orgasme vaginal

Publié le 24 Décembre 2022

Deux semaines ! Deux semaines qu’elle avait fermé la clef du cadenas de ma ceinture de chasteté. Sans doute les deux semaines les plus longues de ma vie.

Certes, je l’avais bien cherché. J’avais choisi et acheté une cage de chasteté. Je l’avais essayé, porté chaque jour un peu plus longtemps pour m’habituer. Enfermant ce petit pénis dans cette boite qui le rendait encore plus miniscule. Elle regardait tout cela d’un air amusé, un peu indifférent à cette lubie toute masculine, à ce fantasme qu’elle ne comprenait pas.

Puis un jour, je me suis senti prêt. J’avais acheté un collier, un joli collier en or, au bout duquel j’avais mis la clef en pendentif. Dans la boite, il y avait également le cadenas, celui qui fermerait la cage et qui allait avec la clef. Je lui avais offert le tout un soir, à la fin d’un dîner aux chandelles dans un de ces restaurants sur la rive gauche.

Une heure plus tard, nous faisions l’amour, un peu comme d’habitude finalement. Un petit peu comme si c’était une soirée normale. Excepté à l’instant ou finalement, elle m’annonça : « Et si on enfermait finalement la bestiole ! ». On a beau s’y attendre, on a beau l’avoir voulu, l’avoir cherché, ce moment où l’on perd pied, où l’on donne la main à l’autre, où faire l’amour ne se finira pas par un orgasme parce que l’autre en a décidé ainsi. Cela vous coupe le souffle, un sentiment très fort de frustration vous envahit.

«  Mais sans jouir, là, maintenant ? »

Je regardais mon sexe tendu. Le mettre dans la cage de chasteté allait être très très dur. J’avais beaucoup de mal à croire qu’il n’allait rien se passer d’autre.

« c’est l’intérêt, non ? » répondit-elle les yeux brillants.

C’était il y a deux semaines ! Depuis, il ne s’est rien passé de plus que cette fois-là. Certes, nous avons fait l’amour plusieurs fois, enfin, je l’ai fait jouir plusieurs fois. Mais en dehors des opérations d’hygiène, je n’ai pas quitté ma cage de chasteté.

 

La cage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’à ce soir, peut-être, où elle m’a promis le grand jeu. Elle venait de jouir entre mes mains, convulsant sous mes coups de langues. Elle rigolait de mes yeux de chiens battus, regardant mon sexe compressé dans la cage de chasteté. Je crois qu’elle m’a pris en pitié lorsqu’elle m’a dit : « Ok, ça commence à faire longtemps que la bestiole n’a pas pris l’air. Samedi prochain on fera quelque chose pour elle ! »

L’incident

Elle m’attendait là, allongée sur le lit, langoureuse, aguichante, attirante et follement excitante. Elle portait un petit ensemble noir composé d’un string, d’une petite musette transparente et de bas résille. Je sentais mon sexe gonfler dans la cage de chasteté, restreint et compressé, il ne pouvait prendre sa pleine érection. Mes testicules, tirés par la cage, étaient douloureux, délicieusement douloureux.

Autour de son cou, le collier avec la clef pendait. J’étais fou de désir et d’espoir qu’elle utilise la clef maintenant, là ce soir, tout de suite. La voici maintenant verrouillée dans sa petite cage de chasteté

Poussé par l’excitation, je me dirigeais vers elle. C’était comme une force irrésistible. En deux semaines de chasteté, je l’avais déjà fait jouir de nombreuses fois tout en restant chaste. Mais ce soir, c’était différent, elle m’avait promis quelque chose de spécial et j’espérais bien qu’elle allait tout simplement me libérer et m’offrir cet orgasme tant attendu.

« On commence par moi » dit -elle

Je la fis jouir en quelques minutes, c’était comme si elle faisait sienne mon excitation. Ma frustration devenait la sève de ses orgasmes, moins je jouissais plus elle jouissait. À peine nous finissions qu’elle voulait que nous recommencions, encore et encore… Ma mâchoire me faisait mal à force de m’activer entre ses cuisses qu’elle serait très fort oppressant tête à chaque orgasme. Mais j’y mettais tout mon cœur sachant la récompense.

Puis elle prit enfin la clef, celle en pendentif au bout de son collier, elle la glissa dans le cadenas de ma ceinture de chasteté. Elle fit tourner la clef et ouvrit la cage. Je geignais d’impatience, comme un enfant. Libéré, mon sexe semblait s’étendre en prenant son temps. Il semblait chercher les limites, il n’avait plus connu cette liberté depuis longtemps et il semblait hésiter.

Elle mit mon sexe dans sa bouche. Je l’avais rêvé, c’était une sensation indescriptible après deux semaines de chasteté. Elle allait doucement, très doucement, j’aurais voulu jouir dans sa bouche, mais elle faisait durer le plaisir et se contentait de bouger sa langue en faisant des mouvements très lents.

Après quelques minutes, elle arrêta et me dit : « C’est fini pour aujourd’hui, ton petit pisseux retourne en cage ! Je ne veux pas que tu jouisses aujourd’hui ! ». C’en était trop, cette simple phrase, juste après une fellation, eut raison de moi et sans que ni elle ni moi ne touchions mon sexe, j’éjaculais. La jouissance en soi n’était pas très forte, mon sexe avait décidé seul qu’il ne retournerait pas en cage sans en avoir profité, il se débrouillait seul.

Elle ria, elle trouvait que ce sexe qui reprenait ses libertés avait quelque chose d’amusant. Quand j’eut finis, elle se contenta de dire : « Allez, on remet la bestiole en cage. Elle en a bien profité, maintenant elle va sagement attendre la prochaine fois… s’il y a une prochaine fois… »

Le remplaçant

Depuis mon éjaculation accidentelle lors de nos derniers ébats sexuels, je n’avais plus quitté un seul instant ma ceinture de chasteté. À chaque fois que nous avions fait l’amour, j’avais pu user de mes doigts ou de ma langue, mais à aucun moment je n’avais pu utiliser mon sexe pour faire jouir ma compagne.

Une fois, prise par le plaisir, elle avait attrapé mes testicules tripotant la cage à la recherche de mon pénis. Puis elle s’était reprise et cela n’avait pu aller plus loin. Depuis qu’elle avait découvert les avantages d’un homme chaste, elle tenait particulièrement à ce que je ne jouisse pas. Et bien que je sente que mon sexe en elle lui manquait, elle se contentait de mes attouchements et préférait me laisser à mes tourments plutôt que de risquer encore une fois une éjaculation involontaire, un incident.

Un soir, avant que je ne commence à la toucher, elle sortit une boite et me la tendit. Dans la boite se trouvait un dildo assez réaliste, d’une taille bien plus grosse que mon sexe en érection et une sorte de harnais. Elle m’expliqua : « Voilà le harnais, tu le portes. De cette façon, tu pourras me faire l’amour tout comme avant tout en restant dans ta cage de chasteté. »

J’étais sidéré, mon sexe ne servait plus à rien. J’allais me tromper moi-même avec un simple sex toy attaché là où devrait normalement se trouver mon pénis. Mais dans sa cage, ce dernier avait beau tenter une érection, il se retrouvait bloqué, compressé. Ce n’est pas ce soir qu’il allait sortir.

Je mis donc le harnais de ce gode-ceinture comme il se fallait et je fis l’amour à mon épouse, aidé par cet appendice artificiel. Je le regardais entrer en elle, la faire jouir de plaisir pendant qu’il me volait le mien. C’était une sensation étrange que de voir disparaitre ce pénis de latex à l’intérieur de son sexe et de ne rien sentir, une sorte de frustration et l’impression qu’un autre faisait l’amour à ma femme.

Je la fis jouir plusieurs fois. La pénétration lui avait manqué et elle se rattrapait. Jamais je n’aurais tenu aussi longtemps moi-même, jamais je n’aurais pu la faire jouir aussi fort et aussi longtemps.  Mon pénis pressuré dans la cage coulais doucement. Puis doucement la pression cessa, comme si il avait compris que cela ne servait plus à rien… Je continuais alors mon devoir avec application. « Ooohh je jouie tellement plus à savoir que tu ne jouies pas » Après que nous eûmes fini, elle s’endormit comme une masse, lessivée, fatiguée, éreintée. Je restais là, j’avais retiré ce faux sexe. Bien que n’ayant pas eu d’orgasme, j’étais fatigué également et je m’endormis bientôt, de ce sommeil lourd du sous-homme qui a rempli sa tâche.

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Publié le 26 Avril 2022

Ca a commencé doucement parce qu’un jour au lit , vous lui avez dit que vous aimeriez qu’elle vous domine.

 

Au début c’était plus un jeu une plaisanterie, animant pour elle l’ennuie du peu de performance que vous montriez jusqu’à lors.

Elle vous pousse vers le bas mettant sa chatte sur votre bouche, vous ordonnant de la lècher, elle voit à ce jeu comme vous êtes doué, comment votre langue est faites pour cela et vous vous la menez ainsi jusqu’à un plein orgasme.(peut-être pour la première fois)

Vous êtes si heureux de cela, vous lui faites maintenant à chaque fois. (et vous jouissez sans vous toucher comme un bon petit chien).

Quand elle voit que vous ne pouvez plus vous en passez, elle commence à vous faire lécher son anus. Vous êtes si excité que vous travaillez maintenant couramment ses deux orifices d’amour.

Les pénétrations sont maintenant de moins en moins commune dans vos relations sexuelles.

Un jour elle glisse de votre bouche à votre pénis et s’empale sur vous, en deux trois coups de rein elle obtient votre jouissance en elle, puis quand vous vous êtes bien vidé, elle revient sur votre bouche et vous demande d’ouvrir bien grand, et là sa chatte expulse le sperme chaud qui coule sur votre langue, vous ne bronchez pas, vous trouvez ça si excitant.

Votre petit sexe qui se redresse aussitôt lui prouve…. Vous adorez le mélange de votre sperme et de sa mouille.. Elle plaque sa chatte contre votre bouche en vous tirant les cheveux, pour que vous buviez bien à fond toutes vos sécrétions communes. Elle jouit à nouveau, elle vous relâche et vous regarde en vous souriant en constatant la petite fiotte que vous êtes en fait maintenant à ses yeux.

Ca sera comme cela souvent, vous adorez maintenant sucer sa chatte pleine de sperme.

Quand elle un jour elle met un strap-on, vous ne pouvez lui dire non, c’est juste la suite du jeu, elle vous fait sucer le manche en silicone, pour bien l’humidifié, puis elle vous dit de vous mettre à quatre pattes.

Quand elle vous pénètre vous avez mal, elle le voit mais elle continu le regard brillant, la douleur devient vite un plaisir pour vous, elle prend votre nouille tendue en main pendant qu’elle vous bourre à grand coup de rein votre cul, elle vous branle, il ne faut pas longtemps pour que votre petit pénis expulse son petit jus sur votre torse.

Plus tard elle vous prend plus à la verticale et oriente vos éjaculations vers votre bouche.

