degradation

Publié le 26 Décembre 2018

J'étais encore singulièrement bousculé lors que je rentrai chez moi. Je ne savais même plus comment j'avais pu venir à bout de ma dernière heure de cours, ni comment j'avais été capable de rejoindre l'appartement en voiture sans provoquer un accident. J'étais dans un état second, cette petite salope d'étudiante avait passé l'après midi à me provoquer, ses yeux rieurs rivés en moi les cuisses écartées le stylo à la bouche.

Et la tension intérieure était trop forte. J'avais une irrésistible envie de me masturber, de décharger tout ce que cette Jennifer C., cette petite garce, avait fait monter en moi. Plus qu'une envie, cette masturbation s'imposait comme d'une urgente nécessité. Nicole n'était pas encore rentrée, je savais qu'elle terminerait tard ce lundi soir. C'était ma chance.

Je me précipitai dans notre chambre après avoir jeté mon cartable dans le salon, ouvrit la penderie où Nicole pendait ses robes, pourquoi une robe, ça ne me sembla pas du tout évident sur le moment… et en choisit une, légère, bariolée de myosotis. J'avais envie de venir sur une de ses robes, sans bien comprendre pourquoi. J'avais suffisamment de lucidité pour me dire qu'il faudrait justifier pourquoi j'avais mis ensuite cette robe à laver, mais je me faisais confiance pour trouver une raison convaincante.

Je me déshabillai rapidement devant la robe étendue sur le lit, puis m'en ressaisit pour m'en servir comme d'un gant dont je me mis à me masturber avec entrain. Mon membre ne s'était pas relâché depuis que Jennifer avait quitté la salle de cours. Non, je ne voulais pas penser à Jennifer, je ne voulais pas voir son cul, magnifique, cambré vers moi, son majeur glissant entre les grandes lèvres de son sexe, entre ses cuisses translucides. C'était mon élève, tout de même…

Je fermai les yeux pour tenter de chasser cette vision fantasmatique, mais rien n'y faisait. Et je pressai si fort mon sexe que ma tête commençait à me faire mal. La tension, elle, ne baissait toujours pas, même après de longue minute de ce régime effréné.
– Mais qu'est-ce que tu fais, mon chéri ?…

Mon sang se glaça. Nicole… Elle rentra dans la chambre, elle avait quitté son manteau, mais avait gardé son sac à la main. Son visage était empreint d'un improbable mélange d'incrédulité et d'amusement.
– Hé bien, je… je…
– Oui, je vois, tu te masturbes. Tu te masturbes dans une de mes robes.

J'étais là, debout au milieu de la pièce, nu, tenant encore à la main la robe, mais plus mon membre, qui avait brutalement perdu de sa raideur. Nicole s'assit sur le lit devant toi, ou plus exactement elle s'y laissa tomber, le sac toujours à la main, interloquée.
– Ça t'arrive souvent, de faire ça en mon absence ?
– Je te jure que non ! m'empressai-je d'affirmer avec une sincérité qui, en l'occurrence, ne pouvait sembler que suspecte.

Elle me dévisageait de la tête au pied, comme le parfait inconnu que j'étais tout à coup devenu pour elle. Puis elle eut un petit ricanement.
– C'est la rentrée qui te met dans cet état ? De jolies petites élèves ?
– Mais non voyons…

Elle marqua une pause puis se mit à sourire malicieusement.
– Ça me plaît assez que tu fasses ça dans une de mes robes. Je dirais même que c'est assez… excitant.

Puis elle se leva et rejoint une commode dont elle tira le premier tiroir.
– Mais ça ne doit pas être très pratique, une robe… commenta-t-elle en cherchant quelque chose à l'intérieur du tiroir. Puis elle se retourna triomphalement avec l'une de ses culottes en soie.
– Tiens ! Ça, ça sera beaucoup mieux !

Elle s'approcha de moi, me tendit le sous-vêtement en reprenant de l'autre main la robe, et vint se rasseoir sur le bord du lit, jambes croisées.
– Allez, continue… Fais comme si je n'étais pas là.
– Voyons, chérie, je…
– Oh, ne fais pas de manière. Si je n'étais pas rentrée plus tôt que prévue, tu serais allé jusqu'au bout, non ?
– Je ne sais pas…
– Tiens, regarde mon chéri, je vais te motiver un peu.

Et elle dégrafa les premiers boutons de son chemisier, retira son soutien-gorge par les bras, dévoilant sa superbe petite poitrine.
– Allez ! Je suis certaine que ça va m'exister, de te voir te masturber sur mes vêtements, ajouta-t-elle doucement.

Obéissant, je fis donc de la petite culotte un nouveau gant, beaucoup plus doux que le premier, et redonnai en quelques mouvements de la consistance à mon membre. La tension était encore si forte, et le désir de jouir si impérieux, que je n'eus aucune peine à me laisser aller.

Devant moi, Nicole commençait à passer délicatement sa main sur ses seins, avec un mouvement de tête approbateur qui ne pouvait que m'encourager.
– Allez, petit coquin qui se branle en cachette dans les dessous de sa femme.

Je commençai rapidement à lâcher des petits gémissements libérateurs qui semblèrent attiser son propre désir, ses propres gémissements. Je fermai les yeux, par je ne sais quel sentiment soudain de honte et d'envie poursuivre, jusqu'au bout.
– Non, ouvre les yeux ! Regarde-moi.

Quand je rouvris les yeux, elle avait déjà desserré ses jambes et ouvert son pantalon de flanelle. Il y glissa une main qu'elle retira aussitôt pour faire tomber son chemisier.
– Branle-toi mieux que ça… Je veux que tu m'en mettes partout, ici… dit-elle en caressant d'un doigt l'espace ouvert entre ses seins. Je veux que tu m'éjacules dessus… comme un petit cochon que tu es.

Un « cochon »… Venant de Nicole, cela m'étonna quand même, et eut l'effet de m'électriser tout à fait ; jamais elle ne m'avait appelé comme ça, même dans le feu des ébats.
– N'est-ce pas que tu es un petit cochon, ajouta-t-elle, comme si elle avait deviné mes pensées.

Je murmurais timidement un « oui » entre deux gémissements.
– Mieux que ça, petit cochon, je n'ai pas entendu.
– Oui… je suis un petit cochon…
– Un petit cochon qui se masturbe en cachette dans les dessous de sa femme.

– Oui.. dis-je dans un souffle

– Un petit cochon qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop souvent.

– Oui..


Elle semblait s'emballer de ses propres répliques, replongea sa main dans son pantalon en se pinçant les lèvres.

– Repètes-le
– Oui, je suis un cochon qui se masturbe dans les dessous de ma femme.

– Et ? ...

