cunilingus

Publié le 2 Mars 2015

Nous sommes mariés depuis 24 ans. Notre couple est une belle réussite… Nous avons de très bons jobs, avons fait trois beaux enfants et nous nous sommes constitué un beau patrimoine… Côté intime, nous avons exploré de nombreux univers… Nous avons commencé par l’exhibitionnisme lorsqu’elle s’est aperçue que l’idée d’être vue l’excitait, puis nous sommes passés aux attouchements, à l’amour côte à côte avec des couples puis à l’échangisme… Depuis 15 ans, nous étions dans cette routine avec des couples qui étaient devenus plus qu’intimes… De temps en temps, une sortie en club venait pimenter ce quotidien mais les scénarios semblaient écrits à l’avance et sans surprises… 

Ma femme, elle, me surprend toujours… Brune, cheveux longs, de taille moyenne, elle est passée au travers des années et des grossesses sans en conserver les traces… Bien au contraire, à force d’une stricte hygiène de vie, elle s’est musclée tout en restant féminine… Ses seins sont lourds mais ne tombent pas, ses tétons sont toujours tendus et sa vulve, soigneusement épilée, généreuse. Elle s’aime sans culotte, sans soutien-gorge et adore montrer qu’elle ne porte rien. 

Lorsque cette soirée débute, c’est de façon un peu monotone, l’habituel habillage : collants sans démarcation ni gousset qu’elle porte à même la peau, micro jupe moulante en vynil noir, chemisier noir transparent sous lequel ses seins dansent librement. Elle chausse enfin de superbes cuissardes en cuir noir et enfile une veste de la même matière… Délicatement parfumée, discrètement maquillée, la voilà prête. Elle est particulièrement séduisante, un peu mondaine, un peu pute, très salope…

L’ambiance du club est semblable à ce que nous connaissons déjà… Des hommes seuls et pas très séduisants, de très jeunes couples qui sont là pour allumer sans consommer et des habitués avec des heures de vol au compteur… Nous nous installons au bar, très vite, des mains viennent se balader sur elle… Elle les repousse, certains insistent et se font alors vertement éjecter… Un homme très BCBG, la bonne soixantaine, lui demande si elle accepte de le laisser passer son sexe sur ses cuisses, il explique qu’il fantasme sur les jambes gainées et qu’il a été séduit par les siennes…  Contre toute attente, elle accepte et nous le suivons dans une alcôve, il verrouille… Elle s’installe et il se libère, sa queue est flasque mais longue et épaisse, doucement, il la frotte sur ses cuisses, la glisse contre ses mollets, il devient de plus en plus dur et son sexe à désormais une taille exceptionnelle, elle lui propose de venir caresser son entrejambe, il est enchanté… Simulant le coït, il frotte sa queue contre la vulve ouverte et trempée à travers le nylon, à plusieurs reprise, il tente de le percer de son dard mais ne parvient pas à s’enfoncer de plus de quelques centimètres, ma femme me regarde, elle est ravagée par le plaisir et l’envie, elle me tend la main, m’invitant à la rejoindre puis, de son autre main, elle stoppe son partenaire… Elle me regarde simplement et me dit :

  • J’ai envie qu’il me baise à fond, il est très gros et très long, je le veux en moi, sans rien… 

  • Comment ça sans rien ?

Je ne comprends pas mais lui affirme :

  • Ne vous inquiétez pas, je suis parfaitement sain… 

C’est irréel, je ne sais pas quoi répondre alors elle se lève et retire son collant puis se repositionne sur le dos, les jambes ouvertes et levées, sa vulve est béante, dégoulinante. Elle me prend la main au moment où le gros membre la prend… Je le vois progresser en elle, lentement, elle se tend, se cabre et dans un grand cri, elle jouit… Lui reste immobile, il la laisse reprendre son souffle puis se met, doucement, à la besogner… A chaque fois, il sort complètement et replonge en elle, son gland est luisant de mouille, sa queue me semble plus grosse qu’avant, elle est tendue, bandée comme la corde d’un arc… Régulièrement, il écrase son gland contre le clitoris qui suinte. A chaque poussée, une vague de plaisir semble rouler dans son ventre, à chaque poussée, un bruit de clapotis se fait entendre… Elle ne dit rien, elle râle de plaisir, grogne, elle lui demande d’aller plus loin puis s’extasie en lui annonçant qu’elle le sent contre son utérus… C’est alors qu’un second orgasme la ravage, elle se tord, ses mains se crispent, une sur ses seins, l’autre sur son clitoris… Elle crie… 

Lui est toujours tendu, droit, la queue raide, satisfait… Il la regarde, me regarde… Il lui laisse reprendre ses esprits…

  • Je veux que tu m’encules…

Je tombe de haut… Elle pratique mais toujours au prix d’une longue préparation… Et jusqu’à maintenant, il était convenu que cet orifice m’était réservé…

  • Je veux que tu me baises le cul et que tu te vides en moi… 

Je ne sais plus que dire, je n’existe plus. A force de bander, ma queue est douloureuse. En d’autres circonstances, je lui aurais mis dans la bouche, mais là, je me sens de trop. Pas seulement parce que ce mec à la queue d’un âne et l’endurance d’un marathonien mais aussi et surtout parce qu’il est  en train de baiser ma femme sans capote et qu’elle s’apprête à lui ouvrir son cul pour qu’il se déverse dedans… Elle a déjà baisé sans capote, des mecs se sont parfois répandus en elle mais il s’agissait de maris tranquilles, moyennement montés, dont je baisais l’épouse pendant que lui s’occupait de la mienne… Plongé dans mes réflexions, je reprends mes esprits alors qu’elle se met en position, son œillet est prêt, il déchire un sachet de lubrifiant et s’en enduit la queue… Du gland jusqu’à la base… Je m’inquiète, va-t-il tout lui mettre ? Un second sachet est répandu sur l’entrée de l’orifice convoité, juste en dessous, sa chatte est béante, ses lèvres gonflées de plaisir et un long filet de mouille s’en échappe… Il pose son gros gland violacé et d’une poussée, s’enfonce de 5 ou 6 cm, elle râle, grogne… Après une petite pause, il poursuit lentement sa progression jusqu’à ce que son pieu de chair disparaisse totalement…  Il reste alors immobile, planté en elle…

  • Je le sens bien, mon dieu qu’il est profond…

J’ose tripoter sa chatte, elle est trempée, tellement ouverte que je pourrais y glisser la main, mais elle me rejette :

  • Laisse-moi, je veux sentir ce qu’il fait dans mon cul… 

Et pour cause, il a commencé à bouger, de petits mouvements d’avant en arrière puis ils s’intensifient, gagnent en intensité et en amplitude, désormais il ressort jusqu’à la base du gland pour replonger en elle, son cul est ouvert, dilaté, il se met à la pilonner de plus en plus fort, de plus en plus vite, ses seins bougent en cadence, s’entrechoquent, ses tétons sont tendus, leurs peaux claquent l’une contre l’autre quand il envahit brutalement ses reins, elle passe des gémissements aux cris puis explose dans un râle rauque, les yeux révulsés, elle jouit en lui criant :

  • Baise moi fort, plus fort, baise moi…

Lui aussi, d’un coup se tend, longuement, je vois des contractions dans son bas-ventre, je sais qu’il se déverse en elle, ça me rassure car je sais que c’est terminé… Mais c’est long, très long, je ne peux éviter de penser à tout ce sperme qu’il répand en elle… 

  • Oh, je sens tout, je sens ton jus, c’est chaud…

Il sort d’elle avec un bruit de succion, son anus est violet, boursouflé, en quelques secondes, un liquide épais s’échappe et commence à couler… 

Enfin, elle me regarde :

  • Tu devrais nettoyer… 

Je prends une boite de mouchoirs en papier… 

  • Non, pas comme ça… 

Elle se lève, me fait m’allonger sur le matelas et vient s’asseoir sur mon visage, je bouffe sa mouille mélangée au jus de son amant, je suis dégouté mais ma langue ne peut s’empêcher de fouiller en elle…

  • Oui comme ça…

Puis, il est temps de se séparer… Du moins c’est ce que je pense… 

  • Je m’appelle Pierre, j’ai rarement baisé une femme aussi séduisante et j’ai envie de te revoir ; on peut se retrouver chez moi de temps en temps… Généralement, les femmes refusent que je les sodomise mais toi… D’ailleurs, veux-tu me faire plaisir ?