Parfois elle mets le strap-on sur votre bouche et vous chevauche ardemment jusqu’à sa jouissance, elle ne vous permet plus d’éjaculer seulement en vous arquant fesses en l’air et le pénis vers votre visage, c’est inconfortable, mais maintenant vous rêvez souvent à un pénis qui éjacule en votre bouche de longues salve de sperme.

Un jour, elle rentre tard, et vous invite à lui sucer la chatte comme d’habitude, mais cette fois sa chatte est pleine de sperme, le sperme d’un autre, vous essayez de résister en vous disant fâché, mais on peut voir sur votre pénis que cela vous excite vraiment, il ne faut pas attendre longtemps pour que votre langue ramasse goulument le sperme d’un autre tout chaud de la chatte de votre femme. Cela devient une routine plusieurs fois par semaine elle rentre ainsi la chatte pleine et vous faites votre devoir.

Il ne faudra pas attendre longtemps pour qu’elle ramène un homme à la maison, au début vous restez là à regarder son grand pénis la pénétrer, elle est si épanouie de se sentir ainsi vraiment ouverte envahie, vous êtes focus sur ce pénis viril qui la fait crier comme jamais.

Puis après vous venez entre ses jambes lécher le résultat de leur jouissance.

Un jour vous êtes invité sous eux pour stimuler avec votre langue si habile le clitoris de votre femme pendant qu’il la prend en levrette, la situation est si excitante, le pénis éjacule en partie en elle mais aussi sur votre bouche, il force votre bouche et vous le prenez avec joie pour extirper la fin de sa jouissance à lui, puis le sperme coulant également de la chatte de votre femme et vous vous appliquez désespérément à tout lécher à tout rendre propre sous leurs éclats de rires.

C’est ainsi à chaque fois maintenant, vous êtes le nettoyeur pour elle mais aussi pour lui, sous le regard lubrique et amusé de votre femme.

Vous êtes une fiotte, elle va vous convaincre facilement maintenant de vous habillé en conséquence pour ne pas contrarier votre nouvel ami très hétéro, pour une promesse de léchage de bite, de sperme frais et d’un beau pénis pour vous aussi si vous êtes méritant dans votre cul... Vous en avez trop envie maintenant.

Elle vous fait vous raser intégralement, porter ses culottes en satin, un maquillage adapté et une perruque finiront la nouvelle femme que vous êtes.

Vous vous regardez dans le miroir, ce petit cul tentant cette bouche pulpeuse et rougeoyante irrésistible. Mais quelque chose dénote, ce petit pénis toujours au garde à vous. Il sera vite enfermé dans une cage de chasteté bien courte et serrée.

Vous êtes prête pour la suite du jeu, elle va s’employer à ramener à la maison une collection de vrais hommes qui vont vous montrer votre vrai place, avec des pénis tous plus massifs les uns que les autres. Vous les préparerez avec votre bouche pour qu’ils soient bien durs pour elle, elle criera son plaisir, puis dans cette tourmente vous sentirez enfin quelqu’un derrière vous, un mandrin massif frapper à l’entré de votre cul, votre rosette palpite, elle s’ouvre il vous prendra longuement, vous allez jouir du cul dans votre cage et il jouira à son tour dans votre chatte de garçon et fera de vous une vraie femme.

 

 

 

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Publié le 2 Juillet 2018

Ecrit par Cerebrox

J'ai mis du temps à franchir le pas. J'étais, bien que mariée à un homme fort désireux depuis des années de se savoir cocu, assez réservée quant à l'idée de prendre réellement un amant. De plus, il ne fut pas simple pour moi de trouver enfin la personne attirante à qui je m'imaginais pouvoir entièrement me donner. Les rapports humains sont si compliqués !

L'insistance de mon mari alimentait pourtant mes fantasmes, mais je savais combien il y a loin, malgré tout ce qu'il pouvait m'en assurer quand nous faisions l'amour, de la fiction à la réalité. L'idée était très tentante il est vrai, et je ne lui cachais pas combien, de mon côté, j'avais toujours eu un faible pour la sensualité des Antillais très membrés et bon amants.

Mon fantasme l'excitait aussi vraiment et il m'encouragea, à partir de ce moment, à me mettre concrètement à la recherche du mâle idéal sur internet. Curieusement, le seul de mes premiers amis originaires des îles avec qui j'aurais pu coucher volontiers avait été homosexuel. Ce fait n'était certainement pas dû au malheureux hasard. Peut-être que je n'étais pas encore prête pour vivre ce genre d'aventure ?

Les réserves que j'émettais sans cesse à propos des jeunes types nombreux qui répondirent à mon annonce étaient la preuve manifeste d'une inhibition dont je tentais de comprendre les causes. La perspective de me faire sauter par un homme noir demeurait très présente et je ne cherchais pas à me mentir quant à la peur, si la chose devenait une possibilité, de voir mon couple mis en danger en raison, notamment, d'un excès de plaisir auquel, telle une toxicomane, je ne pourrais plus résister. La crainte de perdre le contrôle était tenace, même si je rêvais de l'exorciser.

De plus, je craignais la jalousie de mon mari malgré les assurances et les démentis qu'il formulait afin de faire taire mes doutes et mon appréhension. L'argument qu'il avançait pour me convaincre de réaliser enfin ce à quoi je tenais sans plus tergiverser, c'était sa bisexualité. J'ai donc, il y a quelques temps déjà, fini par répondre favorablement aux mails de Marcel, un Martiniquais de 32 ans dont la photo du visage me plaisait.

Il se disait grand, cérébral et très monté, fort désireux de s'immiscer dans notre vie pour jouer, avec bonheur et sur la durée, le rôle du cocufieur patenté. La perspective d'humilier mon mari le faisait "bander". Gilles, le futur cocu, semblait plus heureux encore que moi, d'abord en lisant les mails qui m'étaient adressés, puis, ensuite en m'écoutant longuement bavarder au téléphone avec celui auquel je donnai finalement rendez-vous bien qu'encore intimidée.

Je redoutais un chaud et froid. Une vie à trois difficile à gérer. J'avais du mal à croire à la sincérité de mon époux lorsqu'il se disait très content pour moi et satisfait de constater que je parvenais enfin à me lâcher. J'étais troublée par le fait que nous partagions tout, tout à coup. Je ne voyais plus Gilles comme mon mari, mais comme mon meilleur ami à qui je confiais mes questions, mes plus intimes secrets avec une impudence impudique qu'il favorisait.

J'ai fait la connaissance de Marcel à la terrasse d'un café. J'étais bien évidemment seule pour ce premier contact où le probable cocu n'avait pas sa place. Marcel a su, très vite et avec tact et classe me mettre à l'aise. Il était tout ce que je souhaitais. J'oubliais bien rapidement les rougeurs que trahissaient mes joues quand il posa discrètement sa main sur ma cuisse avant de m'embrasser. C'était la première fois qu'un homme me touchait depuis les temps anciens de mon mariage. Soit, une éternité. Je retrouvais l'élan passionné d'une toute jeune femme en train de tomber sous le charme d'un mâle très sûr de lui et de sa virilité.

Marcel agissait à la fois en mâle dominant, en homme bienveillant et prévenant. J'avais choisi le bon numéro. C'était bien plus que ce qu'il me fallait pour me donner des envies de découcher. Gilles attendait avec une évidente fébrilité le coup de fil qui devait le rassurer et mettre, par la même occasion, les choses au point.

Ma décision était prise, mon mari ne devait pas m'attendre pour dîner. Je suis rentrée au petit matin, comblée mais usée par une longue nuit blanche passée à l'hôtel avec l'homme qui m'a donné bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.

Gilles n'avait pas pu, lors de cette première, fermé l'œil de la nuit. Il me disait avoir passé son temps à se masturber en attendant impatiemment d'en savoir plus sur le sujet. Il me pressait de questions en me reniflant comme le bon petit toutou qu'il voulait devenir. J'écartai les cuisses pour lui montrer ce qu'un long discours ne donne pas même idée.

J'avais la vulve béante et enflée, Marcel m'avait sérieusement distendue, ce que mon mari pouvait d'évidence constater. Pour moi, ce fut une incroyable découverte. Jamais je n'aurais cru possible de connaître autant d'orgasmes en quelques heures. La grosse queue de Marcel me faisant savoir que je pouvais aussi jouir du vagin de façon bien plus intense que les ordinaires caresses clitoridiennes auxquelles j'étais habituée.

Gilles m'écarta les grandes lèvres et vint m'administrer le meilleur cunnilingus qu'il m'ait été donné de vivre. Je sentais la semence de Marcel couler en moi lorsque, penchée au-dessus de la face de mon mari, je me laissais manger la chatte par celui qui entendait bien désormais assumer à plein temps son statut de lopette.

Je pouvais voir sa langue récupérer les coulées de sève de l'amant que je venais tout juste de quitter. Gilles se régalait sans faire de manières à me boire, à le boire. J'en étais contente pour lui et trouvai, tout à coup, cette situation tellement grisante que, cessant brusquement de lui raconter ma nuit, je lui déchargeai, raidie par la vague de plaisir qui s'annonçait, un abondant flot de mouille dans le gosier.

Depuis, je vois régulièrement celui qui sur le plan sexuel me comble au-delà des espérances féminines et Gilles joue fréquemment le rôle de nettoyeur maison. Gilles ne me pénètre plus maintenant que très rarement, j'ai bien sûr présenté Marcel à mon mari qui, fort désireux d'en être humilié, joue les voyeurs et nous tient la chandelle dans sa propre chambre à coucher, toujours suppliant et réclamant le privilège de pouvoir lécher les imposantes intromissions, les couilles de celui qui n'aime rien tant que de pouvoir se faire amoureusement sucer par le mari, avant, pendant et après les rapports extra-conjugaux, tandis qu'il embrasse à pleine bouche l'épouse.

Je crois qu'il prend un réel plaisir à humilier le petit homme blanc, une sorte de revanche sur les temps de l'esclavage.

Cette année, Marcel et moi avons loué pour le mois d'août une chambre dans un petit hôtel à l'ombre du vieux phare du Grau du roi. C'est une idée de mon amant qui aimerait se montrer sur la plage de l'Espiguette à mes côtés. J'ai hâte d'y être pour de longues baignades et promenades, main dans la main, en amoureux. Nul doute qu'une blanche acoquinée avec un grand black musclé et le mari qui suit à trois pas derrière, ça va faire jaser...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #amant, #gros pénis, #interracial, #mariage, #orgasme vaginal, #premiere

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Publié le 4 Juin 2018

Il y a les bruits de l'amour sexy : les "ahh" lascifs, les "oui" annonciateurs d'orgasme, les grincements de lit au rythme effréné de nos ébats. Et puis il y a les bruits plus gênants : la succion entre vos ventres transpirants, certes, mais aussi le redouté pet vaginal. Cet insolent "frout" (contraction habile entre foufoune et prout) qui fait honte et qu'on aimerait vraiment éviter. Mais à quoi bon ?

 

Anatomie du pet de chatte

Certains hommes n'ont jamais entendu un pet de chatte. Certaines femmes n'en ont jamais fait. D'autres en font (comme beaucoup d'autres), mais sont mortes de honte à chaque fois. 

