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Je me présente, je m’appelle Agnès. j’ai 30 ans et je suis mariée avec Corentin, 33ans. Depuis presque deux ans, mon cher mari de nature placide, a souhaité devenir mon soumis. Bien que je trouvais l’idée tentante pour transformer ce mariage décevant en nouvelle opportunité , je ne voulais pas d’un soumis 24h/24.
Nous avons donc commencé une relation D/s assez soft, pas tous les jours, et petit à petit j’ai pris gout à sa soumission. Avec le temps, nos jeux duraient de plus en plus longtemps, surtout depuis l’achat d’une cage de chasteté pour sa petite bite … Comprenez une chose, mon cher soumis n'a pas été spécialement bien gâté par la nature, et il est de mon devoir de Dominatrice de lui rappeler qui détient le pouvoir, et l’humilier de la sorte fait partie de ces petits rappels. Il faut dire aussi que la cage à pénis lui donne vraiment l’impression d’en avoir une toute petite…
Bref ce n’est pas le sujet de mon histoire de sexe. Tout ça pour dire que maintenant, Corentin passe plusieurs jours (voir des semaines) non-stop dans sa cage, avec quelques fois le droit de sortir pour se branler pendant qu’il me fait jouir avec sa langue experte, ou en me regardant avec mes jouets, ou alors seul dans son coin, tout dépend de moi.
Je m’accommodais très bien de cette situation, le contrôle de ses orgasmes le rendait très docile, avenant et serviable. Mais les rares fois où je l’autorisais à me faire l’amour, étaient souvent suivies d’une perte de contrôle sur lui, et mes jouets étaient loin d’être suffisant pour mon plaisir … quel dilemme … mes godes me faisaient de moins en moins de bien, et quand mon homme me faisait l’amour, il était tout de suite moins soumis … je connaissais la solution, je savais aussi que mon gentil mari en serait enchanté: J’avais besoin d’un autre homme, un vrai mec juste là pour me baiser quand j’aurais envie de prendre mon pied. Mais je ne me sentais pas encore prête à chercher ce genre d’étalon.
Humilier mon mari était une chose, mais le faire cocu en était une autre. Il m’assurait que son amour et sa soumission pour moi ne cesserait jamais tant que je serais à ses côtés. En fin de compte sans avoir été sur des sites de rencontres ou autre, la solution est venue d’elle-même, très naturellement, un matin où j’emmenais les enfants à l’école…Ce jour-là, après l’école, je devais aller faire les courses. Je me suis alors habillée d’une petite robe moulante, avec un beau décolleté. La robe était juste assez longue pour cacher les bas de mon porte-jarretelle.
Je venais tout juste de finir de me maquiller lorsque C. s’est réveillé. Comme d’habitude, il s’est prosterné à mes pieds et les a embrassés tout en me complimentant sur ma tenue, me disant que j’étais magnifique. Pour toute réponse, je lui ai ordonné de préparer le petit déjeuner pendant que je finissais de me préparer et d’aller réveiller les petits. Une fois le petit déjeuner pris et tous prêts à partir, j’ai fait exprès de bien me pencher pour mettre mes escarpins à talons, de sorte que mon soumis, derrière moi, puisse voir ma lingerie, mais aussi que je ne portais pas de culotte … Je lui ai lancé un petit regard et je remarquais le désir dans ses yeux. Avec un petit sourire je lui souhaitai une bonne matinée, et que peut être je trouverais la solution à mon problème. Je vis alors une pointe de jalousie et de peur dans son regard, mais il me répondit simplement « Bonne matinée ma Reine ».
En fin de compte je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin pour la trouver cette solution. J’avais déjà remarqué plusieurs fois que l’un des papas de l’école me regardait souvent. C’est vrai qu’il était plutôt mignon, nous avions déjà un peu discuté et je savais qu’il avait 26 ans et qu’il s’appelait David. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de jeter un regard vers lui. En même temps, quelle femme n’aurait pas détourné son regard vers ce beau métisse musclé et toujours bien habillé ? Ce jour-là il portait une chemise cintrée, mettant ces muscles en valeurs, et un jean qui lui moulait parfaitement bien les fesses. Une idée folle m’est alors venue : et si je le tentais ? Je me suis dirigée vers le portail de l’école, passant à côté de lui, pour lui dire bonjour avec un grand sourire. Bingo ! Il me répondait tandis que ses yeux me scrutaient de haut en bas. Je me suis alors placée devant lui, mon idée folle toujours en tête, après tout il n’était pas le seul derrière moi … mais tant pis, je me lance !
Les joues déjà rouges et le cœur battant, je me suis alors penchée légèrement pour embrasser mes enfants avant de les laisser franchir le portillon de l’école. Pas assez penchée pour mettre mon vagin à découvert, (même si un peu d’air frais lui aurait fait le plus grand bien tant il était chaud à ce moment) mais juste assez pour découvrir mes bas et la frontière de mes fesses. Je me suis redressée sans oser me retourner, sentant une chaleur étrange dans mes joues et le bas de mon ventre. Puis soudain, alors que je suivais mes enfants du regard, une voix douce s’éleva derrière moi : « Tu es superbe aujourd’hui Agnès. » C’était David bien sûr, mon petit stratagème a dû fonctionner, car il se tenait juste derrière moi, vraiment très proche. Si proche, qu’en me retournant pour lui faire face, je me suis retrouvée à quelques centimètres de son beau visage. Il me regardait avec un désir non-dissimulé, son petit sourire me faisait craquer.
Il me proposa de venir boire un café, ou un thé chez lui, car sa femme n’était pas là. Prise au dépourvu devant son invitation, je n’ai pas réfléchi et j’ai accepté. Je venais de prendre une décision que je ne regretterais pas. Je suis donc montée dans ma voiture, et je l’ai suivi jusqu’à sa maison. Une fois garée, je suis sorti de la voiture, les jambes légèrement tremblante. Il m’attendait dans l’allée, me regardant toujours avec envie. Arrivée à son niveau, il posa sa main sur ma hanche pour m’inviter à continuer vers l’entrée, et l’enleva en m’accompagnant, en prenant soin de caresser légèrement mes fesses au passage. Il ouvrit la porte, me fit entrer, et referma derrière lui. Le bruit de la porte résonnait comme un coup de canon …
Qu’allais-je faire avec lui, oserais-je quoique ce soit ? Il m’invita gentiment à m’asseoir dans son salon et me proposa à boire. Je n’aime ni le café et il était bien trop tôt pour une boisson alcoolisée, même si cela m’aurait peut-être aidée à me libérer un peu de cette appréhension. J’ai donc choisi un thé. Il m’a laissée seule, le temps de préparer, et pendant ce temps, j’essayais de me faire le film de ce qui pourrait arriver.
Mon téléphone se mit à vibrer : mon tendre mari qui me demande si je suis déjà partie en courses ou si je repasse par la maison … je lui répond clairement : « Je vais faire les courses, mais rien ne dit que je ne ferais pas une halte quelque part si un beau mec viens m’accoster. Ce n’est pas pour rien que je me suis fait toute belle. Dans tous les cas la maison à intérêt à être propre. A tout à l’heure mon petit soumis. » J’étais assez fière de mon message, clair et cinglant, qu’il comprenne bien que ce que je fais ne le regarde en rien. Il me répond un simple « bien Maîtresse », et l’instant d’après, David faisait son retour avec les boissons.
Nous discutons un peu pendant que nous buvons, il est très gentil et attentionné. Évidemment ma tenue est vite venue sur le tapis. C’est lui qui en a parlé en 1er :« Je me répète peut-être, mais tu es vraiment magnifique dans cette tenue. Il est rare de croiser une femme en porte-jarretelle à l’extérieur. Surtout quand elle se penche avec un homme derrière elle tu ne crois pas ? » Il me fit un clin d’œil en finissant sa phrase. Le coquin ! Il avait tout vu et avait parfaitement compris mon stratagème. Alors je me suis lancée, je lui ai dit que je cherchais un homme plaisant qui deviendrait mon amant, peut-être même dans le futur, le seul homme qui me baiserait. Et si en plus il était doué et bien membré c’était un plus. Il buvait mes paroles, et me demanda pourquoi un amant, est-ce que mon mari ne me suffisait plus ? Je lui expliquais alors la situation. La position de mon Corentin dans notre couple, sa chasteté etc… il avait l’air très intéressé.
Tellement intéressé, qu’il finit par poser sa main chaude sur ma cuisse. Un frisson parcouru tout mon corps, de ma cuisse, jusqu’au bout de mes seins. Mais je ne bougeais pas, au contraire, je sorti mon téléphone pour lui montrer les photos de la petite bite de mon mari en cage. Il s’est mis à rire en voyant ce petit bout de chair, prisonnier dans sa prison de plastique :« Tu m’étonne que tu cherches quelqu’un d’autre ! Tu mérites quand même mieux que ça ma belle. Je pense même avoir exactement ce qu’il te faut. »Il posa alors la main sur la bosse que formait son sexe sous son pantalon. En effet, il n’avait pas l’air de mentir, à première vue il avait l’air plutôt bien équipé le bougre.
Peu à peu mes appréhensions laissaient place à l’envie. David l’avait surement remarqué, car il commença à remonter sa main vers ma chatte, tout en approchant son visage du miens. Tout ce cirque n’avait que trop duré, à force de tourner autour du pot, on finit par le casser… alors j’ai plongé sur sa bouche… j’ai collé mes lèvres contre les siennes, l’instant d’après, sa langue se retrouvait enlacée avec la mienne et nous avons échangés un merveilleux baisé. Sa main toujours plus haut sur ma cuisse, pendant que l’autre plongeait dans mon décolleté, je mouillais comme une adolescente en chaleur. Il entra enfin en contact avec ma chatte brûlante et trempée de désir, retira sa bouche de la mienne et me dit :« Pas de culotte ? t’as bien préparée ton coup, coquine ! »Il enfonça alors ses doigts dans mon antre tandis que sa bouche venait lécher et sucer le bout de mes seins, qu’il venait de faire sortir de ma robe.
J’eu un orgasme instantané ! Je suis une coquine ? Pas de soucis, le mot était encore bien faible mais je préfère le mot coquine à d’autres mots crus, qui ne vont pas avec mon statut de dominatrice. Il continuait de me faire venir avec ses doigts si agiles, alternant entre mon point G et mon clitoris … quel bonheur… Après un moment, j’ai finalement réussie à lui dire d’une voix forte et sans détour :« Va te laver la queue beau gosse. Car je vais te la sucer à fond ! »Il se leva rapidement et sortit du salon sans un mot. J’en ai profité pour enlever ma robe, pour lui laisser voir tout ce qu’il n’avait fait qu’entrevoir devant l’école. Il revint très vite, totalement nu… mon dieu quel homme ! Des pectoraux saillants, des abdos en béton, et une bite magnifique. Ce bel étalon métisse à la queue d’acier venait vers moi, alors que je me caressais en le dévorant du regard.
« Alors ma belle, c’est autre chose que la petite bite de ton mari non ? »« Oh oui David ! Approche là de ma bouche que je lui fasse une bonne pipe. »Il ne se fit pas prier, et mis son énorme sexe à ma disposition. Je l’ai alors pris dans ma main, elle n’en faisait pas le tour … ça c’est ce que j’appelle une bite ! Toutes mes appréhensions avaient disparu devant son corps de rêve et sa super bite. Je n’avais plus qu’une envie, le sentir en moi. J’ai alors commencée à le masturber avec une main, puis deux, tout en lui léchant le gland, la tige. Finalement, il mit sa main derrière ma tête pour me tenir les cheveux, et j’enfonçais son sexe dans ma bouche, non sans difficulté. Oui c’est vrai, la bite de mon mari n’était pas réellement petite, mais jamais je n’ai eu la bouche aussi bien remplie qu’avec le pénis de David, et malgré la difficulté, je m’appliquais à le sucer comme si ma vie en dépendait, je voulais lui donner un maximum de plaisir dans l’espoir dans recevoir tout autant en retour.
J’ai tenu quelques minutes, à faire glisser son sexe dans ma bouche, aspirant son gland et le refaire pénétrer entre mes lèvres, avant que ma mâchoire devienne douloureuse. Mais heureusement il me fit me remettre debout et m’embrassa encore langoureusement. J’étais en train de m’abandonner totalement contre lui. Non je n’étais pas une salope, j’étais devenue sa salope personnelle et il avait largement gagné le droit de me baiser.
« Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte maintenant. Baise-moi s’il te plaît… » Mes derniers mots étaient presque suppliants. Il m’allongea alors sur le canapé, et vint se placer au-dessus de moi. Je sentis alors son gland, bien gonflé de désir contre mes lèvres. Je fermais alors les yeux, prête à recevoir son engin, mais …« Tu es prête à le faire cocu ? Une fois ma queue en toi il sera trop tard … »Mais je n’avais plus aucun doute sur la question. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que je le voulais en moi. Tant pis pour mon cocu de mari, il pourra toujours se branler non ? Alors pour toute réponse, je mis mes mains sur ses fesses bien fermes, et je l’amenais contre moi. Il se mordilla les lèvre en suivant mon attraction… Oh bordel que c’est bon ! Son gland m’écartait doucement les lèvres et je sentis chaque centimètre de son énorme sexe, chèques veines contre les parois de ma petite chatte, jusqu’à maintenant fidèle … je poussais alors un cri de jouissance incontrôlable. Je n’avais jamais eu un tel orgasme dès la 1ere pénétration…" Mon Dieu on dirait que tu es vierge tellement t'es serrée" C’est à ce moment précis que mon cher mari a décidé de m’appeler. David plongea son sexe au fond de mon antre, accompagné encore une fois d’un gémissement de ma part, et marqua une pause pour que je puisse répondre…« Allô ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis occupée là donc fait vite. » « Pardon Maîtresse. Je voulais juste vous demander de racheter du liquide vaisselle il n’y en a plus. »« Ok. »« Vous êtes occupée au magasin ? »Ah le malin, il voulait savoir ce qui m’occupait. Tu ne vas pas être déçu mon chéri.
« Je suis peut-être occupée dans le magasin, ou dans la voiture… Ou peut-être que tu me dérange pendant que je baise avec un bel inconnu … peut-être que j’en suce un 2eme en même temps... Qui sais ? Tu t’occupes encore de choses qui ne te regardent pas et ça ne me plaît pas. Tu seras puni à mon retour. »« Bien Maîtresse pardonnez-moi. Prenez tout le temps qu’il vous faudra. » Et j’ai raccroché sans rien ajouter de plus. Mes occupations ne le regardent en rien, de quoi se mêle-t-il ?
David me regardait avec étonnement. Mais il ne dit mot, et continua à me baiser… Il avait vraiment tout pour lui, beau, musclé, monté comme un taureau avec un coup de rein divin. Cela faisait longtemps que je ne comptais plus mes orgasmes. J’hurlais de plaisir à chacun de ses coups de butoir, dans pleins de positions différente. Debout, assise, couchée, par derrière par devant, j’étais devenue une vraie chienne, mais je m’en fichais, tout ce qui comptait c’était le plaisir qu’il me donnait. Au bout de longues minutes d’extases, alors qu’il me prenait en levrette, je le sentis ralentir.
« Tu fatigues ? »« Non ma belle, je vais sortir car je vais jouir »« Certainement pas ! Je veux te sentir éjaculer en moi ! » Sans un mot, il me prit par les hanches, et me donna de puissants coups de reins. A ce moment-là, même si je le voulais, je n’aurais jamais pu me libérer tellement son emprise était forte. Puis soudainement son corps se crispa, son sexe se gonfla en moi pendant qu’il jouissait. Je sentais chacun de ses puissants jets de sperme au fond de mon ventre, et je jouis encore plus fort… Il s’arrêta enfin, et retira son sexe, pour essuyer les dernières gouttes de sa semence sur mes fesses. Je sentais déjà son jus s’écouler abondamment de mon vagin béant…
« Oula ! Ça déborde on dirait, tu t’es bien lâché … »« J’imagine que ce n’est pas ton mari qui le ferait, donc je le fais à sa place. Heureusement qu’il n’est pas là pour voir ça ! »« Tu parles, s’il était là, il serait déjà à genoux en train de me nettoyer la chatte avec sa langue tellement il aime me la lécher. Je suis sure qu'il serait même bien content de lécher ton sperme, ça serait une manière de te remercier d’avoir donné tant de plaisir à sa femme. » « Et bien la prochaine fois alors ? »« Pourquoi pas … »
La matinée avait bien avancée mine de rien, et je devais encore aller faire les courses. Je me suis rhabillée, et après un dernier baisé, je suis partie. Je repensais à chaque instant passé avec David, j’avais déjà hâte de le revoir. Je suis rentrée à la maison, bien fatiguée mais tellement comblée, j’avais même oubliée que mon vagin continuait de faire sortir quelques coulées de sperme et de mouille par moment. C’est là que j’ai eu une super idée. Il était temps qu’il sache…Je suis donc rentrée dans la maison, mes sacs de courses à la main. Mon gentil soumis s’est précipité à mes pieds, et m’a pris les sacs pour les mettre dans la cuisine. Je passais vite un doigt entre mes lèvres … parfait il en restait encore bien assez…« Laisse les sacs et rejoins-moi dans le salon pour ta punition ! » Il entra alors et se mit à genoux devant moi, le regard baissé.
« Regarde-moi ! mais pas dans les yeux. »Je fis alors glisser ma robe le long de mon corps. Ses yeux se remplirent de désir. Mais il allait vite déchanter. Je reculai pour m’assoir sur le canapé, et écarta les jambes en lui ordonnant de venir me lécher la chatte. Il ne se fit pas prier… ah qu’il est doué avec sa langue à défaut de l’être avec sa petite bite. Lui aussi avait l’air d’aimer ça le cochon. J’ai alors fermé les yeux et j’ai profitée de sa langue durant quelques minutes. Enfin je lui dis d’arrêter :« Tu aimes me lécher, pas vrai esclave ? »« Oui Maîtresse, mais votre vagin à un goût étrange, un peu amer … »« Et alors ça ne te plaît pas ? Tu n’aimes pas le goût du sperme de mon nouvel amant ? »Il ne répondit rien. Je voyais dans son regard, une lutte entre le mari orgueilleux et le soumis impuissant. Mais comme je le pensais, et heureusement pour moi, le soumis remporta la partie, et il hocha la tête sans rien dire.
« Voilà c’est bien ! Bon petit soumis ! A partir de maintenant, la seule partie de toi qui entreras en contact avec mon vagin, c’est ta langue. C’est la seule façon de te garder sous mon contrôle absolu, et pour être honnête, après avoir testée sa bite, j’aurais du mal à reprendre dorénavant du plaisir avec la tienne. Donc c’est tout bénef’ pour moi… pour toi un peu moins mais tu t’y feras. »« Oui Maîtresse. Je ferais tout ce que vous voudrez. »
« La prochaine fois que je verrais David … oui c’est son prénom… je veux que tu sois là pour regarder. Bien que tu ne sois pas son soumis, il est tout de même supérieur à toi. Alors tu l’appelleras monsieur. Et chaque fois qu’il aura fini de me baiser, tu viendras me nettoyer avec ta langue, sans oublier de le remercier de m’avoir donné tout ce plaisir. C’est clair ? »« Oui Maîtresse, c’est très clair. » « Aller mon cocu, tu vas aller te branler maintenant, moi je vais m’allonger un peu. »« Merci infiniment ma Reine. »
Je lui ai alors ouvert sa cage pour libérer sa petite bite. Maintenant que j’ai reçue l’énorme sexe de David, je peux enfin dire de façon justifiée, que celle de mon mari est ridicule … et je ne manquerais pas de lui rappeler … Je suis ensuite partie dans la chambre, le laissant seul dans le salon, sa misérable bite tendue entre ses jambes. Il avait l’air un peu penaud, un peu secoué par son nouveau statut de mari cocu. Regrettait-il de s’être mis sous ma domination totale maintenant qu’il avait perdu le droit de me pénétrer ? Tant pis pour lui il s’y fera. De toute façon depuis nous avons signés un contrat, dans lequel il est bien spécifié que je suis la seule à décider de ce que je veux ou non sur le plan sexuel, et que ça ne le regarde en rien.
J’ai fermé la porte du salon, je ne voulais pas entendre les bruits de sa masturbation. Je me suis allongée en repensant à cette fabuleuse matinée … je me suis alors caressée le clito en me refaisant le film de ma baise intense avec mon nouveau mâle. Je pensais aussi à mon tendre cocu qui se branlait dans le salon. La prochaine fois qu’il masturberas son petit pénis, ce sera à genoux, au pied de notre lit, pendant que David me fera hurler. J’avais enfin solutionnée mon problème, j’étais comblée sexuellement, sans perdre mon autorité sur mon mari. Que demander de plus ?
Et je me suis assoupie avec cette pensée … le sourire aux lèvres, la main toujours sur ma chatte « rassasié » …
J'ai rêvé d'être cocu. Lorsque j'avais des relations sexuelles avec ma femme je fantasmais sans arrêt à l'idée qu'elle fasse l'amour avec un autre homme sa virilité pénétrant la chatte de ma femme. Évidemment j'étais forcé de regarder la chose puis après forcé encore de lécher sa chatte encore trempée du sperme de l'amant.
Mon moment favori c'était quand elle me forçait avec sa main sur ma nuque à nettoyer le sexe de son amant, puis lorsque j'avais fini que je devais la nettoyer jusqu'à ce que plus rien ne coule de sa chatte.
C'était toujours pour moi un excellent moyen de mettre le feu aux poudres. L'idée d'une queue d'homme dans ma bouche, suivie par une délicate mousse crémeuse était virtuellement le seul fantasme que j'avais, et comme j'aurais pu le prévoir il s'est développé jusqu'à l'obsession.
Je ne savais même pas que ma femme avait elle aussi commencé à partager le même fantasme, elle ne m'en avait jamais rien dit, comme je ne le lui en avais pas parlé. Ce qui brisa ce silence conjugal fut assez trivial comme souvent au début. C'est arrivé il y a un an et je ne l'ai jamais oublié.
J'y pense même sans arrêt me demandant si les choses seraient différentes aujourd'hui si ce n'était pas arrivé.
Comme beaucoup je surfais sur internet à la recherche de mon fantasme, j'ai trouvé un site qui offrait des milliers d'histoires, des photos, des vidéos, si je m'abonnais.
Le contenu me convenait admirablement, et c'est ce qui m'a incité à donner mon accord et en moins d'une minute j'étais membre.
C'était le mieux que j'ai vu jusqu'à ce moment, histoire après histoire, des hommes cocus racontaient, certains en avaient parlé à leur femme, d'autres avaient surpris leurs femmes avec des amants et aimaient regarder depuis une cachette. D'autres avaient accepté de devenir le cocu de leur femme.
Une histoire m'excitait tout particulièrement parce qu'elle rejoignait mon fantasme selon lequel Sandra -- ma femme -- me disait ne plus être satisfaite de mon petit pénis, et que soit je consentais à ce qu'elle ait des amants, soit elle me quitterait. Bien sûr j'acceptais avec dégoût, puis avec le même dégoût je faisais ce que je devais une fois que l'amant avait joui en elle.
Les photos et vidéos étaient top, j'aimais celles qui montraient une femme étendue sur un lit où l'on voyait du sperme couler de sa chatte encore entrouverte, elle tenait la tête de son mari à deux mains le forçant à avaler la queue encore en érection de l'homme encore couverte elle aussi de foutre gluant.
J'ai au moins eu le bon sens de ne pas imprimer les photos, mais je n'ai pas pu m'empêcher de le faire avec certaines histoires. J'étais certain de pouvoir les cacher dans un coin de mon bureau, et je les avais sous la main lorsque c'était nécessaire, notamment lorsque ma femme utilisait l'ordinateur que nous partagions.
Vous vous doutez de la suite, Sandra est tombée dessus en cherchant une agrafeuse. L'histoire du dessus de la pile s'appelait « Sandra prend un amant », et ce nom avait attiré mon attention, et cela lui fit le même effet. Elle lut les premiers paragraphes, puis toute l'histoire.
99% des femmes auraient réagi de deux manières : certaines auraient été honteuses d'apprendre que leur mari avait de tels fantasmes et elles auraient fait de leur mieux pour passer sous silence leur découverte. Les autres auraient réagi avec colère, et fait face à leur mari. Sandra n'est pas comme ça. Sa réaction fut de chercher les autres histoires, et de les lire du début à la fin.
Elle m'a dit que c'est ce qu'elle a fait, et qu'elle était de plus en plus excitée à chaque nouvelle histoire. Elle comprenait que nous partagions le même fantasme mais que nous étions trop timides pour en parler. Elle résolut de mettre un terme à cette situation, et à sa façon, directement, c'est ce qu'elle fit.
Lorsque je suis rentré du boulot elle m'appela au salon, c'était surprenant, car d'habitude elle préparait le dîner à cette heure-ci.
En entrant dans la pièce je l'ai vu étendue sur le canapé et une pile de papier sur la table basse devant elle. Elle m'indiqua le coussin devant elle m'indiquant qu'elle voulait que je me mette là, ce que je fis.
J'ai jeté un œil sur les papiers, et mon cœur faillit cesser de battre, la page du dessus portait en titre "Sandra prend un amant"
Je devais être rouge comme une tomate, je me sentais comme un gamin pris la main dans le pot de confitures. Elle devait être en colère. Et elle commença simplement par me dire :
- J'ai trouvé ça dans ton bureau aujourd'hui, certaines sont excellentes, je pense que tu les aimes aussi sinon tu ne les aurais pas imprimées, celle du dessus est ta favorite?
