cage de chastete

Publié le 25 Août 2018

Je suis un mari interdit de pénétration.
"J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi biquet! Je commence par la mauvaise, ça nous fera finir sur une note d'optimisme hein ! ahahah !"

C'est comme ça que mon Adorée m'a appris, il y a peu, que jamais plus je ne la pénétrerai... et par voie de conséquence, que la pénétration serait désormais pour moi un simple souvenir ...

Elle était assise sur moi, près du lit d'où son amant, "son chéri" Eddy .nous regardais.. j'étais entre ses cuisses puissantes, en train de laper le foutre crémeux de l'homme qui lui donne "tant de bonheur" comme elle dit - et que je dois remercier régulièrement pour ça .. " pour ce que (je) ne suis pas capable de faire " -

Elle a continué rigolarde, son ventre tressautait sous mes doigts:

- Alors ... la mauvaise ! ... c'est quoi déjà Amour ? (en jetant un regard complice à Eddy) Ah oui ! ...il est clair et ça ne t'aura pas échappé !... que je n'ai pas besoin de toi ... pas besoin de ta nouille, pour jouir de la pénétration !... j'ai donc décidé, et mon chéri est tout à fait d'accord avec ça , de te prévenir qu'il ne faudrait plus rien espérer de ce côté ... "

- " Ni de l'autre d'ailleurs !"  trouva-t-il malin de l'interrompre et d'ajouter, le chéri ... et ils éclatèrent de rire tous les deux ... . et le rire de ma beauté fit échapper un vent mou de sa rosette crémeuse.

... " avec ta CB , que tu supportes de mieux en mieux ... - au passage... tu vois qu'il ne fallait pas en faire une maladie !! -... ce sera facile de te laisser encagé pour de longues périodes ... et ton zèle à me servir et m'aduler n'en sera que plus grand...

Comme il n'est évidemment pas question que tu ailles voir ailleurs.... d'ailleurs qui voudrait de ton vermicelle ? ahahhah !... autant te faire à l'idée que la pénétration que je t'ai accordé cet été aura été la dernière ... enfin si on peut parler de pénétration ... ahahha !... mais là tu n'as à t'en prendre qu'à toi !... j'imagine que si tu avais su que c'était la dernière fois, tu aurais quand même fait un effort ... ahahah !... te retenir plus d'une minute au moins.

Tu trouves peut être ça dur ... mais comme ma soeur et Eddy me l'ont dit tous les deux quand on en a discuté - au passage tu vois que ton sort ne nous laisse pas indifférent... ahaha ! ... ce qui était dur ces temps ci, c'était plutôt de te laisser espérer en vain autre chose... D'autant que j'ai une bonne nouvelle ... et j'y viens !...

Comme tu lèches vraiment de mieux en mieux...- même ma soeur en convient et personnellement je n'avais jamais connu un lèche-cul de ce niveau ! - ahahah !... tu conserves le privilège de me faire jouir ... de NOUS faire jouir avec ta langue et même de rafraichir nos petits trous en fin de journées ou après usage...

Tu sais soeurette ne va pas se priver de te mettre à contribution, à partir du moment où Eddy et moi sommes d'accord ... Tu vois , j'ai bien fait de t'apprendre à faire tout ce que j'aime avec ta langue ... c'est vrai que tu étais déjà pas mal... et qu'on sentais que tu aimais ça ... mais je t'assure que tu as un bien meilleur niveau depuis que je t'ai pris en main ... ahhahahha !! "

Voilà comment j'ai appris que désormais la pénétration c'est vraiment fini pour moi, et surtout que sa soeur entrait dans le jeu.

Savoir que ma piteuse prestation de l'été dernier était bel et bien la dernière, c'est encore une chose que je ne parviens pas à aborder sereinement.

Plus jamais je ne connaitrais la pénétration d'un vagin, je suis désormais à ma place.

Rien que raconter l'épisode ici, vient de raviver toute sa cruauté, mon petit penis tressaute dans sa cage.

La seule compensation, bien cruelle, il est vrai! c'est que le nombre des face-sitting et rimmings que je prodigue est en constante augmentation ! Je léche les trois culs et chattes à tour de langue, elle est devenue d'ailleurs mon principal organe sexuel.

