ejaculateur precoce

Publié le 20 Août 2025

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  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 21 Décembre 2023

Par Jgiorca

Au cours de la sixième année de mon mariage, j'ai découvert que ma femme avait une liaison. Quelques SMS explicites mal effacés sur son téléphone ne laissaient pas de doute. Quand je l'ai confrontée, je m'attendais à ce qu'elle le nie, mais au lieu de cela, elle a admis que oui, elle avait une liaison et elle s'est mise en colère, me disant que tout était de ma faute. Que chaque fois que nous faisions l'amour, j'atteignais toujours l'orgasme trop tôt. Que je l'ai toujours laissée frustrée. Qu'elle n'a jamais été satisfaite sexuellement. Qu’elle simulait toujours ses orgasmes parce qu'elle ne voulait pas me blesser.

 

Jusqu’à ce moment de ma vie, j’ai toujours pensé que nous avions un bon mariage et une bonne relation sexuelle. Bien sûr, le sexe est devenu routinier et prévisible, mais cela arrive dans chaque mariage, mais là en fait c’était depuis le début. Elle simulait depuis toujours et moi en bon égoïste je n’avais jamais remarqué, enfermée dans son mensonge, elle n’avait jamais oser me faire affronter mon impotence.

 

Mon ego machiste a été détruit et brisé. Elle a continué à m'attaquer, me disant que non seulement je souffrais d'éjaculation précoce mais que mon pénis était mince et de petite taille.

 

Je l'ai toujours aimé et là j’avais honte, comme si moi je l’avais trahi, elle m'humiliait et me faisait me sentir si inadéquat avec sa vérité brutale.

 

Sa colère s'est calmée et sa voix est devenue plus douce, peut-être qu'elle a réalisé l'horrible douleur qu'elle m'avait infligée. De sa voix douce et tendre, elle a dit : "Oh Philippe, je suis vraiment désolée pour ce que j'ai dit. J'aimerais pouvoir retirer ces mots, je t’aime et t’aimerais toujours malgré ton petit défaut"

 

J'avais tellement honte et tellement de regret de l'avoir fait avoué tout cela, mais en même temps j’avais énormément de compassion pour l’avoir frustré tant d’année et de la reconnaissance qu’elle soit toujours avec moi. D'une manière ou d'une autre, son aveux m'a donné un sentiment de profonde intimité émotionnelle avec elle et il semblait qu'elle ressentait la même chose.

 

Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre et nous nous sommes caressés, et je lui dit : "Non. Ne retire pas ces mots. Ils sont vrais et je suis reconnaissant pour ton honnêteté. Cela me fait me sentir si proche de toi et pourtant si vulnérable. "

 

Puis elle a demandé : « Pouvons-nous aller dans la chambre ? »

Dans la chambre, nous nous sommes déshabillés et pour la première fois j'essayais de cacher mes organes génitaux à sa vue. J'ai toujours été fier d'être un homme mais cette nuit je me sentais gêné d'être nue devant elle. Ma petite érection dressée vers le ciel, ridicule…je savais qu'elle me comparerait à son amant, qu’elle me jugeais impotent.

 

Elle retira les couvre-lits. Allongée sur le dos, elle m'a fait signe de m'allonger sur elle et, ce faisant, j'ai senti sa main guider mon érection vers son vagin.

 

Je l'ai pénétré jusqu'au bout et j'ai commencé à pomper, mais j'étais tellement excité que j'ai commencé à éjaculer et à gémir de frustration. C'est alors que, pour la première fois, je l'entendis soupirer de déception. Je me sentais tellement inadéquate, tellement inutile. Je lui ai dit à quel point j'étais désolé. Que je n'étais pas à la hauteur que je ne la méritais pas.. Elle avait ses bras autour de moi et elle n'arrêtait pas de dire : "Tout va bien. Oh mon pauvre garçon, tout va bien. Ne t'inquiète pas. Ce n'est pas important. Tout ira bien, alors n'y pense pas."

 

L’embarras était écrasant. Je suis resté allongé là, ma bite se dégonflant à l'intérieur d'elle jusqu'à ce qu'elle glisse. Elle a glissé ses mains le long de mon dos jusqu'au haut de mes épaules où j'ai senti ses mains me presser vers le bas, vers ses seins. Je suis descendu en embrassant sa peau jusqu'à ses seins et ses mamelons. Les tétons qu'un autre homme appréciait maintenant.

 

Tout en suçant son mamelon, elle a bercé ma tête dans ses bras comme elle le ferait pour allaiter un bébé. « tu vois Philippe tous est mieux comme cela, j’ai un amant pour mon plaisir et tu m’as moi » ces mots m’apparurent si évident d’un coup..  Je tétais comme un enfant avide …Elle gémissait, son plaisir naissant me procurait un sentiment de paix. J'avais l'impression que je pourrais rester dans cette position pour toujours.

 

Elle a passé ses doigts dans mes cheveux puis a saisi mes cheveux de chaque côté de ma tête. En éloignant ma tête de sa poitrine, elle a levé mon visage pour la regarder. Elle m'a regardé très attentivement sans aucune expression sur son visage.

 

Elle étudiait mon visage pendant très longtemps. Peut-être qu'elle évaluait les dommages émotionnels qu'elle m'avait infligés ou peut-être qu'elle estimait combien d'humiliation je pourrais endurer.

 

J'étais sur le point de lui demander : « Qu'est-ce qui ne va pas ? Quand elle a poussé ma tête vers son vagin, guidant ma bouche vers son clitoris. J'ai senti sa main sur l'arrière de ma tête alors qu'elle enfonçait mon visage dans ses poils pubiens. Son parfum était enivrant et cela a provoqué une autre érection de mon pénis.

 

En léchant ses poils pubiens, j'ai exposé son clitoris, si rose et engorgé, mon joyau de la couronne. C'était ma chance de regagner son approbation, de compenser mes échecs. J'ai fermé la bouche sur son bijou, le suçant et goûtant son jus. Je pouvais l'entendre roucouler et haleter pendant qu'elle murmurait des instructions : "Oui. C'est ce que je veux. Continue comme ça. Ne t'arrête pas. Tu es a ta place là ….Suce-le plus fort. Plus fort ! C'est bien mon garçon ! Utilise ta langue."

 

Je ne pourrais jamais la baiser aussi complètement que son amant, mais je serai le meilleur homme au cunnilingus. Suivant ses instructions, je faisais l'amour avec son bijou alors qu'elle  se tordait de plaisir, puis courbait sa chatte vers moi et criait avec son premier orgasme. Elle s'est débattue, a gémi, a donné des coups de pied et a grogné comme un animal sauvage et pendant tout ce temps, je me suis accroché à elle, comme un perdu, tout en continuant à sucer. Bientôt, ses secousses et ses tremblements se sont arrêtés et ma succion s'est transformée en un léger léchage jusqu'à ce qu'elle halète les mots : "Oh, s'il te plaît, arrête. C'est trop sensible."

 

S'éloignant de son clitoris en feu, je me suis glissé jusqu'aux lèvres de son vagin, savourant tout cela. J'ai léché et poussé ma langue aussi profondément que possible dans son canal vaginal où je pouvais goûter la douceur de mon propre sperme mélangé à son jus. Je me dis que c'est là que va la bite de son amant. Pendant tout ce temps, elle continuait à murmurer ses instructions : "Oh mon Dieu, ça fait du bien. Laisse-moi sentir cette langue. Oui, c'est l'endroit. Bon garçon. Ne t'arrête pas."

 

Après un moment à lécher et à boire son jus, son clitoris a eu le temps de se désensibiliser. Je l'ai léché et j'ai recommencé à le sucer. Pendant ce temps, elle continuait à murmurer ses mots d'encouragement jusqu'à ce qu'elle recommence à haleter et à trembler alors qu'un autre orgasme la submergeait. Celui-ci est plus violent que le précédent.

 

Cette nuit, de cette manière, je lui ai donné quatre orgasmes. Après nous être arrêtés, nous nous sommes allongés les uns à côté des autres. Mon visage était couvert de son jus, ma langue douloureuse et ma bouche était irritée par le cunnilingus que je lui avais donné.

 

Je lui ai demandé si elle l'aimait et elle a répondu : "Non ! Je n'aime que toi. Avec lui, ce n'est que du sexe mais si cela se résume à un choix alors je le choisirai uniquement parce que je dois avoir ma liberté sexuelle. « Je suis désolé mais je vais continuer à le voir."

 

"Et si quelqu'un l'apprend ?" J'ai demandé.

 

"Ne t'inquiète pas. Je suis très discrète." Elle répondit.

 

"Qu'en est-il de notre sécurité", lui ai-je demandé.

 

Elle a répondu : "Chérie, il veut juste me baiser, pas nous nuire."

 

« Ca fait longtemps ? »  «Quelques mois »

 

« Il est comment ? c’est qui ? »  son regard parti dans le vague et elle dit «  Pour répondre à ta première question dit toi qu’il est au double de toi et qu’il dure longtemps, j’ai souvent deux ou trois orgasmes avant qu’il jouisse en moi»

Quand à la deuxième tu es trop curieux là… Comme tu le connais,  il vaut mieux que tu ne sache pas »

 

« Mais tu te protèges au moins ? » « Tu sais bien chérie que c’est meilleur au naturel »

 

"Et si tu tombes enceinte ?"

 

Elle a répondu : « C'est moi qui porte le bébé et c'est moi qui lui donne naissance. Tu seras le père mais c'est moi qui déciderai qui me mettra enceinte. Je sais que c'est inacceptable pour n'importe quel homme à moins qu'il n'aime sa femme de manière inconditionnelle.

 

Pesant tout ce qu'elle avait dit je marquais une pause dans toutes mes questions et la regardant dans les yeux, j'ai répondu : "Je t'aime inconditionnellement." Je senti mon trouble dans tout mon corps, mon sexe dressé éjacula des traits de foutre dans l’air, célébrant cette victoire totale de sa part.

Un sourire approbateur de satisfaction apparut sur son visage.

Nous n'étions plus mari et femme, nous étions désormais femme et cocu. Je suis devenu ce jour-là, son cocu acceptant, adorant et soumis.

 

Le lendemain soir, alors que nous rentrions du travail et préparions le dîner, je lui ai demandé si elle voyait son amant aujourd'hui. Elle a répondu en disant: "Chérie, je vais te dire tout ce que tu veux savoir, mais cela doit être lorsque nous sommes dans la chambre et non ici dans la cuisine. Cela doit rester notre conversation sur l'oreiller."

 

Les rapports sexuels sont devenus trop embarrassants pour moi. Nos relations sexuelles consistent en cunnilingus et en masturbation. Contrairement aux relations sexuelles où j'avais des éjaculations précoces, lorsque ma femme me masturbe, il me faut dix ou douze minutes pour jouir. Me caresser aussi longtemps était très lassant pour elle jusqu'à ce qu'elle découvre que lorsqu'elle parlait de son amant, cela me faisait jouir immédiatement.

 

Depuis ce constat elle ne m’accorde le sexe qu’au retour de ses escapades bi-hebdomadaires, et maintenant je lèche une chatte distendue et rempli du foutre de son amant. Hésitant au départ, elle m’a convaincue me disant que son plaisir à me voir la nettoyer serait décuplé. Je lui doit bien ça après toutes ces années de frustration.

Crémeux et si copieux, je l’apprécie de plus en plus, elle sait que j’attends maintenant mes doses avec impatience témoins de son épanouissement sexuel retrouvé. Quand le jus coule dans ma bouche elle m’encourage «  Prend ton jus mon bébé, vas-y tète…Oh tu vois il a mis la dose pour toi mon amour ….Oh il aime ça le petit garçon » je capte frénétiquement le foutre à grande lampée.

« Fait ça bien mon chéri, sinon je risque de tomber enceinte »  elle sait qu’à ces mots je jouie sous moi automatiquement sur le drap.

 

Cela fait une année maintenant, je ne l'ai plus jamais pénétré et nous sommes toujours très excités lorsqu'elle se prépare pour son rendez-vous. J'éprouve toujours des pointes de jalousie quand je la vois se préparer pour lui. Elle passe peut-être la nuit avec son amant, mais quand elle rentre chez nous le lendemain matin, elle est radieuse et ses yeux brillent et je sais que j’ai ma récompense de cocu.  

 

Je l’aime si fort, elle est toujours la personne la plus excitante de ma vie et j'ai tellement de chance de l'avoir à mes côté malgré mon infirmité. L’autre jour elle m’a annoncé qu’elle était enceinte..

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Publié le 9 Décembre 2023

En lectrice ponctuelle du site, c’est aujourd’hui moi qui viens vous raconter un truc dont j’ai un peu honte mais dont je ne crois plus que je pourrais me passer.

Pour me présenter un peu, j’ai 28 ans et je suis infirmière libérale dans un petit village de province. Je vis maritalement avec Arnaud depuis 3 ans et nous avons une vie bien remplie. J’ai des horaires de folie mais j’aime beaucoup mon métier. Nous avons une vie un peu atypique car mon copain est barman dans une boite de nuit et du coup nous faisons souvent que nous croiser. Lui vit la nuit et moi le jour. Pour l’instant nous le vivons très bien mais c’est clair que les weekends en amoureux sont très rares.

Je suis grande (1m70), les cheveux mi-longs châtain foncé, les yeux bleus et une silhouette normale. Agréable à regarder, je n’ai jamais eu de souci pour séduire mais maintenant que je suis maquée, ce n’est plus trop mon trip. J’en ai profité plus jeune mais depuis mon entrée dans la vie active et surtout depuis que j’ai rencontré Arnaud, j’ai une vie rangée.

