humiliation

Publié le 18 Mai 2026

« Putain », murmura Laure en fixant le téléphone que je venais de lui tendre. Ce n'était peut-être pas très correct de la prendre au dépourvu dès son retour du travail, mais, vu ce que mon ami m'avait envoyé, je pensais avoir fait preuve d'une retenue admirable en ne l'appelant pas au bureau pour en discuter sur-le-champ.

Elle reposa aussitôt le téléphone et se frotta les yeux avec le talon des mains. Elle n'eut pas besoin de regarder longtemps la vidéo en pause pour la reconnaître. Quand on se filme en train de parler salement à la caméra tout en suçant une bite, on s'en souvient généralement très bien.

Je lui laissai le temps de se ressaisir. J'avais beaucoup de choses à dire sur la situation, mais je ne voulais pas la piéger et la faire se sentir mal. Je voulais vraiment entendre sa meilleure explication. Finalement, elle leva les yeux, se penchant en avant, les coudes sur la table et les mains sur le front, comme si une migraine la prenait. « Tu sais que ça date d'il y a une éternité, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle d'une voix faible. « Bien avant qu'on se rencontre. »

Je soupirai et acquiesçai. « Oui, je sais. Tu as complètement changé. Je te fais confiance, Laure. Je… enfin, pourquoi tu ne me l'as pas dit ? » Ma voix se brisa légèrement sur le dernier mot. Je n'ai pas honte de l'avouer. Laure et moi étions ensemble depuis plus d'un an, et à l'époque, je pensais vraiment qu'elle était la femme de ma vie. C'était l'une des filles les plus cool, les plus intelligentes et les plus sublimes que j'aie jamais rencontrées, et encore moins fréquentées. Même maintenant, alors que nous étions tous les deux si bouleversés, elle restait un modèle de beauté, avec ses longs cheveux châtains soyeux et ses yeux bruns expressifs. Elle dégageait une énergie saine, extravertie et naturelle, celle de la fille d'à côté, la plupart du temps. Découvrir qu'elle avait mis en ligne des vidéos pornographiques amateurs sur différents sites de streaming gratuits sur Internet a été un véritable choc.

« Je suis désolée », dit Laure, les yeux embués de larmes et les lèvres serrées comme toujours lorsqu'elle était bouleversée, pour les empêcher de trembler. « Je voulais te le dire. Vraiment. Mais j'ai déjà parlé trop tôt à certains de mes ex et je les ai effrayés, alors que tout se passait si bien. J'avais peur que ça gâche tout. Et puis, j'ai eu l'impression qu'il était trop tard, et je ne savais plus quoi faire. Tu me détestes ? On se sépare ? »

Je soupirai. Mon amie, qui m'avait discrètement envoyé la vidéo, m'avait conseillé de rompre. Mais Laure était la femme que j'aimais. Je ne pouvais pas renoncer aussi facilement à ce que nous avions.

« Non. On ne se sépare pas », dis-je en m'asseyant à côté d'elle et en prenant sa main avec hésitation. « Mais je crois que j'ai besoin de tes explications. »

Laure semblait préférer faire n'importe quoi d'autre, mais elle acquiesça. « Oui. Enfin, je pense que tu aurais dû l'avoir avant. Mais peut-être qu'un petit verre de vin faciliterait la conversation. »

Je suis allée chercher deux verres et une bouteille, et quand je suis revenue dans la salle à manger, Laure avait déjà l'air beaucoup plus calme. Elle a accepté son verre avec empressement, a pris une grande gorgée, puis a commencé, un léger embarras se lisant sur son visage.

« Enfin… ce n’est pas la mer à boire, je suppose. J’étais en deuxième année d’université et je venais de me faire virer de mon boulot dans une librairie. Il me fallait trouver un moyen de joindre les deux bouts. C’était à peu près au moment où Simpspace commençait à se développer et à prendre de l’ampleur, alors j’y pensais un peu. Je faisais déjà… disons, des « films amateurs » avec mon copain Leo, pour notre plaisir personnel. Ça ne me semblait pas un grand pas. On a fait et vendu une douzaine de vidéos, et pendant un temps, ça paraissait être une bonne idée. L’argent était correct pour quelqu’un de cet âge-là, et je n’avais pas vraiment réalisé qu’une fois qu’on met quelque chose sur Internet, c’est là pour toujours. J’imagine que les vidéos étaient populaires dans leur… euh… niche, c’est pour ça qu’elles circulent encore des années plus tard. »

J’ai ressenti une gêne, et oui, je l’avoue, de l’excitation. Je ne suis pas de pierre. Laure était une femme magnifique quand je sortais avec elle, et la voir cinq ans plus jeune, avec plus de piercings, un maquillage plus prononcé et les cheveux teints en noir, c'était comme la découvrir sous un tout autre jour. Ce qui rendait les vidéos d'autant plus fascinantes. Si on ajoutait à cela ce qu'elle disait dans les vidéos… ça donnait un mélange étrange et incroyablement érotique.

« À propos de ça… », dis-je en me léchant les lèvres. « Je veux dire, le sujet des vidéos… »

À ma grande surprise, au lieu de la gêne qu'elle avait manifestée auparavant, Laure afficha une moue d'agacement. « Bon, Eric, avant que tu ne commences, je vais couper court tout de suite. Tout ce que j'ai dit dans ces vidéos, c'était des conneries, des blagues salaces inventées de toutes pièces. C'est le genre de truc qui fait vendre des vidéos, et le fait que Leo soit bien doté n'a pas aidé, alors on a fait avec ce qu'on avait. »

« C'est juste… », dis-je en haussant les épaules, mal à l'aise. « Tu y mettais tellement de cœur. Tellement de détails. »

Laure laissa échapper un petit gémissement de frustration et prit mes deux mains dans les siennes. « Eric, regarde-moi. » Sa voix était grave, et quand je plongeai mon regard dans ses yeux bruns profonds, je les vis solennels. « Rien de ce que j'ai dit dans ces vidéos ne reflète mes vrais sentiments. C'était juste pour exciter des minables en manque sur internet. La taille de mon pénis, je m'en fiche complètement. »

Sur la douzaine de vidéos que Laure et son petit ami de fac avaient produites, plus de la moitié étaient consacrées à humilier le spectateur en parlant de la taille de son pénis et en vantant les mérites des gros pénis. Un fétichisme appelé humiliation du petit pénis, ou HPP.

Et Laure n'y allait pas par quatre chemins avec les propos obscènes. Elle était crue, précise et passionnée dans ses mots crus, tout en serrant ce qu'elle décrivait comme « un vrai pénis d'homme » et en l'adorant devant la caméra. Elle disait des choses insensées, comme quoi les hommes à petit pénis étaient des déchets génétiques qui ne devraient pas avoir le droit de se reproduire. Comment on ne pouvait pas les appeler des hommes. Comment aucune femme ne pourrait jamais les aimer. Le tout avec un sourire malicieux et un ton provocateur. Difficile de croire que tout cela n'était qu'une comédie. Surtout que Laure, nue et hilare, dans les vidéos, était visiblement excitée.

Laure a dû percevoir mon doute, car elle a serré mes mains plus fort. « Hé ! Je suis sérieuse ! » a-t-elle lancé sèchement. « C'est précisément pour ça que j'hésitais à aborder le sujet. Un de mes copains m'a déjà larguée pour ça. Les mecs sont vraiment obsédés par la taille du pénis, je te jure. » Elle semblait s'emporter. Visiblement, c'était un sujet qui la hantait depuis longtemps. « Je te garantis que la plupart des filles n'y pensent même pas. Il n'y a que les mecs qui comparent la taille de leur pénis. Mais j'ai bêtement fait quelques vidéos pour gagner de l'argent il y a quelques années et j'ai accidentellement exprimé les angoisses secrètes de pas mal de mecs, et maintenant, ils ne veulent plus me croire. »

Je commençais moi-même à m'agacer. « Bon… Excuse-moi si j'ai du mal à mettre les choses au clair », dis-je d'un ton sec. « Un ami vient de m'envoyer une vidéo de ma copine sur un site porno où elle dit des trucs assez dingues, alors j'essaie juste de digérer tout ça. »

Laure sembla se dégonfler un peu, réalisant qu'elle s'en était prise à la personne même à qui elle s'excusait un instant auparavant. « Tu as… raison. Bien sûr que tu as raison. Je suis désolé, chérie, je ne veux pas te faire la morale. J'en ai juste marre de m'expliquer. Parfois, j'ai l'impression que dès qu'un mec a vu ces vidéos, il refuse de me croire quand je lui dis que je ne pensais pas ce que j'ai dit. J'ai honte de ces vidéos, mais je ne m'excuserai pas d'avoir été un peu idiot en essayant de te soutirer de l'argent des années avant de te connaître. Ce dont je peux m'excuser, c'est de ne pas t'avoir fait confiance plus tôt. Alors… tu crois que tu peux me pardonner ? »

Il était impossible de lui dire non. L'idée que des milliers d'inconnus sur Internet aient vu ma copine nue était gênante, mais je ne suis pas du genre à penser que le corps de ma copine m'appartient. Elle avait raison aussi sur un point : c'était idiot de lui en vouloir pour des choses qu'elle avait faites avec un autre mec avant même de savoir que j'existais.

Mais les propos obscènes dans ces vidéos me restaient en travers de la gorge. Même si la soirée s'est terminée sur une note relativement apaisée entre nous, je n'arrivais pas à me sortir de la tête les propos de Laure. Ils me hantaient les jours suivants, jusqu'à ce que je finisse par ne plus pouvoir les supporter.

Il fallait que je revoie la vidéo.

Écoute, inutile de me le dire. Je sais que c'était une idée stupide. Je le sais mieux que quiconque, en fait. Si j'avais réussi à tenir le coup et à oublier le passé sordide de Laure, ça aurait été mieux pour tout le monde. Et si ces vidéos m'avaient seulement perturbé, je pense que je les aurais oubliées sans problème. Mais elles ne m'ont pas seulement fait du mal. Elles m'ont aussi excité.

Avant d'aller plus loin, je tiens à être clair sur un point : mon pénis est de taille moyenne. Je sais, je sais, ça fait un peu cliché, mais c'est la vérité. Comme tous les adolescents, j'ai sorti le mètre ruban une fois ma croissance terminée et j'ai mesuré. Mon pénis mesure 13,3 cm. En plein dans la moyenne, presque.

Alors, je ne comprends pas pourquoi les paroles blessantes de la jeune Laure dans la vidéo m'ont autant touché. Comme tous les hommes, j'ai secrètement rêvé d'être un peu mieux doté, mais je n'en avais jamais eu honte. C'était comme ça. Tous les hommes pensent que ceux qui ont un plus gros pénis sont supérieurs sexuellement, même s'ils savent pertinemment que c'est faux. Comme l'expliquait Laure, les femmes semblaient indifférentes tant que leur partenaire n'était pas à l'un ou l'autre extrême, à l'exception de quelques fétichistes.

Mais cela n'a pas empêché une voix sombre et murmurante dans mon subconscient de me dire que les femmes désiraient secrètement… plus. Les vidéos pornographiques que Laure filmait exprimaient cette même insécurité secrète, et son ton moqueur leur donnait une dimension brûlante. C'était un mélange explosif.

J'ai cédé à la tentation un soir où Laure était sortie pour une soirée filles. Interdit aux garçons, ce qui signifiait que je serais seul toute la soirée. Normalement, cela aurait signifié pizza, bière et jeux vidéo, activités pour lesquelles j'avais de moins en moins de temps depuis que j'habitais avec Laure. Mais ce soir-là, l'appel des sirènes de ces vidéos interdites était impossible à ignorer. J'ai attendu nerveusement d'être certain que Laure ne reviendrait pas pour quelque chose qu'elle avait manqué, puis j'ai attrapé une boîte de mouchoirs, je me suis réfugié dans la chambre avec mon ordinateur portable et j'ai verrouillé la porte, le cœur battant la chamade et le sexe déjà en érection.

Je n'ai pas tardé à retrouver la même vidéo que mon ami m'avait envoyée. J'étais à cran et ma bouche était sèche quand j'ai posé l'ordinateur portable sur ma poitrine et appuyé sur lecture, fixant les yeux de ma copine tels qu'elle était cinq ans plus tôt.

Laure m'avait confié par le passé, dans un rire timide, avoir eu une phase « alternative » à la fac, mais à mon avis, elle minimisait un peu les choses. La fille qui gloussait et faisait un signe de la main à la caméra avait des cheveux noirs vaporeux, un trait d'eye-liner foncé et un piercing au nez. Son style était totalement en décalage avec le look mature actuel de Laure. J'étais hypnotisé quand elle a commencé à parler d'une voix mielleuse et provocante, fixant l'objectif droit dans les yeux.

« Hé, les nuls ! » a-t-elle gazouillé, se mordant la lèvre de joie, les yeux pétillants. « Il fallait que vous en redemandiez, hein ? Vous adorez quand je vous remets à votre place… » Elle était allongée sur le ventre sur son lit, les yeux rivés sur la caméra. Vu le décor minimaliste, il s'agissait manifestement d'un appartement d'étudiante. Elle était complètement nue, et ses jolies petites fesses rebondies, que j'avais si souvent caressées avec amour, étaient entièrement découvertes, frémissant légèrement tandis qu'elle levait les pieds en l'air.

« Parfait », dit Laure avec un sourire suffisant. « Parce qu'aujourd'hui, je n'ai qu'une seule mission.» Elle leva un petit doigt raide et le fit glisser de haut en bas avec son pouce et son index d'un air moqueur. « Je vais te faire te branler avec cette misérable petite bite jusqu'à ce que tu éjacules ces gènes inutiles dans un mouchoir. Une éjaculation de plus, c'est une chance de moins que tu aies réussi à berner une fille et à lui transmettre tes gènes de petite bite, condamnant ainsi une autre génération à être un loser sans bite comme toi.»

« Putain », murmurai-je en attrapant mon sexe par-dessus mon pantalon. C'était bizarre… ce n'est pas comme si je croyais vraiment que ma bite était trop petite. Ou du moins, je ne voulais pas y croire. Mais c'était quand même enivrant de voir Laure comme ça. Elle pouvait être sarcastique et directe parfois, mais ce n'était pas une énergie qu'elle dégageait au lit. Cette Laure de la vidéo, au contraire, était une vraie peste. Et il y avait quelque chose de fascinant et d'excitant dans cette confiance cruelle. Je ne l'avais jamais vue comme ça pendant toute la durée de notre relation.

« Et pour t'aider à jouir plus vite, j'ai pensé faire venir un vrai homme », dit-elle avec un rire sarcastique, en désignant du doigt hors champ. « Parce que je sais à quel point ça t'aide à jouir quand tu vois une bite d'une taille décente. Tu t'es déjà demandé pourquoi ? »

Pendant qu'elle parlait, celui qui tenait la caméra s'est avancé, son énorme érection apparaissant à quelques centimètres du joli visage de Laure. J'ai eu un haut-le-cœur et ma bite a tressailli à sa vue.

Leo, le petit ami de Laure à la fac. Comme Laure l'avait dit, si elle et Leo se contentaient de ce qu'ils avaient, les provocations sur les gros pénis étaient tout à fait appropriées. Il devait bien faire vingt centimètres, voire plus. Un vrai étalon. La main de Laure s'est instinctivement posée sur son imposante virilité, la caressant lentement de haut en bas tout en fixant la caméra.

« Ça t'excite parce que tu sais qu'il me mérite, même si ce n'est pas le cas. Tu as envie de me voir sucer et baiser une vraie bite, parce que c'est ça le vrai sexe, au lieu de ce que tu fais avec cette déception qui pend entre tes jambes. Alors… commence à te branler sur ta petite bite pendant que tu regardes un vrai homme obtenir ce qu'il mérite. »

Je n'ai pas pu m'en empêcher. Les mains tremblantes, j'ai baissé mon pantalon et j'ai empoigné mon pénis, fixant l'écran, partagé entre la jalousie et une excitation paralysante, tandis que Laure continuait de filmer la caméra.

« Et s'il mérite ça… » demanda-t-elle d'une voix basse et moqueuse, ses beaux yeux bruns pétillant de malice, « Alors, qu'est-ce que tu mérites, minable ? »

Elle gloussa et fit un doigt d'honneur à la caméra en se penchant pour lécher toute la longueur de la verge de Leo. Je gémis, sentant ma propre verge palpiter dans ma main qui la pompait. Je savais que c'était mal de regarder ça, mais voir ma douce et sexy petite amie interagir avec une verge si énorme qu'elle aurait parfaitement sa place sur un plateau de tournage porno était incroyablement érotique.

« Putain, rien du tout », dit Laure lentement, comme si elle parlait à la personne la plus stupide du monde. Sa main continuait de caresser le pénis énorme de son copain pendant qu'elle poursuivait : « Si tu mesures moins de quinze centimètres, tu ne mérites même pas le contact d'une femme, et encore moins son vagin. C'est la limite absolue. Et si l'un d'entre vous, bande de minables, pense être avec une femme en ce moment, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Elle n'en a que pour votre argent. Et elle est probablement en train de se faire plaisir avec une bite plus grosse et plus performante, parce que je vous garantis que votre petit cure-dent ne lui fait absolument rien.»

Dans le feu de l'action, mon cerveau commença à me jouer des tours. J'avais fait jouir Laure des dizaines de fois auparavant. Elle avait toujours adoré ça pendant nos rapports… Mais un doute m'envahit. Et si elle faisait semblant ? L'idée était saugrenue, mais Laure semblait si sûre d'elle et passionnée dans la vidéo que j'ai douté un instant.

« Regarde ce qui arrive quand une fille voit une grosse bite comme ça », dit-elle, détournant enfin le regard de la caméra pour se concentrer sur l'énorme verge qu'elle caressait lentement. Mon cœur se serra lorsque les lèvres douces de la femme que j'aime s'ouvrirent pour accueillir l'énorme verge raide d'un autre homme. Je savais qu'elle ne faisait rien de mal, si ce n'est cette décision irréfléchie de faire du porno. Après tout, elle ne me connaissait même pas à l'époque, et elle faisait ça avec son compagnon. Mais cela n'empêcha pas la jalousie qui me transperça… ni cette étrange sensation électrique qui me parcourut l'échine à cette vue.

Laure hocha la tête de haut en bas sur la verge épaisse dans une fellation sensuelle et théâtrale, savourant visiblement chaque seconde. Je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à la scène, paniqué et excité, me demandant si elle avait déjà fait preuve du même enthousiasme en me suçant.

Finalement, elle relâcha son pénis luisant de salive avec un bruit sec et humide, haletante, en disant : « Je ne peux pas m'en empêcher quand je vois une grosse bite comme ça. Une partie de moi a juste envie de me soumettre et d'être sa bonne petite suceuse. » Elle branlait maintenant le gros pénis veineux de son copain plus vite, utilisant sa salive abondante comme lubrifiant. Des bruits humides emplissaient l'air.

« Et tu sais quelle est la réaction naturelle d'une femme quand elle voit une petite bite chétive comme la tienne ? » ricana-t-elle, un sourire insolent dans les yeux. « Du rire. Du dégoût. Peut-être de la pitié, si tu as de la chance. Tu n'as tout simplement pas ce qu'il faut pour satisfaire une femme si tu ne peux pas rivaliser avec la bite de mon homme. »

Elle empoigna un instant l'énorme verge dans sa main, la faisant tournoyer d'un air provocateur vers la caméra en gloussant.

« Alors, ça fait quoi, ton petit zizi, entre tes doigts, minable ? » demanda-t-elle avec un sourire narquois, levant le pouce et l'index puis les faisant monter et descendre au rythme des mouvements de son autre poing, soulignant ironiquement la différence de taille supposée. « Ça fait du bien qu'on te dise la vérité pour une fois, pas vrai ? Prêt à jouir pour moi, minable ? Bien. Je crois que ce beau gosse est prêt à jouir aussi. Laisse-moi te compter à rebours. »

« Dix… » dit-elle d'un ton ferme, caressant la verge de Leo plus vite, avec un petit mouvement de poignet. « Deux doigts seulement, petit zizi. Tu connais les règles. Seuls les vrais hommes peuvent utiliser leurs poings. »

Pour des raisons que je ne pouvais expliquer, j'obéis. J'ai cessé de serrer mon pénis à fond, me contentant d'étendre mon index et mon pouce pour le saisir pitoyablement. Franchement, niveau stimulation, c'était nul. Mon pénis était bien trop grand pour que ce genre de prise ait un sens, même si en théorie c'était adapté aux pénis plus petits. Mais à ce moment-là, peu importait que ça ne me procure pas autant de plaisir qu'une prise complète ; j'étais entièrement concentré sur Laure, et obéir à ses ordres humiliants était suffisamment excitant pour compenser le manque de stimulation.

« Neuf… »

« Huit… Continue de pomper avec ce petit pénis, minable. Je veux que tu regardes pendant que je fais jouir un homme mieux monté et meilleur.»

Je respirais fort maintenant, serrant mon pénis fort tandis que ma main pompait désespérément de haut en bas. J'ai attrapé un mouchoir en papier.

« Sept… »

« Six… Allez, petit. Fais-toi plaisir ! Je sais que tu peux le faire ! » Elle se redressa légèrement, dévoilant les mêmes tétons pâles et rosés que j'avais si souvent vus, à ceci près qu'ils étaient percés de petits clous argentés.

« Cinq… Tiens. Regarde ces jolis seins que tu n'es même pas digne de toucher. Peut-être que je devrais laisser ce grand gaillard jouir dessus ! » Mes yeux se fixèrent sur sa poitrine, errant sur les piercings dont j'ignorais l'existence. Je n'étais pas arrivé aussi loin dans la vidéo lors de mon premier visionnage, je ne les avais donc jamais vus auparavant, et ils faillirent me faire jouir à eux seuls.

« Quatre… Je crois que ça sonne comme une fin parfaite. Allez, petit. Allez, allez, allez, petit bébé. Tu y es presque ! » Elle se frottait et tirait sur ses tétons durcis d'une main tout en branlant l'énorme bite de son copain de l'autre, fixant la caméra d'un regard qui me fit frissonner. Elle avait raison… J'y étais presque.

« Trois… »

« Deux… Prends ce mouchoir, minable. Je veux que tu regardes ce bel étalon me peindre la poitrine pendant que tu gâches tes gènes inutiles comme les ordures qu'ils sont. »

« Un… Attends qu'il jouisse en premier. Il le mérite plus. »

« Putain ! » ai-je murmuré, le pouce et l'index luisants de liquide pré-éjaculatoire, glissant frénétiquement sur mon gland palpitant tandis que je regardais ma future copine branler son mec au-dessus de sa poitrine impatiente.

Le regard moqueur de Laure semblait me fixer droit dans les yeux alors qu'elle regardait la caméra. « Zéro. Jouis pour moi, petit con. »

Soit elle avait un sens du timing parfait, soit ses branlettes étaient si bonnes qu'elle pouvait deviner exactement quand Leo allait éjaculer, car juste au moment où elle a dit zéro, il a commencé à projeter d'épais jets de sperme sur sa poitrine, éclaboussant de foutre brûlant les seins que je considérerais un jour comme mon terrain de jeu exclusif. Et puis, comme si sa satisfaction était mon signal, j'ai joui aussi, grognant légèrement en pressant le mouchoir contre ma bite et en le remplissant de sperme chaud et épais.

J'avais déjà éjaculé en Laure plusieurs fois, même si elle ne m'avait jamais laissé jouir sur ses seins comme Leo l'avait fait dans la vidéo. Alors, la jalousie que j'ai ressentie en devant me retenir de jouir dans un mouchoir pendant qu'il éjaculait sur Laure était irrationnelle. Mais ce n'était pas parce que c'était irrationnel que c'était plus facile à accepter.

La vidéo se terminait sur Laure passant le bout de son doigt dans la substance collante sur sa poitrine, puis le portant à ses lèvres et tirant la langue pour lécher la goutte de sperme en riant. « Bien joué, minable », gazouilla-t-elle. « Maintenant, sois un gentil petit garçon et jette ces gènes inutiles aux toilettes, d'accord ? Merci ! Salut !»

La vidéo s'est coupée, et je me suis retrouvé vidé émotionnellement et physiquement, serrant un mouchoir imbibé de sperme contre le bout de mon pénis. Je me suis senti mal à l'aise et un peu coupable pour le reste de la soirée. Je me suis dit que c'était un écart ponctuel et que je ne le referais plus jamais. Quand Laure est rentrée de son enterrement de vie de jeune fille, ivre et en manque, j'ai même réussi à assurer au lit ce soir-là, et je me suis persuadé d'avoir assouvi ma curiosité.

Ça a duré jusqu'à la prochaine fois où je me suis retrouvé seul, cette fois-ci parce que Laure partait pour une conférence. J'ai regardé une autre vidéo. Puis une autre le lendemain, et une troisième le dimanche avant son retour. Une fois lancé, difficile de m'arrêter. Toutes les vidéos ne montraient pas de fellations. Dans certaines, elle parlait simplement à la caméra, mais dans d'autres, on la voyait faire l'amour avec Leo. Il y en avait une où elle faisait face à la caméra pendant que Leo la prenait par derrière, des mots crus et provocateurs s'échappant de ses lèvres entre deux gémissements sensuels.

Mais ma préférée, c'était celle avec les dessins sur son corps. Celle où elle avait dessiné une petite échelle juste au-dessus de son sexe, avec des graduations allant de « Beurk » en bas jusqu'à trois cœurs tout en haut de la règle. Bien sûr, quand Leo a posé sa bite sur son vagin, elle a atteint le summum de l'excitation, jusqu'aux trois cœurs stylisés dessinés au feutre. Il l'a ensuite baisée à fond, pointant la caméra vers le bas pour offrir une vue incroyablement érotique de son gros pénis qui écartait ses lèvres serrées, tandis qu'elle gémissait des insultes face caméra, à l'adresse du spectateur.

Je me suis demandé jusqu'où ma bite irait sur cette échelle…

C'est devenu une mauvaise habitude. Mon petit secret honteux. Pendant les mois qui ont suivi, je regardais les anciennes vidéos de Laure dès que j'avais un moment de libre. Je les connaissais toutes par cœur. Et même si Laure avait fait des choses plus soft au début, quand elle cherchait encore son style, c'était les blagues salaces et humiliantes sur la taille du pénis qui me faisaient revenir sans cesse.

Je ne crois pas pouvoir expliquer pourquoi entendre ma copine se moquer de la taille de mon pénis m'affectait autant. Peut-être parce que Laure était d'habitude si gentille et attentionnée. La voir méchante et insolente ajoutait un côté interdit auquel il était difficile de résister.

Et même si mon pénis n'était pas le genre de petit minable sans valeur que la garce ricanante à l'écran prétendait, ses paroles ont fini par me toucher. D'une certaine manière, j'ai même commencé à vouloir être un minable à petit pénis pour elle. Pour que son mépris et ses moqueries soient justifiés.

Je me suis de plus en plus habitué à utiliser mon pouce et mon index pour me masturber, comme pour me mettre en phase.

Et pendant tout ce temps, ma relation avec Laure a continué comme d'habitude. À bien des égards, la Laure des vidéos était comme une personne totalement différente de la femme que j'aimais. C'était juste leur image commune qui donnait aux vidéos leur pouvoir érotique. Tant que je pouvais dissocier ma copine et son personnage porno, il n'y avait aucun problème.

Mais j'ai découvert que c'était plus facile à dire qu'à faire quand je regardais constamment des films pornos d'elle.

La situation a dégénéré le soir du même mariage où elle avait fêté son enterrement de vie de jeune fille. J'ai perdu mon sang-froid à la réception d'une manière dont je ne suis pas fier. Honnêtement, je ne sais même pas ce qui s'est passé. En tant que demoiselle d'honneur, Laure était naturellement assise à la table d'honneur, et j'étais à l'autre bout de la salle, essayant tant bien que mal de tenir une conversation avec une amie de Laure qu'elle m'avait sûrement présentée, mais impossible de me souvenir de qui.

 

Mais en regardant de l'autre côté de la pièce, j'ai vu Laure discuter et rire avec un des garçons d'honneur. Tout à fait normal. Pas particulièrement aguicheuse, juste extravertie et amicale, comme d'habitude. Mais le visionnage de toutes ces vidéos obscènes avait changé quelque chose en moi. Cette pensée m'est venue spontanément.

Je me suis demandé si le type avec qui elle parlait était mieux doté que moi.

Une fois cette pensée enclenchée, impossible de l'arrêter. J'ai interprété son sourire et son signe de la main comme un rictus moqueur. Chaque mot qu'elle lui adressait était pour moi une tentative de séduction. J’avais l’impression que certains de ses regards visaient son entrejambe.

J'étais un peu grognon quand elle est venue me parler, et nous avons passé le reste de la réception de mauvaise humeur. Quand nous avons enfin trouvé un Hubert pour rentrer, nous avions tous les deux trop bu et étions prêts à en découdre.

« Mais qu'est-ce qui te prend ?! » « On passe une super soirée, et puis d'un coup, tu te comportes comme une vraie peste sans raison ! » s'exclama Laure, exaspérée. Elle jeta son sac à main sur la table de la salle à manger, se laissa tomber sur le canapé et me fusilla du regard.

Malheureusement, ses paroles blessantes eurent un effet inattendu sur moi. Ce n'était pas de ma faute. Son ton agacé et son insulte désinvolte étaient un peu trop proches de son personnage de actrice porno. Je ressentis une excitation soudaine et inappropriée en enlevant mes chaussures dans l'entrée, ce qui me fit tourner la tête et envoya un afflux sanguin vers mon sexe.

Je parlai sans réfléchir, l'alcool me facilitant la parole. « Eh bien, peut-être que je ne pouvais pas passer une bonne soirée quand tu flirtais avec d'autres hommes de l'autre côté de la pièce. »

« Quoi ?! » s'écria Laure, furieuse, la bouche grande ouverte d'incrédulité. « Tu te fous de moi, Eric ? T'es jaloux parce que je parlais à un inconnu ? C'est vraiment susceptible et plein d'insécurité. Pfff… Quelle hypocrisie ! »

Je savais qu'elle ne pensait rien de mal. Juste des mots lancés sous le coup de l'alcool et d'une dispute. Mais mon subconscient s'en fichait. Ma jalousie et l'étrange vague de désir que ses insultes agacées avaient déclenchée en moi un instant plus tôt l'avaient déjà chauffé à blanc. Son insulte lancée à la volée a frappé ma libido comme une bombe atomique. La soudaine montée d'excitation a achevé le travail amorcé par l'insulte mesquine de Laure, me faisant bander comme un fou. Malheureusement, j'étais trop pompette pour réaliser ce qui se passait à temps et éviter de me tourner vers Laure avec une érection monumentale.

J'ai compris une fraction de seconde plus tard ce que j'avais accidentellement révélé et je me suis détourné maladroitement, mais c'était déjà bien trop tard. L'agacement d'Amelia avait fait place à une stupéfaction totale. Elle me fixait, bouche bée. « Putain, c'est quoi ce bordel ? » demanda-t-elle d'un ton neutre. « Eric, t'as une putain de trique, là ? »

Mon agacement et mon malaise se muaient en honte. Je me tournai vers la chambre, dans une tentative de fuite à moitié convaincue, en marmonnant. « Enfin… C'est juste que la situation est… » Je cherchais désespérément une excuse qui ne soit pas la vérité, mais à ce stade…

« Qu’est-ce que tu racontes ? » demanda Laure, son choc se transformant à nouveau en agacement tandis qu’elle se levait du canapé et me suivait dans la chambre. « Tu te comportes comme un connard, et je suis furieuse contre toi. Qu’est-ce que tu trouves d’érotique là-dedans ? »

Je me suis retourné pour la faire face, cherchant désespérément une excuse pour mon érection déplacée. Ce faisant, j’ai trébuché et suis retombé sur le lit. J’ai fixé ma copine en colère, et là, ce fut comme un éclair. Son expression agacée n’était pas tout à fait la même que son air arrogant et dominateur dans les vidéos, mais la regarder d’en bas m’a certainement éclairé. C’était la même personne. La séductrice provocante des vidéos porno sur lesquelles je me masturbais, et ma partenaire adorée, étaient la même femme. Et je le savais, évidemment, intellectuellement. Maintenant, je le sentais viscéralement, et malgré ma situation délicate, je ne m'étais jamais senti aussi pathétiquement excité.

