amant

Publié le 25 Août 2018

Je suis un mari interdit de pénétration.
"J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi biquet! Je commence par la mauvaise, ça nous fera finir sur une note d'optimisme hein ! ahahah !"

C'est comme ça que mon Adorée m'a appris, il y a peu, que jamais plus je ne la pénétrerai... et par voie de conséquence, que la pénétration serait désormais pour moi un simple souvenir ...

Elle était assise sur moi, près du lit d'où son amant, "son chéri" Eddy .nous regardais.. j'étais entre ses cuisses puissantes, en train de laper le foutre crémeux de l'homme qui lui donne "tant de bonheur" comme elle dit - et que je dois remercier régulièrement pour ça .. " pour ce que (je) ne suis pas capable de faire " -

Elle a continué rigolarde, son ventre tressautait sous mes doigts:

- Alors ... la mauvaise ! ... c'est quoi déjà Amour ? (en jetant un regard complice à Eddy) Ah oui ! ...il est clair et ça ne t'aura pas échappé !... que je n'ai pas besoin de toi ... pas besoin de ta nouille, pour jouir de la pénétration !... j'ai donc décidé, et mon chéri est tout à fait d'accord avec ça , de te prévenir qu'il ne faudrait plus rien espérer de ce côté ... "

- " Ni de l'autre d'ailleurs !"  trouva-t-il malin de l'interrompre et d'ajouter, le chéri ... et ils éclatèrent de rire tous les deux ... . et le rire de ma beauté fit échapper un vent mou de sa rosette crémeuse.

... " avec ta CB , que tu supportes de mieux en mieux ... - au passage... tu vois qu'il ne fallait pas en faire une maladie !! -... ce sera facile de te laisser encagé pour de longues périodes ... et ton zèle à me servir et m'aduler n'en sera que plus grand...

Comme il n'est évidemment pas question que tu ailles voir ailleurs.... d'ailleurs qui voudrait de ton vermicelle ? ahahhah !... autant te faire à l'idée que la pénétration que je t'ai accordé cet été aura été la dernière ... enfin si on peut parler de pénétration ... ahahha !... mais là tu n'as à t'en prendre qu'à toi !... j'imagine que si tu avais su que c'était la dernière fois, tu aurais quand même fait un effort ... ahahah !... te retenir plus d'une minute au moins.

Tu trouves peut être ça dur ... mais comme ma soeur et Eddy me l'ont dit tous les deux quand on en a discuté - au passage tu vois que ton sort ne nous laisse pas indifférent... ahaha ! ... ce qui était dur ces temps ci, c'était plutôt de te laisser espérer en vain autre chose... D'autant que j'ai une bonne nouvelle ... et j'y viens !...

Comme tu lèches vraiment de mieux en mieux...- même ma soeur en convient et personnellement je n'avais jamais connu un lèche-cul de ce niveau ! - ahahah !... tu conserves le privilège de me faire jouir ... de NOUS faire jouir avec ta langue et même de rafraichir nos petits trous en fin de journées ou après usage...

Tu sais soeurette ne va pas se priver de te mettre à contribution, à partir du moment où Eddy et moi sommes d'accord ... Tu vois , j'ai bien fait de t'apprendre à faire tout ce que j'aime avec ta langue ... c'est vrai que tu étais déjà pas mal... et qu'on sentais que tu aimais ça ... mais je t'assure que tu as un bien meilleur niveau depuis que je t'ai pris en main ... ahhahahha !! "

Voilà comment j'ai appris que désormais la pénétration c'est vraiment fini pour moi, et surtout que sa soeur entrait dans le jeu.

Savoir que ma piteuse prestation de l'été dernier était bel et bien la dernière, c'est encore une chose que je ne parviens pas à aborder sereinement.

Plus jamais je ne connaitrais la pénétration d'un vagin, je suis désormais à ma place.

Rien que raconter l'épisode ici, vient de raviver toute sa cruauté, mon petit penis tressaute dans sa cage.

La seule compensation, bien cruelle, il est vrai! c'est que le nombre des face-sitting et rimmings que je prodigue est en constante augmentation ! Je léche les trois culs et chattes à tour de langue, elle est devenue d'ailleurs mon principal organe sexuel.

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cage de chasteté, #chasteté, #cunilingus, #frustré, #léchage, #rimming

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Publié le 28 Juillet 2018

Par Michel100

Je m'appelle Sophie et suis une femme de quarante-deux ans. Je me suis mariée vierge à vingt-deux ans avec Georges, un homme qui m'a plu parce qu'il était très doux. II m'a comble par sa douceur, ses longues caresses, mais avait un tout petit sexe, et les rares fois ou il me pénétrait, je ne ressentais rien. Nous nous amusions souvent, il me léchait souvent,  mais il ne me prenait qu'une ou deux fois par mois. J'avais beaucoup de plaisir lors de nos étreintes, surtout à cause des longues caresses réciproques, et je connaissais de bons orgasmes sous ses doigts et sa langue. Je le caressais sur tout son corps et il a vite apprécié mes caresses sur son torse, dans sa raie et surtout mes pinçons sur ses tétons. Je sentais qu 'il me manquait quelque chose mais n'osais imaginer d'avoir une aventure, et encore moins de quitter mon mari.

J'avais remarqué un homme de dix ans plus àgé que moi, qui était médecin dans notre immeuble et se montrait prévenant avec moi. Discrètement, il me lançait quelques compliments et allusions auxquels toute femme est sensible. Petit à petit, je me faisais a l'idée de céder à cet homme séduisant.

Un jour que j 'étais plus réceptive, il le sentit, vint vers moi, me prit dans ses bras sans que je le repousse vraiment. Il glissa une main sous ma jupe, le long de mes jambes et m'embrassa. Je le laissai m'emmener chez lui et il me fit merveilleusement bien l'amour. J'ai tout de suite aimé être possédée par sa queue de bonne taille que je sentais bien vivre au fond de moi.

Apres quelques après-midi dans les bras de Jacques, mon amant, suivant son avis, je décidai d 'en parler a mon mari. Je lui glissai innocemment que j'aimerais connaître un autre homme ayant un sexe plus gros que le sien pour voir ce que ca faisait. Je le rassurai en lui disant que je l'aimais et que je désirais rester toujours avec lui. Petit à petit, Georges se fit a cette idée, et le jour ou je lui dis que ce médecin me plaisait beaucoup, et lui demandai si je pouvais l'inviter pour lui faire l'amour devant lui, il me donna son accord. Je prévins mon amant et l'invitai pour le vendredi soir. Je m'étais vêtue d'une robe courte, évasée, sans soutien-gorge, d'un porte-jarretelles, d'un slip a dentelles, de bas et d'escarpins à talons hauts. Jacques fit comme si nous ne nous connaissions pas.

A l'apéritif, il commença a me faire la cour, puis demanda à mon mari si j'étais amoureuse et bonne maîtresse. Georges, en baissant les yeux, répondit qu'il pouvait s'en assurer, s'il le voulait.

Dès cet instant, mon amant se fit plus pressant. J'étais assise face à lui et son regard plongeait sous ma robe. II me dit: " Sophie, vous me plaisez, et j'aimerais admirer vos dessous ! " Je me surpris a lui obéir et d'écarter mes genoux. II avait maintenant une vue complète sur mes bas et ma culotte de dentelle.

Au bout d'un moment de conversation et pour vérifier l'accord de Georges, il me dit: Pour que j'admire vos trésors, enlevez votre culotte qui les cache ! " Je me levai, retirai ma culotte et repris ma position assise, cuisses largement écartées. Mon mari qui me regardait offrir ma fente a la vue de Jacques n'avait aucune réaction sauf un visage totalement empourpré.

Mon amant me dit alors de venir m'asseoir sur ses genoux. Sa main gauche passa sur un sein, l'autre main me fit des petits pinçons sur les tétons à travers le fin tissu, puis elle glissa vers mes genoux et remonta sous la robe. La bouche de Jacques s'empara de mes lèvres dans un baiser profond. Je commençais à me sentir bien. II m'écarta lentement mais fermement les cuisses, me caressa la fente et me fouilla avec plusieurs de ses doigts. Apres m'avoir procuré ainsi plusieurs orgasmes violents, il s'assit sur le canapé. Je retirai ma robe pour ne garder que porte-jarretelles, bas et escarpins.

Georges nous regardait, toujours sans réagir. Je reculai vers Jacques qui se mit à caresser ma croupe d'une main, tandis que l'autre s'emparait de ma fente, ce qui me fit gémir 
de plaisir. J'écartai les jambes et les plaçai de part et d'autre de celles de mon amant. Face à mon mari, les yeux dans les siens, je saisis la queue tendue de Jacques et, tout en la caressant, la promenai sur mes grandes levres.

Je dis alors a mon mari : " Regarde, mon chéri ! ta petite femme va se faire planter le sexe d'un autre homme dans la moule, pour son plaisir et le tien. " Je descendis lentement, et m'empalai a fond sur ce pieu qui me faisait du bien. J'eus plusieurs orgasmes devant mon mari avant que mon amant n'explose en moi.

En accord avec Georges, Jacques revenait me faire l'amour de temps en temps. Un jour, il me fit remarquer que mon époux n'était pas viril, et que son manque de réaction de le voir me posséder devant lui le prouvait. 

Un jour, il dit a Georges que, s'il était d'accord, il devrait nous servir quand il venait passer la soirée chez nous. De mon coté je lui suggérai qu'une tenue de soubrette lui irait bien ! II ne répondit rien. Un soir, Jacques apporta une valise et dit a Georges aller se changer pour nous servir le repas

Une " serveuse " adorable apparut au bout d un moment. Sa tenue comportait un soutien-gorge et des faux seins, un serre taille, des bas, des chaussures à talons, une robe boutonnée devant, un tablier une perruque. J'étais surprise de l'aisance de mon mari dans cette tenue. II avait vraiment l'air d'une femme, avec son corps imberbe et son 1,68 m. Il-elle fit le service pendant le repas, puis Jacques et moi avons fait l'amour. J'avais l'impression que mon mari avait toujours eté une femme ! Surtout quand Jacques passe une main sous la robe de Georges, qu'il la déboutonne et qu'il abaissé le slip de notre " servante " '

Apres avoir ri de son sexe d'enfant, Jacques a ordonné à Georges de se retourner et de se pencher en avant pour qu'il puisse lui caresser les fesses. J'allais vers Georges et pris son petit cul rond en y enfonçant doucement un puis plusieurs doigts.

A ma demande Jacques approcha sa queue. Je la pris en mains et c'est moi qui ai dépucelé le cul de mon mari avec la queue de mon amant. Puis, pendant que Jacques possédait Georges j ai sucé la petite queue de mon mari qui était aux anges et m'a explosé dans la gorge. 

Apres cette première expérience, j 'ai vite imposé à mon mari de n'être plus qu 'habillé en femme et maquillé dès qu'il était à la maison. Très vite, il n'a plus pensé qu'en femelle soumise et s'est comporté comme telle. Mon amant et moi en avons profité.

