sodomie

Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 22 Janvier 2022

Paolo Eleuteri Serpieri est un illustrateur iItalien vivant à Rome. Elève de Renato Guttuso il s'est consacré d’abord à la peinture. Professeur à l'institut des arts de Rome. Serpieri n'aborde le monde de la bande-dessiné qu'en 1975 en réalisant quelques histoires pour des magazines Italiens.

Grand fan d'histoire de western, il collabore à la création de l' "Histoire du Far West" pour Larousse. Puis la saga Druuna qui l’a fait connaître, un érotisme très 70’s une héroine toujours partante.

Ces différentes séries l'ont d'emblée imposé parmi les maîtres du réalisme. Son dessin est fouillé et remarquable, il y a du Norman Rockwell dans son style… Il s’est égaré à faire une belle série sur un moment de pur candaulisme si bien dessiné.

Sin WIKI https://fr.wikipedia.org/wiki/Paolo_Eleuteri_Serpieri

Un lien vers Drunna https://comicporns.com/porn-comics-author/paolo-eleuteri-serpieri/druuna-carnivora/

SERPIERI

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #meilleur ami, #sodomie, #illustrations

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Publié le 30 Avril 2020

Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir. 

Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!

Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.

Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.

Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.

- Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.

-Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?

Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles

Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?

- Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes

La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante

-Tu ne veux pas me perdre ?

- Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.

- Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?

J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.

- Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!

Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…

Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !

Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !

- C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !

Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:

- C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!

Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.

Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.

Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !

- T'as vu comme tu es bonne maintenant?!

Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..

Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.

Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.

Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.

-Tu en veux plus ? dit-elle

C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!

Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,

je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.

Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.

Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation

Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.

Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.

Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.

- Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !

La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!

Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,

- tu a tant aimé cela, mon chéri  - n'est ce pas que tu as aimé ?

Je rougis hébété - Mais je ....

- mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle

j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !

Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!

- Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!

J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,

-je faisait non de la tête

- Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...

-Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?

Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...

- Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!

Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.

Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!

- Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!

Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!

Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.

J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.

Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant,  j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :

- Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !

Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.

 

Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..

Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!

Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir

Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.

- Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!

Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.

- Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?

- Oui .. je suis une salope

 - En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.

- Allez, va te laver et vient te coucher ! 

- Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.

 

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Publié le 17 Juillet 2018

Par Robertomaloch

Cette histoire véridique se passe il y a quelques années quand Lucile (ma femme) et moi sommes partis en vacances d'été en Ardèche. 

Cela faisait bientôt 5 heures que nous roulions dans notre petite rover pleine à craquer. Une table pliable, une tente, un kit de cuisine, des kayaks gonflables ; nous avions eu beaucoup de mal à faire entrer ce matériel volumineux dans ce coffre si étroit. Il était une heure de l'après-midi. Nous étions partis tôt de Perpignan et il ne nous restait plus qu'une demi-heure avant d'arriver au camping de Burzet. Trempes de sueur nous avions hâtes d'arriver pour nous doucher. Le soleil tapait fort, mais le parc national était magnifique. Nous ne regrettions pas les kilomètres faits dans ce fourneau sur roue.

Brusquement, la voiture cala dans une monté. J'essayai de la redémarrer en vain. Je vérifiai l'essence mais ne détectai aucun problème de cote là... la complication venait sans doute d'un surchauffage du moteur. Lucile essaya d'appeler l'assurance, mais comme toujours dans ces moments-là, il n'y avait pas de signal.

Elle me proposa : « J'ai vu une ferme, quelques kilomètres en arrière, nous pourrions y aller »

Nous partîmes à pied sous une canicule écrasante. Le soleil tapait fort, je sentais un coup de soleil me venir sur la nuque. J'étais fatigué et la tête me faisait mal. Nous marchions depuis une bonne heure quand nous arrivâmes à la ferme. Un homme d'environ 45 ou 50 ans nous ouvrit. « Qu'est-ce que vous voulez » dit-il en nous dévisageant.

Je lui répondis « Bonjour mon brave, notre voiture est tombée en panne, auriez-vous l'amabilité de bien vouloir nous laisser utiliser votre téléphone pour appeler de l'aide? » 

Il jeta un regard langoureux sur ma femme et sourit bizarrement en disant « La ligne est coupé mais mon père va bientôt revenir, il pourra vous remorquer à Aubenas avec son tracteur » Il ouvrit la porte un peu plus grand «Passez prendre un café en attendant ». Heureux de pouvoir enfin m'assoir j'acceptai son invitation sans hésiter. 

C'était un gros bonhomme un peu plus grand que moi, il était habillé d'une salopette verte. Il ne portait pas de tricot sous ses bretelles et son torse luisait de sueur. Il nous servis le café dans de vieilles tasses. Le mien était très chaud mais ne voulant pas l'offenser, je le bu d'une traite.