Et, bien sûr, dans cet état second, ivre, excité et épuisé émotionnellement après une soirée de jalousie confuse, j'ai dit la pire chose qui soit. « Chérie, c'est juste que… je regardais tes vidéos et… »

Cette fois, au lieu d'être choquée ou en colère, Laure est restée parfaitement impassible. « Mes vidéos… » a-t-elle dit d'une voix étrangement neutre. « Mes vieilles vidéos porno ? »

« Enfin… j'étais juste curieux, et puis j'en ai regardé quelques-unes, et elles étaient plutôt excitantes, alors… » ai-je bafouillé, observant son visage se transformer en un regard de dédain qui ne faisait que m'exciter davantage.

« Oh mon Dieu », a-t-elle dit avec dégoût. « Tu sais, j'ai toujours pensé que les mecs qui achetaient et regardaient ces vidéos perverses étaient les plus gros losers de la planète. Si seulement j'avais su que toi aussi, t'étais un gros loser pervers. »

Putain… j'avais l'impression qu'elle me provoquait exprès. Laure me fusillait du regard, dévisageant mon visage rouge, ma respiration haletante et mon érection impressionnante. Je vis alors un changement s'opérer sur elle. Son rictus de dégoût se mua en un sourire narquois. La colère dans ses yeux se transforma en une lueur malicieuse. La garce provocante de ses vidéos était là, soudainement, plantée devant moi, me toisant avec un mélange de dédain et de cruelle malice.

Sans un mot, elle porta la main derrière son dos et ouvrit la fermeture éclair de sa robe de demoiselle d'honneur rose, la laissant tomber au sol.

« Chérie, qu'est-ce que tu fais ? » demandai-je, un peu déstabilisé par ce changement d'attitude soudain.

« Eh bien, je me suis dit que j'allais te donner ce que tu voulais », dit-elle d'une voix faussement mielleuse. Elle se retourna et détacha son soutien-gorge, puis le laissa glisser de ses épaules. Mes yeux s'écarquillèrent à la vue de ses tétons dressés. « Tu trouvais ça excitant quand j'étais méchante… alors peut-être que je devrais l'être un peu maintenant. Ça te fait bander comme un fou apparemment. » Il y avait encore une pointe d'agacement dans la voix de ma copine, mais elle avait perçu l'étrange excitation, cette tension palpable qui émanait de moi par vagues, et ça l'avait excitée elle aussi.

En la regardant dans les yeux, je me demandais si c'était bon signe.

« Alors », ronronna-t-elle en s'installant sur le lit avec les mouvements lents et maladroits d'une femme qui avait un peu trop bu, « tu m'as regardée jouer avec une bite bien plus grosse et plus épaisse et tu t'es branlé avec ça, hein ? » Sa main remonta fermement le long de ma cuisse avant d'agripper mon sexe raide qui saillait sous mon pantalon. Je gémis et tentai de me dégager, mais c'était trop tard. Laure était déterminée à ce que je réponde de mes perversions.

« Oh mon Dieu, chérie, n-non… » haletai-je, essayant faiblement de reculer tandis que ses doigts impitoyables commençaient à me caresser à travers mon pantalon.

« Ne pas faire quoi ? » demanda Laure avec une fausse innocence tout en continuant de taquiner mon sexe palpitant. « Ne pas te comparer à mon ex-petit ami de fac, un vrai étalon ! Bon sang, Leo pouvait être un peu con, mais il avait une bite incroyable, non ? »

« Quoi ? Pfff… je ne sais pas… » gémis-je, le souffle court et saccadé, essayant en vain de rassembler mes idées dans la brume du désir.

« Non, non », insista Laure en se plantant juste devant mon visage, avec cette même expression moqueuse et sarcastique que j’avais vue tant de fois dans ses vidéos. « Je ne vais pas te laisser t’en tirer comme ça après avoir passé autant de temps à me regarder jouer avec ce monstre épais et palpitant. Je sais que tu as un avis sur la question, alors dis-le, minable. Mon copain avait une sacrée belle bite, non ? »

« Putain ! » gémis-je, incapable de résister à l'appel irrésistible des paroles moqueuses de Laure. « Oui ! Leo a une belle bite. » C'était encore plus intense que toutes les séances de branlette que j'avais eues avec ses vidéos. Les vieux mots crus préfabriqués n'étaient rien comparés à l'attention intense qu'elle portait sur moi.

Mais je n'imaginais pas à quel point ça pouvait devenir intense. « Mieux que la tienne ? » demanda-t-elle d'une voix rauque et obscène, les yeux brillants fixés sur les miens tandis que son pouce et son index caressaient frénétiquement le renflement de mon pantalon.

« Oh mon Dieu… Non. Ne me fais pas ça… » Je n'étais pas sûr de pouvoir supporter ça plus longtemps. C'était trop. J'avais la tête qui tournait et ma bite palpitait d'une chaleur insupportable.

Mais Laure n'allait pas abandonner. « Non. Tu voulais que je sois méchante. Voilà comment je suis quand je suis méchante. Je veux l'entendre, Eric. La bite de Leo est-elle meilleure que la tienne ? » Putain, rien que de voir son visage, mon cœur s'emballait. Elle s'était complètement transformée en cette version dominatrice et insolente d'elle-même.

« Oui. Putain ! Oui, sa bite est juste meilleure », ai-je admis, la honte me consumant jusqu'au plus profond de mon être et une luxure humiliée me parcourant chaque veine.

« C'est ce que je disais tout à l'heure », a rétorqué Laure avec mépris, sa main s'agitant de plus en plus vite. « Leo était un crétin… mais c'était un vrai homme aussi. S'il avait été agacé que je parle à un autre homme, il ne serait pas resté assis à bouder de l'autre côté de la pièce, en bandant sous la table. Il serait allé lui dire d'aller se faire foutre. Mais bon, certains mecs sont incapables de faire ça… »

J'étais au bord de l'orgasme. « H-hé, attends une seconde, chérie », ai-je dit désespérément.

Mais Laure a accéléré le rythme, son pouce et son index pinçant mon pénis tandis qu'elle me fixait droit dans les yeux. « Certains mecs ont juste… une énergie de petit pénis. »

J'ai joui dans mon pantalon quand elle a dit pour la première fois que mon pénis était petit. « Putain ! » ai-je gémi tandis que mon sexe se contractait et éjaculait sous sa main taquine, laissant une tache chaude et humide sur le devant de mon pantalon.

« Et lui, il n'a jamais joui dans son putain de pantalon », a dit Laure avec un rictus, effleurant le gland sensible de mon pénis à travers mon pantalon mouillé avant de se laisser tomber du lit. Elle m'a tourné le dos et s'est dirigée vers la salle de bain, lançant d'une voix froide et pâteuse : « Tu dormiras sur le canapé ce soir, Eric. »

J'ai entendu la porte claquer et la douche se mettre en marche. Je me suis retrouvé seul, avec un vide dans la poitrine et une tache froide dans mon pantalon. Je me suis nettoyé du mieux que j'ai pu sans accès à la salle de bain, puis j'ai enfilé mon pyjama, attrapé mon oreiller et me suis éclipsé la queue entre les jambes. Il n'y aurait pas de conversation productive ce soir, tant que nous serions ivres et contrariés. Je devrais attendre demain pour savoir exactement dans quel pétrin je m'étais fourré.

Les conséquences de cette soirée ne se firent sentir que le lendemain après-midi, lorsque nous eûmes l'occasion de nous calmer un peu en passant la matinée à soigner nos gueules de bois et à nous éviter. Finalement, vers 14 heures, Laure s'affala sur le canapé à côté de moi avec un soupir et dit d'une voix lourde : « Bon. On en parle, ou quoi ? »

J'éteignis la télé et me préparai à ce qui serait peut-être la conversation la plus gênante de ma vie. « Ok, oui », dis-je d'une voix lasse. « Parlons-en. »

« Alors… », dit Laure avec un air de dégoût, « tu as… regardé mes vieilles vidéos. »

« Ouais », dis-je maladroitement, en fixant un fil qui dépassait de ma chemise plutôt que de la regarder dans les yeux.

« Eric… Je ne comprends pas, je crois », dit-elle, une pointe de frustration dans la voix. « Mais en même temps, je n’ai jamais compris pourquoi ce genre de vidéos se vendaient aussi bien. Tu n’as pas une petite bite. C’est tout simplement faux ! Tu as toujours été parfait pour moi. Et même si tu avais une bite un peu plus petite, ce qui, encore une fois, n’est pas le cas, tout ce que j’ai dit dans ces vidéos était horrible. Des choses vraiment méchantes et dégoûtantes auxquelles je ne croyais pas à l’époque et auxquelles je ne crois toujours pas. »

J’aurais préféré ne pas avoir cette conversation du tout, mais après avoir accidentellement laissé échapper hier soir que je regardais ses vidéos, je savais à quoi m’attendre. J’ai fait de mon mieux pour m’expliquer. « Ce n’est pas que je pense vraiment avoir une toute petite bite ou quoi que ce soit », ai-je dit, en essayant de ne pas paraître trop sur la défensive. « C'est juste… je ne sais pas, c'est un truc qui préoccupe tous les mecs de temps en temps. On voit tout le temps des films pornos avec des bites bien plus grosses que les nôtres, et la société nous répète sans cesse que plus c'est gros, mieux c'est. Alors même pour les mecs de taille moyenne, ça marque. »

« Mais si ça te complexe, pourquoi te branler en y pensant ? » demanda-t-elle, exaspérée. « Je t'ai dit que c'était du cinéma, et tu penses visiblement qu'avoir une petite bite, c'est mal, alors pourquoi t'infliger ça ? »

C'était vraiment la question cruciale. Et la réponse, malheureusement, était embarrassante. Mais à ce stade, ma copine méritait une explication, aussi humiliante fût-elle. « Je veux dire… c'est vraiment sexy de voir une femme avec autant de pouvoir », ai-je admis.

C'était vraiment la question cruciale. Et la réponse, malheureusement, était embarrassante. Mais à ce stade, ma copine méritait une explication, aussi humiliante fût-elle. « Je veux dire… c'est vraiment sexy de voir une femme avec autant de pouvoir », ai-je admis. « Se faire regarder de haut par quelqu'un qui vous attire irrésistiblement et qui vous dit que vous êtes indigne d'elle… je ne sais pas, c'est excitant. Les pestes peuvent être super sexy. »

Laure ferma les yeux et se frotta la tempe en secouant la tête, incrédule. Je commençais à m'agacer.

« Allez, chérie », ai-je dit d'un ton neutre. « Ne fais pas comme si tu étais au-dessus de ça. Je t'ai vu hier soir. Tu étais excité, toi aussi. Et, sans vouloir reparler des vidéos, même si tes paroles n'étaient que du théâtre, elles t'excitaient quand même. Tu étais trempé dans chacune d'elles… »

« Arrête tes conneries, Eric », rétorqua Laure, les yeux grands ouverts, me fusillant du regard. Puis, sa posture rigide se détendit légèrement et elle soupira. « Mais tu n'as pas tort. Je me suis masturbée sous la douche hier soir après ton départ. Même si j'ai du mal à l'admettre, c'est assez grisant d'avoir ce genre de pouvoir. »

Mais sa colère n'était pas complètement retombée. Elle croisa les bras, les lèvres serrées, et ajouta : « Mais ça n'excuse rien. Je t'avais dit que ces vidéos me gênaient, et tu les as quand même regardées. C'était une trahison. Ça me blesse que tu m'aies traitée comme un objet sexuel. »

C'est alors qu'une idée folle me traversa l'esprit. Et sans doute une idée stupide. Le problème, c'est que, malgré la douleur que me causait le conflit avec Laure, je n'arrivais pas à me sortir de la tête l'intensité érotique et folle de notre rencontre de la veille. Une fois de plus, ma stupide libido m'avait entraîné sur un chemin que j'aurais évité si j'avais été plus malin.

« Bon… peut-être devrais-tu me punir, alors », ai-je lâché nerveusement. Une seconde plus tard, j'ai regretté, car le regard que Laure m'a lancé était véritablement glacial.

« Eric… je ne plaisante pas », m'a-t-elle avertie.

« Moi non plus », ai-je répondu précipitamment, le cœur battant la chamade, me lançant dans une stratégie risquée dont j'ignorais si Laure l'approuverait. « J'ai été irrespectueux. Et tu es contrariée. Pourquoi ne pas me remettre à ma place ? Déchaîne-toi sur moi. Manque de respect, et on sera quittes. »

Laure ricana, mais je voyais bien une rougeur lui monter aux joues. « Ouais, c'est ça. Quelle punition ! Je sais déjà que ça te fait plaisir quand je suis méchante, espèce d'idiote. »

« Alors fais-moi le regretter », dis-je, une pointe de colère dans la voix. « Montre-moi pourquoi je ne devrais plus jamais te manquer de respect. »

Laure semblait partagée, mais je voyais bien qu'elle était tentée. L'idée de dominer l'excitait, et il semblait qu'elle n'avait pas cédé à ce fantasme depuis longtemps. Elle pinça les lèvres, puis me lança un regard pensif et perçant. « Eric… » dit-elle prudemment, « Deux choses. Premièrement, comme je n'arrête pas de te le dire, la taille du pénis m'importe peu. Je sais que c'est un moyen de faire complexer les garçons, mais ça ne reflète pas ce que je ressens vraiment. Ce que j'essaie de te dire, c'est que l'humiliation liée à la taille du pénis n'est pas essentielle pour moi. Il y a plein de façons d'être un peu méchante et autoritaire sans me moquer de ton pénis. Alors, j'ai besoin d'être sûre. Veux-tu que je sois juste méchante avec toi en général ? Ou veux-tu que je me moque de ta bite ? »

Elle n'avait pas tort. Ce n'est pas parce que j'étais tombé sur ce genre de vidéos qu'on devait absolument faire ce genre de jeu de rôle… Mais en même temps, entendre Laure se moquer de ma taille, c'était tellement cru et authentique. Surtout que je savais pertinemment qu'elle avait été avec quelqu'un de bien plus grand par le passé. Putain… aussi gênant que ce soit, je ne voulais pas seulement que Laure soit méchante avec moi… je voulais qu'elle se moque de ma bite comme dans les vidéos. J'aimerais pouvoir dire le contraire, mais c'était un élément essentiel pour moi.

Laure vit le conflit se lire sur mon visage. Elle me prit la main et la serra fort. « Je ne vais pas deviner, Eric. Je veux t'entendre le dire. »

Je me raclai la gorge, incapable de la regarder dans les yeux. « Je… oui. Je veux que la taille en fasse partie. »

« Hm. Ok », dit Laure. J'ai risqué un coup d'œil à son visage, et elle arborait un petit sourire étrange qui s'est effacé lorsqu'elle a dit : « Et l'autre chose. Sans doute la plus importante. Es-tu absolument sûre de vouloir faire ça ? Parce que, pour être honnête, chérie, tu es un peu susceptible. Je pense même que c'est en grande partie pour ça que ces vidéos ont fonctionné sur toi. Si je te dis les choses clairement, es-tu absolument certaine de pouvoir oublier le passé et de laisser mes paroles à la chambre ? »

J'ai ri, mais Laure semblait très sérieuse. « Allez, chérie, » ai-je dit affectueusement. « Je veux dire, ça fait un mois que je regarde ces vidéos, et je te traite comme d'habitude, non ? »

Laure m'a lancé un regard interrogateur, puis a haussé les épaules. « Bon, d'accord. Si tu es sûre, faisons-le vendredi. J'ai une semaine chargée au travail, alors je ne sais pas si j'aurai l'énergie d'ici là. »

Voilà. On venait de programmer une séance de domination comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. On a passé le reste de la journée à se montrer un peu gênés l'un envers l'autre, mais à la fin de la soirée, on se câlinait sur le canapé comme si de rien n'était. En y repensant, je me sentais incroyablement chanceux. J'allais avoir le meilleur des deux mondes : la petite amie aimante et la garce insolente et dominante que Laure incarnait dans ses anciennes vidéos. J'étais aux anges.

Le reste de la semaine, les choses entre Laure et moi étaient comme d'habitude… ou presque. On faisait généralement l'amour rapidement deux ou trois fois dans la semaine, mais mardi soir, elle m'a mis un terme brutal à tout ça.

« Attendons vendredi cette semaine », a-t-elle dit avec un sourire coquin. Puis, dans un geste qui m'a fait frissonner de désir, elle s'est penchée pour me murmurer à l'oreille : « Pas de masturbation non plus. Je veux que tu me supplies d'ici vendredi.»

Inutile de dire que vendredi, j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer au travail. J'étais tellement excité que je devais respirer profondément et me concentrer pour ne pas passer la journée avec une érection.

Je suis rentré chez moi cet après-midi-là, impatient et prêt pour la séance que ma copine m'avait promise. Mais je me doutais bien que ça prendrait du temps. Laure finissait généralement le travail un peu plus tard que moi, et à son retour, on devrait sans doute suivre notre rituel habituel du soir. On se détendrait un peu pendant qu'elle prenait un thé et qu'on parlait de notre journée. Elle choisirait le menu, et on cuisinerait ou on commanderait. Puis, après avoir un peu digéré, on passerait aux choses sérieuses. Je n'avais aucune idée de comment j'allais tenir le coup ce soir, mais Laure détestait que je sois trop insistant ou exigeant. Ça ressemblait à une torture.

Mais toute mon inquiétude face à cette longue attente était vaine. En me garant devant notre immeuble, j'ai vu que la voiture de Laure était déjà là. Même cette simple vision a suffi à me faire bander instantanément. Si Laure était rentrée tôt, ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose : elle était aussi impatiente que moi. À tel point qu'elle avait quitté le travail plus tôt.

Je me suis précipité à l'intérieur, le sexe en érection bien calé dans ma ceinture pour que personne ne voie à quel point j'étais excité. Arrivé devant la porte de notre appartement, j'ai pris quelques grandes inspirations pour essayer de me calmer. Je me sentais comme un puceau nerveux, terriblement excité, mais aussi terrifié par cette étape importante. Après une semaine d'attente et de refus, le moment était enfin arrivé. J'ai ouvert la porte et je suis entré.

J'ai senti l'atmosphère électrique dès que j'ai franchi le seuil. Laure avait éteint toutes les lumières, sauf celles du salon, qui éclairaient faiblement l'appartement. J'allais l'appeler quand la porte de la chambre s'est ouverte et elle est apparue, me coupant le souffle.

Elle était métamorphosée, et je comprenais maintenant qu'elle n'avait probablement pas seulement quitté le travail plus tôt, mais qu'elle avait pris toute la journée. Ses cheveux étaient à nouveau teints en noir et coiffés comme à la fac, avec sa coupe au bol. Son piercing au nez était de retour lui aussi… même si c'était probablement un faux. Pour parfaire son look, elle avait appliqué le même maquillage très marqué à l'eye-liner que dans ses vidéos.

Malgré ces changements qui la ramenaient à son style alternatif, difficile de se concentrer sur autre chose que sa tenue. Laure portait un body en dentelle moulant qui épousait toutes ses courbes et laissait délicieusement deviner ce qui se cachait en dessous, sans tout dévoiler. Sauf la petite poche découpée à l'entrejambe, bien sûr… qui laissait entrevoir son sexe serré sans le dévoiler immédiatement.

Laure laissa échapper un rire grave et rauque en voyant ma réaction, les yeux écarquillés. Elle traversa la pièce en direction de moi avec un sourire moqueur et dit : « Bienvenue à la maison, minable. Tu vois quelque chose qui te plaît ? Quelque chose qui te rappelle tes fantasmes préférés ? »

Son ton méprisant et provocateur me brûlait comme une décharge électrique, me parcourant d'une vague d'énergie sexuelle intense. C'était surréaliste de l'entendre me parler en personne, comme dans ces vidéos érotiques. C'était exactement ce dont j'avais rêvé toute la semaine. « Je... Tu es magnifique », balbutiai-je, incapable de détacher mon regard de ses tétons durs qui pointaient sous le tissu fin qui les moulait.

« J'espère bien », dit Laure d'un ton sec. « J'ai dû rester assise des heures dans ce foutu fauteuil de coiffeur aujourd'hui juste pour devenir ta princesse du porno. Tu vas me le rendre ce soir. »

« Merci », dis-je à bout de souffle tandis qu'elle s'approchait pour me fixer de ses yeux marron lumineux, pétillants de malice.

« De rien », dit-elle sèchement, attrapant ma cravate et s'en servant comme d'une laisse pour me tirer vers la chambre. « Tu t'es préparé tout seul pour ce petit rendez-vous, hein, mon chéri ? Une semaine entière sans l'amour de ta douce copine ni même de ton propre poing moite… »

Nous sommes arrivés au lit, et elle m'a repoussé pour que je m'assoie sur le bord. Une fois de plus, elle me regardait de haut avec un sourire suffisant et moqueur, la taille déhanchée et les bras croisés. Elle avait un contrôle total, une domination absolue. J'avais l'impression d'être au septième ciel, suspendu à ses lèvres.

« Tu dois être sur le point d'exploser ! » a-t-elle murmuré en s'agenouillant lentement, appuyée sur mes cuisses. « Tu es probablement plus dur… et plus gros que jamais après une semaine de privation. Je veux voir. Montre-moi à quel point tu peux être gros, mon amour. »

Mon cœur battait la chamade tandis que je plongeais mon regard dans son expression avide et perçante. Je savais exactement ce qui allait se passer, et soudain, malgré tout le désir que j'avais éprouvé jusque-là, je me sentis un peu intimidé. Pourrais-je vraiment supporter que ma petite amie adorée regarde mon sexe et le juge petit et sans valeur ?

Il semblait que j'allais bientôt le découvrir, car maintenant que nous étions plongés dans ce jeu de rôle, c'était Laure qui menait la danse.

« Vas-y », m'encouragea-t-elle, les yeux pétillants d'un enthousiasme insolent et un sourire moqueur et acéré illuminant son visage. « Sors-moi ce gros truc viril. De quoi as-tu peur, au juste ? Qu'est-ce que je t'ai toujours dit, chéri ? Je t'ai dit qu'il avait la taille parfaite. Que je l'adorais. N'est-ce pas ? Impossible que j'aie menti.»

Je n'avais plus le choix. Les mains tremblantes, je déboutonnai et ouvris ma braguette, et Laure m'aida à faire glisser mon pantalon le long de mes hanches jusqu'à mes chevilles, emportant avec lui mon caleçon. Mes quinze centimètres de verge, dure comme du diamant, jaillirent, palpitant d'un désir ardent et suintant de liquide pré-éjaculatoire.

 

Mon corps vibrait d'adrénaline et mon cœur battait la chamade tandis que Laure se concentrait entièrement sur mon sexe. Elle était maintenant face à lui, si près que je pouvais sentir son souffle chaud sur sa peau sensible. C'était stupide, bien sûr. Nous avions fait l'amour des dizaines de fois. Elle connaissait déjà mon sexe intimement. Mais, même si elle l'avait touché et pris en elle tant de fois, je ne me souvenais pas qu'elle l'ait jamais examiné d'aussi près.

Pire encore, la pose et le point de vue étaient délibérément familiers. Laure avait pris une pose similaire dans plusieurs de ses vidéos avec Leo, agenouillée à ses pieds, son sexe bien en évidence juste devant son visage. Pour quelqu'un qui connaissait ces vidéos, et qui avait un sexe bien plus petit, la scène était familière… et humiliante, car je n'étais pas à la hauteur du rôle de Leo.

L'expression neutre et interrogatrice de Laure se mua lentement en un sourire moqueur tandis qu'elle fixait mon sexe en érection. Un petit rire lui monta à la gorge, et bientôt, prise d'un fou rire, elle s'appuya sur mes genoux, le visage crispé par un amusement dégoûté, toujours les yeux rivés sur mon sexe.

Et je ne vais pas mentir, ça m'a blessé. C'était le but, évidemment, mais ça m'a touché bien plus profondément que je ne l'aurais cru. Parce que Laure était une actrice fantastique. Quand j'ai baissé les yeux sur son visage hilare, j'ai cru y lire un véritable mépris et une moquerie sincères. Comme si, peut-être, je n'avais jamais été assez bien doté pour elle, et que ce n'est que maintenant, à travers ce jeu de rôle, qu'elle pouvait enfin exprimer ses vrais sentiments.

Elle m'a tapoté le genou, parvenant enfin à maîtriser son rire pour dire : « Je suis désolée, chéri ! C'est juste… » Elle a gloussé de nouveau, un rire aigu et moqueur qui n'aurait jamais été de son naturel. « C'est juste que… c'est tout ce que tu peux faire, putain ! Ce petit engin est tellement tendu, il palpite, il fait de son mieux. Il est presque prêt à exploser tellement tu es excité, et pourtant, il n'est que… » Elle éclata de rire à nouveau, puis leva l'œil et agita son petit doigt pour illustrer son opinion sur sa taille, d'une manière brutalement efficace.

Je me suis tortillé, mal à l'aise et excité, face à cette évaluation cinglante. Je savais que Laure me traiterait d'incapable aujourd'hui… c'était d'ailleurs ce que j'avais cherché. Mais elle était bien plus convaincante que je ne l'avais imaginé, et cela a touché en plein cœur mon anxiété et ma libido, me remplissant d'une excitation sombre et troublante.

« Bon, alors… » dit Laure en me fixant d'un air insolent et en se mordant légèrement la lèvre inférieure. « Ça fait des semaines que tu te branles en regardant mes moqueries sur ta petite bite, pas vrai ? Je veux voir. Montre-moi comment tu te sers de ta petite carotte devant mes vidéos, étalon. »

Je savais ce qu'elle voulait, mais c'était quand même humiliant de pincer mon pénis baveux entre mon pouce et mon index, en le frottant lentement de haut en bas. Laure gloussa de nouveau, ses yeux bruns perçants pétillant d'une fascination avide tandis qu'elle me regardait m'humilier pour elle.

« C'est ça », dit-elle d'un ton suffisant. « On dirait que tu connais déjà ta place. Les minables comme toi, avec leur petite bite, ne méritent pas de se servir de leur toute leur main, n'est-ce pas ? »

Elle releva les yeux vers moi, et je compris soudain qu'elle attendait une réponse. J'avais l'habitude de subir passivement ce genre d'humiliation dans les vidéos. Être forcé d'y participer était une toute nouvelle expérience excitante, interdite et excitante.

« Non… » ai-je acquiescé timidement. « Je ne le mérite pas. » Me masturber avec seulement mon pouce et mon index était déjà assez humiliant quand j'étais seul ; le faire maintenant, sous le regard et les rires de ma copine, était deux fois plus intense. Je sentais déjà l'orgasme monter, malgré la faible stimulation de deux doigts, et je dus ralentir pour ne pas aller trop vite.

« C'est ça », dit Laure d'un air suffisant, le coude posé sur mon genou et le menton dans la main. « C'est tout ce que tu mérites : être remis à ta place pendant que je te dis à quel point ta petite bite minable est décevante. »

Ses yeux quittèrent mon sexe pour croiser le mien, l'éclat sadique au fond d'eux me faisant frissonner de plaisir. « Je veux dire… » commença-t-elle, un sourire cruel et paresseux s'étirant sur son visage. « Qu'est-ce qu'une fille est censée faire avec une petite bite pareille ? On ne peut même pas la prendre à deux mains. C'est plus petit qu'une bouchée. Et ne me lance même pas sur le sujet du sexe. Tu sais à quel point c'est horrible de coucher avec un type minuscule comme toi, minable ? »

Je secouai la tête en tremblant, me sentant vraiment blessé, même si une partie de moi savait que tout cela n'était que du théâtre. Je ne faisais pas toujours jouir Laure, mais au moins une fois sur deux. Elle ne pouvait pas être aussi insatisfaite qu'elle le laissait entendre. « N-non… dis-moi », dis-je d'une voix rauque de plaisir, tandis que mon pouce et mon index caressaient humiliamment mon pénis raide et dégoulinant.

« Les filles ne disent pas ça aux petits garçons comme toi », dit Laure avec un sourire narquois, fixant mon sexe que je branlais entre mon pouce et mon index, « parce qu'elles ne veulent pas te blesser. Mais le plaisir vient de cette sensation d'étirement, tu sais ? Cette sensation d'être bien rempli par une grosse bite. Une petite bite ne peut pas te procurer ça. Peu importe à quel point un minable comme toi se démène et transpire, il n'a tout simplement pas l'outil pour ça. Les mecs avec moins de quinze centimètres ne méritent même pas de chatte, pour être honnête. »

J'en restai bouche bée. Entendre ma copine me déclarer indigne de faire l'amour, non seulement avec elle, mais avec qui que ce soit, fut un coup de poing dans l'estomac, que je joue la comédie ou non. Une goutte de liquide pré-éjaculatoire perla à mon gland, mouillant mon pouce et mon index sous le regard cruel et jouissif de Laure. J'adorais et détestais ses taquineries à la fois, consumé par un mélange puissant d'humiliation et de désir.

« Mais… tu es mon copain, alors peut-être que je devrais te donner un peu plus qu’a une simple petite bite », soupira Laure. « Qu'en penses-tu, minable ? Devrais-je te donner une chance de prouver que tu mérites une baise par pitié ? »

« Oui ! » haletai-je. « S'il te plaît, chérie, laisse-moi te baiser ! » suppliai-je, mes doigts toujours en mouvement. À ce stade, la moindre preuve qu'elle plaisantait et qu'elle m'appréciait vraiment serait la bienvenue, même si ses insultes puériles me faisaient jouir.

« Bien sûr », dit Laure en se levant d'un bond et en me faisant signe de me lever tandis qu'elle se rallongeait sur le lit. « Voyons voir si tu… es à la hauteur. » Une fois de plus, la beauté incroyable de ma copine me frappa. Son corps aux courbes affriolantes était absolument à croquer sous la dentelle moulante, et je brûlais d'envie de la caresser de la tête aux pieds. Mais je savais que ce n'était pas mon rôle, pour l'instant. Elle avait le contrôle, et elle avait décidé que je n'en étais pas digne.

Je ne comprenais pas ce qu'elle voulait dire par « être à la hauteur », mais je n'ai pas tardé à le découvrir. Sous mes yeux, Laure glissa sa main entre ses cuisses pulpeuses et agrippa fermement son body en dentelle juste au-dessus de son entrejambe. Puis, sans effort apparent, elle déchira le tissu noir vaporeux, dévoilant son ventre plat et sexy.

Le sang me montait aux oreilles tandis que je contemplais ma copine, allongée sur le dos dans une pose séductrice, ses tétons dressés sur sa poitrine légèrement écartée trahissant son intense excitation. Ses doigts effleuraient son ventre qui se soulevait… et ce qu'elle y avait dessiné. Elle l'avait reproduit. L'échelle de ma vidéo préférée. Une ligne graduée partait du haut de son sexe et remontait jusqu'à juste en dessous de son nombril, avec des commentaires écrits régulièrement à différents niveaux. « Beurk. » était tout en bas, juste au-dessus de ses lèvres rouges et humides. L'échelle continuait de « Bof » à « Presque », puis « Prend-moi!» et enfin à trois cœurs stylisés tout en haut.

« Allez, mon chéri », ronronna Laure en écartant les jambes pour exhiber son sexe rouge et ruisselant. « Je sais que tu as dû apprécier cette vidéo. Tu es exactement le genre de minable qui aime être remis à sa place. Alors, approche-toi. Voyons voir ce que tu vaux. Tu sais que Leo a atteint le sommet cette toise. Voyons jusqu'où tu peux aller. »

J'ai arraché le reste de mes vêtements et me suis avancé, partagé entre l'impatience, la peur et une excitation intense. J'avais déjà été dans cette position des dizaines de fois, entre les cuisses charnues et accueillantes de ma copine… sauf que cette fois, ce n'était pas une invitation à baiser. C'était une invitation à être jugé. Laure m'a repoussé légèrement du pied, accompagnée d'un rire méprisant, quand je suis devenu trop impatient. « Pas de triche, petit con ! La base de ta bite doit commencer exactement là où est mon entrée. On a besoin d'une vue précise de ta longueur. »

D'une certaine manière, ce classement sur cette échelle semblait primordial. Comme s'il allait déterminer ma valeur en tant qu'homme. J'ai retenu mon souffle en posant ma bite sur le vagin chaud et humide de ma copine, sentant sa peau brûlante sous mon pénis, tremblant de désir tandis qu'elle me regardait, le visage rouge et la lèvre mordue, son excitation aussi évidente que la mienne.