Elle me regarda droit dans les yeux attendant ma réponse. J'essayais de trouver une réponse qui prouverait que mon intérêt était totalement innocent. J'ai même imaginé lui dire qu'il s'agissait d'un projet de recherche pour mon boulot. Mais comme je ne suis pas dans cette branche je n'ai pas trouvé ça crédible.
J'ai opté pour ce que je méritais et j'ai dit "oui".
Elle a souri, en partie à cause de ma honte, mais aussi par satisfaction de me voir répondre honnêtement. Sachant que la conversation dépendait d'elle elle m'a dit :
- En voyant mon nom dans le titre ma curiosité a été piquée, puis quand j'ai lu ce que faisait cette femme, et ce que son mari faisait, ça m'a paru très intéressant. C'est quoi ta partie favorite?
Je ne pouvais tout bonnement pas me faire à l'idée de tout déballer comme ça, j'avais caché ça si longtemps, j'avais du mal à faire face à brûle-pourpoint, mais j'ai compris au bout d'un moment qu'elle n'était pas en colère, et que cela semblait même lui plaire. J'ai bredouillé :
- Je ne sais pas, toute l'histoire m'intéresse
Elle ne voulait pas que je m'en sorte comme ça, et elle a dit sur le ton de la conversation :
- Mon moment préféré c'est quand elle force son mari à nettoyer la queue de l'amant. Je trouve ça excitant de voir un homme faire ça. Si c'était nous dans l'histoire j'aimerais aussi quand tu as ta part dans ma chatte, ça doit vraiment être bon tu ne crois pas?
J'étais aux abois, et j'ai répondu :
- Oui je pense qu'elle aimerait ça
Elle tenait le poisson bien ferré, et elle a continué :
- Je ne parle pas d'un autre homme ou d'une autre femme, je te demandais ce qui nous plairait le plus si nous le faisions, ça m'excite de penser à toi en train de sucer la queue d'un homme, puis te sentir avaler son foutre dans ma chatte, c'est cette partie qui t'excite le plus aussi?
Sandra a toujours été celle qui de nous deux avait la parole facile. Il était courant pour elle d'utiliser des mots comme queue ou chatte, mais les utiliser dans ce contexte c'était différent. Elle mit un bras sur mon épaule, et commença à doucement me caresser, elle me demanda doucement :
- Je me demande si le foutre d'un autre homme aurait le même goût que le tien. Penses-tu que tu aimerais ça?
Elle me demandait ça parce que j'aimais la lécher après nos relations sexuelles, et j'étais familier avec le goût de mon sperme. Elle m'avait tout de suite dit que ses orgasmes étaient aussi importants que les miens, et elle m'avait fait promettre que si je jouissais le premier je l'aiderais jusqu'à ce qu'elle jouisse elle aussi.
Il y a eu bien des fois ou mon pénis refusait de coopérer après avoir giclé une fois, et c'est pour cela qu'elle pouvait insister pour que je descende à la cave. Les premières fois n'avaient pas été facile pour moi mais j'avais développé un goût pour la chose, et c'était devenu agréable pour moi. En regardant en arrière je réalise que lécher mon propre sperme dans sa chatte pouvait être la source de mon fantasme?
Sandra m'a dit récemment avoir toujours fantasmé à ce moment-là sur le fait que je léchais le foutre de son amant. On était sur la même longueur d'ondes bien avant que je le sache.
Lorsque j'ai essayé de répondre à sa question j'étais incapable d'être aussi honnête et ouvert qu'elle, et j'ai rusé en disant :
- Je ne sais pas, c'est dans beaucoup d'histoires de ce genre, les autres hommes doivent trouver ça bien.
Elle se rapprocha encore et me dit d'une voix douce :
- Tu veux essayer, ou c'est juste un fantasme?
C'était droit au but, et de nouveau je ne suis pas arrivé à répondre honnêtement. J'ai dit
- Je ne sais pas, j'aime penser à ça depuis longtemps, tu veux essayer?
Si je pensais la tromper en lui retournant sa question, j'avais tort, elle répondit sans hésitations:
- Il y a longtemps que j'y pense, je pense qu'on devrait essayer si tu es capable de gérer ça, tu peux vraiment et honnêtement t'asseoir là et regarder un autre homme me faire l'amour?
Elle me caressait depuis quelques minutes, mon cerveau coulait à pic jusqu'à mes couilles, c'était trop bon, et je ne voulais pas qu'elle s'arrête, j'ai dit tout doucement
- Je crois qu'on peut essayer, ce doit être quelque chose que tu veux toi aussi, je ne voudrais pas que tu fasses ça à cause de moi.
Elle a ri avant de répondre :
- Si je ne voulais pas que ça arrive ça n'arriverait pas tu peux être sûr de ça.
Puis elle passa une vitesse supérieure en me disant :
- Dans toutes ces histoires c'est la femme qui décide, et elle fait faire à l'homme des choses, c'est comme cela que tu vois les choses pour nous?
Dans ma tête c'était toujours Sandra qui avait le pouvoir et elle me faisait faire ces choses. Admettre ça maintenant devant elle m'était difficile, j'ai dit :
- Je veux que ce soit ta décision, je ne pourrais jamais te forcer à faire quelque chose comme ça.
Elle a rigolé et a pincé ma queue en érection désormais en disant :
- Tu as sacrément raison tu ne pourrais pas, s'il y a quelque chose de forcé à faire je suis celle qui en décide!
Puis elle donna une chiquenaude à ma queue et dit :
- Je vais voir où en est le dîner, il sera prêt dans une demie heure ne sois pas en retard.
Et sans autre mot elle me laissa seul avec tout ce qu'elle venait de me dire.
Dès qu'elle fut partie j'ai regardé les histoires qu'elle avait trouvées, comme elle n'avait pas mentionné quelque chose qui était la partie la plus importante j'espérais qu'elle ne l'ait pas trouvé.
Il y avait dans ces histoires un élément supplémentaire dans le cocufiage. Cela donnait à peu près ça, après être devenu cocu, l'amant de la femme devient jaloux du mari, et commence à insister pour qu'il ne soit plus un rival.
Chaque histoire avait un chemin différent, mais en définitive le mari perdait toujours quelque chose, en général d'ailleurs il perdait sa queue.
A la pensée de ma femme lisant de telles histoires sachant qu'elles m'excitaient, me plongea dans une honte terrible. A mon grand soulagement ces histoires n'étaient pas dans la pile, ce qui voulait dire qu'elle n'avait pas regardé le tiroir d'en dessous.
Soulagé je me suis assis et j'ai réfléchi à ce dont nous avions parlé.
Une telle conversation me semblait incroyable. J'en suis arrivé à la conclusion qu'elle voulait prendre un amant baiser avec lui pendant que je regardais, et puis que je fasse ma part ensuite. Beaucoup plus que ce que je pouvais gérer d'un coup, et en allant à la salle de bains avant le dîner j'étais dans le brouillard.
Chapitre 2.
Elle était prête à prendre le taureau par les cornes si j'ose dire, ce fut évident lorsque nous fîmes l'amour cette nuit-là. D'abord il était peu fréquent que nous fassions l'amour le vendredi soir, habituellement c'était le samedi, avec une autre nuit durant la semaine selon les circonstances, celle-ci avait eu lieu la veille!
Après nous être douchés, et mis au lit, Sandie ne perdit pas de temps pour remettre sur le tapis le sujet qui ne m'avait pas quitté l'esprit depuis notre conversation quelques heures avant. Elle me choqua en me disant sans préliminaires :
- Tu dormiras à poil, désormais ce sera plus facile pour moi de t'exciter quand je rentrerai à la maison avec du travail pour toi. Commence par enlever ton slip.
J'ai toujours dormi en slip. Ses ordres me semblaient faciles à suivre elle m'avait excité en me caressant le pénis depuis que nous étions au lit. J'ai senti un frisson lorsque je l'ai enlevé, et que je l'ai expédié de l'autre côté du lit.
Que l'on me dise de faire quelque chose a toujours été mon désir secret, et ce désir soudain réalisé s'est révélé très excitant pour moi. Aussitôt ma queue était en érection complète.
Sandie a mis sa main dessus, et a commencé à me caresser doucement, me rendant plus excité à chaque seconde qui passait. Au bout d'un moment elle a dit :
- J'ai pensé à qui pourrait être mon premier amant. Ce n'est pas quelque chose que l'on doit prendre à la légère. Plein de mecs aimeraient me mettre la main dans ma culotte, mais on revient à la sécurité. Si un homme doit me baiser à cru, je dois savoir que je suis en sécurité en le laissant faire, tu es d'accord?
Ce sujet vient rarement dans les histoires que je lisais, et encore moins souvent dans mes fantasmes. Même excité comme je l'étais je pouvais comprendre que si l'homme portait un préservatif, le principal objet de mon fantasme en serait pas présent lorsque je lécherais la chatte de ma Femme. Qu'elle ait prévue une réponse prouvait qu'elle était déterminée à continuer,
- J'ai tourné ce problème dans ma tête, et j'en suis arrivée à Jack, que penses-tu de lui?
Jack est le voisin d'à côté, plus âgé que nous d'environ 15 ans, il était enseignant, et a pris une retraite anticipée pour prendre soin de sa femme gravement malade. Lorsque celle-ci dût être prise en charge par un établissement spécialisé Jack a continué à vivre ici en rendant quotidiennement visite à sa femme.
Cela semblait un choix tellement inhabituel que j'ai hésité avant de lui demander calmement :
- Pourquoi choisirais-tu Jack? Je pensais que tu aimerais un homme plus jeune.
Elle a ri avant de me répondre :
- Jack est un excellent choix, il n'a pas fait l'amour depuis au moins deux ans, et seulement avec sa femme, c'est une bonne assurance sanitaire, il habite à côté, et ce sera pratique pour lui de venir dans notre lit, et il a une grosse queue.
Dans d'autres circonstances cela m'aurait fait rire, mais tout ce que je trouvais à dire fut :
- Comment tu sais ça?
- Il tondait la pelouse au printemps dernier, et je lui ai demandé de m'étaler la lotion solaire sur le dos, je l'ai regardé du coin de l'œil pendant qu'il m'étalait la lotion et je voyais sous son short une très grosse bosse, bien plus grosse que la tienne.
Je dois vous expliquer pourquoi ces circonstances ont été possibles. Je gagne très bien ma vie, Sandie n'a pas besoin de travailler, et pour éviter de s'ennuyer elle a pris des cours de cuisine, lorsque la femme de Jack est tombée malade Sandie a préparé les repas du couple, Jack nous a rendu le service en venant tondre la pelouse, et cet arrangement entre voisins a continué après le départ de sa femme. Nous sommes très proches y compris amicalement, et je suppose que c'est la raison pour laquelle Sandie n'a vu aucun inconvénient à ce qu'il lui passe la crème solaire sur le dos.
Au ton de sa voix je savais qu'elle avait fait son choix, je dis :
- On dirait que les jeux sont faits.
Elle répondit à brûle-pourpoint :
- Oui c'est exact. Depuis que je sais que je vais baiser je veux choisir avec qui. Je te ferais savoir quand ce sera à toi de faire ta partie.
Cela me permit de demander ce qui me trottait dans la tête depuis notre conversation, et j'ai demandé calmement :
- Et quand vas-tu faire ça?
Elle m'a branlé plus fermement avant de me répondre :
- Lorsque je serais prête. Tu le sauras quand je te ferais goûter ta première tarte à la crème.
J'étais près de jouir, et sa référence à mon fantasme à fait fleurir l'idée dans ma tête, elle savait l'effet que cela avait sur moi, l'effet que ses mots crus avaient sur moi, et elle me donna le second ordre de la soirée :
- Je vais te montrer comment nous ferons à partir de maintenant, mets-toi sur le dos.
Sans réfléchir je me suis mis sur le dos, dans la lumière tamisée je la voyais accroupie sur le lit, presque nue, comme elle dormait habituellement en été, je l'ai vu guider ma queue dans sa chatte.
Etant donné l'excitation qu'elle m'avait procurée avec sa main, et le sujet de notre conversation, je savais que j'allais éjaculer très rapidement. C'est ce qu'elle voulait, elle me dit :
- Souviens-toi de ce que c'est, quand je commencerais à baiser avec Jack tu n'auras plus cette chance, si sa queue est aussi grosse que je l'ai vue je ne te sentirai plus, ce serait perdre notre temps, vas-y éjacules maintenant, et je te donnerais ta première leçon sur la bonne manière d'éjaculer hors de ma chatte.
Elle a accéléré le rythme et en moins d'une minute j'ai lâché mon sperme en elle, elle a continué à me monter jusqu'à ce que mes spasmes cessent, puis elle s'est soulevée, et a approché sa chatte de ma tête.
Cette façon de lui donner du plaisir avec ma bouche est la partie la plus excitante pour moi de mon fantasme, mais dans nos relations sexuelles normales je serais descendu entre ses jambes, elle était toujours sur le dos quand je léchais et suçais, et je n'aurais jamais pensé à lui demander de s'asseoir sur mon visage, alors que j'en avais tant envie.
Mais cette fois elle se mit en place comme si cela faisait des années, je commençais à lécher sa chatte, et elle me donna des instructions sur la bonne manière de lui donner du plaisir, à voix basse elle me dit :
- Ce sera plus facile pour toi de me bouffer la chatte, quand je suis sur le dos beaucoup de foutre se perd et tu ne l'as pas, de cette manière tu pourras avaler la moindre goutte... Je veux que tu fasses courir ta langue le long de ma fente, que tu prennes tout le foutre qu'il y a là, c'est la partie qui sort la première, tu dois le faire tout de suite, et vite.
Puis elle ne dit plus rien jusqu'à ce que j'ai fini cette partie et que j'ai léché et avalé aussi vite que je le pouvais. Il n'y avait pas beaucoup de foutre dans cette partie de sa chatte, et en fait j'en récupérais moins dans cette position.
A un moment donné elle me dit :
- Arrêtes-toi là, tu sens ce point? Oui c'est mon clitoris, rappelles-toi où il est, je vais juste bouger un peu pour mettre ma fente sur ta bouche, c'est là qu'il y a le plus de foutre, tu dois être capable de tout avaler.
Elle s'est repositionnée doucement, je sentais son clitoris frotter contre mon nez, elle me donna des instructions :
- Vas-y je suis juste sur ta bouche, suces mon trou
Je fis comme elle l'ordonnait, et je fus surpris par la quantité de foutre dans ma bouche. Quand je bouffais sa chatte avant je n'avais jamais eu à traiter une aussi grosse quantité de foutre, et je voyais ce qu'elle voulait dire lorsqu'elle m'avait dit que j'en perdais une grosse quantité en route, au début ça a débordé de ma bouche, je l'ai fermée, et j'ai avalé, dès que la première livraison fut en route je me suis remis au travail, je n'avais jamais pensé qu'un homme de mon âge produisait autant de sperme.
Avec le temps ma queue était de nouveau en érection. Quand Sandie sentit que j'avais fini ma tâche, elle me dit :
- Maintenant je vais te montrer une autre façon que tu auras de me bouffer quelque fois.
Elle remonta d'un cran, et retourna son corps jusqu'à ce qu'elle soit face à mon entrejambe, après s'être mise en position elle me dit :
- Cela met mon clitoris juste sur ton pubis, tu dois te rappeler d'être toujours épilé avant de te mettre au lit, je ne veux pas frotter mon clitoris sur ta toison.
Pendant qu'elle me donnait cette leçon elle avait commencé à pousser son bouton contre mon pubis, et je peux dire au ton de sa voix que ça l'excitait, ce qui m'excitait c'était que mon nez était enfoncé dans ses fesses et dans mon état d'excitation l'arôme me transportait. Sa respiration s'accélérait, et quand elle parla de nouveau c'était presque un murmure, elle cria :
- Quand je te dis de pousser ta langue dedans tu le fais le plus possible sois prêt.
Cet ordre me surprit alors que ma langue était enfoncée dans sa chatte aussi loin que je le pouvais, tout ce qu'elle voulait je le faisais, alors j'ai essayé de me concentrer en attendant son ordre, plutôt que sur ma queue.
Il arriva plusieurs choses à la fois, la première a été un cri explosif de sa part, suivi par son ordre "Maintenant, fais-le!". En même temps qu'elle faisait cela je sentais une de ses mains travailler dans sa chatte qui était maintenant projeté au-delà de mon nombril, son autre main agrippait mes testicules et semblait faire de son mieux pour me l'arracher.
C'était inattendu, elle se déplaça, son anus devant ma bouche, et quand elle m'ordonna d'enfoncer ma langue le plus loin possible celle-ci plongea dans l'anus.
Vous pensez que c'est plus dégoûtant qu'excitant, quand je suis dans mon état normal c'est ce que je dis, mais là je commençais à jouir et tout ce que nous faisions me mettait dans tous mes états, ma langue dans son cul avait ajouté une nouvelle dimension à une situation déjà extrêmement érotique.
Je ne vous ennuierais pas par une éprouvante description de nos sessions pendant les deux semaines suivantes, sinon vous dire qu'elles étaient toutes du même acabit, ce qui était étrange c'est que c'était toutes les nuits, à la fin de ces deux semaines Sandie me complimenta sur ce que j'avais appris sur les tartes à la crème comme elle les appelait. Elle me dit que j'étais prêt à le faire en vrai, mais elle voulait que je continue à le pratiquer jusqu'à ce qu'on le fasse vraiment.
C'est ce que je fis.
Chapitre 3
La nuit ou Sandie me fit des compliments était un mardi, je m'en souviens. Elle m'avait fait des allusions voilées au fait qu'elle était presque prête à aller voir Jack. Elle ne m'a jamais dit qu'elle allait essayer de séduire le voisin, juste que c'était pour bientôt. Étant donné la manière dont elle avait augmenté mon anticipation chaque nuit, je savais que ce ne serait jamais assez tôt pour moi.
Le samedi suivant a semblé parfaitement normal. J'ai travaillé sur la haie entre notre maison et celle de Jack et quand il m'a vu il m'a rejoint. La conversation fut difficile pour moi alors que la seule pensée que j'avais était ma femme au lit avec lui. Je suis sûr qu'il m'a trouvé distrait mais il n'en a jamais rien dit.
Sandie cuisinait pendant que je travaillais dans le jardin, et un arôme délicieux vint me chatouiller les narines alors que je retournais à la maison. Il était 18h, et elle me dit de me laver les mains, en m'annonçant que le dîner serait servi à mon retour.
Nous avons dîné une heure après que je sois rentré, et je restais assis attendant le dessert qu'elle avait cuisiné, j'étais sûr que c'était une de ses fameuses tartes, mais je n'arrivais pas à identifier son genre à l'odeur.
A ma grande déception le dessert qu'elle servit fut une boule de glace, mais je me suis contrôlé en pensant avoir de la tarte plus tard suivi d'une autre merveilleuse session au lit. Dès que le dessert fut fini, Sandie se leva de table, elle me dit :
- Je vais aller prendre un bon bain maintenant, tu vas débarrasser la table.
Et elle sortit de la pièce, me laissant nettoyer la pièce. Rien d'extraordinaire je prenais en plus en plus souvent la charge de ces tâches ménagères. D'habitude elle prenait un bain juste avant que nous allions au lit, ce soir c'était différent.
Assis dans le canapé je lisais le journal, lorsqu'elle revint du bain. Sa vision me coupa le souffle, j'aurais voulu la supplier de me laisser lui donner du plaisir.
Elle portait un short ultra-court, à part ses sandales son seul autre vêtement était un haut qui lui couvrait ses seins, si mince que l'on voyait ses tétons, d'un seul coup d'œil on les voyait dressés, et j'ai trouvé cette vision très stimulante.
Elle portait une boîte en métal qu'elle utilisait pour transporter la nourriture à nos voisins, et en réponse à ma question non dite elle dit :
- J'ai cuisiné une tarte pour Jack, et je pense en ramener une ici, je me demande de quel genre.
J'étais si distrait par son apparence que je n'ai pu lui répondre, mais j'ai dit :
- Elle est à la noix de coco? C'est ce que ça sent.
Elle sourit en disant
- Non chéri, mais pas loin, c'est une tarte à la crème à la banane, je pensais cela approprié, comme ça tous les deux vous aurez une tarte à la crème ce soir, mais la tienne ne sera pas à la banane.
Elle marcha vers la porte, me laissant sans réactions. Son mot final fut :
- Maintenant tu es un gentil garçon, au lit à 23h, salut.
Elle quitta la maison, et je me suis retrouvé avec le cerveau en ébullition. Je me suis répété ce qu'elle avait dit encore et encore, me demandant si cela voulait dire qu'elle avait décidé que le moment était venu pour elle de séduire Jack. Quand elle reviendrait ramènerait-elle un petit supplément dans notre lit où elle me le livrerait?
Je ne pensais à rien d'autre de toute la soirée, et je ne sais absolument pas ce que j'ai fait pendant ce temps, j'ai dû essayer de regarder la télé, mais aucun souvenir, j'ai dû essayer délire, mais je ne me souviens de rien, je me souviens juste m'être battu avec ma main pour ne pas me branler, l'urgence de me masturber me submergeait et me rendait dingue.
Vers 22h je n'en pouvais plus de curiosité à propos de ce qui se passait de l'autre côté. J'ai songé plusieurs fois à aller fureter du côté de la maison de Jack. La peur que Sandie me surprenne m'a arrêté, la voir en colère après moi était plus que je n'en pouvais supporter, et je l'ai attendu, bien que totalement anxieux.
J'ai passé la dernière heure et demie avant de me coucher dans la baignoire, même là je ne pensais à rien d'autre, j'avais même peur de toucher mes parties génitales, je n'aurais probablement pas pu me retenir, je voulais plus que tout sauver mon orgasme pour Sandie, sachant que si j'éjaculais maintenant je perdrais tout désir, et je ne voulais pas de ça.
Peu avant 23h je me mis au lit, nu comme ordonné, je me suis étendu sur le dos, mon érection ne frottant pas ainsi, et j'évitais la moindre stimulation avec le drap, je n'avais jamais vu l'horloge tourner si lentement et lorsqu'une heure après j'ai jeté un œil sur l'horloge, une minute seulement était passée.
Vers 23h30 j'ai entendu la porte de devant se fermer, mon cœur a commencé à battre fort, j'étais dans l'anticipation, et j'ai entendu la dernière marche produire son craquement, mon regard était fixé sur la porte, et quand j'ai vu dans l'obscurité sa forme apparaître c'en était presque trop.
En entrant dans la chambre elle mit ses mains derrière son dos, et défit son haut, j'espérais qu'elle allume la lumière que je vois ses merveilleux seins, elle n'avait pas cessé d'avancer vers le lit et avait atteint son côté, j'ai vu ses mains toucher son côté, puis je l'ai vu enlever son short.
Je n'ai pu me contenir plus longtemps, et j'ai chuchoté d'une voix rendue rugueuse par l'émotion :
- L'as-tu fait?
Elle n'a pas dit un mot, mais a grimpé dans le lit sur ses genoux, elle a balancé une jambe au-dessus de ma tête, quelque chose de blanc entre ses jambes et elle chuchota d'une voix aussi âpre que la mienne :
- Vois par toi-même
Je n'ai même pas pu attendre qu'elle baisse sa fente jusqu'à ma bouche, j'ai mis mes mains sur ses cuisses et touché, j'ai su alors pourquoi elle m'avait entraîné pour lui rendre le service qu'elle attendait, sans ces instructions je n'aurais pas réussi à le faire proprement dans ma frénésie.
Mon premier coup de langue me donna la réponse, le goût explosa dans ma bouche salé, l'odeur musquée de sa chatte me dit qu'elle avait baisé, c'était un goût différent du mien, l'odeur aussi était différente.
Ce qui était vraiment différent c'était la chaleur dans sa chatte, et la douceur des lèvres de sa chatte, lorsque j'ai passé ma langue dessus, son clitoris aussi était bien plus gros, tout était la preuve de son excitation, aussi grande que la mienne, et qui me menait à un plus haut degré d'excitation.
J'essayais de contenir mon impatience débordante et de la servir ainsi que je l'avais appris. Mais elle devait être encore plus excitée que d'habitude parce que j'avais léché par deux fois lentement autour de sa chatte, et elle chuchota vivement :
- Plus vite, lèche plus vite bon Dieu!
Cela augmenta mon désir, et ma langue travaillait le plus vite possible. Je léchais aussi vite que possible ramenant les trésors que je trouvais dans ma bouche, les
avalant, j'ai avalé tout ce que j'ai trouvé, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien, elle avait dû réalisé qu'il n'y avait plus de foutre pour moi, alors elle bougea rapidement plaçant son clitoris sur mon nez et sa délicieuse chatte sur ma bouche.
- Bouffes-là, maintenant, vas-y!
Mes lèvres se collèrent à son ouverture, et je récoltais tous ses jus mêlés et divins.
Un cri naquit dans sa gorge, j'ai senti ses cuisses se refermer sur ma tête, elle pressait sa fente contre mon visage avec tant de force que je ne respirais qu'avec peine, mais c'était sans importance, elle me dit brutalement :
- Bouffe-le ce foutre, bouffe-le salope!
Je n'avais besoin que de ça pour jouir, je n'ai même pas eu à toucher ma queue, à ses mots j'ai éjaculé. Rien à faire de savoir si j'étouffais, sa fente sur mon visage, tous ces jus aux senteurs et aux goûts mêlés ce devait être comme ça le paradis, plus la peine de mourir j'y étais!
