amant

Publié le 21 Décembre 2024

Je me présente, je m’appelle Agnès. j’ai 30 ans et je suis mariée avec Corentin, 33ans. Depuis presque deux ans, mon cher mari de nature placide, a souhaité devenir mon soumis. Bien que je trouvais l’idée tentante pour transformer ce mariage décevant en nouvelle opportunité , je ne voulais pas d’un soumis 24h/24.

Nous avons donc commencé une relation D/s assez soft, pas tous les jours, et petit à petit j’ai pris gout à sa soumission. Avec le temps, nos jeux duraient de plus en plus longtemps, surtout depuis l’achat d’une cage de chasteté pour sa petite bite … Comprenez une chose, mon cher soumis n'a pas été spécialement bien gâté par la nature, et il est de mon devoir de Dominatrice de lui rappeler qui détient le pouvoir, et l’humilier de la sorte fait partie de ces petits rappels. Il faut dire aussi que la cage à pénis lui donne vraiment l’impression d’en avoir une toute petite…

Bref ce n’est pas le sujet de mon histoire de sexe. Tout ça pour dire que maintenant, Corentin passe plusieurs jours (voir des semaines) non-stop dans sa cage, avec quelques fois le droit de sortir pour se branler pendant qu’il me fait jouir avec sa langue experte, ou en me regardant avec mes jouets, ou alors seul dans son coin, tout dépend de moi.

Je m’accommodais très bien de cette situation, le contrôle de ses orgasmes le rendait très docile, avenant et serviable. Mais les rares fois où je l’autorisais à me faire l’amour, étaient souvent suivies d’une perte de contrôle sur lui, et mes jouets étaient loin d’être suffisant pour mon plaisir … quel dilemme … mes godes me faisaient de moins en moins de bien, et quand mon homme me faisait l’amour, il était tout de suite moins soumis … je connaissais la solution, je savais aussi que mon gentil mari en serait enchanté: J’avais besoin d’un autre homme, un vrai mec juste là pour me baiser quand j’aurais envie de prendre mon pied. Mais je ne me sentais pas encore prête à chercher ce genre d’étalon.

Humilier mon mari était une chose, mais le faire cocu en était une autre. Il m’assurait que son amour et sa soumission pour moi ne cesserait jamais tant que je serais à ses côtés. En fin de compte sans avoir été sur des sites de rencontres ou autre, la solution est venue d’elle-même, très naturellement, un matin où j’emmenais les enfants à l’école…Ce jour-là, après l’école, je devais aller faire les courses. Je me suis alors habillée d’une petite robe moulante, avec un beau décolleté. La robe était juste assez longue pour cacher les bas de mon porte-jarretelle.

Je venais tout juste de finir de me maquiller lorsque C. s’est réveillé. Comme d’habitude, il s’est prosterné à mes pieds et les a embrassés tout en me complimentant sur ma tenue, me disant que j’étais magnifique. Pour toute réponse, je lui ai ordonné de préparer le petit déjeuner pendant que je finissais de me préparer et d’aller réveiller les petits. Une fois le petit déjeuner pris et tous prêts à partir, j’ai fait exprès de bien me pencher pour mettre mes escarpins à talons, de sorte que mon soumis, derrière moi, puisse voir ma lingerie, mais aussi que je ne portais pas de culotte … Je lui ai lancé un petit regard et je remarquais le désir dans ses yeux. Avec un petit sourire je lui souhaitai une bonne matinée, et que peut être je trouverais la solution à mon problème. Je vis alors une pointe de jalousie et de peur dans son regard, mais il me répondit simplement « Bonne matinée ma Reine ».
En fin de compte je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin pour la trouver cette solution. J’avais déjà remarqué plusieurs fois que l’un des papas de l’école me regardait souvent. C’est vrai qu’il était plutôt mignon, nous avions déjà un peu discuté et je savais qu’il avait 26 ans et qu’il s’appelait David. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de jeter un regard vers lui. En même temps, quelle femme n’aurait pas détourné son regard vers ce beau métisse musclé et toujours bien habillé ? Ce jour-là il portait une chemise cintrée, mettant ces muscles en valeurs, et un jean qui lui moulait parfaitement bien les fesses. Une idée folle m’est alors venue : et si je le tentais ? Je me suis dirigée vers le portail de l’école, passant à côté de lui, pour lui dire bonjour avec un grand sourire. Bingo ! Il me répondait tandis que ses yeux me scrutaient de haut en bas. Je me suis alors placée devant lui, mon idée folle toujours en tête, après tout il n’était pas le seul derrière moi … mais tant pis, je me lance !
Les joues déjà rouges et le cœur battant, je me suis alors penchée légèrement pour embrasser mes enfants avant de les laisser franchir le portillon de l’école. Pas assez penchée pour mettre mon vagin à découvert, (même si un peu d’air frais lui aurait fait le plus grand bien tant il était chaud à ce moment) mais juste assez pour découvrir mes bas et la frontière de mes fesses. Je me suis redressée sans oser me retourner, sentant une chaleur étrange dans mes joues et le bas de mon ventre. Puis soudain, alors que je suivais mes enfants du regard, une voix douce s’éleva derrière moi : « Tu es superbe aujourd’hui Agnès. » C’était David bien sûr, mon petit stratagème a dû fonctionner, car il se tenait juste derrière moi, vraiment très proche. Si proche, qu’en me retournant pour lui faire face, je me suis retrouvée à quelques centimètres de son beau visage. Il me regardait avec un désir non-dissimulé, son petit sourire me faisait craquer.

Il me proposa de venir boire un café, ou un thé chez lui, car sa femme n’était pas là. Prise au dépourvu devant son invitation, je n’ai pas réfléchi et j’ai accepté. Je venais de prendre une décision que je ne regretterais pas. Je suis donc montée dans ma voiture, et je l’ai suivi jusqu’à sa maison. Une fois garée, je suis sorti de la voiture, les jambes légèrement tremblante. Il m’attendait dans l’allée, me regardant toujours avec envie. Arrivée à son niveau, il posa sa main sur ma hanche pour m’inviter à continuer vers l’entrée, et l’enleva en m’accompagnant, en prenant soin de caresser légèrement mes fesses au passage. Il ouvrit la porte, me fit entrer, et referma derrière lui. Le bruit de la porte résonnait comme un coup de canon …

Qu’allais-je faire avec lui, oserais-je quoique ce soit ? Il m’invita gentiment à m’asseoir dans son salon et me proposa à boire. Je n’aime ni le café et il était bien trop tôt pour une boisson alcoolisée, même si cela m’aurait peut-être aidée à me libérer un peu de cette appréhension. J’ai donc choisi un thé. Il m’a laissée seule, le temps de préparer, et pendant ce temps, j’essayais de me faire le film de ce qui pourrait arriver.
Mon téléphone se mit à vibrer : mon tendre mari qui me demande si je suis déjà partie en courses ou si je repasse par la maison … je lui répond clairement : « Je vais faire les courses, mais rien ne dit que je ne ferais pas une halte quelque part si un beau mec viens m’accoster. Ce n’est pas pour rien que je me suis fait toute belle. Dans tous les cas la maison à intérêt à être propre. A tout à l’heure mon petit soumis. » J’étais assez fière de mon message, clair et cinglant, qu’il comprenne bien que ce que je fais ne le regarde en rien. Il me répond un simple « bien Maîtresse », et l’instant d’après, David faisait son retour avec les boissons.


Nous discutons un peu pendant que nous buvons, il est très gentil et attentionné. Évidemment ma tenue est vite venue sur le tapis. C’est lui qui en a parlé en 1er :« Je me répète peut-être, mais tu es vraiment magnifique dans cette tenue. Il est rare de croiser une femme en porte-jarretelle à l’extérieur. Surtout quand elle se penche avec un homme derrière elle tu ne crois pas ? » Il me fit un clin d’œil en finissant sa phrase. Le coquin ! Il avait tout vu et avait parfaitement compris mon stratagème. Alors je me suis lancée, je lui ai dit que je cherchais un homme plaisant qui deviendrait mon amant, peut-être même dans le futur, le seul homme qui me baiserait. Et si en plus il était doué et bien membré c’était un plus. Il buvait mes paroles, et me demanda pourquoi un amant, est-ce que mon mari ne me suffisait plus ? Je lui expliquais alors la situation. La position de mon Corentin dans notre couple, sa chasteté etc… il avait l’air très intéressé.

Tellement intéressé, qu’il finit par poser sa main chaude sur ma cuisse. Un frisson parcouru tout mon corps, de ma cuisse, jusqu’au bout de mes seins. Mais je ne bougeais pas, au contraire, je sorti mon téléphone pour lui montrer les photos de la petite bite de mon mari en cage. Il s’est mis à rire en voyant ce petit bout de chair, prisonnier dans sa prison de plastique :« Tu m’étonne que tu cherches quelqu’un d’autre ! Tu mérites quand même mieux que ça ma belle. Je pense même avoir exactement ce qu’il te faut. »Il posa alors la main sur la bosse que formait son sexe sous son pantalon. En effet, il n’avait pas l’air de mentir, à première vue il avait l’air plutôt bien équipé le bougre.

Peu à peu mes appréhensions laissaient place à l’envie. David l’avait surement remarqué, car il commença à remonter sa main vers ma chatte, tout en approchant son visage du miens. Tout ce cirque n’avait que trop duré, à force de tourner autour du pot, on finit par le casser… alors j’ai plongé sur sa bouche… j’ai collé mes lèvres contre les siennes, l’instant d’après, sa langue se retrouvait enlacée avec la mienne et nous avons échangés un merveilleux baisé. Sa main toujours plus haut sur ma cuisse, pendant que l’autre plongeait dans mon décolleté, je mouillais comme une adolescente en chaleur. Il entra enfin en contact avec ma chatte brûlante et trempée de désir, retira sa bouche de la mienne et me dit :« Pas de culotte ? t’as bien préparée ton coup, coquine ! »Il enfonça alors ses doigts dans mon antre tandis que sa bouche venait lécher et sucer le bout de mes seins, qu’il venait de faire sortir de ma robe.

J’eu un orgasme instantané ! Je suis une coquine ? Pas de soucis, le mot était encore bien faible mais je préfère le mot coquine à d’autres mots crus, qui ne vont pas avec mon statut de dominatrice. Il continuait de me faire venir avec ses doigts si agiles, alternant entre mon point G et mon clitoris … quel bonheur… Après un moment, j’ai finalement réussie à lui dire d’une voix forte et sans détour :« Va te laver la queue beau gosse. Car je vais te la sucer à fond ! »Il se leva rapidement et sortit du salon sans un mot. J’en ai profité pour enlever ma robe, pour lui laisser voir tout ce qu’il n’avait fait qu’entrevoir devant l’école. Il revint très vite, totalement nu… mon dieu quel homme ! Des pectoraux saillants, des abdos en béton, et une bite magnifique. Ce bel étalon métisse à la queue d’acier venait vers moi, alors que je me caressais en le dévorant du regard.


« Alors ma belle, c’est autre chose que la petite bite de ton mari non ? »« Oh oui David ! Approche là de ma bouche que je lui fasse une bonne pipe. »Il ne se fit pas prier, et mis son énorme sexe à ma disposition. Je l’ai alors pris dans ma main, elle n’en faisait pas le tour … ça c’est ce que j’appelle une bite ! Toutes mes appréhensions avaient disparu devant son corps de rêve et sa super bite. Je n’avais plus qu’une envie, le sentir en moi. J’ai alors commencée à le masturber avec une main, puis deux, tout en lui léchant le gland, la tige. Finalement, il mit sa main derrière ma tête pour me tenir les cheveux, et j’enfonçais son sexe dans ma bouche, non sans difficulté. Oui c’est vrai, la bite de mon mari n’était pas réellement petite, mais jamais je n’ai eu la bouche aussi bien remplie qu’avec le pénis de David, et malgré la difficulté, je m’appliquais à le sucer comme si ma vie en dépendait, je voulais lui donner un maximum de plaisir dans l’espoir dans recevoir tout autant en retour.