Mon pénis dépassait légèrement la marque « Beurk » tout en bas, mais n'atteignait pas la marque suivante, « Bâillement ». J'ai laissé échapper un petit soupir d'humiliation tandis que Laure baissait les yeux en gloussant, se moquant de la distance qui me séparait du plus gros pénis qu'elle ait jamais baisé. Mon sexe palpitait d'une puissante excitation masochiste à la vue de mon insuffisance.

 

Laure attrapa un marqueur sur la table de chevet et me le fourra dans la main. « Marque ta longueur, Eric », dit-elle avec un sourire malicieux. « Je veux une trace précise de ta performance.»

J'obéis, débouchant le marqueur et traçant un trait sur la peau sensible du bas-ventre de ma copine, là où le bout de mon pénis avait atteint la longueur souhaitée. J'ai commencé à remettre le capuchon, mais Laure m'a arrêté. « Pas si vite, minable. Il faut qu'on écrive quelque chose, non ? Juste pour résumer exactement ce que je pense de ta bite décevante. » Elle me fixa droit dans les yeux, savourant chaque syllabe. « Écris "Pas assez". »

Tremblant d'adrénaline et d'excitation face à mon humiliation, j'obéis, écrivant d'une main tremblante cette évaluation humiliante sur sa peau douce. Elle gloussa et se tortilla légèrement, chatouillée, me regardant avec un plaisir et une excitation évidents devant mon malaise.

Ne sachant plus quoi faire et ayant un besoin de jouir plus fort que jamais, je me mis en position au-dessus d'elle, me glissant entre ses jambes et attrapant ma bite pour la pénétrer dans son vagin visiblement humide et prêt. Après tout, elle était clairement en chaleur. Je me suis dit qu'à ce stade, on pouvait arrêter ce jeu de rôle humiliant et juste baiser.

Mais Laure n'en démordait pas. Il posa un pied sur ma poitrine et me repoussa, me déséquilibrant et manquant de me faire tomber du lit, tandis qu'elle riait. « Tu m'écoutes au moins, abruti ? Qu'est-ce que je t'ai dit d'écrire sur la toise ? »

« Je... je... » balbutiai-je, la bouche grande ouverte, mon sexe en érection, impuissant, dans ma main.

« Tu ne peux pas être aussi con. Qu'est-ce que tu viens d'écrire ? » demanda Laure d'un ton méprisant, telle une tentatrice maléfique, allongée sur le lit, les jambes toujours écartées pour exhiber le sexe qu'elle venait de me refuser.

« Pas assez », dis-je, la honte m'envahissant comme une brume brûlante.

« C'est bien ça », ronronna ma copine. « Tu croyais que je plaisantais ? Je ne veux pas de ta petite bite près de ma chatte. J'avoue que ça m'excite un peu de remettre un minable comme toi à sa place, mais pas assez pour te laisser me fourrer ton truc minuscule dedans. Non… Je crois que je vais plutôt te faire t'excuser d'avoir une bite aussi décevante avec cette bouche. Descends ici. »

Avant même que je puisse réagir, elle avait enroulé ses chevilles autour de mon cou et commençait à me tirer entre ses cuisses. Je n'ai pas résisté. Il me semblait naturel de m'abandonner, la tête baissée, pour servir son sexe comme je le méritais. Je me suis blotti contre son sexe chaud et humide et l'ai embrassé tendrement avant de glisser ma langue entre ses lèvres pulpeuses, la léchant, la suçant et la servant du mieux que je pouvais, tandis que mon pénis indésirable pendait, raide et dégoulinant, inutile entre mes cuisses.

« Bien joué, petit loser », a sifflé Laure au-dessus de moi, agrippant une poignée de mes cheveux et me tirant plus près, frottant son sexe chaud et luisant contre mon visage soumis. « Putain, au moins tu as une chance de me faire jouir comme ça… »

Elle a laissé échapper un rire cruel, teinté de plaisir, tandis que ma langue s'enfonçait plus profondément dans son sexe étroit. « Mais je sais ce que tu penses… “Hé, et toutes ces fois où on a couché ensemble ? Tu m’as dit que tu aimais ça !” » J’étais suspendu à ses lèvres. Elle avait raison, c’était exactement ce que je pensais un instant auparavant. Tandis qu’elle me serrait fort entre ses cuisses, ses railleries cruelles me transperçaient le cœur, accentuant mon humiliation.

« Enfin, bien sûr que je te l’ai dit », gémissait la gamine qui se tortillait sous moi. « Comment une relation pourrait fonctionner si le mec sait que sa bite ne vaut rien pour moi ? Tu gagnes bien ta vie, et tu es assez présentable quand on sort ensemble, alors ça me semblait un petit prix à payer pour te mentir et te dire que ta queue était suffisante. »

Mon cœur battait la chamade tandis que mes insécurités et mes peurs les plus profondes prenaient vie en moi. Mais à ce stade, aussi douloureuses que fussent ses paroles, j’étais conditionné à trouver ses railleries cinglantes érotiques. J'avais l'impression que j'allais jouir dès que je serais entré en elle… si seulement elle m'avait jugé digne. Laure me prit la tête entre ses mains et se mit à frotter son sexe contre mon visage avec une force incroyable, me couvrant de sa chaleur humide. « Mais je dois te remercier pour cette opportunité, mon chéri », dit-elle d'une voix haletante et moqueuse. « Maintenant, j'ai l'occasion d'arrêter de vivre dans le mensonge et de te dire en face que tu es un minable ! » Je sentais, à la tension dans son corps et à la puissance de ses mouvements de hanches, qu'elle était sur le point de jouir. Putain… ma copine était sur le point de jouir en me disant que j'étais bon à rien et qu'elle n'avait jamais aimé ma bite. Était-ce possible de jouer la comédie aussi bien ?

« J'ai… simulé… chaque orgasme », gémit-elle, ses doigts s'enfonçant douloureusement dans mes cheveux tandis qu'elle atteignait l'apogée. « Mais cette fois, je ne vais pas faire semblant. Je vais jouir sur ta gueule de minable pendant que je te dis… Oh mon Dieu, pendant que je te dis à quel point tu es une merde ! » Ses mots s'interrompirent dans un gémissement profond et puissant, tandis que ses cuisses tremblaient autour de mes oreilles. Comme elle l'avait dit, elle jouissait, et soit elle disait vrai quand je disais que tous les autres orgasmes que je lui avais donnés étaient faux, soit celui-ci était bien plus puissant que tous ceux qu'elle avait jamais eus avec ma bite, car elle hurlait presque de plaisir, le dos cambré, tandis qu'elle plaquait son sexe brûlant contre mon visage.

Finalement, elle retomba sur le matelas et lâcha ma tête, haletante d'effort et de soulagement… mais je n'étais toujours pas satisfait. Ma bite palpitait de désir inassouvi tandis que je me rassis, le visage luisant, les yeux vitreux d'une luxure soumise. Laure me fixa pendant une minute, la poitrine haletante et les tétons durs pointant vers le haut à travers la dentelle qui les recouvrait.

Puis son visage s'illumina à nouveau de son sourire moqueur. Le spectacle n'était pas terminé. Je lui avais demandé de me remettre à ma place, et elle ne considérerait pas ma demande comme satisfaite tant que je n'aurais pas joui exactement comme je le souhaitais. Elle se retourna, me lançant un sourire en coin et levant les pieds en l'air, le menton appuyé dans ses mains, ses fesses parfaites ondulant sous la dentelle noire vaporeuse.

« branle-toi », ordonna-t-elle.

« Attends, Laure », dis-je avec hésitation. « Un temps mort. On devrait peut-être… »

« La ferme, minable », dit-elle avec un rictus. « Tu as dit que c'était moi qui commandais aujourd'hui, et je veux te voir gâcher tes gènes misérables pendant que je te dis à quel point tu ne vaux rien. Je ne te le répéterai pas. Allez, branle-toi. »

Je ne pouvais pas lui désobéir. Pas aussi loin dans cet abîme de soumission et d'humiliation. Je me suis adossé au lit sous son regard impitoyable, pinçant mon pénis entre mon pouce et mon index et me masturbant frénétiquement.

« J'aurais dû me douter que tu aimerais ces vidéos », dit Laure avec un rictus. « Tu as toujours été une petite merde, hein, Eric ? Et j'ai toujours dû jouer la gentille petite amie attentionnée, à dire que tout allait bien. Que tes jérémiades étaient justifiées… que ta bite était, oh mon dieu, juste la taille parfaite pour me faire jouir ! »

Elle laissa échapper un rire odieux. Pas un rire forcé cette fois, mais un vrai petit rire qui ressemblait presque à son rire naturel. « Mais tu le savais depuis le début, n'est-ce pas ? C'est ce qui t'a attiré vers ces vidéos au départ. Au fond de toi, tu savais que tu ne valais rien. Que ta bite n'était pas assez bien pour quelqu'un comme moi. Je veux t'entendre le dire. Avoue-moi que tu ne vaux rien. »

Je ne supportais plus son regard moqueur, ni la pression de la réalisation sombre de mon fantasme. J'ai fermé les yeux et murmuré les mots tandis que mes doigts s'agitaient le long de ma verge glissante.

« Je... je ne vaux rien. »

« Sage garçon. Maintenant, je vais faire un compte à rebours. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Et quand je dirai zéro, tu vas nous prouver à tous les deux à quel point tu es un minable, un petit con. Prêt ? »

« O-oui, ma chérie. »

« Dix... »

« Neuf... Ouvre les yeux, minable. Je veux que tu voies la femme que tu déçois depuis des années quand tu vas jouir. »

J'ouvris les yeux et vis Laure de nouveau allongée sur le dos, se caressant lentement et profondément le sexe, observant mon humiliation.

« Huit… »

« Sept… Ça fait du bien d'admettre enfin à quel point ta bite est minable, hein, chéri ? »

« Putain… ouais. Ouais, c'est bon », haletai-je. C'était en partie vrai, en partie faux. Je n'avais jamais ressenti un plaisir sexuel aussi pervers, alors même que ma virilité était complètement anéantie. Mon sexe frémissait entre mes doigts, impatient de jouir.

« Six… bien. Alors dis-le. Dis : “Ma bite n’est pas assez bien.” » Les doigts de Laure caressaient son sexe de plus en plus vite, sa poitrine se soulevait sous l’effet de la passion. Elle y prenait aussi du plaisir. Nous étions pris dans une spirale infernale de domination et de soumission, et la seule issue était de la traverser.

« Ma bite n’est pas assez bien », haletai-je. Les mots me brûlaient en sortant, mais des vagues de plaisir irradiaient de mon sexe. À ce moment-là, j’étais esclave du plaisir. J’aurais dit n’importe quoi pour jouir.

« Cinq… »

« Quatre… c’est ça. Tu ne peux pas me satisfaire. J’ai besoin d’un vrai homme. Alors maintenant que les choses sont claires, je suis sûre que ça ne te dérangera pas si je… prends ma dose de temps en temps. » Tu sais, j'ai toujours le numéro de Leo… dit Laure d'une voix rauque et gémissante, les yeux pétillants d'une malice taquine.

Je n'arrivais pas à croire ce qu'elle disait, mais cela se mêlait au torrent horrible, incroyable, sexy et humiliant de plaisir et de douleur qui me traversait. J'ai laissé échapper un son à mi-chemin entre un grognement de douleur et un gémissement de plaisir, et j'ai regardé Laure se délecter de ma douleur et de mon humiliation, s'approchant elle-même de l'orgasme encore plus vite.

« Trois… Tu es sur le point de jouir ? Bien. Je veux te voir gaspiller ces gènes inutiles. Deux… Tu ne toucheras plus jamais cette chatte avec cette misérable carotte. J'espère que tu le sais. » « Un… prépare-toi… montre-moi cette grosse giclée de sperme que tu as accumulée à force d’être frustrée et humiliée… » Sa voix devenait plus rauque et plus aiguë à mesure qu’elle approchait de son deuxième orgasme, son corps se cambrant sous la sensation de son doigt et les bruits humides provenant des doigts furieux enfoncés entre ses cuisses. Malgré le plaisir évident qu’elle ressentait, ses yeux marron foncé ne quittaient pas les miens tandis qu’elle comptait à rebours jusqu’à mon éjaculation.

« Zéro. Jouis pour moi. Montre-moi ce sperme inutile, petit con. »

J’ai joui pile au bon moment. Mes muscles abdominaux se sont contractés si fort lors de la première éjaculation que j’ai eu l’impression d’une crampe atroce. Une épaisse giclée de sperme a jailli de mon pénis, éclaboussant ma poitrine et me recouvrant de la preuve chaude et collante de ma perversion masochiste.

Alors que je jouissais, Laure s’est de nouveau effondrée dans l’orgasme, ses orteils se crispant et ses cuisses tremblant sous l’intensité de son apogée tandis qu’elle contemplait mon spectacle pitoyable.

Pendant une seconde, je suis resté assis là, abasourdi, dégoulinant de mon propre sperme, puis je me suis effondré sur le lit, complètement vidé émotionnellement. La lucidité post-éjaculatoire m'a frappé de plein fouet, plus fort que jamais. Je n'étais pas simplement resté passif pendant que ma copine m'insultait et me manquait de respect ; j'y avais pris du plaisir. C'est ce manque de respect qui m'a fait jouir.

J'ai entendu Laure se lever et se diriger vers la salle de bain, et j'ai supposé qu'elle allait prendre une douche sans un mot. M'ignorant comme le minable que j'étais. J'ai été vraiment surpris quand elle est revenue aussitôt avec une serviette humide et a commencé à s'essuyer le sperme que j'avais éclaboussé partout, un grand sourire niais aux lèvres.

« Ça », dit-elle avec satisfaction en se penchant pour m'embrasser tendrement, « c'était vraiment génial ! J'avais oublié à quel point c'est excitant d'être une vraie garce et de donner des ordres aux mecs au lit. Quelle montée d'adrénaline ! C'était bien pour toi aussi ? Tout ce dont tu rêvais ? »

Je lui adressai le plus beau sourire possible. « Ouais », dis-je, disant la vérité, mais pas toute la vérité. « Ouais, c'était exactement ce que j'avais imaginé. »

 

………………..

 

J'aimerais pouvoir dire que cette histoire se termine bien. Une fille avec un côté dominant caché et un garçon avec un côté soumis caché. Le couple parfait, non ? Au début, on le pensait tous les deux.

Mais ensuite, tout a basculé. Lentement d'abord, puis de plus en plus vite. C'était entièrement de ma faute. Je l'admets. En fait j’étais dévasté, bouleversé et excité. Je n'ai pas su gérer les taquineries de Laure en face à face. Après cette nuit-là, une petite voix intérieure me murmurait que Laure avait dit la vérité pendant cette séance de domination, et que notre relation amoureuse, si normale, n'était qu'un mensonge.

Je soupçonnais, malgré toutes les apparences, qu'elle me méprisait. Qu'elle se moquait de moi en cachette de mon petit pénis insignifiant. Je la sentais plus froide, je la voyait chuchoter avec ses copines supposant le pire. Les rapports sexuels normaux étaient devenus difficiles à cause de mes complexes, j’éjaculais beaucoup plus vite et je la regardais jouir en pensant forcément qu’elle simulait. Une ou deux fois même elle me fit des petites réflexions subtile sur mon pénis, «  allez viens mon petit bout » ou quand je finissais trop vite « tu as déjà fini mon bébé ».

Elle ne me demanda pas directement si je voulais faire une nouvelle séance mais me lança une fois « on a plus de nouvelle du loser ? » , je baisais la tête sans répondre rougissant. 

Je ne pouvais pas lui en parler, car j'avais juré que je n'étais pas susceptible et que je pouvais supporter un peu de jeu de rôle. Mais peut-être aurais-je dû essayer quand même. Peut-être que les choses auraient pu s'arranger.

Et puis chaque fois qu'elle sortait seule, je la soupçonnais de retrouver un autre homme mieux doté, elle me surpris un jour le nez dans ses SMS, sujet d’une de nos nombreuse dispute d'ailleurs.

Au moment de notre rupture, Laure savait déjà ce qui n'allait pas. Elle m'a fait la morale en faisant ses valises, la seule explication que je n’aie jamais eue de sa part. Je m'attendais presque à ce qu'elle me dise, sur un ton sec, que j'étais vraiment trop petit pour elle, et que mon complexe d'infériorité prouvait simplement que les mecs avec un petit pénis ne valaient pas la peine qu'on s'y intéresse.

Mais ce qu'elle m'a dit était presque pire. Elle m'a dit que la taille de mon pénis n'avait jamais, au grand jamais, été un problème. Qu'elle aurait été tout aussi excitée par n'importe quel jeu de domination, et que si elle avait parlé de ces histoires de SPH, c'était uniquement parce que j'en avais envie, que j’avais envie d’être un loser, que finalement j’étais peux être ce loser.

« Il faut tellement de choses pour que l'amour dure, mais surtout du respect. Et je ne peux pas vivre avec un homme que je ne respecte pas. »

Je suis resté avec ça dans mon appartement froid et solitaire, celui-là même où je partageais ma vie avec elle. Ça m'avait obsédé tout ce temps, comme Laure l'avait dit dès le début. Seuls les mecs sont obsédés par la taille de leur pénis, et j'étais tellement pris dans cette obsession que j'avais saboté ma relation.

J'ai continué à regarder ces vidéos pendant des années, même après avoir recommencé à fréquenter d'autres personnes. Elles me détruisaient émotionnellement, mais rien ne me procurait le même plaisir. Finalement, j'ai arrêté quand j'ai rencontré une autre fille, celle avec qui je suis encore en couple aujourd'hui. Chat échaudé craint l'eau froide. Les pratiques sexuelles non conventionnelles, c'est amusant, mais il faut vraiment connaître ses limites.

Je repense parfois à Laure et à cette nuit-là. Je n'ai pas vraiment eu de ses nouvelles, mais je crois qu'elle est fiancée. J'espère, pour lui, qu'il ne tombera jamais sur ses anciennes vidéos. Et si jamais ça arrive, j'espère qu'il aura la sagesse de ne pas les regarder.

Mais bon, peut-être qu'il est très bien doté, et que ça ne lui ferait aucun effet.

 

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comparaison-mesure, #SPH, #petit pénis, #humiliation

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Publié le 18 Mai 2024

LA TARTE.

Chapitre 1

J'ai rêvé d'être cocu. Lorsque j'avais des relations sexuelles avec ma femme je fantasmais sans arrêt à l'idée qu'elle fasse l'amour avec un autre homme sa virilité pénétrant la chatte de ma femme. Évidemment j'étais forcé de regarder la chose puis après forcé encore de lécher sa chatte encore trempée du sperme de l'amant.

Mon moment favori c'était quand elle me forçait avec sa main sur ma nuque à nettoyer le sexe de son amant, puis lorsque j'avais fini que je devais la nettoyer jusqu'à ce que plus rien ne coule de sa chatte.

C'était toujours pour moi un excellent moyen de mettre le feu aux poudres. L'idée d'une queue d'homme dans ma bouche, suivie par une délicate mousse crémeuse était virtuellement le seul fantasme que j'avais, et comme j'aurais pu le prévoir il s'est développé jusqu'à l'obsession.

Je ne savais même pas que ma femme avait elle aussi commencé à partager le même fantasme, elle ne m'en avait jamais rien dit, comme je ne le lui en avais pas parlé. Ce qui brisa ce silence conjugal fut assez trivial comme souvent au début. C'est arrivé il y a un an et je ne l'ai jamais oublié.

J'y pense même sans arrêt me demandant si les choses seraient différentes aujourd'hui si ce n'était pas arrivé.

Comme beaucoup je surfais sur internet à la recherche de mon fantasme, j'ai trouvé un site qui offrait des milliers d'histoires, des photos, des vidéos, si je m'abonnais.

Le contenu me convenait admirablement, et c'est ce qui m'a incité à donner mon accord et en moins d'une minute j'étais membre.

C'était le mieux que j'ai vu jusqu'à ce moment, histoire après histoire, des hommes cocus racontaient, certains en avaient parlé à leur femme, d'autres avaient surpris leurs femmes avec des amants et aimaient regarder depuis une cachette. D'autres avaient accepté de devenir le cocu de leur femme.

Une histoire m'excitait tout particulièrement parce qu'elle rejoignait mon fantasme selon lequel Sandra -- ma femme -- me disait ne plus être satisfaite de mon petit pénis, et que soit je consentais à ce qu'elle ait des amants, soit elle me quitterait. Bien sûr j'acceptais avec dégoût, puis avec le même dégoût je faisais ce que je devais une fois que l'amant avait joui en elle.

Les photos et vidéos étaient top, j'aimais celles qui montraient une femme étendue sur un lit où l'on voyait du sperme couler de sa chatte encore entrouverte, elle tenait la tête de son mari à deux mains le forçant à avaler la queue encore en érection de l'homme encore couverte elle aussi de foutre gluant.

J'ai au moins eu le bon sens de ne pas imprimer les photos, mais je n'ai pas pu m'empêcher de le faire avec certaines histoires. J'étais certain de pouvoir les cacher dans un coin de mon bureau, et je les avais sous la main lorsque c'était nécessaire, notamment lorsque ma femme utilisait l'ordinateur que nous partagions.

Vous vous doutez de la suite, Sandra est tombée dessus en cherchant une agrafeuse. L'histoire du dessus de la pile s'appelait « Sandra prend un amant », et ce nom avait attiré mon attention, et cela lui fit le même effet. Elle lut les premiers paragraphes, puis toute l'histoire.

99% des femmes auraient réagi de deux manières : certaines auraient été honteuses d'apprendre que leur mari avait de tels fantasmes et elles auraient fait de leur mieux pour passer sous silence leur découverte. Les autres auraient réagi avec colère, et fait face à leur mari. Sandra n'est pas comme ça. Sa réaction fut de chercher les autres histoires, et de les lire du début à la fin.

Elle m'a dit que c'est ce qu'elle a fait, et qu'elle était de plus en plus excitée à chaque nouvelle histoire. Elle comprenait que nous partagions le même fantasme mais que nous étions trop timides pour en parler. Elle résolut de mettre un terme à cette situation, et à sa façon, directement, c'est ce qu'elle fit.

Lorsque je suis rentré du boulot elle m'appela au salon, c'était surprenant, car d'habitude elle préparait le dîner à cette heure-ci.

En entrant dans la pièce je l'ai vu étendue sur le canapé et une pile de papier sur la table basse devant elle. Elle m'indiqua le coussin devant elle m'indiquant qu'elle voulait que je me mette là, ce que je fis.

J'ai jeté un œil sur les papiers, et mon cœur faillit cesser de battre, la page du dessus portait en titre "Sandra prend un amant"

Je devais être rouge comme une tomate, je me sentais comme un gamin pris la main dans le pot de confitures. Elle devait être en colère. Et elle commença simplement par me dire :

- J'ai trouvé ça dans ton bureau aujourd'hui, certaines sont excellentes, je pense que tu les aimes aussi sinon tu ne les aurais pas imprimées, celle du dessus est ta favorite?

Elle me regarda droit dans les yeux attendant ma réponse. J'essayais de trouver une réponse qui prouverait que mon intérêt était totalement innocent. J'ai même imaginé lui dire qu'il s'agissait d'un projet de recherche pour mon boulot. Mais comme je ne suis pas dans cette branche je n'ai pas trouvé ça crédible.

J'ai opté pour ce que je méritais et j'ai dit "oui".

Elle a souri, en partie à cause de ma honte, mais aussi par satisfaction de me voir répondre honnêtement. Sachant que la conversation dépendait d'elle elle m'a dit :

- En voyant mon nom dans le titre ma curiosité a été piquée, puis quand j'ai lu ce que faisait cette femme, et ce que son mari faisait, ça m'a paru très intéressant. C'est quoi ta partie favorite?

Je ne pouvais tout bonnement pas me faire à l'idée de tout déballer comme ça, j'avais caché ça si longtemps, j'avais du mal à faire face à brûle-pourpoint, mais j'ai compris au bout d'un moment qu'elle n'était pas en colère, et que cela semblait même lui plaire. J'ai bredouillé :

- Je ne sais pas, toute l'histoire m'intéresse

Elle ne voulait pas que je m'en sorte comme ça, et elle a dit sur le ton de la conversation :

- Mon moment préféré c'est quand elle force son mari à nettoyer la queue de l'amant. Je trouve ça excitant de voir un homme faire ça. Si c'était nous dans l'histoire j'aimerais aussi quand tu as ta part dans ma chatte, ça doit vraiment être bon tu ne crois pas?

J'étais aux abois, et j'ai répondu :

- Oui je pense qu'elle aimerait ça

Elle tenait le poisson bien ferré, et elle a continué :

- Je ne parle pas d'un autre homme ou d'une autre femme, je te demandais ce qui nous plairait le plus si nous le faisions, ça m'excite de penser à toi en train de sucer la queue d'un homme, puis te sentir avaler son foutre dans ma chatte, c'est cette partie qui t'excite le plus aussi?

Sandra a toujours été celle qui de nous deux avait la parole facile. Il était courant pour elle d'utiliser des mots comme queue ou chatte, mais les utiliser dans ce contexte c'était différent. Elle mit un bras sur mon épaule, et commença à doucement me caresser, elle me demanda doucement :

- Je me demande si le foutre d'un autre homme aurait le même goût que le tien. Penses-tu que tu aimerais ça?

Elle me demandait ça parce que j'aimais la lécher après nos relations sexuelles, et j'étais familier avec le goût de mon sperme. Elle m'avait tout de suite dit que ses orgasmes étaient aussi importants que les miens, et elle m'avait fait promettre que si je jouissais le premier je l'aiderais jusqu'à ce qu'elle jouisse elle aussi.

Il y a eu bien des fois ou mon pénis refusait de coopérer après avoir giclé une fois, et c'est pour cela qu'elle pouvait insister pour que je descende à la cave. Les premières fois n'avaient pas été facile pour moi mais j'avais développé un goût pour la chose, et c'était devenu agréable pour moi. En regardant en arrière je réalise que lécher mon propre sperme dans sa chatte pouvait être la source de mon fantasme?

Sandra m'a dit récemment avoir toujours fantasmé à ce moment-là sur le fait que je léchais le foutre de son amant. On était sur la même longueur d'ondes bien avant que je le sache.

Lorsque j'ai essayé de répondre à sa question j'étais incapable d'être aussi honnête et ouvert qu'elle, et j'ai rusé en disant :

- Je ne sais pas, c'est dans beaucoup d'histoires de ce genre, les autres hommes doivent trouver ça bien.

Elle se rapprocha encore et me dit d'une voix douce :

- Tu veux essayer, ou c'est juste un fantasme?

C'était droit au but, et de nouveau je ne suis pas arrivé à répondre honnêtement. J'ai dit

- Je ne sais pas, j'aime penser à ça depuis longtemps, tu veux essayer?

Si je pensais la tromper en lui retournant sa question, j'avais tort, elle répondit sans hésitations:

- Il y a longtemps que j'y pense, je pense qu'on devrait essayer si tu es capable de gérer ça, tu peux vraiment et honnêtement t'asseoir là et regarder un autre homme me faire l'amour?

Elle me caressait depuis quelques minutes, mon cerveau coulait à pic jusqu'à mes couilles, c'était trop bon, et je ne voulais pas qu'elle s'arrête, j'ai dit tout doucement

- Je crois qu'on peut essayer, ce doit être quelque chose que tu veux toi aussi, je ne voudrais pas que tu fasses ça à cause de moi.

Elle a ri avant de répondre :

- Si je ne voulais pas que ça arrive ça n'arriverait pas tu peux être sûr de ça.

Puis elle passa une vitesse supérieure en me disant :

- Dans toutes ces histoires c'est la femme qui décide, et elle fait faire à l'homme des choses, c'est comme cela que tu vois les choses pour nous?

Dans ma tête c'était toujours Sandra qui avait le pouvoir et elle me faisait faire ces choses. Admettre ça maintenant devant elle m'était difficile, j'ai dit :

- Je veux que ce soit ta décision, je ne pourrais jamais te forcer à faire quelque chose comme ça.

Elle a rigolé et a pincé ma queue en érection désormais en disant :

- Tu as sacrément raison tu ne pourrais pas, s'il y a quelque chose de forcé à faire je suis celle qui en décide!

Puis elle donna une chiquenaude à ma queue et dit :

- Je vais voir où en est le dîner, il sera prêt dans une demie heure ne sois pas en retard.

Et sans autre mot elle me laissa seul avec tout ce qu'elle venait de me dire.

Dès qu'elle fut partie j'ai regardé les histoires qu'elle avait trouvées, comme elle n'avait pas mentionné quelque chose qui était la partie la plus importante j'espérais qu'elle ne l'ait pas trouvé.

Il y avait dans ces histoires un élément supplémentaire dans le cocufiage. Cela donnait à peu près ça, après être devenu cocu, l'amant de la femme devient jaloux du mari, et commence à insister pour qu'il ne soit plus un rival.

Chaque histoire avait un chemin différent, mais en définitive le mari perdait toujours quelque chose, en général d'ailleurs il perdait sa queue.

A la pensée de ma femme lisant de telles histoires sachant qu'elles m'excitaient, me plongea dans une honte terrible. A mon grand soulagement ces histoires n'étaient pas dans la pile, ce qui voulait dire qu'elle n'avait pas regardé le tiroir d'en dessous.

Soulagé je me suis assis et j'ai réfléchi à ce dont nous avions parlé.

Une telle conversation me semblait incroyable. J'en suis arrivé à la conclusion qu'elle voulait prendre un amant baiser avec lui pendant que je regardais, et puis que je fasse ma part ensuite. Beaucoup plus que ce que je pouvais gérer d'un coup, et en allant à la salle de bains avant le dîner j'étais dans le brouillard.

Chapitre 2.

Elle était prête à prendre le taureau par les cornes si j'ose dire, ce fut évident lorsque nous fîmes l'amour cette nuit-là. D'abord il était peu fréquent que nous fassions l'amour le vendredi soir, habituellement c'était le samedi, avec une autre nuit durant la semaine selon les circonstances, celle-ci avait eu lieu la veille!

Après nous être douchés, et mis au lit, Sandie ne perdit pas de temps pour remettre sur le tapis le sujet qui ne m'avait pas quitté l'esprit depuis notre conversation quelques heures avant. Elle me choqua en me disant sans préliminaires :

- Tu dormiras à poil, désormais ce sera plus facile pour moi de t'exciter quand je rentrerai à la maison avec du travail pour toi. Commence par enlever ton slip.

J'ai toujours dormi en slip. Ses ordres me semblaient faciles à suivre elle m'avait excité en me caressant le pénis depuis que nous étions au lit. J'ai senti un frisson lorsque je l'ai enlevé, et que je l'ai expédié de l'autre côté du lit.

Que l'on me dise de faire quelque chose a toujours été mon désir secret, et ce désir soudain réalisé s'est révélé très excitant pour moi. Aussitôt ma queue était en érection complète.

Sandie a mis sa main dessus, et a commencé à me caresser doucement, me rendant plus excité à chaque seconde qui passait. Au bout d'un moment elle a dit :

- J'ai pensé à qui pourrait être mon premier amant. Ce n'est pas quelque chose que l'on doit prendre à la légère. Plein de mecs aimeraient me mettre la main dans ma culotte, mais on revient à la sécurité. Si un homme doit me baiser à cru, je dois savoir que je suis en sécurité en le laissant faire, tu es d'accord?

Ce sujet vient rarement dans les histoires que je lisais, et encore moins souvent dans mes fantasmes. Même excité comme je l'étais je pouvais comprendre que si l'homme portait un préservatif, le principal objet de mon fantasme en serait pas présent lorsque je lécherais la chatte de ma Femme. Qu'elle ait prévue une réponse prouvait qu'elle était déterminée à continuer,

- J'ai tourné ce problème dans ma tête, et j'en suis arrivée à Jack, que penses-tu de lui?

Jack est le voisin d'à côté, plus âgé que nous d'environ 15 ans, il était enseignant, et a pris une retraite anticipée pour prendre soin de sa femme gravement malade. Lorsque celle-ci dût être prise en charge par un établissement spécialisé Jack a continué à vivre ici en rendant quotidiennement visite à sa femme.

Cela semblait un choix tellement inhabituel que j'ai hésité avant de lui demander calmement :

- Pourquoi choisirais-tu Jack? Je pensais que tu aimerais un homme plus jeune.