Jacques a fait prendre des pilules à mon mari pour le rendre encore plus femme. Par la suite, il lui a même fait avec son accord, des piqûres de progestérone qui ont arrondi ses hanches et fait pousser ses seins. Depuis quatre ans, il-elle vit en femme, se maquille et pense surtout à être .. désirable. Jacques l'a complètement asservi(e) à assouvir ses désirs et le-la possède des qu il en a envie. Moi même, je suis assez docile devant Jacques qui, en fait, est devenu notre amant à tou(te)s les deux.

Quand il n'est pas là, Georges et moi, nous nous caressons comme deux gouines de façon merveilleuse. Lorsqu'il y a des invités (des amis de Jacques) à la maison, ma " copine " et moi devons passer la soirée torse nu, en mini jupe, bas, escarpins et sans culotte. Ainsi nos ôtes peuvent pincer nos seins, passer leurs mains sous nos jupes... Et naturellement, nous devons satisfaire tous leurs désirs.

Nous aimons bien cette vie Malheureusement, Jacques va partir en province. Les deux " nanas " que nous sommes pourront s 'assumer financièrement car nous avons de bons jobs. Pour le sexe ca va aussi, nous nous gouinons toutes les deux, et nous nous possédons l'une l'autre ou ensemble, avec un double gode que je plante dans le cul de Georges et en moi devant ou derrière. Pourtant, nous sommes un peu perdues sans un Maitre et surtout sans une vraie queue qui se plante en nous.

Je passe de superbes soirées de caresses réciproques avec mon mari transformé mais il me manque une bonne bite. De son côte, mon transsexuel a besoin d'être rappelé à l'ordre et enculé. Nous espérons bientôt rencontrer un homme qui nous prenne en mains et nous fasse vivre des moments sympas.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #féminisation, #léchage, #modification, #petit pénis, #soubrette

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Publié le 2 Juillet 2018

Ecrit par Cerebrox

J'ai mis du temps à franchir le pas. J'étais, bien que mariée à un homme fort désireux depuis des années de se savoir cocu, assez réservée quant à l'idée de prendre réellement un amant. De plus, il ne fut pas simple pour moi de trouver enfin la personne attirante à qui je m'imaginais pouvoir entièrement me donner. Les rapports humains sont si compliqués !

L'insistance de mon mari alimentait pourtant mes fantasmes, mais je savais combien il y a loin, malgré tout ce qu'il pouvait m'en assurer quand nous faisions l'amour, de la fiction à la réalité. L'idée était très tentante il est vrai, et je ne lui cachais pas combien, de mon côté, j'avais toujours eu un faible pour la sensualité des Antillais très membrés et bon amants.

Mon fantasme l'excitait aussi vraiment et il m'encouragea, à partir de ce moment, à me mettre concrètement à la recherche du mâle idéal sur internet. Curieusement, le seul de mes premiers amis originaires des îles avec qui j'aurais pu coucher volontiers avait été homosexuel. Ce fait n'était certainement pas dû au malheureux hasard. Peut-être que je n'étais pas encore prête pour vivre ce genre d'aventure ?

Les réserves que j'émettais sans cesse à propos des jeunes types nombreux qui répondirent à mon annonce étaient la preuve manifeste d'une inhibition dont je tentais de comprendre les causes. La perspective de me faire sauter par un homme noir demeurait très présente et je ne cherchais pas à me mentir quant à la peur, si la chose devenait une possibilité, de voir mon couple mis en danger en raison, notamment, d'un excès de plaisir auquel, telle une toxicomane, je ne pourrais plus résister. La crainte de perdre le contrôle était tenace, même si je rêvais de l'exorciser.

De plus, je craignais la jalousie de mon mari malgré les assurances et les démentis qu'il formulait afin de faire taire mes doutes et mon appréhension. L'argument qu'il avançait pour me convaincre de réaliser enfin ce à quoi je tenais sans plus tergiverser, c'était sa bisexualité. J'ai donc, il y a quelques temps déjà, fini par répondre favorablement aux mails de Marcel, un Martiniquais de 32 ans dont la photo du visage me plaisait.

Il se disait grand, cérébral et très monté, fort désireux de s'immiscer dans notre vie pour jouer, avec bonheur et sur la durée, le rôle du cocufieur patenté. La perspective d'humilier mon mari le faisait "bander". Gilles, le futur cocu, semblait plus heureux encore que moi, d'abord en lisant les mails qui m'étaient adressés, puis, ensuite en m'écoutant longuement bavarder au téléphone avec celui auquel je donnai finalement rendez-vous bien qu'encore intimidée.

Je redoutais un chaud et froid. Une vie à trois difficile à gérer. J'avais du mal à croire à la sincérité de mon époux lorsqu'il se disait très content pour moi et satisfait de constater que je parvenais enfin à me lâcher. J'étais troublée par le fait que nous partagions tout, tout à coup. Je ne voyais plus Gilles comme mon mari, mais comme mon meilleur ami à qui je confiais mes questions, mes plus intimes secrets avec une impudence impudique qu'il favorisait.

J'ai fait la connaissance de Marcel à la terrasse d'un café. J'étais bien évidemment seule pour ce premier contact où le probable cocu n'avait pas sa place. Marcel a su, très vite et avec tact et classe me mettre à l'aise. Il était tout ce que je souhaitais. J'oubliais bien rapidement les rougeurs que trahissaient mes joues quand il posa discrètement sa main sur ma cuisse avant de m'embrasser. C'était la première fois qu'un homme me touchait depuis les temps anciens de mon mariage. Soit, une éternité. Je retrouvais l'élan passionné d'une toute jeune femme en train de tomber sous le charme d'un mâle très sûr de lui et de sa virilité.

Marcel agissait à la fois en mâle dominant, en homme bienveillant et prévenant. J'avais choisi le bon numéro. C'était bien plus que ce qu'il me fallait pour me donner des envies de découcher. Gilles attendait avec une évidente fébrilité le coup de fil qui devait le rassurer et mettre, par la même occasion, les choses au point.

Ma décision était prise, mon mari ne devait pas m'attendre pour dîner. Je suis rentrée au petit matin, comblée mais usée par une longue nuit blanche passée à l'hôtel avec l'homme qui m'a donné bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.

Gilles n'avait pas pu, lors de cette première, fermé l'œil de la nuit. Il me disait avoir passé son temps à se masturber en attendant impatiemment d'en savoir plus sur le sujet. Il me pressait de questions en me reniflant comme le bon petit toutou qu'il voulait devenir. J'écartai les cuisses pour lui montrer ce qu'un long discours ne donne pas même idée.

J'avais la vulve béante et enflée, Marcel m'avait sérieusement distendue, ce que mon mari pouvait d'évidence constater. Pour moi, ce fut une incroyable découverte. Jamais je n'aurais cru possible de connaître autant d'orgasmes en quelques heures. La grosse queue de Marcel me faisant savoir que je pouvais aussi jouir du vagin de façon bien plus intense que les ordinaires caresses clitoridiennes auxquelles j'étais habituée.

Gilles m'écarta les grandes lèvres et vint m'administrer le meilleur cunnilingus qu'il m'ait été donné de vivre. Je sentais la semence de Marcel couler en moi lorsque, penchée au-dessus de la face de mon mari, je me laissais manger la chatte par celui qui entendait bien désormais assumer à plein temps son statut de lopette.

Je pouvais voir sa langue récupérer les coulées de sève de l'amant que je venais tout juste de quitter. Gilles se régalait sans faire de manières à me boire, à le boire. J'en étais contente pour lui et trouvai, tout à coup, cette situation tellement grisante que, cessant brusquement de lui raconter ma nuit, je lui déchargeai, raidie par la vague de plaisir qui s'annonçait, un abondant flot de mouille dans le gosier.

Depuis, je vois régulièrement celui qui sur le plan sexuel me comble au-delà des espérances féminines et Gilles joue fréquemment le rôle de nettoyeur maison. Gilles ne me pénètre plus maintenant que très rarement, j'ai bien sûr présenté Marcel à mon mari qui, fort désireux d'en être humilié, joue les voyeurs et nous tient la chandelle dans sa propre chambre à coucher, toujours suppliant et réclamant le privilège de pouvoir lécher les imposantes intromissions, les couilles de celui qui n'aime rien tant que de pouvoir se faire amoureusement sucer par le mari, avant, pendant et après les rapports extra-conjugaux, tandis qu'il embrasse à pleine bouche l'épouse.

Je crois qu'il prend un réel plaisir à humilier le petit homme blanc, une sorte de revanche sur les temps de l'esclavage.

Cette année, Marcel et moi avons loué pour le mois d'août une chambre dans un petit hôtel à l'ombre du vieux phare du Grau du roi. C'est une idée de mon amant qui aimerait se montrer sur la plage de l'Espiguette à mes côtés. J'ai hâte d'y être pour de longues baignades et promenades, main dans la main, en amoureux. Nul doute qu'une blanche acoquinée avec un grand black musclé et le mari qui suit à trois pas derrière, ça va faire jaser...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #amant, #gros pénis, #interracial, #mariage, #orgasme vaginal, #premiere

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Publié le 9 Juin 2018

Un contrat c'est bien, car cela met au clair beaucoup de points dès le début en permettant de ne pas être surpris par des situations que l'on envisage pas au début d'un nouveau mode de vie.

Il ne s'agit pas là d'un contrat de soumission ou d'esclavage, mais bien d'un contrat de cocufiant allant au delà du candaulisme mais ne faisant pas forcément du mari un soumis, mais avant tout un cocu consentant. C'est plutôt un guide de mode de vie, abordant plusieurs points généraux et pouvant être aménagé suivant le couple.

S'il est des points importants oubliés ou à developper dans cet état d'esprit , merci de me les mettre en commentaires.

 Contrat de cocu

- La Femme se réserve le droit d’entretenir des relations extra-conjugales.
 

- Le choix d’un ou de plusieurs partenaires est de la seule responsabilité de la Femme.

 

- Le choix du partenaire pourra se faire dans l'entourage familiale ou amical du cocu avec son accord.

 

- Le cocu devra préparer sa Femme afin qu'elle soit le plus désirable possible pour rencontrer son ou ses amant(s). 


- Tous les détails de cette relation extra-conjugale doivent impérativement être connus par le cocu pour qu'il en jouisse et s'en frustre.

 

- La Femme n’aura pas de contrainte d’horaire ou de temps pour voir son ou ses amants.

 

- Le cocu pourra assister au ébats de la Femme et son Amant, si la Femme l’y autorise
 

- Le cocu devra faire les tâches assignées par sa Femme durant sa relation extra-conjugale.

 

- La Femme contrôle la sexualité du cocu en totalité.

 

- Le cocu ne pourra plus exiger de rapport sexuel avec sa Femme.

 

- La Femme peut interdire au cocu d'avoir des rapports sexuels avec quiconque.

 

- La Femme dispose du corps du cocu comme bon lui semble pour lui faire des cunnilingus et anilingus de nettoiement ou de préparation et toutes autres perversions maintenant son statut de cocu.
 