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cage de chasteté, #chasteté, #cunilingus, #frustré, #léchage, #rimming

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Publié le 4 Août 2018

Tu as commencé à te masturber dés ton plus jeune âge, sur tout ce qui te tombait sous la main, les catalogues de la Redoute, le souvenir de tes rencontres avec les copines de ta sœur, tes cousines, tes tantes, les revues érotique...

Plus tard ce fut en regardant du porno sur tes écrans, à chaque occasion où tu le pouvais tu jouais avec ton petit pénis.

Et toujours pour atteindre ton plaisir très vite, l'essentiel étant la jouissance.

Quand tu es devenu plus grand toujours puceau, tu as continué bien sur. Tu te masturbais toujours plusieurs fois par jours et le soir dans ton lit en repensant à toutes ces filles que tu n'osais aborder.

Tu n'as pas compris que durant toutes ces jeunes années tu as conditionné ton pénis et ton désir.

Tu l'as conditionné à être stimulé par le toucher de ta main.

Après tant d'années et de masturbation, tu as créé un scénario ou tu peux même jouir sans atteindre une complète érection.

Tu as créé une situation ou tu peux te masturber et jouir en très peu de minutes.

Tu croises un beau cul dans la rue, tu parles avec une jolie jeune fille qui ne te calcule pas, tu vois ton meilleur ami serrer de près sa copine et hop tu rentres vite te masturber la dessus.

Tu as honte, tu te sens à chaque fois inférieur aux autres garçons, tu es anormal, et cela traverse ton cerveau des milliers de fois, mais tu ne peux t'empécher.

Tu le fait même dans les toilettes partout ou tu vas, car maintenant, tu sais te faire jouir le temps d'une pisse.

C'est ce que tu sais faire de mieux te faire jouir très vite atteindre ce plaisir avec ce petit nuage de culpabilité juste après.

Ta libido, ton pénis sont maintenant parfaitement formatés à ta masturbation minute frénétique.

Puis vint le jour ou tu rencontres une fille sans doute alcoolisée ou très moche qui veux bien écarter les cuisses pour toi, tu t'aperçois que tu as besoin de ta main pour devenir dur...Tu arrives finalement à être en érection et tu sens bien que tout cela est bien plus compliqué que ta main, mais comme tu es complètement conditionné à ton plaisir minute, à peine pénétré dans cette sublime caverne, tu jouis dans l'instant...

Tu n'as pas de raison d'être honteux… tu vois là une sorte d'accomplissement de ton conditionnement…

Tu t'es bâti ainsi au fil de tes masturbations, et l'on peux dire que tu t'es bien entrainé n'est ce pas ?, des milliers de fois..., beaucoup de gens échouent dans leur objectif mais toi tu y es arrivé.

Tu es devenu un masturbateur loser,

Une chose que tu doit comprendre c'est que les actes ont des conséquences. Tu comprends que les femmes aient des besoins sexuels bien sur, mais tu t'es rendu toi même incapable de les satisfaire sexuellement.

Si tu es aujourd'hui avec ta petite amie ou ta femme, c'est qu'elles n'ont pas eu d'expérience avant toi, tu as de la chance "loser" mais tu vois que ton comportement qui dure encore jusqu'a ce jour fait que tu as une dette envers elle...

Explique lui gentiment que tu ne pourras jamais la satisfaire et pris la d'aller voir d'autres hommes, achètes-lui des bons godemichés pour la préparer et compenser ton infirmité maintenant chronique.

Habitues-la à recevoir de vraie bites longtemps et encourages-la à ne plus te laisser la pénétrer, donnes lui du plaisir avec ta langue car elle dure plus longtemps que ton pénis, ta masturbation te suffit n'est ce pas ?

Sers la à la maison, travail dur, devient sa boniche, préserve lui tous son temps pour voir d'autres hommes.

Elle pourrait même te poser une cage de chasteté pour te contenir car tu es malade tu le sais bien !  et elle peut te priver à son tour de plaisir sexuel, comme tu l’as privé tout ce temps.

Tu es un sous homme et tu seras tellement heureux de lui prouver par ta chasteté que tu veux lui rendre ce que tu ne lui à pas donné, sers-la avec ses amants, demandes leur gentiment de le faire devant toi pour bien te faire comprendre ta place.