Elle a ri avant de me répondre :

- Jack est un excellent choix, il n'a pas fait l'amour depuis au moins deux ans, et seulement avec sa femme, c'est une bonne assurance sanitaire, il habite à côté, et ce sera pratique pour lui de venir dans notre lit, et il a une grosse queue.

Dans d'autres circonstances cela m'aurait fait rire, mais tout ce que je trouvais à dire fut :

- Comment tu sais ça?

- Il tondait la pelouse au printemps dernier, et je lui ai demandé de m'étaler la lotion solaire sur le dos, je l'ai regardé du coin de l'œil pendant qu'il m'étalait la lotion et je voyais sous son short une très grosse bosse, bien plus grosse que la tienne.

Je dois vous expliquer pourquoi ces circonstances ont été possibles. Je gagne très bien ma vie, Sandie n'a pas besoin de travailler, et pour éviter de s'ennuyer elle a pris des cours de cuisine, lorsque la femme de Jack est tombée malade Sandie a préparé les repas du couple, Jack nous a rendu le service en venant tondre la pelouse, et cet arrangement entre voisins a continué après le départ de sa femme. Nous sommes très proches y compris amicalement, et je suppose que c'est la raison pour laquelle Sandie n'a vu aucun inconvénient à ce qu'il lui passe la crème solaire sur le dos.

Au ton de sa voix je savais qu'elle avait fait son choix, je dis :

- On dirait que les jeux sont faits.

Elle répondit à brûle-pourpoint :

- Oui c'est exact. Depuis que je sais que je vais baiser je veux choisir avec qui. Je te ferais savoir quand ce sera à toi de faire ta partie.

Cela me permit de demander ce qui me trottait dans la tête depuis notre conversation, et j'ai demandé calmement :

- Et quand vas-tu faire ça?

Elle m'a branlé plus fermement avant de me répondre :

- Lorsque je serais prête. Tu le sauras quand je te ferais goûter ta première tarte à la crème.

J'étais près de jouir, et sa référence à mon fantasme à fait fleurir l'idée dans ma tête, elle savait l'effet que cela avait sur moi, l'effet que ses mots crus avaient sur moi, et elle me donna le second ordre de la soirée :

- Je vais te montrer comment nous ferons à partir de maintenant, mets-toi sur le dos.

Sans réfléchir je me suis mis sur le dos, dans la lumière tamisée je la voyais accroupie sur le lit, presque nue, comme elle dormait habituellement en été, je l'ai vu guider ma queue dans sa chatte.

Etant donné l'excitation qu'elle m'avait procurée avec sa main, et le sujet de notre conversation, je savais que j'allais éjaculer très rapidement. C'est ce qu'elle voulait, elle me dit :

- Souviens-toi de ce que c'est, quand je commencerais à baiser avec Jack tu n'auras plus cette chance, si sa queue est aussi grosse que je l'ai vue je ne te sentirai plus, ce serait perdre notre temps, vas-y éjacules maintenant, et je te donnerais ta première leçon sur la bonne manière d'éjaculer hors de ma chatte.

Elle a accéléré le rythme et en moins d'une minute j'ai lâché mon sperme en elle, elle a continué à me monter jusqu'à ce que mes spasmes cessent, puis elle s'est soulevée, et a approché sa chatte de ma tête.

Cette façon de lui donner du plaisir avec ma bouche est la partie la plus excitante pour moi de mon fantasme, mais dans nos relations sexuelles normales je serais descendu entre ses jambes, elle était toujours sur le dos quand je léchais et suçais, et je n'aurais jamais pensé à lui demander de s'asseoir sur mon visage, alors que j'en avais tant envie.

Mais cette fois elle se mit en place comme si cela faisait des années, je commençais à lécher sa chatte, et elle me donna des instructions sur la bonne manière de lui donner du plaisir, à voix basse elle me dit :

- Ce sera plus facile pour toi de me bouffer la chatte, quand je suis sur le dos beaucoup de foutre se perd et tu ne l'as pas, de cette manière tu pourras avaler la moindre goutte... Je veux que tu fasses courir ta langue le long de ma fente, que tu prennes tout le foutre qu'il y a là, c'est la partie qui sort la première, tu dois le faire tout de suite, et vite.

Puis elle ne dit plus rien jusqu'à ce que j'ai fini cette partie et que j'ai léché et avalé aussi vite que je le pouvais. Il n'y avait pas beaucoup de foutre dans cette partie de sa chatte, et en fait j'en récupérais moins dans cette position.

A un moment donné elle me dit :

- Arrêtes-toi là, tu sens ce point? Oui c'est mon clitoris, rappelles-toi où il est, je vais juste bouger un peu pour mettre ma fente sur ta bouche, c'est là qu'il y a le plus de foutre, tu dois être capable de tout avaler.

Elle s'est repositionnée doucement, je sentais son clitoris frotter contre mon nez, elle me donna des instructions :

- Vas-y je suis juste sur ta bouche, suces mon trou

Je fis comme elle l'ordonnait, et je fus surpris par la quantité de foutre dans ma bouche. Quand je bouffais sa chatte avant je n'avais jamais eu à traiter une aussi grosse quantité de foutre, et je voyais ce qu'elle voulait dire lorsqu'elle m'avait dit que j'en perdais une grosse quantité en route, au début ça a débordé de ma bouche, je l'ai fermée, et j'ai avalé, dès que la première livraison fut en route je me suis remis au travail, je n'avais jamais pensé qu'un homme de mon âge produisait autant de sperme.

Avec le temps ma queue était de nouveau en érection. Quand Sandie sentit que j'avais fini ma tâche, elle me dit :

- Maintenant je vais te montrer une autre façon que tu auras de me bouffer quelque fois.

Elle remonta d'un cran, et retourna son corps jusqu'à ce qu'elle soit face à mon entrejambe, après s'être mise en position elle me dit :

- Cela met mon clitoris juste sur ton pubis, tu dois te rappeler d'être toujours épilé avant de te mettre au lit, je ne veux pas frotter mon clitoris sur ta toison.

 

Pendant qu'elle me donnait cette leçon elle avait commencé à pousser son bouton contre mon pubis, et je peux dire au ton de sa voix que ça l'excitait, ce qui m'excitait c'était que mon nez était enfoncé dans ses fesses et dans mon état d'excitation l'arôme me transportait. Sa respiration s'accélérait, et quand elle parla de nouveau c'était presque un murmure, elle cria :

- Quand je te dis de pousser ta langue dedans tu le fais le plus possible sois prêt.

Cet ordre me surprit alors que ma langue était enfoncée dans sa chatte aussi loin que je le pouvais, tout ce qu'elle voulait je le faisais, alors j'ai essayé de me concentrer en attendant son ordre, plutôt que sur ma queue.

Il arriva plusieurs choses à la fois, la première a été un cri explosif de sa part, suivi par son ordre "Maintenant, fais-le!". En même temps qu'elle faisait cela je sentais une de ses mains travailler dans sa chatte qui était maintenant projeté au-delà de mon nombril, son autre main agrippait mes testicules et semblait faire de son mieux pour me l'arracher.

C'était inattendu, elle se déplaça, son anus devant ma bouche, et quand elle m'ordonna d'enfoncer ma langue le plus loin possible celle-ci plongea dans l'anus.

Vous pensez que c'est plus dégoûtant qu'excitant, quand je suis dans mon état normal c'est ce que je dis, mais là je commençais à jouir et tout ce que nous faisions me mettait dans tous mes états, ma langue dans son cul avait ajouté une nouvelle dimension à une situation déjà extrêmement érotique.

Je ne vous ennuierais pas par une éprouvante description de nos sessions pendant les deux semaines suivantes, sinon vous dire qu'elles étaient toutes du même acabit, ce qui était étrange c'est que c'était toutes les nuits, à la fin de ces deux semaines Sandie me complimenta sur ce que j'avais appris sur les tartes à la crème comme elle les appelait. Elle me dit que j'étais prêt à le faire en vrai, mais elle voulait que je continue à le pratiquer jusqu'à ce qu'on le fasse vraiment.

C'est ce que je fis.

 

 

 

 

Chapitre 3

La nuit ou Sandie me fit des compliments était un mardi, je m'en souviens. Elle m'avait fait des allusions voilées au fait qu'elle était presque prête à aller voir Jack. Elle ne m'a jamais dit qu'elle allait essayer de séduire le voisin, juste que c'était pour bientôt. Étant donné la manière dont elle avait augmenté mon anticipation chaque nuit, je savais que ce ne serait jamais assez tôt pour moi.

Le samedi suivant a semblé parfaitement normal. J'ai travaillé sur la haie entre notre maison et celle de Jack et quand il m'a vu il m'a rejoint. La conversation fut difficile pour moi alors que la seule pensée que j'avais était ma femme au lit avec lui. Je suis sûr qu'il m'a trouvé distrait mais il n'en a jamais rien dit.

Sandie cuisinait pendant que je travaillais dans le jardin, et un arôme délicieux vint me chatouiller les narines alors que je retournais à la maison. Il était 18h, et elle me dit de me laver les mains, en m'annonçant que le dîner serait servi à mon retour.

Nous avons dîné une heure après que je sois rentré, et je restais assis attendant le dessert qu'elle avait cuisiné, j'étais sûr que c'était une de ses fameuses tartes, mais je n'arrivais pas à identifier son genre à l'odeur.

A ma grande déception le dessert qu'elle servit fut une boule de glace, mais je me suis contrôlé en pensant avoir de la tarte plus tard suivi d'une autre merveilleuse session au lit. Dès que le dessert fut fini, Sandie se leva de table, elle me dit :

- Je vais aller prendre un bon bain maintenant, tu vas débarrasser la table.

Et elle sortit de la pièce, me laissant nettoyer la pièce. Rien d'extraordinaire je prenais en plus en plus souvent la charge de ces tâches ménagères. D'habitude elle prenait un bain juste avant que nous allions au lit, ce soir c'était différent.

Assis dans le canapé je lisais le journal, lorsqu'elle revint du bain. Sa vision me coupa le souffle, j'aurais voulu la supplier de me laisser lui donner du plaisir.

Elle portait un short ultra-court, à part ses sandales son seul autre vêtement était un haut qui lui couvrait ses seins, si mince que l'on voyait ses tétons, d'un seul coup d'œil on les voyait dressés, et j'ai trouvé cette vision très stimulante.

Elle portait une boîte en métal qu'elle utilisait pour transporter la nourriture à nos voisins, et en réponse à ma question non dite elle dit :

- J'ai cuisiné une tarte pour Jack, et je pense en ramener une ici, je me demande de quel genre.

J'étais si distrait par son apparence que je n'ai pu lui répondre, mais j'ai dit :

- Elle est à la noix de coco? C'est ce que ça sent.

Elle sourit en disant

- Non chéri, mais pas loin, c'est une tarte à la crème à la banane, je pensais cela approprié, comme ça tous les deux vous aurez une tarte à la crème ce soir, mais la tienne ne sera pas à la banane.

Elle marcha vers la porte, me laissant sans réactions. Son mot final fut :

- Maintenant tu es un gentil garçon, au lit à 23h, salut.

Elle quitta la maison, et je me suis retrouvé avec le cerveau en ébullition. Je me suis répété ce qu'elle avait dit encore et encore, me demandant si cela voulait dire qu'elle avait décidé que le moment était venu pour elle de séduire Jack. Quand elle reviendrait ramènerait-elle un petit supplément dans notre lit où elle me le livrerait?

Je ne pensais à rien d'autre de toute la soirée, et je ne sais absolument pas ce que j'ai fait pendant ce temps, j'ai dû essayer de regarder la télé, mais aucun souvenir, j'ai dû essayer délire, mais je ne me souviens de rien, je me souviens juste m'être battu avec ma main pour ne pas me branler, l'urgence de me masturber me submergeait et me rendait dingue.

Vers 22h je n'en pouvais plus de curiosité à propos de ce qui se passait de l'autre côté. J'ai songé plusieurs fois à aller fureter du côté de la maison de Jack. La peur que Sandie me surprenne m'a arrêté, la voir en colère après moi était plus que je n'en pouvais supporter, et je l'ai attendu, bien que totalement anxieux.

J'ai passé la dernière heure et demie avant de me coucher dans la baignoire, même là je ne pensais à rien d'autre, j'avais même peur de toucher mes parties génitales, je n'aurais probablement pas pu me retenir, je voulais plus que tout sauver mon orgasme pour Sandie, sachant que si j'éjaculais maintenant je perdrais tout désir, et je ne voulais pas de ça.

Peu avant 23h je me mis au lit, nu comme ordonné, je me suis étendu sur le dos, mon érection ne frottant pas ainsi, et j'évitais la moindre stimulation avec le drap, je n'avais jamais vu l'horloge tourner si lentement et lorsqu'une heure après j'ai jeté un œil sur l'horloge, une minute seulement était passée.

Vers 23h30 j'ai entendu la porte de devant se fermer, mon cœur a commencé à battre fort, j'étais dans l'anticipation, et j'ai entendu la dernière marche produire son craquement, mon regard était fixé sur la porte, et quand j'ai vu dans l'obscurité sa forme apparaître c'en était presque trop.

En entrant dans la chambre elle mit ses mains derrière son dos, et défit son haut, j'espérais qu'elle allume la lumière que je vois ses merveilleux seins, elle n'avait pas cessé d'avancer vers le lit et avait atteint son côté, j'ai vu ses mains toucher son côté, puis je l'ai vu enlever son short.

Je n'ai pu me contenir plus longtemps, et j'ai chuchoté d'une voix rendue rugueuse par l'émotion :

- L'as-tu fait?

Elle n'a pas dit un mot, mais a grimpé dans le lit sur ses genoux, elle a balancé une jambe au-dessus de ma tête, quelque chose de blanc entre ses jambes et elle chuchota d'une voix aussi âpre que la mienne :

- Vois par toi-même

Je n'ai même pas pu attendre qu'elle baisse sa fente jusqu'à ma bouche, j'ai mis mes mains sur ses cuisses et touché, j'ai su alors pourquoi elle m'avait entraîné pour lui rendre le service qu'elle attendait, sans ces instructions je n'aurais pas réussi à le faire proprement dans ma frénésie.

Mon premier coup de langue me donna la réponse, le goût explosa dans ma bouche salé, l'odeur musquée de sa chatte me dit qu'elle avait baisé, c'était un goût différent du mien, l'odeur aussi était différente.

Ce qui était vraiment différent c'était la chaleur dans sa chatte, et la douceur des lèvres de sa chatte, lorsque j'ai passé ma langue dessus, son clitoris aussi était bien plus gros, tout était la preuve de son excitation, aussi grande que la mienne, et qui me menait à un plus haut degré d'excitation.

J'essayais de contenir mon impatience débordante et de la servir ainsi que je l'avais appris. Mais elle devait être encore plus excitée que d'habitude parce que j'avais léché par deux fois lentement autour de sa chatte, et elle chuchota vivement :

- Plus vite, lèche plus vite bon Dieu!

Cela augmenta mon désir, et ma langue travaillait le plus vite possible. Je léchais aussi vite que possible ramenant les trésors que je trouvais dans ma bouche, les

avalant, j'ai avalé tout ce que j'ai trouvé, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien, elle avait dû réalisé qu'il n'y avait plus de foutre pour moi, alors elle bougea rapidement plaçant son clitoris sur mon nez et sa délicieuse chatte sur ma bouche.

- Bouffes-là, maintenant, vas-y!

Mes lèvres se collèrent à son ouverture, et je récoltais tous ses jus mêlés et divins.

Un cri naquit dans sa gorge, j'ai senti ses cuisses se refermer sur ma tête, elle pressait sa fente contre mon visage avec tant de force que je ne respirais qu'avec peine, mais c'était sans importance, elle me dit brutalement :

- Bouffe-le ce foutre, bouffe-le salope!

Je n'avais besoin que de ça pour jouir, je n'ai même pas eu à toucher ma queue, à ses mots j'ai éjaculé. Rien à faire de savoir si j'étouffais, sa fente sur mon visage, tous ces jus aux senteurs et aux goûts mêlés ce devait être comme ça le paradis, plus la peine de mourir j'y étais!

Je ne sais pas si Sandie s'est soulevée ou si mon corps a réagi instinctivement, mais je me souviens avoir cherché de l'air en tournant la tête tout en essayant d'avaler ce que j'avais dans la bouche, le résultat fut que j'étais presque évanoui, cela me prit plusieurs secondes pour atteindre les deux buts, et Sandie était à mes côtés me tenant fermement. Sa respiration s'apaisait, elle me chuchota à l'oreille :

- Alors c'était aussi bon que tu le pensais?

Le mot "bon" n'avait aucun sens dans ce contexte, et j'essayais de trouver les mots qui convenaient, finalement j'ai répondu :

- Je ne peux te dire combien ce fut merveilleux, j'ai lu depuis si longtemps là-dessus, mais ce que tu m'as fait ce soir n'a rien a voir avec ces histoires, aucune comparaison possible, c'est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée.

Elle ajouta :

- On dirait que tu es prêt pour plus que ça

Elle rit doucement, et cela me prit un certain temps avant de réaliser qu'elle sentait mon érection en se pressant contre mon corps, jusque-là je n'avais pas conscience de bander aussi dur, c'était déjà arrivé bien sûr mais lorsque j'étais plus jeune, ce qui se passait démontrait simplement combien cette soirée m'avait excitée. Elle me posa alors une question simple à laquelle je rêvais de répondre, mais sans que je puisse trouver de mots, elle me demanda tranquillement :

- Tu veux savoir?

Je sus ce qu'elle voulait dire, et j'ai simplement répondu

- S'il te plaît

- J'ai amené la tarte à Jack, comme tu sais, quand il a vu ma tenue ses yeux lui ont sorti de la tête, il ne disait plus rien, je lui ai demandé si je pouvais entrer, il s'excusa de sa distraction et il m'ouvrit la porte. Il était juste derrière moi, j'essayais de remuer mon petit cul et ça a dû marcher parce que j'ai entendu clairement sa respiration s'accélérer, dans la cuisine je lui offert une part de ma tarte, et il était congestionné, il me sortit une assiette, me demandant si j'en voulais aussi, j'ai dit que non ; j'ai coupé la part et l'ai mis dans son assiette, il était assis à la table de la cuisine, et j'ai pris une position suggestive, je m'étais entraîné dans l'après-midi devant le miroir, je peux te dire qu'il faisait de son mieux pour ne pas mater ma chatte, après toutes ces années sans chatte le pauvre semblait désespéré, aucun moyen pour lui de louper ce que je lui offrais. Il a fini sa tarte, et j'ai suggéré qu'il range l'assiette dans le lave-vaisselle pour qu'il se lève, c'était si comique la manière dont il essayait de me cacher son érection, comme prévu il bandait, il avait un short, et la tente était énorme si tu vois ce que je veux dire, il essayait de tenir l'assiette devant et elle est tombée par terre, comme elle était en plastique elle ne s'est pas cassée, je me suis baissée pour la ramasser, ma tête était à quelques centimètres de la bosse, il était mort de honte il ne bougeait plus.

En ramassant l'assiette j'ai caressé l'érection par inadvertance au passage, il a mis ses mains devant mais semblait si gêné, alors j'ai mis ma main sur la sienne et je lui ai demandé s'il était blessé là, il a eu une expression si comique! Alors je l'ai embrassé, il a mis quelques petites secondes à réagir, mais quand il l'a fait, il était dedans, c'était très sérieux, il était enthousiaste. J'ai frotté mon corps contre le sien, et il a décollé. Et nous avons été dans la chambre, nous nous embrassions et nous caressions, et quand nous avons été au lit il a continué, il a dégrafé mon short, enlevé mon haut, et ses yeux étaient braqués sur mes seins, j'ai approché sa tête et il est devenu dingue, je n'ai jamais été aussi bien sucé sur mes tétons, c'était bon! Il a passé un temps infini à les lécher, les sucer, et même les mordre et les pincer, puis ses yeux se sont rivés sur ma chatte, mon cul était en l'air à ce moment-là et j'ai dit mais ne t'arrêtes pas, j'ai ouvert mes cuisses, pris une de ses mains que j'ai posé entre elles, et il a semblé se souvenir de ce qu'il fallait faire, et il m'a doigté prodigieusement bien, j'ai remis sa tête sur mes tétons et je l'ai laissé faire, c'était génial. Je ne sais pas combien de temps il a fait ça mais j'ai décidé qu'il était temps de le voir nu, j'ai déboutonné sa chemise, lui ai enlevé, et après son short et son slip, et je dois te dire qu'en voyant la taille de la tâche humide dans son slip j'ai cru qu'il avait joui, sa queue était dure comme de la pierre, elle était encore plus grosse que je ne l'avais imaginé, le double de ce que j'avais vu dans le jardin, elle est deux fois plus grosse que la tienne.

Je ne pouvais plus résister, je me suis étendue sur le dos, et je l'ai guidé en moi, je l'ai laissé faire le reste, il était nerveux, mais il a pris son temps, s'il m'avait prise comme un bélier je serais morte, j'ai perdu ma virginité à 15 ans, et je ne m'en souviens plus vraiment sauf que ça avait été bon et que ça m'avait fait mal en même temps. Maintenant je sais ce que ça veut dire que de la perdre une deuxième fois. Ses premiers coups de boutoir l'ont enfoncé plus loin que tu n'es jamais allé, c'était un territoire inexploré, jusqu'à ce soir j'ai été vierge toute ma vie, maintenant je sais ce qu'être baisée par une vraie queue veut dire, super! Tu sais que tu éjaculais juste quelques secondes après être entré en moi? Et bien Jack ce n'est pas ça, il devait avoir perdu la tête d'excitation, mais il arrivait à se contrôler, il m'a baisé lentement très longtemps, et quand j'ai été sur le point de jouir il a accéléré le mouvement, Dieu que c'était bon! Il semblait savoir quand mon orgasme approchait parce qu'il s'est enfoncé si loin, si profond en moi, j'avais le feu au cul, c'était si bon que je pensais pouvoir mourir, et là il a éjaculé, mais à la vérité je ne m'en suis pas aperçue j'étais trop occupée par mon orgasme, rien d'autre n'avait d'importance.

Je suis revenue à moi, et j'ai pris conscience qu'il me baisait à nouveau, cet homme est d'une vigueur, je me sentais trempée, je me suis dit que je devais lui dire d'arrêter, mais c'était si bon, et je ne l'ai pas fait, je te jure sur ma mère que sa queue était encore plus grosse, lorsqu'il a giclé la deuxième fois j'ai cru faire une crise cardiaque. Je n'ai pas eu d'orgasme la deuxième fois mais c'était bien, je me sentais vraiment bien d'avoir cette grosse queue en moi, je n'avais plus besoin de jouir pour l'apprécier, c'est la meilleure baise que j'ai jamais eue, j'espère que la prochaine sera encore meilleure. Je sentais son foutre couler en moi quand j'ai bougé, je ne savais pas qu'un homme pouvait décharger autant, mais bien sûr tu sais ce qu'il en est non? Je lui ai dit que je devais rentrer, on s'est embrassés, tu sais ce qu'il y avait de drôle? Il m'a remercié, cela peut sembler drôle mais j'ai aimé ça. Je me suis dépêché pour rentrer je ne voulais pas que tu en perdes une goutte, tu connais la suite.

Je connaissais la suite et c'est revenu en flash dans ma mémoire seconde par seconde, pas moyen d'expliquer combien c'était excitant d'entendre Sandie me raconter comment elle avait séduit notre voisin, et comment elle avait couru pour que je la nettoie.

Aucune histoire ne peut se comparer avec ça. Je lui ai dit que je l'aimais, et qu'elle était si précieuse pour moi. Sa seule réponse fut de mettre une main sur mon épaule de me pousser sur le dos et de me dire :

- Prouves-le

Je savais ce qu'elle attendait de moi. Sa chatte était devant ma bouche, et j'ai enfoncé ma langue aussi loin que possible, puis elle a mis ses mains sont venus sur mon entrejambe et elle a commencé à faire ce qu'elle m'avait appris à apprécier ces derniers jours, une main tenait mes testicules, l'autre pinçait ma queue centimètre par centimètre, et elle a continué comme ça jusqu'à ce que sa respiration s'emballe.

Elle est descendue plus bas à ce moment-là, et a mis une main sur son clitoris et a commencé à le caresser furieusement, son mouvement avait placé son anus sur ma bouche et je fis mon travail en poussant ma langue profondément en elle.

Comme nous approchions de notre second orgasme elle s'est concentrée sur la punition de mon pénis avec la main qui lui restait, j'avais appris à aimer cette sorte d'attention et cela m'excitait encore plus, quand elle a gémi pour signaler son orgasme j'ai soulevé mon cul pour pousser de force ma queue contre sa main espérant que cela renforcerait ses efforts.

Et c'est ce qu'elle fit, elle pinça la peau tendre juste sous le gland, et la tira de toute sa force, en même temps elle dit d'une voix enragée

- Dieu j'aimerais que tu sois aussi grosse que celle de Jack

Et j'ai giclé, et j'ai poussé ma langue encore plus loin en elle. Après son second orgasme en moins d'une heure, elle en eut un troisième très rapidement,

Sandie était rassasiée, elle se laissa revenir à la réalité, en deux minutes elle se coucha près de moi sur le ventre, en me disant « bonne nuit ».

J'étais sûr qu'elle dormait, mais je lui ai répondu :

- Bonne nuit, je t'aime, merci pour ce que tu as fait aujourd'hui

Rien ne me laissa entendre qu'elle avait entendu, mais je me sentais mieux de l'avoir dit, j'avais noté mentalement d'être plus courtois envers elle à l'avenir après sa remarque sur les remerciements de Jack. Elle est la personne la plus importante du monde pour moi, et je devais le lui prouver par mes mots et mes actes. Avec cette résolution ancrée dans mon cerveau je l'ai rejoint dans son sommeil satisfait.

Chapitre 4

Si j'avais attendu de ma femme qu'elle aille voir son amant tous les soirs puis qu'elle revienne dans notre lit pour le service qu'elle attendait de moi j'aurais été déçu. Elle m'avait déjà dit que si elle réalisait mon fantasme, elle serait la seule à décider. Elle attendait de moi que je respecte mon engagement, ce fut évident le lendemain.

Je me suis réveillé le premier, et je suis resté étendu quelques minutes, regardant son visage, mon amour pour elle me subjuguait, et j'avais une envie folle de la prendre dans mes bras pour lui dire combien elle était spéciale pour moi.

La seule chose qui m'arrêta de le faire était le simple fait qu'elle n'était pas du matin, et elle ne voulait rien de moi, ni de personne d'autre, avant de s'être réveillée par elle-même, et d'avoir bu une tasse de café.

Je suis sorti du lit tranquillement, j'ai pris ma douche et je suis descendu vaquer à des tâches diverses. Quand j'ai entendu Sandie descendre je me suis rué dans la cuisine pour préparer son café et le lui apporter dans le salon dans lequel nous discutions habituellement le dimanche matin.

Nous nous sommes salués comme habituellement, nous sommes assis, et avons discuté, au bout d'une demi-heure elle a changé de vitesse, et lorsqu'elle a commencé de parler je pouvais dire que nous allions avoir une discussion sérieuse.

- Je ne me souviens pas avoir eue de nuit aussi reposante. Bien sûr trois orgasmes ne font pas de mal. En parlant de mal, ma chatte n'a jamais été comme ça, Jack est allé deux fois plus loin que toi, et je le sens aujourd'hui. Elle a poursuivi d'un ton pensif Plus j'y pense, mieux c'est, en me concentrant je sens sa queue forcer pour entrer.

N'ayant rien à ajouter à ce qu'elle disait je la regardais en attendant la suite. Au bout de quelques instants c'est ce qu'elle fit :

- Je pense que nous devons réfléchir sérieusement à ce qu'on fait là. Étant donné la forme que me donne le fait d'avoir été baisée seulement deux fois par Jack et la façon dont tu sembles plus excité que jamais à l'idée d'avaler son foutre en moi, je pense que nous allons devenir accros à cette situation. On devrait voir plus loin, et réfléchir un peu avant de continuer.

Cela la fit rire, voyant que je n'avais pas saisi la blague elle arrêta de rire suffisamment pour me dire :

- Loin, et raide. C'est tout Jack ça.

Son rire éclata et je me joignis à elle. Une fois que nous fûmes calmés j'ai demandé :

- Tu veux dire que tu ne veux pas recommencer? C'est ce que tu veux dire?

Elle a un peu réfléchi et répondu :

- Non, tout le contraire, j'aimerais y retourner maintenant, et qu'il me baise toute la journée, c'était chouette cette grosse queue en moi, et si je pouvais, je la garderais tout le temps en moi. ...

Elle se tut semblant réfléchir à ce qu'elle voulait dire, puis continua :

- C'est ce que j'essaye de dire, ça va devenir une habitude si ça continue, ce qu'il m'a fait c'est génial, et ce qui est arrivé ensuite n'était pas mal non plus. L'idée de te nourrir avec le foutre de mon amant doit déclencher une réaction nerveuse je suppose.... Quand j'étais assise sur toi la nuit dernière, j'ai pensé à des choses effrayantes, tu te souviens comment j'ai traité ta petite queue quand j'ai eu mon deuxième orgasme?

Elle s'arrêta longuement, j'ai hoché la tête en me souvenant de la douleur de ses pincements et quand elle étirait ma peau.

- Si tu savais à quoi je pensais, tu aurais peur, ou tu devrais avoir peur... Elle sembla réfléchir et poursuivit.. Pour faire bref, si on décide de continuer nous allons y aller de plus en plus profondément, tu peux faire usage de ton imagination sur ce que ça veut dire pour nous deux, nous devons décider maintenant ce que nous faisons.

Elle attendait que je dise quelque chose, en repensant à ce qu'elle avait dit j'ai réalisé que ma queue bandait. C'était la première fois que sa présence se faisait sentir, j'ai souri en pensant que j'avais déjà voté et j'ai dit :

- La seule chose que je peux dire est que la nuit dernière fut la plus excitante de ma vie, penser à ça maintenant m'excite encore, si je dois voter maintenant je te dis que nous ne devons pas arrêter, le choix final t'appartient, c'est selon ta décision.

Elle acquiesçait de la tête même avant que j'ai fini, et elle dit sans hésitation :

- Accord conclu, je connaissais ma décision dès que sa queue est entrée en moi, je veux le baiser à chaque fois que je peux, et comme je sais maintenant comme c'est excitant de te nourrir de son foutre je veux le faire souvent. Je te donne juste une chance d'avoir ton mot à dire.... Elle a ri et dit : après ça tu n'auras plus rien à dire du tout, ta bouche aura mieux à faire.

J'ai ri avec elle. J'ai ressenti une telle excitation que je savais qu'aucune autre décision n'était possible pour moi.

Après cette conversation Sandie décida qu'elle ne baiserait pas avant samedi, c'était mieux pour elle disait-elle elle avait des batteries à recharger. Comme je lui avais donné le pouvoir de décider je ne pouvais qu'acquiescer. Une autre partie de la décision était plus difficile pour moi à observer, elle me dit :

- Tu ferais mieux de comprendre que pas de sexe signifie ça. Je veux que tu me promettes que tu ne joueras pas avec ton engin derrière mon dos. Tu peux le faire?

J'étais sûr que ce n'était pas difficile, même si en pratique il allait en aller autrement.

Nous avons passé la semaine suivante de la manière habituelle, moi travaillant, elle s'occupant de la maison. Elle ne donna aucun signe d'excitation, ou même d'y penser. Tout ceux qui nous connaissaient n'aurait rien remarqué d'inhabituel.

J'avais noté un changement cependant, la manière dont Jack me remercia lorsque je l'ai croisé dans le jardin. Il a d'abord paru honteux, puis deux jours plus tard il me traitait comme un de ses étudiants. Difficile de donner un exemple, mais c'était l'impression que j'avais. Il semblait penser qu'il était en responsabilité, et que je devais le respecter.

Samedi est arrivé et j'étais complètement excité, avant on faisait l'amour deux fois par semaine, je me masturbais quotidiennement, le plus souvent pendant la douche du soir, et de ne pas avoir pu le faire me rendait dingue, j'ai bandé pendant toute une journée, et Sandie qui l'avait remarqué m'a fait des références voilées au besoin de faire quelque chose pour résoudre ce problème, j'espérais que cela voulait dire qu'elle allait rendre visite à Jack et revenir ensuite me faire avaler son foutre.