  • Bien entendu !

Ils discutent comme de vieux amis, ne me regardent même plus… 

  • J’ai un ami dans ce club, il est en bas… Lui aussi aime enculer mais il a un problème bien plus conséquent que le mien… 

  • Quel problème ?

  • Je préfère que tu le découvres…

Sur ce, il prend son téléphone et passe un appel… Quelques instants plus tard, on frappe à la porte… Quand il ouvre, un gigantesque black se tient dans l’encadrement… 

Il rentre, se présente sous le prénom d’Albert… Adresse un sourire à ma femme… 

  • Albert, voudrais-tu montrer ton problème à Nathalie ?

Sans tarder mais sans précipitation, Albert, baisse son pantalon, de son caleçon émerge l’extrémité d’une énorme tige noire… 

Ma femme regarde alors Pierre, puis Albert et enfin, se tourne vers moi :

  • Ce n’est pas un problème…

Sur ce, elle tombe à genoux, et sans même le saisir avec ses mains, commence à téter l’énorme queue… 

Albert a lui aussi baisé ma femme… Sans ménagements, usant et abusant de ses orifices, lui imposant une sodomie douloureuse mais qui déclencha chez elle un orgasme extraordinaire avant de lui déverser sa semence dans la bouche… Pierre revint ensuite à la charge pour une nouvelle décharge… 

Moi j’ai fini par abandonner, j’ai quitté la pièce pour terminer la soirée au bar. Lorsqu’elle est descendue entourée de ses deux amants, ses traits tirés, ses yeux cernés ne dissimulaient pas sa satisfaction… De retour à la maison, j’ai pu déguster son entrejambe poisseux avant qu’elle ne s’endorme après un ultime orgasme… Ses orifices sont restés douloureux pendant quelques jours puis, la semaine suivante, elle m’a annoncé qu’elle allait retrouver Pierre et Albert… J’ai d’abord été exclu de ses rencontres, elle rentrait au petit matin, la chatte poisseuse, dilatée, l’anus éprouvé par les saillies… Puis j’ai eu le droit de la baiser à son retour. Ma queue trempait alors dans les restes de semence de ses amants, quel que soit l’orifice que je choisissais ; enfin, j’ai pu l’accompagner dans ses sorties, tout en restant discret. Ce sera pour une autre fois, si ça vous dit...

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #gros pénis, #cunilingus

Repost0

Publié le 5 Juin 2014

Julien déguste sa limonade, assis à la terrasse de ce café parisien, accompagné de sa femme Sophie. Le couple traverse une période de douce monotonie. Les vacances sont quelque peu libératoires dans le sens ou leur sexualité connaît un léger renouveau, dû à l’oisiveté de ces derniers jours. Voilà dix ans que ce libraire vit avec cette traductrice. Lui est un homme légèrement bedonnant mais la trentaine presque révolue provoque ce genre de disgrâce. Son charme réside, d’après les dires de Sophie, plus dans sa gentillesse, sa tendresse et dans l’amour incommensurable qu’il voue à son épouse. Sophie se prend même à qualifier cet amour de faiblesse. Sans réel goût vestimentaire pour sa personne, il s’habille d’une manière classique, sans grande originalité.
Quant à elle, la gestion du foyer passe par le filtre de sa volonté et son aptitude à imposer ses quatre volontés à Julien. Du haut de ses 1m69, elle surpasse de quelques centimètres son mari. Des formes charnelles la caractérisent. Une jolie poitrine (90B), une chevelure lisse et blonde, des yeux bleus, un joli sourire et des lèvres pulpeuses, des fesses légèrement bombées et une très légère culotte de cheval. Bref, sans être un canon de la beauté, elle reste une femme agréable à regarder du haut de ses 35 ans. Après dix ans de vie commune, ils se marièrent il y a 5 ans. Ils éprouvent quelques difficultés pour avoir un enfant et Sophie suit un traitement hormonal.
Bref, l’usure du temps se faisant, Julien se réfugiait dans quelques littératures érotiques, alors que l’esprit de Sophie vagabondait de talk show en émissions de variétés. Julien, au fond de lui-même se sentait coupable de ne pouvoir donner d’enfant à sa femme, même si c’est elle qui ne pouvait pas procréer. Il avait l’impression de n’être pas performant du fait d’un sexe de courte taille et de ses éjaculations précoces. Malgré le réconfort de son épouse et l’assurance du plaisir qu’elle éprouve, Julien se réfugiait de plus en plus dans les récits érotiques comme échappatoire à ce qu’il considérait comme un échec personnel. Il était hypnotisé par des textes mettant en scène des hommes virils et bien membrés entretenant des relations avec des épouses infidèles. Au fil du temps, il se masturbait même en transposant sa femme dans ce rôle. Il endossait ce rôle de cocu, d’homme trompé et bafoué, mais loin de le dégoûter, cette posture éveillait un désir inqualifiable et tellement trouble. La jouissance tirée de ce statut prenait de plus en plus d’ampleur. Avant, pendant et après chaque rapport sexuel, il évoquait la présence d’un autre homme, pourvu d’attributs physiques bien plus avantageux que les siens, ce qui avait pour résultat de lasser Sophie.

A force de répéter sans cesse les mêmes propos fantasmagoriques, il finit par éveiller chez Sophie une douce curiosité. Après tout, pas d’enfant en vue, une vie tout ce qu’il y a de plus banale, une sexualité sans extravagance, et un mari devenu schizophrène à l’idée de voir sa femme se faire empaler par un étranger sous ses yeux. L’idée faisait son chemin mais elle voulait le consentement de son époux.
Alors que Julien lui rabattait une fois de plus les oreilles avec ses fantasmes, elle décida de le prendre aux mots. Après qu’il eut éjaculé, c'est-à-dire assez rapidement, elle lui tint alors des propos inattendus :
- OK, Julien. On va le faire et tu seras là !
- Faire quoi Mamour… dit-il d’un ton étonné.
- Je vais me faire prendre par un autre homme, bien membré et très performant. Satisfait ?

Pour la première fois, Sophie se lançait et électrisa Julien au plus profond de sa chair. Une onde de choc atteignit son cerveau et il oscillait maintenant entre peur et plaisir. La peur de se comparer à l’autre, celui qui pourrait aisément le remplacer sur le plan sexuel, celui qui pourrait faire connaître à sa femme des sensations inconnues, celui qui serait un homme… cet homme qu’il ne semble pas être. Et puis, il y a le plaisir. Cette forme de doux bonheur dans lequel sa femme s’épanouirait enfin, le plaisir d’imaginer sa femme possédée et comblée pleinement, celui de se sentir humilié et bafoué. Entre les deux, son cœur balance…
Déstabilisé, il affronte quand même sa femme.
- Tu penses ce que tu dis Mamour ?
- Ca fait des mois que tu me bassines avec ça. Si c’est vraiment ce que tu veux, je vais te le donner. Alors, comment s’y prendre dans de tel cas ?
Julien avait un genou à terre. Il n’allait pas tarder à voir le deuxième.
- Je… je ne sais pas trop…
- Mais dis moi, tu bandes ? Ca te plaît de te sentir cocu… c’est ça ? Tu ne bandes jamais après avoir joui généralement. C’est cette idée de me voir prise par un autre qui te met dans cet état ? Alors écoute moi bien, je vais exhausser tes vœux, mais à une condition… Tu me regarderas me faire baiser par ce type. Alors, heureux ?
- Oui… je crois… je ferai comme tu le souhaites ma chérie.
- Commence par me baiser puisque tu es en forme. Allez ramone ta femme, mon petit cocu !!!