– Et  qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop.

Cette fois, ses gémissements devenaient plus précis, alors que ses doigts, au travers de la flanelle, s'agitaient entre ses cuisses alors qu'elle ne quittait pas des mieux mon sexe qui disparaissait et réapparaissait, de plus en plus vite, de la soie de son sous-vêtement.

– J'étais enpourpré de ce que je venais d'avouer et électrisé à la fois
– Allez cochon, branle-toi, branle-toi bien dans ma petite culotte…

Cette vision qu'elle m'offrait finit de me rendre fou, Nicole s'était déjà masturbée devant moi, mais dans l'intimité d'un soir, d'un lit, déshabillée, jamais de cette façon, bizarrement si distante.

Je sentis le désir monter, fulgurant, irrésistible, et je me rapprochais d'elle rapidement, pour décharger plusieurs salves d'un sperme libérateur sur ses seins redressés, qu'elle tendit vers moi, et dont la peau trahissait encore l'empreinte du haut de maillot de bain des dernières vacances à la mer. Elle lâcha en même temps que moi un long râle en ouvrant bien la bouche, en s'enfonçant, je le devinais, un ou peut-être deux doigts profondément dans le vagin.

Elle retira brutalement la main de culotte, et vint saisir à deux mains, comme une gourde après une traversée de désert, mon membre encore dur et l'engouffra dans sa bouche. Elle le pompa comme elle ne l'avait jamais pompé, le gardant à l'intérieur, tout en libérant une main pour étaler sur toute la surface de ses seins la semence que je venais de projeter.

Puis elle sembla se relâcher, et libéra de l'étau de ses lèvres mon membre devenu mou.

J'étais honteux et à la fois libéré à sa merci d'être tomber en bassesse.
– Je voudrais que tu fasses une dernière chose… demanda-t-elle après avoir retrouvé son air malicieux.
– Oui, quoi ?
– Comme tu es un gros cochon, n'est ce pas
– Oui...
– Je voudrais… que tu lèches ton sperme sur ma poitrine. Que tu me nettoies bien.

Elle baissa le regard vers sa poitrine, luisante.
– S'il te plaît…

Après avoir marqué un temps d'étonnement, je lui souris, m'agenouillai entre ses cuisses habillées, et, lentement, me mit à lécher d'abord son ventre, puis le haut de sa poitrine et, consciencieusement, l'un après l'autre, ses deux petits seins que je sentais tendus de désir, et qui lui arrachait un gémissement chaque fois que j'en léchais le téton. Lécher mon propre sperme ne me procurait aucune espèce de plaisir, si ce n'est celui d'en donner à Nicole, ni aucune forme de dégoût.
– Oui, c'est bien, continue, consciencieusement, mon petit goret.

Je découvrais Nicole. Peut-être, comme moi, regrettait-elle en cet instant d'avoir attendu vingt-et-un an pour goûter à de tels jeux. Mais elle n'en dit rien. Elle se leva bientôt, en me repoussant doucement d'un baiser.
– Je vais prendre une douche. Il faudra faire mieux, la prochaine fois, ajouta-t-elle avec un petit rire.

Et, provocante, elle fit tomber d'un seul geste son pantalon et sa culotte devant moi, son cul, encore parfaitement formé malgré ses 41 ans, était superbe et se dirigea vers la salle de bains. Mais alors qu'elle allait franchir la porte, elle revint sur ses pas, ramassa la petite culotte de soie imprégné de mon sperme qui gisait sur le sol, et l'enfila avec sensualité.
– Je vais en profiter pour nous nettoyer toutes les deux, dit-elle en passant la main sur la soie entre ses cuisses.

Je rejoignis notre bureau où j'avais l'habitude, en temps ordinaire, d'allumer dès mon arrivée mon ordinateur pour en vérifier les mails.


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Rédigé par jgiorca

Publié dans #beta, #dégradation, #domination féminine, #léchage, #masturbation

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Publié le 9 Octobre 2018

Ecrit par cerebrox modifié par jgiorca

Cathy est une très belle créature élancée, aux longs cheveux sauvages, de 35 ans qui n'a jamais voulu entendre parler d'enfant. Je n'aurais jamais cru possible avoir une telle femme dans ma vie, vu mon physique très ordinaire et mon métier impropre. Très prise par ses responsabilités professionnelles, elle est aussi belle qu'arrogante et salope cruelle. Sportive par souci de ses lignes corporelles, mais toujours vêtu d'un tailleur très chic et parée de bijoux précieux, elle porte bien, dans ses démarches félines élégantes, ses talons qui la grandissent encore à mes yeux.
Ma femme est une dame de caractère dont je suis très épris. Gynarchique et très indépendante, elle a su de suite qui j'étais et, dès les premiers jours de notre vie commune, imposer ses exigences et me mettre les points sur les i.
A la ville comme à demeure, c'est elle qui commande et j'obéis. Je n'ai pas mon mot à dire et dois céder sur tout ou je suis impitoyablement chassé de chez elle. N'ayant jamais osé prendre un tel risque, j'ai donc dû, très rapidement, accepter de perdre mon emploi minable pour tenir et entretenir sa grande baraque bourgeoise, lustrer, laver, repasser, faire la cuisine et les courses comme le parfait petit employé modèle, l'autre "femelle au foyer" qu'elle a voulu que je sois pour elle.
Je connais ses besoins, ses habitudes et ses préférences par cœur. Je m'empresse toujours de les satisfaire, servilement. Massage de ma reine dans son bain moussant, elle sirote son whisky favori on the rocks, appréciant plus que tout ce moment de détente absolu.
Une fois rentrée, après de longues heures passées au bureau. Face-sitting au-dessus du bidet de la salle de bains qui va jusqu'à l'orgasme, ensuite. Cathy se laisse souvent aller à m'uriner en bouche lorsque ses sensations sont très intenses, quand elle s'oublie totalement sur moi. J'adore déguster son odeur intime forte et son champagne doré! J'aime ce rituel et me savoir son objet humain à disposition.
Mes relations sexuelles avec elle sont devenues très rares, je porte, jour et nuit, une cage et dois souvent la supplier de me permettre de l'ôter afin de soulager de masculins besoins trop longtemps réprimés. Mais, c'est elle qui contrôle ma sexualité et qui se plait à me branler comme le vilain garçon aux sales pensées que je suis. Je dois tout lui dire des fantasmes les moins avouables qui me passent alors par la tête.
Du coup, Cathy connaît mes penchants bisexuels et mon jouissif bonheur à me savoir soumis presque toujours cocu. Cette superbe marâtre ne se gêne plus pour faire venir à domicile et me présenter ses nombreux et très virils amants, pour un soir ou pour plusieurs mois qui, la plupart du temps, sont au courant du masochiste du cocu de mari consentant.
J'aime écouter aux portes. L'entendre prendre son pied, la regarder rouler des pelles baveuses à l'homme qui l'enlace sans paraître se rendre compte de ma présence en lui murmurant des mots doux afin d'éveiller ma jalousie.