Le cocu accepte de quitter la chambre conjugale sur simple demande de sa femme à n'importe quel moment et aller dans une autre chambre/pièce de la maison.

 

- Le cocu ne pourra plus jouir sans la permission de sa Femme.

 

- Le cocu ne pourra plus visionner de stimulation pornographique sans l’autorisation de sa Femme et le contrôle du contenu.

 

- La Femme dans l'intimité pourra faire subir tout changement au cocu dans son comportement et dans son apparence (Féminisation - soumission - punition - tatouages)

 

- La Femme pourra poser une cage de chasteté à son cocu si bon lui semble

 

 - Le port d’une cage de chasteté impose une évacuation du sperme du cocu 2 fois par mois au minimum pour des questions de santé – la Femme décide seule de la manière (Masturbation, Milking, foot job etc.)

 

- Le cocu ne partagera plus la salle de bain avec sa femme pour ne pas exposer le corp nu de sa femme à son regard. Voir sa femme nue ne doit être décidé que par elle en récompense ou pour son plaisir à elle.

 

- Le cocu doit, dans la mesure du possible, vivre nu  dans la maison pour afficher sa condition avec sa cage sauf si nécessité ou demande de Madame.

 

 - Le cocu est contraint de boire et lécher tous les fluides issus de l’union de sa Femme et de l’amant au bon vouloir de celle-ci.


- Le cocu pourra être autorisé à avoir des relations homosexuelles avec l’amant selon le bon vouloir de la Femme.

 

 - le cocu ne peut refuser la préparation de l’amant par fellation et l’enculage par l’amant si bon semble à sa Femme.

 

 - La Femme pourra faire pratiquer la vasectomie ou la castration chimique ou chirurgical partielle ou totale qu'avec le consentement du cocu.


- Le nettoyage de la Femme et de ses sous-vêtement après une relation extra-conjugale est de la responsabilité du cocu et sera accompli de la manière décidée par la Femme.

 - Hors intimité et en public, le statut du cocu est celui d’un homme discrètement soumis et attentionné, il ne pourra s’opposé à toute velléité de drague publique de sa Femme pour trouver un amant, ou de présence de l’amant, tant que ces actions ne mettent pas directement en danger sa réputation. (Sauf décisions conjointe contraire)
 

- La connaissance de leur style de vie par des tiers, famille, amis est réalisé d’un commun accord
 

- Le cocu s'occupera de toutes les tâches ménagères pour soulager sa Femme et la rendre plus disponible pour son plaisir.

 

 - Le cocu pourra être amené à payer tous les frais vêtements, accessoires, hôtel qu’exige la relation de sa Femme et de son amant

 

- Le cocu ne pourra imposer de protection dans les rapports de sa Femme et de son amant après une présentation de certificat VIH négatif de l’amant.

 

- Le cocu assume le risque de voir sa Femme tomber enceinte et devra assumer la prise en charge et la reconnaissance des enfants issus de cette union.
 

 Le cocu cocu s'engage à reconnaître tous enfants de sa femme mais en contre partie il participera à l éducation des enfants et bien être comme un vrai père. Il sera décisionnaire comme un père à cette éducation.

- La durée du contrat est au préalable d’un an, puis de sept ans, tacitement renouvelable, il ne peut être rompu que par la Femme ou d’un commun accord.

 

Le cocu                                                                                  La femme adultère

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Publié le 8 Juin 2018

par Jean-Pierre 40 ans

 

Je m'appelle Jean-Pierre et j'ai 40 ans. Marié avec Sophie 36 ans depuis 15ans, nous avons 2 enfants. Je suis l'un de ces'"cadres supérieurs'" qui délaissent un peu trop leur femme au profit de leur travail. Sophie n'a jamais travaillé, élégante et désirable elle a toujours été sensible à la beauté des hommes. 

Notre existence fut "plate et paisible" jusqu'à ce jour de juin 1999 où j'ai appris qu'elle me trompait. Ma femme fantasmant en secret depuis longtemps sur une relation extraconjugale, le hasard l'a fait rencontrer un homme noir de 37 ans, très beau paraît-il. L'attirance fut immédiate et elle a découvert rapidement que cet amant lui accordait des plaisirs merveilleux qu'elle n'avait jamais connus auparavant. J'ai eu droit à des comparaisons, je la cite. Au "petit sexe" du mari, le plus souvent "non disponible et non inventif à la baise", la laissant insatisfaite, a succédé un amant au pénis corpulent, "7 cm plus long et diamètre en conséquence", inventif quant aux jeux de l'amour !

Cette situation paradoxalement m’excitait au plus haut point, je me masturbais régulièrement en imaginant ma femme dans ces autres bras, bien plus viril et bien plus entreprenant.
Elle m'a parlé de sa surprise lors de leur première rencontre lorsque ce pénis inattendu a "jailli" de son slip qu'il lui avait laissé enlever. Ils se sont offerts tous les plaisirs et elle m'en a fourni des détails avec délectation ; ainsi cet épisode intervenu lors de leur deuxième rencontre.
Tournant le dos à son amant après avoir retiré elle-même sa culotte, elle fut surprise, la jupe précipitamment retroussée découvrant ses fesses blanches. Elle aurait été sodomisée sans préliminaires dans cette posture. Elle lui aurait déclaré qu'après 2 ou 3 tentatives infructueuses au début du mariage, j'avais effectivement renoncé, impuissant et laissé ce passage inviolé. Cette façon de se "sentir soudainement emplie d'une telle manière" lui aurait procuré des"sensations inoubliables", en particulier elle m'a parlé de son orgasme violent où son anus"s'est aggripé" à ce pénis qui l'empalait. Quant à son amant noir, il lui aurait déclaré que l'idée de déflorer son "cul encore vierge au nez et à la barbe du mari" l'avait terriblement excité, je la cite toujours!

Après cette découverte, nos relations ont été difficiles mais un "étrange" équilibre s'est progressivement rétabli entre nous. Elle n'a en rien interrompu ses relations extraconjugales et rencontre depuis son amant 1 à 2 fois par semaine. Elle sortait le soir et rentrait au petit matin, épuisée et assouvie. Dans le meilleur des cas, avant de sombrer dans le sommeil elle me racontait ses exploits en me masturbant lentement, s'amusant du fait que, malgré ma jalousie, il suffit de peu de temps pour que j'éjacule à longs traits entre ses doigts. Je me sentais minable et humilié mais totalement excité.

J'ai voulu moi aussi tenter de profiter de son cul splendide mais elle se refusa à moi, arguant du fait que je ne saurais lui donner du plaisir (ni par derrière, ni par-devant, d'ailleurs, elle se refusait totalement à moi, et mis à part ces séances de masturbation nocturnes où elle se délectait de me raconter ses plaisirs je ne la touchais plus.)

Les nuits que nous passions ensemble il arrivait qu'elle se branle sans retenue à côté de moi, je faisais semblant de dormir mais devant le peu de discrétion qu'elle manifeste dans ce cas-là, elle devait bien savoir que je l'observe et je suis sûr que ça l'excitait. Je l'ai surprise, une fois où elle me déclara "aller faire une sieste"­ après une de ses nuits de sortie d'où elle rentre crevée en train de se masturber comme une folle sur notre lit. J'étais monté sans faire de bruit afin de ne pas la déranger et j'ai entendu des soupirs. Comme la porte n'était pas bien fermée, je l'ai observée, avec une forte érection, sans toutefois oser rentrer. A plat ventre sur le lit, elle se frottait sur un oreiller qu'elle avait coincé entre ses jambes. Au moment où elle allait arriver à l'orgasme, elle a eu un geste des plus érotiques : elle s'est sucé un doigt longuement puis elle se l'est introduit dans l'anus. Ça lui a procuré un plaisir intense et elle a fait aller et venir à toute vitesse son doigt dans son cul pendant qu'elle se frottait contre l'oreiller de plus en plus vite, ses fesses dodues bougeaient en cadence. Elle a poussé un cri rauque en jouissant, puis s'est endormie comme ça, sa croupe interdite offerte à mon regard.
Le plus étonnant c'est que je pourrais mettre fin à cette situation en la quittant, mais bien que n'étant pas du tout maso, je trouvais cela extraordinairement bandant. Il s'est développé entre nous une relation très intense et perverse: elle était très excitée par cette situation et elle savait que moi aussi, malgré des passages intenses de mauvaise humeur de ma part. Lorsqu'elle se préparait à sortir pour le rejoindre, elle passait devant moi en essayant diverses tenues des plus sexy. Elle s'est même un jour pavanée devant moi, vêtue uniquement d'un soutien-gorge qui maintenait difficilement sa lourde poitrine, cul nu avec une paire de bottes montantes, me demandant si je trouvais cette tenue excitante. Elle a vraiment une croupe splendide, majestueuse, et tout en enrageant d'être le "cocu par le beau mâle noir" je sentais mon sexe tendu à l'extrême en pensant: dans moins d'une heure elle l'aura rejoint et il va la sodomiser.

La relation avec Sophie en devenant parfois orageuse, elle m'a déclaré avoir obtenu qu'il la prenne un jour "sous mon nez" afin de m'exposer le plaisir qu'il lui procurait. Son amant était paraît-il très excité à cette idée. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le désir de les voir ainsi m'excita plus que l'humiliation cuisante d'un cocuage aussi magistral. Les enfants étant partis en vacances, quelques semaines plus tard, elle m'annonça un jour avec un grand sourire "c'est pour ce soir". J'aurais pu faire une colère terrible, m'en aller. Je suis resté la gorge sèche, attendant avec impatience la soirée. Lorsqu'il a sonné, je suis resté dans le salon à attendre. Il est arrivé, assez à l'aise et m'ignorant le plus possible. Elle l'a accueilli en l'embrassant tendrement, ce qui m'a fait un curieux effet.
Ils ont bu un verre, en discutant de choses anodines, mais en se dévorant des yeux. Elle avait mis une tenue hyper sexy, porte-jarretelles, bas noirs à coutures, jupe moulante et un pull noir super ajusté qui moulait ses gros seins. Curieusement, malgré l'extrême perversité de la situation j'étais heureux de cet érotisme très particulier que m'offrait Sophie. Tout en parlant avec lui, elle lui effleurait l'entrejambe très souvent, me regardant de temps en temps avec une espèce de fierté et de complicité, d'une certaine manière. Ils étaient assis sur un canapé, et moi en face. 

N'y tenant plus, il l'embrassa à pleine bouche et se mit à lui caresser la poitrine. Très vite, elle se pencha et lui ouvrit la braguette, dégageant un pénis impressionnant. Elle le masturba un moment, puis entreprit de le sucer avec application. Il souleva sa jupe et commença à lui caresser les fesses. Elle en tremblait de joie. Ils s'arrêtèrent un instant, le temps de lui ôter son pull, sa jupe et sa culotte. Elle était magnifique, en soutien-gorge et en bas'. Il se déshabilla à son tour, puis lui abaissa au maximum les bretelles de son soutien-gorge pour faire sortir ses seins. Elle se coucha sur le ventre et lui dit: "Caresse-moi le dos" elle ondulait tandis qu'il la massait habilement. Il s'attardait beaucoup sur les rondeurs de ses fesses. Puis, je vis son doigt s'immiscer dans son anus. Elle tendit sa tête en avant et cria: "Ah! C'est bon, vas-y, fouille-moi le cul, j'aime ça" "amène-moi dans votre chambre" lui répondit-il, je veux te baiser dans ton lit. 

