chastete

Publié le 6 Mai 2026

Je suis déjà au lit, en train de lire, quand ma femme entre dans la chambre, un sourire malicieux aux lèvres.

« Salut, chéri », dit-elle. « Je t’ai manqué ? »

« Toujours », je réponds, sincèrement. Elle porte encore sa robe d'été du dîner, dévoilant ses mollets galbés et ses pieds nus, sans parler d'un léger décolleté. « Tu as fini le film ? »

« Ouais », répond-elle en haussant les épaules. « Bof. Mais c'était sympa d'être en bonne compagnie. »

Ça me fait un peu réagir, même si rien n'est plus innocent.

« Ton père fait de bons massages de pieds. »

Bon, là, ça me fait plus que réagir. L'image soudaine de ma femme et de mon père, venus passer le week-end, assis chacun à un bout du canapé, me traverse l'esprit. Elle se tourne sur le côté et pose ses pieds nus sur ses genoux. C'était déplacé.

Ma femme et moi avons tous les deux 35 ans. Mon père vient d'avoir 60 ans. Il a divorcé de ma mère il y a environ six mois, et c'est sa première visite depuis. Il semble tout à fait normal… ni déprimé, ni euphorique, ni triomphant de sa liberté retrouvée. Sa visite s'est déroulée dans une ambiance agréable et détendue.

Elle est debout devant sa commode, en train de se brosser les cheveux. « J'ai envie de jouer un peu. » Je me tiens au garde-à-vous, en caleçon. Mais lorsqu'elle se retourne, je vois qu'elle a ouvert le tiroir du haut et en a sorti une cage de chasteté.

« Euh… » je marque une pause. « Mon père est là ! »

« Pff… » me répond-elle sèchement. « Il est à l'autre bout de la maison. » Elle me tend la cage. « Allez, mets ça. »

Bon, je suis presque toujours partant pour un petit jeu coquin. Alors, consciencieusement, je me lève, prends l'appareil et entre dans la salle de bain. Je me brosse les dents une nouvelle fois, puis me tiens au-dessus des toilettes, attendant que mon érection se calme suffisamment pour uriner. (Je ne sais jamais combien de temps je vais rester coincé là-dedans, mieux vaut prévoir.) Finalement, je dégonfle assez pour pouvoir appliquer de la lotion sur mon pénis et le pousser dans le tube jusqu'à ce que mon gland remplisse la poire. J'insère la goupille dans le petit trou pour relier l'anneau au tube et retourne dans la chambre pour que ma femme puisse fermer le tout.

Quand je ressors, ma femme a enfilé une magnifique robe blanche transparente. Elle lui arriverait presque jusqu'aux pieds si elle était debout, mais elle est assise sur le lit, une jambe repliée sous elle. Elle est si diaphane que je peux voir la plénitude de ses seins, le cercle foncé de ses aréoles et l'absence notable de culotte.

Je m'approche du lit et reste là, immobile, tandis qu'elle glisse le fermoir du minuscule cadenas dans le trou de la goupille et le verrouille d'un délicieux « clic ». Puis elle se penche et l'embrasse… pas mon pénis, pas la cage, mais le cadenas lui-même. Je sens mon désir renaître, mais en vain cette fois.

Elle tapote le matelas et je m'allonge, le dos contre les oreillers. Je suis nu, à l'exception de la cage. Elle fait glisser ses ongles manucurés le long de mon torse, le long de mon ventre, s'arrêtant juste au-dessus de mon entrejambe, puis remonte. Elle passe ensuite la main derrière elle et en sort les menottes. Oh. Elle veut les utiliser aussi.

Je lève docilement les bras au-dessus de ma tête et elle s'assoit à califourchon sur moi pour attacher mes poignets à la tête de lit. Je sens la chaleur de son sexe contre mon sternum.

« Voilà », dit-elle enfin, satisfaite. Puis elle se laisse glisser jusqu'à s'asseoir sur mon ventre, ses fesses à quelques centimètres de la base de mon sexe captif.

« Alors, » commence-t-elle, « votre père semble aller bien. »

Mon père ? On va parler de lui maintenant ?

« Je me demande s'il a couché ces six derniers mois ? » murmure-t-elle. Je la regarde, stupéfait. Moi aussi… je me suis posé la même question, mais ce n'est pas ce qui me préoccupe pour l'instant.

Elle caresse mon torse du bout des ongles, effleurant mes tétons. « Je lui ai demandé s'il voyait quelqu'un, et il a dit non. »

Elle se penche sur moi, son visage à quelques centimètres du mien, et chuchote : « Du coup, je pensais aller dans sa chambre voir s'il a besoin de se soulager. »

Bon, si vous ne l'avez pas encore deviné, ma femme est une hotwife. Et je suis son esclave, ou son cocu, selon ses envies du moment. Et là, je me prends pour un cocu de première classe.

« Tu plaisantes ? » je parviens à articuler.

Elle se redresse sur moi. Ses fesses douces caressent maintenant ma cage.

« Vraiment ? Tu es si naïve ? Il me fait des avances depuis ce soir. »

Non, je ne suis pas naïve ; je ne m'attends juste pas à ce que mon père drague ma femme. Ni l'un ni l'autre. Ça n'a jamais été prévu.

« Tu sais, il est vraiment très beau », me lance-t-elle d'un ton moqueur. « Tous ces cheveux argentés. Ce torse si viril… »

C'est en quelque sorte vrai. Soudain, des images insoupçonnées me traversent l'esprit. Le contraste physique entre mon père et moi est frappant. J'ai dû tenir des gènes de ma mère. J'ai un corps d'athlète. Lui, on dirait un lanceur de tronc écossais. Je suis plutôt imberbe ; ses avant-bras et le col de sa chemise lui donnent un air plus baraqué. Et ça fait des années que je n'ai pas aperçu mon père sous la douche, mais je me souviens soudain que, contrairement à moi, il n'est pas circoncis…

La pression est insoutenable. Je n'arrive pas à croire à quel point ce scénario pervers m'excite. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?

« Allez », je supplie. « C'est tellement… » Je ne sais pas comment finir.

« Je sais », sourit-elle. « Chéri, j'y pense depuis des mois. Je ne peux pas imaginer une meilleure façon de te tromper. »

Elle ne peut pas ? Et mon patron ? Et mon frère ? Et le crétin de la salle de sport qui me bat au squash toutes les semaines ? Pas mon père !

« Oh, je trouve ça tellement parfait », murmure-t-elle en se penchant à nouveau sur moi et en caressant mes cheveux. « Tu adores cette pointe d'humiliation, la peur d'être démasqué, la perte de respect. Et de qui as-tu plus besoin du respect que de celui de ton père ? »

Mes yeux doivent être énormes. Elle penche la tête et dit, d'un ton moqueur : « Tout est parti ! » Puis elle commence à se frotter contre moi.

« Et pour moi… Eh bien… Tu sais combien j’aime les bites alpha. Et quoi de plus alpha que la bite qui est responsable de ton existence ? » Elle lève les yeux au ciel, d’un air mélodramatique.

Puis elle descend de moi et regarde mon pénis, qui tente désespérément de se faufiler entre les barreaux de ma cage. « Je vois bien que tu trouves ça excitant, toi aussi. »

« Alors, tu crois qu’il va aimer cette… présentation ? » demande-t-elle en prenant la pose.

Ben, c’est un homme, je pense. Bien sûr qu’il va aimer. Mais…

Comme toujours, elle a deux coups d’avance. « Il pourrait résister. Ou il pourrait me baiser et se sentir coupable après. On ne voudrait pas ça, n’est-ce pas ?

« Alors je vais peut-être devoir lui dire que tu es cocu. Comme ça, il le saura. Pour toujours. » « Ça te plairait ? »

Non, ça ne me plairait pas. Mais mon sexe en érection en a décidé autrement.

« On verra bien… » conclut-elle.

Elle s’approche de la coiffeuse. Elle prend un vaporisateur, soulève sa robe et vaporise du parfum sur son ventre rond, puis plus bas.

« Alors, comment crois-tu que ton père va me prendre ? »

J’ai la bouche tellement sèche que je crois que je n’aurais pas pu répondre, même si j’avais eu quelque chose.

« Il est plutôt vieux jeu », poursuit-elle, donnant sa propre réponse. « Je pense qu’il va me mettre sur le dos et écarter mes jambes. Peut-être qu’il va passer ses coudes derrière mes genoux et me plier en deux comme une chaise longue.

« Je trouve que c’est une façon plutôt intense de pénétrer la femme de ton fils pour la première fois. »

Elle se tourne vers la porte, puis s’arrête. Mon cœur s’arrête aussi, dans un bref soulagement. Mais elle retourne simplement à sa commode pour ouvrir un tiroir. Elle sort une minuscule culotte blanche en dentelle, assortie à son peignoir. Elle l'enfile et la remonte sur ses fesses rebondies. Elle se tourne vers moi et me fait un clin d'œil : « Au cas où il voudrait un souvenir… »

Puis elle disparaît, descendant le couloir et traversant le salon, en direction de la chambre de mon père…

« Calme-toi », me dis-je. « Elle te taquine. J'en suis certain. Enfin, presque. »

C'est une mascarade d'un réalisme saisissant, je dois l'admettre, pensai-je. Mais c'est pour ça que ma femme me possède, corps et âme, et surtout, esprit. Elle sait comment créer et entretenir un fantasme, comment appuyer sur tous mes boutons.

Elle était probablement assise au salon, un autre verre de vin à la main, lisant Condé Nast et souriant en m'imaginant me tourmenter.

Ou alors, elle était dans la chambre d'amis, chevauchant langoureusement la verge de mon père. Exactement comme elle me l'avait annoncé, après m'avoir menotté à la tête de lit et m'avoir laissé désespéré et frémissant dans ma cage de chasteté.

Je ne pus m'empêcher de me tortiller à cette pensée. Oui, ma femme était une cocue. Cela faisait quatre ans qu'elle avait découvert, et m'avait permis d'accepter, cette faiblesse. Pendant deux ans de confidences au lit et deux autres années passées à partager son corps avec d'autres hommes, elle avait toujours compris, avant moi, comment ce jeu réveillait en moi toutes mes instincts de soumission.

Mais rien de ce qu'elle avait jamais laissé entendre, ni même fait, ne m'avait préparé à cela. Jamais, en neuf ans de vie commune, ni même depuis l'arrivée de mon père pour le week-end, elle n'avait manifesté la moindre attirance sexuelle pour celui qui m'avait élevé. Et l'idée ne m'avait jamais effleuré l'esprit. Jusqu'à ce qu'elle me demande de porter une ceinture de chasteté, qu'elle me menotte les poignets, puis qu'elle m'annonce son départ pour rendre visite à mon père.

J'avais une multitude de fantasmes, et elle savait les assouvir ; mais les expériences érotiques les plus intenses étaient celles où elle m'emmenait dans des contrées insoupçonnées. Et celle-ci était la plus sauvage, la plus interdite de toutes.

Alors, ce n'était qu'un jeu de séduction. Sûrement, elle trépignait d'impatience au salon, attendant son heure pendant que je ruminais mon angoisse d'être cocu. Sûrement, elle ne s'était pas glissée dans la chambre de mon père et n'avait pas fermé la porte derrière elle, croisant son regard surpris par le sien d'un regard langoureux ; les épaules redressées ; sa poitrine ferme et généreuse, aux aréoles saillantes, pointant sous le tissu diaphane de sa robe, s'offrant silencieusement à sa virilité primitive…

Sûrement, elle n'avait pas fait ça, car honnêtement, narguer mon père de la sorte aurait été plus cruel pour lui que pour moi. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer mon père accepter une telle proposition de ma femme ; ou s'il l'avait fait, il aurait été rongé par la culpabilité. Mon père n'était pas le genre de mâle alpha arrogant qui prenait tout ce qu'il voulait, y compris et surtout les femmes des autres. C'était un homme gentil, sans doute un peu trop docile dans sa vie. Je le plaignais sincèrement. Un homme de sa génération, célibataire à nouveau à soixante ans, ne se considérait peut-être plus comme désirable ; alors j'espérais qu'une femme à la sexualité affirmée entrerait dans sa vie.

Mais pas ma femme !

Alors non, c'était sûrement une provocation exquise. Je me suis concentré sur ma respiration et j'ai senti la pression des barreaux autour de mon pénis se relâcher. Non, ma femme était sûrement assise dans le salon, en train de feuilleter un magazine, un sourire narquois aux lèvres, satisfaite de sa blague. Elle commençait à s'ennuyer et à s'impatienter, comme je le réalisais maintenant ; elle laissait passer suffisamment de temps pour pouvoir me jouer un autre tour en retournant au lit.

Mon esprit n'étant plus focalisé sur mon érection ratée, j'ai senti une démangeaison dans mon dos. Zut.

Mais quelle provocation incroyable ! Elle a fait ressurgir des insécurités et des fantasmes insoupçonnés. « J'y pense depuis des mois », m'avait-elle dit.

Soudain, une image familière m'est revenue à l'esprit. Une des nombreuses photos de notre album de mariage ; un cliché pris sur le vif, les montrant tous deux dansant à la réception. Une femme de 27 ans et un homme de 52 ans. Sa main droite posée sur le bas de son dos, sa main droite enlacée dans la sienne, les doigts de sa main gauche écartés contre son omoplate. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Une danse innocente, observée avec désinvolture par tous les invités ; simplement un beau-père fier et une belle-fille heureuse de célébrer son mariage avec son fils.

Maintenant, je les imaginais recréer la même scène à cet instant précis, à l’autre bout de la maison ; mais à l’horizontale. Une danse différente, plus simple. Son bras, à nouveau drapé d’un tissu blanc transparent (était-ce pour cela qu’elle avait choisi cette nuisette ce soir-là ?) sur son dos ; sauf que là, ce sont *les deux* bras, pas un seul ; et son dos est large et nu ; et ses doigts légèrement recourbés, ses ongles agrippant sa chair.

Son bras droit – le seul visible sur l’image que je transposais – était toujours autour de sa taille, mais la serrait contre lui un peu plus bas.

Et sur cette image, bien sûr, la robe de ma femme est remontée jusqu’à la taille et ses jambes sont écartées, repliées, formant un berceau où se balancent les cuisses charnues et les fesses rebondies de mon père. Et quelque part là, caché à ma vision imaginaire mais inévitablement, le sexe veineux et non circoncis de mon père glisse dans le vagin soyeux de ma femme, le prenant, le remodelant, le faisant sien.

Là, tout de suite. Juste au bout du couloir, sous mon toit. Et moi, j'étais impuissant, incapable d'intervenir. Ni même de regarder.

J'ai frissonné. J'avais oublié que mon dos me démangeait. Mon sexe, par contre, risquait d'être réduit en miettes comme une tomate en essayant de se libérer de sa cage. Qu'est-ce qui m'arrivait ?

***

Finalement, j'ai entendu le plancher craquer, puis elle est apparue dans l'encadrement de la porte. Elle s'est arrêtée

et s'est appuyée contre le chambranle, un sourire ironique aux lèvres, passant une main dans ses cheveux visiblement ébouriffés.

« Tu as été sage ?»

J'ai ricané. Comme si j'avais le choix !

« Je reviens tout de suite », a-t-elle ri, avant de se diriger vers la salle de bain, sa robe blanche transparente épousant ses courbes. Je voyais clairement qu'elle ne portait pas de culotte. Où était-elle ? Cachée sous un coussin du canapé où elle lisait pendant cette mascarade ? Ou par terre dans la chambre de mon père ?

Elle laissa la porte de la salle de bain entrouverte et j'entendis l'eau couler par intermittence tandis que j'attendais son retour. Finalement, elle revint, non plus dans son peignoir séduisant, mais dans une simple nuisette courte en coton. Je la regardai, silencieux, tandis qu'elle s'asseyait sur le bord du lit à côté de moi et déverrouillait les menottes. Alors que je baissais les bras et me frottais les poignets, elle se pencha et m'embrassa doucement, les lèvres ouvertes, avec juste un effleurement de langue. Je tendis la main vers elle, mais elle se détourna, éteignit la lumière et s'installa à côté de moi, dos à moi.

« Maintenant, je suis prête à dormir », soupira-t-elle.

Argh. Elle avait enlevé les menottes, mais pas la cage de chasteté. Zut ! J'espérais que ce petit jeu l'aurait autant excitée que moi ; qu'elle serait maintenant prête à me libérer et à me laisser évacuer mes frustrations sur son corps voluptueux. Mais apparemment non.