Le ton étant plus directif et autoritaire, le pauvre Julien a même tenu moins longtemps que la fois précédente. Après quelques aller retour, il se répandait misérablement dans les entrailles de Sophie.
- Ecoute moi, futur cocu. Au travail, il y a un homme… le responsable commercial. Il a une réputation d’homme à femmes. Sylvie, ma collègue, a couché avec lui. Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais connu de coup comme lui. Alors c’est lui qui te déshonorera pour la première fois. Il est assez athlétique, sûr de lui, grand et viril… un homme quoi ! Tout le contraire de toi.
- Comme tu voudras ma chérie… dit-il en baissant la tête.
- Oui, c’est ça. Comme je veux… et crois moi, tu en auras pour ton argent.

La boucle était bouclée. Julien était passé du stade d’époux à celui d’époux cocu en sursis. Mais plus que cela, il était passé sous l’emprise totale de sa femme. Psychologiquement, le peu de masculinité qu’il possédait venait de fondre comme neige au soleil. C’est un peu comme si les deux personnages avaient toujours eu cette aptitude à se soumettre pour l’un et à soumettre pour l’autre sans que ces aptitudes ne soient révélées. Et bien la révélation venait de se produire.
Les jours qui suivaient furent laborieux pour Julien qui était privé de relations sexuelles. Il cuisinait, faisait le ménage et avait le droit de se masturber quand Sophie lui en donnait l’autorisation. Elle régissait son foyer à son bon vouloir, avec l’approbation complice de son mari, qui voyait à travers ce nouveau rôle, un bien être accru dans sa condition d’homme soumis. Il ferait l’amour quand sa femme en aurait envie et plus le contraire. Il faisait auparavant déjà ce que Sophie lui demandait de faire, désormais il n’évoluera plus que dans ce rôle d’exécutant.
Les jours passent et Julien attendait le jour J. Quand il questionna Sophie sur l’échéance de la date ou son statut de mari se transformerait en simple position de cocu, sa femme lui répondit simplement que quand il aura passé 15 jours sans relations sexuelles ni masturbations, l’issue serait proche.

Les deux semaines étaient quasiment écoulées. Julien sentait de plus en plus la pression monter. Il n’avait plus le droit de questionner sa femme sur le jour fatidique. Après trois semaines de domptage, Sophie avait à la maison un compagnon docile et dévoué. Elle se complaisait à ouvertement commander Julien. Quant à lui, il savourait tous ces moments ou il servait sa femme et remplissait la moindre de ses exigences.
Un vendredi soir, elle ordonna à Julien de nettoyer la maison comme il faut pour le lendemain car un invité venait déjeuner le samedi midi.
Julien avait compris qu’il n’était plus qu’à un jour du déshonneur. Ses sentiments étaient mitigés. Sa joie était aussi forte que ses craintes. Toutes ces semaines à se féminiser mentalement. Ses tâches quotidiennes à la maison étaient celles d’une bonne mère de famille. Le matriarcat était de mise. Une fois le déjeuner préparé et le ménage soigneux réalisé, elle convia Julien à s’asseoir sur le canapé.
- Aujourd’hui, tu seras cocu pour de bon. Max, que tu vas rencontrer très vite, va s’occuper de ta femme comme il se doit. Tu m’obéiras et tu lui obéiras également au cas ou il voudrait te faire participer à nos ébats. Ton rêve se réalise mon petit cocu ! Ca te fait plaisir ?
- Je suis heureux mon amour à partir du moment ou tu es épanouie.
- Oh oui je le suis. Tu vas manger de suite. Oui, j’ai oublié de te dire que tu ne partageras pas notre repas. En revanche, tu te dénuderas et tu enfileras mon tablier de cuisine. Tu seras le domestique des lieux. Tu nous serviras et tu débarrasseras, sans oublier de faire la vaisselle bien évidemment.
Après avoir déjeuné, Julien, nu comme un vert, enfila le tablier blanc qui le couvrait du haut du ventre jusqu’au haut des genoux. Le dos complètement dénudé, les fesses offertes à la vue de tous, il s’affairait à nettoyer son assiette, quand la sonnette retentit.
- Julien, va ouvrir… c’est Max.
- Mais tu n’y penses pas chérie…
- Et comment que j’y pense ! Obéis, tout comme tu obéiras à Max si il a éventuellement besoin de toi.

Honteux et résigné, il va ouvrir à son invité. Son cœur bat la chamade, la chaleur l’envahit et ses jambes le lâchent presque lorsque sur le pas de la porte, il accueille Max.
L’homme est grand, plus d’1m85, athlétique (comme l’avait décrit Sophie), la tête rasée et des yeux marrons. Il pénètre en souriant dans l’appartement et s’esclaffe de rire en voyant le dos de Julien.
- Ahh, ahhh la vache… ta femme avait raison. Tu m’as l’air d’être une vraie lope !
- Je ne t’avais pas menti Max. Il est apprivoisé et très doux. Merci pour les fleurs.
- Je t’en prie.
- J’avais jamais vu un truc pareil.
Il attrape Julien par le bras pour faire le tour de sa personne et lui assène une petite claque sur la fesse droite.
- Allez, va me chercher une petit verre mon Juju !

Julien n’était plus que l’ombre de lui-même. Sa femme avait fait de lui son valet, ce type faisait de lui une carpette. Tenaillé par la honte, il n’avait aucune intention de se révolter. Il appliquait les directives de Sophie, par amour… mais aussi par goût puisque sous son tablier commençait à s’ériger une légère bosse. La situation l’excitait.
Une fois à table, le couple se restaurait en parlant très peu de travail, évoquant brièvement l’histoire de sa copine Sylvie qui de temps en temps encore, couchait avec Max. Sophie avait un petit tailleur sans chemise. Un décolleté prononcé laissait apparaître sa poitrine volumineuse. Sa petite jupe abritait un ensemble de lingerie noire avec porte-jarretelles. Les doigts de Max effleuraient ceux de Sophie et caressaient son avant-bras. Le repas se déroule sans aucun égard pour Julien. Les conversations d’ordre sexuel vont bon train et Julien observe Max, sa carrure imposante, écoute sa voix grave, dévisage l’interlocuteur qui a écarté ses cuisses pour permettre au pied déchaussé de Sophie de caresser le sexe de son interlocuteur. Sophie se rappela au bon souvenir de son mari :
- Max, tu as vu… mon cocu de mari bande.
- C’est pas vrai ! Tu bandes Juju ? Moi aussi ! Viens par ici.
Il souleva le tablier de Julien ce qui libéra un sexe d’une dizaine de cm à peine et d’un diamètre encore plus ridicule. Sous les yeux de sa femme et d’un inconnu, Julien se sentait honteux mais appréciait de plus en plus ce traitement. Il jubilait de n’être qu’un cocu domestiqué, qu’un objet dépendant de la volonté de sa femme et de son amant.
C’est alors que Max empoigna le sexe de Julien.
- Sophie, c’est avec ça que tu te fais plaisir ? Merde Juju, c’est pas permis d’être monté comme ça ! Enlève ton tablier et viens me déshabiller… dit-il en lâchant la petite queue de Julien.
Julien s’affairait à mettre Max à nu lentement. Il défit la cravate et la chemise de son invité, découvrit son torse puissant. Des bras musclés et un corps athlétique apparût au grand jour, pour le plus grand plaisir de Sophie. En ôtant le pantalon de Max, Julien se rendait compte que le sexe qu’il était entrain de découvrir n’avait aucune commune mesure avec le sien. Il libéra un monstre qui était bien deux fois et demi plus long et trois fois plus gros. Sophie en était ravie autant qu’elle en était effrayée.
- Vas y mon Juju… prend le dans tes mains. Amuse toi un peu avec et offre le à ta femme.
Julien s’accroche au puissant manche de ses deux mains. Inconsciemment, il se disait qu’il avait toujours voulu faire ça. Il en éprouvait une certaine joie, alors qu’il masturbait lentement ce terrible engin.
- Embrasse le… lui lança Sophie.
Et Julien posa délicatement ses lèvres sur le pieu de chair. En fermant les yeux, il se prit même à mettre en bouche le sexe de Max et commençait une fellation comme si il vénérait un dieu !
- Ca suffit mon Juju… mais t’es une vraie cochonne toi ! Si tu aimes ça, je te présenterai un jour Nono, mon pote antillais. Il te plaira sûrement… Allez, offre ton présent à ta femme. Fais lui plaisir mon Juju.
- Sophie, je t’offre ce sexe afin de satisfaire comme il se doit tes besoins de femme.
- Mmmmm…merci mon petit cocu. Va te mettre sur le canapé que je puisse m’occuper de notre invité comme il se doit.
Julien alla se placer sur le canapé alors Sophie, à genoux entre les cuisses de Max, lui administrait une fellation magistrale. Léchant, suçant, aspirant, elle avalait goulûment la queue turgescente et tendue qu’on lui offrait, sous le regard d’un Max râlant, assis confortablement dans un fauteuil. Julien ne perdait pas une miette de ce spectacle. Il observait sa femme, en sous-vêtements, admirait sa cambrure, bougeant les fesses au rythme de la pipe, s’apercevant au passage la mouillure sur sa culotte ainsi que son entrecuisse humide et luisante.
- Ahhh… vas y … pompe moi bien. Ohhh oui… suce moi comme ça ! Putain Juju, ta femme suce comme une vraie pute… aahhhh… Vas y ma Sophie… pompe moi le dard comme ça… Attend, je vais te prendre comme tu le mérites. Lève toi et tourne moi le dos… C’est bien ! Ecarte les jambes et fléchit tes genoux légèrement… voilà…