J’ai tenu quelques minutes, à faire glisser son sexe dans ma bouche, aspirant son gland et le refaire pénétrer entre mes lèvres, avant que ma mâchoire devienne douloureuse. Mais heureusement il me fit me remettre debout et m’embrassa encore langoureusement. J’étais en train de m’abandonner totalement contre lui. Non je n’étais pas une salope, j’étais devenue sa salope personnelle et il avait largement gagné le droit de me baiser.
« Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte maintenant. Baise-moi s’il te plaît… » Mes derniers mots étaient presque suppliants. Il m’allongea alors sur le canapé, et vint se placer au-dessus de moi. Je sentis alors son gland, bien gonflé de désir contre mes lèvres. Je fermais alors les yeux, prête à recevoir son engin, mais …« Tu es prête à le faire cocu ? Une fois ma queue en toi il sera trop tard … »Mais je n’avais plus aucun doute sur la question. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que je le voulais en moi. Tant pis pour mon cocu de mari, il pourra toujours se branler non ? Alors pour toute réponse, je mis mes mains sur ses fesses bien fermes, et je l’amenais contre moi. Il se mordilla les lèvre en suivant mon attraction… Oh bordel que c’est bon ! Son gland m’écartait doucement les lèvres et je sentis chaque centimètre de son énorme sexe, chèques veines contre les parois de ma petite chatte, jusqu’à maintenant fidèle … je poussais alors un cri de jouissance incontrôlable. Je n’avais jamais eu un tel orgasme dès la 1ere pénétration…" Mon Dieu on dirait que tu es vierge tellement t'es serrée" C’est à ce moment précis que mon cher mari a décidé de m’appeler. David plongea son sexe au fond de mon antre, accompagné encore une fois d’un gémissement de ma part, et marqua une pause pour que je puisse répondre…« Allô ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis occupée là donc fait vite. » « Pardon Maîtresse. Je voulais juste vous demander de racheter du liquide vaisselle il n’y en a plus. »« Ok. »« Vous êtes occupée au magasin ? »Ah le malin, il voulait savoir ce qui m’occupait. Tu ne vas pas être déçu mon chéri.
« Je suis peut-être occupée dans le magasin, ou dans la voiture… Ou peut-être que tu me dérange pendant que je baise avec un bel inconnu … peut-être que j’en suce un 2eme en même temps... Qui sais ? Tu t’occupes encore de choses qui ne te regardent pas et ça ne me plaît pas. Tu seras puni à mon retour. »« Bien Maîtresse pardonnez-moi. Prenez tout le temps qu’il vous faudra. » Et j’ai raccroché sans rien ajouter de plus. Mes occupations ne le regardent en rien, de quoi se mêle-t-il ?

David me regardait avec étonnement. Mais il ne dit mot, et continua à me baiser… Il avait vraiment tout pour lui, beau, musclé, monté comme un taureau avec un coup de rein divin. Cela faisait longtemps que je ne comptais plus mes orgasmes. J’hurlais de plaisir à chacun de ses coups de butoir, dans pleins de positions différente. Debout, assise, couchée, par derrière par devant, j’étais devenue une vraie chienne, mais je m’en fichais, tout ce qui comptait c’était le plaisir qu’il me donnait. Au bout de longues minutes d’extases, alors qu’il me prenait en levrette, je le sentis ralentir.

« Tu fatigues ? »« Non ma belle, je vais sortir car je vais jouir »« Certainement pas ! Je veux te sentir éjaculer en moi ! » Sans un mot, il me prit par les hanches, et me donna de puissants coups de reins. A ce moment-là, même si je le voulais, je n’aurais jamais pu me libérer tellement son emprise était forte. Puis soudainement son corps se crispa, son sexe se gonfla en moi pendant qu’il jouissait. Je sentais chacun de ses puissants jets de sperme au fond de mon ventre, et je jouis encore plus fort… Il s’arrêta enfin, et retira son sexe, pour essuyer les dernières gouttes de sa semence sur mes fesses. Je sentais déjà son jus s’écouler abondamment de mon vagin béant…

« Oula ! Ça déborde on dirait, tu t’es bien lâché … »« J’imagine que ce n’est pas ton mari qui le ferait, donc je le fais à sa place. Heureusement qu’il n’est pas là pour voir ça ! »« Tu parles, s’il était là, il serait déjà à genoux en train de me nettoyer la chatte avec sa langue tellement il aime me la lécher. Je suis sure qu'il serait même bien content de lécher ton sperme, ça serait une manière de te remercier d’avoir donné tant de plaisir à sa femme. » « Et bien la prochaine fois alors ? »« Pourquoi pas … »

La matinée avait bien avancée mine de rien, et je devais encore aller faire les courses. Je me suis rhabillée, et après un dernier baisé, je suis partie. Je repensais à chaque instant passé avec David, j’avais déjà hâte de le revoir. Je suis rentrée à la maison, bien fatiguée mais tellement comblée, j’avais même oubliée que mon vagin continuait de faire sortir quelques coulées de sperme et de mouille par moment. C’est là que j’ai eu une super idée. Il était temps qu’il sache…Je suis donc rentrée dans la maison, mes sacs de courses à la main. Mon gentil soumis s’est précipité à mes pieds, et m’a pris les sacs pour les mettre dans la cuisine. Je passais vite un doigt entre mes lèvres … parfait il en restait encore bien assez…« Laisse les sacs et rejoins-moi dans le salon pour ta punition ! » Il entra alors et se mit à genoux devant moi, le regard baissé.
« Regarde-moi ! mais pas dans les yeux. »Je fis alors glisser ma robe le long de mon corps. Ses yeux se remplirent de désir. Mais il allait vite déchanter. Je reculai pour m’assoir sur le canapé, et écarta les jambes en lui ordonnant de venir me lécher la chatte. Il ne se fit pas prier… ah qu’il est doué avec sa langue à défaut de l’être avec sa petite bite. Lui aussi avait l’air d’aimer ça le cochon. J’ai alors fermé les yeux et j’ai profitée de sa langue durant quelques minutes. Enfin je lui dis d’arrêter :« Tu aimes me lécher, pas vrai esclave ? »« Oui Maîtresse, mais votre vagin à un goût étrange, un peu amer … »« Et alors ça ne te plaît pas ? Tu n’aimes pas le goût du sperme de mon nouvel amant ? »Il ne répondit rien. Je voyais dans son regard, une lutte entre le mari orgueilleux et le soumis impuissant. Mais comme je le pensais, et heureusement pour moi, le soumis remporta la partie, et il hocha la tête sans rien dire.


« Voilà c’est bien ! Bon petit soumis ! A partir de maintenant, la seule partie de toi qui entreras en contact avec mon vagin, c’est ta langue. C’est la seule façon de te garder sous mon contrôle absolu, et pour être honnête, après avoir testée sa bite, j’aurais du mal à reprendre dorénavant du plaisir avec la tienne. Donc c’est tout bénef’ pour moi… pour toi un peu moins mais tu t’y feras. »« Oui Maîtresse. Je ferais tout ce que vous voudrez. »

« La prochaine fois que je verrais David … oui c’est son prénom… je veux que tu sois là pour regarder. Bien que tu ne sois pas son soumis, il est tout de même supérieur à toi. Alors tu l’appelleras monsieur. Et chaque fois qu’il aura fini de me baiser, tu viendras me nettoyer avec ta langue, sans oublier de le remercier de m’avoir donné tout ce plaisir. C’est clair ? »« Oui Maîtresse, c’est très clair. » « Aller mon cocu, tu vas aller te branler maintenant, moi je vais m’allonger un peu. »« Merci infiniment ma Reine. »

Je lui ai alors ouvert sa cage pour libérer sa petite bite. Maintenant que j’ai reçue l’énorme sexe de David, je peux enfin dire de façon justifiée, que celle de mon mari est ridicule … et je ne manquerais pas de lui rappeler … Je suis ensuite partie dans la chambre, le laissant seul dans le salon, sa misérable bite tendue entre ses jambes. Il avait l’air un peu penaud, un peu secoué par son nouveau statut de mari cocu. Regrettait-il de s’être mis sous ma domination totale maintenant qu’il avait perdu le droit de me pénétrer ? Tant pis pour lui il s’y fera. De toute façon depuis nous avons signés un contrat, dans lequel il est bien spécifié que je suis la seule à décider de ce que je veux ou non sur le plan sexuel, et que ça ne le regarde en rien.

J’ai fermé la porte du salon, je ne voulais pas entendre les bruits de sa masturbation. Je me suis allongée en repensant à cette fabuleuse matinée … je me suis alors caressée le clito en me refaisant le film de ma baise intense avec mon nouveau mâle. Je pensais aussi à mon tendre cocu qui se branlait dans le salon. La prochaine fois qu’il masturberas son petit pénis, ce sera à genoux, au pied de notre lit, pendant que David me fera hurler. J’avais enfin solutionnée mon problème, j’étais comblée sexuellement, sans perdre mon autorité sur mon mari. Que demander de plus ?
Et je me suis assoupie avec cette pensée … le sourire aux lèvres, la main toujours sur ma chatte « rassasié » …

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Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 25 Janvier 2022

Par PATETWAN 

 

Je suis la femme de patetwan

Pour être transparente, moi c’est pat et lui c’est wan.

Mon mari est mon soumis, il est en cage de chasteté, il est cocu et je suis enceinte de mon amant. Comment j’en suis arrivée la ?

Partie 1 la naissance d’un soumis, d’un cocu.

Mariée a wan depuis 2003, nous sommes en couple depuis 2000. Une vie simple et une sexualité sans reliefs. En 2005, les premiers doutes me sont apparus sur wan. Oh bien sur, il restait câlin et attentionné, mais je ne prenais plus de plaisir sexuellement parlant. J’étais frustrée.
Il prenait son plaisir et puis....rien. Je restais sur ma faim. Plus je réfléchissais et plus je me rendais compte qu’il a toujours été comme ça mais qu’avant, trop amoureuse, je refusais de l’admettre.

En 2006, j’ai tenté de relancer notre vie sexuelle car je l’aimais et je n’envisageais pas de le quitter. J’ai proposé de le dominer, ce qu’il a accepté. Ce jeu de couple devait nous permettre de nous retrouver et de recentrer notre relation.
Rapidement, je l’ai mis en cage de chasteté pensant que s’il avait des moments de "branlette", il ne pourra plus le faire et il me reviendra plus amoureux. Tous les témoignages lus sur le sujet allaient dans ce sens. Pourquoi pas moi ?

Deux petites semaines dans une cage de chasteté m’a permis de retrouver un mari ultra intentionné, très protecteur, ultra amoureux. Quand je l’ai libéré pour faire l’amour, CATASTROPHE !!! il n’a pas tenu bien longtemps. Je l’ai relancé pour qu’il continue de me faire l’amour, mais la encore, il n’a pas été performant et je me suis retrouvée bête et terriblement frustrée. De colère, je l’ai remis dans sa cage de chasteté le soir même.