J’ai rencontré Arnaud grâce à des amis communs et ça l’a fait de suite entre nous. Il est vrai qu’il est très séducteur et j’ai craqué dès notre rencontre mais son métier doit y être pour quelque chose. Il savait y faire avec les filles. Je ne suis pas du tout jalouse. Peut-être le serais-je davantage si je côtoyais le monde de la nuit et que je le voyais faire, mais je vis très bien cette différence d’univers. Je suis profondément amoureuse de mon copain mais depuis quelques temps j’avoue que j’avais un manque de plus en plus grandissant. Un manque ou un besoin non satisfait…

Quand nous avons fait l’amour la première fois avec Arnaud, je me suis vite rendue compte qu’il avait un petit sexe. J’avais bien sûr eu d’autres expériences avant lui et je pouvais faire la comparaison. J’ai d’ailleurs été surprise au départ car un bel homme baraqué comme lui, ne me laissait pas présager qu’il pouvait avoir une « petite bite ». Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences.


Dans un premier temps cela ne m’a pas dérangé plus que ça. Il arrivait à me faire jouir parfois, mais il venais en plus souvent bien avant moi. Nous nous sommes accommodés de la chose par des petits aménagements dans notre sexualité. Des préliminaires assez longs avec des pénétrations tardives. L’utilisation, à mon initiative, de sex toys quand nous avons été suffisamment à l’aise l’un avec l’autre. Je suis une femme libérée, bien dans son corps, et nous en sommes arrivés assez naturellement à l’utilisation de ces petits joujous bien utiles pour me satisfaire.

Mais cela fait maintenant trois ans que nous sommes ensemble et depuis un an à peu près, quand je me caressais toute seule, je fantasmais sur de grosses queues bien épaisses et bien longues. Je m’imaginais être prise violemment par un mec indéfini sans visage réel, tellement bien membrée que je jouissais très rapidement. On a beau dire que la taille ne fait pas la qualité, moi j’aurais bien aimé qu’il l’ait plus grosse.

Et puis au mois de septembre, je lui ai fait un petit cadeau. C’est un fana de sensations fortes et il rêvait de faire un saut en parachute. Mais cela coute cher. Et en surfant sur mes sites préférés, j’ai trouvé un baptême de l’air à prix cassé (sur Groupon pour ceux qui connaissent). Vu le prix je n’ai pas hésité. J’ai quand même appelé deux de ses potes pour savoir s’ils voudraient tenter l’aventure avec lui et surtout savoir si l’offre leur paraissait bien, vu que je n’y connaissais rien. Rapidement convaincus, ils ont accepté sans problème. Et donc le saut était programmé pour le 17 septembre, je m’en souviens encore. On avait choisi en semaine d’une part parce-que Arnaud aurait eu du mal à trouver un créneau le weekend et puis la boite nous a dit qu’il y aurait moins d’attente pour sauter en semaine.

Le jour J nous nous sommes présentés à l’aérodrome avec ses deux potes. Je les ai accompagnés, c’était l’occasion de partager un moment avec Arnaud.
Sous le hangar je peux vous dire que mon Arnaud, il n’en menait pas large. Il avait beau faire le guerrier et rigolé avec ses copains, je sentais bien qu’il était tendu. Mais on l’aurait été à moins n’est-ce pas ? C’était un saut en tandem qu’ils allaient faire car, seul, c’était plus cher et puis il fallait se former quelques heures avant de sauter. L’avantage du tandem c’est qu’ils ont eu juste un petit brief de quinze minutes et moi j’étais quand même plus rassurée car il est un peu foufou mon chéri. Ils avaient enfilé les harnais sur leur jean, il n’y avait plus qu’à attendre.

Et là sous ce hangar, j’ai eu une putain de vision : Aurélien, un de ses potes en train de faire le con avec son harnais, en attendant le décollage. Les harnais étaient serrés et ça leur moulait les parties, je vous dis pas.
Mais Aurélien, toujours en train de faire le pitre, accentuait la chose en tirant bien sur les sangles pour que ça lui remonte encore plus le paquet. Et il avait une bosse énorme dans son pantalon! Incomparable avec celle de mon mari, Il dandinait du cul, du bassin faisant rire l’assemblée. Et moi, je ne pouvais pas détacher mon regard de son entrecuisse. Pourquoi lui ? Pourquoi à ce moment-là ? Je n’en sais rien mais d’un coup j’ai des bouffées de chaleur qui me sont montées au visage.
Je me suis dit « waouahh, il a l’air d’avoir une queue de black » et je l’ai regardé de façon toute à fait différente.

Aurélien, c’est ce que l’on appelle un beau gosse, il fait de la muscu, un corps d’athlète, il plait aux filles et il en profite. Mais j’étais déjà avec Arnaud quand je l’ai connu et même si je l’ai trouvé séduisant, c’était le pote de mon chéri, point barre. Je n’aurais rien imaginé de plus. Bien sûr il est toujours dans la séduction, même avec moi, mais ni plus ni moins qu’avec une autre. C’est sa personnalité, il a toujours été comme ça. Mais là, de le voir gesticuler de la sorte, tirant sur les sangles pour bien mouler son paquet et mimer des coups de reins, ça m’a excité à un point, vous imaginez même pas.
Enfin, ils ont décollé, ont sauté et tout c’est bien passé. Un super souvenir pour eux et ils aimeraient bien recommencer.

Le problème c’est que les jours suivants, je revoyais Aurélien faire le con à l’aérodrome et j’imaginais une queue énorme, chaude, bien raide sous son pantalon et un soir j’ai fini par me caresser en mettant un visage sur mon fantasme. Et les jours suivants aussi. Je me masturbais en imaginant la queue d’Aurélien dans ma bouche ou me défonçant brutalement la chatte.

Au final, tout bêtement mais sans doute avec quelques arrière-pensées inavouables j’ai fini par le demander en ami sur Facebook et tout doucement on s’est mis à tchatter.
Je sais que je n’aurais pas dû, on sait bien comment ça finit ce genre de plan foireux. Mais on délirait, il me faisait du bien, me racontant des bêtises mais comme il le faisait d’habitude. Et moi, de plus en plus j’attendais ses messages sur mon I Phone, au boulot comme à la maison.
Et toujours aussi régulièrement je me caressais en imaginant son gros engin.

Quand j’ai commencé à imaginer que c’était lui qui me faisait l’amour alors que j’avais Aurélien sur moi qui me besognait comme il le pouvait, je me suis vraiment dit que j’avais un problème. J’ai essayé de me raisonner en me disant qu’il ne l’avait peut-être pas si grosse que ça et que ce devait être un effet d’optique ce jour-là, dû au harnais qui avait amplifié la bosse dans son jean. Mais rien à faire.

Alors vendredi dernier, Arnaud étant au boulot, je suis passée chez lui. J’ai pris l’excuse que j’étais dans les parages et que je devais récupérer les DVD qu’Aurélien lui avait prêtés quinze jours avant alors qu’ils appartenaient à ma sœur.
Il a été surpris de me voir mais j’ai essayé de paraître le plus naturel possible. Il m’a faite entrer et m’a proposé un verre. Moi qui ne picole pas plus que ça, j’ai accepté immédiatement. Un peu trop vite d’ailleurs ! Il a senti que je n’étais pas comme d’habitude, que j’étais mal à l’aise. Il m’a regardé bizarrement mais n’a rien dit. On a papoté un moment, parlant de choses et d’autres. Il a une façon de raconter, je l’aurais écouté parler des heures, avec beaucoup d’humour, et toujours en exagérant les traits. Il a un côté un peu théâtral que j’adore.

En curieuse mais en passant pour la bonne vieille copine, je lui ai alors posé des questions sur sa dernière conquête. Il ne s’est jamais caché d’être un dragueur invétéré. J’avais une folle envie d’en savoir un peu plus sur son intimité. Arnaud m’a toujours dit qu’il leur racontait toujours ses plans cul et que c’était de vrais sketches.
Un peu gêné au départ car il ne racontait ça qu’entre mecs il m’a expliqué qu’il s’était levé une jolie petite caille et qu’il l’avait baisée dans la voiture. A l’entendre, elle gueulait presque tellement elle avait pris son pied. J’étais toute excitée de ses paroles et je me suis dit que j’aurais bien aimé être à la place de la fille.
Avec Arnaud, c’est devenu un peu routinier au fil du temps, sans parler de son problème de taille. En me racontant, il nous a servi un autre verre et au fur et à mesure qu’il me donnait des détails, je sentais mon string se mouillait de plus en plus. Il en rajoutait sans doute mais je buvais ses paroles. L’alcool produisait son effet et j’étais un peu euphorique, je me sentais plus sure de moi. N’en revenant pas de mon culot j’ai osé lui dire :

« - Et tu les fais toutes gueuler comme ça, à chaque fois ? »

Dans l’ambiance ainsi détendue, il a cru sans doute parler à un pote et il m’a répondu machinalement :

« - Je veux ouais, un mec monté comme un cheval, elles en redemandent les salopes ! »

Il s’est rendu compte un peu tard que c’était à moi, Lorette, qu’il parlait. Il s’est tu gêné . Mais moi je ne voulais pas qu’il se taise. J’étais déjà en transe. Alors pour éviter que l’ambiance ne retombe, je l’ai poussé à continuer, en rigolant.

« - Arrête, tu te la joues là. Je crois pas qu’elle soit aussi grosse que tu le dis ! »

A nouveau il m’a regardait bizarrement.

« - Tu serais pas la cops de mon pote, je jurerais que tu me cherches ! »

J’étais un peu paniquée de sa remarque mais je ne me suis pas démontée.

« - Non, non, je suis juste curieuse. A t’écouter t’as une queue énorme ! Tous les mecs se vantent d’être super bien équipé, je suis sure que tu en rajoutes… »
Piqué au vif, il me répond sans réfléchir :
« - Tu voudrais pas que je te le prouve quand même ?"

J’aurais dû faire machine arrière, mais j’avais tellement fantasmé sur sa queue que je ne pouvais pas revenir en arrière. J’ai rassemblé mes dernières forces et d’un air de défi, je lui ai dit :

"Pourquoi pas ? »

« - Ok, tu vas être servie alors ma cocotte ! »

Il s’est levé, a déboutonné son jean et a sorti sa queue de son boxer.

 "Et encore là elle est au repos ! »

Waouahh mon dieu mais quel engin ! Effectivement elle était au repos mais même au repos elle devait bien mesurer vingt cm à vue de nez et elle était bien large comme je l’avais imaginé. Un vrai tronc d’arbre ! Il aurait pu jouer dans des films X.
Humm;;; un trouble grandissant m’a submergeait. J’avais chaud partout. J’avais une folle envie de la prendre dans ma bouche pour voir ce que cela allait donner en érection.
Mais Aurélien a réalisé l’ambiguïté de la situation et a voulu ranger sa queue.

Sans pouvoir me retenir, j’ai presque crié « Non ! » en tendant la main ... comme pour ne pas laisser échapper l'objet de tous mes désirs.

Il m’a regardé surpris, et moi je restais bêtement bloquée sur son membre surdimensionné, une lueur d’envie dans le regard. Je n’osais pas bouger, je savourais juste cette vision fantastique. Et tout doucement sa queue a commencé à se redresser. Il commençait à bander.
Son regard a changé. Il a compris que j’avais envie de sa queue. Alors il s’est approché de moi. J’avais son chibre à quelques centimètres.

« - Vas-y, fait toi plaisir. »

Je n’attendais que ça. Alors je n’ai pas hésité une minute. J’ai pris sa queue entre mais mains et j’ai commencé à le branler. C’était bon de sentir que mes mains avaient du mal à en faire le tour de tube de chair chaud. C’était tellement nouveau pour moi. Quelles sensations ! Ma petite chatte bouillonnait de plaisir et elle était trempée.
Après quelques minutes d’astiquage intense, j’ai rapidement pris en bouche cet engin démesuré et je me suis mise à le sucer avec gourmandise. Comme un bâton de sucre d’orge sauf que la taille n’avait rien à voir !
Je jouais avec son gland, je le léchais, plantant ma langue dans son méat, ressortant, gobant à nouveau l’engin. Mais elle était tellement énorme que je ne pouvais pas la rentrer entièrement dans ma bouche. Je n’avais jamais eu dans ma bouche une queue aussi grosse.

Et puis ses couilles elles aussi en proportion, énormes, une seule d'Aurélien était aussi grosse que tout le paquet d'Arnaud... Quel pied ! J’avais tellement fantasmé sur cette situation. Je l’ai sucé, gobé, léché frénétiquement, montant et descendant sur sa hampe qui n’en finissait pas, un bon moment, mais j’avais aussi envie qu’il m’emplisse ma petite chatte liquéfiée, qu’il me meurtrisse de son dard puissant. Alors n’écoutant que mon désir, je me suis levé, j’ai relevé ma robe je me suis assise, jambes écartées, sur la table dans sa longueur, et droit dans les yeux, très gravement, je lui ai dit : "Baises moi, j'ai trop envie maintenant"

Alors il écarté mon string et a enfoncé tout doucement son gland à l’entrée de mon vagin, c'était incroyable et centimètre après centimètre l’engin disparaissait dans mon intimité, me dilatant comme jamais..
Je me disais « mais il va aller jusqu’où comme ça ? ». Quand il a senti qu’il butait au fond de mon vagin, il a commencé à me prendre doucement d’abord puis de plus en plus fort. Ma chatte était pleine de cette queue énorme et si au début, parce qu’il y allait avec douceur, je ne ressentais pas de douleur, quand il a commencé à accélérer la cadence de plus en plus vite, là j’ai vraiment senti qu’il me déchirait la chatte.
Mais la douleur a vite laisser place à l’excitation et son diamètre qui écartait mes bords, me dilatait au maximum me rendaient folle. Je voulais maintenant qu’il me défonce encore plus. Je me suis allongée sur la table et j’ai posé mes jambes sur ses épaules pour qu’il me laboure encore plus profondément. Je gémissais, je criais presque sous les secousses brutales qu’il m’assénait.
J’allais jouir comme jamais. Il me pilonnait, me défonçait la chatte à grands coup de boutoir, avec bestialité. Il grognait de plaisir et ça m’excitait sauvagement.