Je regardais Lucile. Elle a commença à devenir floue, ma tension chuta brutalement et je tombai sur le côté.

Quand je me réveillai, j'étais allongé dans un canapé. Ma femme était en face de moi à genoux. Ecore un peu étourdis, je me rendis compte que deux hommes la maintenaient dans cette position. C'étaient le fermier qui nous avait accueillis et un autre homme bien plus vieux et bien plus gros, sans doute son père. L'un dit « Tiens y'a la chochotte qui se réveille » et l'autre continua « Alors on supporte pas la chaleur? ». Ils riaient fort.

Je me levai hardiment. « Qu'est-ce que vous faites!? » dis-je en bousculant le plus vieux. Il m'assena un coup de poing dans le ventre. J'en tombai à la renverse sur le sol. J'avais le souffle coupé. Les salauds, ils avaient profité de mon moment de faiblesse pour soumettre mon épouse. Je me relevai en criant et cette fois c'est le plus jeune qui me frappa, me laissant pratiquement sonné dans canapé. 

« Ferme la bouche, imbécile, je veux pas t'entendre crier... On va rien faire de mal à ta femme »

« On va même plutôt lui faire du bien » dit le vieil obese en riant tandis que ma femme le regardait en sanglotant.

Le plus jeune baissa sa salopette. Il ne portait rien en dessous, il était complètement à poil devant nous. Il avait une grosse bite. Aussi grosse que celle des pornos que j'avais l'habitude de regarder à la sauvette. Je ne pensais pas que cela existait dans la vraie vie. Elle pendait jusqu'à mi-cuisse. Elle avait un peu la forme d'une bouteille de coca-cola : boursouflée et large sur la longueur tandis que son prépuce charnu s'apparentait à un goulot. 

Son père aussi laissa tomber son pantalon. Sa queue ressemblait à celle de son fils, mais sous la peau abondait de grosses veines dilatées. Ses couilles par contres paraissaient beaucoup plus gonflées. Vieux, obèses, empestant la sueur, il ne devait pas avoir souvent l'occasion de les vider.

Aucun des deux n'était velu. Seuls quelques poils frisés blonds ou blancs voilaient leur pubis.

Ils empoignèrent leur membre imposant et l'écrasèrent sur le visage de ma femme. « Tiens, suce » A tour de rôle ils enfonçaient leur gland entre les lèvres de Lucile. Le vieux lui pétrissait les seins d'une main potelée. C'était un spectacle impressionnant de voir ces deux membres grossir dans la bouche de ma femme résignée. Ces deux Priapes ventripotents ne ressemblaient à rien de ce que j'avais vu sur internet. A la fois d'un aspect repoussant et d'une vigueur étourdissante.

Au bout de quelques minutes, ils déplacèrent mon épouse et l'allongèrent sur la table. Le plus jeune lui enleva la culotte et s'approchât de moi toujours en érection. J'eu un geste de recul. « Tiens » dit-il en m'écrasant la culotte humide sur le visage « Regarde comme elle est trempée. Ça va nous faciliter le travail »

Lucile était sur le dos, le sexe à la merci de ces malandrins. Le fils se mis debout entre ses jambes en appuya son gland cramoisi contre la vulve de mon épouse « Nooon, ça ne va jamais rentrer » supplia-t'elle. Le père, pour la museler, lui enfonça sa bite dans la bouche. Elle s'étouffa. Il ressorti sa bite toute visqueuse de salive et continua à faire quelque vas et viens.

Le fils riait en me regardant « Tu vas voir comme elle va se régaler »

Lentement il forçait sa grosse bite entre les lèvres distendu de sa chatte. Il ne faisait pas d'à-coup, juste un mouvement continu. A mi-course, il ressortit puis la repénétra un peu plus profondément.

Rapidement, les protestations de ma femme firent place à de petit soupirs «Elle n'a pas été longue, tu as vu comme elle est excitée? » Me dit'il. Il la baisait à fond et chaque mouvement arrachait un petit cri à mon épouse. En même temps, elle léchait goulument la bite du vieil obèse. Elle avait dû l'attraper à deux mains pour pouvoir la sucer correctement. Le vieux s'impatienta « Dépêche-toi, moi aussi je veux la baiser! »

Le fils augmenta la vitesse, ma femme criait de plus en plus fort et ne pouvait plus se concentrer sur la vielle bite colossale. Son corps se cambra tandis que le jeune expulsait tout son sperme au fond de son vagin. 

Il retira sa queue molle et gluante de mon épouse. Pendant quelques secondes un fil de liquide séminal relia la pointe son gland au clitoris de Lucile.

