collegue

Publié le 20 Août 2025

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  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 4 Mars 2009

Voilà 20 ans que je suis mariée, mon mari m'aime et nous avons deux enfants magnifiques. Nous nous sommes connus très jeunes et nous coulons une vie tranquille dans notre petit nid douillet. À 42 ans, je m'estime heureuse et je ne manque de rien. À mon travail j'ai des collègues charmants et l'ambiance est chaleureuse, des pauses à la machine à café nous faisons des moments où chacun expose avec parfois peu de pudeur des épisodes de vie intime, rires, réflexions, inquiétude parfois suivent ses débats.

La vie prend parfois des virages et nous sommes entraînés dans des histoires sans avoir le temps de réagir. Cette histoire est réelle, elle est le commencement d'une longue série d'aventures qui n'ont pas néanmoins perturbé ma vie de femme modèle.

Une journée de novembre pluvieuse qui n'engendre pas la bonne humeur, je me rends à la pause et je rencontre un collègue peu communicatif qui me semblait songeur et triste. Ma bonne humeur et mes interrogations l'ont amené à me parler et à confier la terrible épreuve qu'il endurait. Sa femme était décédée depuis quelque mois et la vie lui semblait morne et sans intérêt. Attentive à ses propos, j'essayais de lui donner un peu de joie de vivre durant ce bref épisode. Ces rencontres se reproduisaient à intervalles réguliers et au fur et à mesure de nos rencontres, son visage retrouvait des expressions. Quelques semaines plus tard, il m'invita au restaurant et c'est volontiers que j'acceptai ce repas en tête à tête. J'étais sûre que cette sortie lui apporterait un peu de joie de vivre.

C'est maquillée et vêtue d'une jupe courte que je le retrouvai dans le restaurant, j'aime faire bonne impression ! Le repas s'est déroulé tranquillement et je fus à son écoute la plupart du temps afin qu'il puisse se débarrasser de ses angoisses. À la fin du repas, je ne fus pas vraiment surprise qu'il m'invite chez lui pour me monter des photos son épouse disparue.

N'y voyant que détresse et besoin de communiquer, j'acceptai également de faire un détour le soir et nous décidâmes de nous retrouver en fin d'après-midi. Après tout, ça ne faisait qu'un petit détour en rentrant chez moi, quelques minutes tout au plus et j'avais l'impression de faire une bonne action.

Après ma journée de travail, je me suis donc rendue chez lui et après une visite brève des lieux, il me montra les photos de sa femme. De nombreuses photos ornaient les murs et au fil des descriptions, des larmes apparurent sur ses joues. Je ne pus alors m'empêcher de lui tenir la main et de l'embrasser sur la joue sans arrière-pensée.

C'est alors qu'il tourna la tête et avant même que je puisse réagir, je me suis retrouvée avec sa langue dans ma bouche. Sans rancune, je finis de l'embrasser profondément. Il me prit alors dans ses bras et commença à me toucher sous ma jupe ; le string et les bas ne lui opposèrent pas beaucoup de résistance, ses mains frôlaient la peau de mes cuisses et il atteint rapidement mon pubis. Surprise, je lui fis part de ma désapprobation mais il continua et parvint même à me baisser la culotte en me précisant qu'il redécouvrait la femme. Fallait-il le repousser violemment ? Je décidai alors de m'assoir sur le divan pour calmer ses ardeurs. Ce fut une erreur car à ce moment, étant à genoux devant moi, il engouffra sa tête entre mes cuisses. Je sentais son souffle et sa langue commença à ouvrir mes lèvres et à chercher mon clitoris. « Pourquoi n'ai-je pas mis une culotte plus protectrice ? », me dis-je ! N'étais-je pas un peu fautive et consentante. J'ai eu la réponse rapidement.

Je fus prise alors d'une excitation certaine et malgré ma vie qui défila dans mon esprit et la sensation de faire quelque chose d'inexcusable pour une femme mariée, je le laissai faire. L'extase me prit rapidement, je me retrouvai alors nue sur le divan et il me parcourut de sa langue experte.

Je me pris au jeu et commençai à sortir son sexe doucement, à ma grande surprise il était au double de celui de mon mari; cette approbation le fit immédiatement réagir et il ôta son pantalon. Je réfléchissais et je me disais : « Jusqu'où vas-tu accepter ? Ton mari et tes enfants t'attendent... » mais je savais que n'ayant connu que mon mari jusqu'à présent, j'allais peut être découvrir un plaisir décuplé. De toute façon, avant même de m'interroger sur la nécessité de se protéger, il me pénétra avec douceur et commença ses allers-retours.

Son pénis gonflé à l'extrême me remplissait le vagin et je sentais les afflux de sang me dilater. Je lui appartenais complètement et il prit toutes les initiatives, sa langue se glissait dans mon vagin quand il sentait son excitation grandir, il voulait que ce rapport dure le plus longtemps possible. J'étais tantôt sous lui, tantôt au-dessus. D'un rapport langoureux rempli de tendresse il passait alors à des pénétrations plus vigoureuses et fit claquer son pubis sur mes fesses alors qu'il me pénétrait en levrette. J'étais incapable de réagir et je me suis surprise à dire « encore ! », je levais la croupe pour qu'il puisse mieux me remplir et que je puisse sentir son pénis me remplir les entrailles.