Deviens plus féminin, car n'étant plus un homme que te restes-il comme choix ?

Tu pourras enfin devenir complice avec elle comme sa bonne amie et partager ses amants.

Et n'oublies pas que c'est toi qui t'es conditionné ainsi, tu es devenu un sous homme incapable de la combler.

Ton plaisir sera désormais de la regarder avec ses amants être pleinement satisfaite, et toi tu subviendras à ses besoins matériels, à son confort, à son nettoyage intime et ta bite n'étant plus qu'un clito frileux encagé, tu pourras aussi servir de défouloir aux vrais hommes qui s'occuperont d'elle et de toi en toute complicité.

Tu t'es forgé ton destin avec ta main... 

 

 

 

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Publié le 9 Juin 2018

Un contrat c'est bien, car cela met au clair beaucoup de points dès le début en permettant de ne pas être surpris par des situations que l'on envisage pas au début d'un nouveau mode de vie.

Il ne s'agit pas là d'un contrat de soumission ou d'esclavage, mais bien d'un contrat de cocufiant allant au delà du candaulisme mais ne faisant pas forcément du mari un soumis, mais avant tout un cocu consentant. C'est plutôt un guide de mode de vie, abordant plusieurs points généraux et pouvant être aménagé suivant le couple.

S'il est des points importants oubliés ou à developper dans cet état d'esprit , merci de me les mettre en commentaires.

 Contrat de cocu

- La Femme se réserve le droit d’entretenir des relations extra-conjugales.
 

- Le choix d’un ou de plusieurs partenaires est de la seule responsabilité de la Femme.

 

- Le choix du partenaire pourra se faire dans l'entourage familiale ou amical du cocu avec son accord.

 

- Le cocu devra préparer sa Femme afin qu'elle soit le plus désirable possible pour rencontrer son ou ses amant(s). 


- Tous les détails de cette relation extra-conjugale doivent impérativement être connus par le cocu pour qu'il en jouisse et s'en frustre.

 

- La Femme n’aura pas de contrainte d’horaire ou de temps pour voir son ou ses amants.

 

- Le cocu pourra assister au ébats de la Femme et son Amant, si la Femme l’y autorise
 

- Le cocu devra faire les tâches assignées par sa Femme durant sa relation extra-conjugale.

 

- La Femme contrôle la sexualité du cocu en totalité.

 

- Le cocu ne pourra plus exiger de rapport sexuel avec sa Femme.

 

- La Femme peut interdire au cocu d'avoir des rapports sexuels avec quiconque.

 

- La Femme dispose du corps du cocu comme bon lui semble pour lui faire des cunnilingus et anilingus de nettoiement ou de préparation et toutes autres perversions maintenant son statut de cocu.
 

Le cocu accepte de quitter la chambre conjugale sur simple demande de sa femme à n'importe quel moment et aller dans une autre chambre/pièce de la maison.

 

- Le cocu ne pourra plus jouir sans la permission de sa Femme.

 

- Le cocu ne pourra plus visionner de stimulation pornographique sans l’autorisation de sa Femme et le contrôle du contenu.

 

- La Femme dans l'intimité pourra faire subir tout changement au cocu dans son comportement et dans son apparence (Féminisation - soumission - punition - tatouages)

 

- La Femme pourra poser une cage de chasteté à son cocu si bon lui semble

 

 - Le port d’une cage de chasteté impose une évacuation du sperme du cocu 2 fois par mois au minimum pour des questions de santé – la Femme décide seule de la manière (Masturbation, Milking, foot job etc.)

 

- Le cocu ne partagera plus la salle de bain avec sa femme pour ne pas exposer le corp nu de sa femme à son regard. Voir sa femme nue ne doit être décidé que par elle en récompense ou pour son plaisir à elle.

 

- Le cocu doit, dans la mesure du possible, vivre nu  dans la maison pour afficher sa condition avec sa cage sauf si nécessité ou demande de Madame.

 

 - Le cocu est contraint de boire et lécher tous les fluides issus de l’union de sa Femme et de l’amant au bon vouloir de celle-ci.


- Le cocu pourra être autorisé à avoir des relations homosexuelles avec l’amant selon le bon vouloir de la Femme.