De plus en plus fort, de plus en plus vite, il m’a bourré comme un dieu et j’ai joui en gueulant, oui, en gueulant, ca n'en finissait pas. Je rejoignais son tableau de chasse de filles qui avaient pris un pied phénoménal. Il m’a labouré la chatte encore un peu et il a joui bruyamment lui aussi.
Il est resté dans ma fente quelques secondes, je ressentais ses spasmes à chaque trait de foutre, qui remplissaient ma chatte meurtrie mais repue. Puis il s’est retiré, dans un flop trivial, un filet de sperme a  dégouliné le long de mes cuisses.
Moi pantelante, j’avais du mal à me remettre de cet orgasme fulgurant et je gisais piteusement sur la table, son sperme dégoulinant de ma chatte sur la table, les cuisses encore écartées, la chatte ouverte à l'air frais qui laissait un vide immense.

On a quand même repris nos esprits. Nous étions maintenant mal à l’aise.


Il m’a fait jurer de ne rien dire à Arnaud. Je le lui ai promis.


Il m’a dit aussi que cela devait être la seule et unique fois. Mais ça, pas question, même si je ne lui ai pas dit. Cette queue surdimensionnée, je la veux encore dans ma chatte et hors de question que je m’en prive. Il m’a fait trop de bien et j’en redemanderai encore.

Si ce ne sera plus lui ce sera un autre, dommage pour Arnaud mais je ne peux imaginer maintenant ma sexualité et ma vie sans ca : une belle grosse bite.

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Publié le 7 Octobre 2023

par zizou83 (légèrement corrigé par moi)

Cela fait maintenant 8 ans que je suis avec ma femme , elle est brune 1.65m une jolie poitrine 90B . Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte. J'ai toujours eu en moi une genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature... Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et la doigte pour la faire jouir pour ensuite la pénétrer , sans quelle ne me fasse aucune remarque bien sur , mais au fond de moi je le savais .
Tout se passait pour le mieux nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet muris dans ma tête ( je fais des recherches peu académique), celui de devenir cocu candauliste, quand je faisais l'amour à ma femme je pensais à ça et ça me déclenchait une éjaculation rapide, j'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos cfnm, des sph , des histoires de cocu etc.. et cela m'excitait énormément. Mais toutes ces images et histoires regardé avait un prix, celui de me branler fréquemment...

Entre le fait de me branler sur les histoires et faire marcher mon imagination j'ai découvert également le déni d'orgasme, il faut se branler et quand on sent que cela vient on lâche tout , du sperme peut s'écouler seul mais l'important c'est que cela maintient le pénis en érection et on peut se re-branler pour encore le refaire etc... c'est très excitant . A partir de la , la vie continue mais à un détail c'est que j'ai commencé à avoir des problèmes d’érections je n'arrivais plus à bander pour ma femme mais par une situation, une imagination forte .

Alors pour la première foi quand j'eus fini de lui faire un cunnilingus et la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche je suis remonté à elle a pris mon kiki dans ses doigts et j'étais toujours tout mou .
Elle était en colère : " beh alors sa t'excite pas de me faire un cunni "
Moi " si si mais je suis fatigué en ce moment "
Premier couac lors de nos ébats, elle se tourna et ne dit rien .
Quelques jours après , avant qu'elle ne rentre du boulot je me suis branlé en faisant la technique du déni , je me suis branlé presque une demi heure j'étais en feu . Le sexe chargé a blanc quand elle rentra dans l'appartement, je l'emmena directement dans la chambre , je lui enlève tout les habits , je la retourne j'avais le sexe tendu comme jamais , prêt à tirer , je monte sur elle mon sexe dans sa chatte les jambes à l'extérieur les siennes tendu à l'intérieur ( je sais si vous voyez la position ) et la je fais 3 ou 4 va et viens pas plus et je gicle comme un fou . Une éjaculation précoce . Encore frustrée par ma performance .
Elle " et beh un coup tu bandes pas , maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour 30 secondes , ça va pas toi en ce moment "
Moi " je suis désolé bébé, je sais pas j'avais trop envie j'ai pas pu me retenir "
Elle " c'est pas grave , ça sera mieux la prochaine foi "

Il n'y a pas eu que des manques mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte évidemment parce que je pensais à autres choses , les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour parfois, j'avais du mal à éjaculer , j'étais long et les seules fois où j'y arrivais c'était quand elle me tenait la base du pénis en cercle, ça me faisait une pression et j’éjaculais très rapidement comme si elle était maître de mon plaisir . Et la elle me dit :
" tu sais pourquoi tu éjacules rapidement que je te la tiens ?
Moi " ouai ça m'excite trop , j'adore "
Elle " non non comme tu as le pénis petit et assez fin quand je suis excité et donc plus large, tu as moins de sensations et donc je suis obligé de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelques choses "
J'étais bouche bée mais tellement excité en même temps j'avais une érection qui commencé à apparaître , elle de son côté c'est levé pour aller se doucher. C'était la première foi qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase d'ailleurs et j'y repenser pendant l'amour.

En parallèle je continuais mon délire à regarder des vidéos et histoires à me branler tout seul dans mon coin et le soir j'avais pas forcément envie d'elle du coup et nos rapports commençaient à être espacés et quand il y avait un rapport c'était pas le top car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais instantanément. Elle devait le faire exprès pour écourter la chose ennuyeuse...car nos rapports étaient devenu beaucoup plus court. Sur l'oreiller un soir elle me dit " j'aimerai qu'on achète des sex toy pour pimenter nos soirées tu trouves pas ? "
Moi " ah bon tu trouves ? "
Elle : " je trouve oui , tu es pas trop performant en ce moment même en le faisant moins de fois , je trouve que tu éjacules trop vite j'arrive pas à jouir " Moi je voulais autres choses et la pousser plus loin alors j'ai refusé je lui ai dit que j'ai pas envie qu'elle me remplace par des jouets et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début pour la frustrer à fond et créer le manque. Alors la pression est montée d'un cran .

Un jours alors que j'étais nu dans la salle de bain elle me regarde et dit " je l'avais jamais vu aussi petite " en faisant le signe avec le petit doigt . Moi j'ai vu ça, je me suis mis à bander petit à petit elle me dit " sa t'excite que je te dise que tu as un petit zizi " je bandais de plus en plus fort .

La elle me dit viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur . On est allé dans la chambre je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère et elle écarté de plus en plus les jambes j'ai fini par sortir car j'étais trop court , elle pris mon penis dans ses doigts et elle m'a dit " continue à baiser mes doigts, vas y a fond sur ma chatte " moi j'étais en feu je baisais ses doigts qui me tenait le penis et j'ai fini par ejaculer sur sa chatte . Un orgasme de dingue . Et la elle me dit " tu vois , ton petit kiki il est mieux entre mes doigts tu préfères baiser mes doigts que ma chatte tu as beaucoup plus de sensation mais moi comment je fais pour jouir ? " Moi " au début j'étais à l'intérieur nn ? C'est toi tu m'as fait sortir " elle " de toute façon c'est mieux pour toi , après je te sens plus trop quand je suis excité et toi non plus " . Je ne savais plus quoi répondre à ça " j'ai dit à ok " et je suis parti me doucher . Une humiliation suprême qui nous avais fait franchir un grand cap sur la route de l'humiliation ou je m'étais engagé.

Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports et cela marchait énormément j'avais une érection du feu de dieu , elle me disait des phrases comme " qu'est ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ? " , " Tu vas réussir à me faire jouir cette foi ? " ou alors " vas y rentre ton zizi , fait moi l'amour " des petites phrases pendant l'acte aussi " plus fort mon petit bout vas y " elle savait que se m'excitait et que ça me permettait d'avoir une erection dure donc elle était rentré dans mon jeux afin de pouvoir " la satisfaire " parce que je ne suis pas sur qu'elle jouissait grâce à ma bite mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts. Cela a durée un moment puis un jour lors d'un cunnilingus réussi avec une jouissance de sa part , je suis remonté malheureusement tout mou et elle se saisit de mon zizi et me dit " tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts " je commençais à bandé de plus en plus fort " j'ai besoin d'un penis bien dur tu comprends , un mâle qui a envie de sa femme . La j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi "
- Moi super excité j'arrivais plus à parler je lui dis dans un souffle " oui je comprends je suis désolé "
- ma femme " j'aimerais jouir avec ton kiki tu vois mais sa semble difficile , elle mesure combien ? "
- moi " je sais pas dans la moyenne "
- " Attend on va voir "
Mon cœur battait à fond j'étais entrain de vivre tout les fantasmes possibles d'un SPH , j'étais drogué dans un états second .
Elle sort le mettre me mesure en érection
- " 11 cm mon bébé , tu vois c'est assez petit , tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de 15- 16 cm "
Moi je savais mais bon " Ah bon , alors elle est plutôt petite .. "
Ma femme " oui mon bébé elle est petite pour ton age mais elle est pas très performante non plus tu vois ? "
Elle continuais à me masturber doucement j'allais de plus en plus explosait puis elle me dit " tu arrives à me faire jouir avec ta langue mais comment je fais moi pour jouir mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution , vu la taille que tu as ? Si un jour frustré je trouve quelqu'un de mieux bati que toi ? "
Elle me parlait comme un petit bébé entrain de me branlait j'arrivais plus à réagir ,
- " je sais pas bébé "
- " ça te dérangerai pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi mon bb ? "
- " Je sais pas "
- " ça t'exciterai que je fasse l'amour , regarde comme tu es tendu , ça te fait jouir de savoir ta femme faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrai comme un homme , je sentirai sa grosse bite en moi "
Ça en était trop je me suis mis à décharger dans un ra^le sonore et une jouissance sans pareil
- Ma femme " tu as joui comme jamais mon petit bébé, c'est bien , ça t'a bien excité "
Elle pris un peu de mon sperme sur son doigt et sans que je puisse réagir de la rapidité de son geste passa son doigt sur mes lèvres et parti à la salle de bain s'essuyer.
J'étais dans un états complètement second , à me demandant se qu'il venait de se passer . J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie mais ensuite la honte me gagnait ... mais que faire, c'était fait . Je pensais alors, que j'allais être cocu très vite.

Après cet évènement, nos relations ont un peu évolué , nos rapports se sont quelques peut espacés et j'ai remarqué qu'elle ne me touchait plus le zizi , elle me laissait faire , le strict minimum , elle n'avait clairement plus envie de moi , quand je pouvais avoir quelques choses bien évidemment c'était avec ma langue et mes doigts, je la faisais jouir avec ma langue et après c'était pas trop chaud pour que je la pénètre , elle me disait souvent " je préfère que tu te branle sur moi regarde mes seins " moi je lui disais que je préférais la pénétrer mais elle voulait pas et de moins en moins donc frustré je me branlé face à sa chatte et elle m'encourageait " vas y branle toi bien mon cochon , il te plaît mon corps donne tout , vas y éjacule sur ma chatte vas y " etc.. c'est vrai que c'était assez plaisant puis y a pas que le sexe dans le vie . Elle variait les plaisirs des fois c'était sur ses fesses , sur ses seins , un jour c'était qu'avec mes deux doigts c'était un petit jeux et franchement ça me plaisait trop ! Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus mais bon jouer avec elle ça me plaisait et les semaines et les mois sont passé.... Puis un jour quand même j'ai demandé " tu sais ça fait quelques mois qu'on a pas couché ensemble quand même ça te manque pas à toi ?
Elle " Non ça va t'inquiète pas pour moi , je me suis habitué "
- " ah bon mais ta plus envie de moi? que tu me sentes en toi , tu sais c'est pas pareil même si tu jouis avec ma langue ? "
- " oui c'est vrai mais ça va je te dis , ça me convient comme ça "
- " Mouais .. je pense que tu as plus envie de mon petit zizi "
Un blanc ...
- puis elle me dit " tu me frustre souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi , c'est donnant donnant , franchement quand je te vois tout mou etc.. j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution c'est sur "
Moi je voulais être cocu un peu et j'allais dans le sens pour que je le suis bien évidemment donc je lui dis
- " bah si je peux plus te pénétrer et qu'il faut trouver une solution , yen a pas 36 .. "
- " tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chérie, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur d'un coup elle me dit " baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité " je baisse mon pantalon et la elle me voit en erection " ah tu vois je le savais mon chérie, ça t'excite que je te fasse cocu mon bébé ? " elle me branlait doucement " dit moi le vas y n'est pas honte "
- " Oui j'aimerais bien "
- " tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autres petit coquin dit moi le "
- " Oui !! J'aimerais que tu me fasse cocu "
- " ok ça va et pour te récompenser quand je coucherai avec un autre tu auras le droit de me faire l'amour si tu peux ok ? "
- " Oui OK d'accord "
Elle me branlait à fond et j'éjaculais très vite sur le sol.

Le temps passé un peu et nous continuons toujours nos jeux bien que nous faisions des câlins assez espacé , ne pouvant pas la satisfaire elle n'étais plus attiré par la chose .. et moi j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu alors quand je m'occupais d'elle j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie " j'ai envie de te pénétrer stp mon bébé "
- " tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant  "
- " j'ai envie de toi , j'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre que mais moi je veux te faire l'amour "
- " ah en plus tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ? "
- " non mais bon tu pourrais chercher quand même "

Dans le même temps elle sortait avec ses copines 1 à 2 fois par semaine et moi aussi de mon côté, j'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise c'est bon . Le plan était en marche , ce n'est qu'une question de temps .
Alors qu'un soir elle était sorti j'étais resté à la maison , elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et ma enfin du la phrase que j'attendais.
- Mon bébé, tu es cocu .
- ça fait du bien de se faire prendre par un vrai sexe d'homme .
- viens passer après mon bébé, viens rentrer ta petite nouille tu as gagné ton droit de passage !
J'étais sur-excité . J'allais pouvoir baiser ma femme depuis des mois , le fantasme d'être humilié et cocu étais réalisé , je me suis mis nu je bandais comme un fou, je rentrais dans ma chatte depuis tellement longtemps, son sexe semblait large ,
- " vas y mon bb cocu , baise fort ta femme rempli par un autre. "
- " montre l'homme que tu es, joui en moi vas y, petit BB"

Je flottais en elle, mais je ne mis pas plus de cinq minutes pour jouir dans son ventre.
A la fin sur l'oreiller je lui dis " c'est dingue quand même que tu sois aussi dilaté alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois et des mois, il doit en avoir une grosse  "
- elle me dit en me caressant le visage " tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? "
- comment ça ?
- tu es cocu depuis plus de 2 ans mon bb , je suis contente maintenant que j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité . J'étais sidéré...
- mais pourquoi tu as attendu et.... ?
- Pour jouer le jeux mon bb , tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel, tu sais la journée je ne fais pas que coiffer ... , je suis tellement une femme comblé grâce à toi maintenant mon bb . Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée, elle m'avait tué, j'étais même plus excité sur le moment, mon fantasme avait pris une autre tournure .
- " Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous et pour toi j'espère, tu as compris que tu n'était qu'un sous homme, moi je suis comblé par ma liberté et un petit homme aimant et soumis à la maison . "

Mon zizi de BB se redressait à nouveau, le piège s'était refermé sur moi.