En fait, j'étais bien consentante et je me suis qualifiée un instant de « salope », peu importe, c'était trop bon, je ressentais beaucoup plus ses assauts que ceux de mon mari qui avait toujours peur de me faire mal, ici, pas de détails, il me défonçait. Il m'introduisit son pénis dans ma bouche et je le suçai délicatement, j'étais prête à recueillir sa semence s'il le voulait, en effet je ressentis son excitation devenue incontrôlable.

Pour reprendre ses esprits, il se retira de ma bouche et, les yeux remplis de plaisir, me souffla quelques mots doux à l'oreille : « Je savais que tu étais sensuelle... » suivi de « Mais que vas-tu dire à ton mari ? ». Je n'avais pas le choix, le mensonge me semblait inéluctable, je ne voulais pas tout détruire pour une heure de plaisir. C'était clair, son intention était de me remplir le ventre, de déposer ses gènes dans ce vagin qui n'a jamais connu qu'un homme.

D'ailleurs à ma grande surprise, il m'avoua à ce moment qu'il connaissait ma situation et qu'il se doutait que j'allais céder. Il me pénétra à nouveau et je sentis alors une explosion de sperme m'envahir le ventre, le mal était fait, mon mari était cocu et bien cocu. Pire, avec lui on avait décidé d'opter pour le préservatif comme moyen de contraception, les autres ne me convenant plus, je pouvais donc me retrouver enceinte suite à cet écart. J'avais 42 ans mais pouvais-je exclure une grossesse ?

La douche ôta toutes les odeurs et c'est remplie que je rentrai à la maison, dans ma voiture, je sentais le sperme couler entre mes cuisses. Il devait bien rire, le collègue : « Je l'ai baisée, la sainte-nitouche et en plus elle est bonne ! »

Je suis vraiment naïve... Je fus angoissée quelques jours, mais la fécondation n'eut pas lieu. Ouf ! C'est mon jardin secret. Quant au collègue, il va mieux, il ne me parle plus de sa femme et j'ai su que beaucoup de collègues féminines sont allées le consoler.

Aahh, j'oubliais de vous dire, le même scénario s'est reproduit quelques temps plus tard, de la machine à café nous sommes repassés au lit avec un autre collègue, j'ai honte d'avoir cédé à un dragueur, cette fois-ci, il m'a appris beaucoup de choses, jusqu'à la sodomie et les fellations dans le bureau. Je reprends la pilule, mon mari n'y est pas opposé mais il ignore la véritable raison. Comment ai-je pu céder et rejeter ma vie qui semblait tracée à l'avance ? Plusieurs collègues se sont délaissés de leur semence en moi, ils ne sont pas reconnaissants, mon mari continue à me faire l'amour avec son humble pénis pas à me sauter...

Crisoline

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #collègue, #premiere, #comportement

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Publié le 27 Février 2006

Comment me trouves-tu ?
Ma femme sort de la salle de bain en petite tenue ; un ensemble slip- soutien- gorgeque je ne lui connais pas.
Je dis -superbe
Et comme ça ; elle fait une pirouette sur elle-même et je me rends compte qu'en fait de slip elle porte un string qui met son petit cul en valeur

- Ma cochonne, tu vas l'affoler ! Et disant cela je sens mon sexe se dresser aussitôt. Cela n'échappe pas au regard lubrique de ma femme d'autant plus qu'en ce jour de canicule je nesuis vêtu que d'un ample caleçon. Elle tend sa main et empoigne ma bite érigée comme une pique.
Ca t'excite de penser que ta petite femme va se faire baiser. Vraiment tu es un beau salaud. J'essaye d'en profiter et de l'attirer à moi mais elle s'esquive et court dans sa chambre en rigolant et sous le prétexte qu'elle va être en retard. Elle s'est faite belle, fardée, pomponnée et elle craint que je ne mette en désordre la belle ordonnance.

Elle enfile une robe légère de coton largement décolletée. Puis toute virevoltante et souriante elle me tend sa joue et court vers son amant sans le moindre remord pour moi. Je me sens seul tout d'un coup et mes sentiments sont complexes. Jalousie d'abord de l'avoir vuepartir si guillerette aller se faire baiser, troublé en même temps, songeant à ces mains, cette langue sûrement et ce sexe qui allaient tout à l'heure la fouiller. J'allume la télé pour écouter un peu les infos, mais mon esprit erre ailleurs vers la petite Twingo qui mène ma femme vers la débauche entre les bras d'un homme à peine entrevu.

Et puis je l'imagine demain rentrant au matin souillée, suintant la sueur le sperme et ses propres jouissances et je m'impatiente à l'idée de ses longues heures qui me séparent de son retour. Moment ou je vais la renifler dans ses recoins les plus intimes, sa fente malmenée toute une nuit, peut être sa rosette déformée, ses seins triturés et sûrement souillés de sperme. Je t'aime ma petite femme chérie ! Tu as pris depuis ces nouveaux jeux une dimension toute autre. Tu te complais à me raconter ensuite tes turpitudes longuement avec moult détails. Et nos rapports sont mille fois plus riches. Pourtant il y a six mois encore tu étais la femme d'un seul homme, tes seins, tes reins, ta jolie petite chatte n'avaient connu que moi. Et puis il y a eu Hunter le bien nommé. Il avait été envoyé par la maison mère américaine de la boite ou tu travailles comme analyste et c'était toi qui avais été chargée de le guider. Tu avais d'abord été séduite par son efficacité sa capacité de travail, d'analyse. Les méthodes américaines dont il usait. Tu m'enparlais le soir avec enthousiasme. J'avais une confiance absolue en toi et pas une seconde je n'ai été jaloux de votre complicité.

