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Publié le 18 Mai 2026

« Putain », murmura Laure en fixant le téléphone que je venais de lui tendre. Ce n'était peut-être pas très correct de la prendre au dépourvu dès son retour du travail, mais, vu ce que mon ami m'avait envoyé, je pensais avoir fait preuve d'une retenue admirable en ne l'appelant pas au bureau pour en discuter sur-le-champ.

Elle reposa aussitôt le téléphone et se frotta les yeux avec le talon des mains. Elle n'eut pas besoin de regarder longtemps la vidéo en pause pour la reconnaître. Quand on se filme en train de parler salement à la caméra tout en suçant une bite, on s'en souvient généralement très bien.

Je lui laissai le temps de se ressaisir. J'avais beaucoup de choses à dire sur la situation, mais je ne voulais pas la piéger et la faire se sentir mal. Je voulais vraiment entendre sa meilleure explication. Finalement, elle leva les yeux, se penchant en avant, les coudes sur la table et les mains sur le front, comme si une migraine la prenait. « Tu sais que ça date d'il y a une éternité, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle d'une voix faible. « Bien avant qu'on se rencontre. »

Je soupirai et acquiesçai. « Oui, je sais. Tu as complètement changé. Je te fais confiance, Laure. Je… enfin, pourquoi tu ne me l'as pas dit ? » Ma voix se brisa légèrement sur le dernier mot. Je n'ai pas honte de l'avouer. Laure et moi étions ensemble depuis plus d'un an, et à l'époque, je pensais vraiment qu'elle était la femme de ma vie. C'était l'une des filles les plus cool, les plus intelligentes et les plus sublimes que j'aie jamais rencontrées, et encore moins fréquentées. Même maintenant, alors que nous étions tous les deux si bouleversés, elle restait un modèle de beauté, avec ses longs cheveux châtains soyeux et ses yeux bruns expressifs. Elle dégageait une énergie saine, extravertie et naturelle, celle de la fille d'à côté, la plupart du temps. Découvrir qu'elle avait mis en ligne des vidéos pornographiques amateurs sur différents sites de streaming gratuits sur Internet a été un véritable choc.

« Je suis désolée », dit Laure, les yeux embués de larmes et les lèvres serrées comme toujours lorsqu'elle était bouleversée, pour les empêcher de trembler. « Je voulais te le dire. Vraiment. Mais j'ai déjà parlé trop tôt à certains de mes ex et je les ai effrayés, alors que tout se passait si bien. J'avais peur que ça gâche tout. Et puis, j'ai eu l'impression qu'il était trop tard, et je ne savais plus quoi faire. Tu me détestes ? On se sépare ? »

Je soupirai. Mon amie, qui m'avait discrètement envoyé la vidéo, m'avait conseillé de rompre. Mais Laure était la femme que j'aimais. Je ne pouvais pas renoncer aussi facilement à ce que nous avions.

« Non. On ne se sépare pas », dis-je en m'asseyant à côté d'elle et en prenant sa main avec hésitation. « Mais je crois que j'ai besoin de tes explications. »

Laure semblait préférer faire n'importe quoi d'autre, mais elle acquiesça. « Oui. Enfin, je pense que tu aurais dû l'avoir avant. Mais peut-être qu'un petit verre de vin faciliterait la conversation. »

Je suis allée chercher deux verres et une bouteille, et quand je suis revenue dans la salle à manger, Laure avait déjà l'air beaucoup plus calme. Elle a accepté son verre avec empressement, a pris une grande gorgée, puis a commencé, un léger embarras se lisant sur son visage.

« Enfin… ce n’est pas la mer à boire, je suppose. J’étais en deuxième année d’université et je venais de me faire virer de mon boulot dans une librairie. Il me fallait trouver un moyen de joindre les deux bouts. C’était à peu près au moment où Simpspace commençait à se développer et à prendre de l’ampleur, alors j’y pensais un peu. Je faisais déjà… disons, des « films amateurs » avec mon copain Leo, pour notre plaisir personnel. Ça ne me semblait pas un grand pas. On a fait et vendu une douzaine de vidéos, et pendant un temps, ça paraissait être une bonne idée. L’argent était correct pour quelqu’un de cet âge-là, et je n’avais pas vraiment réalisé qu’une fois qu’on met quelque chose sur Internet, c’est là pour toujours. J’imagine que les vidéos étaient populaires dans leur… euh… niche, c’est pour ça qu’elles circulent encore des années plus tard. »

J’ai ressenti une gêne, et oui, je l’avoue, de l’excitation. Je ne suis pas de pierre. Laure était une femme magnifique quand je sortais avec elle, et la voir cinq ans plus jeune, avec plus de piercings, un maquillage plus prononcé et les cheveux teints en noir, c'était comme la découvrir sous un tout autre jour. Ce qui rendait les vidéos d'autant plus fascinantes. Si on ajoutait à cela ce qu'elle disait dans les vidéos… ça donnait un mélange étrange et incroyablement érotique.

« À propos de ça… », dis-je en me léchant les lèvres. « Je veux dire, le sujet des vidéos… »

À ma grande surprise, au lieu de la gêne qu'elle avait manifestée auparavant, Laure afficha une moue d'agacement. « Bon, Eric, avant que tu ne commences, je vais couper court tout de suite. Tout ce que j'ai dit dans ces vidéos, c'était des conneries, des blagues salaces inventées de toutes pièces. C'est le genre de truc qui fait vendre des vidéos, et le fait que Leo soit bien doté n'a pas aidé, alors on a fait avec ce qu'on avait. »

« C'est juste… », dis-je en haussant les épaules, mal à l'aise. « Tu y mettais tellement de cœur. Tellement de détails. »

Laure laissa échapper un petit gémissement de frustration et prit mes deux mains dans les siennes. « Eric, regarde-moi. » Sa voix était grave, et quand je plongeai mon regard dans ses yeux bruns profonds, je les vis solennels. « Rien de ce que j'ai dit dans ces vidéos ne reflète mes vrais sentiments. C'était juste pour exciter des minables en manque sur internet. La taille de mon pénis, je m'en fiche complètement. »

Sur la douzaine de vidéos que Laure et son petit ami de fac avaient produites, plus de la moitié étaient consacrées à humilier le spectateur en parlant de la taille de son pénis et en vantant les mérites des gros pénis. Un fétichisme appelé humiliation du petit pénis, ou HPP.

Et Laure n'y allait pas par quatre chemins avec les propos obscènes. Elle était crue, précise et passionnée dans ses mots crus, tout en serrant ce qu'elle décrivait comme « un vrai pénis d'homme » et en l'adorant devant la caméra. Elle disait des choses insensées, comme quoi les hommes à petit pénis étaient des déchets génétiques qui ne devraient pas avoir le droit de se reproduire. Comment on ne pouvait pas les appeler des hommes. Comment aucune femme ne pourrait jamais les aimer. Le tout avec un sourire malicieux et un ton provocateur. Difficile de croire que tout cela n'était qu'une comédie. Surtout que Laure, nue et hilare, dans les vidéos, était visiblement excitée.

Laure a dû percevoir mon doute, car elle a serré mes mains plus fort. « Hé ! Je suis sérieuse ! » a-t-elle lancé sèchement. « C'est précisément pour ça que j'hésitais à aborder le sujet. Un de mes copains m'a déjà larguée pour ça. Les mecs sont vraiment obsédés par la taille du pénis, je te jure. » Elle semblait s'emporter. Visiblement, c'était un sujet qui la hantait depuis longtemps. « Je te garantis que la plupart des filles n'y pensent même pas. Il n'y a que les mecs qui comparent la taille de leur pénis. Mais j'ai bêtement fait quelques vidéos pour gagner de l'argent il y a quelques années et j'ai accidentellement exprimé les angoisses secrètes de pas mal de mecs, et maintenant, ils ne veulent plus me croire. »

Je commençais moi-même à m'agacer. « Bon… Excuse-moi si j'ai du mal à mettre les choses au clair », dis-je d'un ton sec. « Un ami vient de m'envoyer une vidéo de ma copine sur un site porno où elle dit des trucs assez dingues, alors j'essaie juste de digérer tout ça. »

Laure sembla se dégonfler un peu, réalisant qu'elle s'en était prise à la personne même à qui elle s'excusait un instant auparavant. « Tu as… raison. Bien sûr que tu as raison. Je suis désolé, chérie, je ne veux pas te faire la morale. J'en ai juste marre de m'expliquer. Parfois, j'ai l'impression que dès qu'un mec a vu ces vidéos, il refuse de me croire quand je lui dis que je ne pensais pas ce que j'ai dit. J'ai honte de ces vidéos, mais je ne m'excuserai pas d'avoir été un peu idiot en essayant de te soutirer de l'argent des années avant de te connaître. Ce dont je peux m'excuser, c'est de ne pas t'avoir fait confiance plus tôt. Alors… tu crois que tu peux me pardonner ? »

Il était impossible de lui dire non. L'idée que des milliers d'inconnus sur Internet aient vu ma copine nue était gênante, mais je ne suis pas du genre à penser que le corps de ma copine m'appartient. Elle avait raison aussi sur un point : c'était idiot de lui en vouloir pour des choses qu'elle avait faites avec un autre mec avant même de savoir que j'existais.

Mais les propos obscènes dans ces vidéos me restaient en travers de la gorge. Même si la soirée s'est terminée sur une note relativement apaisée entre nous, je n'arrivais pas à me sortir de la tête les propos de Laure. Ils me hantaient les jours suivants, jusqu'à ce que je finisse par ne plus pouvoir les supporter.

Il fallait que je revoie la vidéo.

Écoute, inutile de me le dire. Je sais que c'était une idée stupide. Je le sais mieux que quiconque, en fait. Si j'avais réussi à tenir le coup et à oublier le passé sordide de Laure, ça aurait été mieux pour tout le monde. Et si ces vidéos m'avaient seulement perturbé, je pense que je les aurais oubliées sans problème. Mais elles ne m'ont pas seulement fait du mal. Elles m'ont aussi excité.

Avant d'aller plus loin, je tiens à être clair sur un point : mon pénis est de taille moyenne. Je sais, je sais, ça fait un peu cliché, mais c'est la vérité. Comme tous les adolescents, j'ai sorti le mètre ruban une fois ma croissance terminée et j'ai mesuré. Mon pénis mesure 13,3 cm. En plein dans la moyenne, presque.

Alors, je ne comprends pas pourquoi les paroles blessantes de la jeune Laure dans la vidéo m'ont autant touché. Comme tous les hommes, j'ai secrètement rêvé d'être un peu mieux doté, mais je n'en avais jamais eu honte. C'était comme ça. Tous les hommes pensent que ceux qui ont un plus gros pénis sont supérieurs sexuellement, même s'ils savent pertinemment que c'est faux. Comme l'expliquait Laure, les femmes semblaient indifférentes tant que leur partenaire n'était pas à l'un ou l'autre extrême, à l'exception de quelques fétichistes.

Mais cela n'a pas empêché une voix sombre et murmurante dans mon subconscient de me dire que les femmes désiraient secrètement… plus. Les vidéos pornographiques que Laure filmait exprimaient cette même insécurité secrète, et son ton moqueur leur donnait une dimension brûlante. C'était un mélange explosif.

J'ai cédé à la tentation un soir où Laure était sortie pour une soirée filles. Interdit aux garçons, ce qui signifiait que je serais seul toute la soirée. Normalement, cela aurait signifié pizza, bière et jeux vidéo, activités pour lesquelles j'avais de moins en moins de temps depuis que j'habitais avec Laure. Mais ce soir-là, l'appel des sirènes de ces vidéos interdites était impossible à ignorer. J'ai attendu nerveusement d'être certain que Laure ne reviendrait pas pour quelque chose qu'elle avait manqué, puis j'ai attrapé une boîte de mouchoirs, je me suis réfugié dans la chambre avec mon ordinateur portable et j'ai verrouillé la porte, le cœur battant la chamade et le sexe déjà en érection.

Je n'ai pas tardé à retrouver la même vidéo que mon ami m'avait envoyée. J'étais à cran et ma bouche était sèche quand j'ai posé l'ordinateur portable sur ma poitrine et appuyé sur lecture, fixant les yeux de ma copine tels qu'elle était cinq ans plus tôt.

Laure m'avait confié par le passé, dans un rire timide, avoir eu une phase « alternative » à la fac, mais à mon avis, elle minimisait un peu les choses. La fille qui gloussait et faisait un signe de la main à la caméra avait des cheveux noirs vaporeux, un trait d'eye-liner foncé et un piercing au nez. Son style était totalement en décalage avec le look mature actuel de Laure. J'étais hypnotisé quand elle a commencé à parler d'une voix mielleuse et provocante, fixant l'objectif droit dans les yeux.

« Hé, les nuls ! » a-t-elle gazouillé, se mordant la lèvre de joie, les yeux pétillants. « Il fallait que vous en redemandiez, hein ? Vous adorez quand je vous remets à votre place… » Elle était allongée sur le ventre sur son lit, les yeux rivés sur la caméra. Vu le décor minimaliste, il s'agissait manifestement d'un appartement d'étudiante. Elle était complètement nue, et ses jolies petites fesses rebondies, que j'avais si souvent caressées avec amour, étaient entièrement découvertes, frémissant légèrement tandis qu'elle levait les pieds en l'air.

« Parfait », dit Laure avec un sourire suffisant. « Parce qu'aujourd'hui, je n'ai qu'une seule mission.» Elle leva un petit doigt raide et le fit glisser de haut en bas avec son pouce et son index d'un air moqueur. « Je vais te faire te branler avec cette misérable petite bite jusqu'à ce que tu éjacules ces gènes inutiles dans un mouchoir. Une éjaculation de plus, c'est une chance de moins que tu aies réussi à berner une fille et à lui transmettre tes gènes de petite bite, condamnant ainsi une autre génération à être un loser sans bite comme toi.»

« Putain », murmurai-je en attrapant mon sexe par-dessus mon pantalon. C'était bizarre… ce n'est pas comme si je croyais vraiment que ma bite était trop petite. Ou du moins, je ne voulais pas y croire. Mais c'était quand même enivrant de voir Laure comme ça. Elle pouvait être sarcastique et directe parfois, mais ce n'était pas une énergie qu'elle dégageait au lit. Cette Laure de la vidéo, au contraire, était une vraie peste. Et il y avait quelque chose de fascinant et d'excitant dans cette confiance cruelle. Je ne l'avais jamais vue comme ça pendant toute la durée de notre relation.

« Et pour t'aider à jouir plus vite, j'ai pensé faire venir un vrai homme », dit-elle avec un rire sarcastique, en désignant du doigt hors champ. « Parce que je sais à quel point ça t'aide à jouir quand tu vois une bite d'une taille décente. Tu t'es déjà demandé pourquoi ? »

Pendant qu'elle parlait, celui qui tenait la caméra s'est avancé, son énorme érection apparaissant à quelques centimètres du joli visage de Laure. J'ai eu un haut-le-cœur et ma bite a tressailli à sa vue.

Leo, le petit ami de Laure à la fac. Comme Laure l'avait dit, si elle et Leo se contentaient de ce qu'ils avaient, les provocations sur les gros pénis étaient tout à fait appropriées. Il devait bien faire vingt centimètres, voire plus. Un vrai étalon. La main de Laure s'est instinctivement posée sur son imposante virilité, la caressant lentement de haut en bas tout en fixant la caméra.

« Ça t'excite parce que tu sais qu'il me mérite, même si ce n'est pas le cas. Tu as envie de me voir sucer et baiser une vraie bite, parce que c'est ça le vrai sexe, au lieu de ce que tu fais avec cette déception qui pend entre tes jambes. Alors… commence à te branler sur ta petite bite pendant que tu regardes un vrai homme obtenir ce qu'il mérite. »

Je n'ai pas pu m'en empêcher. Les mains tremblantes, j'ai baissé mon pantalon et j'ai empoigné mon pénis, fixant l'écran, partagé entre la jalousie et une excitation paralysante, tandis que Laure continuait de filmer la caméra.

« Et s'il mérite ça… » demanda-t-elle d'une voix basse et moqueuse, ses beaux yeux bruns pétillant de malice, « Alors, qu'est-ce que tu mérites, minable ? »

Elle gloussa et fit un doigt d'honneur à la caméra en se penchant pour lécher toute la longueur de la verge de Leo. Je gémis, sentant ma propre verge palpiter dans ma main qui la pompait. Je savais que c'était mal de regarder ça, mais voir ma douce et sexy petite amie interagir avec une verge si énorme qu'elle aurait parfaitement sa place sur un plateau de tournage porno était incroyablement érotique.

« Putain, rien du tout », dit Laure lentement, comme si elle parlait à la personne la plus stupide du monde. Sa main continuait de caresser le pénis énorme de son copain pendant qu'elle poursuivait : « Si tu mesures moins de quinze centimètres, tu ne mérites même pas le contact d'une femme, et encore moins son vagin. C'est la limite absolue. Et si l'un d'entre vous, bande de minables, pense être avec une femme en ce moment, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Elle n'en a que pour votre argent. Et elle est probablement en train de se faire plaisir avec une bite plus grosse et plus performante, parce que je vous garantis que votre petit cure-dent ne lui fait absolument rien.»

Dans le feu de l'action, mon cerveau commença à me jouer des tours. J'avais fait jouir Laure des dizaines de fois auparavant. Elle avait toujours adoré ça pendant nos rapports… Mais un doute m'envahit. Et si elle faisait semblant ? L'idée était saugrenue, mais Laure semblait si sûre d'elle et passionnée dans la vidéo que j'ai douté un instant.

« Regarde ce qui arrive quand une fille voit une grosse bite comme ça », dit-elle, détournant enfin le regard de la caméra pour se concentrer sur l'énorme verge qu'elle caressait lentement. Mon cœur se serra lorsque les lèvres douces de la femme que j'aime s'ouvrirent pour accueillir l'énorme verge raide d'un autre homme. Je savais qu'elle ne faisait rien de mal, si ce n'est cette décision irréfléchie de faire du porno. Après tout, elle ne me connaissait même pas à l'époque, et elle faisait ça avec son compagnon. Mais cela n'empêcha pas la jalousie qui me transperça… ni cette étrange sensation électrique qui me parcourut l'échine à cette vue.

Laure hocha la tête de haut en bas sur la verge épaisse dans une fellation sensuelle et théâtrale, savourant visiblement chaque seconde. Je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à la scène, paniqué et excité, me demandant si elle avait déjà fait preuve du même enthousiasme en me suçant.

Finalement, elle relâcha son pénis luisant de salive avec un bruit sec et humide, haletante, en disant : « Je ne peux pas m'en empêcher quand je vois une grosse bite comme ça. Une partie de moi a juste envie de me soumettre et d'être sa bonne petite suceuse. » Elle branlait maintenant le gros pénis veineux de son copain plus vite, utilisant sa salive abondante comme lubrifiant. Des bruits humides emplissaient l'air.

« Et tu sais quelle est la réaction naturelle d'une femme quand elle voit une petite bite chétive comme la tienne ? » ricana-t-elle, un sourire insolent dans les yeux. « Du rire. Du dégoût. Peut-être de la pitié, si tu as de la chance. Tu n'as tout simplement pas ce qu'il faut pour satisfaire une femme si tu ne peux pas rivaliser avec la bite de mon homme. »

Elle empoigna un instant l'énorme verge dans sa main, la faisant tournoyer d'un air provocateur vers la caméra en gloussant.

« Alors, ça fait quoi, ton petit zizi, entre tes doigts, minable ? » demanda-t-elle avec un sourire narquois, levant le pouce et l'index puis les faisant monter et descendre au rythme des mouvements de son autre poing, soulignant ironiquement la différence de taille supposée. « Ça fait du bien qu'on te dise la vérité pour une fois, pas vrai ? Prêt à jouir pour moi, minable ? Bien. Je crois que ce beau gosse est prêt à jouir aussi. Laisse-moi te compter à rebours. »

« Dix… » dit-elle d'un ton ferme, caressant la verge de Leo plus vite, avec un petit mouvement de poignet. « Deux doigts seulement, petit zizi. Tu connais les règles. Seuls les vrais hommes peuvent utiliser leurs poings. »

Pour des raisons que je ne pouvais expliquer, j'obéis. J'ai cessé de serrer mon pénis à fond, me contentant d'étendre mon index et mon pouce pour le saisir pitoyablement. Franchement, niveau stimulation, c'était nul. Mon pénis était bien trop grand pour que ce genre de prise ait un sens, même si en théorie c'était adapté aux pénis plus petits. Mais à ce moment-là, peu importait que ça ne me procure pas autant de plaisir qu'une prise complète ; j'étais entièrement concentré sur Laure, et obéir à ses ordres humiliants était suffisamment excitant pour compenser le manque de stimulation.

« Neuf… »

« Huit… Continue de pomper avec ce petit pénis, minable. Je veux que tu regardes pendant que je fais jouir un homme mieux monté et meilleur.»

Je respirais fort maintenant, serrant mon pénis fort tandis que ma main pompait désespérément de haut en bas. J'ai attrapé un mouchoir en papier.

« Sept… »

« Six… Allez, petit. Fais-toi plaisir ! Je sais que tu peux le faire ! » Elle se redressa légèrement, dévoilant les mêmes tétons pâles et rosés que j'avais si souvent vus, à ceci près qu'ils étaient percés de petits clous argentés.