Certains d'entre eux trouvent amusant de m'humilier, de m'insulter. On m'oblige à venir sucer leurs queues encore imprégnées des senteurs intimes de mon épouse, de leur lécher le cul, de faire des langues aux coïts extra-conjugaux, de laper leur jus au sortir de la vulve repue de ma femme. De leur de leur tenir la chandelle ou de servir le petit-déjeuner au lit, les weekends en tenue de soubrette aux ordres et plug au cul.

Je sais combien la cérébralité perverse de ma femme s'en trouve décuplée et tout ceci m'excite grandement aussi. Elle adore faire l'amour à ses amants, longuement, dans notre chambre à coucher en regardant la photo de notre mariage, cadre toujours posé bien en évidence sur la table de chevet.

Quant à moi, je dors souvent sur le canapé du salon. Le sommeil étant toujours très long à venir du fait des bruits incongrus et des paroles échangées, des râles, des rires qui me parviennent distinctement de la chambre ou des wc. Je souffre d'être aussi à l'étroit dans ma cage de chasteté dont elle seule à la clé. Cela, cette vicieuse le sait également ! Et, cela s'entend lorsqu'elle batifole à la maison avec des hommes charmants et d'une condition sociale et intellectuelle supérieure à la mienne.

Le plus avilissant pour moi, c'est de devoir accepter sans discuter de me faire sauvagement enculer, à grand renfort d'insultes et de vigoureuses claques sur le fessier, par quelques uns des habitués qui ont toute licence pour m'humilier en sa présence. Cela l'excite au plus au point et elle me traite de "petite lope de la maison" "Bonne à tout faire".

Certains vont jusqu'à m'utiliser aux chiottes comme wc humain. J'accepte, le ventre rempli de pisse, le martyr qu'elle jouit de me faire endurer et que son vice pousse toujours plus loin.

Par amour infini pour Cathy. J'espère, plus encore qu'avant, à défaut d'être l'homme être "la lope de sa vie". Ma fidélité et mon esprit de sacrifice peuvent, chaque jour que Dieu fait, en témoigner. 

 

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Publié le 4 Août 2018

Tu as commencé à te masturber dés ton plus jeune âge, sur tout ce qui te tombait sous la main, les catalogues de la Redoute, le souvenir de tes rencontres avec les copines de ta sœur, tes cousines, tes tantes, les revues érotique...

Plus tard ce fut en regardant du porno sur tes écrans, à chaque occasion où tu le pouvais tu jouais avec ton petit pénis.

Et toujours pour atteindre ton plaisir très vite, l'essentiel étant la jouissance.

Quand tu es devenu plus grand toujours puceau, tu as continué bien sur. Tu te masturbais toujours plusieurs fois par jours et le soir dans ton lit en repensant à toutes ces filles que tu n'osais aborder.

Tu n'as pas compris que durant toutes ces jeunes années tu as conditionné ton pénis et ton désir.

Tu l'as conditionné à être stimulé par le toucher de ta main.

Après tant d'années et de masturbation, tu as créé un scénario ou tu peux même jouir sans atteindre une complète érection.

Tu as créé une situation ou tu peux te masturber et jouir en très peu de minutes.

Tu croises un beau cul dans la rue, tu parles avec une jolie jeune fille qui ne te calcule pas, tu vois ton meilleur ami serrer de près sa copine et hop tu rentres vite te masturber la dessus.

Tu as honte, tu te sens à chaque fois inférieur aux autres garçons, tu es anormal, et cela traverse ton cerveau des milliers de fois, mais tu ne peux t'empécher.

Tu le fait même dans les toilettes partout ou tu vas, car maintenant, tu sais te faire jouir le temps d'une pisse.

C'est ce que tu sais faire de mieux te faire jouir très vite atteindre ce plaisir avec ce petit nuage de culpabilité juste après.

Ta libido, ton pénis sont maintenant parfaitement formatés à ta masturbation minute frénétique.

Puis vint le jour ou tu rencontres une fille sans doute alcoolisée ou très moche qui veux bien écarter les cuisses pour toi, tu t'aperçois que tu as besoin de ta main pour devenir dur...Tu arrives finalement à être en érection et tu sens bien que tout cela est bien plus compliqué que ta main, mais comme tu es complètement conditionné à ton plaisir minute, à peine pénétré dans cette sublime caverne, tu jouis dans l'instant...

Tu n'as pas de raison d'être honteux… tu vois là une sorte d'accomplissement de ton conditionnement…

Tu t'es bâti ainsi au fil de tes masturbations, et l'on peux dire que tu t'es bien entrainé n'est ce pas ?, des milliers de fois..., beaucoup de gens échouent dans leur objectif mais toi tu y es arrivé.

Tu es devenu un masturbateur loser,

Une chose que tu doit comprendre c'est que les actes ont des conséquences. Tu comprends que les femmes aient des besoins sexuels bien sur, mais tu t'es rendu toi même incapable de les satisfaire sexuellement.

Si tu es aujourd'hui avec ta petite amie ou ta femme, c'est qu'elles n'ont pas eu d'expérience avant toi, tu as de la chance "loser" mais tu vois que ton comportement qui dure encore jusqu'a ce jour fait que tu as une dette envers elle...

Explique lui gentiment que tu ne pourras jamais la satisfaire et pris la d'aller voir d'autres hommes, achètes-lui des bons godemichés pour la préparer et compenser ton infirmité maintenant chronique.

Habitues-la à recevoir de vraie bites longtemps et encourages-la à ne plus te laisser la pénétrer, donnes lui du plaisir avec ta langue car elle dure plus longtemps que ton pénis, ta masturbation te suffit n'est ce pas ?

Sers la à la maison, travail dur, devient sa boniche, préserve lui tous son temps pour voir d'autres hommes.

Elle pourrait même te poser une cage de chasteté pour te contenir car tu es malade tu le sais bien !  et elle peut te priver à son tour de plaisir sexuel, comme tu l’as privé tout ce temps.

Tu es un sous homme et tu seras tellement heureux de lui prouver par ta chasteté que tu veux lui rendre ce que tu ne lui à pas donné, sers-la avec ses amants, demandes leur gentiment de le faire devant toi pour bien te faire comprendre ta place.

Deviens plus féminin, car n'étant plus un homme que te restes-il comme choix ?

Tu pourras enfin devenir complice avec elle comme sa bonne amie et partager ses amants.