Et pour cause il est souvent la preuve d'une différence anormal entre la cavité vaginale et ce qui la pénètre, le vagin n'est pas assez compressé et l'air s'insinue entre les parois du vagin et le petit pénis. Que l'on se rassure, le pet vaginal n'a de point commun avec son homologue anal que son manque de discrétion. Ici, pas de trouble digestif ni d'odeur nauséabonde. Juste de l'air, rien que de l'air. 

Plus précisément, cet appel d'air survient quand les parois du vagin ne sont pas assez tendues, n'entourent plus assez étroitement le pénis et, logiquement, laissent entrer de l'air. 

 

Ça peut arriver par exemple, parce que votre vagin est trop vaste, il a connu de fort gros pénis et là est contact avec le plus petit de votre collection, ou juste après l'orgasme vaginal féminin(faut-il encore l’avoir atteint avec un petit pénis), quand le vagin relâche la pression. Après un accouchement classique bien sur, il faudra reconstruire une paroi vaginal plus ferme en vous remusclant le périnée.

 

On peut on conclure mesdames que les messieurs bien pourvu ne vous pompent pas l’air et au delà du ressenti d’une bonne pression, qui vous mènera à l’orgasme, il vous empli comme il faut sans bruit connexe.

Nous parlons ici de largeur et non de longueur, la nature nous à prévu un diamètre minimal nous pénétrant de 3,5 cm soit une circonférence minimal de 11cm ; mini mâles c’est le cas des hommes en dessous. (Petite fable qui nous montre que pour la satisfaction la longueur n’a pas trop d’importance mais la largeur oui, tout est là !)

 

Alors Messieurs les cocus attendez vous à provoquer des frouts pour votre Maîtresse qui sera de plus en plus en usage de plus gros que vous. (Ils sonneront votre incapacité) 

Alors Mesdames les insatisfaites ne vous étonnez en rien qu’il vous pompe l’air en faisant semblant de s’agiter en vous. (Allez-voir plus assorti)

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Publié le 3 Mai 2018

Et là je ce compris tout d’un coup... Son membre fit ses premiers pas en moi, le gland d’abord se présenta frottant son mufle sur mes lèvres remontant sur mon clito, ce préliminaire tout en conscience de l’ampleur du sujet, me retournait la tête faisant frissonner tout mon corps avide, à l’attente affolée de la pénétration.

J’écartais plus les cuisses encore, par réflexe idiot, comme s’il fallait vraiment ouvrir tout à fait le passage, encourageant ainsi le fabuleux partenaire à se joindre enfin.

J’allais connaître une vraie pénétration avec un phallus de mâle Alpha et pas la petite nouille habituelle que me servait mon mari depuis huit ans.

Le gland entra.... Waouh déjà je sens mes lèvres l'enserrées, s'ouvrir comme une fleur, ce contact massif cette chaleur, ma voie mouillée l’absorbe, mais tout mon corps frémi à la sensation de dilatation, il avance et là c'est incroyable, je le sens m'ouvrir un éclair de douleur me traverse, comme si je perdais à nouveau ma virginité, puis la sensation indescriptible comme une lumière croissant sans cesse.

Il avance encore un peu,

Je ne peux m'empêcher de regarder, je vois cette masse connectée à moi glisser en subtiles aller-retour, oh mon Dieu que c'est trivial, mon clito aussi explose dans un orgasme immédiat, je m'aperçois qu'il est stimulé par l'élargissement de mon vagin de l'intérieur, je suis complètement dilatée.

 

C'est effectivement autre chose .... Il commence ses aller-retour et pénètre plus avant, je suis en feu, mes contractions pour l'enserrer sont bloquées, inversée, j'ai l'impression de m'ouvrir sans cesse, comme une chute en avant que je ne maîtrise pas; c'est lui qui maîtrise qui me prend , je comprend enfin ce qu'est de posséder, d'être possédé, dépendante, envahie.

Je capitule, j'ondule sur ce va-et-vient , le chîbre s'enfonce maintenant au trois quart, je ne pensais pas pouvoir absorber une telle chose, un orgasme violent monte, je ne bouge plus pour le savourer, il me transperce,  des éclairs partent électriser ma colonne vertébrale, mes yeux se révulsent, mon âme bascule, et bascule encore. Des vagues de plaisir roulent sur moi sans cesse, se clament un peu. 

Soudain autre chose il touche en haut... oh jamais j'ai eu ca, le fond du vagin, et le col de l'utérus est atteint touché, titillé, repoussé à chaque pénétration, c'est un peu étrange et ça n'a jamais été aussi fort, mon vagin s'étire sur le pénis, me procurant au final un bien être incroyable. 

L'orgasme revient différent en vagues presque constante chaque fois qu'il vient au fond, je suis en transe, lui aussi, il me pilonne maintenant allègrement. 

Je n'avais jamais connue cela; le pénis de mon mari n'ouvrait pas ces voies là, n'allait pas dans ces tréfonds et ne pouvait révéler ces sensations cachées, je suis enfin femme, cet homme me fait enfin femme...complète, on ne joue plus là.

Enfin sa jouissance à lui, j'ai la sensation de sentir ses jets de sperme, je suis agitée de soubresauts incontrôlables, il se retire, je me calme ... l'air frais entre un peu dans mon vagin dilaté, mon corps reprend sa place doucement, perlé de sueur, je le sens encore en moi alors qu'il n'est plus là, le sperme s'écoule de moi repoussé par les chairs qui reprennent leur place.

Je suis toute bouleversée et je pleure, pas de joie, pas de peine, mais de sensations.

Je ne peux m'empêcher de regarder le pénis de l'homme trempé de nos ébats, magnifique majestueux et fier, comme une bête enfin apaisée.

Et je repense à toutes ces années ou mon mari m'a fait son cinéma de petit mâle s'agitant en moi pour pas grand chose, des demi-orgasmes incomplets mais je ne savais pas que cela pouvait être autrement...

 

Et je souris intérieurement en me disant que celle qui disent que ce n'est pas la taille qui compte, c'est qu'elles n'ont sans doute jamais connu cela...

 

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Publié le 10 Janvier 2011

Nous sommes un couple, mariés depuis un peu plus d'un an, à la recherche d'un appartement pendant le mois de juillet de cette année 2010. Clémence a 24 ans, elle est assistante commerciale. Physiquement, je la trouve mignonne et bien faite et je sais que ce n'est pas du qu'à mes yeux amoureux à voir le regard des autres hommes qui la croisent : elle est brune, cheveux mi-longs, elle mesure 1m67 pour 56kg. Moi, je suis brun, cheveux courts et je me trouve mignon aussi.
Nous avons visité un appartement en direct avec le propriétaire, un retraité de 62 ans, divorcé et vivant seul. C'est un grand costaud avec une belle brioche. L'appartement nous plaisait beaucoup mais à la fin de la visite le propriétaire nous a annoncé un surcoût de 100€ sur la location prétextant qu'il avait beaucoup de visite.

C'était au-dessus de nos moyens malheureusement donc nous nous sommes désistés. Mais le propriétaire m'a téléphoné en fin de journée en me demandant de passer seul car il nous trouvait sympa et qu'il pouvait faire un geste. J'y suis donc allé sans Clémence. Le propriétaire m'a proposé de réduire le loyer de 150€ si je lui permettais de voir Clémence en petite tenue régulièrement chaque mois. J'étais très surpris par la demande mais nous étions coincés car nous avions donné notre préavis de là où nous vivions et cet appartement nous plaisait tellement que j'ai accepté sans savoir comment ça aller vraiment se passer avec Clémence.

Nous nous sommes revus le samedi suivant pour signer les papiers. Le propriétaire m'avait demandé à ce que Clémence soit habillée en jupe ou en robe. Vu la météo, ça n'a pas été difficile de convaincre ma femme puisqu'elle s'habille souvent comme ça. Elle a donc mis une petite robe d'été. Lorsque nous sommes arrivés chez le propriétaire, j'ai remarqué son regard vicieux envers Clémence. Elle a du s'en apercevoir car je la sentais gênée. Après les signatures, le propriétaire nous a offert l'apéritif mais en trinquant souvent ce qui nous faisait vider nos verres rapidement. Et à chaque fois, il nous les remplissait. A moi, il m'a servi trois verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu'une simple dose. Clémence a eu le droit à trois verres de Vodka-orange. Nous ne sommes habitués à boire, surtout Clémence, ce qui fait que ça me tournait un peu.

Le propriétaire, que j'appellerais Monsieur R, a voulu me parler discrètement en prétextant qu'il voulait me montrer une pièce qu'il avait refaite seul. En fait, il m'a dit qu'il allait nous permettre de revoir l'appartement tous les deux dans les minutes qui allaient suivre et que je devrais m'arranger à déboutonner complètement la robe de Clémence et la caresser. Nous sommes retournés auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur R nous permettait d'aller revoir l'appartement. Quand elle s'est levée, j'ai bien vu qu'elle était un peu saoule.

Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout contents en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble. Dans la cuisine, j'ai commencé à me coller face à Clémence pour la plaquer contre les meubles bas au niveau de l'évier, comme me l'avait demandé le propriétaire. J'ai commencé par l'embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses tétons se sont mis à pointer. J'ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu'au nombril. Elle s'est retrouvée seins nus puisqu'elle n'avait pas mis de soutif. Ses seins que je trouve mignons sont en pomme avec de petits tétons pour un 90b. Elle a commencé à me dire que c'était risqué alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant. Elle s'est laissée caresser les seins.

J'étais très excité de savoir que le propriétaire matait sans savoir où il était précisément. Je me suis mis à sucer les tétons tout en lui pressant les seins délicatement. J'ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l'admirer et aussi pour donner une meilleure vue au mateur. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l'embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien mouillée. Clémence a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l'ai ensuite doigté. Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu'elle ne le fasse pas afin d'éviter que Monsieur R voie mon engin. J'ai écarté son string pour commencer à la lécher. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort. Après quelques minutes, elle m'a demandé de venir. Mais j'ai continué de la lécher.

C'est à ce moment là que Monsieur R est apparu, alors que ce n'était pas prévu, en demandant s'il ne nous dérangeait pas. Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper. Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence. Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit. Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça".

Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité." Et quel sexe ! Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection. J'étais scotché. Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune". Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four.

Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil. J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans : elle s'est enfoncée car il n'avait pas de tenue. Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses. Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait. Et lui ne se gênait pas pour mater.

A un moment, Clémence a demandé timidement à Monsieur R où était les WC. Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire". J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras". En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir.

Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string. J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour. A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible ?".

Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir". Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle. J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien. En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement.
Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé 25. Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas". Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille. Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue.

Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R. Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander. "Maintenant que vous nous avez mesuré c'est à nous de savoir comment est votre clito". Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Clémence était honteuse. Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux. Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme. Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant. Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça.

Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va. Elle est dans un état pas possible. Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant trente bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe.

Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence. Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée. Elle se couche même sans me faire un petit bisou et Monsieur R me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir. Je suis encore très excité par ce que j'ai vu mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Lui sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Clémence et du plaisir qu'il avait eu à baiser une fille aussi jeune et aussi jolie.