Pourtant, elle ne s'est pas dégagée quand je me suis blotti contre elle, la serrant contre moi, caressant un sein familier à travers sa robe, son mamelon durci dans ma paume. J'ai alors repensé à la main de mon père faisant la même chose, pour la première fois. La sensation de ses mains sur elle… plus épaisses, plus fortes, plus pressantes ? J'ai enfoui mon visage dans ses cheveux et inspiré profondément, me demandant si je pouvais déceler une légère odeur de parfum masculin des années 80. Déceler, ou imaginer ? Me demander, ou… espérer ?

Je n'ai pas pu m'empêcher de demander : « Alors… tu… as pris des nouvelles de mon père ?»

« Hmmm ?» a-t-elle répondu, laissant planer le doute un instant. « Où crois-tu que j'étais ?»

« Eh bien, » ai-je admis, incertain, « j'espère que tu étais au salon, en train de rire de ta blague.»

« Hmm, » a-t-elle murmuré en remuant les fesses contre moi. « Sage garçon. »

Pas vraiment une confirmation. J'hésitais sur la façon de réagir. Je ne voulais pas paraître complètement naïf ou pathétique. Je ne voulais pas non plus me moquer de sa ruse si bien ficelée, ni la minimiser ; laisser entendre qu'elle n'avait pas été une réussite érotique totale. Et j'étais partagé à l'idée de lui avouer, ou même à moi-même, cette petite voix en moi qui espérait secrètement qu'elle l'ait fait.

« Alors c'est là que tu étais, c'est ça ? »

« Où aurais-je pu être d'autre ? » demanda-t-elle, comme pour me mettre au défi de prononcer les mots.

« Eh bien, tu m'as dit que tu allais dans sa chambre, et… »

« Chut », me chuchota-t-elle. « Arrête de faire le pervers. »

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire. C'est moi le pervers ? Qui avait bien pu inventer ce petit jeu ?

« Bref, » reprit-elle, « la vie sexuelle de ton père ne te regarde pas. »

Je laissai échapper un autre petit rire. Puis… attends, pensai-je. « Donc… tu es en train de me dire que mon père a *vraiment* une vie sexuelle ? »

J’avais l’impression de la sentir sourire dans l’obscurité. Elle sait toujours quand elle touche un point sensible, pour le meilleur ou pour le pire. Elle se pressa contre moi, ses joues douces caressant mon entrejambe. « Eh bien, après que tu sois allé te coucher, je lui ai demandé s’il fréquentait quelqu’un. »

Je sentis la pression retomber. Intentionnellement ou non, me dis-je, elle reconnaît que tout cela n’est qu’une plaisanterie. Le plus étrange, c’est que je n’étais pas sûr de *vouloir* qu’elle utilise cette soupape de sécurité. « Hein, » la taquinai-je en retour. « Donc la vie sexuelle de mon père ne me regarde pas, mais elle *me regarde* ? »

Je la sentis hausser les épaules. « Maintenant, oui. »

Et, d'un coup, la pression est remontée. Une autre image crue m'a envahi l'esprit… encore une fois, mon père et ma femme nus ensemble ; elle sautillant gaiement sur la commode de la chambre d'amis, lui se glissant entre ses cuisses écartées… pour faire de sa vie sexuelle *son* affaire… J'ai gémi à voix haute, en partie à cause de la gêne physique réelle que me causait la cage qui forçait mon pénis à se courber vers le bas à la base.

J'ai gémi et poussé contre elle. Elle l'a laissé faire. Elle a même légèrement cambré le dos. Mais elle est restée silencieuse un moment. Puis elle a fini par murmurer : « Ça t'excite vraiment, hein ?»

« C'est dégueulasse », ai-je admis.

« Ouais », a-t-elle acquiescé. « Mais je comprends, mon chéri. T'as pas de la chance d'avoir une femme qui comprend tes fantasmes tordus ?»

De la chance ? Je ne suis pas sûr de me sentir *chanceux*… être cocu implique beaucoup de tourments et d'angoisse, même dans les meilleures conditions. Il y avait toujours un élément de misère sous-jacent à l'excitation érotique, à tout moment.

J'ai vu ma femme se donner à un autre homme… ou je restais assis à la maison, sachant que cela se passait ailleurs. Elle savait combien j'aimais me plonger dans ce mélange d'émotions. Mais elle appréciait aussi ma réaction face à cet autre homme, et celle-ci était toujours bien plus sombre.

Parfois, ses partenaires de jeu étaient au courant de notre arrangement. Certains comprenaient le jeu et se montraient aimables et respectueux envers moi en dehors de la chambre. D'autres – qui, eux aussi, comprenaient le jeu – s'adressaient à moi avec un mépris à peine voilé. Ma femme ne tolérait pas l'humiliation ouverte ; mais je voyais bien qu'elle prenait un malin plaisir à me voir détourner le regard de cet inconnu arrogant avec qui elle s'apprêtait à coucher à nouveau.

Parfois, elle séduisait, ou faisait semblant d'être séduite par, quelqu'un qui ignorait qu'elle avait ma permission de jouer ; et elle savourait l'idée de me faire passer un moment avec lui ensuite, lors d'une soirée d'entreprise ou d'un pique-nique de quartier. Certains de ces hommes étaient nerveux et rongés par la culpabilité en ma présence. Mais d'autres allaient trop loin, me parlant longuement avec un sourire hautain, savourant leur victoire supposée. C'était toujours de terrible moment d’humiliation pour moi.

J'étais allongé dans le noir, le cœur battant la chamade contre le dos de ma femme. Le lendemain matin, je m'assiérais en face de mon père pour le petit-déjeuner et tenterais de déchiffrer son visage. Y verrais-je de la culpabilité ? Du dédain ? Si je ne voyais rien, cela confirmerait-il que ma femme se moquait de moi, ou signifierait-il simplement qu'il était un maître du poker ?

Comme si elle lisait dans mes pensées, ma femme se tourna vers moi et passa sa main dans mes cheveux. « Mon pauvre chéri », murmura-t-elle. « Je te dirai la vérité si tu veux.»

Nous laissâmes planer ces mots dans le silence de l'obscurité. Elle comprit ma réticence et poursuivit : « Mais pas avant dimanche soir. »

À mon réveil, la chambre était baignée par la douce lumière du matin et j'étais de nouveau seul dans le lit. J'avais mis une éternité à m'endormir la nuit dernière. J'aurais sans doute dormi plus longtemps sans cette gêne entre les jambes, causée par la cage de chasteté qui avait comprimé ma tentative d'érection matinale et l'avait étouffée.

Après m'être brossé les dents, je suis allé à ma commode, j'ai pris un t-shirt propre, puis un pantalon de jogging ample en nylon – histoire de mieux dissimuler le renflement de la cage que ma femme insistait pour que je porte tout le week-end. Ou du moins jusqu'à demain soir, quand notre invité repartirait.

Eh oui. Ma femme voulait que je sois enfermé dans une cage de chasteté, pour que la seule personne à avoir une érection chez nous soit notre invité, mon père, un sexagénaire récemment divorcé.

Ma femme me trompe depuis deux ans maintenant, à mon grand étonnement… et à mon tourment… et à mon plaisir. Elle avait toujours été la plus joueuse, une véritable taquine délicieusement diabolique, mais j'avais toujours supposé que ce n'était qu'un jeu de rôle conjugal coquin pour pimenter les choses. Jusqu'à ce qu'elle le fasse pour de vrai.

Du coup, j'ai appris à ne plus être surpris par rien de sa part. Mais pourtant, hier soir, quand elle a sournoisement sorti les menottes et m'a attaché à la tête de lit, puis m'a annoncé qu'elle allait séduire *mon père*, j'étais – en plus d'être sidéré et étrangement excité – presque certain qu'elle me faisait simplement le jeu le plus pervers et le plus tabou qui soit. À 90 % sûr.

Peut-être à 80 %.

Depuis des mois, elle *parlait* de me tromper avec quelqu'un de notre entourage, que je devrais ensuite côtoyer régulièrement en sachant qu'il connaissait mon secret honteux. Un voisin. Un partenaire de golf. Son patron. *Mon* patron. Ou peut-être un jeune qui travaillait sous mes ordres. L'idée était à la fois excitante et terrifiante, et j'adorais le son de son rire lorsqu'elle me narguait avec cette idée.

Et maintenant, voilà.

Et maintenant, je descendais l'escalier, m'apprêtant à m'asseoir en face de mon père ; je le regardais droit dans les yeux et me demandais si l'homme qui m'avait élevé venait de profiter de cette occasion inattendue pour assouvir ses désirs avec une jeune femme consentante… qui se trouvait être la femme de son fils.

Et si c'était le cas, alors… eh bien, j'imagine qu'il savait que j'étais cocu de toute façon. Mais savait-il que son fils était un cocu *consentant* ?

Et… et… et… mon esprit s'emballait. Impossible qu'il me fasse ça à moi, impossible qu'*il* me fasse ça à *moi*, s'il pensait qu'elle me trompait. Donc, *si* c'était arrivé, c'est forcément parce qu'elle l'avait convaincu que c'était une pratique courante… merde.

Ou alors… Enfin… ça ne ressemblait pas du tout à mon père ; Mais en même temps, je n'avais aucune idée de ce que ça ferait d'être divorcé à soixante ans, de revisiter chaque choix et chaque valeur bafouée à travers le prisme d'une crise de la quarantaine. Et puis, soudain, une charmante jeune femme entre dans votre chambre, se présentant silencieusement comme une offrande à vous, à votre disponibilité et à votre virilité nouvellement retrouvées. Peut-être que dans ce cas-là, vous saisiriez l'instant, vous saisiriez la femme et vous vous donneriez entièrement à elle. Même si c'est la femme de votre fils. Vous géreriez les conséquences demain. Merde.

Eh bien, c'est demain.

Mon père était assis à la table du petit-déjeuner, lisant le journal. Il était entièrement habillé, d'une chemise en coton à carreaux avec les poignets retroussés jusqu'aux avant-bras, et de bretelles grises qui maintenaient son jean sous sa large poitrine et son ventre d'homme d'âge mûr. Il n'était pas gros, loin de là ; juste corpulent, un peu plus que solide. J'avais souvent regardé le corps de mon père et me suis demandé si c'était mon destin physique. Je ne l'avais jamais vraiment regardé en imaginant ce torse aplatissant la chair généreuse d'une jeune femme. Encore moins que cette femme puisse être ma femme.

Ma femme était derrière lui, dos à nous, occupée à quelque chose sur le comptoir de la cuisine, vêtue d'un peignoir discret et décontracté qui lui arrivait à mi-cuisse et laissait entrevoir le bas d'une nuisette tout aussi simple. Entre celle-ci et ses pantoufles, ses genoux et ses mollets étaient nus. Rien de suggestif… elle avait juste l'air naturelle, sans particularité, innocente. Notre invitée était de la famille, après tout, n'est-ce pas ?

Sauf que, tandis que je l'observais depuis l'embrasure de la porte, je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle portait une culotte. Je l'imaginais, quelques instants auparavant, versant le café de mon père, puis croisant son regard et portant son index à ses lèvres tout en prenant sa main dans la sienne, la plaçant entre ses cuisses et la remontant doucement…

Toute cette scène m'avait traversé l'esprit en quelques secondes, tandis que je me tenais sur le seuil, avant d'annoncer ma présence.

« Salut, bonjour », dis-je, surpris moi-même par le ton rauque de ma voix.

« Bonjour, fiston », répondit mon père en levant les yeux de son journal avec un sourire. Je fixai son visage, m'efforçant de ne pas paraître trop studieux. Un sourire innocent ? Un sourire entendu ? Un sourire coupable ? Je commençais à comprendre que mon sens de la réalité était trompeur.

Ma femme avait traversé la pièce pour m'embrasser sur la joue. « Salut, marmotte. Nuit agitée ? » Elle me fit un clin d'œil.

« Oui », répondis-je prudemment. « Impossible de me rendormir. »

« Hmm », fit-elle, songeuse. « Moi, j'ai super bien dormi. » Elle se tourna vers mon père. « Et toi, John, comment as-tu dormi ? »

« Comme un bébé », dit-il en souriant. « Ouais, je m'en doute », pensai-je. Je l'imaginais déjà, sombrant dans un sommeil profond, le sommeil paisible et réparateur d'un homme enfin libéré de ses… euh, tensions. Je jetai un coup d'œil à ma femme, et elle sourit lorsque nos regards se croisèrent.

« Alors, quoi de prévu pour aujourd'hui ? » demanda mon père, ignorant ou faisant semblant d'ignorer les regards chargés de sous-entendus que ma femme et moi échangions.

« Eh bien, je voudrais faire deux ou trois courses », répondit Michelle. « Je veux de nouveaux coussins pour le mobilier de jardin. Et puis les courses. Je pensais que Ryan pourrait faire un barbecue de saumon ce soir. »

« Oh, laisse-moi vous préparer à manger ce soir », proposa papa. « Mais prenons plutôt des steaks. »

Ça lui ressemblait bien. Un homme à la viande et aux pommes de terre. Un homme à la position du missionnaire.

« Super idée, John », répondit ma femme. Puis elle me fit un clin d'œil. « Et Ryan peut faire une salade. »

Je levai les yeux au ciel. Ouais, ouais, j'ai compris. Lui, c'est le steak, moi, c'est la petite salade légère. Elle s'amusait trop.

« Et je conduis », continua papa. « Je vais frimer avec ma nouvelle voiture. »

« Oh, génial ! » approuva ma femme. « Je prends la place du passager. »

Je secouai la tête. Quel cliché du type en pleine crise de la quarantaine, pensai-je. Il s'achète une voiture de sport. Il trouve une jeune femme à coucher. Mais je m'imaginais déjà ma femme s'installer à l'avant, à côté de lui, tandis que je serais coincé de travers sur la minuscule banquette arrière, le troisième larron. Cette image me mettait mal à l'aise.

« Allez, les gars », dit-elle en retournant aux fourneaux. « Le bacon est prêt. »

Elle nous servit et nous prîmes place autour de la table. Ils se mirent à bavarder, racontant la fin du film qu'ils avaient regardé jusqu'au bout la veille, après que je sois allé me ​​coucher. Elle m'avait dit la veille, avant de se lancer dans ce fantasme, qu'il lui avait massé les pieds pendant le film. Je me contentais d'écouter, les yeux rivés sur les mains épaisses de mon père, les imaginant caresser ses jolis pieds. Je l'imaginais émettre de petits gémissements de plaisir, provocateurs et exagérés. Merde.

Je me forçai à participer un peu à la conversation et remarquai la façon dont elle souriait en me regardant, comme si elle lisait dans mes pensées. Mon père me jetait aussi des coups d'œil, mais sans jamais soutenir mon regard. Ou bien est-ce que je me faisais des idées ?

Nous avons terminé le petit-déjeuner sans que personne ne remarque mon air absent, et mon père a commencé à débarrasser la table tandis que ma femme le remerciait de petits gémissements d'appréciation, avant de remarquer qu'elle et moi devions aller nous habiller.

Dès que j'ai refermé la porte de la chambre derrière nous, ma femme m'a enlacé, a pressé son corps chaud contre le mien et m'a embrassé passionnément. Je lui ai rendu son baiser avec ferveur et j'ai caressé son dos jusqu'à ses fesses rebondies. Effectivement, pas de culotte.

« Alors, qu'est-ce que tu en penses ? » m'a-t-elle chuchoté. « Tu crois que cet homme m'a fait l'amour ? »

J'ai été surpris par sa franchise, mais j'ai décidé de rester franc. « Si c'est le cas, il est plutôt cool. »

« Hmm », a-t-elle dit. « Disons qu'il est plutôt… réservé. Pas du genre à s'en vanter. »

J'ai reniflé. Tout cela était assez pervers, mais j'y prenais encore du plaisir. Et elle, visiblement, s'amusait beaucoup.