 

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Publié le 15 Avril 2022

J'écris ceci de mon plein gré. Cette histoire fait partie d'un accord entre ma femme et moi : si je révèle mes insuffisances en tant qu'amant sur ce site, c'est que  bien sûr : nous tirons tous les deux une gratification sexuelle du nouvel arrangement, et le secret est révélé à au moins une autre personne. Il rigole probablement de lire ça, s'il n'est pas trop occupé à baiser ma femme.

Colleen est magnifique, et je ne l'échangerais pas contre une autre femme sur terre. Elle rit facilement et souvent, et est toujours partante pour s'amuser. Elle est toute en jambes, mais vous ne le remarquerez que si vous pouvez détacher vos yeux de sa poitrine. Ses seins sont plutôt petits (un bonnet B), mais hauts et fermes et si parfaitement proportionnés qu'on lui demande tout le temps si elle a fait du mannequinat. Les cheveux auburn encadrent un visage orné d'yeux saphir et d'un soupçon de taches de rousseur. Ses lèvres sont si pleines que vous jureriez qu'elle vient de faire une fellation.

Il est difficile de comprendre comment j'ai pu épouser une telle déesse, mais j'ai bénéficié de son éducation religieuse qui l'a gardée vierge jusqu'à notre nuit de noces. Sans point de référence, elle ne savait vraiment pas quelle taille un homme devait avoir, ni combien de temps devait durer un rapport sexuel. J'ai de la chance! Je ne mesure qu'environ 12 cm en érection complète et je décharge généralement 3 ou 4 petits jets rapides après quelques minutes de contact.

 Lors de notre nuit de noces, je ne suis même pas allé aussi loin : elle voulait voir à quoi ressemblait un pénis et, lorsqu'elle m'a pris entre ses doigts et son pouce, je suis venu juste à son contact. J'ai giclé sur son poignet, ce qui a provoqué un rire surpris, puis j'ai débandé mollement malgré toutes ses tentatives pour me ranimer. " J'ai trop envie de toi " me dit-elle.

Il fallut attendre le lendemain avant que je ne réussisse à la pénétrer et sa déception était évidente. Deux minutes de tâtonnements avant que je brise sa virginité et instantanément je spasme à l'intérieur de sa belle chatte, tellement troublé de prendre son hymen. J'ai fait de mon mieux pour la faire jouir avec mes doigts, en lui massant le clitoris, et la pénétrant légèrement d'un index, mais il était clair qu'elle attendait plus que ça de sa première fois.

Nous avons persisté pendant plus d'un an et elle a appris à prendre en main sa propre satisfaction sexuelle, en se masturbant violemment après mes tristes et fugaces pénétrations.

Les deux fois ou elle me  pris en bouche je jouissais instantanément au contact de ses lèvres, elle ne s'y risqua plus guère sachant que cela terminait trop vite nos séances d'amour.

Un jour, une de ses copines a organisé une de ces soirées de filles ou elles abordent sans pudeur leur vies conjugales. Elle est revenue à la maison avec un gode d'environ 18 cm de long et beaucoup plus épais que moi. Il était clair qu'il y avait eu beaucoup de confidences, car elle avait été stupéfaite par le commentaire d'une autre femme selon laquelle son mari était plus gros que ce gode.

« Peux tu imaginer une telle chose ? m'a- t elle demandé , les yeux rêveurs. Il était clair à ses yeux qu'elle avait une révélation. " Euuh .. oui, approuvais-je les yeux baissés, tu sais tout le monde n'est pas fait pareil"

Puis elle apprit q'une de ses amie a eu une liaison que son amie a décrite comme "juste pour le sexe". Colleen a été consternée par la tromperie de son amie, elle abordait plus que souvent le sujet , m'interpellant, mais ces conversations révélaient une curiosité pour des "relations purement sexuelles" qui m'a inquiété.

Inquiet, et en même temps excité. Je sais que je ne suis pas bon au lit et, franchement, j'ai honte de pouvoir faire si peu pour quelqu'un que j'aime tant. Quand j'ai vu ses yeux s'écarquiller à la pensée d'un amant, et que je l'ai vue se lécher les lèvres à l'idée d'un orgasme provoqué par le coït, j'ai senti une tension dans mon pantalon.

"Allons à l'étage," dis-je, la ramenant de son regard distrait. Elle sourit et me prit la main. Dans la chambre, je me déshabillais rapidement alors qu'elle faisais glisser son jean moulant sur ses hanches et dégrafait son soutien-gorge. "Je veux te lécher," dis-je en la repoussant sur le lit. Elle écarta les jambes et je lapai avidement sa fente serrée. Elle caressa ses propres seins alors qu'elle frottait sa chatte sur ma bouche, haletant alors que je baisais avec la langue son trou enflammé.

"J'ai besoin de toi en moi," gémit-elle en me repoussant et en grimpant dessus. Mon petit pénis avide se tenait debout comme un cadran solaire et, fin comme il est, il s'est glissé en elle facilement. "Oui!" elle gémit et commença à me chevaucher d'avant en arrière. J'ai pensé pendant un moment que cette fois serait différente - nous étions tous les deux tellement excités que j'étais sûr de durer un moment, mais soudain l'image d'elle avec un autre homme m'est venue à l'esprit. Je l'imaginais en train de glisser sur une bite si épaisse qu'elle en avait le souffle coupé. Je l'ai vue les yeux écarquillés et tremblante au sommet d'un membre palpitant, graissée par sa propre excitation, et c'était tout ce qu'il fallait. Mes yeux se son troublés lorsque j'ai éclaté en elle, giclant comme un petit garçon dans sa couche.

Son regard s'ouvre étonnée et déçu. Elle a regardé entre nous alors que mon pénis débandé glissait et continuait à faire couler son jus sur mon ventre.

« Merde, Paul, » lâcha-t-elle, « qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? Nous ne faisions que commencer !

"Je sais, bébé, je suis tellement désolé. Je ne peux pas m'en empêcher. Tu veux que je prenne ton gode ? Je pourrais te faire jouir avec."

"Non," dit-elle, ses yeux devenant durs alors qu'elle me fixait, "Je veux que tu me manges. Tu as fait ce gâchis, maintenant tu le nettoies." Je savais que par "gâchis", elle voulait dire plus que sa chatte gluante qu'elle faisait glisser maintenant sur ma poitrine - elle voulait dire toute notre vie sexuelle - mais ses lèvres intimes qu'elle pressait contre mon visage était la préoccupation immédiate. Je ne gicle pas beaucoup et ce que je fais est assez liquide donc ça s'est surtout écoulé au moment où elle est arrivée à ma bouche, mais l'idée de manger du sperme était assez révoltante.

J'essayai un autre coup de langue et l'entendis gémir d'approbation. J'ai fait un autre essai, cette fois avec enthousiasme et j'ai senti sa prise sur mon cuir chevelu me plaquer contre elle.

Alors que son corps commençait à répondre à mon attention, l'image d'elle avec un autre homme me revintà l'esprit . Soudain, je ne léchais plus mon propre sperme de sa chatte; Je léchais le sperme d'un autre homme de son trou fraîchement baisé.

C'était électrique ! J'étais captivé en imaginant ma femme en proie au plaisir sexuel, satisfaite d'une manière qu'elle n'avait jamais été en 14 mois de mariage, et moi réellement capable de contribuer à l'expérience. J'avalai avidement ses lèvres lisses, plongeant ma langue aussi profondément que je le pouvais alors que je cherchais le nectar de nos jus combinés. J'imaginais sa chatte, étirée et rassasiée comme elle aurait dû l'être, déversant l'évidence de son plaisir.

Elle a réagi avec le même enthousiasme, frottant son entrejambe contre ma mâchoire. Ses mains se déplaçaient vers la tête de lit alors qu'elle secouait ses hanches et sa respiration se faisait en halètements courts. J'ai regardé ses mamelons se dresser en pointes raides tandis que sa poitrine devenait rose. Je pouvais à peine respirer à cause de la pression de son aine sur mon visage, mais je léchais et sirotais comme jamais auparavant.

Ses jambes s'écartèrent encore plus à l'approche de son orgasme, et je l'imaginai s'ouvrir plus large pour accueillir une bite beaucoup plus grosse que ma langue. J'ai saisi ses fesses et tendu ma langue vers le haut alors qu'elle commençait à grogner "Oui! Oui! Oui!" et a été soudainement accueillie par un flot étincelant de sa crème. « Oh putain, oui ! » cria-t-elle en jouissant sur mon visage.

Elle resta là, tremblante, alors que vague après vague de plaisir la traversait. Quand elle a finalement baissé les yeux avec un sourire perplexe, j'ai pointé mon aine - j'étais à nouveau dur, quelque chose dont elle n'avait jamais été témoin. « Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda-t-elle en riant et s'éloigna de moi.

"Je ne sais pas bébé," ai-je menti, "mais je dois encore te baiser!"

"Allons-y alors!" elle gloussa et s'étendit sur le lit. J'étais sur elle en un éclair, et ma bite d'enfant a pénétré dans sa fente crémeuse si rapidement que je doute qu'elle ait même su que j'étais à l'intérieur. J'étais mon moi habituel, tâtonnant, me débattant alors que je luttais pour empêcher mon petit bâton de gicler, mais dans mon esprit, je voyais les lèvres de sa chatte pistonnées d'avant en arrière par une bite d'homme, de vrai homme. Elle a ri de mon empressement, mais avant qu'elle ne puisse m'installer dans un rythme, j'ai éclaté à nouveau et j'ai vidé mes testicules dans sa chatte en feu.

Elle pinça les lèvres de déception, mais elle me caressa les cheveux alors que ma respiration revenait à la normale. "Eh bien, je ne sais pas si cela peut vraiment être qualifié de 'putain de baise', mais c'était le meilleur que tu aies jamais été pour moi", a-t-elle déclaré. « Qu'est-ce qui était différent pour toi ? As-tu vraiment aimé me manger après être entré ? À quoi pensais-tu ?"

J'ai fait une pause avant de répondre, sachant que la vérité à ce moment pourrait avoir de profondes conséquences. Je savais que son éveil sexuel suivait un chemin que je ne pourrais pas arrêter, et je savais aussi que je courais un risque réel de la perdre si je ne remédiais pas à mes lacunes.

J'ai considéré les nombreux conséquences possibles de ma confession et j'ai finalement décidé qu'il valait mieux lui dire que de garder une femme aussi incroyable frustrée, et si je la perds autant que cela soit avec mon consentement que de la laisser cherché son contentement en secret de son coté.

"Je t'imaginais avec un autre homme," dis-je.

"Quoi?" lâcha-t-elle. "mais... qui ça ?"

"Personne en particulier," dis-je. "Juste quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui a la capacité et, euh, les outils pour te rendre heureuse."

« Mais je suis heureuse !"

"Pas sexuellement," répondis-je, "nous le savons tous les deux. Et ne me dis pas que tu n'as pas imaginé la même chose." Elle me regarda longuement avant de répondre.

"Oui, Paul, j'ai imaginé ce qu'un autre homme pourrait me faire ressentir. Je ne peux pas te dire combien de fois j'ai dû rentrer à la maison et me masturber après avoir parlé avec une petite amie de sa vie sexuelle.

Tellement de fois j'entends des histoires sur de longues séances, ou des orgasmes multiples, ou même du plaisir de prendre une très grosse bite, ça me rend folle de désir. Mon gode me donne une certaine satisfaction, mais ce n'est pas un homme, et tu ne pourra jamais être à la hauteur de ces désirs légitimes, tu es juste trop petit, et tu jouis juste trop vite.

« Veux-tu prendre un amant ?

"Je ne veux pas te tromper."

« Et si c'était avec mon approbation ?

« Tu ferais ça ?

"Je pourrais. Je devrais y penser. Je t'aime, Colleen, et je veux que tu sois heureuse, même si cela signifie un certain stress pour moi."

"Je pense que tu y as pensé, Paul, sinon tu n'en parlerais pas maintenant. Et tu y pensais aussi il y a quelques minutes, et ça n'a pas semblé te causer trop d'inconfort !"

"C'est vrai," concédai-je.

Elle s'assit et me regarda profondément dans les yeux. "Je veux que tu réfléchisses longuement et sérieusement à cela Paul. C'est un grand pas, et je ne le ferai pas avec désinvolture.

Si c'est un endroit où nous allons aller, je veux y aller en toute confiance. Es-tu capable de ça, pour moi?"

J'ai dégluti et j'ai hoché la tête. Elle étudia mon visage pendant plusieurs secondes.

"Lève-toi Paul." Je l'ai fait, debout à côté du lit alors qu'elle glissait vers le bord. "Je vais te sucer, et je veux que tu imagines que je suce quelqu'un d'autre. Regarde-moi et imagine ma bouche autour de la bite d'un autre homme. Imagine le plaisir que je lui donne, et imagine le plaisir que je reçois , aussi. Imagines toi que j'ai pris un amant, et que je me donne à lui, complètement et entièrement. Je veux savoir ce que ça te fait ressentir.