Malgré ça, je bandais en l'entendant me parler comme ça de ma femme. J'étais aussi très fatigué et je me suis endormi en l'écoutant me parler.
Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j'étais, sans doute du aux effets de l'alcool. Il m'a fallu plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Je trouve mon portable pour regarder l'heure : il est presque trois heures. Il fait très noir à l'intérieur de l'appart, à part une légère lueur que j'aperçois dans le couloir. Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de Clémence. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu'elle provient de la chambre. En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur R. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet.

J'en reviens pas de la voir bouger sensuellement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur R, alors que lui caresse sa jolie poitrine. Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Clémence à monter et descendre sur sa grosse queue. Et il l'aide encore mieux lorsqu'il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur R en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Clémence a les cuisses bien écartées et les jambes en l'air, maintenues par les avant-bras de Monsieur R. il la baise énergiquement, arrachant de forts gémissements à ma femme qui a l'air de se cramponner aux fesses de cet homme. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Clémence lâcher les fesses de Monsieur R pour aller lui caresser le dos. Ca dure quelques minutes comme ça jusqu'à ce qu'il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Clémence dans un très gros orgasme.

Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que Clémence est toujours en train de jouir. L'orgasme est long. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s'allonger à coté, à l'opposé de moi, et il fait comprendre à Clémence de se mettre sur le coté ce qui fait qu'elle se retrouve face à moi. La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Ses tétons pointent. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu'elle me fait cocu même si l'effet de l'alcool y ait pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante. Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu'elle gémit. Monsieur R l'a sans doute à nouveau pénétrée. Il lui relève la jambe pour la poser sur la sienne tout en la baisant. Clémence gémit de plus en plus fort. Il fait parcourir sa main sur le corps de ma femme en s'arrêtant souvent sur ses seins. Il les presse, pince les tétons ce qui excite encore plus Clémence. Je sens que je vais jouir alors je vais vite chercher un mouchoir en papier. Dès que je l'ai, je me branle pour me faire jouir car je viens d'entendre ma femme avoir encore un gros orgasme. Je m'assois sur le canapé pour récupérer. Quelques secondes après, j'entends à nouveau Clémence gémir en continu. Je retourne voir à la porte de chambre et je la vois à 4 pattes en train de se faire prendre en levrette. Monsieur R la baise sensuellement en la tenant par les hanches. Il fait glisser ses grosses paluches sur le dos de ma femme pour la caresser, puis sur ses seins. Il ramène ensuite ses mains mais sur la taille cette fois-ci. Clémence parait fragile avec ces grosses mains autour de sa taille fine. Monsieur R commence un va-et-vient plus viril ce qui déstabilise Clémence qui s'écroule en gémissant de plus belle. Elle a posé sa tête sur ses avant-bras, ce qui fait que son petit cul se retrouve plus cambré qu'avant. Monsieur R la baise longuement dans cette position. Par moment, il la tient par les cheveux en tirant dessus ce qui fait remonter la tête de Clémence en la faisant gémir encore plus fort. Monsieur R commence à parler :
- T'aimes ma grosse bite, salope?
Clémence ne répond pas mais elle semble apprécier ce qu'il lui dit en gémissant de plus belle.
- Dis-moi que t'aimes ma grosse bite.
- Ouuuuiiii
Je suis surpris qu'elle lui répond surtout avec ce "oui" langoureux.
- Dis-le moi mieux que ça.
Il lui dit ça en lui donnant une petite claque sur les fesses. Je n'ai jamais osé lui fait ça.
- Oui, j'aime votre sexe … il est gros … je le sens bien.
J'en reviens pas qu'elle ose dire ça. En même temps qu'elle dit ça, je la vois avoir un orgasme phénoménal : elle se met à crier comme une folle en bougeant la tête. Elle est méconnaissable. Monsieur R se retire rapidement en se mettant à éjaculer sur son petit cul et sur son dos. Ils restent un moment comme ça : Clémence avec son petit cul en l'air et Monsieur R avec la queue à la main qui débande petit à petit.

Clémence s'écroule complètement sur le lit à plat ventre. Monsieur R se lève du lit pour aller fouiller dans une commande. Il en ressort une serviette. Il retourne sur le lit pour aller essuyer le sperme sur le corps de Clémence. Ensuite, il se penche pour faire un bisou sur son petit cul. Il va vers la tête de Clémence et il lui dit quelque chose à l'oreille que je n'arrive pas à entendre. Je vois Clémence faire un signe de la tête en souriant timidement. Quand je vois Monsieur R se lever du lit, je me précipite aux WC pour aller me branler et d'ailleurs je jouis encore assez rapidement avec des images très sexuelles en tête. Quand je sors des WC, je vois Monsieur R assis sur le canapé. Il n'a même pas pris la peine de se rhabiller. Quand j'arrive près de lui, il a le sourire aux lèvres.
- Très bonne à baiser ta petite Clémence. Une bonne chatte serrée et dégoulinante. En plus, très expressive.
J'étais sans voix d'autant plus qu'elle n'est pas autant expressive avec moi.
- Allez, va la rejoindre car j'aimerai dormir.
Je suis allé dans la chambre et en me glissant dans les draps, j'ai constaté que Clémence était encore toute nue, en train de dormir. J'ai réussi finalement à m'endormir facilement sans doute du à mes nombreuses éjaculations.
Le lendemain s'est passé comme si de rien n'était avec Monsieur R. Par contre, Clémence s'est blottie contre moi en pleurant et en me disant qu'elle ne voulait pas me tromper lorsque Monsieur R l'avait pénétrée sur le fauteuil. Je l'ai rassuré en lui disant que c'était à cause de l'alcool. Par contre, j'étais assez mal à l'aise du fait qu'elle ne me parle pas de cette séance très sexuelle dans la chambre. Elle devait penser que je ne les avais pas vu.
Donc voilà comment a commencé le premier contact en tant que locataire avec notre nouveau propriétaire.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #gros pénis, #premiere, #cocu, #orgasme vaginal, #masturbation

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Publié le 2 Mars 2009

Guillaume était déjà l'an dernier, et est toujours, mon meilleur ami. Nous avons fait nos études ensemble, il vit près de Paris alors que ma femme Hélène et moi vivons désormais à Lille. Il est marié, et sa femme était enceinte depuis plusieurs mois lorsqu'il est venu passer deux jours à Lille pour une formation professionnelle. Evidemment je lui ai proposé de l'héberger.

Hélène a deux ans de moins que moi, cela lui faisait alors vingt six ans et moi vingt huit. Elle est plutôt jolie, 1m68, mince, et surtout des seins magnifiques (100 bonnet D !!) qui font toujours se retourner les hommes dans la rue. Elle a beaucoup de tempérament, alors que je suis plutôt réservé. Guillaume a mon âge et il me ressemble pas mal : brun, mignon, 1m75. Mais il fait plus de sport que moi, il est beaucoup plus sociable, et il s'est toujours vanté devant moi d'être capable de pouvoir faire l'amour sept ou huit fois dans une nuit, et d'être mieux monté que moi. Ce qui est vrai (je l'ai constaté sous les douches, après le foot), en tout cas son sexe au repos est franchement gros, le genre de queue qui pend lourdement entre les jambes, et je ne l'avais jamais vu en érection.

Il faut dire que notre amitié est forte, mais qu'elle a toujours été teintée d'une sorte d'inégalité, de supériorité de sa part : il me traitait parfois de sous-homme en plaisantant, il m'a souvent chambré en disant que je rêvais sûrement de lui sucer la queue, et devant les filles, pendant nos études, il me vannait sur nos performances sexuelles respectives. Il a été surpris quand j'ai épousé une bombe sexuelle, il y a quatre ans maintenant ... Moi, de mon côté je me suis toujours senti inférieur à ce genre de mec, sûr de lui avec les femmes, fier de sa queue et toujours prêt à des prouesses sexuelles, alors que je n'arrive pas à faire l'amour plus d'une fois par nuit ... Mais malgré cela, nous avons toujours été très liés, très amis, il m'a rendu pas mal de services dans le cadre professionnel et moi aussi.

Quand il est arrivé à Lille, il devait être dix huit heure ; j'étais allé le cherche à la gare, et je l'ai amené jusqu'à notre appartement, où Hélène nous attendait. Sur le trajet, Guillaume m'a parlé de la grossesse de sa femme, et m'a dit que, évidemment, pour lui l'abstinence sexuelle était incroyablement dure à supporter ; il m'a demandé en riant si je ne connaissais pas une pute, pour qu'il puisse se soulager. Arrivés chez moi, on a discuté, bu un verre, puis on a dîné. Guillaume et Hélène se connaissent depuis plusieurs années, et il m'a toujours dit que d'après lui « cette fille n'est pas pour moi ». Je sais aussi qu'il a toujours été très très intéressé par ses seins, et il les regarde souvent en douce.

Après le dîner, on s'est installés au salon, devant la télé, Guillaume et moi sur un canapé, Hélène sur l'autre canapé. Comme il n'y avait rien d'intéressant à la télé, on a commencé à discuter de tout et de rien. Pendant la discussion, j'ai commencé à remarquer les regards de plus en plus fréquents que Guillaume posait sur les seins de ma femme. Elle portait un tee-shirt blanc et une jupe beige courte : des vêtements pas faits pour être sexys, mais un tee-shirt sur des seins de taille 100 D, c'est forcément sexy pour un homme, surtout un queutard comme Guillaume, et surtout quand il n'a pas pu coucher avec sa femme depuis pas mal de temps.

Ses regards m'ont excité, et c'est moi qui, sans doute avec une arrière pensée perverse, mais pas encore bien nette dans mon cerveau, ai proposé un poker. Comme Guillaume faisait remarquer qu'il n'avait pas beaucoup d'argent sur lui, j'ai donc ajouté, encore poussé par ce début de désir un peu masochiste et pervers de voir l'effet des seins de ma femme sur lui : « bon alors on fait un strip-poker ! ». Immédiatement les yeux de Guillaume se sont mis à briller et son visage s'est éclairé. Hélène m'a plus surpris en disant criant presque « d'accord ! ». Je pense qu'elle n'avait pas été insensible aux regards de Guillaume sur son tee-shirt (Et elle se souvenait sans doute de sa réputation) ...Peut-être même avait-elle apprécié la carrure de mon meilleur ami, qui portait lui aussi un tee-shirt clair, et un jean moulant son entrejambe.

Très vite Guillaume s'est retrouvé torse nu ; un torse plus dessiné que le mien, avec des épaules bien larges. Hélène plaisantait avec lui, et je me suis assez vite senti un peu en dehors de la conversation. Ils ne se draguaient pas ouvertement, mais ça s'en rapprochait. Le jeu continuait, Hélène s'est retrouvée en soutien-gorge, puis elle a perdu sa jupe. Moi je me suis retrouvé aussi en caleçon, mais ça n'avait l'air d'intéresser personne. Les yeux de Guillaume brillaient, et quand il a perdu à nouveau, il a enlevé son jean et s'est retrouvé en caleçon moulant, avec une érection monstrueuse bien visible sous le caleçon, qu'Hélène et moi faisions semblant de ne pas remarquer. Le visage de Guillaume au contraire brillait de fierté. Les choses pouvaient déraper, ou au contraire en rester là. Clairement, Guillaume avait envie que ça dérape, Hélène aussi, et moi aussi... même si moi je le cachais.