Le vieil obèse se plaça à son tour devant ma femme et enfonça sa bite veineuse dans sa chatte dilatée. « C'est bon, qu'est-ce qu'elle est étroite! » dit-il. Il la baisait beaucoup plus lentement que son fils. A chaque mouvement il ressortait complétement sa queue. Les veines ondulaient tout le long de ce chibre épais. Ma femme se convulsait, elle n'en pouvait plus « Plus vite, mets-moi ta grosse bite ». J'étais abasourdi! Elle était complément hypnotisée par ces deux gros sexes et avait oublié combien notre situation était critique.

Le fils, toujours à poil, s'approchât de moi. Sa bite avait repris des proportions un peu plus normales et le foutre qui avait séché sur sa bite se craquelait. « Tu te régales » Dit-il en attrapant brusquement ma bite à travers le pantalon « Mais! Tu bandes! ». Il arrachât mon short. Ma bite bondit. En temps normal elle est un peu plus grande, mais, impressionnée par ces deux males, elle ne devait pas mesurer plus de 15 centimètres. Je me sentais ridicule devant ces deux mastodontes mais je ne pouvais pas contenir ma petite érection. « Papa, regarde ce lombric! » Dit-il avec un rire méprisant « Je comprends pourquoi cette chienne est folle de nous!» 

Le père dis à ma femme « Ne t'inquiète pas, on va te donner une bonne dose pour toute l'année. Tu aimes me sentir au fond? » Ma femme gémis « Oooh oui! C'est vraiment booon! » Le vieux continua sans pitié « Qu'est-ce que tu préfères? Ma grosse bite ou le petit cornichon de ton mari? » Ma femme haletait, je ne pouvais pas entendre ce qu'elle disait. Le vieux n'était pas satisfait « Plus fort, que ton mari puisse entendre » « J'aime votre grosse bite, bien plus que son petit cornichon » cria-t'elle. Je n'en croyais pas mes oreilles.

Le fils me dit d'un ton provocateur, « Nous explorons des zones où tu n'as jamais pu aller. Une fois terminé, elle ne pourra plus oublier le bon air de la campagne. Ecoute comme elle apprécie»

Lucile hurlait de plaisir tandis que le vieux déchargeait sa semence en elle. Ses grosses couilles s'agitaient comme pour pomper un maximum de sperme à l'intérieur de ma femme. Un pensée me traversa la tête en un éclair : heureusement qu'elle prenait la pilule car sinon ces deux salops l'auraient engrossée.

Le vieux retira sa bite encore boursoufle de mon épouse qui gisait sur le dos, les lèvres béantes. Peu à peu elle retrouvait sa respiration. Quand le fils passa à proximité d'elle, elle tendit la main vers sa queue pour la caresser puis l'agrippa et attira le fermier vers elle. C'était surréaliste, elle léchait ce morceau de chair flasque avec gourmandise. Le taureau qui reprenais de la vigueur lui dit « Continue, maintenant je vais t'enculer »

« Je vous l'interdit » Criais-je « Elle ne pourra pas, jamais nous n'avons ... » « Jamais? » trancha le vieux surpris « Viens par ici!» Les deux étalons m'agrippèrent et me couchèrent de force sur la table, à coté de ma femme. « Puis qu'elle est vierge, tu vas nous la préparer » 

Ma femme, ayant compris le manège des deux hommes, se mis au-dessus de moi en position 69. Son entrejambe empestait la sueur et le foutre. L'épaisse semence des deux inséminateurs perlait de sa chatte. Le liquide ocre s'égouttait lentement sur mon visage tandis qu'elle trémoussait sa croupe. Elle était extrêmement excitée et coquine. Moi oubliant l'humiliation de la situation je recommençais à bander. Elle s'approcha de mon sexe dur et lui donna quelque coup de langue. « Ne le suce pas » Dis le plus jeune « Il faut qu'il soit concentré sur ce qu'il te fait » Elle se releva, à califourchon au-dessus de ma tête, et écarta ses fesses de ses deux mains. Sa chatte s'ouvrit et le fluide visqueux coulât de plus belle sur mes lèvres serrées. « Avale! » Cria le vieux en me frappant une fois de plus dans le ventre. Instinctivement ma bouche se desserra. J'absorbai une bonne tasse de cette liqueur condensée, j'avais du mal à déglutir tant elle était pâteuse.

L'anus plissé de Lucile se frottait contre mon nez. Ma respiration chatouillait sa raie moite. Cela puait la transpiration mais c'était agréable. Je commençais à lui lécher le pourtour, puis petit à petit j'enfonçais ma langue dans son trou. Jamais je ne lui avait fait ça et son frétillement me faisait comprendre qu'elle se régalait. Je ne pouvais pas voir ce que faisaient nos deux bourreaux, mais j'imagine qu'ils se préparaient pour prendre ma femme. Apres quelques minutes d'effort je l'avais complétement enduite de bave et son anus s'était un entrouvert.