« Cinq… Tiens. Regarde ces jolis seins que tu n'es même pas digne de toucher. Peut-être que je devrais laisser ce grand gaillard jouir dessus ! » Mes yeux se fixèrent sur sa poitrine, errant sur les piercings dont j'ignorais l'existence. Je n'étais pas arrivé aussi loin dans la vidéo lors de mon premier visionnage, je ne les avais donc jamais vus auparavant, et ils faillirent me faire jouir à eux seuls.

« Quatre… Je crois que ça sonne comme une fin parfaite. Allez, petit. Allez, allez, allez, petit bébé. Tu y es presque ! » Elle se frottait et tirait sur ses tétons durcis d'une main tout en branlant l'énorme bite de son copain de l'autre, fixant la caméra d'un regard qui me fit frissonner. Elle avait raison… J'y étais presque.

« Trois… »

« Deux… Prends ce mouchoir, minable. Je veux que tu regardes ce bel étalon me peindre la poitrine pendant que tu gâches tes gènes inutiles comme les ordures qu'ils sont. »

« Un… Attends qu'il jouisse en premier. Il le mérite plus. »

« Putain ! » ai-je murmuré, le pouce et l'index luisants de liquide pré-éjaculatoire, glissant frénétiquement sur mon gland palpitant tandis que je regardais ma future copine branler son mec au-dessus de sa poitrine impatiente.

Le regard moqueur de Laure semblait me fixer droit dans les yeux alors qu'elle regardait la caméra. « Zéro. Jouis pour moi, petit con. »

Soit elle avait un sens du timing parfait, soit ses branlettes étaient si bonnes qu'elle pouvait deviner exactement quand Leo allait éjaculer, car juste au moment où elle a dit zéro, il a commencé à projeter d'épais jets de sperme sur sa poitrine, éclaboussant de foutre brûlant les seins que je considérerais un jour comme mon terrain de jeu exclusif. Et puis, comme si sa satisfaction était mon signal, j'ai joui aussi, grognant légèrement en pressant le mouchoir contre ma bite et en le remplissant de sperme chaud et épais.

J'avais déjà éjaculé en Laure plusieurs fois, même si elle ne m'avait jamais laissé jouir sur ses seins comme Leo l'avait fait dans la vidéo. Alors, la jalousie que j'ai ressentie en devant me retenir de jouir dans un mouchoir pendant qu'il éjaculait sur Laure était irrationnelle. Mais ce n'était pas parce que c'était irrationnel que c'était plus facile à accepter.

La vidéo se terminait sur Laure passant le bout de son doigt dans la substance collante sur sa poitrine, puis le portant à ses lèvres et tirant la langue pour lécher la goutte de sperme en riant. « Bien joué, minable », gazouilla-t-elle. « Maintenant, sois un gentil petit garçon et jette ces gènes inutiles aux toilettes, d'accord ? Merci ! Salut !»

La vidéo s'est coupée, et je me suis retrouvé vidé émotionnellement et physiquement, serrant un mouchoir imbibé de sperme contre le bout de mon pénis. Je me suis senti mal à l'aise et un peu coupable pour le reste de la soirée. Je me suis dit que c'était un écart ponctuel et que je ne le referais plus jamais. Quand Laure est rentrée de son enterrement de vie de jeune fille, ivre et en manque, j'ai même réussi à assurer au lit ce soir-là, et je me suis persuadé d'avoir assouvi ma curiosité.

Ça a duré jusqu'à la prochaine fois où je me suis retrouvé seul, cette fois-ci parce que Laure partait pour une conférence. J'ai regardé une autre vidéo. Puis une autre le lendemain, et une troisième le dimanche avant son retour. Une fois lancé, difficile de m'arrêter. Toutes les vidéos ne montraient pas de fellations. Dans certaines, elle parlait simplement à la caméra, mais dans d'autres, on la voyait faire l'amour avec Leo. Il y en avait une où elle faisait face à la caméra pendant que Leo la prenait par derrière, des mots crus et provocateurs s'échappant de ses lèvres entre deux gémissements sensuels.

Mais ma préférée, c'était celle avec les dessins sur son corps. Celle où elle avait dessiné une petite échelle juste au-dessus de son sexe, avec des graduations allant de « Beurk » en bas jusqu'à trois cœurs tout en haut de la règle. Bien sûr, quand Leo a posé sa bite sur son vagin, elle a atteint le summum de l'excitation, jusqu'aux trois cœurs stylisés dessinés au feutre. Il l'a ensuite baisée à fond, pointant la caméra vers le bas pour offrir une vue incroyablement érotique de son gros pénis qui écartait ses lèvres serrées, tandis qu'elle gémissait des insultes face caméra, à l'adresse du spectateur.

Je me suis demandé jusqu'où ma bite irait sur cette échelle…

C'est devenu une mauvaise habitude. Mon petit secret honteux. Pendant les mois qui ont suivi, je regardais les anciennes vidéos de Laure dès que j'avais un moment de libre. Je les connaissais toutes par cœur. Et même si Laure avait fait des choses plus soft au début, quand elle cherchait encore son style, c'était les blagues salaces et humiliantes sur la taille du pénis qui me faisaient revenir sans cesse.

Je ne crois pas pouvoir expliquer pourquoi entendre ma copine se moquer de la taille de mon pénis m'affectait autant. Peut-être parce que Laure était d'habitude si gentille et attentionnée. La voir méchante et insolente ajoutait un côté interdit auquel il était difficile de résister.

Et même si mon pénis n'était pas le genre de petit minable sans valeur que la garce ricanante à l'écran prétendait, ses paroles ont fini par me toucher. D'une certaine manière, j'ai même commencé à vouloir être un minable à petit pénis pour elle. Pour que son mépris et ses moqueries soient justifiés.

Je me suis de plus en plus habitué à utiliser mon pouce et mon index pour me masturber, comme pour me mettre en phase.

Et pendant tout ce temps, ma relation avec Laure a continué comme d'habitude. À bien des égards, la Laure des vidéos était comme une personne totalement différente de la femme que j'aimais. C'était juste leur image commune qui donnait aux vidéos leur pouvoir érotique. Tant que je pouvais dissocier ma copine et son personnage porno, il n'y avait aucun problème.

Mais j'ai découvert que c'était plus facile à dire qu'à faire quand je regardais constamment des films pornos d'elle.

La situation a dégénéré le soir du même mariage où elle avait fêté son enterrement de vie de jeune fille. J'ai perdu mon sang-froid à la réception d'une manière dont je ne suis pas fier. Honnêtement, je ne sais même pas ce qui s'est passé. En tant que demoiselle d'honneur, Laure était naturellement assise à la table d'honneur, et j'étais à l'autre bout de la salle, essayant tant bien que mal de tenir une conversation avec une amie de Laure qu'elle m'avait sûrement présentée, mais impossible de me souvenir de qui.

 

Mais en regardant de l'autre côté de la pièce, j'ai vu Laure discuter et rire avec un des garçons d'honneur. Tout à fait normal. Pas particulièrement aguicheuse, juste extravertie et amicale, comme d'habitude. Mais le visionnage de toutes ces vidéos obscènes avait changé quelque chose en moi. Cette pensée m'est venue spontanément.

Je me suis demandé si le type avec qui elle parlait était mieux doté que moi.

Une fois cette pensée enclenchée, impossible de l'arrêter. J'ai interprété son sourire et son signe de la main comme un rictus moqueur. Chaque mot qu'elle lui adressait était pour moi une tentative de séduction. J’avais l’impression que certains de ses regards visaient son entrejambe.

J'étais un peu grognon quand elle est venue me parler, et nous avons passé le reste de la réception de mauvaise humeur. Quand nous avons enfin trouvé un Hubert pour rentrer, nous avions tous les deux trop bu et étions prêts à en découdre.

« Mais qu'est-ce qui te prend ?! » « On passe une super soirée, et puis d'un coup, tu te comportes comme une vraie peste sans raison ! » s'exclama Laure, exaspérée. Elle jeta son sac à main sur la table de la salle à manger, se laissa tomber sur le canapé et me fusilla du regard.

Malheureusement, ses paroles blessantes eurent un effet inattendu sur moi. Ce n'était pas de ma faute. Son ton agacé et son insulte désinvolte étaient un peu trop proches de son personnage de actrice porno. Je ressentis une excitation soudaine et inappropriée en enlevant mes chaussures dans l'entrée, ce qui me fit tourner la tête et envoya un afflux sanguin vers mon sexe.

Je parlai sans réfléchir, l'alcool me facilitant la parole. « Eh bien, peut-être que je ne pouvais pas passer une bonne soirée quand tu flirtais avec d'autres hommes de l'autre côté de la pièce. »

« Quoi ?! » s'écria Laure, furieuse, la bouche grande ouverte d'incrédulité. « Tu te fous de moi, Eric ? T'es jaloux parce que je parlais à un inconnu ? C'est vraiment susceptible et plein d'insécurité. Pfff… Quelle hypocrisie ! »

Je savais qu'elle ne pensait rien de mal. Juste des mots lancés sous le coup de l'alcool et d'une dispute. Mais mon subconscient s'en fichait. Ma jalousie et l'étrange vague de désir que ses insultes agacées avaient déclenchée en moi un instant plus tôt l'avaient déjà chauffé à blanc. Son insulte lancée à la volée a frappé ma libido comme une bombe atomique. La soudaine montée d'excitation a achevé le travail amorcé par l'insulte mesquine de Laure, me faisant bander comme un fou. Malheureusement, j'étais trop pompette pour réaliser ce qui se passait à temps et éviter de me tourner vers Laure avec une érection monumentale.

J'ai compris une fraction de seconde plus tard ce que j'avais accidentellement révélé et je me suis détourné maladroitement, mais c'était déjà bien trop tard. L'agacement d'Amelia avait fait place à une stupéfaction totale. Elle me fixait, bouche bée. « Putain, c'est quoi ce bordel ? » demanda-t-elle d'un ton neutre. « Eric, t'as une putain de trique, là ? »

Mon agacement et mon malaise se muaient en honte. Je me tournai vers la chambre, dans une tentative de fuite à moitié convaincue, en marmonnant. « Enfin… C'est juste que la situation est… » Je cherchais désespérément une excuse qui ne soit pas la vérité, mais à ce stade…

« Qu’est-ce que tu racontes ? » demanda Laure, son choc se transformant à nouveau en agacement tandis qu’elle se levait du canapé et me suivait dans la chambre. « Tu te comportes comme un connard, et je suis furieuse contre toi. Qu’est-ce que tu trouves d’érotique là-dedans ? »

Je me suis retourné pour la faire face, cherchant désespérément une excuse pour mon érection déplacée. Ce faisant, j’ai trébuché et suis retombé sur le lit. J’ai fixé ma copine en colère, et là, ce fut comme un éclair. Son expression agacée n’était pas tout à fait la même que son air arrogant et dominateur dans les vidéos, mais la regarder d’en bas m’a certainement éclairé. C’était la même personne. La séductrice provocante des vidéos porno sur lesquelles je me masturbais, et ma partenaire adorée, étaient la même femme. Et je le savais, évidemment, intellectuellement. Maintenant, je le sentais viscéralement, et malgré ma situation délicate, je ne m'étais jamais senti aussi pathétiquement excité.

Et, bien sûr, dans cet état second, ivre, excité et épuisé émotionnellement après une soirée de jalousie confuse, j'ai dit la pire chose qui soit. « Chérie, c'est juste que… je regardais tes vidéos et… »

Cette fois, au lieu d'être choquée ou en colère, Laure est restée parfaitement impassible. « Mes vidéos… » a-t-elle dit d'une voix étrangement neutre. « Mes vieilles vidéos porno ? »

« Enfin… j'étais juste curieux, et puis j'en ai regardé quelques-unes, et elles étaient plutôt excitantes, alors… » ai-je bafouillé, observant son visage se transformer en un regard de dédain qui ne faisait que m'exciter davantage.

« Oh mon Dieu », a-t-elle dit avec dégoût. « Tu sais, j'ai toujours pensé que les mecs qui achetaient et regardaient ces vidéos perverses étaient les plus gros losers de la planète. Si seulement j'avais su que toi aussi, t'étais un gros loser pervers. »

Putain… j'avais l'impression qu'elle me provoquait exprès. Laure me fusillait du regard, dévisageant mon visage rouge, ma respiration haletante et mon érection impressionnante. Je vis alors un changement s'opérer sur elle. Son rictus de dégoût se mua en un sourire narquois. La colère dans ses yeux se transforma en une lueur malicieuse. La garce provocante de ses vidéos était là, soudainement, plantée devant moi, me toisant avec un mélange de dédain et de cruelle malice.

Sans un mot, elle porta la main derrière son dos et ouvrit la fermeture éclair de sa robe de demoiselle d'honneur rose, la laissant tomber au sol.

« Chérie, qu'est-ce que tu fais ? » demandai-je, un peu déstabilisé par ce changement d'attitude soudain.

« Eh bien, je me suis dit que j'allais te donner ce que tu voulais », dit-elle d'une voix faussement mielleuse. Elle se retourna et détacha son soutien-gorge, puis le laissa glisser de ses épaules. Mes yeux s'écarquillèrent à la vue de ses tétons dressés. « Tu trouvais ça excitant quand j'étais méchante… alors peut-être que je devrais l'être un peu maintenant. Ça te fait bander comme un fou apparemment. » Il y avait encore une pointe d'agacement dans la voix de ma copine, mais elle avait perçu l'étrange excitation, cette tension palpable qui émanait de moi par vagues, et ça l'avait excitée elle aussi.

En la regardant dans les yeux, je me demandais si c'était bon signe.

« Alors », ronronna-t-elle en s'installant sur le lit avec les mouvements lents et maladroits d'une femme qui avait un peu trop bu, « tu m'as regardée jouer avec une bite bien plus grosse et plus épaisse et tu t'es branlé avec ça, hein ? » Sa main remonta fermement le long de ma cuisse avant d'agripper mon sexe raide qui saillait sous mon pantalon. Je gémis et tentai de me dégager, mais c'était trop tard. Laure était déterminée à ce que je réponde de mes perversions.

« Oh mon Dieu, chérie, n-non… » haletai-je, essayant faiblement de reculer tandis que ses doigts impitoyables commençaient à me caresser à travers mon pantalon.

« Ne pas faire quoi ? » demanda Laure avec une fausse innocence tout en continuant de taquiner mon sexe palpitant. « Ne pas te comparer à mon ex-petit ami de fac, un vrai étalon ! Bon sang, Leo pouvait être un peu con, mais il avait une bite incroyable, non ? »

« Quoi ? Pfff… je ne sais pas… » gémis-je, le souffle court et saccadé, essayant en vain de rassembler mes idées dans la brume du désir.

« Non, non », insista Laure en se plantant juste devant mon visage, avec cette même expression moqueuse et sarcastique que j’avais vue tant de fois dans ses vidéos. « Je ne vais pas te laisser t’en tirer comme ça après avoir passé autant de temps à me regarder jouer avec ce monstre épais et palpitant. Je sais que tu as un avis sur la question, alors dis-le, minable. Mon copain avait une sacrée belle bite, non ? »

« Putain ! » gémis-je, incapable de résister à l'appel irrésistible des paroles moqueuses de Laure. « Oui ! Leo a une belle bite. » C'était encore plus intense que toutes les séances de branlette que j'avais eues avec ses vidéos. Les vieux mots crus préfabriqués n'étaient rien comparés à l'attention intense qu'elle portait sur moi.

Mais je n'imaginais pas à quel point ça pouvait devenir intense. « Mieux que la tienne ? » demanda-t-elle d'une voix rauque et obscène, les yeux brillants fixés sur les miens tandis que son pouce et son index caressaient frénétiquement le renflement de mon pantalon.

« Oh mon Dieu… Non. Ne me fais pas ça… » Je n'étais pas sûr de pouvoir supporter ça plus longtemps. C'était trop. J'avais la tête qui tournait et ma bite palpitait d'une chaleur insupportable.

Mais Laure n'allait pas abandonner. « Non. Tu voulais que je sois méchante. Voilà comment je suis quand je suis méchante. Je veux l'entendre, Eric. La bite de Leo est-elle meilleure que la tienne ? » Putain, rien que de voir son visage, mon cœur s'emballait. Elle s'était complètement transformée en cette version dominatrice et insolente d'elle-même.

« Oui. Putain ! Oui, sa bite est juste meilleure », ai-je admis, la honte me consumant jusqu'au plus profond de mon être et une luxure humiliée me parcourant chaque veine.

« C'est ce que je disais tout à l'heure », a rétorqué Laure avec mépris, sa main s'agitant de plus en plus vite. « Leo était un crétin… mais c'était un vrai homme aussi. S'il avait été agacé que je parle à un autre homme, il ne serait pas resté assis à bouder de l'autre côté de la pièce, en bandant sous la table. Il serait allé lui dire d'aller se faire foutre. Mais bon, certains mecs sont incapables de faire ça… »

J'étais au bord de l'orgasme. « H-hé, attends une seconde, chérie », ai-je dit désespérément.

Mais Laure a accéléré le rythme, son pouce et son index pinçant mon pénis tandis qu'elle me fixait droit dans les yeux. « Certains mecs ont juste… une énergie de petit pénis. »

J'ai joui dans mon pantalon quand elle a dit pour la première fois que mon pénis était petit. « Putain ! » ai-je gémi tandis que mon sexe se contractait et éjaculait sous sa main taquine, laissant une tache chaude et humide sur le devant de mon pantalon.

« Et lui, il n'a jamais joui dans son putain de pantalon », a dit Laure avec un rictus, effleurant le gland sensible de mon pénis à travers mon pantalon mouillé avant de se laisser tomber du lit. Elle m'a tourné le dos et s'est dirigée vers la salle de bain, lançant d'une voix froide et pâteuse : « Tu dormiras sur le canapé ce soir, Eric. »

J'ai entendu la porte claquer et la douche se mettre en marche. Je me suis retrouvé seul, avec un vide dans la poitrine et une tache froide dans mon pantalon. Je me suis nettoyé du mieux que j'ai pu sans accès à la salle de bain, puis j'ai enfilé mon pyjama, attrapé mon oreiller et me suis éclipsé la queue entre les jambes. Il n'y aurait pas de conversation productive ce soir, tant que nous serions ivres et contrariés. Je devrais attendre demain pour savoir exactement dans quel pétrin je m'étais fourré.

Les conséquences de cette soirée ne se firent sentir que le lendemain après-midi, lorsque nous eûmes l'occasion de nous calmer un peu en passant la matinée à soigner nos gueules de bois et à nous éviter. Finalement, vers 14 heures, Laure s'affala sur le canapé à côté de moi avec un soupir et dit d'une voix lourde : « Bon. On en parle, ou quoi ? »

J'éteignis la télé et me préparai à ce qui serait peut-être la conversation la plus gênante de ma vie. « Ok, oui », dis-je d'une voix lasse. « Parlons-en. »

« Alors… », dit Laure avec un air de dégoût, « tu as… regardé mes vieilles vidéos. »

« Ouais », dis-je maladroitement, en fixant un fil qui dépassait de ma chemise plutôt que de la regarder dans les yeux.

« Eric… Je ne comprends pas, je crois », dit-elle, une pointe de frustration dans la voix. « Mais en même temps, je n’ai jamais compris pourquoi ce genre de vidéos se vendaient aussi bien. Tu n’as pas une petite bite. C’est tout simplement faux ! Tu as toujours été parfait pour moi. Et même si tu avais une bite un peu plus petite, ce qui, encore une fois, n’est pas le cas, tout ce que j’ai dit dans ces vidéos était horrible. Des choses vraiment méchantes et dégoûtantes auxquelles je ne croyais pas à l’époque et auxquelles je ne crois toujours pas. »

J’aurais préféré ne pas avoir cette conversation du tout, mais après avoir accidentellement laissé échapper hier soir que je regardais ses vidéos, je savais à quoi m’attendre. J’ai fait de mon mieux pour m’expliquer. « Ce n’est pas que je pense vraiment avoir une toute petite bite ou quoi que ce soit », ai-je dit, en essayant de ne pas paraître trop sur la défensive. « C'est juste… je ne sais pas, c'est un truc qui préoccupe tous les mecs de temps en temps. On voit tout le temps des films pornos avec des bites bien plus grosses que les nôtres, et la société nous répète sans cesse que plus c'est gros, mieux c'est. Alors même pour les mecs de taille moyenne, ça marque. »

« Mais si ça te complexe, pourquoi te branler en y pensant ? » demanda-t-elle, exaspérée. « Je t'ai dit que c'était du cinéma, et tu penses visiblement qu'avoir une petite bite, c'est mal, alors pourquoi t'infliger ça ? »

C'était vraiment la question cruciale. Et la réponse, malheureusement, était embarrassante. Mais à ce stade, ma copine méritait une explication, aussi humiliante fût-elle. « Je veux dire… c'est vraiment sexy de voir une femme avec autant de pouvoir », ai-je admis.

C'était vraiment la question cruciale. Et la réponse, malheureusement, était embarrassante. Mais à ce stade, ma copine méritait une explication, aussi humiliante fût-elle. « Je veux dire… c'est vraiment sexy de voir une femme avec autant de pouvoir », ai-je admis. « Se faire regarder de haut par quelqu'un qui vous attire irrésistiblement et qui vous dit que vous êtes indigne d'elle… je ne sais pas, c'est excitant. Les pestes peuvent être super sexy. »

Laure ferma les yeux et se frotta la tempe en secouant la tête, incrédule. Je commençais à m'agacer.