« Bon, de toute façon, » dit-elle en caressant mon paquet, « on dirait bien que c'est le seul qui risque d'avoir un orgasme ce soir. »

Bien sûr, cela m'a arraché un petit gémissement. J'ai remonté mes mains le long de ses flancs tandis qu'elle reculait d'un demi-pas, et j'ai voulu caresser ses seins pleins et doux par en dessous. Mais elle s'est éloignée complètement. « Hum hum, » dit-elle en secouant doucement la tête. « Je devrais les garder pour ton père. »

Je suis resté là, tremblant, compressé dans ma cage, tandis qu'elle se retournait, retirait ses pantoufles, accrochait son peignoir, puis retirait sa chemise de nuit pudique et la laissait tomber dans le panier à linge. Et puis, elle était complètement nue devant moi. J'ai ressenti une pointe de douleur au cœur en contemplant la sensualité et la perfection de son dos, depuis ses cheveux blonds sable tombant sur ses épaules jusqu'aux fossettes exquises de ses reins, en passant par ses fesses rondes et ravissantes. Dans le miroir, je distinguais les aréoles corail, grandes comme des pièces de cinquante centimes, sur le front de ses seins ; le léger renflement de son ventre ; un aperçu furtif de son triangle de poils pubiens blonds, soigneusement taillé. Tandis qu'elle se penchait légèrement pour prendre des vêtements dans sa commode, j'étais envahi par le désir pour cette femme – plus une enfant, une femme parfaite, au sommet de sa sensualité.

Même si – même *si ?* – elle ne faisait que me taquiner, j'étais maintenant submergé par l'idée qu'elle puisse offrir ce corps mûr à l'homme d'en bas, qu'il puisse l'accepter avec avidité. 

J'étais étourdi par l'absurdité de la situation. De manière générale, et plus précisément… Bon sang, je ne voulais pas que mon père prenne ma femme pour une salope infidèle. Et je ne voulais pas qu'il me voie comme un cocu docile et efféminé. Mais à part ça, je réalisais que l'image, la pensée, la possibilité que mon père prenne ma femme, était en train de devenir une obsession érotique.

Ma femme sortit un slip bleu ciel échancré et l'enfila, le remontant sur ses hanches. Puis elle prit un soutien-gorge blanc tout simple et un t-shirt à manches courtes dans le tiroir. Tiens. Pas de lingerie assortie. Juste habillée comme pour un samedi soir ordinaire. Mais j'étais allé trop loin. Maintenant, la juxtaposition de la femme au foyer de banlieue et de la femme cocue me rendait douloureusement excité.

« Ryan », me gronda-t-elle. « Allez, habille-toi. »

J'ai soupiré et enlevé mon t-shirt, puis mon pantalon de jogging et mon caleçon, révélant mon paquet emprisonné dans toute sa splendeur métallique. Des quartiers de chair tendre, gonflés et rosés, débordaient entre les barreaux. La vue a attiré l'attention de ma femme, qui venait d'enfiler son t-shirt.

« Alors, » a-t-elle murmuré en s'approchant de nouveau et en caressant mes testicules tendus, évitant soigneusement la chair exposée de mon pénis, « on dirait que ton père n'est pas le seul à être… retenu. » Elle a gloussé devant le double sens. Puis : « Tu aimes vraiment ça, hein ? »

J'ai fini par craquer. « Tu te moques de moi, n'est-ce pas ? »

Elle a incliné la tête, comme si elle hésitait à mettre fin à ce supplice… d'une manière ou d'une autre. Mais elle a simplement demandé : « Tu ne veux pas vraiment savoir, maintenant, si ? »

J'ai dégluti difficilement.

« Pourquoi tu ne profites pas de ton week-end ? Laisse ton père profiter du sien. Laisse-le conduire. Laisse-le préparer le dîner. Laisse-le redevenir le chef de famille pendant quelques jours. »

Hum.

« Je parie que ça devait être agréable, quand tu étais petit, d'avoir ton père aux commandes, qui veillait sur toi, qu’il avait le contrôle. »

D'accord. Elle me traitait comme un enfant. Ce n'est pas dans nos habitudes. Mais ça marchait.

« Alors fais comme si tu y étais. Tu es en sécurité. Mais c'est le week-end. C'est le moment de ton père. » Elle s'est penchée vers moi, son souffle chaud dans mon oreille, et a murmuré : « Laisse ton père profiter de sa nouvelle femme dans sa vie. Ce qui se passe derrière sa porte close ne te regarde pas. »

J'ai gémi. Je n'arrivais pas à savoir si c'était juste une autre façon de me taquiner, ou si elle essayait de me faire accepter une décision qu'elle avait déjà prise.

« Fais-moi confiance », dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.

« *Te faire confiance* », pensai-je… à quoi ? Te faire confiance pour savoir que tu te moques de moi ? Ou te faire confiance pour séduire mon père sans ruiner ma vie ?

Elle se détourna et enfila son jean, le remontant sur les petites fossettes de ses genoux, avec ce petit saut adorable pour le faire passer par-dessus ses hanches. Elle se retourna et me lança un regard noisette.

« D’accord ? »

Je soupirai et me mis à chercher quelque chose à me mettre qui puisse masquer la douleur dans mon entrejambe et dans mon ventre. « D’accord », acquiesçai-je.

« Sage garçon. »

J'ai fait de mon mieux pour « profiter » du week-end, comme ma femme me l'avait suggéré… ou du moins, pour laisser les choses se dérouler.

Nous avons fait les courses. Nous avons pris un verre ou deux. Papa a fait griller des steaks et nous avons discuté de films et d'actualités pendant le dîner sur la terrasse. Pendant tout ce temps, j'ai essayé d'agir normalement, tout en observant mon père, guettant le moindre signe de culpabilité, un sourire en coin ou de la déception qu'il aurait pu avoir. Franchement, je n'ai rien vu qui ne soit le fruit de mes propres projections.

Après avoir regardé un autre film, nous sommes tous allés nous coucher. Ma femme a alors enfilé une nuisette vert émeraude et un peignoir court assorti, et m'a dit qu'elle allait veiller un peu. Cette fois, elle ne m'a pas attaché au lit.

« Fais-moi confiance », avait-elle répété, et j'avais simplement hoché la tête. Alors je suis resté là, même si j'avais très envie d'aller discrètement voir ce qui se passait. Je pensais toujours que le scénario le plus probable était qu'elle lisait dans le salon, souriant en elle-même, sachant que mon imagination s'emballait.

Et c'était bien le cas. Mon imagination s'attardait peu à la visualiser assise sur le canapé, mais beaucoup plus à la voir dans le lit de mon père, à califourchon sur lui, chevauchant lentement sa verge tandis que ses mains épaisses lui caressaient les seins ou agrippaient ses hanches.

Puis je l'imaginais allongée à côté de lui, la tête sur son épaule, une main jouant doucement avec ses poils argentés et abondants, sa cuisse drapée sur ses jambes, juste en dessous de son pénis encore humide et flasque. D'une certaine manière, cette image était à la fois plus érotique et plus troublante.

Mais une fois de plus, elle est retournée dans notre lit, m'a embrassé doucement et s'est retournée pour dormir, me laissant souffrir dans ma cage de chasteté.

Le dimanche après-midi, je m'habituais à une étrange normalité. Mon père et moi avons regardé le match des Cardinals à la télévision, et je n'étais que de temps à autre rappelé à l'ordre concernant mes parties génitales enfermées.

Finalement, en fin d'après-midi, il fit ses valises et nous le suivîmes jusqu'à sa voiture. Il me serra dans ses bras, avec un peu plus d'affection que d'habitude, et dit doucement : « Merci, Ryan. Pour tout. » Rien d'innocent, en apparence ; mais mon père avait toujours été plutôt réservé dans ses démonstrations d'affection. « Tout. »

Mes insécurités refirent surface, et tandis que je voyais ma femme s'approcher de lui et se hisser sur la pointe des pieds pour lui donner un baiser chaste sur la joue, je me sentis de nouveau prisonnier.

Après qu'il se fut éloigné, elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice. « Eh bien, *ça*, c'était amusant. »

Je ris faiblement. « Alors, tu as été très sage », poursuivit-elle. « Es-tu prêt à sortir de là ? »

Dieu merci. « Oui », croassai-je.

« La clé est sur ma commode. Va prendre une douche et au lit, monsieur. »

Je me suis précipité à l'étage et j'ai suivi ses instructions, prenant un instant pour admirer les

profondes entailles sur mon pénis, qui se sont accentuées à mesure que mon érection s'est accélérée. J'ai pris une douche rapide, me savonnant le corps mais sans me relaver les cheveux, puis je me suis glissé dans le lit et, pour une raison inconnue, sous les couvertures. J'étais allongé sur le dos, m'abstenant soigneusement de me toucher, lorsqu'elle est apparue dans la chambre et a pris sa douche à son tour, en lançant simplement : « Ne bouge pas, je te rejoins tout de suite. » C'était bon signe. Elle était apparemment aussi excitée que moi, plutôt que… satisfaite.

Bientôt, la porte de la salle de bain s'est rouverte et elle est entrée dans la pièce vêtue de la même robe de chambre blanche transparente qui lui arrivait aux chevilles, celle qu'elle portait deux nuits auparavant lorsqu'elle m'avait laissé menotté à la tête de lit en me disant qu'elle allait dans la chambre de mon père. C'était une robe de chambre à porter par-dessus une nuisette, mais elle ne portait en dessous qu'une culotte en dentelle blanche. Exactement comme vendredi soir. Quand elle revint deux heures plus tard sans la culotte.

Elle referma la porte derrière elle et se tenait là, majestueuse, les épaules redressées, sa poitrine généreuse et ses tétons semi-dressés pointant sous le tissu. « Salut, John », dit-elle d'une voix séductrice.

John. Elle m'appelait par le nom de mon père. Oh, mon Dieu, pensai-je. Elle veut jouer la comédie. Moi, j'ai juste besoin de coucher…

Mais, comme toujours, je suis incapable de lui obéir. Alors je me suis redressé sur la tête de lit, j'ai pris un air surpris et j'ai répondu : « Michelle ???»

« Je voulais juste vérifier que tu avais bien tout ce qu'il te fallait.»

J'ai hoché la tête. Mes yeux étaient hypnotisés par sa poitrine recouverte de mousseline, et ce n'était pas du théâtre. J'étais sûr que si mon père avait été à sa place ce week-end, il aurait été tout aussi envoûté.

« Je… je vais bien, Michelle », ai-je balbutié.

« Tant mieux », dit-elle lentement. « Vous êtes un si bon invité. Merci encore pour le massage des pieds. »

« Bien sûr », ai-je répondu, probablement avec autant d'incertitude que mon père l'aurait été. « Mais… euh… où est Ryan ? »

« Ne vous inquiétez pas pour lui. Je voulais juste m'assurer que vous ne manquiez de rien. »

Putain. Elle traversa lentement la pièce jusqu'à mon côté du lit, s'arrêta, souleva le bas de sa robe, glissa ses pouces dans sa culotte et la fit glisser le long de ses hanches jusqu'à ce qu'elle tombe au sol. J'étais, sincèrement, sans voix.

Elle tendit la main et tira le drap, révélant ma nudité et mon érection impressionnante. « Hmm », murmura-t-elle, appréciant le geste. « Tu vois, je me doutais bien que c'était le cas. »

Mon cœur battait la chamade. À cet instant, je n'étais plus moi-même. J'avais l'impression d'être dans la tête de mon père, observant ma belle-fille ainsi pour la première fois.

« Tu m'as dit que tu n'avais pas recommencé à fréquenter quelqu'un. Alors je voulais te souhaiter la bienvenue parmi les vivants. »

Mon Dieu. Bon, elle m'avait dit qu'elle y pensait depuis des mois, alors elle avait eu largement le temps de peaufiner ses phrases de séduction. Je restais immobile, désespéré de voir ma femme me prendre dans ses bras, et plus encore, pour soulager ma frustration accumulée. Tout en admettant au fond de moi que ce que je désirais vraiment, c'était que nous imaginions tous les deux que c'était mon propre père qui recevait son attention.

Elle s'assit au bord du lit et posa sa main sur ma cuisse, la caressant doucement, se rapprochant de plus en plus de mon érection frémissante. Je réalisai que je jouais le rôle de mon père, participant passif à sa propre séduction, acceptant sans broncher le don du sexe de ma belle-fille, laissant la femme adultère de mon fils, inconscient de tout, le tromper avec moi. Était-ce vraiment ce que je voulais ?

Peut-être. Mais puisque nous jouions à ce jeu, il me fallait aussi savoir comment ma femme allait gérer – ou avait géré !? – les objections de mon père.

« Michelle », murmurai-je. « On ne peut pas faire ça. »

« Mmm », réfléchit-elle. « Oui, on peut. Tu n'en as pas envie ? »

« Bien sûr que j'en ai envie », ai-je murmuré d'une voix rauque, étonnée de mon naturel. « Mais… Ryan… ton mari… tu es la femme de mon fils. »

Elle retira sa main de ma cuisse et inclina la tête, comme si elle prenait cela en considération. Puis elle leva la main, défit le nœud de son cou et laissa sa longue robe s'ouvrir, la faisant glisser de ses épaules. Elle était maintenant complètement nue.

« Ce n'est rien », dit-elle. « On a un arrangement. »

« Vous êtes… échangistes ? » ai-je demandé, cherchant un mot qui me semblait tout droit sorti des années 80.

« Pas vraiment », répondit-elle en reprenant ses caresses sur ma cuisse. « Je ne veux vraiment pas qu'il soit avec d'autres femmes. J'ai la chance d'avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes, et lui… non. »

« Hum », dis-je, essayant vraiment d'imaginer mon père entendre ces choses de la bouche de ma femme ; essayant de comprendre. « Et il… trouve ça normal ? »

Elle rit. « Eh bien… en fait… ça le rend un peu fou, pour être honnête. Mais c'est une folie agréable. » Elle commença à dessiner des cercles sur ma cuisse avec un doigt, descendant entre mes jambes. « Tu connais le cuckolding ? »

Je marquai une pause. Mon père connaissait-il le cuckolding ? Je veux dire, il y a dix ans, *moi*, je n'en savais rien. Mais mon père n'était pas prude. J'étais sûr qu'il avait déjà regardé du porno sur Internet, donc il devait connaître le concept. « Oui… », répondis-je. « Alors Ryan… toi et Ryan… »

Elle sourit gentiment et hocha la tête. « Tu sais, c'est plus complexe que ce qu'on voit dans les films pornos. C'est beaucoup plus courant qu'on ne le pense. Surtout, semble-t-il, chez les intellectuels. Et Ryan est assurément un intellectuel. »

Un petit rire involontaire m'échappa, me rappelant soudain l'étonnement de mon père face à mon côté « studieux » quand j'étais enfant. « Oui, c'est bien lui. »

« Tu l'as bien élevé », dit ma femme en penchant la tête en avant et en fixant plus intensément mes yeux – ou plutôt ceux de mon père. « Il est intelligent et attentionné… et il veut vraiment que je sois heureuse. Un vrai bon garçon. »

« Je parie qu’il a été facile à éduquer à la propreté. »

J’ai ri. « Je… ne me souviens pas vraiment. » Pourtant, même dans mon état d’excitation chaotique, j’ai compris qu’elle orientait ce petit jeu de rôle, d’une simple séduction, vers une focalisation intense sur ma fascination troublante : l’autre homme dans la scène était mon père… mon père plus âgé, plus fort, et bientôt consentant et déterminé.

J’ai grogné, sentant que je devais tenter une dernière fois de protester, pour le bien de la réalité et pour l’honneur de mon père. « Mais Michelle… je suis son… père… »

« Ce n’est rien. » « Fais-moi confiance. » *Fais-moi confiance.* Où avais-je déjà entendu ça ? Et pourtant, maintenant, en l'entendant à travers les oreilles de mon père, la magie opérait de la même façon, faisant tomber la dernière barrière de résistance.

« Il le sait », dit-elle, les yeux pétillants. « Je viens de lui dire, il y a à peine cinq minutes, que je venais dans ta chambre. »

« Il sait que tu es là ? Et ça ne le dérange pas ? »

Elle laissa échapper son rire malicieux. « Enfin, non ou plutôt oui. Il est probablement en train de se ronger les ongles jusqu'au sang, rongé par… le trouble. La jalousie. Le désir. Mais tu vois, c'est ce qu'il y gagne. »

« Alors, tu fais ça… pour lui ? » demandai-je.

« Oh, John, mon chéri », dit-elle en levant la main pour caresser ma joue. « Je fais ça pour *moi*. » Et sur ces mots, elle baissa enfin la main et la referma sur mon sexe. J'ai failli sursauter. Et pourtant, elle m'avait touché des milliers de fois ! J'imaginai mon père sentant ses doigts et sa paume douce et humide pour la toute première fois et je me suis soudain entendu gémir.