Et n'oublies pas que c'est toi qui t'es conditionné ainsi, tu es devenu un sous homme incapable de la combler.

Ton plaisir sera désormais de la regarder avec ses amants être pleinement satisfaite, et toi tu subviendras à ses besoins matériels, à son confort, à son nettoyage intime et ta bite n'étant plus qu'un clito frileux encagé, tu pourras aussi servir de défouloir aux vrais hommes qui s'occuperont d'elle et de toi en toute complicité.

Tu t'es forgé ton destin avec ta main... 

 

 

 

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Publié le 4 Juin 2018

Eric Stanton , le Maître de la domination féminine illustrée, c'est les années 50 60 et 70 avec une maitrise du trait intéressant et qui évolue beaucoup, un univers immense énormément de comic books sur tous les aspects de la domination, les transgenres et beaucoup de dessin sur notre sujet.

Par contre le sujet "cuckold" est peu abordé dans son œuvre.

Eric Stanton (1926–1999) est né à Brooklyn et a servi dans la marine américaine pendant la Seconde Guerre mondiale.

En 1948, il a commencé à dessiner le feuilleton «Fighting Girl» pour le célèbre Irving Klaw et a passé les 50 années suivantes à créer des illustrations fétichistes, des séries et des couvertures de livres à la plume et à l’encre, à l’aquarelle, à la gouache et en techniques mixtes sur des sujets comme la domination féminine, le bondage, l’étouffement et des thèmes transgenres. Il les réalisait sur commande de clients privés.

Il a également partagé un atelier avec la légende de la BD Steve Ditko, avec lequel il s’entendait à merveille, et a contribué à la naissance de Spiderman. 

J'ai toujours été fasciné par l'exploration par Stanton de la « masculinité » et de l'identité, son jeu avec l'inversion des rôles de genre comme moyen de souligner les stéréotypes culturels, sa volonté d'illustrer les hommes « non héroïques » à une époque où les rôles de genre masculins étaient pratiquement gravés dans le marbre, ses penchants proto-féministes (qui étaient authentiques et non une posture de politiquement correct, comme on pourrait le voir aujourd'hui) ; J'aime le désintérêt de Stanton pour le dessin de bandes dessinées grand public, y compris les bandes dessinées de super-héros masculins; J'aime le fait qu'il était en avance sur son temps en voyant la bande dessinée comme un média subversif – et pas seulement quelque chose pour les enfants, précédant Robert Crumb d'au moins une décennie. Bien sûr, j'aime la façon dont il a dessiné des femmes sexy et confiantes. Au fond, Eric Stanton était un rebelle, et son esprit est résumé dans la citation d'ouverture de ce livre de Frank Zappa. Je veux dire, au fond, à quoi bon faire de l'art si ça ne défie rien ? S'il ne conteste pas le statu quo ?

 

Outre ses bandes dessinées et illustrations, Stanton est surtout célèbre pour ses femmes dominatrice entres elles, lesbiennes et gynarchiques , il n’hésite pas à les affubler dans ces planches de sexe masculin, pour mieux tourmenter les hommes. Parmi ses préférences, on trouve, dans le désordre,le bondage, la domination des femmes, les combats féminins, La suprémacie féminine, la lutte mixte et le face-sitting.

Ici https://zizki.com/eric-stanton vous trouverez pas mal d’œuvre de Stanton ici partant du début de sa carrière et toute la série Bizarre Comix puis jusqu’à la fin et les délires des Stantons 33, 37,

 

A noter pour notre sujet

 

A woman’s scorned (une belle mère dominante)

 

Belle star

 

Bonnie and Clara

 

Power to the princks

 

Wifemistress

 

Husbandtrainers

 

Captive Casanova 

Eric STANTON

Eric STANTON

Eric STANTON

 

Eric STANTON

 

Eric STANTON

Eric STANTON

Eric STANTON

  

 

Eric STANTON

 

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Publié le 31 Mai 2018

Si vous êtes ici c'est que vous êtes un homme qui a une forte propension à être soumis, dans cette  perversion vous voulez votre déchéance sexuelle et ses conséquences humiliation, frustration, avilissement, et c'est dans celles-ci que vous prenez votre plaisir psychique. 

Devenir évacuateur précoce est le défi ultime et parfait pour faire de vous un sous homme, avec ou non une petite bite, c'est le statut le plus frustrant pour un homme de ne pas pouvoir faire jouir une femme définitivement et le savoir. 

Il est jouissif de se dire que l’on n’est plus jamais à la hauteur, que vous êtes modifiés, programmés pour être un sous homme. 

Développer votre précocité est une formidable opportunité pour pousser votre femme à vous tromper, un vrai motif naturel et presque invisible pour elle, si vous envisagez de le faire dans son dos. 

Vous pouvez aussi Madame développer cette technique auprès d'un mari infidèle pour le dompter définitivement le casser et le rendre impropre à la fréquentation des femmes, ou tout simplement développer cette technique sur votre homme qui à déjà des tendances EJP et que vous voulez tromper en toute bonne cause. Mais aussi bien sur l'appliquer à votre homme qui a déjà fait allégeance à votre domination naturelle, ou qui en meurt d'envie. 

Il faut appliquer la méthode de la réduction du temps, indiquer ici methode-pour-devenir-ejaculateur-precoce 

 

Un cercle vicieux ... 

L'homme on doit se le dire, aime jouer au mal dominant !!  Et c'est vrai que savoir se contrôler est la base d'un homme au lit, attendre pour jouir que sa femme ai eu au moins un orgasme pour au mieux jouir ensemble, voir attendre encore plus longtemps pour montrer sa domination. Certain on un naturel contrôlé, mais la majorité a du travailler sur le sujet, pour durer,  pas mal d'années à savoir se connaître et contrôler son excitation pour pas éjaculer en quelques minutes. 

Tout sera perdu en 8 ou 15 jours ..... 

Si vous arrivez à l'imposez sous le prétexte d'un jeux sexuel à votre mâle, il va tomber de haut ! Il va se rendre compte qu'il est devenu un éjaculateur précoce ... Et qu'il arrive plus à donner un orgasme avec son pénis !! C'est terrible comme situation, il sera déstabilisé et plus il va y penser, moins il y arrivera à se retenir ...
Oui, la technique de la branlette l'arche en diminuant le temps, marche bien, trop bien, si c'est bien fait. 