C'est quand Hélène a encore perdu que les choses se sont précipitées. Elle devait logiquement ôter son soutien-gorge et dévoiler enfin ses très gros seins devant mon meilleur copain en rut. Mais j'ai eu peur, tout en en ayant envie. J'ai donc proposé qu'elle garde son soutien-gorge, mais que la prochaine fois qu'elle perdrait, elle l'enlèverait et aurait en plus un gage. Guillaume qui commençait à craindre que les choses tournent moins bien que prévu, sauta sur l'occasion et décida que le gage serait que celui qui lui ferait perdre son soutien-gorge, serait chargé de le lui enlever lui-même.

D'un ton résigné, je dis « d'accord », mais c'est Guillaume qui a perdu le coup suivant. Il du donc enlever son caleçon, ce qui n'a pas semblé le gêner : assez fièrement, il se leva, baissa son caleçon, et Hélène et moi avons donc eu droit au spectacle d'une énorme queue en érection, dressée devant nous. Puis il revint s'assoir à côté de moi, en laissant bien son membre en évidence, raide et dur comme un pieu en bois.

Hélène dissimulait mal l'état d'excitation dans lequel elle était, elle matait sa queue comme si elle n’en avait jamais vu une, et Guillaume était l'image même du mâle très fier de sa virilité, sourire narquois aux lèvres, pas gêné du tout. Puis Hélène a perdu le coup suivant, et je pense que c'était tout sauf un hasard. Guillaume lui fit signe de s'approcher, elle s'assit à côté de lui, sur le même canapé que moi, les seins tournés vers lui, et il lui dégrafa son soutien-gorge, avec une érection toujours énorme ; quand le soutien-gorge tomba, il lui dit « t'as vraiment des seins magnifiques » et il commença à les caresser du bout des doigts. Il se tourna vers moi et me dis « tu ne m'en veux pas, ça faisait partie du gage, non ? Et j'ai pas touché une femme depuis des mois ... » et je ne répondis rien d'autre qu'un sourire gêné.

Bien sûr il comprit que je me retirais du jeu et qu'il devenait logiquement « le mâle dominant » dans cet appartement. Hélène se laissait faire, rougissante en baissant les yeux, et Guillaume lui prit les seins dans ses mains, plus franchement, les malaxant en poussant quelques « mmmhhhhhh » de satisfaction.

Puis je lui fis remarquer que le gage était terminé, et il s'arrêta, gentiment, de caresser les seins de ma femme, et elle est retournée sur l'autre canapé, légèrement haletante, très troublée visiblement. Elle portait toujours sa culotte, mais perdit encore le coup suivant, et je me retrouvais comme dans un état de somnambulisme, ne sachant plus si je voulais tout arrêter ou au contraire les pousser dans les bras l'un de l'autre. Cette fois-ci elle enleva elle-même sa culotte, et Guillaume se leva très naturellement, avec son énorme trique, et vint s'asseoir à côté d'elle. Il me demanda « on continue ? », ce qui semblait s'appliquer au strip-poker (ou à autre chose ?), et je répondis « oui » d'une voix tremblante, Hélène chuchotant un « oui » aussi. Visiblement les choses étaient allées trop loin pour revenir en arrière. Je perdis le coup suivant et Guillaume décida que mon gage serait qu'il embrasse ma femme, ce qui n'était pas un gage normal dans la mesure où j'avais encore mon caleçon que j'aurais donc du enlever.

Je répondis « Ben si tu veux... », et Hélène vint s'asseoir sur ses genoux, « en amazone », et il l'embrassa à pleine bouche en lui caressant les hanches, les cuisses et de nouveau les seins. Il me regarda ensuite de nouveau, en me demandant si ça me gênait qu'il embrasse les seins d'Hélène. Visiblement on ne parlait plus de strip-poker, mais il avait l'air de dire qu'il se contenterait de caresses et de baisers. Je pus juste faire un « oui » de la tête, et il prit Hélène dans ses bras, la coucha sur le canapé, et vint se placer à l'horizontal, sans se poser sur elle, et il commença à lui lécher les seins, en se soutenant sur ses avant-bras, à les manger presque, devant moi, en remontant parfois sur son cou, ses lèvres, redescendant ensuite sur sa grosse poitrine.

Je pensais au sexe de Guillaume qu'elle devait sentir tendu contre elle...Cela durait depuis quelques instants, il poussait des petits gémissements, et Hélène encore plus, elle écartait insensiblement les cuisses, et elle commença alors à lui caresser les épaules et les bras, presque tendrement. Je vis alors le corps de Guillaume descendre au point de toucher celui d'Hélène, cela dura quelques secondes, puis il tourna le visage vers moi et dit d'un ton soudain grave et légèrement autoritaire : « faut que je la baise, j'en peux plus », et sans attendre de réponse, il prit sa grosse queue dans une main, l'approcha de la fente d'Hélène, et pénétra ma femme sous mes yeux, faisant entrer toute sa queue dans sa chatte, assez rapidement. Hélène poussa un « Oh mon Dieu… » Leurs gémissements devinrent plus forts, il se mit à la limer sans complexe, en lui rouant des pelles, et je devins complètements spectateur.

Pendant un gros quart d'heure, Guillaume prit ma femme, de façon très vigoureuse, comme un macho en rut fait l'amour à une femme dont il a envie depuis un moment. Clairement, il lui bourrait la chatte et voulait tirer un coup, pas commencer une histoire d'amour. Cependant, ils s'embrassaient aussi, se caressaient, leurs gestes n'était pas tendres, mais pas violents non plus, c'était les gestes d'un couple qui baise, un homme en rut et une femme en chaleur. Ils sont restés dans la position « du missionnaire » pendant tout le temps où ils ont fait l'amour. Hélène enchaina les orgasmes et murmurait des « encore, encore ... ! », des « c'est bon, prends-moi fort », et Guillaume ne répondait rien, sauf à un moment où il lui murmura « je vais te baiser toute la nuit » et Hélène soupira un long « ouiiiii ... ».

Moi au summum de mon érection, je n’en perdais pas une goutte à la fois subjugué de la situation et totalement excité par la perversité de mon esprit faible qui tolérait cela .

Hélène avait vraiment les gestes, les gémissements et l'air d'une femme qui prend un plaisir incroyable. Ses gémissements devenaient des cris rauques de plaisir quand Guillaume poussait sa grosse queue large tout au fond de son vagin, tout en lui léchant les seins ou le cou. Guillaume n'avait pas mis de préservatif, mais cela ne l'empêcha pas d'éjaculer dans le vagin de ma femme, sans aucun scrupule.  En poussant des cries rauque et en la traitant de bonne pute.

J’éjaculais dans mon slip.

Ils restèrent ensuite enlacés quelques secondes, se roulèrent une pelle, puis Guillaume se retira, s'assit sur le canapé sans rien dire, et Hélène se leva pour aller à la salle-de-bains.

Après quelques secondes de silence, Guillaume me regarda, il n'avait pas l'air honteux du tout, mais il me dit quand même : « désolé », et moi, sortant de mon hébétude, je lui répondis quelque chose comme « ne sois pas désolé, tu avais envie d'elle, elle avait envie de toi, je n'ai pas à me mettre entre vous ».

Il me répondit, en souriant gentiment en montrant du doigt la tache de sperme sur mon slip disptendu « t'es un peu lopette, quand même, franchement ! ». Guillaume restait nu, assis, sa grosse queue débandant lentement. Quand Hélène revint, avec une culotte et un tee-shirt, elle évitait mon regard. Guillaume hésita quelques secondes puis se leva, la prit par la taille, l'embrassa de nouveau, et lui dit « on va dans la chambre, j'ai encore envie de toi ». Sa queue recommençait à grossir. Hélène sembla gênée, mais Guillaume lui dit « t'inquiète » et pour lui prouver que tout allait bien il se tourna vers moi et me dit « bon, ben tu dors sur le canapé cette nuit » d'un ton certes autoritaire, un peu supérieur, mais pas méchant.

« Oui bien sur Guillaume"

Comme Hélène se dirigeait vers la chambre, visiblement ravie de passer la nuit dans les bras d'un amant aussi vigoureux, je dis « Guillaume », il se retourna, revins vers moi, son membre cette fois-ci complètement gros et raide, et je lui dis « tu ne veux pas mettre un préservatif, quand même ? » en désignant cette énorme bite avec ma main. Il me répondit en souriant gentiment « non, c'est plus agréable sans, ça me donne plus de sensations et à ta femme aussi » ; il s'interrompit et ajouta « franchement, tu ne veux pas que je raconte à nos potes que tu es allé me chercher des préservatifs pour que je baise ta femme ? » et ma voix redevint mourante quand je répondis un timide « non ... ».

Ils ont passé la nuit à faire l'amour, j'ai entendu le lit grincer presque sans interruption, leurs gémissements, les paroles étouffées ... c'était pour moi à la fois un enfer brûlant et une scène d'un érotisme torride. J'ai dormi sur le canapé en me réveillant  et me masturbant à chaque fois que j'entendais leurs ébats de l'autre côté de la cloison. Franchement, Guillaume est aussi endurant au lit qu'il me le disait en se vantant, et Hélène était visiblement au septième ciel, en tout cas elle le criait.

C'était très étrange de me faire cocufier par mon meilleur ami, dans mon lit et avec mon consentement, mais sous son emprise, et de le voir me parler avec ce mélange de supériorité et de gentillesse, en sentant bien de toute façon que son amitié pour moi s'effaçait complètement devant son envie irrésistible de baiser ma femme, de la posséder sans que je me sente même me droit de m'y opposer.

Au matin, Guillaume en caleçon dans la cuisine était visiblement le maître des lieux. Je lui ai proposé une tasse de café, qu'il a acceptée, à un moment il m'a passé la main sur l'épaule sans rien dire, en me regardant dans les yeux : encore cette amitié et cette supériorité, mélangées, indissociables. Il est parti pour suivre sa 2ème journée de formation, sans caresser Hélène, sans un geste montrant qu'il l'avait possédée toute la nuit, juste un léger baiser sur les lèvres en se disant au revoir, une poignée de mains pour moi, et il franchit la porte.

Hélène est partie se doucher avant sa journée de travail, et nous n'avons jamais reparlé de cette nuit. Guillaume est toujours mon meilleur ami, je l'admire encore plus qu'avant, on se voit souvent, parfois avec Hélène et avec Virginie, sa femme, mais à ma connaissance il ne s'est jamais rien repassé entre eux depuis un an, même si je surprends toujours fréquemment des regards insistants de Guillaume.. sur les seins de ma femme.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #gros pénis, #meilleur ami, #orgasme vaginal

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Publié le 27 Février 2006

Comment me trouves-tu ?
Ma femme sort de la salle de bain en petite tenue ; un ensemble slip- soutien- gorgeque je ne lui connais pas.
Je dis -superbe
Et comme ça ; elle fait une pirouette sur elle-même et je me rends compte qu'en fait de slip elle porte un string qui met son petit cul en valeur

- Ma cochonne, tu vas l'affoler ! Et disant cela je sens mon sexe se dresser aussitôt. Cela n'échappe pas au regard lubrique de ma femme d'autant plus qu'en ce jour de canicule je nesuis vêtu que d'un ample caleçon. Elle tend sa main et empoigne ma bite érigée comme une pique.
Ca t'excite de penser que ta petite femme va se faire baiser. Vraiment tu es un beau salaud. J'essaye d'en profiter et de l'attirer à moi mais elle s'esquive et court dans sa chambre en rigolant et sous le prétexte qu'elle va être en retard. Elle s'est faite belle, fardée, pomponnée et elle craint que je ne mette en désordre la belle ordonnance.