Lui n’a pas remarqué que j’étais déçue de la situation. Pour lui tout était un jeu de couple. De mon coté, par frustration, je l’ai gardé en cage pendant 2 mois et demi. Je l’ai libéré car c’est lui qui est venu me supplier en disant qu’il ne tenait plus. J’ai pensée qu’il allait enfin être un bon partenaire et que j’allais enfin retrouvé un super amant.....ERREUR. 3 petits aller-retour et basta. Il a éjaculé. Je me souviens parfaitement l’avoir poussé et l’avoir engueulé en lui disant que "c’est tout ce que tu sais faire ?" il n’a pas su me répondre. Alors oui, il est revenu une deuxième fois mais rien d’exceptionnel et je me retrouvais avec mes questions avant la domination. Je l’ai remis dans sa cage de chasteté en attendant de réfléchir.

Plus le temps avançait et plus je me demandais si je devais partir, le quitter. Mais en parallèle, j’avais un soumis qui devenait incroyable. Il faisait tout a la maison, bien au delà de mes espérances. Le ménage, la lessive, le repassage, les courses, la cuisine, la vaisselle. J’en étais même arrivée a lui imposer un planning de taches ménagères toujours plus exigeant et malgré ça, il tenait bon. J’avais un soumis performant, ce qui m’a posé un vrai dilemme dans l’optique de partir. Car le jeu de couple a laissé place a un style de vie ou j’étais devenue une véritable maitresse pour lui et que la moindre faute était caution à sanction sans qu’il ne discute mes ordres, mes choix.

En marge de tout ça, nous avions convenus, dès le début de notre relation, que 1 fois par mois, il avait le droit a une sortie entre potes et moi entre copines. Mais, sa mise en cage de chasteté et sa soumission l’ont peu a peu éloigné de ses sorties sans que je l’en empêche alors que pour moi, je poursuivais mes sorties sans soucis. Naturellement, j’ai finie par lui interdire son droit de sortir puisqu’il ne l’utilisait plus depuis des mois. La encore, il n’a pas omis d’objections.
La plus part du temps, mes sorties étaient un resto puis soirée chez les copines pour des longues discussions entre filles. Mais deux fois par an, nous avions une soirée qui finissait en boite.

Je gardais les clés de la cage de chasteté de mon mari à mon cou, comme un pendentif. Lors d’une de nos soirées, mes copines n’ont pas manqués de me questionnées sur cette clé et je ne me suis pas démontée, j’ai tout dis sans rien cacher, comme pour évacuer toute la frustration accumulée. Plusieurs fois les filles m’ont conseillée de partir, mais je n’ai jamais réussie a m’y résoudre.

Puis vint cette soirée. Il n’était pas prévue que nous allions en boite, mais les filles m’ont entrainée avec elles. Camille m’a même incité a me trouver un bel étalon pour enfin quitter mon mari. Ça faisait 6 mois que mon mari était en cage de chasteté et que j’étais abstinente par défaut. Bien que l’idée de tromper mon mari ne m’enchantais pas, je savais que j’allais avoir du mal a résister. Mais nous rendant vers la boite, j’étais déterminée a rentrer sans avoir céder.

Les 2 premières heures, je ne lâchais pas prise, j’en ai repoussé plus d’un. J’ai refusée toute boisson alcoolisée pour rester la plus lucide possible face a cette situation.
Mais, un beau jeune homme est venu face à nous quatre. les copines se sont effacées sans que je m’en rende compte tant j’étais concentrée sur ce beau gosse.
Bastien avait dix-neuf ans et moi vingt sept. Il était élégant, grand, musclé et un prestance qui a cassé ma coquille protectrice en un rien de temps. La musique a fait nous rapprochés et nous étions dans une danse indécente pour la femme mariée que je suis.
Je sentais son bas ventre frotter contre mon ventre et sa cuisse appuyait contre mon intimité sans pour autant être clairement le but recherché. Je mouillais follement et j’ai compris que je ne réussirai pas à lui résister.

Mes mains étaient au tour de son cou. Il manquait pas grand chose pour nous embrassés. Mais il avait beaucoup de classe, il ne s’est pas jeté sur moi. J’ai fais le premier pas, c’est moi qui l’a embrassé. Les dés étaient jetés. Ses mains sont passés de mes hanches à mes fesses, j’étais prête à aller au bout. On a fini la série de danse latino puis il m’a invité à boire un verre. J’ai pris mon premier verre alcoolisé sans pour autant que ce soit un alcool fort. Dans un petit coin tranquille, nous nous embrassions tranquillement alors que ses mains devenaient plus "baladeuses" sans que je ne le repousse. Nos verres finis, il m’a posé la question sur la clé présente a mon cou. Je lui ai tout dit sans rien lui cacher. A la fin de mon explication, il m’a demandé "Tu viens avec moi rendre ton mari cocu ?"
Je n’ai pas réussie à lui parler. un signe oui de la tête ont scellé le sort de la soirée.

avant de sortir, je suis passée voir mes copines pour leur dire. Camille m’a dit en me souriant, profites en ma belle, tu vas reprendre gout à la vie. Puis je suis partie avec Bastien.
Dehors, Bastien m’a entrainée vers un coin parfaitement isolé au fin fond du site. pendue a son cou, nous nous sommes embrassé comme deux jeunes adolescents. puis il a relevé ma robe pour libérer mon intimité du sous-vêtement que je portais. posée sur une couverture qu’il a récupéré dans sa voiture, je me suis offerte à sa langue experte malgré son age.
Excitée par tant de frustration accumulée, j’ai jouis à deux reprises très rapprochées.
Loin d’être rassasiée, je voulais être certaine qu’il saura me donner autant de plaisir qu’il en aura. Alors, pour la première depuis plus de cinq ans, j’ai sucé un homme. Faut croire qu’inconsciemment je savais que mon mari est un éjaculateur précoce. Car en y repensant, je me redis compte que j’avais arrêté de sucer mon mari depuis des années de peur qu’il n’éjacule trop vite.
Je mettais tout mon cœur dans cette fellation. Bastien avait un sexe bien plus épais et plus long que mon mari. Plus rien ne comptait pour moi, je le voulais. Je voulais savoir s’il allait résister et par conséquent m’offrir ce que je ne connais pas, le plaisir d’une bonne et longue pénétration. Je voulais tellement savoir que je me suis faite la réflexion : tant pis s’il me rempli la bouche, mais je veux savoir. Je me suis lâchée comme jamais. Une fellation dont je ne me savais pas capable. A la fois lente et sensuelle, puis violente en gorge profonde ou en succions. Bastien avait des paroles crus pour m’encourager, signe qu’il prenait un plaisir fou. Malgré tout, il a tenu avant de me dire qu’il voulait me pénétrer.

Bastien a mit sa capote puis il m’a dit "prête a faire cocu ton mari ?"
J’ai simplement répondue "Oublies-le et baise moi".

il s’est présenté devant mon intimité. J’étais tellement trempée qu’il n’allait pas à avoir à forcer pour me pénétrer. Quand je l’ai sentie entrer, je me suis dis ça y est, wan est cocu. Quand Bastien est arrivé au fond, il m’a fait la même remarque, ce qui nous a bien fait rire. Cette fois, c’est moi qui a été précoce, j’ai jouis rapidement et un nombre de fois que je n’ai pas comptés. Je ne masquais pas mon plaisir , mon sexe si dilaté et les yeux fermés, je savourais le plaisir d’une telle qualité de pénétration. Bastien m’a faite changé de position à plusieurs reprises sans avoir éjaculé un seul instant. Puis, en levrette, Bastien change de direction et se présente devant mon petit trou.
Seulement voila, je ne l’ai jamais fais et je lui fait savoir. Il réussira a me rassurer, me détendre, me convaincre de le laisser faire. Après des préliminaires il va me sodomiser pour la toute première fois de ma vie.
D’abord hésitante et quelques douleurs. Puis nouvelle préparation pour enfin, réussir à me sodomiser entièrement. Une sensation incroyable et déstabilisante. Il s’est retiré entièrement à ma demande le temps de réagir à ce que je viens de vivre. Puis il est retourné par des coups de bassin lent et délicat, le temps de m’habituer à cette nouveauté.
J’ai découvert un plaisir d’une rare violence. Une jouissance intense et profonde. Mon corps ne me répondait plus, dicté par le désir d’être pénétré et stimulé.
Quand Bastien est arrivé au bout de ses limites, il m’a demandé si j’avalais. Cette fois, il n’a pas réussit à me faire changé d’avis et il s’est répandu sur ma poitrine. Nous nous sommes allongés sur la couverture pendant de longues minutes, moi blottie dans ses bras. Il m’a demandé si j’étais satisfaite d’avoir cédé aà ses avances, pour lui répondre, je me suis retournée, je l’ai embrassé et je lui ai dit : J’aimerai te revoir et que tu deviennes un amant. il m’a répondu avec plaisir, tu es vraiment belle et te laisser avec ton mari est un sacrilège.

Nous sommes retournés dans la boite bras dessus, bras dessous. J’ai présenté Bastien à mes copines et Camille m’a offert une chambre de son appartement pour accueillir mon premier amant, Bastien.

Il est resté mon amant pendant deux ans, le temps de ses études. Puis, il a du partir pour poursuivre ses études. il m’a proposé de le suivre afin de devenir plus que mon amant, mais je n’ai pas réussie a quitter mon soumis laissant Bastien a sa vie. Bien que nous ayons gardés le contact, nos échanges se sont estompés au fil du temps.

Puis un jour, Bastien m’a apprit qu’il était papa et qu’il allait se marier. invité a son mariage, j’ai décliné non sans l’avoir félicité et lui avoir souhaité tout le bonheur possible.

Cette première aventure extra-conjugal a été la première d’une longue série. J’ai vite fais basculer ma relation de dominante - soumis à une relation de gynarchie. J’ai compris que j’avais du respect pour mon mari mais plus les mêmes sentiments et que dorénavant, s’il n’est pas content de son sort, la porte est ouverte mais pour autant, je ne me résoudrais pas à le quitter.

La 2eme partie sera sur mon amant actuel, père de l’enfant que je porte.

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Publié le 22 Janvier 2022

Paolo Eleuteri Serpieri est un illustrateur iItalien vivant à Rome. Elève de Renato Guttuso il s'est consacré d’abord à la peinture. Professeur à l'institut des arts de Rome. Serpieri n'aborde le monde de la bande-dessiné qu'en 1975 en réalisant quelques histoires pour des magazines Italiens.

Grand fan d'histoire de western, il collabore à la création de l' "Histoire du Far West" pour Larousse. Puis la saga Druuna qui l’a fait connaître, un érotisme très 70’s une héroine toujours partante.

Ces différentes séries l'ont d'emblée imposé parmi les maîtres du réalisme. Son dessin est fouillé et remarquable, il y a du Norman Rockwell dans son style… Il s’est égaré à faire une belle série sur un moment de pur candaulisme si bien dessiné.

Sin WIKI https://fr.wikipedia.org/wiki/Paolo_Eleuteri_Serpieri

Un lien vers Drunna https://comicporns.com/porn-comics-author/paolo-eleuteri-serpieri/druuna-carnivora/

SERPIERI

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #meilleur ami, #sodomie, #illustrations

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Publié le 17 Janvier 2022

Je vais me présenter avant tous. J'ai 34 ans je mesure 1,78m pèses 84kg plutôt bel homme, je suis en couple avec une femme de trente ans super mignonne (comme dirait certains une petite bombe) 1,58m 50kg 90c. Ça fait onze ans que l'on est ensemble on à deux enfants. Avant elle, j'ai eu une copine qui m'a trompé avec soit disant un pote, elle m'a fait une réputation de cocu.