« C'est bon, tu es prête » Dis le plus jeune. Ma femme se releva sur les genoux pour que je puisse me dégager. « Toi tu restes là » Dis le père en me bloquant contre la table « Profite du spectacle et prends de notes! » 

Le fils se rapprocha du cul de mon épouse, la bite dans une main. Il crachat dans l'autre et enduisit son gland de salive. Sa bite poisseuse était à dix centimètre de mon visage. Il poussait contre l'anus de ma femme qui petit à petit s'étirait. Elle se penchât un peu plus et couchât sa tête sur mes couilles. Avec ses mains elle s'écartait un peu plus pour faciliter la pénétration de ce gland volumineux. Petit à petit, son sphincter s'adaptait à cette agréable intrusion. Quand le gland fut à l'intérieur, il l'empoigna par les hanches et continua sa progression.

Une fois que sa grosse bite avait disparu dans le cul de ma femme il me dit « Tu vois comme tout est rentré? » Il commença à bouger. Ces lourdes couilles se balançaient devant mes yeux à la cadence de ses coups durs. Chaque fois que leur corps se rencontrait un « Smack » sonnait, comme pour rythmer leurs mouvements.

Etait-ce dû à la proximité? J'avais l'impression que sa bite grossissait encore plus. Je sentais qu'ils étaient prèt à jouir. Ma femme criait de plaisir. Il se mit à rugir, l'agrippa encore plus fort puis explosa dans un grand orgasme. Mon épouse secouée de crampes gémissait. A chaque mouvement un peu de sperme venait m'éclabousser le visage. Il continua à l'empaler pendant une bonne minute. En se retirant, sa bite encore un peu dure me effleura la tête.

Je regardais l'anus béant de ma femme qui était déjà lubrifié pour la prochaine pénétration. Elle attrapa mon petit sexe toujours en érection et le serra. C'était douloureux. « Mon amour -- me dit-elle -- je vois que tu prends autant de plaisir que moi! »

Pendant ce temps le vieux avais pris position. Je ne pouvais pas voir son visage à cause de son ventre tendu mais sa grosse queue était juste au-dessus de mes yeux. Le gland était énorme et remplis de sang avait repoussé son prépuce en arrière. Les veines qui vibraient tout le long de sa queue lui donnaient un aspect monstrueux. Ses couilles massives continuaient de s'agiter, on avait l'impression qu'elles nageaient dans ses grosses bourses fripées. Elles devaient contenir assez de liquide pour inséminer toutes les femmes de la région. Il cracha dans la raie de ma femme mais une bonne partie de sa salive me tomba sur le visage.

Il s'enfonça lentement. A chaque aller-retour, il l'enculait jusqu'à la garde. Ses couilles pendantes venaient frapper sur mon front. Ma femme devenait folle, elle répondait à ses poussées pour obtenir un peu plus de sa grosse bite. La table grinçait et ma femme faisait des « Oooh! » et des « Ouiiiii! ». Jamais elle ne s'était comportée de la sorte avec moi. Le vieux ne s'arrêtait plus. Ma femme avait dû jouir 4 ou 5 fois. Il me dit « Tu aimes voir ta femmes se faire enculer par une grosse bite hein? Tu as vu comme je la remplis? Maintenant qu'elle a gouté à ma queue, plus jamais tu seras à la hauteur avec ton petit cornichon! » « Vous ne vous en tirerez pas comme ça » Répondis-je « On va porter plainte pour viol »

« Pour viol? » S'écrièrent les trois autres. Le silence se fit. Le vieux arrêta même de pilonner mon épouse.

Elle dit « Mais enfin mon amour, je n'ai jamais pris autant mon pied. Tu devrais plutôt remercier ces messieurs! »

« Je ne comprends pas » Dis-je en sanglotant

« Tu ne peux pas comprendre car tu n'es pas à ma place » répondis elle

« Tu veux être à sa place? Tu veux y gouter? » me dis le vieux en rigolant. Il retira sa queue dans un grand bruit de succion. Ma femme se releva.

Il se mit sur le côté et fit glisser sa queue gluante plusieurs fois sur mes lèvres serrées. Il m'enduisait le visage de foutre encore chaud. Ensuite, il posa ses couilles sur moi et m'ordonna «Lèche salope! » Ses bourses fiévreuse couvraient ma bouche et mon nez. J'essayais d'inspirer mais je n'y arrivais pas, tout au plus j'avalais de sa sueur par les narines. Je m'étouffais Finalement j'ouvris ma bouche. Timidement ma langue commença à répondre à ses attentes. « Tu vois comme tu aimes ça! » 