Après avoir sucé longuement son collègue, elle faisait face à son mari qui regardait cette scène surréaliste. Elle avait retiré sa culotte et Max faisait glisser le bout de son gland entre se lèvres. Le sillon était chaud et trempé. Lorsqu’il remonta son gland sur le haut du sexe de Sophie, il frotta tendrement son clitoris prêt à exploser. En quelques mouvements, la jouissance électrisa cette femme qui poussa un cri rauque, les jambes tremblante et les doigts crispés, agrippant les genoux de son homme ! Julien contemplait la scène et se masturbait lentement. Il était au bord de l’éjaculation…
- Vas y ma belle, plante toi sur mon mât…
Inutile de commander plus, Sophie se saisit de la colonne de chair pour l’introduire lentement en elle. Coulissant sans problème dans ce fourreau parfaitement huilé, elle avala le pieu jusqu’à la garde en criant torridement et restait figée pendant quelques secondes comme pour s’accoutumer à ces nouvelles dimensions. Elle était complètement remplie. Le diamètre et la longueur jusqu’alors inconnu la comblaient littéralement. Max se saisit de Sophie par les hanches et la soulevait pour la faire ensuite redescendre sur sa queue. Les cris s’enchaînaient de même que les orgasmes. Sophie n’avait jamais été baisée de la sorte. Max pilonnait sa victime avec vigueur en la traitant comme une pute à deux sous. C’est était trop pour Julien, dont le cri retentit. Il salissait le parquet de son sperme.
- Regarde ton mari jouir ma salope… dit il à Sophie. T’aime ça mon Juju hein, quand j’explose ta femme comme ça. Tiens… ahhh prend ça ma salope…
- Oui… prend moi !!!!!!! baise moi fort !!!!!!!!! suppliait Sophie.

Julien souffrait de ce prétendant avec lequel il ne pouvait rivaliser mais se délectait du spectacle. L’homme saccageait sa femme comme jamais il ne pourrait le faire et lui la contemplait, hurler et jouir comme jamais, en sueur et complètement comblé. Les rictus de douleur et les sourires se succédaient, les cris et les orgasmes libérateurs également ainsi que les spasmes et autres ondes de plaisir. Il jubilait de voir ce corps de la sorte martyrisé, ainsi utilisé et abusé… ce corps qu’il aime tant mais qu’il ne peut traiter ainsi.
Après un exercice ayant duré plus qu’il ne fallait, un temps en dehors de ce que pouvait concevoir Julien, Max se déversa au plus profond de Sophie, tout en se crispant et en hurlant comme un animal.
Repue, Sophie s’affalait sur le sol pour retrouver ses esprits, libérant la verge encore en érection de Max.
- Ahh… Mon Juju, ta femme est vraiment trop bonne. Je pense que j’en userai et abuserai au boulot aussi. Tiens, viens nettoyer mon outil. Je vois que tu mates ma queue avec envie… Et nettoie moi ça bien jusqu’à la dernière goutte!

Julien vient s’agenouiller devant ce colosse et s’engouffre entre les jambes musclées de Max. Il s’applique à nettoyer le sabre encore luisant de sperme et de cyprine que lui tendait l’homme qui venait d’anéantir sa femme. Sa langue parcoure le cylindre d’une manière soignée et méticuleuse. Il engloutit l’objet devenu mou mais néanmoins encore volumineux.
- C’est bien mon Juju. T’es une bonne lope. Je te présenterai mon pote Nono, l’antillais de service. Il aime les salopes dans ton genre.

Julien en avait des frissons. Il se réjouissait de se sentir bafoué par celui qui venait de le salir. Il pensait également que ce Nono saurait le traiter comme il le méritait. Sophie le regardait en se disant que son amour pour elle n’avait plus de limites. Elle savait que dorénavant, elle rattraperait le temps perdu, d’une part avec Max, mais aussi avec d’autres hommes. Julien se complaisait dans ce rôle ou sa personnalité était féminisée à l’extrême, ou ses sens étaient exacerbés à l’extrême, ou sa passivité le rendait heureux. Il n’aspirait plus qu’à servir et à être utilisé. Sophie s’en réjouissait à l’avance… et Max également !

… Lorsque Max s’en fut allé, Julien et Sophie se retrouvaient tendrement. Leur rôle respectif était bien défini. Désormais, le couple discutait ouvertement de ce nouveau rapport de force… et d’amour. Plus rien n’importait plus aux yeux de Julien que le plaisir qu’éprouvait sa tendre épouse, et la joie de Julien ne consistait plus qu’en remplissant fièrement et avec dévouement sa tâche de sujet corvéable à merci au service de sa Majesté. Sophie avait bien plus de respect de la part de son mari que la plupart de ses amies n’en recevait de leurs époux. Elle recevait d’ailleurs même beaucoup plus d’amour. La passivité et la docilité de Julien, son aptitude à contenir sa jalousie, son excitation à apprécier la tromperie de sa femme et l’accomplissement de sa féminisation ainsi que de sa servitude en faisait un sujet fidèle à la voix de sa maîtresse.