Je vous conseil de l'exciter au max au début avant et pendant sa masturbation. En moins de 10 jours, vous aurez le plaisir de constater qu'il éjaculera même avant d'avoir eu une vrai érections ... Juste l'excitation fait venir l'éjaculation .
Et un jour demandez lui de vous faire jouir avec son pénis sinon il sera fermée à vie en cage de chasteté !!
Ha mon avis il va éjaculer à peine rentrer ... Et moquez vous de lui devant lui !!Voir en public comme quoi il ne peut même pas faire l'amour à une femme sans qu'il éjacule à peine le seuil franchi... Comme un adolescent fébrile.
Et si il a pas un pénis d'au moins 16 cm moquez vous de lui sur sa taille ! Pour ajouter au complexe.
Il perdra confiance en lui total !! Là, il sera coincé il ne pourra plus partir, vous tromper, car les seules activités sexué qu'il peut faire c'est avec vous !! Vous donner du plaisir avec sa langue et ses doigts !! 

 

Relativement Irréversible 

Alors sur le temps .... Sa lui serra très difficile de réapprendre à se contrôler et reprendre confiance en lui ...
Tout ceux que je connais qui ont subi cette technique n'ont quasi plus été vraiment performant comme avant ... 

Oui certain, mais il leur a fallu bien du temps et patience car le cerveau est très complexe une fois qu'il a enregistrer excitation=éjaculation en moins de 1 seconde c'est très dur de lui refaire faire l’inverse. 

Surtout que l'éjaculation précoce rend un homme frustré et pas sûr de lui et ça, il en aura honte quand il se rendra compte que des qu'il va vouloir avoir un rapport sexuel, qu'il a déjà éjaculé avant la pénétration ou en s'immiscent dedans ...
Il ne pourra plus faire jouir une femme avec son pénis ...
Cercle vicieux, car à chaque fois ce sera sa hantise, plus il va y penser, plus ça arrivera vite...  il aura même des troubles de l'érection, voir pas d'érection grâce au blocage psychologique ...
Et si il y arrive sa sera une éjaculation spontanée des qu'il sera excité en moins de 2 secondes ...
C'est  le problème.de l'éjaculation précoce ( le cerveau ne sait pas où plus contrôler l'excitation /éjaculation )
Comme des codes que le cerveau enregistre, et comme ces des codes sont très agréable "la jouissances" le cerveau s'en dop et refuse de s'en priver ... C'est de l'ordre du réflexe de Pavlov (un vrai dressage du bon chien chien - Réactions involontaires et mécaniques, qui sont le résultat de pratiques régulières et systématiques.)

Donc plus facile de devenir éjaculateur précoce que de plus l'être ....
Si vous faite cette technique sur votre mari, il sera condamné pendant longtemps à vous faire jouir avec sa langue ou ses doigts ou un gode car sa sera pas avec son pénis, ca c'est sur .... 

Par contre continuez les périodes de séances de branlette en moins de 10 secondes régulièrement pour maintenir la précocité en place. 

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Publié le 20 Février 2018

Chers amis cocus, voici une modeste contribution sur la méthode pour devenir éjaculateur ultra précoce et le rester.
Rappelons que c'est là l'un des moyens de faire en sorte que nos épouses trouvent le bonheur dans les bras d'un autre (ou de plusieurs autres) homme(s).
C'est aussi un moyen assez habile pour rester marié puisque la définition même du cocu inclus à minima le fait d'avoir une 
femme. Hé oui ! Si elle n'apprend jamais ce qui est écrit ci dessous, votre éjaculation précoce aura tout d'une maladie. Vous allez vous dégrader peu à peu, assurant au lit de moins en moins jusqu'a plus du tout.
Elle ne peut donc vous en vouloir et n'a aucune raison de divorcer pour ça. 

Par contre elle aura toutes les raisons de rechercher une verge en mesure de coulisser en elle suffisamment longtemps pour la faire jouir, ce qui ne sera plus votre cas.
Voici donc la méthode que j'ai appliquée avec succès sur environ 20 ans
Méthode en 8 étapes
Etape 1 : Gérer le temps / Oublier le plaisir
Se masturber lorsque l'on est débutant (jeune) c'est faire durer, projeter des images porno dans sa tête, arrêter lorsque 
le méat commence à couler, puis reprendre et pour finir, lacher de longs jets au bout de 30 minutes (en ce qui me 
concerne). 
Il va falloir contrôler cela et totalement extraire la dimension érotique de la masturbation pour en faire 
quelque chose de strictement mécanique. Pour cela vous aurez besoin d'un chrono qui justement va détourner votre attention.

Etape 2 : Position.
L'idéal est de rester habillé et de seulement baisser pantalon et culotte. Vous pouvez le faire à la 
salle de bain, face à un miroir (c'est parfait), assis au sol cuisses ouvertes

Etape 3 : Préparation. L'exercice ne fonctionne qu'avec une érection très nette. Sans vous toucher (très important), la 
queue doit être tendue. Pour cette partie, vous pouvez imaginer votre épouse sous un autre homme que vous connaissez mais 
n'appréciez pas du tout. C'est en général très très excitant. Pour moi, c'est un ex rival que je déteste

Etape 4 : Une fois la queue bien tendue, lubrifiez votre main avec un gel intime (ou crachez dedans ça marche aussi), 
prenez votre chrono avec l'autre main et déclenchez en même temps que vous masturbez votre queue à toute vitesse / Le plus 
vite possible. L'objectif est de provoquer une éjaculation reflexe, sans plaisir, en moins d'une minute. 
C'est normalement ce qui doit se passer si vous branlez très très vite dès le démarrage sans réfléchir à rien d'autre. 
Allez y vous serez surpris. 
Attention après l'éjaculation à ne pas rester là à réfléchir. Vous lavez vos mains, remontez culotte et pantalon 
et retournez à vos activités. Pas de repos ou de pensées. Vous passez à autre chose point.

Etape 5 : Raccourcir la durée. A partir de là, chaque prochaine séance doit vous permettre de gagner du temps et d'éjaculer 
toujours plus vite. 
Quelques règles simples : 
Si vous le ne sentez pas (fatigue, énervement...), ne faites pas de séance. 
Fixez vous une limite : si vous n'avez pas éjaculé au bout de 1 minute, vous arrêtez. 
Fixez vous une pénalité : si le temps n'a pas diminué par rapport à la séance précédente, vous faites quelque chose que vous n'aimez pas. Pour moi j'avale mon 
sperme.

Etape 6 : Temps limite / Le succès est en vue lorsque vous réalisez l'exercice en moins de 10 secondes. 
Mon record est de... 0 secondes et aucun mouvement de pompe sur ma queue. J'ai juté sans me toucher et sans le moindre plaisir, 
l'éjaculation étant devenue purement réflexe. Là vous pouvez passer à l'étape 7 de frustration

Etape 7 : Cette étape de frustration de votre épouse est facilitée si, comme c'est le cas de ma petite chinoise, elle 
mouille peu. Dans ce cas, la pénétration nécessite l'application d'un gel sur le pénis (ou de salive). Il est alors très 
simple de faire quelques mouvements de la main pour répendre le gel sur la bite et de lacher à la grande surprise de votre 
épouse les jets de semence dans les poils avant même d'avoir pénétré le vagin. Vous pouvez alors vous excuser piteusement et essuyer le chatte avec un linge en lui disant que vous ferez mieux la prochaine fois.
Ne compensez surtout pas en léchant la fente, elle doit rester frustrée pour aller sous un autre à terme.

