battu

Publié le 16 Mai 2016

Mon mari Philippe et moi, nous formons un vrai couple depuis 10 ans. Notre vie sexuelle est assez épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une vantardise de sa part : Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande ! Prétendait-il.

Moi, je doutais un peu. Il m'a limée, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas certainement pas durant une heure car il a vite joui en pas plus que quelques minutes. Au fait, c’est un éjaculateur précoce !

Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.

- Philippe, je vais t'habiller en femelle et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !

Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite pour l'humilier. "Ta queue sera comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Philippe a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.

J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Philippe gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.

Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, il couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là, je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. Je n’en revenais pas, mon mec était une vraie salope !

Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou et je lui ai donné vingt coups sur le cul. Il se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Philippe, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais léchée, lâchée et toute excitée…

J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale pédé, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".

Mon époux a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts et j'ai joui.

Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Philippe et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.

Je me prenais à fond au jeu puisque, lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…

Philippe reçut l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection, et ses cuisses gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.

J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, j'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors, je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois, Philippe s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.

Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue et puis je m'enfonçais ce membre dans le gosier jusqu'à ce que ses couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort malgré lui car étant venu très vite, je me frottais sur son pénis devenu mou jusqu'à l’orgasme.

Depuis ce jour, mon mari me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), Ce petit cefran ne valait rien, heureusement il avait un bon métier qui me rapportait bien, sinon je l’aurais mise dehors. Il n’était plus grand chose à mes yeux il et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mon amie intime Jamila.

Dernièrement, avec Jamila, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Philippe. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Jamila est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache.

Philippe voulut discuter comme quoi c'était trop, mais Jamila lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre, il se mit en position sur « le punissoir ». Il s'agit d'un banc assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore, nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

 Avec Jamila, nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc et sans même s’être masturbé. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Philippe au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

Au cours de la discussion, Jamila me dit soudainement : "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi, tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant de chez nous pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire."

Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt : "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

 En tournant la tête vers le coin où mon époux était en pénitence, je lui dis de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage mais alors que mon esclave arrivait vers moi à quatre pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Jamila ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara : « Et en plus, ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu ! ».

J’étais subjuguée de voir mon mari si veule, je pensais à toutes ces années auprès de lui où je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi, de liberté et de plaisir épanoui…

Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Philippe de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Jamila évoquait des amis Marocains à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter.

Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis. Jamila se positionna derrière mon époux qui, à quatre pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit gode dans le cul. Durant toute l'opération, Philippe continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Ma copine continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : « Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants ».

Elle se mit alors à pistonner l'anus de Philippe vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter : « Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps ».

Au même moment, j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis, sans se masturber. Nous l'avons insulté de s'être laissé aller comme ça et l’avons remis au coin.

Lorsque Jamila fut partie, je me tournais vers lui et dis : « Tu vois, puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça ! ». Il ne dit rien et baissa la tête.  « Quand à toi plus question que tu me pénètres » Je ne voyais plus en lui que la fiotte.

Je partais dans mes pensées, même pour nos futurs enfants, il n’en sera certainement pas le géniteurs, il ne faudrait pas qu’il transmettre ses tares à ma progéniture. 

Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien différent pour lui et pour moi !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #battu, #féminisation, #humiliation, #précoce, #soubrette

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Publié le 2 Septembre 2014

par Louiceline

Il y a trois semaines, j'ai trouvé des traces sur des bas de ma femme. Habituellement, je ne fourre pas mon nez dans les vêtements sales, mais elle n'avait pas lavé mes chaussettes ni mon maillot de rugby. Hasard cruel mais salvateur. Je sais à présent où se trouve ma femme. Cela m'a fait perdre tous mes gains au poker…

Lundi après-midi. La banque de ma femme est fermée, elle ne travaille donc pas. Elle en profite habituellement pour s'occuper du ménage, exécuter quelques tâches administratives ou se faire belle pour moi. 
Enfin, pour moi, c'est ce que je croyais…
Depuis combien de temps va-t-elle voir ailleurs?
A-t-elle toujours été comme ça, depuis les premiers jours?
Quoi? Ma bite ne lui suffit pas? MA Bite?!?
Grosse salope, je vais te la mettre, tu vas voir! Et il n'y a pas que ça que tu vas recevoir! Et quant à ton connard de baiseur, je vais lui faire ravaler ses dents, à lui aussi: il va tâter de mes poings, et je ne les ai pas petits.

J'ai trouvé l'adresse. Une petite rue, je gare ma voiture sur un stationnement peint sur les pavés irréguliers. Le papier indiquait une adresse et un créneau horaire. J'avais pensé au début arriver peu après elle, et lui exprimer mon point de vue. Mais en y réfléchissant quelques instants, elle aurait pu nier les faits, se plaindre et détourner les accusations sur moi: elle en serait bien capable. Connasse.

J'ai donc sagement décidé de les rejoindre un peu plus tard, pas de manière à arriver en plein milieu de leurs ébats mais de quoi surprendre une main dans le soutien-gorge et une autre sur les fesses. Tant qu'à faire, je ne voulais pas en voir plus de la part de la mère de mes enfants.
Un modeste magasin de vêtements. La vitrine présente quelques mannequins sans intérêts, habillés trop près du corps, avec un maillot G-Star et une casquette américaine trop large.

Je ne m'étais pas représenté le tocard auquel ma femme s'était attachée, mais je ne me serais pas imaginé une tantouze vendeuse de vêtements pour ados attardés! J'allais bien m'amuser à lui casser sa petite figure d'empaffé, à celui-là. Il ne touchera plus les femmes des autres de sitôt, lui. J'ai souri.
Moi, un mètre quatre-vingt, quatre-vingt-quinze kilos de muscles, le torse velu comme un homme, le visage haut, marqué par vingt-cinq ans de rugby et l'expérience de quarante ans de vie, moi, donc, j'entre dans cette boutique.

Entre les sustenteurs pour cintres et les rayons où reposent les jeans troués, j'entrevois au fond une porte qui se ferme. D'un pas ferme, je m'y dirige. A quelques mètres de l'endroit où je suppose être ma femme, je suis intercepté par l'arrière.
- Excusez-moi Monsieur, je peux quelque chose pour vous? Bonjour!»
La permisterne qui m'a agrippé le bras est un gros arabe d'une grosse trentaine d'année. Ses 90 kgs, environ, pour un mètre soixante-dix à peine dépassés, indiquent qu'il ferait bien de s'occuper à faire un régime et un peu de sport, plutôt que de m'emmerder. Il semble soulagé de m'avoir empêché de pousser la porte. Je déteste les débiles qui couvrent les très grosses conneries des petits pédés qui baisent ma femme.

- Oui, je vais voir ce que t'as en stock là derrière. Y a ton collègue là-dedans qui pourra me renseigner.
- Je travaille seul ici monsieur, je n'ai pas de collègue. Le stock n'est pas ouvert au public, mais vous trouverez des échantillons de tous nos produits en rayon. Si quelque chose vous intéresse, j'irai chercher votre taille pour
- Rien à foutre! Y a ma connasse de femme là-dedans, et je vais aller la voir cette pétasse! Et je vais défoncer la gueule de ton connard de pote, connard!

J'explosais. Je n'en pouvais plus. Il me prenait pour un con, ma femme me prenait pour un con, et un mec me prenait pour un con en se tapant ma femme, là ça allait chier. Il n'avait pas intérêt à me chercher l'autre corniaud. Je me retournais et mettais ma main sur la poignée.
- Il n'y a rien à voir là-dedans, et c'est mon magasin! Sortez!

Il m'avait tiré en arrière. Assez fort pour que je recule, pas assez pour me faire tomber. Il voulait juste me forcer à sortir: il n'était pas assez agressif. Je lui envoyai mon poing à la figure. Il recula sa tête, insuffisamment pour m'échapper, mais le coup fut amorti. J'atteignais son œil.