Je ne sais pas si Sandie s'est soulevée ou si mon corps a réagi instinctivement, mais je me souviens avoir cherché de l'air en tournant la tête tout en essayant d'avaler ce que j'avais dans la bouche, le résultat fut que j'étais presque évanoui, cela me prit plusieurs secondes pour atteindre les deux buts, et Sandie était à mes côtés me tenant fermement. Sa respiration s'apaisait, elle me chuchota à l'oreille :
- Alors c'était aussi bon que tu le pensais?
Le mot "bon" n'avait aucun sens dans ce contexte, et j'essayais de trouver les mots qui convenaient, finalement j'ai répondu :
- Je ne peux te dire combien ce fut merveilleux, j'ai lu depuis si longtemps là-dessus, mais ce que tu m'as fait ce soir n'a rien a voir avec ces histoires, aucune comparaison possible, c'est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée.
Elle ajouta :
- On dirait que tu es prêt pour plus que ça
Elle rit doucement, et cela me prit un certain temps avant de réaliser qu'elle sentait mon érection en se pressant contre mon corps, jusque-là je n'avais pas conscience de bander aussi dur, c'était déjà arrivé bien sûr mais lorsque j'étais plus jeune, ce qui se passait démontrait simplement combien cette soirée m'avait excitée. Elle me posa alors une question simple à laquelle je rêvais de répondre, mais sans que je puisse trouver de mots, elle me demanda tranquillement :
- Tu veux savoir?
Je sus ce qu'elle voulait dire, et j'ai simplement répondu
- S'il te plaît
- J'ai amené la tarte à Jack, comme tu sais, quand il a vu ma tenue ses yeux lui ont sorti de la tête, il ne disait plus rien, je lui ai demandé si je pouvais entrer, il s'excusa de sa distraction et il m'ouvrit la porte. Il était juste derrière moi, j'essayais de remuer mon petit cul et ça a dû marcher parce que j'ai entendu clairement sa respiration s'accélérer, dans la cuisine je lui offert une part de ma tarte, et il était congestionné, il me sortit une assiette, me demandant si j'en voulais aussi, j'ai dit que non ; j'ai coupé la part et l'ai mis dans son assiette, il était assis à la table de la cuisine, et j'ai pris une position suggestive, je m'étais entraîné dans l'après-midi devant le miroir, je peux te dire qu'il faisait de son mieux pour ne pas mater ma chatte, après toutes ces années sans chatte le pauvre semblait désespéré, aucun moyen pour lui de louper ce que je lui offrais. Il a fini sa tarte, et j'ai suggéré qu'il range l'assiette dans le lave-vaisselle pour qu'il se lève, c'était si comique la manière dont il essayait de me cacher son érection, comme prévu il bandait, il avait un short, et la tente était énorme si tu vois ce que je veux dire, il essayait de tenir l'assiette devant et elle est tombée par terre, comme elle était en plastique elle ne s'est pas cassée, je me suis baissée pour la ramasser, ma tête était à quelques centimètres de la bosse, il était mort de honte il ne bougeait plus.
En ramassant l'assiette j'ai caressé l'érection par inadvertance au passage, il a mis ses mains devant mais semblait si gêné, alors j'ai mis ma main sur la sienne et je lui ai demandé s'il était blessé là, il a eu une expression si comique! Alors je l'ai embrassé, il a mis quelques petites secondes à réagir, mais quand il l'a fait, il était dedans, c'était très sérieux, il était enthousiaste. J'ai frotté mon corps contre le sien, et il a décollé. Et nous avons été dans la chambre, nous nous embrassions et nous caressions, et quand nous avons été au lit il a continué, il a dégrafé mon short, enlevé mon haut, et ses yeux étaient braqués sur mes seins, j'ai approché sa tête et il est devenu dingue, je n'ai jamais été aussi bien sucé sur mes tétons, c'était bon! Il a passé un temps infini à les lécher, les sucer, et même les mordre et les pincer, puis ses yeux se sont rivés sur ma chatte, mon cul était en l'air à ce moment-là et j'ai dit mais ne t'arrêtes pas, j'ai ouvert mes cuisses, pris une de ses mains que j'ai posé entre elles, et il a semblé se souvenir de ce qu'il fallait faire, et il m'a doigté prodigieusement bien, j'ai remis sa tête sur mes tétons et je l'ai laissé faire, c'était génial. Je ne sais pas combien de temps il a fait ça mais j'ai décidé qu'il était temps de le voir nu, j'ai déboutonné sa chemise, lui ai enlevé, et après son short et son slip, et je dois te dire qu'en voyant la taille de la tâche humide dans son slip j'ai cru qu'il avait joui, sa queue était dure comme de la pierre, elle était encore plus grosse que je ne l'avais imaginé, le double de ce que j'avais vu dans le jardin, elle est deux fois plus grosse que la tienne.
Je ne pouvais plus résister, je me suis étendue sur le dos, et je l'ai guidé en moi, je l'ai laissé faire le reste, il était nerveux, mais il a pris son temps, s'il m'avait prise comme un bélier je serais morte, j'ai perdu ma virginité à 15 ans, et je ne m'en souviens plus vraiment sauf que ça avait été bon et que ça m'avait fait mal en même temps. Maintenant je sais ce que ça veut dire que de la perdre une deuxième fois. Ses premiers coups de boutoir l'ont enfoncé plus loin que tu n'es jamais allé, c'était un territoire inexploré, jusqu'à ce soir j'ai été vierge toute ma vie, maintenant je sais ce qu'être baisée par une vraie queue veut dire, super! Tu sais que tu éjaculais juste quelques secondes après être entré en moi? Et bien Jack ce n'est pas ça, il devait avoir perdu la tête d'excitation, mais il arrivait à se contrôler, il m'a baisé lentement très longtemps, et quand j'ai été sur le point de jouir il a accéléré le mouvement, Dieu que c'était bon! Il semblait savoir quand mon orgasme approchait parce qu'il s'est enfoncé si loin, si profond en moi, j'avais le feu au cul, c'était si bon que je pensais pouvoir mourir, et là il a éjaculé, mais à la vérité je ne m'en suis pas aperçue j'étais trop occupée par mon orgasme, rien d'autre n'avait d'importance.
Je suis revenue à moi, et j'ai pris conscience qu'il me baisait à nouveau, cet homme est d'une vigueur, je me sentais trempée, je me suis dit que je devais lui dire d'arrêter, mais c'était si bon, et je ne l'ai pas fait, je te jure sur ma mère que sa queue était encore plus grosse, lorsqu'il a giclé la deuxième fois j'ai cru faire une crise cardiaque. Je n'ai pas eu d'orgasme la deuxième fois mais c'était bien, je me sentais vraiment bien d'avoir cette grosse queue en moi, je n'avais plus besoin de jouir pour l'apprécier, c'est la meilleure baise que j'ai jamais eue, j'espère que la prochaine sera encore meilleure. Je sentais son foutre couler en moi quand j'ai bougé, je ne savais pas qu'un homme pouvait décharger autant, mais bien sûr tu sais ce qu'il en est non? Je lui ai dit que je devais rentrer, on s'est embrassés, tu sais ce qu'il y avait de drôle? Il m'a remercié, cela peut sembler drôle mais j'ai aimé ça. Je me suis dépêché pour rentrer je ne voulais pas que tu en perdes une goutte, tu connais la suite.
Je connaissais la suite et c'est revenu en flash dans ma mémoire seconde par seconde, pas moyen d'expliquer combien c'était excitant d'entendre Sandie me raconter comment elle avait séduit notre voisin, et comment elle avait couru pour que je la nettoie.
Aucune histoire ne peut se comparer avec ça. Je lui ai dit que je l'aimais, et qu'elle était si précieuse pour moi. Sa seule réponse fut de mettre une main sur mon épaule de me pousser sur le dos et de me dire :
- Prouves-le
Je savais ce qu'elle attendait de moi. Sa chatte était devant ma bouche, et j'ai enfoncé ma langue aussi loin que possible, puis elle a mis ses mains sont venus sur mon entrejambe et elle a commencé à faire ce qu'elle m'avait appris à apprécier ces derniers jours, une main tenait mes testicules, l'autre pinçait ma queue centimètre par centimètre, et elle a continué comme ça jusqu'à ce que sa respiration s'emballe.
Elle est descendue plus bas à ce moment-là, et a mis une main sur son clitoris et a commencé à le caresser furieusement, son mouvement avait placé son anus sur ma bouche et je fis mon travail en poussant ma langue profondément en elle.
Comme nous approchions de notre second orgasme elle s'est concentrée sur la punition de mon pénis avec la main qui lui restait, j'avais appris à aimer cette sorte d'attention et cela m'excitait encore plus, quand elle a gémi pour signaler son orgasme j'ai soulevé mon cul pour pousser de force ma queue contre sa main espérant que cela renforcerait ses efforts.
Et c'est ce qu'elle fit, elle pinça la peau tendre juste sous le gland, et la tira de toute sa force, en même temps elle dit d'une voix enragée
- Dieu j'aimerais que tu sois aussi grosse que celle de Jack
Et j'ai giclé, et j'ai poussé ma langue encore plus loin en elle. Après son second orgasme en moins d'une heure, elle en eut un troisième très rapidement,
Sandie était rassasiée, elle se laissa revenir à la réalité, en deux minutes elle se coucha près de moi sur le ventre, en me disant « bonne nuit ».
J'étais sûr qu'elle dormait, mais je lui ai répondu :
- Bonne nuit, je t'aime, merci pour ce que tu as fait aujourd'hui
Rien ne me laissa entendre qu'elle avait entendu, mais je me sentais mieux de l'avoir dit, j'avais noté mentalement d'être plus courtois envers elle à l'avenir après sa remarque sur les remerciements de Jack. Elle est la personne la plus importante du monde pour moi, et je devais le lui prouver par mes mots et mes actes. Avec cette résolution ancrée dans mon cerveau je l'ai rejoint dans son sommeil satisfait.
Chapitre 4
Si j'avais attendu de ma femme qu'elle aille voir son amant tous les soirs puis qu'elle revienne dans notre lit pour le service qu'elle attendait de moi j'aurais été déçu. Elle m'avait déjà dit que si elle réalisait mon fantasme, elle serait la seule à décider. Elle attendait de moi que je respecte mon engagement, ce fut évident le lendemain.
Je me suis réveillé le premier, et je suis resté étendu quelques minutes, regardant son visage, mon amour pour elle me subjuguait, et j'avais une envie folle de la prendre dans mes bras pour lui dire combien elle était spéciale pour moi.
La seule chose qui m'arrêta de le faire était le simple fait qu'elle n'était pas du matin, et elle ne voulait rien de moi, ni de personne d'autre, avant de s'être réveillée par elle-même, et d'avoir bu une tasse de café.
Je suis sorti du lit tranquillement, j'ai pris ma douche et je suis descendu vaquer à des tâches diverses. Quand j'ai entendu Sandie descendre je me suis rué dans la cuisine pour préparer son café et le lui apporter dans le salon dans lequel nous discutions habituellement le dimanche matin.
Nous nous sommes salués comme habituellement, nous sommes assis, et avons discuté, au bout d'une demi-heure elle a changé de vitesse, et lorsqu'elle a commencé de parler je pouvais dire que nous allions avoir une discussion sérieuse.
- Je ne me souviens pas avoir eue de nuit aussi reposante. Bien sûr trois orgasmes ne font pas de mal. En parlant de mal, ma chatte n'a jamais été comme ça, Jack est allé deux fois plus loin que toi, et je le sens aujourd'hui. Elle a poursuivi d'un ton pensif Plus j'y pense, mieux c'est, en me concentrant je sens sa queue forcer pour entrer.
N'ayant rien à ajouter à ce qu'elle disait je la regardais en attendant la suite. Au bout de quelques instants c'est ce qu'elle fit :
- Je pense que nous devons réfléchir sérieusement à ce qu'on fait là. Étant donné la forme que me donne le fait d'avoir été baisée seulement deux fois par Jack et la façon dont tu sembles plus excité que jamais à l'idée d'avaler son foutre en moi, je pense que nous allons devenir accros à cette situation. On devrait voir plus loin, et réfléchir un peu avant de continuer.
Cela la fit rire, voyant que je n'avais pas saisi la blague elle arrêta de rire suffisamment pour me dire :
- Loin, et raide. C'est tout Jack ça.
Son rire éclata et je me joignis à elle. Une fois que nous fûmes calmés j'ai demandé :
- Tu veux dire que tu ne veux pas recommencer? C'est ce que tu veux dire?
Elle a un peu réfléchi et répondu :
- Non, tout le contraire, j'aimerais y retourner maintenant, et qu'il me baise toute la journée, c'était chouette cette grosse queue en moi, et si je pouvais, je la garderais tout le temps en moi. ...
Elle se tut semblant réfléchir à ce qu'elle voulait dire, puis continua :
- C'est ce que j'essaye de dire, ça va devenir une habitude si ça continue, ce qu'il m'a fait c'est génial, et ce qui est arrivé ensuite n'était pas mal non plus. L'idée de te nourrir avec le foutre de mon amant doit déclencher une réaction nerveuse je suppose.... Quand j'étais assise sur toi la nuit dernière, j'ai pensé à des choses effrayantes, tu te souviens comment j'ai traité ta petite queue quand j'ai eu mon deuxième orgasme?
Elle s'arrêta longuement, j'ai hoché la tête en me souvenant de la douleur de ses pincements et quand elle étirait ma peau.
- Si tu savais à quoi je pensais, tu aurais peur, ou tu devrais avoir peur... Elle sembla réfléchir et poursuivit.. Pour faire bref, si on décide de continuer nous allons y aller de plus en plus profondément, tu peux faire usage de ton imagination sur ce que ça veut dire pour nous deux, nous devons décider maintenant ce que nous faisons.
Elle attendait que je dise quelque chose, en repensant à ce qu'elle avait dit j'ai réalisé que ma queue bandait. C'était la première fois que sa présence se faisait sentir, j'ai souri en pensant que j'avais déjà voté et j'ai dit :
- La seule chose que je peux dire est que la nuit dernière fut la plus excitante de ma vie, penser à ça maintenant m'excite encore, si je dois voter maintenant je te dis que nous ne devons pas arrêter, le choix final t'appartient, c'est selon ta décision.
Elle acquiesçait de la tête même avant que j'ai fini, et elle dit sans hésitation :
- Accord conclu, je connaissais ma décision dès que sa queue est entrée en moi, je veux le baiser à chaque fois que je peux, et comme je sais maintenant comme c'est excitant de te nourrir de son foutre je veux le faire souvent. Je te donne juste une chance d'avoir ton mot à dire.... Elle a ri et dit : après ça tu n'auras plus rien à dire du tout, ta bouche aura mieux à faire.
J'ai ri avec elle. J'ai ressenti une telle excitation que je savais qu'aucune autre décision n'était possible pour moi.
Après cette conversation Sandie décida qu'elle ne baiserait pas avant samedi, c'était mieux pour elle disait-elle elle avait des batteries à recharger. Comme je lui avais donné le pouvoir de décider je ne pouvais qu'acquiescer. Une autre partie de la décision était plus difficile pour moi à observer, elle me dit :
- Tu ferais mieux de comprendre que pas de sexe signifie ça. Je veux que tu me promettes que tu ne joueras pas avec ton engin derrière mon dos. Tu peux le faire?
J'étais sûr que ce n'était pas difficile, même si en pratique il allait en aller autrement.
Nous avons passé la semaine suivante de la manière habituelle, moi travaillant, elle s'occupant de la maison. Elle ne donna aucun signe d'excitation, ou même d'y penser. Tout ceux qui nous connaissaient n'aurait rien remarqué d'inhabituel.
J'avais noté un changement cependant, la manière dont Jack me remercia lorsque je l'ai croisé dans le jardin. Il a d'abord paru honteux, puis deux jours plus tard il me traitait comme un de ses étudiants. Difficile de donner un exemple, mais c'était l'impression que j'avais. Il semblait penser qu'il était en responsabilité, et que je devais le respecter.
Samedi est arrivé et j'étais complètement excité, avant on faisait l'amour deux fois par semaine, je me masturbais quotidiennement, le plus souvent pendant la douche du soir, et de ne pas avoir pu le faire me rendait dingue, j'ai bandé pendant toute une journée, et Sandie qui l'avait remarqué m'a fait des références voilées au besoin de faire quelque chose pour résoudre ce problème, j'espérais que cela voulait dire qu'elle allait rendre visite à Jack et revenir ensuite me faire avaler son foutre.
A ma surprise, et pour mon excitation immédiate, elle annonça deux heures avant le dîner que nous avions un invité cette nuit. J'ai immédiatement demandé si ce serait Jack, mais elle me dit d'être patient, et que toutes mes questions trouveraient une réponse. Cet intermède fut le plus long de ma vie.
Une heure avant le dîner Sandie me dit de monter avec elle. Une fois en haut elle m'ordonna de lui préparer un bain et de l'assister. Cela ne fit qu'accroître mon excitation, cela confirmait mes soupçons, son amant allait se joindre à nous cette nuit. Je songeais à tout ce que cela impliquait, et j'étais coincé entre mes vraies sensations sur le sujet, c'était une chose de lire ça dans une histoire, et une autre de voir son fantasme être réalisé ; je me demandais si je pouvais y faire quelque chose, et à chaque fois la même réponse : je ne savais pas.
Lorsqu'elle fut prête à sortir du bain je l'ai aidé, et j'ai commencé à la sécher en devant selon ses ordres prêter particulièrement attention à sa poitrine, et à son entrejambe, ce qui augmenta mon excitation au point que j'avais peur de gicler même sans m'être touché.
Sandie avait étendu les vêtements qu'elle voulait porter cette nuit, je les ai vus sur le lit, et j'ai su que tous mes espoirs, toutes mes peurs seraient réalisées. Il n'y avait que trois choses : une culotte blanche, le short ultra-court qu'elle avait porté il y a une semaine, et un Marcel. Mes mains tremblaient en lui mettant ses vêtements, cela avait une puissance érotique très forte pour moi.
Lorsque nous descendîmes je me dirigeais vers la salle à manger et me suis astreint à des activités domestiques pour distraire mes pensées et en espérant tranquilliser mon érection. Cela semblait fonctionner à 19h je n'avais qu'une demie-érection.
Ce ne fut pas une surprise de trouver Jack dans l'entrée lorsque j'ouvris la porte. Nous échangeâmes les salutations, lui facilement, moi gêné, mais il avait apporté une bouteille de vin ce qui me donna une excuse pour aller à la cuisine et quitter ainsi la pièce.
Sandie était occupée par une préparation de dernière minute, et semblait avoir fini lorsque j'entrais. Lorsque je lui dis que Jack était arrivé elle sourit et me donna une petite accolade et dit :
- Je vais lui parler.
Elle sortit de la cuisine, me laissant sans savoir comment l'on servait un plat ce qui n'avait jamais été ma responsabilité, beaucoup de changements avaient eu lieu dans nos vies et c'était juste un de plus.
Je fis aussi bien que je pus transférant la nourriture sur des plateaux, puis les amenant à table. Lorsque tout sembla prêt je suis allé à la porte les appeler, et c'est là que le changement me frappa.
Jack était assis dans mon fauteuil, et il n'était pas seul. Sandie assise sur ses cuisses, et alors que j'entrais dans la pièce, ils s'embrassaient. Je regardais en silence pendant ce qui me sembla une éternité. Lorsqu'ils finirent de s'embrasser Sandie me remarqua debout là et dit :
- Oh chéri, le dîner est prêt? Nous avons faim dit-elle avec un sourire.
J'étais incapable de parler, et j'ai juste opiné de la tête. Ce fut le signal pour eux de se lever et de se diriger vers la salle à manger agissant comme si tout était parfaitement normal.
Le dîner se passa tranquillement. Jack avait beaucoup d'histoires et il ne se fatiguait jamais. Avant que je puisse réaliser le repas était fini, Sandie me dit de débarrasser, et qu'elle servirait le dessert.
Je me dépêchais de desservir et fut surpris quand Jack offrit de m'aider. Nous continuions à parler de sujets très ordinaires, et il était difficile pour moi de concilier ce qui se passait avec ce que j'espérais qui se passerait.
La table fut vite nettoyée, et juste comme Jack et moi reprenions place Sandie entra apportant le dessert. Elle mit une part de tarte devant Jack, une autre à sa place, et une petite crème glacée devant la mienne. Comme je la regardais interrogatif, elle me dit avec un adorable sourire :
- Ne t'inquiètes pas chéri, tu auras ta tarte à la crème plus tard.
J'ai entendu Jack étouffer un rire, et alors que je le regardais je le vis tenter de cacher sa réaction au commentaire de ma femme. Lorsque Sandie se fut assise, il recommença avec ses histoires, et bientôt nous conversions tous facilement.
Je mangeais ma crème glacée, ma tête me tournait ne songeant à ce qu'elle m'avait dit. D'après la réaction de Jack il était évident qu'il savait à quoi s'attendre cette nuit, et cela signifiait que Sandie lui avait parlé cette semaine, en lui racontant ma part dans cette affaire. Même avec l'effet apaisant de la crème glacée je savais que j'étais rouge de honte.
Lorsque nous eûmes fini le dessert, j'ai débarrassé. Sandie me dit d'apporter la bouteille de vin et les verres dans le salon, et je me suis rué dans la cuisine pour faire cela.
Comme la fois d'avant en entrant dans la pièce Jack était assis dans mon fauteuil, ma femme sur ses cuisses. Comme avant ils s'embrassaient, mais cette fois le niveau de passion était évident à voir.
J'ai ouvert la bouteille et rempli nos verres, puis je leur ai tendu deux verres, et je pris le mien sur le canapé. Sandie choisit ce moment pour dire :
- Mon dieu Jack, il y a quelque chose de dur comme la pierre dans ton pantalon, laisses-moi le sortir pour que ça ne me touche pas
Elle s'assit sur le rebord du fauteuil, posa son verre sur la table, et nonchalamment posa ses mains sur son pantalon. Je regardais comme hypnotisé ses mains sur sa braguette. Il avait une érection ça se voyait, et elle le caressait, puis elle dit que ce serait mieux qu'elle reprenne sa place.
Pendant un court espace de temps j'ai vu la bosse dans le pantalon de Jack, ma femme ne m'avait pas menti sur la taille de son pénis, étant donné la tente, la taille devait effectivement être du double de la mienne. J'étais écartelé entre des sentiments de jalousie et d'excitation.
Sandie devait penser à la même chose, entre des gorgées de vin ils s'embrassaient, et à chaque fois les baisers étaient plus longs, son excitation était facile à voir, et cela m'enflammait encore plus. Lorsqu'ils eurent vidé leurs verres je savais que dans mon pantalon on n'était pas loin de ce qui se passait dans celui de Jack.
Elle se leva, prit la main de son Amant, et alors que je regardais muet elle dit :
- Montons tous maintenant elle me regarda droit dans les yeux et dit : Tu es prêt chéri? Je sais que Jack l'est.
Ils rirent tous les deux de cette petite plaisanterie, mais j'étais frigorifié, et je ne pouvais répondre. Ce fut seulement lorsqu'ils quittèrent la pièce bras dans les bras que je trouvais la force de me lever pour les suivre.
Chapitre 5
Le temps que j'arrive à la porte ils étaient déjà en train de monter les escaliers, ma femme regarda par-dessus son épaule et dit :
- Dépêche-toi chéri, je ne veux pas faire attendre Jack
Ils continuaient à monter et j'ai accéléré pour les rattraper, ralentissant seulement lorsque je fus juste derrière eux à la porte de la chambre.
Une fois dans la chambre ils se tenaient près du lit s'embrassant passionnément. Jack passait ses mains sur le corps de ma femme, et les mouvements, et les gémissements qu'elles faisaient l'excitaient encore plus. Elle se recula un peu, puis me dit :
- Chéri, déshabilles-moi pour Jack.
Puis elle attendit comme si elle n'était pas sûre de ma réaction, je n'en étais pas sûr non plus, mais pendant une seconde seulement, je fis les deux pas nécessaires pour l'atteindre, et mains tremblantes j'ai enlevé son haut. Comme il tombait au sol, Jack dit :
- Sandie, tu as les plus beaux seins que j'ai jamais vu.
Ses mains se sont posées dessus et il a commencé à les caresser, bougeant en cercles sensuels autour des tétons qui pointaient, puis les pinçant entre ses doigts. Ses gémissements croissaient en intensité, sa respiration s'accélérait, signalant ainsi le succès de son initiative, et je l'ai vue se tendre vers lui.
J'étais comme hypnotisé à nouveau, incapable de bouger jusqu'à ce qu'elle dise :
- Le reste chéri! Dépêches-toi, j'ai besoin de lui.
Cet ordre sembla me réveiller, et j'ai abaissé son short, elle m'arrêta :
- Pas comme ça, à genoux!
Mon cerveau était dans ma queue, et ma queue était plus dure qu'elle ne l'avait jamais été. Sans pensée consciente je me suis agenouillé à son côté, et j'ai terminé le déshabillage de son corps magnifique. En quelques secondes elle se tenait nue devant son amant, et il lui redit à nouveau combien elle était belle.