Quelques mois après j'ai rencontré ma femme, très aimante mais aussi très informée car elle faisait partie de ce groupe d’amis. Beau parti et bel homme j’avais presque tout pour moi. Presque...

 

Un soir, après le mariage, j'ai organisé une soirée à la maison pour La présenter à mes potes, à 3h du matin complètement soûl les invités sont partis sauf le frère d'un pote Greg. J'avais 23 ans à cette époque-là et ma femme 19. Le frère de mon pote avait 17 ans, il est resté pour aider à ranger la maison. Moi affalé sur le canapé je somnolais, en les entendant discuter dans la cuisine. Quelques minutes après j'entendais des soupirs, je me suis levé sans faire de bruit, arrivé devant la cuisine je vis ma femme accroupi le sexe de ce jeune dans la bouche.

Quand j'ai vu ça j'étais en état de choc, impossible de bouger, de dire ou de faire quoi que ce soit. Un frisson me parcourra l'échine, j'étais tétanisé. Je me cachais derrière le montant de la porte.

Son sexe était bien deux fois plus gros que le miens, je la regardais manger se sexe avec gourmandise.

Ce frisson se transforma en sensation étrange de mélange de vexation et de désir voyeuriste.

Au bout d'un moment il l'a mise debout, a relevé sa robe et l’a fais s'asseoir sur le plan de travail où il l'a commencé à frotter son sexe sur le sien pour enfin la pénétrer, lentement, irrémédiablement.

Moi j'étais toujours tétanisé à les regarder sans rien faire. Je me suis mis a bander dans mon slip.

Il était en train de la limer avec force et rigueur. Elle était en train de gémir, de prendre du plaisir comme jamais je ne l'avais entendu. Il l'a prise longtemps bien en profondeur, puis de plus en plus violemment. Jusqu'au moment il se cambre et où il jouit en elle. Je me suis mis à jouir dans mon slip sans me toucher. Troublé et penaud, c'est à ce moment-là que je suis retourné discrètement dans le canapé pour faire semblant de dormir, je les écoutais discuter. Elle lui a dit « ça fait du bien de se faire baiser y avait longtemps que j’avais envie d’une vraie bite ».

De retour dans le salon, elle s'est approché de moi et elle lui a dit « il dort bien, il a trop bu je penses qu'il va finir sa nuit-là », il ricana et elle l'a pris par la main l’emmenant dans notre chambre. Ce mec de dix sept ans était en train de baiser ma femme dans mon lit pendant que j'étais en bas sur le canapé. Ils ont baisé une bonne partie de la nuit, je remontais penaud les écouter l'oreille collée à la porte, j'entendais ma femme exprimer un plaisir que je ne lui connaissais pas. Elle me faisait cocu avec un mec plus jeune que moi sans vergogne. Je jouie à nouveau dans mon slip, puis je redescendis à ma place, l'alcool, la tension dans mon sexe, tout cela embrouillait ma tête dans un semi cauchemar, puis je sombrais.

Le matin au réveil ils sont descendus tous les deux, le bruit dans l’escalier me réveilla mais je faisais semblant de dormir. Sans faire de bruit il s’est éclipsé. Une fois partis elle est venue se coller à moi avec douceur elle me caressait . Ses caresses m'excitaient, j'étais en train de bander sous ses caresses pourtant je faisais tous pour esquiver, mais plus je repensais à ses gémissements et je la revoyais en train de jouer avec ce mec plus je bandais. Ensuite elle a glissé sur moi pour me faire une fellation, après quelques aller-retour avec sa bouche je lui ai dit stop car j'allais venir, elle est donc venu s'empaler sur moi. Sa chatte était bien ouverte et gluante (je flottais dedans). Pendant qu'elle bougeait sur moi je lui révélais ce que j'avais vu et entendu. Tout en lui racontant, les yeux fermés, elle continuait à s'empaler sur moi sans un mot jusque je jouisse en elle, j’imaginais mon sperme se mêler à celui du jeune homme, elle se mit à jouir à son tour, une fois fini elle me dit " tu sais je t'aime , tu es l'homme de ma vie. Excuses-moi, pardonne moi de ce que j'ai fait stp, j'avais trop bu"

 

Pendant au moins dix minutes plus un mot que ce soit moi ou elle. Au bout d'un moment, elle me demande " Mais pourquoi tu n'as pas tout arrêté dès le début si tu m'as vu?" Je lui ai répondu " j'étais trop honteux, choqué je ne pouvais pas, je n'arrivais pas à intervenir. Pourquoi toi tu t'es laissé allé ? Dis moi franchement s'il te plait?"

C'est à ce moment là qu'elle s'est lâchée elle a tous avoué. Qu'elle m'aimait comme elle a jamais aimé personne, que niveau sexe j'étais doux et que j'assurais avec ma langue et mes doigts. Mais qu'une fois arrivé à la pénétration elle ressentait pas grand-chose et que j'étais pas endurant. C'est pour ça que hier soir avec l'alcool , ses avances, et sa frustration chronique, elle s'est laissé aller.

"Au départ je pensais juste lui faire une fellation, il a sorti son sexe j’étais scotchée par sa taille, je l’ai pris en bouche, ensuite tout a dérapé, il m'a relevé pour me pénétrer jusqu'à me faire jouir à un point que j'ai jamais eu avec toi. Et sache que je t'ai aperçu nous regarder dans la cuisine mais que tu as préféré me regarder me faire baiser par un autre que d'intervenir et tout stopper, et quand je suis venu te voir dans le canapé, tu as préféré faire semblant de dormir et de me laisser monter avec lui, j’ai pris ça comme un accord tacite, vu la tâche sur ton pantalon."

 

Elle venait de m'humilier rien qu'avec ces paroles, elle est monté prendre sa douche sans que je lâche un seul mot, j'étais toujours sur le canapé où je venais de jouir dans ma femme qui avait déjà été remplis par un autre.

 

Après cette première fois nous n'en avons jamais reparlé. Mais à chaque fois que l'on faisait l'amour je repensais à ce qu'il s'était passé, plus on faisait l'amour, plus j'étais nul , plus je me sentais humilié. Plus je la sentais insatisfaite, plus je prenais du plaisir à confirmer ce qu’elle pensait de moi. Ça a duré 3 mois, quand nous avons refait une soirée chez un de nos pote et Greg (le frère de mon pote ) était présent. Je suis arrivé après elle, quand j’ai su que Greg était là et ne les voyant ni l’un ni l’autre, je n’ai pu m’empêcher d’envoyer un texto à ma petite femme lui disant " mon amour il l'est là j'espère que tu ne vas faire de bêtises "

 

Elle m'a répondu cinq minutes après, " désolé - pas vu ton message - trop tard amour quand je l'ai vu je ne pensais plus qu'à ça. On est sorti fumer une cigarette -  je l'ai sucé" je lui répondu " y a eu Que ça ?" Elle : " oui pour le moment " moi: "pour le moment ? " elle: "oui -  je compte pas en rester là ". Puis ils réapparurent en provenance du balcon.

 

Nous étions dans le salon chez mon ami en train de boire, nous étions tous bien souls quand un moment, je me lève pour aller au toilette ma femme me suis, arrivé dans les toilettes elle s’empare de mon sexe pendant que j'urine et me dis "quelle petite bite, puis elle ricane...  , tu sais tu vas être cocu se soir devant tous tes potes! Me dit elle éméchée mais souriante (et là je me mis à bander) … Mmmh je vois que ça te plaît en plus".. J'étais rouge de honte et je baissais les yeux sur mon petit pénis dérisoirement tendu.

 

Ensuite, je suis retourné m'installer au salon avec tout le monde, ma femme et sorti avec lui, apparement pour fumer une clope. Quand ils sont rentrés elle était décoiffée et le visage épuisée. Je lui envoie un sms " il s'est passé quelques choses ?" Elle me répond "oui - désolé sarcasticmais j'en avais trop envie ça me manquais trop " moi "explique moi stp j'ai besoin de savoir ?" Elle : " mdr tu as besoin de savoir Quoi? Que tu es cocu?" Moi: " oui je veux savoir comment ça s'est passé - Stp " elle : "ça s'est passé dehors je l'ai sucer encore et il m'a prise contre le mur -  j'ai juste relevé ma robe, je me sentais bien remplie ça été rapide et fort -  je me sent comme une chienne - zen et comblée^^."

Je la regardais m'envoyer ses messages debout dans l'encadrement du balcon, sans aucun trouble elle souriait en tapotant ses textos.

 

Je venais d'être cocu pour la deuxième fois par un mec de 17 ans pendant que j'étais avec mes amis. Elle est rentrez à nouveau dans le salon, elle s'est assise sur mes genoux style de rien, tout le monde avait remarqué qu'elle était décoiffée, tous mes amis se doutaient de ce qu'il s'était passé Mais personnes ne dit rien.

Rouge de honte mais bandant, je n'osais croiser aucun regard, j'étais en train de me faire passer pour un cocu, chose qui était lamentablement vrai, et plus j'y pensais plus cette honte se transformait en désir, en plaisir malgré moi.

 

Depuis cette époque ma femme me trompe régulièrement parfois en public sans beaucoup de discrétion, parfois chez nous quand un régulier vient prendre ses aises dans mon lit. Je fais la place, je ne suis pas à la hauteur de ses besoins, c’est comme cela.

Tout me monde sait que je suis cocu, certain de mes copains on prit ma femme déjà, et en rient entre eux, je le sais. Quand je suis avec elle et ses copines c'est pire, elle se font des messe basses à mon approche suite sans doute au commentaire gossip des ses dernières aventures. je vois après leurs regards plein de sourires moqueur se poser sur moi. 

Moi je passe toujours après ses amants, c’est sa règle tacite et je ne la touche qu’à cette occasion, alors je souhaites toujours ardemment que ses aventures se multiplies.

 

Quand elle m'accorde "mon moment" comme elle dit, elle est toujours sur moi, je n’ai jamais pu lui faire l’amour autrement, mon petit sexe plongé dans les restes des autres, elle me traite maintenant toujours de petit cocu, me dit que j’aime ça, que j’ai de la chance qu’elle m’aime malgré mon petit défaut, pendant qu’elle me chevauche, elle me raconte ses aventures en insistant toujours sur la tailles de leurs bites, leur performance leur endurance et je joui toujours très vite à ces comparaisons.

 

Pour les enfants je ne sais pas si ils sont de moi, quand j’ai voulu aborder le sujet, elle m’a dit sèchement qu’il vaut mieux pas savoir et qu’elle-même ne le sait pas. Ils ne me ressemble pas beaucoup, et cela me trouble au quotidien, j’y pense chaque jour, comme un rappel bandant et à jamais de mon infériorité.

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Publié le 15 Janvier 2022

Une tentative d'explication biologique, historique et psychologique de la nature du cocu et du mode de vie candauliste.

 

Combien d'entre vous se sont demandé pourquoi le fait d'être cocu était si excitant et si palpitant ? Pourquoi quelque chose d'aussi humiliant et émasculant devrait-il être si "enivrant" ? Combien d'entre vous ont déjà commencé à bander juste en lisant ces histoires de femmes qui cocufient leurs compagnons ?

 

J’ai étudié le phénomène du "cocu excité" pendant un bon moment, et je vais tenter dans ce rapport de vous expliquer le comment et le pourquoi de vos sensations excitantes d'être cocu. 