« Allez, chérie », ai-je dit d'un ton neutre. « Ne fais pas comme si tu étais au-dessus de ça. Je t'ai vu hier soir. Tu étais excité, toi aussi. Et, sans vouloir reparler des vidéos, même si tes paroles n'étaient que du théâtre, elles t'excitaient quand même. Tu étais trempé dans chacune d'elles… »

« Arrête tes conneries, Eric », rétorqua Laure, les yeux grands ouverts, me fusillant du regard. Puis, sa posture rigide se détendit légèrement et elle soupira. « Mais tu n'as pas tort. Je me suis masturbée sous la douche hier soir après ton départ. Même si j'ai du mal à l'admettre, c'est assez grisant d'avoir ce genre de pouvoir. »

Mais sa colère n'était pas complètement retombée. Elle croisa les bras, les lèvres serrées, et ajouta : « Mais ça n'excuse rien. Je t'avais dit que ces vidéos me gênaient, et tu les as quand même regardées. C'était une trahison. Ça me blesse que tu m'aies traitée comme un objet sexuel. »

C'est alors qu'une idée folle me traversa l'esprit. Et sans doute une idée stupide. Le problème, c'est que, malgré la douleur que me causait le conflit avec Laure, je n'arrivais pas à me sortir de la tête l'intensité érotique et folle de notre rencontre de la veille. Une fois de plus, ma stupide libido m'avait entraîné sur un chemin que j'aurais évité si j'avais été plus malin.

« Bon… peut-être devrais-tu me punir, alors », ai-je lâché nerveusement. Une seconde plus tard, j'ai regretté, car le regard que Laure m'a lancé était véritablement glacial.

« Eric… je ne plaisante pas », m'a-t-elle avertie.

« Moi non plus », ai-je répondu précipitamment, le cœur battant la chamade, me lançant dans une stratégie risquée dont j'ignorais si Laure l'approuverait. « J'ai été irrespectueux. Et tu es contrariée. Pourquoi ne pas me remettre à ma place ? Déchaîne-toi sur moi. Manque de respect, et on sera quittes. »

Laure ricana, mais je voyais bien une rougeur lui monter aux joues. « Ouais, c'est ça. Quelle punition ! Je sais déjà que ça te fait plaisir quand je suis méchante, espèce d'idiote. »

« Alors fais-moi le regretter », dis-je, une pointe de colère dans la voix. « Montre-moi pourquoi je ne devrais plus jamais te manquer de respect. »

Laure semblait partagée, mais je voyais bien qu'elle était tentée. L'idée de dominer l'excitait, et il semblait qu'elle n'avait pas cédé à ce fantasme depuis longtemps. Elle pinça les lèvres, puis me lança un regard pensif et perçant. « Eric… » dit-elle prudemment, « Deux choses. Premièrement, comme je n'arrête pas de te le dire, la taille du pénis m'importe peu. Je sais que c'est un moyen de faire complexer les garçons, mais ça ne reflète pas ce que je ressens vraiment. Ce que j'essaie de te dire, c'est que l'humiliation liée à la taille du pénis n'est pas essentielle pour moi. Il y a plein de façons d'être un peu méchante et autoritaire sans me moquer de ton pénis. Alors, j'ai besoin d'être sûre. Veux-tu que je sois juste méchante avec toi en général ? Ou veux-tu que je me moque de ta bite ? »

Elle n'avait pas tort. Ce n'est pas parce que j'étais tombé sur ce genre de vidéos qu'on devait absolument faire ce genre de jeu de rôle… Mais en même temps, entendre Laure se moquer de ma taille, c'était tellement cru et authentique. Surtout que je savais pertinemment qu'elle avait été avec quelqu'un de bien plus grand par le passé. Putain… aussi gênant que ce soit, je ne voulais pas seulement que Laure soit méchante avec moi… je voulais qu'elle se moque de ma bite comme dans les vidéos. J'aimerais pouvoir dire le contraire, mais c'était un élément essentiel pour moi.

Laure vit le conflit se lire sur mon visage. Elle me prit la main et la serra fort. « Je ne vais pas deviner, Eric. Je veux t'entendre le dire. »

Je me raclai la gorge, incapable de la regarder dans les yeux. « Je… oui. Je veux que la taille en fasse partie. »

« Hm. Ok », dit Laure. J'ai risqué un coup d'œil à son visage, et elle arborait un petit sourire étrange qui s'est effacé lorsqu'elle a dit : « Et l'autre chose. Sans doute la plus importante. Es-tu absolument sûre de vouloir faire ça ? Parce que, pour être honnête, chérie, tu es un peu susceptible. Je pense même que c'est en grande partie pour ça que ces vidéos ont fonctionné sur toi. Si je te dis les choses clairement, es-tu absolument certaine de pouvoir oublier le passé et de laisser mes paroles à la chambre ? »

J'ai ri, mais Laure semblait très sérieuse. « Allez, chérie, » ai-je dit affectueusement. « Je veux dire, ça fait un mois que je regarde ces vidéos, et je te traite comme d'habitude, non ? »

Laure m'a lancé un regard interrogateur, puis a haussé les épaules. « Bon, d'accord. Si tu es sûre, faisons-le vendredi. J'ai une semaine chargée au travail, alors je ne sais pas si j'aurai l'énergie d'ici là. »

Voilà. On venait de programmer une séance de domination comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. On a passé le reste de la journée à se montrer un peu gênés l'un envers l'autre, mais à la fin de la soirée, on se câlinait sur le canapé comme si de rien n'était. En y repensant, je me sentais incroyablement chanceux. J'allais avoir le meilleur des deux mondes : la petite amie aimante et la garce insolente et dominante que Laure incarnait dans ses anciennes vidéos. J'étais aux anges.

Le reste de la semaine, les choses entre Laure et moi étaient comme d'habitude… ou presque. On faisait généralement l'amour rapidement deux ou trois fois dans la semaine, mais mardi soir, elle m'a mis un terme brutal à tout ça.

« Attendons vendredi cette semaine », a-t-elle dit avec un sourire coquin. Puis, dans un geste qui m'a fait frissonner de désir, elle s'est penchée pour me murmurer à l'oreille : « Pas de masturbation non plus. Je veux que tu me supplies d'ici vendredi.»

Inutile de dire que vendredi, j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer au travail. J'étais tellement excité que je devais respirer profondément et me concentrer pour ne pas passer la journée avec une érection.

Je suis rentré chez moi cet après-midi-là, impatient et prêt pour la séance que ma copine m'avait promise. Mais je me doutais bien que ça prendrait du temps. Laure finissait généralement le travail un peu plus tard que moi, et à son retour, on devrait sans doute suivre notre rituel habituel du soir. On se détendrait un peu pendant qu'elle prenait un thé et qu'on parlait de notre journée. Elle choisirait le menu, et on cuisinerait ou on commanderait. Puis, après avoir un peu digéré, on passerait aux choses sérieuses. Je n'avais aucune idée de comment j'allais tenir le coup ce soir, mais Laure détestait que je sois trop insistant ou exigeant. Ça ressemblait à une torture.

Mais toute mon inquiétude face à cette longue attente était vaine. En me garant devant notre immeuble, j'ai vu que la voiture de Laure était déjà là. Même cette simple vision a suffi à me faire bander instantanément. Si Laure était rentrée tôt, ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose : elle était aussi impatiente que moi. À tel point qu'elle avait quitté le travail plus tôt.

Je me suis précipité à l'intérieur, le sexe en érection bien calé dans ma ceinture pour que personne ne voie à quel point j'étais excité. Arrivé devant la porte de notre appartement, j'ai pris quelques grandes inspirations pour essayer de me calmer. Je me sentais comme un puceau nerveux, terriblement excité, mais aussi terrifié par cette étape importante. Après une semaine d'attente et de refus, le moment était enfin arrivé. J'ai ouvert la porte et je suis entré.

J'ai senti l'atmosphère électrique dès que j'ai franchi le seuil. Laure avait éteint toutes les lumières, sauf celles du salon, qui éclairaient faiblement l'appartement. J'allais l'appeler quand la porte de la chambre s'est ouverte et elle est apparue, me coupant le souffle.

Elle était métamorphosée, et je comprenais maintenant qu'elle n'avait probablement pas seulement quitté le travail plus tôt, mais qu'elle avait pris toute la journée. Ses cheveux étaient à nouveau teints en noir et coiffés comme à la fac, avec sa coupe au bol. Son piercing au nez était de retour lui aussi… même si c'était probablement un faux. Pour parfaire son look, elle avait appliqué le même maquillage très marqué à l'eye-liner que dans ses vidéos.

Malgré ces changements qui la ramenaient à son style alternatif, difficile de se concentrer sur autre chose que sa tenue. Laure portait un body en dentelle moulant qui épousait toutes ses courbes et laissait délicieusement deviner ce qui se cachait en dessous, sans tout dévoiler. Sauf la petite poche découpée à l'entrejambe, bien sûr… qui laissait entrevoir son sexe serré sans le dévoiler immédiatement.

Laure laissa échapper un rire grave et rauque en voyant ma réaction, les yeux écarquillés. Elle traversa la pièce en direction de moi avec un sourire moqueur et dit : « Bienvenue à la maison, minable. Tu vois quelque chose qui te plaît ? Quelque chose qui te rappelle tes fantasmes préférés ? »

Son ton méprisant et provocateur me brûlait comme une décharge électrique, me parcourant d'une vague d'énergie sexuelle intense. C'était surréaliste de l'entendre me parler en personne, comme dans ces vidéos érotiques. C'était exactement ce dont j'avais rêvé toute la semaine. « Je... Tu es magnifique », balbutiai-je, incapable de détacher mon regard de ses tétons durs qui pointaient sous le tissu fin qui les moulait.

« J'espère bien », dit Laure d'un ton sec. « J'ai dû rester assise des heures dans ce foutu fauteuil de coiffeur aujourd'hui juste pour devenir ta princesse du porno. Tu vas me le rendre ce soir. »

« Merci », dis-je à bout de souffle tandis qu'elle s'approchait pour me fixer de ses yeux marron lumineux, pétillants de malice.

« De rien », dit-elle sèchement, attrapant ma cravate et s'en servant comme d'une laisse pour me tirer vers la chambre. « Tu t'es préparé tout seul pour ce petit rendez-vous, hein, mon chéri ? Une semaine entière sans l'amour de ta douce copine ni même de ton propre poing moite… »

Nous sommes arrivés au lit, et elle m'a repoussé pour que je m'assoie sur le bord. Une fois de plus, elle me regardait de haut avec un sourire suffisant et moqueur, la taille déhanchée et les bras croisés. Elle avait un contrôle total, une domination absolue. J'avais l'impression d'être au septième ciel, suspendu à ses lèvres.

« Tu dois être sur le point d'exploser ! » a-t-elle murmuré en s'agenouillant lentement, appuyée sur mes cuisses. « Tu es probablement plus dur… et plus gros que jamais après une semaine de privation. Je veux voir. Montre-moi à quel point tu peux être gros, mon amour. »

Mon cœur battait la chamade tandis que je plongeais mon regard dans son expression avide et perçante. Je savais exactement ce qui allait se passer, et soudain, malgré tout le désir que j'avais éprouvé jusque-là, je me sentis un peu intimidé. Pourrais-je vraiment supporter que ma petite amie adorée regarde mon sexe et le juge petit et sans valeur ?

Il semblait que j'allais bientôt le découvrir, car maintenant que nous étions plongés dans ce jeu de rôle, c'était Laure qui menait la danse.

« Vas-y », m'encouragea-t-elle, les yeux pétillants d'un enthousiasme insolent et un sourire moqueur et acéré illuminant son visage. « Sors-moi ce gros truc viril. De quoi as-tu peur, au juste ? Qu'est-ce que je t'ai toujours dit, chéri ? Je t'ai dit qu'il avait la taille parfaite. Que je l'adorais. N'est-ce pas ? Impossible que j'aie menti.»

Je n'avais plus le choix. Les mains tremblantes, je déboutonnai et ouvris ma braguette, et Laure m'aida à faire glisser mon pantalon le long de mes hanches jusqu'à mes chevilles, emportant avec lui mon caleçon. Mes quinze centimètres de verge, dure comme du diamant, jaillirent, palpitant d'un désir ardent et suintant de liquide pré-éjaculatoire.

 

Mon corps vibrait d'adrénaline et mon cœur battait la chamade tandis que Laure se concentrait entièrement sur mon sexe. Elle était maintenant face à lui, si près que je pouvais sentir son souffle chaud sur sa peau sensible. C'était stupide, bien sûr. Nous avions fait l'amour des dizaines de fois. Elle connaissait déjà mon sexe intimement. Mais, même si elle l'avait touché et pris en elle tant de fois, je ne me souvenais pas qu'elle l'ait jamais examiné d'aussi près.

Pire encore, la pose et le point de vue étaient délibérément familiers. Laure avait pris une pose similaire dans plusieurs de ses vidéos avec Leo, agenouillée à ses pieds, son sexe bien en évidence juste devant son visage. Pour quelqu'un qui connaissait ces vidéos, et qui avait un sexe bien plus petit, la scène était familière… et humiliante, car je n'étais pas à la hauteur du rôle de Leo.

L'expression neutre et interrogatrice de Laure se mua lentement en un sourire moqueur tandis qu'elle fixait mon sexe en érection. Un petit rire lui monta à la gorge, et bientôt, prise d'un fou rire, elle s'appuya sur mes genoux, le visage crispé par un amusement dégoûté, toujours les yeux rivés sur mon sexe.

Et je ne vais pas mentir, ça m'a blessé. C'était le but, évidemment, mais ça m'a touché bien plus profondément que je ne l'aurais cru. Parce que Laure était une actrice fantastique. Quand j'ai baissé les yeux sur son visage hilare, j'ai cru y lire un véritable mépris et une moquerie sincères. Comme si, peut-être, je n'avais jamais été assez bien doté pour elle, et que ce n'est que maintenant, à travers ce jeu de rôle, qu'elle pouvait enfin exprimer ses vrais sentiments.

Elle m'a tapoté le genou, parvenant enfin à maîtriser son rire pour dire : « Je suis désolée, chéri ! C'est juste… » Elle a gloussé de nouveau, un rire aigu et moqueur qui n'aurait jamais été de son naturel. « C'est juste que… c'est tout ce que tu peux faire, putain ! Ce petit engin est tellement tendu, il palpite, il fait de son mieux. Il est presque prêt à exploser tellement tu es excité, et pourtant, il n'est que… » Elle éclata de rire à nouveau, puis leva l'œil et agita son petit doigt pour illustrer son opinion sur sa taille, d'une manière brutalement efficace.

Je me suis tortillé, mal à l'aise et excité, face à cette évaluation cinglante. Je savais que Laure me traiterait d'incapable aujourd'hui… c'était d'ailleurs ce que j'avais cherché. Mais elle était bien plus convaincante que je ne l'avais imaginé, et cela a touché en plein cœur mon anxiété et ma libido, me remplissant d'une excitation sombre et troublante.

« Bon, alors… » dit Laure en me fixant d'un air insolent et en se mordant légèrement la lèvre inférieure. « Ça fait des semaines que tu te branles en regardant mes moqueries sur ta petite bite, pas vrai ? Je veux voir. Montre-moi comment tu te sers de ta petite carotte devant mes vidéos, étalon. »

Je savais ce qu'elle voulait, mais c'était quand même humiliant de pincer mon pénis baveux entre mon pouce et mon index, en le frottant lentement de haut en bas. Laure gloussa de nouveau, ses yeux bruns perçants pétillant d'une fascination avide tandis qu'elle me regardait m'humilier pour elle.

« C'est ça », dit-elle d'un ton suffisant. « On dirait que tu connais déjà ta place. Les minables comme toi, avec leur petite bite, ne méritent pas de se servir de leur toute leur main, n'est-ce pas ? »

Elle releva les yeux vers moi, et je compris soudain qu'elle attendait une réponse. J'avais l'habitude de subir passivement ce genre d'humiliation dans les vidéos. Être forcé d'y participer était une toute nouvelle expérience excitante, interdite et excitante.

« Non… » ai-je acquiescé timidement. « Je ne le mérite pas. » Me masturber avec seulement mon pouce et mon index était déjà assez humiliant quand j'étais seul ; le faire maintenant, sous le regard et les rires de ma copine, était deux fois plus intense. Je sentais déjà l'orgasme monter, malgré la faible stimulation de deux doigts, et je dus ralentir pour ne pas aller trop vite.

« C'est ça », dit Laure d'un air suffisant, le coude posé sur mon genou et le menton dans la main. « C'est tout ce que tu mérites : être remis à ta place pendant que je te dis à quel point ta petite bite minable est décevante. »

Ses yeux quittèrent mon sexe pour croiser le mien, l'éclat sadique au fond d'eux me faisant frissonner de plaisir. « Je veux dire… » commença-t-elle, un sourire cruel et paresseux s'étirant sur son visage. « Qu'est-ce qu'une fille est censée faire avec une petite bite pareille ? On ne peut même pas la prendre à deux mains. C'est plus petit qu'une bouchée. Et ne me lance même pas sur le sujet du sexe. Tu sais à quel point c'est horrible de coucher avec un type minuscule comme toi, minable ? »

Je secouai la tête en tremblant, me sentant vraiment blessé, même si une partie de moi savait que tout cela n'était que du théâtre. Je ne faisais pas toujours jouir Laure, mais au moins une fois sur deux. Elle ne pouvait pas être aussi insatisfaite qu'elle le laissait entendre. « N-non… dis-moi », dis-je d'une voix rauque de plaisir, tandis que mon pouce et mon index caressaient humiliamment mon pénis raide et dégoulinant.

« Les filles ne disent pas ça aux petits garçons comme toi », dit Laure avec un sourire narquois, fixant mon sexe que je branlais entre mon pouce et mon index, « parce qu'elles ne veulent pas te blesser. Mais le plaisir vient de cette sensation d'étirement, tu sais ? Cette sensation d'être bien rempli par une grosse bite. Une petite bite ne peut pas te procurer ça. Peu importe à quel point un minable comme toi se démène et transpire, il n'a tout simplement pas l'outil pour ça. Les mecs avec moins de quinze centimètres ne méritent même pas de chatte, pour être honnête. »

J'en restai bouche bée. Entendre ma copine me déclarer indigne de faire l'amour, non seulement avec elle, mais avec qui que ce soit, fut un coup de poing dans l'estomac, que je joue la comédie ou non. Une goutte de liquide pré-éjaculatoire perla à mon gland, mouillant mon pouce et mon index sous le regard cruel et jouissif de Laure. J'adorais et détestais ses taquineries à la fois, consumé par un mélange puissant d'humiliation et de désir.

« Mais… tu es mon copain, alors peut-être que je devrais te donner un peu plus qu’a une simple petite bite », soupira Laure. « Qu'en penses-tu, minable ? Devrais-je te donner une chance de prouver que tu mérites une baise par pitié ? »

« Oui ! » haletai-je. « S'il te plaît, chérie, laisse-moi te baiser ! » suppliai-je, mes doigts toujours en mouvement. À ce stade, la moindre preuve qu'elle plaisantait et qu'elle m'appréciait vraiment serait la bienvenue, même si ses insultes puériles me faisaient jouir.

« Bien sûr », dit Laure en se levant d'un bond et en me faisant signe de me lever tandis qu'elle se rallongeait sur le lit. « Voyons voir si tu… es à la hauteur. » Une fois de plus, la beauté incroyable de ma copine me frappa. Son corps aux courbes affriolantes était absolument à croquer sous la dentelle moulante, et je brûlais d'envie de la caresser de la tête aux pieds. Mais je savais que ce n'était pas mon rôle, pour l'instant. Elle avait le contrôle, et elle avait décidé que je n'en étais pas digne.

Je ne comprenais pas ce qu'elle voulait dire par « être à la hauteur », mais je n'ai pas tardé à le découvrir. Sous mes yeux, Laure glissa sa main entre ses cuisses pulpeuses et agrippa fermement son body en dentelle juste au-dessus de son entrejambe. Puis, sans effort apparent, elle déchira le tissu noir vaporeux, dévoilant son ventre plat et sexy.

Le sang me montait aux oreilles tandis que je contemplais ma copine, allongée sur le dos dans une pose séductrice, ses tétons dressés sur sa poitrine légèrement écartée trahissant son intense excitation. Ses doigts effleuraient son ventre qui se soulevait… et ce qu'elle y avait dessiné. Elle l'avait reproduit. L'échelle de ma vidéo préférée. Une ligne graduée partait du haut de son sexe et remontait jusqu'à juste en dessous de son nombril, avec des commentaires écrits régulièrement à différents niveaux. « Beurk. » était tout en bas, juste au-dessus de ses lèvres rouges et humides. L'échelle continuait de « Bof » à « Presque », puis « Prend-moi!» et enfin à trois cœurs stylisés tout en haut.

