea à frapper plus fort.

-        Plus fort. Ce n’est rien à ce qu’il va subir plus tard.

-        Bon je vais commencer à te faire rougir le cul avec Ashley.

Maitresse Sylvia se mis sur ma gauche et commença à me cingler les fesses et le dos.
Rapidement mes fesses et mon dos me brûle et je commence à l’implorer.

-        Pitié Maitresse, arrêtez. Ça fait trop mal.

-        Quelle petite nature, il n’a pas encore goûté à la cane Sylvie dit Lady A

Après une trentaine de coups, Maitresse Sylvia contempla son œuvre.

-        Pas mal, ton cul est vraiment rouge mais cela ne suffit pas. Lady A peux-tu me montrer comment utiliser la canne ?

-        Bien volontiers. Tes désirs sont des ordres. Ha ha …

Lady A pris une canne en jonc et commença à la faire siffler.

-        Tu entends comment le chant de la canne est agréable…

Là elle posa la canne sur le bord des fesses de « Carpette » pour viser, la releva et l’abattit violement sur les fesse de son soumis. Tout de suite une marque rouge et légèrement boursouflée se dessina en travers de son cul. Elle administra une vingtaine de coup à « Carpette » qui cria et commença à pleurer.

-        Voilà. Tu as compris comment procéder?

-        Je pense que j’ai bien assimilé les mouvements et la force qu’il faut y mettre dit Maitresse Sylvia. Tu vas recevoir maintenant ta correction. Pour ne pas t’entendre supplier et pleurer, je vais te mettre une de mes culottes sales dans ta bouche. Je t’ai réservé celle-ci qui contient des traces de foutre, de pise et un peu de mes règles. Cela ne te dérange pas ? Ha ha ha.

Maitresse Sylvia, m’a montré sa culotte et l’a frotté sur mon nez. Il y avait bien des traces dégoutantes et l’odeur âcre était suffocante. Après l’avoir roulé en boulle et mis dans ma bouche elle fut fixée avec deux tours toile isolante.
Le premier coup de canne siffla et me mordit cruellement les fesses. Toutes les fessées, coups de cravache donnée auparavant n’étaient rien en comparaison de la canne. Alors que dans mes ancienne séances, je demandais à Lady A de frapper encore, encore et plus fort, là je voulais hurler d’arrêter immédiatement. La douleur était insupportable. Mais je ne pouvais rien dire, le bâillon culotte sale m’empêchait de hurler ma souffrance et j’entendant Maitresse Sylvia prendre du plaisir en me cinglant les fesses en poussant des respirations bruyantes.

-        Tiens, salope, c’est pour avoir détourné l’argent du ménage….
Et ça c’est pour m’avoir négligée…
Et encore ça pour m’avoir trompé…
Pour avoir bu la pisse de lady A…

Les coups pleuvaient. J’étais incapable d’en tenir le compte. Chaque sifflement me faisaient me tendre pour essayer d’atténuer la morsure mais en vain. Je ne pouvais bouger. J’étais bien attaché sur le banc de soumission. Devant moi se tenait Lady A et je voyais son sourire amusé. Mes fesses, mon entre jambe me brûlaient, heureusement que « Carpette » m’avait mis un parachute de testicules pour protéger mes couilles. Alors que la correction subie était déjà insupportable, je n’osais imaginer les tourments sans cette protection. Les coups pleuvaient, encore, encore et cela ne semblais jamais s’arrêter. Mes hurlements étouffés, mes pleurs n’étaient rien.
Finalement les coups stoppèrent.
Lady A dit à « Carpette »

-        Otes lui son bâillon et détache-le.

Et d’adressant à moi elle dit :

-        Quand à toi, dès que tu seras libre de tes liens,  en position de soumis devant ta Maitresse Sylvia et vite.

A peine détaché, je m’empressais de me jeter aux pieds de Maitresse Sylvia et me mis en position de soumis. En pleurant, je lui dis

-        Pardon Maitresse. Je comprends l’affront que je vous ai fait et je vous prie de me prendre à votre service. J’obéirai à tous vos demandes et me comporterai comme un humble soumis. La correction a été très dure mais justement méritée.

-        Pour montrer ton repentir tu vas me lécher mes escarpins et ensuite me lécher mes pieds.

Je m’empressais d’obéir d’autant plus que je rêvais depuis longtemps le faire sur ma femme. Mon sexe commença à durcir et je me mis à bander furieusement.

-        Oh mais ! C’est qu'il bande cette larve.
La soumission t’excite mais je ne t’ai pas autorisé à bander.