Ils avancèrent en titubant de désir vers notre chambre. Elle se rua sur le lit. "Et ton mari, où va-t-il?" Elle me regarda un instant, fixant avec ironie mon sexe tendu à l'extrême (je m'étais également déshabillé) et dit avec suavité: "Il peut se mettre au pied du lit. Comme ça il verra tout, et entendra tout". J'obéissais', comme hypnotisé. Il se coucha sur le dos et elle s'empala doucement sur lui, avec un râle de bonheur. Elle se trémoussait sur sa hampe, ses gros seins ballottant au rythme de leur copulation, en poussant des gémissements. Elle se conduisait comme une salope intégrale. Je me masturbais en les regardant, je savais que c'était pervers et ça m'excitait totalement. Il la sodomisa avec un doigt et commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul offert pendant qu'elle se tordait de plaisir. Quand il suça en même temps le bout de ses seins, elle jouit intensément, ses fesses recouvertes de chair de poule sous l'intensité de l'orgasme. Je n'ai pas résisté et j'ai éjaculé à longs traits dans ma main. Il la repoussa et la mit sur le ventre. Il n'avait pas encore joui et son sexe était vraiment gros. Pour la première fois il m'adressa la parole: "Regarde bien comme ta femme aime quand on l'encule" "Aujourd'hui tu es très gros lui dit-elle, il faudrait me préparer" "Tu veux que ton mari te prépare?"Demanda-t-il avec une certaine malice. "Oh oui, quelle bonne idée mon chéri!"

Puis, se tournant vers moi elle me dit suavement: "viens-me lécher, comme ça il pourra mieux me sodomiser." Il se positionna face à elle et elle le prit dans sa bouche, me tournant le dos. Je m¹'approchai doucement et, tremblant de désir, mon érection étant totalement revenue, je commençais à lui lécher l'anus. Elle était trempée de son premier orgasme. Je commençais d'abord doucement, puis, me prenant au jeu j'enfonçai ma langue dans son oeillet en malaxant ses fesses que je n'avais pas touchées depuis des semaines. 

Elle se tordait de plaisir, suçant avec frénésie le sexe de son amant. Lorsque je voulus lui toucher le clitoris, elle repoussa ma main et ce sont ses doigts à elle qui vinrent masser son bourgeon d'amour. De dépit je précisai ma caresse, enfonçant ma langue à fond pour la première fois dans ses fesses. 

Elle ouvrit la bouche, lâchant la hampe de son amant et cria: "Ah! Je jouis! Je jouis!" Quand elle reprit son souffle il se dégagea et dit: "Ca suffit, je vais venir dans ton cul. Sophie me repoussa et me fit signe de m'écarter. Si je pensais participer, c'était raté. Je n'avais eu le plaisir de lui lécher le cul que pour agrémenter leurs jeux érotiques. Le plus dingue était à venir: elle me dit: "Ce qui serait excitant, ce serait que tu aies les mains liées, comme ça tu ne pourrais pas te toucher" Et moi, je me laissais faire. Elle me lia (avec douceur et sans me serrer, il est vrai) les mains derrière le dos avec un foulard et posa devant moi un oreiller ("si tu veux te frotter, mon chéri") 

Puis elle s'allongea sur le ventre, lui présentant les fesses. Tétanisé, le sexe dur comme de la pierre je regardais son sexe s'approcher de l'anus de Sophie, qui écartait ses deux fesses pour se préparer à l'intromission. Elle haletait, comme une femelle en chaleur. Il posa son gland à l'entrée de son oeillet et poussa. Son gland fut comme aspiré et Sophie se mit à gémir d¹une manière dingue. Je ne l'avais jamais vue comme ça. A chaque coup de reins qu'il donnait, elle répondait en tendant ses fesses en arrière, jusqu'à ce qu'il soit enfoncé dans ses reins jusqu'à la garde. Parfois il ressortait presque entièrement, puis je voyais sa hampe disparaître dans la croupe de Sophie. Il s'arrêta et lui demanda: "ça t'excite de faire ça devant ton mari? " Elle tremblait, tentant de reprendre son souffle, puis elle dit: "oui, oui, ça m'excite que tu me sodomises devant lui, que tu me fasses jouir devant lui" Au fur et à mesure qu'elle parlait, il commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul, qu'il accéléra bientôt. Il prit ses fesses à pleines mains et les malaxa. "Je vais jouir, je vais gicler dans ton gros cul magnifique" cria-t-il, puis il poussa un râle formidable et éjacula dans son fondement pendant qu'elle criai: "Je te sens, c'est chaud dans mon cul, je jouis, aaaah.". J'ai arrosé, inondé de sperme le petit oreiller sans même me toucher.
Pendant quelques temps nous avons repris notre vie bizarre. Elle sortait le soir de temps en temps et en revenant elle me branlait en me racontant. Puis un soir elle m'a pris dans ses bras et elle m'a dit "Je suis à toi, pour toujours." Nous avons fait l'amour comme des dingues, elle ne m'a rien refusé, j'ai goûté à chaque parcelle de son corps­ et nous vivons comme de jeunes amoureux. Nous n'avons plus parlé de son "coup de folie".

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #interracial, #léchage, #sodomie, #gros pénis

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Publié le 29 Mai 2018

Mon histoire est vraie. Tellement vraie que je ne sais pas comment commencer à la raconter car je ne la vis pas très bien. J'ai 45 ans et ma femme 37.

Avant de la rencontrer, j'étais plutôt fier de mes performances sexuelles, du plaisir que je donnais aux femmes. Elle a tout bouleversé. Je le dis sans honte: c'est elle qui m'a appris le plaisir masculin. Avant elle, je me contentais de jouir dans le corps du femme après l'avoir faite jouir.

Elle m'a fait entrer doucement dans un tout autre univers, m'a prouvé que les hommes étaient plus vulnérables que les femmes, avec leur sexe offert. J'ai pris l'habitude de me laisser faire, comme elle le souhaitait. Elle me caressait le sexe, m'ouvrait les jambes, me caressait l'anus, le pénétrait avec ses doigts, me glissait sa langue dans l'oreille et dictait sa propre jouissance en me faisant l'amour à genoux sur moi.

Elle me donnait (et me donne encore) tellement de plaisir que je n'avais plus l'intention de reprendre le contrôle de notre activité sexuelle. Avant elle, j'étais rassuré de détenir (ou de croire détenir) ce pouvoir sur les femmes qui avaient partagé ma vie. Avec elle, les rôles se sont inversés.


C'était son but, elle me l'a clairement dit d'ailleurs: quand elle aimait un homme, elle faisait tout pour le contrôler sexuellement, lui donner un tel plaisir qu'il ne pourrait pas le retrouver ailleurs, auprès d'une autre femme. Ces propos m'ont un peu choqué: je n'étais donc pas le premier à lui céder ainsi... Mais d'un autre côté, j'avais découvert un tel plaisir sexuel auprès d'elle.

Les premières années de notre histoire, j'ai résisté un peu. Je lui mettais les jambes en l'air pour la prendre violemment et la faire crier, je la sodomisais, bref je lui montrais de temps à autres que je savais aussi me comporter comme un homme. Ce ne sont plus que des souvenirs.


Progressivement, ces brèves tentatives de reprendre le contrôle au lit se sont espacées, puis ont disparu. Encore une fois, j'ai mauvaise grâce à m'en plaindre: j'aime tellement la manière dont elle me fait l'amour.


Mais ce que je n'avais pas compris, c'est qu'elle n'était pas entièrement satisfaite sexuellement. Elle faisait passer son plaisir avant le mien puisqu'elle m'aimait, et voulait s'assurer ainsi que je ne sois pas tenté par d'autres femmes: "C'est par le sexe qu'une femme garde un homme", disait-elle fièrement.

Mais son plaisir à elle, elle a commencé à aller le chercher ailleurs, auprès d'hommes qu'elle n'aime pas, mais à qui elle se livre complètement. La première fois, c'était il y a 9 ans. Elle avait suivi une formation de quatre mois, le CPA, à 40 kilomètres de Paris. Elle logeait dans un hôtel contigü à l'école de commerce, avec les autres étudiants: tous avaient entre 30 et 40 ans. Les premières semaines, j'allais la rejoindre le soir de temps à autre. Elle m'en a dissuadé, me disant qu'ils devaient aussi travailler le soir et que pour profiter pleinement de cette chère formation offerte par sa boîte, elle devait s'y consacrer entièrement. Au lieu de rentrer le week-end, elle n'est plus rentrée que le samedi matin, pour repartir le dimanche soir. En fait, il y avait un autre homme, bien sûr. Je ne me suis douté de rien. Je mettais son comportement sur le compte de son souci de réussir cette formation. Ils étaient une dizaine de femmes et une trentaine d'hommes du même âge, réunis pendant quatre mois et vivant à l'hôtel, séparés de leur conjoint.

Ce devait être comme une parenthèse dans leur vie de couple, avec l'excitation de retrouver la liberté de leurs années estudiantines. Le soir, quand je l'appelais, je la trouvais toujours dans sa chambre, douce, aimante. Elle me l'a dit plus tard: son amant avant changé de chambre pour être dans la chambre voisine de la sienne, séparée par une porte privée. Il leur avait suffit de demander la clef à la réception. Quand sa femme appelait son amant, il regagnait sa chambre et lui répondait. Quand j'appelais ma femme, son amant regagnait sa chambre le temps de mon appel... De sorte que je n'ai rien vu venir.

Elle a quitté sa formation juste avant Noël, nous sommes partis en vacances. J'étais heureux de l'avoir retrouvée. A notre retour à Paris, une nuit, elle m'a tout dit. J'étais effondré. Elle m'a dit que je n'avais aucune raison de m'inquiéter, qu'elle m'aimait, qu'elle était juste allée chercher ailleurs une forme de plaisir sexuel que je ne pouvais plus lui donner mais que ça n'avait aucune importance pour notre couple. Mon obsession, c'était de savoir si son amant lui avait donné plus de plaisir que moi. Elle m'a répondu très calmement que c'était deux sortes de plaisir très différents, qu'avec moi, elle contrôlait mon plaisir, et le sien en jouissant à califourchon sur moi. Qu'avec lui, elle avait eu envie d'une autre forme de plaisir, et de se laisser faire. Je lui ai demandé, même si ça n'était pas très malin, si son amant l'avait sodomisée. Elle m'a dit que oui. Là, j'ai touché le fond. Mais le pire était à venir: elle a commencé à me caresser, à prendre mon sexe dans sa bouche, je n'ai pas pu lui résister et je lui ai cédé avec autant de plaisir que j'en avais eu avant, comme s'il ne s'était rien passé. Elle contrôlait complètement mon corps.