Il fit pivoter ma tête et força sa grosse bite contre ma mâchoire. Comme j'étais récalcitrant, ma femme écrasa mon pénis de sa main pour me faire coopérer. Il commença à enfoncer son gland. Pour me relaxer ma femme branlait mon sexe douloureux. Petit à petit, ce membre monstrueux s'enfonçait dans ma gorge. Il utilisait ma bouche comme un vagin. Il allait bien au-delà des amygdales et plus d'une fois j'ai dû cracher des glaires... « Tu verras, après ça tu seras un autre homme » Dis t'il en rigolant. Du coin de l'œil, je vis que son fils en érection prenait des photos avec un téléphone mobile. « C'est ta punition pour ne pas savoir faire jouir ta femme » dit-il en se masturbant. Mes testicules tuméfiés me faisaient mal. Jamais je n'avais eu une érection aussi longue. « Tu es une petite suceuse. Tu l'aimes ma grosse bite, hein petit pédé! » Me dit le vieux. Ma femme accéléra son mouvement et un fin jet de sperme jaillis de mon pénis. Quelques gouttes virent sur mon visage et sur la grosse bite du vieux qui en fut surpris. « Tu m'as souillé, tu vas le regretter» dit-il en rigolant. Son fils se rapprocha. Sa bite frappait mon visage tandis qu'il se branlait frénétiquement. Il éjaculat abondamment sur mes yeux et sur mon nez. Avec son gland, il étalait le liquide musqué sur mon visage. J'en avais même dans les narines. Le vieux sortit un peu sa queue de ma bouche mais laissa le gland à l'intérieur. Il commença à se masturber. « Avale tout, tapette! ». Il propulsa une bonne dizaine de giclées. De ses mains fermes, il empala un peu plus ma tête sur son sexe pour lâcher les derniers flots au fond de ma gorge. « Ça, c'est pas comme ton lait écrémé. Tu verras comme c'est nutritif ». Ma bouche était pleine de sa semence épaisse. Son jus dense collait à l'intérieur de mes joues. Sa grosse bite poisseuse m'empêchait de respirer. J'essayais d'avaler. J'avais chaud, je suffoquais. Je perdis à nouveau connaissance.

Je me réveillais dans la voiture. Il faisait nuit et ma femme conduisait. Elle me sourit et me fit un baiser sur le front. « Tu as vu, ils ont aimablement réparé notre voiture »

Je repensais à ces bites de cheval qui avaient pilonné ma femme. Je ne sus que dire.

 

Nos vacances furent perturbés par tout cela, je nageais dans ma femme à chaque fois que nous faisions l'amour, elle s'ennuyait ferme et finit par ne plus se laisser pénétrer, ne m'accordant que des masturbations humiliantes emplies de ses commentaires sur mon attitude de lope ce jour là.

Sur notre chemin du retour une semaine plus tard, Lucile voulu repasser par la ferme, mais il n'y avait personne.

Depuis, cet été, je dois rechercher des partenaires bien montés pour ma petite femme et chaque année, pour son bon plaisir nous retournons en vacances en Ardèche...

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Publié le 8 Juin 2018

par Jean-Pierre 40 ans

 

Je m'appelle Jean-Pierre et j'ai 40 ans. Marié avec Sophie 36 ans depuis 15ans, nous avons 2 enfants. Je suis l'un de ces'"cadres supérieurs'" qui délaissent un peu trop leur femme au profit de leur travail. Sophie n'a jamais travaillé, élégante et désirable elle a toujours été sensible à la beauté des hommes. 

Notre existence fut "plate et paisible" jusqu'à ce jour de juin 1999 où j'ai appris qu'elle me trompait. Ma femme fantasmant en secret depuis longtemps sur une relation extraconjugale, le hasard l'a fait rencontrer un homme noir de 37 ans, très beau paraît-il. L'attirance fut immédiate et elle a découvert rapidement que cet amant lui accordait des plaisirs merveilleux qu'elle n'avait jamais connus auparavant. J'ai eu droit à des comparaisons, je la cite. Au "petit sexe" du mari, le plus souvent "non disponible et non inventif à la baise", la laissant insatisfaite, a succédé un amant au pénis corpulent, "7 cm plus long et diamètre en conséquence", inventif quant aux jeux de l'amour !

Cette situation paradoxalement m’excitait au plus haut point, je me masturbais régulièrement en imaginant ma femme dans ces autres bras, bien plus viril et bien plus entreprenant.
Elle m'a parlé de sa surprise lors de leur première rencontre lorsque ce pénis inattendu a "jailli" de son slip qu'il lui avait laissé enlever. Ils se sont offerts tous les plaisirs et elle m'en a fourni des détails avec délectation ; ainsi cet épisode intervenu lors de leur deuxième rencontre.
Tournant le dos à son amant après avoir retiré elle-même sa culotte, elle fut surprise, la jupe précipitamment retroussée découvrant ses fesses blanches. Elle aurait été sodomisée sans préliminaires dans cette posture. Elle lui aurait déclaré qu'après 2 ou 3 tentatives infructueuses au début du mariage, j'avais effectivement renoncé, impuissant et laissé ce passage inviolé. Cette façon de se "sentir soudainement emplie d'une telle manière" lui aurait procuré des"sensations inoubliables", en particulier elle m'a parlé de son orgasme violent où son anus"s'est aggripé" à ce pénis qui l'empalait. Quant à son amant noir, il lui aurait déclaré que l'idée de déflorer son "cul encore vierge au nez et à la barbe du mari" l'avait terriblement excité, je la cite toujours!