Je m'étais attendu à ce qu'elle me demande de le déshabiller lui aussi, mais cela n'arriva pas. Au lieu de ça c'est elle qui déboutonna sa chemise et la lui enleva. Puis elle tomba à genoux, et délaça ses chaussures, rapidement enlevées, et suivies par ses chaussettes. Puis elle déboucla la ceinture, ouvrit la braguette, dégrafa le pantalon, et le fit tomber à terre lentement.
Je voyais la tente sous son sous-vêtement, elle était énorme, je sus ce qu'elle avait voulu dire en me disant qu'elle s'était sentie comme une vierge quand il l'avait baisé la première fois. Même si je ne voyais pas encore la taille réelle de son pénis, il était beaucoup plus gros que le mien.
Elle baissa le caleçon, me révélant la chose qu'elle aimait sentir entre ses jambes.
Sandie commença à caresser la queue lentement, elle me regardait, et m'a dit d'un ton très doux, presque rêveur :
- Il n'est pas beau? Tu vois maintenant ce que je voulais dire? Je me sens comme une vierge!
J'espérais qu'elle n'attendait pas de réponses de ma part parce que j'étais incapable d'en donner une. La vue de la main de ma femme caressant le pénis de son amant était tellement excitante à regarder. Sa queue semblait grossir encore lui rendant hommage, et je pouvais voir de petites gouttes foutre se former au sommet du gland.
Après l'avoir caressé pendant une éternité elle dit sans me regarder :
- Déshabilles-toi
J'étais incapable de lui désobéir, et j'essayais de me déboutonner alors que mes doigts et mes mains semblaient gourds et insensibles, je finis par y arriver, mes vêtements étendus au sol parmi ceux de ma femme et de son amant.
Elle le conduisit au lit, sans jamais lâcher son organe énorme, après lui avoir demandé de s'étendre au centre du lit elle lui grimpa dessus, écarta ses jambes, reposant légèrement sur ses genoux. Sans quitter des yeux sa queue elle me parlait doucement disant :
- Chéri, restes avec nous, je te veux à côté de Jack, ta tête juste ici
Elle m'indiquait le milieu du lit en disant cela, j'ai dû battre tous les records de vitesse en me dépêchant d'obéir.
Dès que je fus en place elle s'avança, caressant sa queue l'approchant de sa chatte, ma tête était à quelques centimètres de la chose, et je voyais son foutre pointer, et prêt à couler. D'une voix tendue Sandie dit :
- Chéri étales ça sur le gland de Jack cela va l'aider à entrer en moi
Comme ma main s'approchait pour obéir, je savais qu'ils me regardaient tous les deux, comme si, si je réussissais cet acte cela aiderait n'importe quel autre homme à baiser ma femme plus facilement.
Le simple fait de toucher son gland m'a dévoilé un nouveau côté en moi, et j'ai ressenti l'extrême douceur du gland, qui était aussi très dur. J'utilisais un doigt pour étaler le jus sur la chose, et j'étais presque dégoûté en retirant ma main lorsqu'elle dit :
- Ça suffit, c'est pour moi, pas pour toi
Elle avait mis sa main sur mon poignet en disant cela, et elle a retiré ma main de cette partie si fascinante en lui. Elle s'est positionnée au-dessus de son membre, et fit une pause avant d'ouvrir sa chatte pour l'accepter en elle, puis elle dit doucement :
- Mets-là en moi
J'ai placé une main sur la tige de la queue, et l'ai approché d'elle, elle a commencé doucement à abaisser sa chatte vers lui et je l'ai vue commencer à s'empaler sur lui.
Ils gémissaient tous les deux alors que son gland disparaissait de ma vue, j'étais incapable de prendre conscience des bruits, j'entendais les gémissements de plaisir alors que son membre s'enfonçait de plus en plus profond, je l'ai entendu lui dire combien elle était belle, ce qui me fit honte, jamais je ne l'avais complimenté ainsi
Elle le baisa ainsi pendant cinq minutes, elle dit à court de souffle :
- C'est plus loin que tu n'as jamais été, je suis encore vierge ce soir
Je ne voyais que sa queue disparaître dans la chatte de ma femme, et quand elle dit cela à peine 1/3 de son membre l'avait pénétré. Plutôt que de vouloir le voir sortir d'elle, je devais lutter pour m'empêcher de l'aider à s'enfoncer encore plus loin en elle.
Je ne sais pas pendant combien de temps ils ont baisé, plus longtemps que lorsque je faisais l'amour avec elle, j'étais honteux, il était si évident que Jack était d'abord préoccupé par le plaisir de Sandie, pas par le sien.
Cela était démontré par sa façon de caresser ses seins, il lui répétait qu'elle était belle, et il utilisait un doigt pour stimuler son clitoris, tout montrait son intérêt pour son plaisir, et quand elle a senti l'orgasme déferler sur elle, elle le supplia de jouir en même temps qu'elle.
Aucun doute lorsque ce moment de plaisir ultime survint, tout en elle tendait à s'empaler sur sa queue, tout en rugissant un cri de plaisir, puis elle commença à dire des choses que je ne l'avais jamais entendu dire. Ses mots étaient simples mais si érotiques, et elle les a répété jusqu'à ce qu'elle jouisse,
- Jack, gicles en moi, fais-le dépêches-toi, remplis ma chatte
La passion dans ces mots était plus que je ne pouvais en supporter, et je sentais mon propre orgasme approcher. Il s'est encore plus enfoncé en elle, elle a crié une dernière fois de plaisir, j'ai vu sa tête se renverser si violemment qu'elle semblait brisée, son corps tremblait, leurs jus se mêlaient, il a mis ses bras autour d'elle, et ils se sont embrassés passionnément.
Toutes les bonnes choses ont une fin, et il en fut ainsi de leur baiser. Sandie reprit sa position, et me regarda en disant :
- Maintenant tu vois ce que c'est une vraie baise?
J'avais perdu toute capacité à parler, je ne pouvais même pas hocher la tête, je savais la différence entre ma performance, et faire l'amour, on venait de m'en faire la démonstration. La honte que je ressentais cohabitait avec l'excitation extrême, et le désir qui me consumait.
C'est alors qu'elle se retira à demi, et s'assit sur ses genoux, elle mit une main entre ses jambes, et elle utilisait ses doigts pour pincer les lèvres de sa chatte ensemble. Pas besoin d'explication pour savoir pourquoi elle faisait ça, et je savais que le moment était venu que je fasse ma part.
Il n'y eut pas un mot lorsque j'ai commencé à lécher frénétiquement son membre en demi-érection comme si je mourais de faim, la main de Sandie sur ma tête ma langue le léchait, et elle me guidait avec sa main du sommet de sa queue à la base de ses couilles, la seule fois que sa main quitta sa position fut quand elle quand elle saisit son pénis pas besoin d'instructions pour que je sache que je devais ouvrir ma bouche, et compléter mes efforts.
Sa queue dans ma bouche si tôt après qu'elle ait été dans le vagin de ma femme me semblait la chose la plus naturelle au monde. Le goût n'était pas très différent de celui d'il y a une semaine. Il m'en offrait une petite portion en quantité de ce qu'elle m'avait rapportée la dernière fois, la chose la plus excitante était la texture de son pénis, je n'avais jamais imaginé que ce soit si doux, et le velours exquis du gland, la chose la plus merveilleuse était de sentir la queue grossir dans ma bouche quand elle répondait à l'attention que je lui donnais. Sandie retira ma tête, il bandait à nouveau, et n'avait plus besoin d'aide.
- C'est mon tour » dit-elle.
J'ai baissé la tête, et me suis étendu sur le dos, elle a placé ses genoux près de ma tête, sa chatte encore fermée par ses doigts centrée sur ma bouche. Ses seuls mots furent :
- Ton dessert est prêt.
Elle a enlevé sa main, me laissant voir la vue la plus délicieuse au monde. Ses lèvres s'écartèrent délicatement, et le trésor qu'elle portait commença à goutter lentement vers ma bouche grande ouverte.
Je l'ai vu me regarder, au moment où la première goutte de sperme tomba sur ma langue, j'ai savouré le parfum, j'ai vu la suite du jus se former, et j'ai avalé rapidement la première goutte, j'ai ouvert aussi grand que possible, et je fus récompensé en ayant la bouche pleine.
Puis Sandie se plaça sur mes lèvres, et j'ai commencé à faire ce qu'elle m'avait enseigné. Toute ma concentration servait à suivre ses instructions, ma langue léchait autour de la fente, puis se concentrait sur le trou, bouchée après bouchée j'avalais, il n'y eut bientôt plus rien, même en pompant aussi fort que je le pouvais, mais j'étais totalement hors d'état de réfléchir, envahi par le plaisir, sans aucune idée de la quantité de foutre que j'avais avalé pour étancher ma soif.
Quand elle voulut se retirer, j'essayais désespérément de recueillir une dernière goutte, mais elle avait une autre idée, et elle demanda à son amant de la mettre en pratique, sa voix était vive et émue lorsqu'elle dit :
- Jack, tient ses jambes derrière sa tête
Je n'avais plus de pensées rationnelles, et je ne savais pas du tout à quoi elle voulait en venir, comme il fit ce qu'elle demandait, elle plaça sa main sur ma queue et en même temps m'ordonna
- Ouvres la bouche
J'ai su ce qu'elle voulait, mais je ne pouvais désobéir, et ma bouche s'ouvrit le plus possible. Alors qu'il tenait mes jambes derrière ma tête, Jack poussa son érection contre mes couilles, il semblait inconscient de commencer à bouger sa chose contre moi, je pouvais sentir ses couilles pousser contre mon cul ouvert, ce qui aurait été dégoûtant pour moi dans un état lucide, ajouta à mon excitation sexuelle qui m'avait déjà envahi.
Je la sentais caresser mon pénis, et je n'oublierai jamais la vue de mon foutre perlant sur mon gland, et la première goutte de sperme explosant littéralement. Elle cessa de me branler, et amena ma queue vers sa cible, je ne prétendrai pas qu'un quart de foutre vint dans ma bouche, mais mon chargement complet m'atteint en une fois, je tenais ma bouche ouverte en attendant plus, mais lorsque ma femme vit que j'avais déchargé, elle dit doucement :
- Avale
Je ne vous ennuierais pas plus avec la description de ce que nous fîmes tous les trois cette nuit-là. Jack et ma femme avaient été excités par les attentions que je leur prodiguais, et dès qu'ils le purent ils refirent l'amour pour la deuxième fois, une heure plus tard, mes services furent à nouveau requis, et pendant qu'ils m'excitaient, mon second orgasme de la nuit ne me fut pas autorisé.
Je me souviens de Jack disant qu'il avait été comblé, et ayant besoin de rentrer chez lui pour du repos. Sandie accepta, et le regarda s'habiller.
Nous le raccompagnâmes en bas, et les amants s'embrassèrent, et Jack partit. Nous avons éteint les lumières comme d'habitude, et nous sommes retournés au lit comme d'habitude. Étendue sur le lit, Sandie dit avec une voix étouffée :
- C'était la meilleure chose qui m'est jamais arrivée. Je suis si heureuse d'être tombé sur tes histoires, pas toi?
J'ai dû murmurer une sorte d'approbation, mais je n'en suis pas certain. Elle parlait très doucement, et je m'efforçais d'entendre, elle disait :
- J'aime te voir sucer sa queue, quand il s'est frotté contre ton cul pendant que je tenais tes jambes en l'air, je voudrais le voir en toi, la prochaine fois peut-être..., Puis elle fut calme, et je sus qu'elle s'était écroulée de sommeil vaincue par une dure nuit.
Je me suis endormi aussi, sans pensées consciente durant des heures. Je sais que j'ai eu des rêves excitants, et lorsque nous nous sommes réveillés j'ai dû rendre mon service à Sandie, j'aimais faire ça, et je commençais à croire que c'était ma destinée de faire cela pour toujours pour elle.
Chapitre 6
Ma femme et moi ne fîmes rien de nature sexuelle la semaine suivante, à moins que vous incluiez dans ces activités le fait d'en parler. Ses mots étaient excitants à mon oreille, sachant ce que j'avais appris dans les mois qui avaient suivi notre première expérience faisant de moi un cocu, j'aurais dû prêter plus d'attention en parlant à Sandie. Elle appréciait les compliments de Jack, et je pouvais dire qu'ils augmentaient son plaisir.
Je me souviens d'une conversation que nous avons eu le soir suivant la visite de son amant. C'était court, mais important dans notre relation. J'aurais peut-être dû penser un peu plus à ce qu'elle me disait et à ma réponse aussi.
Nous en étions au café, et elle commença par me dire, d'un ton de voix égale :
- Bien, maintenant tu sais ce que c'est que d'être cocu. C'est aussi excitant que dans tes histoires?
J'ai hoché la tête, et dit :
- Dix fois plus excitant, quand j'ai vu sa queue disparaître en toi, ça a dépassé mon imagination, quand il a giclé en toi, et que je savais que tu le faisais pour moi, je ne pouvais penser à rien d'autre, c'était la meilleure des choses, t'en penses quoi?
- Je ne peux l'expliquer, mais quand il m'a baisée pendant que tu regardais, cela m'a beaucoup plus excité que la semaine d'avant, c'est bizarre sans doute, mais c'est comme ça.
J'ai acquiescé, et elle a continué :
- Je crois que j'ai besoin de savoir vraiment si tu veux qu'on continue. Je sais tu as déjà répondu à cette question, mais c'était avant que tu le voies, et avant que tu ne suces Jack, tu en penses quoi maintenant?
Je n'ai pas pris le temps de réfléchir, j'ai répondu :
- C'est ce que nous devons faire, je n'imagine rien de plus excitant que la nuit dernière, et si tu veux continuer à le faire, je le ferais aussi.
Avec un air de conclusion dans la voix elle dit :
- Les choses sont dites. Souviens-toi juste comme tu es en demande maintenant, au cas où les choses qui arriveraient dans le futur n'iraient pas comme tu voudrais.
Cela mit fin à notre conversation, et j'ai débarrassé la table pendant qu'elle prenait un bain relaxant.
Je me rappelais encore et encore les détails de la nuit dernière, et ma part particulièrement, et cela me semblait encore plus excitant à chaque image flashant dans ma tête. J'étais nerveux pour la prochaine session, et je ne comprenais pas pourquoi Sandie pensait que je pourrais avoir des réserves à le refaire.
Il était convenu que Jack se joindrait à nous pour le dîner de samedi prochain, et cela devint notre "rendez-vous". Nous discutions par-dessus la haie lorsque nous nous retrouvions dans le jardin, et je savais qu'il allait tondre notre pelouse mercredi, ce qu'il faisait depuis plusieurs années. S'il avait des relations sexuelles avec ma femme pendant que j'étais au travail je ne le savais pas, et je lui faisais confiance sur ce point.
Le samedi suivant, dès que Jack fut entré, Sandie fut toute à lui. Elle portait à nouveau son costume de "voisine à baiser" comme elle les appelait, et dans la minute où Jack la vit habillée ainsi il ne put s'empêcher de la toucher.
Pendant ce temps j'avais servi le repas et les avait appelé dans la salle à manger, il l'avait dénudé entièrement. Ils sont venus à table bras dessus bras dessous, et ils ont mangé rapidement.
Si vous ne pensez pas que c'est excitant d'être assis et de dîner à table avec une femme nue, essayez ça. Ma queue bandait, et celle de Jack aussi.
Lorsque ma femme m'ordonna de servir le dessert, je savais ce qui était attendu, j'apportais une part de tarte à la banane à la crème pour chacun d'eux, et une boule de glace pour moi. Lorsqu'ils virent ça, ils rirent tous les deux, et Jack dit que j'étais facile à dresser.
Le dessert expédié ils ne pouvaient plus attendre, Sandie me dit de débarrasser, et nous nous dépêchâmes de monter dans la chambre.
Elle m'ordonna immédiatement de me déshabiller, puis de déshabiller Jack pour elle, je trouvais cela plutôt bizarre, mais l'excitation que j'avais ressenti depuis une heure m'entraîna à le faire. J'ai essayé de le déshabiller rapidement, mais ce fut plus difficile que pour moi, j'ai fini par réussir, et il y eut bientôt trois personnes nues dans la pièce, deux d'entre eux avec une érection pointant vers une femme attirante.
Sandie tomba à genoux devant son amant, et elle prit son pénis dans sa bouche, l'excitant quelques minutes, puis elle regarda sa queue. Elle dit sans me regarder :
- Viens à côté de Jack chéri, je veux voir si elle est aussi petite que dans mon souvenir.
J'ai obéi comme un robot, et fit ce qu'elle dit. Elle nous regarda, et rit franchement, en disant d'une voix forte
- Elle est encore plus petite, on dirait un truc de gamin pour faire pipi, à côté d'une queue d'homme non? On va la mesurer, va chercher mon mètre à côté de la machine à coudre chéri.
Et elle retourna à sa queue, semblant m'avoir éjecté de son monde, sûr du fait que j'obéirai. C'est ce que je fis bien sûr, la machine à coudre était dans la pièce voisine, je me suis dépêché, j'avais peur de ne pas trouver le ruban, mais il était bien visible sur la table comme s'il était placé là délibérément pour que je le trouve facilement. Je l'ai ramassé et suis retourné dans la chambre.
Ses attentions amoureuses pour la queue de Jack avaient grimpé d'un cran, et je fus surpris de la retrouver avec la queue de Jack en bouche, elle avait toujours refusé de faire cela avec la mienne. Je le lui avais demandé plusieurs fois, la suppliant même parfois, mais rien ne l'avait jamais persuadé de le faire, et cela m'excitait de la voir faire cela avec son amant, alors qu'elle l'avait toujours refusé à son mari. J'essayais de ressentir de la jalousie, mais il n'y avait que l'excitation.
Elle arrêta de sucer et lécher dès que je fus entré, prenant le ruban elle dit :
- Maintenant voyons ça. Tu n'as peut-être même pas la moitié de la taille de Jack. Elle plaça le ruban le long de ma tige: 12 centimètres dit-elle.
Elle n'avait pas mis le ruban tout à fait correctement, et j'étais certain qu'on devait être plus près de 15 centimètres, mais je n'ai rien dit.
Puis elle fit de même avec Jack en disant
- La moitié c'était peut-être trop généreux, il est plus petit que ça.... 23 centimètres annonça-t-elle, on dirait que j'avais raison, on a un pipi, et une queue, j'aime mieux les queues.
Et ils éclatèrent de rire tous les deux, mais j'étais trop gêné pour me joindre à eux.
Après ça la nuit fut la copie conforme de la précédente, le pénis de Jack entrait plus facilement cette fois, comme s'ils avaient fait ça toute la semaine, et que sa chatte s'était étirée pour mieux l'accueillir. Ils semblaient prendre leur temps pour atteindre l'orgasme mais ils y parvinrent.
Ce fut mon tour, le même que la semaine dernière, puis ils baisèrent une seconde fois, pendant que je regardais, et après quoi je remplis ma tâche.
La seule différence fut lorsque Jack tint mes jambes au-dessus de ma tête pour que ma femme puisse me masturber et que je gicle dans ma bouche grande ouverte, comme la fois d'avant il poussa contre moi et commença à bouger son pénis en petits coups contre mes couilles.
Quand j'ai giclé dans ma bouche, et avant que Jack puisse relâcher mes jambes, Sandie dit :
- Jack, mets ta queue plus bas
Il n'eut pas l'air surpris par la requête, et il commença à bouger de bas en haut lentement, elle redit :
- Plus bas, juste un petit peu plus bas ».
Au bout d'une minute j'ai senti le gland glisser dans mon cul, puis pousser dans l'ouverture, j'étais sûr qu'elle allait lui dire de me baiser, mais au lieu de cela elle dit :
- C'est assez pour cette fois, tu l'excites n'est-ce pas, je suis sûre qu'il aimerait ça, pas toi?
- Oui c’est sur, c’est une lope maintenant… » Dit Jack
La vérité c'était que la sensation de sa queue glissant dans mon cul, était excitante, je ne pensais pas une telle chose possible, Sandie aussi semblait excitée par la vue, et j'étais certain que nous explorerions cela bientôt.
Après ce petit interlude je dus le lécher et le nettoyer une fois de plus, et les amants retournèrent à ce qu'ils faisaient de mieux, baiser. Je revins à ce que je faisais de mieux, regarder. Lorsqu'ils finirent de baiser bien sûr, je devins un actif participant.
Cette nuit-là marqua le rituel pour plusieurs nuits de samedis à venir. Il y eut de légères variations bien sûr.
En quelques occasions je dus continuer à sucer la queue de Jack jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma gorge. Elle trouvait cela plus excitant que moi, parce que pour moi le goût n'était pas le même sans le mélange des jus. Comme cela entraînait que Jack ne pouvait alors plus baiser, elle me faisait faire cela avec parcimonie.
Elle continuait aussi à lui faire frotter sa queue contre mon cul, et une fois elle l'arrêta avant que j'ai un orgasme. Elle utilisa ses doigts pour essuyer mon gland du foutre qui était dessus pour l'étaler sur le sien et elle lui dit :
- Voyons voir si tu peux le pénétrer...
J'étais sûr que le moment était venu de perdre ma cerise, mais cela lui prit beaucoup de temps pour faire pénétrer le gland dans mon anus, il s’y reprit à plusieurs fois, sous mes gémissements, mon oeillet finit par cédé, le gland pénètre, j’ai mal mais la sensation est fantastique… Je vois ma femme le regard fascinée se branler furieusement le clito puis elle dit :
- Ça suffit pour l'instant, la prochaine fois, il en prendra plus.
Puis elle me branla pour me faire gicler dans ma bouche. Et je dus le lécher pour le nettoyer avant qu'il ne la baise pour la seconde fois.
Je ne m'étais jamais demandé comment je me sentais à propos de la pénétration. Je n'avais jamais eu de pulsions homosexuelles, mais quand je pense que toutes mes histoires parlaient de maris nettoyant la queue de l'amant... Je sais que ce qu'il me faisait m'excitait beaucoup, mais j'étais dans le désir, je ne savais pas.
Le samedi suivant, elle le fit me pénétrer totalement, me déflorant ainsi l’anus, j’eu très mal, mais je jouie aussitôt.
Elle dit - He bien te voilà femelle toi aussi !
Elle me faisait prendre ainsi un peu jusqu’à ma jouissance maintenant à chaque fois
Au bout de deux mois de ces rendez-vous réguliers, mon monde s'est écroulé. Je n'oublierais jamais cet instant, et ce repas de dimanche, avec juste moi et Sandie, fut mon heure la plus sombre.
Chapitre 6 suite et fin
On aurait dit un dimanche comme un autre, j'avais préparé un repas léger pour nous deux, c'était l'hiver, et nous regardions les oiseaux dans la mangeoire dehors. Tout aussi normal que possible, une journée pour un couple marié qui avait passé la nuit précédente à baiser et sucer le voisin.
Après un long silence mutuel, Sandie dit tranquillement :
- Chérie nous avons besoin de parler de quelque chose de sérieux.
Je pouvais dire à son regard que ce qu'elle avait à dire était certainement sérieux, parce que sinon elle aurait souri en me regardant avant de commencer. Elle poursuivit :
- Je devrais te dire ça devant Jack, et je suis très sérieuse, il me dit qu'il m'aime, et je ressens la même chose pour lui. Cela ne veut pas dire que je ne t'aime plus, parce que je t'aime. Je ne peux pas t'expliquer, c'est comme ça. Je vous aime tous les deux, mais j'ai besoin de lui d'une façon dont je n'ai pas besoin de toi. Tu peux le comprendre?
Elle fit une pause, me donnant une chance de parler. Impossible pour moi de dire quelque chose, j'essayais d'organiser mes pensées suffisamment pour que je puisse dire quelque chose de sensé. J'ai bredouillé :
- Je pense comprendre, je ne peux pas te blâmer d'aimer ce qu'il te donne parce que je sais que tu l'apprécies beaucoup. Es-tu en train de dire que tu l'aimes d'une autre manière que celle-là?
Elle parla avec sérieux dans la voix :
- Oui, je l'aime pour ce qu'il me fait au lit, et je l'aime en tant qu'homme. Comme je dis, je t'aime encore, c'est juste que j'ai de très forts sentiments pour lui et nous ne pouvons pas l'ignorer.
Après avoir lutté avec mon cerveau j'ai dit :
- Qu'est-ce que cela signifie pour nous. Tu le veux plus que moi?
Je sentais mon monde s'écrouler.
Elle répondit doucement :
- Ce n'est pas que je le veux plus que toi, c'est que je le veux autant que je te veux toi. Dans un monde parfait je vous épouserais tous les deux et ce serait chouette. On pourrait continuer à faire ce que nous avons fait depuis l'été dernier, et tout le monde serait heureux.
Elle but un peu de café avant de poursuivre :
- Depuis que nous vivons dans une société dominée par les mâles la loi ne me permet pas d'avoir deux maris. Je ne peux rien y faire.
Elle arrêta de parler, semblant attendre une solution de ma part, mon esprit était chamboulé, et tout ce que je pouvais faire c'était de demander :
- Que penses-tu que nous devrions faire? dis-je les yeux baissés.
Elle y avait pensé parce qu'elle répondit sans hésitation :
- Tu te souviens que je t'ai demandé il y a plusieurs mois quand tu es devenu cocu pour la première fois si tu voulais vraiment continuer? En fait je te l'ai même demandé deux fois, parce que je voulais être sûre. Si tu te souviens bien, ta réponse était que tu voulais définitivement que je continue de baiser avec Jack, et tu pensais que c'était la chose la plus excitante au monde. Tu vois le résultat? J'aime Jack, et je veux être sa femme? Je ne peux pas être plus honnête que ça.