Ensuite, nous avons fait un enfant. Elle le désirait depuis quelques années. Moi, j'étais moins pressé. Mais j'espérais que cet enfant lui ferait et me ferait oublier cette histoire, que nous pourrions partir sur d'autres bases. Ca n'a été qu'une accalmie. A peu près un an après sa naissance, elle a commencé à s'absenter: des week-ends au ski avec des amies, des déplacements professionnels. Une fois, je ne l'ai pas trouvée dans sa chambre, malgré mes appels téléphoniques répétés. A son retour, elle n'a fait aucune difficulté pour m'avouer qu'elle était avec un autre homme. Elle m'a aussitôt fait l'amour, comme elle sait si bien me faire, puis, juste après la jouissance, m'a expliqué les nouvelles règle de notre couple: elle m'aimait comme au premier jour, elle n'imaginait pas sa vie sans moi et notre fils, je n'avais pas à m'inquiéter, elle voulait que je lui reste fidèle puisque j'étais parfaitement heureux sexuellement avec elle, que je devais lui rester soumis et obéissant ,qu'elle ne pourrait pas vivre avec un homme qu'elle ne dominerait pas, mais elle, elle avait besoin, selon ses termes, "de phases de liberté", pour faire l'amour autrement, avec des hommes de rencontre. Elle m'a juste promis qu'elle n'aurait jamais de relation régulière et durable avec un autre homme, et que jamais non plus elle ne rentrerait à notre domicile après avoir fait l'amour avec un autre homme dans la journée et la soirée. Mais qu'en revanche, il lui arriverait de s'absenter pour une nuit ou un week-end.

Depuis, nous vivons ainsi. Vu de l'extérieur, nous sommes un couple parfait. Je suis plutôt bel homme, elle est jolie femme, très mince, avec un corps d'adolescente malgré deux grossesses (qui lui ont quand même coûté ses seins, je dis ça méchamment parce que j'éprouve des bouffées de colère en écrivant ces lignes). En public, elle est aimante, câline. Nous avons deux superbes enfants. Mais, une fois par mois environ, elle s'absente et revient le lendemain, ou le lundi, toujours aussi amoureuse, toujours aussi câline, toujours aussi désireuse de me faire l'amour et de me faire crier de plaisir dans un lit. Le pire, c'est que je m'habitue. Au début, j'avais peur qu'elle ne tombe sur un superbe étalon, qui lui fasse si bien l'amour qu'elle n'ait plus envie de le quitter. Elle m'a toujours dit qu'elle savait séparer le plaisir qu'elle prenait avec d'autres hommes, qui n'étaient pour elle que des corps sans importance, et l'amour qu'elle me portait. Mais c'est terrible pour un homme d'aimer une femme, d'être aimé par elle, et de ne pas pouvoir lui faire l'amour comme des hommes de rencontre savent le lui faire.

Au début, je lui posais des questions sur la manière dont elle faisait l'amour avec ces hommes. Elle finissait pas me dire la vérité, qu'avec eux, elle aimait être docile et se laisser faire, tout le contraire de ce qui se passait entre nous. Un jour, elle est rentrée avec des marques rouges autour des poignets. J'ai insisté pour savoir ce que c'était: elle m'a dit que son amant lui avait attaché les poignets derrière le dos avant de lui faire l'amour. 

Depuis, je ne pose plus de questions. Même quand elle part pendant quatre jours comme lors du pont du 1er mai, et revient radieuse, bronzée et le sexe épilé. Elle m'a demandé si j'aimais ça. Bien sûr que j'aime çà, je suis fou de son corps lisse, de ses mains, de sa bouche, de son sexe .

J'adore quand elle me demande d'écarter les jambes dans un lit, car que je sais que quelques secondes plus tard, pénétré par ses doigts,dominé, je serai en train de mordre l'oreiller pour que les enfants n'entendent pas mes cris de plaisir.

J'aime cette femme. Mais je suis complètement à elle, tandis qu'une partie d'elle m'échappe: je ne la vois jamais crier comme je suis certain qu'elle crie entre les bras de ses amants, ce n'est pas pour moi qu'elle a complètement épilé son sexe, ce n'est pas moi qui la sodomise ou lui attache les mains derrière le dos. Je suis originaire du sud de la France, j'ai été élevé dans une conception machiste du couple, j'adorais sodomiser les filles en signe de puissance sexuelle.

Et maintenant, c'est moi qui garde les enfants le week-end en attendant que ma femme ait fini de se faire sauter par un autre... Les apparences sont sauves. Jamais elle n'a abusé de sa position de force dans notre couple pour m'humilier, me faire accepter un amant régulier, ou coucher avec quelqu'un de notre entourage (du moins je crois). Mais je m'en veux de n'avoir plus la force, le pouvoir ou l'envie de lui faire l'amour comme les femmes veulent qu'un homme leur fasse l'amour.

J'ai peur aussi de tomber encore plus bas, car je vois bien que ses absences sont de plus en plus fréquentes. Mais chaque fois que je lui parle de mes inquiétudes, de ma peine, elle ouvre mes jambes me met un doigt , puis deux, et je mords l'oreiller... Chaque fois qu'elle revient d'une de ses escapades et que j'ai l'âme sombre, elle s'habille sexy, m'amène au restaurant et me fais du pied sous la table en me disant ce qu'elle va me faire au lit quand nous serons rentrés. Et moi, je suis fou de désir, fou d'amour, je n'ai qu'une envie, rentrer, écarter les jambes et crier, encore, pour tout oublier.

Merci de m'avoir lu jusque là. C'est la première fois que j'en parle à quelqu'un d'autre qu'elle. Si vous connaissez un moyen de rétablir l'équilibre dans notre couple, je suis preneur.
... Le pire, c'est que je m'habitue.

Xavier

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #beta, #frustré, #mariage, #soumis

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Publié le 17 Mai 2018

Publié par Perceval Le Gallois - dans SEXO 

Qu’est-ce qu’un cocu ?
Le mot vient probablement de la pratique de l’oiseau (le coucou). La femelle quitte le nid
pour etre engrossé par un autre male, avant de revenir à celui-ci pour élever le nouveau-né
avec son compagnon.

Traditionnellement un cocu est un objet de derision, lorsque l’on découvre que sa femme a
trouvé son épanouissement dans le lit d’un autre homme, elle devient adulterine, et lui un
cocu. Une citation dit qu’il a laissé sa queue entre les jambes d’un autre homme.


Le dictionnaire définit le cocu comme un homme avec une femme « infidèle ».

Dans le mode de vie alternatif, le cocu occupe une position quelque part entre cette definition traditionnelle et celle d’échangistes. La difference étant que le cocu est excite par l’infidélité de sa femme, dans le cas des échangistes les deux protagonistes sont impliqués, ce n’est pas le cas d’un cocu.

Un cocu accepte pleinement l’infidélité de sa femme, et est sexuellement excité par ses
actions. Il peut avoir des relations sexuelles normales avec elle, ou il peut avoir choisi d’etre complètement remplacé par l’amant.


Pourquoi choisirait-on de devenir cocu ?

Soumission
Etre cocu est souvent un signe de soumission totale, avec l’élément supplémentaire que
l’amant connaît le role du cocu. Les cocus peuvent prendre plaisir à servir leur femme, et
parfois leur amant. Une personne qui souhaite expérimenter la soumission, apportera le petit déjeuner au lit, et s’il souhait e etre dominé par elle, s’entendre demander de les laisser seuls pour qu’ils puissent faire l’amour tranquillement, sera pour lui une source d’excitation. De plus la connaissance qu’elle peut faire ce qu’elle veut sexuellement, pendant qu’il est restreint par ce qu’elle approuve pour lui, est probablement le stade ultime de soumission, il offre sa vie sexuelle à sa Femme, alors qu’elle n’en fait pas autant pour lui.

Humiliation.
Pour moi l’humiliation est simplement du S&m mental. Pourquoi choisirait-on d’etre
discipline et de trouver cela sexuellement excitant ? Si vous arrivez à le comprendre, vous
pouvez comprendre que l’humiliation puisse etre une stimulation sexuelle. Et si un homme
recherché l’humiliation, que peut -il y avoir de plus humiliant que voir, entendre ou apprendre que sa femme choisit un autre homme au lit ? Si l’expérience inclut la reconnaissance par l’épouse que son amant est mieux loti, ou un meilleur amant que son mari, l’humiliation est complète.


Jalousie
La jalousie est une motivation pour les cocus. C’est probablement la principale. Il a perdu la
fidélité de sa femme, le corps de sa femme (temporairement ou non), son égalité comme
partenaire sexuel, sa dignité, et tout ce qui est donné à l’autre. Personnellement lorsque je
deviens jaloux, je me sens vraiement cocu et très excité.


Voyeurisme
Il n’y a guère d’occasions dans la vie de voir deux personnes dans des relations sexuelles.

  

Rien ne peut égaler la réalité, alors inviter un autre homme dans le lit de sa femme, vous
donnera indiscutablement une place au premier rang pour les festivités.


Peur
Un cocu explique son excitation par la dualité entre l’excitation et la peur. La peur est un
puissant aphrodisiaque.

De quoi a-ton peur ? Un cocu peut avoir peur d’etre humilié devant sa femme et son amant, il peut avoir peur de ne plus avoir le droit de jouir pendant une certaine période de temps. Il peut avoir peur des gémissements de plaisir de sa femme qu’il n’a jamais entendus auparavant. Ou il peut juste avoir peur de l’inconnu….


L’inconnu.
Beaucoup de cocus reconnaissent qu’ils ne savent pas ce qui les excite autant, mais pour la plupart, c’est un fantasme sexuel des plus puissants. J’ai dit à ma femme que je préfèrais cent fois la voir avec un amant au lit, plutot que d’avoir une relation avec n’importe quelle autre femme. Un cocu reçoit un message d’une autre « autorité » et sait que le ciel lui tombe sur la tete…. C’est un cocu……


Pourquoi une femme choisirait-elle de faire son mari cocu ?
La plupart des cocus décrivent des années et des années ou ils ont demandé à leur femme, de les tromper. La femme s’y oppose pour différentes raisons. D’abord cela va à l’encontre de la fidélité traditionnelle, et elle ne peut que penser que cela va ruiner leur couple. En second lieu, la femme pense souvent que c’est offrir l’opportunité au mari d’avoir une relation avec une autre femme. Enfin elles pensent ne pas etre suffisamment attirantes, et ne veulent pas risquer une déception. Finalement elles craignent le pire (avec de bonnes raisons)….

Alors pourquoi des femmes disent-elles oui ? Certaines parce que leurs maris ne sont pas des amants satisfaisants. Je crois que la plupart commence pour satisfaire le désir brulant de leur mari d’essayer cela (les raisons changent après…). Si elles ont eu peu d’expériences avant le mariage, c’est l’occasion d’essayer, si elles en ont eu beaucoup, elles savent ce que c’est….