Et curieusement c'est vers la fin de son séjour a Pariset comme tu avais tout soudain cessé de m'en parler que brusquement un doute affreux m'a saisi. Nous venions de nous coucher et brusquement j'ai dis. - tu ne me parles plus de Hunter ? Tu as parue surprise. -Mais si ; as-tu protesté. -Non ça fait plusieurs jours que tu ne m'en as plus parlé. J'ai martelé soudain pris d'un affreux doute - as-tu couché avec lui ? -Non je te le jure. Tu as dis cela d'une telle manière que mes doutes se sont de suite envolés. Bizarrement j'étais à la fois rassuré et pour être franc un peu déçu. J'ai insiste encore -mais pourtant je devine qu'il s'est passé quelque chose ; Je me trompe ? Un long silence a suivi puis tu as poursuivi -Il y a deux jours il a cherché à m'embrasser me disant qu'il avait une envie folle de moi. -Et tu t'es laissée faire !

Non il m'a prise dans ses bras m'a caressée tout en cherchant ma bouche mais je me suis dérobée. Je lui ai rappelé que j'étais mariée et que d'ailleurs lui aussi l'était. Il s'est excusé mais il a persisté en disant qu'il me désirait comme jamais il n'avait désiréune femme et que d'ailleurs il sentait bien que moi aussi je n'étais pas insensible.

J'ai serré ma femme dans mes bras et j ‘ai chuchoté -c'est vrai tu le désirais ? Tu as mis un long temps pour me répondre et curieusement j'ai senti ma bite se durcir au fur et a mesure de ton silence. Toi-même s'en t'en rendre compte tu l'as saisie, t'es lovée encore plus contre moi et les yeux levés soudain vers moi tu as chuchoté- Je crois que oui ! Puis tu as précisé -avant qu'il ne me prenne dans ses bras je n'y avais pas songé, j'étais simplement bien avec lui, j'admirais sa manière d'être, son efficacité au travail, mais quand il m'a serrée j'ai eu l'impression que la terre tournait plus vite, mon cœur c'est emballé.

Ses mains qui parcourraient fiévreusement mon corps m'embrasaient. Pendant un instant j'ai faillis céder à ces caresses puis, je me suis reprise, j'étais soudain furieuse et de lui et de moi-même. Je l'ai repoussé avec brusquerie et je me suis dégagée. Je m'en voulais car je me sentais brûlante et que ma poitrine palpitait encore fortement. J'ai refermé les dossiers puis suis sortie du bureau. J'ai été aux toilettes me mouiller le visage ce qui m'a aidée à reprendre mes esprits. Elle s'est lovée contre moi un peu plus. J'ai dis-Tu as senti sa queue contre toi ? Tu as murmuré un « oui » timide. J'ai alors glissé ma main entre ses cuisses - Et tu mouillais comme ça ? - J'étais trempée. Sous mes doigts ta chatte était gonflée de plaisir, brûlante et toute gluante de mouille, ton clitorisexcité ondulait sous mes caresses. Nos bouches se sont mêlées dans un baiser passionné, je suis monté sur toi pour mieux te sentir, tu as glissé ta main entre nos ventres et tu m'as dis-viens prends-moi ; tout en l'insérant en toi. Jamais tu n'avais été aussi ouverte, jamais mon sexe n'avait été aussi gros. Je te sentais baveuse sous mes coups de boutoirs.

J'aime te baiser ma chérie je suis si heureux lorsque je suis enchâssé au fond de toi, et ce soir là j'ai adoré plus que jamais. De te savoir désirée par un autre que moi te rendait plus précieuse, et c'est à ce moment je crois que nos jeux pervers sont nés. Je me coulais en toi et je ne pouvais m'empêcher de penser qu'un autre homme maintenant convoitait ta chatte si douce. Je n'étais plus le seul objet de tes pensées et ta fente depuis peu aspirait à une autre bite je le devinais. Elle rêvait de se faire bourrer par la queue de cet américain, j'en étais certain. Le plus étrange était que cette simple pensée qui aurait du me rendre fou de rage avaitune face excitante. Ce soir nos orgasmes ont été ravageurs. Je t'avais inondée de sperme, et le plaisir a été si intense que je pense que nous nous sommes endormis de suite.

Comment ai-je pu le lendemain te laisser aller à ton travail. Tu allais vers un autre homme désormais mon rival et je n'ai rien dis. Toute la matinée je n'ai fais qu'imaginer de drôles de choses. La jalousie me mordait au cœur, et je m'en voulais de t'avoir laissée partir. Je me disais -Sûrement qu'il essaye de la peloter, de l'embrasser et je n'étais même plus confiant en toi. Vers le coup de midi j'arrivais au paroxysme de l'angoisse, j'imaginais le pire, je me disais- si ça se trouve en ce moment il caresse ses seins, ou alors il glisse une main sous sa jupe et même pire -peut être qu'elle caresse sa queue. Je me figurais des scènes torrideset j'enrageais. Comme un fou je décidais alors de t'épier.