- Aïe! Mais il est taré ce type!
Je lui assenai un second coup dans la poitrine, et un troisième dans les côtes gauches. Il reculait à peine, j'y avais pourtant mis de la force. Il me regarda d'un air méchant.
- Laisse-moi voir.
- C'est mort.

Avant qu'il n'esquisse un geste, je propulsai de nouveau mon poing doit vers son visage. Je touchais sa joue. Mon bras ne bougeait plus. Il tenait mon avant-bras dans sa main.
Je n'eus que le temps de voir son regard déterminé, avant de recevoir moi-même un coup sur la pommette. Ma tête fut emportée par le choc, propulsée dans les jeans; déstabilisé, je fus projeté en arrière dans d'autres vêtements. Une barre reçue dans le dos me coupa le souffle.
Je ne pensai pas même encore à me relever que déferlais sur mon visage une véritable cascade de coups. Bientôt, je ne vis plus rien.

Je me réveillais bien difficilement, la bouche pâteuse, avec un léger goût de sang. Je découvrirais quelques minutes plus tard que cela venait de deux dents cassées. Moi qui n'en avait jamais perdu, ni au rugby, ni dans une bagarre de bar…
La salle est médiocrement éclairée. J'ai quelque peine à respirer, l'air est chargé de poussières. J'ai froid. Je sens du carrelage sous mes cuisses allongées. Elles sont nues. Mon torse aussi. Il ne me reste qu'un modeste caleçon.
Je sens une barre dans mon dos, et des liens enserrent mes poignets et mes coudes. Je force, mais reste solidement attaché. Encore un peu groggy, j'abandonne le temps de retrouver tous mes esprits. Et un peu de hargne, peut-être, aussi. Pour l'instant, je suis calmé.

J'observe le reste de la pièce. Des vêtements traînent un peu partout, des jeans, des sweats, des t-shirts. L'éclairage s'améliore peu à peu: en réalité, c'est ma conscience qui émerge. De même, les quelques bourdonnements de ma tête s'atténuent pour laisser place au son réel.
La situation n'est pas tout à fait celle que je prévoyais. Au lieu d'arriver conquérant pour surprendre ma femme, un gros arabe m'avait collé une rouste, je me trouvais attaché à poil dans une remise avec deux dents en moins et l'air vainqueur d'un français en 62.
Le pire n'était peut-être pas seulement là.
Non, face à moi, alors que mes sens s'éveillaient peu à peu, je voyais ma femme. Son petit corps souple et doux posé sur un tas de linges, ses deux seins charnus reposant sous son buste, son cou généreux remontant vers l'arrière, sa bouche ouverte laissait s'échapper quelques râles et ses yeux d'améthyste fermés révélaient son plaisir.

Ses cheveux châtains clairs, sa crinière sauvage de reflets mêlés était retenue par la main de son cavalier. Sa main rude était continuée par un bras épais et poilu, qui remontait jusqu'à son torse large, qui bien que gras révélait aussi une musculature que je n'avais pas soupçonné auparavant.
Sa pilosité extrême me rendit jaloux. De sa main droite, il cravachait les fesses surélevées et rougies de ma femme, qui de ses cris ponctuait ses coups. En rythme, je voyais ses hanches propulser son sexe que je ne pouvais que deviner; un claquement régulier et sonore résonnait dans la pièce. Les lèvres entrouvertes de cet homme étaient plutôt silencieuses, et les yeux mi-clos ne laissaient aucun doute sur le plaisir qu'il ressentait à être dans cette position.

Alignés devant moi, la créature unique qu'ils formaient ensemble, le centaure qu'ils étaient devenus me faisait très précisément face. Alors que le corps de ma femme était proche du bout de mes pieds, je ne pouvais que regarder le spectacle de cet homme au solide corps de bronze enfilant mon épouse devenue une extension de sa bite.
Celle-ci, dorée par la sueur abondante sous la lumière jaune, donnait de plus en plus de la voix. Elle était certainement incapable en ce moment de faire autre, de penser à autre chose qu'à sa jouissance.
- Oh! Aziz, Aziz! AZIZ!

Ne savait-elle donc dire que cela? Elle partit soudain dans un grand cri, prise de tremblements, emportée par l'orgasme. Le dit Aziz soupira fortement.
- Ah!.. Chienne.

Après quelques tressautements, et ce simple mot, il s'écroula sur elle comme sur un matelas. Il se redressa au bout d'une minute et recula. Je le vis glisser sa main entre les cuisses de ma femme haletante, s'y activer un peu, ce qui arracha quelques gémissements fatigués à celle-ci. Il retira alors sa main, la leva devant lui pour l'exposer à la lumière artificielle. Elle était luisante de mouille et de sperme mêlés.
- Voilà. C'est ta femme.

Il n'ajouta rien immédiatement. Cette phrase suffisait. La garce gardait la tête baissée.
- L'histoire, elle est venue il y a quelques semaines. Elle voulait acheter un sweat pour son mari. Elle en a profité pour essayer des habits pour elle, et m'a demandé mon avis. Je craque un peu sur les femmes un peu rondes, avec des gros seins, et qui aiment bien crier. Bon, ça, je ne le savais pas au début, mais je l'ai vite découvert… Bref, je lui ai fait essayer quelques trucs, j'ai plaisanté, je lui ai offert un café, et une heure après je rigolais bien avec elle, comme là ce que tu viens de voir. C'est ça que tu voulais savoir, non?
Elle avait cédé en une heure à peine. Il ne l'avait pas séduite, il l'avait presque directement baisée. Là, dans son arrière-boutique.

J'étais en colère de ce qu'elle avait fait, mais en quinze ans de mariage, elle ne m'a jamais laissé à croire qu'elle était une pute. Moi-même, j'ai dû faire pas mal d'efforts pour la conquérir. Qu'est-ce qu'il avait bien pu lui raconter? Elle était en manque, ou était-il vraiment si fort? Je lui faisais régulièrement l'amour, pourtant…
- Comme tu n'es qu'un connard, et que tu es venu foutre le dawa dans ma boutique, j'ai voulu t'expliquer un peu comment tourne ton monde. T'as vu, bien en face, je l'ai mise bien profond dans ta femme. C'est comme ça toutes les semaines, depuis un mois. Je lui ai demandé si elle voulait, elle a dit OK pour se prendre ma grosse queue devant toi. Hé, salope, explique à ton mari pourquoi t'as bien voulu que je te fourre devant lui.
- J'ai pas pu refuser…
- Explique mieux que ça.
- Il me fait trop jouir… Il m'a dit que si je ne le faisais pas, il se vengerait!
- Menteuse! Dis la vérité!

Il enserra sa taille de ses mains puissantes. Elle poussa un petit cri, et replongea sa tête. Ses paroles s'entrecoupaient de sanglots.
- C'est trop bon! Je ne peux pas refuser, c'est tellement bon! J'ai des orgasmes! Dès que je pense à lui, mes cuisses s'ouvrent et je deviens humide. Je l'aime…
- T'as entendu ta femme? Elle m'aime. Ou plutôt, elle aime ma bite. Chouffe.

Il venait de se lever. Je vis alors un morceau formidable, un sexe qui, bien que mou, offrait une impressionnante sensation de puissance. Sans avoir de compas dans l'œil, sa colonne était aussi longue que mon sexe en érection. Celui-ci offrait un fier 19 cm dans ces circonstances, mais là je le sentais rapetisser un peu.
De plus, à l'instar de son corps, le membre était épais, large, gras, et luisant. Je voyais des reflets faire scintiller un fil qui le reliait encore à ma femme, qui restait toujours la tête dans les pantalons, le cul relevé par un tas d'habits.