« Allez, mon chéri », ronronna Laure en écartant les jambes pour exhiber son sexe rouge et ruisselant. « Je sais que tu as dû apprécier cette vidéo. Tu es exactement le genre de minable qui aime être remis à sa place. Alors, approche-toi. Voyons voir ce que tu vaux. Tu sais que Leo a atteint le sommet cette toise. Voyons jusqu'où tu peux aller. »

J'ai arraché le reste de mes vêtements et me suis avancé, partagé entre l'impatience, la peur et une excitation intense. J'avais déjà été dans cette position des dizaines de fois, entre les cuisses charnues et accueillantes de ma copine… sauf que cette fois, ce n'était pas une invitation à baiser. C'était une invitation à être jugé. Laure m'a repoussé légèrement du pied, accompagnée d'un rire méprisant, quand je suis devenu trop impatient. « Pas de triche, petit con ! La base de ta bite doit commencer exactement là où est mon entrée. On a besoin d'une vue précise de ta longueur. »

D'une certaine manière, ce classement sur cette échelle semblait primordial. Comme s'il allait déterminer ma valeur en tant qu'homme. J'ai retenu mon souffle en posant ma bite sur le vagin chaud et humide de ma copine, sentant sa peau brûlante sous mon pénis, tremblant de désir tandis qu'elle me regardait, le visage rouge et la lèvre mordue, son excitation aussi évidente que la mienne.

Mon pénis dépassait légèrement la marque « Beurk » tout en bas, mais n'atteignait pas la marque suivante, « Bâillement ». J'ai laissé échapper un petit soupir d'humiliation tandis que Laure baissait les yeux en gloussant, se moquant de la distance qui me séparait du plus gros pénis qu'elle ait jamais baisé. Mon sexe palpitait d'une puissante excitation masochiste à la vue de mon insuffisance.

 

Laure attrapa un marqueur sur la table de chevet et me le fourra dans la main. « Marque ta longueur, Eric », dit-elle avec un sourire malicieux. « Je veux une trace précise de ta performance.»

J'obéis, débouchant le marqueur et traçant un trait sur la peau sensible du bas-ventre de ma copine, là où le bout de mon pénis avait atteint la longueur souhaitée. J'ai commencé à remettre le capuchon, mais Laure m'a arrêté. « Pas si vite, minable. Il faut qu'on écrive quelque chose, non ? Juste pour résumer exactement ce que je pense de ta bite décevante. » Elle me fixa droit dans les yeux, savourant chaque syllabe. « Écris "Pas assez". »

Tremblant d'adrénaline et d'excitation face à mon humiliation, j'obéis, écrivant d'une main tremblante cette évaluation humiliante sur sa peau douce. Elle gloussa et se tortilla légèrement, chatouillée, me regardant avec un plaisir et une excitation évidents devant mon malaise.

Ne sachant plus quoi faire et ayant un besoin de jouir plus fort que jamais, je me mis en position au-dessus d'elle, me glissant entre ses jambes et attrapant ma bite pour la pénétrer dans son vagin visiblement humide et prêt. Après tout, elle était clairement en chaleur. Je me suis dit qu'à ce stade, on pouvait arrêter ce jeu de rôle humiliant et juste baiser.

Mais Laure n'en démordait pas. Il posa un pied sur ma poitrine et me repoussa, me déséquilibrant et manquant de me faire tomber du lit, tandis qu'elle riait. « Tu m'écoutes au moins, abruti ? Qu'est-ce que je t'ai dit d'écrire sur la toise ? »

« Je... je... » balbutiai-je, la bouche grande ouverte, mon sexe en érection, impuissant, dans ma main.

« Tu ne peux pas être aussi con. Qu'est-ce que tu viens d'écrire ? » demanda Laure d'un ton méprisant, telle une tentatrice maléfique, allongée sur le lit, les jambes toujours écartées pour exhiber le sexe qu'elle venait de me refuser.

« Pas assez », dis-je, la honte m'envahissant comme une brume brûlante.

« C'est bien ça », ronronna ma copine. « Tu croyais que je plaisantais ? Je ne veux pas de ta petite bite près de ma chatte. J'avoue que ça m'excite un peu de remettre un minable comme toi à sa place, mais pas assez pour te laisser me fourrer ton truc minuscule dedans. Non… Je crois que je vais plutôt te faire t'excuser d'avoir une bite aussi décevante avec cette bouche. Descends ici. »

Avant même que je puisse réagir, elle avait enroulé ses chevilles autour de mon cou et commençait à me tirer entre ses cuisses. Je n'ai pas résisté. Il me semblait naturel de m'abandonner, la tête baissée, pour servir son sexe comme je le méritais. Je me suis blotti contre son sexe chaud et humide et l'ai embrassé tendrement avant de glisser ma langue entre ses lèvres pulpeuses, la léchant, la suçant et la servant du mieux que je pouvais, tandis que mon pénis indésirable pendait, raide et dégoulinant, inutile entre mes cuisses.

« Bien joué, petit loser », a sifflé Laure au-dessus de moi, agrippant une poignée de mes cheveux et me tirant plus près, frottant son sexe chaud et luisant contre mon visage soumis. « Putain, au moins tu as une chance de me faire jouir comme ça… »

Elle a laissé échapper un rire cruel, teinté de plaisir, tandis que ma langue s'enfonçait plus profondément dans son sexe étroit. « Mais je sais ce que tu penses… “Hé, et toutes ces fois où on a couché ensemble ? Tu m’as dit que tu aimais ça !” » J’étais suspendu à ses lèvres. Elle avait raison, c’était exactement ce que je pensais un instant auparavant. Tandis qu’elle me serrait fort entre ses cuisses, ses railleries cruelles me transperçaient le cœur, accentuant mon humiliation.

« Enfin, bien sûr que je te l’ai dit », gémissait la gamine qui se tortillait sous moi. « Comment une relation pourrait fonctionner si le mec sait que sa bite ne vaut rien pour moi ? Tu gagnes bien ta vie, et tu es assez présentable quand on sort ensemble, alors ça me semblait un petit prix à payer pour te mentir et te dire que ta queue était suffisante. »

Mon cœur battait la chamade tandis que mes insécurités et mes peurs les plus profondes prenaient vie en moi. Mais à ce stade, aussi douloureuses que fussent ses paroles, j’étais conditionné à trouver ses railleries cinglantes érotiques. J'avais l'impression que j'allais jouir dès que je serais entré en elle… si seulement elle m'avait jugé digne. Laure me prit la tête entre ses mains et se mit à frotter son sexe contre mon visage avec une force incroyable, me couvrant de sa chaleur humide. « Mais je dois te remercier pour cette opportunité, mon chéri », dit-elle d'une voix haletante et moqueuse. « Maintenant, j'ai l'occasion d'arrêter de vivre dans le mensonge et de te dire en face que tu es un minable ! » Je sentais, à la tension dans son corps et à la puissance de ses mouvements de hanches, qu'elle était sur le point de jouir. Putain… ma copine était sur le point de jouir en me disant que j'étais bon à rien et qu'elle n'avait jamais aimé ma bite. Était-ce possible de jouer la comédie aussi bien ?

« J'ai… simulé… chaque orgasme », gémit-elle, ses doigts s'enfonçant douloureusement dans mes cheveux tandis qu'elle atteignait l'apogée. « Mais cette fois, je ne vais pas faire semblant. Je vais jouir sur ta gueule de minable pendant que je te dis… Oh mon Dieu, pendant que je te dis à quel point tu es une merde ! » Ses mots s'interrompirent dans un gémissement profond et puissant, tandis que ses cuisses tremblaient autour de mes oreilles. Comme elle l'avait dit, elle jouissait, et soit elle disait vrai quand je disais que tous les autres orgasmes que je lui avais donnés étaient faux, soit celui-ci était bien plus puissant que tous ceux qu'elle avait jamais eus avec ma bite, car elle hurlait presque de plaisir, le dos cambré, tandis qu'elle plaquait son sexe brûlant contre mon visage.

Finalement, elle retomba sur le matelas et lâcha ma tête, haletante d'effort et de soulagement… mais je n'étais toujours pas satisfait. Ma bite palpitait de désir inassouvi tandis que je me rassis, le visage luisant, les yeux vitreux d'une luxure soumise. Laure me fixa pendant une minute, la poitrine haletante et les tétons durs pointant vers le haut à travers la dentelle qui les recouvrait.

Puis son visage s'illumina à nouveau de son sourire moqueur. Le spectacle n'était pas terminé. Je lui avais demandé de me remettre à ma place, et elle ne considérerait pas ma demande comme satisfaite tant que je n'aurais pas joui exactement comme je le souhaitais. Elle se retourna, me lançant un sourire en coin et levant les pieds en l'air, le menton appuyé dans ses mains, ses fesses parfaites ondulant sous la dentelle noire vaporeuse.

« branle-toi », ordonna-t-elle.

« Attends, Laure », dis-je avec hésitation. « Un temps mort. On devrait peut-être… »

« La ferme, minable », dit-elle avec un rictus. « Tu as dit que c'était moi qui commandais aujourd'hui, et je veux te voir gâcher tes gènes misérables pendant que je te dis à quel point tu ne vaux rien. Je ne te le répéterai pas. Allez, branle-toi. »

Je ne pouvais pas lui désobéir. Pas aussi loin dans cet abîme de soumission et d'humiliation. Je me suis adossé au lit sous son regard impitoyable, pinçant mon pénis entre mon pouce et mon index et me masturbant frénétiquement.

« J'aurais dû me douter que tu aimerais ces vidéos », dit Laure avec un rictus. « Tu as toujours été une petite merde, hein, Eric ? Et j'ai toujours dû jouer la gentille petite amie attentionnée, à dire que tout allait bien. Que tes jérémiades étaient justifiées… que ta bite était, oh mon dieu, juste la taille parfaite pour me faire jouir ! »

Elle laissa échapper un rire odieux. Pas un rire forcé cette fois, mais un vrai petit rire qui ressemblait presque à son rire naturel. « Mais tu le savais depuis le début, n'est-ce pas ? C'est ce qui t'a attiré vers ces vidéos au départ. Au fond de toi, tu savais que tu ne valais rien. Que ta bite n'était pas assez bien pour quelqu'un comme moi. Je veux t'entendre le dire. Avoue-moi que tu ne vaux rien. »

Je ne supportais plus son regard moqueur, ni la pression de la réalisation sombre de mon fantasme. J'ai fermé les yeux et murmuré les mots tandis que mes doigts s'agitaient le long de ma verge glissante.

« Je... je ne vaux rien. »

« Sage garçon. Maintenant, je vais faire un compte à rebours. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Et quand je dirai zéro, tu vas nous prouver à tous les deux à quel point tu es un minable, un petit con. Prêt ? »

« O-oui, ma chérie. »

« Dix... »

« Neuf... Ouvre les yeux, minable. Je veux que tu voies la femme que tu déçois depuis des années quand tu vas jouir. »

J'ouvris les yeux et vis Laure de nouveau allongée sur le dos, se caressant lentement et profondément le sexe, observant mon humiliation.

« Huit… »

« Sept… Ça fait du bien d'admettre enfin à quel point ta bite est minable, hein, chéri ? »

« Putain… ouais. Ouais, c'est bon », haletai-je. C'était en partie vrai, en partie faux. Je n'avais jamais ressenti un plaisir sexuel aussi pervers, alors même que ma virilité était complètement anéantie. Mon sexe frémissait entre mes doigts, impatient de jouir.

« Six… bien. Alors dis-le. Dis : “Ma bite n’est pas assez bien.” » Les doigts de Laure caressaient son sexe de plus en plus vite, sa poitrine se soulevait sous l’effet de la passion. Elle y prenait aussi du plaisir. Nous étions pris dans une spirale infernale de domination et de soumission, et la seule issue était de la traverser.

« Ma bite n’est pas assez bien », haletai-je. Les mots me brûlaient en sortant, mais des vagues de plaisir irradiaient de mon sexe. À ce moment-là, j’étais esclave du plaisir. J’aurais dit n’importe quoi pour jouir.

« Cinq… »

« Quatre… c’est ça. Tu ne peux pas me satisfaire. J’ai besoin d’un vrai homme. Alors maintenant que les choses sont claires, je suis sûre que ça ne te dérangera pas si je… prends ma dose de temps en temps. » Tu sais, j'ai toujours le numéro de Leo… dit Laure d'une voix rauque et gémissante, les yeux pétillants d'une malice taquine.

Je n'arrivais pas à croire ce qu'elle disait, mais cela se mêlait au torrent horrible, incroyable, sexy et humiliant de plaisir et de douleur qui me traversait. J'ai laissé échapper un son à mi-chemin entre un grognement de douleur et un gémissement de plaisir, et j'ai regardé Laure se délecter de ma douleur et de mon humiliation, s'approchant elle-même de l'orgasme encore plus vite.

« Trois… Tu es sur le point de jouir ? Bien. Je veux te voir gaspiller ces gènes inutiles. Deux… Tu ne toucheras plus jamais cette chatte avec cette misérable carotte. J'espère que tu le sais. » « Un… prépare-toi… montre-moi cette grosse giclée de sperme que tu as accumulée à force d’être frustrée et humiliée… » Sa voix devenait plus rauque et plus aiguë à mesure qu’elle approchait de son deuxième orgasme, son corps se cambrant sous la sensation de son doigt et les bruits humides provenant des doigts furieux enfoncés entre ses cuisses. Malgré le plaisir évident qu’elle ressentait, ses yeux marron foncé ne quittaient pas les miens tandis qu’elle comptait à rebours jusqu’à mon éjaculation.

« Zéro. Jouis pour moi. Montre-moi ce sperme inutile, petit con. »

J’ai joui pile au bon moment. Mes muscles abdominaux se sont contractés si fort lors de la première éjaculation que j’ai eu l’impression d’une crampe atroce. Une épaisse giclée de sperme a jailli de mon pénis, éclaboussant ma poitrine et me recouvrant de la preuve chaude et collante de ma perversion masochiste.

Alors que je jouissais, Laure s’est de nouveau effondrée dans l’orgasme, ses orteils se crispant et ses cuisses tremblant sous l’intensité de son apogée tandis qu’elle contemplait mon spectacle pitoyable.

Pendant une seconde, je suis resté assis là, abasourdi, dégoulinant de mon propre sperme, puis je me suis effondré sur le lit, complètement vidé émotionnellement. La lucidité post-éjaculatoire m'a frappé de plein fouet, plus fort que jamais. Je n'étais pas simplement resté passif pendant que ma copine m'insultait et me manquait de respect ; j'y avais pris du plaisir. C'est ce manque de respect qui m'a fait jouir.

J'ai entendu Laure se lever et se diriger vers la salle de bain, et j'ai supposé qu'elle allait prendre une douche sans un mot. M'ignorant comme le minable que j'étais. J'ai été vraiment surpris quand elle est revenue aussitôt avec une serviette humide et a commencé à s'essuyer le sperme que j'avais éclaboussé partout, un grand sourire niais aux lèvres.

« Ça », dit-elle avec satisfaction en se penchant pour m'embrasser tendrement, « c'était vraiment génial ! J'avais oublié à quel point c'est excitant d'être une vraie garce et de donner des ordres aux mecs au lit. Quelle montée d'adrénaline ! C'était bien pour toi aussi ? Tout ce dont tu rêvais ? »

Je lui adressai le plus beau sourire possible. « Ouais », dis-je, disant la vérité, mais pas toute la vérité. « Ouais, c'était exactement ce que j'avais imaginé. »

 

………………..

 

J'aimerais pouvoir dire que cette histoire se termine bien. Une fille avec un côté dominant caché et un garçon avec un côté soumis caché. Le couple parfait, non ? Au début, on le pensait tous les deux.

Mais ensuite, tout a basculé. Lentement d'abord, puis de plus en plus vite. C'était entièrement de ma faute. Je l'admets. En fait j’étais dévasté, bouleversé et excité. Je n'ai pas su gérer les taquineries de Laure en face à face. Après cette nuit-là, une petite voix intérieure me murmurait que Laure avait dit la vérité pendant cette séance de domination, et que notre relation amoureuse, si normale, n'était qu'un mensonge.

Je soupçonnais, malgré toutes les apparences, qu'elle me méprisait. Qu'elle se moquait de moi en cachette de mon petit pénis insignifiant. Je la sentais plus froide, je la voyait chuchoter avec ses copines supposant le pire. Les rapports sexuels normaux étaient devenus difficiles à cause de mes complexes, j’éjaculais beaucoup plus vite et je la regardais jouir en pensant forcément qu’elle simulait. Une ou deux fois même elle me fit des petites réflexions subtile sur mon pénis, «  allez viens mon petit bout » ou quand je finissais trop vite « tu as déjà fini mon bébé ».

Elle ne me demanda pas directement si je voulais faire une nouvelle séance mais me lança une fois « on a plus de nouvelle du loser ? » , je baisais la tête sans répondre rougissant. 

Je ne pouvais pas lui en parler, car j'avais juré que je n'étais pas susceptible et que je pouvais supporter un peu de jeu de rôle. Mais peut-être aurais-je dû essayer quand même. Peut-être que les choses auraient pu s'arranger.

Et puis chaque fois qu'elle sortait seule, je la soupçonnais de retrouver un autre homme mieux doté, elle me surpris un jour le nez dans ses SMS, sujet d’une de nos nombreuse dispute d'ailleurs.

Au moment de notre rupture, Laure savait déjà ce qui n'allait pas. Elle m'a fait la morale en faisant ses valises, la seule explication que je n’aie jamais eue de sa part. Je m'attendais presque à ce qu'elle me dise, sur un ton sec, que j'étais vraiment trop petit pour elle, et que mon complexe d'infériorité prouvait simplement que les mecs avec un petit pénis ne valaient pas la peine qu'on s'y intéresse.

Mais ce qu'elle m'a dit était presque pire. Elle m'a dit que la taille de mon pénis n'avait jamais, au grand jamais, été un problème. Qu'elle aurait été tout aussi excitée par n'importe quel jeu de domination, et que si elle avait parlé de ces histoires de SPH, c'était uniquement parce que j'en avais envie, que j’avais envie d’être un loser, que finalement j’étais peux être ce loser.

« Il faut tellement de choses pour que l'amour dure, mais surtout du respect. Et je ne peux pas vivre avec un homme que je ne respecte pas. »

Je suis resté avec ça dans mon appartement froid et solitaire, celui-là même où je partageais ma vie avec elle. Ça m'avait obsédé tout ce temps, comme Laure l'avait dit dès le début. Seuls les mecs sont obsédés par la taille de leur pénis, et j'étais tellement pris dans cette obsession que j'avais saboté ma relation.

J'ai continué à regarder ces vidéos pendant des années, même après avoir recommencé à fréquenter d'autres personnes. Elles me détruisaient émotionnellement, mais rien ne me procurait le même plaisir. Finalement, j'ai arrêté quand j'ai rencontré une autre fille, celle avec qui je suis encore en couple aujourd'hui. Chat échaudé craint l'eau froide. Les pratiques sexuelles non conventionnelles, c'est amusant, mais il faut vraiment connaître ses limites.

Je repense parfois à Laure et à cette nuit-là. Je n'ai pas vraiment eu de ses nouvelles, mais je crois qu'elle est fiancée. J'espère, pour lui, qu'il ne tombera jamais sur ses anciennes vidéos. Et si jamais ça arrive, j'espère qu'il aura la sagesse de ne pas les regarder.

Mais bon, peut-être qu'il est très bien doté, et que ça ne lui ferait aucun effet.

 

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comparaison-mesure, #SPH, #petit pénis, #humiliation

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Publié le 20 Août 2025

  •  

  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 21 Décembre 2024

Je me présente, je m’appelle Agnès. j’ai 30 ans et je suis mariée avec Corentin, 33ans. Depuis presque deux ans, mon cher mari de nature placide, a souhaité devenir mon soumis. Bien que je trouvais l’idée tentante pour transformer ce mariage décevant en nouvelle opportunité , je ne voulais pas d’un soumis 24h/24.

Nous avons donc commencé une relation D/s assez soft, pas tous les jours, et petit à petit j’ai pris gout à sa soumission. Avec le temps, nos jeux duraient de plus en plus longtemps, surtout depuis l’achat d’une cage de chasteté pour sa petite bite … Comprenez une chose, mon cher soumis n'a pas été spécialement bien gâté par la nature, et il est de mon devoir de Dominatrice de lui rappeler qui détient le pouvoir, et l’humilier de la sorte fait partie de ces petits rappels. Il faut dire aussi que la cage à pénis lui donne vraiment l’impression d’en avoir une toute petite…

Bref ce n’est pas le sujet de mon histoire de sexe. Tout ça pour dire que maintenant, Corentin passe plusieurs jours (voir des semaines) non-stop dans sa cage, avec quelques fois le droit de sortir pour se branler pendant qu’il me fait jouir avec sa langue experte, ou en me regardant avec mes jouets, ou alors seul dans son coin, tout dépend de moi.

Je m’accommodais très bien de cette situation, le contrôle de ses orgasmes le rendait très docile, avenant et serviable. Mais les rares fois où je l’autorisais à me faire l’amour, étaient souvent suivies d’une perte de contrôle sur lui, et mes jouets étaient loin d’être suffisant pour mon plaisir … quel dilemme … mes godes me faisaient de moins en moins de bien, et quand mon homme me faisait l’amour, il était tout de suite moins soumis … je connaissais la solution, je savais aussi que mon gentil mari en serait enchanté: J’avais besoin d’un autre homme, un vrai mec juste là pour me baiser quand j’aurais envie de prendre mon pied. Mais je ne me sentais pas encore prête à chercher ce genre d’étalon.

Humilier mon mari était une chose, mais le faire cocu en était une autre. Il m’assurait que son amour et sa soumission pour moi ne cesserait jamais tant que je serais à ses côtés. En fin de compte sans avoir été sur des sites de rencontres ou autre, la solution est venue d’elle-même, très naturellement, un matin où j’emmenais les enfants à l’école…Ce jour-là, après l’école, je devais aller faire les courses. Je me suis alors habillée d’une petite robe moulante, avec un beau décolleté. La robe était juste assez longue pour cacher les bas de mon porte-jarretelle.