Il fallait que j'en ai le cœur net. Je savais que régulièrement après le repas pris à la cantine de l'entreprise tu avais l'habitude d'aller prendre ton café au bistro du coin avec plusieurs de tes collègues. Je me rendis comme un fou là où tu travaillais etme postais à une courte distance du troquet. Derrière une colonne Morris bienvenue, je contrôlais à la fois la sortie de son travail et l'entrée du bistro. Bon sang comme le temps parait long dans ce genre de situation. Je commençais à désespérer de la voir sortir quand soudain je vous ai aperçus tous les deux bras dessus bras dessous. Vous discutiez de manière enjouée. Je connais ma femme, et elle avait l'allure des jours heureux. Quand elle se meut de cette manière c'est qu'elle se sent bien et en l'occurrence visiblement elle s'accrochait au bras de Hunter avec bonheur. Un instant j'ai failli intervenir, m'interposer, mais j'ai eu peur de la réaction de mon épouse

Et après tout il ne se passait rien de compromettant pour elle. Je tentais de me résonner en me disant qu'une femme peu bien tenir le bras d'un collègue sans prêter à mal. Puis je me rassurais quand les épiant jusqu'au bout je dus me rendre à l'évidence qu'à part cela je n'avais rien à reprocher à mon épouse. Pourtant rentré à mon bureau je me rendais compte tout soudain que quelque part j'avais été déçu de n'avoir rien constaté de compromettant. En m'analysant honnêtement je devais admettre que j'avais été déçu de la sagesse de ma femme. Au fond j'avais espéré la voir dans les bras de l'Américain peut être s'embrassant ou plus se caressant. Et puis à nouveau je m'inquiétais me disant que sûrement ils avaient joué la prudence etmaintenant entre les quatre murs de leur bureau il devait peut-être se l'enfiler et à cette simple évocation je me sentis devenir dur, ma queue soudain à l'étroit dans mon pantalon. Je me disais- sûrement qu'en ce moment elle suce sa grosse bite et ça faisait du bien a la mienne. Mon travail s'en est ressenti ce jour-là et les autres ensuite d'ailleurs. Je n'ai rien dit à ma femme de mes excursions du midi. Et le soir au lit je la prenais avec frénésie l'imaginant la bouche pleine de son amant la chatte éclatée de son gros chibre.

Ainsi jusqu'au dernier soir j'ai vécu la tête pleine de ces sentiments tellement contradictoires ; une folle jalousie et en même temps cette excitation à l'imaginer adultère.
Nous étions donc vendredi soir et lorsque je suis entré du travail le soir j'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas. Le visage de ma femme était sombre elle avait perdu son somptueux sourire, j'avais du mal à lui soutirer deux mots.
J'ai dis- ça va pas ?
Tu as été dans la cuisine pour éluder ma question
Je t'ai suivie et comme j'insistais tu t'es emportée ce qui n'est pas dans tes habitudes.
J'ai pose délicatement ma main sur ta nuque comme pour t'apaiser

- Confis-toi à ton mari !
Alors tu as pleuré, blottie contre moi tu t'es laissée aller à déverser ton gros chagrin. Tu as dis Hunter part demain

- Et tu es malheureuse ?
- Oui
- Depuis quand tu couches avec lui ?
Tu t'es révoltée - je n'ai pas couché avec lui

- Alors que s'est il passé ?
- Cet après midi il m'a prise soudain dans ses bras et là j'ai perdu la tête, je lui ai rendu ses baisers, ses caresses, j ai laissé sa main se glisser sous ma jupe, j'ai écarté les cuisses pour faciliter son passage vers ma chatte en feu, j'ai caressé sa queue par-dessus son pantalon pendant que ses doigts s'enfonçaient dans mes chairs.
Tu es restée un moment silencieuse.
J'ai insisté - et alors ?
Ses pleurs ont redoublés.

- Alors il m'a faite me pencher sur le bureau, il a retroussé ma culotte, j'étais prête à me donner à lui, j'ai senti son sexe effleurer mes chairs quand soudain nous avons entendu des pas. J 'ai juste eu le temps derabattre ma jupe. La secrétaire nous a annoncé que le patron demandait à nous voir, elle avait un drôle d'air comme si elle avait senti qu'il s'était passé quelque chose. Surprise! Le Big Boss avait organisé un pot pour nous féliciter du bon travail et pour regretter le départ de Hunter.
J'ai demandé -Et après le travail ?

- Rien ! Nous n'avons pas pu nous trouver seuls le moindre instant, et de plus à la fin le patron et lui sont sortis sans que nous puissions échanger le moindre mot.
J'étais atterré par ces confidences, elle a du le sentir car retournant son visage elle a dit :
- Tu dois m'en vouloir beaucoup !
Et bien curieusement je ne lui en voulais pas. Elle a poursuivi ; par la suite il m'a appelée sur mon portable, il avait réussi à se débarrasser du patron et me demandait de le rejoindre.

- Alors ?
J'ai répondu que ce n'était pas possible, qu'en fin de compte heureusement que nous avions été interrompus et que je lui souhaitais bon retour aux States.
J'ai vu quelle était bien malheureuse, et du fond du cœur j'ai crié - tu es folle ! tu aurais du accepter
Elle a paru ne pas comprendre. C'est toi qui me dis ça ?