J'ai lutté contre la peur et la confusion alors qu'elle glissait du lit et s'agenouillait devant moi. J'ai regardé ses mains fines effleurer l'intérieur de mes cuisses et ses doigts s'enrouler contre le dos de mes couilles. Ma bite était déja semi bandante de la situation, et commençait à avoir des secousses de désir.

J'ai senti ses lèvres se presser contre mon ventre alors qu'elle commençait une traînée de baisers vers mon aine, ma nouille se tendait doucement. Ses doigts prirent ma saucisse comme une cigarette et elle commença à embrasser le bout doux. Alors qu'elle ouvrait la bouche, l'image commençait à prendre forme dans mon esprit. Voici le beau visage de ma femme pressé contre la bite d'un autre homme.

Alors que je regardais ma bite mince disparaître entre ses lèvres pleines et que je sentais la chaleur humide de sa bouche, j'ai soudainement vu le pénis d'un autre homme, strié de veines et gorgé de sang, poussé contre sa langue avide. J'ai commencé à me raidir. Elle passa sa langue le long du dessous de ma petite bite et je vis une autre bite, secouée de désir et scintillante de liquide pré-éjaculatoire, nichée là. Soudain, j'étais aussi dur que je ne l'avais jamais été. Elle leva les yeux et je vis une lueur méchante dans ses yeux alors que ma réaction devenait claire.

Elle a déplacé ses mains vers mes hanches, enfonçant ses ongles dans la chair de mon cul alors qu'elle avalait ma bite de garçon au fond de sa bouche. Elle ne faisait pas une gorge profonde, car j'ai à peine atteint le fond de ses dents, mais elle a agi comme si j'étais un monstre dans sa bouche, convulsant sa gorge autour de ma tête alors qu'elle tordait sa bouche d'avant en arrière autour de moi. Ses cheveux se balançaient contre mon ventre alors qu'elle m'attirait, et je l'imaginais le prenant jusqu'au fond de sa gorge,  profondément alors que ses lourdes couilles battaient sur son menton.

Elle a avancé une main et a pris mon sexe entre son pouce et son index et a commencé à me branler, les agitant entre mon entrejambe et ses lèvres alors qu'elle suçait la tête comme une shoupa choup. Mes boules étaient compressées dans leur petit sac, serrées contre mon aine, alors que mes hanches commençaient à se cabrer. Colleen m'a regardé fixement et a souri en les grattant avec ses ongles et, alors que j'imaginais ses doigts enroulés autour d'une tige aussi épaisse que son poignet, je lui ai donné la réponse qu'elle voulait.

"Oh mon Dieu, oui !" ai-je lâché alors que mes petites noix se convulsaient. J'ai lâché un flux de sperme dans sa bouche ouverte alors qu'elle riait de joie. Elle m'a pomper encore quelques fois pour être sûre qu'elle m'avait complètement vidé de mon jus, puis s'est levée sur ses pieds avec ma charge toujours en bouche. Elle a pris mon visage dans ses mains et a amené ses lèvres sur les miennes, puis a poussé le sperme chaud dans ma bouche, faisant tournoyer sa langue. Elle rompit notre baiser et resta là, rayonnante de sa beauté et de sa liberté retrouvée, me regardant attentivement.

"Merci, mon chéri. Je pense que nous sommes au bord de quelque chose de très merveilleux."

Je déglutis et souris en retour.

Pendant plusieurs jours après que Colleen fut exposé à mes désirs de cocu, elle était toute joyeuse. C'était comme si ma confession soulevait un poids de sa poitrine, comme si elle pouvait à nouveau respirer. Je ne savais pas alors qu'elle avait été ravagée par la culpabilité de ses désirs adultères, et ma permission d'explorer ces désirs l'a libérée de cet énorme fardeau. Elle bouillonnait positivement d'excitation. Je su plus tard qu'elle est allé explorer mes fantasmes sur internet et à beaucoup appris.

"Paul, tu sais que je t'aime, et je ne regretterai jamais de t'avoir épousé. Tu m'as montré que tu tenais à moi de tant de façons. Mais je ne sais même pas par où commencer pour te remercier ! C'est le plus grand cadeau que tu ne m'as jamais fait !"

Je souris timidement. Après un pendentif en diamant et une Fiat 500 Dolcevita, comment étais-je censé comprendre que mon plus beau cadeau était la permission de baiser quelqu'un d'autre ?

Elle remarqua mon expression blafarde et prit soudain mon visage entre ses mains, tenant fermement mes yeux dans les siens.

"Oh, n'aie pas l'air si inquiet. C'est aussi un cadeau pour toi-même. Il était clair le week-end dernier que tu étais plus excité que tu ne l'as été depuis des mois. Je vais te rendre aussi heureux que je le suis."

J'ai concédé à son point de vue. Elle scruta mon visage quelques instants puis me prit les mains.

"Allez, bébé, amusons-nous. Va chercher Hercule sur la table de chevet et rejoins-moi dans le salon."

J'ai hésité un instant. Hercule était son gode - à sept pouces de long et d'épaisseur comme un tube de papier toilette, il m'éclipsait. C'était difficile de se sentir inadéquat à côté d'un morceau de plastique.

"Maintenant ! " dit-elle, expérimentant sa nouvelle domination.

Je me suis précipité vers la chambre.

Quand je suis revenu au salon, Colleen avait déjà commencé à se déshabiller. Son pantalon et son maillot de sport (elle avait été à un cours d'aérobic plus tôt) étaient empilés à côté de la chaise en cuir et, sous mes yeux, son soutien-gorge suivit bientôt. Elle s'est tournée vers moi, vêtue uniquement d'une culotte en coton à rayures bleues et vertes et de chaussettes blanches.

J'ai retenu mon souffle. Colleen a certains des seins les plus magnifiques que j'aie jamais vus, actrices porno incluses. Ils ne sont pas particulièrement grands, mais si parfaitement formés qu'ils appartiennent à un musée. Ils s'inclinent doucement de ses épaules à de belles pointes roses, puis se courbent vers son torse comme des colombes jumelles. La dispersion des taches de rousseur sur sa poitrine est hypnotique - vous ne pouvez pas détourner le regard.

Elle sourit devant mon admiration. "Tu aimes?" elle a demandé. J'ai hoché la tête et dégluti. "Est-tu d'accord que je mérite plus que ce que tu ne pourras jamais offrir?" J'ai de nouveau hoché la tête.

"Viens, bébé, tu as un nouveau rôle dans ma vie : tu dois me servir, fournir tout ce que je désire." Elle souriait largement, appréciant clairement son autorité. « Tu n'as plus le pouvoir, tu n'as simplement pas les outils pour me faire jouir. Eh bien, » rit-elle de bon cœur, « je suppose que tu en as un dans la main !

Colleen écarta les pieds et posa ses mains sur ses hanches.

"Mets-toi à genoux, Paul. Je veux que tu vénères ma chatte."

Je suis tombé sur le sol entre ses jambes ouvertes et j'ai regardé vers le haut. Son visage était masqué par ses cheveux auburn, ses yeux écarquillés et sa bouche légèrement ouverte alors que l'excitation de son contrôle sur moi s'établissait. C'était une déesse - ses seins montaient et descendaient avec sa respiration, son ventre tonique, le berceau de ses hanches .

Mais l'élément marquant était ce magnifique monticule. Sa culotte était bien tendue sur les renflements jumeaux de sa vulve, sombre entre ses jambes avec la sueur de sa récente séance d'entraînement. Pas un poil ne dépassaient - elle s'est soigneusement taillée pour le plus petit des bikinis. Avec ses mains sur ses hanches, elle a poussé son entrejambe vers l'avant sur mon visage.

J'ai commencé à atteindre sa culotte pour la retirer.

"Non, Paul," dit-elle, "laisse ma culotte. Tu ne mérites pas ma chatte nue," sourit-elle.

Je reposai mes mains sur mes propres cuisses et levai mon visage vers sa vulve recouverte de coton. L'arôme était enivrant. Sa séance de sport avait emmêlé le tissu à chaque pli de ses lèvres, et l'humidité était clairement complétée par son propre flux sexuel. Rien de repoussant - c'était à la fois frais et parfumé.

J'ai tenu mon nez à quelques centimètres de son pli et j'ai inspiré profondément. Je tournai légèrement la tête et donnai un petit coup de langue à l'intérieur de ses cuisses ; le premier, puis l'autre. J'ai déplacé ma langue à la jonction de ses jambes et de son aine, où l'élastique a mordu sa chair douce. J'ai léché la ligne qu'il dessinait, de l'avant de ses cuisses jusqu'à la limite de ce que mon cou me permette entre ses jambes. Elle s'est accroupie plus bas et a écarté ses jambes plus loin pour me donner plus de place et j'ai fait des aller retour jusqu'au panneau sous son cul. Un nouvel arôme ici, pas désagréable, mais définitivement plus sauvage. C'était une forêt de chênes contrastant avec le jardin à la française de sa chatte.

"Oui," murmura-t-elle, alors qu'un bref spasme traversait ses jambes. Je levai le regard plongeant directement dans ses grands yeux. Elle m'étudiait, jaugeant toujours ma réaction face à sa domination. "Lèche ma culotte sale, espèce de merde sans valeur. Lèche l'entrejambe en sueur de ma culotte et fais-moi jouir !"

Il est difficile de décrire ce que ces mots m'ont fait ressentir. A ce mots un début d'érection comme un flash électrique se déclanchait . Ma femme m'a traité de merde inutile, mais je ne m'étais jamais senti aussi précieux pour elle. J'avais quelque chose à donner : mon attention servile à ses besoins, et je me suis soudain senti un chien très aimé. Et, comme un chien, j'ai mis ma langue au travail pour exprimer mon amour pour elle.

J'ai commencé à laper le tissu serré à grands coups, faisant glisser la salive sur le gousset humide et la faisant pénétrer dans les plis formés par ses lèvres gonflées. Elle a grogné de plaisir et a commencé à tourner ses hanches comme une pole dance, frottant son entrejambe contre ma bouche et mon menton. Mon cou me faisait mal à cause de l'effort, mais j'appuyai contre elle, poussant ma langue contre le nœud dur que je pouvais sentir au sommet de sa fente.

La crème a commencé à s'infiltrer à travers le coton sale et je l'ai lapé avec impatience. Le tissu s'est relâché au fur et à mesure qu'il était trempé et j'ai pu le forcer dans le trou de ma jolie femme, la baisant presque aussi profondément avec ma langue que je l'avais fait avec ma bite.

Soudain, elle saisit ma tête dans ses mains, enroulant ses doigts fins dans mes cheveux alors qu'elle se redressait. Elle a tiré fort sur mon cou alors qu'elle écrasait mon visage dans son entrejambe, inconsciente de mon inconfort. je n'étais plus qu'un objet de plaisir.

"Oh, putain, oui ! Mange ma sale chatte, espèce de petite bite !" Les muscles sur le devant de ses cuisses tremblaient alors qu'elle commençait à jouir, sa tête rejetée en arrière et ses seins gonflés me surplombant. J'ai léché tout ce que je pouvais, alors même qu'elle secouait ma tête d'avant en arrière pour augmenter la friction sur son clitoris. Elle baisait mon visage, totalement absorbée par son propre plaisir. Soudain, elle plaça ses deux mains autour de ma nuque et me tira contre son aine, ses genoux fléchissant soudainement alors qu'elle jouissait avec un gémissement. Je pouvais à peine respirer pour l'inondation soudaine qui s'est déversée de sa chatte. J'ai lutté pour continuer à lécher même si je sentais que je pourrais m'évanouir.

Tout aussi soudainement, elle m'a lâché, me libérant, et s'est effondrée en arrière sur la chaise. Moi aussi, je suis tombé à la renverse sur le cul. Je regardai ma femme, aussi belle que je ne l'avais jamais vue, avachie dans le fauteuil. Ses cheveux étaient emmêlés sur son front et son corps brillait de transpiration. Ses mamelons étaient érigés et durs alors que sa poitrine se soulevait avec sa respiration. Entre ses jambes, le tissu détrempé de sa culotte avait perdu tous les contours douillets de sa chatte et pendait simplement comme un chiffon usé. Elle lécha ses lèvres alors que sa respiration revenait à la normale.

« Tu vois pourquoi je ne pourrais jamais te quitter, bébé ? Tu sais toujours comment mettre un sourire sur mon visage ! Elle me sourit puis baissa les yeux vers mes genoux. « Es-tu dur, petit garçon ? Elle ne pouvait pas le voir à travers mon jean, mais mon bâton raide s'était frayé un chemin à travers la braguette de mon slip et était fermement pressé contre ma fermeture éclair. Comme je suis si petit, aucun renflement n'est apparu, mais j'étais dur comme un stylo Sharpie (et à peu près aussi gros !).

"Montres-le-moi," demanda-t-elle. "Sors ton petit clito et montres-moi combien tu as aimé ça."

Je me suis tortillé en arrière et j'ai enlevé mon jean, puis j'ai tiré mon boxer blancs vers le bas. Mon zizi tendu s'est retourné et m'a giflé le ventre. Colleen rit à nouveau alors que je me remettais sur mes genoux, ma petite queue dressée et ridiculement tendue de désir vers elle.

"Oh mon Dieu, chéri, regarde-toi ! Tu ressembles à un petit garçon ! Si tu n'avais pas ces poils, je jurerais que tu n'as pas eu ta puberté. "

Tu m'as l'air à ton maximum petit vicieux, tiens Hercule à côté de ta queue et comparons-les !"

J'ai ramassé le gode oublié et l'ai tenu le long de mon sexe. Il m'a éclipsé, à la fois en longueur et en circonférence. Elle rit bruyamment au contraste, pointant son doigt vers ma petite saucisse tandis que l'autre main massait avec fébrilité sa poitrine tremblante.

"Donne-moi ça, Paul. Laisse-moi te montrer à quoi ma chatte est censée ressembler avec une vraie bite à l'intérieur."

Elle a pris le gode de ma main et s'est penchée en arrière sur la chaise. D'une main, elle a écarté l'entrejambe trempée de sa culotte et a révélé sa chatte brillante, de l'autre, elle a amené le bout épais du gode à ses lèvres lisses. Elle le fit glisser de haut en bas,  mouillant la tête d'Hercule en observant ma réaction.