J'ai été abasourdi par cette révélation, et n'ai pas pu prononcer un son. Elle a continué :
- Peut-être ne sais-tu pas que nous baisons presque chaque jour depuis que ça a commencé. Je n'ai jamais assez de sa queue, et il ressent la même chose pour ma chatte. Je suis prête pour lui à tout moment, cela m'a pris beaucoup de temps pour prendre conscience que baiser c'est bon pour mon corps et d’un grand équilibre pour mon esprit, et maintenant que je l'ai ; je veux que ça continue toujours.
Je vais faire bref, Jack va venir s'installer ici, il dormira dans le lit avec moi. Tu peux dormir dans la chambre d'amis, ou ailleurs si tu préfères. Tu viendras dans notre chambre les samedis soirs, tu n'auras pas moins de sexe qu'actuellement, Jack dit que tu ne seras plus jamais autorisé à me baiser, ce qui n'a pas d'importance pour moi, et ne devrait pas en avoir pour toi, tu ne l'as pas fait depuis longtemps, et ça ne semble pas te manquer.
Nous allons essayer comme ça quelques mois, pour voir si ça marche, qui sait, on décidera peut-être que nous ne nous aimons pas, et il rentrera chez lui, mais on peut aussi s'aimer de plus en plus, et l'on peut te demander de partir, si nous faisons ça, cela veut dire un divorce, et je serais libre d'épouser Jack.
J'étais incapable de répondre, et elle continua :
- Il y a une troisième option dont nous avons discuté. Tu veux que je t'en parle?
J'ai hoché la tête, je ne pouvais faire que ça, ma bouche était totalement sèche.
- Jack dit que tu peux continuer à vivre avec nous, même une fois mariés, à une condition. Sa condition est que tu ne sois plus jamais capable de me baiser. Tu vois il dit qu'il veut un enfant, et que je sois sa mère. Et moi aussi je veux porter l'enfant de Jack. On ne veut pas que tu me mettes enceinte, et que tu transmettes tes gènes faibles et je suis d'accord avec lui, si tu es d'accord aussi, il en sera ainsi, et tu pourras vivre avec nous, qu'en penses-tu?
J'étais dans l'incapacité de penser, j'ai siroté un peu de café avant de répondre. On n'avait pas eu de relations sexuelles normales depuis plus de six mois, accepter un tel arrangement ne serait pas si difficile si je pouvais rester avec elle.
J'ai dit :- Je pense que ce serait la meilleure manière tout ce que je veux c'est être avec toi, et si cela signifie que je ne peux plus avoir de relations sexuelles avec toi, alors qu'il en soit ainsi, ne me quittes pas, je ne pourrais pas vivre sans toi.
Elle me sourit amoureusement avant de dire :
- J'en étais sûre, mais tu n'as pas bien compris ce que nous voulons Jack et moi, nous ne voulons pas que tu ne me baise plus mais que tu sois incapable de me baiser, tu vois la différence?..... On tient cette idée des histoires que tu avais caché dans le tiroir du dessous, je les ai trouvés il y a quelques mois après les autres, et on les a lus, tu sais de quoi je veux parler?
Je savais, je les avais lus et relus, et ce qui était arrivé aux maris dans ces histoires, c'était ce que ma femme et son amant voulaient me faire. Je me souvenais des paragraphes expliquant ce qui était arrivé aux hommes, lorsque je les avais lus elles étaient si excitantes, et c'était mon matériel masturbatoire le plus excitant que j'avais trouvé, lorsque je les vis sous cet angle, j'ai eu une seconde pensée, j'essayais de comprendre si elle voulait dire, ce que je pensais qu'elle voulait dire :
- Tu veux dire... tu veux.... Me castrer?... M'enlever mon pénis?.. C'est ce que tu veux?
Elle dû trouver ça amusant, elle a ri avant de répondre :
- Oui ! … chéri de mon cœur, c'est exactement ça ! Avec le nombre d'histoires que tu as caché cela doit plutôt t'exciter, tu n'auras aucune objection, n'est-ce pas?
En vérité à cet instant mon cerveau faisait le grand huit, je ne savais pas…. c'était une chose de fantasmer sur ma castration, et une autre que ma femme et son amant me demandent de le faire si je voulais continuer à vivre avec eux.
Me voyant incapable de dire quelque chose elle continua :
- Jack veut que tu sois castré, mais une pénectomie serait suffisante, tu pourras garder tes couilles, je peux lui suggérer cela si tu décides que c'est ce que tu veux. Tu sais que ta queue est minable comparée à Jack, ce ne serait pas une grosse perte, c'est ta langue ton meilleur atout, et je ne veux pas que ça change, j'ai peur qu'en te castrant tu ne sois plus aussi enthousiaste, c'est pourquoi je te laisse tes couilles.
Tu vas avoir toujours plein de désir et l’impossibilité de l’exprimé…. Formidablement frustrant , non ?
J’étais atterré mais en totale érection.
Et puis tu sais, cela ne te priverait pas forcément de l’orgasme, tu pourras toujours en avoir en stimulant ton cul et tes couilles, tu vas pouvoir explorer un nouveau comportement sexuel plus féminin mon amour, tout en étant définitivement plus capable de pénétrer un vagin. Ce qui est la préoccupation principale de Jack.
- Oh mon Dieu, (mon sexe se tendait)…..mais… on ferait ça comment? » dis-je.
Elle s'était préparée :
- Jack et sa femme utilisait une location au Mexique, près de Tijuana. Il y a là-bas beaucoup de cliniques médicales, et il en a vu plusieurs d'entre elles proposant de la chirurgie péniale. Quand on a évoqué la troisième option, il a appelé là-bas, et ils proposent tout ce qu'on veut, castration, pénectomie, les deux!
Puis elle rit en se souvenant de sa réaction à cette conversation, mais elle continua:
- Ils m'ont dit avoir en moyenne une visite par jour de hotwifes américaines qui amènent leurs maris pour ce type d'opération. J'ai décidé d'être concise au téléphone, et je lui ai dit que je voulais une pénectomie pour mon mari, et que je voulais plus d'informations sur la procédure, ils m'ont dit qu'ils avaient une brochure, et m'ont donné les tarifs, j'ai donné mon adresse email, et elle m'a envoyé une brochure qui est arrivée il y a quelques semaines, nous l'avons lu Jack et moi, tu veux la voir?
Je me sentais incapable de parler, j'ai acquiescé, elle ouvrit un tiroir près d'elle, et me tendit une impression maison d’une belle brochure, je vis le titre : " Chirurgie particulière", et sous la photo une légende : "Castration et pénectomie expliquées en détail".
Elle m'ouvrit la brochure à une page marquée, disant que c'était la seule qui prévoyait l'ablation du pénis. Je vis plusieurs illustrations qui montraient les étapes, puis sur la page suivante une photographie pleine page de l'entrejambe d'un homme après l'opération. Ses poils pubiens avaient été rasés, et le petit trou au-dessus des testicules était tout ce qui restait de son pénis.
Je regardais la photo, tentant de concilier ce que je voyais avec ce que Sandie m'avait dit, je l'ai entendu dire :
- Je pense que cette photo est la plus excitante, chaque fois que je la regarde, c'est comme si tu te tenais là, et que tu regardes ce qu'on t'a fait.
Puis tu sais tu devra t’assoir pour uriner, tu aura toujours des orgasme qui s’écouleront de ton petit trou, on gardera les nerfs à cet endroit et tu pourras aussi le frotter comme un clito pour jouir. Tu imagines, il y en a même qui garde longtemps la sensation d’avoir leur queue, mais non ya plus rien..; Hi hi ! Ah c’est vraiment ce qu’il te faut !
Puis elle vint droit au but me demandant
- Alors t'en penses quoi?
Elle ne dit plus rien, me regardant. La décision m'appartenait, et elle avait tout dit. Je considérais les options qui s'offraient à moi, je savais que ma décision était prise, je ne pouvais pas vivre sans elle, et si je perdais quelque chose sans importance dans notre relation, elle continuerait, j'ai répondu simplement :
- Oui je veux le faire, mon pénis se tendait sous moi.
Ses yeux s'écarquillèrent, elle courut vers moi, s'assit sur le banc près de moi, elle m'embrassa ce qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps. Elle éclaircit sa gorge, puis me dit :
- Merci chéri, tu ne sais comme j'avais peur que tu choisisses de partir, je t'aime beaucoup, et je n'imagine pas ma vie sans toi, merci.
C'était un grand poids retiré de mes épaules, ma décision était la bonne. Dans mon cœur je savais que je pourrais vivre sans pénis, et cela serait mieux pour moi, peut-être que si je n'avais pas eu ça aurais-je été plus aimant envers ma femme. C'était mon espoir. Je voyais clair maintenant et j'ai demandé :
- On fait quoi maintenant?
Elle me dit :
- Je savais que ce serait ton choix, j'ai appelé la clinique il y a deux semaines pour programmer le rendez-vous, nous y allons au milieu du mois prochain ce qui nous donnera le temps de finaliser tous les arrangements. Le rendez-vous est le 17 janvier, un jour spécial pour toi
Elle sourit machiavéliquement alors que je me rendais compte des implications de la date, c'était mon anniversaire et j'aurais 36 ans. Lorsqu'elle vit que je comprenais elle continua :
- Je pensais que ce serait le bon moment pour toi de commencer une nouvelle vie, tu es né à cette date avec ce bout de viande inutile entre tes jambes, et tu vas renaître 36 ans après sans lui.... Jack et moi nous marierons dans une église à Tijuana, ils ne sont pas regardants sur le nombre de maris d'une femme, le mariage est planifié pour le jour précédent ton opération, tu pourras être là pour me donner à lui.
- Nous passerons la nuit dans un motel, et tu peux imaginer la nuit chaude pour tous les trois que ca va être, le lendemain on t'amène à la clinique, l'infirmière va te préparer, puis t'emmènera en salle d'opération, Jack et moi seront là, je suis autorisée à procéder à l'ablation, c'est comme ça que font la majorité des femmes, je rêve de ce moment où je vais faire de toi un sous-homme définitivement. On le gardera dans un bocal - C’est offert par la clinique!
A ces mots j’éjaculais dans mon slip.
- Après tu seras en convalescence et Jack et moi nous irons à Baja, on y passera une lune de miel d'une semaine pendant que tu reposeras, on te reprendra en rentrant, et après nous serons une famille heureuse.
Je n'avais rien à dire, même si j'avais été capable de formuler une réponse. Ma vie avait été planifiée pour moi. Et je me suis glissé dans ce cocon confortable. C'est pourquoi je n'ai pas d'autres objections lorsqu'elle m'annonça que d'autres menus changements auraient lieu dans un futur proche.
- Au retour nous vendrons les deux maisons, nous déménagerons où personne ne nous connaît, Jack et moi pourront vivre franchement comme mari et femme, Portland serait un bon choix, ta boîte à un bureau là-bas. Tu m'as dit une fois que tu pourrais aller là-bas.... Puis Jack me mettra enceinte, je veux que ça arrive le plus vite possible, lorsque je serais proche d'accoucher tu auras du boulot, les femmes enceintes n'ont pas de relations sexuelles pendant six semaines avant la naissance, et six semaines après....
Pendant ce temps tu t'occuperas de Jack pour moi, je sais que ça t'excite quand Jack enfonce son gland en toi, tu devras vraiment aimer quand il te baisera pour de bon, je l’imagine te pénétrant en missionnaire avec tes deux couilles qui ballotent en rythme et rien au dessus… Pour lui ce sera une victoire si complète et puis tu pourras le sucer. Je crois que Jack veux juste que à partir de ce moment tu sois habillé en femme m’a-t-il dit car il est pas trop homo lui, je parie que tu auras plus de relations sexuelles que jamais dans ta vie.
Tu vas apprendre à avoir des orgasme par le cul, tu vas devenir une bonne petite femelle à couilles ! Ce sera excitant pour moi de te regarder, ça change, tu ne trouves pas?
Et puis, une fois accouché, tu pourras renoncer à ton job, on aimerait que tu devienne notre femme de maison, on te donnera un nouveau prénom féminin, plus adapté… tu t’occupera de tout le ménage… tu seras une bonne nounous pour notre enfant.
Elle me donna une chance d'ajouter quelque chose en disant :
- C'est comme ça que nous l'avons prévu, tu penses à autre chose?
Je ne pouvais pas, même si je l'avais voulu. Ils avaient tout préparé avec précision, et je pouvais les remercier de faire encore partie de leur projet de vie.
Cela me sembla plus simple de dire :
- Tout ce que tu veux, est le meilleur pour nous deux mon Amour.
Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir.
Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!
Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.
Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.
Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.
- Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.
-Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?
Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles
Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?
- Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes
La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante
-Tu ne veux pas me perdre ?
- Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.
- Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?
J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.
- Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!
Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…
Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !
Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !
- C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !
Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:
- C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!
Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.
Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.
Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !
- T'as vu comme tu es bonne maintenant?!
Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..
Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.
Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.
Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.
-Tu en veux plus ? dit-elle
C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!
Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,
je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.
Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.
Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation
Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.
Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.
Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.
- Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !
La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!
Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,
- tu a tant aimé cela, mon chéri - n'est ce pas que tu as aimé ?
Je rougis hébété - Mais je ....
- mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle
j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !
Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!
- Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!
J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,
-je faisait non de la tête
- Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...
-Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?
Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...
- Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!
Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.
Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!
- Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!
Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!
Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.
J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.
Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant, j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :
- Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !
Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.
Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..
Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!
Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir
Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.
- Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!
Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.
- Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?
- Oui .. je suis une salope
- En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.
- Allez, va te laver et vient te coucher !
- Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.
J'ai mis du temps à franchir le pas. J'étais, bien que mariée à un homme fort désireux depuis des années de se savoir cocu, assez réservée quant à l'idée de prendre réellement un amant. De plus, il ne fut pas simple pour moi de trouver enfin la personne attirante à qui je m'imaginais pouvoir entièrement me donner. Les rapports humains sont si compliqués !
L'insistance de mon mari alimentait pourtant mes fantasmes, mais je savais combien il y a loin, malgré tout ce qu'il pouvait m'en assurer quand nous faisions l'amour, de la fiction à la réalité. L'idée était très tentante il est vrai, et je ne lui cachais pas combien, de mon côté, j'avais toujours eu un faible pour la sensualité des Antillais très membrés et bon amants.
Mon fantasme l'excitait aussi vraiment et il m'encouragea, à partir de ce moment, à me mettre concrètement à la recherche du mâle idéal sur internet. Curieusement, le seul de mes premiers amis originaires des îles avec qui j'aurais pu coucher volontiers avait été homosexuel. Ce fait n'était certainement pas dû au malheureux hasard. Peut-être que je n'étais pas encore prête pour vivre ce genre d'aventure ?
Les réserves que j'émettais sans cesse à propos des jeunes types nombreux qui répondirent à mon annonce étaient la preuve manifeste d'une inhibition dont je tentais de comprendre les causes. La perspective de me faire sauter par un homme noir demeurait très présente et je ne cherchais pas à me mentir quant à la peur, si la chose devenait une possibilité, de voir mon couple mis en danger en raison, notamment, d'un excès de plaisir auquel, telle une toxicomane, je ne pourrais plus résister. La crainte de perdre le contrôle était tenace, même si je rêvais de l'exorciser.
De plus, je craignais la jalousie de mon mari malgré les assurances et les démentis qu'il formulait afin de faire taire mes doutes et mon appréhension. L'argument qu'il avançait pour me convaincre de réaliser enfin ce à quoi je tenais sans plus tergiverser, c'était sa bisexualité. J'ai donc, il y a quelques temps déjà, fini par répondre favorablement aux mails de Marcel, un Martiniquais de 32 ans dont la photo du visage me plaisait.
Il se disait grand, cérébral et très monté, fort désireux de s'immiscer dans notre vie pour jouer, avec bonheur et sur la durée, le rôle du cocufieur patenté. La perspective d'humilier mon mari le faisait "bander". Gilles, le futur cocu, semblait plus heureux encore que moi, d'abord en lisant les mails qui m'étaient adressés, puis, ensuite en m'écoutant longuement bavarder au téléphone avec celui auquel je donnai finalement rendez-vous bien qu'encore intimidée.
Je redoutais un chaud et froid. Une vie à trois difficile à gérer. J'avais du mal à croire à la sincérité de mon époux lorsqu'il se disait très content pour moi et satisfait de constater que je parvenais enfin à me lâcher. J'étais troublée par le fait que nous partagions tout, tout à coup. Je ne voyais plus Gilles comme mon mari, mais comme mon meilleur ami à qui je confiais mes questions, mes plus intimes secrets avec une impudence impudique qu'il favorisait.
J'ai fait la connaissance de Marcel à la terrasse d'un café. J'étais bien évidemment seule pour ce premier contact où le probable cocu n'avait pas sa place. Marcel a su, très vite et avec tact et classe me mettre à l'aise. Il était tout ce que je souhaitais. J'oubliais bien rapidement les rougeurs que trahissaient mes joues quand il posa discrètement sa main sur ma cuisse avant de m'embrasser. C'était la première fois qu'un homme me touchait depuis les temps anciens de mon mariage. Soit, une éternité. Je retrouvais l'élan passionné d'une toute jeune femme en train de tomber sous le charme d'un mâle très sûr de lui et de sa virilité.
Marcel agissait à la fois en mâle dominant, en homme bienveillant et prévenant. J'avais choisi le bon numéro. C'était bien plus que ce qu'il me fallait pour me donner des envies de découcher. Gilles attendait avec une évidente fébrilité le coup de fil qui devait le rassurer et mettre, par la même occasion, les choses au point.
Ma décision était prise, mon mari ne devait pas m'attendre pour dîner. Je suis rentrée au petit matin, comblée mais usée par une longue nuit blanche passée à l'hôtel avec l'homme qui m'a donné bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.
Gilles n'avait pas pu, lors de cette première, fermé l'œil de la nuit. Il me disait avoir passé son temps à se masturber en attendant impatiemment d'en savoir plus sur le sujet. Il me pressait de questions en me reniflant comme le bon petit toutou qu'il voulait devenir. J'écartai les cuisses pour lui montrer ce qu'un long discours ne donne pas même idée.
J'avais la vulve béante et enflée, Marcel m'avait sérieusement distendue, ce que mon mari pouvait d'évidence constater. Pour moi, ce fut une incroyable découverte. Jamais je n'aurais cru possible de connaître autant d'orgasmes en quelques heures. La grosse queue de Marcel me faisant savoir que je pouvais aussi jouir du vagin de façon bien plus intense que les ordinaires caresses clitoridiennes auxquelles j'étais habituée.
Gilles m'écarta les grandes lèvres et vint m'administrer le meilleur cunnilingus qu'il m'ait été donné de vivre. Je sentais la semence de Marcel couler en moi lorsque, penchée au-dessus de la face de mon mari, je me laissais manger la chatte par celui qui entendait bien désormais assumer à plein temps son statut de lopette.
Je pouvais voir sa langue récupérer les coulées de sève de l'amant que je venais tout juste de quitter. Gilles se régalait sans faire de manières à me boire, à le boire. J'en étais contente pour lui et trouvai, tout à coup, cette situation tellement grisante que, cessant brusquement de lui raconter ma nuit, je lui déchargeai, raidie par la vague de plaisir qui s'annonçait, un abondant flot de mouille dans le gosier.
Depuis, je vois régulièrement celui qui sur le plan sexuel me comble au-delà des espérances féminines et Gilles joue fréquemment le rôle de nettoyeur maison. Gilles ne me pénètre plus maintenant que très rarement, j'ai bien sûr présenté Marcel à mon mari qui, fort désireux d'en être humilié, joue les voyeurs et nous tient la chandelle dans sa propre chambre à coucher, toujours suppliant et réclamant le privilège de pouvoir lécher les imposantes intromissions, les couilles de celui qui n'aime rien tant que de pouvoir se faire amoureusement sucer par le mari, avant, pendant et après les rapports extra-conjugaux, tandis qu'il embrasse à pleine bouche l'épouse.
Je crois qu'il prend un réel plaisir à humilier le petit homme blanc, une sorte de revanche sur les temps de l'esclavage.
Cette année, Marcel et moi avons loué pour le mois d'août une chambre dans un petit hôtel à l'ombre du vieux phare du Grau du roi. C'est une idée de mon amant qui aimerait se montrer sur la plage de l'Espiguette à mes côtés. J'ai hâte d'y être pour de longues baignades et promenades, main dans la main, en amoureux. Nul doute qu'une blanche acoquinée avec un grand black musclé et le mari qui suit à trois pas derrière, ça va faire jaser...
La nature est cruelle et dément l’idée selon laquelle tous les hommes naissent égaux.
Depuis l’école maternelle, Nadia avait décidé que j’étais son amoureux. Un jour, elle précisa que je serais son mari. Quand arrivèrent nos vingt ans, Nadia décida que je devais l’épouser. De ce jour, elle m’accorda le droit de l’embrasser sur la bouche. Nous connûmes les joies de la découverte du vrai baiser. Mais pour obtenir plus, je dus me résoudre à demander officiellement sa main à son père. Ce n’était qu’une formalité, le brave père, plus ému que surpris, s’amusa à me faire décliner toutes les raisons qui inspiraient une telle démarche. Outre l’ancienneté de notre relation, je vantais la beauté de l’élue, son charme naturel et l’amour qu’elle me portait depuis toujours. -C’est tout? As-tu vu son corps, sais-tu si vos corps se compléteront, si vous vous accorderez au lit? -A vrai dire, ce sont des choses à découvrir quand nous vivrons en couple. Jusqu’à présent, Nadia a farouchement défendu sa vertu; en dehors de son visage et de ses membres, je ne connais pas son corps. Cependant, elle semble faite comme toutes les jeunes filles de son âge. -Bien, sois mon fils et épouse ma fille !
Nous étions donc fiancés. Elle voulut bien découvrir sa poitrine devant moi. Je fus ébloui à la vue de ces deux globes délicats couronnés par une minuscule framboise. Elle m’accorda une caresse et je reçus prière de déposer sur le timide fruit rouge un baiser. Avec dévotion, mes lèvres se refermèrent sur ce bouton exquis, le roulèrent et ma langue le tutoya assez pour le sentir grossir et durcir. La deuxième framboise eut la même réaction à la même sollicitation. Nadia caressa mes cheveux, me remercia. Son visage avait rougi, sa respiration s’était accélérée, mais tout naturellement, ses mains rangèrent ses délicats ornements dans son corsage. Si je m’étais montré attentif à ses désirs, bien gentil comme elle aimait le reconnaître, quand nous étions seuls, je recevais en récompense le droit d’honorer ses seins, de les découvrir, de les baiser et même de les sucer comme le ferait plus tard notre bébé.
Le mariage eut lieu. La petite taille de mon zizi, pendant la nuit de noces, étonna à peine l’épouse qui l’attribua à la fatigue et au stress dû à l’événement, aux nombreux toasts, au brouhaha de la fête. La nuit suivante, je fus plus vaillant et mon membre, sur commande manuelle étonnamment adroite de l’épouse, devint raide et dur, Nadia prit la pose, couchée sur le dos, jambes ouvertes, mains appliquées à me présenter son adorable sexe, vierge comme je dus le constater de visu. Où donc avait-elle acquis cette dextérité manuelle capable de dégeler mon oiseau? Elle était très fière d’avoir su se conserver intacte pour moi. Mais est-ce inné pour une femme de prendre la pose pour accueillir son mari? Elle m’invita fort gentiment à la rendre femme. Je pris le temps d’observer attentivement cet entrejambe enfin révélé, le contraste entre les grandes lèvres et les nymphes aux chairs si différentes. Nadia désigna en haut de sa fente une pointe minuscule, cachée et nomma son clitoris. Un homme tendre et aimant se devait d’y déposer un baiser, comme sur les tétons. Avec application, je donnai des soins doux et humides à ce petit pois de chair. Je le suçai tendrement au point que ma jeune vierge manifesta par petits gémissements et sursauts de son bassin tout le plaisir qu’elle tirait de mes attentions et me signifia l’urgence de passer à l’acte. Le visage mouillé par ce contact, la bouche étonnée de l’étrange saveur de ce clitoris et de ses environs, à la demande de la mariée, je m’allongeai dans le berceau de ses cuisses, je dirigeai mon zizi tendu vers l’obstacle à franchir, plein d’appréhension mais aussi de bonne volonté. J’appuyai comme Nadia le voulait et fus en elle beaucoup plus facilement et rapidement qu’elle ne l’avait prévu. Sa mère l’avait instruite, mise en garde contre de possibles difficultés et des douleurs désagréables, habituelles mais nécessaires lors d’un dépucelage. Elle s’attendait au pire, elle n’eut que le meilleur. L’avantage d’un petit pénis est de pouvoir entrer en évitant les gros dégâts. Dernier témoin de sa virginité, son sang macula nos sexes, un tour rapide en salle de bain remit les choses en ordre. Nadia me lava entre ses mains avec tendresse mais tiqua quand elle comprit pourquoi je m‘étais introduit de façon quasi indolore. Je la repris et, selon ses indications précises, je fus actif, je me fis le plaisir de la conduire vers une jouissance qu’elle sut traduire en râles et plaintes d’amour. Ce qui prouve qu’une petite bite bien raide peut être aussi efficace, sinon plus qu’une grande paresseuse. J’en éprouvai un sentiment de légitime fierté. Il est vrai que la partie la mieux innervée du vagin se situe autour des sept ou huit premiers centimètres selon ce que j’en ai lu depuis. Moins instruit à l’époque, je fus un époux comblé d’avoir, dès la première fois, fait jouir la femme qui m’avait choisi. Et cette nuit, ses baisers devinrent mille fois plus savoureux que les baisers de fiançailles. Mon bonheur venait du plaisir que je lui donnai, elle se disait heureuse de me faire jouir.