Elle enfile une robe légère de coton largement décolletée. Puis toute virevoltante et souriante elle me tend sa joue et court vers son amant sans le moindre remord pour moi. Je me sens seul tout d'un coup et mes sentiments sont complexes. Jalousie d'abord de l'avoir vuepartir si guillerette aller se faire baiser, troublé en même temps, songeant à ces mains, cette langue sûrement et ce sexe qui allaient tout à l'heure la fouiller. J'allume la télé pour écouter un peu les infos, mais mon esprit erre ailleurs vers la petite Twingo qui mène ma femme vers la débauche entre les bras d'un homme à peine entrevu.

Et puis je l'imagine demain rentrant au matin souillée, suintant la sueur le sperme et ses propres jouissances et je m'impatiente à l'idée de ses longues heures qui me séparent de son retour. Moment ou je vais la renifler dans ses recoins les plus intimes, sa fente malmenée toute une nuit, peut être sa rosette déformée, ses seins triturés et sûrement souillés de sperme. Je t'aime ma petite femme chérie ! Tu as pris depuis ces nouveaux jeux une dimension toute autre. Tu te complais à me raconter ensuite tes turpitudes longuement avec moult détails. Et nos rapports sont mille fois plus riches. Pourtant il y a six mois encore tu étais la femme d'un seul homme, tes seins, tes reins, ta jolie petite chatte n'avaient connu que moi. Et puis il y a eu Hunter le bien nommé. Il avait été envoyé par la maison mère américaine de la boite ou tu travailles comme analyste et c'était toi qui avais été chargée de le guider. Tu avais d'abord été séduite par son efficacité sa capacité de travail, d'analyse. Les méthodes américaines dont il usait. Tu m'enparlais le soir avec enthousiasme. J'avais une confiance absolue en toi et pas une seconde je n'ai été jaloux de votre complicité.

Et curieusement c'est vers la fin de son séjour a Pariset comme tu avais tout soudain cessé de m'en parler que brusquement un doute affreux m'a saisi. Nous venions de nous coucher et brusquement j'ai dis. - tu ne me parles plus de Hunter ? Tu as parue surprise. -Mais si ; as-tu protesté. -Non ça fait plusieurs jours que tu ne m'en as plus parlé. J'ai martelé soudain pris d'un affreux doute - as-tu couché avec lui ? -Non je te le jure. Tu as dis cela d'une telle manière que mes doutes se sont de suite envolés. Bizarrement j'étais à la fois rassuré et pour être franc un peu déçu. J'ai insiste encore -mais pourtant je devine qu'il s'est passé quelque chose ; Je me trompe ? Un long silence a suivi puis tu as poursuivi -Il y a deux jours il a cherché à m'embrasser me disant qu'il avait une envie folle de moi. -Et tu t'es laissée faire !

Non il m'a prise dans ses bras m'a caressée tout en cherchant ma bouche mais je me suis dérobée. Je lui ai rappelé que j'étais mariée et que d'ailleurs lui aussi l'était. Il s'est excusé mais il a persisté en disant qu'il me désirait comme jamais il n'avait désiréune femme et que d'ailleurs il sentait bien que moi aussi je n'étais pas insensible.

J'ai serré ma femme dans mes bras et j ‘ai chuchoté -c'est vrai tu le désirais ? Tu as mis un long temps pour me répondre et curieusement j'ai senti ma bite se durcir au fur et a mesure de ton silence. Toi-même s'en t'en rendre compte tu l'as saisie, t'es lovée encore plus contre moi et les yeux levés soudain vers moi tu as chuchoté- Je crois que oui ! Puis tu as précisé -avant qu'il ne me prenne dans ses bras je n'y avais pas songé, j'étais simplement bien avec lui, j'admirais sa manière d'être, son efficacité au travail, mais quand il m'a serrée j'ai eu l'impression que la terre tournait plus vite, mon cœur c'est emballé.

Ses mains qui parcourraient fiévreusement mon corps m'embrasaient. Pendant un instant j'ai faillis céder à ces caresses puis, je me suis reprise, j'étais soudain furieuse et de lui et de moi-même. Je l'ai repoussé avec brusquerie et je me suis dégagée. Je m'en voulais car je me sentais brûlante et que ma poitrine palpitait encore fortement. J'ai refermé les dossiers puis suis sortie du bureau. J'ai été aux toilettes me mouiller le visage ce qui m'a aidée à reprendre mes esprits. Elle s'est lovée contre moi un peu plus. J'ai dis-Tu as senti sa queue contre toi ? Tu as murmuré un « oui » timide. J'ai alors glissé ma main entre ses cuisses - Et tu mouillais comme ça ? - J'étais trempée. Sous mes doigts ta chatte était gonflée de plaisir, brûlante et toute gluante de mouille, ton clitorisexcité ondulait sous mes caresses. Nos bouches se sont mêlées dans un baiser passionné, je suis monté sur toi pour mieux te sentir, tu as glissé ta main entre nos ventres et tu m'as dis-viens prends-moi ; tout en l'insérant en toi. Jamais tu n'avais été aussi ouverte, jamais mon sexe n'avait été aussi gros. Je te sentais baveuse sous mes coups de boutoirs.

J'aime te baiser ma chérie je suis si heureux lorsque je suis enchâssé au fond de toi, et ce soir là j'ai adoré plus que jamais. De te savoir désirée par un autre que moi te rendait plus précieuse, et c'est à ce moment je crois que nos jeux pervers sont nés. Je me coulais en toi et je ne pouvais m'empêcher de penser qu'un autre homme maintenant convoitait ta chatte si douce. Je n'étais plus le seul objet de tes pensées et ta fente depuis peu aspirait à une autre bite je le devinais. Elle rêvait de se faire bourrer par la queue de cet américain, j'en étais certain. Le plus étrange était que cette simple pensée qui aurait du me rendre fou de rage avaitune face excitante. Ce soir nos orgasmes ont été ravageurs. Je t'avais inondée de sperme, et le plaisir a été si intense que je pense que nous nous sommes endormis de suite.

Comment ai-je pu le lendemain te laisser aller à ton travail. Tu allais vers un autre homme désormais mon rival et je n'ai rien dis. Toute la matinée je n'ai fais qu'imaginer de drôles de choses. La jalousie me mordait au cœur, et je m'en voulais de t'avoir laissée partir. Je me disais -Sûrement qu'il essaye de la peloter, de l'embrasser et je n'étais même plus confiant en toi. Vers le coup de midi j'arrivais au paroxysme de l'angoisse, j'imaginais le pire, je me disais- si ça se trouve en ce moment il caresse ses seins, ou alors il glisse une main sous sa jupe et même pire -peut être qu'elle caresse sa queue. Je me figurais des scènes torrideset j'enrageais. Comme un fou je décidais alors de t'épier.

Il fallait que j'en ai le cœur net. Je savais que régulièrement après le repas pris à la cantine de l'entreprise tu avais l'habitude d'aller prendre ton café au bistro du coin avec plusieurs de tes collègues. Je me rendis comme un fou là où tu travaillais etme postais à une courte distance du troquet. Derrière une colonne Morris bienvenue, je contrôlais à la fois la sortie de son travail et l'entrée du bistro. Bon sang comme le temps parait long dans ce genre de situation. Je commençais à désespérer de la voir sortir quand soudain je vous ai aperçus tous les deux bras dessus bras dessous. Vous discutiez de manière enjouée. Je connais ma femme, et elle avait l'allure des jours heureux. Quand elle se meut de cette manière c'est qu'elle se sent bien et en l'occurrence visiblement elle s'accrochait au bras de Hunter avec bonheur. Un instant j'ai failli intervenir, m'interposer, mais j'ai eu peur de la réaction de mon épouse

Et après tout il ne se passait rien de compromettant pour elle. Je tentais de me résonner en me disant qu'une femme peu bien tenir le bras d'un collègue sans prêter à mal. Puis je me rassurais quand les épiant jusqu'au bout je dus me rendre à l'évidence qu'à part cela je n'avais rien à reprocher à mon épouse. Pourtant rentré à mon bureau je me rendais compte tout soudain que quelque part j'avais été déçu de n'avoir rien constaté de compromettant. En m'analysant honnêtement je devais admettre que j'avais été déçu de la sagesse de ma femme. Au fond j'avais espéré la voir dans les bras de l'Américain peut être s'embrassant ou plus se caressant. Et puis à nouveau je m'inquiétais me disant que sûrement ils avaient joué la prudence etmaintenant entre les quatre murs de leur bureau il devait peut-être se l'enfiler et à cette simple évocation je me sentis devenir dur, ma queue soudain à l'étroit dans mon pantalon. Je me disais- sûrement qu'en ce moment elle suce sa grosse bite et ça faisait du bien a la mienne. Mon travail s'en est ressenti ce jour-là et les autres ensuite d'ailleurs. Je n'ai rien dit à ma femme de mes excursions du midi. Et le soir au lit je la prenais avec frénésie l'imaginant la bouche pleine de son amant la chatte éclatée de son gros chibre.

Ainsi jusqu'au dernier soir j'ai vécu la tête pleine de ces sentiments tellement contradictoires ; une folle jalousie et en même temps cette excitation à l'imaginer adultère.
Nous étions donc vendredi soir et lorsque je suis entré du travail le soir j'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas. Le visage de ma femme était sombre elle avait perdu son somptueux sourire, j'avais du mal à lui soutirer deux mots.
J'ai dis- ça va pas ?
Tu as été dans la cuisine pour éluder ma question
Je t'ai suivie et comme j'insistais tu t'es emportée ce qui n'est pas dans tes habitudes.
J'ai pose délicatement ma main sur ta nuque comme pour t'apaiser

- Confis-toi à ton mari !
Alors tu as pleuré, blottie contre moi tu t'es laissée aller à déverser ton gros chagrin. Tu as dis Hunter part demain

- Et tu es malheureuse ?
- Oui
- Depuis quand tu couches avec lui ?
Tu t'es révoltée - je n'ai pas couché avec lui

- Alors que s'est il passé ?
- Cet après midi il m'a prise soudain dans ses bras et là j'ai perdu la tête, je lui ai rendu ses baisers, ses caresses, j ai laissé sa main se glisser sous ma jupe, j'ai écarté les cuisses pour faciliter son passage vers ma chatte en feu, j'ai caressé sa queue par-dessus son pantalon pendant que ses doigts s'enfonçaient dans mes chairs.
Tu es restée un moment silencieuse.
J'ai insisté - et alors ?
Ses pleurs ont redoublés.