- Oui c'est moi et tu vas lui téléphoner de suite pour lui dire que tu le rejoins.
- Tu deviens fou ! Toi mon mari me demander de rejoindre un autre homme !
- Oui ! Moi ton mariparce que je t'aime et que j'ai peur de vivre avec une femme qui aurait des souvenirs et des regrets dans la tête. Je t'ai tendu le combiné du téléphone -Vas-y ! Téléphone-lui !
Tu as hésité J'ai insisté -Vas-y téléphone avant que je ne le regrette, et d'ailleurs je vois bien que tu en meurs d'envie. Alors tu t'es jetée dans mes bras en m'embrassant follement
Tu as dis -tu ne le regretteras pas c'est sur ?

- Je ne t'en voudrais pas mais j'y ajoute une condition ; c'est qu'au retour tu me racontes tout dans les détailset que........ tu ne te laves pas en rentrant le lendemain que je te hume au retour de l'amour
Tu as parue abasourdie. - Que je te raconte tout et que je ne me lave pas ?

- Oui
- Tu deviens vicieux !
- Oui je crois. Alors d'accord ? et je t'ai tendu le combiné téléphonique
En manière d'acquiescement tu as composé son numéro. J'avais le cœur qui battait à cent à l'heure. Tu t'exprimais en anglais et malgré mon peu de maîtrise de cette langue j'ai compris que tu te proposais de le rejoindre. Puis tu t'es retournée vers moi ; -Toujours d'accord ?
J'ai fais oui de la tête. Alors t'exprimant en français tu lui as dis - à tout de suite !

Nous sommes restés un long moment à nous observer sans la moindre parole puis d'une tapette je T'ai encouragée. J'ai dis -allez vas vite te faire belle. A partir de là les choses ont été vite comme aujourd'hui tu t'es douchée et parfumée fardée tu as revêtu tes plus beaux dessous, une robe noire et comme il faisait très froid ce jour tu as enfilé par dessus ton manteau de vison. Tu étais superbe. Et comme ce soir tu as volé vers la débauche, vers un amant me laissant seul excité et frustré. Comme les heures peuvent paraître longues a certains moments de l'existence ! Ainsi que ce soir j'avais essayé d'occuper mon esprit passant de la télé a la lecture d'un bouquin. Mais je ne pouvais m'empêcher de vous imaginer des scènes torrides entre toi et ton amant. J'éprouvais un plaisir morbide à vous deviner dans des situations obscènes. Je souffrais mais j'aimais ça à la fois. Je me disais - En ce moment elle doit être nue sur son lit cuisses écartées et sûrement qu'il doit lui manger le minou. Je connais bien ma femme elle adore se faire brouter et elle devait être fondante de mouille sous sa langue, il doit avoir enfoncé ses doigts bien au fond de sa chatte et elle doit onduler sous ces caresses. Ou alors c'était comme si je la voyais la bouche pleine de son gros chibre.

Plus tard j'ai essayé de dîner mais les bouchées ne passaient pas. Pour être franc je me masturbais à l'imaginer la fente pleine de son gros sexe. Ce fut une nuit délicieuse de perversité que d'imaginer ma femme adorée entre les bras d'un autre. Là en ce moment évoquant la première nuit adultère de mon épouse je connais la même excitation, la même impatience. La retrouver demain toute souillée, toute odorante des ces parfums d'amour, de sexe, la mine fatiguée de s'être tant donnée, un peu honteuse malgrétout mais cependant l'œil un peu provocateur. Semblant m'annoncer ainsi sa nouvelle toute puissance de femme libérée.

En écrivant ces pages je tache de davantage tuer le temps qui me sépare de sa venue. Il y a six mois je m'étais épuisé à essayer de trouver le sommeil jusqu'à ce qu'à l'aube presque vaincu de fatigue je m'étais endormi. Et c'est le bruit de ces clefs ouvrant la porte qui m'avait réveillé. Il était 8 heures passées. Bon sang dans quel état elle rentrait ! Crevée, fanée, sans force presque. -J'ai dit-« Alors ! »

- Je suis morte de fatigue !
- Il t'a bien baisée !
- Il m'a tuée !
J'ai essayé de la prendre dans mes bras, mais elle m'a repoussé

- Non s'il te plait je suis lasse, prépare-moi plutôt un bain.
- Tu as oublié nos conventions, je te veux suintante d'amour. Je l'ai portée dans notre chambre et là affalée surle lit, je l'ai déshabillée. Il s'exhalait de tout ton corps une odeur troublante de sueur d'amouret de sexe, de sperme et de mouille, un cocktail affolantqui m'enivrait, m'affolait et me donnait l'envie brusque de la prendre ainsi dans ses souillures. J'en ai profité pour glisser un doit entre les lèvres de sa chatte. Elles étaient poisseuses. Elle s'est plainte !