Elle s'est laissée tomber sur son coude gauche, continuant de me caresser… de caresser mon père… de

sa main droite, et s'est penchée plus près pour que je puisse sentir ses seins doux contre mes bras et son souffle dans mon oreille. « Ne te sous-estime pas, John », murmura-t-elle. « Ça fait longtemps que je rêve d'être avec toi. Tu es intelligent, gentil et drôle… comme ton fils… »

« Mais… tu es aussi… tellement masculin, tellement plus viril. » Elle pencha la tête sur mon torse presque nu et effleura de ses lèvres l'endroit où les poils gris et bouclés auraient poussé – si elle avait été au lit avec mon père. « J'adore tes bras, ton torse large et musclé… et tous ces poils argentés, c'est tellement sexy. »

« Tu es un homme très séduisant. Tu vas faire un tabac auprès des femmes quand tu seras de retour. Je me sens chanceuse d'être la première à te rencontrer. »

Puis elle se laissa glisser sur le lit en murmurant : « Quelle chance ! » Ses cheveux blond sable retombèrent sur son visage tandis qu'elle me prenait dans sa bouche. Et malgré l'incroyable sensation de chaleur et d'humidité, ma vue étant obscurcie, j'étais submergée par l'image que c'était le sexe de mon père, et non le mien, qu'elle engloutissait. J'étais à deux doigts de jouir, bien trop vite, alors j'ai attrapé ses cheveux dans ma main – doucement, comme je pouvais imaginer mon père agité le faire – et je l'ai doucement repoussée.

« Hmm, oui, si viril », répéta-t-elle. « Et… tu sais, tu es bien plus gros que lui aussi… »

Je savais que ça allait arriver, bien sûr, mais ça m'a quand même fait l'effet d'un coup de massue. Puis elle s'est mise à genoux, a enjambé le lit pour rejoindre le côté libre et s'est allongée sur le dos. « Je te veux en moi, John », dit-elle. « Fais-moi plaisir. »

J'étais perdu. Je me suis retourné sur elle, je me suis glissé entre ses cuisses ouvertes et accueillantes, et j'ai placé le gland palpitant de ma verge entre ses lèvres humides, le faisant aller et venir à plusieurs reprises pour exciter sa lubrification généreuse.

« Prends-moi, John », murmura-t-elle.

Et je l'ai fait. Je me suis précipité en avant, stupéfait de la façon dont son corps résistait tout en cédant inévitablement. Je l'ai pénétrée, et je ne me suis arrêté que lorsque j'étais enfoncé en elle jusqu'à la garde, jusqu'à ce que je sente mon bassin pressé contre elle. Mais je n'étais plus moi-même. J'étais mon père, entrant dans la femme de mon fils.

« Oh, mon Dieu, ouiiiiiii », a-t-elle gémi. Ce n'était pas un murmure de plaisir ; c'était un son primitif, guttural, celui d'une femme prise.

J'ai senti ses mains sur mes hanches, remontant le long de mes flancs, sur ma poitrine, descendant le long de mes bras que j'avais tendus pour pouvoir la regarder tandis que j'allais en elle. Ses yeux étaient fermés et elle se mordait la lèvre inférieure. Je me suis demandé si, dans son esprit, elle comparait mon corps mince à la corpulence de mon père avec ses mains, dans son imagination ou dans ses souvenirs.

J'ai commencé à aller et venir lentement en elle, me concentrant sur la sensation veloutée et sur la façon dont son corps se balançait contre le mien. Alors j'ai commencé à la pénétrer plus vigoureusement, essayant de reproduire l'effet des vingt-cinq kilos en plus que mon père avait sur moi, essayant de l'enfoncer davantage dans le matelas. Je la sentais remonter ses cuisses autour de mes hanches, écarter davantage les jambes comme si l'homme entre elles avait besoin de plus d'espace, changer d'angle, me laissant aller plus profondément. Plus profondément que son mari ne l'avait jamais fait.

Je n'étais plus moi-même. J'étais l'homme entre ses jambes. J'étais mon père, abandonnant toute raison et toute attente, saisissant l'instant et baisant, baisant la jolie jeune femme qui avait épousé mon fils.

J'étais mon père, baisant une femme belle et consentante. Je me fichais de savoir qui était son mari. À cet instant précis, elle était à moi.

Et la petite partie de mon cerveau qui était encore la mienne s'est soumise. Je voulais que mon père le fasse. Je voulais que mon père l'ait fait. Et avec cet aveu, je savais qu'il ne restait qu'un acte final, un crescendo pour achever cette symphonie. Mon père avait besoin… J’avais besoin de mon père… de ressentir l’extase bouleversante de l’orgasme, enfoui au plus profond de ma femme. De la recouvrir de ce même sperme puissant qui m’avait donné la vie. Et à cette pensée, j’ai éjaculé.

***

« Je suis désolé », ai-je balbutié une minute plus tard. J’avais dû tenir trois bonnes minutes, et j’étais presque certain qu’elle n’avait pas joui.

Elle passa ses doigts dans mes cheveux et me sourit. « Ce n’est rien. Je n’ai pas encore fini avec toi. »

Pourtant, la fatigue post-orgasmique me gagnait, et ce qui me révulsait dans toute cette histoire commençait à prendre le dessus sur l’excitation déclinante du jeu de rôle. Je me sentais faible, et les bras tremblants, je me suis laissé tomber dans ses bras et j’ai enfoui mon visage dans son épaule. Elle m’a caressé le dos.

« Tu as joui bien plus vite que lui. » Un autre choc me parcourut. « Mais ça faisait un an qu'il n'avait pas fait l'amour. Quelle est ton excuse ? »

Merde. Elle n'en avait *pas* fini avec moi. Je me suis roulé sur le dos, le souffle court, le cerveau encore sous le choc de sa dernière remarque. Elle se tourna vers moi, appuya sa tête sur une main et me regarda avec une expression à la fois affectueuse et diabolique.

« Tu connais vraiment bien ton père, je te l'accorde », poursuivit-elle.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » parvins-je à articuler, malgré l'angoisse grandissante dans ma poitrine.

« Je veux dire, c'était plutôt réaliste. Tu as géré ça à peu près de la même manière que lui. Sauf pour la taille et l’endurance bien sur...»

Oh, mon Dieu. Elle l'avait vraiment fait. Il l'avait vraiment fait. Je gémis à voix haute. Oh, mon Dieu, qu'est-ce que j'avais fait, ou laissé faire ? Mais elle se pencha et m'embrassa.

« Tu es si facile à manipuler », dit-elle, mais avec tendresse, sans mépris. « Bien sûr, que je me suis jouée de toi depuis le début. »

Je sentis un grand souffle d'air s'échapper de mes poumons, un souffle que je ne savais même pas retenir ; l'angoisse me quitta. Trempant les draps. Me laissant complètement épuisée. Et un peu déçue.

« Tu t'es vraiment prise au jeu, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle.

Je la regardai dans les yeux et hochai la tête, ressentant la gratitude et l'émerveillement devant sa capacité à bouleverser mon monde, une gratitude qui se répandit en moi aussi vite que l'angoisse se dissipait.

« C'était tellement intense », avouai-je.

« Je sais », dit-elle. « Pour moi aussi. »

« Vraiment ? » Je devais l'admettre, j'aurais voulu que ce soit vrai.

« Oh oui. Enfin, c'était tellement excitant de jouer avec toi. Mais ce qui était excitant pour moi aussi, c'était… tu sais, tout ce que j'ai dit sur le fait que je trouve John très séduisant ? Eh bien, c'est tout à fait vrai. »

Hum. Bon, d'accord. J'aurais bien aimé que ce soit vrai, moi aussi.

« Ah bon… D'accord », dis-je. « C'est… c'est cool. »

« D’accord ?... c’est cool ?  » demanda-t-elle, toujours avec un air malicieux. « Tant mieux. Parce que la semaine prochaine, quand tu seras à Atlanta, je lui ai dit que je pourrais passer deux jours et l'aider à peindre son nouvel appartement. »

J'avalai ma salive. J'eus l'impression d'être de nouveau sur les montagnes russes, et j'étais toujours attaché dans le premier wagon.

« Bref, ce n'est pas fini, monsieur. Et regarde qui bande encore. »

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Publié le 21 Décembre 2024

Je me présente, je m’appelle Agnès. j’ai 30 ans et je suis mariée avec Corentin, 33ans. Depuis presque deux ans, mon cher mari de nature placide, a souhaité devenir mon soumis. Bien que je trouvais l’idée tentante pour transformer ce mariage décevant en nouvelle opportunité , je ne voulais pas d’un soumis 24h/24.

Nous avons donc commencé une relation D/s assez soft, pas tous les jours, et petit à petit j’ai pris gout à sa soumission. Avec le temps, nos jeux duraient de plus en plus longtemps, surtout depuis l’achat d’une cage de chasteté pour sa petite bite … Comprenez une chose, mon cher soumis n'a pas été spécialement bien gâté par la nature, et il est de mon devoir de Dominatrice de lui rappeler qui détient le pouvoir, et l’humilier de la sorte fait partie de ces petits rappels. Il faut dire aussi que la cage à pénis lui donne vraiment l’impression d’en avoir une toute petite…

Bref ce n’est pas le sujet de mon histoire de sexe. Tout ça pour dire que maintenant, Corentin passe plusieurs jours (voir des semaines) non-stop dans sa cage, avec quelques fois le droit de sortir pour se branler pendant qu’il me fait jouir avec sa langue experte, ou en me regardant avec mes jouets, ou alors seul dans son coin, tout dépend de moi.

Je m’accommodais très bien de cette situation, le contrôle de ses orgasmes le rendait très docile, avenant et serviable. Mais les rares fois où je l’autorisais à me faire l’amour, étaient souvent suivies d’une perte de contrôle sur lui, et mes jouets étaient loin d’être suffisant pour mon plaisir … quel dilemme … mes godes me faisaient de moins en moins de bien, et quand mon homme me faisait l’amour, il était tout de suite moins soumis … je connaissais la solution, je savais aussi que mon gentil mari en serait enchanté: J’avais besoin d’un autre homme, un vrai mec juste là pour me baiser quand j’aurais envie de prendre mon pied. Mais je ne me sentais pas encore prête à chercher ce genre d’étalon.

Humilier mon mari était une chose, mais le faire cocu en était une autre. Il m’assurait que son amour et sa soumission pour moi ne cesserait jamais tant que je serais à ses côtés. En fin de compte sans avoir été sur des sites de rencontres ou autre, la solution est venue d’elle-même, très naturellement, un matin où j’emmenais les enfants à l’école…Ce jour-là, après l’école, je devais aller faire les courses. Je me suis alors habillée d’une petite robe moulante, avec un beau décolleté. La robe était juste assez longue pour cacher les bas de mon porte-jarretelle.

Je venais tout juste de finir de me maquiller lorsque C. s’est réveillé. Comme d’habitude, il s’est prosterné à mes pieds et les a embrassés tout en me complimentant sur ma tenue, me disant que j’étais magnifique. Pour toute réponse, je lui ai ordonné de préparer le petit déjeuner pendant que je finissais de me préparer et d’aller réveiller les petits. Une fois le petit déjeuner pris et tous prêts à partir, j’ai fait exprès de bien me pencher pour mettre mes escarpins à talons, de sorte que mon soumis, derrière moi, puisse voir ma lingerie, mais aussi que je ne portais pas de culotte … Je lui ai lancé un petit regard et je remarquais le désir dans ses yeux. Avec un petit sourire je lui souhaitai une bonne matinée, et que peut être je trouverais la solution à mon problème. Je vis alors une pointe de jalousie et de peur dans son regard, mais il me répondit simplement « Bonne matinée ma Reine ».
En fin de compte je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin pour la trouver cette solution. J’avais déjà remarqué plusieurs fois que l’un des papas de l’école me regardait souvent. C’est vrai qu’il était plutôt mignon, nous avions déjà un peu discuté et je savais qu’il avait 26 ans et qu’il s’appelait David. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de jeter un regard vers lui. En même temps, quelle femme n’aurait pas détourné son regard vers ce beau métisse musclé et toujours bien habillé ? Ce jour-là il portait une chemise cintrée, mettant ces muscles en valeurs, et un jean qui lui moulait parfaitement bien les fesses. Une idée folle m’est alors venue : et si je le tentais ? Je me suis dirigée vers le portail de l’école, passant à côté de lui, pour lui dire bonjour avec un grand sourire. Bingo ! Il me répondait tandis que ses yeux me scrutaient de haut en bas. Je me suis alors placée devant lui, mon idée folle toujours en tête, après tout il n’était pas le seul derrière moi … mais tant pis, je me lance !
Les joues déjà rouges et le cœur battant, je me suis alors penchée légèrement pour embrasser mes enfants avant de les laisser franchir le portillon de l’école. Pas assez penchée pour mettre mon vagin à découvert, (même si un peu d’air frais lui aurait fait le plus grand bien tant il était chaud à ce moment) mais juste assez pour découvrir mes bas et la frontière de mes fesses. Je me suis redressée sans oser me retourner, sentant une chaleur étrange dans mes joues et le bas de mon ventre. Puis soudain, alors que je suivais mes enfants du regard, une voix douce s’éleva derrière moi : « Tu es superbe aujourd’hui Agnès. » C’était David bien sûr, mon petit stratagème a dû fonctionner, car il se tenait juste derrière moi, vraiment très proche. Si proche, qu’en me retournant pour lui faire face, je me suis retrouvée à quelques centimètres de son beau visage. Il me regardait avec un désir non-dissimulé, son petit sourire me faisait craquer.

Il me proposa de venir boire un café, ou un thé chez lui, car sa femme n’était pas là. Prise au dépourvu devant son invitation, je n’ai pas réfléchi et j’ai accepté. Je venais de prendre une décision que je ne regretterais pas. Je suis donc montée dans ma voiture, et je l’ai suivi jusqu’à sa maison. Une fois garée, je suis sorti de la voiture, les jambes légèrement tremblante. Il m’attendait dans l’allée, me regardant toujours avec envie. Arrivée à son niveau, il posa sa main sur ma hanche pour m’inviter à continuer vers l’entrée, et l’enleva en m’accompagnant, en prenant soin de caresser légèrement mes fesses au passage. Il ouvrit la porte, me fit entrer, et referma derrière lui. Le bruit de la porte résonnait comme un coup de canon …

Qu’allais-je faire avec lui, oserais-je quoique ce soit ? Il m’invita gentiment à m’asseoir dans son salon et me proposa à boire. Je n’aime ni le café et il était bien trop tôt pour une boisson alcoolisée, même si cela m’aurait peut-être aidée à me libérer un peu de cette appréhension. J’ai donc choisi un thé. Il m’a laissée seule, le temps de préparer, et pendant ce temps, j’essayais de me faire le film de ce qui pourrait arriver.
Mon téléphone se mit à vibrer : mon tendre mari qui me demande si je suis déjà partie en courses ou si je repasse par la maison … je lui répond clairement : « Je vais faire les courses, mais rien ne dit que je ne ferais pas une halte quelque part si un beau mec viens m’accoster. Ce n’est pas pour rien que je me suis fait toute belle. Dans tous les cas la maison à intérêt à être propre. A tout à l’heure mon petit soumis. » J’étais assez fière de mon message, clair et cinglant, qu’il comprenne bien que ce que je fais ne le regarde en rien. Il me répond un simple « bien Maîtresse », et l’instant d’après, David faisait son retour avec les boissons.


Nous discutons un peu pendant que nous buvons, il est très gentil et attentionné. Évidemment ma tenue est vite venue sur le tapis. C’est lui qui en a parlé en 1er :« Je me répète peut-être, mais tu es vraiment magnifique dans cette tenue. Il est rare de croiser une femme en porte-jarretelle à l’extérieur. Surtout quand elle se penche avec un homme derrière elle tu ne crois pas ? » Il me fit un clin d’œil en finissant sa phrase. Le coquin ! Il avait tout vu et avait parfaitement compris mon stratagème. Alors je me suis lancée, je lui ai dit que je cherchais un homme plaisant qui deviendrait mon amant, peut-être même dans le futur, le seul homme qui me baiserait. Et si en plus il était doué et bien membré c’était un plus. Il buvait mes paroles, et me demanda pourquoi un amant, est-ce que mon mari ne me suffisait plus ? Je lui expliquais alors la situation. La position de mon Corentin dans notre couple, sa chasteté etc… il avait l’air très intéressé.