Etape 8 : Recommencez encore et encore en éjaculant dès que vous baissez votre culotte, ou au contact de la fente ou 
carrément dans votre culotte, tout ceci grâce au maintien de l'entrainement plus haut qui ne doit jamais s'arrêter. 
Je peux vous assurer que le regard de votre femme lorsque vous baissez votre culotte remplie de sperme face à elle et en pleine lumière vaut le détour. Au début, elle était très malheureuse pour moi et me disant des phrases comme "oh mon chéri, tu as déjà fait !". Aujourd'hui elle rigole en disant "encore !" ou "déjà"
*
Il n'a fallu que quelques mois après l'étape 7 dite de frustration pour que ma femme Anne aille sous un autre. Je lui en ai 
parlé ouvertement, prétendant que je consultais un spécialiste et qu'il n'y avait rien à faire pour empêcher l'émission 
immédiate du sperme. Je l'ai fortement encouragée à mener sa vie sainement et à rester une femme dans tous les sens du 
terme. Elle va sous l'un de ses collègues qu'elle m'a d'ailleurs présenté et elle ne me cache rien, lui même étant marié et 
assez malheureux en couple. 
J'ai toujours le droit de "coucher" avec elle et elle me caresse tendrement la tête lorque je baisse ma culotte et que mon sperme gicle dans les poils. Elle me demande d'ailleurs maintenant de la lécher, ce que je ne refuse plus puiqu'elle à trouvé un autre homme pour la monter comme elle le mérite. 
Mon éjaculation est devenue si réflexe que j'englue régulièrement mon slip en voyant des femmes asiatiques dans le métro ou le bus/ Elles me rappellent ma femme.
Voilà / Bon entrainement

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comportement, #dégradation, #masturbation, #modification, #précoce

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Publié le 27 Juillet 2006

La masturbation d'un mari soumis.
Voici la méthode que j'utilise de temps en temps afin que mon mari puisse jouir après une période de port de sa ceinture de chasteté.
Matériel nécessaire :
-Pinces à linges
- Cuillère à soupe
 - Chouchou (ou élastique pour les cheveux)
- Règle 
- Gants en plastique 
- Cordes ou menottes
-Bandeau - Sac congélation avec des glaçons
 - Gel lubrifiant (option)
Les hommes aiment bien se masturber, et il faut bien observé ce qu'il aime :
 Mouvement rapide et régulier, pas de temps mort, simuler la pénétration en resserrant leur main (mouvement du gland vers la base), bien serrer leur sexe une fois qu'ils ont fini afin que leur semence s'évacue mieux.
 Donc si vous avez bien compris ce qu'il aime, cela devient très facile de masturber un soumis, il suffit de faire tout le contraire.
Je demande à mon mari de se déshabiller et je l'attache sur le dos dans notre lit. Ensuite je lui bande les yeux avec le bandeau et lui installe les pinces à linge sur les tétons.
 Je place ensuite le chouchou à la base du pénis afin que ces testicules sont plus rapprochés du gland (ainsi elles sont plus sensibles, et cela permet pendant le va et vient de la masturbation de donner des petits coups dessus)
J'utilise les gants en plastique afin de réduire la sensation agréable du soumis ainsi qu'un peu de gel lubrifiant.
Ensuite commence la lente masturbation avec un rythme très irrégulier et de fréquentes pauses.
 Pendant ces pauses, il est possible de refroidir l'ardeur du soumis grâce au sac congélation contenant les glaçons et de donner des petits coups de règle dans les testicules maintenus par le chouchou.
 Mon geste de va et vient est plutôt de la base du pénis vers le gland (et non pas l'inverse) ainsi que quelque mouvement de rotation. N'hésitez pas à faire quelque mouvement brusque afin d'écraser ses testicules entre le bas de la main et son bas-ventre.
 Vous pouvez également juste effleurer son sexe. Ou bien boxer ses testicules et giflé la hampe en aller retour infini. Parfois je lui brosse le frein avec une vieille brosse à dent. L'important, c'est de faire ce qu'il lui plait le moins. 
Il est important d'arrêter quand le soumis commence à prendre trop de plaisir. Il faut qu'il bande et débande au moins dix fois.


Pendant les pauses, vous pouvez également partir faire un tour où allez regarder la télé en le laissant avec le sac à glaçons sur ces parties intimes.
Une fois qu'il n'en peut vraiment plus, c'est à vous de décider s'il peut jouir ou s'il doit attendre un jour supplémentaire.
 Si vous voulez qu'il termine, il faut vraiment limiter le contact de votre main avec son corps. Dites lui de vous aider afin de vous dire à quel moment il atteint le point de non retour, et à partir de ce moment-là vous ne devez absolument plus toucher son sexe afin qu'il jouisse avec un plaisir très restreint dans le vide. Laissez son sexe spasmé dans le vide, sa semence s'écouler tranquillement et récolter la avec la cuillère à soupe. Ensuite laisser le sur le dos avec la tête en arrière, et mettez cela dans sa bouche. Ensuite je monte sur lui afin qu'il me fasse un bon cunnilingus pour que mon odeur se mélange à sa semence. 
Voilà c'est fini, à vous de jouer.


Sinon un conseil pour les femmes qui font porter à leur mari une ceinture de chasteté et qui n'ont pas la patience d'attendre trop longtemps afin de voir tous les cotés bénéfiques de la chose. Il suffit de demander au soumis plusieurs jours avant l'enfermement de se masturber au moins 5 fois par jour afin qu'il soit plus rapidement en manque lors du port de la ceinture de chasteté.
 De plus tout ce sperme récolté peut faire un excellent apéritif pour le soumis. (En général je le congèle dans un bac à glaçon, et je le mélange à l'occasion avec un alcool fort).

PS : D'autres exemples de masturbation peuvent se trouver sur les sites http://www.robandjill.com et http://groups.yahoo.com/group/teasingandorgasmdenial/

PS : Sinon si vous n'avez plus envie de faire l'amour avec votre soumis, une solution peut être inspiré de l'histoire : http://cplechan8.free.fr/Histoires02/Cocussoum08.htm
PS : Si quelqu'un à des expériences sur le milking de la prostate, je serai intéressée par leurs récits.
Sophie

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #dégradation, #masturbation, #milking

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Publié le 29 Avril 2006

Depuis pratiquement une année, je domine régulièrement mon mari.
C'est à son initiative que j'ai commencée, et maintenant j'y prends de plus en plus de plaisir mais je crains de le perdre à mes yeux.
Dans la vie, au quotidien, nos rapports n'ont pas changés.