Lorsqu’elles commencent à voir d’autres hommes, c’est une autre étape, et souvent pas la plus facile, pour cocufier son mari. Après tout, elle l’aime. Il est difficile de croire que son mari veut vraiment qu’elle ait envie de son amant, il est encore plus ardu de croire qu’il veut
entendre ça de sa femme. D’ordinaire cela commence lentement. La femme raconte avec
hésitations les plaisirs qu’elle ressent. Ele remarque ses réactions à ce qu’elle dit, et que plus explicite elle est, plus elle parle de son plaisir, plus son mari devient excité. Si son mari la voit au lit avec un autre, elle sera très héistante à afficher son plaisir, jusqu’à ce qu’il montre clairement que cela l’excite vraiment beaucoup.

Alors pourquoi essayer ?
Selon ma femme : « je peux faire le gateau, et le manger aussi… ».

Qu’est -ce qu’il y a de mal pour une femme qui réalise que son mari fera tout ce qu’il peut
pour etre sur qu’elle passe du bon temps avec son amant, et qu’il l’accueillera à bras ouverts.

Imaginez sa surprise, et son délice lorsqu’elle s’apercevra que l’homme beau et intelligent
qu’elle a rencontré, est excité par elle. Le voir « dur », le sentir excité lorsqu’elle se
déshabille, lorsqu’il la touche, comme lorsqu’elle le touche, la ramènera tout droit à la fac,
avec une compréhension d’adulte de ce qu’est le sexe. Des merveilles pour un ego féminin.


Principaux themes de cocufiage

Elle est plus grosse que la votre.
La recherché porte sur un homme qui saura la remplir. Certaines trouvent un grand pénis
inconfortable, mais si elle est remplie, le mari sera contraint d’avouer qu’il ne peut offrir ce
que son amant lui offre. Dans notre société « plus grand est meilleur », c’est vraiment
humiliant pour un homme de voir moins grand entre ses jambes qu’il ne voit dans l’homme
entre les jambes de sa femme. Cet homme ressent une partie de votre femme que vous n’avez jamais connu. Alors asseyez-vous dans un coin, et écoutez-là jouir, avec ces zones que vous ne pouvez atteindre !

Il est meilleur que toi.
Pourquoi les femmes apprendraient-elles après 5, 10, 20 ans de mariage que le sexe est plus drole que ce que vous pensiez ! Pour le cocu, la honte est plus grande encore si l’amant l’a plus grosse que la votre…. S’il est meilleur, en particulier si elle est de la meme taille que la votre, alors la vérité est qu’il est un meilleur amant que vous.

Ne me touche pas
Il y a une très grande différence entre une femme « chaude » et une « cocufieuse ». Dans mon cas, 4 jours avant le rendez-vous je n’ai plus le droit de la toucher, ou meme de l voir nue, elle le garde pour lui. Dans les cas les plus extremes, la femme remplace le mari par l’amant sur une base permanente, son corps devient intouchable en permanence, dans ces cas de figure, le simple fait de voir la toison pubienne, ou les seins peut causer une éjaculation spontanée.

Nettoie la maison pendant que je suis sorti.
Si le mari accepte son infériorité sexuelle, il voudra le faire ressentir à sa femme de plusieurs manières. Il sera certainement parmi les maris les plus obéissants de la planète.

 Nettoyer la maison, servir, lui permettra de lui rappeler qu’il n’est pas très bon au lit. Ce sera l’une des rares fois ou vous verrez un homme faire le ménage avec une érection.


Regarder ou attendre ?
Qu’est -ce qui est le plus érotique ? Regarder votre femme au lit avec un autre, ou attendre à la maison, pendant qu’elle sort avec lui ? Généralement le cocu a peu à dire, sa femme sera probablement plus à l’aise avec l’une ou l’autre des solutions. C’est ce qu’elle choisira.

Voir sa femme devant vous, etre remplie de passion et de plaisirs, coupe le souffle. Voir le
vagin de votre femme pris par le pénis d’un autre, est une sensation incomparable. Et voir et entendre ses orgasmes, vous transporte.

Le cerveau est souvent le plus puissant des organes sexuels, et il y aurait beaucoup à dire sur le cocu s’asseyant à la maison, et se masturbant en se demandant si sa femme et son amant sont en train de le faire maintenant (et maintenant, et maintenant…). Vous etes un amateur comparé à un cocu contraint d’attendre 6 heures le retour de sa femme.


Tarte à la crème.
Soumission ou humiliation ? lécher la semence d’un autre homme coulant de la chatte de
votre femme est le n°1 au hit-parade. Pourquoi cela ? Je crois que c’est une combinaison des tabous masculins en un seul :

- les hommes ne boivent pas leur sperme

- les hommes sont supposés garder la chasteté et la pureté de leur femme

- éjaculer dans une femme est un fort symbole de possession, et voir la semence d’un
autre dans l’endroit le plus privé et le plus intime de votre femme, est la preuve
indubitable que vous n’etes pas le seul….

- S’il existe un signe démontrant son infidélité, c’est celui -ci, la semence débordant et
coulant de son vagin, lorsque vous savez que vous n’avez pu le faire.

- La seule façon d’avoir de la semence dans votre femme, c’est qu’elle l’a amené à
l’éjaculation. Cela signifie, non seulement elle vous a fait cocu, mais en plus elle l’a
fait bien…..

- Le sperme n’a pas bon gout, le lécher, particulièrement s’il y en a beaucoup, est très
difficile, et accroit l’humiliation que votre femme vous a fait subir

- Si vous devez le faire devant l’amant, pendant que votre femme, le caresse ou
l’embrasse, votre place sera parfaitement claire…..

- Ensuite c'est une semence et par la même en léchant le sperme de l'amant vous vous ensemencez de ses gènes, symboliquement, il entre dans votre corps de soumis, il vous possède.

- Et encore ce nettoyage peut-être également l'effort frénétique et désespéré que vous faites pour éviter à tout prix que votre femme tombe enceinte de lui. (Sans garantie)

Pour toutes ces raisons, la plupart des cocus trouvent les tartes à la crème parmi les fantasmes les plus puissants, et les expériences les plus érotiques.


Ecueuils.
Tout d’abord le couple doit avoir une relation positive et ouverte. Vous allez jouer pour de
vrai, vous devez vous aimer vraiment, avoir confiance, comprendre, et etre honnete.

Le sexe est puissant, c’est pour quoi les publicitaires l’utilisent. Vous ne pouvez demander à votre femme d’avoir une relation sexuelle avec quelqu’un sans qu’elle développe des
sentiments pour lui. Le cocufiage, est souvent plus dangereux à cet égard, qu’une femme
« chaude » parce que le dernier fantasme d’un cocu est que sa femme aime son amant plus que lui. Alors étape par étape. Quelles sont nos limites ? Si vous vous aimez l’un l’autre, et que vous faites cela pour trouver une nouvelle expérience alors vous serez étonné de la manière dont l’autre l’appréhende, et en discernant la dernière marche de l’autre coté des limites. Si vous dites à votre mari que vous allez rencontrer un homme pour la première fois, ou que vous allez faire une croisière avec lui, le sexe de votre mari vous dira s’il s’agit d’une très bonne idée, ou si vous allez trop vite.

Un amant ne s’en va pas comme en éteignant la lumière, il est réel, sa présence dans vos vies, aussi. L’humiliation est réelle, elle ne s’arrete pas après avoir baisé trois fois. Vous pouvez cesser, mais vous ne pouvez pas défaire ce qui a été fait. Si votre mari ne peut vivre avec cette idée pour toujours, ne commencez pas.

Ma femme a le pouvoir de veto sur n’importe quoi, n’importe quand, cela lui laisse la liberté
de tester ses limites. Tout ce qu’elle ne désire pas je ne le désire pas. Elle a compris que cela ne me déçoit pas, ce n’est pas dans mon fantasme si elle n’apprécie pas.

Soyez vrai. Parlez beaucoup avant de rencontrer quelqu’un. Sur internet commencez par le
chat, poursuivez sur messenger, ou yahoo, puis parlez au téléphone. Rencontrez-vous une première fois lors d’un diner avec la certitude que rien d’autre n’arrivera que ce diner.

Cela donne une chance à chacun de se rencontrer et de parler face à face et donne à la femme une chance de savoir si elle veut partager son lit avec un autre homme. Ce diner donne une chance pour elle de savoir si elle veut dire oui, ou non, sans sentir son souffle dans son cou.

Soyez prudent. Cocus, et cocufieuses sont des gens comme vous et moi, avec des vies, des enfants, des métiers. Utilisez des pseudonymes, et des pseudos faux, jusqu’à ce que vous connaissiez l’autre très bien. Hotmail, yahoo, offre des emails anonymes……


Citations de cocus.

 

« Au début d'une aventure, le cocu y est toujours pour quelque chose. »


“Etre cocu ne ressemble pas à ce dont d’autres hommes seraient fiers.”

 

« Un cocu est un entier qui partage sa moitié avec un tiers. »

 

« Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres. »


« Il est quelquefois difficile pour mon mari d’etre agréable avec l’homme avec qui je
couche. »

« Il n’y a rien qui résonne comme ma femme lorsqu’elle est au lit avec son amant. »

 

« Un homme qui est fait cocu par une femme laide est plus cocu que les autres. »

 

« N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bonheur s'accroîtra. »




Conclusion

Amusez-vous bien !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #comportement, #mariage, #instructions-conseils-directives

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Publié le 30 Avril 2018

-Tu me disais que c’était pas terrible au lit ?

Ecoutes c’est vrai, quand il me pénètre je ne sens rien, un vague frottement, qui ne m’amène pas du tout à l’orgasme, il s’agite sur moi et je fini par le regarder, à sortir du jeux, à m’ennuyer en attendant qu’il finisse. Heureusement il dure pas longtemps.

_ oh ma pauvre, c’est pas vrai, un si beau mec,

Oui, il est beau, je l’aime et tout et tout, mais il est vraiment tout petit entre les jambes, et là c’est un vrai problème.

Alors je le pousse a me finir après en me léchant, il descend quand il a finit, et il me lèche jusqu'à l’orgasme,

- il ne rechigne pas ? Parce qu’il va boire son … tu vois ce que je veux dire ?

Ben écoutes, il n’a pas le choix et je crois que ca lui plait finalement,

-Mais il fait quelle taille exactement ?

J’ai pas pris mon mètre figure toi hi hi … mais et bien,  en érection quand je le prend dans mon poing le gland dépasse à peine, ca fait quoi dix centimètres. ?

- Ah houai… dur dur, et la largeur ?