Tellement intéressé, qu’il finit par poser sa main chaude sur ma cuisse. Un frisson parcouru tout mon corps, de ma cuisse, jusqu’au bout de mes seins. Mais je ne bougeais pas, au contraire, je sorti mon téléphone pour lui montrer les photos de la petite bite de mon mari en cage. Il s’est mis à rire en voyant ce petit bout de chair, prisonnier dans sa prison de plastique :« Tu m’étonne que tu cherches quelqu’un d’autre ! Tu mérites quand même mieux que ça ma belle. Je pense même avoir exactement ce qu’il te faut. »Il posa alors la main sur la bosse que formait son sexe sous son pantalon. En effet, il n’avait pas l’air de mentir, à première vue il avait l’air plutôt bien équipé le bougre.

Peu à peu mes appréhensions laissaient place à l’envie. David l’avait surement remarqué, car il commença à remonter sa main vers ma chatte, tout en approchant son visage du miens. Tout ce cirque n’avait que trop duré, à force de tourner autour du pot, on finit par le casser… alors j’ai plongé sur sa bouche… j’ai collé mes lèvres contre les siennes, l’instant d’après, sa langue se retrouvait enlacée avec la mienne et nous avons échangés un merveilleux baisé. Sa main toujours plus haut sur ma cuisse, pendant que l’autre plongeait dans mon décolleté, je mouillais comme une adolescente en chaleur. Il entra enfin en contact avec ma chatte brûlante et trempée de désir, retira sa bouche de la mienne et me dit :« Pas de culotte ? t’as bien préparée ton coup, coquine ! »Il enfonça alors ses doigts dans mon antre tandis que sa bouche venait lécher et sucer le bout de mes seins, qu’il venait de faire sortir de ma robe.

J’eu un orgasme instantané ! Je suis une coquine ? Pas de soucis, le mot était encore bien faible mais je préfère le mot coquine à d’autres mots crus, qui ne vont pas avec mon statut de dominatrice. Il continuait de me faire venir avec ses doigts si agiles, alternant entre mon point G et mon clitoris … quel bonheur… Après un moment, j’ai finalement réussie à lui dire d’une voix forte et sans détour :« Va te laver la queue beau gosse. Car je vais te la sucer à fond ! »Il se leva rapidement et sortit du salon sans un mot. J’en ai profité pour enlever ma robe, pour lui laisser voir tout ce qu’il n’avait fait qu’entrevoir devant l’école. Il revint très vite, totalement nu… mon dieu quel homme ! Des pectoraux saillants, des abdos en béton, et une bite magnifique. Ce bel étalon métisse à la queue d’acier venait vers moi, alors que je me caressais en le dévorant du regard.


« Alors ma belle, c’est autre chose que la petite bite de ton mari non ? »« Oh oui David ! Approche là de ma bouche que je lui fasse une bonne pipe. »Il ne se fit pas prier, et mis son énorme sexe à ma disposition. Je l’ai alors pris dans ma main, elle n’en faisait pas le tour … ça c’est ce que j’appelle une bite ! Toutes mes appréhensions avaient disparu devant son corps de rêve et sa super bite. Je n’avais plus qu’une envie, le sentir en moi. J’ai alors commencée à le masturber avec une main, puis deux, tout en lui léchant le gland, la tige. Finalement, il mit sa main derrière ma tête pour me tenir les cheveux, et j’enfonçais son sexe dans ma bouche, non sans difficulté. Oui c’est vrai, la bite de mon mari n’était pas réellement petite, mais jamais je n’ai eu la bouche aussi bien remplie qu’avec le pénis de David, et malgré la difficulté, je m’appliquais à le sucer comme si ma vie en dépendait, je voulais lui donner un maximum de plaisir dans l’espoir dans recevoir tout autant en retour.

J’ai tenu quelques minutes, à faire glisser son sexe dans ma bouche, aspirant son gland et le refaire pénétrer entre mes lèvres, avant que ma mâchoire devienne douloureuse. Mais heureusement il me fit me remettre debout et m’embrassa encore langoureusement. J’étais en train de m’abandonner totalement contre lui. Non je n’étais pas une salope, j’étais devenue sa salope personnelle et il avait largement gagné le droit de me baiser.
« Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte maintenant. Baise-moi s’il te plaît… » Mes derniers mots étaient presque suppliants. Il m’allongea alors sur le canapé, et vint se placer au-dessus de moi. Je sentis alors son gland, bien gonflé de désir contre mes lèvres. Je fermais alors les yeux, prête à recevoir son engin, mais …« Tu es prête à le faire cocu ? Une fois ma queue en toi il sera trop tard … »Mais je n’avais plus aucun doute sur la question. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que je le voulais en moi. Tant pis pour mon cocu de mari, il pourra toujours se branler non ? Alors pour toute réponse, je mis mes mains sur ses fesses bien fermes, et je l’amenais contre moi. Il se mordilla les lèvre en suivant mon attraction… Oh bordel que c’est bon ! Son gland m’écartait doucement les lèvres et je sentis chaque centimètre de son énorme sexe, chèques veines contre les parois de ma petite chatte, jusqu’à maintenant fidèle … je poussais alors un cri de jouissance incontrôlable. Je n’avais jamais eu un tel orgasme dès la 1ere pénétration…" Mon Dieu on dirait que tu es vierge tellement t'es serrée" C’est à ce moment précis que mon cher mari a décidé de m’appeler. David plongea son sexe au fond de mon antre, accompagné encore une fois d’un gémissement de ma part, et marqua une pause pour que je puisse répondre…« Allô ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis occupée là donc fait vite. » « Pardon Maîtresse. Je voulais juste vous demander de racheter du liquide vaisselle il n’y en a plus. »« Ok. »« Vous êtes occupée au magasin ? »Ah le malin, il voulait savoir ce qui m’occupait. Tu ne vas pas être déçu mon chéri.
« Je suis peut-être occupée dans le magasin, ou dans la voiture… Ou peut-être que tu me dérange pendant que je baise avec un bel inconnu … peut-être que j’en suce un 2eme en même temps... Qui sais ? Tu t’occupes encore de choses qui ne te regardent pas et ça ne me plaît pas. Tu seras puni à mon retour. »« Bien Maîtresse pardonnez-moi. Prenez tout le temps qu’il vous faudra. » Et j’ai raccroché sans rien ajouter de plus. Mes occupations ne le regardent en rien, de quoi se mêle-t-il ?

David me regardait avec étonnement. Mais il ne dit mot, et continua à me baiser… Il avait vraiment tout pour lui, beau, musclé, monté comme un taureau avec un coup de rein divin. Cela faisait longtemps que je ne comptais plus mes orgasmes. J’hurlais de plaisir à chacun de ses coups de butoir, dans pleins de positions différente. Debout, assise, couchée, par derrière par devant, j’étais devenue une vraie chienne, mais je m’en fichais, tout ce qui comptait c’était le plaisir qu’il me donnait. Au bout de longues minutes d’extases, alors qu’il me prenait en levrette, je le sentis ralentir.

« Tu fatigues ? »« Non ma belle, je vais sortir car je vais jouir »« Certainement pas ! Je veux te sentir éjaculer en moi ! » Sans un mot, il me prit par les hanches, et me donna de puissants coups de reins. A ce moment-là, même si je le voulais, je n’aurais jamais pu me libérer tellement son emprise était forte. Puis soudainement son corps se crispa, son sexe se gonfla en moi pendant qu’il jouissait. Je sentais chacun de ses puissants jets de sperme au fond de mon ventre, et je jouis encore plus fort… Il s’arrêta enfin, et retira son sexe, pour essuyer les dernières gouttes de sa semence sur mes fesses. Je sentais déjà son jus s’écouler abondamment de mon vagin béant…

« Oula ! Ça déborde on dirait, tu t’es bien lâché … »« J’imagine que ce n’est pas ton mari qui le ferait, donc je le fais à sa place. Heureusement qu’il n’est pas là pour voir ça ! »« Tu parles, s’il était là, il serait déjà à genoux en train de me nettoyer la chatte avec sa langue tellement il aime me la lécher. Je suis sure qu'il serait même bien content de lécher ton sperme, ça serait une manière de te remercier d’avoir donné tant de plaisir à sa femme. » « Et bien la prochaine fois alors ? »« Pourquoi pas … »

La matinée avait bien avancée mine de rien, et je devais encore aller faire les courses. Je me suis rhabillée, et après un dernier baisé, je suis partie. Je repensais à chaque instant passé avec David, j’avais déjà hâte de le revoir. Je suis rentrée à la maison, bien fatiguée mais tellement comblée, j’avais même oubliée que mon vagin continuait de faire sortir quelques coulées de sperme et de mouille par moment. C’est là que j’ai eu une super idée. Il était temps qu’il sache…Je suis donc rentrée dans la maison, mes sacs de courses à la main. Mon gentil soumis s’est précipité à mes pieds, et m’a pris les sacs pour les mettre dans la cuisine. Je passais vite un doigt entre mes lèvres … parfait il en restait encore bien assez…« Laisse les sacs et rejoins-moi dans le salon pour ta punition ! » Il entra alors et se mit à genoux devant moi, le regard baissé.
« Regarde-moi ! mais pas dans les yeux. »Je fis alors glisser ma robe le long de mon corps. Ses yeux se remplirent de désir. Mais il allait vite déchanter. Je reculai pour m’assoir sur le canapé, et écarta les jambes en lui ordonnant de venir me lécher la chatte. Il ne se fit pas prier… ah qu’il est doué avec sa langue à défaut de l’être avec sa petite bite. Lui aussi avait l’air d’aimer ça le cochon. J’ai alors fermé les yeux et j’ai profitée de sa langue durant quelques minutes. Enfin je lui dis d’arrêter :« Tu aimes me lécher, pas vrai esclave ? »« Oui Maîtresse, mais votre vagin à un goût étrange, un peu amer … »« Et alors ça ne te plaît pas ? Tu n’aimes pas le goût du sperme de mon nouvel amant ? »Il ne répondit rien. Je voyais dans son regard, une lutte entre le mari orgueilleux et le soumis impuissant. Mais comme je le pensais, et heureusement pour moi, le soumis remporta la partie, et il hocha la tête sans rien dire.


« Voilà c’est bien ! Bon petit soumis ! A partir de maintenant, la seule partie de toi qui entreras en contact avec mon vagin, c’est ta langue. C’est la seule façon de te garder sous mon contrôle absolu, et pour être honnête, après avoir testée sa bite, j’aurais du mal à reprendre dorénavant du plaisir avec la tienne. Donc c’est tout bénef’ pour moi… pour toi un peu moins mais tu t’y feras. »« Oui Maîtresse. Je ferais tout ce que vous voudrez. »

« La prochaine fois que je verrais David … oui c’est son prénom… je veux que tu sois là pour regarder. Bien que tu ne sois pas son soumis, il est tout de même supérieur à toi. Alors tu l’appelleras monsieur. Et chaque fois qu’il aura fini de me baiser, tu viendras me nettoyer avec ta langue, sans oublier de le remercier de m’avoir donné tout ce plaisir. C’est clair ? »« Oui Maîtresse, c’est très clair. » « Aller mon cocu, tu vas aller te branler maintenant, moi je vais m’allonger un peu. »« Merci infiniment ma Reine. »

Je lui ai alors ouvert sa cage pour libérer sa petite bite. Maintenant que j’ai reçue l’énorme sexe de David, je peux enfin dire de façon justifiée, que celle de mon mari est ridicule … et je ne manquerais pas de lui rappeler … Je suis ensuite partie dans la chambre, le laissant seul dans le salon, sa misérable bite tendue entre ses jambes. Il avait l’air un peu penaud, un peu secoué par son nouveau statut de mari cocu. Regrettait-il de s’être mis sous ma domination totale maintenant qu’il avait perdu le droit de me pénétrer ? Tant pis pour lui il s’y fera. De toute façon depuis nous avons signés un contrat, dans lequel il est bien spécifié que je suis la seule à décider de ce que je veux ou non sur le plan sexuel, et que ça ne le regarde en rien.

J’ai fermé la porte du salon, je ne voulais pas entendre les bruits de sa masturbation. Je me suis allongée en repensant à cette fabuleuse matinée … je me suis alors caressée le clito en me refaisant le film de ma baise intense avec mon nouveau mâle. Je pensais aussi à mon tendre cocu qui se branlait dans le salon. La prochaine fois qu’il masturberas son petit pénis, ce sera à genoux, au pied de notre lit, pendant que David me fera hurler. J’avais enfin solutionnée mon problème, j’étais comblée sexuellement, sans perdre mon autorité sur mon mari. Que demander de plus ?
Et je me suis assoupie avec cette pensée … le sourire aux lèvres, la main toujours sur ma chatte « rassasié » …

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Publié le 2 Novembre 2024

Le cocu : un statut de soumission et de renoncement à la virilité

Adopter le statut de cocu, c’est accepter que sa place n’est plus celle d’un homme au sens traditionnel. Ses attributs masculins, souvent insuffisants ou inadéquats, ne sont plus des symboles de puissance ou de domination, mais plutôt des signes de faiblesse qui marquent un renoncement à la virilité. Ce rôle de soumis le conduit à adopter une attitude plus humble, plus effacée, qui se rapproche de celle d'une "femelle" au service de sa partenaire et de ses désirs. Pour lui, l'acceptation de ce statut s’accompagne d'un ensemble de gestes quotidiens destinés à rappeler sa soumission et sa place d'infériorité.

La cage de chasteté : symbole de sa soumission

Souvent enfermé dans une cage de chasteté, le cocu se voit privé de tout pouvoir ou de tout contrôle sur ses propres attributs. Ce dispositif, imposé par sa partenaire, lui rappelle physiquement et mentalement qu'il n'a plus d'autorité sur sa propre virilité. Incapable de satisfaire ses propres envies, il accepte que ses attributs ne sont pas faits pour le plaisir, mais pour la soumission et la renonciation. Cette cage de chasteté devient un rappel constant de son statut de sous-homme, de sa place au service des plaisirs de sa femme et de son amant. Son corps ne lui appartient plus ; il est là pour leur satisfaction, leur amusement, et il doit apprendre à embrasser ce rôle avec docilité et humilité.

Uriner assis : un acte de féminisation et d’obéissance

Dans cette logique de soumission, uriner debout est un privilège qu’il n’est plus en droit de s'accorder. Ce geste traditionnellement masculin devient une posture arrogante et déplacée pour lui. Uriner assis est une attitude de déférence, de féminisation, un rituel quotidien qui le rabaisse et souligne son nouveau rôle de "femelle" obéissante. Loin de s’affirmer, il doit adopter une posture qui convient à son statut de cocu, renonçant même à ce simple acte de virilité. Il s'assoit pour uriner, conscient que son corps n'a plus l'autonomie d'un homme.

Le rappel constant de son statut de sous-homme

À chaque fois qu’il se retrouve face aux toilettes, que ce soit chez lui ou à l’extérieur et donc plusieurs fois par jour, le cocu se rappelle avec humiliation et un certain plaisir coupable de sa condition.

Il n’a donc plus jamais accès aux urinoirs publics et doit se comporter avec discrétion, comme une femme et s'enfermer (Et parfois attendre en se tortillant ...comme les femmes qu'une cabine se libère). En présence de ses copains, il est désormais exclu de ces moments virils partagés où l’on se tient côte à côte pour uriner face à la nature. Prétendant avoir besoin de s’éloigner pour "la grosse commission," et s’isole alors à l’écart, s’accroupissant discrètement derrière un buisson.

Ce choix, bien qu’imposé, devient un geste de renoncement, une façon d’effacer discrètement sa virilité même en public, acceptant même de sacrifier des moments de camaraderie et de complicité masculine pour adopter une posture de femelle humiliante.

S’il est enfermé dans une cage de chasteté, cette sensation de dépendance à être assis devient nécessaire et se fait encore plus intense : il sait qu’il n’a pas d’autre choix que de se comporter ainsi, soumis et contrôlé. Cette posture assise, même dans les toilettes publiques, est un rituel d’humiliation discret mais profondément symbolique. Elle lui rappelle qu’il n’est plus un homme, mais un soumis femellisé qui s’incline aux moindres désirs de sa partenaire, réduit à une position inférieure, sans prétention à la puissance masculine.

Les conséquences de ne pas respecter cette règle

Laisser la lunette des toilettes relevée, ou pire, la salir, n'est pas seulement un signe d'irrespect : c’est un oubli grave de son rôle et de sa soumission. Un cocu qui oublie de rabaisser la lunette, ou qui manque de propreté, démontre un manque de discipline et d'attention qui pourrait lui valoir une punition.