 

Biologie historique du processus de sélection

Ce que vous devez comprendre, c'est que nous portons toujours la même biologie que nos ancêtres à l'âge de pierre. Notre principale raison d'exister dans ce monde (biologiquement) est de procréer une progéniture afin de continuer notre lignée ininterrompue de gènes pour maintenir une espèce forte et adaptée. Le fait même que vous soyez ici est dû au fait que vos ancêtres ont eu des enfants et des petits-enfants pendant d'innombrables générations. Toutes nos félicitations! Vous êtes issu d'une lignée d'ancêtres prospères qui ont réussi à inséminer des femelles et ont eu une progéniture !

 

Maintenant, comment se fait-il que les femmes et les hommes sélectionnent avec qui nous allons procréer ? Les hommes et les femmes ont des méthodes différentes et des priorités différentes pour cela. Les mâles choisissent des femelles avec de longues jambes, des hanches galbées, de gros seins et de jolis visages. En d'autres termes, vous voulez baiser des bombes. Avouons-le, qui préféreriez-vous vous faire, Yollande Mareau ou Lætitia Costa ?

 

Vous recherchez ces traits car ils envoient des signaux à votre cerveau et à votre corps que la femme est en bonne santé et aura des enfants en bonne santé.

Mais la programmation en vous, les hommes, vous dit aussi de sortir et d'imprégner autant de femelles que vous le pouvez, ayant ainsi autant d'enfants que vous le pouvez. Les hommes recherchent la quantité, pas nécessairement la qualité, car vous avez la capacité de vraiment répandre cette graine, augmentant ainsi vos chances d'avoir plus d'enfants.

 

Les femmes recherchent la qualité et non la quantité. Nous sommes programmés pour rechercher des hommes grands et musclés, avec de fortes épaules larges et des bras forts. Ce sont des signaux pour nous que ces hommes sont assez forts pour nous protéger, assez forts pour faire de bons chasseurs et pourvoyeurs pour nos enfants, et s'ils ont de grosses bites et des testicules bien formés, c’est le signe qu’ils nous féconderont facilement et nous apporteront beaucoup de plaisir.

 

Ces gars-là, nous les appellerons des étalons, des mâles alpha. Ces étalons produisent des enfants en bonne santé, fort et beaux. C’est essentiel pour la préservation de l’espèce humaine. C'est pourquoi les femmes préfèrent baiser Antonio Bandaras que Danny De Vito. Quand un étalon entre en contact avec une femelle, le sexe est vraiment très, très bon ! Les deux personnes jouissent d'orgasmes qui encourageront la procréation d'un enfant. Plus de plaisir égale, plus de rapport et donc plus de chance de procréer.

 

S’accoupler avec un homme peu viril , voir sous membré est dans la programmation de l’espèce un danger pour le futur, regardez les animaux,  ils sont tous relativement uniformes dans leur développement d’espèce. Dans un troupeau de zèbre vous ne trouverez pas un petit zèbre malingre, ou un très grand. La nature élimine les faibles, pour ne maintenir que le meilleur.

 

Processus chimique de sélection

Les hommes et les femmes dégagent des produits chimiques dans leurs parfums naturels appelés phéromones. Les phéromones sont comme des parfums. Lorsqu'ils sont inhalés par des membres du sexe opposé, le corps de l'inhalateur traite des informations sur la personne qui émet les phéromones.

 

Ce processus se fait à votre insu dans une partie du cerveau appelée les synapses. Lorsque vous sentez le parfum naturel d'une femme, votre corps traite des informations sur son système immunitaire, sa constitution génétique et calcule si oui ou non elle ferait un bon partenaire sexuel pour vous.

 

C'est pourquoi vous êtes attirés par certaines femmes, et c'est pourquoi vous avez choisi votre femme pour être votre femme parce que ses phéromones vous ont dit qu'elle ferait de vous un bon partenaire. Ils vous ont fait tomber amoureux d'elle. La même chose lui est arrivée. Vos phéromones lui ont dit que vous feriez un bon match.

 

Cependant, cela ne signifie PAS que vous étiez le meilleur match possible pour elle, juste le meilleur disponible à l'époque ou sur des critères qui ne correspondent plus à ceux dictés par la nature, pervertie par notre développement sociétal.

 

Biologie du cocu

L'avantage de la sélection naturelle est avec la femme. Si c'est une belle femme, elle a généralement plusieurs étalons qui la poursuivent, dégageant leurs phéromones et essayant de l'attirer. Elle sélectionne généralement le meilleur pour elle, mais la société développée dans laquelle nous somme induit un trouble dans cette sélection, le physique n’est pas apparent au premier abord ce qui donne une chance au hommes moins pourvu, et l’aspect intellectuel et financier entre dans les critères de protection et d’intérets là où ils n’avait pas de place à l’âge de pierre. Mais parfois un autre homme vient plus tard dans leur vie qui ferait un meilleur choix naturel, un super étalon. Elle sera toujours tentée de changer son mâle beta pour un meilleur partenaire alpha si l'occasion se présente. Les femmes si elles écoutent la nature seraient par nature changeante pour le meilleur.

 

Lorsque les hommes et les femmes font l'amour, ils échangent plus de phéromones chimiques qui sont transmises lors des baisers français et du sperme de l'homme dans le vagin de la femme. Ces produits chimiques font que le couple s'attache l'un à l'autre. Ce lien est seulement aussi fort que la qualité de la correspondance faite dans les synapses de la femme. Un mâle supérieur peut rompre ce lien et en créer un nouveau avec elle s'il parvient à lui faire expérimenter ses phéromones. Elle va changer et s'attacher à son nouvel amant.

 

Concours de sperme

Lorsque vous séparez un homme et une femme pendant un certain temps, l'homme accumulera à la fois du désir pour elle et aussi un doute sur sa fidélité. Lorsque vous et votre femme faites l'amour pour la première fois après votre retour d'un voyage, ou après qu'elle soit sortie toute la journée et toute la nuit avec ses copines, votre éjaculat doublera presque en quantité, juste du à l’instinctive réaction qu'elle ait été infidèle, et qu’elle ait le sperme d'un autre homme déjà en elle. Cette réaction s'appelle la réaction « Sperm Competition », et ces orgasmes vécus par les hommes qui ont retrouvé leurs compagnes sont en effet très puissants ! L'absence rend le cœur plus affectueux, et rend également et instinctivement la bite plus dure et les couilles plus productives.

 

Maintenant, dans la situation où la femme a été infidèle. Si son cocu le sait, la réaction de compétition de sperme en lui se déclenchera, produisant de plus en plus de sperme la prochaine fois qu'il sera avec elle, qu'ils fassent l'amour ou non. Lorsque vous voyez votre femme le faire avec un homme supérieur, votre réaction de compétition de sperme vous donne envie de jouir et de jouir fort.

 

Même si l'humiliation et la jalousie de ce qui se passe ont également lieu dans votre esprit, la réaction de compétition de sperme peut surmonter vos sentiments de colère et de jalousie et peut provoquer un plaisir intense en vous faisant jouir très fort avec beaucoup de sperme ! C'est le composant qui vous fait aimer quand votre compagnon vous trompe devant vous ! Votre corps est tellement obligé instinctivement de rivaliser avec son amant, que vous pouvez parfois jouir rien qu'en les regardant ! C'est un tour de la nature mes amis ! Ce n'est même pas une perversion !

 

Biologie de la femme infidèle

Maintenant, en savoir plus sur la réaction de votre femme. Même si elle a un compagnon (vous) et qu'elle vous aime beaucoup, elle est également vulnérable aux phéromones d'un super étalon. Si un homme supérieur arrive qui émet des phéromones lui disant qu'il est un partenaire supérieur à vous, elle sera attirée par lui et son désir d'avoir des relations sexuelles avec lui augmentera.

 

S'ils continuent à établir des contacts sociaux les uns avec les autres, elle essaiera éventuellement de l'attirer pour qu'il s'accouple avec elle. C'est sa nature. Si l'attirance est mutuelle, l'étalon absorbera les phéromones qu'elle émet et les deux deviendront chauds l'un pour l'autre. Ils trouveront un moyen d'avoir des relations sexuelles et de rassembler leurs pouvoirs procréateurs. Au fur et à mesure qu'ils feront l'amour, un lien sexuel se nouera entre eux et ils échangeront des phéromones. Mais ce n'est pas tout!

 

Quand votre femme fait l'amour avec son amant supérieur, elle devient sa compagne ! Il te la vole ! Voici comment : pendant qu'ils ont des relations sexuelles, elle absorbe ses produits chimiques à base de phéromones lorsqu'ils s'embrassent, et de son sperme dans son vagin. Son corps reconnaîtra sa constitution génétique supérieure et se reprogrammera pour réagir à son parfum et à ses attentions sexuelles plus fortement qu'avec n'importe qui d'autre, y compris vous !

 

Ses orgasmes les plus forts et les plus agréables seront avec l'amant qui a les gènes supérieurs, et généralement avec la plus grosse bite et les plus grosses couilles. Elle le désirera sexuellement, même si elle ne l'aime pas en tant que personne et qu'elle vous aime toujours. Ses instincts animaux la feront réagir à lui et le désirer. Quand il est là, ses seins gonflent et elle mouille. Elle commencera à émettre ses propres phéromones, et elles deviendront chaudes l'une pour l'autre, même devant vous ! Il est son compagnon maintenant, et c'est tout ! C’est la nature qui commande. A son tour, elle lui appartient !

 

Il est programmé pour avoir de nombreuse aventures, elle est programmée pour avoir le meilleur des étalons. C'est la nature humaine. Cela explique pourquoi les hommes luttent contre la monogamie, et les femmes non, elle changera par contre de partenaire mais essaiera de maintenir une seule relation à la fois avec le meilleur homme possible. Certaine civilisation l’on compris en maintenant la femme, dans une infériorité et un quasi enfermemant pour prévenir cela, Dieu merci nos civilisations évoluées, on libérée L'homme quand à lui cherchera toujours à répandre sa semence le plus possible.

 

La science du cocu

Vient maintenant la partie amusante : vous réagissez aussi aux phéromones de l'amant de votre femme ! À l'intérieur de chaque homme, il existe des qualités féminines. Lorsque vous inhalez les phéromones de l'amant de votre femme, votre corps traite également les informations sur ses gènes. Si vous vous mettez à genoux et que vous reniflez sa bite avec l'odeur de votre femme dessus, vous allez bander. Si vous le sentez sur son corps, vous allez bander. Vous réagissez à ses phéromones supérieures mélangées aux siennes.

 

C'est une réaction naturelle. Si vous ingérez son sperme en mangeant votre femme ou en suçant sa bite, les mêmes produits chimiques de liaison qui la rendent accro à lui peuvent vous rendre accro à lui si ses gènes sont supérieurs aux vôtres. Votre côté féminin prend goût à son foutre. Comment aimez-vous les pommes?

 

Vous deux (vous et votre femme) devenez son serviteur. Quel goujat il est ! Le fait que vous ayez été conquis par ce mâle supérieur rend votre femme encore plus désireuse de lui. Il s'est maintenant interposé entre vous deux et a volé votre compagnon. Il vous a aussi fait aimer ça! Les regarder ou les écouter faire l'amour ou sentir et goûter les conséquences de leurs rencontres sexuelles provoque votre réaction de compétition de sperme pour produire des tonnes de sperme et commence à exiger une libération rapide, et c'est ce qui vous donne "le frisson" d'être cocu.

 

Bien sûr, tout cela est chimico-biologique et n'a aucun effet sur l'intellect. Le reste c'est de la psychologie. Il est, après tout, un mâle supérieur (physiquement), donc c'est un meilleur amant. C'est votre instinct de rivaliser avec lui qui rend votre corps si pressé d'éjaculer. Votre corps ne sait pas qu'avoir du "pouvoir de persévérance" est sexy pour votre femme, juste qu'il est impatient d'avoir votre sperme dans le concours.