Bien évidemment, Sophie le lui rendait bien. Quand Julien le méritait, il pouvait retrouver sa condition d’homme et profiter du sexe de sa femme. Il en était venu à adorer et vénérer ce Mont de Vénus comme un dieu vivant. Il idolâtrait cette partie de sa femme car c’était pour lui devenu une rareté. Il n’avait plus le droit au chapitre de la luxure que sur le bon vouloir de Sophie.
Le couple avait trouvé dans cette relation un nouveau départ, de nouvelles pratiques et de nouveaux rapports. Sophie était même revenue à la maison quelques jours plus tard avec un gode ceinture.
- Mon petit Julien, il se peut que je finisse par t’appeler Julie bientôt.
- Pourquoi ça mon amour ?
- Je vais t’expliquer, dit-elle en se déshabillant et en positionnant ses fesses sur le bord du canapé. L’une de ses jambes était repliée sur un coussin, l’autre pied était posé au sol. Allez, lèche ta petite femme pour commencer.
Julien ne se faisait pas prié et vint s’agenouiller au pied du canapé. Sa bouche entreprit de manger tendrement cet abricot dont le nectar avait un goût divin. L’ambroisie, le nectar des dieux… dont Julien se délectait. Sophie se laissait aller sous les coups de langue de son mari.
- Oui… mmmm… lèche moi comme ça. Oh ouuii…
Ses deux mains agrippent la chevelure de Julien et dictent le chemin qu’elle souhaite faire emprunter à la langue qui la lèche. De bas en haut, elle parcoure ses lèvres, introduit cette langue dans son vagin, puis se chatouille l’anus avec plaisir et réoriente son outil de plaisir vers son clitoris.
- Ouiii… ouuuuiiiii… lèche moi bien. Je vais te récompenser comme tu le mérites après ça. Ahhhh ouuuiiiiiii… je jouis… dit elle, en relâchant doucement les cheveux meurtris de Julien.
C’est bien mon Juju. Maintenant, fixe donc cette ceinture à ma taille. Tu vas me donner le bâton toi-même pour te faire battre. C’est bien… fixe donc le gode sur l’embout et suce moi !
Max m’a dit que ça te plairait…

Interrogatif et pourtant tellement excité, Julien reprenait son travail de succion. Il passait d’un sexe à l’autre mais ce membre là était bien plus imposant que le précédent. Il repensait à Max et au traitement qu’il lui offrit. Ces gestes étaient appliqués et il en tirait du plaisir. Agenouillé aux pieds de sa femme, il regardait de temps en temps Sophie dans les yeux qui lui répondait par un sourire de satisfaction.
- C’est bien mon chéri… suce moi bien… Je te prépare pour ta rencontre avec Nono, l’ami antillais de Max, qui a très envie de te rencontrer. Arrête de sucer avec gourmandise, ta préparation ne s’arrête pas là. Pose tes coudes sur le canapé et écarte un peu tes cuisses !
- Mais chérie, tu ne vas pas me…
- Si… et c’est pour ça que tu vas t’appeler Julie et non Julien. Laisse moi juste t’appliquer ce petit gel lubrifiant pour t’initier en douceur. Nono et Max prendront peut-être moins de précautions.
Puis lentement, Sophie manie son foret avec douceur, parcourant de long en large la rondelle d’une Julie craintive. Elle force tendrement l’entrée d’un territoire encore vierge. Le gland est rentré, arrachant un cri et un mouvement de la tête de Julien. Il s’agrippe férocement au tissu du canapé alors que le reste de ce sexe va fouiller le fond de son anus. La bouche ouverte, un rictus de douleur déforme son visage. Un gode de 25 cm ainsi qu’un diamètre imposant marque forcément les esprits… et les passages étroits. Sophie reste ainsi plantée dans sa victime et lui demande de se détendre pour s’habituer à ce volume cylindrique qu’elle aura dorénavant l’habitude d’utiliser. Julien se détend ce qui permet une dilatation de son rectum.
Sophie commence lentement à aller et venir dans les entrailles de ce qui fût son homme jadis. Elle attrape ses poignées d’amour, puis perfore et fore cette grotte à présent déflorée. Julien alterne entre soupirs et cris, il se laisse désormais aller à l’allégresse de son bourreau qui n’y va plus de main morte.
- Alors t’aimes ça hein mon Juju ? Tu aimes te faire monter, hein…ma salope !
- Ouuiii… ahhh… ouiii j’aime çaaaaaaa !!!
Effectivement, Julien aimait cette sensation. Se sentir prisonnier de ce membre, soumis à sa femme, offrant tout son amour à celle qui le comprenait si bien et qui lui offrait le traitement qu’il méritait. Entre insultes et claques sur les fesses, le supplice de Julien s’arrêta lorsque qu’un jet dru de sperme vint souiller le bas du canapé, dans un cri de délivrance.
Lorsque Sophie se retira, Julien se mit immédiatement à nettoyer ses bêtises, comme sa femme le lui avait appris.

Deux semaines s’écoulèrent pendant lesquelles Sophie initia son Julien à la sodomie. Les gestes étaient plus précis, la technique était rôdée, le plaisir était au rendez-vous. La Sophie cérébrale savait se montrer physique et Julien encaissait les ordres et les coups de boutoir avec amour. Julien ou Julie, au choix… s’occupa de la maison comme une vraie fée du logis. Sophie endossait le rôle de mâle dominant, une sorte de matriarcat s’était installé. Julien n’était pas un homme battu, juste un homme soumis qui adorait sa condition. Il aimait savoir que sa femme se faisait baiser par des hommes qui lui donnaient ce que lui était incapable de lui donner, il aimait cette sensation de savoir sa condition d’homme bafouée et il prenait autant de plaisir que sa femme.
Un soir, le couple sortit au restaurant. Ils allaient rejoindre Max et Nono pour un dîner à quatre et Julien allait enfin faire la connaissance de Nono.
Après les présentations, chacun était au courant de la condition de Julien et tout le monde savait que le plaisir serait au rdv en cours ou en fin de soirée. Après quelques propos échangés, l’osmose se faisait plutôt bien entre Nono et Julien. L’antillais avouait à Julien qu’il était friand de travestis. Il fit même avouer à Julie (c’est ainsi qu’il l’appelait, évitant délibérément le prénom Julien) son plaisir de se sentir femme et pris rdv avec lui pour une journée durant laquelle il se travestira pour devenir réellement Julie.
Alors que Max caressait allègrement les cuisses de Sophie, Nono attira le bras de Julie et plaqua sa main sur sa braguette. Julie jaugeait manuellement de l’importance de ce sexe, sous le regard gêné de la serveuse.
- Huummm…Julie, je ne sais pas si je dois te baiser maintenant, dans les chiottes du resto ou attendre d’être chez toi ?
- Je ne sais pas… répondit Julien à Nono, dont les yeux le fixaient avec désir.
- Pourquoi ne pas rentrer d’abord, s’occuper de Sophie… et tu finiras par ta Julie, rétorqua Max.
- Ouais, c’est pas bête. On va laisser Sophie décider… ce sera plus simple !
- Dans ce cas là, occupez vous d’abord de moi. Juju passera après. Et puis il adore regarder quand je me fais prendre. C’est pas vrai mon Juju ? Deux pour le prix d’un… hummm, j’en salive déjà.

Arrivés dans leur doux foyer, les invités et les propriétaires se mettent à l’aise. Un parfum de luxure flotte dans la pièce alors que Max et Nono déshabillent Sophie, en embrassant, caressant et malaxant ce corps qui leur est offert. A genoux, elle libère de leur carcan les queues de ses assaillants.
- Mmmm… deux cornets vanille chocolat. Un régal…, dit elle, en engloutissant ce qu’elle pouvait de la vanille et en branlant le chocolat. Elle passait d’un parfum à l’autre avec gourmandise, comme si elle n’avait pas mangé depuis deux jours.

Nono voyant Julien assis sur le canapé, nu comme un ver, lui demanda d’approcher.
- Viens ma Julie. Ramène ta bouche de métropolitaine et suce moi…
Julien approcha et s’agenouilla aux côtés de sa femme et pris en bouche ce pieu d’ébène qui était aussi gros, voire peut-être plus gros que le gode qu’elle utilisait.
- Ah ouiiii… suce moi bien…lèche mes couilles aussi… mmmm… c’est bon. J’aime bien les salopes qui n’ont pas que la peau sur les os, comme toi ma Julie… Ca doit venir de mes racines africaines, on aime bien les femmes qui ont des formes… ha ha ha…

Nono avait une propension à parler et à exprimer son ressentit. Alors qu’il suce goulûment son antillais, les mains de Julien caressent les fesses et les cuisses musclées puis les hanches et les pectoraux de celui qui attrape ses cheveux.
- Attend ma Julie. Arrête de faire ta gourmande ou je vais te gicler en pleine face… Non, non, non… tu vas me donner ton gros cul…
Nono s’installe confortablement dans le canapé et érige son mât à l’attention de sa nouvelle égérie. Sur le fauteuil, Max était assis également. Sophie tournait le dos à Nono et Julien. Elle s’était empalée sur la puissante queue de Max et ondulait lentement son corps, montant et descendant dans un mouvement régulier. Le vit distordait les lèvres de Sophie et coulissait délicieusement dans la fente de sa monture.
- Viens ma Julie, enfourche ma selle et regarde ta femme prendre son pied.