Si la Maitresse à un doute ou constate des manquements à cette règle, des trace suspectes, elle devra imposer que la porte reste ouverte à chaque miction de son soumis, pour avoir le loisir de contrôler sa posture.

Mais aussi pour punition si il y a lieu elle pourra l'obliger à nettoyer la lunette avec sa langue à chaqun de ses passages, porter des couches et ne plus avoir accès au WC pendant une semaine ou par exemple boire sa propre urine pendant une journée

Respecter scrupuleusement cette règle n'est donc pas une simple question d’hygiène, mais un moyen de prouver sa soumission, de montrer qu’il accepte pleinement sa place de sous-homme.

Un geste simple, mais chargé de symbolique

En définitive, uriner assis est pour le cocu un acte d'humilité et de soumission totale. Ce geste quotidien, modeste et apparemment anodin, devient un puissant rappel constant de sa condition. Chaque fois qu'il s'assoit pour uriner, il renonce à son ancienne virilité pour embrasser sa nouvelle place. Et loin de le voir comme une contrainte, il apprend à savourer cette humiliation discrète, cette affirmation silencieuse de son dévouement et de son infériorité, il est même des soumis qui ont un début d'érection à chaque fois qu'ils s'assoient, une preuve du plaisir de cette humiliation permanente de ne plus se comporter comme un homme.

 

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Publié le 27 Décembre 2023

Mare ou peut-être plus précisément MᗩRƐ ou MAR3 est un artiste danois de 23 ans qui dessine des illustrations perverses incroyablement sexy. Sur sa page Patreon, il dit qu'il dessine une variété de pervers différents, mais ce que vous trouverez principalement sont femdom, milfs, futa, contrôle de l'orgasme, chasteté, gros seins, grosses bites, SPH, NTR, facesitting, pieds…. Beaucoup de choses extrêmement bien illustrés qui correspondent à notre sujet.....etc.

Des liens pour le trouver

 

Voici quelques exemples. Tout le crédit revient bien sûr à l'artiste et je vous recommande vivement de le soutenir en vous abonnant à sa page patreon

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations, #frustré, #chasteté, #comparaison-mesure

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Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 24 Décembre 2022

Deux semaines ! Deux semaines qu’elle avait fermé la clef du cadenas de ma ceinture de chasteté. Sans doute les deux semaines les plus longues de ma vie.

Certes, je l’avais bien cherché. J’avais choisi et acheté une cage de chasteté. Je l’avais essayé, porté chaque jour un peu plus longtemps pour m’habituer. Enfermant ce petit pénis dans cette boite qui le rendait encore plus miniscule. Elle regardait tout cela d’un air amusé, un peu indifférent à cette lubie toute masculine, à ce fantasme qu’elle ne comprenait pas.

Puis un jour, je me suis senti prêt. J’avais acheté un collier, un joli collier en or, au bout duquel j’avais mis la clef en pendentif. Dans la boite, il y avait également le cadenas, celui qui fermerait la cage et qui allait avec la clef. Je lui avais offert le tout un soir, à la fin d’un dîner aux chandelles dans un de ces restaurants sur la rive gauche.

Une heure plus tard, nous faisions l’amour, un peu comme d’habitude finalement. Un petit peu comme si c’était une soirée normale. Excepté à l’instant ou finalement, elle m’annonça : « Et si on enfermait finalement la bestiole ! ». On a beau s’y attendre, on a beau l’avoir voulu, l’avoir cherché, ce moment où l’on perd pied, où l’on donne la main à l’autre, où faire l’amour ne se finira pas par un orgasme parce que l’autre en a décidé ainsi. Cela vous coupe le souffle, un sentiment très fort de frustration vous envahit.

«  Mais sans jouir, là, maintenant ? »

Je regardais mon sexe tendu. Le mettre dans la cage de chasteté allait être très très dur. J’avais beaucoup de mal à croire qu’il n’allait rien se passer d’autre.

« c’est l’intérêt, non ? » répondit-elle les yeux brillants.

C’était il y a deux semaines ! Depuis, il ne s’est rien passé de plus que cette fois-là. Certes, nous avons fait l’amour plusieurs fois, enfin, je l’ai fait jouir plusieurs fois. Mais en dehors des opérations d’hygiène, je n’ai pas quitté ma cage de chasteté.

 

La cage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’à ce soir, peut-être, où elle m’a promis le grand jeu. Elle venait de jouir entre mes mains, convulsant sous mes coups de langues. Elle rigolait de mes yeux de chiens battus, regardant mon sexe compressé dans la cage de chasteté. Je crois qu’elle m’a pris en pitié lorsqu’elle m’a dit : « Ok, ça commence à faire longtemps que la bestiole n’a pas pris l’air. Samedi prochain on fera quelque chose pour elle ! »

L’incident

Elle m’attendait là, allongée sur le lit, langoureuse, aguichante, attirante et follement excitante. Elle portait un petit ensemble noir composé d’un string, d’une petite musette transparente et de bas résille. Je sentais mon sexe gonfler dans la cage de chasteté, restreint et compressé, il ne pouvait prendre sa pleine érection. Mes testicules, tirés par la cage, étaient douloureux, délicieusement douloureux.

Autour de son cou, le collier avec la clef pendait. J’étais fou de désir et d’espoir qu’elle utilise la clef maintenant, là ce soir, tout de suite. La voici maintenant verrouillée dans sa petite cage de chasteté

Poussé par l’excitation, je me dirigeais vers elle. C’était comme une force irrésistible. En deux semaines de chasteté, je l’avais déjà fait jouir de nombreuses fois tout en restant chaste. Mais ce soir, c’était différent, elle m’avait promis quelque chose de spécial et j’espérais bien qu’elle allait tout simplement me libérer et m’offrir cet orgasme tant attendu.

« On commence par moi » dit -elle

Je la fis jouir en quelques minutes, c’était comme si elle faisait sienne mon excitation. Ma frustration devenait la sève de ses orgasmes, moins je jouissais plus elle jouissait. À peine nous finissions qu’elle voulait que nous recommencions, encore et encore… Ma mâchoire me faisait mal à force de m’activer entre ses cuisses qu’elle serait très fort oppressant tête à chaque orgasme. Mais j’y mettais tout mon cœur sachant la récompense.

Puis elle prit enfin la clef, celle en pendentif au bout de son collier, elle la glissa dans le cadenas de ma ceinture de chasteté. Elle fit tourner la clef et ouvrit la cage. Je geignais d’impatience, comme un enfant. Libéré, mon sexe semblait s’étendre en prenant son temps. Il semblait chercher les limites, il n’avait plus connu cette liberté depuis longtemps et il semblait hésiter.

Elle mit mon sexe dans sa bouche. Je l’avais rêvé, c’était une sensation indescriptible après deux semaines de chasteté. Elle allait doucement, très doucement, j’aurais voulu jouir dans sa bouche, mais elle faisait durer le plaisir et se contentait de bouger sa langue en faisant des mouvements très lents.

Après quelques minutes, elle arrêta et me dit : « C’est fini pour aujourd’hui, ton petit pisseux retourne en cage ! Je ne veux pas que tu jouisses aujourd’hui ! ». C’en était trop, cette simple phrase, juste après une fellation, eut raison de moi et sans que ni elle ni moi ne touchions mon sexe, j’éjaculais. La jouissance en soi n’était pas très forte, mon sexe avait décidé seul qu’il ne retournerait pas en cage sans en avoir profité, il se débrouillait seul.

Elle ria, elle trouvait que ce sexe qui reprenait ses libertés avait quelque chose d’amusant. Quand j’eut finis, elle se contenta de dire : « Allez, on remet la bestiole en cage. Elle en a bien profité, maintenant elle va sagement attendre la prochaine fois… s’il y a une prochaine fois… »

Le remplaçant

Depuis mon éjaculation accidentelle lors de nos derniers ébats sexuels, je n’avais plus quitté un seul instant ma ceinture de chasteté. À chaque fois que nous avions fait l’amour, j’avais pu user de mes doigts ou de ma langue, mais à aucun moment je n’avais pu utiliser mon sexe pour faire jouir ma compagne.

Une fois, prise par le plaisir, elle avait attrapé mes testicules tripotant la cage à la recherche de mon pénis. Puis elle s’était reprise et cela n’avait pu aller plus loin. Depuis qu’elle avait découvert les avantages d’un homme chaste, elle tenait particulièrement à ce que je ne jouisse pas. Et bien que je sente que mon sexe en elle lui manquait, elle se contentait de mes attouchements et préférait me laisser à mes tourments plutôt que de risquer encore une fois une éjaculation involontaire, un incident.

Un soir, avant que je ne commence à la toucher, elle sortit une boite et me la tendit. Dans la boite se trouvait un dildo assez réaliste, d’une taille bien plus grosse que mon sexe en érection et une sorte de harnais. Elle m’expliqua : « Voilà le harnais, tu le portes. De cette façon, tu pourras me faire l’amour tout comme avant tout en restant dans ta cage de chasteté. »

J’étais sidéré, mon sexe ne servait plus à rien. J’allais me tromper moi-même avec un simple sex toy attaché là où devrait normalement se trouver mon pénis. Mais dans sa cage, ce dernier avait beau tenter une érection, il se retrouvait bloqué, compressé. Ce n’est pas ce soir qu’il allait sortir.

Je mis donc le harnais de ce gode-ceinture comme il se fallait et je fis l’amour à mon épouse, aidé par cet appendice artificiel. Je le regardais entrer en elle, la faire jouir de plaisir pendant qu’il me volait le mien. C’était une sensation étrange que de voir disparaitre ce pénis de latex à l’intérieur de son sexe et de ne rien sentir, une sorte de frustration et l’impression qu’un autre faisait l’amour à ma femme.

Je la fis jouir plusieurs fois. La pénétration lui avait manqué et elle se rattrapait. Jamais je n’aurais tenu aussi longtemps moi-même, jamais je n’aurais pu la faire jouir aussi fort et aussi longtemps.  Mon pénis pressuré dans la cage coulais doucement. Puis doucement la pression cessa, comme si il avait compris que cela ne servait plus à rien… Je continuais alors mon devoir avec application. « Ooohh je jouie tellement plus à savoir que tu ne jouies pas » Après que nous eûmes fini, elle s’endormit comme une masse, lessivée, fatiguée, éreintée. Je restais là, j’avais retiré ce faux sexe. Bien que n’ayant pas eu d’orgasme, j’étais fatigué également et je m’endormis bientôt, de ce sommeil lourd du sous-homme qui a rempli sa tâche.

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Publié le 14 Février 2022

Voici comment rendre impuissant votre soumis.

Oui, ce chapitre est particulier, et je comprends que cela puisse choquer, la demande devra ainsi venir du mari soumis qui rêve d'impotence plus ou moins définitive, il pourra le faire aussi à l'insu de sa femme, pour provoquer une situation de cocufiage de fait, lui de même définitif. 

Quoi de plus jouissif pour un vrai soumis cocu que de se retrouver avec une bite molle, quoi de plus facile pour motiver votre femme à adopter le mode de vie candauliste que d'avoir une dis-fonction, bien réelle. 

On ne parlera pas de drogue chimique ou autre médicaments. A noter que certains médicaments peuvent aussi engendrer des troubles graves. De ce fait, il faut faire attention. Pour être plus précis au sujet de ces médicaments, il y a par exemple les psychotropes les antidépresseurs ou des médicaments neuroleptiques. Androcur et autres médicaments réduisant la testostérone, mais aussi les médicaments contre le diabète ou l'hypertension... Une perte de poids très rapide…. Tous cela est dangereux.


 

La première technique est psychologique,

Là dans ce domaine il s'agit pour votre femme de favoriser la venue de tous les moments d'échec et les conditions pour que vous perdez en performance.

Elle doit manifester subtilement dans la vie de tout les jours et parfois devant des tiers votre incapacité latente.

Par exemple, vous mettre en situation d’échec en choisissant un contexte mauvais à chaque fois, timing ( « tu as dix minutes pour me faire l’amour là si tu veux ») ambiance(Proximité d’autre personnes) etc…, bruyant ou inconfortable pour vous au moment où enfin elle vous permet de faire l'amour.

Et surtout des commentaires immédiats dès qu'elle vous prend en main du genre "Tu ne vas pas me dire que tu ne vas pas encore bander", " je sens encore que ta petite bite va être impuissante" si vous la pénétrer enfin, "Oh elle est molle chérie je ne la sens pas" - "t'es pas vraiment bandé là?" avorter le rapport en disant que ça sert à rien… Bref , on voit bien que ce jeu-là peut-être très amusant.

 

Une autre technique plus mécanique celle-là...

Si vous le faites sous les ordre de votre femmes, il s'agit pour elle ici de donner l'ordre au soumis de se "masturber" obligatoirement pendant un certain nombre d'heures par jour (au minimum 4 h) et ceci, pendant plusieurs jours de suite. Ce n'est pas une vrai masturbation avec des mouvements de va et viens car elle ne doit en aucun cas conduire à un orgasme volontaire. Cette technique amène progressivement le soumis à ne plus pouvoir bander et ce, même s'il se masturbe normalement. Il pourra encore éjaculer, mais son sexe restera mou ou dans un état de semi érection et ceci le frustrera intensément.
Vous pourrez, lorsqu'il se trouve dans cet état, vous masturber devant lui et l'exciter de toutes les manières possibles Il ne pourra plus vous pénétrer. Par contre, vous pourrez toujours, si vous en avez l'envie, le faire éjaculer et lui donner son sperme à boire. Une situation intéressante pour les femmes qui ne désirent pas être pénétrées pendant un certain temps.

La technique

Comme indiqué précédemment, il ne s'agit pas d'effectuer des mouvements de va et viens à pleine main, mais plutôt de caresses du gland en le frottant de haut en bas avec un doigt lorsqu'il est enfermé dans une petite culotte par exemple, avec le gland recouvert de son prépuce, ou en faisant tourner le pouce sur le gland. Dès que l'excitation devient trop forte et que le sexe commence à durcir, tout contact avec la verge doit être stoppé immédiatement afin de la laisser redevenir molle. 

Il ne faut absolument pas bander pleinement et stopper dès que la verge commence a durcir. 

Dès que la queue est à nouveau à l'état de nouille, reprendre les massages comme précédemment. Ceci permet d’entretenir une excitation continuelle pendant de longues heures dans la journée et le soumis peut se "masturber" ainsi pendant des durées qui peuvent aller jusqu'à 6 heures par jour pendant plus de 25 jours. 

Un délice pour lui sera de le faire devant son ordinateur devant des vidéos choisies le rabaissant, loser , sissy cuckold , hypno chaseté, pussy free video  etc. 

Pour pratiquer ceci correctement, le soumis doit se masturber au moins 4 à 6 heures par jour, contrôler le temps qu'il y passe effectivement et tenir un décompte du temps passé à se toucher. Ça veut dire qu'il doit planifier ses masturbations.

Par exemple : 1 heure le matin, 20 minutes à la pause de midi, 40 minutes en rentrant du travail et terminer par 1 heures le soir.
Ce doit être une contrainte et non un plaisir et le soumis devra peut-être se lever pendant la nuit pour atteindre le temps prévu.
Il donnera une copie de cette planification à sa Maîtresse qui pourra ainsi contrôler si le soumis s'exécute aux heures prévues. La planification peut naturellement être faite par la Maîtresse, ce qui lui permettra de choisir des heures inhabituelles ou contraignantes pour le soumis.
Une obligation supplémentaire qui procure un énorme sentiment de domination à la Maîtresse peut encore être ajoutée: l'obligation de sortir son sexe et de se masturber sous le regard de sa Maîtresse.
Avec l'interdiction d'éjaculer et de bander qui est associée à l'obligation de se masturber en permanence, la pratique se complique après 2-3 jours car la tension est tellement importante que le simple fait de se toucher le pénis risque de provoquer l'éjaculation. Il faut alors prendre une pause qui sera naturellement décomptée du temps de masturbation. Après 2-3 jours de cette pratique, le pénis du soumis coule presque continuellement pendant les masturbations pour évacuer le sperme accumulé, mais ceci n'a rien à voir avec une vraie éjaculation ou encore moins avec un orgasme. Dans un deuxième temps, il se produit à un moment inattendu, un écoulement spontané avec vidage presque complet du sperme, sans érection, ni jouissance. On peut ainsi recommencer immédiatement la pratique. Le troisième stade est atteint lorsque ces "masturbations" ne provoquent plus d'érections ou que le soumis "bande mou". 