 

 - le cocu ne peut refuser la préparation de l’amant par fellation et l’enculage par l’amant si bon semble à sa Femme.

 

 - La Femme pourra faire pratiquer la vasectomie ou la castration chimique ou chirurgical partielle ou totale qu'avec le consentement du cocu.


- Le nettoyage de la Femme et de ses sous-vêtement après une relation extra-conjugale est de la responsabilité du cocu et sera accompli de la manière décidée par la Femme.

 - Hors intimité et en public, le statut du cocu est celui d’un homme discrètement soumis et attentionné, il ne pourra s’opposé à toute velléité de drague publique de sa Femme pour trouver un amant, ou de présence de l’amant, tant que ces actions ne mettent pas directement en danger sa réputation. (Sauf décisions conjointe contraire)
 

- La connaissance de leur style de vie par des tiers, famille, amis est réalisé d’un commun accord
 

- Le cocu s'occupera de toutes les tâches ménagères pour soulager sa Femme et la rendre plus disponible pour son plaisir.

 

 - Le cocu pourra être amené à payer tous les frais vêtements, accessoires, hôtel qu’exige la relation de sa Femme et de son amant

 

- Le cocu ne pourra imposer de protection dans les rapports de sa Femme et de son amant après une présentation de certificat VIH négatif de l’amant.

 

- Le cocu assume le risque de voir sa Femme tomber enceinte et devra assumer la prise en charge et la reconnaissance des enfants issus de cette union.
 

 Le cocu cocu s'engage à reconnaître tous enfants de sa femme mais en contre partie il participera à l éducation des enfants et bien être comme un vrai père. Il sera décisionnaire comme un père à cette éducation.

- La durée du contrat est au préalable d’un an, puis de sept ans, tacitement renouvelable, il ne peut être rompu que par la Femme ou d’un commun accord.

 

Le cocu                                                                                  La femme adultère

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Publié le 12 Octobre 2014

J’ai transformé mon mari en esclave

Dés le début de notre relation mon mari me parlait souvent de ses fantasmes de soumission. Il voulait que je le domine sexuellement mais cela ne m’intéressait pas car ça ne faisait pas partie de mes fantasmes et je l’écoutais sans pour autant lui donner satisfaction sur ce point.

Et puis il y a eu un tournant il y a cinq ans. Je me suis aperçu que mon mari, afin de vivre ses fantasmes allait voir des dominatrices professionnelles lors de ses déplacements. En effet, un jour qu’il rentrait d’un de ses voyages, j’ai constaté qu’il avait des marques sur les fesses et qu’il avait les tétons écorchés. Prise d’un doute, j’ai commencé à fouiller ses affaires, à éplucher ses relevés de compte, à consulter ses e-mails et je me suis rendue compte qu’il entretenait des correspondances avec des dominatrices professionnelles et qu’il les voyait de temps en temps. Je me suis sentie trahie, bafouée et j’ai pensé demander le divorce. Après deux semaines de réflexion, je suis arrivé à la conclusion que malgré cela, je l’aimais, qu’il m’apportait un confort de vie appréciable, car gagnant très bien sa vie,  et que s’il voulait devenir un esclave, il allait devenir le mien mais à mes conditions et qu’il allait payer ses mensonges et ses infidélités. Je me suis renseigné sur Internet, entre autre sur le site suprematiefeminine.over-blog.com et j’ai ainsi préparé ma vengeance.  Et puis, un jour, au retour d’un de ses déplacements,  je lui fis part de ma découverte.  Il parut gêné et n’osa pas répliquer, les preuves étaient accablantes et je les avais étalées sur la table du salon. Sa surprise passée, je pris directement l’ascendant sur lui en lui demandant de se déshabiller totalement et le soumis pendant près de trois heures à un véritable interrogatoire pendant lequel j’ai cherché à savoir ce que lui faisait subir ces maîtresses et quels étaient ses fantasmes.