Après cette découverte, nos relations ont été difficiles mais un "étrange" équilibre s'est progressivement rétabli entre nous. Elle n'a en rien interrompu ses relations extraconjugales et rencontre depuis son amant 1 à 2 fois par semaine. Elle sortait le soir et rentrait au petit matin, épuisée et assouvie. Dans le meilleur des cas, avant de sombrer dans le sommeil elle me racontait ses exploits en me masturbant lentement, s'amusant du fait que, malgré ma jalousie, il suffit de peu de temps pour que j'éjacule à longs traits entre ses doigts. Je me sentais minable et humilié mais totalement excité.

J'ai voulu moi aussi tenter de profiter de son cul splendide mais elle se refusa à moi, arguant du fait que je ne saurais lui donner du plaisir (ni par derrière, ni par-devant, d'ailleurs, elle se refusait totalement à moi, et mis à part ces séances de masturbation nocturnes où elle se délectait de me raconter ses plaisirs je ne la touchais plus.)

Les nuits que nous passions ensemble il arrivait qu'elle se branle sans retenue à côté de moi, je faisais semblant de dormir mais devant le peu de discrétion qu'elle manifeste dans ce cas-là, elle devait bien savoir que je l'observe et je suis sûr que ça l'excitait. Je l'ai surprise, une fois où elle me déclara "aller faire une sieste"­ après une de ses nuits de sortie d'où elle rentre crevée en train de se masturber comme une folle sur notre lit. J'étais monté sans faire de bruit afin de ne pas la déranger et j'ai entendu des soupirs. Comme la porte n'était pas bien fermée, je l'ai observée, avec une forte érection, sans toutefois oser rentrer. A plat ventre sur le lit, elle se frottait sur un oreiller qu'elle avait coincé entre ses jambes. Au moment où elle allait arriver à l'orgasme, elle a eu un geste des plus érotiques : elle s'est sucé un doigt longuement puis elle se l'est introduit dans l'anus. Ça lui a procuré un plaisir intense et elle a fait aller et venir à toute vitesse son doigt dans son cul pendant qu'elle se frottait contre l'oreiller de plus en plus vite, ses fesses dodues bougeaient en cadence. Elle a poussé un cri rauque en jouissant, puis s'est endormie comme ça, sa croupe interdite offerte à mon regard.
Le plus étonnant c'est que je pourrais mettre fin à cette situation en la quittant, mais bien que n'étant pas du tout maso, je trouvais cela extraordinairement bandant. Il s'est développé entre nous une relation très intense et perverse: elle était très excitée par cette situation et elle savait que moi aussi, malgré des passages intenses de mauvaise humeur de ma part. Lorsqu'elle se préparait à sortir pour le rejoindre, elle passait devant moi en essayant diverses tenues des plus sexy. Elle s'est même un jour pavanée devant moi, vêtue uniquement d'un soutien-gorge qui maintenait difficilement sa lourde poitrine, cul nu avec une paire de bottes montantes, me demandant si je trouvais cette tenue excitante. Elle a vraiment une croupe splendide, majestueuse, et tout en enrageant d'être le "cocu par le beau mâle noir" je sentais mon sexe tendu à l'extrême en pensant: dans moins d'une heure elle l'aura rejoint et il va la sodomiser.

La relation avec Sophie en devenant parfois orageuse, elle m'a déclaré avoir obtenu qu'il la prenne un jour "sous mon nez" afin de m'exposer le plaisir qu'il lui procurait. Son amant était paraît-il très excité à cette idée. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le désir de les voir ainsi m'excita plus que l'humiliation cuisante d'un cocuage aussi magistral. Les enfants étant partis en vacances, quelques semaines plus tard, elle m'annonça un jour avec un grand sourire "c'est pour ce soir". J'aurais pu faire une colère terrible, m'en aller. Je suis resté la gorge sèche, attendant avec impatience la soirée. Lorsqu'il a sonné, je suis resté dans le salon à attendre. Il est arrivé, assez à l'aise et m'ignorant le plus possible. Elle l'a accueilli en l'embrassant tendrement, ce qui m'a fait un curieux effet.
Ils ont bu un verre, en discutant de choses anodines, mais en se dévorant des yeux. Elle avait mis une tenue hyper sexy, porte-jarretelles, bas noirs à coutures, jupe moulante et un pull noir super ajusté qui moulait ses gros seins. Curieusement, malgré l'extrême perversité de la situation j'étais heureux de cet érotisme très particulier que m'offrait Sophie. Tout en parlant avec lui, elle lui effleurait l'entrejambe très souvent, me regardant de temps en temps avec une espèce de fierté et de complicité, d'une certaine manière. Ils étaient assis sur un canapé, et moi en face. 