Je sais pas mais pas bien épais en tous les cas, mon ex était  deux fois plus gros, presque, je le prenais à deux mains tu te rend compte ? Et surtout bien large et endurant, c’est trop con la vie…

- C’est surtout que tu as été gâtée ma chérie avant et que tu sais ce que c’est que de se faire prendre,

Oui, là, tu vois, quand on a fini, c‘est comme si je m’étais masturbée, j’ai jouie grâce à sa langue, mais j’ai encore faim , il me manque la sensation de pleinement avoir été prise, assez longtemps, ouverte, puis l’explosion vaginale qui te met par terre…

Tu aurais du regarder ses doigts, je suis sur que son index doit être plus long que son annulaire…

C’est vrai ? je savais pas que c’est un indicateur, mais enfin tu vois, je tombe amoureuse du mecs « plus petit » , il aurait pu être juste normal..

- Oui, mais il est gentil, bonne famille aisée, peut-être même un peu soumis à toi, c’est ca que tu aimes aussi…

Oui mais il me faut un vrai mec au lit ,

- Si tu le garde il te faudra des amants..

Oui ; là même maintenant, tout de suite, il m’en faudrait un, hi hi..

- Tu sais,  c’est plus facile de se faire sauter par un gros chibre d’un coureur que d’avoir un bon gentil à la maison, au moins, il ne te trompera pas et avec un peu de tactique tu vas te le mettre à ta botte, chérie, et vivre comme une princesse.

Tu as raison, je crois vraiment que c’est pas un vrai mec au fond…

- Commence doucement par le culpabilisé, progressivement, lui faire remarquer qu’il assure pas que son pénis est vraiment petit.. que tu as connu que des plus gros,

Ah oui alors tu as raison, faut que je le casse de ce coté là.

- Que ton vagin est habitué à plus grand maintenant et que ça ne reviendra jamais en arrière…

Ah t’es drôle... hi hi

- Oui comme cela il va bien s’enfermer dans cette idée, c’est facile ensuite, tu le laisses à peine te prendre à cause de sa petitesse et tu lui fait toujours lécher ta chatte, ca c’est bien, il faut qu’il serve ton plaisir comme un bon toutou,

Oui comme cela il n’aura plus que moi dans sa tête à pouvoir accepter sa petite différence

- Oui il va s’accrocher à toi ma chérie, il se sentira tellement minable, tu devrais regarder du porno avec lui avec que des films genre « interracial » tu vois avec des black énormes, tu le branles devant, en lui vantant ces gros pénis, il ne s’imaginera jamais plus en concurrent et il acceptera que tu ailles voir ailleurs, il t’encouragera même.

Oh tu est vraiment cruelle,

- Mais tu sais ce genre de mec c’est le genre « cuckold », au lit, si tu fait bien les choses tu pourrais même lui faire aimer la bite, tu lui flatte l’anus tu lui mets un doigt deux doigts, tu verra il bandera encore plus, c’est sur, tu fais sortir  son coté femelle puisque la nature n’a pas développé son coté homme.

Oui j’ai déjà vu qu’il aime bien m’avoir dessus, et quand je passe à cet endroit il frisonne comme une fille,

- Oui c’est sur, c’est forcement un sous homme hétéro, une lopette refoulée, tu peux pas être un vrai mâle avec des attributs pareils.

Oui, je crois que vraiment c’est possible maintenant que tu me le dis, je vois bien le truc, je le rends hyper féminin, doucement, j’en fait ma petite soubrette, de l'inavouable l'enfermer dans un relation qu'il ne pourras avoir qu'avec moi,

- C'est ca ! tu développes son coté caché, il ne demande que cela je suis sur…tu pourrais même l’hormoner le rendre accroc à la bite et le faire prendre par tes amants. Et là il sera à ta botte.

Oh mon Dieu, tu me fait mouiller là.. rien qu'à l'imaginer à genoux.

- Comme cela tu aura une lopette à la maison à ton service, fidèle, un parfait mari en société, et t’iras voir de vrais mecs pour te prendre.. Eh eh  la vie parfaite ! Et tes enfants, tu te les fait faire par tes amants, il les élèvera dans son argent et ils n’auront pas sa tare entre les jambes.

Ecoute c'est dingue comme tu m'éclaires tout d'un coup, c'est vrai je vais faire ca doucement, ce serait l'idéal !

- Arrêtes ! je suis presque jalouse, finalement.

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Publié le 27 Avril 2018

Ma femme et mon petit zizi (Par Lailatvx)

La nature est cruelle et dément l’idée selon laquelle tous les hommes naissent égaux.

Depuis l’école maternelle, Nadia avait décidé que j’étais son amoureux. Un jour, elle précisa que je serais son mari. Quand arrivèrent nos vingt ans, Nadia décida que je devais l’épouser. De ce jour, elle m’accorda le droit de l’embrasser sur la bouche. Nous connûmes les joies de la découverte du vrai baiser. Mais pour obtenir plus, je dus me résoudre à demander officiellement sa main à son père. Ce n’était qu’une formalité, le brave père, plus ému que surpris, s’amusa à me faire décliner toutes les raisons qui inspiraient une telle démarche. Outre l’ancienneté de notre relation, je vantais la beauté de l’élue, son charme naturel et l’amour qu’elle me portait depuis toujours. 
-C’est tout? As-tu vu son corps, sais-tu si vos corps se compléteront, si vous vous accorderez au lit?
-A vrai dire, ce sont des choses à découvrir quand nous vivrons en couple. Jusqu’à présent, Nadia a farouchement défendu sa vertu; en dehors de son visage et de ses membres, je ne connais pas son corps. Cependant, elle semble faite comme toutes les jeunes filles de son âge. 
-Bien, sois mon fils et épouse ma fille !

Nous étions donc fiancés. Elle voulut bien découvrir sa poitrine devant moi. Je fus ébloui à la vue de ces deux globes délicats couronnés par une minuscule framboise. Elle m’accorda une caresse et je reçus prière de déposer sur le timide fruit rouge un baiser. Avec dévotion, mes lèvres se refermèrent sur ce bouton exquis, le roulèrent et ma langue le tutoya assez pour le sentir grossir et durcir. La deuxième framboise eut la même réaction à la même sollicitation. Nadia caressa mes cheveux, me remercia. Son visage avait rougi, sa respiration s’était accélérée, mais tout naturellement, ses mains rangèrent ses délicats ornements dans son corsage. Si je m’étais montré attentif à ses désirs, bien gentil comme elle aimait le reconnaître, quand nous étions seuls, je recevais en récompense le droit d’honorer ses seins, de les découvrir, de les baiser et même de les sucer comme le ferait plus tard notre bébé. 

Le mariage eut lieu. La petite taille de mon zizi, pendant la nuit de noces, étonna à peine l’épouse qui l’attribua à la fatigue et au stress dû à l’événement, aux nombreux toasts, au brouhaha de la fête. La nuit suivante, je fus plus vaillant et mon membre, sur commande manuelle étonnamment adroite de l’épouse, devint raide et dur, Nadia prit la pose, couchée sur le dos, jambes ouvertes, mains appliquées à me présenter son adorable sexe, vierge comme je dus le constater de visu. Où donc avait-elle acquis cette dextérité manuelle capable de dégeler mon oiseau? Elle était très fière d’avoir su se conserver intacte pour moi. Mais est-ce inné pour une femme de prendre la pose pour accueillir son mari? Elle m’invita fort gentiment à la rendre femme. Je pris le temps d’observer attentivement cet entrejambe enfin révélé, le contraste entre les grandes lèvres et les nymphes aux chairs si différentes. Nadia désigna en haut de sa fente une pointe minuscule, cachée et nomma son clitoris. Un homme tendre et aimant se devait d’y déposer un baiser, comme sur les tétons.
Avec application, je donnai des soins doux et humides à ce petit pois de chair. Je le suçai tendrement au point que ma jeune vierge manifesta par petits gémissements et sursauts de son bassin tout le plaisir qu’elle tirait de mes attentions et me signifia l’urgence de passer à l’acte. Le visage mouillé par ce contact, la bouche étonnée de l’étrange saveur de ce clitoris et de ses environs, à la demande de la mariée, je m’allongeai dans le berceau de ses cuisses, je dirigeai mon zizi tendu vers l’obstacle à franchir, plein d’appréhension mais aussi de bonne volonté. J’appuyai comme Nadia le voulait et fus en elle beaucoup plus facilement et rapidement qu’elle ne l’avait prévu. Sa mère l’avait instruite, mise en garde contre de possibles difficultés et des douleurs désagréables, habituelles mais nécessaires lors d’un dépucelage. Elle s’attendait au pire, elle n’eut que le meilleur.
L’avantage d’un petit pénis est de pouvoir entrer en évitant les gros dégâts. Dernier témoin de sa virginité, son sang macula nos sexes, un tour rapide en salle de bain remit les choses en ordre. Nadia me lava entre ses mains avec tendresse mais tiqua quand elle comprit pourquoi je m‘étais introduit de façon quasi indolore. Je la repris et, selon ses indications précises, je fus actif, je me fis le plaisir de la conduire vers une jouissance qu’elle sut traduire en râles et plaintes d’amour. Ce qui prouve qu’une petite bite bien raide peut être aussi efficace, sinon plus qu’une grande paresseuse. J’en éprouvai un sentiment de légitime fierté. Il est vrai que la partie la mieux innervée du vagin se situe autour des sept ou huit premiers centimètres selon ce que j’en ai lu depuis. Moins instruit à l’époque, je fus un époux comblé d’avoir, dès la première fois, fait jouir la femme qui m’avait choisi. Et cette nuit, ses baisers devinrent mille fois plus savoureux que les baisers de fiançailles.
Mon bonheur venait du plaisir que je lui donnai, elle se disait heureuse de me faire jouir.

Les années passèrent ainsi; Un jour, je pus dire à mon beau-père que nos corps se complétaient et que nous tirions l’un de l’autre, physiquement et psychiquement, entière satisfaction. Il n’avait pas à s’inquiéter.
Cependant, Nadia me regardait parfois avec un air étrange. Elle fixait ma verge, la prenait en main, la caressait, lui donnait des bisous puis me demandait de la prendre et de lui faire connaître l’orgasme. Après les secousses de la jouissance, elle semblait comblée, ravie, mais comme étonnée. Et dans l’euphorie d’une nuit où elle avait fait quelques allers-retours au septième ciel, elle dévoila enfin la cause de son étonnement. Par des recherches, par des lectures, par des confidences, par l’écoute de certaines conversations, elle avait appris que la taille moyenne d’un pénis était d’environ 13 à 16 centimètres. Elle tenait le mien entre ses doigts, embarrassée par mon regard qui surveillait sa façon de me mesurer sans en avoir l’air. Elle n’osait pas le dire mais elle semblait déçue de n’avoir en main qu’un morceau de huit centimètres, même bandé. J’avais de bonnes raisons de me croire efficace, ne venait-elle pas de clamer à plusieurs reprises sa jouissance. Pour avoir reçu les mêmes informations, je me savais doté d’un instrument de petite taille. Plus jeune, j’avais développé un complexe à cause de mon petit zizi. L’amour de Nadia et nos unions charnelles réussies, le plaisir qu’elle prétendait éprouver m’avait rassuré. 
- Chéri, il paraît que certains chanceux ont des pénis de grande taille, de plus de 20 et parfois de 30 centimètres. Tu te rends compte? Il paraît aussi qu’il y a des maris qui acceptent d’être cocus afin que leurs épouses ne restent pas frustrées et qu’elles puissent profiter de ces pénis de grande taille !