"Imagine que c'est la bite d'un autre homme, mon chéri. Imagine que je reçois enfin la baise que je mérite, et que tout ce que tu peux faire est de regarder. Regarde-le jouer avec moi, assuré qu'il peut me donner tout le plaisir que je veux, et que il peut durer toute la nuit. Regarde mes jambes écartées pour lui, ma chatte désireuse de laisser un vrai homme me prendre.

Ses paroles m'ont électrisé. Alors qu'elle glissait juste le bout du gode entre ses plis scintillants, j'imaginais un autre homme prêt à prendre ma belle femme juste devant moi. J'imaginais ses couilles, lourdes de sperme, prêtes à inonder son ventre de foutre. J'ai saisi mon zizi avec mes doigts et j'ai commencé à me branler.

« Ne te touche pas ! elle a crié. "Gardes tes mains loin de cette petite chose! Je sais que tu vas jouir dans deux secondes, alors que je veux que tu regardes. Met tes mains à plat sur le sol devant toi et regarde-moi me faire baiser."

Elle avait raison... J'ai failli venir de ce contact. À contrecœur, je lâchai mon zizi et le laissai flotter dans l'air, palpitant, alors que mon orgasme s'éloignait. J'appuyai mes paumes contre le sol et me penchai plus près de ses jambes, mon visage maintenant positionné entre ses genoux. Je regardais, concentré, alors qu'elle commençait à glisser la bite en plastique à l'intérieur.

"Oh, oui," commença-t-elle à chuchoter à son étalon imaginaire, "enfonce cette grosse bite en moi ! Prends-moi, mon amant, je suis entièrement à toi !"

Elle a pris le gode à deux mains maintenant et l'a tiré dans sa chatte trempée. J'ai regardé ses lèvres intérieures s'ouvrir et s'étirer au fur et à mesure qu'elle pénétrait, et je les ai regardées saisir sa longueur glissante alors qu'elle se retirait.

Elle gémit en enfonçant la grosse bite en elle, et son clitoris se détacha comme un bouton de nacre. Les images et les sons étaient écrasants : le "sluck, sluck" de la friction humide alors qu'elle pistonnait plus vite faisait trembler mes propres jambes alors que mon penis d'enfant battait de désir dans l'air. J'imaginais son amant, grand et puissant, labourant sa fente fertile alors qu'elle lui abandonnait son corps.

Oh Paul il me dilate comme jamais,

Je regardais hypnotisé, les chairs de son vagin accompagner, enserrer le pénis énorme à chaque mouvement.

"Oh, mon Dieu, Paul, il va me faire jouir ! Je vais jouir sur sa grosse bite, quelque chose que tu n'as jamais réussi à me faire faire !"

Une main se déplaça vers son clitoris et le caressa au rythme du gode plongeant. Ses genoux se sont écartés alors qu'elle s'ouvrait encore plus à son amant imaginaire, et j'imaginais son urgence alors qu'il se préparait à gicler son sperme épais à l'intérieur de ma femme. Sa propre crème coulait librement et formait une flaque sur sa chaise, et j'imaginais les premiers filets de sperme s'écoulant autour de l'union de sa chatte et de sa bite.

Avec un cri, elle a plongé le gode jusqu'au fond de sa chatte et l'y a maintenu en tripotant furieusement son clitoris. Ses jambes se raidirent et son estomac se serra alors qu'elle jouissait en soubresaut, et j'imaginais son amant éclater en longs traits de spermes en elle.

Soudain, une éclaboussure contre la base de la chaise m'a fait baisser les yeux et j'ai réalisé que je jouis aussi. Intacte, ma fine bite palpitait comme un serpent sur une clôture électrique. Flux après flux de sperme aqueux pulvérisé contre le pied de la chaise alors que mon corps vacillait sur place. J'ai gardé mes mains à plat et j'ai juste regardé ma bite spasmodique jusqu'à ce que mon orgasme cesse et que mon érection se dégonfle lentement.

Colleen a retiré le gode de sa chatte maintenant apaisée avec un pop trivial et a regardé le désordre sur le sol.

"Jésus, Paul, tu n'as absolument aucun contrôle. J'allais te baiser, pour te remercier de ta complicité, mais tu ne peux même pas regarder sans jouir. Tu es vraiment pathétique."

"Je ne pouvais pas m'en empêcher," dis-je, les yeux toujours baissés, "l'idée que tu baises un autre homme devant moi m'excitait trop."

"Hmm," répondit-elle. "Moi aussi. Je t'imaginais en train de me lécher, tout comme tu l'avais fait plus tôt, alors même que la bite d'un autre homme sortait de moi. L'idée que tu participes à mon adultère le rendait confortable, d'une certaine manière, et l'idée de ta langue fouillant ma chatte après que sa bite ait explosé en moi, ca m'a fait jouir."

Je la regardai comme un chien affectueux. Ses yeux étaient brillants et beaux, et elle me souriait.

 

« Je ferais n'importe quoi pour que tu te sentes aussi bien à nouveau ! Je lui ai dit.

"tu sais qu'il y a un prix pour pouvoir regarder... Voudras tu me nettoyer quand nous aurons fini?"

"Oui." dis-je rougissant

"Tu seras prêt à lécher le sperme d'un autre homme, le jus conquérant d'un vrai mâle"

"Oui." baissant les yeux

« Voyons si tu es prêt pour ça. Je veux que tu nettoies le désordre que tu as fait sur le sol.

Je regardai le tapis d'un air dubitatif. Mon sperme fin était déjà en grande partie imbibé, mais il y en avait de petites flaques par endroits, et le pied de la chaise était encore mouillé.

"Vas-y," l'a-t-elle aiguillonné, "imaginez que c'est le sperme de mon amant qui coule de ma chatte. Si tu le nettoies, je pourrais te laisser te masturber."

 

J'ai baissé la tête vers la chaise et j'ai léché les traînées de sperme sur le cuir lisse. J'imaginais qu'il s'agissait de filets de leurs fluides mélangés qui coulaient de ses cuisses. Pendant que je léchais, je levai les yeux et la vis masser lentement sa chatte. Elle avait remis le tissu mouillé en place et pressait toute sa main contre sa vulve.

Elle ne me quittait pas des yeux.

J'ai continué à lécher les restes de foutre sur la chaise, puis j'ai appuyé mon visage contre le tapis et j'ai léché les flaques gluantes partout où j'en voyais. Je ne pouvais pas vraiment les lécher mais je pouvais faire tourbillonner ma langue dans les endroits humides et goûter la substance saumâtre.

"Oh, ouais, c'est chaud bébé. C'est le jus de mon amant et de mon plaisir que tu lèches, après qu'il m'ait rempli de sperme !"

J'ai léché le sol et la chaise avec un enthousiasme surprenant, et j'ai réalisé que je devenais de nouveau dur. Je suppose que l'un des avantages de l'éjaculation précoce est un temps de récupération plus court !

"Viens, Paul, je veux revoir ce petit zizi. Je veux te regarder tirer dessus jusqu'à ce que tu exploses. Mets-toi entre les jambes de maman et branle-le pour moi!"

"Et juste avec deux doigts, tu n'as pas besoin de plus ..."

Elle massait toujours sa chatte à travers la culotte alors que je m'agenouillais entre ses cuisses. Ma queue était droite quand je l'ai prise entre mon doigt et mon pouce. J'ai commencé à le remuer d'avant en arrière alors qu'elle riait de sa dernière phrase humiliante.

"Puis-je revoir ta chatte ?" J'ai demandé.

"Non, Paul, tu ne peux pas voir ma chatte, mais tu peux jouir sur ma culotte si tu veux."

Elle a retiré sa main de ses genoux et m'a exposé son entrejambe en coton humide. J'ai regardé le tissu taché et j'ai imaginé les lèvres gonflées et le vagin distendu à l'intérieur.

"Ce n'est plus ta chatte, Paul. Je vais prendre un amant et le lui offrir. Je vais le laisser me baiser quand il veut, comme il veut, et tout ce que tu peux faire c'est regarder. Imagine à quel point ce sera bon pour lui, de glisser sa belle grosse bite dans ma chatte serrée en sachant que tu avaleras le sperme directement de ma chatte fraîchement baisée."

Ces mots me mettaient à ma place, cette place m'excitait maintenant.

Je grimaçai et grognai alors que mon zizi vibrait entre mes doigts. Je l'ai pointé directement vers le monticule gonflé dans sa culotte et j'ai laissé mon orgasme partir. Tout le plaisir était là, même si j'éjaculais fortement mais plus grand chose. Pas plus de trois petites giclées de sperme se sont envolées, mais elles ont atterri carrément sur son slip en coton rayé bleu et vert.

Colleen éclata de rire.

"Tu es vraiment pathétique," rit-elle. "Mais je t'aime pour ça. Maintenant," dit-elle, se levant de la chaise et retirant sa culotte lisse, "nettoie ça. Il est temps pour moi de trouver un amant qui puisse nous rendre tous les deux heureux."

J'ai pris le coton gluant dans ma bouche et j'ai hoché la tête.

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Publié le 25 Janvier 2022

Par PATETWAN 

 

Je suis la femme de patetwan

Pour être transparente, moi c’est pat et lui c’est wan.

Mon mari est mon soumis, il est en cage de chasteté, il est cocu et je suis enceinte de mon amant. Comment j’en suis arrivée la ?

Partie 1 la naissance d’un soumis, d’un cocu.

Mariée a wan depuis 2003, nous sommes en couple depuis 2000. Une vie simple et une sexualité sans reliefs. En 2005, les premiers doutes me sont apparus sur wan. Oh bien sur, il restait câlin et attentionné, mais je ne prenais plus de plaisir sexuellement parlant. J’étais frustrée.
Il prenait son plaisir et puis....rien. Je restais sur ma faim. Plus je réfléchissais et plus je me rendais compte qu’il a toujours été comme ça mais qu’avant, trop amoureuse, je refusais de l’admettre.

En 2006, j’ai tenté de relancer notre vie sexuelle car je l’aimais et je n’envisageais pas de le quitter. J’ai proposé de le dominer, ce qu’il a accepté. Ce jeu de couple devait nous permettre de nous retrouver et de recentrer notre relation.
Rapidement, je l’ai mis en cage de chasteté pensant que s’il avait des moments de "branlette", il ne pourra plus le faire et il me reviendra plus amoureux. Tous les témoignages lus sur le sujet allaient dans ce sens. Pourquoi pas moi ?

Deux petites semaines dans une cage de chasteté m’a permis de retrouver un mari ultra intentionné, très protecteur, ultra amoureux. Quand je l’ai libéré pour faire l’amour, CATASTROPHE !!! il n’a pas tenu bien longtemps. Je l’ai relancé pour qu’il continue de me faire l’amour, mais la encore, il n’a pas été performant et je me suis retrouvée bête et terriblement frustrée. De colère, je l’ai remis dans sa cage de chasteté le soir même.

Lui n’a pas remarqué que j’étais déçue de la situation. Pour lui tout était un jeu de couple. De mon coté, par frustration, je l’ai gardé en cage pendant 2 mois et demi. Je l’ai libéré car c’est lui qui est venu me supplier en disant qu’il ne tenait plus. J’ai pensée qu’il allait enfin être un bon partenaire et que j’allais enfin retrouvé un super amant.....ERREUR. 3 petits aller-retour et basta. Il a éjaculé. Je me souviens parfaitement l’avoir poussé et l’avoir engueulé en lui disant que "c’est tout ce que tu sais faire ?" il n’a pas su me répondre. Alors oui, il est revenu une deuxième fois mais rien d’exceptionnel et je me retrouvais avec mes questions avant la domination. Je l’ai remis dans sa cage de chasteté en attendant de réfléchir.

Plus le temps avançait et plus je me demandais si je devais partir, le quitter. Mais en parallèle, j’avais un soumis qui devenait incroyable. Il faisait tout a la maison, bien au delà de mes espérances. Le ménage, la lessive, le repassage, les courses, la cuisine, la vaisselle. J’en étais même arrivée a lui imposer un planning de taches ménagères toujours plus exigeant et malgré ça, il tenait bon. J’avais un soumis performant, ce qui m’a posé un vrai dilemme dans l’optique de partir. Car le jeu de couple a laissé place a un style de vie ou j’étais devenue une véritable maitresse pour lui et que la moindre faute était caution à sanction sans qu’il ne discute mes ordres, mes choix.

En marge de tout ça, nous avions convenus, dès le début de notre relation, que 1 fois par mois, il avait le droit a une sortie entre potes et moi entre copines. Mais, sa mise en cage de chasteté et sa soumission l’ont peu a peu éloigné de ses sorties sans que je l’en empêche alors que pour moi, je poursuivais mes sorties sans soucis. Naturellement, j’ai finie par lui interdire son droit de sortir puisqu’il ne l’utilisait plus depuis des mois. La encore, il n’a pas omis d’objections.
La plus part du temps, mes sorties étaient un resto puis soirée chez les copines pour des longues discussions entre filles. Mais deux fois par an, nous avions une soirée qui finissait en boite.

Je gardais les clés de la cage de chasteté de mon mari à mon cou, comme un pendentif. Lors d’une de nos soirées, mes copines n’ont pas manqués de me questionnées sur cette clé et je ne me suis pas démontée, j’ai tout dis sans rien cacher, comme pour évacuer toute la frustration accumulée. Plusieurs fois les filles m’ont conseillée de partir, mais je n’ai jamais réussie a m’y résoudre.

Puis vint cette soirée. Il n’était pas prévue que nous allions en boite, mais les filles m’ont entrainée avec elles. Camille m’a même incité a me trouver un bel étalon pour enfin quitter mon mari. Ça faisait 6 mois que mon mari était en cage de chasteté et que j’étais abstinente par défaut. Bien que l’idée de tromper mon mari ne m’enchantais pas, je savais que j’allais avoir du mal a résister. Mais nous rendant vers la boite, j’étais déterminée a rentrer sans avoir céder.