Ainsi j’appris que lors de ses rendez-vous, il était attaché dans toutes sortes de position, fouetté, des pinces posées sur ses couilles et ses seins, qu’il était travesti et sodomisé à l’aide de godes ceinture. J’appris également qu’il fantasmait sur le fait de porter une cage de chasteté et je lui ai demandé d’en commander une sur Internet et de s’arranger pour choisir un modèle confortable car il lui faudrait la porter en permanence. Il a choisi la Desire de gerecke qui présente l’avantage d’être solide, hygiénique car très aérée. En plus je la trouve beaucoup plus esthétique que les cages en plastique qui ont l’inconvénient d’être assez fragiles 

Depuis ce jour, son sexe est emprisonné en permanence dans sa cage en acier. Cela fait cinq ans qu’il ne m’a plus pénétré et il est hors de question pour lui que j’utilise à nouveau sa bite . Ses éjaculations sont très rares. Je lui laisse tout de même le loisir d’avoir une jouissance de temps en temps même si cela me coûte car je sais qu’après, il est toujours un peu moins soumis. Afin de gérer ces petits moments de plaisir, j’ai mis au point un petit jeu à base de 2 dés. S’il fait un double un, il a le droit de jouir sinon il devra attendre un nombre de jour égal à la somme des deux dés avant de pouvoir tenter sa chance à nouveau. Si mon petit soumis à commis une faute ou à été désobéissant les jours précédents, je décide alors que le résultat des deux dés est  multiplié ce qui rallonge le délai qui peut être ainsi porté à 36 jours soit un peu plus d’un mois. Avec ce système, la période la plus longue sans éjaculation à été de 6 mois, ce qui est déjà beaucoup pour un homme de 35 ans qui avait l’habitude de se masturber une fois par jour. Quand il a gagné le droit de jouir, je procède toujours de la même façon, je l’attache à plat ventre sur la table du salon, lui baisse son string sur ses chevilles, lui enduis son petit trou de vaseline puis je commence à le sodomiser avec un god ceinture que je lui avait fait acheter. La séance de sodomie peut atteindre la demi-heure, seuls ses cris, ses râles, ses gémissements de douleur ou de plaisir conditionnent mon ardeur. Son service trois pièces est toujours à ce stade emprisonné dans la cage de chasteté.  Une fois retiré, il doit sucer le godemiché sortant de ses fesses. Je prends, il faut bien l’avouer, beaucoup de plai­sir maintenant à voir mon mari  sucer le god lui qui m’avait fait souvent le reproche de le sucer que trop rarement. Ensuite, je le fais monter à quatre pattes sur la table.  Là, après m’avoir remerciée pour ma séance de sodomie, je lui retire enfin sa la cage de chasteté. J’enfile une paire de gants mappa pour la cuisine (il est hors de question qu’il sente mes mains nues sur son sexe) et assise perpendiculairement à lui, je commence a le traire.  Il faut dire qu’après ses périodes d’abstinence, les mouvements de va-et-vient sur son pis ne durent que peu de temps. Il s’abandonne alors dans le petit récipient que j’ai glissé sous son pis.  Une fois le lait soutiré, je lui nettoie le pis ou lait de toilette et lui repose la cage pour une durée inconnue. Il doit ensuite, toujours à quatre pattes, lécher le contenu du récipient jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goûte.

 Ces séances de sodomie  sont devenues, je pense, pour Lui une bénédiction car elles annoncent la proximité de la séance de trait, et il faut bien avouer qu’a trente cinq ans ces longues semaines d’abstinence sont abominables.  Pas la moindre minute il ne peut se toucher le sexe. Celui-ci ne lui servant plus qu’à uriner et encore comme une femme assis sur les toilettes.  Plus aucun attouchement, caresse ou érection possibles. C’est pourquoi, je me rends compte qu’il ne vit que pour ces instants ou il ne sera que femelle violée et soumise.

Quelques fois, en général une fois par semaine, je m’amuse à pimenter ses périodes de chasteté. Je l’attache alors sur le lit, lui retire sa cage de chasteté, et je m’amuse à  caresser sa nouille, la secouer, la lécher la mordre, puis je présente mon sexe épilé au-dessus de  son érection. Ce sexe qu’il n’a plus le droit de pénétrer depuis 5 ans et qui le fait mourir d’envie. La séance dure une demi-heure à une heure mais à aucun moment, il n’a le droit à la jouissance. Quand j’estime que j’ai assez excité mon esclave, je lui pose une poche de glace sur les testicules pour le faire débander et le remettre en cage.