Les années passèrent ainsi; Un jour, je pus dire à mon beau-père que nos corps se complétaient et que nous tirions l’un de l’autre, physiquement et psychiquement, entière satisfaction. Il n’avait pas à s’inquiéter. Cependant, Nadia me regardait parfois avec un air étrange. Elle fixait ma verge, la prenait en main, la caressait, lui donnait des bisous puis me demandait de la prendre et de lui faire connaître l’orgasme. Après les secousses de la jouissance, elle semblait comblée, ravie, mais comme étonnée. Et dans l’euphorie d’une nuit où elle avait fait quelques allers-retours au septième ciel, elle dévoila enfin la cause de son étonnement. Par des recherches, par des lectures, par des confidences, par l’écoute de certaines conversations, elle avait appris que la taille moyenne d’un pénis était d’environ 13 à 16 centimètres. Elle tenait le mien entre ses doigts, embarrassée par mon regard qui surveillait sa façon de me mesurer sans en avoir l’air. Elle n’osait pas le dire mais elle semblait déçue de n’avoir en main qu’un morceau de huit centimètres, même bandé. J’avais de bonnes raisons de me croire efficace, ne venait-elle pas de clamer à plusieurs reprises sa jouissance. Pour avoir reçu les mêmes informations, je me savais doté d’un instrument de petite taille. Plus jeune, j’avais développé un complexe à cause de mon petit zizi. L’amour de Nadia et nos unions charnelles réussies, le plaisir qu’elle prétendait éprouver m’avait rassuré. - Chéri, il paraît que certains chanceux ont des pénis de grande taille, de plus de 20 et parfois de 30 centimètres. Tu te rends compte? Il paraît aussi qu’il y a des maris qui acceptent d’être cocus afin que leurs épouses ne restent pas frustrées et qu’elles puissent profiter de ces pénis de grande taille !
Ce disant, elle considérait avec pitié ou commisération l’objet de sa déception soudaine, cette petite queue, certes ferme et de diamètre acceptable, mais peu présentable dans un concours. Jamais elle ne pourrait se vanter auprès de ses collègues de posséder un spécimen exceptionnel. Elle écouterait les autres détailler longueur, diamètre, forme, énergie: mon truc n’intéresserait aucune de ces femmes comblées par un pieu, un gourdin ou une massue, un manche énorme, une tige de fer brûlante, longue, nerveuse, une lance à incendie au débit de sperme phénoménal. Ses propos suffisaient à traduire sa déception. Il y avait des « chanceux » à grandes et grosses queues pour les autres et il y avait ma nouille de pas chanceux et, peut-être un jour, de mari cocu. Pour la consoler, je plaidai: - Ma chérie, n’as-tu pas joui ce soir avec mon zizi de petite taille? De bonne foi, elle protesta: - Mais si, mon amour, mais tu imagines ce que cela serait si tu avais un zob de 20 ou 25 centimètres par exemple? J’aimerais bien essayer ce genre de bites mais je n’ose même pas y penser ! Mon amour, imagine seulement, mais c’est juste un fantasme, notre fantasme, notre secret ! Imagine que je me fais prendre devant toi par une très grosse bite pendant que toi, tu masturbes ton clitoris ! Imagine notre plaisir à deux ! Moi, une épouse comblée par ses amants et toi, un mari cocu mais heureux !
Au contraire, elle ne pensait qu’à ça, elle devait passer beaucoup de temps à imaginer. Et maintenant, son silence couvrait une des rêveries qui la livraient aux assauts furieux, houleux, ravageurs, extraordinaires, si délicieux et bienfaisants d’un rouleau de chair surdimensionné en train de lui labourer le ventre, de lui défoncer le vagin et de la faire hurler d’un bonheur que ma petite dimension ne pouvait pas lui faire connaître.
Assurément « un chanceux » aurait fait mieux que moi et Nadia était dépitée de ne pas goûter aux béatitudes extraordinaires d’une queue longue, large, épaisse, chaude. « Tu imagines ce que cela serait »: cette petite phrase a ressuscité mes complexes d’adolescent, je me suis senti si petit, si insignifiant, si nul. Elle imaginait, elle comparait, elle devait avoir des regrets. Elle regrettait de ne pas avoir su plus tôt, de ne pas avoir pris des dimensions plus tôt, de ne pas avoir essayé avant de s’engager avec un « sous dimensionné ». Trop petit, plus petit que… Si petit et donc frustrant… Epoux cocufié à cause de son petit zizi : nécessairement ma taille la privait des explosions charnelles extrêmes dont d’autres plus chanceuses se vantaient en roucoulant.
Tout petit, ridiculement petit, honteusement petit, donc impossible à placer dans une conversation avec les copines. L’idée d’être un mari cocu commençait à faire son chemin dans ma tête ! L’idée de partager avec elle les grosses bites de ses amants m’excitait au plus haut point ! Je m’imaginais déjà un mari travesti, un époux hermaphrodite, avec un clito et un vagin ! Je me masturbais souvent sur les sites candaulistes. Mais ma queue était pour elle, malgré tout, un sujet de conversation: je l’entendis ce jour-là dans une conversation dans ma chambre à coucher. J’ai oublié pourquoi ce jour je rentrai plus tôt que d’habitude. Curieusement, Nadia m’avait précédé à la maison. Les bruits venus de ma chambre étaient éloquents. Disons plutôt la conversation que je surpris. En réalité, c’étaient des exclamations : -Oh ! Est-ce possible. Quelle belle bite ! Longue, dure, épaisse. Est-ce possible ? Je peux encore toucher ? -Elle te plaît ? Tu vois, ce n’est pas du toc. Touche, serre, c’est du vrai, du solide, à ton service ma chère ! - Elle est splendide, magnifique. Elle va encore grandir si je te masturbe ?… Mais oui ! Formidable, combien de centimètres en tout m’as-tu dit ? - Vingt-deux ! Du matériel de première qualité ! - Ah! Tu es sûr, pas plus? J’aurais cru… Il faut que je prenne mon mètre de couturière. Vingt-deux seulement ? Il paraît que d’autres sont plus longues. - Attends que je te la mette, on verra si tu es capable de l’avaler. Tu as déjà tellement de mal à en prendre un bout dans la bouche. Gare à ta cramouille, tu vas souffrir ! Si je comprends bien, c’est ta première grosse queue. Il faudra de la vaseline, ma chère. Goûte, suce bien, oui, profite. Et ton mari cocu ? - Oh! Ne m’en parle pas, il en a une petite, ridicule que je ne sens même pas. Si j’avais su! Mais ne t’en fais pas, j’en ferai non seulement un mari cocu volontaire mais aussi un époux soumis ! - Quoi, tu n’avais pas déballé sa marchandise avant de l’acheter ? Tu n’avais pas pris son paquet en main, même pas ? Je te plains. Si petite ? Tu blagues ! Pauvre fille, tu ne sais donc pas ce qu’est un véritable orgasme ! Est-il capable de te faire jouir vraiment ? -A vrai dire, je ne sais plus. Je croyais, mais la vue de ce magnifique jouet me laisse penser que je passe habituellement à côté des véritables joies de la chair. - Ne t’inquiète pas, nous allons réparer cette erreur. Tourne-toi, présente ta moule, ouvre bien avec tes mains, lève les jambes. Tu es belle, presque aussi neuve qu’une pucelle. Tu me fais un cadeau sublime. Tu sens mon nœud contre ton con ? Tu es prête ? Attention, ça vient, un, deux... Puis un long gémissement de femme envahi la maison
Quand même, je ne pouvais pas laisser faire, et tout cas ne pas assister comme cela a ca, je voulais lui révéler ma présence. - Nadia Chérie, coucou, tu es là ? Ta voiture est dehors. Veux-tu que je la rentre au garage ? - Ah!!! Oui mon amour, ce serait bien gentil…Oh !!! Oui !!! Encore !!! Plus fort !!! Oui, au garage, tout dans mon garage !!!
Sa voix était hachée. Prise, elle se pâmait, envahie par l’impressionnant engin.
Je prenais mon temps, mon asticot bandant à mort, je mettais la voiture au garage et restait un moment au volant en me masturbant à mort en pensant à la vulve de nadia enfin dilatée.Je revient une bonne demie heure après, tout était rentré dans l’ordre. Ma petite femme, un peu trop rouge et essoufflée, dégageait une odeur de transpiration, mais faisait son possible pour paraître naturelle.
- Chéri, voudrais-tu m’aider à tirer le lit, je n’en ai pas eu le temps ce matin. - C’est quoi ce slip à côté du lit ? Hou lala ! C’est du XXL. Comment a-t-il atterri à ma place ? Ce n’est pas à moi. Pas possible, beaucoup trop grand pour ma petite queue ridicule, hein? Regarde Nadia, c’est fait pour un pénis de plus de vingt centimètres. Ca ne sort pas de mon imagination. Berk ! Il est poisseux. Quelqu’un t’en aurait fait cadeau ? Nadia me regarde, interdite, muette, encore plus rouge. -C’est peut-être le type qui s’est sauvé pendant que je rentrais ta voiture qui l’aura oublié dans sa hâte de foutre le camp ? -Quoi ? Que dis-tu ? Quel type ? Euh…! -Tu devais vérifier qu’il faisait seulement vingt-deux centimètres. - Ah! Oui. …Tu te souviens, je t’en avais parlé. Par curiosité, je voulais savoir, alors, j’ai invité l’ami d’une collègue à me laisser examiner son pénis. C’est ce que tu as dû entendre. Mais ce n’est pas ce que tu crois, mon amour. Oh ! Tu as cru… ? Non, juste pour voir si ça existe, rien d’autre, crois-moi. Mais quand je l’ai vu, j’avoue honnêtement, j’ai ressenti une chaleur incroyable dans tout mon corps. Terrible tu sais. Heureusement, je t’aime trop fort pour me laisser trop impressionner. Non, ne crois pas… mais vraiment, la vue de son monstre m’a…
Tiens, tu devrais profiter toi aussi de sa bite ! Imagine, mon amour, que tu tiens ce gros zob entre tes mains, que tu le sens palpiter, grandir petit à petit comme un bébé ! Imagine que tu lèches ce monstre, que tu le suces et que tu me l’offres après ! - Ton amie sait que ce monsieur te faisait une démonstration à domicile ? Elle est d’accord ? Je la connais ? - Non, c’est une nouvelle. - Et le démonstrateur, tu le connais? - Forcément, tu en as de bonnes, toi, mon amour! - Sais-tu où il habite ? - Oui, bien sûr, je ne demanderais pas une chose pareille à un inconnu. - Dans ce cas, tu prends son slip, attention il est humide… tu prends tes affaires et tu vas chez lui vérifier combien de centimètres de sa queue tu es capable de recevoir dans ton sexe. Essaie-le, compare et reste chez lui un bout de temps. Mais vingt-deux centimètres, c’est loin du record ! Il y a mieux ! Cherche bien ! Ici, tu ne trouveras que mon petit zizi.
- Merci chéri comme tu es compréhensif, mais c'est normal après tout , tu m'as arnaqué pendant des années avec ton sous membre d'homme ! Tu veux vraiment être cocu alors ?
- Oui Nadia je le veux je te le dois bien,
- Mais je veux plus je te veux soumis à moi en paiement de ton infâme nature
- Oui, je suis prêt à être ton mari cocu, soumis si tu le veux,
- Je dois rattraper tout ce temps perdu au lit avec toi,
Elle devait avoir prévu un prochain départ. Elle est partie heureuse de quitter ma petite queue ridicule pour aller mesurer les plus grandes.
Je lui ai conseillé de ne pas oublier son mètre ruban. Elle est partie deux semaines. Elle aurait changé plusieurs fois de compagnon. Elle en change encore aujourd’hui car je suis devenu son mari cocu volontaire, son époux soumis.
je partage avec elle ses amants très bien membrés, elle me travesti quand ils sont là pour m'humilier et me faire payer mes "kilomètres de dette" comme elle dit !
- Tu vas en prendre dans le cul autant qu'il m'en a manqué pendant toutes ces années.
Elle a fait le calcul, 5 ans avec tous les jours 12 cm de queue en moins; Je lui dois 18Km de manque à pénétrer, qu'elle s'applique à me faire prendre par le cul par ses amants.
C'est tout tremblant que je viens vous raconter ma première expérience de cocu !!!!
Enfin !
Brièvement, je suis marié avec ma compagne depuis 2 ans mais nous nous connaissons depuis 20 ans.
Je suis plutôt dominateur avec elle, et elle très soumise avec moi.
Mais au fil du temps, je trouve que je n'arrive plus à le faire jouir comme à nos 20 ans.
Elle a toujours été très gourmande coté sexe... sauf pour la sodo.
Depuis 4 ou 5 ans je fantasmais sur le candaulisme et c'est devenu de plus en plus fort... je ne pensais qu'à ça!
J'ai toujours eu peur de perdre ma femme en devenant cocu...mais quand nous faisions l'amour... je lui disais toujours qu'elle était une salope et que j'étais certain qu'elle prendrait son pied à se faire baiser en trio.
J'ai un jour utilisé un gros gode noir à ventouse et "simulé" un trio.
Pendant que je la prenais en levrette, elle suçais cette queue en plastique coller à la tête de lit... et elle a jouis quand je lui disais: "imagine que c'est une vrai grosse bite que tu suces... je suis sûr que tu en rêve, etc"... et dans l'action elle me dit "oui, c'est vrai, tu as raison, ça m'excite!!!"
Je me rappelle avoir joui comme un malade !!!
Il s'est écoulé 5 ans depuis cette soirée et depuis, chaque fois qu'on fait l'amour, je l'excite en lui disant des mots cochons et en lui disant d'imaginer se faire prendre en double, par un autre...
Cela reste du jeu et du fantasme car chaque fois, après l'amour elle se sentait obligée de me "rassurer" en me disant qu'elle ne me tromperait jamais et qu'elle se satisfaisait de ma queue.
La vie de couple étant ce qu'elle est, depuis 2 ans nous faisons rarement l'amour (2 à 3 fois par trimestre!!!!)
C'est dur et on a convenu de remédier à cette situation en étant plus coquin.
J'ai eu l'idée il y a 6 mois de faire un jeux où chacun devait mettre ses fantasmes par écrit sur un papier, et qu'on tirerai au hasard un papier chaque semaine pour réaliser le fantasme de l'autre.
Elle n'a pas joué le jeux...mais moi si!
Curieuse, elle a alors lu tout mes fantasmes... et s'est dit très excitée.
Sur l'un des mots que j'avais écrit, il y avait ce fantasme: "imagine un jour réaliser ton fantasme ultime et écrit comment tu voudrais que cela se passe s'il devait se réaliser dans les meilleur conditions", et met ce récit imaginaire dans une enveloppe.
Il y a un mois, elle l'a fait!!!!!!
Un matin, je trouve une enveloppe sur mon PC alors qu'elle est au boulot.
J'ouvre et là... je deviens fou!!!!
Son fantasme était de faire un trio avec un autre homme et moi...avec des détails précis. Elle voulais faire ça avec un homme mat de peau, inconnu, dans notre maison, après un repas, ...etc.
Bref, cela restait un jeux et un fantasme mais j'étais super excité qu'elle ai mis noir sur blanc ce fantasme!!
J'ai donc récupéré l'enveloppe et on n'en a plus reparlé pendant un mois.
Le 14 février, soir de la st valentin, que nous n'avions jamais fêté en 16 ans de vie commune!!! On se fait un diner romantique aux chandelles et un bon rosé. On était un peu "pompette" et on avait envie de faire l'amour.
Au dessert, je lui sors son enveloppe avec un sourire malicieux et lui dit de se lever de table et de se mettre près de moi.
Là, je lui met un bandeau sur les yeux, la déshabille. Imaginez une bombe atomique nue, en talon aiguille et les yeux bandés, les mains derrière la tête. Je vous avais dit qu'elle était très soumise!
Je commence alors à lire sa lettre à haute voix.
A la fin de la lecture, je met un doigt dans sa chatte trempée de mouille puis l'entraine dans notre chambre où je la met en levrette.
Je commence à la prendre en lui disant que c'est une salope et que son fantasme allait devenir réalité... que la vie est courte et qu'il fallait vire ses fantasmes, que je l'aimais comme un fou et que je voulais qu'elle soit heureuse... qu'elle était née pour le sexe et qu'il ne fallait pas aller contre sa nature et qu'il fallait me faire confiance.
Tout en la prenant, elle jouissait et mouillais comme une folle... je le lui faisait remarquer.
Pur hasard... le lendemain je croise un ami que j'avais perdu de vu depuis 30 ans !!! On était au lycée ensemble!!!
Il s'appelait Mehdi, était un tunisien très beau... déjà à l'époque c'était un vrai tombeur!!!
On prend un café ensemble, Il me raconte sa vie: renié par ses parents à cause d'un héritage, perte d'emploi...et là il me dit que sa femme vient de le tromper... avec son frère !!!
Il était en partance pour l'étranger afin de fuir cette vie de merde pour dans 3 jours...
Pas d'autre choix que de lui proposer de dormir à la maison et pas à l'hôte l!!!
J'appelle donc ma femme pour lui dire qu'un pote en galère va dormir à la maison mais sans rentrer dans les détails, en lui disant "je t'expliquerai ce soir"
Bien évidemment, elle a de suite pensée à notre partie de la veille... mais moi, je vous assure que la galère de mon pote m'avait retournée vraiment le cœur et que j'étais surtout triste pour lui !!!!
Bref, j'emmène mon pote à la maison, lui dit de se mettre à l'aise et pars vite faire les courses car on n'avait pas prévu de recevoir quelqu'un à la maison.
Je vais donc à carrefour... un samedi où la pluie et les embouteillages m'on fait rentré vers 22h00.
Ma femme était rentrée entre temps et avait fait la connaissance de Mehdi.
Ils étaient entrain de terminer la bouteille de la veille et apparemment le courant passait bien entre eux !!!
Pendant le diner, on a passé une super soirée car Mehdi et moi nous remémorions tous les souvenirs oubliés et les 400 coups qu'on faisait jeunes... franchement c'était vraiment top, moi j'avais retrouvé un Ami, Mehdi oubliait un peu ses galères et ma femme... riait a chacune de ses blagues.
Au dessert, ma femme prends Mehdi par la main... lui surpris dans un premier temps, se laisse entrainer dans le salon.
Je dis à mon épouse que je vais faire la vaisselle histoire de laisser un peu de distance... et même pas 5 minutes après, je ne les entends plus rire!!!
Plus de bruit, rien !!!
J'ai eu d'un coup la tête qui se mit à tourner... limite je tombe dans les pommes !!!!!
Mon sang ne fait qu'un tour et je suis obligé de m'assoir !
tout est allé si vite... un coup de pouce du destin... j'arrivait pas à y croire...même si j'avais un doute car je ne voyais rien de la cuisine... j'entendais à peine des bruits de baisers et de mm mm mmmm.
Au bout de 10 minutes, je me décide à aller voir dans le salon...La gorge complètement nouée et la boule au ventre.
Dès que je passe le couloir... je vois alors ma salope de femme, à genoux, en train de sucer une bite de 25 cm!!!!!
J'étais estomaqué, ko debout, pas un mot ne sortait de ma bouche!!!!
Et là, sans aucune explication, je commence à sentir mes larmes couler sur mes joues !!!!!
Tout était vraiment confus dans ma tête... et j'étais là, comme un con, debout dans le coin, à regarder ma femme sucer une queue qui n'était pas la mienne!!!
C’était surréaliste !!! Le temps s'était figé... je ne savait pas combien de temps j'ai regardé cette scène.
Mehdi tourne la tête vers moi et me regarde tout éberlué, tout aussi surpris que moi car ses yeux attendais une réponse...ou je ne sais quoi de ma part!!!
Ma femme lève alors la tête, suce encore deux fois sa bite et me dit, "elle est bonne sa queue, regarde !"
je savais plus où j'étais!!!!
"Depuis le temps que tu m'en parles, tu avais raison chéri... j'adore sucer" tout en le branlant
"D'ailleurs je vois que ça t'excite coquin!", je bandais effectivement comme un âne !!!!
"Mehdi, tu veux bien me baiser stp?"
Mehdi se lève alors, la met debout et lui enlève sa robe. Elle n'avait pas de culotte, juste des talons!!!
Il lui prend alors le visage et lui roule une pelle de malade!!!!
Puis, virilement, la met à quatre pattes sur le tapis, se met derrière elle et lui dit " je vais te baiser petite pute, si c'est ça que tu veux!!!"
"Mais désolé mon pote, je la baise pas avec toi"
Moi j'avais commencé à enlevé mon jean et en continuant, je lui rétorque en souriant "bien sur, je t'invite chez moi, tu baise ma femme et moi je regarde c'est ça?"
Et là, contre toute attente... ma femme me sors "J'ai pas envie de toi ce soir! Il a raison, va terminer la vaisselle chérie, stp, c'est ma soirée, fait ça pour moi !!!!!!"
Vraiment, je sais pas ce qui m'a pris... mais je retourne dans la cuisine à poil... terminé la vaisselle, déçu, humilié et pourtant avec ma bite bandée comme jamais!!!!
Je les entendais baiser et ma femme jouir.
La vaisselle terminée, je reviens dans le salon histoire malgré tout de changer la donne et montrer ma virilité!!!
Mon côté macho se réveillant un peu!!!
Un fois revenu, je commence a me mettre devant ma femme pour qu'elle me suce... ce qu'elle fit à mon plus grand bonheur... mais au bout de 5 minutes je commence à débander comme un con... je comprenais rien !!!
C’est comme si j'avais plus confiance et que je voulais n'avoir jamais invité mon ami. Je voulais qu'il parte et retrouver ma femme soumise à son mari!!!
Sur ces pensées, ma femme me pousse violement et me disant "putain !!! Tu me pousses à être salope et maintenant tu bande même plus!!!!" "Dégage, met toi sur le canapé et branle toi sale cocu !!!"
Mehdi sur ces mots s'enhardi et dit "Salope, tu m'excite à parler comme ça, je vais t'enculer maintenant!"
Ma femme qui était encore en levrette sur ses mains, pose sa tête contre le sol, et écarte ses fesses, cambrée comme jamais!!!
Elle qui me refusait la sodomie, a "avaler" cette queue 2 fois plus grosse que la mienne sans crier et en hurlant oh oui, vas y encule moi, encule ta salope... vas y à fond, fait de moi ta pute, fait de moi une chienne, défonce moi" !!!
J’ai rebandé, me suis masturbé et j'ai éjaculé en 30 secondes chrono!!!
J'avais honte, car Mehdi n'arrêtais pas de l'enculer, en me disant putain, ta femme est trop bonne, quelle chienne, putain c'est trop bon... elle va me faire jouir !!!
Ma femme déchainée, lui dit attend, retient toi !!!
Mais Mehdi la prend par les hanches, s'enfonce et jouis dans son cul!!!!
Dégouté, je prends conscience que ce batard n'avait pas mit de capote!!!!
Je sens la colère monter d'un coup comme si j'avais dessoulé... et je cris sur ma femme "putain de merde, salope! T’as pas mis de capote, t conne ou quoi????"
Ni une ni deux, ma femme se lève d'un bon et m'envoie une gifle de toute ses forces (elle ne ma jamais frappé qui plus est devant quelqu'un ou osé lever la voix contre moi!!!!!) en me disant "t'est malade ou quoi de ma parler comme ça?! C’est toi qui as voulu ça! Maintenant ça va changer, plus rien ne sera comme avant !!! C’est de ta faute !!! Tu va devenir cocu et fermer ta grande gueule, t'entends, t'as compris ou pas? T’as compris? Tu l'as voulu non? Tu l'as voulu ?" et Bam!
Une seconde clac qui a faillit me faire tomber!!!
Elle pleurai de colère ou de tristesse, je ne sais pas
J'avais les joues chaudes... et ma femme vraiment hors de ses gonds.
Elle me tira ensuite les cheveux de toute ses forces et me lance: “vient me nettoyer le cul maintenant, ou je me casse...tu choisis!"
Je me revoie encore me jeter à ses pieds et lui demander pardon!!! Pourquoi????
Elle se met alors sur moi, la main dans mes cheveux en me disant "met bien ta langue dans mon cul, il m'a défoncé... et j'ai adoré ça! Avale tout son sperme... du sperme d'arabe, c'est tout ce que t'aura de moi ce soir..."
Je n'ai jamais fantasmé sur une relation homo ou bi... embrasser ma femme après que j'ai jouit me dégoute.
J'aime les femmes, je suis 100% hétéro...mais avec l'excitation, non seulement j'ai avalé le sperme de mon ami du cul de ma femme...mais j'ai adoré à telle point que je bandais!!!
Peut être étais ce parce que c'était un ami?
Un fois ce nettoyage dans les normes fait, elle se radoucie...et d'une voix douce me dit c'est bien, en me caressant la tête, tu vois, tu es obéissants et j'aime ça! Finalement, je suis pas si soumise que çà...en tout cas, plus avec toi!
Et toi, tu viens de me lécher mon cul plein de sperme d'un homme!!! Je n’y crois pas comme c'est facile!