Les 2 premières heures, je ne lâchais pas prise, j’en ai repoussé plus d’un. J’ai refusée toute boisson alcoolisée pour rester la plus lucide possible face a cette situation.
Mais, un beau jeune homme est venu face à nous quatre. les copines se sont effacées sans que je m’en rende compte tant j’étais concentrée sur ce beau gosse.
Bastien avait dix-neuf ans et moi vingt sept. Il était élégant, grand, musclé et un prestance qui a cassé ma coquille protectrice en un rien de temps. La musique a fait nous rapprochés et nous étions dans une danse indécente pour la femme mariée que je suis.
Je sentais son bas ventre frotter contre mon ventre et sa cuisse appuyait contre mon intimité sans pour autant être clairement le but recherché. Je mouillais follement et j’ai compris que je ne réussirai pas à lui résister.

Mes mains étaient au tour de son cou. Il manquait pas grand chose pour nous embrassés. Mais il avait beaucoup de classe, il ne s’est pas jeté sur moi. J’ai fais le premier pas, c’est moi qui l’a embrassé. Les dés étaient jetés. Ses mains sont passés de mes hanches à mes fesses, j’étais prête à aller au bout. On a fini la série de danse latino puis il m’a invité à boire un verre. J’ai pris mon premier verre alcoolisé sans pour autant que ce soit un alcool fort. Dans un petit coin tranquille, nous nous embrassions tranquillement alors que ses mains devenaient plus "baladeuses" sans que je ne le repousse. Nos verres finis, il m’a posé la question sur la clé présente a mon cou. Je lui ai tout dit sans rien lui cacher. A la fin de mon explication, il m’a demandé "Tu viens avec moi rendre ton mari cocu ?"
Je n’ai pas réussie à lui parler. un signe oui de la tête ont scellé le sort de la soirée.

avant de sortir, je suis passée voir mes copines pour leur dire. Camille m’a dit en me souriant, profites en ma belle, tu vas reprendre gout à la vie. Puis je suis partie avec Bastien.
Dehors, Bastien m’a entrainée vers un coin parfaitement isolé au fin fond du site. pendue a son cou, nous nous sommes embrassé comme deux jeunes adolescents. puis il a relevé ma robe pour libérer mon intimité du sous-vêtement que je portais. posée sur une couverture qu’il a récupéré dans sa voiture, je me suis offerte à sa langue experte malgré son age.
Excitée par tant de frustration accumulée, j’ai jouis à deux reprises très rapprochées.
Loin d’être rassasiée, je voulais être certaine qu’il saura me donner autant de plaisir qu’il en aura. Alors, pour la première depuis plus de cinq ans, j’ai sucé un homme. Faut croire qu’inconsciemment je savais que mon mari est un éjaculateur précoce. Car en y repensant, je me redis compte que j’avais arrêté de sucer mon mari depuis des années de peur qu’il n’éjacule trop vite.
Je mettais tout mon cœur dans cette fellation. Bastien avait un sexe bien plus épais et plus long que mon mari. Plus rien ne comptait pour moi, je le voulais. Je voulais savoir s’il allait résister et par conséquent m’offrir ce que je ne connais pas, le plaisir d’une bonne et longue pénétration. Je voulais tellement savoir que je me suis faite la réflexion : tant pis s’il me rempli la bouche, mais je veux savoir. Je me suis lâchée comme jamais. Une fellation dont je ne me savais pas capable. A la fois lente et sensuelle, puis violente en gorge profonde ou en succions. Bastien avait des paroles crus pour m’encourager, signe qu’il prenait un plaisir fou. Malgré tout, il a tenu avant de me dire qu’il voulait me pénétrer.

Bastien a mit sa capote puis il m’a dit "prête a faire cocu ton mari ?"
J’ai simplement répondue "Oublies-le et baise moi".

il s’est présenté devant mon intimité. J’étais tellement trempée qu’il n’allait pas à avoir à forcer pour me pénétrer. Quand je l’ai sentie entrer, je me suis dis ça y est, wan est cocu. Quand Bastien est arrivé au fond, il m’a fait la même remarque, ce qui nous a bien fait rire. Cette fois, c’est moi qui a été précoce, j’ai jouis rapidement et un nombre de fois que je n’ai pas comptés. Je ne masquais pas mon plaisir , mon sexe si dilaté et les yeux fermés, je savourais le plaisir d’une telle qualité de pénétration. Bastien m’a faite changé de position à plusieurs reprises sans avoir éjaculé un seul instant. Puis, en levrette, Bastien change de direction et se présente devant mon petit trou.
Seulement voila, je ne l’ai jamais fais et je lui fait savoir. Il réussira a me rassurer, me détendre, me convaincre de le laisser faire. Après des préliminaires il va me sodomiser pour la toute première fois de ma vie.
D’abord hésitante et quelques douleurs. Puis nouvelle préparation pour enfin, réussir à me sodomiser entièrement. Une sensation incroyable et déstabilisante. Il s’est retiré entièrement à ma demande le temps de réagir à ce que je viens de vivre. Puis il est retourné par des coups de bassin lent et délicat, le temps de m’habituer à cette nouveauté.
J’ai découvert un plaisir d’une rare violence. Une jouissance intense et profonde. Mon corps ne me répondait plus, dicté par le désir d’être pénétré et stimulé.
Quand Bastien est arrivé au bout de ses limites, il m’a demandé si j’avalais. Cette fois, il n’a pas réussit à me faire changé d’avis et il s’est répandu sur ma poitrine. Nous nous sommes allongés sur la couverture pendant de longues minutes, moi blottie dans ses bras. Il m’a demandé si j’étais satisfaite d’avoir cédé aà ses avances, pour lui répondre, je me suis retournée, je l’ai embrassé et je lui ai dit : J’aimerai te revoir et que tu deviennes un amant. il m’a répondu avec plaisir, tu es vraiment belle et te laisser avec ton mari est un sacrilège.

Nous sommes retournés dans la boite bras dessus, bras dessous. J’ai présenté Bastien à mes copines et Camille m’a offert une chambre de son appartement pour accueillir mon premier amant, Bastien.

Il est resté mon amant pendant deux ans, le temps de ses études. Puis, il a du partir pour poursuivre ses études. il m’a proposé de le suivre afin de devenir plus que mon amant, mais je n’ai pas réussie a quitter mon soumis laissant Bastien a sa vie. Bien que nous ayons gardés le contact, nos échanges se sont estompés au fil du temps.

Puis un jour, Bastien m’a apprit qu’il était papa et qu’il allait se marier. invité a son mariage, j’ai décliné non sans l’avoir félicité et lui avoir souhaité tout le bonheur possible.

Cette première aventure extra-conjugal a été la première d’une longue série. J’ai vite fais basculer ma relation de dominante - soumis à une relation de gynarchie. J’ai compris que j’avais du respect pour mon mari mais plus les mêmes sentiments et que dorénavant, s’il n’est pas content de son sort, la porte est ouverte mais pour autant, je ne me résoudrais pas à le quitter.

La 2eme partie sera sur mon amant actuel, père de l’enfant que je porte.

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Publié le 31 Août 2006

Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure, caché là comme un gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons.
En revanche, eux ont l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sûr.

Cela fait trois jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, "vendredi comme d'habitude à 12h30, Éric".
D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Éric G..... Ne connaissant ni l'un ni l'autre un Éric dans
notre entourage, je me mets immédiatement à douter de la présence d'un tel message sur le portable de ma femme.

Sophie ne me ferait quand même pas un coup pareil, me dis-je.
Nous sommes mariés depuis dix ans, c'est impossible.

Sophie rentre deux heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler s'effondre aussitôt comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle, ma Sophie, avec son 1m75, ses longs cheveux noirs et sa plastique irréprochable.

Elle me sourit, puis fronce les sourcils.

-Tu as une drôle de mine, me lance-t-elle

-Ce n'est rien, juste un peu fatigué, lui répondis-je

La soirée se passe et, une fois au lit et sur mon insistance, nous faisons l'amour. Je la prends en missionnaire mais, de mon côté, le cœur n'y est pas, et du sien encore
moins. J'éjacule au bout de cinq minutes, puis je me retire. Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, dans ma tête il y a une tempête, avec une question qui m'obsède :

-Me trompe-t-elle ?

Je remarque que depuis six mois nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.

- Je dois savoir, me dis-je. Vendredi, je prendrai ma journée et la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire.


Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.


Les trois jours qui suivirent furent un calvaire ; prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuner,
elle dort encore. Comme tous les vendredis, je l'embrasse en lui disant "À ce soir". Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule
à un endroit discret me permettant d'observer les allées et venues près de notre maison. J'attends un temps infini puis, vers 11h30, la voiture de ma femme sort de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé.

- Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité
en le faisant ailleurs que dans notre lit.

La suivre ne fut pas facile ; comme nous habitons une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des Lys, et moi, ne trouvant pas de place, je panique à l'idée de la perdre, ce qui finit par arriver. C'est la météo qui me permet de la retrouver... et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, et les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez-vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cœur se serre lorsqu'un grand brun à la peau mate s'assied près d'elle après lui avoir délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autour de moi.

- Salope, salope, salope !

Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne jusqu'à sa voiture et ils se séparent. Certain que mon épouse va rentrer à la maison, je décide
de la suivre et, dès son arrivée, de la questionner sur son emploi du temps. Or, quelle n'est pas ma surprise de la voir s'orienter vers le quartier des affaires en périphérie
et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marché. Je décide de faire un détour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend cinq minutes, puis je trouve à me
garer un peu plus loin et me rends discrètement vers leparking de l'hôtel. À côté de la voiture
de ma femme, une autre voiture, vide elle aussi. Résolu à découvrir le pire, je me dirige vers la réception. Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à part le couple du 1er étage, je ne serai pas dérangé.


Je prends ma clef, monte au premier et ne tarde pas à repérer la provenance de voix et d'éclats de rire. Porte 101; Le cœur battant la chamade, je m'assieds en face, puis attends.
Les gémissements commencent à peine quelques minutes plus tard. Sophie exprime son plaisirs par de petits halètements continus, ponctués par des "oh oui" et des "plus
fort". Puis ses gémissements deviennent vite des cris.
Hypnotisé, l'oreille plaquée contre la porte, les jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement
la cadence des cris de jouissance de Sophie, et, misérable, le souffle court, je me lâche sur la moquette de ce petit hôtel. L'inconnu continue à emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifesté avec moi autant de plaisir. L'envie de défoncer la porte me prend soudain, puis je me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner
vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire deux mots.

Ils sortent deux heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentre visiblement de son côté. À distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec.
Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue ; à peine a-t-il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite vers lui.
Je tambourine sur les vitres.

- Sors de là, enculé !

Il sort, le sourire aux lèvres.

- Tu es le mari de Sophie, pas vrai ? Hé, minable, tu sais que je viens de la mettre y' a pas plus tard que dix minutes ?

Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.

- Du calme petit, pas de scandale ici !

- Je te tuerai, lui dis-je, le cul par terre.

- Mais oui, mais oui... rétorque-t-il, sûr de lui.
Faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, que tu ne la fais plus jouir, je lui rends juste service.

Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de baiser ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue
néanmoins son speech.

- Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute, c'est comme ça. On s'est rencontrés sur un chat de rencontre, elle écrivait qu'elle cherchait un mâle
pour la défoncer.

Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservée, si pudique même dans nos rapports. Comment avait-elle pu en arriver là ?

- Tu la forces à le faire ! lui dis-je sans trop de conviction.

- Écoute, petit, on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, pour une fois je l'emmènerai chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la captation par SMS. J' te rends service petit, file moi ton 06 .. Comme j'hésitais - Quoi ça ne t'interèsses pas ? J'épelais mon numéro la mort dans l'âme... maintenant dégage.

Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol puis, baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de rentrer à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements sont étalés sur notre lit. Je vois son string et, dans un état second, le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.

- C'est toi, Pierre ?

Je lance rapidement le bout de tissu et réponds :

- Oui, c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours mes maux de crâne.

Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe avec ses seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant
plus, je l'enlace.

-Pierre, je croyais que tu avais mal à la tête ?

- Oui, mais tu me fais trop envie.

L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut point. Elle, visiblement compréhensive, se laisse faire.
Je l'allonge sur le lit et entreprends de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter,
j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute la fente avec vigueur, je lui glisse deux puis trois doigts, et j'y mets une rage qui la surprend. Elle gémit doucement puis, se positionnant à quatre pattes, me dit :

- Prends moi !

Son ton autoritaire me plaît, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement,mais la place est vaste, pistonne dans le vide, y mettant tout ce que j'ai de meilleur, mais je constate amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle.

Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.

Une semaine infernale passe ; volontairement, je ne la touche pas. Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cernés.

-Elle y est allée, me dis-je.

Je lui refais l'amour le soir même, (dumoins je me branle en elle) toujours excité par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souiller.
Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le SMS. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, dans mon mobile en notification. Je n'ose l'ouvrir. Puis je me décide. SOPHIE est marqué en capitale en commentaire du petit film. Lecture, l'inconnu apparaît. "Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, et au fait, je m'appelle
Éric". L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme est là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire tombe, révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent cinq minutes, puis Eric lance :- Maintenant, tu vas me sucer.

Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie baisser le caleçon puis prendre
en bouche le sexe semi-rigide d'Éric. Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Très vite le gland d'Éric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active
goulûment, suçant la tige et les couilles. Puis, avec stupeur, j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main. Éric grogne comme une bête. Finalement il annonce "je viens". Sophie
remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourlèche les lèvres,
ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa bouche.

Éric a l'air satisfait. Il ne débande pas ....Il demande alors à ma femme " de se mettre en position ". Visiblement elle sait ce que cela veut dire, puisque je la vois se placer aussitôt mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Éric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement de va-et-vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit,et je l'entends murmurer :

-Oui, c'est bon...continue !

- Tu la veux ma grosse queue salope!

-Oui je la veux !