 

C'est pourquoi vous jouissez juste en les regardant, votre corps "saute le pas". L'endurance est quelque chose d'artificiel en fait, quelque chose qui peut être appris et pratiqué. À l'âge de pierre, les hommes étaient pressés de jouir car pendant qu'ils avaient des relations sexuelles, ils étaient vulnérables aux attaques d'autres hommes.

 

Le truc d'infériorité est un trait féminin (qui existe chez tous les hommes, même les étalons). Vous voulez qu'il sache qu'il est supérieur parce que, après tout, il l'est ! C'est aussi votre côté féminin qui est attiré par lui. N'oubliez pas que tout cela se passe dans vos synapses chargées, pas dans votre esprit conscient mais à un niveau très profond de votre subconscient, votre instinct reptilien. Cela ne signifie pas que vous êtes gay, ou quelque chose comme ça. On obtiendrait les mêmes réactions des tout mâle confronté à un mâle qu’il reconnait supérieur.

 

Science de l'humiliation cocu

Le frisson que vous obtenez de l'humiliation est dû à la réaction de compétition du sperme, à l'envie du pénis et au fait que votre femme a utilisé sa sélection naturelle (théorie de Darwin) pour choisir quelqu'un d'autre sur vous. C'est votre réponse physique instinctive qui vous excite, pas la réponse mentale. Bientôt, les émotions de jalousie et d'humiliation deviennent des déclencheurs de sensations fortes. C'est pourquoi les sentiments d'inadéquation et de rabaissement semblent alimenter votre désir d'être cocu.

 

Et ce n'est pas parce que votre femme a un amant physique qu'elle va forcément vous quitter ou qu'elle va cesser de vous aimer. Cependant, cela arrive et cela fait partie du danger, n'est-ce pas? Vous utilisez votre réponse physique pour nourrir le plaisir mental de tout cela. Si vous étiez une personne plus faible mentalement, vous ne seriez pas capable de les prendre en train de vous tromper et vous réagiriez différemment ; peut-être en devenant violent.

 

Pour résumer, vous les cocus êtes un groupe supérieur mentalement, mais pas physiquement !

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Publié le 1 Janvier 2021

Vous trouverez ci-dessous un texte écrit par une psychologue américaine décortiquant ce besoin et expliquant en quoi une relation de cocufiage par la femme est normale (voire nécessaire pour certaines)

Par Susan Gower sexo-thérapeuthe et conseillère en relations de couple

 

Après avoir étudié la sexualité humaine depuis de nombreuses années il est devenu incontestable pour moi qu’une relation de cocufiage (dans lequel la femme s’engage dans des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que son mari reste fidèle) est la plus compatible avec l’évolution de la race humaine. Elle s’éloigne de la notion de couple fidèle imposé par notre société et qui a produit tant de malentendus et de conflits entre les sexes.

À la base même de ce principe se trouve la compréhension de la nécessité psychologique d’une femme d’avoir plusieurs partenaires. Psychologiquement, les femmes sont différentes des hommes. Une femme a une libido double. La première est centrée sur la recherche d’un compagnon de vie pour aider à soutenir, elle et sa progéniture. C’est pourquoi (à ce moment là) l’amour est une partie tellement importante de son désir sexuel. La seconde est le désir d’obtenir le meilleur matériel génétique pour sa reproduction. Ce second désir commence à se développer une fois qu’une femme a trouvé son compagnon de vie et se renforce au fil du temps passé avec lui jusqu’à dépasser le désir sexuel qu’elle éprouve pour lui.. C’est pourquoi le désir sexuel d’une femme pour son mari diminue au fil du temps. Parallèlement son désir sexuel pour d’autres hommes augmente. Souvent ce désir devient si fort qu’elle ne peut plus le nier. Cela ne la rend pas immorale ou plus amoureuse de son mari. C’est simplement inscrit dans son code génétique.

Physiologiquement les différences sexuelles entre hommes et femmes soutiennent également la relation de cocufiage comme idéales dans le cadre d’un mariage. Il est bien connu que les femmes ne parviennent à leur apogée sexuelle qu’à partir la trentaine, alors que celle des hommes se situe lorsqu’ils ont vingt ans. Dans un mariage typique, une femme est généralement plus jeune que son mari ou du même âge. En conséquence, l’augmentation de l’appétit sexuel d’une femme, basé biologiquement sur l’évolution de son age fait qu’elle a plus de besoins en la matière que son mari. Elle a besoin de plus de rapports sexuels, de rapports sexuels plus longs et de plus d’orgasmes que son époux. D’un autre côté, son mari généralement plus âgé qu’elle ou du même age, voit sa libido décroître, et se contente de rapports sexuels brefs où il atteint l’orgasme rapidement avant de se désintéresser de la chose, laissant son épouse insatisfaite et frustrée. Comme un mariage s’inscrit dans la durée ce décalage dans les besoins sexuels augmente considérablement, généralement jusqu’à un point de rupture où l’épouse trouve secrètement un amant ou des amants en dehors du mariage.

S’ajoute à cela que la nature a donné aux femmes non seulement un double volets concernant son désir sexuel mais elle leur a également donné la capacité d’éprouver une quantité beaucoup plus grande de moyens et d’intensités pour atteindre le plaisir sexuel ou l’orgasme que les hommes.

Outre le plaisir et les orgasmes dérivés de la stimulation manuelle, orale et coïtale du clitoris d’une femme, tous trois sensations nettement différentes, elle peut atteindre on orgasme là encore complètement différent par la stimulation de son point G par un homme bien doté. Elle peut même atteindre l’orgasme par la stimulation adéquate de ses mamelons si elle a été amenée à un état d’excitation clitoridien intense. La stimulation de ses mamelons et du clitoris en même temps, va lui donner un autre orgasme unique, intense. Son plaisir optimum se trouve dans la stimulation orale ou manuelle de son clitoris tout en ayant son point G stimulé. Il est intéressant de constater que cet optimum est accompli grâce à l’utilisation de multiples partenaires sexuels, ce qui suggère la nature préfère les accouplement femme, homme, homme. Enfin, couronnant le sommet de la supériorité sexuelle d’une femme, sa capacité à avoir des orgasmes multiples et des orgasmes à travers toutes les parties du corps.

Les hommes, en revanche, sont beaucoup plus simples sexuellement. Stimuler leur gland (la petite tache de la peau à l’avant du pénis juste au-dessous de la tête) et ils éjaculent. Par ailleurs, les hommes peuvent obtenir à peu près le même niveau de satisfaction en se masturbant qu’en pénétrant le corps d’une femme. Pour les femmes, la masturbation leur donnera seulement un soulagement temporaire. Les femmes doivent avoir des relations sexuelles avec un partenaire pour être pleinement satisfaites, surtout psychologiquement.

Le mâle a aussi une libido beaucoup plus simple qu’une femme. Il veut tout simplement s’accoupler avec n’importe quelle femme qu’il trouve désirable. Plus il se voit refuser l’accouplement, plus le son désir grandit et plus il trouve cette femme désirable. Puisque c’est la femme qui décide s’il sera autorisé ou non à s’accoupler avec elle, son désir pour elle est sexuellement aussi liée à la volonté de son approbation. Plus il devient intéressé et plus ce désir pour elle devient écrasant pour lui. C’est pourquoi vous verrez souvent des hommes agir bêtement face a des femmes qu’ils désirent, même s’ils n’ont aucune chance d’avoir des relations sexuelles avec elles. C’est aussi pourquoi, une fois marié, un homme va commencer à prendre sa femme pour acquise et l’estimant disponible quand il le souhaite pour tout accouplement elle devient moins désirable pour lui.

On pourrait penser que c’est un bon argument pour avoir un mariage ouvert dans lequel à la fois une femme et son mari chercheraient à trouver des partenaires sexuels en dehors de leur mariage. Mes entretiens avec des couples dont le mariage est ouvert m’ont montré que ces mariages entraînent presque toujours une compétition entre les deux époux quant à savoir qui a le plus de partenaires en dehors du mariage. Une femme sera toujours en position de remporter cette compétition, car il est beaucoup plus facile pour une femme que pour un homme de trouver des partenaires sexuels. La concurrence, toutefois, peut devenir méchante, laide et souvent cruelle. Une femme sera parfois entraînée dans la compétition si profondément qu’elle aura des relations sexuelles avec beaucoup plus d’hommes qu’elle ne le souhaiterait et son mari ne pouvant la concurrencer sur le nombre aura un sentiment d’inaptitude grandissant. Ce genre de compétition détruit presque toujours un mariage.

Par ailleurs, l’idée du mariage ouvert suppose la notion erronée selon laquelle les hommes ont besoin d’une variété de partenaires sexuels. Alors que tout indique que la femme mariée – à la fois physiologiquement et psychologiquement – a besoin d’un grand nombre de partenaires sexuels, un homme marié ne l’a pas. Le code génétique qui entraîne un homme est l’excitation de séduction mais pas le besoin de variété. Des études cliniques ont montré que des maris dont le désir pour leur épouse faiblissait et dont l’intérêt se portait vers d’autres femmes ont été complètement retourné quand leur épouse a commencé à utiliser les techniques de séduction et d’interdit de pénétration sur eux. Ces techniques inoculent l’incertitude chez le mari qui ne sait plus si elle l’autorisera à avoir une relation sexuelle avec elle. Maintes fois, étude après étude, il a été prouvé que le désir de ces époux se concentrait à nouveau sur leur épouse exclusivement, au point de perdre tout intérêt pour les autres femmes. Il a également été constaté que lorsque ces mêmes épouses revenaient à des pratiques traditionnelles de rapports sexuels avec leurs maris, ces derniers ont à nouveau commencé à perdre l’intérêt pour elle et à regarder les autres femmes comme partenaires sexuelles possibles.

Fait intéressant, c’est pendant l’ère victorienne qui était sexuellement répressive qu’un mélange insolite alliant cocufiage et excitation sexuelle avec refus de pénétration a été appliqué sur des hommes. On croyait à cette époque que de nombreux maux masculins étaient causés par un excès d’éjaculations et que la perte de sperme contribuait à une multitude de maladies, de l’asthme à la maladie mentale. En conséquence, des dispositifs de chasteté étaient souvent prescrits pour les hommes. Cette pratique était tellement répandue que plus de deux cents brevets concernant des appareils de chasteté masculine ont été déposés à cette époque.

Inversement, à cette même époque, on croyait que c’était le manque d’activité sexuelle qui déclenchait des crises d’hystérie chez les femmes. La thérapie orgasmique a donc été prescrite pour le traitement et la prévention de l’hystérie féminine. Les femmes allaient donc consulter leur médecin ou faisaient venir le médecin chez elle pour qu’il leur délivre manuellement ou parfois de manière plus intime des orgasmes. Le plus souvent, c’était des femmes mariées qui avaient recours à cette thérapie, souvent jusqu’à trois fois par semaine. Certaines archives de médecins ont montré que la demande était devenue si forte qu’ils devaient déléguer ces visites à leurs stagiaires.