J’en reviens pas que t'ai fais ça?
Elle semblait reprendre ses esprits et réaliser ce qui venait de se passer!!!
Bon, dit-elle, maintenant, que les choses soient claires mon cœur : Ce n'est pas une soirée et hop, tout redeviens comme avant ? On est d'accord?
Elle avait parlée très calmement.
J'acquiesçais, les yeux baissés.
Bon, alors tu va m'obéir et dormir sur le canapé pendant que Mehdi et moi allons coucher ensemble cette nuit et tout le temps qu'il sera avec nous.
Aller mon cœur, je t'aime... elle m'embrassa tendrement et se leva en prenant la main de Mehdi et s'en alla dans la chambre.
Ce soir là, j'ai entendu ma femme jouir toute la nuit, entrecouper de rire, de complicités et de baisers. A leur écoute, je me suis branlé quatre fois dans cette nuit.
Le lendemain, dimanche, ma femme et son amant m'ont fait appelé vers 11h30
Moi je n'ai pas fermé l'œil de la nuit, mi excité et surtout inquiet, en pensant à la tournure des évènements et au comportement de ma femme et de moi-même!
Ils étaient nus quand je suis entré dans la chambre !
J’ai de suite vu la bite de mon ami... et ma femme l'a capté direct!
Avec un petit sourire, elle me fit un clin d'œil et commença à le branler tout doucement. Elle me pria d’aller préparer un brunch pendant que j’imaginais la queue de Mehdi grossir à vu d'œil... je bandais instantanément!
Ma femme m'invita alors à les rejoindre et me fit approcher de la bite de mon pote.
« Viens voir comme elle est grosse » je déglutie le regard rivé surle chibre impressionnant et palpitant "Suce là, je vois bien que tu en a envie!" je ne me fit pas prier, c'est vrai, j'en avais envie!! J’étais devenu bi ?!
Je la suçais aussi doucement que je pouvais... ma femme se touchait d’une main et de l’autre me guidait appuyant doucement en rythme sur ma tête, elle avait l'air si heureuse ce matin là et moi de la voir si bien... j'étais aux anges.
Mehdi est resté finalement une semaine et il est parti ce matin.
Une semaine infernale de cocufiage et d’humiliation consentie pour moi. Il coucha tout les soirs avec ma femme, moi je leur faisais la cuisine et j’étais invité le matin à purger Mehdi de ma bouche, une vraie lopette.
Je l'ai accompagné à Marignane pendant qu'il la baisait dans la voiture et dans les toilettes de l'aéroport pendant que je m'occupais des bagages.
Elle l'a sucé une dernière fois en plein burger King et j'ai dû lécher moi aussi sa bite pour la nettoyer !
Mehdi a promis de revenir et moi j'écris mon histoire.
Je vous jure que c'est vrai.
Dès que je saurai flouter une photo, je posterai une photo où on vois ma femme notamment branler sa queue entre ses énormes seins!!!
Photos qui a été prise avec son portable telle qu'elle m'a envoyé.
Je suis ^sur qu'elle en a d'autres car pendant une semaine... ils m'ont fait subir les pires humiliations !!!
Je suis pour l'instant super heureux et ma femme aussi de cette situation inédite.
Les choses vont peut être se calmer... ou pas !
On en discutera avec elle demain pour voir si on continu avec d'autres amants ou si on reste fidèle à Mehdi... ou si c'est trop dangereux pour notre couple.
Wait and see..
J’avoue que je fantasmais depuis un certain temps déjà à l’idée que ma femme me fasse cocu sous mes yeux mais, évidemment, avec une grosse appréhension !
Nous avions déjà un peu abordé le sujet ensemble mais juste après quelques soirées arrosées et sans jamais aller vraiment plus loin.
Jusqu’à ce soir-là où nous étions en vacances dans un Club au Senegal… Toute la soirée dans la boite de nuit, ma femme s’était faite mater par pas mal de vacanciers mais surtout par un serveur black ultra-baraqué. Je dois avouer que je suis plutôt du genre à la pousser à s’habiller sexy : elle portait cette nuit-là une robe de soirée bustier très courte et très moulante et des escarpins à bride très haut et couleur or (ceux de notre mariage pour la petite histoire !). Le type est même allé lui parler plusieurs fois puis l’a invité à danser. Hésitante et un peu gênée, elle m’a interrogé du regard ; je discutais avec des amis, je lui ai fait signe, pourquoi pas, comme tu veux, d’un air détaché. Quelques minutes plus tard, mes yeux étaient rivés sur eux : ce black massif et musclé, en t-shirt moulant, dansait de façon… comment dire, très entreprenante avec ma femme : il glissait sa cuisse entre les siennes, lui enserrait la taille avec son bras, riait… Je ne pouvais m’empêcher de les fixer : ma femme, fine, blonde, sexy dans les bras de ce black… J’étais… troublé. En fait : terriblement excité. Mais aussi : totalement paniqué. Jaloux. Ma femme a du s’en rendre compte je pense. Elle est revenue vers moi quelques instants après.
- Ça va mon amour ?
- Oui, euh, non, je sais pas… on rentre ?
De retour dans notre chambre nous nous sommes douchés puis couchés. J’ai commencé à lui parler de la soirée et, surtout, de ce mec qui l’avait draguée, enlacée, entreprise… Ce mec qui faisait à peu près 2 fois ma corpulence et dont je n’osais imaginer la taille de sa bite… tout cela me rendait malade… Je me suis mis à lui faire des reproches injustes sur sa tenue, son comportement, à la provoquer en la harcelant de questions du genre :
- il a essayé de te peloter ? tu aimes ce genre de mec ? tu le trouvais pas mal ? est-ce qu’il bandait en dansant contre toi ? tu te le serais tapé si on était pas ensemble ??.....
- Pfff c’est franchement nul ce genre de questions… C’est toi que j’aime !
- Ce n’est pas la question, je te demande, est-ce que tu te le serais tapé ? Je veux dire : si je n’étais pas contre, est-ce que tu l’aurais fait ?
En se retournant dans le lit pour me répondre elle s’aperçut que j’avais une érection énorme.
- Je… ah d’accord, ça m’étonne pas de toi… ça t’excite de penser que j’aurais voulu me taper ce mec ! elle a dit d’un air amusé…
J’étais dans un état d’excitation tel que je me suis prêté immédiatement au jeu.
- Oui, je t’imaginais dans ses bras, j’imaginais sa queue plaquée contre ta petite robe…
Joueuse, elle commença à me branler tout en poursuivant dans mon sens :
- Moui, sa grosse de bite de black dans ma petite chatte… mes seins triturés par ses grosses mains musclées… oh oui imagine-le me baiser comme une petite pute…….
Il n’en fallut pas beaucoup plus, je jouis très vite et très abondamment.
Après m’être remis, je dis à ma femme, un peu fébrilement :
- Tu sais, je crois que j’ai vraiment envie d’essayer…
- Tu veux dire : que je couche avec un autre mec ??
Elle était pensive… je passais tendrement ma main sur son sexe et…je m’aperçus alors qu’elle était mouillée, très mouillée même.
- Tu vois je ne suis pas le seul que ça excite ma petite salope chérie !
Je lui branlais le clito en lui disant que demain soir j’inviterais le serveur black dans notre chambre, qu’il la baiserait, qu’il lui mettrait sa bonne grosse queue dans la bouche et dans son con… Elle a joui très vite puis nous nous sommes endormis.
Le lendemain soir, alors que nous nous apprêtions à sortir je lui dit : écoute, c’est notre dernier jour de vacances, fais toi belle, je vais retourner dans la boite et demander au serveur s’il veut te baiser devant moi.
- Tu es sûr ? me demanda-t-elle. Vraiment ?
Je lui ai souri et je suis sorti.
- Fais-toi belle mon amour…
A peine arrivé dans la boite, je suis allé droit vers le serveur. J’ai commandé un verre et engagé la conversation avec lui. Je lui parlé de ma femme, oui, il s’en souvenait, oui il la trouvait très belle et très sexy… J’avais malgré tout un peu de mal à lui dire que je voulais qu’il baise ma femme ! Je me suis finalement lancé. Il m’a regardé un peu surpris et d’un air mi-amusé mi-condescendant. Je me sentais humilié, j’imaginais ce qu’il pensait de moi, il devait rire intérieurement, me mépriser, me considérer comme un pauvre petit cocu, une petite bite ou un impuissant, qui en est réduit à faire baiser sa femme par d’autres…
- Hum… Ok ! Je vais m’arranger pour me faire remplacer une petite heure. Attends-moi là.
Cette fois, c’était la bonne. J’avais une boule au ventre mais aussi une érection dans mon pantalon. Je repensais à toutes les fois où j’avais imaginé cette scène en me branlant. Mais là ça allait vraiment se produire.
Nous avons marché en silence jusqu’à notre chambre. Ma femme était dans la salle de bain, je dis au type de s’installer, que ma femme se préparait.
Je suis entré dans la salle de bain.
- Il… Il est là chérie…
J’étais ultra-fébrile, d’autant plus qu’Anne était toujours aussi sublime. Elle portait une robe-tunique blanche, assez transparente, un string blanc, des escarpins ouverts à talons hauts… Je l’embrassais fougueusement, en lui disant : ne t’inquiète pas, ça va bien se passer, et de toutes façons je suis là, s’il y a un problème ou si tu veux qu’on arrête, tu me fais signe…
Le black était étendu sur le lit, en slip ! Il se leva sans un regard pour moi et enlaça ma femme. Elle avait l’air d’une petite chose fragile dans les bras de ce mec qui devait faire au moins 100 kilos de muscles et 20 bons centimètres de plus qu’elle. Il n’y alla pas par quatre chemins : il avait déjà une mains qui pelotait ses seins et l’autre qui se glissait dans sa petite culotte, sans ménagement. Puis il prit sa main à elle et la dirigea vers son slip. La main fine de ma femme sortit la queue – déjà impressionnante – du black. Elle commença à la branler. J’étais déjà comme hypnotisé par la scène. Mais ce n’était rien, hélas, comparé à ce qui allait suivre.
Il lui regroupa ensuite les cheveux en queue de cheval, l’empoigna et la fit se mettre à genoux. Elle s’exécuta. Il lui fourra aussi sec sa bite dans la bouche. Elle eut un haut-le-cœur puis se mit à le sucer et à le lécher, les yeux mi-clos. Sa bouche allait et venait sur cet énorme membre noir comme l’ébène. Le mec me regarda un sourire ironique aux lèvres puis il la releva et la souleva comme une plume pour qu’elle enlace ses jambes autour de sa taille. Elle se laissait totalement faire. Il l’embrassa alors à pleine bouche. J’avoue que paradoxalement je n’avais pas envisagé ça, le fait qu’ils s’embrassent aussi passionnément m’a fait tressaillir intérieurement. Toujours collé à elle, il l’allongea sur le lit, glissa deux doigts dans sa chatte, les ressortit et lui mit dans sa bouche à elle. Il se tourna vers moi : putain, elle mouille ta salope de femme… J’étais dans tous mes états, tétanisé, j’hésitais à sortir ma bite pour me branler. Ou tout arrêter. J’essayais de croiser le regard de ma femme mais elle semblait ne plus vouloir me voir.
Il l’obligea à nouveau à le sucer en lui maintenant la tête plaquée contre son ventre. Ses mains à elle se mirent à caresser ses abdos, ses pectoraux massifs, ses cuisses qui devaient faire 3 fois les miennes !… Ses ongles s’enfonçaient par instants dans la peau dure et noire de cet inconnu. Il la rallongea sur le lit, sur le dos, lui leva les jambes puis les écarta totalement vers le haut, en les tenant par les chevilles. Il enfila une capote XXL puis la pénétra. Elle se mordait les lèvres, poussait des gémissements de plaisir, toujours sans un regard pour moi. Je matais la queue raide du black qui allait et venait dans la petite chatte rasée de ma femme.
Assis sur un fauteuil, je me mis enfin à caresser ma queue, comme dans un état second. Excité mais aussi avec le sentiment de n’être qu’un « petit branleur » minable… Je me sentais aussi blessé que ma femme ne m’accorde plus la moindre attention, qu’elle se laisse totalement aller, qu’elle soit si passive et soumise, alors qu’elle ne s’était jamais gênée pour me rembarrer lorsque je voulais lui faire l’amour de façon plus « brutale » ou essayer des choses nouvelles ; elle n’avait jamais trop aimé la sodomie par exemple et là, je voyais ce black la retourner comme une crêpe, la positionner désormais en levrette, lui écartant le cul et y enfonçant un doigt pendant qu’il se remettait à la baiser par derrière, telle une chienne totalement docile.
Un instant je crus qu’elle allait lui signifier qu’elle voulait arrêter, qu’il fallait y aller plus doucement, elle mit d’ailleurs ses mains en opposition sur ses fesses ; il se contenta de la pénétrer plus fort encore, enfonçant maintenant deux doigts dans son trou du cul, puis il se saisit de ses poignets et lui bloqua derrière-elle en bas du dos d’une main ferme ; il retira ses doigts et lui claqua le cul, une fois, 2 fois, 3 fois puis il attrapa à nouveau ses cheveux par la nuque et lui tira la tête en arrière brutalement. Ma femme jeta un regard vers moi, enfin, elle semblait avoir les larmes aux yeux, gémissait douloureusement, je crus y voir un signe, me levai et m’approchait avant de m’adresser au black :
- On… on va peut-être arrêter, ça nous paraît un peu… violent…
Le black m’a regardé d’un air dédaigneux puis a éclaté de rire ; il a pris le visage de ma femme par les joues et l’a tourné vers moi ; elle haletait, les yeux vagues et embués de ce que je prenais pour de la douleur…
Il a dit :
- regarde ton cocu de mari, salope ha ha ha ! alors tu veux arrêter ou tu lui dis que tu aimes ça !!!
Je regardais ma femme en l’implorant du regard.
Il continuait, serrant plus fort le visage de ma femme :
- dis-lui petite pute que tu prends ton pied, dis-lui ou je me casse !
Je m’approchais de ma femme pour lui murmurer :
- s’il te plait Anne, viens, on arrête… Elle ne me répondait pas et continuait de faire bourrer et tirer les cheveux, les mains toujours bloquées dans son dos…
- Anne ! j’ai dit. S’il te plait dis quelque chose, dis quelque chose mon amour…
Elle entrouvrit les yeux, toujours au bord des larmes et secouée de spasmes, me regarda d’un air un peu désespéré :
- Je… je suis désolée… mais… Mais… Tu vois pas que je prends mon pied ?!
Puis elle enfouit sa tête dans l’oreiller. Tu vois pas que je prends mon pied. Cette phrase m’avait fait l ‘effet d’un K.O, je devais être livide, figé. Tu vois pas que je prends mon pied. Tu vois pas que je prends mon pied. Putain, cette phrase me résonnait dans la tête et me faisait l’effet d’un coup de poignard dans le ventre. Pire que tout j’entendais le rire du black, qui se foutait de ma gueule ouvertement, m’humiliait devant ma propre femme qui elle-même venait de me désavouer publiquement ! Je crois que j’étais tout près de l’évanouissement lorsque le gros black, encore plus en confiance, se mit à défoncer ma femme de plus belle et lui demander de répéter ce qu’il disait :
- Vas-y salope, gueule-le que tu aimes ça ! je veux que tout le monde t’entendes et surtout ton cocu ! regarde ta pute comme elle aime se faire démonter la chatte et le cul par une grosse bite ! putain mais dis-le salope que t’aimes ça ! hurlait-il en fessant le cul de ma femme qui se tortillait…
- … Hmmmfff… oui… j’aime ça…. Vas-y, oui… lâcha ma femme dans un râle
Encore un coup de poignard qui me tordait le ventre. Machinalement, comme dans un rêve (ou un cauchemar !), ou comme pour oublier la douleur et l’humiliation, je me mis à genoux et recommençais à me branler.
- ha ha et regarde le, putain, regarde-le, ça le fait bander ce connard ! il se branle sa petite bite de blanc ! même pas capable de tenir sa femme ! dis-lui que t’es qu’une pute à blacks, une traînée !
Et ma femme, d’une soumission écœurante, de répéter, en haletant de plaisir :
- Oui, oui, oui, je suis une pute à blacks ! défonce moi avec ta grosse bite, défonce-moi par tous les trous !..... mais vas-y
Et moi, je me branlais frénétiquement, comme pour m’empêcher de fondre en larmes, les yeux rivés sur leurs deux corps qui s’entrechoquaient, sur cette femme, MA femme, que je n’avais jamais vu dans un état d’excitation aussi intense, qui se faisait malmener, qui acceptait TOUT, se lâchait totalement, se rabaissait verbalement de façon aussi spontanée
(même si nous avions souvent pratiqué ce genre de dialogue crû, c’était différent là, ça me rendait malade)…
Le black sortit enfin sa queue de ma femme, il lui tira les jambes pour la faire glisser vers le bord du lit, elle s’affala sur le sol, assise jambes écartées, totalement en sueur, haletante ; lui, était maintenant debout devant elle, masturbant sa grosse queue pile face au visage de femme…
- Ouvre ta bouche, tire ta langue de pute, je vais te mettre une bonne giclée de foutre sur ta gueule de petite bourgeoise ! allez salope !
Evidemment, une fois de plus, elle s’exécuta, elle ouvrit sa bouche, langue tendue, en le regardant dans les yeux par en-dessous, servile comme une chienne réclamant sa récompense… Je l’entendis murmurer : « allez, oui, souille-moi comme une catin… » Je crois que son sperme a giclé presque en même temps que le mien. A part que lui jutait sur le visage de ma femme et que je me répandais, seul, sur la moquette de la chambre, comme le cocu que j’étais désormais….
- Nettoie-moi la bite pouffiasse, je veux pas qu’il en reste une goutte ! Ma femme passait sa langue autour de sa bouche, léchait l’énorme gland d’où s’écoulait encore sa semence ; il en avait aussi sur la main alors il lui fourra ses doigts dans la bouche : elle les suça encore, les yeux mi-clos, frissonnante de plaisir et des orgasmes qu’il lui avait donné… Il se rhabilla, me jeta un regard méprisant qui ne me surpris même pas : j’étais à genoux, ma bite désormais molle et ridicule dans la main, une tâche de mon foutre devant moi… Il se dirigea à nouveau vers ma femme, lui pris la bouche et lui roula une énorme pelle puis parti…
Un long silence s’ensuivit. Nous étions immobiles, elle au pied du lit, encore un peu de jute sur le front et les cheveux, les yeux perdus dans le vague ; moi, à l’autre bout de la chambre, mon sexe ridicule pendouillant entre mes jambes, respirant avec peine tellement je me sentais oppressé, en pleine confusion…
Ma femme est finalement partie prendre une douche. Pendant que j’entendais la douche couler, les images de la scène que je venais de vivre se succédaient à toute allure dans ma tête. J’étais abattu mais… c’était plus fort que moi, plus fort que la honte, plus fort que la douleur, un début d’érection me reprenait… Ma femme sortit de la douche en peignoir et s’étendit sur le lit, un sourire qui se voulait compatissant sur son joli visage… Je partis à mon tour prendre une douche, avec l’envie de lui faire l’amour juste après, de la posséder à nouveau, de sentir qu’elle m’aimait toujours…
J’avais fait vite, pourtant, à mon retour, elle semblait déjà endormie. Je me collai à elle, toujours en silence, passai ma main tendrement et délicatement sur sa peau mais elle grogna et me repoussa.
- J’ai… j’ai envie de toi mon amour… s’il te plait… lui ai-je murmuré.
Elle ne répondait pas, l’angoisse montait en moi, j’insistais. Elle se retourna vers moi, lasse et visiblement agacée :
- Ecoute, je… je suis claquée… demain… laisse-moi…
Je restai sans voix. Je me sentais trahi, fou de rage et de désir. Je restai ainsi de longues minutes à regarder le plafond dans l’obscurité. Ma femme s’était complètement endormie, je tentais à nouveau de la toucher, mais elle était comme un corps sans vie. Je me mis alors sous les draps, approchant machinalement mon visage de son cul, de sa chatte… je me mis à humer son sexe, sans doute à la recherche malsaine de l’odeur du sexe, de sa mouille mêlée au foutre de ce black… elle ne sentait que le savon et je crois que je fus déçu. Mais mon imagination reprit le dessus, je commençais à lui lécher la chatte en douceur, à la renifler, en pensant à l’énorme bite de ce black qui continuait de la pilonner. Elle ne bougeait pas. Je me remis à me branler sans faire de bruit, le nez à quelques centimètres de son cul, me repassant en boucle la soirée… J’éjaculai sur moi, espérant enfin trouver le sommeil juste après. Mais à vrai dire je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Je suis même allé plusieurs fois dans la nuit aux toilettes, pour me branler encore et encore, seul et misérable…
Nous partions le lendemain. Tous les deux gênés, nous n’avons pas reparlé de la journée de cette « soirée ». Je me souviens juste, dans le hall du club, avoir revu le black, qui ricanait avec 3-4 autres types et nous montrait du doigt. Je suis parti récupérer les bagages et à mon retour, le black discutait avec ma femme ; elle riait ! lorsque je m’approchais d’eux, il partit avec un petit sourire narquois à mon attention
- Il te disait quoi ? j’ai fait, fou de rage, en saisissant Anne par les épaules
Elle m’a repoussé assez vigoureusement.
- Oh, ça va pas non ?
- Qu’est ce qu’il t’a dit ! réponds-moi ! j’ai dit en tremblant
Elle a levé les yeux aux ciels.
- Pfff… Arrête ta parano à deux balles s’il te plait, tu es franchement pitoyable…
- Anne… mais merde…. pourquoi tu me fais ça, je lui ai dit, désemparé
- franchement tu me saoules… Elle m’a regardé droit dans les yeux : - c’est toi qui a voulu tout ça non ?! Il m’a donner son 06 car il vient souvent à Paris.
- Putain Anne, je te reconnais plus !! tu me débectes… t’es qu’une, une… je criais presque, des sanglots noués dans la gorge.
- Parce que tu crois que tu me dégoûtes pas toi ? tu crois que je t’ai pas vu l’autre soir pendant que je dormais, hein ? tu me reniflais le cul espèce de pauvre pervers… en te tripotant ta petite bite… pfffff…Et arrête cette scène tout le monde nous regarde…
Je sentais l’humiliation et la colère monter en moi, je perdais mes moyens, je saisis à nouveau ma femme comme pour la secouer… A cet instant, une main m’attrapa et me projeta en arrière. C’était le serveur black.
-Y’a un problème ? il m’a dit en me toisant du haut de son bon mètre 90 et de ses 100 kilos de muscles. Présente tes excuses à madame, espèce de petit roquet cocu !
J’avais envie de me jeter sur lui, de lui sauter à la gorge… mais je me suis entendu dire d’une voix chétive :
- Je… je suis désolé… je baissais les yeux.
Il m’a relâché comme une chiffe molle. Ma femme secouait la tête, me regardait d’un air dépité, dans lequel je sentais une certaine tristesse ou peut-être même du dégoût.
Je sus à cet instant que plus rien ne sera jamais comme avant. Et en effet, rien ne fut plus jamais comme avant.
Nous sommes un couple, mariés depuis un peu plus d'un an, à la recherche d'un appartement pendant le mois de juillet de cette année 2010. Clémence a 24 ans, elle est assistante commerciale. Physiquement, je la trouve mignonne et bien faite et je sais que ce n'est pas du qu'à mes yeux amoureux à voir le regard des autres hommes qui la croisent : elle est brune, cheveux mi-longs, elle mesure 1m67 pour 56kg. Moi, je suis brun, cheveux courts et je me trouve mignon aussi.
Nous avons visité un appartement en direct avec le propriétaire, un retraité de 62 ans, divorcé et vivant seul. C'est un grand costaud avec une belle brioche. L'appartement nous plaisait beaucoup mais à la fin de la visite le propriétaire nous a annoncé un surcoût de 100€ sur la location prétextant qu'il avait beaucoup de visite.
C'était au-dessus de nos moyens malheureusement donc nous nous sommes désistés. Mais le propriétaire m'a téléphoné en fin de journée en me demandant de passer seul car il nous trouvait sympa et qu'il pouvait faire un geste. J'y suis donc allé sans Clémence. Le propriétaire m'a proposé de réduire le loyer de 150€ si je lui permettais de voir Clémence en petite tenue régulièrement chaque mois. J'étais très surpris par la demande mais nous étions coincés car nous avions donné notre préavis de là où nous vivions et cet appartement nous plaisait tellement que j'ai accepté sans savoir comment ça aller vraiment se passer avec Clémence.
Nous nous sommes revus le samedi suivant pour signer les papiers. Le propriétaire m'avait demandé à ce que Clémence soit habillée en jupe ou en robe. Vu la météo, ça n'a pas été difficile de convaincre ma femme puisqu'elle s'habille souvent comme ça. Elle a donc mis une petite robe d'été. Lorsque nous sommes arrivés chez le propriétaire, j'ai remarqué son regard vicieux envers Clémence. Elle a du s'en apercevoir car je la sentais gênée. Après les signatures, le propriétaire nous a offert l'apéritif mais en trinquant souvent ce qui nous faisait vider nos verres rapidement. Et à chaque fois, il nous les remplissait. A moi, il m'a servi trois verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu'une simple dose. Clémence a eu le droit à trois verres de Vodka-orange. Nous ne sommes habitués à boire, surtout Clémence, ce qui fait que ça me tournait un peu.