Tournant le dos à Nono, Julien s’empale lentement mais sûrement sur le pieu de chair. Une sensation de plénitude l’envahit. Alors qu’il voit Sophie coulisser le long du mandrin puissant et fier de Max, la chatte et l’entrecuisse trempés, accumulant orgasmes et cris, il se laisse porter par les paroles de Nono et capitule sur la baillonette qui le transperce.
Instinctivement, il se masturbe en contemplant sa femme jouir en s’agrippant aux imposantes épaules de son amant, alors que les grandes mains de Nono se saisissent de ses poignées d’amour. Tout son corps se soulève sous le mouvement de levier opéré par les bras musclés de l’antillais. Les petites claques que lui prodigue Nono sur les fesses et sur les cuisses l’excitent de plus en plus. C’est alors que Max, au bord de l’explosion, ordonne à Sophie de se mettre à genoux et de finir son travail avec ses lèvres. Elle entreprend une fellation délicate, sentant le membre gonflé à son paroxysme, et reçoit la récompense suprême dans un cri à la hauteur de l’intensité de l’orgasme. Elle avale le précieux nectar en nettoyant son bienfaiteur.
Maltraité par le boudin antillais, Julien succombe au spectacle que lui a offert sa femme. Il jouit en répandant sa semence sur le parquet. Ses cris se confondent entre ceux de sa jouissance et ceux qui lui sont imposés par cet antillais qui fait de ce cul une purée sans nom.
- C’est bon de se faire défoncer, hein ma Julie ? Ahhh… comme j’aime ton gros cul… Mmmm… ah ouiiii… ca vient … Met toi à genoux et pompe moi bien !!!!!!!!!

Julien obtempère, reprend la longue et grosse tige d’ébène à deux mains et la porte à ses lèvres. Il s’applique à sucer avec ardeur, alors que Max et Sophie peuvent contempler l’anus encore dilaté que Julien leur offre en spectacle. Les mains de Nono ont de nouveau pris possession de la chevelure de Julien et battent la cadence. Dans un mouvement de crispation ultime, tous les muscles de l’antillais se tendent. Il libère alors son jus en saccades dans la gorge de Julien qui avale par petites gorgées. Il poursuit son nettoyage appliqué de l’outil qui vient de martyriser son cul et se vautre au pieds de Nono, en entourant la taille de l’antillais de ses bras et en posant sa joue sur le serpent noir, qui bien que ramollit, conserve une taille impressionnante. Il embrasse tendrement l’organe qu’il aurait tant voulu posséder lui-même, signe d’une vénération évidente. La main de Nono caresse alors les cheveux de celui qui montre tant d’affection et de soumission.- Ma Julie, je crois que tu vas remplacer ma Francine... Bientôt tu sortiras à mon bras, habillée comme il se doit…

 

Auteur PHILMO sur http://philmotheque.blogspot.fr/2006/08/la-mtamorphose-de-julien-2.html

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #lopette, #cunilingus, #gros pénis, #petit pénis

Repost0

Publié le 27 Février 2006

Comment me trouves-tu ?
Ma femme sort de la salle de bain en petite tenue ; un ensemble slip- soutien- gorgeque je ne lui connais pas.
Je dis -superbe
Et comme ça ; elle fait une pirouette sur elle-même et je me rends compte qu'en fait de slip elle porte un string qui met son petit cul en valeur

- Ma cochonne, tu vas l'affoler ! Et disant cela je sens mon sexe se dresser aussitôt. Cela n'échappe pas au regard lubrique de ma femme d'autant plus qu'en ce jour de canicule je nesuis vêtu que d'un ample caleçon. Elle tend sa main et empoigne ma bite érigée comme une pique.
Ca t'excite de penser que ta petite femme va se faire baiser. Vraiment tu es un beau salaud. J'essaye d'en profiter et de l'attirer à moi mais elle s'esquive et court dans sa chambre en rigolant et sous le prétexte qu'elle va être en retard. Elle s'est faite belle, fardée, pomponnée et elle craint que je ne mette en désordre la belle ordonnance.

Elle enfile une robe légère de coton largement décolletée. Puis toute virevoltante et souriante elle me tend sa joue et court vers son amant sans le moindre remord pour moi. Je me sens seul tout d'un coup et mes sentiments sont complexes. Jalousie d'abord de l'avoir vuepartir si guillerette aller se faire baiser, troublé en même temps, songeant à ces mains, cette langue sûrement et ce sexe qui allaient tout à l'heure la fouiller. J'allume la télé pour écouter un peu les infos, mais mon esprit erre ailleurs vers la petite Twingo qui mène ma femme vers la débauche entre les bras d'un homme à peine entrevu.

Et puis je l'imagine demain rentrant au matin souillée, suintant la sueur le sperme et ses propres jouissances et je m'impatiente à l'idée de ses longues heures qui me séparent de son retour. Moment ou je vais la renifler dans ses recoins les plus intimes, sa fente malmenée toute une nuit, peut être sa rosette déformée, ses seins triturés et sûrement souillés de sperme. Je t'aime ma petite femme chérie ! Tu as pris depuis ces nouveaux jeux une dimension toute autre. Tu te complais à me raconter ensuite tes turpitudes longuement avec moult détails. Et nos rapports sont mille fois plus riches. Pourtant il y a six mois encore tu étais la femme d'un seul homme, tes seins, tes reins, ta jolie petite chatte n'avaient connu que moi. Et puis il y a eu Hunter le bien nommé. Il avait été envoyé par la maison mère américaine de la boite ou tu travailles comme analyste et c'était toi qui avais été chargée de le guider. Tu avais d'abord été séduite par son efficacité sa capacité de travail, d'analyse. Les méthodes américaines dont il usait. Tu m'enparlais le soir avec enthousiasme. J'avais une confiance absolue en toi et pas une seconde je n'ai été jaloux de votre complicité.

Et curieusement c'est vers la fin de son séjour a Pariset comme tu avais tout soudain cessé de m'en parler que brusquement un doute affreux m'a saisi. Nous venions de nous coucher et brusquement j'ai dis. - tu ne me parles plus de Hunter ? Tu as parue surprise. -Mais si ; as-tu protesté. -Non ça fait plusieurs jours que tu ne m'en as plus parlé. J'ai martelé soudain pris d'un affreux doute - as-tu couché avec lui ? -Non je te le jure. Tu as dis cela d'une telle manière que mes doutes se sont de suite envolés. Bizarrement j'étais à la fois rassuré et pour être franc un peu déçu. J'ai insiste encore -mais pourtant je devine qu'il s'est passé quelque chose ; Je me trompe ? Un long silence a suivi puis tu as poursuivi -Il y a deux jours il a cherché à m'embrasser me disant qu'il avait une envie folle de moi. -Et tu t'es laissée faire !

Non il m'a prise dans ses bras m'a caressée tout en cherchant ma bouche mais je me suis dérobée. Je lui ai rappelé que j'étais mariée et que d'ailleurs lui aussi l'était. Il s'est excusé mais il a persisté en disant qu'il me désirait comme jamais il n'avait désiréune femme et que d'ailleurs il sentait bien que moi aussi je n'étais pas insensible.