Il me laissa le temps d'admirer cet impressionnant organe, parfaitement visible car débarrassé de tout poil. Cela faisait un contraste saisissant avec son ventre et sa poitrine noirs de virilité. La mienne, en comparaison, en prenait un coup. Moins bien doté de ce côté-là, moins bien équipé aussi, je m'étais également montré moins fort, et je commençais à craindre d'être aussi un amant moins performant. Tout à l'heure, j'ai pu voir l'un des plus beaux orgasmes que ma femme ait eu. Je bouillonnais de rage.
Lui fit le tour du tas de linge. Il s'assit par terre, jambes étendues perpendiculairement aux miennes, et posa la tête de ma femme sur ses cuisses. Elle amena sa main à saisir sa hampe, et fit d'elle-même les quelques centimètres qui lui manquait pour prendre son sexe en bouche. Il ne lui fallut pas longtemps pour gémir un peu: elle aimait cette position soumise.

J'explosais. Je ne l'insultais pas elle, je l'invectivais lui.
- Enculé! Connard! Espèce d'enfoiré je vais te défoncer la gueule! Je vais te baiser, toi et toute famille! Ta mère c'est une...

je n'eus pas le temps de finir. Une grande claque me fit fermer la bouche. Une seconde. Une troisième. Bien fortes. J'avais mal.

- Ferme ta bouche. Tu vas pas me casser la gueule, parce que même quand t'as tapé j'ai pas eu mal, pédé. 
Moi, je suis gentil avec ta femme, et c'est comme ça que tu me remercies? Comment je dois le prendre, hein? Tu viens, tu casses tout, et tu m'insultes? Tu joues l'homme? T'as vu, je t'ai mis trois claques maintenant tu te tais. Alors c'est qui, l'homme?

Il s'était détendu. Il me donnait des petites claques. Je ne pouvais rien faire.
- Baisse les yeux.

Je baissais les yeux. Je sentais des larmes chaudes courir sur mes joues. J'entendis un claquement de doigts, puis vis ma femme venir à moi. Elle attrapa l'élastique de mon caleçon et entreprit de me le retirer.
- T'as vu, t'as rien entre les jambes.

Il posait son pied nu sur mes parties génitales recroquevillées, comme si elles voulaient se cacher. Je sentais ses orteils à l'intérieur de mes cuisses. Je regardais son pied comme s'il était le centre du monde. Mon sexe avait disparu dessous. J'entendis des bruits de succion à quelques centimètres de mes oreilles. Mes larmes redoublèrent. Je poussai un sanglot.
- Lève les yeux.

Je les levai, et mon regard s'arrêta à hauteur de sa bite. Elle était dressée, fièrement. Elle était effectivement plus longue, plus épaisse que la mienne, sans commune mesure au moins 25 cm de long et 7 de large.
Les lèvres de ma femme couraient sur le gros membre d'Aziz. C'est avec délectation qu'elle prenait son gland en bouche entre deux coups de langue. Elle levait ses yeux vers le maghrébin. Sa voix descendit doucement jusqu'à moi:
( T'as vu comme elle m'aime… C'est foutu mec, ta femme ne t'aimera plus jamais comme avant… Il paraît que la vie, c'est une compétition… Il y a des gagnants, il y a des perdants… C'est la défaite que je vois sur ton visage… Tu comprends? Il faut que t'acceptes, maintenant…

Je sentais sa main caresser mes cheveux. Il ramassa quelques bouillons de larmes sur son index, qu'il plaça devant moi. Je baissais les yeux en l'acceptant en bouche.
Mon corps était entièrement relâché. J'avais abandonné, devant l'évidence. J'avais beau être prisonnier, je me sentais lâche, faible. Je me sentais peu de choses.

Je pleurais de nouveau, en regardant le pied d'Aziz qui lentement me caressait la queue tantôt avec sa plante de pied, tantôt avec son talon. Je commençais à bander.
Il prit mon sexe entre son gros orteil et le suivant pour le soulever, et faire quelques vas-et-viens. Il m'écrasait légèrement les testicules, la douleur irradiait peu à peu mon cerveau, mais une moite chaleur montait également de mon bas-ventre.
- Tu sais, on ne peut pas être à deux sur la même femme. Je pense qu'il vaut mieux qu'elle ait un seul homme, c'est plus sain. Je crois qu'elle n'est pas assez maîtresse d'elle-même pour choisir, alors on va décider toi et moi rationnellement.

Il parlait calmement, doucement. Je l'écoutais et relevais un regard humide vers lui. Il se mit à genoux, après avoir écarté mon épouse et mes jambes. Il approcha son sexe du mien. Il était beaucoup plus épais, et avait une ou plutôt deux belles longueurs d'avance. Ma gorge se nouait, mes sanglots reprirent et je devenais un peu mou.
- Regarde. Tu vois la différence. En plus, apparemment, tu n'arrives pas à rester très dur. Je suis aussi plus viril, plus fort. Je peux la protéger. Je peux la faire jouir. Et j'ai de l'argent.
Il avait raison...
- Viens ici, chérie.

Elle se plaça à ma gauche, à genoux. Il la repoussa gentiment, pour qu'elle bascule en arrière, les jambes écartées. Pendant qu'elle regardait nos deux sexes, je vis le con de la mère de mes enfants, rougi par une chevauchée terrifiante, menée par un étalon viril, s'ouvrir pour laisser s'échapper sur le carrelage un flot de sperme épais que j'eus été bien en peine de fournir.
- Voilà. Je suis plus un homme que toi. Tu comprends?

Je pleurais. Il mit sa main dans la chatte de ma femme, et y remua lentement les doigts. Elle fermait les yeux. Puis il les retira, luisants de son épaisse crème. Il les plaça devant nos yeux à tous deux, et admira son œuvre.
- Regarde…
Il avait littéralement rempli ma femme, lui avait fait oublier ma queue. Il lui faisait faire ce qu'il voulait, une chienne obéissante. Son mari n'était pas capable de la protéger.
Son mari était attaché à un tuyau, son amant entre les cuisses, en train d'admirer le sperme d'un autre homme qui lui apprenait ce qu'était la virilité. La leçon n'était pas finie.
- Tiens. On partage.

Il dirigea lentement ses doigts vers ma bouche entrouverte, et les lava sur ma langue. Je goutais pour la première fois du sperme, et non seulement, ce n'était pas le mien, mais c'était celui de l'homme qui avait conquis ma femme, et en plus je ne faisais rien. J'étais humilié, car j'étais devenu incapable d'agir. J'avais abandonné. Mon sexe repris du volume.

Ses phalanges allaient et venaient sur ma langue, dessus, sur les côtés, dessous. Il replongea ensuite sa main dans sa femme, en retira encore une belle coulée, et revins à ma bouche. Cette fois-ci, il badigeonna mes dents. Il défit en même temps les liens qui m'enserraient les bras. Ceux-ci tombèrent, ballants.
- Tiens, c'est du dentifrice, c'est pour l'haleine… Attends, il te faut une brosse à dents aussi.
Le gros maghrébin se releva. J'avais son sexe, dur, en face de moi. Je pris peur, mais il m'attrapa la tête entre ses deux mains puissantes et enfonça d'un coup sa puissance virile au fond de ma gorge. Mes dents s'écartaient seules sur son passage, ma mâchoire se distendit. J'eus un haut-le-cœur.
Il avait d'un coup pris possession de ma bouche vierge!

Un homme m'utilisait pour glorifier sa bite!
Je ne voulais pas me laisser violer, et essayais de repousser ses hanches de mes mains, mais je me trouvais impuissant, une fois encore, devant sa force. J'avais beau être musclé, cet homme était beaucoup plus fort que moi. Il commença de longs et puissants vas-et-viens. Je subissais sa loi en geignant de petits cris aigus et en m'étouffant à moitié.