Maitresse Sylvia s’empare d’un martinet et m’en assène sur les fesses, le dos et le sexe. Sous la douleur Je débandais mais malheureusement quelques gouttes de sperme coula sur le carrelage et Maitresse Sylvia s’en aperçu.

-        Porc. Tu as souillé le donjon de Lady A avec ton sperme.
Nettoie vite cela avec ta langue.

Je m’empressais d’obéir ne voulant plus subir la brûlure du Martinet sur mon sexe.

-        C’est bien. Tu te comportes comme un bon toutou. Ne t’avise pas à recommencer.
Met-toi en position de soumis avec « Capette » ta face contre le mur. Et défense de bouger.

Nous entendîmes quelque pas, petits bruits et quelque temps après un bruit d’eau que l’on verse dans un verre.

-        Voilà. C’est prêt. La boisson de ces messieurs est servie. Vous pouvez maintenant vous retourner et vous diriger vers vos Maitresse respective dit Lady A

Toutes deux se trouvaient debout bien dressées sur leurs escarpins. Sans leur culotte. Elles tenaient dans leur main un gobelet en plastique remplis de leur urine. Lady A dit que l’offrande de leur urine allait nous lier à notre Maitresse. Il fallait renouveler l’opération chaque semaine afin que leur nectar imprègne nos entrailles de leur nature divine et notre condition servile.

-        Vous allez, tous deux boire notre pisse, nous remercier pour cette faveur et finalement nettoyer les traces d’urine qui restent dans notre sexe et à son alentour. Vous devez considérer cet acte comme une très grande faveur et une acceptation de notre part pour vous prendre à notre service ».

Inutile de vous dire avec quel empressement nous avons exécuté cet ordre. Je rêvais depuis longtemps boire l’urine de ma femme. Son goût était plus sucré que celle de Lady A mais dégageait une odeur plus forte. Je remerciai ma Maitresse pour l’excellence de son nectar.

Nos deux maitresses nous ordonnèrent de nous coucher sur le sol dos au carrelage. Là elles s’assirent sur nos visage pour nous obliger à leur lécher la vulve les alentours afin d’ôter toute trace de pisse. Enfin je pouvais lui faire un cunni, ce que je rêvais depuis longtemps. Je sentais sur ma langue non seulement les effluves de pisses mais également le goût suave de son foutre. Maitresse Sylvia prenait un grand plaisir avec la langue de son chien. Elle mouillait, son odeur poivrée remplissait mes poumons. Je l’entendis haleter et finalement elle couina et jouit violement dans ma bouche. Le gout délicieux de sa cyprine imprégna ma bouche.
Alors que je croyais avoir fini elle se tourna à 180° et présenta son cul pour que je le nettoye également.

-        Nettoyes également ma rondelle. Qu’il ne reste plus de trace de pisse et tant pis si ça un sale goût. Toi « Carpette » apporte moi les pinces de seins.

 Je dus enfourner ma langue dans son anus et cela me déplût car il y avait des odeurs tenaces. Je n’osais pas refuser dans la crainte d’autres coups et je m’efforçais de m’appliquer de mon mieux. Alors je reçu un gros pet en plein visage. L’odeur en était affreuse et je dus la respirer à plein poumon.

-        Oups, désolé chéri, je ne l’ai pas fait exprès. Ha ha ha
Comme tu t’es bien acquitté de cette tâche pour te remercier je condescends à t’octroyer le privilège d’une éjaculation. Mais je vais-je vais travailler tes tétons en même temps.

Maitresse Sylvia me mit des pinces sur les seins et commença à tirer dessus. La morsure était pénible mais provoquait une terrible érection. Quelques mouvements suffirent à faire cracher ma queue.

-        Et tu n’es même pas capable de te contrôler. Je vois bien qu’il te faut des corrections sévères pour t’amener à une jouissance extrême. Je ne t’avais jamais entendu jouir aussi fort.

-        Bravo, dit Lady A, tu es maintenant une Maitresse confirmée. Il faudra néanmoins continuer le dressage pour que « Larve » te soit entièrement dévouée. Il reste encore beaucoup de pratiques avilissantes pour dresser ce soumis.

-        Vas te laver avec « Carpette » puis rhabillez-vous, rangez et nettoyez le donjon de vos infectes déjections. En attendant nous allons boire un verre.

Lorsque nous avons tout nettoyé mon ex-femme dit au revoir à Lady A et lui promis de lui faire part de mes progrès dans ma nouvelle condition et qu’elle suivrait bien ses conseils.

Alors commença ma vie de soumis auprès de Maitresse Sylvia, anciennement ma femme …

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #domination féminine, #soumission, #bisexuel

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