J'ai serré ma femme dans mes bras et j ‘ai chuchoté -c'est vrai tu le désirais ? Tu as mis un long temps pour me répondre et curieusement j'ai senti ma bite se durcir au fur et a mesure de ton silence. Toi-même s'en t'en rendre compte tu l'as saisie, t'es lovée encore plus contre moi et les yeux levés soudain vers moi tu as chuchoté- Je crois que oui ! Puis tu as précisé -avant qu'il ne me prenne dans ses bras je n'y avais pas songé, j'étais simplement bien avec lui, j'admirais sa manière d'être, son efficacité au travail, mais quand il m'a serrée j'ai eu l'impression que la terre tournait plus vite, mon cœur c'est emballé.

Ses mains qui parcourraient fiévreusement mon corps m'embrasaient. Pendant un instant j'ai faillis céder à ces caresses puis, je me suis reprise, j'étais soudain furieuse et de lui et de moi-même. Je l'ai repoussé avec brusquerie et je me suis dégagée. Je m'en voulais car je me sentais brûlante et que ma poitrine palpitait encore fortement. J'ai refermé les dossiers puis suis sortie du bureau. J'ai été aux toilettes me mouiller le visage ce qui m'a aidée à reprendre mes esprits. Elle s'est lovée contre moi un peu plus. J'ai dis-Tu as senti sa queue contre toi ? Tu as murmuré un « oui » timide. J'ai alors glissé ma main entre ses cuisses - Et tu mouillais comme ça ? - J'étais trempée. Sous mes doigts ta chatte était gonflée de plaisir, brûlante et toute gluante de mouille, ton clitorisexcité ondulait sous mes caresses. Nos bouches se sont mêlées dans un baiser passionné, je suis monté sur toi pour mieux te sentir, tu as glissé ta main entre nos ventres et tu m'as dis-viens prends-moi ; tout en l'insérant en toi. Jamais tu n'avais été aussi ouverte, jamais mon sexe n'avait été aussi gros. Je te sentais baveuse sous mes coups de boutoirs.

J'aime te baiser ma chérie je suis si heureux lorsque je suis enchâssé au fond de toi, et ce soir là j'ai adoré plus que jamais. De te savoir désirée par un autre que moi te rendait plus précieuse, et c'est à ce moment je crois que nos jeux pervers sont nés. Je me coulais en toi et je ne pouvais m'empêcher de penser qu'un autre homme maintenant convoitait ta chatte si douce. Je n'étais plus le seul objet de tes pensées et ta fente depuis peu aspirait à une autre bite je le devinais. Elle rêvait de se faire bourrer par la queue de cet américain, j'en étais certain. Le plus étrange était que cette simple pensée qui aurait du me rendre fou de rage avaitune face excitante. Ce soir nos orgasmes ont été ravageurs. Je t'avais inondée de sperme, et le plaisir a été si intense que je pense que nous nous sommes endormis de suite.

Comment ai-je pu le lendemain te laisser aller à ton travail. Tu allais vers un autre homme désormais mon rival et je n'ai rien dis. Toute la matinée je n'ai fais qu'imaginer de drôles de choses. La jalousie me mordait au cœur, et je m'en voulais de t'avoir laissée partir. Je me disais -Sûrement qu'il essaye de la peloter, de l'embrasser et je n'étais même plus confiant en toi. Vers le coup de midi j'arrivais au paroxysme de l'angoisse, j'imaginais le pire, je me disais- si ça se trouve en ce moment il caresse ses seins, ou alors il glisse une main sous sa jupe et même pire -peut être qu'elle caresse sa queue. Je me figurais des scènes torrideset j'enrageais. Comme un fou je décidais alors de t'épier.

Il fallait que j'en ai le cœur net. Je savais que régulièrement après le repas pris à la cantine de l'entreprise tu avais l'habitude d'aller prendre ton café au bistro du coin avec plusieurs de tes collègues. Je me rendis comme un fou là où tu travaillais etme postais à une courte distance du troquet. Derrière une colonne Morris bienvenue, je contrôlais à la fois la sortie de son travail et l'entrée du bistro. Bon sang comme le temps parait long dans ce genre de situation. Je commençais à désespérer de la voir sortir quand soudain je vous ai aperçus tous les deux bras dessus bras dessous. Vous discutiez de manière enjouée. Je connais ma femme, et elle avait l'allure des jours heureux. Quand elle se meut de cette manière c'est qu'elle se sent bien et en l'occurrence visiblement elle s'accrochait au bras de Hunter avec bonheur. Un instant j'ai failli intervenir, m'interposer, mais j'ai eu peur de la réaction de mon épouse

Et après tout il ne se passait rien de compromettant pour elle. Je tentais de me résonner en me disant qu'une femme peu bien tenir le bras d'un collègue sans prêter à mal. Puis je me rassurais quand les épiant jusqu'au bout je dus me rendre à l'évidence qu'à part cela je n'avais rien à reprocher à mon épouse. Pourtant rentré à mon bureau je me rendais compte tout soudain que quelque part j'avais été déçu de n'avoir rien constaté de compromettant. En m'analysant honnêtement je devais admettre que j'avais été déçu de la sagesse de ma femme. Au fond j'avais espéré la voir dans les bras de l'Américain peut être s'embrassant ou plus se caressant. Et puis à nouveau je m'inquiétais me disant que sûrement ils avaient joué la prudence etmaintenant entre les quatre murs de leur bureau il devait peut-être se l'enfiler et à cette simple évocation je me sentis devenir dur, ma queue soudain à l'étroit dans mon pantalon. Je me disais- sûrement qu'en ce moment elle suce sa grosse bite et ça faisait du bien a la mienne. Mon travail s'en est ressenti ce jour-là et les autres ensuite d'ailleurs. Je n'ai rien dit à ma femme de mes excursions du midi. Et le soir au lit je la prenais avec frénésie l'imaginant la bouche pleine de son amant la chatte éclatée de son gros chibre.

Ainsi jusqu'au dernier soir j'ai vécu la tête pleine de ces sentiments tellement contradictoires ; une folle jalousie et en même temps cette excitation à l'imaginer adultère.
Nous étions donc vendredi soir et lorsque je suis entré du travail le soir j'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas. Le visage de ma femme était sombre elle avait perdu son somptueux sourire, j'avais du mal à lui soutirer deux mots.
J'ai dis- ça va pas ?
Tu as été dans la cuisine pour éluder ma question
Je t'ai suivie et comme j'insistais tu t'es emportée ce qui n'est pas dans tes habitudes.
J'ai pose délicatement ma main sur ta nuque comme pour t'apaiser

- Confis-toi à ton mari !
Alors tu as pleuré, blottie contre moi tu t'es laissée aller à déverser ton gros chagrin. Tu as dis Hunter part demain

- Et tu es malheureuse ?
- Oui
- Depuis quand tu couches avec lui ?
Tu t'es révoltée - je n'ai pas couché avec lui

- Alors que s'est il passé ?
- Cet après midi il m'a prise soudain dans ses bras et là j'ai perdu la tête, je lui ai rendu ses baisers, ses caresses, j ai laissé sa main se glisser sous ma jupe, j'ai écarté les cuisses pour faciliter son passage vers ma chatte en feu, j'ai caressé sa queue par-dessus son pantalon pendant que ses doigts s'enfonçaient dans mes chairs.
Tu es restée un moment silencieuse.
J'ai insisté - et alors ?
Ses pleurs ont redoublés.

- Alors il m'a faite me pencher sur le bureau, il a retroussé ma culotte, j'étais prête à me donner à lui, j'ai senti son sexe effleurer mes chairs quand soudain nous avons entendu des pas. J 'ai juste eu le temps derabattre ma jupe. La secrétaire nous a annoncé que le patron demandait à nous voir, elle avait un drôle d'air comme si elle avait senti qu'il s'était passé quelque chose. Surprise! Le Big Boss avait organisé un pot pour nous féliciter du bon travail et pour regretter le départ de Hunter.
J'ai demandé -Et après le travail ?