- Alors il m'a faite me pencher sur le bureau, il a retroussé ma culotte, j'étais prête à me donner à lui, j'ai senti son sexe effleurer mes chairs quand soudain nous avons entendu des pas. J 'ai juste eu le temps derabattre ma jupe. La secrétaire nous a annoncé que le patron demandait à nous voir, elle avait un drôle d'air comme si elle avait senti qu'il s'était passé quelque chose. Surprise! Le Big Boss avait organisé un pot pour nous féliciter du bon travail et pour regretter le départ de Hunter.
J'ai demandé -Et après le travail ?

- Rien ! Nous n'avons pas pu nous trouver seuls le moindre instant, et de plus à la fin le patron et lui sont sortis sans que nous puissions échanger le moindre mot.
J'étais atterré par ces confidences, elle a du le sentir car retournant son visage elle a dit :
- Tu dois m'en vouloir beaucoup !
Et bien curieusement je ne lui en voulais pas. Elle a poursuivi ; par la suite il m'a appelée sur mon portable, il avait réussi à se débarrasser du patron et me demandait de le rejoindre.

- Alors ?
J'ai répondu que ce n'était pas possible, qu'en fin de compte heureusement que nous avions été interrompus et que je lui souhaitais bon retour aux States.
J'ai vu quelle était bien malheureuse, et du fond du cœur j'ai crié - tu es folle ! tu aurais du accepter
Elle a paru ne pas comprendre. C'est toi qui me dis ça ?

- Oui c'est moi et tu vas lui téléphoner de suite pour lui dire que tu le rejoins.
- Tu deviens fou ! Toi mon mari me demander de rejoindre un autre homme !
- Oui ! Moi ton mariparce que je t'aime et que j'ai peur de vivre avec une femme qui aurait des souvenirs et des regrets dans la tête. Je t'ai tendu le combiné du téléphone -Vas-y ! Téléphone-lui !
Tu as hésité J'ai insisté -Vas-y téléphone avant que je ne le regrette, et d'ailleurs je vois bien que tu en meurs d'envie. Alors tu t'es jetée dans mes bras en m'embrassant follement
Tu as dis -tu ne le regretteras pas c'est sur ?

- Je ne t'en voudrais pas mais j'y ajoute une condition ; c'est qu'au retour tu me racontes tout dans les détailset que........ tu ne te laves pas en rentrant le lendemain que je te hume au retour de l'amour
Tu as parue abasourdie. - Que je te raconte tout et que je ne me lave pas ?

- Oui
- Tu deviens vicieux !
- Oui je crois. Alors d'accord ? et je t'ai tendu le combiné téléphonique
En manière d'acquiescement tu as composé son numéro. J'avais le cœur qui battait à cent à l'heure. Tu t'exprimais en anglais et malgré mon peu de maîtrise de cette langue j'ai compris que tu te proposais de le rejoindre. Puis tu t'es retournée vers moi ; -Toujours d'accord ?
J'ai fais oui de la tête. Alors t'exprimant en français tu lui as dis - à tout de suite !

Nous sommes restés un long moment à nous observer sans la moindre parole puis d'une tapette je T'ai encouragée. J'ai dis -allez vas vite te faire belle. A partir de là les choses ont été vite comme aujourd'hui tu t'es douchée et parfumée fardée tu as revêtu tes plus beaux dessous, une robe noire et comme il faisait très froid ce jour tu as enfilé par dessus ton manteau de vison. Tu étais superbe. Et comme ce soir tu as volé vers la débauche, vers un amant me laissant seul excité et frustré. Comme les heures peuvent paraître longues a certains moments de l'existence ! Ainsi que ce soir j'avais essayé d'occuper mon esprit passant de la télé a la lecture d'un bouquin. Mais je ne pouvais m'empêcher de vous imaginer des scènes torrides entre toi et ton amant. J'éprouvais un plaisir morbide à vous deviner dans des situations obscènes. Je souffrais mais j'aimais ça à la fois. Je me disais - En ce moment elle doit être nue sur son lit cuisses écartées et sûrement qu'il doit lui manger le minou. Je connais bien ma femme elle adore se faire brouter et elle devait être fondante de mouille sous sa langue, il doit avoir enfoncé ses doigts bien au fond de sa chatte et elle doit onduler sous ces caresses. Ou alors c'était comme si je la voyais la bouche pleine de son gros chibre.

Plus tard j'ai essayé de dîner mais les bouchées ne passaient pas. Pour être franc je me masturbais à l'imaginer la fente pleine de son gros sexe. Ce fut une nuit délicieuse de perversité que d'imaginer ma femme adorée entre les bras d'un autre. Là en ce moment évoquant la première nuit adultère de mon épouse je connais la même excitation, la même impatience. La retrouver demain toute souillée, toute odorante des ces parfums d'amour, de sexe, la mine fatiguée de s'être tant donnée, un peu honteuse malgrétout mais cependant l'œil un peu provocateur. Semblant m'annoncer ainsi sa nouvelle toute puissance de femme libérée.

En écrivant ces pages je tache de davantage tuer le temps qui me sépare de sa venue. Il y a six mois je m'étais épuisé à essayer de trouver le sommeil jusqu'à ce qu'à l'aube presque vaincu de fatigue je m'étais endormi. Et c'est le bruit de ces clefs ouvrant la porte qui m'avait réveillé. Il était 8 heures passées. Bon sang dans quel état elle rentrait ! Crevée, fanée, sans force presque. -J'ai dit-« Alors ! »

- Je suis morte de fatigue !
- Il t'a bien baisée !
- Il m'a tuée !
J'ai essayé de la prendre dans mes bras, mais elle m'a repoussé

- Non s'il te plait je suis lasse, prépare-moi plutôt un bain.
- Tu as oublié nos conventions, je te veux suintante d'amour. Je l'ai portée dans notre chambre et là affalée surle lit, je l'ai déshabillée. Il s'exhalait de tout ton corps une odeur troublante de sueur d'amouret de sexe, de sperme et de mouille, un cocktail affolantqui m'enivrait, m'affolait et me donnait l'envie brusque de la prendre ainsi dans ses souillures. J'en ai profité pour glisser un doit entre les lèvres de sa chatte. Elles étaient poisseuses. Elle s'est plainte !

- « Laisse-moi s'il te plait, je suis vannée, j'ai besoin de dormir. Elle s'est glissée sous les draps et en un clin d'œil s'est endormie. J'étais profondément déçu, je devais attendre encore avant de savoir. Il ne me restait plus que le loisir de la contempler dans son sommeil. Je remarquais ses traits tirés ; combien de fois lui avait-il fait l'amour ? J'ai profité de sa torpeur pour la humer dans ses recoins les plus intimes, j'ai écarté ses fesses et j'ai constaté à l'état de sa rosette irritée et quelque peu défoncée, qu'il avait su l'honorer par cette voie là aussi. Bon sang comme elle était belle ainsi souillée ! Je me suis collé contre son corps, j'ai glissé ma queue tendue contre ses fesses. Elles étaient brûlantes, elle a geint un peu dans son sommeil mais j'ai vite atteins l'entrée humide de son vagin. Quel bonheur que de ressentir du bout du sexe la chaude moiteur du sexe de sa femme chérie ! Surtout quel piment que d'imaginer que quelques instants auparavant un autre chibre s'est aussi infiltré de la même manière dans cet antre de plaisir ! Hélas dans l'état d'excitation où je me trouvais j'ai vite éjaculé surajoutant par la même mon spermea celui de mon rival ! Je me retrouvais bête et déçu puis sevré de sommeil comme je l'étais j'ai vite sombré dans le néant tout contre elle. Il faisait bien jour quand je me suis réveillé. Une bonne odeur de cuisine avait du chatouiller mes narines et me tirer de mon sommeil. Je retrouvais ma femme dans la cuisine à ses fourneaux en train de préparer de délicieux spaghettis à la bolognaise. Encore toute nue ! Je dis-« bonjour» !

- Bonjour chéri ! Elle avait une mine comme ravie de me revoir -Bien dormi ?
Je me suis rapproche d'elle pour l'embrasser dans le cou, les mains un peu baladeuses !
Elle me tendit sa bouche, nos langues se mêlèrent un peu. Je la humais en même temps.
Elle éclata de rire -non je ne me suis pas lavée comme tu le crains, suis encore toute poisseuse de sperme. Cà va tu es content comme ça ! Elle semblait heureuse de nos retrouvailles, se faisant câline, et caressante et elle flattât d'une main douce ma bite toute droite déjà. J'en profitais pour lisser un doigt dans sa chatte gluante et dans le mouvement essayais de l'entraîner dans la chambre à coucher. -Allez viens racontes moi tout !

- Non je meurs de faim et les spaghettis n'attendent pas !
Nous nous sommes installés à table, je la regardais avec amour. Dans un premier temps nous avons mangé en silence puis c'est elle qui a parlé la première mettant fin à mon impatience.

- D'abord mon chérije voudrais te remercier pour ta largeur d'esprit ! Hier soir j'étais très malheureuse et frustrée d'avoir quitté Hunter ainsi. J'avais le cœur brisé et tu as su le comprendre. Maintenant je peux te le dire mais j'avais une envie folle de sa bouche, ses bras, sa peau sa.... Bite j'ose le dire. Et quand tu m'as proposé de le rejoindre, j'ai cru rêver. Elle s'interromput un moment.
- Je ne te choque pas en te parlant si crûment ? Vous pensez si elle me choquait en fait à ses paroles je sentais ma queue se dresser. J'ai dit - rassures toi ma chérie au contraire même ça m'excite.
Elle observa un moment puis poursuivit.

- Quand je l'ai retrouvé dans sa chambre d'hôtel je me suis jetée contre lui avec fièvre !
- Il m'a serrée contre lui avec force puis m'a poussée sur le lit tout proche. Il m'a déshabillée avec impatience.
- J'ai dis -toute nue ?
- Oui en un tour de main nous nous sommes retrouvés nus l'un contre l'autre à nous caresser à nous embrasser. Il était sur moi et je sentais son sexe battre contre mon ventre.
- Comment était il ? Je posais cette question avec anxiété.
- Enorme, bien plus long et plus épais que le tien si c'est ce que tu espères savoir !
Je me suis senti vexé et jaloux mais curieusement heureux à la pensée d'un énorme chibre coulé dans sa chatte.
J'ai dit - terminons vite de manger puis allons vite dans notre chambre.
A partir de là nous avons mis les bouchées doubles puis je l'ai amenée avec impatience sur notre lit conjugal

Je me suis penché sur elle avec un amour immense, me suis glisséentre ses cuisses pour humer les senteurs de sa fente souillée.
Bon sang comme sa chatte était excitante, je la reniflais, ce qu'elle sentait fort, suintante de mouille et du sperme de son amant.
Comme j'avançais ma bouche pour la lécher elle tenta de m'arrêter sans doute gênée par le parfum trouble qui s'en dégageait. La situation devait cependant la troubler car son minou était luisant de mouille. Je repoussais gentiment la main qui tentait de me contenir et d'un coup de langue rapide je lapais les chaires roses. Quel goût ! Pour être franc un peu fort et trop odorant de prime abord. Mais je surmontais le premier haut le cœur et vite je m'excitais à la lécher avec gourmandise, songeant qu'un autre s'était penché là-dessus, l'avait fouilléede sa langue, ses doigts, sa bite énorme aux dires de ma femme. Déjà ma femme geignait.
J ai dit- « Il te mangeait comme ça ? »

- Ouiiiiiiii ! Continues ! Lèche son sperme mon chéri, mange la petite chatte de ta salope de femme qui s'est bien faite baiser !
- Tu n'as pas honte de me parler comme ça
- Non, tu l'as voulu, tu m'as poussée à m'offrir à un autre, je veux te faire sentir ta condition de cocu maintenant, j'adore çà et puis cesse de parler et lèche-moi ! Lèches le foutre du vrai mâle !
Ce qui est curieux, c'est que ses insultes m'excitaient davantage. Je me suis rué sur son con malodorant avec encore plus de frénésie, lui léchant au passage son anus défoncé visiblement.
Elle a crié – Oh oui ! Lèche bien mon petit trou, ça fait du bien il m'a tellement forcée par-là. J'ai enfoncé un doigt sans beaucoup avoir à forcer dans sa rosette suintante, puis deux.
Elle ondulait dessus.