- Allez, suce salope, suce… Quoi, t'es pas content?
Il s'arrêta rapidement et se retira.
- Tu te plains? Tu te plains de quoi? J't'ai niqué, j'ai niqué ta femme, alors suce!
Il appuya son ordre d'une grange claque cuisante et sonore. Il prit mon menton entre ses doigts, et releva mon visage vers le sien. J'essayai de reculer la tête.
- Non…....

Une deuxième gifle me projeta immédiatement à terre. Il me releva par les cheveux. Lui se tenait les mains sur les hanches, la verge en avant, droite et fière. Moi, je tenais mes joues entre les mains, les jambes relevées, je pleurais bruyamment, comme un enfant. De la nasse s'écoulait de mes narines, et mes yeux étaient des rivières.
- Alors, tu suces?
Un petit «oui» de défaite lui répondit.
Il patienta une seconde.
- Alors, j'attends.

D'un rapide mouvement du bassin, il secoua sa puissante colonne sous mon nez. Alors moi, un solide rugbyman de quarante ans, musclé, poilu, qui était tout à l'heure encore prêt à abattre l'amant de ma femme, me mettais à genoux devant lui, baissais les yeux, soumis, prit doucement son sceptre dans mes deux mains et posa mes lèvres sur son gland, qui il y a peu inondait la matrice d'où provenaient mes enfants.
- C'est bien kahba, suce salope, tu vas voir ce que c'est qu'un homme…

Il m'avait battu. Humilié. Il m'avait pris ma femme. Démontré mon infériorité. Fait chialer comme un gosse. Et maintenant, je le suçais avec application devant ma femme souriante souillée de son sperme.
J'avais englouti le gland et progressé sur la hampe. Je n'arrivais pas à aller très loin. Il me mit la main droite sur la tête, et me dit de me dit de faire attention avec mes dents. J'ouvrais au maximum les mâchoires. Je lui obéissais.
Il me faisait faire de petits allers retours, reculait ses hanches et avançait sa pine alternativement. Je sentais son ventre écraser mon front. J'étouffais un peu sous son gras, et cela me faisait bien sentir ma soumission face à cet homme. Bientôt, il me prit la tête entre ses deux mains pour accélérer le mouvement.

Je n'avais pas dû me débrouiller très très bien. Son vît allait de plus en plus profondément, jusqu'à pénétrer ma gorge. Je ne tenais plus en équilibre, et mes mains se raccrochaient à présent à ses cuisses velues et puissantes. Je ne maitrisais plus ma bouche, qu'il utilisait selon son bon vouloir, comme un roi, et des flots de salive débordaient mes lèvres pour couvrir mon menton et tomber sur ma poitrine. Lui-même, sa virilité s'ornait de mon humidité buccale. Je ne pourrais plus jamais me regarder dans une glace sans me rappeler cette scène.
- Ah… Connasse, lèche mes couilles!Mets-toi à quatre pattes!

J'obéissais. Je plaçais ma tête entre ses deux imposantes cuisses, et la tournais pour placer ma langue sous ses bourses. Je rendais hommage à sa capacité reproductrice également bien dotée, et goûtais au goût un peu rance de ses testicules. Elles étaient déjà humides de ma première fellation.
Je sentis mon dos ployer sous le poids de son ventre. Mon visage s'écrasait entre ses cuisses, ses couilles et son chibre, je m'affaissais sous son poids, et mes fesses s'écartaient mécaniquement, lui offrant une entrée royale vers mon petit trou qu'il commença à caresser.

Je me débattais. D'abord, parce que je ne voulais pas qu'on me fasse ça, ensuite, parce que j'étouffais. J'étouffais réellement. Ne parvenant plus à respirer, j'abandonnais la lutte tandis que des étoiles apparaissaient devant mes yeux.

Soudain, ma tête trouva de l'air. Elle venait de passer entre ses cuisses. Je pris de profondes inspirations, le corps abandonné à Aziz. Celui-ci me pris par le ventre, me fit coulisser et me reposa sur le dos.
- Tu vas voir, je suis gentil. Je ne vais pas te faire de mal. Je veux te faire du bien. Je sais faire beaucoup de bien, tu sais. Mais je sais que ce n'est pas facile, alors je vais te trouver quelque chose à faire pour faire passer la pilule.

Il prit la tête de mon épouse, et la fit s'assoir sur mon torse, à quelques centimètres de ma bouche. Il lui ordonna d'approcher sa chatte gluante de ma bouche. Je pouvais toucher mon épouse parce qu'il lui avait ordonnée de se donner à moi.

Je goûtais sa liqueur à elle, et les restes de sa saillie à lui. C'était amer et fort. Il avait pris son droit sur elle.
J'entendis un crachat, qui atteignit ma rondelle. Il allait prendre le sien sur moi. En attendant, ma langue qui connaissait le sexe qui avait perforé cette chatte fouillait celle-ci comme pour retrouver un peu de masculinité, ou peut-être en creux l'empreinte de son maître, qui n'était plus moi. Je n'avais plus de souveraineté sur ce con.
J'entrepris de laper le clitoris qui se présentait à moi, après avoir intégralement nettoyé sa matrice. Elle gémissait.
Les doigts d'Aziz couraient autour de mon petit trou. Il le chauffa quelques minutes, puis il commença à picoter. Je tentais d'agripper les jambes de ma femme, mais ne trouvais que celle de l'homme assis sur mon torse.
- Tu commences à aimer, hein…

Un grognement négatif essaya de se faire comprendre, mais en réalité je devenais moite et mon corps commençait à remuer. Son index grattait ma corolle. Il éclata de rire lorsqu'il vit entre mes jambes complètement écartées mon anus sauter vers son doigt. J'avais envie de le recevoir.

- Attends, lève-toi chérie s'il-te-plaît… Alors, t'as compris mec?
Un silence, je ne le voyais pas mais le devinais souriant, satisfait. Cela s'entendait à son petit air sardonique.
- Alors, c'est qui le maître? C'est qui l'Homme? Celui qui peut mettre sa bite partout?
Je répondais d'une voix aigüe
- C'est toi, c'est toi Aziz… Aziz…
J'avais chaud, mes jambes et mon bassin tournaient tous seuls. J'avais les yeux mi-clos.
- Alors, qu'est-ce que tu veux?

Mes idées n'étaient pas claires, mais l'instinct me faisait lui répondre.
- S'il-te-plaît… S'il-te-plaît… Je t'en prie… Mets-moi un doigt! J'ai envie! ALLEZ! S'IL-TE-PLAÎT AZIZ!!!
Ces deux dernières phrases criées exprimaient bien à quel point cet homme avait su m'exciter. Ma femme rit.
- D'accord, d'accord, je vais m'occuper de toi. Mais toi aussi il faut que tu t'occupes de moi. D'accord? Alors, pendant que je m'occupe de ton cul, tu vas t'occuper du mien.
Il plaça ses fesses au-dessus de mon visage. Je projetais ma langue à la rencontre de son anus, sans dégoût mais avec envie, et rapprochait son très large postérieur de mes mains. Il y avait un goût un peu âcre, qui m'excitait encore plus.
- Regarde ta lope de mari !

- J'en reviens pas ! Dit-elle.


Sitôt mis à ma besogne, lui entrepris mon trou. Il y fit pénétrer une phalange, qu'il fit lentement tourner. Il prenait tout son temps. Mon sexe était bouillant, mais je ne pouvais m'en occuper. A la place, je poussais des gémissements plaintifs, en écartant mes jambes comme si je voulais me déchirer moi-même en deux.
Bientôt, il fit entrer un doigt entier dans mon fondement. Il tourna pour élargir mes possibilités, et lorsque je fus un peu assoupli il y joignit un second. De ces deux doigts, il entreprit de me masser la prostate. Je progressais dans la jouissance.