- C'est autre chose que ton mari... hein ? dit il en se retournant et en clignant de l'oeil vers l'objectif.

-Tu sais bien qu'il est impotent !

Après plusieurs minutes de ce traitement, Éric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie.
Il lui dit alors :
- Et celui-là, tu le veux où, maintenant ?
- Dans le cul, fourre-le moi dans le cul, lui répond-elle.

Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit anneau s'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voilà qu'elle demande à ce sagouin de lui perforer le cul avec ses doigts. Dans un état second, je regarde Éric lui enfoncer deux doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Éric en rajoute, lui dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond que oui, qu'elle est une grosse pute qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités, puis vient le moment où elle le supplie de lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.
La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran, je vois alors Éric se tourner face à la caméra et me faire un clin d'œil, puis, d'un coup, enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins deux fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant venir la jouissance. Les mouvements d'Éric deviennent alors plus saccadés, puis il se répand sur les fesses de ma femme. Je jouie... Il s'écroule alors sur elle, restant un instant immobile. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran, je vois Éric se lever, s'approcher de la caméra puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :

- C'est pas fini, mais tu t'en contenteras pour aujourd'hui. Tu vois que c'est une
belle chiennasse, ta femme !

Le mobile est toujours dans ma main depuis une heure, je suis KO. Comment en est-elle arrivée là ? Comment en suis je arrivé la à me branler comme un loser sur leur performances...

Je reçois un autre message d'Eric, si ça t'a plus, cocu, tu me verses cinq cent Euros par mois et je te filme chacun de nos ébats, tu n'en manqueras pas une miette.

Sophie rentre...J'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis son regard se porte sur mon mobile dans ma main.

-Tout va bien Chérie?  dit elle avec tendresse.

Oui  tu es ravissantes ... Dis-je en renvoyant un Pouce levé sur ma conversation.

Je reçu un rib en retour.
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #petit penis, #éjaculateur précoce, #SPH

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Publié le 7 Mars 2006

Je vous écris ici suite à la découverte de votre site qui correspond en de nombreux points à la situation que je connais depuis maintenant plus d'un an et demi avec ma femme. J'ai toujours eu des attirances pour la relation domination-soumission, pour diverses pratiques légèrement en décalage avec ce qui est communément admis par la majorité des gens, mais à chaque fois c'était moi qui avait le contrôle de la situation, qui décidais, qui commençais ou mettais un terme aux débats. Avec ma femme, il en a donc été naturellement ainsi au départ. Certaines choses avaient toutefois évolué depuis ma vie avec elle, puisque elle aimait passer des jeux de soumise au rôle de maîtresse plus directive. Ses tendances de domination-soumission, mélangées aux miennes, nous faisaient naviguer donc dans un certain esprit versatile, nous échangions les rôles, même si dans la plupart des cas, c'est encore moi qui décidais de tout. Quant au fait de me tromper, de vouloir l'être, il n'en était aucunement question pour moi.

Je la provoquais quelques fois, lui disant que nous pouvions aller plus loin, qu'elle pourrait être plus curieuse dans les domaines sexuels qui m'attiraient, qu'elle pourrait aller sur le net pour voir ce qui se faisait, ce qui m'excitait, pour apprendre de certains sites et de certaines pratiques. Aussi, je fus agréablement surpris au départ lorsqu'elle se mit à surfer un peu plus qu'à son habitude, surtout que je pouvais de temps à autre constater le bon choix des sites qu'elle fréquentait, et qui ne la laissaient pas indifférente. Mais son comportement a changé petit à petit, sans vraiment que je m'en rende compte, disons simplement par toutes petites touches. Je mettais tout ceci sur le compte des soucis de travail, sur quelques énervements, etc... au bout d'un certain moment pourtant, plusieurs éléments venaient me rappeler qu'elle prenait de plus en plus de poids, d'importance, d'initiative dans nos relations sexuelles et dans la pratique consistant à me soumettre à elle. Un soir je compris un peu mieux l'évolution de la situation, suite à son aveu : elle discutait depuis un mois avec une maîtresse sur Internet, qui avait pour spécialité de mater les maris, de les retourner de macho en petite soubrette aimante à domicile. Je ne voyais pas où tout cela pouvait mener et c'est sans doute la raison pour laquelle je fus assez excité de cette réalité. Devant mes bonnes prédispositions, elle me demanda alors de mettre un contrat au point entre nous, pour continuer cette évolution, pour aller plus loin, pour accentuer les plaisirs et les fantasmes. Je n'y étais pas opposé ne sachant pas les aboutissants et les arrières pensées de cette proposition. Je ne voyais qu'un jeu.

Sur idée de sa correspondante, elle avait élaboré un programme et un contrat, qui stipulait tout ce dont je devais être au courant pour la prochaine année à venir de nos relations sexuelles. Je perdais toute initiative, je devenais soumis, je devais porter en permanence une sorte de ceinture de chasteté masculine qui emprisonnait mon sexe, c'est elle qui décidait de nos relations, de ses jouissances, des miennes. Il y avait des gages, des punitions pour les manquements, et des récompenses etc. sur le coup, je trouvais cela un peu plus compliqué, organisé, et contraignant que ce que j'avais pu imaginer, mais devant sa détermination, devant ses avances, devant ses menaces sous entendues de l'équilibre de notre relation j'ai accepté.

Très rapidement, j'ai compris que la dépendance sexuelle devenait la base de cette éducation. La ceinture que je portais (et que je porte toujours) correspond à une sorte de cage, avec mécanisme de fermeture et d'enlacement qui m'enserre le sexe, les reins, et qui empêche toute érection normale, et ne permet pas de pouvoir jouir. Elle seule possède la clé, et non seulement il est beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît de s'en débarrasser, mais en plus c'est on ne peut plus douloureux vue le mécanisme d'enlacement spécialement conçu qui déchire la chair si on force la serrure ou la structure métallique (il faut trois mains pour pouvoir tout enlever à un moment donner sans rien enfoncer dans le gland, et si j'assiste ma femme à chaque fois ma femme lorsqu'elle le fait je me vois mal demander de l'aide à quelqu'un). Le premier mois, je n'eu pas le droit de jouir. Pour une entrée en matière cela était difficile mais aussi très excitant. Mais insidieusement c'est tout un contrôle qui s'installait que je n'arrivais pas à saisir, que je ne voulais peut être pas, dans le fond, au départ. Lorsque c'est l'autre qui décide de la jouissance, on s'attache à la satisfaire, on essaye de la contenter, on accepte plus volontiers ses réprimandes ou au contraire ses douceurs et fantasmes. Surtout que j'ai un appétit sexuel qui me fait me transformer en quelqu'un d'assez docile pour parvenir à jouir, ce que je ne savais pas. Aussi, quand elle m'a expliqué au premier jour du deuxième mois que l'on allait passer à l'étape suivante, je n'ai pas forcément pris mes gardes là non plus, pensant qu'elle se lasserait, qu'elle me ferait plus souvent jouir. Et de fait, alors que je portais tout le temps et continuellement la ceinture, elle m'ouvrirait parois cette cage pour me permettre de jouir. A condition que je me masturbe dans un temps imparti bien précis. Il fallait que je parvienne à chaque séance de liberté, à jouir devant elle en 3 minutes, montre en main. Si je n'y parvenais pas, elle refermerait la cage jusqu'à la prochaine fois. Les premiers temps, ce ne fut pas évident, et la première semaine je ne parvins pas à jouir. La deuxième semaine, n'y tenant plus, je me répandais sur le sol. En effet, à chaque fois, je devais être à genoux, elle assise devant moi en train de se masturber, de me raconter des choses très sexuelles, me permettant même de la toucher. Deux mois plus tard, je parvenais à jouir à chaque fois en moins de trois minutes.

J'avais développé mon sens tactile, mon sens visuel pour pouvoir être très rapidement excité et jouir à chaque séance, ce qui me satisfaisait pleinement. C'est alors qu'elle enchaîna l'enseignement, en baissant le nombre de minutes dont je disposais. Je vous épargne le comptage des mois, et des minutes, mais au bout de 2 autres mois j'étais passé de 3 minutes, 2 minutes 30 secondes puis 2 minutes. Ce qui n'est pas si évident vous pouvez me croire. Toujours les séances se passaient de la même façon, elles étaient espacées normalement de quatre jours, parois une semaine. Ensuite, j'ai eu le droit à une fois tous les deux jours, et bien entendu, c'était plus difficile, parce que le manque favorisait auparavant l'excitation et la jouissance. De jouir à chaque fois, en 2 minutes prit deux mois. Le mois suivant, je devais toujours jouir en 1 minute 30 secondes, mais surtout sans avoir à la toucher, à la regarder, à pouvoir écouter ses fantasmes, me raconter des histoires. J'échouais souvent, elle me renfermait souvent sans jouir. Je développais le plus possible des choses qui me permettaient d'être excité, qui me permettait de jouir rapidement, j'accélérais mes mouvements de mains, je m'excitais de tout ce que je sentais ou voyais d'elle pendant les séances. Cela prit un peu plus d'un mois. Tombé à une minutes, puis réussissant ce challenge, elle me déclara quand je pus le faire non pas une fois mais à chaque fois, que je pouvais la pénétrer. Ce grand jour vint, elle se déshabilla, me masturba, me demanda de la pénétrer. Ce que je fis. Au bout de 30 secondes seulement, à mon étonnement le plus complet, alors que cela ne m'était jamais arrivé, j'ai jouis. Le sourire aux lèvres, elle me déclara que ce n'était pas grave, que l'on remettrait cela dans deux semaines. Je m'appliquais à la satisfaire, à jouir rapidement tout le restant des jours qui me séparaient de cette nouvelle pénétration. Je tins seulement une dizaine de coups en elle. Nouveau sourire. Elle me dit qu'on le ferait le lendemain. Le lendemain, elle me masturba pour me la rendre très dure, et au moment où elle me parla de façon très sexuelle et crue, au dernier moment avant de la pénétrer, je me déversais sur elle, sur sa peau, avant de parvenir à entrer en elle. Elle éclata de rire, à gorge déployée. De m'être ainsi conditionné à jouir rapidement, sans rien d'excitant autre que mes rapides images pour faire monter le plaisir, j'avais tout fait pour être relaché le plus possible, et ne mettre aucune barrière à la montée de la jouissance. Je n'arrivais (n'arrive) plus à me contrôler.

Je n'étais pas au bout de mes surprises, puisque encore sous le choc de cette révélation, elle se leva et téléphona à son amie d'internet. Je ne pensais plus qu'elles se parlaient puisque ma femme ne m'en avait plus jamais rien dit. Alors de savoir qu'elles se téléphonaient maintenant, et certainement depuis longtemps vu leur manière de se parler, j'en restais abasourdi.
Elle parlait de moi en des termes très injurieux, comme si je n'étais pas là, comme si tout allait de soi.
- Ca y est, il est devenu précoce.
- Ce n'est plus un petit mâle, c'est une petite merde...
La conversation qui s'en suivit, je ne la retins même pas par cœur. Seulement des bribes me sont restées. A la fin de la conversation, elle se mit devant moi, j'avais eu pour ordre de me mettre à genoux, elle me fit lui lacer ses chaussures. Pendant ce temps elle me racontait ce qu'allait être la prochaine étape.

- Tu te rends compte que tu ne peux plus me satisfaire sexuellement désormais. En même temps, il faut bien que je continue ton éducation de bon petit mari, et que pour autant je jouisse moi aussi. Bon il est vrai que durant tout ce temps, tu as du te douter que parfois je devais sauter le pas, parce que tes séances de masturbations ne remplaçaient pas une bonne queue... Ne fais pas cette tête, jusque là cela n'est pas arrivé souvent. Mais il va falloir t'y habituer. Désormais, je jouis, et tu jouis. Donnant donnant. Et comme toi tu ne peux plus, il va falloir que tu apprennes à vouloir et désirer qu'un autre me prenne et me fasse jouir pour avoir le droit toi aussi ensuite d'en profiter.

Ensuite, elle est partie le soir, ne rentrant que le lendemain matin.
Depuis elle sort très souvent, j'ai même rencontré l'autre maîtresse qui est venue constater mon état de précoce, et pour me montrer qu'elle était responsable en partie de tout ceci.

Quand me femme rentre de ses sorties, elle me fait mettre nu, à genoux, s'assoit face à moi ou alors n'importe ou dans la pièce, et me raconte ce qu'il s'est passé. J'ai toujours droit à quelques minutes d'histoire, puis le droit de me masturber pendant moins de 2 minutes. Je n'ai plus aucune autre excitation que celle des histoires réelles que ma femme me raconte. Elle me trompe ouvertement, et c'est à cela que je dois de pouvoir jouir ! Parfois, elle se met jambes écartées, face à moi, me fais sentir son odeur et celle des autres males sur elle et je dois me masturber. Son amie lui a dit que du fait que je ne pouvais plus l'honorer et qu'il n'y avait pas de raison qu'elle s'abaisse à se nettoyer elle même le sexe, elle pourrait tirer profit de la situation en me faisant lécher sa chatte à ses retours et à la laver. Puisqu'il ne peut plus y avoir de contamination de mst pour les autres du fait de ma fidélité plus que concrète qui m'empêche de contaminer ma femme ou ses amants qui sont des connaissances sûres et certaines de cette même amie, et puisque ma femme a toujours aimé sentir du sperme chaud la remplir ce que je ne peux plus lui apporter, elles m'ont dit qu'il n'y avait pas de raison que ma femme ne se fasse pas prendre queue nue. Et comme elle n'a pas à s'avilir à nettoyer du jus de mâle, elle me fais lécher et avaler le sperme encore chaud en elle dès son retour, faisant coïncider ce moment avec celui de ma masturbation pour que je jouisse tout en buvant le sperme de ses amants.

Je dois dire que maintenant j'attends avec impatience qu'elle revienne souillée par un autre, c'est devenu pour moi un vrai besoin d'avaler leurs sperme, humilié mais heureux de ça, je ne jouie plus que dans ces moments là, et toujours en moins de 2 minutes.


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