 Voila tout ce qui reste comme sexualité à mon petit esclave. Quand à moi, je ne prive pas, j’adore lorsqu’il passe des heures à me caresser, à me masser. Je prends un plaisir fou lorsqu’il me lèche le sexe et l’anus et si j’ai envie de sentir une queue dans ma chatte, je lui fais alors porter le godemiché ceinture dont je me sers pour l’enculer et il doit alors me faire l’amour. Il me fait jouir ainsi plusieurs fois d’affilé alors que son sexe essaye désespérément de bander dans sa cage en acier. J’adore le sentir rempli de désir pour moi sans pouvoir se soulager comme n’importe quel homme. Mais n’est-ce pas ce qu’il voulait ?

 En dehors de ça, je l’oblige à s’épiler intégralement tout le corps, il doit s’entretenir très régulièrement afin de rester complètement lisse car je trouve cela beaucoup plus esthétique. Et ceci d’autant plus que je lui ai très rapidement supprimé tous ses sous-vêtements masculins. Comme il m’avait dit qu’il aimait être travesti, je l’oblige à porter en permanence des sous-vêtements féminins. Il part donc tous les jours au travail en string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas sous ses vêtements de ville.

 Depuis cinq ans, c’est lui qui s’occupe intégralement des tâches ménagères : ménage, lessive, cuisine. Il doit laver mes sous-vêtements à la main. Interdiction de les mettre à la machine. Je veux qu’il bande dans sa cage pendant qu’il s’occupe de les nettoyer avec amour. c’est fou le temps que je peux récupérer depuis qu’il entretient la maison. Cela me permet de sortir avec mes amies célibataires. Je suis bien entendu très fréquemment courtisée par nombre d’homme lors de ces sorties. J'ai répondu de nombreuses fois à des avances et ai eu de nombreux amant a ce jour, je raconte bien sur en détail a mon petit mari les rendeez-vous pendant qu'il me lèche et nettoie aprés. Cela me permet de lui faire savoir qu’il n’a plus aucune prérogative sexuelle sur moi et que je peux me taper n’importe quel homme si je le veux alors qu’il lui est désormais interdit de me baiser. 

 Il y a trois mois, je lui ai demandé de rechercher un homme dominateur qui se chargerait de le transformer en véritable petite lopette. Après quelques recherches, nous avons pris contact avec un homme gay et dominateur qui a bien voulu se charger de le dresser. Depuis, il va le voir une fois par semaine en moyenne, il est dressé à obéir par cet homme, et à être utilisé sexuellement  comme une vraie femelle. Entre autre, cet homme organise des soirées avec des amis à lui pendant lesquelles mon mari est utilisé comme un vide couille, il doit alors sucer toutes les queues qui se présentent et son cul est mis à disposition de tous les invités. Il lui est ainsi déjà arrivé d’être le jouet d’une quinzaine de mecs et quand je le récupère, il pleurniche et il a le trou du cul complètement défoncé.

Malgré cela, Je sens que mon mari est le plus heureux des hommes. Il faut dire qu’il n’a pas le choix. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse échapper à sa condition. S’il me quitte il perd tout car dés le début j’ai pris des photos de lui, travesti, portant sa cage de chasteté et avec un god entre les fesses et il peut être sur que je me ferais un plaisir d’envoyer ces jolies photos à sa famille ou à ses collègues de travail au moindre faux pas. D’autre part, je lui ai fait tatouer mes initiales sur son pubis, juste au dessus de son sexe afin de marquer son appartenance.

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Publié le 24 Février 2006

Bonjour, j'ai découvert ce blogg dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.
Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 35 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.
Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un magasine sado-maso. Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque.
Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu de sa revu me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux comme dans son magasine. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !
Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regardé la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés.
Gardant tout mon calme, je le regarda fixement, et inspirée par les récis de sa revu je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».
Je n'en revenais pas, il s'executa sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant.

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très destabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passant le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours maladroit, incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent me regardait en se caressant la bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick. Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonfler dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir. On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer. Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.
Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.
Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche, et se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".
"Cette après midi, je me suis tapé Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps"... je vois sa tête changer, puis se baisser...Patrick revient à mes pieds, mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien". Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche.
Je regarde ce sous homme avec dédain, "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu va sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis."

Elisabeth

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cage de chasteté, #chasteté, #meilleur ami, #précoce, #soumission

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