De son autre main, il caressait sa première femme, s'occupait de ses tétons, faisait courir sa paume sur sa nuque qu'il abaissa goûter sa verge. S'abaisser pour lui, le terme est bien choisi.
Elle s'était abaissée pour vénérer sa virilité, je m'étais abaissé à nettoyer ce qu'il a de plus sale. On s'abaisse pour lui. Cet homme me rendait folle, il avait un talent immense pour s'occuper des femmes.
Une seconde… Je ne suis pas une femme?

Une caresse prodiguée par les doigts d'Aziz, courant dans mon rectum, fit s'évanouir cette réflexion. Je gémissais pour de bon, en continu. Un troisième vint rejoindre peu après ses deux frères.
Pendant ce temps, ma langue s'enfonçait de plus en plus loin, visitait plus profondément son intimité. J'avais envie, en léchant ce cul, de lui sucer la bite. Comme je ne pouvais pas le faire, c'était son anus qui contentait ma faim. Car c'était cela: j'avais faim de lui.

Soudain, ses doigts arrêtèrent leur mouvement. Il les retira. J'eus vulgairement froid, et ressentis un vide profond. De la déception, aussi. Il se leva.

Je le regardais l'œil implorant. Comme une vulgaire salope, je me touchais les tétons, effleurais ma bite qui à présent ne m'intéressait plus. J'avais envie de lui. Je voyais son sexe viril et imposant, doté de tous les droits, son ventre proéminent qui me dominait, ses cuisses puissantes et velues.

Lui me regardait de toute sa hauteur. Il mit son pied sur ma bouche. Avec délectation, dans une totale soumission, je passais ma langue entre ses orteils en gémissant. Je passais lascivement mes mains entre mes cuisses relevées, et approchait mes doigts de mon trou. Je le trouvais souple, humide et brûlant.
D'un petit coup, il me fit tourner la tête et abandonner ma tâche. Il se dirigea sans dire un mot vers le tas où se trouvait ma femme tout à l'heure. Il me regardait, impérial, méprisant. J'obéissais.
Arrivé à sa hauteur, tête baissée, il m'attrapa par la bouche, me cracha soudainement au visage.
- Chienne!

Puis me projeta sur le tas de linge. Je poussais un petit cri de surprise. Sur le ventre, les bras me retenant faiblement au linge autour de moi, j'avais les fesses relevées, et le visage au niveau du sol.
Tournant légèrement la tête, je le vis se mettre à genoux, ses jambes enserrant les miennes, et son gland dépasser de ma raie. Il m'asséna une claque sonore sur la fesse.
- Ecarte tes fesses, grosse pute.

Encore une fois, je m'exécutais. Je baissais les yeux, rouge de honte. Aziz allait m'enfiler, comme une femelle. Et moi, je n'attendais que ça. Il avait raison. Je mouillais. J'étais une salope pour lui.
Aziz rigolait. Il me faisait lécher les doigts avec lesquels il m'avait doigté et se moquait de moi:
- Alors c'est ça, le mec qui voulait me défoncer tout à l'heure? C'est bien un gawri ça, trois claques et ça ferme sa grande gueule, ça baisse les yeux. Et t'as trouvé ma bite, quand t'as baissé les yeux, hein? T'as vu, la mienne c'est une vraie. Ah, mais en fait, c'est ça? T'es pas jaloux parce que ta femme te trompe? T'es jaloux parce que tu voulais la goûter toi aussi? Ah c'est bon les bites d'arabe hein? Tu la veux dans ton cul, hein, maintenant? Alors, c'est qui l'homme?

Je n'en pouvais plus. J'étais humilié comme jamais, il m'avait battu, pris ma femme, mon honneur, et maintenant il voulait faire de moi sa femme. Mon anus s'ouvrait et se fermait tour à tour. Il était devenu vivant. Il avait faim. Son immense sexe coulissait dans ma raie humide. Sa main gauche pinçait mes fesses. Il prenait son droit.

- Alors, c'est qui l'homme ici? Réponds!
- C'est toi, oh oui c'est toi, oui…
Ma voix mourante exprimait autant ma défaite, ma soumission que mon mon désir.
- Vas-y, je veux t'entendre me supplier, putain…
Je ne tenais plus. Alors que ma femme s'installait à la place que j'occupais tout à l'heure, je l'implorais, le cul ouvert,
- Oh prends-moi, prends-moi, vas-y, j'ai envie de ta grosse bite, je veux que tu me plante, tu m'as fait jouir avec tes doigts, prends-moi, je ferai tout ce que tu veux, je te lècherai les pieds, je te téterai la bite mais pitié, BAISE-MOI!
J'essayai de happer sa bite avec mon cul. Mais ce n'était apparemment pas suffisant. En face de mon corps haletant, ma femme se doigtait avec délectation, son regard plongé dans le mien.
- Explique pourquoi c'est moi qui te baise, pourquoi c'est moi qui baise ta femme, et pas l'inverse, grosse tantouze.
Je dégoulinais littéralement. Je lui aurais dit n'importe quoi.
- Parce que t'es trop fort, parce que t'as une grosse bite, parce que tu baises trop bien! T'es un homme! Un homme! Je fais pas le poids, t'es trop fort et trop viril! Allez! ENFONCE-MOI TA BITE! Je t'en supplie, enfonce-moi ta bite…

Je commençais à pleurer. Lui donnait le rythme de mes phrases en me claquant les fesses. Il faisait durer le plaisir, je ne pouvais rien faire qu'attendre son bon vouloir, là, concubine jetée sur un tas de linge.
- Et toi, t'es quoi? Hein? Allez, dis-le.
- Je suis une gonzesse!
- Non, t'es une PUTE!

Une douleur fulgurante me traversa le cerveau. J'avais les yeux écarquillés, et le souffle coupé. Ma femme se pencha sur moi:
- Il en a enfoncé la moitié d'un coup. Tu dois avoir mal. Mais ne t'inquiète pas, tu aimeras.Toutes les femmes aiment.
Il me caressait le dos, lentement, en me parlant doucement
- Calme, calme, détends-toi, ça va aller, je vais bien m'occuper de toi, va. Tiens, mange ça.

Il me présenta ses doigts à sucer. Ma femme repris son poste d'observation un sourire aux lèvres.
Après quelques instants, je commençais à me détendre. Il le sentit, et commença à reculer doucement sa bite, avant de me la ré-enfoncer avec force mais sans violence. Je me sentais… envahi.
J'avais quelque chose de chaud, vibrant et puissant qui prenait possession de mon fondement. Des mains rassurantes me retenaient par les hanches. Un homme s'occupait de moi. Il prenait quelques instants pour me flatter la nuque, ou caresser mes flancs.

Il jouait quelques secondes avec mes seins. Mon souffle revenait. Il devenait chaud, et profond… Je soupirais bientôt. Lorsqu'il était entré, je me sentais rempli. J'étais bien… Lorsqu'il se retirait, je me sentais vide, et je voulais qu'il reprenne sa place. Mais c'était la lente caresse de sa virilité dans mon humidité qui me procurait le plus de plaisir.

Je commençais à sentir quelque chose au niveau des couilles. Une sorte d'électricité passagère. Soudain, dans un râle, il plongea entièrement en moi en m'attirant à lui.
- Voilà, c'est à moi.

Ses lourds testicules recouvraient les miens, plus modestes. Son bassin collé au mien témoignait de sa domination sur moi. Son ventre poilu qui écrasait à présent mes reins, ses jambes qui contrôlaient les miennes, ses larges mains qui lui permettaient de m'enfiler m'assuraient de la présence d'un homme qui faisait ce que tout homme doit faire: utiliser sa supériorité.

Il ressortit la longueur de son sexe, et la replongea avec vigueur et détermination dans mon trou béant. Etait-ce lui qui m'empalait, ou moi qui servait de gant à sa bite? Je lui servais de sac dans lequel plonger sa virilité. Il accéléra peu à peu le mouvement, et moi je commençais à ahaner mon plaisir.
- Ah, putain, t'aimes ça hein? Regarde chérie, ton mari, comment il aime se prendre ma queue…
Ma femme prenait son vagin humide d'une main, et s'agrippait au tuyau de l'autre. Moi, je prenais un tuyau dans mon cul trempé et attrapais le linge pour m'y retenir. Mais cela ne servait à rien. Aziz imprimait sa vitesse, de plus en plus grande, et c'est lui qui retenait réellement mon corps de ses mains et ses bras puissants.
- Ah la pute!