Je venais tout juste de finir de me maquiller lorsque C. s’est réveillé. Comme d’habitude, il s’est prosterné à mes pieds et les a embrassés tout en me complimentant sur ma tenue, me disant que j’étais magnifique. Pour toute réponse, je lui ai ordonné de préparer le petit déjeuner pendant que je finissais de me préparer et d’aller réveiller les petits. Une fois le petit déjeuner pris et tous prêts à partir, j’ai fait exprès de bien me pencher pour mettre mes escarpins à talons, de sorte que mon soumis, derrière moi, puisse voir ma lingerie, mais aussi que je ne portais pas de culotte … Je lui ai lancé un petit regard et je remarquais le désir dans ses yeux. Avec un petit sourire je lui souhaitai une bonne matinée, et que peut être je trouverais la solution à mon problème. Je vis alors une pointe de jalousie et de peur dans son regard, mais il me répondit simplement « Bonne matinée ma Reine ».
En fin de compte je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin pour la trouver cette solution. J’avais déjà remarqué plusieurs fois que l’un des papas de l’école me regardait souvent. C’est vrai qu’il était plutôt mignon, nous avions déjà un peu discuté et je savais qu’il avait 26 ans et qu’il s’appelait David. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de jeter un regard vers lui. En même temps, quelle femme n’aurait pas détourné son regard vers ce beau métisse musclé et toujours bien habillé ? Ce jour-là il portait une chemise cintrée, mettant ces muscles en valeurs, et un jean qui lui moulait parfaitement bien les fesses. Une idée folle m’est alors venue : et si je le tentais ? Je me suis dirigée vers le portail de l’école, passant à côté de lui, pour lui dire bonjour avec un grand sourire. Bingo ! Il me répondait tandis que ses yeux me scrutaient de haut en bas. Je me suis alors placée devant lui, mon idée folle toujours en tête, après tout il n’était pas le seul derrière moi … mais tant pis, je me lance !
Les joues déjà rouges et le cœur battant, je me suis alors penchée légèrement pour embrasser mes enfants avant de les laisser franchir le portillon de l’école. Pas assez penchée pour mettre mon vagin à découvert, (même si un peu d’air frais lui aurait fait le plus grand bien tant il était chaud à ce moment) mais juste assez pour découvrir mes bas et la frontière de mes fesses. Je me suis redressée sans oser me retourner, sentant une chaleur étrange dans mes joues et le bas de mon ventre. Puis soudain, alors que je suivais mes enfants du regard, une voix douce s’éleva derrière moi : « Tu es superbe aujourd’hui Agnès. » C’était David bien sûr, mon petit stratagème a dû fonctionner, car il se tenait juste derrière moi, vraiment très proche. Si proche, qu’en me retournant pour lui faire face, je me suis retrouvée à quelques centimètres de son beau visage. Il me regardait avec un désir non-dissimulé, son petit sourire me faisait craquer.

Il me proposa de venir boire un café, ou un thé chez lui, car sa femme n’était pas là. Prise au dépourvu devant son invitation, je n’ai pas réfléchi et j’ai accepté. Je venais de prendre une décision que je ne regretterais pas. Je suis donc montée dans ma voiture, et je l’ai suivi jusqu’à sa maison. Une fois garée, je suis sorti de la voiture, les jambes légèrement tremblante. Il m’attendait dans l’allée, me regardant toujours avec envie. Arrivée à son niveau, il posa sa main sur ma hanche pour m’inviter à continuer vers l’entrée, et l’enleva en m’accompagnant, en prenant soin de caresser légèrement mes fesses au passage. Il ouvrit la porte, me fit entrer, et referma derrière lui. Le bruit de la porte résonnait comme un coup de canon …

Qu’allais-je faire avec lui, oserais-je quoique ce soit ? Il m’invita gentiment à m’asseoir dans son salon et me proposa à boire. Je n’aime ni le café et il était bien trop tôt pour une boisson alcoolisée, même si cela m’aurait peut-être aidée à me libérer un peu de cette appréhension. J’ai donc choisi un thé. Il m’a laissée seule, le temps de préparer, et pendant ce temps, j’essayais de me faire le film de ce qui pourrait arriver.
Mon téléphone se mit à vibrer : mon tendre mari qui me demande si je suis déjà partie en courses ou si je repasse par la maison … je lui répond clairement : « Je vais faire les courses, mais rien ne dit que je ne ferais pas une halte quelque part si un beau mec viens m’accoster. Ce n’est pas pour rien que je me suis fait toute belle. Dans tous les cas la maison à intérêt à être propre. A tout à l’heure mon petit soumis. » J’étais assez fière de mon message, clair et cinglant, qu’il comprenne bien que ce que je fais ne le regarde en rien. Il me répond un simple « bien Maîtresse », et l’instant d’après, David faisait son retour avec les boissons.


Nous discutons un peu pendant que nous buvons, il est très gentil et attentionné. Évidemment ma tenue est vite venue sur le tapis. C’est lui qui en a parlé en 1er :« Je me répète peut-être, mais tu es vraiment magnifique dans cette tenue. Il est rare de croiser une femme en porte-jarretelle à l’extérieur. Surtout quand elle se penche avec un homme derrière elle tu ne crois pas ? » Il me fit un clin d’œil en finissant sa phrase. Le coquin ! Il avait tout vu et avait parfaitement compris mon stratagème. Alors je me suis lancée, je lui ai dit que je cherchais un homme plaisant qui deviendrait mon amant, peut-être même dans le futur, le seul homme qui me baiserait. Et si en plus il était doué et bien membré c’était un plus. Il buvait mes paroles, et me demanda pourquoi un amant, est-ce que mon mari ne me suffisait plus ? Je lui expliquais alors la situation. La position de mon Corentin dans notre couple, sa chasteté etc… il avait l’air très intéressé.

Tellement intéressé, qu’il finit par poser sa main chaude sur ma cuisse. Un frisson parcouru tout mon corps, de ma cuisse, jusqu’au bout de mes seins. Mais je ne bougeais pas, au contraire, je sorti mon téléphone pour lui montrer les photos de la petite bite de mon mari en cage. Il s’est mis à rire en voyant ce petit bout de chair, prisonnier dans sa prison de plastique :« Tu m’étonne que tu cherches quelqu’un d’autre ! Tu mérites quand même mieux que ça ma belle. Je pense même avoir exactement ce qu’il te faut. »Il posa alors la main sur la bosse que formait son sexe sous son pantalon. En effet, il n’avait pas l’air de mentir, à première vue il avait l’air plutôt bien équipé le bougre.

Peu à peu mes appréhensions laissaient place à l’envie. David l’avait surement remarqué, car il commença à remonter sa main vers ma chatte, tout en approchant son visage du miens. Tout ce cirque n’avait que trop duré, à force de tourner autour du pot, on finit par le casser… alors j’ai plongé sur sa bouche… j’ai collé mes lèvres contre les siennes, l’instant d’après, sa langue se retrouvait enlacée avec la mienne et nous avons échangés un merveilleux baisé. Sa main toujours plus haut sur ma cuisse, pendant que l’autre plongeait dans mon décolleté, je mouillais comme une adolescente en chaleur. Il entra enfin en contact avec ma chatte brûlante et trempée de désir, retira sa bouche de la mienne et me dit :« Pas de culotte ? t’as bien préparée ton coup, coquine ! »Il enfonça alors ses doigts dans mon antre tandis que sa bouche venait lécher et sucer le bout de mes seins, qu’il venait de faire sortir de ma robe.

J’eu un orgasme instantané ! Je suis une coquine ? Pas de soucis, le mot était encore bien faible mais je préfère le mot coquine à d’autres mots crus, qui ne vont pas avec mon statut de dominatrice. Il continuait de me faire venir avec ses doigts si agiles, alternant entre mon point G et mon clitoris … quel bonheur… Après un moment, j’ai finalement réussie à lui dire d’une voix forte et sans détour :« Va te laver la queue beau gosse. Car je vais te la sucer à fond ! »Il se leva rapidement et sortit du salon sans un mot. J’en ai profité pour enlever ma robe, pour lui laisser voir tout ce qu’il n’avait fait qu’entrevoir devant l’école. Il revint très vite, totalement nu… mon dieu quel homme ! Des pectoraux saillants, des abdos en béton, et une bite magnifique. Ce bel étalon métisse à la queue d’acier venait vers moi, alors que je me caressais en le dévorant du regard.


« Alors ma belle, c’est autre chose que la petite bite de ton mari non ? »« Oh oui David ! Approche là de ma bouche que je lui fasse une bonne pipe. »Il ne se fit pas prier, et mis son énorme sexe à ma disposition. Je l’ai alors pris dans ma main, elle n’en faisait pas le tour … ça c’est ce que j’appelle une bite ! Toutes mes appréhensions avaient disparu devant son corps de rêve et sa super bite. Je n’avais plus qu’une envie, le sentir en moi. J’ai alors commencée à le masturber avec une main, puis deux, tout en lui léchant le gland, la tige. Finalement, il mit sa main derrière ma tête pour me tenir les cheveux, et j’enfonçais son sexe dans ma bouche, non sans difficulté. Oui c’est vrai, la bite de mon mari n’était pas réellement petite, mais jamais je n’ai eu la bouche aussi bien remplie qu’avec le pénis de David, et malgré la difficulté, je m’appliquais à le sucer comme si ma vie en dépendait, je voulais lui donner un maximum de plaisir dans l’espoir dans recevoir tout autant en retour.

J’ai tenu quelques minutes, à faire glisser son sexe dans ma bouche, aspirant son gland et le refaire pénétrer entre mes lèvres, avant que ma mâchoire devienne douloureuse. Mais heureusement il me fit me remettre debout et m’embrassa encore langoureusement. J’étais en train de m’abandonner totalement contre lui. Non je n’étais pas une salope, j’étais devenue sa salope personnelle et il avait largement gagné le droit de me baiser.
« Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte maintenant. Baise-moi s’il te plaît… » Mes derniers mots étaient presque suppliants. Il m’allongea alors sur le canapé, et vint se placer au-dessus de moi. Je sentis alors son gland, bien gonflé de désir contre mes lèvres. Je fermais alors les yeux, prête à recevoir son engin, mais …« Tu es prête à le faire cocu ? Une fois ma queue en toi il sera trop tard … »Mais je n’avais plus aucun doute sur la question. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que je le voulais en moi. Tant pis pour mon cocu de mari, il pourra toujours se branler non ? Alors pour toute réponse, je mis mes mains sur ses fesses bien fermes, et je l’amenais contre moi. Il se mordilla les lèvre en suivant mon attraction… Oh bordel que c’est bon ! Son gland m’écartait doucement les lèvres et je sentis chaque centimètre de son énorme sexe, chèques veines contre les parois de ma petite chatte, jusqu’à maintenant fidèle … je poussais alors un cri de jouissance incontrôlable. Je n’avais jamais eu un tel orgasme dès la 1ere pénétration…" Mon Dieu on dirait que tu es vierge tellement t'es serrée" C’est à ce moment précis que mon cher mari a décidé de m’appeler. David plongea son sexe au fond de mon antre, accompagné encore une fois d’un gémissement de ma part, et marqua une pause pour que je puisse répondre…« Allô ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis occupée là donc fait vite. » « Pardon Maîtresse. Je voulais juste vous demander de racheter du liquide vaisselle il n’y en a plus. »« Ok. »« Vous êtes occupée au magasin ? »Ah le malin, il voulait savoir ce qui m’occupait. Tu ne vas pas être déçu mon chéri.
« Je suis peut-être occupée dans le magasin, ou dans la voiture… Ou peut-être que tu me dérange pendant que je baise avec un bel inconnu … peut-être que j’en suce un 2eme en même temps... Qui sais ? Tu t’occupes encore de choses qui ne te regardent pas et ça ne me plaît pas. Tu seras puni à mon retour. »« Bien Maîtresse pardonnez-moi. Prenez tout le temps qu’il vous faudra. » Et j’ai raccroché sans rien ajouter de plus. Mes occupations ne le regardent en rien, de quoi se mêle-t-il ?

David me regardait avec étonnement. Mais il ne dit mot, et continua à me baiser… Il avait vraiment tout pour lui, beau, musclé, monté comme un taureau avec un coup de rein divin. Cela faisait longtemps que je ne comptais plus mes orgasmes. J’hurlais de plaisir à chacun de ses coups de butoir, dans pleins de positions différente. Debout, assise, couchée, par derrière par devant, j’étais devenue une vraie chienne, mais je m’en fichais, tout ce qui comptait c’était le plaisir qu’il me donnait. Au bout de longues minutes d’extases, alors qu’il me prenait en levrette, je le sentis ralentir.

« Tu fatigues ? »« Non ma belle, je vais sortir car je vais jouir »« Certainement pas ! Je veux te sentir éjaculer en moi ! » Sans un mot, il me prit par les hanches, et me donna de puissants coups de reins. A ce moment-là, même si je le voulais, je n’aurais jamais pu me libérer tellement son emprise était forte. Puis soudainement son corps se crispa, son sexe se gonfla en moi pendant qu’il jouissait. Je sentais chacun de ses puissants jets de sperme au fond de mon ventre, et je jouis encore plus fort… Il s’arrêta enfin, et retira son sexe, pour essuyer les dernières gouttes de sa semence sur mes fesses. Je sentais déjà son jus s’écouler abondamment de mon vagin béant…

« Oula ! Ça déborde on dirait, tu t’es bien lâché … »« J’imagine que ce n’est pas ton mari qui le ferait, donc je le fais à sa place. Heureusement qu’il n’est pas là pour voir ça ! »« Tu parles, s’il était là, il serait déjà à genoux en train de me nettoyer la chatte avec sa langue tellement il aime me la lécher. Je suis sure qu'il serait même bien content de lécher ton sperme, ça serait une manière de te remercier d’avoir donné tant de plaisir à sa femme. » « Et bien la prochaine fois alors ? »« Pourquoi pas … »

La matinée avait bien avancée mine de rien, et je devais encore aller faire les courses. Je me suis rhabillée, et après un dernier baisé, je suis partie. Je repensais à chaque instant passé avec David, j’avais déjà hâte de le revoir. Je suis rentrée à la maison, bien fatiguée mais tellement comblée, j’avais même oubliée que mon vagin continuait de faire sortir quelques coulées de sperme et de mouille par moment. C’est là que j’ai eu une super idée. Il était temps qu’il sache…Je suis donc rentrée dans la maison, mes sacs de courses à la main. Mon gentil soumis s’est précipité à mes pieds, et m’a pris les sacs pour les mettre dans la cuisine. Je passais vite un doigt entre mes lèvres … parfait il en restait encore bien assez…« Laisse les sacs et rejoins-moi dans le salon pour ta punition ! » Il entra alors et se mit à genoux devant moi, le regard baissé.
« Regarde-moi ! mais pas dans les yeux. »Je fis alors glisser ma robe le long de mon corps. Ses yeux se remplirent de désir. Mais il allait vite déchanter. Je reculai pour m’assoir sur le canapé, et écarta les jambes en lui ordonnant de venir me lécher la chatte. Il ne se fit pas prier… ah qu’il est doué avec sa langue à défaut de l’être avec sa petite bite. Lui aussi avait l’air d’aimer ça le cochon. J’ai alors fermé les yeux et j’ai profitée de sa langue durant quelques minutes. Enfin je lui dis d’arrêter :« Tu aimes me lécher, pas vrai esclave ? »« Oui Maîtresse, mais votre vagin à un goût étrange, un peu amer … »« Et alors ça ne te plaît pas ? Tu n’aimes pas le goût du sperme de mon nouvel amant ? »Il ne répondit rien. Je voyais dans son regard, une lutte entre le mari orgueilleux et le soumis impuissant. Mais comme je le pensais, et heureusement pour moi, le soumis remporta la partie, et il hocha la tête sans rien dire.


« Voilà c’est bien ! Bon petit soumis ! A partir de maintenant, la seule partie de toi qui entreras en contact avec mon vagin, c’est ta langue. C’est la seule façon de te garder sous mon contrôle absolu, et pour être honnête, après avoir testée sa bite, j’aurais du mal à reprendre dorénavant du plaisir avec la tienne. Donc c’est tout bénef’ pour moi… pour toi un peu moins mais tu t’y feras. »« Oui Maîtresse. Je ferais tout ce que vous voudrez. »

« La prochaine fois que je verrais David … oui c’est son prénom… je veux que tu sois là pour regarder. Bien que tu ne sois pas son soumis, il est tout de même supérieur à toi. Alors tu l’appelleras monsieur. Et chaque fois qu’il aura fini de me baiser, tu viendras me nettoyer avec ta langue, sans oublier de le remercier de m’avoir donné tout ce plaisir. C’est clair ? »« Oui Maîtresse, c’est très clair. » « Aller mon cocu, tu vas aller te branler maintenant, moi je vais m’allonger un peu. »« Merci infiniment ma Reine. »

Je lui ai alors ouvert sa cage pour libérer sa petite bite. Maintenant que j’ai reçue l’énorme sexe de David, je peux enfin dire de façon justifiée, que celle de mon mari est ridicule … et je ne manquerais pas de lui rappeler … Je suis ensuite partie dans la chambre, le laissant seul dans le salon, sa misérable bite tendue entre ses jambes. Il avait l’air un peu penaud, un peu secoué par son nouveau statut de mari cocu. Regrettait-il de s’être mis sous ma domination totale maintenant qu’il avait perdu le droit de me pénétrer ? Tant pis pour lui il s’y fera. De toute façon depuis nous avons signés un contrat, dans lequel il est bien spécifié que je suis la seule à décider de ce que je veux ou non sur le plan sexuel, et que ça ne le regarde en rien.

J’ai fermé la porte du salon, je ne voulais pas entendre les bruits de sa masturbation. Je me suis allongée en repensant à cette fabuleuse matinée … je me suis alors caressée le clito en me refaisant le film de ma baise intense avec mon nouveau mâle. Je pensais aussi à mon tendre cocu qui se branlait dans le salon. La prochaine fois qu’il masturberas son petit pénis, ce sera à genoux, au pied de notre lit, pendant que David me fera hurler. J’avais enfin solutionnée mon problème, j’étais comblée sexuellement, sans perdre mon autorité sur mon mari. Que demander de plus ?
Et je me suis assoupie avec cette pensée … le sourire aux lèvres, la main toujours sur ma chatte « rassasié » …

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Publié le 27 Décembre 2023

Mare ou peut-être plus précisément MᗩRƐ ou MAR3 est un artiste danois de 23 ans qui dessine des illustrations perverses incroyablement sexy. Sur sa page Patreon, il dit qu'il dessine une variété de pervers différents, mais ce que vous trouverez principalement sont femdom, milfs, futa, contrôle de l'orgasme, chasteté, gros seins, grosses bites, SPH, NTR, facesitting, pieds…. Beaucoup de choses extrêmement bien illustrés qui correspondent à notre sujet.....etc.

Des liens pour le trouver

 

Voici quelques exemples. Tout le crédit revient bien sûr à l'artiste et je vous recommande vivement de le soutenir en vous abonnant à sa page patreon

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations, #frustré, #chasteté, #comparaison-mesure

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Publié le 9 Décembre 2023

En lectrice ponctuelle du site, c’est aujourd’hui moi qui viens vous raconter un truc dont j’ai un peu honte mais dont je ne crois plus que je pourrais me passer.

Pour me présenter un peu, j’ai 28 ans et je suis infirmière libérale dans un petit village de province. Je vis maritalement avec Arnaud depuis 3 ans et nous avons une vie bien remplie. J’ai des horaires de folie mais j’aime beaucoup mon métier. Nous avons une vie un peu atypique car mon copain est barman dans une boite de nuit et du coup nous faisons souvent que nous croiser. Lui vit la nuit et moi le jour. Pour l’instant nous le vivons très bien mais c’est clair que les weekends en amoureux sont très rares.

Je suis grande (1m70), les cheveux mi-longs châtain foncé, les yeux bleus et une silhouette normale. Agréable à regarder, je n’ai jamais eu de souci pour séduire mais maintenant que je suis maquée, ce n’est plus trop mon trip. J’en ai profité plus jeune mais depuis mon entrée dans la vie active et surtout depuis que j’ai rencontré Arnaud, j’ai une vie rangée.

J’ai rencontré Arnaud grâce à des amis communs et ça l’a fait de suite entre nous. Il est vrai qu’il est très séducteur et j’ai craqué dès notre rencontre mais son métier doit y être pour quelque chose. Il savait y faire avec les filles. Je ne suis pas du tout jalouse. Peut-être le serais-je davantage si je côtoyais le monde de la nuit et que je le voyais faire, mais je vis très bien cette différence d’univers. Je suis profondément amoureuse de mon copain mais depuis quelques temps j’avoue que j’avais un manque de plus en plus grandissant. Un manque ou un besoin non satisfait…

Quand nous avons fait l’amour la première fois avec Arnaud, je me suis vite rendue compte qu’il avait un petit sexe. J’avais bien sûr eu d’autres expériences avant lui et je pouvais faire la comparaison. J’ai d’ailleurs été surprise au départ car un bel homme baraqué comme lui, ne me laissait pas présager qu’il pouvait avoir une « petite bite ». Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences.