- « Laisse-moi s'il te plait, je suis vannée, j'ai besoin de dormir. Elle s'est glissée sous les draps et en un clin d'œil s'est endormie. J'étais profondément déçu, je devais attendre encore avant de savoir. Il ne me restait plus que le loisir de la contempler dans son sommeil. Je remarquais ses traits tirés ; combien de fois lui avait-il fait l'amour ? J'ai profité de sa torpeur pour la humer dans ses recoins les plus intimes, j'ai écarté ses fesses et j'ai constaté à l'état de sa rosette irritée et quelque peu défoncée, qu'il avait su l'honorer par cette voie là aussi. Bon sang comme elle était belle ainsi souillée ! Je me suis collé contre son corps, j'ai glissé ma queue tendue contre ses fesses. Elles étaient brûlantes, elle a geint un peu dans son sommeil mais j'ai vite atteins l'entrée humide de son vagin. Quel bonheur que de ressentir du bout du sexe la chaude moiteur du sexe de sa femme chérie ! Surtout quel piment que d'imaginer que quelques instants auparavant un autre chibre s'est aussi infiltré de la même manière dans cet antre de plaisir ! Hélas dans l'état d'excitation où je me trouvais j'ai vite éjaculé surajoutant par la même mon spermea celui de mon rival ! Je me retrouvais bête et déçu puis sevré de sommeil comme je l'étais j'ai vite sombré dans le néant tout contre elle. Il faisait bien jour quand je me suis réveillé. Une bonne odeur de cuisine avait du chatouiller mes narines et me tirer de mon sommeil. Je retrouvais ma femme dans la cuisine à ses fourneaux en train de préparer de délicieux spaghettis à la bolognaise. Encore toute nue ! Je dis-« bonjour» !

- Bonjour chéri ! Elle avait une mine comme ravie de me revoir -Bien dormi ?
Je me suis rapproche d'elle pour l'embrasser dans le cou, les mains un peu baladeuses !
Elle me tendit sa bouche, nos langues se mêlèrent un peu. Je la humais en même temps.
Elle éclata de rire -non je ne me suis pas lavée comme tu le crains, suis encore toute poisseuse de sperme. Cà va tu es content comme ça ! Elle semblait heureuse de nos retrouvailles, se faisant câline, et caressante et elle flattât d'une main douce ma bite toute droite déjà. J'en profitais pour lisser un doigt dans sa chatte gluante et dans le mouvement essayais de l'entraîner dans la chambre à coucher. -Allez viens racontes moi tout !

- Non je meurs de faim et les spaghettis n'attendent pas !
Nous nous sommes installés à table, je la regardais avec amour. Dans un premier temps nous avons mangé en silence puis c'est elle qui a parlé la première mettant fin à mon impatience.

- D'abord mon chérije voudrais te remercier pour ta largeur d'esprit ! Hier soir j'étais très malheureuse et frustrée d'avoir quitté Hunter ainsi. J'avais le cœur brisé et tu as su le comprendre. Maintenant je peux te le dire mais j'avais une envie folle de sa bouche, ses bras, sa peau sa.... Bite j'ose le dire. Et quand tu m'as proposé de le rejoindre, j'ai cru rêver. Elle s'interromput un moment.
- Je ne te choque pas en te parlant si crûment ? Vous pensez si elle me choquait en fait à ses paroles je sentais ma queue se dresser. J'ai dit - rassures toi ma chérie au contraire même ça m'excite.
Elle observa un moment puis poursuivit.

- Quand je l'ai retrouvé dans sa chambre d'hôtel je me suis jetée contre lui avec fièvre !
- Il m'a serrée contre lui avec force puis m'a poussée sur le lit tout proche. Il m'a déshabillée avec impatience.
- J'ai dis -toute nue ?
- Oui en un tour de main nous nous sommes retrouvés nus l'un contre l'autre à nous caresser à nous embrasser. Il était sur moi et je sentais son sexe battre contre mon ventre.
- Comment était il ? Je posais cette question avec anxiété.
- Enorme, bien plus long et plus épais que le tien si c'est ce que tu espères savoir !
Je me suis senti vexé et jaloux mais curieusement heureux à la pensée d'un énorme chibre coulé dans sa chatte.
J'ai dit - terminons vite de manger puis allons vite dans notre chambre.
A partir de là nous avons mis les bouchées doubles puis je l'ai amenée avec impatience sur notre lit conjugal

Je me suis penché sur elle avec un amour immense, me suis glisséentre ses cuisses pour humer les senteurs de sa fente souillée.
Bon sang comme sa chatte était excitante, je la reniflais, ce qu'elle sentait fort, suintante de mouille et du sperme de son amant.
Comme j'avançais ma bouche pour la lécher elle tenta de m'arrêter sans doute gênée par le parfum trouble qui s'en dégageait. La situation devait cependant la troubler car son minou était luisant de mouille. Je repoussais gentiment la main qui tentait de me contenir et d'un coup de langue rapide je lapais les chaires roses. Quel goût ! Pour être franc un peu fort et trop odorant de prime abord. Mais je surmontais le premier haut le cœur et vite je m'excitais à la lécher avec gourmandise, songeant qu'un autre s'était penché là-dessus, l'avait fouilléede sa langue, ses doigts, sa bite énorme aux dires de ma femme. Déjà ma femme geignait.
J ai dit- « Il te mangeait comme ça ? »

- Ouiiiiiiii ! Continues ! Lèche son sperme mon chéri, mange la petite chatte de ta salope de femme qui s'est bien faite baiser !
- Tu n'as pas honte de me parler comme ça
- Non, tu l'as voulu, tu m'as poussée à m'offrir à un autre, je veux te faire sentir ta condition de cocu maintenant, j'adore çà et puis cesse de parler et lèche-moi ! Lèches le foutre du vrai mâle !
Ce qui est curieux, c'est que ses insultes m'excitaient davantage. Je me suis rué sur son con malodorant avec encore plus de frénésie, lui léchant au passage son anus défoncé visiblement.
Elle a crié – Oh oui ! Lèche bien mon petit trou, ça fait du bien il m'a tellement forcée par-là. J'ai enfoncé un doigt sans beaucoup avoir à forcer dans sa rosette suintante, puis deux.
Elle ondulait dessus.