Tout ceci est un jeu entre adultes consentant bien sur.
 

Si vous avez d'autres techniques ou déjà appliqué celle-ci, merci de laisser vos commentaires et témoignages. 

 

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Publié le 1 Janvier 2021

Vous trouverez ci-dessous un texte écrit par une psychologue américaine décortiquant ce besoin et expliquant en quoi une relation de cocufiage par la femme est normale (voire nécessaire pour certaines)

Par Susan Gower sexo-thérapeuthe et conseillère en relations de couple

 

Après avoir étudié la sexualité humaine depuis de nombreuses années il est devenu incontestable pour moi qu’une relation de cocufiage (dans lequel la femme s’engage dans des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que son mari reste fidèle) est la plus compatible avec l’évolution de la race humaine. Elle s’éloigne de la notion de couple fidèle imposé par notre société et qui a produit tant de malentendus et de conflits entre les sexes.

À la base même de ce principe se trouve la compréhension de la nécessité psychologique d’une femme d’avoir plusieurs partenaires. Psychologiquement, les femmes sont différentes des hommes. Une femme a une libido double. La première est centrée sur la recherche d’un compagnon de vie pour aider à soutenir, elle et sa progéniture. C’est pourquoi (à ce moment là) l’amour est une partie tellement importante de son désir sexuel. La seconde est le désir d’obtenir le meilleur matériel génétique pour sa reproduction. Ce second désir commence à se développer une fois qu’une femme a trouvé son compagnon de vie et se renforce au fil du temps passé avec lui jusqu’à dépasser le désir sexuel qu’elle éprouve pour lui.. C’est pourquoi le désir sexuel d’une femme pour son mari diminue au fil du temps. Parallèlement son désir sexuel pour d’autres hommes augmente. Souvent ce désir devient si fort qu’elle ne peut plus le nier. Cela ne la rend pas immorale ou plus amoureuse de son mari. C’est simplement inscrit dans son code génétique.

Physiologiquement les différences sexuelles entre hommes et femmes soutiennent également la relation de cocufiage comme idéales dans le cadre d’un mariage. Il est bien connu que les femmes ne parviennent à leur apogée sexuelle qu’à partir la trentaine, alors que celle des hommes se situe lorsqu’ils ont vingt ans. Dans un mariage typique, une femme est généralement plus jeune que son mari ou du même âge. En conséquence, l’augmentation de l’appétit sexuel d’une femme, basé biologiquement sur l’évolution de son age fait qu’elle a plus de besoins en la matière que son mari. Elle a besoin de plus de rapports sexuels, de rapports sexuels plus longs et de plus d’orgasmes que son époux. D’un autre côté, son mari généralement plus âgé qu’elle ou du même age, voit sa libido décroître, et se contente de rapports sexuels brefs où il atteint l’orgasme rapidement avant de se désintéresser de la chose, laissant son épouse insatisfaite et frustrée. Comme un mariage s’inscrit dans la durée ce décalage dans les besoins sexuels augmente considérablement, généralement jusqu’à un point de rupture où l’épouse trouve secrètement un amant ou des amants en dehors du mariage.

S’ajoute à cela que la nature a donné aux femmes non seulement un double volets concernant son désir sexuel mais elle leur a également donné la capacité d’éprouver une quantité beaucoup plus grande de moyens et d’intensités pour atteindre le plaisir sexuel ou l’orgasme que les hommes.

Outre le plaisir et les orgasmes dérivés de la stimulation manuelle, orale et coïtale du clitoris d’une femme, tous trois sensations nettement différentes, elle peut atteindre on orgasme là encore complètement différent par la stimulation de son point G par un homme bien doté. Elle peut même atteindre l’orgasme par la stimulation adéquate de ses mamelons si elle a été amenée à un état d’excitation clitoridien intense. La stimulation de ses mamelons et du clitoris en même temps, va lui donner un autre orgasme unique, intense. Son plaisir optimum se trouve dans la stimulation orale ou manuelle de son clitoris tout en ayant son point G stimulé. Il est intéressant de constater que cet optimum est accompli grâce à l’utilisation de multiples partenaires sexuels, ce qui suggère la nature préfère les accouplement femme, homme, homme. Enfin, couronnant le sommet de la supériorité sexuelle d’une femme, sa capacité à avoir des orgasmes multiples et des orgasmes à travers toutes les parties du corps.

Les hommes, en revanche, sont beaucoup plus simples sexuellement. Stimuler leur gland (la petite tache de la peau à l’avant du pénis juste au-dessous de la tête) et ils éjaculent. Par ailleurs, les hommes peuvent obtenir à peu près le même niveau de satisfaction en se masturbant qu’en pénétrant le corps d’une femme. Pour les femmes, la masturbation leur donnera seulement un soulagement temporaire. Les femmes doivent avoir des relations sexuelles avec un partenaire pour être pleinement satisfaites, surtout psychologiquement.

Le mâle a aussi une libido beaucoup plus simple qu’une femme. Il veut tout simplement s’accoupler avec n’importe quelle femme qu’il trouve désirable. Plus il se voit refuser l’accouplement, plus le son désir grandit et plus il trouve cette femme désirable. Puisque c’est la femme qui décide s’il sera autorisé ou non à s’accoupler avec elle, son désir pour elle est sexuellement aussi liée à la volonté de son approbation. Plus il devient intéressé et plus ce désir pour elle devient écrasant pour lui. C’est pourquoi vous verrez souvent des hommes agir bêtement face a des femmes qu’ils désirent, même s’ils n’ont aucune chance d’avoir des relations sexuelles avec elles. C’est aussi pourquoi, une fois marié, un homme va commencer à prendre sa femme pour acquise et l’estimant disponible quand il le souhaite pour tout accouplement elle devient moins désirable pour lui.

On pourrait penser que c’est un bon argument pour avoir un mariage ouvert dans lequel à la fois une femme et son mari chercheraient à trouver des partenaires sexuels en dehors de leur mariage. Mes entretiens avec des couples dont le mariage est ouvert m’ont montré que ces mariages entraînent presque toujours une compétition entre les deux époux quant à savoir qui a le plus de partenaires en dehors du mariage. Une femme sera toujours en position de remporter cette compétition, car il est beaucoup plus facile pour une femme que pour un homme de trouver des partenaires sexuels. La concurrence, toutefois, peut devenir méchante, laide et souvent cruelle. Une femme sera parfois entraînée dans la compétition si profondément qu’elle aura des relations sexuelles avec beaucoup plus d’hommes qu’elle ne le souhaiterait et son mari ne pouvant la concurrencer sur le nombre aura un sentiment d’inaptitude grandissant. Ce genre de compétition détruit presque toujours un mariage.

Par ailleurs, l’idée du mariage ouvert suppose la notion erronée selon laquelle les hommes ont besoin d’une variété de partenaires sexuels. Alors que tout indique que la femme mariée – à la fois physiologiquement et psychologiquement – a besoin d’un grand nombre de partenaires sexuels, un homme marié ne l’a pas. Le code génétique qui entraîne un homme est l’excitation de séduction mais pas le besoin de variété. Des études cliniques ont montré que des maris dont le désir pour leur épouse faiblissait et dont l’intérêt se portait vers d’autres femmes ont été complètement retourné quand leur épouse a commencé à utiliser les techniques de séduction et d’interdit de pénétration sur eux. Ces techniques inoculent l’incertitude chez le mari qui ne sait plus si elle l’autorisera à avoir une relation sexuelle avec elle. Maintes fois, étude après étude, il a été prouvé que le désir de ces époux se concentrait à nouveau sur leur épouse exclusivement, au point de perdre tout intérêt pour les autres femmes. Il a également été constaté que lorsque ces mêmes épouses revenaient à des pratiques traditionnelles de rapports sexuels avec leurs maris, ces derniers ont à nouveau commencé à perdre l’intérêt pour elle et à regarder les autres femmes comme partenaires sexuelles possibles.

Fait intéressant, c’est pendant l’ère victorienne qui était sexuellement répressive qu’un mélange insolite alliant cocufiage et excitation sexuelle avec refus de pénétration a été appliqué sur des hommes. On croyait à cette époque que de nombreux maux masculins étaient causés par un excès d’éjaculations et que la perte de sperme contribuait à une multitude de maladies, de l’asthme à la maladie mentale. En conséquence, des dispositifs de chasteté étaient souvent prescrits pour les hommes. Cette pratique était tellement répandue que plus de deux cents brevets concernant des appareils de chasteté masculine ont été déposés à cette époque.

Inversement, à cette même époque, on croyait que c’était le manque d’activité sexuelle qui déclenchait des crises d’hystérie chez les femmes. La thérapie orgasmique a donc été prescrite pour le traitement et la prévention de l’hystérie féminine. Les femmes allaient donc consulter leur médecin ou faisaient venir le médecin chez elle pour qu’il leur délivre manuellement ou parfois de manière plus intime des orgasmes. Le plus souvent, c’était des femmes mariées qui avaient recours à cette thérapie, souvent jusqu’à trois fois par semaine. Certaines archives de médecins ont montré que la demande était devenue si forte qu’ils devaient déléguer ces visites à leurs stagiaires.

Une pratique structurée de la satisfaction sexuelle des femmes et du déni des hommes a rapidement cru. Les femmes avaient beaucoup de temps libres et pouvaient répandre la bonne parole concernant les bienfaits de la thérapie orgasmique et de la chasteté conjugale par l’entremise de populaires sociétés féminines répandues à l’époque. Puisqu’on ne pouvait pas faire confiance à l’auto-discipline des hommes, c’est à leur épouse qu’on donnait habituellement les clefs de leur dispositif de chasteté. Une sorte de société secrète s’est développée dans laquelle ces femmes se sont appelées porteuses de clé. La plupart de ses porteuses de clé se refusaient à leur mari alors qu’elles appréciaient les services de leur médecin ou s’engageaient secrètement dans des relations sexuelles avec d’autres hommes. Les membres de ces clubs y introduisaient d’autres épouses qui étaient insatisfaits de leur époux et leurs de recommandaient la chasteté pour leur mari et le traitement contre l’hystérie pour elles-mêmes. Certains médecins qui trouvaient une femme désirable prescrivaient la même chose afin d’avoir accès à elle.

Certains journaux intimes de femmes de cette époque racontent leurs exploits avec les médecins, les stagiaires ou d’autres hommes disponibles. La plaisanterie du facteur ou du laitier délivrant plus que du courrier ou du lait sont très bien ancrées dans les faits. Il est intéressant de constater que toute une société s’est développée autour d’épouses ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes tout en se refusant à leur mari qui devait leur rester fidèle. Il n’est pas rare de trouver des récits dans le journal intime d’une femme du genre «J’ai eu une journée merveilleuse aujourd’hui. Après une visite des plus satisfaisante pour moi et le jeune stagiaire du docteur Elbridge, j’ai passé une soirée délicieusement divertissante à pousser mon pauvre mari au summum du désir toute en lui expliquant qu’il vivait une période où il devait s’abstenir de perdre du sperme. Ses pitreries ont été les plus amusantes et ont soulevé ma propre excitation. Comme toujours, il m’a prouvé son dévouement en me faisant plaisir d’une manière des plus délicieusement française. (Mon histoire sera la plus coquine de toutes celles racontées demain à l’heure du thé)

Un autre journal raconte comment une femme était excitée de savoir son mari participer aux tâches ménagères, pratique inconnue à cette époque où les rôles masculins et féminins étaient si rigides, illustrant encore une fois combien l’excitation et le déni de sexe peuvent totalement modifier le comportement d’un homme. D’autres entrées de journaux racontent la hausse de l’attention de leur mari à leur égard et le doux frisson que procurait le fait d’avoir des relations sexuelles avec d’autres alors que leur mari était "enfermé dans sa cage."

Bien diagnostiquer les dégâts infligés aux femmes en leur refusant l’accomplissement de leurs besoins sexuels peut avoir été faussement étiqueté de remède contre l’hystérie mais les médecins de l’époque victorienne ont avec perspicacité identifié le besoin des femmes d’avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes.

Sans surprise, puisque les structures sociétales humaines étaient à l’origine matriarcale, les sociétés qui vivent encore aujourd’hui de manière plus proche de nos origines ne souffrent pas les dommages du stress psychologique et physiologique concernant les rôles féminins et masculins. Ces sociétés plus basique, loin du monde moderne, sont presque toujours matriarcales. Ce sont les femmes dans ces sociétés qui contrôlent les biens, les affaires familiales et l’activité sexuelle. Ces femmes ont généralement plusieurs maris et amants. Un ou deux de ces hommes leur fournissent nourriture, abri et sécurité, tandis que les autres leur fournissent des rapports sexuels. Ces accouplements multiples et partagés du type femme, homme, homme sont non seulement acceptées, mais tout à fait normaux. Dans certaines sociétés, certains "étalons" mâles servent exclusivement une femme, dans d’autres les épouses se partagent, échangent et font même le commerce de ces étalons. Les hommes de ces sociétés sont heureux dans leur rôle subalterne aux femmes. Bien qu’il existe quelques cas de jalousie, il n’y a pas de violence, de crimes ou de perversions sexuelles. Les hommes se concentrent sur le bien être de leur épouse au lieu d’essayer d’impressionner d’autres femmes du groupe et n’entrent pas en concurrence avec d’autres hommes, sauf à savoir qui est le meilleur amant. Les épouses encouragent cette concurrence mais la gèrent afin qu’elle reste raisonnable. Les hommes axés sur ce genre de compétition n’entrent pas en concurrence dans d’autres domaines ce qui renforce leur coopération et leur amitié.

Une nouvelle confirmation de la pertinence du cocufiage dans les relations de couples humains de a été découverte dans les conclusions des études sur les primates. Dans une étude, les chercheurs ont trouvé deux paramètres anatomiques de la fidélité chez les primates. L’une était la différence de taille physique entre les sexes. L’autre était le ratio taille du pénis comparé à la masse corporelle du mâle.

On a constaté que dans les espèces de primates où la femelle était considérablement plus grande que le mâle, la femelle avait de nombreux partenaires sexuels sans s’accoupler avec aucun. Lorsque la taille devient plus proche, la femelle s’accouple avec un mâle qui lui reste fidèle à mais elle continue à avoir des relations sexuelles avec des mâles non accouplés. On a également constaté que le phénomène ne s’inverse pas jusqu’à ce que le mâle devienne extrêmement plus gros que la femelle.

La seconde paramètre que les chercheurs ont découvert est le rapport entre la taille du pénis et la masse corporelle. Dans les espèces où la différence de taille physique entre les sexes est légère, (ce qui est le cas chez l’homme) la taille du pénis influe sur le comportement sexuel des femelles. Les mâles ayant le pénis le plus petit comparé à leur masse corporelle limitent leurs activités à leur compagne alors que les femelles se livrent à des activités sexuelles avec une variété de mâles non accouplés. Au sein de ces groupes, les femelles s’accouplent en général avec des mâle au petit pénis et de s’engagent dans des activités sexuelles avec des mâles non accouplés et mieux dotés par la nature. L’activité la plus commune entre les femelles et leur compagnon consiste à se toiletter et à manger, alors que l’essentiel de l’activité sexuelle se produit entre les femelles et d’autres mâles que leur compagnon. Aucune femelle accouplée ou non ne s’engage dans une activité sexuelle avec un mâle accouplé qui ne serait pas sont propre partenaire. L’activité sexuelle la plus fréquente des mâles accouplés est quant à elle la masturbation.

Cette étude m’a particulièrement intriguée car elle est très étroitement corrélée avec les résultats de mes propres expériences. J’ai aidé de nombreux couples à initier et à maintenir des relations de cocufiage. Parmi mes patients, les maris ayant des petits pénis étaient non seulement plus à l’aise à l’idée d’être cocu, allant même parfois jusqu’à le suggérer. C’est très éclairant, moins bien ils étaient nantis plus les maris étaient conscients de leur incapacité à satisfaire sexuellement leur épouse. En acceptant que cette dernière ait des amants ils se sentaient soulagés de ne plus avoir cette pression d’insatisfaction.