Dans un premier temps cela ne m’a pas dérangé plus que ça. Il arrivait à me faire jouir parfois, mais il venais en plus souvent bien avant moi. Nous nous sommes accommodés de la chose par des petits aménagements dans notre sexualité. Des préliminaires assez longs avec des pénétrations tardives. L’utilisation, à mon initiative, de sex toys quand nous avons été suffisamment à l’aise l’un avec l’autre. Je suis une femme libérée, bien dans son corps, et nous en sommes arrivés assez naturellement à l’utilisation de ces petits joujous bien utiles pour me satisfaire.

Mais cela fait maintenant trois ans que nous sommes ensemble et depuis un an à peu près, quand je me caressais toute seule, je fantasmais sur de grosses queues bien épaisses et bien longues. Je m’imaginais être prise violemment par un mec indéfini sans visage réel, tellement bien membrée que je jouissais très rapidement. On a beau dire que la taille ne fait pas la qualité, moi j’aurais bien aimé qu’il l’ait plus grosse.

Et puis au mois de septembre, je lui ai fait un petit cadeau. C’est un fana de sensations fortes et il rêvait de faire un saut en parachute. Mais cela coute cher. Et en surfant sur mes sites préférés, j’ai trouvé un baptême de l’air à prix cassé (sur Groupon pour ceux qui connaissent). Vu le prix je n’ai pas hésité. J’ai quand même appelé deux de ses potes pour savoir s’ils voudraient tenter l’aventure avec lui et surtout savoir si l’offre leur paraissait bien, vu que je n’y connaissais rien. Rapidement convaincus, ils ont accepté sans problème. Et donc le saut était programmé pour le 17 septembre, je m’en souviens encore. On avait choisi en semaine d’une part parce-que Arnaud aurait eu du mal à trouver un créneau le weekend et puis la boite nous a dit qu’il y aurait moins d’attente pour sauter en semaine.

Le jour J nous nous sommes présentés à l’aérodrome avec ses deux potes. Je les ai accompagnés, c’était l’occasion de partager un moment avec Arnaud.
Sous le hangar je peux vous dire que mon Arnaud, il n’en menait pas large. Il avait beau faire le guerrier et rigolé avec ses copains, je sentais bien qu’il était tendu. Mais on l’aurait été à moins n’est-ce pas ? C’était un saut en tandem qu’ils allaient faire car, seul, c’était plus cher et puis il fallait se former quelques heures avant de sauter. L’avantage du tandem c’est qu’ils ont eu juste un petit brief de quinze minutes et moi j’étais quand même plus rassurée car il est un peu foufou mon chéri. Ils avaient enfilé les harnais sur leur jean, il n’y avait plus qu’à attendre.

Et là sous ce hangar, j’ai eu une putain de vision : Aurélien, un de ses potes en train de faire le con avec son harnais, en attendant le décollage. Les harnais étaient serrés et ça leur moulait les parties, je vous dis pas.
Mais Aurélien, toujours en train de faire le pitre, accentuait la chose en tirant bien sur les sangles pour que ça lui remonte encore plus le paquet. Et il avait une bosse énorme dans son pantalon! Incomparable avec celle de mon mari, Il dandinait du cul, du bassin faisant rire l’assemblée. Et moi, je ne pouvais pas détacher mon regard de son entrecuisse. Pourquoi lui ? Pourquoi à ce moment-là ? Je n’en sais rien mais d’un coup j’ai des bouffées de chaleur qui me sont montées au visage.
Je me suis dit « waouahh, il a l’air d’avoir une queue de black » et je l’ai regardé de façon toute à fait différente.

Aurélien, c’est ce que l’on appelle un beau gosse, il fait de la muscu, un corps d’athlète, il plait aux filles et il en profite. Mais j’étais déjà avec Arnaud quand je l’ai connu et même si je l’ai trouvé séduisant, c’était le pote de mon chéri, point barre. Je n’aurais rien imaginé de plus. Bien sûr il est toujours dans la séduction, même avec moi, mais ni plus ni moins qu’avec une autre. C’est sa personnalité, il a toujours été comme ça. Mais là, de le voir gesticuler de la sorte, tirant sur les sangles pour bien mouler son paquet et mimer des coups de reins, ça m’a excité à un point, vous imaginez même pas.
Enfin, ils ont décollé, ont sauté et tout c’est bien passé. Un super souvenir pour eux et ils aimeraient bien recommencer.

Le problème c’est que les jours suivants, je revoyais Aurélien faire le con à l’aérodrome et j’imaginais une queue énorme, chaude, bien raide sous son pantalon et un soir j’ai fini par me caresser en mettant un visage sur mon fantasme. Et les jours suivants aussi. Je me masturbais en imaginant la queue d’Aurélien dans ma bouche ou me défonçant brutalement la chatte.

Au final, tout bêtement mais sans doute avec quelques arrière-pensées inavouables j’ai fini par le demander en ami sur Facebook et tout doucement on s’est mis à tchatter.
Je sais que je n’aurais pas dû, on sait bien comment ça finit ce genre de plan foireux. Mais on délirait, il me faisait du bien, me racontant des bêtises mais comme il le faisait d’habitude. Et moi, de plus en plus j’attendais ses messages sur mon I Phone, au boulot comme à la maison.
Et toujours aussi régulièrement je me caressais en imaginant son gros engin.

Quand j’ai commencé à imaginer que c’était lui qui me faisait l’amour alors que j’avais Aurélien sur moi qui me besognait comme il le pouvait, je me suis vraiment dit que j’avais un problème. J’ai essayé de me raisonner en me disant qu’il ne l’avait peut-être pas si grosse que ça et que ce devait être un effet d’optique ce jour-là, dû au harnais qui avait amplifié la bosse dans son jean. Mais rien à faire.

Alors vendredi dernier, Arnaud étant au boulot, je suis passée chez lui. J’ai pris l’excuse que j’étais dans les parages et que je devais récupérer les DVD qu’Aurélien lui avait prêtés quinze jours avant alors qu’ils appartenaient à ma sœur.
Il a été surpris de me voir mais j’ai essayé de paraître le plus naturel possible. Il m’a faite entrer et m’a proposé un verre. Moi qui ne picole pas plus que ça, j’ai accepté immédiatement. Un peu trop vite d’ailleurs ! Il a senti que je n’étais pas comme d’habitude, que j’étais mal à l’aise. Il m’a regardé bizarrement mais n’a rien dit. On a papoté un moment, parlant de choses et d’autres. Il a une façon de raconter, je l’aurais écouté parler des heures, avec beaucoup d’humour, et toujours en exagérant les traits. Il a un côté un peu théâtral que j’adore.

En curieuse mais en passant pour la bonne vieille copine, je lui ai alors posé des questions sur sa dernière conquête. Il ne s’est jamais caché d’être un dragueur invétéré. J’avais une folle envie d’en savoir un peu plus sur son intimité. Arnaud m’a toujours dit qu’il leur racontait toujours ses plans cul et que c’était de vrais sketches.
Un peu gêné au départ car il ne racontait ça qu’entre mecs il m’a expliqué qu’il s’était levé une jolie petite caille et qu’il l’avait baisée dans la voiture. A l’entendre, elle gueulait presque tellement elle avait pris son pied. J’étais toute excitée de ses paroles et je me suis dit que j’aurais bien aimé être à la place de la fille.
Avec Arnaud, c’est devenu un peu routinier au fil du temps, sans parler de son problème de taille. En me racontant, il nous a servi un autre verre et au fur et à mesure qu’il me donnait des détails, je sentais mon string se mouillait de plus en plus. Il en rajoutait sans doute mais je buvais ses paroles. L’alcool produisait son effet et j’étais un peu euphorique, je me sentais plus sure de moi. N’en revenant pas de mon culot j’ai osé lui dire :

« - Et tu les fais toutes gueuler comme ça, à chaque fois ? »

Dans l’ambiance ainsi détendue, il a cru sans doute parler à un pote et il m’a répondu machinalement :

« - Je veux ouais, un mec monté comme un cheval, elles en redemandent les salopes ! »

Il s’est rendu compte un peu tard que c’était à moi, Lorette, qu’il parlait. Il s’est tu gêné . Mais moi je ne voulais pas qu’il se taise. J’étais déjà en transe. Alors pour éviter que l’ambiance ne retombe, je l’ai poussé à continuer, en rigolant.

« - Arrête, tu te la joues là. Je crois pas qu’elle soit aussi grosse que tu le dis ! »

A nouveau il m’a regardait bizarrement.

« - Tu serais pas la cops de mon pote, je jurerais que tu me cherches ! »

J’étais un peu paniquée de sa remarque mais je ne me suis pas démontée.

« - Non, non, je suis juste curieuse. A t’écouter t’as une queue énorme ! Tous les mecs se vantent d’être super bien équipé, je suis sure que tu en rajoutes… »
Piqué au vif, il me répond sans réfléchir :
« - Tu voudrais pas que je te le prouve quand même ?"

J’aurais dû faire machine arrière, mais j’avais tellement fantasmé sur sa queue que je ne pouvais pas revenir en arrière. J’ai rassemblé mes dernières forces et d’un air de défi, je lui ai dit :

"Pourquoi pas ? »

« - Ok, tu vas être servie alors ma cocotte ! »

Il s’est levé, a déboutonné son jean et a sorti sa queue de son boxer.

 "Et encore là elle est au repos ! »

Waouahh mon dieu mais quel engin ! Effectivement elle était au repos mais même au repos elle devait bien mesurer vingt cm à vue de nez et elle était bien large comme je l’avais imaginé. Un vrai tronc d’arbre ! Il aurait pu jouer dans des films X.
Humm;;; un trouble grandissant m’a submergeait. J’avais chaud partout. J’avais une folle envie de la prendre dans ma bouche pour voir ce que cela allait donner en érection.
Mais Aurélien a réalisé l’ambiguïté de la situation et a voulu ranger sa queue.

Sans pouvoir me retenir, j’ai presque crié « Non ! » en tendant la main ... comme pour ne pas laisser échapper l'objet de tous mes désirs.

Il m’a regardé surpris, et moi je restais bêtement bloquée sur son membre surdimensionné, une lueur d’envie dans le regard. Je n’osais pas bouger, je savourais juste cette vision fantastique. Et tout doucement sa queue a commencé à se redresser. Il commençait à bander.
Son regard a changé. Il a compris que j’avais envie de sa queue. Alors il s’est approché de moi. J’avais son chibre à quelques centimètres.

« - Vas-y, fait toi plaisir. »

Je n’attendais que ça. Alors je n’ai pas hésité une minute. J’ai pris sa queue entre mais mains et j’ai commencé à le branler. C’était bon de sentir que mes mains avaient du mal à en faire le tour de tube de chair chaud. C’était tellement nouveau pour moi. Quelles sensations ! Ma petite chatte bouillonnait de plaisir et elle était trempée.
Après quelques minutes d’astiquage intense, j’ai rapidement pris en bouche cet engin démesuré et je me suis mise à le sucer avec gourmandise. Comme un bâton de sucre d’orge sauf que la taille n’avait rien à voir !
Je jouais avec son gland, je le léchais, plantant ma langue dans son méat, ressortant, gobant à nouveau l’engin. Mais elle était tellement énorme que je ne pouvais pas la rentrer entièrement dans ma bouche. Je n’avais jamais eu dans ma bouche une queue aussi grosse.

Et puis ses couilles elles aussi en proportion, énormes, une seule d'Aurélien était aussi grosse que tout le paquet d'Arnaud... Quel pied ! J’avais tellement fantasmé sur cette situation. Je l’ai sucé, gobé, léché frénétiquement, montant et descendant sur sa hampe qui n’en finissait pas, un bon moment, mais j’avais aussi envie qu’il m’emplisse ma petite chatte liquéfiée, qu’il me meurtrisse de son dard puissant. Alors n’écoutant que mon désir, je me suis levé, j’ai relevé ma robe je me suis assise, jambes écartées, sur la table dans sa longueur, et droit dans les yeux, très gravement, je lui ai dit : "Baises moi, j'ai trop envie maintenant"

Alors il écarté mon string et a enfoncé tout doucement son gland à l’entrée de mon vagin, c'était incroyable et centimètre après centimètre l’engin disparaissait dans mon intimité, me dilatant comme jamais..
Je me disais « mais il va aller jusqu’où comme ça ? ». Quand il a senti qu’il butait au fond de mon vagin, il a commencé à me prendre doucement d’abord puis de plus en plus fort. Ma chatte était pleine de cette queue énorme et si au début, parce qu’il y allait avec douceur, je ne ressentais pas de douleur, quand il a commencé à accélérer la cadence de plus en plus vite, là j’ai vraiment senti qu’il me déchirait la chatte.
Mais la douleur a vite laisser place à l’excitation et son diamètre qui écartait mes bords, me dilatait au maximum me rendaient folle. Je voulais maintenant qu’il me défonce encore plus. Je me suis allongée sur la table et j’ai posé mes jambes sur ses épaules pour qu’il me laboure encore plus profondément. Je gémissais, je criais presque sous les secousses brutales qu’il m’assénait.
J’allais jouir comme jamais. Il me pilonnait, me défonçait la chatte à grands coup de boutoir, avec bestialité. Il grognait de plaisir et ça m’excitait sauvagement.

De plus en plus fort, de plus en plus vite, il m’a bourré comme un dieu et j’ai joui en gueulant, oui, en gueulant, ca n'en finissait pas. Je rejoignais son tableau de chasse de filles qui avaient pris un pied phénoménal. Il m’a labouré la chatte encore un peu et il a joui bruyamment lui aussi.
Il est resté dans ma fente quelques secondes, je ressentais ses spasmes à chaque trait de foutre, qui remplissaient ma chatte meurtrie mais repue. Puis il s’est retiré, dans un flop trivial, un filet de sperme a  dégouliné le long de mes cuisses.
Moi pantelante, j’avais du mal à me remettre de cet orgasme fulgurant et je gisais piteusement sur la table, son sperme dégoulinant de ma chatte sur la table, les cuisses encore écartées, la chatte ouverte à l'air frais qui laissait un vide immense.

On a quand même repris nos esprits. Nous étions maintenant mal à l’aise.


Il m’a fait jurer de ne rien dire à Arnaud. Je le lui ai promis.


Il m’a dit aussi que cela devait être la seule et unique fois. Mais ça, pas question, même si je ne lui ai pas dit. Cette queue surdimensionnée, je la veux encore dans ma chatte et hors de question que je m’en prive. Il m’a fait trop de bien et j’en redemanderai encore.

Si ce ne sera plus lui ce sera un autre, dommage pour Arnaud mais je ne peux imaginer maintenant ma sexualité et ma vie sans ca : une belle grosse bite.

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Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 7 Octobre 2023

par zizou83 (légèrement corrigé par moi)

Cela fait maintenant 8 ans que je suis avec ma femme , elle est brune 1.65m une jolie poitrine 90B . Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte. J'ai toujours eu en moi une genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature... Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et la doigte pour la faire jouir pour ensuite la pénétrer , sans quelle ne me fasse aucune remarque bien sur , mais au fond de moi je le savais .
Tout se passait pour le mieux nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet muris dans ma tête ( je fais des recherches peu académique), celui de devenir cocu candauliste, quand je faisais l'amour à ma femme je pensais à ça et ça me déclenchait une éjaculation rapide, j'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos cfnm, des sph , des histoires de cocu etc.. et cela m'excitait énormément. Mais toutes ces images et histoires regardé avait un prix, celui de me branler fréquemment...

Entre le fait de me branler sur les histoires et faire marcher mon imagination j'ai découvert également le déni d'orgasme, il faut se branler et quand on sent que cela vient on lâche tout , du sperme peut s'écouler seul mais l'important c'est que cela maintient le pénis en érection et on peut se re-branler pour encore le refaire etc... c'est très excitant . A partir de la , la vie continue mais à un détail c'est que j'ai commencé à avoir des problèmes d’érections je n'arrivais plus à bander pour ma femme mais par une situation, une imagination forte .

Alors pour la première foi quand j'eus fini de lui faire un cunnilingus et la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche je suis remonté à elle a pris mon kiki dans ses doigts et j'étais toujours tout mou .
Elle était en colère : " beh alors sa t'excite pas de me faire un cunni "
Moi " si si mais je suis fatigué en ce moment "
Premier couac lors de nos ébats, elle se tourna et ne dit rien .
Quelques jours après , avant qu'elle ne rentre du boulot je me suis branlé en faisant la technique du déni , je me suis branlé presque une demi heure j'étais en feu . Le sexe chargé a blanc quand elle rentra dans l'appartement, je l'emmena directement dans la chambre , je lui enlève tout les habits , je la retourne j'avais le sexe tendu comme jamais , prêt à tirer , je monte sur elle mon sexe dans sa chatte les jambes à l'extérieur les siennes tendu à l'intérieur ( je sais si vous voyez la position ) et la je fais 3 ou 4 va et viens pas plus et je gicle comme un fou . Une éjaculation précoce . Encore frustrée par ma performance .
Elle " et beh un coup tu bandes pas , maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour 30 secondes , ça va pas toi en ce moment "
Moi " je suis désolé bébé, je sais pas j'avais trop envie j'ai pas pu me retenir "
Elle " c'est pas grave , ça sera mieux la prochaine foi "

Il n'y a pas eu que des manques mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte évidemment parce que je pensais à autres choses , les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour parfois, j'avais du mal à éjaculer , j'étais long et les seules fois où j'y arrivais c'était quand elle me tenait la base du pénis en cercle, ça me faisait une pression et j’éjaculais très rapidement comme si elle était maître de mon plaisir . Et la elle me dit :
" tu sais pourquoi tu éjacules rapidement que je te la tiens ?
Moi " ouai ça m'excite trop , j'adore "
Elle " non non comme tu as le pénis petit et assez fin quand je suis excité et donc plus large, tu as moins de sensations et donc je suis obligé de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelques choses "
J'étais bouche bée mais tellement excité en même temps j'avais une érection qui commencé à apparaître , elle de son côté c'est levé pour aller se doucher. C'était la première foi qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase d'ailleurs et j'y repenser pendant l'amour.

En parallèle je continuais mon délire à regarder des vidéos et histoires à me branler tout seul dans mon coin et le soir j'avais pas forcément envie d'elle du coup et nos rapports commençaient à être espacés et quand il y avait un rapport c'était pas le top car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais instantanément. Elle devait le faire exprès pour écourter la chose ennuyeuse...car nos rapports étaient devenu beaucoup plus court. Sur l'oreiller un soir elle me dit " j'aimerai qu'on achète des sex toy pour pimenter nos soirées tu trouves pas ? "
Moi " ah bon tu trouves ? "
Elle : " je trouve oui , tu es pas trop performant en ce moment même en le faisant moins de fois , je trouve que tu éjacules trop vite j'arrive pas à jouir " Moi je voulais autres choses et la pousser plus loin alors j'ai refusé je lui ai dit que j'ai pas envie qu'elle me remplace par des jouets et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début pour la frustrer à fond et créer le manque. Alors la pression est montée d'un cran .

Un jours alors que j'étais nu dans la salle de bain elle me regarde et dit " je l'avais jamais vu aussi petite " en faisant le signe avec le petit doigt . Moi j'ai vu ça, je me suis mis à bander petit à petit elle me dit " sa t'excite que je te dise que tu as un petit zizi " je bandais de plus en plus fort .

La elle me dit viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur . On est allé dans la chambre je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère et elle écarté de plus en plus les jambes j'ai fini par sortir car j'étais trop court , elle pris mon penis dans ses doigts et elle m'a dit " continue à baiser mes doigts, vas y a fond sur ma chatte " moi j'étais en feu je baisais ses doigts qui me tenait le penis et j'ai fini par ejaculer sur sa chatte . Un orgasme de dingue . Et la elle me dit " tu vois , ton petit kiki il est mieux entre mes doigts tu préfères baiser mes doigts que ma chatte tu as beaucoup plus de sensation mais moi comment je fais pour jouir ? " Moi " au début j'étais à l'intérieur nn ? C'est toi tu m'as fait sortir " elle " de toute façon c'est mieux pour toi , après je te sens plus trop quand je suis excité et toi non plus " . Je ne savais plus quoi répondre à ça " j'ai dit à ok " et je suis parti me doucher . Une humiliation suprême qui nous avais fait franchir un grand cap sur la route de l'humiliation ou je m'étais engagé.

Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports et cela marchait énormément j'avais une érection du feu de dieu , elle me disait des phrases comme " qu'est ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ? " , " Tu vas réussir à me faire jouir cette foi ? " ou alors " vas y rentre ton zizi , fait moi l'amour " des petites phrases pendant l'acte aussi " plus fort mon petit bout vas y " elle savait que se m'excitait et que ça me permettait d'avoir une erection dure donc elle était rentré dans mon jeux afin de pouvoir " la satisfaire " parce que je ne suis pas sur qu'elle jouissait grâce à ma bite mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts. Cela a durée un moment puis un jour lors d'un cunnilingus réussi avec une jouissance de sa part , je suis remonté malheureusement tout mou et elle se saisit de mon zizi et me dit " tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts " je commençais à bandé de plus en plus fort " j'ai besoin d'un penis bien dur tu comprends , un mâle qui a envie de sa femme . La j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi "
- Moi super excité j'arrivais plus à parler je lui dis dans un souffle " oui je comprends je suis désolé "
- ma femme " j'aimerais jouir avec ton kiki tu vois mais sa semble difficile , elle mesure combien ? "
- moi " je sais pas dans la moyenne "
- " Attend on va voir "
Mon cœur battait à fond j'étais entrain de vivre tout les fantasmes possibles d'un SPH , j'étais drogué dans un états second .
Elle sort le mettre me mesure en érection
- " 11 cm mon bébé , tu vois c'est assez petit , tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de 15- 16 cm "
Moi je savais mais bon " Ah bon , alors elle est plutôt petite .. "
Ma femme " oui mon bébé elle est petite pour ton age mais elle est pas très performante non plus tu vois ? "
Elle continuais à me masturber doucement j'allais de plus en plus explosait puis elle me dit " tu arrives à me faire jouir avec ta langue mais comment je fais moi pour jouir mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution , vu la taille que tu as ? Si un jour frustré je trouve quelqu'un de mieux bati que toi ? "
Elle me parlait comme un petit bébé entrain de me branlait j'arrivais plus à réagir ,
- " je sais pas bébé "
- " ça te dérangerai pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi mon bb ? "
- " Je sais pas "
- " ça t'exciterai que je fasse l'amour , regarde comme tu es tendu , ça te fait jouir de savoir ta femme faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrai comme un homme , je sentirai sa grosse bite en moi "
Ça en était trop je me suis mis à décharger dans un ra^le sonore et une jouissance sans pareil
- Ma femme " tu as joui comme jamais mon petit bébé, c'est bien , ça t'a bien excité "
Elle pris un peu de mon sperme sur son doigt et sans que je puisse réagir de la rapidité de son geste passa son doigt sur mes lèvres et parti à la salle de bain s'essuyer.
J'étais dans un états complètement second , à me demandant se qu'il venait de se passer . J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie mais ensuite la honte me gagnait ... mais que faire, c'était fait . Je pensais alors, que j'allais être cocu très vite.

Après cet évènement, nos relations ont un peu évolué , nos rapports se sont quelques peut espacés et j'ai remarqué qu'elle ne me touchait plus le zizi , elle me laissait faire , le strict minimum , elle n'avait clairement plus envie de moi , quand je pouvais avoir quelques choses bien évidemment c'était avec ma langue et mes doigts, je la faisais jouir avec ma langue et après c'était pas trop chaud pour que je la pénètre , elle me disait souvent " je préfère que tu te branle sur moi regarde mes seins " moi je lui disais que je préférais la pénétrer mais elle voulait pas et de moins en moins donc frustré je me branlé face à sa chatte et elle m'encourageait " vas y branle toi bien mon cochon , il te plaît mon corps donne tout , vas y éjacule sur ma chatte vas y " etc.. c'est vrai que c'était assez plaisant puis y a pas que le sexe dans le vie . Elle variait les plaisirs des fois c'était sur ses fesses , sur ses seins , un jour c'était qu'avec mes deux doigts c'était un petit jeux et franchement ça me plaisait trop ! Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus mais bon jouer avec elle ça me plaisait et les semaines et les mois sont passé.... Puis un jour quand même j'ai demandé " tu sais ça fait quelques mois qu'on a pas couché ensemble quand même ça te manque pas à toi ?
Elle " Non ça va t'inquiète pas pour moi , je me suis habitué "
- " ah bon mais ta plus envie de moi? que tu me sentes en toi , tu sais c'est pas pareil même si tu jouis avec ma langue ? "
- " oui c'est vrai mais ça va je te dis , ça me convient comme ça "
- " Mouais .. je pense que tu as plus envie de mon petit zizi "
Un blanc ...
- puis elle me dit " tu me frustre souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi , c'est donnant donnant , franchement quand je te vois tout mou etc.. j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution c'est sur "
Moi je voulais être cocu un peu et j'allais dans le sens pour que je le suis bien évidemment donc je lui dis
- " bah si je peux plus te pénétrer et qu'il faut trouver une solution , yen a pas 36 .. "
- " tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chérie, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur d'un coup elle me dit " baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité " je baisse mon pantalon et la elle me voit en erection " ah tu vois je le savais mon chérie, ça t'excite que je te fasse cocu mon bébé ? " elle me branlait doucement " dit moi le vas y n'est pas honte "
- " Oui j'aimerais bien "
- " tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autres petit coquin dit moi le "
- " Oui !! J'aimerais que tu me fasse cocu "
- " ok ça va et pour te récompenser quand je coucherai avec un autre tu auras le droit de me faire l'amour si tu peux ok ? "
- " Oui OK d'accord "
Elle me branlait à fond et j'éjaculais très vite sur le sol.

Le temps passé un peu et nous continuons toujours nos jeux bien que nous faisions des câlins assez espacé , ne pouvant pas la satisfaire elle n'étais plus attiré par la chose .. et moi j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu alors quand je m'occupais d'elle j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie " j'ai envie de te pénétrer stp mon bébé "
- " tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant  "
- " j'ai envie de toi , j'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre que mais moi je veux te faire l'amour "
- " ah en plus tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ? "
- " non mais bon tu pourrais chercher quand même "

Dans le même temps elle sortait avec ses copines 1 à 2 fois par semaine et moi aussi de mon côté, j'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise c'est bon . Le plan était en marche , ce n'est qu'une question de temps .
Alors qu'un soir elle était sorti j'étais resté à la maison , elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et ma enfin du la phrase que j'attendais.
- Mon bébé, tu es cocu .
- ça fait du bien de se faire prendre par un vrai sexe d'homme .
- viens passer après mon bébé, viens rentrer ta petite nouille tu as gagné ton droit de passage !
J'étais sur-excité . J'allais pouvoir baiser ma femme depuis des mois , le fantasme d'être humilié et cocu étais réalisé , je me suis mis nu je bandais comme un fou, je rentrais dans ma chatte depuis tellement longtemps, son sexe semblait large ,
- " vas y mon bb cocu , baise fort ta femme rempli par un autre. "
- " montre l'homme que tu es, joui en moi vas y, petit BB"

Je flottais en elle, mais je ne mis pas plus de cinq minutes pour jouir dans son ventre.
A la fin sur l'oreiller je lui dis " c'est dingue quand même que tu sois aussi dilaté alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois et des mois, il doit en avoir une grosse  "
- elle me dit en me caressant le visage " tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? "
- comment ça ?
- tu es cocu depuis plus de 2 ans mon bb , je suis contente maintenant que j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité . J'étais sidéré...
- mais pourquoi tu as attendu et.... ?
- Pour jouer le jeux mon bb , tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel, tu sais la journée je ne fais pas que coiffer ... , je suis tellement une femme comblé grâce à toi maintenant mon bb . Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée, elle m'avait tué, j'étais même plus excité sur le moment, mon fantasme avait pris une autre tournure .
- " Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous et pour toi j'espère, tu as compris que tu n'était qu'un sous homme, moi je suis comblé par ma liberté et un petit homme aimant et soumis à la maison . "

Mon zizi de BB se redressait à nouveau, le piège s'était refermé sur moi.

 

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Publié le 11 Mars 2023

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Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 15 Avril 2022

J'écris ceci de mon plein gré. Cette histoire fait partie d'un accord entre ma femme et moi : si je révèle mes insuffisances en tant qu'amant sur ce site, c'est que  bien sûr : nous tirons tous les deux une gratification sexuelle du nouvel arrangement, et le secret est révélé à au moins une autre personne. Il rigole probablement de lire ça, s'il n'est pas trop occupé à baiser ma femme.

Colleen est magnifique, et je ne l'échangerais pas contre une autre femme sur terre. Elle rit facilement et souvent, et est toujours partante pour s'amuser. Elle est toute en jambes, mais vous ne le remarquerez que si vous pouvez détacher vos yeux de sa poitrine. Ses seins sont plutôt petits (un bonnet B), mais hauts et fermes et si parfaitement proportionnés qu'on lui demande tout le temps si elle a fait du mannequinat. Les cheveux auburn encadrent un visage orné d'yeux saphir et d'un soupçon de taches de rousseur. Ses lèvres sont si pleines que vous jureriez qu'elle vient de faire une fellation.

Il est difficile de comprendre comment j'ai pu épouser une telle déesse, mais j'ai bénéficié de son éducation religieuse qui l'a gardée vierge jusqu'à notre nuit de noces. Sans point de référence, elle ne savait vraiment pas quelle taille un homme devait avoir, ni combien de temps devait durer un rapport sexuel. J'ai de la chance! Je ne mesure qu'environ 12 cm en érection complète et je décharge généralement 3 ou 4 petits jets rapides après quelques minutes de contact.

 Lors de notre nuit de noces, je ne suis même pas allé aussi loin : elle voulait voir à quoi ressemblait un pénis et, lorsqu'elle m'a pris entre ses doigts et son pouce, je suis venu juste à son contact. J'ai giclé sur son poignet, ce qui a provoqué un rire surpris, puis j'ai débandé mollement malgré toutes ses tentatives pour me ranimer. " J'ai trop envie de toi " me dit-elle.

Il fallut attendre le lendemain avant que je ne réussisse à la pénétrer et sa déception était évidente. Deux minutes de tâtonnements avant que je brise sa virginité et instantanément je spasme à l'intérieur de sa belle chatte, tellement troublé de prendre son hymen. J'ai fait de mon mieux pour la faire jouir avec mes doigts, en lui massant le clitoris, et la pénétrant légèrement d'un index, mais il était clair qu'elle attendait plus que ça de sa première fois.

Nous avons persisté pendant plus d'un an et elle a appris à prendre en main sa propre satisfaction sexuelle, en se masturbant violemment après mes tristes et fugaces pénétrations.

Les deux fois ou elle me  pris en bouche je jouissais instantanément au contact de ses lèvres, elle ne s'y risqua plus guère sachant que cela terminait trop vite nos séances d'amour.

Un jour, une de ses copines a organisé une de ces soirées de filles ou elles abordent sans pudeur leur vies conjugales. Elle est revenue à la maison avec un gode d'environ 18 cm de long et beaucoup plus épais que moi. Il était clair qu'il y avait eu beaucoup de confidences, car elle avait été stupéfaite par le commentaire d'une autre femme selon laquelle son mari était plus gros que ce gode.

« Peux tu imaginer une telle chose ? m'a- t elle demandé , les yeux rêveurs. Il était clair à ses yeux qu'elle avait une révélation. " Euuh .. oui, approuvais-je les yeux baissés, tu sais tout le monde n'est pas fait pareil"

Puis elle apprit q'une de ses amie a eu une liaison que son amie a décrite comme "juste pour le sexe". Colleen a été consternée par la tromperie de son amie, elle abordait plus que souvent le sujet , m'interpellant, mais ces conversations révélaient une curiosité pour des "relations purement sexuelles" qui m'a inquiété.

Inquiet, et en même temps excité. Je sais que je ne suis pas bon au lit et, franchement, j'ai honte de pouvoir faire si peu pour quelqu'un que j'aime tant. Quand j'ai vu ses yeux s'écarquiller à la pensée d'un amant, et que je l'ai vue se lécher les lèvres à l'idée d'un orgasme provoqué par le coït, j'ai senti une tension dans mon pantalon.

"Allons à l'étage," dis-je, la ramenant de son regard distrait. Elle sourit et me prit la main. Dans la chambre, je me déshabillais rapidement alors qu'elle faisais glisser son jean moulant sur ses hanches et dégrafait son soutien-gorge. "Je veux te lécher," dis-je en la repoussant sur le lit. Elle écarta les jambes et je lapai avidement sa fente serrée. Elle caressa ses propres seins alors qu'elle frottait sa chatte sur ma bouche, haletant alors que je baisais avec la langue son trou enflammé.

"J'ai besoin de toi en moi," gémit-elle en me repoussant et en grimpant dessus. Mon petit pénis avide se tenait debout comme un cadran solaire et, fin comme il est, il s'est glissé en elle facilement. "Oui!" elle gémit et commença à me chevaucher d'avant en arrière. J'ai pensé pendant un moment que cette fois serait différente - nous étions tous les deux tellement excités que j'étais sûr de durer un moment, mais soudain l'image d'elle avec un autre homme m'est venue à l'esprit. Je l'imaginais en train de glisser sur une bite si épaisse qu'elle en avait le souffle coupé. Je l'ai vue les yeux écarquillés et tremblante au sommet d'un membre palpitant, graissée par sa propre excitation, et c'était tout ce qu'il fallait. Mes yeux se son troublés lorsque j'ai éclaté en elle, giclant comme un petit garçon dans sa couche.

Son regard s'ouvre étonnée et déçu. Elle a regardé entre nous alors que mon pénis débandé glissait et continuait à faire couler son jus sur mon ventre.

« Merde, Paul, » lâcha-t-elle, « qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? Nous ne faisions que commencer !

"Je sais, bébé, je suis tellement désolé. Je ne peux pas m'en empêcher. Tu veux que je prenne ton gode ? Je pourrais te faire jouir avec."

"Non," dit-elle, ses yeux devenant durs alors qu'elle me fixait, "Je veux que tu me manges. Tu as fait ce gâchis, maintenant tu le nettoies." Je savais que par "gâchis", elle voulait dire plus que sa chatte gluante qu'elle faisait glisser maintenant sur ma poitrine - elle voulait dire toute notre vie sexuelle - mais ses lèvres intimes qu'elle pressait contre mon visage était la préoccupation immédiate. Je ne gicle pas beaucoup et ce que je fais est assez liquide donc ça s'est surtout écoulé au moment où elle est arrivée à ma bouche, mais l'idée de manger du sperme était assez révoltante.

J'essayai un autre coup de langue et l'entendis gémir d'approbation. J'ai fait un autre essai, cette fois avec enthousiasme et j'ai senti sa prise sur mon cuir chevelu me plaquer contre elle.

Alors que son corps commençait à répondre à mon attention, l'image d'elle avec un autre homme me revintà l'esprit . Soudain, je ne léchais plus mon propre sperme de sa chatte; Je léchais le sperme d'un autre homme de son trou fraîchement baisé.

C'était électrique ! J'étais captivé en imaginant ma femme en proie au plaisir sexuel, satisfaite d'une manière qu'elle n'avait jamais été en 14 mois de mariage, et moi réellement capable de contribuer à l'expérience. J'avalai avidement ses lèvres lisses, plongeant ma langue aussi profondément que je le pouvais alors que je cherchais le nectar de nos jus combinés. J'imaginais sa chatte, étirée et rassasiée comme elle aurait dû l'être, déversant l'évidence de son plaisir.

Elle a réagi avec le même enthousiasme, frottant son entrejambe contre ma mâchoire. Ses mains se déplaçaient vers la tête de lit alors qu'elle secouait ses hanches et sa respiration se faisait en halètements courts. J'ai regardé ses mamelons se dresser en pointes raides tandis que sa poitrine devenait rose. Je pouvais à peine respirer à cause de la pression de son aine sur mon visage, mais je léchais et sirotais comme jamais auparavant.

Ses jambes s'écartèrent encore plus à l'approche de son orgasme, et je l'imaginai s'ouvrir plus large pour accueillir une bite beaucoup plus grosse que ma langue. J'ai saisi ses fesses et tendu ma langue vers le haut alors qu'elle commençait à grogner "Oui! Oui! Oui!" et a été soudainement accueillie par un flot étincelant de sa crème. « Oh putain, oui ! » cria-t-elle en jouissant sur mon visage.

Elle resta là, tremblante, alors que vague après vague de plaisir la traversait. Quand elle a finalement baissé les yeux avec un sourire perplexe, j'ai pointé mon aine - j'étais à nouveau dur, quelque chose dont elle n'avait jamais été témoin. « Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda-t-elle en riant et s'éloigna de moi.

"Je ne sais pas bébé," ai-je menti, "mais je dois encore te baiser!"

"Allons-y alors!" elle gloussa et s'étendit sur le lit. J'étais sur elle en un éclair, et ma bite d'enfant a pénétré dans sa fente crémeuse si rapidement que je doute qu'elle ait même su que j'étais à l'intérieur. J'étais mon moi habituel, tâtonnant, me débattant alors que je luttais pour empêcher mon petit bâton de gicler, mais dans mon esprit, je voyais les lèvres de sa chatte pistonnées d'avant en arrière par une bite d'homme, de vrai homme. Elle a ri de mon empressement, mais avant qu'elle ne puisse m'installer dans un rythme, j'ai éclaté à nouveau et j'ai vidé mes testicules dans sa chatte en feu.

Elle pinça les lèvres de déception, mais elle me caressa les cheveux alors que ma respiration revenait à la normale. "Eh bien, je ne sais pas si cela peut vraiment être qualifié de 'putain de baise', mais c'était le meilleur que tu aies jamais été pour moi", a-t-elle déclaré. « Qu'est-ce qui était différent pour toi ? As-tu vraiment aimé me manger après être entré ? À quoi pensais-tu ?"

J'ai fait une pause avant de répondre, sachant que la vérité à ce moment pourrait avoir de profondes conséquences. Je savais que son éveil sexuel suivait un chemin que je ne pourrais pas arrêter, et je savais aussi que je courais un risque réel de la perdre si je ne remédiais pas à mes lacunes.

J'ai considéré les nombreux conséquences possibles de ma confession et j'ai finalement décidé qu'il valait mieux lui dire que de garder une femme aussi incroyable frustrée, et si je la perds autant que cela soit avec mon consentement que de la laisser cherché son contentement en secret de son coté.

"Je t'imaginais avec un autre homme," dis-je.

"Quoi?" lâcha-t-elle. "mais... qui ça ?"

"Personne en particulier," dis-je. "Juste quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui a la capacité et, euh, les outils pour te rendre heureuse."

« Mais je suis heureuse !"

"Pas sexuellement," répondis-je, "nous le savons tous les deux. Et ne me dis pas que tu n'as pas imaginé la même chose." Elle me regarda longuement avant de répondre.

"Oui, Paul, j'ai imaginé ce qu'un autre homme pourrait me faire ressentir. Je ne peux pas te dire combien de fois j'ai dû rentrer à la maison et me masturber après avoir parlé avec une petite amie de sa vie sexuelle.

Tellement de fois j'entends des histoires sur de longues séances, ou des orgasmes multiples, ou même du plaisir de prendre une très grosse bite, ça me rend folle de désir. Mon gode me donne une certaine satisfaction, mais ce n'est pas un homme, et tu ne pourra jamais être à la hauteur de ces désirs légitimes, tu es juste trop petit, et tu jouis juste trop vite.

« Veux-tu prendre un amant ?

"Je ne veux pas te tromper."

« Et si c'était avec mon approbation ?

« Tu ferais ça ?

"Je pourrais. Je devrais y penser. Je t'aime, Colleen, et je veux que tu sois heureuse, même si cela signifie un certain stress pour moi."

"Je pense que tu y as pensé, Paul, sinon tu n'en parlerais pas maintenant. Et tu y pensais aussi il y a quelques minutes, et ça n'a pas semblé te causer trop d'inconfort !"

"C'est vrai," concédai-je.

Elle s'assit et me regarda profondément dans les yeux. "Je veux que tu réfléchisses longuement et sérieusement à cela Paul. C'est un grand pas, et je ne le ferai pas avec désinvolture.

Si c'est un endroit où nous allons aller, je veux y aller en toute confiance. Es-tu capable de ça, pour moi?"

J'ai dégluti et j'ai hoché la tête. Elle étudia mon visage pendant plusieurs secondes.

"Lève-toi Paul." Je l'ai fait, debout à côté du lit alors qu'elle glissait vers le bord. "Je vais te sucer, et je veux que tu imagines que je suce quelqu'un d'autre. Regarde-moi et imagine ma bouche autour de la bite d'un autre homme. Imagine le plaisir que je lui donne, et imagine le plaisir que je reçois , aussi. Imagines toi que j'ai pris un amant, et que je me donne à lui, complètement et entièrement. Je veux savoir ce que ça te fait ressentir.

J'ai lutté contre la peur et la confusion alors qu'elle glissait du lit et s'agenouillait devant moi. J'ai regardé ses mains fines effleurer l'intérieur de mes cuisses et ses doigts s'enrouler contre le dos de mes couilles. Ma bite était déja semi bandante de la situation, et commençait à avoir des secousses de désir.

J'ai senti ses lèvres se presser contre mon ventre alors qu'elle commençait une traînée de baisers vers mon aine, ma nouille se tendait doucement. Ses doigts prirent ma saucisse comme une cigarette et elle commença à embrasser le bout doux. Alors qu'elle ouvrait la bouche, l'image commençait à prendre forme dans mon esprit. Voici le beau visage de ma femme pressé contre la bite d'un autre homme.

Alors que je regardais ma bite mince disparaître entre ses lèvres pleines et que je sentais la chaleur humide de sa bouche, j'ai soudainement vu le pénis d'un autre homme, strié de veines et gorgé de sang, poussé contre sa langue avide. J'ai commencé à me raidir. Elle passa sa langue le long du dessous de ma petite bite et je vis une autre bite, secouée de désir et scintillante de liquide pré-éjaculatoire, nichée là. Soudain, j'étais aussi dur que je ne l'avais jamais été. Elle leva les yeux et je vis une lueur méchante dans ses yeux alors que ma réaction devenait claire.

Elle a déplacé ses mains vers mes hanches, enfonçant ses ongles dans la chair de mon cul alors qu'elle avalait ma bite de garçon au fond de sa bouche. Elle ne faisait pas une gorge profonde, car j'ai à peine atteint le fond de ses dents, mais elle a agi comme si j'étais un monstre dans sa bouche, convulsant sa gorge autour de ma tête alors qu'elle tordait sa bouche d'avant en arrière autour de moi. Ses cheveux se balançaient contre mon ventre alors qu'elle m'attirait, et je l'imaginais le prenant jusqu'au fond de sa gorge,  profondément alors que ses lourdes couilles battaient sur son menton.