A ma surprise, et pour mon excitation immédiate, elle annonça deux heures avant le dîner que nous avions un invité cette nuit. J'ai immédiatement demandé si ce serait Jack, mais elle me dit d'être patient, et que toutes mes questions trouveraient une réponse. Cet intermède fut le plus long de ma vie.

Une heure avant le dîner Sandie me dit de monter avec elle. Une fois en haut elle m'ordonna de lui préparer un bain et de l'assister. Cela ne fit qu'accroître mon excitation, cela confirmait mes soupçons, son amant allait se joindre à nous cette nuit. Je songeais à tout ce que cela impliquait, et j'étais coincé entre mes vraies sensations sur le sujet, c'était une chose de lire ça dans une histoire, et une autre de voir son fantasme être réalisé ; je me demandais si je pouvais y faire quelque chose, et à chaque fois la même réponse : je ne savais pas.

Lorsqu'elle fut prête à sortir du bain je l'ai aidé, et j'ai commencé à la sécher en devant selon ses ordres prêter particulièrement attention à sa poitrine, et à son entrejambe, ce qui augmenta mon excitation au point que j'avais peur de gicler même sans m'être touché.

Sandie avait étendu les vêtements qu'elle voulait porter cette nuit, je les ai vus sur le lit, et j'ai su que tous mes espoirs, toutes mes peurs seraient réalisées. Il n'y avait que trois choses : une culotte blanche, le short ultra-court qu'elle avait porté il y a une semaine, et un Marcel. Mes mains tremblaient en lui mettant ses vêtements, cela avait une puissance érotique très forte pour moi.

Lorsque nous descendîmes je me dirigeais vers la salle à manger et me suis astreint à des activités domestiques pour distraire mes pensées et en espérant tranquilliser mon érection. Cela semblait fonctionner à 19h je n'avais qu'une demie-érection.

Ce ne fut pas une surprise de trouver Jack dans l'entrée lorsque j'ouvris la porte. Nous échangeâmes les salutations, lui facilement, moi gêné, mais il avait apporté une bouteille de vin ce qui me donna une excuse pour aller à la cuisine et quitter ainsi la pièce.

Sandie était occupée par une préparation de dernière minute, et semblait avoir fini lorsque j'entrais. Lorsque je lui dis que Jack était arrivé elle sourit et me donna une petite accolade et dit :

- Je vais lui parler.

Elle sortit de la cuisine, me laissant sans savoir comment l'on servait un plat ce qui n'avait jamais été ma responsabilité, beaucoup de changements avaient eu lieu dans nos vies et c'était juste un de plus.

Je fis aussi bien que je pus transférant la nourriture sur des plateaux, puis les amenant à table. Lorsque tout sembla prêt je suis allé à la porte les appeler, et c'est là que le changement me frappa.

Jack était assis dans mon fauteuil, et il n'était pas seul. Sandie assise sur ses cuisses, et alors que j'entrais dans la pièce, ils s'embrassaient. Je regardais en silence pendant ce qui me sembla une éternité. Lorsqu'ils finirent de s'embrasser Sandie me remarqua debout là et dit :

- Oh chéri, le dîner est prêt? Nous avons faim dit-elle avec un sourire.

J'étais incapable de parler, et j'ai juste opiné de la tête. Ce fut le signal pour eux de se lever et de se diriger vers la salle à manger agissant comme si tout était parfaitement normal.

Le dîner se passa tranquillement. Jack avait beaucoup d'histoires et il ne se fatiguait jamais. Avant que je puisse réaliser le repas était fini, Sandie me dit de débarrasser, et qu'elle servirait le dessert.

Je me dépêchais de desservir et fut surpris quand Jack offrit de m'aider. Nous continuions à parler de sujets très ordinaires, et il était difficile pour moi de concilier ce qui se passait avec ce que j'espérais qui se passerait.

La table fut vite nettoyée, et juste comme Jack et moi reprenions place Sandie entra apportant le dessert. Elle mit une part de tarte devant Jack, une autre à sa place, et une petite crème glacée devant la mienne. Comme je la regardais interrogatif, elle me dit avec un adorable sourire :

- Ne t'inquiètes pas chéri, tu auras ta tarte à la crème plus tard.

J'ai entendu Jack étouffer un rire, et alors que je le regardais je le vis tenter de cacher sa réaction au commentaire de ma femme. Lorsque Sandie se fut assise, il recommença avec ses histoires, et bientôt nous conversions tous facilement.

Je mangeais ma crème glacée, ma tête me tournait ne songeant à ce qu'elle m'avait dit. D'après la réaction de Jack il était évident qu'il savait à quoi s'attendre cette nuit, et cela signifiait que Sandie lui avait parlé cette semaine, en lui racontant ma part dans cette affaire. Même avec l'effet apaisant de la crème glacée je savais que j'étais rouge de honte.

Lorsque nous eûmes fini le dessert, j'ai débarrassé. Sandie me dit d'apporter la bouteille de vin et les verres dans le salon, et je me suis rué dans la cuisine pour faire cela.

Comme la fois d'avant en entrant dans la pièce Jack était assis dans mon fauteuil, ma femme sur ses cuisses. Comme avant ils s'embrassaient, mais cette fois le niveau de passion était évident à voir.

J'ai ouvert la bouteille et rempli nos verres, puis je leur ai tendu deux verres, et je pris le mien sur le canapé. Sandie choisit ce moment pour dire :

- Mon dieu Jack, il y a quelque chose de dur comme la pierre dans ton pantalon, laisses-moi le sortir pour que ça ne me touche pas

Elle s'assit sur le rebord du fauteuil, posa son verre sur la table, et nonchalamment posa ses mains sur son pantalon. Je regardais comme hypnotisé ses mains sur sa braguette. Il avait une érection ça se voyait, et elle le caressait, puis elle dit que ce serait mieux qu'elle reprenne sa place.

Pendant un court espace de temps j'ai vu la bosse dans le pantalon de Jack, ma femme ne m'avait pas menti sur la taille de son pénis, étant donné la tente, la taille devait effectivement être du double de la mienne. J'étais écartelé entre des sentiments de jalousie et d'excitation.

Sandie devait penser à la même chose, entre des gorgées de vin ils s'embrassaient, et à chaque fois les baisers étaient plus longs, son excitation était facile à voir, et cela m'enflammait encore plus. Lorsqu'ils eurent vidé leurs verres je savais que dans mon pantalon on n'était pas loin de ce qui se passait dans celui de Jack.

Elle se leva, prit la main de son Amant, et alors que je regardais muet elle dit :

- Montons tous maintenant elle me regarda droit dans les yeux et dit : Tu es prêt chéri? Je sais que Jack l'est.

Ils rirent tous les deux de cette petite plaisanterie, mais j'étais frigorifié, et je ne pouvais répondre. Ce fut seulement lorsqu'ils quittèrent la pièce bras dans les bras que je trouvais la force de me lever pour les suivre.

Chapitre 5

Le temps que j'arrive à la porte ils étaient déjà en train de monter les escaliers, ma femme regarda par-dessus son épaule et dit :

- Dépêche-toi chéri, je ne veux pas faire attendre Jack

Ils continuaient à monter et j'ai accéléré pour les rattraper, ralentissant seulement lorsque je fus juste derrière eux à la porte de la chambre.

Une fois dans la chambre ils se tenaient près du lit s'embrassant passionnément. Jack passait ses mains sur le corps de ma femme, et les mouvements, et les gémissements qu'elles faisaient l'excitaient encore plus. Elle se recula un peu, puis me dit :

- Chéri, déshabilles-moi pour Jack.

Puis elle attendit comme si elle n'était pas sûre de ma réaction, je n'en étais pas sûr non plus, mais pendant une seconde seulement, je fis les deux pas nécessaires pour l'atteindre, et mains tremblantes j'ai enlevé son haut. Comme il tombait au sol, Jack dit :

- Sandie, tu as les plus beaux seins que j'ai jamais vu.

Ses mains se sont posées dessus et il a commencé à les caresser, bougeant en cercles sensuels autour des tétons qui pointaient, puis les pinçant entre ses doigts. Ses gémissements croissaient en intensité, sa respiration s'accélérait, signalant ainsi le succès de son initiative, et je l'ai vue se tendre vers lui.

J'étais comme hypnotisé à nouveau, incapable de bouger jusqu'à ce qu'elle dise :

- Le reste chéri! Dépêches-toi, j'ai besoin de lui.

Cet ordre sembla me réveiller, et j'ai abaissé son short, elle m'arrêta :

- Pas comme ça, à genoux!

Mon cerveau était dans ma queue, et ma queue était plus dure qu'elle ne l'avait jamais été. Sans pensée consciente je me suis agenouillé à son côté, et j'ai terminé le déshabillage de son corps magnifique. En quelques secondes elle se tenait nue devant son amant, et il lui redit à nouveau combien elle était belle.

Je m'étais attendu à ce qu'elle me demande de le déshabiller lui aussi, mais cela n'arriva pas. Au lieu de ça c'est elle qui déboutonna sa chemise et la lui enleva. Puis elle tomba à genoux, et délaça ses chaussures, rapidement enlevées, et suivies par ses chaussettes. Puis elle déboucla la ceinture, ouvrit la braguette, dégrafa le pantalon, et le fit tomber à terre lentement.

Je voyais la tente sous son sous-vêtement, elle était énorme, je sus ce qu'elle avait voulu dire en me disant qu'elle s'était sentie comme une vierge quand il l'avait baisé la première fois. Même si je ne voyais pas encore la taille réelle de son pénis, il était beaucoup plus gros que le mien.

Elle baissa le caleçon, me révélant la chose qu'elle aimait sentir entre ses jambes.

Sandie commença à caresser la queue lentement, elle me regardait, et m'a dit d'un ton très doux, presque rêveur :

- Il n'est pas beau? Tu vois maintenant ce que je voulais dire? Je me sens comme une vierge!

J'espérais qu'elle n'attendait pas de réponses de ma part parce que j'étais incapable d'en donner une. La vue de la main de ma femme caressant le pénis de son amant était tellement excitante à regarder. Sa queue semblait grossir encore lui rendant hommage, et je pouvais voir de petites gouttes foutre se former au sommet du gland.

Après l'avoir caressé pendant une éternité elle dit sans me regarder :

- Déshabilles-toi

J'étais incapable de lui désobéir, et j'essayais de me déboutonner alors que mes doigts et mes mains semblaient gourds et insensibles, je finis par y arriver, mes vêtements étendus au sol parmi ceux de ma femme et de son amant.

Elle le conduisit au lit, sans jamais lâcher son organe énorme, après lui avoir demandé de s'étendre au centre du lit elle lui grimpa dessus, écarta ses jambes, reposant légèrement sur ses genoux. Sans quitter des yeux sa queue elle me parlait doucement disant :

- Chéri, restes avec nous, je te veux à côté de Jack, ta tête juste ici

Elle m'indiquait le milieu du lit en disant cela, j'ai dû battre tous les records de vitesse en me dépêchant d'obéir.

Dès que je fus en place elle s'avança, caressant sa queue l'approchant de sa chatte, ma tête était à quelques centimètres de la chose, et je voyais son foutre pointer, et prêt à couler. D'une voix tendue Sandie dit :

- Chéri étales ça sur le gland de Jack cela va l'aider à entrer en moi

Comme ma main s'approchait pour obéir, je savais qu'ils me regardaient tous les deux, comme si, si je réussissais cet acte cela aiderait n'importe quel autre homme à baiser ma femme plus facilement.

Le simple fait de toucher son gland m'a dévoilé un nouveau côté en moi, et j'ai ressenti l'extrême douceur du gland, qui était aussi très dur. J'utilisais un doigt pour étaler le jus sur la chose, et j'étais presque dégoûté en retirant ma main lorsqu'elle dit :

- Ça suffit, c'est pour moi, pas pour toi

Elle avait mis sa main sur mon poignet en disant cela, et elle a retiré ma main de cette partie si fascinante en lui. Elle s'est positionnée au-dessus de son membre, et fit une pause avant d'ouvrir sa chatte pour l'accepter en elle, puis elle dit doucement :

- Mets-là en moi

J'ai placé une main sur la tige de la queue, et l'ai approché d'elle, elle a commencé doucement à abaisser sa chatte vers lui et je l'ai vue commencer à s'empaler sur lui.

Ils gémissaient tous les deux alors que son gland disparaissait de ma vue, j'étais incapable de prendre conscience des bruits, j'entendais les gémissements de plaisir alors que son membre s'enfonçait de plus en plus profond, je l'ai entendu lui dire combien elle était belle, ce qui me fit honte, jamais je ne l'avais complimenté ainsi

Elle le baisa ainsi pendant cinq minutes, elle dit à court de souffle :

- C'est plus loin que tu n'as jamais été, je suis encore vierge ce soir

Je ne voyais que sa queue disparaître dans la chatte de ma femme, et quand elle dit cela à peine 1/3 de son membre l'avait pénétré. Plutôt que de vouloir le voir sortir d'elle, je devais lutter pour m'empêcher de l'aider à s'enfoncer encore plus loin en elle.

Je ne sais pas pendant combien de temps ils ont baisé, plus longtemps que lorsque je faisais l'amour avec elle, j'étais honteux, il était si évident que Jack était d'abord préoccupé par le plaisir de Sandie, pas par le sien.

Cela était démontré par sa façon de caresser ses seins, il lui répétait qu'elle était belle, et il utilisait un doigt pour stimuler son clitoris, tout montrait son intérêt pour son plaisir, et quand elle a senti l'orgasme déferler sur elle, elle le supplia de jouir en même temps qu'elle.

Aucun doute lorsque ce moment de plaisir ultime survint, tout en elle tendait à s'empaler sur sa queue, tout en rugissant un cri de plaisir, puis elle commença à dire des choses que je ne l'avais jamais entendu dire. Ses mots étaient simples mais si érotiques, et elle les a répété jusqu'à ce qu'elle jouisse,

- Jack, gicles en moi, fais-le dépêches-toi, remplis ma chatte

La passion dans ces mots était plus que je ne pouvais en supporter, et je sentais mon propre orgasme approcher. Il s'est encore plus enfoncé en elle, elle a crié une dernière fois de plaisir, j'ai vu sa tête se renverser si violemment qu'elle semblait brisée, son corps tremblait, leurs jus se mêlaient, il a mis ses bras autour d'elle, et ils se sont embrassés passionnément.

Toutes les bonnes choses ont une fin, et il en fut ainsi de leur baiser. Sandie reprit sa position, et me regarda en disant :

- Maintenant tu vois ce que c'est une vraie baise?

J'avais perdu toute capacité à parler, je ne pouvais même pas hocher la tête, je savais la différence entre ma performance, et faire l'amour, on venait de m'en faire la démonstration. La honte que je ressentais cohabitait avec l'excitation extrême, et le désir qui me consumait.

 C'est alors qu'elle se retira à demi, et s'assit sur ses genoux, elle mit une main entre ses jambes, et elle utilisait ses doigts pour pincer les lèvres de sa chatte ensemble. Pas besoin d'explication pour savoir pourquoi elle faisait ça, et je savais que le moment était venu que je fasse ma part.

Il n'y eut pas un mot lorsque j'ai commencé à lécher frénétiquement son membre en demi-érection comme si je mourais de faim, la main de Sandie sur ma tête ma langue le léchait, et elle me guidait avec sa main du sommet de sa queue à la base de ses couilles, la seule fois que sa main quitta sa position fut quand elle quand elle saisit son pénis pas besoin d'instructions pour que je sache que je devais ouvrir ma bouche, et compléter mes efforts.

Sa queue dans ma bouche si tôt après qu'elle ait été dans le vagin de ma femme me semblait la chose la plus naturelle au monde. Le goût n'était pas très différent de celui d'il y a une semaine. Il m'en offrait une petite portion en quantité de ce qu'elle m'avait rapportée la dernière fois, la chose la plus excitante était la texture de son pénis, je n'avais jamais imaginé que ce soit si doux, et le velours exquis du gland, la chose la plus merveilleuse était de sentir la queue grossir dans ma bouche quand elle répondait à l'attention que je lui donnais. Sandie retira ma tête, il bandait à nouveau, et n'avait plus besoin d'aide.

- C'est mon tour » dit-elle.

J'ai baissé la tête, et me suis étendu sur le dos, elle a placé ses genoux près de ma tête, sa chatte encore fermée par ses doigts centrée sur ma bouche. Ses seuls mots furent :

- Ton dessert est prêt.

Elle a enlevé sa main, me laissant voir la vue la plus délicieuse au monde. Ses lèvres s'écartèrent délicatement, et le trésor qu'elle portait commença à goutter lentement vers ma bouche grande ouverte.

Je l'ai vu me regarder, au moment où la première goutte de sperme tomba sur ma langue, j'ai savouré le parfum, j'ai vu la suite du jus se former, et j'ai avalé rapidement la première goutte, j'ai ouvert aussi grand que possible, et je fus récompensé en ayant la bouche pleine.

Puis Sandie se plaça sur mes lèvres, et j'ai commencé à faire ce qu'elle m'avait enseigné. Toute ma concentration servait à suivre ses instructions, ma langue léchait autour de la fente, puis se concentrait sur le trou, bouchée après bouchée j'avalais, il n'y eut bientôt plus rien, même en pompant aussi fort que je le pouvais, mais j'étais totalement hors d'état de réfléchir, envahi par le plaisir, sans aucune idée de la quantité de foutre que j'avais avalé pour étancher ma soif.

Quand elle voulut se retirer, j'essayais désespérément de recueillir une dernière goutte, mais elle avait une autre idée, et elle demanda à son amant de la mettre en pratique, sa voix était vive et émue lorsqu'elle dit :

- Jack, tient ses jambes derrière sa tête

Je n'avais plus de pensées rationnelles, et je ne savais pas du tout à quoi elle voulait en venir, comme il fit ce qu'elle demandait, elle plaça sa main sur ma queue et en même temps m'ordonna

- Ouvres la bouche

J'ai su ce qu'elle voulait, mais je ne pouvais désobéir, et ma bouche s'ouvrit le plus possible. Alors qu'il tenait mes jambes derrière ma tête, Jack poussa son érection contre mes couilles, il semblait inconscient de commencer à bouger sa chose contre moi, je pouvais sentir ses couilles pousser contre mon cul ouvert, ce qui aurait été dégoûtant pour moi dans un état lucide, ajouta à mon excitation sexuelle qui m'avait déjà envahi.

Je la sentais caresser mon pénis, et je n'oublierai jamais la vue de mon foutre perlant sur mon gland, et la première goutte de sperme explosant littéralement. Elle cessa de me branler, et amena ma queue vers sa cible, je ne prétendrai pas qu'un quart de foutre vint dans ma bouche, mais mon chargement complet m'atteint en une fois, je tenais ma bouche ouverte en attendant plus, mais lorsque ma femme vit que j'avais déchargé, elle dit doucement :

- Avale

Je ne vous ennuierais pas plus avec la description de ce que nous fîmes tous les trois cette nuit-là. Jack et ma femme avaient été excités par les attentions que je leur prodiguais, et dès qu'ils le purent ils refirent l'amour pour la deuxième fois, une heure plus tard, mes services furent à nouveau requis, et pendant qu'ils m'excitaient, mon second orgasme de la nuit ne me fut pas autorisé.

Je me souviens de Jack disant qu'il avait été comblé, et ayant besoin de rentrer chez lui pour du repos. Sandie accepta, et le regarda s'habiller.

Nous le raccompagnâmes en bas, et les amants s'embrassèrent, et Jack partit. Nous avons éteint les lumières comme d'habitude, et nous sommes retournés au lit comme d'habitude. Étendue sur le lit, Sandie dit avec une voix étouffée :

- C'était la meilleure chose qui m'est jamais arrivée. Je suis si heureuse d'être tombé sur tes histoires, pas toi?

J'ai dû murmurer une sorte d'approbation, mais je n'en suis pas certain. Elle parlait très doucement, et je m'efforçais d'entendre, elle disait :

- J'aime te voir sucer sa queue, quand il s'est frotté contre ton cul pendant que je tenais tes jambes en l'air, je voudrais le voir en toi, la prochaine fois peut-être..., Puis elle fut calme, et je sus qu'elle s'était écroulée de sommeil vaincue par une dure nuit.

Je me suis endormi aussi, sans pensées consciente durant des heures. Je sais que j'ai eu des rêves excitants, et lorsque nous nous sommes réveillés j'ai dû rendre mon service à Sandie, j'aimais faire ça, et je commençais à croire que c'était ma destinée de faire cela pour toujours pour elle.

Chapitre 6

Ma femme et moi ne fîmes rien de nature sexuelle la semaine suivante, à moins que vous incluiez dans ces activités le fait d'en parler. Ses mots étaient excitants à mon oreille, sachant ce que j'avais appris dans les mois qui avaient suivi notre première expérience faisant de moi un cocu, j'aurais dû prêter plus d'attention en parlant à Sandie. Elle appréciait les compliments de Jack, et je pouvais dire qu'ils augmentaient son plaisir.

Je me souviens d'une conversation que nous avons eu le soir suivant la visite de son amant. C'était court, mais important dans notre relation. J'aurais peut-être dû penser un peu plus à ce qu'elle me disait et à ma réponse aussi.

Nous en étions au café, et elle commença par me dire, d'un ton de voix égale :

- Bien, maintenant tu sais ce que c'est que d'être cocu. C'est aussi excitant que dans tes histoires?

J'ai hoché la tête, et dit :

- Dix fois plus excitant, quand j'ai vu sa queue disparaître en toi, ça a dépassé mon imagination, quand il a giclé en toi, et que je savais que tu le faisais pour moi, je ne pouvais penser à rien d'autre, c'était la meilleure des choses, t'en penses quoi?

- Je ne peux l'expliquer, mais quand il m'a baisée pendant que tu regardais, cela m'a beaucoup plus excité que la semaine d'avant, c'est bizarre sans doute, mais c'est comme ça.

J'ai acquiescé, et elle a continué :

- Je crois que j'ai besoin de savoir vraiment si tu veux qu'on continue. Je sais tu as déjà répondu à cette question, mais c'était avant que tu le voies, et avant que tu ne suces Jack, tu en penses quoi maintenant?

Je n'ai pas pris le temps de réfléchir, j'ai répondu :

- C'est ce que nous devons faire, je n'imagine rien de plus excitant que la nuit dernière, et si tu veux continuer à le faire, je le ferais aussi.

Avec un air de conclusion dans la voix elle dit :

- Les choses sont dites. Souviens-toi juste comme tu es en demande maintenant, au cas où les choses qui arriveraient dans le futur n'iraient pas comme tu voudrais.

Cela mit fin à notre conversation, et j'ai débarrassé la table pendant qu'elle prenait un bain relaxant.

Je me rappelais encore et encore les détails de la nuit dernière, et ma part particulièrement, et cela me semblait encore plus excitant à chaque image flashant dans ma tête. J'étais nerveux pour la prochaine session, et je ne comprenais pas pourquoi Sandie pensait que je pourrais avoir des réserves à le refaire.

Il était convenu que Jack se joindrait à nous pour le dîner de samedi prochain, et cela devint notre "rendez-vous". Nous discutions par-dessus la haie lorsque nous nous retrouvions dans le jardin, et je savais qu'il allait tondre notre pelouse mercredi, ce qu'il faisait depuis plusieurs années. S'il avait des relations sexuelles avec ma femme pendant que j'étais au travail je ne le savais pas, et je lui faisais confiance sur ce point.

Le samedi suivant, dès que Jack fut entré, Sandie fut toute à lui. Elle portait à nouveau son costume de "voisine à baiser" comme elle les appelait, et dans la minute où Jack la vit habillée ainsi il ne put s'empêcher de la toucher.

Pendant ce temps j'avais servi le repas et les avait appelé dans la salle à manger, il l'avait dénudé entièrement. Ils sont venus à table bras dessus bras dessous, et ils ont mangé rapidement.

Si vous ne pensez pas que c'est excitant d'être assis et de dîner à table avec une femme nue, essayez ça. Ma queue bandait, et celle de Jack aussi.

Lorsque ma femme m'ordonna de servir le dessert, je savais ce qui était attendu, j'apportais une part de tarte à la banane à la crème pour chacun d'eux, et une boule de glace pour moi. Lorsqu'ils virent ça, ils rirent tous les deux, et Jack dit que j'étais facile à dresser.

Le dessert expédié ils ne pouvaient plus attendre, Sandie me dit de débarrasser, et nous nous dépêchâmes de monter dans la chambre.

Elle m'ordonna immédiatement de me déshabiller, puis de déshabiller Jack pour elle, je trouvais cela plutôt bizarre, mais l'excitation que j'avais ressenti depuis une heure m'entraîna à le faire. J'ai essayé de le déshabiller rapidement, mais ce fut plus difficile que pour moi, j'ai fini par réussir, et il y eut bientôt trois personnes nues dans la pièce, deux d'entre eux avec une érection pointant vers une femme attirante.

Sandie tomba à genoux devant son amant, et elle prit son pénis dans sa bouche, l'excitant quelques minutes, puis elle regarda sa queue. Elle dit sans me regarder :

- Viens à côté de Jack chéri, je veux voir si elle est aussi petite que dans mon souvenir.

J'ai obéi comme un robot, et fit ce qu'elle dit. Elle nous regarda, et rit franchement, en disant d'une voix forte

- Elle est encore plus petite, on dirait un truc de gamin pour faire pipi, à côté d'une queue d'homme non? On va la mesurer, va chercher mon mètre à côté de la machine à coudre chéri.

Et elle retourna à sa queue, semblant m'avoir éjecté de son monde, sûr du fait que j'obéirai. C'est ce que je fis bien sûr, la machine à coudre était dans la pièce voisine, je me suis dépêché, j'avais peur de ne pas trouver le ruban, mais il était bien visible sur la table comme s'il était placé là délibérément pour que je le trouve facilement. Je l'ai ramassé et suis retourné dans la chambre.

Ses attentions amoureuses pour la queue de Jack avaient grimpé d'un cran, et je fus surpris de la retrouver avec la queue de Jack en bouche, elle avait toujours refusé de faire cela avec la mienne. Je le lui avais demandé plusieurs fois, la suppliant même parfois, mais rien ne l'avait jamais persuadé de le faire, et cela m'excitait de la voir faire cela avec son amant, alors qu'elle l'avait toujours refusé à son mari. J'essayais de ressentir de la jalousie, mais il n'y avait que l'excitation.

Elle arrêta de sucer et lécher dès que je fus entré, prenant le ruban elle dit :

- Maintenant voyons ça. Tu n'as peut-être même pas la moitié de la taille de Jack. Elle plaça le ruban le long de ma tige: 12 centimètres dit-elle.

Elle n'avait pas mis le ruban tout à fait correctement, et j'étais certain qu'on devait être plus près de 15 centimètres, mais je n'ai rien dit.

Puis elle fit de même avec Jack en disant

- La moitié c'était peut-être trop généreux, il est plus petit que ça.... 23 centimètres annonça-t-elle, on dirait que j'avais raison, on a un pipi, et une queue, j'aime mieux les queues.

Et ils éclatèrent de rire tous les deux, mais j'étais trop gêné pour me joindre à eux.

Après ça la nuit fut la copie conforme de la précédente, le pénis de Jack entrait plus facilement cette fois, comme s'ils avaient fait ça toute la semaine, et que sa chatte s'était étirée pour mieux l'accueillir. Ils semblaient prendre leur temps pour atteindre l'orgasme mais ils y parvinrent.

Ce fut mon tour, le même que la semaine dernière, puis ils baisèrent une seconde fois, pendant que je regardais, et après quoi je remplis ma tâche.

La seule différence fut lorsque Jack tint mes jambes au-dessus de ma tête pour que ma femme puisse me masturber et que je gicle dans ma bouche grande ouverte, comme la fois d'avant il poussa contre moi et commença à bouger son pénis en petits coups contre mes couilles.

Quand j'ai giclé dans ma bouche, et avant que Jack puisse relâcher mes jambes, Sandie dit :

- Jack, mets ta queue plus bas

Il n'eut pas l'air surpris par la requête, et il commença à bouger de bas en haut lentement, elle redit :

- Plus bas, juste un petit peu plus bas ».

Au bout d'une minute j'ai senti le gland glisser dans mon cul, puis pousser dans l'ouverture, j'étais sûr qu'elle allait lui dire de me baiser, mais au lieu de cela elle dit :

- C'est assez pour cette fois, tu l'excites n'est-ce pas, je suis sûre qu'il aimerait ça, pas toi?

- Oui c’est sur, c’est une lope maintenant… » Dit Jack 

La vérité c'était que la sensation de sa queue glissant dans mon cul, était excitante, je ne pensais pas une telle chose possible, Sandie aussi semblait excitée par la vue, et j'étais certain que nous explorerions cela bientôt.

Après ce petit interlude je dus le lécher et le nettoyer une fois de plus, et les amants retournèrent à ce qu'ils faisaient de mieux, baiser. Je revins à ce que je faisais de mieux, regarder. Lorsqu'ils finirent de baiser bien sûr, je devins un actif participant.

Cette nuit-là marqua le rituel pour plusieurs nuits de samedis à venir. Il y eut de légères variations bien sûr.

En quelques occasions je dus continuer à sucer la queue de Jack jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma gorge. Elle trouvait cela plus excitant que moi, parce que pour moi le goût n'était pas le même sans le mélange des jus. Comme cela entraînait que Jack ne pouvait alors plus baiser, elle me faisait faire cela avec parcimonie.

Elle continuait aussi à lui faire frotter sa queue contre mon cul, et une fois elle l'arrêta avant que j'ai un orgasme. Elle utilisa ses doigts pour essuyer mon gland du foutre qui était dessus pour l'étaler sur le sien et elle lui dit :

- Voyons voir si tu peux le pénétrer...

J'étais sûr que le moment était venu de perdre ma cerise, mais cela lui prit beaucoup de temps pour faire pénétrer le gland dans mon anus, il sy reprit à plusieurs fois, sous mes gémissements, mon oeillet finit par cédé, le gland pénètre, j’ai mal mais la sensation est fantastique… Je vois ma femme le regard fascinée se branler furieusement le clito puis elle dit :

- Ça suffit pour l'instant, la prochaine fois, il en prendra plus.

Puis elle me branla pour me faire gicler dans ma bouche. Et je dus le lécher pour le nettoyer avant qu'il ne la baise pour la seconde fois.

Je ne m'étais jamais demandé comment je me sentais à propos de la pénétration. Je n'avais jamais eu de pulsions homosexuelles, mais quand je pense que toutes mes histoires parlaient de maris nettoyant la queue de l'amant... Je sais que ce qu'il me faisait m'excitait beaucoup, mais j'étais dans le désir, je ne savais pas.

Le samedi suivant, elle le fit me pénétrer totalement, me déflorant ainsi l’anus, j’eu très mal, mais je jouie aussitôt.

Elle dit  - He bien te voilà femelle toi aussi !

Elle me faisait prendre ainsi un peu jusqu’à ma jouissance maintenant à chaque fois

Au bout de deux mois de ces rendez-vous réguliers, mon monde s'est écroulé. Je n'oublierais jamais cet instant, et ce repas de dimanche, avec juste moi et Sandie, fut mon heure la plus sombre.

Chapitre 6 suite et fin

On aurait dit un dimanche comme un autre, j'avais préparé un repas léger pour nous deux, c'était l'hiver, et nous regardions les oiseaux dans la mangeoire dehors. Tout aussi normal que possible, une journée pour un couple marié qui avait passé la nuit précédente à baiser et sucer le voisin.

Après un long silence mutuel, Sandie dit tranquillement :

- Chérie nous avons besoin de parler de quelque chose de sérieux.

Je pouvais dire à son regard que ce qu'elle avait à dire était certainement sérieux, parce que sinon elle aurait souri en me regardant avant de commencer. Elle poursuivit :

- Je devrais te dire ça devant Jack, et je suis très sérieuse, il me dit qu'il m'aime, et je ressens la même chose pour lui. Cela ne veut pas dire que je ne t'aime plus, parce que je t'aime. Je ne peux pas t'expliquer, c'est comme ça. Je vous aime tous les deux, mais j'ai besoin de lui d'une façon dont je n'ai pas besoin de toi. Tu peux le comprendre?

Elle fit une pause, me donnant une chance de parler. Impossible pour moi de dire quelque chose, j'essayais d'organiser mes pensées suffisamment pour que je puisse dire quelque chose de sensé. J'ai bredouillé :

- Je pense comprendre, je ne peux pas te blâmer d'aimer ce qu'il te donne parce que je sais que tu l'apprécies beaucoup. Es-tu en train de dire que tu l'aimes d'une autre manière que celle-là?