Il serait logique que ce comportement soit présent chez les humains depuis que les humains sont des primates dont la différence de taille entre les sexes est faible et où la taille du pénis des hommes est petite par rapport à leur masse corporelle. Il est également intéressant de constater que les femmes, comme d’autres primates femelles, s’engagent rarement dans des relations sexuelles avec des hommes mariés. L’alliance d’un homme marié en fait un dispositif de chasteté assez efficace ..A contrario l’alliance d’une femme fait peu et encourage même parfois l’attirance des hommes. Ceci illustre encore parfaitement que la propension innée de l’humain pour les relations de cocufiage est inscrite très profondément dans nos gènes.

Nos mœurs modernes et les rôles féminin/masculin qui nous sont imposées par la société ne sont pas seulement un comportement aberrant compte tenu de notre constitution génétique, mais ils sont également psychologiquement malsains et moralement contraires à l’éthique. Il est injuste que la femme soit obligée de réprimer les pulsions sexuelles qui sont si puissamment ancrées dans sa psyché. La plupart des femmes mariées ne peuvent tout simplement pas le faire. Il y a d’innombrables femmes qui trompent leur mari sans qu’il le sache uniquement parce que notre société nie les besoins naturels de la femme.

À quel moment est-on passer d’une société matriarcale à une société patriarcale qui perverti le rôle sexuel hommes et femmes ? Nous avons tellement inversé les idées à propos de la sexualité humaine que nous en sommes venus à croire que les femmes ont une plus faible libido que les hommes alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous pensons que les hommes doivent être libres d’avoir des relations sexuelles débridées, alors que ce sont les femmes qui devraient être libérées et les hommes bridés. Nous avons créé une société dans laquelle les femmes sont aux prises avec la culpabilité et la frustration à propos de leurs besoins sexuels naturels tandis que les hommes sont obsédés par des déviations sexuelles perverses et leur besoin de liberté.


Notre refus d’accepter notre programmation sexuelle naturelle conduit à d’innombrables problèmes affectifs et comportementaux. Les gens seraient étonnés de savoir combien de divorces sont initiés par des femmes insatisfaites dans leur sexualité. Dans un effort pour protéger l’homme de l’humiliation, on avoue rarement dans notre bonne société que la raison du divorce est très souvent lié au fait que la femme ait eu des relations sexuelles en dehors du mariage. Si nous pouvions être ouvert et honnête au sujet des besoins des femmes et accepter que – même si ce n’est pas la faute de leurs maris – elles ont besoin pour satisfaire leurs besoins d’avoir des amants, alors peut-être pourrions-nous commencer à voir le cocufiage comme une norme sociétal saine et sauver beaucoup plus de mariages.

J’ai par mon activité sauvé beaucoup de mariages en introduisant délicatement l’idée et la pratique du cocufiage aux couples en difficulté. J’ai vu que mes patientes, une fois qu’elles commençaient à avoir des relations sexuelles en dehors de leur mariage avec l’acceptation de leur mari et la sécurité de le savoir rester fidèle, se sentaient beaucoup plus fortes, calmes et confiantes. De même, une fois que leur mari a surmonté son sentiments de jalousie et l’angoisse de son inaptitude ce dernier devient plus calme et plus mature, et a des comportements moins enfantin, comme les sorties nocturnes entre garçons ou une obsession pour le sport. Les maris cocus volontaires perdent même leur intérêt pour la pornographie préférant que leur épouse leur raconte ses exploits extraconjugaux, ou les fassent participer à ces exploits, ce qui est bien plus émoustillant pour eux que le titillement artificielle de la pornographie.

Lorsque mes patientes ajoutent le principe de la chasteté et du contrôle de sa sexualité à leur cocu elles peuvent le rendre aussi attentif et passionné qu’à l’époque où ils étaient fiancés. Les maris se concentrent davantage sur leur épouse et ne souffrent plus des sentiments provoqués par un frustrant désir pour les femmes inaccessibles
.
Le cocufiage peut évoluer vers une grande variété de préférences. Dans ma propre pratique, j’ai vu des épouses qui cocufiant leur mari en profitent pour le soumettre à l’humiliation et à la punition, d’autres aimant comme divertissement que leur mari assiste à leurs ébats sexuels avec leur amant, d’autres mélangeant tous ces plaisirs. La plupart des couples dans ma pratique ont néanmoins des mariages très affectueux et par ailleurs très conventionnels pour le reste, sauf que la femme à des aventures alors que son mari lui reste fidèle.

Il est regrettable que les relations de cocufiage de l’époque Victorienne n’aient pas pu évoluer vers un chemin de vie ouvert acceptée par la société moderne. J’espère que ce sera un jour le cas.

Susan Gower

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Publié le 19 Décembre 2018

Pour couper court aux langues de vipère, sachez que j'aime profondément mon mari malgré ce que vous allez lire. Il est le soleil de ma vie même si le mode de vie de notre couple n'est pas très orthodoxe.

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Six mois après l'explosion de mon couple, je surfais sur "Comment dresser mon mari" à la recherche de textes sympa pour me changer les idées (et m'amuser un peu) quand j'ai lu la phrase ci-dessus qui m'a perturbée.

« Le moyen le plus rapide de contrôler le coeur d'un homme est de contrôler sa queue. Une fois que vous possédez sa bite vous pouvez facilement devenir le centre de son univers ».

Les hommes ont vraiment une bite à la place du cerveau, pour tirer un coup, ils sont prêts à faire des folies et des conneries monumentales comme mon mari qui s'est barré pour une fille avec un beau cul. Elle lui a promis la lune et du SM, en guise de « lune » et de SM il s'est pris une raclé par le cocu. Quel con !

De fil en aiguille, de surf en surf, les « clics » m'ont conduite à lire sur fessestivite les textes où les hommes soumis semblaient aduler leur femme. J'y ai lu qu'ils faisaient le ménage, les courses, le repassage et surtout les faisaient jouir en devenant des amants très attentionnés. Pendant des années j'ai souvent eu l'impression de servir de « réceptacle » alors pensez donc si cela m'a interpellée et a motivé mes lectures car ne l'oubliez pas, je cherchais des réponses à mes questions sur notre couple qui venait d'exploser.

Le point commun de ces hommes, ou des posts sur le site et les forums que j'ai visité étaient les dispositifs de chasteté, les humiliations aussi multiples que diverses voire même surprenante et la féminisation. Sur un blog j'ai trouvé les réponses à mes interrogations sur ce besoin qu'ont les hommes de se féminiser. Nous savons tous que nous avons une part de féminité et de masculinité. La féminité des hommes existe bel et bien, s'ils fantasment d'être une femme dans leurs délires, le fait qu'ils soient sous cage de chasteté décuple leurs envies d'être comme une femme.

L'idée de dominer mon mari ne m'était jamais venue, ni celle de lui faire porter une cage de chasteté 24 heures sur 24 et encore moins celle de le féminiser. Cela ne comptait pas de mes fantasmes.

J'ai sauté le pas pour essayer de sauver notre couple !

Maintenant je suis ce que l'on appelle une Maîtresse !

Nous avons arrêté la procédure de divorce.

Mon mari est revenu à la maison avec la queue entre mes pattes.

Il assure toutes les taches ménagères.

Il est doux, tendre affectueux, attentionné.

Il aime me masser et me faire jouir de sa langue ce dont je ne m'en prive pas.

Il me dit des mots d'Amour et m'offre des fleurs.

Quel changement allez-vous penser !

OUI MAIS mon mari est sous cage de chasteté 24 heures sur 24 sur des périodes allant jusqu'à un mois sans libération. Je lui ai même offert un gode ceinture pour qu'il me prenne, comble de l'humiliation pour un ancien macho mais cela l'a rendu fou d'amour.

Au début, cela n'a pas été facile comme l'on peut s'en douter, mais j'ai tenu bon en « payant » un peu de ma personne. Mais s'il voulait me baiser et avoir le droit de jouir, il devait faire la totalité des tâches ménagères avant. (Ménage à fond, repassage, courses, cuisine,...) Le plus étonnant c'est qu'il le faisait avec conviction et non pas comme une obligation ! ! !

Un jour, je me suis amusée à le traiter de « petite femelle » pendant qu'il faisait le ménage en me collant contre lui pour une étreinte affective mais quand par provocation je lui ai dit qu'il faudrait lui acheter une tenue de soubrette, il s'est mis à bander dans sa cage de chasteté à s'en arracher les testicules.

Mon s a n g n'a fait qu'un tour, j'avais zappé la féminité des mecs encagés. Je l'ai foutu à poil, puis lui ai prêté une de mes culottes et un vieux tablier. Il bandait même en faisant les vitres je n'aurais pu croire ça si je ne l'avais pas vu et constaté par moi-même. Le soir même, il m'a câlinée avec une fougue et une tendresse que je ne lui connaissais pas. Depuis, je lui ai fait une petite garde robe et il a obligation de se travestir dès qu'il arrive à la maison.

Un jour, j'ai vu sur son ordi qu'il fantasmait sur les femmes mettant un gode-ceinture pour sauter leur mari. J'ai donc exploité son fantasme pour lui faire plaisir, mais surtout pour obtenir encore plus de lui parce que je voulais un amant. La cage ayant développé sa féminité et sa bisexualité, cela m'a permis de lui faire accepter l'idée que j'ai un autre soumis avec qui je pourrai jouer. De fil en aiguille (et en conards de fantasmiens menteurs) je suis arrivée à le faire sucer un homme et à le faire sauter. Quel pied ! J'étais si excitée que je me suis branlée devant eux alors que je ne suis absolument pas portée sur l'exhibition. Ce n'est pas que je sois pudique mais l'exhibition n'est pas mon trip.

Comme il avait eu un amant, il n'y avait pas de raison que je n'en ai pas un par contre, pour faire passer l'idée, il m'a fallu du temps et surtout agir finement en utilisant son masochisme et sa soumission. J'ai commencé par l'entraver sur une chaise aux pieds du lit avec un gode dans les fesses, je l'ai un peu martyrisé avant de me goder sous ses yeux. Comme cela l'excitait et le rendait fou, j'en ai profité pour le faire fantasmer sur l'idée d'un amant qui me baiserait sous ses yeux et qui peut-être pourrait le baiser aussi. Après avoir mimé une jouissance monstrueuse, (je n'y arrivais pas) je l'ai à nouveau martyrisé. Assise sur ses genoux, (ce qui enfonçait son gode) je suis parvenue à le faire accepter que je prenne un amant en agitant sa cage de chasteté qui coulait tant il était excité. Comme quoi, il ont bien une bite à la place du cerveau.

Aujourd'hui, il accepte que j'ai un autre soumis et un amant fort comme un dieu qui me rend folle. Quand il vient me sauter, mon mari n'est dans la chambre que si le ménage a été bien fait.

Si je ne suis pas contente de lui, nous l'entravons dans la salle de bain. Si je suis contente de lui, je reproduits le coup de la chaise aux pieds du lit mais nous lui bandons les yeux car son regard me gêne. Par contre, une fois que mon amant est parti, je lui accorde le droit de me lécher en se branlant sous condition qu'il lèche le sperme de mon amant. Ce jeux est assez dégueulasse et cela ne m'amuse pas vraiment, mais comme je me suis rendu compte que cela l'excitait c'est un peu ma récompense d'Amour.

Je me sens bien dans mon rôle de Maîtresse, je surfe maintenant sur des sites SM, mon couple va très bien et mon mari est ultra attentionné que demander de mieux ?

Rien, mais tant pour lui que pour moi, le travail psychologique à faire a été long.

Je l'aime et j'ai pardonné son escapade.

Vive la cage de chasteté, vive la gynarchie.

Maryse

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Publié le 9 Octobre 2018

Ecrit par cerebrox modifié par jgiorca

Cathy est une très belle créature élancée, aux longs cheveux sauvages, de 35 ans qui n'a jamais voulu entendre parler d'enfant. Je n'aurais jamais cru possible avoir une telle femme dans ma vie, vu mon physique très ordinaire et mon métier impropre. Très prise par ses responsabilités professionnelles, elle est aussi belle qu'arrogante et salope cruelle. Sportive par souci de ses lignes corporelles, mais toujours vêtu d'un tailleur très chic et parée de bijoux précieux, elle porte bien, dans ses démarches félines élégantes, ses talons qui la grandissent encore à mes yeux.
Ma femme est une dame de caractère dont je suis très épris. Gynarchique et très indépendante, elle a su de suite qui j'étais et, dès les premiers jours de notre vie commune, imposer ses exigences et me mettre les points sur les i.
A la ville comme à demeure, c'est elle qui commande et j'obéis. Je n'ai pas mon mot à dire et dois céder sur tout ou je suis impitoyablement chassé de chez elle. N'ayant jamais osé prendre un tel risque, j'ai donc dû, très rapidement, accepter de perdre mon emploi minable pour tenir et entretenir sa grande baraque bourgeoise, lustrer, laver, repasser, faire la cuisine et les courses comme le parfait petit employé modèle, l'autre "femelle au foyer" qu'elle a voulu que je sois pour elle.
Je connais ses besoins, ses habitudes et ses préférences par cœur. Je m'empresse toujours de les satisfaire, servilement. Massage de ma reine dans son bain moussant, elle sirote son whisky favori on the rocks, appréciant plus que tout ce moment de détente absolu.
Une fois rentrée, après de longues heures passées au bureau. Face-sitting au-dessus du bidet de la salle de bains qui va jusqu'à l'orgasme, ensuite. Cathy se laisse souvent aller à m'uriner en bouche lorsque ses sensations sont très intenses, quand elle s'oublie totalement sur moi. J'adore déguster son odeur intime forte et son champagne doré! J'aime ce rituel et me savoir son objet humain à disposition.
Mes relations sexuelles avec elle sont devenues très rares, je porte, jour et nuit, une cage et dois souvent la supplier de me permettre de l'ôter afin de soulager de masculins besoins trop longtemps réprimés. Mais, c'est elle qui contrôle ma sexualité et qui se plait à me branler comme le vilain garçon aux sales pensées que je suis. Je dois tout lui dire des fantasmes les moins avouables qui me passent alors par la tête.
Du coup, Cathy connaît mes penchants bisexuels et mon jouissif bonheur à me savoir soumis presque toujours cocu. Cette superbe marâtre ne se gêne plus pour faire venir à domicile et me présenter ses nombreux et très virils amants, pour un soir ou pour plusieurs mois qui, la plupart du temps, sont au courant du masochiste du cocu de mari consentant.
J'aime écouter aux portes. L'entendre prendre son pied, la regarder rouler des pelles baveuses à l'homme qui l'enlace sans paraître se rendre compte de ma présence en lui murmurant des mots doux afin d'éveiller ma jalousie.

Certains d'entre eux trouvent amusant de m'humilier, de m'insulter. On m'oblige à venir sucer leurs queues encore imprégnées des senteurs intimes de mon épouse, de leur lécher le cul, de faire des langues aux coïts extra-conjugaux, de laper leur jus au sortir de la vulve repue de ma femme. De leur de leur tenir la chandelle ou de servir le petit-déjeuner au lit, les weekends en tenue de soubrette aux ordres et plug au cul.

Je sais combien la cérébralité perverse de ma femme s'en trouve décuplée et tout ceci m'excite grandement aussi. Elle adore faire l'amour à ses amants, longuement, dans notre chambre à coucher en regardant la photo de notre mariage, cadre toujours posé bien en évidence sur la table de chevet.

Quant à moi, je dors souvent sur le canapé du salon. Le sommeil étant toujours très long à venir du fait des bruits incongrus et des paroles échangées, des râles, des rires qui me parviennent distinctement de la chambre ou des wc. Je souffre d'être aussi à l'étroit dans ma cage de chasteté dont elle seule à la clé. Cela, cette vicieuse le sait également ! Et, cela s'entend lorsqu'elle batifole à la maison avec des hommes charmants et d'une condition sociale et intellectuelle supérieure à la mienne.

Le plus avilissant pour moi, c'est de devoir accepter sans discuter de me faire sauvagement enculer, à grand renfort d'insultes et de vigoureuses claques sur le fessier, par quelques uns des habitués qui ont toute licence pour m'humilier en sa présence. Cela l'excite au plus au point et elle me traite de "petite lope de la maison" "Bonne à tout faire".

Certains vont jusqu'à m'utiliser aux chiottes comme wc humain. J'accepte, le ventre rempli de pisse, le martyr qu'elle jouit de me faire endurer et que son vice pousse toujours plus loin.

Par amour infini pour Cathy. J'espère, plus encore qu'avant, à défaut d'être l'homme être "la lope de sa vie". Ma fidélité et mon esprit de sacrifice peuvent, chaque jour que Dieu fait, en témoigner. 

 

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