L'idée vient de lui, mais en fait je l'ai provoquée en découvrant ce qu'il regardait sur internet. Donc je ne sais plus vraiment. Je me suis laissé draguer dans une soirée, j'y prenais du plaisir, et mon mari m'a autorisé à aller plus loin.

Depuis mon mari aime être cocu mais aussi soumis, et je prends de plus en plus de plaisir à le dominer, au départ c’était dans nos jeux sexuelles uniquement, mais maintenant, il est totalement à mon service et je me défoule souvent sur lui.

Cette pratique m'a amenée à couché avec d'autres hommes, parfois devant mon mari, et ces amants commencent à prendre une place assez importante dans ma vie.

Avoir des amants de passages n'était pas une contrainte, mais progressivement, j'ai rencontré les mêmes amants, c'était plus simple et l’on se connaissait mieux surtout pour les faire accepter de faire ça devant mon mari.

Je n'ai pas recherché cette situation, elle s'est construite insidieusement.

Mon mari continue toujours à me faire l'amour, et je me sens bien dans ses bras, c’est tendre et confortable, mais les amants qui s'occupent de moi régulièrement sont plus fougueux et endurants. 
Ils ne sont pas tendres. J'adore être leur objet, et je ne veux plus m'en passer.

Quand ils me font l’amour devant lui je le regarde dans les yeux et j’y vois un sous-homme, je ne reconnais plus l’homme que j’ai aimé, il est là à genoux congestionné, se masturbant au rythme de mes amants les yeux dilatés fixés sur mon sexe avalant leur chibre, je suis un peu malheureuse de l’avoir perdu au profit d’une lope.

Mais en même temps il prend son plaisir comme cela…
Je ne me sens plus amoureuse, il devient comme un étranger à mes yeux.

Et puis il y a le fait que je pense de trop au sexe. Mon mari s'occupe de la maison. Je n'ai plus rien d'autre à faire que d'exiger une tâche ménagère, et de téléphoner pour avoir du plaisir. J'ai toujours envie de sexe, il me semble trop y penser.

Parfois, l'image de mon mari me gêne. J'aime quand il me masse les jambes, mais le voir me lécher les semelles m'indispose de temps en temps. Depuis peu, il veut me lécher après le rapport avec mes amants, je trouve cela vraiment dégradant pour lui, mais je cède car cela m’excite au plus haut point et j'ai un fabuleux orgasme.

Maintenant en fait, quand je suis énervée par ma journée de travail, je prends un réel plaisir à avilir mon mari, et je suis très dure avec lui, je le bat, le gifle, je lui donne des coups de pieds en me mordant la langue de plaisir, il est roulé en boule à mes pieds, je tape dessus jusqu'à ma jouissance qui se déclanche à chaque fois.

Une fois apaisé je le regarde, il ne représente plus grand chose à mes yeux, je culpabilise un peu de lui avoir fait tous cela, j’ai honte d’être rentrée dans son jeu et j’ai de la pitié pour ce sous-homme, mais lui à l’air heureux.

Je n’envisage pas de le quitter tout de suite car c’est très pratique, je n’ai plus rien à faire à la maison, ménage, courses, linge, il s'occupe de tout... je suis une princesse, mais je ne peux envisager de faire un enfant avec ça…lui veux faire un bébé et je lui fait croire que j’ai arrêté la pilule… mais je pense à chercher un vrai père pour mon enfant, dès que je l’aurais trouvé (sans doute parmi mes amants) je me séparerais de cette lope, il me paraît inconcevable qu’un sous homme élève mon fils ou ma fille… 

Et à la fois je pourrais lui faire croire qu'ils sont les siens et le laisser les élever un temps soit peu et au moins si on divorce lui faire payer une pension alimentaire pour eux... Pauvre cocu, dans un nid de coucou.

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #dégradation, #gifle, #humiliation, #sous homme, #tâches ménagères

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Publié le 4 Mars 2006

Je suis marié avec Virginie depuis 10 ans et l'on peut dire que notre couple bat de l'aile doucement, nous ne faisons de moins en moins l'amour ma femme n'étant jamais disponible et lorsque que nous le faisons, je suis tellement en manque que je jouis assez vite et elle déclenche son orgasme automatique dans la foulée du mien question que tout le monde soit content.
Bref, une sexualité morne et morose, je me masturbe beaucoup et des fantasmes se construisent dans ma tête de plus en plus nourris par ces sentiments d'insatisfaction et d'incompétence.
Ma femme d'ailleurs m'a souvent surpris la main dans le sac, en train de me masturber et à chaque foi me traite de pauvre mec... À cela je lui réplique que si elle « le » voulait plus, je ne le ferais pas et elle de me dire « pour ce que l'on fait on pourrait autant s'en passer ».
Elle exerce d'ailleurs de plus en plus d'autorité sur moi, que j'accepte assez bien, faisant ma part de tache ménagère pour la soutenir surtout qu'elle travaille de plus en plus avec un salaire qui la rend totalement autonome.
Un jour mon neveu Alex est venir habiter chez nous momentanément, car il venait de finir ses études sur Paris et devait prendre une chambre, dés qu'il aurait trouvé du travail... C'était une question de semaines et cette présence à la maison mettait un peu de fraîcheur et de sympathie dans notre routine.
Mais tout doucement s'installa un rapport avec ma femme qui me déplaisait... au début, il la draguait en douce, je le voyais bien et elle se laissait faire toute souriante à son égard. Moi, je devenais transparent, elle ne me disait même plus bonjour le matin, alors qu'elle lui faisait la bise à lui en l'entourant de ses bras...

Puis elle commença à me donner des ordres devant lui, en m'humiliant à chaque occasion...
Me disant que la vaisselle n'était pas propre, les courses mal faites... Tous cela devant lui et ce sentiment d'humiliation ne provoquait en moi aucune réaction, j'aurais dû faire le mâle, taper du poing, mais je sentais confusément que ce n'était plus mon rôle, je prenais étonnamment du plaisir même à me sentir humilié...Lui était gêné au début, je représentais pour lui le dominant du couple parfait, mais très vite il comprit que c'était elle le centre, et ne m'adressa de moins en moins la parole. C'était aussi tout pour elle, je le voyais bien tomber sous le charme, me laissant comme un simple meuble en dehors de toute attention.