Elle parla avec sérieux dans la voix :

- Oui, je l'aime pour ce qu'il me fait au lit, et je l'aime en tant qu'homme. Comme je dis, je t'aime encore, c'est juste que j'ai de très forts sentiments pour lui et nous ne pouvons pas l'ignorer.

Après avoir lutté avec mon cerveau j'ai dit :

- Qu'est-ce que cela signifie pour nous. Tu le veux plus que moi?

Je sentais mon monde s'écrouler.

Elle répondit doucement :

- Ce n'est pas que je le veux plus que toi, c'est que je le veux autant que je te veux toi. Dans un monde parfait je vous épouserais tous les deux et ce serait chouette. On pourrait continuer à faire ce que nous avons fait depuis l'été dernier, et tout le monde serait heureux.

Elle but un peu de café avant de poursuivre :

- Depuis que nous vivons dans une société dominée par les mâles la loi ne me permet pas d'avoir deux maris. Je ne peux rien y faire.

Elle arrêta de parler, semblant attendre une solution de ma part, mon esprit était chamboulé, et tout ce que je pouvais faire c'était de demander :

- Que penses-tu que nous devrions faire? dis-je les yeux baissés.

Elle y avait pensé parce qu'elle répondit sans hésitation :

- Tu te souviens que je t'ai demandé il y a plusieurs mois quand tu es devenu cocu pour la première fois si tu voulais vraiment continuer? En fait je te l'ai même demandé deux fois, parce que je voulais être sûre. Si tu te souviens bien, ta réponse était que tu voulais définitivement que je continue de baiser avec Jack, et tu pensais que c'était la chose la plus excitante au monde. Tu vois le résultat? J'aime Jack, et je veux être sa femme? Je ne peux pas être plus honnête que ça.

J'ai été abasourdi par cette révélation, et n'ai pas pu prononcer un son. Elle a continué :

- Peut-être ne sais-tu pas que nous baisons presque chaque jour depuis que ça a commencé. Je n'ai jamais assez de sa queue, et il ressent la même chose pour ma chatte. Je suis prête pour lui à tout moment, cela m'a pris beaucoup de temps pour prendre conscience que baiser c'est bon pour mon corps et d’un grand équilibre pour mon esprit, et maintenant que je l'ai ; je veux que ça continue toujours.

Je vais faire bref, Jack va venir s'installer ici, il dormira dans le lit avec moi. Tu peux dormir dans la chambre d'amis, ou ailleurs si tu préfères. Tu viendras dans notre chambre les samedis soirs, tu n'auras pas moins de sexe qu'actuellement, Jack dit que tu ne seras plus jamais autorisé à me baiser, ce qui n'a pas d'importance pour moi, et ne devrait pas en avoir pour toi, tu ne l'as pas fait depuis longtemps, et ça ne semble pas te manquer.

Nous allons essayer comme ça quelques mois, pour voir si ça marche, qui sait, on décidera peut-être que nous ne nous aimons pas, et il rentrera chez lui, mais on peut aussi s'aimer de plus en plus, et l'on peut te demander de partir, si nous faisons ça, cela veut dire un divorce, et je serais libre d'épouser Jack.

J'étais incapable de répondre, et elle continua :

- Il y a une troisième option dont nous avons discuté. Tu veux que je t'en parle?

J'ai hoché la tête, je ne pouvais faire que ça, ma bouche était totalement sèche.

- Jack dit que tu peux continuer à vivre avec nous, même une fois mariés, à une condition. Sa condition est que tu ne sois plus jamais capable de me baiser. Tu vois il dit qu'il veut un enfant, et que je sois sa mère. Et moi aussi je veux porter l'enfant de Jack. On ne veut pas que tu me mettes enceinte, et que tu transmettes tes gènes faibles et je suis d'accord avec lui, si tu es d'accord aussi, il en sera ainsi, et tu pourras vivre avec nous, qu'en penses-tu?

J'étais dans l'incapacité de penser, j'ai siroté un peu de café avant de répondre. On n'avait pas eu de relations sexuelles normales depuis plus de six mois, accepter un tel arrangement ne serait pas si difficile si je pouvais rester avec elle.

J'ai dit :- Je pense que ce serait la meilleure manière tout ce que je veux c'est être avec toi, et si cela signifie que je ne peux plus avoir de relations sexuelles avec toi, alors qu'il en soit ainsi, ne me quittes pas, je ne pourrais pas vivre sans toi.

Elle me sourit amoureusement avant de dire :

- J'en étais sûre, mais tu n'as pas bien compris ce que nous voulons Jack et moi, nous ne voulons pas que tu ne me baise plus mais que tu sois incapable de me baiser, tu vois la différence?..... On tient cette idée des histoires que tu avais caché dans le tiroir du dessous, je les ai trouvés il y a quelques mois après les autres, et on les a lus, tu sais de quoi je veux parler?

Je savais, je les avais lus et relus, et ce qui était arrivé aux maris dans ces histoires, c'était ce que ma femme et son amant voulaient me faire. Je me souvenais des paragraphes expliquant ce qui était arrivé aux hommes, lorsque je les avais lus elles étaient si excitantes, et c'était mon matériel masturbatoire le plus excitant que j'avais trouvé, lorsque je les vis sous cet angle, j'ai eu une seconde pensée, j'essayais de comprendre si elle voulait dire, ce que je pensais qu'elle voulait dire :

- Tu veux dire... tu veux.... Me castrer?... M'enlever mon pénis?.. C'est ce que tu veux?

Elle dû trouver ça amusant, elle a ri avant de répondre :

- Oui !  chéri de mon cœur, c'est exactement ça ! Avec le nombre d'histoires que tu as caché cela doit plutôt t'exciter, tu n'auras aucune objection, n'est-ce pas?

En vérité à cet instant mon cerveau faisait le grand huit, je ne savais pas. c'était une chose de fantasmer sur ma castration, et une autre que ma femme et son amant me demandent de le faire si je voulais continuer à vivre avec eux.

Me voyant incapable de dire quelque chose elle continua :

- Jack veut que tu sois castré, mais une pénectomie serait suffisante, tu pourras garder tes couilles, je peux lui suggérer cela si tu décides que c'est ce que tu veux. Tu sais que ta queue est minable comparée à Jack, ce ne serait pas une grosse perte, c'est ta langue ton meilleur atout, et je ne veux pas que ça change, j'ai peur qu'en te castrant tu ne sois plus aussi enthousiaste, c'est pourquoi je te laisse tes couilles.

Tu vas avoir toujours plein de désir et l’impossibilité de l’exprimé…. Formidablement frustrant , non ?

J’étais atterré mais en totale érection. 

Et puis tu sais, cela ne te priverait pas forcément de l’orgasme, tu pourras toujours en avoir en stimulant ton cul et tes couilles, tu vas pouvoir explorer un nouveau comportement sexuel plus féminin mon amour, tout en étant définitivement plus capable de pénétrer un vagin. Ce qui est la préoccupation principale de Jack.

- Oh mon Dieu, (mon sexe se tendait)..mais… on ferait ça comment? » dis-je.

Elle s'était préparée :

- Jack et sa femme utilisait une location au Mexique, près de Tijuana. Il y a là-bas beaucoup de cliniques médicales, et il en a vu plusieurs d'entre elles proposant de la chirurgie péniale. Quand on a évoqué la troisième option, il a appelé là-bas, et ils proposent tout ce qu'on veut, castration, pénectomie, les deux!

Puis elle rit en se souvenant de sa réaction à cette conversation, mais elle continua:

- Ils m'ont dit avoir en moyenne une visite par jour de hotwifes américaines qui amènent leurs maris pour ce type d'opération. J'ai décidé d'être concise au téléphone, et je lui ai dit que je voulais une pénectomie pour mon mari, et que je voulais plus d'informations sur la procédure, ils m'ont dit qu'ils avaient une brochure, et m'ont donné les tarifs, j'ai donné mon adresse email, et elle m'a envoyé une brochure qui est arrivée il y a quelques semaines, nous l'avons lu Jack et moi, tu veux la voir?

Je me sentais incapable de parler, j'ai acquiescé, elle ouvrit un tiroir près d'elle, et me tendit une impression maison dune belle brochure, je vis le titre : " Chirurgie particulière", et sous la photo une légende : "Castration et pénectomie expliquées en détail".

Elle m'ouvrit la brochure à une page marquée, disant que c'était la seule qui prévoyait l'ablation du pénis. Je vis plusieurs illustrations qui montraient les étapes, puis sur la page suivante une photographie pleine page de l'entrejambe d'un homme après l'opération. Ses poils pubiens avaient été rasés, et le petit trou au-dessus des testicules était tout ce qui restait de son pénis.

Je regardais la photo, tentant de concilier ce que je voyais avec ce que Sandie m'avait dit, je l'ai entendu dire :

- Je pense que cette photo est la plus excitante, chaque fois que je la regarde, c'est comme si tu te tenais là, et que tu regardes ce qu'on t'a fait.

Puis tu sais tu devra t’assoir pour uriner, tu aura toujours des orgasme qui s’écouleront de ton petit trou, on gardera les nerfs à cet endroit et tu pourras aussi le frotter comme un clito pour jouir. Tu imagines, il y en a même qui garde longtemps la sensation d’avoir leur queue, mais non ya plus rien..; Hi hi ! Ah c’est vraiment ce qu’il te faut !

Puis elle vint droit au but me demandant

- Alors t'en penses quoi?

Elle ne dit plus rien, me regardant. La décision m'appartenait, et elle avait tout dit. Je considérais les options qui s'offraient à moi, je savais que ma décision était prise, je ne pouvais pas vivre sans elle, et si je perdais quelque chose sans importance dans notre relation, elle continuerait, j'ai répondu simplement :

- Oui je veux le faire, mon pénis se tendait sous moi.

Ses yeux s'écarquillèrent, elle courut vers moi, s'assit sur le banc près de moi, elle m'embrassa ce qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps. Elle éclaircit sa gorge, puis me dit :

- Merci chéri, tu ne sais comme j'avais peur que tu choisisses de partir, je t'aime beaucoup, et je n'imagine pas ma vie sans toi, merci.

C'était un grand poids retiré de mes épaules, ma décision était la bonne. Dans mon cœur je savais que je pourrais vivre sans pénis, et cela serait mieux pour moi, peut-être que si je n'avais pas eu ça aurais-je été plus aimant envers ma femme. C'était mon espoir. Je voyais clair maintenant et j'ai demandé :

- On fait quoi maintenant?

Elle me dit :

- Je savais que ce serait ton choix, j'ai appelé la clinique il y a deux semaines pour programmer le rendez-vous, nous y allons au milieu du mois prochain ce qui nous donnera le temps de finaliser tous les arrangements. Le rendez-vous est le 17 janvier, un jour spécial pour toi

Elle sourit machiavéliquement alors que je me rendais compte des implications de la date, c'était mon anniversaire et j'aurais 36 ans. Lorsqu'elle vit que je comprenais elle continua :

- Je pensais que ce serait le bon moment pour toi de commencer une nouvelle vie, tu es né à cette date avec ce bout de viande inutile entre tes jambes, et tu vas renaître 36 ans après sans lui.... Jack et moi nous marierons dans une église à Tijuana, ils ne sont pas regardants sur le nombre de maris d'une femme, le mariage est planifié pour le jour précédent ton opération, tu pourras être là pour me donner à lui.

- Nous passerons la nuit dans un motel, et tu peux imaginer la nuit chaude pour tous les trois que ca va être, le lendemain on t'amène à la clinique, l'infirmière va te préparer, puis t'emmènera en salle d'opération, Jack et moi seront là, je suis autorisée à procéder à l'ablation, c'est comme ça que font la majorité des femmes, je rêve de ce moment où je vais faire de toi un sous-homme définitivement. On le gardera dans un bocal - Cest offert par la clinique!

A ces mots j’éjaculais dans mon slip.

- Après tu seras en convalescence et Jack et moi nous irons à Baja, on y passera une lune de miel d'une semaine pendant que tu reposeras, on te reprendra en rentrant, et après nous serons une famille heureuse.

Je n'avais rien à dire, même si j'avais été capable de formuler une réponse. Ma vie avait été planifiée pour moi. Et je me suis glissé dans ce cocon confortable. C'est pourquoi je n'ai pas d'autres objections lorsqu'elle m'annonça que d'autres menus changements auraient lieu dans un futur proche.

- Au retour nous vendrons les deux maisons, nous déménagerons où personne ne nous connaît, Jack et moi pourront vivre franchement comme mari et femme, Portland serait un bon choix, ta boîte à un bureau là-bas. Tu m'as dit une fois que tu pourrais aller là-bas.... Puis Jack me mettra enceinte, je veux que ça arrive le plus vite possible, lorsque je serais proche d'accoucher tu auras du boulot, les femmes enceintes n'ont pas de relations sexuelles pendant six semaines avant la naissance, et six semaines après....

Pendant ce temps tu t'occuperas de Jack pour moi, je sais que ça t'excite quand Jack enfonce son gland en toi, tu devras vraiment aimer quand il te baisera pour de bon, je l’imagine te pénétrant en missionnaire avec tes deux couilles qui ballotent en rythme et rien au dessus… Pour lui ce sera une victoire si complète et puis tu pourras le sucer. Je crois que Jack veux juste que à partir de ce moment tu sois habillé en femme m’a-t-il dit car il est pas trop homo lui, je parie que tu auras plus de relations sexuelles que jamais dans ta vie.

Tu vas apprendre à avoir des orgasme par le cul, tu vas devenir une bonne petite femelle à couilles ! Ce sera excitant pour moi de te regarder, ça change, tu ne trouves pas?

Et puis, une fois accouché, tu pourras renoncer à ton job, on aimerait que tu devienne notre femme de maison, on te donnera un nouveau prénom féminin, plus adapté… tu toccupera de tout le ménage… tu seras une bonne nounous pour notre enfant.

Elle me donna une chance d'ajouter quelque chose en disant :

- C'est comme ça que nous l'avons prévu, tu penses à autre chose?

Je ne pouvais pas, même si je l'avais voulu. Ils avaient tout préparé avec précision, et je pouvais les remercier de faire encore partie de leur projet de vie.

Cela me sembla plus simple de dire :

- Tout ce que tu veux, est le meilleur pour nous deux mon Amour.

Fin

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Publié le 21 Février 2024

Tout a commencé dans mon couple par une belle dégradation progressive, cela faisait neuf ans que nous étions ensemble Marisa et moi, après de long mois sans aucun rapport sexuel, elle m’apprenait qu’elle était enceinte.....

Je l’avais connu à vingt ans et elle en avait dix huit, toujours vierge, je l’avais initié en lui laissant croire que j’avais eu une vie sexuelle épanouie avant alors que j’étais moi-même puceau et gauche avec les filles.

Mais en plus j'étais muni d'un accessoire assez petit et avec une tendance à jouir trés rapidement à peine en elle, après quelques aller-retour.. Je lui présentais tout cela comme bien normal dans les règles de la reproduction, en lui expliquant que l'homme éjacule vite, car dans la nature, pour la survie de l'espèce, il faut que la femelle ne s'écarte pas de la copulation satisfaite, avant que le mâle eu fait son affaire. Quand à la taille de mon pénis elle ne savait pas vraiment que j'étais petit, n'ayant jamais eu d'occasion de comparer, nous n'avons jamais abordé le sujet à ma grande satisfaction.

Ces faibles performances sexuelles, je pensais les avoir cachées dans son ignorance et sa naïveté du début, elles allaient prendre une réalité bien visible le jour ou nous avons été consulter pour notre difficulté à avoir un enfant.

Car oui, depuis quatre ans, malgré nos rapports unilatéral bi hebdomadaire, Marisa ne tombait pas enceinte, à son grand désespoir car son horloge biologique marquait vingt huit ans et elle avait un intangible besoin d'être mère.

La gynécologue spécialisée en fertilité des couples après avoir fait toute sorte d’examens à ma femme, nous convoqua ensemble pour aborder ma fonctionnalité de mâle et notre sexualité.

Très autoritaire et froide, elle m’examina devant ma femme sur la chaise de gynécologie, mal à l’aise je la voyait me tripoter les couilles une à une les faire rouler dans ses doigts gantés pour voir si tout allait bien de ce côté et puis elle me décalotta mon petit pénis, un sourire un peu narquois au coin de la bouche, elle lançait à chaque étapes des « mouais mouais.. » peu convaincue ;

-Bon tout à l’air a peu prêt normal de ce côté là… dit-elle à ma femme.

qui me fit en retour un sourire de chien battu.

 

Elle me dit en me tendant un gobelet gradué en plastique d’aller masturber dans une petite pièce à part pour me prélever mon sperme.

Je me relevais de la chaise nu devant les deux femmes qui me regardaient, le feu au joues, j’allais m’enfermer dans la petit cabine, j’entendais à travers la porte la conversation qu’elle avait pendant ce temps avec ma femme,

 

-Vous savez la taille du sexe importe peu quand il s’agit des enfants

Ah bon pour quoi vous me dites cela ?

-Parce que votre mari à un tout petit sexe vous vous en rendez compte ?

Ah bon.. ah oui - dit-elle rougissante

-Oui, il ne doit pas vous donnez beaucoup de plaisir avec ça !,

Euh… oui c’est vrai  - après un temps d’hésitation -  je crois que je n’ai jamais eu d’orgasme pendant nos rapports en fait docteur.

-C’est bien ce que je pensais , mais vous avez eu déjà des orgasmes toutes seules ?

Oui bien-sur et il me donne du plaisir parfois… autrement.

-Bon vous me rassurez, nous les femmes avons le droit au plaisir aussi..

Enfin après 9 ans ensemble …

Euh …oui Docteur

-Mais bon cela n’a pas trop de lien avec votre problème de fécondation, 

Dans vos rapports jouit-il en vous ?

Oui, assez souvent parfois très vite à peine entré,

-Oui je vois le problème… bon de toute façon nous allons analyser son sperme déjà, pour voir si le soucis ne vient pas en fait de sa semence. 

 

J’étais électrisé, en entendant ma femme se confier sous les questions un peu perverses de la gynéco qui lui faisait réaliser que j’étais un sous homme. Mon trouble se transforma en érection, mentalement je tombais si bas que cette effondrement de mon image me fit jouir minablement dans le verre en plastique gradué… 

 

Au lit, même si je débordais de désirs, je sentais bien que je ne la satisfaisait pas vraiment, et si l’amour du début compense tout, au bout d’un moment cette frustration associé à notre manque de fertilité allait finir par détruire l’image de mâle que j’avais bâti sur son innocence.

 

Il est vrai que mon sexe était pas dans les normes .. du moins ou juste au-dessous. Dans les vestiaires en garçons, je me cachais souvent, comme je pouvais, en voyant que je n’étais pas très bien développé de ce côté-là. Cela m’avait fait abandonner bien des sports collectifs. 

Il mesurait 5 cm au repos et 12 en érection, un peu petit, comme dirait certaine, mais c’est surtout aussi son diamètre assez fin (2,8 cm en érection), qui me mettait bien en dessous des normes. Les normes… comme on dit « l’homme qui mesure son sexe, en a un petit », celui qui ne le fait pas c’est parce qu’il est sûr de lui.

 

La gynéco nous donna rendez-vous une semaine après pour les résultats.

 

Rentré à la maison ma femme aborda le problème à nouveau.

 

-Tu sais Philippe, elle m’a dit que ton petit sexe n’avait rien à voir avec notre infertilité

Comment ça ? j’ai pas un petit sexe ! rétorquais-je rougissant

Mais si mon chéri la nature ne t’as pas fait de cadeau de ce côté d’après elle, mais tu sais je t’aime et ça n’a pas d’importance -  Lançât-elle le regard dans le vague.

Une érection immédiate me pris à ses propos 

Qu’est ce qui va pas chez moi ? je me dit intérieurement Je suis vraiment un minable ? Toutes ces années ou j'avais réussis à masquer mon petit problème arrivaient à leur termes. 

 

Quelque jours plus tard nous faisions l'amour ou plutôt moi et elle en réceptacle concilient, elle me dit une fois en elle   - C'est vrai que je ne te sent pas tellement en moi....  - Je claquais d'autant plus fort des coups de boutoir désespérés, dans cette caverne ou j'écartais avec peine les cloisons, puis je jouissais immédiatement n'ayant pas tenue à la remarque, désespéré que cette certitude l'envahisse en même temps que mes gouttes de spermes misérables.

 

Oui, je suis désolé ma chérie -  Dis-je en pleurnichant

C'est pas grave mon amour tu as joui, alors pour le Bébé c'est bon !

Oui ma chérie, et toi ? - Sachant pertinemment qu'elle n'avait rien ressenti

Oui c'était bon ...mais court  - Il parait qu'avec cinq centimètre on peut faire des Bébés, t'en fait pas...

Je glissais mon visage entre ses cuisses bien décider à lui donner du plaisir.

- Oh mon chéri que fait tu ?

T'inquiétes, je m'occupe de toi

- Mais je suis sale.. enfin  ohh oohh, n'aspire pas tout mon chéri, gardes-en pour le bébé

Je lapais sa chatte poilue et souillée, ma langue fouillant le vagin remontant au clito que j'aspirais fort

- OOh Mon chéri que c'est bon continu;

Je me déchainais dans un bruit glauque de sucions, je me disait que là j'étais bon au moins

Elle eu un orgasme puissant - m'appuyant violemment la tête contre sa chatte les cuisses serrées et tremblantes.

 

Ce petit cinéma reprit la fois suivante, mais là elle me dit qu'il fallait mieux la faire jouir avant avec ma langue pour ne pas compromettre la fécondation du bébé. Je la prenais donc ainsi, après son orgasme la bouche barbouillé de sa mouille, je jouissais en quelque aller-retours minablement, comme une conclusion, alors que ça aurait du être le plat principal.

 

Mon égo était à sa place, je me retrouvais ridicule à chaque fois, mais cela me plaisait paradoxalement, si bien que je commençais à surfer sur les site d'humiliation du petit pénis, de plus en plus, et bien sur à regarder des vidéos de cocufiage, de chasteté... je m'engouffrais avec toute la perdition que cela suppose dans ce fétichisme pour l'humiliation puis la domination féminine, la féminisation des fiottes, le candaulisme, l'interracial, auto convaincu que je ne la méritais pas...ma queue en main.

 

Elle de son côté (je l'appris plus tard) alla se renseigner sur internet, et surtout auprès de sa copine Karine, sa grande copine à laquelle elle disait tout et qui avait une grand influence sur elle...

 

Vint le jour du second rendez-vous chez la gynécologue, que j'appréhendait beaucoup.

Elle nous reçu dans son cabinet avec une grand sourire pour elle de compassion et une poignée de main froide à mon sujet sans regard.

Ce fut très étrange car durant la conversation, elles firent toutes deux comme si je n'étais pas là.

 

-Alors voilà dit elle comme je vous l'ai dit la dernière fois la taille du sexe de votre mari importe peu dans votre problème de fertilité.

Ma femme se retourna vers moi avec un regard compatissant,

En fait, il y a un autre problème, le sperme de votre mari est très peu fertile, 

-Ah oh... mince, en plus ! - dit ma femme

Oui, il éjacule en petite quantité et en plus le sperme est peu concentré,

Cloué sur ma chaise de stupeur, je baissais les yeux.

Ma femme se retourna vers moi cette fois avec un regard sombre

-Décidément la nature l'a peu gâté

La gynéco éclata de rire.

Oui ! oh oh ! mon Dieu mieux vaut en rire... que pleurer

Une érection fulgurante saisie mon pénis.

Je bredouillait un truc inintelligible

Oui bon Monsieur pourriez -vous nous laisser quelque instant que je parle à votre femme.

Je ne pouvais me lever, elle insista, je fini par le faire masquant comme je pouvais mon émoi, mais cela n'échappa à cette professionnelle qui fit une moue moqueuse à mon égard.

Je me retrouvais dans le couloir sur la chaise d'attente les mains sur mon visage, me disant que vraiment là je touchais le fond et que mon mariage était foutu, le coeur même des désirs les plus profond de ma femme, enfanter, était remis en cause par mes disfonctions.

Je tentais d'écouter mais seule des bribes me parvenaient.

Ça va être dur... bla bla sous membré.....stimulation difficile...

 

Dans la voiture du retour ma femme me dit 

-Il ne manquait plus que ça...

Je m'excusais, de ce que la nature m'avait donné,

Elle me dit sèchement que si elle avait su, ma quasi infertilité, malgré son amour,  elle ne se serait peu être pas mise avec moi.. Que faire des enfants c'était son but principal dans la vie...Me reprochant de l'avoir mener en bateau avec ma soi-disant normalité.

Une grande émotion m'envahi et je me mis à pleurer à chaude larmes, bredouillant des excuses -je ne voulais pas te mentir; mais tu sais, snif c'est dur pour moi d'être comme cela snif.

Je pensais que là , elle s'apitoierais...

-Pas si dur dit elle, la gynéco m'a dit que tu bandais au sortir du cabinet,    tu te rend compte tu bandes à l'idée d'être incapable! à l'idée qu'on ne pourra peut-être pas faire d'enfant! mais c'est quoi ton problème ?

Je redoublais dans les sanglots

..Je suis un minable en fait chérie, heuu heuuu....sniff ... j'aime être humilié en fait je crois, sniff .... c'est en dehors de ma volonté,

- Humilié à bravo, voilà que je suis avec une chiffe molle, une tapette en fait, mon Dieu comment veux tu maintenant que je te considère, tu es vraiment bizarre.

La conversation s'arrêta là... la semaine passait vite et ma femme me parlait à peine que pour l'essentiel, je manifestais bien un soir l'envie d'un câlin.. Mais elle me repoussa en disant que ça n'était ni le moment, ni clair dans son esprit.

Puis un soir elle m'attendait assise à mon retour du travail, l'air furieuse

Ça va ? lui demandais-je penaud 

-Non ca va pas, me dit -elle, à genoux devant moi s'il te plait ..

Je du faire une tête ébahie, d'ailleurs ces mots n'avaient pas encore construit une réponse chez moi , que je reçu une gifle très violentes, qui conjuguée à la conscience de la situation me fit monter les larmes aux yeux, et fléchir ma posture, pour enfin tomber à genoux devant elle.

-Dit donc mon salaud, non seulement je suis avec un sous homme à petite bite, éjaculateur précoce qui ne peux pas faire d'enfant mais en plus un vrai pervers...

-Co...; Comment ça ? balbutiège

 

-Tu me mens depuis toujours à me faire croire que tu es normal... mon dieu mais pourquoi je suis tombé sur toi (dit elle levant les yeux au ciel), tu ne me fait pas jouir, tu pleurniches maintenant tout le temps et en plus ... EN plus j'ai été voir tes historiques sur ton ordi... ! Mon dieu mais c'est quoi tout ca t'es anormal, toutes ces perversités ! C'est ca qui te plait ...?

Je baissais les yeux n'osant plus la regarder, en imaginant cette fille si propre, si saine et prude, en train de découvrir toutes les horreurs auxquelles je m'adonnais, toute cette saleté que..;

- Répond !

-...... J'ouvrais la bouche mais rien ne sortait...

Je ne savais quoi lui dire et  comment justifier toutes cette sombre part de moi. Je comprenais d'un coup que je ne la méritait pas, qu'une fille comme elle se trouvait dans une impasse avec moi, sordide...

 

Puis je reçu une gifle..;  puis une autre  -

- Salaud, salaud, lopette, minable, !

Les coups pleuvaient, poing claques,  elle devenait hystérique, j'entrevoyais son regard noir et déterminé à me faire mal, puis dans ce tourment et dans ses insultes criées à ma face - Tapette, sous-homme, salaud

Et ce fut des coups de pieds, elle continuait à me taper en visant maintenant mon entre jambe, je criais sous les coups, elle fit mouche à deux reprises, je me roulais par terre, en chien de fusil, la douleur fulgurante dans mes parties me remontait à la gorge.

Puis ce fut le calme après la tempête, elle essoufflée, s'était écroulée dans le fauteuil, les jambes écartées, l'expression de colère de son visage prit une allure plus étrange, teintée de perversité. Là dans mon regard trouble de larmes, lové à ses pieds, je vis que sa main était sous sa jupe, compressé sur son pubis.. l'autre main mordue par sa bouche pour taire ce que je pris pour de la rage contenue et qui se révélait être un orgasme qui secoua tout son corps.

Je n'osais bouger ni même la regarder, ainsi passa un temps.... je l'entendais bouger ,

Puis elle me dit - viens faire ton devoir, j'ouvrais les yeux et me redressais sur mes mains et je la vis, jambe ouvertes sans culotte, un doigt visant sa motte poilue,

-T'es bon qu'a ca.. n'est ce pas ?

EUh ; je ..

-Tais-toi 

Je fourrais ma tête entre ses cuisses chaudes comme heureux d'être en communication à nouveau, ma langue trouva une chattes poilue, chargée de mouille et parfumé de sa journée de travail. Je la lapais et m'appliquais entre son clito et les grandes lèvres puis le puits ou j'enfonçais de temps en temps au plus profond ma langue, j'aspirais ses sécrétions, mon nez aussi s'engluait de tous son désir et participait aux ébats, elle gloussait au dessus de moi me maintenant fermement la tête.  

Puis elle m'attrapa par les oreilles et me compressa la bouche sur sa vulve, agitant ma tête comme un vulgaire objet de jouissance je suivais le rythme au mieux pour soulager ma douleur ,, je n'étais plus maitre de son plaisir, elle reprenait les rennes, faisant de moi un pur objet sexuel. Elle cria cette fois son orgasme et ses cuisses me compressèrent la tête violemment le nez dans sa chatte, elle croisa les genoux autour de ma tête comprimant ma respiration.

MmmHh MMhhh;

Elle me libéra à la limite de l'étouffement, je me renversais en arrière demi inconscient.

-C'est fini entre nous

Oh non non s'il te plait je t'aime, tout allait bien jusqu'a présent... Je t'offre une belle vie , tu n'as pas à travailler..On a une maison.

- Oui mais maintenant je veux des enfants.. et tu es incapable de m'en donner..

Non mais on va y arriver et puis on peux essayer les FIV je me suis renseigné...

-Moi aussi, je me suis renseigné auprès de Karine et de la gynéco figure toi..

Tu es un amant misérable et tes perversions font de toi un sous-homme maintenant à mes yeux.

Ecoute moi bien.. Jamais je ne donnerais à mes enfants tes gènes de pervert et de petite bite.. Tu imagines un fils avec tes attributs et ta perversité ? Tu imagines ?

euh.; aff oui je vois ce que tu veux dire..

-Ya rien a voir plutôt ou pas assez ! Dit-elle dans un éclat de rire nerveux.

Ecoute d'après Karine, je peux te laisser vivre à mes côté mais à la condition que tu te soumettes à moi, c'est après tout une part de tes fantasmes?

- Est-tu d'accord ?

oui... oui bien sur Marisa, je ferais tout ce que tu veux.

- Oui ... un sourire de ravissement envahie sa face - c'est bien mon chéri

- A partir de maintenant tout va changer 

- D'abord tu vas mettre ça....

Elle me jeta une boite  sur laquelle je vi une photo de cage de chasteté en métal,

va la mettre et revient à poil te mettre à genoux devant moi ...

 

Je pris la boite avec curiosité et un peu crainte et de désespoir, je partais dans la salle de bain mettre avec difficulté la cage, ca me prit un certain temps surtout pour rassembler l'étui pénien à l'anneaux des bourses ,  la situation stimulant mon érection je me passais sous l'eau froide, je clippais enfin le cadenas et prenais la clef.

je revenais penaud devant elle les yeux baissés n'osant la regarder, je me mis à genoux

du bout du pied, elle titilla ma petite bite prisonnière, faisant teinter le métal du bout de son escarpin.

- A voilà ! elle est à sa place, trop mignon, 

- Donnes moi la clef . Je vais de dire ce qui t'attends si tu veux que l'on reste ensemble,

- D'abord tu m'appelles Madame, en privé, toujours, pour les autres en dehors on est un couple normal, Je ne te libèrerais qu'une fois par mois si tu as été sérieux et je te laisserais jouir à ta convenance, mais jamais en moi tu entends .. Tu ne me pénètreras jamais plus.