- Oh oui, c'est bon !!!
Je ne reconnaissais plus mon épouse ! Si dévergondée soudainement ! Et j'en étais ravi.
Ma pine gonflée allait exploser. J'ai pris alors sa bouche puis j'ai présenté ma queue à l'orée de son vagin. Je m'y suis introduit sans précaution comme pour me venger de cette chatte infidèle.
Ma pine était énorme d'excitation, à la pensée surtout qu'une autre plus grande et plus grosse l'avait fouillée. Elle a poussé un cri qui tenait de la douleur et du plaisir. Bon sang que j'aime quand je la baise ainsi, que j'adore me sentir au fond de son trou chaud et moelleux. Elle était baveuse de mouille ma chatte gourmande !

- Salope tu aimes bien çà, hein, la bite !
J'ondulais dans son ventre, j'allais venais et c'était trop bon. Je l'ai limée un bon moment comme ça, puis à un moment je l'ai retournée pour la prendre à quatre pattes.

- Hé comme ça, il t'a prise ?
- Oui comme une chienne et c'était trop bon !
J'ai bien agrippé ses hanches, pour la fourrer comme un forcené.
Quel magnifique spectacle que son cul cambré offert ainsi à mes assauts, ses grosses lèvres écartelées .Comme son amant avait du se régaler aussi de cette vision somptueuse !
J'ai claqué ses fesses tout en l'insultant la traitant de cochonne de sale pute infidèle.

- Tu m'as trompé salope hein ?
- Ouiiii mon cocu chéri ! Elle était grosse et dure sa bite, il m'a défoncée ! Vas-y encore plus fort !
Elle hurlait et geignait sous mes coups de plus en plus rapides ! Et soudain un énorme orgasme l'a secouée, je l'ai sentie s'échapper d'entre mes mains au moment même où je me déversais dans son vagin. Nous nous sommes effondrés sans force corps contre corps comme deux masses inertes et repues de plaisir. Cette matinée de samedi a été un moment mémorable de notre vie de couple. Sa franchise a été totale. Cà l'excitait de retracer dans les moindres détails sa nuit de débauche et immanquablement ma queue se redressait d'excitation et nous faisions alors l'amour avec une fougue toute nouvelle.
Les jours et les semaines qui ont suivi ont été des heures d'orgies. Plus elle retraçait les détails scabreux de sa nuit de folie plus cela nous enflammait. Je ne me lassais pas de l'écouter me narrer sa nuit de folie et elle prenait plaisir me semble t il a enrajouter et quelque part à m'humilier !
Maintenant le terme de cocu fleurissait couramment de sa bouche.

Elle disait par exemple- « viens lécher la chatte de ta petite femme mon cocu chéri ! » Ou alors –«qu'est ce que j'aimais sa grosse bite » cherchant par-là à me diminuer. Et curieusement c'était là des paroles qui sonnaient bon à mes oreilles tant je prenais du plaisir à me sentir rabaissé.
Une dizaine de jours plus tard notre excitation s'est amplifiée lorsque Hunter lui a téléphoné.
Il devait faire escale à Londres pour une nuit«est ce qu'elle pouvait le rejoindre, il mourait d'envie d'elle ». Sans me consulter elle avait accepté ; et le soir à mon retour de travail lorsque j'avais appris la nouvelle, j'avais de suite senti ma queue se durcir dans mon slip. Pendant la semaine qui nous séparait de son départ pour Londres notre folie de sexe a atteint un point de jouissance incroyable.

Elle se faisait une joie de ses retrouvailles d'avec son amant et moi à nouveau je rêvais de nouveaux récits de sa future nuit de débauche. Je lui faisais l'amour tout en imaginant un autre, là à ma place entre ses cuisses. Hélas un nouveau coup de fil de Hunter nous douchait tous les deux ; son escale d'une nuit à Londres était annulée. Le coup a été dur pour ma chérie qui se faisait un tel plaisir de sa nuit adultère, et je pense plus douloureux encore pour moi qui m'étais fait une telle joie à l'idée d'être à nouveau cocu. La déception a été telle que durant quelques jours nous sommes restés même sans faire l'amour. Une obsession qui en venait même à friser la folie me la faisait toujours imaginer se faisant bourrer par un autre. Un soir n'y tenant plus j ‘ai dit « Enfin il n'y a pas que Hunter, sûrement que d'autres hommes te font la cour en ce moment !
A ma grande surprise tu t'es jetée dans mes bras me couvrant de baisers !