De plus en plus je me vis les servir, bientôt le soir, je faisais la cuisine, mangeait avec eux qui monopolisaient la conversation, puis je débarrassais et rangeais la cuisine alors qu'ils allaient s'affaler se le canapé à regarder la télé...Je ne choisissais plus les programmes, je me retrouvais sur le fauteuil alors qu'eux étaient sur le canapé, de plus en collés l'un à l'autre...
Je finissais par dire à ma femme ma désapprobation sur son attitude elle me répondit.. « petit con tu me lâche un peu, ce n'est pas toi qui dirige ma vie, je fais ce que je veux avec Alex » le « avec Alex » provoqua directement un début d'érection chez moi, je crois qu'elle le vit, j'étais en slip, elle rajouta « contente-toi de nous faire la bouffe et tout le reste si tu veux que tous se passe bien...À ce moment, je bandais tout à fait, elle toucha ma bite à travers le coton, la tordit en disant « Dis donc, t'es vraiment un sous-homme », j'ai vu tes historiques de sites porno de lopes - je ne pensais pas que c'était à ce point ", je n'étais pas surpris de sa réaction mais plutôt de la mienne, j'avais du plaisir à cette humiliation . Quelque part libéré du poid de cette vérité inconsciente... Je n'étais donc qu'une lope moi aussi...Je me pliai au jeu... humiliant.

Lui aussi commençait à me donner des ordres...Si je rechignais, elle m'injuriait et lui se marrait.

Puis un jour, ils commencèrent carrément à se peloter sur le canapé devant moi , je regardais la télé fixement faisant semblant de ne pas voir, mais ma femme se mie à gémir sous ses caresses, je les regardais ébahi, il avait sa main dans sa culotte, je voyais distinctement son doigt aller et venir pendant que sa bouche fouillait celle de ma femme... Ma femme s'interrompit et dit à Alex « fait pas gaffe à ce con, il est bon à rien pour moi et je suis sûr qu'il rêve d'être cocu... » Alex répondit. « Alors on va le faire cocu ce connard, bien cocu, profondément cocu...Et elle de rajouter « Oui Alex va y fait le bien cocu ce bon à rien, va y donne-moi du plaisir...», « Avec joie » répondit-il. Je me levais et esquissais un pas vers eux, Mais Alex bondit d'un coup et avec sa vigueur me mit par terre d'un coup de poing, je me ramassais lamentablement, pendant ce temps, ils s'étaient déshabillés et donnaient libre cours à leurs ébats.


Alex dit «On va faire ça devant lui ?..» Virginie de répondre « On s'en fou, en fait ça m'excite bien continu...». Là, je me mit à pleurer par spasme nerveux, secoué, je décidais de quitter la pièce, mais Alex m'interpella « reste là... tu as entendu, ça fait mouiller ta femme de le faire devant toi... » J'obtempérais. « D'ailleurs désape-toi pour voir si tu bandes ».

Interloqué je me vis m'exécuter, nu, je constatais avec horreur que mon sexe était ridiculement dressé désignant les futurs amants d'un gland turgescent et baveux. Cela déclencha chez eux rires et quolibets « tu as raison, il bande le cocu, on va te donner des raisons plus profondes de le faire' . Ils reprirent leurs jeux me laissant au mien, je vis ma femme s'intéresser au sexe de mon neveu. « Waouh, tu es bien monté, dis donc , par rapport à lui, c'est sans comparaison, faut dire que j'en n'ai pas vu beaucoup des bites » puis elle s'adressa à moi, « regarde ça chéri » en masturbant Alex « tu ne seras jamais à la hauteur avec ta pine d'éjaculateur précoce » La bite d'Alex était épaisse et assez longue posée sur des couilles qui me parurent énormes...Puis elle l'enfourna dans sa bouche, je pensais brutalement qu'elle ne m'avait pas fait de pipe depuis des mois.

Malgré moi de la voir enfourner ce mandrin de chair dans sa bouche me mettait au spectacle et je commençais à me caresser inconsciemment; « dit donc t'as vu, il se touche le gros porc... », «Oui ben, il a raison, dorénavant il ne lui restera que ça, j'ai plus l'intention de lui offrir autre chose » à ces mots, je jouissais en longues saccades sur le tapis.

Puis ils continuèrent ainsi, je la vis tour à tour se faire prendre par la grosse queue d'Alex, ça n'en finissait pas, je voyais le membre s'enfoncer et disparaître entièrement dans cette chatte qui était mienne, l'écarteler, la pilonnant assez violement, ma femme poussait des râles et de temps en temps me jetait un regard de défi, puis repartait dans son plaisir. Il la retourna sur le tapis pour la prendre en levrette, son visage vers ma bite, si proche, elle me regardait fixement dans les yeux son corps secoué en rythme, la bouche entrouverte et haletante. « Alors le cocu dit Alex, tu vois comment il faut la prendre ta femme, ... » Il la tenait par les hanches et de temps en temps l'attrapait par les cheveux en la pénétrant en rythme soutenu « Laisse, dit-elle, il a jamais su faire' . Puis elle jouie a grand cris de plaisir, je ne la reconnaissais plus, cela n'arrêta pas Alex qui continuait de plus belle à la saillir, elle s'était effondrée sur le tapis le cul relevé et lui toujours opérant .

Je me branlais à fond, il me regardait d'un sourire narquois., Il retira sa pine de ma femme dans un bruit de sussions et lui dit « aller, je veux finir dans ta bouche, elle rampa vers lui à quatre pattes m'offrant le spectacle de sa croupe et le repris en bouche...Là ce fut plus mécanique, pour obtenir son orgasme il lui pinat littéralement la bouche, en la retenant par la nuque (ma femme n'aurait jamais toléré ça de moi)...J'avais vue sur sa croupe ou son abricot humide et entrouvert témoignait encore de sa trahison, j'avais l'impression que ce petit œil mouillé me regardait souriant à mes déboires, puis il jouit en elle, lui remplissant apparemment la gorge, lui criant et elle poussant des gloussements de contentement, elle avala tout en pompant comme une hystérique la queue turgescente...(Elle n'a jamais avalé avec moi de toute façon les fellations complètes n'ont jamais été au programme avec ma femme, tout juste une prise en bouche dans le feu de l'action sans plus)...

Là , elle était transformée en amante langoureuse, d'une maturité que je n'avais pas su révéler.
Moi j'étais toujours bandant, mais j'avais eu deux ou trois orgasmes et mon sperme maculait le tapis devant moi...» Bon dit-elle nous on va se coucher, il t'es évident, petit cocu que ta place n'est plus dans mon lit, «tu vas nettoyer toutes tes saletés et tu dormiras sur le canapé... Bonne branlette ».

Et ils partirent tout deux occuper le lit conjugal...


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