-Tu me donneras du plaisir avec ta langue uniquement, 

Je me permettrais de prendre des amants et c'est eux qui me feront des enfants, toi tu les élèveras comme un bon père cocu et pervers. Si tu restes avec moi, tu seras en chasteté permanente, tu dormiras dans la chambre d'amis et tu n'auras plus jamais de ta vie de rapport sexuel avec moi, ni avec aucune autre une femme. Et tu seras la nounous des enfants de mes amants, mais t'inquiètes pas pour la plupart des gens ils penseront que tu es le père.  

La révélation

C'est ainsi que fut faite la révélation qui devait à jamais changer mon sort...quelques semaines après, lors d'un des léchages journaliers maintenant de sa chatte, je constatais l'épaisseur d'un liquide crémeux dans sa chatte souillée et trés dilatée. "tu peux voir que j'ai un amant  - ou plutôt le goûter , hein mon chéri" Levant les yeux d'un regard désespéré , je ne bronchais pas et je jouissais sous moi dans ma cage, accompagné du rire de ma femme.

Quelques semaines plus tard, Marisa m'apprit sa grossesse...

- Réjouis toi mon chéri, tu vas être bientôt le papa cocu de tes rêves.... imagine... tu vas dorénavant pourvoir tous les jours de ta vie, en regardant ton enfant,  t'exciter dans la cage de ton humiliation mon sous-homme !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 21 Décembre 2023

Par Jgiorca

Au cours de la sixième année de mon mariage, j'ai découvert que ma femme avait une liaison. Quelques SMS explicites mal effacés sur son téléphone ne laissaient pas de doute. Quand je l'ai confrontée, je m'attendais à ce qu'elle le nie, mais au lieu de cela, elle a admis que oui, elle avait une liaison et elle s'est mise en colère, me disant que tout était de ma faute. Que chaque fois que nous faisions l'amour, j'atteignais toujours l'orgasme trop tôt. Que je l'ai toujours laissée frustrée. Qu'elle n'a jamais été satisfaite sexuellement. Qu’elle simulait toujours ses orgasmes parce qu'elle ne voulait pas me blesser.

 

Jusqu’à ce moment de ma vie, j’ai toujours pensé que nous avions un bon mariage et une bonne relation sexuelle. Bien sûr, le sexe est devenu routinier et prévisible, mais cela arrive dans chaque mariage, mais là en fait c’était depuis le début. Elle simulait depuis toujours et moi en bon égoïste je n’avais jamais remarqué, enfermée dans son mensonge, elle n’avait jamais oser me faire affronter mon impotence.

 

Mon ego machiste a été détruit et brisé. Elle a continué à m'attaquer, me disant que non seulement je souffrais d'éjaculation précoce mais que mon pénis était mince et de petite taille.

 

Je l'ai toujours aimé et là j’avais honte, comme si moi je l’avais trahi, elle m'humiliait et me faisait me sentir si inadéquat avec sa vérité brutale.

 

Sa colère s'est calmée et sa voix est devenue plus douce, peut-être qu'elle a réalisé l'horrible douleur qu'elle m'avait infligée. De sa voix douce et tendre, elle a dit : "Oh Philippe, je suis vraiment désolée pour ce que j'ai dit. J'aimerais pouvoir retirer ces mots, je t’aime et t’aimerais toujours malgré ton petit défaut"

 

J'avais tellement honte et tellement de regret de l'avoir fait avoué tout cela, mais en même temps j’avais énormément de compassion pour l’avoir frustré tant d’année et de la reconnaissance qu’elle soit toujours avec moi. D'une manière ou d'une autre, son aveux m'a donné un sentiment de profonde intimité émotionnelle avec elle et il semblait qu'elle ressentait la même chose.

 

Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre et nous nous sommes caressés, et je lui dit : "Non. Ne retire pas ces mots. Ils sont vrais et je suis reconnaissant pour ton honnêteté. Cela me fait me sentir si proche de toi et pourtant si vulnérable. "

 

Puis elle a demandé : « Pouvons-nous aller dans la chambre ? »

Dans la chambre, nous nous sommes déshabillés et pour la première fois j'essayais de cacher mes organes génitaux à sa vue. J'ai toujours été fier d'être un homme mais cette nuit je me sentais gêné d'être nue devant elle. Ma petite érection dressée vers le ciel, ridicule…je savais qu'elle me comparerait à son amant, qu’elle me jugeais impotent.

 

Elle retira les couvre-lits. Allongée sur le dos, elle m'a fait signe de m'allonger sur elle et, ce faisant, j'ai senti sa main guider mon érection vers son vagin.

 

Je l'ai pénétré jusqu'au bout et j'ai commencé à pomper, mais j'étais tellement excité que j'ai commencé à éjaculer et à gémir de frustration. C'est alors que, pour la première fois, je l'entendis soupirer de déception. Je me sentais tellement inadéquate, tellement inutile. Je lui ai dit à quel point j'étais désolé. Que je n'étais pas à la hauteur que je ne la méritais pas.. Elle avait ses bras autour de moi et elle n'arrêtait pas de dire : "Tout va bien. Oh mon pauvre garçon, tout va bien. Ne t'inquiète pas. Ce n'est pas important. Tout ira bien, alors n'y pense pas."

 

L’embarras était écrasant. Je suis resté allongé là, ma bite se dégonflant à l'intérieur d'elle jusqu'à ce qu'elle glisse. Elle a glissé ses mains le long de mon dos jusqu'au haut de mes épaules où j'ai senti ses mains me presser vers le bas, vers ses seins. Je suis descendu en embrassant sa peau jusqu'à ses seins et ses mamelons. Les tétons qu'un autre homme appréciait maintenant.

 

Tout en suçant son mamelon, elle a bercé ma tête dans ses bras comme elle le ferait pour allaiter un bébé. « tu vois Philippe tous est mieux comme cela, j’ai un amant pour mon plaisir et tu m’as moi » ces mots m’apparurent si évident d’un coup..  Je tétais comme un enfant avide …Elle gémissait, son plaisir naissant me procurait un sentiment de paix. J'avais l'impression que je pourrais rester dans cette position pour toujours.

 

Elle a passé ses doigts dans mes cheveux puis a saisi mes cheveux de chaque côté de ma tête. En éloignant ma tête de sa poitrine, elle a levé mon visage pour la regarder. Elle m'a regardé très attentivement sans aucune expression sur son visage.

 

Elle étudiait mon visage pendant très longtemps. Peut-être qu'elle évaluait les dommages émotionnels qu'elle m'avait infligés ou peut-être qu'elle estimait combien d'humiliation je pourrais endurer.

 

J'étais sur le point de lui demander : « Qu'est-ce qui ne va pas ? Quand elle a poussé ma tête vers son vagin, guidant ma bouche vers son clitoris. J'ai senti sa main sur l'arrière de ma tête alors qu'elle enfonçait mon visage dans ses poils pubiens. Son parfum était enivrant et cela a provoqué une autre érection de mon pénis.

 

En léchant ses poils pubiens, j'ai exposé son clitoris, si rose et engorgé, mon joyau de la couronne. C'était ma chance de regagner son approbation, de compenser mes échecs. J'ai fermé la bouche sur son bijou, le suçant et goûtant son jus. Je pouvais l'entendre roucouler et haleter pendant qu'elle murmurait des instructions : "Oui. C'est ce que je veux. Continue comme ça. Ne t'arrête pas. Tu es a ta place là ….Suce-le plus fort. Plus fort ! C'est bien mon garçon ! Utilise ta langue."

 

Je ne pourrais jamais la baiser aussi complètement que son amant, mais je serai le meilleur homme au cunnilingus. Suivant ses instructions, je faisais l'amour avec son bijou alors qu'elle  se tordait de plaisir, puis courbait sa chatte vers moi et criait avec son premier orgasme. Elle s'est débattue, a gémi, a donné des coups de pied et a grogné comme un animal sauvage et pendant tout ce temps, je me suis accroché à elle, comme un perdu, tout en continuant à sucer. Bientôt, ses secousses et ses tremblements se sont arrêtés et ma succion s'est transformée en un léger léchage jusqu'à ce qu'elle halète les mots : "Oh, s'il te plaît, arrête. C'est trop sensible."

 

S'éloignant de son clitoris en feu, je me suis glissé jusqu'aux lèvres de son vagin, savourant tout cela. J'ai léché et poussé ma langue aussi profondément que possible dans son canal vaginal où je pouvais goûter la douceur de mon propre sperme mélangé à son jus. Je me dis que c'est là que va la bite de son amant. Pendant tout ce temps, elle continuait à murmurer ses instructions : "Oh mon Dieu, ça fait du bien. Laisse-moi sentir cette langue. Oui, c'est l'endroit. Bon garçon. Ne t'arrête pas."

 

Après un moment à lécher et à boire son jus, son clitoris a eu le temps de se désensibiliser. Je l'ai léché et j'ai recommencé à le sucer. Pendant ce temps, elle continuait à murmurer ses mots d'encouragement jusqu'à ce qu'elle recommence à haleter et à trembler alors qu'un autre orgasme la submergeait. Celui-ci est plus violent que le précédent.

 

Cette nuit, de cette manière, je lui ai donné quatre orgasmes. Après nous être arrêtés, nous nous sommes allongés les uns à côté des autres. Mon visage était couvert de son jus, ma langue douloureuse et ma bouche était irritée par le cunnilingus que je lui avais donné.

 

Je lui ai demandé si elle l'aimait et elle a répondu : "Non ! Je n'aime que toi. Avec lui, ce n'est que du sexe mais si cela se résume à un choix alors je le choisirai uniquement parce que je dois avoir ma liberté sexuelle. « Je suis désolé mais je vais continuer à le voir."

 

"Et si quelqu'un l'apprend ?" J'ai demandé.

 

"Ne t'inquiète pas. Je suis très discrète." Elle répondit.

 

"Qu'en est-il de notre sécurité", lui ai-je demandé.

 

Elle a répondu : "Chérie, il veut juste me baiser, pas nous nuire."

 

« Ca fait longtemps ? »  «Quelques mois »

 

« Il est comment ? c’est qui ? »  son regard parti dans le vague et elle dit «  Pour répondre à ta première question dit toi qu’il est au double de toi et qu’il dure longtemps, j’ai souvent deux ou trois orgasmes avant qu’il jouisse en moi»

Quand à la deuxième tu es trop curieux là… Comme tu le connais,  il vaut mieux que tu ne sache pas »

 

« Mais tu te protèges au moins ? » « Tu sais bien chérie que c’est meilleur au naturel »

 

"Et si tu tombes enceinte ?"

 

Elle a répondu : « C'est moi qui porte le bébé et c'est moi qui lui donne naissance. Tu seras le père mais c'est moi qui déciderai qui me mettra enceinte. Je sais que c'est inacceptable pour n'importe quel homme à moins qu'il n'aime sa femme de manière inconditionnelle.

 

Pesant tout ce qu'elle avait dit je marquais une pause dans toutes mes questions et la regardant dans les yeux, j'ai répondu : "Je t'aime inconditionnellement." Je senti mon trouble dans tout mon corps, mon sexe dressé éjacula des traits de foutre dans l’air, célébrant cette victoire totale de sa part.

Un sourire approbateur de satisfaction apparut sur son visage.

Nous n'étions plus mari et femme, nous étions désormais femme et cocu. Je suis devenu ce jour-là, son cocu acceptant, adorant et soumis.

 

Le lendemain soir, alors que nous rentrions du travail et préparions le dîner, je lui ai demandé si elle voyait son amant aujourd'hui. Elle a répondu en disant: "Chérie, je vais te dire tout ce que tu veux savoir, mais cela doit être lorsque nous sommes dans la chambre et non ici dans la cuisine. Cela doit rester notre conversation sur l'oreiller."

 

Les rapports sexuels sont devenus trop embarrassants pour moi. Nos relations sexuelles consistent en cunnilingus et en masturbation. Contrairement aux relations sexuelles où j'avais des éjaculations précoces, lorsque ma femme me masturbe, il me faut dix ou douze minutes pour jouir. Me caresser aussi longtemps était très lassant pour elle jusqu'à ce qu'elle découvre que lorsqu'elle parlait de son amant, cela me faisait jouir immédiatement.

 

Depuis ce constat elle ne m’accorde le sexe qu’au retour de ses escapades bi-hebdomadaires, et maintenant je lèche une chatte distendue et rempli du foutre de son amant. Hésitant au départ, elle m’a convaincue me disant que son plaisir à me voir la nettoyer serait décuplé. Je lui doit bien ça après toutes ces années de frustration.

Crémeux et si copieux, je l’apprécie de plus en plus, elle sait que j’attends maintenant mes doses avec impatience témoins de son épanouissement sexuel retrouvé. Quand le jus coule dans ma bouche elle m’encourage «  Prend ton jus mon bébé, vas-y tète…Oh tu vois il a mis la dose pour toi mon amour ….Oh il aime ça le petit garçon » je capte frénétiquement le foutre à grande lampée.

« Fait ça bien mon chéri, sinon je risque de tomber enceinte »  elle sait qu’à ces mots je jouie sous moi automatiquement sur le drap.

 

Cela fait une année maintenant, je ne l'ai plus jamais pénétré et nous sommes toujours très excités lorsqu'elle se prépare pour son rendez-vous. J'éprouve toujours des pointes de jalousie quand je la vois se préparer pour lui. Elle passe peut-être la nuit avec son amant, mais quand elle rentre chez nous le lendemain matin, elle est radieuse et ses yeux brillent et je sais que j’ai ma récompense de cocu.  

 

Je l’aime si fort, elle est toujours la personne la plus excitante de ma vie et j'ai tellement de chance de l'avoir à mes côté malgré mon infirmité. L’autre jour elle m’a annoncé qu’elle était enceinte..

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Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 7 Octobre 2023

par zizou83 (légèrement corrigé par moi)

Cela fait maintenant 8 ans que je suis avec ma femme , elle est brune 1.65m une jolie poitrine 90B . Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte. J'ai toujours eu en moi une genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature... Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et la doigte pour la faire jouir pour ensuite la pénétrer , sans quelle ne me fasse aucune remarque bien sur , mais au fond de moi je le savais .
Tout se passait pour le mieux nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet muris dans ma tête ( je fais des recherches peu académique), celui de devenir cocu candauliste, quand je faisais l'amour à ma femme je pensais à ça et ça me déclenchait une éjaculation rapide, j'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos cfnm, des sph , des histoires de cocu etc.. et cela m'excitait énormément. Mais toutes ces images et histoires regardé avait un prix, celui de me branler fréquemment...

Entre le fait de me branler sur les histoires et faire marcher mon imagination j'ai découvert également le déni d'orgasme, il faut se branler et quand on sent que cela vient on lâche tout , du sperme peut s'écouler seul mais l'important c'est que cela maintient le pénis en érection et on peut se re-branler pour encore le refaire etc... c'est très excitant . A partir de la , la vie continue mais à un détail c'est que j'ai commencé à avoir des problèmes d’érections je n'arrivais plus à bander pour ma femme mais par une situation, une imagination forte .

Alors pour la première foi quand j'eus fini de lui faire un cunnilingus et la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche je suis remonté à elle a pris mon kiki dans ses doigts et j'étais toujours tout mou .
Elle était en colère : " beh alors sa t'excite pas de me faire un cunni "
Moi " si si mais je suis fatigué en ce moment "
Premier couac lors de nos ébats, elle se tourna et ne dit rien .
Quelques jours après , avant qu'elle ne rentre du boulot je me suis branlé en faisant la technique du déni , je me suis branlé presque une demi heure j'étais en feu . Le sexe chargé a blanc quand elle rentra dans l'appartement, je l'emmena directement dans la chambre , je lui enlève tout les habits , je la retourne j'avais le sexe tendu comme jamais , prêt à tirer , je monte sur elle mon sexe dans sa chatte les jambes à l'extérieur les siennes tendu à l'intérieur ( je sais si vous voyez la position ) et la je fais 3 ou 4 va et viens pas plus et je gicle comme un fou . Une éjaculation précoce . Encore frustrée par ma performance .
Elle " et beh un coup tu bandes pas , maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour 30 secondes , ça va pas toi en ce moment "
Moi " je suis désolé bébé, je sais pas j'avais trop envie j'ai pas pu me retenir "
Elle " c'est pas grave , ça sera mieux la prochaine foi "

Il n'y a pas eu que des manques mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte évidemment parce que je pensais à autres choses , les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour parfois, j'avais du mal à éjaculer , j'étais long et les seules fois où j'y arrivais c'était quand elle me tenait la base du pénis en cercle, ça me faisait une pression et j’éjaculais très rapidement comme si elle était maître de mon plaisir . Et la elle me dit :
" tu sais pourquoi tu éjacules rapidement que je te la tiens ?
Moi " ouai ça m'excite trop , j'adore "
Elle " non non comme tu as le pénis petit et assez fin quand je suis excité et donc plus large, tu as moins de sensations et donc je suis obligé de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelques choses "
J'étais bouche bée mais tellement excité en même temps j'avais une érection qui commencé à apparaître , elle de son côté c'est levé pour aller se doucher. C'était la première foi qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase d'ailleurs et j'y repenser pendant l'amour.

En parallèle je continuais mon délire à regarder des vidéos et histoires à me branler tout seul dans mon coin et le soir j'avais pas forcément envie d'elle du coup et nos rapports commençaient à être espacés et quand il y avait un rapport c'était pas le top car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais instantanément. Elle devait le faire exprès pour écourter la chose ennuyeuse...car nos rapports étaient devenu beaucoup plus court. Sur l'oreiller un soir elle me dit " j'aimerai qu'on achète des sex toy pour pimenter nos soirées tu trouves pas ? "
Moi " ah bon tu trouves ? "
Elle : " je trouve oui , tu es pas trop performant en ce moment même en le faisant moins de fois , je trouve que tu éjacules trop vite j'arrive pas à jouir " Moi je voulais autres choses et la pousser plus loin alors j'ai refusé je lui ai dit que j'ai pas envie qu'elle me remplace par des jouets et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début pour la frustrer à fond et créer le manque. Alors la pression est montée d'un cran .

Un jours alors que j'étais nu dans la salle de bain elle me regarde et dit " je l'avais jamais vu aussi petite " en faisant le signe avec le petit doigt . Moi j'ai vu ça, je me suis mis à bander petit à petit elle me dit " sa t'excite que je te dise que tu as un petit zizi " je bandais de plus en plus fort .

La elle me dit viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur . On est allé dans la chambre je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère et elle écarté de plus en plus les jambes j'ai fini par sortir car j'étais trop court , elle pris mon penis dans ses doigts et elle m'a dit " continue à baiser mes doigts, vas y a fond sur ma chatte " moi j'étais en feu je baisais ses doigts qui me tenait le penis et j'ai fini par ejaculer sur sa chatte . Un orgasme de dingue . Et la elle me dit " tu vois , ton petit kiki il est mieux entre mes doigts tu préfères baiser mes doigts que ma chatte tu as beaucoup plus de sensation mais moi comment je fais pour jouir ? " Moi " au début j'étais à l'intérieur nn ? C'est toi tu m'as fait sortir " elle " de toute façon c'est mieux pour toi , après je te sens plus trop quand je suis excité et toi non plus " . Je ne savais plus quoi répondre à ça " j'ai dit à ok " et je suis parti me doucher . Une humiliation suprême qui nous avais fait franchir un grand cap sur la route de l'humiliation ou je m'étais engagé.

Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports et cela marchait énormément j'avais une érection du feu de dieu , elle me disait des phrases comme " qu'est ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ? " , " Tu vas réussir à me faire jouir cette foi ? " ou alors " vas y rentre ton zizi , fait moi l'amour " des petites phrases pendant l'acte aussi " plus fort mon petit bout vas y " elle savait que se m'excitait et que ça me permettait d'avoir une erection dure donc elle était rentré dans mon jeux afin de pouvoir " la satisfaire " parce que je ne suis pas sur qu'elle jouissait grâce à ma bite mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts. Cela a durée un moment puis un jour lors d'un cunnilingus réussi avec une jouissance de sa part , je suis remonté malheureusement tout mou et elle se saisit de mon zizi et me dit " tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts " je commençais à bandé de plus en plus fort " j'ai besoin d'un penis bien dur tu comprends , un mâle qui a envie de sa femme . La j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi "
- Moi super excité j'arrivais plus à parler je lui dis dans un souffle " oui je comprends je suis désolé "
- ma femme " j'aimerais jouir avec ton kiki tu vois mais sa semble difficile , elle mesure combien ? "
- moi " je sais pas dans la moyenne "
- " Attend on va voir "
Mon cœur battait à fond j'étais entrain de vivre tout les fantasmes possibles d'un SPH , j'étais drogué dans un états second .
Elle sort le mettre me mesure en érection
- " 11 cm mon bébé , tu vois c'est assez petit , tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de 15- 16 cm "
Moi je savais mais bon " Ah bon , alors elle est plutôt petite .. "
Ma femme " oui mon bébé elle est petite pour ton age mais elle est pas très performante non plus tu vois ? "
Elle continuais à me masturber doucement j'allais de plus en plus explosait puis elle me dit " tu arrives à me faire jouir avec ta langue mais comment je fais moi pour jouir mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution , vu la taille que tu as ? Si un jour frustré je trouve quelqu'un de mieux bati que toi ? "
Elle me parlait comme un petit bébé entrain de me branlait j'arrivais plus à réagir ,
- " je sais pas bébé "
- " ça te dérangerai pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi mon bb ? "
- " Je sais pas "
- " ça t'exciterai que je fasse l'amour , regarde comme tu es tendu , ça te fait jouir de savoir ta femme faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrai comme un homme , je sentirai sa grosse bite en moi "
Ça en était trop je me suis mis à décharger dans un ra^le sonore et une jouissance sans pareil
- Ma femme " tu as joui comme jamais mon petit bébé, c'est bien , ça t'a bien excité "
Elle pris un peu de mon sperme sur son doigt et sans que je puisse réagir de la rapidité de son geste passa son doigt sur mes lèvres et parti à la salle de bain s'essuyer.
J'étais dans un états complètement second , à me demandant se qu'il venait de se passer . J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie mais ensuite la honte me gagnait ... mais que faire, c'était fait . Je pensais alors, que j'allais être cocu très vite.

Après cet évènement, nos relations ont un peu évolué , nos rapports se sont quelques peut espacés et j'ai remarqué qu'elle ne me touchait plus le zizi , elle me laissait faire , le strict minimum , elle n'avait clairement plus envie de moi , quand je pouvais avoir quelques choses bien évidemment c'était avec ma langue et mes doigts, je la faisais jouir avec ma langue et après c'était pas trop chaud pour que je la pénètre , elle me disait souvent " je préfère que tu te branle sur moi regarde mes seins " moi je lui disais que je préférais la pénétrer mais elle voulait pas et de moins en moins donc frustré je me branlé face à sa chatte et elle m'encourageait " vas y branle toi bien mon cochon , il te plaît mon corps donne tout , vas y éjacule sur ma chatte vas y " etc.. c'est vrai que c'était assez plaisant puis y a pas que le sexe dans le vie . Elle variait les plaisirs des fois c'était sur ses fesses , sur ses seins , un jour c'était qu'avec mes deux doigts c'était un petit jeux et franchement ça me plaisait trop ! Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus mais bon jouer avec elle ça me plaisait et les semaines et les mois sont passé.... Puis un jour quand même j'ai demandé " tu sais ça fait quelques mois qu'on a pas couché ensemble quand même ça te manque pas à toi ?
Elle " Non ça va t'inquiète pas pour moi , je me suis habitué "
- " ah bon mais ta plus envie de moi? que tu me sentes en toi , tu sais c'est pas pareil même si tu jouis avec ma langue ? "
- " oui c'est vrai mais ça va je te dis , ça me convient comme ça "
- " Mouais .. je pense que tu as plus envie de mon petit zizi "
Un blanc ...
- puis elle me dit " tu me frustre souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi , c'est donnant donnant , franchement quand je te vois tout mou etc.. j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution c'est sur "
Moi je voulais être cocu un peu et j'allais dans le sens pour que je le suis bien évidemment donc je lui dis
- " bah si je peux plus te pénétrer et qu'il faut trouver une solution , yen a pas 36 .. "
- " tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chérie, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur d'un coup elle me dit " baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité " je baisse mon pantalon et la elle me voit en erection " ah tu vois je le savais mon chérie, ça t'excite que je te fasse cocu mon bébé ? " elle me branlait doucement " dit moi le vas y n'est pas honte "
- " Oui j'aimerais bien "
- " tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autres petit coquin dit moi le "
- " Oui !! J'aimerais que tu me fasse cocu "
- " ok ça va et pour te récompenser quand je coucherai avec un autre tu auras le droit de me faire l'amour si tu peux ok ? "
- " Oui OK d'accord "
Elle me branlait à fond et j'éjaculais très vite sur le sol.

Le temps passé un peu et nous continuons toujours nos jeux bien que nous faisions des câlins assez espacé , ne pouvant pas la satisfaire elle n'étais plus attiré par la chose .. et moi j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu alors quand je m'occupais d'elle j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie " j'ai envie de te pénétrer stp mon bébé "
- " tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant  "
- " j'ai envie de toi , j'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre que mais moi je veux te faire l'amour "
- " ah en plus tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ? "
- " non mais bon tu pourrais chercher quand même "

Dans le même temps elle sortait avec ses copines 1 à 2 fois par semaine et moi aussi de mon côté, j'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise c'est bon . Le plan était en marche , ce n'est qu'une question de temps .
Alors qu'un soir elle était sorti j'étais resté à la maison , elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et ma enfin du la phrase que j'attendais.
- Mon bébé, tu es cocu .
- ça fait du bien de se faire prendre par un vrai sexe d'homme .
- viens passer après mon bébé, viens rentrer ta petite nouille tu as gagné ton droit de passage !
J'étais sur-excité . J'allais pouvoir baiser ma femme depuis des mois , le fantasme d'être humilié et cocu étais réalisé , je me suis mis nu je bandais comme un fou, je rentrais dans ma chatte depuis tellement longtemps, son sexe semblait large ,
- " vas y mon bb cocu , baise fort ta femme rempli par un autre. "
- " montre l'homme que tu es, joui en moi vas y, petit BB"

Je flottais en elle, mais je ne mis pas plus de cinq minutes pour jouir dans son ventre.
A la fin sur l'oreiller je lui dis " c'est dingue quand même que tu sois aussi dilaté alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois et des mois, il doit en avoir une grosse  "
- elle me dit en me caressant le visage " tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? "
- comment ça ?
- tu es cocu depuis plus de 2 ans mon bb , je suis contente maintenant que j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité . J'étais sidéré...
- mais pourquoi tu as attendu et.... ?
- Pour jouer le jeux mon bb , tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel, tu sais la journée je ne fais pas que coiffer ... , je suis tellement une femme comblé grâce à toi maintenant mon bb . Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée, elle m'avait tué, j'étais même plus excité sur le moment, mon fantasme avait pris une autre tournure .
- " Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous et pour toi j'espère, tu as compris que tu n'était qu'un sous homme, moi je suis comblé par ma liberté et un petit homme aimant et soumis à la maison . "

Mon zizi de BB se redressait à nouveau, le piège s'était refermé sur moi.

 

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Publié le 11 Mars 2023

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Publié le 5 Septembre 2022

Namio Harukawa, de son vrai nom inconnu, était un artiste japonais né en 1947 dans la préfecture d’Osaka et mort le 24 avril 2020. Il est surtout connu pour ses illustrations de domination féminine (“femdom”), mêlant érotisme, sadomasochisme et imagerie fétichiste.

Dès le lycée, il publie des dessins dans Kitan Club, un magazine pulp japonais d’après-guerre consacré au sadomasochisme. Il développe sa carrière dans les années 1960 et 1970 sous le pseudonyme « Namio Harukawa », inspiré à la fois du roman Naomi de Jun'ichirō Tanizaki et du nom de l’actrice Masumi Harukawa.

Son style se caractérise par des femmes voluptueuses dominant des hommes plus petits, souvent à travers des scènes d’humiliation, de facesitting ou d’“human furniture” (hommes utilisés comme meubles humains). Les thèmes de l’asphyxie érotique, du bondage et de la domination psychologique reviennent fréquemment dans ses œuvres. Mais aussi de la scatophilie et de la géante érotisé (Ou plutôt de l’homme miniaturisé servant de plug anal…). L’image de la femme ronde et dominante et toujours souriante, satisfaite dans une normalité troublante est aussi parfois un trans.

Bien qu’il ait longtemps travaillé principalement pour des magazines pornographiques, son travail gagne une reconnaissance artistique plus large à partir des années 2000. Il reçoit les éloges de personnalités comme Oniroku Dan, Shūji Terayama et Madonna. Son style est parfois comparé à celui de Robert Crumb.

Plusieurs recueils de ses œuvres ont été publiés au Japon et en France. En 2013, ses œuvres ont fait l’objet de sa première exposition personnelle hors du Japon, au Museum of Eroticism à Paris, où 71 de ses illustrations ont été présentées.

 

 

 

 

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations, #face sitting, #domination féminine, #humiliation

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Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 15 Avril 2022

J'écris ceci de mon plein gré. Cette histoire fait partie d'un accord entre ma femme et moi : si je révèle mes insuffisances en tant qu'amant sur ce site, c'est que  bien sûr : nous tirons tous les deux une gratification sexuelle du nouvel arrangement, et le secret est révélé à au moins une autre personne. Il rigole probablement de lire ça, s'il n'est pas trop occupé à baiser ma femme.

Colleen est magnifique, et je ne l'échangerais pas contre une autre femme sur terre. Elle rit facilement et souvent, et est toujours partante pour s'amuser. Elle est toute en jambes, mais vous ne le remarquerez que si vous pouvez détacher vos yeux de sa poitrine. Ses seins sont plutôt petits (un bonnet B), mais hauts et fermes et si parfaitement proportionnés qu'on lui demande tout le temps si elle a fait du mannequinat. Les cheveux auburn encadrent un visage orné d'yeux saphir et d'un soupçon de taches de rousseur. Ses lèvres sont si pleines que vous jureriez qu'elle vient de faire une fellation.

Il est difficile de comprendre comment j'ai pu épouser une telle déesse, mais j'ai bénéficié de son éducation religieuse qui l'a gardée vierge jusqu'à notre nuit de noces. Sans point de référence, elle ne savait vraiment pas quelle taille un homme devait avoir, ni combien de temps devait durer un rapport sexuel. J'ai de la chance! Je ne mesure qu'environ 12 cm en érection complète et je décharge généralement 3 ou 4 petits jets rapides après quelques minutes de contact.

 Lors de notre nuit de noces, je ne suis même pas allé aussi loin : elle voulait voir à quoi ressemblait un pénis et, lorsqu'elle m'a pris entre ses doigts et son pouce, je suis venu juste à son contact. J'ai giclé sur son poignet, ce qui a provoqué un rire surpris, puis j'ai débandé mollement malgré toutes ses tentatives pour me ranimer. " J'ai trop envie de toi " me dit-elle.

Il fallut attendre le lendemain avant que je ne réussisse à la pénétrer et sa déception était évidente. Deux minutes de tâtonnements avant que je brise sa virginité et instantanément je spasme à l'intérieur de sa belle chatte, tellement troublé de prendre son hymen. J'ai fait de mon mieux pour la faire jouir avec mes doigts, en lui massant le clitoris, et la pénétrant légèrement d'un index, mais il était clair qu'elle attendait plus que ça de sa première fois.

Nous avons persisté pendant plus d'un an et elle a appris à prendre en main sa propre satisfaction sexuelle, en se masturbant violemment après mes tristes et fugaces pénétrations.

Les deux fois ou elle me  pris en bouche je jouissais instantanément au contact de ses lèvres, elle ne s'y risqua plus guère sachant que cela terminait trop vite nos séances d'amour.

Un jour, une de ses copines a organisé une de ces soirées de filles ou elles abordent sans pudeur leur vies conjugales. Elle est revenue à la maison avec un gode d'environ 18 cm de long et beaucoup plus épais que moi. Il était clair qu'il y avait eu beaucoup de confidences, car elle avait été stupéfaite par le commentaire d'une autre femme selon laquelle son mari était plus gros que ce gode.

« Peux tu imaginer une telle chose ? m'a- t elle demandé , les yeux rêveurs. Il était clair à ses yeux qu'elle avait une révélation. " Euuh .. oui, approuvais-je les yeux baissés, tu sais tout le monde n'est pas fait pareil"

Puis elle apprit q'une de ses amie a eu une liaison que son amie a décrite comme "juste pour le sexe". Colleen a été consternée par la tromperie de son amie, elle abordait plus que souvent le sujet , m'interpellant, mais ces conversations révélaient une curiosité pour des "relations purement sexuelles" qui m'a inquiété.