Un bruit de succion se faisait à présent entendre, entre deux percussions par ses couilles. Mes fesses aussi claquaient. Je glissais tellement que sa verge sortit plus d'une fois de son fourreau. Elle en retrouvait tout aussi naturellement le chemin.

Ses mains se dérobant également, il me prit par la tignasse. Moi, j'étais enculé en profondeur et je criais, le visage levé, les yeux fermés. Le plaisir avait fini de m'envahir; ma femme avait raison, j'aimais ça.
J'aimais la manière dont il me chevauchait. J'aimais le sentir entrer, ressortir, prendre possession de moi. J'aimais être soumis à mister sexe, plus imposant que le mien. Et j'aimais me faire prendre devant ma femme, voire ma virilité complètement anéantie devant celle à qui je faisais si souvent l'amour.

Il m'insultait en me baisant, entre deux souffles.
- Ah grosse chienne! Tu voulais me niquer hein! Qui c'est qui nique qui, hein, maintenant? Grosse pute! Tu l'aimes ma bite, hein connasse? T'en veux hein? T'en as plus rien à foutre de ta femme maintenant, tout ce que tu veux c'est le foutre du gros Aziz, hein salope! A me lécher les pieds comme une pute, t'aimes ça hein? Hein! HEIN?!?
Je sentais quelque chose monter profondément de mon ventre, toucher mon sexe avant d'atteindre à mon cerveau et d'exploser partout en même temps.

Pour la première fois de ma vie, j'avais un orgasme anal. Je hurlais mon bonheur, mon pénis débandé se répandait sous sa loi d'Aziz à qui mon anus gémissant révélait l'étendue de son talent.
- Ah ah gros pédé! T'aimes ça la bite d'Aziz dans ton cul sale garce! Kahba! Elle te fait jouir hein!
Je vis ma femme essoufflée prendre son pied à l'écouter, et à me voir soumis à son pieu. Il accéléra sa cadence, affermit mister emprise sur mes cheveux et d'un coup se bloqua dans mon cul.
- AAAHHHHHH!

Son long cri de jouissance retentit dans la pièce, et je sentis ses longs jets de foutre crémeux repeindre mon cul à ses couleurs. Il s'était enfoncé avec force, mais finit par se détendre. Il laissa s'échapper cet unique mot: «chienne», avant de s'effondrer sur mon dos.
J'avais encore son sexe épais planté dans le cul, et j'étais en nage. J'attendais le bon vouloir de mon maître. Il ne se relevait pas. Ma femme avait fini de jouir. Elle me dit de rester là en attendant qu'il se réveille. Il dormait donc.
J'attendais sagement le temps que mon homme se relève, pendant que mon épouse rassemblait nos affaires et préparait un café.

J'entendis dans mon oreille un souffle fatigué, au bout d'un petit quart d'heure.
- Salope, va.
Aziz se releva en s'appuyant sur ma tête. Il garda les doigts agrippés dans mes cheveux pour me relever également.
- Maintenant, nettoie avec ta langue. Fais attention à tes dents, ou je te cogne.

Tombant à genoux, je m'appliquais immédiatement à reprendre son membre en bouche, mû autant par la peur que par la gratitude. Je léchais partout, avec goût cette fois. Oui, j'aimais la bite d'Aziz.
Son sperme avait un goût plus fort que ce que j'avais cru en m'occupant de la chatte de ma femme. Il y avait aussi une forte odeur de cul, et un goût que je supposais provenir de ma merde. Je nettoyais.
- Dégage du linge, t'as le cul qui dégouline.

Il me repoussa du pied vers le carrelage. En plaçant une main sous mon cul, je sentis celui-ci encore ouvert qui se vidait lentement. Je commençais à me branler avec la main qui avait recueilli le sperme.
- Suce mieux.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il reprenait encore de la vigueur. Je m'exerçais à être meilleur encore, et faisait tourner ma langue autour de son gland, comme me le faisait parfois ma femme. Je le lui tétais en levant les yeux par-dessus son ventre, lui lançant un regard excité.

- T'essaies de me provoquer, salope? Tu la veux encore, hein? Tu la veux dans ton gros cul tout blanc?
Il me donna des petits coups de queues quelques instants. Je poussai un petit cri surpris et légèrement indigné.
Il bloqua alors ma tête entre ses mains, et s'enfonça d'un coup dans ma gorge. Comme précédemment, je dus me tenir à ses cuisses pour ne pas tomber. De nouveau, de la bave s'échappait de ma bouche. Son sexe devait être bien propre à présent.

- Il est insatiable. Le lundi, c'est trois ou quatre fois dans l'après-midi. Sans compter le reste de la semaine, quand je viens ici à midi, quand il passe au bureau ou même à la piscine il y a deux semaines, quand tu t'occupais des enfants.

- Écoute petite pute, le boss c'est moi. Maintenant, ta femme, tu l'oublies. Tu la touches plus, sinon je te défonce pédé. C'est moi qui la nique. C'est moi qui te nique aussi. Mais tu vas pas te plaindre, t'aimes ça salope.

Constatant qu'il avait raison je grognais mon accord.
- Mais faut gagner le droit de me sucer la queue, petite soumise. Alors maintenant, après ton taf, tu viens direct ici faire mon ménage.

Je ferai reluire ton sol et ta bite, Aziz.
Il accélérait la cadence, sans pitié.
- Tu feras ce que je te dirai, quand je te le dirai! Je te retourne je te baise où je veux grosse putain! Tu t'habilleras comme je dis, fini de joueur à l'homme! OUVRE GRAND TA GUEULE CONNASSE! Devant moi tu baisses les yeux pédale! Maintenant, AVALE!

Comme pour confirmer cet accord, il se déversa à jets encore épais dans ma bouche. Convaincu par sa supériorité, j'avalais comme une catin. J'étais sa femme !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #maghrébin, #petit pénis, #battu

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Publié le 24 Avril 2006

Bonjour
 
Je vous confie mon histoire afin d'enrichir votre blog si vous le desirez.
 
Je viens de découvrir votre blog et en même temps ce que je suis vraiment. Un sous homme. Je n’avais pas conscience de cela jusqu'à présent. Je savais que j’étais soumis à ma femme mais je pensai que je faisais cela par amour mais je réalise que c’est aussi parce que j’ai une petite bitte. Sans réellement donner dans la domination ma femme m’a fait glisser vers l’état de carpette. Tout commença le jour ou elle me dit que j’avais un zizi de petit garçon, lui demandant pourquoi ? Elle répondit qu’il était tout petit. Quelque jour plus tard elle me demanda de m’épiler le pubis, devant mon refus elle se fâcha très fort. Je lui demandais alors pourquoi elle voulait m’épiler, elle me dit alors que vu la  taille de mon pénis il ne meritait pas d’avoir des poils seul les vrais hommes pouvaient avoir des poils et que si je refusais nous ne ferions plus l’amour. Devant une telle menace je fini par accepter. Elle se mis alors préparer la cire afin de m’épiler à l’orientale. Ce fut pour moi un véritable supplice. J’avais la peau brûlante et arrachée sur certains endroits de mes testicules. J’étais honteux de me voir dans cet état et furieux d’avoir accepter. Mais le pire était à venir.