Ce disant, elle considérait avec pitié ou commisération l’objet de sa déception soudaine, cette petite queue, certes ferme et de diamètre acceptable, mais peu présentable dans un concours. Jamais elle ne pourrait se vanter auprès de ses collègues de posséder un spécimen exceptionnel. Elle écouterait les autres détailler longueur, diamètre, forme, énergie: mon truc n’intéresserait aucune de ces femmes comblées par un pieu, un gourdin ou une massue, un manche énorme, une tige de fer brûlante, longue, nerveuse, une lance à incendie au débit de sperme phénoménal. Ses propos suffisaient à traduire sa déception. Il y avait des « chanceux » à grandes et grosses queues pour les autres et il y avait ma nouille de pas chanceux et, peut-être un jour, de mari cocu. Pour la consoler, je plaidai:
- Ma chérie, n’as-tu pas joui ce soir avec mon zizi de petite taille?
De bonne foi, elle protesta:
- Mais si, mon amour, mais tu imagines ce que cela serait si tu avais un zob de 20 ou 25 centimètres par exemple? J’aimerais bien essayer ce genre de bites mais je n’ose même pas y penser ! Mon amour, imagine seulement, mais c’est juste un fantasme, notre fantasme, notre secret ! Imagine que je me fais prendre devant toi par une très grosse bite 
pendant que toi, tu masturbes ton clitoris ! Imagine notre plaisir à deux ! Moi, une épouse comblée par ses amants et toi, un mari cocu mais heureux ! 

Au contraire, elle ne pensait qu’à ça, elle devait passer beaucoup de temps à imaginer. Et maintenant, son silence couvrait une des rêveries qui la livraient aux assauts furieux, houleux, ravageurs, extraordinaires, si délicieux et bienfaisants d’un rouleau de chair surdimensionné en train de lui labourer le ventre, de lui défoncer le vagin et de la faire hurler d’un bonheur que ma petite dimension ne pouvait pas lui faire connaître.

Assurément « un chanceux » aurait fait mieux que moi et Nadia était dépitée de ne pas goûter aux béatitudes extraordinaires d’une queue longue, large, épaisse, chaude. « Tu imagines ce que cela serait »: cette petite phrase a ressuscité mes complexes d’adolescent, je me suis senti si petit, si insignifiant, si nul. Elle imaginait, elle comparait, elle devait avoir des regrets. Elle regrettait de ne pas avoir su plus tôt, de ne pas avoir pris des dimensions plus tôt, de ne pas avoir essayé avant de s’engager avec un « sous dimensionné ». Trop petit, plus petit que… Si petit et donc frustrant… Epoux cocufié à cause de son petit zizi : nécessairement ma taille la privait des explosions charnelles extrêmes dont d’autres plus chanceuses se vantaient en roucoulant.

Tout petit, ridiculement petit, honteusement petit, donc impossible à placer dans une conversation avec les copines. L’idée d’être un mari cocu commençait à faire son chemin dans ma tête ! L’idée de partager avec elle les grosses bites de ses amants m’excitait au plus haut point ! Je m’imaginais déjà un mari travesti, un époux hermaphrodite, avec un clito et un vagin ! Je me masturbais souvent sur les sites candaulistes.
Mais ma queue était pour elle, malgré tout, un sujet de conversation: je l’entendis ce jour-là dans une conversation dans ma chambre à coucher. J’ai oublié pourquoi ce jour je rentrai plus tôt que d’habitude. Curieusement, Nadia m’avait précédé à la maison. Les bruits venus de ma chambre étaient éloquents. Disons plutôt la conversation que je surpris. En réalité, c’étaient des exclamations :
-Oh ! Est-ce possible. Quelle belle bite ! Longue, dure, épaisse. Est-ce possible ? Je peux encore toucher ?
-Elle te plaît ? Tu vois, ce n’est pas du toc. Touche, serre, c’est du vrai, du solide, à ton service ma chère !
- Elle est splendide, magnifique. Elle va encore grandir si je te masturbe ?… Mais oui ! Formidable, combien de centimètres en tout m’as-tu dit ?
- Vingt-deux ! Du matériel de première qualité ! 
- Ah! Tu es sûr, pas plus? J’aurais cru… Il faut que je prenne mon mètre de couturière. Vingt-deux seulement ? Il paraît que d’autres sont plus longues.
- Attends que je te la mette, on verra si tu es capable de l’avaler. Tu as déjà tellement de mal à en prendre un bout dans la bouche. Gare à ta cramouille, tu vas souffrir ! Si je comprends bien, c’est ta première grosse queue. Il faudra de la vaseline, ma chère. Goûte, suce bien, oui, profite. Et ton mari cocu ?
- Oh! Ne m’en parle pas, il en a une petite, ridicule que je ne sens même pas. Si j’avais su! Mais ne t’en fais pas, j’en ferai non seulement un mari cocu volontaire mais aussi un époux soumis !
- Quoi, tu n’avais pas déballé sa marchandise avant de l’acheter ? Tu n’avais pas pris son paquet en main, même pas ? Je te plains. Si petite ? Tu blagues ! Pauvre fille, tu ne sais donc pas ce qu’est un véritable orgasme ! Est-il capable de te faire jouir vraiment ? 
-A vrai dire, je ne sais plus. Je croyais, mais la vue de ce magnifique jouet me laisse penser que je passe habituellement à côté des véritables joies de la chair.
- Ne t’inquiète pas, nous allons réparer cette erreur. Tourne-toi, présente ta moule, ouvre bien avec tes mains, lève les jambes. Tu es belle, presque aussi neuve qu’une pucelle. Tu me fais un cadeau sublime. Tu sens mon nœud contre ton con ? Tu es prête ? Attention, ça vient, un, deux... Puis un long gémissement de femme envahi la maison

Quand même, je ne pouvais pas laisser faire, et tout cas ne pas assister comme cela a ca, je voulais lui révéler ma présence.
- Nadia Chérie, coucou, tu es là ? Ta voiture est dehors. Veux-tu que je la rentre au garage ?
- Ah!!! Oui mon amour, ce serait bien gentil…Oh !!! Oui !!! Encore !!! Plus fort !!! Oui, au garage, tout dans mon garage !!!

Sa voix était hachée. Prise, elle se pâmait, envahie par l’impressionnant engin.

Je prenais mon temps, mon asticot bandant à mort,  je mettais la voiture au garage et restait un moment au volant en me masturbant à mort en pensant à la vulve de nadia enfin dilatée.Je revient une bonne demie heure après, tout était rentré dans l’ordre. Ma petite femme, un peu trop rouge et essoufflée, dégageait une odeur de transpiration, mais faisait son possible pour paraître naturelle.

- Chéri, voudrais-tu m’aider à tirer le lit, je n’en ai pas eu le temps ce matin.
- C’est quoi ce slip à côté du lit ? Hou lala ! C’est du XXL. Comment a-t-il atterri à ma place ? Ce n’est pas à moi. Pas possible, beaucoup trop grand pour ma petite queue ridicule, hein? Regarde Nadia, c’est fait pour un pénis de plus de vingt centimètres. Ca ne sort pas de mon imagination. Berk ! Il est poisseux. Quelqu’un t’en aurait fait cadeau ? 
Nadia me regarde, interdite, muette, encore plus rouge.
-C’est peut-être le type qui s’est sauvé pendant que je rentrais ta voiture qui l’aura oublié dans sa hâte de foutre le camp ?
-Quoi ? Que dis-tu ? Quel type ? Euh…!
-Tu devais vérifier qu’il faisait seulement vingt-deux centimètres.
- Ah! Oui. …Tu te souviens, je t’en avais parlé. Par curiosité, je voulais savoir, alors, j’ai invité l’ami d’une collègue à me laisser examiner son pénis. C’est ce que tu as dû entendre. Mais ce n’est pas ce que tu crois, mon amour. Oh ! Tu as cru… ? Non, juste pour voir si ça existe, rien d’autre, crois-moi. Mais quand je l’ai vu, j’avoue honnêtement, j’ai ressenti une chaleur incroyable dans tout mon corps. Terrible tu sais. Heureusement, je t’aime trop fort pour me laisser trop impressionner. Non, ne crois pas… mais vraiment, la vue de son monstre m’a…

Tiens, tu devrais profiter toi aussi de sa bite ! Imagine, mon amour, que tu tiens ce gros zob entre tes mains, que tu le sens palpiter, grandir petit à petit comme un bébé ! Imagine que tu lèches ce monstre, que tu le suces et que tu me l’offres après !
- Ton amie sait que ce monsieur te faisait une démonstration à domicile ? Elle est d’accord ? Je la connais ?
- Non, c’est une nouvelle.
- Et le démonstrateur, tu le connais?
- Forcément, tu en as de bonnes, toi, mon amour!
- Sais-tu où il habite ? 
- Oui, bien sûr, je ne demanderais pas une chose pareille à un inconnu.
- Dans ce cas, tu prends son slip, attention il est humide… tu prends tes affaires et tu vas chez lui vérifier combien de centimètres de sa queue tu es capable de recevoir dans ton sexe. Essaie-le, compare et reste chez lui un bout de temps. Mais vingt-deux centimètres, c’est loin du record ! Il y a mieux ! Cherche bien ! Ici, tu ne trouveras que mon petit zizi.

 

- Merci chéri comme tu es compréhensif, mais c'est normal après tout , tu m'as arnaqué pendant des années avec ton sous membre d'homme ! Tu veux vraiment être cocu alors ?

- Oui Nadia je le veux je te le dois bien,

- Mais je veux plus je te veux soumis à moi en paiement de ton infâme nature

- Oui, je suis prêt à être ton mari cocu, soumis si tu le veux,

- Je dois rattraper tout ce temps perdu au lit avec toi,

Elle devait avoir prévu un prochain départ. Elle est partie heureuse de quitter ma petite queue ridicule pour aller mesurer les plus grandes.

Je lui ai conseillé de ne pas oublier son mètre ruban. Elle est partie deux semaines. Elle aurait changé plusieurs fois de compagnon.
Elle en change encore aujourd’hui car je suis devenu son mari cocu volontaire, son époux soumis.

je partage avec elle ses amants très bien membrés, elle me travesti quand ils sont là pour m'humilier et me faire payer mes "kilomètres de dette" comme elle dit !

- Tu vas en prendre dans le cul autant qu'il m'en a manqué pendant toutes ces années.

Elle a fait le calcul, 5 ans avec tous les jours 12 cm de queue en moins; Je lui dois 18Km de manque à pénétrer, qu'elle s'applique à me faire prendre par le cul par ses amants.

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Publié le 28 Février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.

La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.

C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.

Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.

Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.

Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.

Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.


Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.


Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.

Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.


Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.

Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"

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