Inquiet, et en même temps excité. Je sais que je ne suis pas bon au lit et, franchement, j'ai honte de pouvoir faire si peu pour quelqu'un que j'aime tant. Quand j'ai vu ses yeux s'écarquiller à la pensée d'un amant, et que je l'ai vue se lécher les lèvres à l'idée d'un orgasme provoqué par le coït, j'ai senti une tension dans mon pantalon.

"Allons à l'étage," dis-je, la ramenant de son regard distrait. Elle sourit et me prit la main. Dans la chambre, je me déshabillais rapidement alors qu'elle faisais glisser son jean moulant sur ses hanches et dégrafait son soutien-gorge. "Je veux te lécher," dis-je en la repoussant sur le lit. Elle écarta les jambes et je lapai avidement sa fente serrée. Elle caressa ses propres seins alors qu'elle frottait sa chatte sur ma bouche, haletant alors que je baisais avec la langue son trou enflammé.

"J'ai besoin de toi en moi," gémit-elle en me repoussant et en grimpant dessus. Mon petit pénis avide se tenait debout comme un cadran solaire et, fin comme il est, il s'est glissé en elle facilement. "Oui!" elle gémit et commença à me chevaucher d'avant en arrière. J'ai pensé pendant un moment que cette fois serait différente - nous étions tous les deux tellement excités que j'étais sûr de durer un moment, mais soudain l'image d'elle avec un autre homme m'est venue à l'esprit. Je l'imaginais en train de glisser sur une bite si épaisse qu'elle en avait le souffle coupé. Je l'ai vue les yeux écarquillés et tremblante au sommet d'un membre palpitant, graissée par sa propre excitation, et c'était tout ce qu'il fallait. Mes yeux se son troublés lorsque j'ai éclaté en elle, giclant comme un petit garçon dans sa couche.

Son regard s'ouvre étonnée et déçu. Elle a regardé entre nous alors que mon pénis débandé glissait et continuait à faire couler son jus sur mon ventre.

« Merde, Paul, » lâcha-t-elle, « qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? Nous ne faisions que commencer !

"Je sais, bébé, je suis tellement désolé. Je ne peux pas m'en empêcher. Tu veux que je prenne ton gode ? Je pourrais te faire jouir avec."

"Non," dit-elle, ses yeux devenant durs alors qu'elle me fixait, "Je veux que tu me manges. Tu as fait ce gâchis, maintenant tu le nettoies." Je savais que par "gâchis", elle voulait dire plus que sa chatte gluante qu'elle faisait glisser maintenant sur ma poitrine - elle voulait dire toute notre vie sexuelle - mais ses lèvres intimes qu'elle pressait contre mon visage était la préoccupation immédiate. Je ne gicle pas beaucoup et ce que je fais est assez liquide donc ça s'est surtout écoulé au moment où elle est arrivée à ma bouche, mais l'idée de manger du sperme était assez révoltante.

J'essayai un autre coup de langue et l'entendis gémir d'approbation. J'ai fait un autre essai, cette fois avec enthousiasme et j'ai senti sa prise sur mon cuir chevelu me plaquer contre elle.

Alors que son corps commençait à répondre à mon attention, l'image d'elle avec un autre homme me revintà l'esprit . Soudain, je ne léchais plus mon propre sperme de sa chatte; Je léchais le sperme d'un autre homme de son trou fraîchement baisé.

C'était électrique ! J'étais captivé en imaginant ma femme en proie au plaisir sexuel, satisfaite d'une manière qu'elle n'avait jamais été en 14 mois de mariage, et moi réellement capable de contribuer à l'expérience. J'avalai avidement ses lèvres lisses, plongeant ma langue aussi profondément que je le pouvais alors que je cherchais le nectar de nos jus combinés. J'imaginais sa chatte, étirée et rassasiée comme elle aurait dû l'être, déversant l'évidence de son plaisir.

Elle a réagi avec le même enthousiasme, frottant son entrejambe contre ma mâchoire. Ses mains se déplaçaient vers la tête de lit alors qu'elle secouait ses hanches et sa respiration se faisait en halètements courts. J'ai regardé ses mamelons se dresser en pointes raides tandis que sa poitrine devenait rose. Je pouvais à peine respirer à cause de la pression de son aine sur mon visage, mais je léchais et sirotais comme jamais auparavant.

Ses jambes s'écartèrent encore plus à l'approche de son orgasme, et je l'imaginai s'ouvrir plus large pour accueillir une bite beaucoup plus grosse que ma langue. J'ai saisi ses fesses et tendu ma langue vers le haut alors qu'elle commençait à grogner "Oui! Oui! Oui!" et a été soudainement accueillie par un flot étincelant de sa crème. « Oh putain, oui ! » cria-t-elle en jouissant sur mon visage.

Elle resta là, tremblante, alors que vague après vague de plaisir la traversait. Quand elle a finalement baissé les yeux avec un sourire perplexe, j'ai pointé mon aine - j'étais à nouveau dur, quelque chose dont elle n'avait jamais été témoin. « Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda-t-elle en riant et s'éloigna de moi.

"Je ne sais pas bébé," ai-je menti, "mais je dois encore te baiser!"

"Allons-y alors!" elle gloussa et s'étendit sur le lit. J'étais sur elle en un éclair, et ma bite d'enfant a pénétré dans sa fente crémeuse si rapidement que je doute qu'elle ait même su que j'étais à l'intérieur. J'étais mon moi habituel, tâtonnant, me débattant alors que je luttais pour empêcher mon petit bâton de gicler, mais dans mon esprit, je voyais les lèvres de sa chatte pistonnées d'avant en arrière par une bite d'homme, de vrai homme. Elle a ri de mon empressement, mais avant qu'elle ne puisse m'installer dans un rythme, j'ai éclaté à nouveau et j'ai vidé mes testicules dans sa chatte en feu.

Elle pinça les lèvres de déception, mais elle me caressa les cheveux alors que ma respiration revenait à la normale. "Eh bien, je ne sais pas si cela peut vraiment être qualifié de 'putain de baise', mais c'était le meilleur que tu aies jamais été pour moi", a-t-elle déclaré. « Qu'est-ce qui était différent pour toi ? As-tu vraiment aimé me manger après être entré ? À quoi pensais-tu ?"

J'ai fait une pause avant de répondre, sachant que la vérité à ce moment pourrait avoir de profondes conséquences. Je savais que son éveil sexuel suivait un chemin que je ne pourrais pas arrêter, et je savais aussi que je courais un risque réel de la perdre si je ne remédiais pas à mes lacunes.

J'ai considéré les nombreux conséquences possibles de ma confession et j'ai finalement décidé qu'il valait mieux lui dire que de garder une femme aussi incroyable frustrée, et si je la perds autant que cela soit avec mon consentement que de la laisser cherché son contentement en secret de son coté.

"Je t'imaginais avec un autre homme," dis-je.

"Quoi?" lâcha-t-elle. "mais... qui ça ?"

"Personne en particulier," dis-je. "Juste quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui a la capacité et, euh, les outils pour te rendre heureuse."

« Mais je suis heureuse !"

"Pas sexuellement," répondis-je, "nous le savons tous les deux. Et ne me dis pas que tu n'as pas imaginé la même chose." Elle me regarda longuement avant de répondre.

"Oui, Paul, j'ai imaginé ce qu'un autre homme pourrait me faire ressentir. Je ne peux pas te dire combien de fois j'ai dû rentrer à la maison et me masturber après avoir parlé avec une petite amie de sa vie sexuelle.

Tellement de fois j'entends des histoires sur de longues séances, ou des orgasmes multiples, ou même du plaisir de prendre une très grosse bite, ça me rend folle de désir. Mon gode me donne une certaine satisfaction, mais ce n'est pas un homme, et tu ne pourra jamais être à la hauteur de ces désirs légitimes, tu es juste trop petit, et tu jouis juste trop vite.

« Veux-tu prendre un amant ?

"Je ne veux pas te tromper."

« Et si c'était avec mon approbation ?

« Tu ferais ça ?

"Je pourrais. Je devrais y penser. Je t'aime, Colleen, et je veux que tu sois heureuse, même si cela signifie un certain stress pour moi."

"Je pense que tu y as pensé, Paul, sinon tu n'en parlerais pas maintenant. Et tu y pensais aussi il y a quelques minutes, et ça n'a pas semblé te causer trop d'inconfort !"

"C'est vrai," concédai-je.

Elle s'assit et me regarda profondément dans les yeux. "Je veux que tu réfléchisses longuement et sérieusement à cela Paul. C'est un grand pas, et je ne le ferai pas avec désinvolture.

Si c'est un endroit où nous allons aller, je veux y aller en toute confiance. Es-tu capable de ça, pour moi?"

J'ai dégluti et j'ai hoché la tête. Elle étudia mon visage pendant plusieurs secondes.

"Lève-toi Paul." Je l'ai fait, debout à côté du lit alors qu'elle glissait vers le bord. "Je vais te sucer, et je veux que tu imagines que je suce quelqu'un d'autre. Regarde-moi et imagine ma bouche autour de la bite d'un autre homme. Imagine le plaisir que je lui donne, et imagine le plaisir que je reçois , aussi. Imagines toi que j'ai pris un amant, et que je me donne à lui, complètement et entièrement. Je veux savoir ce que ça te fait ressentir.

J'ai lutté contre la peur et la confusion alors qu'elle glissait du lit et s'agenouillait devant moi. J'ai regardé ses mains fines effleurer l'intérieur de mes cuisses et ses doigts s'enrouler contre le dos de mes couilles. Ma bite était déja semi bandante de la situation, et commençait à avoir des secousses de désir.

J'ai senti ses lèvres se presser contre mon ventre alors qu'elle commençait une traînée de baisers vers mon aine, ma nouille se tendait doucement. Ses doigts prirent ma saucisse comme une cigarette et elle commença à embrasser le bout doux. Alors qu'elle ouvrait la bouche, l'image commençait à prendre forme dans mon esprit. Voici le beau visage de ma femme pressé contre la bite d'un autre homme.

Alors que je regardais ma bite mince disparaître entre ses lèvres pleines et que je sentais la chaleur humide de sa bouche, j'ai soudainement vu le pénis d'un autre homme, strié de veines et gorgé de sang, poussé contre sa langue avide. J'ai commencé à me raidir. Elle passa sa langue le long du dessous de ma petite bite et je vis une autre bite, secouée de désir et scintillante de liquide pré-éjaculatoire, nichée là. Soudain, j'étais aussi dur que je ne l'avais jamais été. Elle leva les yeux et je vis une lueur méchante dans ses yeux alors que ma réaction devenait claire.

Elle a déplacé ses mains vers mes hanches, enfonçant ses ongles dans la chair de mon cul alors qu'elle avalait ma bite de garçon au fond de sa bouche. Elle ne faisait pas une gorge profonde, car j'ai à peine atteint le fond de ses dents, mais elle a agi comme si j'étais un monstre dans sa bouche, convulsant sa gorge autour de ma tête alors qu'elle tordait sa bouche d'avant en arrière autour de moi. Ses cheveux se balançaient contre mon ventre alors qu'elle m'attirait, et je l'imaginais le prenant jusqu'au fond de sa gorge,  profondément alors que ses lourdes couilles battaient sur son menton.

Elle a avancé une main et a pris mon sexe entre son pouce et son index et a commencé à me branler, les agitant entre mon entrejambe et ses lèvres alors qu'elle suçait la tête comme une shoupa choup. Mes boules étaient compressées dans leur petit sac, serrées contre mon aine, alors que mes hanches commençaient à se cabrer. Colleen m'a regardé fixement et a souri en les grattant avec ses ongles et, alors que j'imaginais ses doigts enroulés autour d'une tige aussi épaisse que son poignet, je lui ai donné la réponse qu'elle voulait.

"Oh mon Dieu, oui !" ai-je lâché alors que mes petites noix se convulsaient. J'ai lâché un flux de sperme dans sa bouche ouverte alors qu'elle riait de joie. Elle m'a pomper encore quelques fois pour être sûre qu'elle m'avait complètement vidé de mon jus, puis s'est levée sur ses pieds avec ma charge toujours en bouche. Elle a pris mon visage dans ses mains et a amené ses lèvres sur les miennes, puis a poussé le sperme chaud dans ma bouche, faisant tournoyer sa langue. Elle rompit notre baiser et resta là, rayonnante de sa beauté et de sa liberté retrouvée, me regardant attentivement.

"Merci, mon chéri. Je pense que nous sommes au bord de quelque chose de très merveilleux."

Je déglutis et souris en retour.

Pendant plusieurs jours après que Colleen fut exposé à mes désirs de cocu, elle était toute joyeuse. C'était comme si ma confession soulevait un poids de sa poitrine, comme si elle pouvait à nouveau respirer. Je ne savais pas alors qu'elle avait été ravagée par la culpabilité de ses désirs adultères, et ma permission d'explorer ces désirs l'a libérée de cet énorme fardeau. Elle bouillonnait positivement d'excitation. Je su plus tard qu'elle est allé explorer mes fantasmes sur internet et à beaucoup appris.

"Paul, tu sais que je t'aime, et je ne regretterai jamais de t'avoir épousé. Tu m'as montré que tu tenais à moi de tant de façons. Mais je ne sais même pas par où commencer pour te remercier ! C'est le plus grand cadeau que tu ne m'as jamais fait !"

Je souris timidement. Après un pendentif en diamant et une Fiat 500 Dolcevita, comment étais-je censé comprendre que mon plus beau cadeau était la permission de baiser quelqu'un d'autre ?

Elle remarqua mon expression blafarde et prit soudain mon visage entre ses mains, tenant fermement mes yeux dans les siens.

"Oh, n'aie pas l'air si inquiet. C'est aussi un cadeau pour toi-même. Il était clair le week-end dernier que tu étais plus excité que tu ne l'as été depuis des mois. Je vais te rendre aussi heureux que je le suis."

J'ai concédé à son point de vue. Elle scruta mon visage quelques instants puis me prit les mains.

"Allez, bébé, amusons-nous. Va chercher Hercule sur la table de chevet et rejoins-moi dans le salon."

J'ai hésité un instant. Hercule était son gode - à sept pouces de long et d'épaisseur comme un tube de papier toilette, il m'éclipsait. C'était difficile de se sentir inadéquat à côté d'un morceau de plastique.

"Maintenant ! " dit-elle, expérimentant sa nouvelle domination.

Je me suis précipité vers la chambre.

Quand je suis revenu au salon, Colleen avait déjà commencé à se déshabiller. Son pantalon et son maillot de sport (elle avait été à un cours d'aérobic plus tôt) étaient empilés à côté de la chaise en cuir et, sous mes yeux, son soutien-gorge suivit bientôt. Elle s'est tournée vers moi, vêtue uniquement d'une culotte en coton à rayures bleues et vertes et de chaussettes blanches.

J'ai retenu mon souffle. Colleen a certains des seins les plus magnifiques que j'aie jamais vus, actrices porno incluses. Ils ne sont pas particulièrement grands, mais si parfaitement formés qu'ils appartiennent à un musée. Ils s'inclinent doucement de ses épaules à de belles pointes roses, puis se courbent vers son torse comme des colombes jumelles. La dispersion des taches de rousseur sur sa poitrine est hypnotique - vous ne pouvez pas détourner le regard.

Elle sourit devant mon admiration. "Tu aimes?" elle a demandé. J'ai hoché la tête et dégluti. "Est-tu d'accord que je mérite plus que ce que tu ne pourras jamais offrir?" J'ai de nouveau hoché la tête.

"Viens, bébé, tu as un nouveau rôle dans ma vie : tu dois me servir, fournir tout ce que je désire." Elle souriait largement, appréciant clairement son autorité. « Tu n'as plus le pouvoir, tu n'as simplement pas les outils pour me faire jouir. Eh bien, » rit-elle de bon cœur, « je suppose que tu en as un dans la main !

Colleen écarta les pieds et posa ses mains sur ses hanches.

"Mets-toi à genoux, Paul. Je veux que tu vénères ma chatte."

Je suis tombé sur le sol entre ses jambes ouvertes et j'ai regardé vers le haut. Son visage était masqué par ses cheveux auburn, ses yeux écarquillés et sa bouche légèrement ouverte alors que l'excitation de son contrôle sur moi s'établissait. C'était une déesse - ses seins montaient et descendaient avec sa respiration, son ventre tonique, le berceau de ses hanches .

Mais l'élément marquant était ce magnifique monticule. Sa culotte était bien tendue sur les renflements jumeaux de sa vulve, sombre entre ses jambes avec la sueur de sa récente séance d'entraînement. Pas un poil ne dépassaient - elle s'est soigneusement taillée pour le plus petit des bikinis. Avec ses mains sur ses hanches, elle a poussé son entrejambe vers l'avant sur mon visage.

J'ai commencé à atteindre sa culotte pour la retirer.

"Non, Paul," dit-elle, "laisse ma culotte. Tu ne mérites pas ma chatte nue," sourit-elle.

Je reposai mes mains sur mes propres cuisses et levai mon visage vers sa vulve recouverte de coton. L'arôme était enivrant. Sa séance de sport avait emmêlé le tissu à chaque pli de ses lèvres, et l'humidité était clairement complétée par son propre flux sexuel. Rien de repoussant - c'était à la fois frais et parfumé.

J'ai tenu mon nez à quelques centimètres de son pli et j'ai inspiré profondément. Je tournai légèrement la tête et donnai un petit coup de langue à l'intérieur de ses cuisses ; le premier, puis l'autre. J'ai déplacé ma langue à la jonction de ses jambes et de son aine, où l'élastique a mordu sa chair douce. J'ai léché la ligne qu'il dessinait, de l'avant de ses cuisses jusqu'à la limite de ce que mon cou me permette entre ses jambes. Elle s'est accroupie plus bas et a écarté ses jambes plus loin pour me donner plus de place et j'ai fait des aller retour jusqu'au panneau sous son cul. Un nouvel arôme ici, pas désagréable, mais définitivement plus sauvage. C'était une forêt de chênes contrastant avec le jardin à la française de sa chatte.

"Oui," murmura-t-elle, alors qu'un bref spasme traversait ses jambes. Je levai le regard plongeant directement dans ses grands yeux. Elle m'étudiait, jaugeant toujours ma réaction face à sa domination. "Lèche ma culotte sale, espèce de merde sans valeur. Lèche l'entrejambe en sueur de ma culotte et fais-moi jouir !"

Il est difficile de décrire ce que ces mots m'ont fait ressentir. A ce mots un début d'érection comme un flash électrique se déclanchait . Ma femme m'a traité de merde inutile, mais je ne m'étais jamais senti aussi précieux pour elle. J'avais quelque chose à donner : mon attention servile à ses besoins, et je me suis soudain senti un chien très aimé. Et, comme un chien, j'ai mis ma langue au travail pour exprimer mon amour pour elle.

J'ai commencé à laper le tissu serré à grands coups, faisant glisser la salive sur le gousset humide et la faisant pénétrer dans les plis formés par ses lèvres gonflées. Elle a grogné de plaisir et a commencé à tourner ses hanches comme une pole dance, frottant son entrejambe contre ma bouche et mon menton. Mon cou me faisait mal à cause de l'effort, mais j'appuyai contre elle, poussant ma langue contre le nœud dur que je pouvais sentir au sommet de sa fente.

La crème a commencé à s'infiltrer à travers le coton sale et je l'ai lapé avec impatience. Le tissu s'est relâché au fur et à mesure qu'il était trempé et j'ai pu le forcer dans le trou de ma jolie femme, la baisant presque aussi profondément avec ma langue que je l'avais fait avec ma bite.

Soudain, elle saisit ma tête dans ses mains, enroulant ses doigts fins dans mes cheveux alors qu'elle se redressait. Elle a tiré fort sur mon cou alors qu'elle écrasait mon visage dans son entrejambe, inconsciente de mon inconfort. je n'étais plus qu'un objet de plaisir.

"Oh, putain, oui ! Mange ma sale chatte, espèce de petite bite !" Les muscles sur le devant de ses cuisses tremblaient alors qu'elle commençait à jouir, sa tête rejetée en arrière et ses seins gonflés me surplombant. J'ai léché tout ce que je pouvais, alors même qu'elle secouait ma tête d'avant en arrière pour augmenter la friction sur son clitoris. Elle baisait mon visage, totalement absorbée par son propre plaisir. Soudain, elle plaça ses deux mains autour de ma nuque et me tira contre son aine, ses genoux fléchissant soudainement alors qu'elle jouissait avec un gémissement. Je pouvais à peine respirer pour l'inondation soudaine qui s'est déversée de sa chatte. J'ai lutté pour continuer à lécher même si je sentais que je pourrais m'évanouir.

Tout aussi soudainement, elle m'a lâché, me libérant, et s'est effondrée en arrière sur la chaise. Moi aussi, je suis tombé à la renverse sur le cul. Je regardai ma femme, aussi belle que je ne l'avais jamais vue, avachie dans le fauteuil. Ses cheveux étaient emmêlés sur son front et son corps brillait de transpiration. Ses mamelons étaient érigés et durs alors que sa poitrine se soulevait avec sa respiration. Entre ses jambes, le tissu détrempé de sa culotte avait perdu tous les contours douillets de sa chatte et pendait simplement comme un chiffon usé. Elle lécha ses lèvres alors que sa respiration revenait à la normale.

« Tu vois pourquoi je ne pourrais jamais te quitter, bébé ? Tu sais toujours comment mettre un sourire sur mon visage ! Elle me sourit puis baissa les yeux vers mes genoux. « Es-tu dur, petit garçon ? Elle ne pouvait pas le voir à travers mon jean, mais mon bâton raide s'était frayé un chemin à travers la braguette de mon slip et était fermement pressé contre ma fermeture éclair. Comme je suis si petit, aucun renflement n'est apparu, mais j'étais dur comme un stylo Sharpie (et à peu près aussi gros !).

"Montres-le-moi," demanda-t-elle. "Sors ton petit clito et montres-moi combien tu as aimé ça."

Je me suis tortillé en arrière et j'ai enlevé mon jean, puis j'ai tiré mon boxer blancs vers le bas. Mon zizi tendu s'est retourné et m'a giflé le ventre. Colleen rit à nouveau alors que je me remettais sur mes genoux, ma petite queue dressée et ridiculement tendue de désir vers elle.

"Oh mon Dieu, chéri, regarde-toi ! Tu ressembles à un petit garçon ! Si tu n'avais pas ces poils, je jurerais que tu n'as pas eu ta puberté. "

Tu m'as l'air à ton maximum petit vicieux, tiens Hercule à côté de ta queue et comparons-les !"

J'ai ramassé le gode oublié et l'ai tenu le long de mon sexe. Il m'a éclipsé, à la fois en longueur et en circonférence. Elle rit bruyamment au contraste, pointant son doigt vers ma petite saucisse tandis que l'autre main massait avec fébrilité sa poitrine tremblante.

"Donne-moi ça, Paul. Laisse-moi te montrer à quoi ma chatte est censée ressembler avec une vraie bite à l'intérieur."

Elle a pris le gode de ma main et s'est penchée en arrière sur la chaise. D'une main, elle a écarté l'entrejambe trempée de sa culotte et a révélé sa chatte brillante, de l'autre, elle a amené le bout épais du gode à ses lèvres lisses. Elle le fit glisser de haut en bas,  mouillant la tête d'Hercule en observant ma réaction.

"Imagine que c'est la bite d'un autre homme, mon chéri. Imagine que je reçois enfin la baise que je mérite, et que tout ce que tu peux faire est de regarder. Regarde-le jouer avec moi, assuré qu'il peut me donner tout le plaisir que je veux, et que il peut durer toute la nuit. Regarde mes jambes écartées pour lui, ma chatte désireuse de laisser un vrai homme me prendre.

Ses paroles m'ont électrisé. Alors qu'elle glissait juste le bout du gode entre ses plis scintillants, j'imaginais un autre homme prêt à prendre ma belle femme juste devant moi. J'imaginais ses couilles, lourdes de sperme, prêtes à inonder son ventre de foutre. J'ai saisi mon zizi avec mes doigts et j'ai commencé à me branler.

« Ne te touche pas ! elle a crié. "Gardes tes mains loin de cette petite chose! Je sais que tu vas jouir dans deux secondes, alors que je veux que tu regardes. Met tes mains à plat sur le sol devant toi et regarde-moi me faire baiser."

Elle avait raison... J'ai failli venir de ce contact. À contrecœur, je lâchai mon zizi et le laissai flotter dans l'air, palpitant, alors que mon orgasme s'éloignait. J'appuyai mes paumes contre le sol et me penchai plus près de ses jambes, mon visage maintenant positionné entre ses genoux. Je regardais, concentré, alors qu'elle commençait à glisser la bite en plastique à l'intérieur.

"Oh, oui," commença-t-elle à chuchoter à son étalon imaginaire, "enfonce cette grosse bite en moi ! Prends-moi, mon amant, je suis entièrement à toi !"

Elle a pris le gode à deux mains maintenant et l'a tiré dans sa chatte trempée. J'ai regardé ses lèvres intérieures s'ouvrir et s'étirer au fur et à mesure qu'elle pénétrait, et je les ai regardées saisir sa longueur glissante alors qu'elle se retirait.

Elle gémit en enfonçant la grosse bite en elle, et son clitoris se détacha comme un bouton de nacre. Les images et les sons étaient écrasants : le "sluck, sluck" de la friction humide alors qu'elle pistonnait plus vite faisait trembler mes propres jambes alors que mon penis d'enfant battait de désir dans l'air. J'imaginais son amant, grand et puissant, labourant sa fente fertile alors qu'elle lui abandonnait son corps.

Oh Paul il me dilate comme jamais,

Je regardais hypnotisé, les chairs de son vagin accompagner, enserrer le pénis énorme à chaque mouvement.

"Oh, mon Dieu, Paul, il va me faire jouir ! Je vais jouir sur sa grosse bite, quelque chose que tu n'as jamais réussi à me faire faire !"

Une main se déplaça vers son clitoris et le caressa au rythme du gode plongeant. Ses genoux se sont écartés alors qu'elle s'ouvrait encore plus à son amant imaginaire, et j'imaginais son urgence alors qu'il se préparait à gicler son sperme épais à l'intérieur de ma femme. Sa propre crème coulait librement et formait une flaque sur sa chaise, et j'imaginais les premiers filets de sperme s'écoulant autour de l'union de sa chatte et de sa bite.

Avec un cri, elle a plongé le gode jusqu'au fond de sa chatte et l'y a maintenu en tripotant furieusement son clitoris. Ses jambes se raidirent et son estomac se serra alors qu'elle jouissait en soubresaut, et j'imaginais son amant éclater en longs traits de spermes en elle.

Soudain, une éclaboussure contre la base de la chaise m'a fait baisser les yeux et j'ai réalisé que je jouis aussi. Intacte, ma fine bite palpitait comme un serpent sur une clôture électrique. Flux après flux de sperme aqueux pulvérisé contre le pied de la chaise alors que mon corps vacillait sur place. J'ai gardé mes mains à plat et j'ai juste regardé ma bite spasmodique jusqu'à ce que mon orgasme cesse et que mon érection se dégonfle lentement.

Colleen a retiré le gode de sa chatte maintenant apaisée avec un pop trivial et a regardé le désordre sur le sol.

"Jésus, Paul, tu n'as absolument aucun contrôle. J'allais te baiser, pour te remercier de ta complicité, mais tu ne peux même pas regarder sans jouir. Tu es vraiment pathétique."

"Je ne pouvais pas m'en empêcher," dis-je, les yeux toujours baissés, "l'idée que tu baises un autre homme devant moi m'excitait trop."

"Hmm," répondit-elle. "Moi aussi. Je t'imaginais en train de me lécher, tout comme tu l'avais fait plus tôt, alors même que la bite d'un autre homme sortait de moi. L'idée que tu participes à mon adultère le rendait confortable, d'une certaine manière, et l'idée de ta langue fouillant ma chatte après que sa bite ait explosé en moi, ca m'a fait jouir."

Je la regardai comme un chien affectueux. Ses yeux étaient brillants et beaux, et elle me souriait.

 

« Je ferais n'importe quoi pour que tu te sentes aussi bien à nouveau ! Je lui ai dit.

"tu sais qu'il y a un prix pour pouvoir regarder... Voudras tu me nettoyer quand nous aurons fini?"

"Oui." dis-je rougissant

"Tu seras prêt à lécher le sperme d'un autre homme, le jus conquérant d'un vrai mâle"

"Oui." baissant les yeux

« Voyons si tu es prêt pour ça. Je veux que tu nettoies le désordre que tu as fait sur le sol.

Je regardai le tapis d'un air dubitatif. Mon sperme fin était déjà en grande partie imbibé, mais il y en avait de petites flaques par endroits, et le pied de la chaise était encore mouillé.

"Vas-y," l'a-t-elle aiguillonné, "imaginez que c'est le sperme de mon amant qui coule de ma chatte. Si tu le nettoies, je pourrais te laisser te masturber."

 

J'ai baissé la tête vers la chaise et j'ai léché les traînées de sperme sur le cuir lisse. J'imaginais qu'il s'agissait de filets de leurs fluides mélangés qui coulaient de ses cuisses. Pendant que je léchais, je levai les yeux et la vis masser lentement sa chatte. Elle avait remis le tissu mouillé en place et pressait toute sa main contre sa vulve.

Elle ne me quittait pas des yeux.

J'ai continué à lécher les restes de foutre sur la chaise, puis j'ai appuyé mon visage contre le tapis et j'ai léché les flaques gluantes partout où j'en voyais. Je ne pouvais pas vraiment les lécher mais je pouvais faire tourbillonner ma langue dans les endroits humides et goûter la substance saumâtre.

"Oh, ouais, c'est chaud bébé. C'est le jus de mon amant et de mon plaisir que tu lèches, après qu'il m'ait rempli de sperme !"

J'ai léché le sol et la chaise avec un enthousiasme surprenant, et j'ai réalisé que je devenais de nouveau dur. Je suppose que l'un des avantages de l'éjaculation précoce est un temps de récupération plus court !

"Viens, Paul, je veux revoir ce petit zizi. Je veux te regarder tirer dessus jusqu'à ce que tu exploses. Mets-toi entre les jambes de maman et branle-le pour moi!"

"Et juste avec deux doigts, tu n'as pas besoin de plus ..."

Elle massait toujours sa chatte à travers la culotte alors que je m'agenouillais entre ses cuisses. Ma queue était droite quand je l'ai prise entre mon doigt et mon pouce. J'ai commencé à le remuer d'avant en arrière alors qu'elle riait de sa dernière phrase humiliante.

"Puis-je revoir ta chatte ?" J'ai demandé.

"Non, Paul, tu ne peux pas voir ma chatte, mais tu peux jouir sur ma culotte si tu veux."

Elle a retiré sa main de ses genoux et m'a exposé son entrejambe en coton humide. J'ai regardé le tissu taché et j'ai imaginé les lèvres gonflées et le vagin distendu à l'intérieur.

"Ce n'est plus ta chatte, Paul. Je vais prendre un amant et le lui offrir. Je vais le laisser me baiser quand il veut, comme il veut, et tout ce que tu peux faire c'est regarder. Imagine à quel point ce sera bon pour lui, de glisser sa belle grosse bite dans ma chatte serrée en sachant que tu avaleras le sperme directement de ma chatte fraîchement baisée."

Ces mots me mettaient à ma place, cette place m'excitait maintenant.

Je grimaçai et grognai alors que mon zizi vibrait entre mes doigts. Je l'ai pointé directement vers le monticule gonflé dans sa culotte et j'ai laissé mon orgasme partir. Tout le plaisir était là, même si j'éjaculais fortement mais plus grand chose. Pas plus de trois petites giclées de sperme se sont envolées, mais elles ont atterri carrément sur son slip en coton rayé bleu et vert.

Colleen éclata de rire.

"Tu es vraiment pathétique," rit-elle. "Mais je t'aime pour ça. Maintenant," dit-elle, se levant de la chaise et retirant sa culotte lisse, "nettoie ça. Il est temps pour moi de trouver un amant qui puisse nous rendre tous les deux heureux."

J'ai pris le coton gluant dans ma bouche et j'ai hoché la tête.

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