3 jours plus tard elle voulu que nous allions sur une plage ou le naturisme était accepté. Je lui dis que c’était un drôle d’idée mais elle insista. Arrivés sur la plage je m’aperçu qu’elle n’avait pas amené mon maillot je lui fit remarquer, elle me répondit que c’était normal. Vu les ridicules petites choses que j’avais entre les jambes ça ne devrait poser aucun problème sur cette plage. Il était clair qu’elle cherché a m’humilier. Ce qu’elle ne se priva pas de faire m’obligeant a être en permanence sur le dos mes parties exposée a tous les regards. Elle me fit traverser la plage plusieurs fois pour aller lui chercher à boire. Sentant les regards narquois se porter sur mes petites choses, le rouge me montait aux joues à chaque traversée. Chaque fois qu’un homme bien membré passé prés de nous elle ne manqué pas de me le faire remarqué. En me disant regarde un vrai homme ; je ne la reconnaissais pas et je vécu une véritable journée d’humiliation.

Le soir elle voulu faire l’amour dans des positions inadaptées a mes mensurations, pour me dire que mon truc était trop petit. Il en fut ainsi pendant six mois jusqu’au jour ou elle refusa de me faire l’amour. Et elle employa la méthode la plus brutale pour me le faire comprendre. Alors qu’un soir je m’approchais d’elle en érection elle empoigna mes petites couilles dans une de ses mains et me les écrasa violemment. Alors que la douleur dévoré mes petites choses elle fit de même avec mon gland, déclanchant une  éjaculation que je ne pus retenir. Elle me dit en écrasant mes testicules de plus en plus fort qu’elle ne voulais plus me voir ainsi que c’est elle seul qui déciderai quand nous ferions l’amour qu’elle n’accepterai que les érections provoquées par elle.

Elle serra mes couilles une dernière fois en tirant violement dessus ce qui me fit me tordre de douleur et tomber par terre. J’espère que tu as compris me dit elle en tournant les talons. Apres quelque pas elle fit demi tour et revint vers moi posa son pied sur mes testicules et me dit toute en les écrasant « maintenant tu vas nettoyer tes cochonneries ». Honteux je m’exécutais puis parti me coucher le bas ventre ravagé par la douleur.

A partir de ce jour elle décida de me mettre à l’abstinence sur des cycles de plus en plus long en  répriment toute velléités d’érection de ma part par un écrasement de mes testicules en règles, même mes érections matinales étaient châtiées. D’humiliations en  frustrations je fini par être impuissant après un ans. Une thérapie chez une psycho sexologue m’appris que j’avais été châtré psychologiquement et que la seule solution était de quitter ma femme. Chose a laquelle je ne pus me résoudre. Après en avoir parler avec ma femme elle accepta de me garder si j’étais gentil, ce qui voulait dire me plier a tous ses désirs et tout accepter c’était a prendre ou a laisser. J’acceptais ses conditions par amour du moins c’est ce que je pensais

Quelque semaines plus tard j’avais une douleur persistantes aux testicules suite à une correction un peu trop forte, elle m’emmena chez sa doctoresse pour me faire ausculter  lorsque celle si me demanda de me déshabiller je fut pris d’une sorte de panique ma pauvre petite bite qui n’est déjà pas bien grosse se ratatina encore plus. Lorsque la doctoresse vit mes petites choses elle  regarda ma femme du coin de l’œil en disant hé bien ma pauvre ; tout en palpant mes testicules elle demanda alors a ma femme
- Depuis combien de temps je n’avais pas fait l’amour.
- Ma femme répondit depuis plus d’un an
- la doctoresse dit que c’était beaucoup trop long, que ce n’était pas bon
- ma femme répliqua que j’étais impuissant et qu’elle m’avait castré psychologiquement.
- Pourquoi ? demanda la doctoresse
- pour ne pas qu’il me casse les pieds trop souvent et pour ne pas qu’il me trompe dit ma femme.
 J’étais honteux d’entendre c’est deux femmes discuter sur mon sort de pauvre male impuissant et sous dimensionné  je ne me sentais  plus vraiment un  homme
- la doctoresse demanda à ma femme si cela ne lui manquait pas de ne pas faire l’amour.
- ma femme répondit alors que oui mais que mon petit zizi ne pouvait la satisfaire.
- Je comprends dit cyniquement la doctoresse en pressant mon testicule douloureux.
Je senti le  vertige me gagner.
- Comment fait tu ? Dis alors la doctoresse à ma femme.
- ma femme répondit que de temps en temps elle trouvait un vrai homme pour satisfaire ses besoins sexuels.
La doctoresse pressa de nouveau mon testicule meurtri en me regardant avec un sourire hautain au moment ou je venais d’apprendre que j’étais cocu.
- Alors  ce n’est pas un problème tu peux le laisser comme ça. Tu l’as castré tu as réussi ton coup maintenant tu es tranquille.

- Faudrait juste le laisser se vider de temps en temps pour sa prostate
- Ma femme lui avoua que de temps en temps elle aimerait me faire bander.
- Pour quoi faire dit la doctoresse puisqu’il ne peut te satisfaire.
- Pour le voir me désirer répondit ma femme.
Dubitative la doctoresse  dit en regardant mes pauvres petites choses entre ses doigts fins « pour les testicules ça ne semble pas très grave cela devrai passer, pour le reste je vais vous donner du viagra vous verrez ce que cela donne.. »
Le soir ma femme m’adminastrat une petite pilule bleue et après un bon moment de stimulations parvint a obtenir une érection de ma petite queue. Erection qu’elle ne réprima pas pour une fois, elle m’imposa de rester nu ainsi en la regardant se préparer a aller au lit. Tout excité j’espérais lui faire l’amour. Elle fit durer le plaisir jusqu'à la fin de mon érection. Lorsqu’elle vit que ma queue était redevenue flasque, elle me dit chéri ce soir je vais te faire un cadeau surpris je lui dit merci. Elle s’approcha fièrement de moi et me dit
- je t’offre mon corps soulage toi en lui.
Je maudi alors cette bite qui était devenue flasque et mole.
-Alors chéri qu’attend tu pour me pénétrer dit ma femme en feignant de ne pas voir mon absence d’érection.
Elle pris un air surpris pour me dire Ho pauvre chéri c’est déjà fini tu n’as pas de chance la prochaine fois j’essaierai d’aller plus  vite.
Je me senti vraiment humilié face a cette superbe femme que j’étais incapable de satisfaire.
Elle me demanda de me mettre a genoux puis me dit branle toi, je veux te voir branler ta queue mole et vider toi-même tes petites couilles ajoutant je ne peux le faire moi même je n’aime que les queue bien dures. Je m’exécutais à me soulager moi-même. Vas y dit elle je veux voir ta substance couler lamentablement de ton petit zizi tout mou.
Depuis ce jour j’ai accepté ma condition de soumis sans  en être conscient. Jusqu'à ce que je tombe sur votre blog négligemment laissé ouvert par ma femme je pense, et que je lise la lettre au petits pénis qui m’a fait comprendre pourquoi j’en suis arrivé là. Tout simplement parce que je ne suis rien d’autre qu’une petite bitte molle avec deux ridicules petites couilles destiné a être soumis, un sous homme fait pour servir les femmes sans mériter d’en jouir. Je suis maintenant convaincu que je dois accepter mon état et remercier ma femme de m’accepter auprès d’elle avec mon infirmité. Et de tout faire pour la rendre heureuse.  Je comprend aussi pourquoi ma femme me parle d’eunuques en me vantant les mérites d’une telle solution qui éliminent dit elle les tensions du corps des hommes et leurs permet de vivre plus longtemps. Me faisant remarquer que dans mon cas je ne perdrais finalement pas grand-chose vu la taille ridicule de mes toutes petites couilles et que j’en serai sûrement plus  heureux, je n’aurai plus cette frustration provoquée par mon impuissance. En fait elle  commence à me préparer à une castration définitive et non plus psychologique. Je crains qu’elle n’y parvienne tant je l’aime, pardon tant je lui suis si soumis et dévoué, en plus elle est très persuasive. Lorsque je regard mes pauvres petites choses je ne suis pas loin de penser qu’elle a sûrement raison.
 