N'y tenant plus, il l'embrassa à pleine bouche et se mit à lui caresser la poitrine. Très vite, elle se pencha et lui ouvrit la braguette, dégageant un pénis impressionnant. Elle le masturba un moment, puis entreprit de le sucer avec application. Il souleva sa jupe et commença à lui caresser les fesses. Elle en tremblait de joie. Ils s'arrêtèrent un instant, le temps de lui ôter son pull, sa jupe et sa culotte. Elle était magnifique, en soutien-gorge et en bas'. Il se déshabilla à son tour, puis lui abaissa au maximum les bretelles de son soutien-gorge pour faire sortir ses seins. Elle se coucha sur le ventre et lui dit: "Caresse-moi le dos" elle ondulait tandis qu'il la massait habilement. Il s'attardait beaucoup sur les rondeurs de ses fesses. Puis, je vis son doigt s'immiscer dans son anus. Elle tendit sa tête en avant et cria: "Ah! C'est bon, vas-y, fouille-moi le cul, j'aime ça" "amène-moi dans votre chambre" lui répondit-il, je veux te baiser dans ton lit. 

Ils avancèrent en titubant de désir vers notre chambre. Elle se rua sur le lit. "Et ton mari, où va-t-il?" Elle me regarda un instant, fixant avec ironie mon sexe tendu à l'extrême (je m'étais également déshabillé) et dit avec suavité: "Il peut se mettre au pied du lit. Comme ça il verra tout, et entendra tout". J'obéissais', comme hypnotisé. Il se coucha sur le dos et elle s'empala doucement sur lui, avec un râle de bonheur. Elle se trémoussait sur sa hampe, ses gros seins ballottant au rythme de leur copulation, en poussant des gémissements. Elle se conduisait comme une salope intégrale. Je me masturbais en les regardant, je savais que c'était pervers et ça m'excitait totalement. Il la sodomisa avec un doigt et commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul offert pendant qu'elle se tordait de plaisir. Quand il suça en même temps le bout de ses seins, elle jouit intensément, ses fesses recouvertes de chair de poule sous l'intensité de l'orgasme. Je n'ai pas résisté et j'ai éjaculé à longs traits dans ma main. Il la repoussa et la mit sur le ventre. Il n'avait pas encore joui et son sexe était vraiment gros. Pour la première fois il m'adressa la parole: "Regarde bien comme ta femme aime quand on l'encule" "Aujourd'hui tu es très gros lui dit-elle, il faudrait me préparer" "Tu veux que ton mari te prépare?"Demanda-t-il avec une certaine malice. "Oh oui, quelle bonne idée mon chéri!"

Puis, se tournant vers moi elle me dit suavement: "viens-me lécher, comme ça il pourra mieux me sodomiser." Il se positionna face à elle et elle le prit dans sa bouche, me tournant le dos. Je m¹'approchai doucement et, tremblant de désir, mon érection étant totalement revenue, je commençais à lui lécher l'anus. Elle était trempée de son premier orgasme. Je commençais d'abord doucement, puis, me prenant au jeu j'enfonçai ma langue dans son oeillet en malaxant ses fesses que je n'avais pas touchées depuis des semaines. 

Elle se tordait de plaisir, suçant avec frénésie le sexe de son amant. Lorsque je voulus lui toucher le clitoris, elle repoussa ma main et ce sont ses doigts à elle qui vinrent masser son bourgeon d'amour. De dépit je précisai ma caresse, enfonçant ma langue à fond pour la première fois dans ses fesses. 