- « Comme tu es merveilleux mon chéri, je n'osais pas t'en parler mais depuis quelque temps mon prof de comédie me fait une drague d'enfer ! Chaque fois qu'il reprend mes mouvements il enprofite pour m'effleurer, quelquefois même me tripoter. J'ai dis –« Il te plait ? »
- Oh oui il est très mignon et justement il voulait ce soir que je le rejoigne pour finir de mettre au point mon jeu dans la pièce que nous répétons !
- Et pourquoi ne m'en as tu pas parlé plus tôt ?
Je n'arrivais pas à me décider ! Tu as tendu ta main vers le combiné téléphonique.

- Tu es d'accord ?
J'ai dit oui ,mais tu te rappelles nos conditions ?

- Oui ne pas me doucher et te revenir la chatte encore pleine de sperme ! Mon cochon de mari ! Puis tu m'as tendu tes lèvres de miel et tu as tâté de ma queue pour te rendre compte comme j'étais excité. Après les choses ont été rapides. Vite douchée, fardée, habillée tu m'as laissé seul sans remords à tes nouveaux jeux, toi impatiente soudain et moi en transes avec dans la tête mille images perverses. Comme pour la première fois j'ai essaye de fixer mon attention dans des émissions télé mais très vite mon esprit à vagabonder.

J'ai imaginé son arrivée chez son prof, les scènes de la pièce a répéter, avec ses mains d'homme baladeuses sur le corps consentant de ma femme, puis cette longue glissade vers le plaisir qui allait les unir. Ce qu'il y avait de mieux cette fois c'est que ce nouvel amant elle pourrait le rencontrer souvent m'offrant ainsi a chaque fois sa chatte souillée, et puis une chose que j'imaginais troublante c'était d'avoir par la suite à le rencontrer en cocu que j'étais maintenant. Plus tard je me suis assoupis devant la télé et c'est le bruit des clefs sur la porte qui m'a réveillé. J'ai regardé l'heure à ma montre poignet, il n'était pas même encore minuit. Je te connais ma femme ; tu n'avais pas l'air de bonne humeur. J'ai dit

- Qu'est ce qui t'arrive, déjà de retour ? Vous n'avez pas fait l'amour ? Tu as fondu en larmes.
- Si m'est c'est un piètre amant ! Il éjaculait trop vite.
- Allez viens racontes moi !
- Nous avons été au lit, tu t'es blottie contre moi toute petite toute malheureuse. Tout avait bien commencé pourtant. Il avait fait mine de te faire mieux prendre conscience de ton rôle avec comme à son habitude depuis quelque temps, de t'effleurer, puis il t'avait embrassée, entraînée vers un large fauteuil. Vous vous étiez longuement caressés, lui glissant ses doigts dans ta chatte déjà baveuse et toi empoignant sa bite par-dessus l'étoffe de son pantalon. Avec impatience tu l'avais extirpé du slip pour le porter à ta bouche. Et c ‘est la que les choses se sont gâtées.

- A peine je l'avais léché qu'il est parti. Son sperme a giclé sur mes lèvres et mon visage. Tu ne peux pas savoir comme j'étais déçue moi qui avait envie de la sentir palpiter dans ma bouche. Il s'est excusé le pauvre. Il y avait si longtemps qu'il me désirait qu'il n'avait pas réussi à se contenir. Pour se faire pardonner il a glissé entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Il a enlevé ma culotte et m'a léchée longuement mais je ne sais si c'était du à mon énervement ou à de la maladresse de sa part je n'arrivais pas à avoir vraiment du plaisir. Alors comme je m'étais rendu compte qu'à nouveau il était en érection je l'ai attiré vers moi en lui disant

- Prends-moi ! Eh bien figure-toi qu'à peine rentré en moi à nouveau il est parti. J'étais folle de rage, je me suis rhabillée et suis partie.
- Ma pauvre chérie,quel vilain goujat ! Mais alors si je comprends bien tu es encore toute pleine de sperme ? J'ai mis ma main entre ses cuisses ; elle était gluante. Elle devait avoir été très frustrée car je l'ai sentie se cabrer sous mes doigts !

- J'ai glisse entre ses cuisses pour me repaître de ses effluves !
Bon sang elle était baveuse de sperme et ce soir j ‘ai su calmer ses tensions j'ai adoré la sentir jouir dans mes bras et sous les coups redoublés de ma bite en feu.
A la suite de cette déceptionnous n'avons plus évoques ce genre de jeux. Moi j'y pensais à chaque fois que nous faisions l'amour.
Les mois passaient et il nous arrivait certes quelquefois d'évoquer sa nuit avec Hunter mais sans aller plus loin. Et puis avant hier en rentrant du travail je l'ai sentie gênée, comme ayant quelque chose à me demander mais n'osant pas le faire.
Elle s'était faite draguer par un type drôlement beau et très sympa, il lui avait laissé son numéro de portable.
Et là je l'attends avec impatience. Sûrement que cet amant s'est révélé être à la hauteur car là, en ce moment ou j'écris ces lignes il est près de 7 heures du matin. Elle vient de m'envoyer un coup de fil.

- « Ne t'inquiètes pas, tout c'est bien passé, suis en route, j'arrive bises.
Je vous laisse donc car j'ai l'impression, au ton de sa voix qu'elle s'est bien faite défoncer.
Elle va sûrement rentrer défraîchie et suintante de sperme



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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #collègue, #cunilingus, #début, #foutre, #lèche, #premiere, #orgasme vaginal

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