Elle a avancé une main et a pris mon sexe entre son pouce et son index et a commencé à me branler, les agitant entre mon entrejambe et ses lèvres alors qu'elle suçait la tête comme une shoupa choup. Mes boules étaient compressées dans leur petit sac, serrées contre mon aine, alors que mes hanches commençaient à se cabrer. Colleen m'a regardé fixement et a souri en les grattant avec ses ongles et, alors que j'imaginais ses doigts enroulés autour d'une tige aussi épaisse que son poignet, je lui ai donné la réponse qu'elle voulait.

"Oh mon Dieu, oui !" ai-je lâché alors que mes petites noix se convulsaient. J'ai lâché un flux de sperme dans sa bouche ouverte alors qu'elle riait de joie. Elle m'a pomper encore quelques fois pour être sûre qu'elle m'avait complètement vidé de mon jus, puis s'est levée sur ses pieds avec ma charge toujours en bouche. Elle a pris mon visage dans ses mains et a amené ses lèvres sur les miennes, puis a poussé le sperme chaud dans ma bouche, faisant tournoyer sa langue. Elle rompit notre baiser et resta là, rayonnante de sa beauté et de sa liberté retrouvée, me regardant attentivement.

"Merci, mon chéri. Je pense que nous sommes au bord de quelque chose de très merveilleux."

Je déglutis et souris en retour.

Pendant plusieurs jours après que Colleen fut exposé à mes désirs de cocu, elle était toute joyeuse. C'était comme si ma confession soulevait un poids de sa poitrine, comme si elle pouvait à nouveau respirer. Je ne savais pas alors qu'elle avait été ravagée par la culpabilité de ses désirs adultères, et ma permission d'explorer ces désirs l'a libérée de cet énorme fardeau. Elle bouillonnait positivement d'excitation. Je su plus tard qu'elle est allé explorer mes fantasmes sur internet et à beaucoup appris.

"Paul, tu sais que je t'aime, et je ne regretterai jamais de t'avoir épousé. Tu m'as montré que tu tenais à moi de tant de façons. Mais je ne sais même pas par où commencer pour te remercier ! C'est le plus grand cadeau que tu ne m'as jamais fait !"

Je souris timidement. Après un pendentif en diamant et une Fiat 500 Dolcevita, comment étais-je censé comprendre que mon plus beau cadeau était la permission de baiser quelqu'un d'autre ?

Elle remarqua mon expression blafarde et prit soudain mon visage entre ses mains, tenant fermement mes yeux dans les siens.

"Oh, n'aie pas l'air si inquiet. C'est aussi un cadeau pour toi-même. Il était clair le week-end dernier que tu étais plus excité que tu ne l'as été depuis des mois. Je vais te rendre aussi heureux que je le suis."

J'ai concédé à son point de vue. Elle scruta mon visage quelques instants puis me prit les mains.

"Allez, bébé, amusons-nous. Va chercher Hercule sur la table de chevet et rejoins-moi dans le salon."

J'ai hésité un instant. Hercule était son gode - à sept pouces de long et d'épaisseur comme un tube de papier toilette, il m'éclipsait. C'était difficile de se sentir inadéquat à côté d'un morceau de plastique.

"Maintenant ! " dit-elle, expérimentant sa nouvelle domination.

Je me suis précipité vers la chambre.

Quand je suis revenu au salon, Colleen avait déjà commencé à se déshabiller. Son pantalon et son maillot de sport (elle avait été à un cours d'aérobic plus tôt) étaient empilés à côté de la chaise en cuir et, sous mes yeux, son soutien-gorge suivit bientôt. Elle s'est tournée vers moi, vêtue uniquement d'une culotte en coton à rayures bleues et vertes et de chaussettes blanches.

J'ai retenu mon souffle. Colleen a certains des seins les plus magnifiques que j'aie jamais vus, actrices porno incluses. Ils ne sont pas particulièrement grands, mais si parfaitement formés qu'ils appartiennent à un musée. Ils s'inclinent doucement de ses épaules à de belles pointes roses, puis se courbent vers son torse comme des colombes jumelles. La dispersion des taches de rousseur sur sa poitrine est hypnotique - vous ne pouvez pas détourner le regard.

Elle sourit devant mon admiration. "Tu aimes?" elle a demandé. J'ai hoché la tête et dégluti. "Est-tu d'accord que je mérite plus que ce que tu ne pourras jamais offrir?" J'ai de nouveau hoché la tête.

"Viens, bébé, tu as un nouveau rôle dans ma vie : tu dois me servir, fournir tout ce que je désire." Elle souriait largement, appréciant clairement son autorité. « Tu n'as plus le pouvoir, tu n'as simplement pas les outils pour me faire jouir. Eh bien, » rit-elle de bon cœur, « je suppose que tu en as un dans la main !

Colleen écarta les pieds et posa ses mains sur ses hanches.

"Mets-toi à genoux, Paul. Je veux que tu vénères ma chatte."

Je suis tombé sur le sol entre ses jambes ouvertes et j'ai regardé vers le haut. Son visage était masqué par ses cheveux auburn, ses yeux écarquillés et sa bouche légèrement ouverte alors que l'excitation de son contrôle sur moi s'établissait. C'était une déesse - ses seins montaient et descendaient avec sa respiration, son ventre tonique, le berceau de ses hanches .

Mais l'élément marquant était ce magnifique monticule. Sa culotte était bien tendue sur les renflements jumeaux de sa vulve, sombre entre ses jambes avec la sueur de sa récente séance d'entraînement. Pas un poil ne dépassaient - elle s'est soigneusement taillée pour le plus petit des bikinis. Avec ses mains sur ses hanches, elle a poussé son entrejambe vers l'avant sur mon visage.

J'ai commencé à atteindre sa culotte pour la retirer.

"Non, Paul," dit-elle, "laisse ma culotte. Tu ne mérites pas ma chatte nue," sourit-elle.

Je reposai mes mains sur mes propres cuisses et levai mon visage vers sa vulve recouverte de coton. L'arôme était enivrant. Sa séance de sport avait emmêlé le tissu à chaque pli de ses lèvres, et l'humidité était clairement complétée par son propre flux sexuel. Rien de repoussant - c'était à la fois frais et parfumé.

J'ai tenu mon nez à quelques centimètres de son pli et j'ai inspiré profondément. Je tournai légèrement la tête et donnai un petit coup de langue à l'intérieur de ses cuisses ; le premier, puis l'autre. J'ai déplacé ma langue à la jonction de ses jambes et de son aine, où l'élastique a mordu sa chair douce. J'ai léché la ligne qu'il dessinait, de l'avant de ses cuisses jusqu'à la limite de ce que mon cou me permette entre ses jambes. Elle s'est accroupie plus bas et a écarté ses jambes plus loin pour me donner plus de place et j'ai fait des aller retour jusqu'au panneau sous son cul. Un nouvel arôme ici, pas désagréable, mais définitivement plus sauvage. C'était une forêt de chênes contrastant avec le jardin à la française de sa chatte.

"Oui," murmura-t-elle, alors qu'un bref spasme traversait ses jambes. Je levai le regard plongeant directement dans ses grands yeux. Elle m'étudiait, jaugeant toujours ma réaction face à sa domination. "Lèche ma culotte sale, espèce de merde sans valeur. Lèche l'entrejambe en sueur de ma culotte et fais-moi jouir !"

Il est difficile de décrire ce que ces mots m'ont fait ressentir. A ce mots un début d'érection comme un flash électrique se déclanchait . Ma femme m'a traité de merde inutile, mais je ne m'étais jamais senti aussi précieux pour elle. J'avais quelque chose à donner : mon attention servile à ses besoins, et je me suis soudain senti un chien très aimé. Et, comme un chien, j'ai mis ma langue au travail pour exprimer mon amour pour elle.

J'ai commencé à laper le tissu serré à grands coups, faisant glisser la salive sur le gousset humide et la faisant pénétrer dans les plis formés par ses lèvres gonflées. Elle a grogné de plaisir et a commencé à tourner ses hanches comme une pole dance, frottant son entrejambe contre ma bouche et mon menton. Mon cou me faisait mal à cause de l'effort, mais j'appuyai contre elle, poussant ma langue contre le nœud dur que je pouvais sentir au sommet de sa fente.

La crème a commencé à s'infiltrer à travers le coton sale et je l'ai lapé avec impatience. Le tissu s'est relâché au fur et à mesure qu'il était trempé et j'ai pu le forcer dans le trou de ma jolie femme, la baisant presque aussi profondément avec ma langue que je l'avais fait avec ma bite.

Soudain, elle saisit ma tête dans ses mains, enroulant ses doigts fins dans mes cheveux alors qu'elle se redressait. Elle a tiré fort sur mon cou alors qu'elle écrasait mon visage dans son entrejambe, inconsciente de mon inconfort. je n'étais plus qu'un objet de plaisir.

"Oh, putain, oui ! Mange ma sale chatte, espèce de petite bite !" Les muscles sur le devant de ses cuisses tremblaient alors qu'elle commençait à jouir, sa tête rejetée en arrière et ses seins gonflés me surplombant. J'ai léché tout ce que je pouvais, alors même qu'elle secouait ma tête d'avant en arrière pour augmenter la friction sur son clitoris. Elle baisait mon visage, totalement absorbée par son propre plaisir. Soudain, elle plaça ses deux mains autour de ma nuque et me tira contre son aine, ses genoux fléchissant soudainement alors qu'elle jouissait avec un gémissement. Je pouvais à peine respirer pour l'inondation soudaine qui s'est déversée de sa chatte. J'ai lutté pour continuer à lécher même si je sentais que je pourrais m'évanouir.

Tout aussi soudainement, elle m'a lâché, me libérant, et s'est effondrée en arrière sur la chaise. Moi aussi, je suis tombé à la renverse sur le cul. Je regardai ma femme, aussi belle que je ne l'avais jamais vue, avachie dans le fauteuil. Ses cheveux étaient emmêlés sur son front et son corps brillait de transpiration. Ses mamelons étaient érigés et durs alors que sa poitrine se soulevait avec sa respiration. Entre ses jambes, le tissu détrempé de sa culotte avait perdu tous les contours douillets de sa chatte et pendait simplement comme un chiffon usé. Elle lécha ses lèvres alors que sa respiration revenait à la normale.

« Tu vois pourquoi je ne pourrais jamais te quitter, bébé ? Tu sais toujours comment mettre un sourire sur mon visage ! Elle me sourit puis baissa les yeux vers mes genoux. « Es-tu dur, petit garçon ? Elle ne pouvait pas le voir à travers mon jean, mais mon bâton raide s'était frayé un chemin à travers la braguette de mon slip et était fermement pressé contre ma fermeture éclair. Comme je suis si petit, aucun renflement n'est apparu, mais j'étais dur comme un stylo Sharpie (et à peu près aussi gros !).

"Montres-le-moi," demanda-t-elle. "Sors ton petit clito et montres-moi combien tu as aimé ça."

Je me suis tortillé en arrière et j'ai enlevé mon jean, puis j'ai tiré mon boxer blancs vers le bas. Mon zizi tendu s'est retourné et m'a giflé le ventre. Colleen rit à nouveau alors que je me remettais sur mes genoux, ma petite queue dressée et ridiculement tendue de désir vers elle.

"Oh mon Dieu, chéri, regarde-toi ! Tu ressembles à un petit garçon ! Si tu n'avais pas ces poils, je jurerais que tu n'as pas eu ta puberté. "

Tu m'as l'air à ton maximum petit vicieux, tiens Hercule à côté de ta queue et comparons-les !"

J'ai ramassé le gode oublié et l'ai tenu le long de mon sexe. Il m'a éclipsé, à la fois en longueur et en circonférence. Elle rit bruyamment au contraste, pointant son doigt vers ma petite saucisse tandis que l'autre main massait avec fébrilité sa poitrine tremblante.

"Donne-moi ça, Paul. Laisse-moi te montrer à quoi ma chatte est censée ressembler avec une vraie bite à l'intérieur."

Elle a pris le gode de ma main et s'est penchée en arrière sur la chaise. D'une main, elle a écarté l'entrejambe trempée de sa culotte et a révélé sa chatte brillante, de l'autre, elle a amené le bout épais du gode à ses lèvres lisses. Elle le fit glisser de haut en bas,  mouillant la tête d'Hercule en observant ma réaction.

"Imagine que c'est la bite d'un autre homme, mon chéri. Imagine que je reçois enfin la baise que je mérite, et que tout ce que tu peux faire est de regarder. Regarde-le jouer avec moi, assuré qu'il peut me donner tout le plaisir que je veux, et que il peut durer toute la nuit. Regarde mes jambes écartées pour lui, ma chatte désireuse de laisser un vrai homme me prendre.

Ses paroles m'ont électrisé. Alors qu'elle glissait juste le bout du gode entre ses plis scintillants, j'imaginais un autre homme prêt à prendre ma belle femme juste devant moi. J'imaginais ses couilles, lourdes de sperme, prêtes à inonder son ventre de foutre. J'ai saisi mon zizi avec mes doigts et j'ai commencé à me branler.

« Ne te touche pas ! elle a crié. "Gardes tes mains loin de cette petite chose! Je sais que tu vas jouir dans deux secondes, alors que je veux que tu regardes. Met tes mains à plat sur le sol devant toi et regarde-moi me faire baiser."

Elle avait raison... J'ai failli venir de ce contact. À contrecœur, je lâchai mon zizi et le laissai flotter dans l'air, palpitant, alors que mon orgasme s'éloignait. J'appuyai mes paumes contre le sol et me penchai plus près de ses jambes, mon visage maintenant positionné entre ses genoux. Je regardais, concentré, alors qu'elle commençait à glisser la bite en plastique à l'intérieur.

"Oh, oui," commença-t-elle à chuchoter à son étalon imaginaire, "enfonce cette grosse bite en moi ! Prends-moi, mon amant, je suis entièrement à toi !"

Elle a pris le gode à deux mains maintenant et l'a tiré dans sa chatte trempée. J'ai regardé ses lèvres intérieures s'ouvrir et s'étirer au fur et à mesure qu'elle pénétrait, et je les ai regardées saisir sa longueur glissante alors qu'elle se retirait.

Elle gémit en enfonçant la grosse bite en elle, et son clitoris se détacha comme un bouton de nacre. Les images et les sons étaient écrasants : le "sluck, sluck" de la friction humide alors qu'elle pistonnait plus vite faisait trembler mes propres jambes alors que mon penis d'enfant battait de désir dans l'air. J'imaginais son amant, grand et puissant, labourant sa fente fertile alors qu'elle lui abandonnait son corps.

Oh Paul il me dilate comme jamais,

Je regardais hypnotisé, les chairs de son vagin accompagner, enserrer le pénis énorme à chaque mouvement.

"Oh, mon Dieu, Paul, il va me faire jouir ! Je vais jouir sur sa grosse bite, quelque chose que tu n'as jamais réussi à me faire faire !"

Une main se déplaça vers son clitoris et le caressa au rythme du gode plongeant. Ses genoux se sont écartés alors qu'elle s'ouvrait encore plus à son amant imaginaire, et j'imaginais son urgence alors qu'il se préparait à gicler son sperme épais à l'intérieur de ma femme. Sa propre crème coulait librement et formait une flaque sur sa chaise, et j'imaginais les premiers filets de sperme s'écoulant autour de l'union de sa chatte et de sa bite.

Avec un cri, elle a plongé le gode jusqu'au fond de sa chatte et l'y a maintenu en tripotant furieusement son clitoris. Ses jambes se raidirent et son estomac se serra alors qu'elle jouissait en soubresaut, et j'imaginais son amant éclater en longs traits de spermes en elle.

Soudain, une éclaboussure contre la base de la chaise m'a fait baisser les yeux et j'ai réalisé que je jouis aussi. Intacte, ma fine bite palpitait comme un serpent sur une clôture électrique. Flux après flux de sperme aqueux pulvérisé contre le pied de la chaise alors que mon corps vacillait sur place. J'ai gardé mes mains à plat et j'ai juste regardé ma bite spasmodique jusqu'à ce que mon orgasme cesse et que mon érection se dégonfle lentement.

Colleen a retiré le gode de sa chatte maintenant apaisée avec un pop trivial et a regardé le désordre sur le sol.

"Jésus, Paul, tu n'as absolument aucun contrôle. J'allais te baiser, pour te remercier de ta complicité, mais tu ne peux même pas regarder sans jouir. Tu es vraiment pathétique."

"Je ne pouvais pas m'en empêcher," dis-je, les yeux toujours baissés, "l'idée que tu baises un autre homme devant moi m'excitait trop."

"Hmm," répondit-elle. "Moi aussi. Je t'imaginais en train de me lécher, tout comme tu l'avais fait plus tôt, alors même que la bite d'un autre homme sortait de moi. L'idée que tu participes à mon adultère le rendait confortable, d'une certaine manière, et l'idée de ta langue fouillant ma chatte après que sa bite ait explosé en moi, ca m'a fait jouir."

Je la regardai comme un chien affectueux. Ses yeux étaient brillants et beaux, et elle me souriait.

 

« Je ferais n'importe quoi pour que tu te sentes aussi bien à nouveau ! Je lui ai dit.

"tu sais qu'il y a un prix pour pouvoir regarder... Voudras tu me nettoyer quand nous aurons fini?"

"Oui." dis-je rougissant

"Tu seras prêt à lécher le sperme d'un autre homme, le jus conquérant d'un vrai mâle"

"Oui." baissant les yeux

« Voyons si tu es prêt pour ça. Je veux que tu nettoies le désordre que tu as fait sur le sol.

Je regardai le tapis d'un air dubitatif. Mon sperme fin était déjà en grande partie imbibé, mais il y en avait de petites flaques par endroits, et le pied de la chaise était encore mouillé.

"Vas-y," l'a-t-elle aiguillonné, "imaginez que c'est le sperme de mon amant qui coule de ma chatte. Si tu le nettoies, je pourrais te laisser te masturber."

 

J'ai baissé la tête vers la chaise et j'ai léché les traînées de sperme sur le cuir lisse. J'imaginais qu'il s'agissait de filets de leurs fluides mélangés qui coulaient de ses cuisses. Pendant que je léchais, je levai les yeux et la vis masser lentement sa chatte. Elle avait remis le tissu mouillé en place et pressait toute sa main contre sa vulve.

Elle ne me quittait pas des yeux.

J'ai continué à lécher les restes de foutre sur la chaise, puis j'ai appuyé mon visage contre le tapis et j'ai léché les flaques gluantes partout où j'en voyais. Je ne pouvais pas vraiment les lécher mais je pouvais faire tourbillonner ma langue dans les endroits humides et goûter la substance saumâtre.

"Oh, ouais, c'est chaud bébé. C'est le jus de mon amant et de mon plaisir que tu lèches, après qu'il m'ait rempli de sperme !"

J'ai léché le sol et la chaise avec un enthousiasme surprenant, et j'ai réalisé que je devenais de nouveau dur. Je suppose que l'un des avantages de l'éjaculation précoce est un temps de récupération plus court !

"Viens, Paul, je veux revoir ce petit zizi. Je veux te regarder tirer dessus jusqu'à ce que tu exploses. Mets-toi entre les jambes de maman et branle-le pour moi!"

"Et juste avec deux doigts, tu n'as pas besoin de plus ..."

Elle massait toujours sa chatte à travers la culotte alors que je m'agenouillais entre ses cuisses. Ma queue était droite quand je l'ai prise entre mon doigt et mon pouce. J'ai commencé à le remuer d'avant en arrière alors qu'elle riait de sa dernière phrase humiliante.

"Puis-je revoir ta chatte ?" J'ai demandé.

"Non, Paul, tu ne peux pas voir ma chatte, mais tu peux jouir sur ma culotte si tu veux."

Elle a retiré sa main de ses genoux et m'a exposé son entrejambe en coton humide. J'ai regardé le tissu taché et j'ai imaginé les lèvres gonflées et le vagin distendu à l'intérieur.

"Ce n'est plus ta chatte, Paul. Je vais prendre un amant et le lui offrir. Je vais le laisser me baiser quand il veut, comme il veut, et tout ce que tu peux faire c'est regarder. Imagine à quel point ce sera bon pour lui, de glisser sa belle grosse bite dans ma chatte serrée en sachant que tu avaleras le sperme directement de ma chatte fraîchement baisée."

Ces mots me mettaient à ma place, cette place m'excitait maintenant.

Je grimaçai et grognai alors que mon zizi vibrait entre mes doigts. Je l'ai pointé directement vers le monticule gonflé dans sa culotte et j'ai laissé mon orgasme partir. Tout le plaisir était là, même si j'éjaculais fortement mais plus grand chose. Pas plus de trois petites giclées de sperme se sont envolées, mais elles ont atterri carrément sur son slip en coton rayé bleu et vert.

Colleen éclata de rire.

"Tu es vraiment pathétique," rit-elle. "Mais je t'aime pour ça. Maintenant," dit-elle, se levant de la chaise et retirant sa culotte lisse, "nettoie ça. Il est temps pour moi de trouver un amant qui puisse nous rendre tous les deux heureux."

J'ai pris le coton gluant dans ma bouche et j'ai hoché la tête.

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