 
Luc
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #frustré, #battu, #chasteté, #humiliation

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Publié le 16 Mars 2006

Internet c'est génial ! Mais quelquefois on va un peu plus loin que l'on voudrait et on se trouve piégé volontairement. J'avoue que cela m'est arrivé et que tout compte fait, je ne le regrette pas. Cela m'a permis une révélation. En l'absence de mon épouse je surfe allégrement sur divers "chats" et Forum.
Un jour où je pianote sur un serveur plutôt SM, mon épouse me surprend. Elle est assez ouverte mais quand même ça la choque un peu. Elle m'ordonne d'interrompre la communication. Je m'écrie : "Laisse-moi regarder, je discutais avec un annonceur qui proposait de prendre la femme d'un couple devant son mari." Elle me regarde droit dans les yeux et me dit : "Qu'as-tu répondu ?" Je lui dis que je n'ai pas encore répondu. Elle ne me croit pas. J'arrête de surfer et on n'en discute même pas.

Avant de continuer je veux juste vous dire que ma femme a 28 ans, mesure 1m68 pour 51 kg et qu'elle est vraiment superbe avec de beaux seins, et surtout un "cul de reine" comme j'aime le dire : bien rempli et ferme sans être trop gros.

Quelques jours après un couple de nos amis nous invite pour dîner. Après un repas bien arrosé, notre hôte nous convie à voir des vidéos un peu scabreuses. Un autre homme baise son épouse devant lui. Ce qui me fait penser à l'annonce sur Internet. On sort de la soirée bien excités.
Une fois couchée, mon épouse me reparle du film. Aussitôt, je me mets à bander. Elle s'en aperçoit et me dit : "Tiens, cela a l'air de te faire de l'effet, tu aimerais que je le fasse devant Toi ? " Je grogne une réponse incompréhensible, mais ma queue est dure comme une barre de fer. Ma femme l'engloutit et je lui emplis la bouche aussitôt.

Quelques jours plus tard ma femme me propose elle-même de surfer ensemble. Nous nous amusons comme des fous, et plusieurs jours durant on taquine les Forums et les "chats".
Nous aimons jouir après nous être excités à dialoguer.
Puis voilà qu'un jour on tombe sur le même internaute.
Mon épouse tout excitée me dit en m'attrapant les testicules : "Je suis sûre que ça te plairait d'être cocu." Je bande. Elle jubile...

Quelle n'est pas ma surprise quand elle prend un rendez-vous avec ce monsieur. Elle prétend que cela va mettre du piment dans notre vie. Le soir arrive, nous allons au rendez-vous, dans un petit bistro discret. Le type est là. Grand, mince, d'allure aisée, trente ans maximum.
II déshabille ma femme des yeux. Après avoir pris l'apéritif, il nous propose d'aller dîner dans un restaurant. Le repas terminé ma femme lui dit tout de go : " Si nous parlions de choses sérieuses, choses pour lesquelles nous nous sommes rencontrés. " Et aussitôt nous partons pour son appartement.
Afin que la narration de cette escapade ne soit pas trop longue je passe sous silence la description des lieux, etc.

Mon épouse n'attend pas qu'on l'invite à se déshabiller. En un clin d'œil elle est nue. L'homme siffle, admiratif. Ma femme se tournant vers moi me dit : "Déshabille-toi, cocu, tu seras plus à l'aise pour me voir baiser." Le gars est bien proportionné, les couilles bien accrochées, la verge assez longue. Ma femme va vers lui et lui caresse la queue. II bande aussitôt. Elle s'apprête à me faire cocu, et ça va se passer sous mes yeux ! Je vois l'excitation lui rougir la figure. Je m'étonne de ma passivité, mais je comprends qu'une certaine curiosité malsaine me retient.
Mon épouse montre un empressement qui me choque un peu, car il me semble qu'elle ne l'a jamais eu avec moi. Elle se colle au mâle et l'embrasse. La verge de son amant est devenue énorme, le gland est largement décalotté et plus gros que le diamètre de la tige.
Elle prend les testicules de l'homme dans une paume et de l'autre main attrape le mandrin et absorbe difficilement dans sa bouche gourmande la pointe du morceau. Je crois que je n'ai moi-même jamais tant bandé. Quelle salope, je ne l'aurais jamais cru capable de faire ça devant moi. On dirait que cela décuple son plaisir. Ils se dirigent tous les deux vers un lit. Le mec se couche sur le dos et dit : "je vois que tu es une belle salope, et bien chevauche-moi, ça ne sera que meilleur et plus excitant aux yeux de ton mari." Je la vois, les cuisses largement ouvertes, s'empaler lentement mais profondément sur la verge.
Elle ouvre la bouche, exhale un soupir, s'agite et au bout d'un moment crie sa joie, les joues cramoisies et les yeux révulsés. Elle s'affale sur le mâle et l'embrasse à pleine bouche. "Oh, que c'était bon", s'écrie-t-elle. Le gars lui fait remarquer que son jus a coulé abondamment sur ses couilles que le lit est trempé. En effet une large tache de cyprine s'étale sur les draps. elle n'avait jamais autant joui. Le retour en voiture est silencieux. Chacun essayant de remettre ses esprits en place. Au lit on commence à parler de la soirée. Conséquence, une érection terrible. Elle me le fait remarquer et ajoute : "II faudra recommencer."

Depuis ce jour, elle s'habille d'une manière plus provocante, plus sexy. Minijupe, porte-jarretelles, string ficelle, soutien-gorge pigeonnant... Et elle rentre plus tard le soir. Un soir, je l'attendais derrière la porte d'entrée. Je lui demandai d'où elle venait ; seule réponse une formidable paire de gifles qui me fit vaciller. Je tombai à genoux en gémissant. Elle me regarda droit dans les yeux et dit : "je vais te dresser". Soulevant sa robe jusqu'à la taille, elle ajouta : "Tu vas le savoir, d'où je viens, lèche, salope, tu vas manger tout le sperme de mon amant." Comme je restais interloqué, je reçus une nouvelle paire de gifles, elle m'attrapa par la nuque et me maintint la bouche contre son sexe démuni de culotte.
Je me sentais vaincu et servilement je me mis à sucer. L'odeur forte du sexe et du sperme m'excitait. Je léchais avec avidité, elle s'en aperçut, m'insulta et jouit dans ma bouche. "Puisque tu aimes être cocu, à partir d'aujourd'hui tu feras ce que j'exigerai de toi. Je veux que mes amants viennent me faire l'amour ici. Tu seras notre servante et comme ma copine me disait les jours derniers : il faut qu'il soit à ta disposition et pour cela il te faut le dresser durement à la cravache ou au martinet, même en présence de tes amants."
Depuis ce jour elle ne m'appel plus chéri mais cocu, et a chaque fois j'ai un début d'érection.

Et puis maintenant, je suis régulièrement fouetté et j'en bande à éclater, surtout lorsqu'elle me bat en présence des mecs, ils sont parfois surpris certain s'en vont, d'autres prennent la cravache en main . Le fouet ou la cravache, ça fait mal, Je crie, je supplie, je pleure parfois, mais tout compte fait ma nature masochiste est comblée de cette situation et je jouis après comme un damné en me masturbant devant eux. Je leur porte le déjeuner au lit le matin.

Son jeu préféré : me prendre la bite pour la rapprocher de celle de son amant, afin de comparer les tailles et le degré de rigidité, ca l'amuse beaucoup car je suis assez court.
Elle a l'intention de me faire prendre par des mecs qui aiment baiser les époux complaisants, elle cherche ces garcons sur internet.

Vous voyez jusqu'à quel point je suis devenu sa chose.


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Rédigé par jgiorca

Publié dans #battu, #cocu, #dressage, #gifle, #humiliation, #léchage

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