Le propriétaire, que j'appellerais Monsieur R, a voulu me parler discrètement en prétextant qu'il voulait me montrer une pièce qu'il avait refaite seul. En fait, il m'a dit qu'il allait nous permettre de revoir l'appartement tous les deux dans les minutes qui allaient suivre et que je devrais m'arranger à déboutonner complètement la robe de Clémence et la caresser. Nous sommes retournés auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur R nous permettait d'aller revoir l'appartement. Quand elle s'est levée, j'ai bien vu qu'elle était un peu saoule.
Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout contents en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble. Dans la cuisine, j'ai commencé à me coller face à Clémence pour la plaquer contre les meubles bas au niveau de l'évier, comme me l'avait demandé le propriétaire. J'ai commencé par l'embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses tétons se sont mis à pointer. J'ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu'au nombril. Elle s'est retrouvée seins nus puisqu'elle n'avait pas mis de soutif. Ses seins que je trouve mignons sont en pomme avec de petits tétons pour un 90b. Elle a commencé à me dire que c'était risqué alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant. Elle s'est laissée caresser les seins.
J'étais très excité de savoir que le propriétaire matait sans savoir où il était précisément. Je me suis mis à sucer les tétons tout en lui pressant les seins délicatement. J'ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l'admirer et aussi pour donner une meilleure vue au mateur. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l'embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien mouillée. Clémence a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l'ai ensuite doigté. Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu'elle ne le fasse pas afin d'éviter que Monsieur R voie mon engin. J'ai écarté son string pour commencer à la lécher. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort. Après quelques minutes, elle m'a demandé de venir. Mais j'ai continué de la lécher.
C'est à ce moment là que Monsieur R est apparu, alors que ce n'était pas prévu, en demandant s'il ne nous dérangeait pas. Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper. Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence. Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit. Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça".
Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité." Et quel sexe ! Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection. J'étais scotché. Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune". Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four.
Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil. J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans : elle s'est enfoncée car il n'avait pas de tenue. Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses. Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait. Et lui ne se gênait pas pour mater.
A un moment, Clémence a demandé timidement à Monsieur R où était les WC. Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire". J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras". En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir.
Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string. J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour. A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible ?".
Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir". Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle. J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien. En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement.
Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé 25. Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas". Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille. Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue.
Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R. Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander. "Maintenant que vous nous avez mesuré c'est à nous de savoir comment est votre clito". Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Clémence était honteuse. Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux. Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme. Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant. Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça.
Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va. Elle est dans un état pas possible. Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant trente bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe.
Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence. Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée. Elle se couche même sans me faire un petit bisou et Monsieur R me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir. Je suis encore très excité par ce que j'ai vu mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Lui sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Clémence et du plaisir qu'il avait eu à baiser une fille aussi jeune et aussi jolie.
Malgré ça, je bandais en l'entendant me parler comme ça de ma femme. J'étais aussi très fatigué et je me suis endormi en l'écoutant me parler.
Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j'étais, sans doute du aux effets de l'alcool. Il m'a fallu plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Je trouve mon portable pour regarder l'heure : il est presque trois heures. Il fait très noir à l'intérieur de l'appart, à part une légère lueur que j'aperçois dans le couloir. Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de Clémence. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu'elle provient de la chambre. En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur R. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet.
J'en reviens pas de la voir bouger sensuellement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur R, alors que lui caresse sa jolie poitrine. Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Clémence à monter et descendre sur sa grosse queue. Et il l'aide encore mieux lorsqu'il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur R en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Clémence a les cuisses bien écartées et les jambes en l'air, maintenues par les avant-bras de Monsieur R. il la baise énergiquement, arrachant de forts gémissements à ma femme qui a l'air de se cramponner aux fesses de cet homme. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Clémence lâcher les fesses de Monsieur R pour aller lui caresser le dos. Ca dure quelques minutes comme ça jusqu'à ce qu'il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Clémence dans un très gros orgasme.
Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que Clémence est toujours en train de jouir. L'orgasme est long. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s'allonger à coté, à l'opposé de moi, et il fait comprendre à Clémence de se mettre sur le coté ce qui fait qu'elle se retrouve face à moi. La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Ses tétons pointent. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu'elle me fait cocu même si l'effet de l'alcool y ait pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante. Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu'elle gémit. Monsieur R l'a sans doute à nouveau pénétrée. Il lui relève la jambe pour la poser sur la sienne tout en la baisant. Clémence gémit de plus en plus fort. Il fait parcourir sa main sur le corps de ma femme en s'arrêtant souvent sur ses seins. Il les presse, pince les tétons ce qui excite encore plus Clémence. Je sens que je vais jouir alors je vais vite chercher un mouchoir en papier. Dès que je l'ai, je me branle pour me faire jouir car je viens d'entendre ma femme avoir encore un gros orgasme. Je m'assois sur le canapé pour récupérer. Quelques secondes après, j'entends à nouveau Clémence gémir en continu. Je retourne voir à la porte de chambre et je la vois à 4 pattes en train de se faire prendre en levrette. Monsieur R la baise sensuellement en la tenant par les hanches. Il fait glisser ses grosses paluches sur le dos de ma femme pour la caresser, puis sur ses seins. Il ramène ensuite ses mains mais sur la taille cette fois-ci. Clémence parait fragile avec ces grosses mains autour de sa taille fine. Monsieur R commence un va-et-vient plus viril ce qui déstabilise Clémence qui s'écroule en gémissant de plus belle. Elle a posé sa tête sur ses avant-bras, ce qui fait que son petit cul se retrouve plus cambré qu'avant. Monsieur R la baise longuement dans cette position. Par moment, il la tient par les cheveux en tirant dessus ce qui fait remonter la tête de Clémence en la faisant gémir encore plus fort. Monsieur R commence à parler :
- T'aimes ma grosse bite, salope?
Clémence ne répond pas mais elle semble apprécier ce qu'il lui dit en gémissant de plus belle.
- Dis-moi que t'aimes ma grosse bite.
- Ouuuuiiii
Je suis surpris qu'elle lui répond surtout avec ce "oui" langoureux.
- Dis-le moi mieux que ça.
Il lui dit ça en lui donnant une petite claque sur les fesses. Je n'ai jamais osé lui fait ça.
- Oui, j'aime votre sexe … il est gros … je le sens bien.
J'en reviens pas qu'elle ose dire ça. En même temps qu'elle dit ça, je la vois avoir un orgasme phénoménal : elle se met à crier comme une folle en bougeant la tête. Elle est méconnaissable. Monsieur R se retire rapidement en se mettant à éjaculer sur son petit cul et sur son dos. Ils restent un moment comme ça : Clémence avec son petit cul en l'air et Monsieur R avec la queue à la main qui débande petit à petit.
Clémence s'écroule complètement sur le lit à plat ventre. Monsieur R se lève du lit pour aller fouiller dans une commande. Il en ressort une serviette. Il retourne sur le lit pour aller essuyer le sperme sur le corps de Clémence. Ensuite, il se penche pour faire un bisou sur son petit cul. Il va vers la tête de Clémence et il lui dit quelque chose à l'oreille que je n'arrive pas à entendre. Je vois Clémence faire un signe de la tête en souriant timidement. Quand je vois Monsieur R se lever du lit, je me précipite aux WC pour aller me branler et d'ailleurs je jouis encore assez rapidement avec des images très sexuelles en tête. Quand je sors des WC, je vois Monsieur R assis sur le canapé. Il n'a même pas pris la peine de se rhabiller. Quand j'arrive près de lui, il a le sourire aux lèvres.
- Très bonne à baiser ta petite Clémence. Une bonne chatte serrée et dégoulinante. En plus, très expressive.
J'étais sans voix d'autant plus qu'elle n'est pas autant expressive avec moi.
- Allez, va la rejoindre car j'aimerai dormir.
Je suis allé dans la chambre et en me glissant dans les draps, j'ai constaté que Clémence était encore toute nue, en train de dormir. J'ai réussi finalement à m'endormir facilement sans doute du à mes nombreuses éjaculations.
Le lendemain s'est passé comme si de rien n'était avec Monsieur R. Par contre, Clémence s'est blottie contre moi en pleurant et en me disant qu'elle ne voulait pas me tromper lorsque Monsieur R l'avait pénétrée sur le fauteuil. Je l'ai rassuré en lui disant que c'était à cause de l'alcool. Par contre, j'étais assez mal à l'aise du fait qu'elle ne me parle pas de cette séance très sexuelle dans la chambre. Elle devait penser que je ne les avais pas vu.
Donc voilà comment a commencé le premier contact en tant que locataire avec notre nouveau propriétaire.
Voilà 20 ans que je suis mariée, mon mari m'aime et nous avons deux
enfants magnifiques. Nous nous sommes connus très jeunes et nous
coulons une vie tranquille dans notre petit nid douillet. À 42 ans, je
m'estime heureuse et je ne manque de rien. À mon travail j'ai des
collègues charmants et l'ambiance est chaleureuse, des pauses à la
machine à café nous faisons des moments où chacun expose avec parfois
peu de pudeur des épisodes de vie intime, rires, réflexions, inquiétude
parfois suivent ses débats.
La vie prend parfois des virages
et nous sommes entraînés dans des histoires sans avoir le temps de
réagir. Cette histoire est réelle, elle est le commencement d'une
longue série d'aventures qui n'ont pas néanmoins perturbé ma vie de
femme modèle.
Une journée de
novembre pluvieuse qui n'engendre pas la bonne humeur, je me rends à la
pause et je rencontre un collègue peu communicatif qui me semblait
songeur et triste. Ma bonne humeur et mes interrogations l'ont amené à
me parler et à confier la terrible épreuve qu'il endurait. Sa femme
était décédée depuis quelque mois et la vie lui semblait morne et sans
intérêt. Attentive à ses propos, j'essayais de lui donner un peu de
joie de vivre durant ce bref épisode. Ces rencontres se reproduisaient
à intervalles réguliers et au fur et à mesure de nos rencontres, son
visage retrouvait des expressions. Quelques semaines plus tard, il
m'invita au restaurant et c'est volontiers que j'acceptai ce repas en
tête à tête. J'étais sûre que cette sortie lui apporterait un peu de
joie de vivre.
C'est maquillée et vêtue d'une jupe courte que
je le retrouvai dans le restaurant, j'aime faire bonne impression ! Le
repas s'est déroulé tranquillement et je fus à son écoute la plupart du
temps afin qu'il puisse se débarrasser de ses angoisses. À la fin du
repas, je ne fus pas vraiment surprise qu'il m'invite chez lui pour me
monter des photos son épouse disparue.
N'y voyant que
détresse et besoin de communiquer, j'acceptai également de faire un
détour le soir et nous décidâmes de nous retrouver en fin d'après-midi.
Après tout, ça ne faisait qu'un petit détour en rentrant chez moi,
quelques minutes tout au plus et j'avais l'impression de faire une
bonne action.
Après ma journée de travail, je me suis donc rendue
chez lui et après une visite brève des lieux, il me montra les photos
de sa femme. De nombreuses photos ornaient les murs et au fil des
descriptions, des larmes apparurent sur ses joues. Je ne pus alors
m'empêcher de lui tenir la main et de l'embrasser sur la joue sans
arrière-pensée.
C'est alors qu'il tourna la tête et avant
même que je puisse réagir, je me suis retrouvée avec sa langue dans ma
bouche. Sans rancune, je finis de l'embrasser profondément. Il me prit
alors dans ses bras et commença à me toucher sous ma jupe ; le string
et les bas ne lui opposèrent pas beaucoup de résistance, ses mains
frôlaient la peau de mes cuisses et il atteint rapidement mon pubis.
Surprise, je lui fis part de ma désapprobation mais il continua et
parvint même à me baisser la culotte en me précisant qu'il redécouvrait
la femme. Fallait-il le repousser violemment ? Je décidai alors de
m'assoir sur le divan pour calmer ses ardeurs. Ce fut une erreur car à
ce moment, étant à genoux devant moi, il engouffra sa tête entre mes
cuisses. Je sentais son souffle et sa langue commença à ouvrir mes
lèvres et à chercher mon clitoris. « Pourquoi n'ai-je pas mis une
culotte plus protectrice ? », me dis-je ! N'étais-je pas un peu fautive
et consentante. J'ai eu la réponse rapidement.
Je fus prise alors
d'une excitation certaine et malgré ma vie qui défila dans mon esprit
et la sensation de faire quelque chose d'inexcusable pour une femme
mariée, je le laissai faire. L'extase me prit rapidement, je me
retrouvai alors nue sur le divan et il me parcourut de sa langue
experte.
Je me pris au jeu et commençai à sortir son sexe
doucement, à ma grande surprise il était au double de celui de mon mari; cette approbation le fit immédiatement réagir et il ôta son
pantalon. Je réfléchissais et je me disais : « Jusqu'où vas-tu
accepter ? Ton mari et tes enfants t'attendent... » mais je savais que
n'ayant connu que mon mari jusqu'à présent, j'allais peut être
découvrir un plaisir décuplé. De toute façon, avant même de
m'interroger sur la nécessité de se protéger, il me pénétra avec
douceur et commença ses allers-retours.
Son pénis gonflé à
l'extrême me remplissait le vagin et je sentais les afflux de sang me
dilater. Je lui appartenais complètement et il prit toutes les
initiatives, sa langue se glissait dans mon vagin quand il sentait son
excitation grandir, il voulait que ce rapport dure le plus longtemps
possible. J'étais tantôt sous lui, tantôt au-dessus. D'un rapport
langoureux rempli de tendresse il passait alors à des pénétrations plus
vigoureuses et fit claquer son pubis sur mes fesses alors qu'il me
pénétrait en levrette. J'étais incapable de réagir et je me suis
surprise à dire « encore ! », je levais la croupe pour qu'il puisse
mieux me remplir et que je puisse sentir son pénis me remplir les
entrailles.
En fait, j'étais bien consentante et je me suis
qualifiée un instant de « salope », peu importe, c'était trop bon, je
ressentais beaucoup plus ses assauts que ceux de mon mari qui avait
toujours peur de me faire mal, ici, pas de détails, il me défonçait. Il
m'introduisit son pénis dans ma bouche et je le suçai délicatement,
j'étais prête à recueillir sa semence s'il le voulait, en effet je
ressentis son excitation devenue incontrôlable.
Pour
reprendre ses esprits, il se retira de ma bouche et, les yeux remplis
de plaisir, me souffla quelques mots doux à l'oreille : « Je savais que
tu étais sensuelle... » suivi de « Mais que vas-tu dire à ton mari ? ».
Je n'avais pas le choix, le mensonge me semblait inéluctable, je ne
voulais pas tout détruire pour une heure de plaisir. C'était clair, son
intention était de me remplir le ventre, de déposer ses gènes dans ce
vagin qui n'a jamais connu qu'un homme.
D'ailleurs à ma
grande surprise, il m'avoua à ce moment qu'il connaissait ma situation
et qu'il se doutait que j'allais céder. Il me pénétra à nouveau et je
sentis alors une explosion de sperme m'envahir le ventre, le mal était
fait, mon mari était cocu et bien cocu. Pire, avec lui on avait décidé
d'opter pour le préservatif comme moyen de contraception, les autres ne
me convenant plus, je pouvais donc me retrouver enceinte suite à cet
écart. J'avais 42 ans mais pouvais-je exclure une grossesse ?
La
douche ôta toutes les odeurs et c'est remplie que je rentrai à la
maison, dans ma voiture, je sentais le sperme couler entre mes cuisses.
Il devait bien rire, le collègue : « Je l'ai baisée, la sainte-nitouche
et en plus elle est bonne ! »
Je suis vraiment naïve... Je fus
angoissée quelques jours, mais la fécondation n'eut pas lieu. Ouf !
C'est mon jardin secret. Quant au collègue, il va mieux, il ne me parle
plus de sa femme et j'ai su que beaucoup de collègues féminines sont
allées le consoler.
Aahh, j'oubliais de vous dire, le même
scénario s'est reproduit quelques temps plus tard, de la machine à café
nous sommes repassés au lit avec un autre collègue, j'ai honte d'avoir
cédé à un dragueur, cette fois-ci, il m'a appris beaucoup de choses,
jusqu'à la sodomie et les fellations dans le bureau. Je reprends la
pilule, mon mari n'y est pas opposé mais il ignore la véritable raison.
Comment ai-je pu céder et rejeter ma vie qui semblait tracée à
l'avance ? Plusieurs collègues se sont délaissés de leur semence en
moi, ils ne sont pas reconnaissants, mon mari continue à me faire
l'amour avec son humble pénis pas à me sauter...
Je suis marié avec Virginie depuis 10 ans et l'on peut dire que notre couple bat de l'aile doucement, nous ne faisons de moins en moins l'amour ma femme n'étant jamais disponible et lorsque que nous le faisons, je suis tellement en manque que je jouis assez vite et elle déclenche son orgasme automatique dans la foulée du mien question que tout le monde soit content. Bref, une sexualité morne et morose, je me masturbe beaucoup et des fantasmes se construisent dans ma tête de plus en plus nourris par ces sentiments d'insatisfaction et d'incompétence. Ma femme d'ailleurs m'a souvent surpris la main dans le sac, en train de me masturber et à chaque foi me traite de pauvre mec... À cela je lui réplique que si elle « le » voulait plus, je ne le ferais pas et elle de me dire « pour ce que l'on fait on pourrait autant s'en passer ». Elle exerce d'ailleurs de plus en plus d'autorité sur moi, que j'accepte assez bien, faisant ma part de tache ménagère pour la soutenir surtout qu'elle travaille de plus en plus avec un salaire qui la rend totalement autonome. Un jour mon neveu Alex est venir habiter chez nous momentanément, car il venait de finir ses études sur Paris et devait prendre une chambre, dés qu'il aurait trouvé du travail... C'était une question de semaines et cette présence à la maison mettait un peu de fraîcheur et de sympathie dans notre routine. Mais tout doucement s'installa un rapport avec ma femme qui me déplaisait... au début, il la draguait en douce, je le voyais bien et elle se laissait faire toute souriante à son égard. Moi, je devenais transparent, elle ne me disait même plus bonjour le matin, alors qu'elle lui faisait la bise à lui en l'entourant de ses bras...
Puis elle commença à me donner des ordres devant lui, en m'humiliant à chaque occasion... Me disant que la vaisselle n'était pas propre, les courses mal faites... Tous cela devant lui et ce sentiment d'humiliation ne provoquait en moi aucune réaction, j'aurais dû faire le mâle, taper du poing, mais je sentais confusément que ce n'était plus mon rôle, je prenais étonnamment du plaisir même à me sentir humilié...Lui était gêné au début, je représentais pour lui le dominant du couple parfait, mais très vite il comprit que c'était elle le centre, et ne m'adressa de moins en moins la parole. C'était aussi tout pour elle, je le voyais bien tomber sous le charme, me laissant comme un simple meuble en dehors de toute attention.
De plus en plus je me vis les servir, bientôt le soir, je faisais la cuisine, mangeait avec eux qui monopolisaient la conversation, puis je débarrassais et rangeais la cuisine alors qu'ils allaient s'affaler se le canapé à regarder la télé...Je ne choisissais plus les programmes, je me retrouvais sur le fauteuil alors qu'eux étaient sur le canapé, de plus en collés l'un à l'autre... Je finissais par dire à ma femme ma désapprobation sur son attitude elle me répondit.. « petit con tu me lâche un peu, ce n'est pas toi qui dirige ma vie, je fais ce que je veux avec Alex » le « avec Alex » provoqua directement un début d'érection chez moi, je crois qu'elle le vit, j'étais en slip, elle rajouta « contente-toi de nous faire la bouffe et tout le reste si tu veux que tous se passe bien...À ce moment, je bandais tout à fait, elle toucha ma bite à travers le coton, la tordit en disant « Dis donc, t'es vraiment un sous-homme », j'ai vu tes historiques de sites porno de lopes - je ne pensais pas que c'était à ce point ", je n'étais pas surpris de sa réaction mais plutôt de la mienne, j'avais du plaisir à cette humiliation . Quelque part libéré du poid de cette vérité inconsciente... Je n'étais donc qu'une lope moi aussi...Je me pliai au jeu... humiliant.
Lui aussi commençait à me donner des ordres...Si je rechignais, elle m'injuriait et lui se marrait.
Puis un jour, ils commencèrent carrément à se peloter sur le canapé devant moi , je regardais la télé fixement faisant semblant de ne pas voir, mais ma femme se mie à gémir sous ses caresses, je les regardais ébahi, il avait sa main dans sa culotte, je voyais distinctement son doigt aller et venir pendant que sa bouche fouillait celle de ma femme... Ma femme s'interrompit et dit à Alex « fait pas gaffe à ce con, il est bon à rien pour moi et je suis sûr qu'il rêve d'être cocu... » Alex répondit. « Alors on va le faire cocu ce connard, bien cocu, profondément cocu...Et elle de rajouter « Oui Alex va y fait le bien cocu ce bon à rien, va y donne-moi du plaisir...», « Avec joie » répondit-il. Je me levais et esquissais un pas vers eux, Mais Alex bondit d'un coup et avec sa vigueur me mit par terre d'un coup de poing, je me ramassais lamentablement, pendant ce temps, ils s'étaient déshabillés et donnaient libre cours à leurs ébats.
Alex dit «On va faire ça devant lui ?..» Virginie de répondre « On s'en fou, en fait ça m'excite bien continu...». Là, je me mit à pleurer par spasme nerveux, secoué, je décidais de quitter la pièce, mais Alex m'interpella « reste là... tu as entendu, ça fait mouiller ta femme de le faire devant toi... » J'obtempérais. « D'ailleurs désape-toi pour voir si tu bandes ».
Interloqué je me vis m'exécuter, nu, je constatais avec horreur que mon sexe était ridiculement dressé désignant les futurs amants d'un gland turgescent et baveux. Cela déclencha chez eux rires et quolibets « tu as raison, il bande le cocu, on va te donner des raisons plus profondes de le faire' . Ils reprirent leurs jeux me laissant au mien, je vis ma femme s'intéresser au sexe de mon neveu. « Waouh, tu es bien monté, dis donc , par rapport à lui, c'est sans comparaison, faut dire que j'en n'ai pas vu beaucoup des bites » puis elle s'adressa à moi, « regarde ça chéri » en masturbant Alex « tu ne seras jamais à la hauteur avec ta pine d'éjaculateur précoce » La bite d'Alex était épaisse et assez longue posée sur des couilles qui me parurent énormes...Puis elle l'enfourna dans sa bouche, je pensais brutalement qu'elle ne m'avait pas fait de pipe depuis des mois.
Malgré moi de la voir enfourner ce mandrin de chair dans sa bouche me mettait au spectacle et je commençais à me caresser inconsciemment; « dit donc t'as vu, il se touche le gros porc... », «Oui ben, il a raison, dorénavant il ne lui restera que ça, j'ai plus l'intention de lui offrir autre chose » à ces mots, je jouissais en longues saccades sur le tapis.
Puis ils continuèrent ainsi, je la vis tour à tour se faire prendre par la grosse queue d'Alex, ça n'en finissait pas, je voyais le membre s'enfoncer et disparaître entièrement dans cette chatte qui était mienne, l'écarteler, la pilonnant assez violement, ma femme poussait des râles et de temps en temps me jetait un regard de défi, puis repartait dans son plaisir. Il la retourna sur le tapis pour la prendre en levrette, son visage vers ma bite, si proche, elle me regardait fixement dans les yeux son corps secoué en rythme, la bouche entrouverte et haletante. « Alors le cocu dit Alex, tu vois comment il faut la prendre ta femme, ... » Il la tenait par les hanches et de temps en temps l'attrapait par les cheveux en la pénétrant en rythme soutenu « Laisse, dit-elle, il a jamais su faire' . Puis elle jouie a grand cris de plaisir, je ne la reconnaissais plus, cela n'arrêta pas Alex qui continuait de plus belle à la saillir, elle s'était effondrée sur le tapis le cul relevé et lui toujours opérant .
Je me branlais à fond, il me regardait d'un sourire narquois., Il retira sa pine de ma femme dans un bruit de sussions et lui dit « aller, je veux finir dans ta bouche, elle rampa vers lui à quatre pattes m'offrant le spectacle de sa croupe et le repris en bouche...Là ce fut plus mécanique, pour obtenir son orgasme il lui pinat littéralement la bouche, en la retenant par la nuque (ma femme n'aurait jamais toléré ça de moi)...J'avais vue sur sa croupe ou son abricot humide et entrouvert témoignait encore de sa trahison, j'avais l'impression que ce petit œil mouillé me regardait souriant à mes déboires, puis il jouit en elle, lui remplissant apparemment la gorge, lui criant et elle poussant des gloussements de contentement, elle avala tout en pompant comme une hystérique la queue turgescente...(Elle n'a jamais avalé avec moi de toute façon les fellations complètes n'ont jamais été au programme avec ma femme, tout juste une prise en bouche dans le feu de l'action sans plus)...
Là , elle était transformée en amante langoureuse, d'une maturité que je n'avais pas su révéler. Moi j'étais toujours bandant, mais j'avais eu deux ou trois orgasmes et mon sperme maculait le tapis devant moi...» Bon dit-elle nous on va se coucher, il t'es évident, petit cocu que ta place n'est plus dans mon lit, «tu vas nettoyer toutes tes saletés et tu dormiras sur le canapé... Bonne branlette ».
Et ils partirent tout deux occuper le lit conjugal...