- Oh oui, c'est bon !!!
Je ne reconnaissais plus mon épouse ! Si dévergondée soudainement ! Et j'en étais ravi.
Ma pine gonflée allait exploser. J'ai pris alors sa bouche puis j'ai présenté ma queue à l'orée de son vagin. Je m'y suis introduit sans précaution comme pour me venger de cette chatte infidèle.
Ma pine était énorme d'excitation, à la pensée surtout qu'une autre plus grande et plus grosse l'avait fouillée. Elle a poussé un cri qui tenait de la douleur et du plaisir. Bon sang que j'aime quand je la baise ainsi, que j'adore me sentir au fond de son trou chaud et moelleux. Elle était baveuse de mouille ma chatte gourmande !

- Salope tu aimes bien çà, hein, la bite !
J'ondulais dans son ventre, j'allais venais et c'était trop bon. Je l'ai limée un bon moment comme ça, puis à un moment je l'ai retournée pour la prendre à quatre pattes.

- Hé comme ça, il t'a prise ?
- Oui comme une chienne et c'était trop bon !
J'ai bien agrippé ses hanches, pour la fourrer comme un forcené.
Quel magnifique spectacle que son cul cambré offert ainsi à mes assauts, ses grosses lèvres écartelées .Comme son amant avait du se régaler aussi de cette vision somptueuse !
J'ai claqué ses fesses tout en l'insultant la traitant de cochonne de sale pute infidèle.

- Tu m'as trompé salope hein ?
- Ouiiii mon cocu chéri ! Elle était grosse et dure sa bite, il m'a défoncée ! Vas-y encore plus fort !
Elle hurlait et geignait sous mes coups de plus en plus rapides ! Et soudain un énorme orgasme l'a secouée, je l'ai sentie s'échapper d'entre mes mains au moment même où je me déversais dans son vagin. Nous nous sommes effondrés sans force corps contre corps comme deux masses inertes et repues de plaisir. Cette matinée de samedi a été un moment mémorable de notre vie de couple. Sa franchise a été totale. Cà l'excitait de retracer dans les moindres détails sa nuit de débauche et immanquablement ma queue se redressait d'excitation et nous faisions alors l'amour avec une fougue toute nouvelle.
Les jours et les semaines qui ont suivi ont été des heures d'orgies. Plus elle retraçait les détails scabreux de sa nuit de folie plus cela nous enflammait. Je ne me lassais pas de l'écouter me narrer sa nuit de folie et elle prenait plaisir me semble t il a enrajouter et quelque part à m'humilier !
Maintenant le terme de cocu fleurissait couramment de sa bouche.

Elle disait par exemple- « viens lécher la chatte de ta petite femme mon cocu chéri ! » Ou alors –«qu'est ce que j'aimais sa grosse bite » cherchant par-là à me diminuer. Et curieusement c'était là des paroles qui sonnaient bon à mes oreilles tant je prenais du plaisir à me sentir rabaissé.
Une dizaine de jours plus tard notre excitation s'est amplifiée lorsque Hunter lui a téléphoné.
Il devait faire escale à Londres pour une nuit«est ce qu'elle pouvait le rejoindre, il mourait d'envie d'elle ». Sans me consulter elle avait accepté ; et le soir à mon retour de travail lorsque j'avais appris la nouvelle, j'avais de suite senti ma queue se durcir dans mon slip. Pendant la semaine qui nous séparait de son départ pour Londres notre folie de sexe a atteint un point de jouissance incroyable.

Elle se faisait une joie de ses retrouvailles d'avec son amant et moi à nouveau je rêvais de nouveaux récits de sa future nuit de débauche. Je lui faisais l'amour tout en imaginant un autre, là à ma place entre ses cuisses. Hélas un nouveau coup de fil de Hunter nous douchait tous les deux ; son escale d'une nuit à Londres était annulée. Le coup a été dur pour ma chérie qui se faisait un tel plaisir de sa nuit adultère, et je pense plus douloureux encore pour moi qui m'étais fait une telle joie à l'idée d'être à nouveau cocu. La déception a été telle que durant quelques jours nous sommes restés même sans faire l'amour. Une obsession qui en venait même à friser la folie me la faisait toujours imaginer se faisant bourrer par un autre. Un soir n'y tenant plus j ‘ai dit « Enfin il n'y a pas que Hunter, sûrement que d'autres hommes te font la cour en ce moment !
A ma grande surprise tu t'es jetée dans mes bras me couvrant de baisers !

- « Comme tu es merveilleux mon chéri, je n'osais pas t'en parler mais depuis quelque temps mon prof de comédie me fait une drague d'enfer ! Chaque fois qu'il reprend mes mouvements il enprofite pour m'effleurer, quelquefois même me tripoter. J'ai dis –« Il te plait ? »
- Oh oui il est très mignon et justement il voulait ce soir que je le rejoigne pour finir de mettre au point mon jeu dans la pièce que nous répétons !
- Et pourquoi ne m'en as tu pas parlé plus tôt ?
Je n'arrivais pas à me décider ! Tu as tendu ta main vers le combiné téléphonique.

- Tu es d'accord ?
J'ai dit oui ,mais tu te rappelles nos conditions ?

- Oui ne pas me doucher et te revenir la chatte encore pleine de sperme ! Mon cochon de mari ! Puis tu m'as tendu tes lèvres de miel et tu as tâté de ma queue pour te rendre compte comme j'étais excité. Après les choses ont été rapides. Vite douchée, fardée, habillée tu m'as laissé seul sans remords à tes nouveaux jeux, toi impatiente soudain et moi en transes avec dans la tête mille images perverses. Comme pour la première fois j'ai essaye de fixer mon attention dans des émissions télé mais très vite mon esprit à vagabonder.

J'ai imaginé son arrivée chez son prof, les scènes de la pièce a répéter, avec ses mains d'homme baladeuses sur le corps consentant de ma femme, puis cette longue glissade vers le plaisir qui allait les unir. Ce qu'il y avait de mieux cette fois c'est que ce nouvel amant elle pourrait le rencontrer souvent m'offrant ainsi a chaque fois sa chatte souillée, et puis une chose que j'imaginais troublante c'était d'avoir par la suite à le rencontrer en cocu que j'étais maintenant. Plus tard je me suis assoupis devant la télé et c'est le bruit des clefs sur la porte qui m'a réveillé. J'ai regardé l'heure à ma montre poignet, il n'était pas même encore minuit. Je te connais ma femme ; tu n'avais pas l'air de bonne humeur. J'ai dit

- Qu'est ce qui t'arrive, déjà de retour ? Vous n'avez pas fait l'amour ? Tu as fondu en larmes.
- Si m'est c'est un piètre amant ! Il éjaculait trop vite.
- Allez viens racontes moi !
- Nous avons été au lit, tu t'es blottie contre moi toute petite toute malheureuse. Tout avait bien commencé pourtant. Il avait fait mine de te faire mieux prendre conscience de ton rôle avec comme à son habitude depuis quelque temps, de t'effleurer, puis il t'avait embrassée, entraînée vers un large fauteuil. Vous vous étiez longuement caressés, lui glissant ses doigts dans ta chatte déjà baveuse et toi empoignant sa bite par-dessus l'étoffe de son pantalon. Avec impatience tu l'avais extirpé du slip pour le porter à ta bouche. Et c ‘est la que les choses se sont gâtées.

- A peine je l'avais léché qu'il est parti. Son sperme a giclé sur mes lèvres et mon visage. Tu ne peux pas savoir comme j'étais déçue moi qui avait envie de la sentir palpiter dans ma bouche. Il s'est excusé le pauvre. Il y avait si longtemps qu'il me désirait qu'il n'avait pas réussi à se contenir. Pour se faire pardonner il a glissé entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Il a enlevé ma culotte et m'a léchée longuement mais je ne sais si c'était du à mon énervement ou à de la maladresse de sa part je n'arrivais pas à avoir vraiment du plaisir. Alors comme je m'étais rendu compte qu'à nouveau il était en érection je l'ai attiré vers moi en lui disant

- Prends-moi ! Eh bien figure-toi qu'à peine rentré en moi à nouveau il est parti. J'étais folle de rage, je me suis rhabillée et suis partie.
- Ma pauvre chérie,quel vilain goujat ! Mais alors si je comprends bien tu es encore toute pleine de sperme ? J'ai mis ma main entre ses cuisses ; elle était gluante. Elle devait avoir été très frustrée car je l'ai sentie se cabrer sous mes doigts !

- J'ai glisse entre ses cuisses pour me repaître de ses effluves !
Bon sang elle était baveuse de sperme et ce soir j ‘ai su calmer ses tensions j'ai adoré la sentir jouir dans mes bras et sous les coups redoublés de ma bite en feu.
A la suite de cette déceptionnous n'avons plus évoques ce genre de jeux. Moi j'y pensais à chaque fois que nous faisions l'amour.
Les mois passaient et il nous arrivait certes quelquefois d'évoquer sa nuit avec Hunter mais sans aller plus loin. Et puis avant hier en rentrant du travail je l'ai sentie gênée, comme ayant quelque chose à me demander mais n'osant pas le faire.
Elle s'était faite draguer par un type drôlement beau et très sympa, il lui avait laissé son numéro de portable.
Et là je l'attends avec impatience. Sûrement que cet amant s'est révélé être à la hauteur car là, en ce moment ou j'écris ces lignes il est près de 7 heures du matin. Elle vient de m'envoyer un coup de fil.

- « Ne t'inquiètes pas, tout c'est bien passé, suis en route, j'arrive bises.
Je vous laisse donc car j'ai l'impression, au ton de sa voix qu'elle s'est bien faite défoncer.
Elle va sûrement rentrer défraîchie et suintante de sperme



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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #collègue, #cunilingus, #début, #foutre, #lèche, #premiere, #orgasme vaginal

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