Elle ouvrit la bouche, lâchant la hampe de son amant et cria: "Ah! Je jouis! Je jouis!" Quand elle reprit son souffle il se dégagea et dit: "Ca suffit, je vais venir dans ton cul. Sophie me repoussa et me fit signe de m'écarter. Si je pensais participer, c'était raté. Je n'avais eu le plaisir de lui lécher le cul que pour agrémenter leurs jeux érotiques. Le plus dingue était à venir: elle me dit: "Ce qui serait excitant, ce serait que tu aies les mains liées, comme ça tu ne pourrais pas te toucher" Et moi, je me laissais faire. Elle me lia (avec douceur et sans me serrer, il est vrai) les mains derrière le dos avec un foulard et posa devant moi un oreiller ("si tu veux te frotter, mon chéri") 

Puis elle s'allongea sur le ventre, lui présentant les fesses. Tétanisé, le sexe dur comme de la pierre je regardais son sexe s'approcher de l'anus de Sophie, qui écartait ses deux fesses pour se préparer à l'intromission. Elle haletait, comme une femelle en chaleur. Il posa son gland à l'entrée de son oeillet et poussa. Son gland fut comme aspiré et Sophie se mit à gémir d¹une manière dingue. Je ne l'avais jamais vue comme ça. A chaque coup de reins qu'il donnait, elle répondait en tendant ses fesses en arrière, jusqu'à ce qu'il soit enfoncé dans ses reins jusqu'à la garde. Parfois il ressortait presque entièrement, puis je voyais sa hampe disparaître dans la croupe de Sophie. Il s'arrêta et lui demanda: "ça t'excite de faire ça devant ton mari? " Elle tremblait, tentant de reprendre son souffle, puis elle dit: "oui, oui, ça m'excite que tu me sodomises devant lui, que tu me fasses jouir devant lui" Au fur et à mesure qu'elle parlait, il commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul, qu'il accéléra bientôt. Il prit ses fesses à pleines mains et les malaxa. "Je vais jouir, je vais gicler dans ton gros cul magnifique" cria-t-il, puis il poussa un râle formidable et éjacula dans son fondement pendant qu'elle criai: "Je te sens, c'est chaud dans mon cul, je jouis, aaaah.". J'ai arrosé, inondé de sperme le petit oreiller sans même me toucher.
Pendant quelques temps nous avons repris notre vie bizarre. Elle sortait le soir de temps en temps et en revenant elle me branlait en me racontant. Puis un soir elle m'a pris dans ses bras et elle m'a dit "Je suis à toi, pour toujours." Nous avons fait l'amour comme des dingues, elle ne m'a rien refusé, j'ai goûté à chaque parcelle de son corps­ et nous vivons comme de jeunes amoureux. Nous n'avons plus parlé de son "coup de folie".

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #interracial, #léchage, #sodomie, #gros pénis

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Publié le 28 Février 2006

Loïc et moi, nous formons un vrai couple depuis dix ans. Notre vie sexuelle est épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une fanfaronnade de sa part. "Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande !" Prétendait-il.
Moi, je doutais un peu. Loïc m'a limée longtemps, très longtemps, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas durant une heure. Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.
- Loïc, je vais t'habiller en femelle, et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !
Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite, pour l'humilier. "Ta queue est raide comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Loïc a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités, et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.
J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Loïc gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus, en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.
Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, Loïc couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. J’en revenais pas mon mec était une vraie salope.
Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou, et je lui en ai donné vingt coups sur le cul. Loïc se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Loïc, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais lâchée et toute exitée…
J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".
Loïc a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts, et j'ai joui.
Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Loïc et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.
Je me prenais a fond au jeu puisque lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…
Loïc reçu l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection grimpant jusqu'au nombril, et ses cuisses musclées gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.
J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, J'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois Loïc s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.
Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip, j'ai retroussé son prépuce, et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue, et puis je m'enfonçais ce manche dans le gosier jusqu'à ce que les couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort.
Depuis ce jour, Loïc me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mes amies intimes.

Dernièrement avec mon amie Brigitte, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Loïc. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Brigitte est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache. Loïc voulu discuter comme quoi c'était trop, mais Brigitte lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre se mit en position sur "le punissoir". Il s'agit d'un tréteau assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

Avec Brigitte nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Loïc au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

Au cours de la discussion, Brigitte me dit soudainement "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire." Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

En tournant la tête vers le coin où Loïc était en pénitence, je lui dit de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage (j'aime toujours beaucoup mon mari) mais alors que mon esclave arrivait vers moi à 4 pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Brigitte ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara "Et en plus ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu."

J’étais subjugué de voir mon mari si veule, je pensais à toutes ces années auprès de lui ou je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi de liberté et de plaisir épanoui… Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Loïc de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Brigitte évoquais des amis à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter. Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis.

Brigitte se positionna derrière Loïc qui, à 4 pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit vibro dans le cul. Durant toute l'opération Loïc continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Brigitte continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : "Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants." Elle se mit alors à pistonner l'anus de Loïc vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter "Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps."

Au même moment j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis. Nous l'avons insulté de s'être laissé allé comme ça et remis au coin.

Lorsque Brigitte fut partie, je me tournais vers lui et dit : "Tu vois puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça." Il ne dit rien et baissa la tête.
Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien !

Je vous tiendrais au courant de l'évolution de la situation.
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #féminisation, #copine, #domination féminine, #sodomie, #lopette

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