Une pratique structurée de la satisfaction sexuelle des femmes et du déni des hommes a rapidement cru. Les femmes avaient beaucoup de temps libres et pouvaient répandre la bonne parole concernant les bienfaits de la thérapie orgasmique et de la chasteté conjugale par l’entremise de populaires sociétés féminines répandues à l’époque. Puisqu’on ne pouvait pas faire confiance à l’auto-discipline des hommes, c’est à leur épouse qu’on donnait habituellement les clefs de leur dispositif de chasteté. Une sorte de société secrète s’est développée dans laquelle ces femmes se sont appelées porteuses de clé. La plupart de ses porteuses de clé se refusaient à leur mari alors qu’elles appréciaient les services de leur médecin ou s’engageaient secrètement dans des relations sexuelles avec d’autres hommes. Les membres de ces clubs y introduisaient d’autres épouses qui étaient insatisfaits de leur époux et leurs de recommandaient la chasteté pour leur mari et le traitement contre l’hystérie pour elles-mêmes. Certains médecins qui trouvaient une femme désirable prescrivaient la même chose afin d’avoir accès à elle.

Certains journaux intimes de femmes de cette époque racontent leurs exploits avec les médecins, les stagiaires ou d’autres hommes disponibles. La plaisanterie du facteur ou du laitier délivrant plus que du courrier ou du lait sont très bien ancrées dans les faits. Il est intéressant de constater que toute une société s’est développée autour d’épouses ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes tout en se refusant à leur mari qui devait leur rester fidèle. Il n’est pas rare de trouver des récits dans le journal intime d’une femme du genre «J’ai eu une journée merveilleuse aujourd’hui. Après une visite des plus satisfaisante pour moi et le jeune stagiaire du docteur Elbridge, j’ai passé une soirée délicieusement divertissante à pousser mon pauvre mari au summum du désir toute en lui expliquant qu’il vivait une période où il devait s’abstenir de perdre du sperme. Ses pitreries ont été les plus amusantes et ont soulevé ma propre excitation. Comme toujours, il m’a prouvé son dévouement en me faisant plaisir d’une manière des plus délicieusement française. (Mon histoire sera la plus coquine de toutes celles racontées demain à l’heure du thé)

Un autre journal raconte comment une femme était excitée de savoir son mari participer aux tâches ménagères, pratique inconnue à cette époque où les rôles masculins et féminins étaient si rigides, illustrant encore une fois combien l’excitation et le déni de sexe peuvent totalement modifier le comportement d’un homme. D’autres entrées de journaux racontent la hausse de l’attention de leur mari à leur égard et le doux frisson que procurait le fait d’avoir des relations sexuelles avec d’autres alors que leur mari était "enfermé dans sa cage."

Bien diagnostiquer les dégâts infligés aux femmes en leur refusant l’accomplissement de leurs besoins sexuels peut avoir été faussement étiqueté de remède contre l’hystérie mais les médecins de l’époque victorienne ont avec perspicacité identifié le besoin des femmes d’avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes.

Sans surprise, puisque les structures sociétales humaines étaient à l’origine matriarcale, les sociétés qui vivent encore aujourd’hui de manière plus proche de nos origines ne souffrent pas les dommages du stress psychologique et physiologique concernant les rôles féminins et masculins. Ces sociétés plus basique, loin du monde moderne, sont presque toujours matriarcales. Ce sont les femmes dans ces sociétés qui contrôlent les biens, les affaires familiales et l’activité sexuelle. Ces femmes ont généralement plusieurs maris et amants. Un ou deux de ces hommes leur fournissent nourriture, abri et sécurité, tandis que les autres leur fournissent des rapports sexuels. Ces accouplements multiples et partagés du type femme, homme, homme sont non seulement acceptées, mais tout à fait normaux. Dans certaines sociétés, certains "étalons" mâles servent exclusivement une femme, dans d’autres les épouses se partagent, échangent et font même le commerce de ces étalons. Les hommes de ces sociétés sont heureux dans leur rôle subalterne aux femmes. Bien qu’il existe quelques cas de jalousie, il n’y a pas de violence, de crimes ou de perversions sexuelles. Les hommes se concentrent sur le bien être de leur épouse au lieu d’essayer d’impressionner d’autres femmes du groupe et n’entrent pas en concurrence avec d’autres hommes, sauf à savoir qui est le meilleur amant. Les épouses encouragent cette concurrence mais la gèrent afin qu’elle reste raisonnable. Les hommes axés sur ce genre de compétition n’entrent pas en concurrence dans d’autres domaines ce qui renforce leur coopération et leur amitié.

Une nouvelle confirmation de la pertinence du cocufiage dans les relations de couples humains de a été découverte dans les conclusions des études sur les primates. Dans une étude, les chercheurs ont trouvé deux paramètres anatomiques de la fidélité chez les primates. L’une était la différence de taille physique entre les sexes. L’autre était le ratio taille du pénis comparé à la masse corporelle du mâle.

On a constaté que dans les espèces de primates où la femelle était considérablement plus grande que le mâle, la femelle avait de nombreux partenaires sexuels sans s’accoupler avec aucun. Lorsque la taille devient plus proche, la femelle s’accouple avec un mâle qui lui reste fidèle à mais elle continue à avoir des relations sexuelles avec des mâles non accouplés. On a également constaté que le phénomène ne s’inverse pas jusqu’à ce que le mâle devienne extrêmement plus gros que la femelle.

La seconde paramètre que les chercheurs ont découvert est le rapport entre la taille du pénis et la masse corporelle. Dans les espèces où la différence de taille physique entre les sexes est légère, (ce qui est le cas chez l’homme) la taille du pénis influe sur le comportement sexuel des femelles. Les mâles ayant le pénis le plus petit comparé à leur masse corporelle limitent leurs activités à leur compagne alors que les femelles se livrent à des activités sexuelles avec une variété de mâles non accouplés. Au sein de ces groupes, les femelles s’accouplent en général avec des mâle au petit pénis et de s’engagent dans des activités sexuelles avec des mâles non accouplés et mieux dotés par la nature. L’activité la plus commune entre les femelles et leur compagnon consiste à se toiletter et à manger, alors que l’essentiel de l’activité sexuelle se produit entre les femelles et d’autres mâles que leur compagnon. Aucune femelle accouplée ou non ne s’engage dans une activité sexuelle avec un mâle accouplé qui ne serait pas sont propre partenaire. L’activité sexuelle la plus fréquente des mâles accouplés est quant à elle la masturbation.

Cette étude m’a particulièrement intriguée car elle est très étroitement corrélée avec les résultats de mes propres expériences. J’ai aidé de nombreux couples à initier et à maintenir des relations de cocufiage. Parmi mes patients, les maris ayant des petits pénis étaient non seulement plus à l’aise à l’idée d’être cocu, allant même parfois jusqu’à le suggérer. C’est très éclairant, moins bien ils étaient nantis plus les maris étaient conscients de leur incapacité à satisfaire sexuellement leur épouse. En acceptant que cette dernière ait des amants ils se sentaient soulagés de ne plus avoir cette pression d’insatisfaction.

Il serait logique que ce comportement soit présent chez les humains depuis que les humains sont des primates dont la différence de taille entre les sexes est faible et où la taille du pénis des hommes est petite par rapport à leur masse corporelle. Il est également intéressant de constater que les femmes, comme d’autres primates femelles, s’engagent rarement dans des relations sexuelles avec des hommes mariés. L’alliance d’un homme marié en fait un dispositif de chasteté assez efficace ..A contrario l’alliance d’une femme fait peu et encourage même parfois l’attirance des hommes. Ceci illustre encore parfaitement que la propension innée de l’humain pour les relations de cocufiage est inscrite très profondément dans nos gènes.

Nos mœurs modernes et les rôles féminin/masculin qui nous sont imposées par la société ne sont pas seulement un comportement aberrant compte tenu de notre constitution génétique, mais ils sont également psychologiquement malsains et moralement contraires à l’éthique. Il est injuste que la femme soit obligée de réprimer les pulsions sexuelles qui sont si puissamment ancrées dans sa psyché. La plupart des femmes mariées ne peuvent tout simplement pas le faire. Il y a d’innombrables femmes qui trompent leur mari sans qu’il le sache uniquement parce que notre société nie les besoins naturels de la femme.

À quel moment est-on passer d’une société matriarcale à une société patriarcale qui perverti le rôle sexuel hommes et femmes ? Nous avons tellement inversé les idées à propos de la sexualité humaine que nous en sommes venus à croire que les femmes ont une plus faible libido que les hommes alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous pensons que les hommes doivent être libres d’avoir des relations sexuelles débridées, alors que ce sont les femmes qui devraient être libérées et les hommes bridés. Nous avons créé une société dans laquelle les femmes sont aux prises avec la culpabilité et la frustration à propos de leurs besoins sexuels naturels tandis que les hommes sont obsédés par des déviations sexuelles perverses et leur besoin de liberté.


Notre refus d’accepter notre programmation sexuelle naturelle conduit à d’innombrables problèmes affectifs et comportementaux. Les gens seraient étonnés de savoir combien de divorces sont initiés par des femmes insatisfaites dans leur sexualité. Dans un effort pour protéger l’homme de l’humiliation, on avoue rarement dans notre bonne société que la raison du divorce est très souvent lié au fait que la femme ait eu des relations sexuelles en dehors du mariage. Si nous pouvions être ouvert et honnête au sujet des besoins des femmes et accepter que – même si ce n’est pas la faute de leurs maris – elles ont besoin pour satisfaire leurs besoins d’avoir des amants, alors peut-être pourrions-nous commencer à voir le cocufiage comme une norme sociétal saine et sauver beaucoup plus de mariages.

J’ai par mon activité sauvé beaucoup de mariages en introduisant délicatement l’idée et la pratique du cocufiage aux couples en difficulté. J’ai vu que mes patientes, une fois qu’elles commençaient à avoir des relations sexuelles en dehors de leur mariage avec l’acceptation de leur mari et la sécurité de le savoir rester fidèle, se sentaient beaucoup plus fortes, calmes et confiantes. De même, une fois que leur mari a surmonté son sentiments de jalousie et l’angoisse de son inaptitude ce dernier devient plus calme et plus mature, et a des comportements moins enfantin, comme les sorties nocturnes entre garçons ou une obsession pour le sport. Les maris cocus volontaires perdent même leur intérêt pour la pornographie préférant que leur épouse leur raconte ses exploits extraconjugaux, ou les fassent participer à ces exploits, ce qui est bien plus émoustillant pour eux que le titillement artificielle de la pornographie.

Lorsque mes patientes ajoutent le principe de la chasteté et du contrôle de sa sexualité à leur cocu elles peuvent le rendre aussi attentif et passionné qu’à l’époque où ils étaient fiancés. Les maris se concentrent davantage sur leur épouse et ne souffrent plus des sentiments provoqués par un frustrant désir pour les femmes inaccessibles
.
Le cocufiage peut évoluer vers une grande variété de préférences. Dans ma propre pratique, j’ai vu des épouses qui cocufiant leur mari en profitent pour le soumettre à l’humiliation et à la punition, d’autres aimant comme divertissement que leur mari assiste à leurs ébats sexuels avec leur amant, d’autres mélangeant tous ces plaisirs. La plupart des couples dans ma pratique ont néanmoins des mariages très affectueux et par ailleurs très conventionnels pour le reste, sauf que la femme à des aventures alors que son mari lui reste fidèle.

Il est regrettable que les relations de cocufiage de l’époque Victorienne n’aient pas pu évoluer vers un chemin de vie ouvert acceptée par la société moderne. J’espère que ce sera un jour le cas.

Susan Gower

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Publié le 30 Avril 2020

Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir. 

Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!

Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.

Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.

Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.

- Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.

-Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?

Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles

Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?

- Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes

La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante

-Tu ne veux pas me perdre ?

- Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.

- Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?

J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.

- Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!

Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…

Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !

Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !

- C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !

Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:

- C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!

Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.

Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.

Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !

- T'as vu comme tu es bonne maintenant?!

Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..

Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.

Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.

Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.

-Tu en veux plus ? dit-elle

C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!

Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,

je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.

Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.

Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation

Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.

Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.

Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.

- Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !

La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!

Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,

- tu a tant aimé cela, mon chéri  - n'est ce pas que tu as aimé ?

Je rougis hébété - Mais je ....

- mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle

j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !

Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!

- Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!

J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,

-je faisait non de la tête

- Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...

-Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?

Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...

- Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!

Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.

Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!

- Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!

Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!

Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.

J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.

Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant,  j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :

- Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !

Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.

 

Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..

Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!

Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir

Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.

- Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!

Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.

- Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?

- Oui .. je suis une salope

 - En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.

- Allez, va te laver et vient te coucher ! 

- Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.

 

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Publié le 29 Novembre 2018

Ma femme a été fidèle pendant des années, sage, sérieuse... jusqu'au jour où j'ai parlé à mon meilleur ami médecin de mon fantasme de la voir me cocufier. 
Au début, il m'a dit que j'étais débile, que c'était stupide... 
Mais régulièrement, je remettais l'histoire sur le tapis. 
- être fidèle, c'est de la possession. Ma femme n'est pas un objet. Et si ça se trouve, elle a envie d'un autre homme, mais elle craint de ne plus être assez séduisante. 
- Ça va pas! Elle est superbe, elle a un charme fou. 
- Elle croit que non. Tu devrais lui dire, toi, mon meilleur ami. 
- je ne me vois pas faire ça. 
- Alors, c'est que tu n'es pas sincère, tu dis ça pour me faire plaisir 
- Mais non ! 
- Elle te plait ? Tu la draguerais ? 
- Si elle n'était pas ta femme, oui. 
- Encore une excuse bidon. Si elle te plait, essaie de la séduire. 
- T'es givré ! Et si elle craque ? 
- Tu sais depuis 30 ans que nous sommes ensemble, elle n'a jamais été voir ailleurs. 
- C'est qu'elle n'en ressent pas le besoin. 
Je le sentais troublé... après un silence je lui ai dit : 
- et si je te le demandais ? Si je te proposais de tenter de la séduire, pour voir ? 
- C'est risqué. Si ça marche, tu seras fâché après moi. 
- Non. J'y pense très souvent ; tous les jours je t'imagine avec elle, la faisant jouir, en me masturbant. 
- c'est une situation bizarre. 
- Tu sais ce que c'est que le candaulisme ?
- Non !
- Renseigne toi…
Quelques jours plus tard, c'est lui qui a repris la conversation :
- Je me suis renseigné sur le candaulisme. Je ne ressens pas ça, mais j'admets que ça puisse exister.
- Est-ce à dire que tu es prêt à tenter de séduire ma femme ?
- Ça me fait un peu peur, mais si tu y trouves du plaisir, pourquoi pas ?
- Oui, ça me fait plaisir. Et même, j'espère que tu réussiras, que tu me feras cocu.
- Bon. D'accord, j'essaie.
Etant absent tout une journée, j'en ai averti mon ami. Comme par hasard, il est passé à la maison, juste avant midi. Comme nous le connaissons depuis des années, ma femme l'a invité à l'apéro, puis à déjeuner. Il l'a fait boire, elle qui ne supporte pas 2 verres. Puis il lui a dit 
- Je plongerais bien dans la piscine.
- Vas-y, elle est à 27°
- Je n'ai pas mon maillot de bain.
- Bof. Avec Philippe, on se baigne nus.
Il a aussitôt quitté ses vêtements, la bite déjà mi-raide, bel organe (12/14 cm au repos, la mienne en érection)
- tu ne viens pas ?
- C'est gênant, nus tous les deux.
- Bof, on se connait depuis si longtemps.
Elle a fini par se mettre toute nue et ils se sont baignés, se frolant…
Puis, il est sorti, là, il bandait dur, superbe membre.
- Je préfère sortir, tu vois l'effet que tu me fais ?
Elle ne disait rien. Il restait là, debout à la regarder nager.
- Tu es vraiment très elle.
-Allons, dis pas de bêtise, je suis vieille, toute dégradée.
- Mais non, regarde comme je suis excité.
- Monsieur, je suis mariée.
- Madame, j'ai l'autorisation de votre mari.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- il m'a dit qu'il rêvait de te voir prise par un autre homme.
Elle semblait gênée
- tu ne me crois pas ?
- Si, il m'a déjà dit ça en faisant l'amour.
Mon ami est retourné dans la piscine, s'est approché de ma femme
- Faisons-lui plaisir.
Puis il a tenté de l'embrasser, elle se débattait mollement.
- J'ai tellement envie de toi. Offrons-lui ce cadeau…
Elle a cessé de se débattre, offrant sa bouche au baisers torrides de notre ami.
Tout est allé très vite, pelotage intense, caresses de fesses. Elle a fini par répondre à ses caresses, fesses, bite. Il l'a soulevée et l'a empalée sur sa bite. Elle ne luttait plus, au contraire, elle avait envie
- Prends-moi. Faisons-lui plaisir. Viens
Il était tellement excité qu'il a éjaculé très rapidement, bien au fond… elle a joui en même temps que lui… ils sont restés collés un moment, s'embrassant, se caressant…
- Merci, ma chérie. Excuse-moi, j'étais tellement excité. Allons nous reposer un peu, on sera moins nerveux la prochaine fois.
- Tu crois ? J'ai un peu honte. On devrait en rester là
- Chut ! Tu as joui, moi aussi, nous avons réalisé son rêve.
- Il faut que je te dise : je ne prends aucune contraception…
Ils son allés s'allonger à l'ombre, toujours nus.
Assez rapidement, il a retrouvé une belle érection et a recommencé à la caresser.
- non, mon chéri, il ne faut pas. 
- Chut ! tu n'es pas crédible.
Il l'a prise à nouveau, en missionnaire, faisant durer le plaisir, retardant sa jouissance. Elle a connu 3 orgasmes Au troisième, il a tout lâché. 
- Maire, je t'aime.
- Allons, pas de grand mot.
- Tu n'as pas joui ?
- Oh si, mon chéri. Comme jamais. Tu es juste à la bonne dimension. J'ai adoré.
- Alors, nous allons devenir amants officiellement.
- Comment ça, officiellement, on va publier une annonce dans la presse ?
- On va commencer par annoncer la grande nouvelle à ton cocu.
- C'est aussi ton cocu, à toi aussi. 
- Oui, c'est notre cocu ! On devrait peut-être lui téléphoner pour lui annoncer la bonne nouvelle.
- tu es fou 
- Fou de toi, mon amour.
- Non mais, tu ne vas pas remettre ça !
- Non. Nous allons lui faire la surprise, attendre le bruit de la voiture pour le cocufier pour la 3ème fois.
- Tu exagères.
- Je t'aime
- Ça tu l'as déjà dit.
- Et je le redirai encore.
Ils se sont caressés toute la fin d'après-midi, résistant au désir.
Quand je suis arrivé, j'ai eu la surprise de voir mon ami en action sur le dos de ma femme. Une superbe levrette qui permettait aux deux amants de me regarder en jouissant.
- Bonsoir, mon cocu, tu vois, on te fait plaisir
- Je t'avais dit, Philippe que j'avais envie d'elle. Tu es cocu. Cocu et content ?
- Oui, cocu et content.
J'ai baissé mon pantalon et mon slip pour me masturber en regardant mon cocufiage,mon rêve enfin réalisé.
Ils ont joui ensemble, se sont encore embrassés et caressés. J'ai éjaculé.
Puis, nous avons parlé, eux toujours nus, enlacés, face au cocu :
- Merci, mon ami pour ce cadeau. J'aime ta femme. Je vais la faire jouir souvent.
- Merci à vous. Je voulais être cocu, je le suis.
- Tu sais mon cocu chéri, j'aime vraiment faire l'amour avec Alain. Il me comble.
- Nous allons devenir amants officiels, avec la bénédiction du cocu.
- Ah !
- Ça te gêne, mon cocu ?
- Euh… je ne sais pas, je n'avais pas envisagé ça.
- Fallait y penser avant. Alain me baise si bien, que je n'ai plus besoin de toi. C'est lui mon homme, maintenant.
- Tu veux me quitter ?
- Pas du tout Tu es mon mari, cocu, mais mari. Tu seras mon cocu chéri.
- Mais tu ne feras plus l'amour avec ta femme.
- Ah bon ?
- Oui, nous en avons parlé. Alain me baisera et lui seul. Toi, tu pourras regarder, te branler, me caresser, mais jamais me pénétrer. Nous en avons parlé cet après-midi.
- Ah !
- J'aime ta femme, elle m'aime, mais elle reste avec toi. Je viendrais la prendre quand elle aura envie ou moi. Souviens-toi, elle ne t'appartient pas…
Depuis, il vient la prendre quasiment tous les jours et je n'ai que le droit de la caresser. Parfois elle me branle et c'est tout.
Mais un jour, j'ai tenté de la pénétrer… elle s'est débattue
- Ah non ! Le cocu n'as pas le droit ! Arrête ou je le dis à Alain.
J'ai été un peu brutal, aussi, quand Alain est arrivé ce soir là il a été très sévère :
- Dis donc, cocu, tu connaissais la règle du jeu. C'est ma femme, cocu ! Tu ne dois plus la pénétrer. D'autant plus qu'elle est enceinte.
- Enceinte, de toi ?
- Évidemment, cocu ! Tu ne la baises plus depuis 6 mois.
- Alors ?
- Ce sera notre secret, mon enfant aura deux pères.
- C'est ca, tu vas élever mon fils avec ton argent.
- Si elle est enceinte pourquoi je ne peux pas la pénétrer ?
- Tu n'as rien compris, cocu. Marie, amène le matériel

- Que vas-tu faire ?

- je vais te couper les couilles, cocu. Comme ça, je suis sûr que tu ne me feras pas cocu.

Elle : - C'est peut-être un peu excessif.
- Ecoute, ma chérie, on en avait parlé, tu étais d'accord… C'est le seul moyen pour qu'il te laisse définitivement tranquille avec sa petite bite...

Elle : - oui tu a raison c’est la seule solution...

- allez, cocu, amène tes couilles.
 

Il s'est jeté sur moi,m'a mis un coup de poing magistral qui m'a fait m'assoir à demi inconscient, il m'a immobilisé, bâillonné, elle, complice m'a lié les mains dans le dos de la chaise puis les chevilles.
Je reprenais conscience doucement quand une douleur horrible me prenait le scrotum.
 

Il faisait une boucle avec un fil métallique, me l'a passé autour de la couille gauche, un autre autour de la droite. Elle regardait intensément la scène en se touchant la vulve, un sourire vicieux au coin des lèvres.
- Oh mon dieu dit elle -  je jouie... un spasme la secouait
- Vas-y ma chérie, serre fort le fil, moi, je prends l'autre. Un, deux trois.
Les amants ont serré d'un coup sec. Douleur fulgurante…

Cries de joie de ma femme… je suis tombé dans les pommes.
Comme il est médecin, il a soigné, suturé et mis mes balles perdues dans un bocal de formol avec mon nom et le sobriqué cocu à jamais sur l'étiquette.
 

Puis ils ont fait l'amour devant moi, en levrette, me regardant ironiquement :

- Regarde mon cocu comme il me baise bien -un éclair de furie dans les yeux
- Merci cocu, de m'avoir donner ta femme, je vais bien la remplir, tous les jours que Dieu fera.
Je pleurnichais dans mon coin, de l'invraisemblance de cette situation et de leur affront.
- Tu vois, tu l'as voulu, tu l'as eu mon cocu, tu ne seras plus un homme à jamais , mais tu seras un cocu pour toujours.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #castration, #cocu, #mariage, #meilleur ami, #gros pénis

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