- Rien ! Nous n'avons pas pu nous trouver seuls le moindre instant, et de plus à la fin le patron et lui sont sortis sans que nous puissions échanger le moindre mot.
J'étais atterré par ces confidences, elle a du le sentir car retournant son visage elle a dit :
- Tu dois m'en vouloir beaucoup !
Et bien curieusement je ne lui en voulais pas. Elle a poursuivi ; par la suite il m'a appelée sur mon portable, il avait réussi à se débarrasser du patron et me demandait de le rejoindre.

- Alors ?
J'ai répondu que ce n'était pas possible, qu'en fin de compte heureusement que nous avions été interrompus et que je lui souhaitais bon retour aux States.
J'ai vu quelle était bien malheureuse, et du fond du cœur j'ai crié - tu es folle ! tu aurais du accepter
Elle a paru ne pas comprendre. C'est toi qui me dis ça ?

- Oui c'est moi et tu vas lui téléphoner de suite pour lui dire que tu le rejoins.
- Tu deviens fou ! Toi mon mari me demander de rejoindre un autre homme !
- Oui ! Moi ton mariparce que je t'aime et que j'ai peur de vivre avec une femme qui aurait des souvenirs et des regrets dans la tête. Je t'ai tendu le combiné du téléphone -Vas-y ! Téléphone-lui !
Tu as hésité J'ai insisté -Vas-y téléphone avant que je ne le regrette, et d'ailleurs je vois bien que tu en meurs d'envie. Alors tu t'es jetée dans mes bras en m'embrassant follement
Tu as dis -tu ne le regretteras pas c'est sur ?

- Je ne t'en voudrais pas mais j'y ajoute une condition ; c'est qu'au retour tu me racontes tout dans les détailset que........ tu ne te laves pas en rentrant le lendemain que je te hume au retour de l'amour
Tu as parue abasourdie. - Que je te raconte tout et que je ne me lave pas ?

- Oui
- Tu deviens vicieux !
- Oui je crois. Alors d'accord ? et je t'ai tendu le combiné téléphonique
En manière d'acquiescement tu as composé son numéro. J'avais le cœur qui battait à cent à l'heure. Tu t'exprimais en anglais et malgré mon peu de maîtrise de cette langue j'ai compris que tu te proposais de le rejoindre. Puis tu t'es retournée vers moi ; -Toujours d'accord ?
J'ai fais oui de la tête. Alors t'exprimant en français tu lui as dis - à tout de suite !

Nous sommes restés un long moment à nous observer sans la moindre parole puis d'une tapette je T'ai encouragée. J'ai dis -allez vas vite te faire belle. A partir de là les choses ont été vite comme aujourd'hui tu t'es douchée et parfumée fardée tu as revêtu tes plus beaux dessous, une robe noire et comme il faisait très froid ce jour tu as enfilé par dessus ton manteau de vison. Tu étais superbe. Et comme ce soir tu as volé vers la débauche, vers un amant me laissant seul excité et frustré. Comme les heures peuvent paraître longues a certains moments de l'existence ! Ainsi que ce soir j'avais essayé d'occuper mon esprit passant de la télé a la lecture d'un bouquin. Mais je ne pouvais m'empêcher de vous imaginer des scènes torrides entre toi et ton amant. J'éprouvais un plaisir morbide à vous deviner dans des situations obscènes. Je souffrais mais j'aimais ça à la fois. Je me disais - En ce moment elle doit être nue sur son lit cuisses écartées et sûrement qu'il doit lui manger le minou. Je connais bien ma femme elle adore se faire brouter et elle devait être fondante de mouille sous sa langue, il doit avoir enfoncé ses doigts bien au fond de sa chatte et elle doit onduler sous ces caresses. Ou alors c'était comme si je la voyais la bouche pleine de son gros chibre.

Plus tard j'ai essayé de dîner mais les bouchées ne passaient pas. Pour être franc je me masturbais à l'imaginer la fente pleine de son gros sexe. Ce fut une nuit délicieuse de perversité que d'imaginer ma femme adorée entre les bras d'un autre. Là en ce moment évoquant la première nuit adultère de mon épouse je connais la même excitation, la même impatience. La retrouver demain toute souillée, toute odorante des ces parfums d'amour, de sexe, la mine fatiguée de s'être tant donnée, un peu honteuse malgrétout mais cependant l'œil un peu provocateur. Semblant m'annoncer ainsi sa nouvelle toute puissance de femme libérée.

En écrivant ces pages je tache de davantage tuer le temps qui me sépare de sa venue. Il y a six mois je m'étais épuisé à essayer de trouver le sommeil jusqu'à ce qu'à l'aube presque vaincu de fatigue je m'étais endormi. Et c'est le bruit de ces clefs ouvrant la porte qui m'avait réveillé. Il était 8 heures passées. Bon sang dans quel état elle rentrait ! Crevée, fanée, sans force presque. -J'ai dit-« Alors ! »

- Je suis morte de fatigue !
- Il t'a bien baisée !
- Il m'a tuée !
J'ai essayé de la prendre dans mes bras, mais elle m'a repoussé

- Non s'il te plait je suis lasse, prépare-moi plutôt un bain.
- Tu as oublié nos conventions, je te veux suintante d'amour. Je l'ai portée dans notre chambre et là affalée surle lit, je l'ai déshabillée. Il s'exhalait de tout ton corps une odeur troublante de sueur d'amouret de sexe, de sperme et de mouille, un cocktail affolantqui m'enivrait, m'affolait et me donnait l'envie brusque de la prendre ainsi dans ses souillures. J'en ai profité pour glisser un doit entre les lèvres de sa chatte. Elles étaient poisseuses. Elle s'est plainte !

- « Laisse-moi s'il te plait, je suis vannée, j'ai besoin de dormir. Elle s'est glissée sous les draps et en un clin d'œil s'est endormie. J'étais profondément déçu, je devais attendre encore avant de savoir. Il ne me restait plus que le loisir de la contempler dans son sommeil. Je remarquais ses traits tirés ; combien de fois lui avait-il fait l'amour ? J'ai profité de sa torpeur pour la humer dans ses recoins les plus intimes, j'ai écarté ses fesses et j'ai constaté à l'état de sa rosette irritée et quelque peu défoncée, qu'il avait su l'honorer par cette voie là aussi. Bon sang comme elle était belle ainsi souillée ! Je me suis collé contre son corps, j'ai glissé ma queue tendue contre ses fesses. Elles étaient brûlantes, elle a geint un peu dans son sommeil mais j'ai vite atteins l'entrée humide de son vagin. Quel bonheur que de ressentir du bout du sexe la chaude moiteur du sexe de sa femme chérie ! Surtout quel piment que d'imaginer que quelques instants auparavant un autre chibre s'est aussi infiltré de la même manière dans cet antre de plaisir ! Hélas dans l'état d'excitation où je me trouvais j'ai vite éjaculé surajoutant par la même mon spermea celui de mon rival ! Je me retrouvais bête et déçu puis sevré de sommeil comme je l'étais j'ai vite sombré dans le néant tout contre elle. Il faisait bien jour quand je me suis réveillé. Une bonne odeur de cuisine avait du chatouiller mes narines et me tirer de mon sommeil. Je retrouvais ma femme dans la cuisine à ses fourneaux en train de préparer de délicieux spaghettis à la bolognaise. Encore toute nue ! Je dis-« bonjour» !

- Bonjour chéri ! Elle avait une mine comme ravie de me revoir -Bien dormi ?
Je me suis rapproche d'elle pour l'embrasser dans le cou, les mains un peu baladeuses !
Elle me tendit sa bouche, nos langues se mêlèrent un peu. Je la humais en même temps.
Elle éclata de rire -non je ne me suis pas lavée comme tu le crains, suis encore toute poisseuse de sperme. Cà va tu es content comme ça ! Elle semblait heureuse de nos retrouvailles, se faisant câline, et caressante et elle flattât d'une main douce ma bite toute droite déjà. J'en profitais pour lisser un doigt dans sa chatte gluante et dans le mouvement essayais de l'entraîner dans la chambre à coucher. -Allez viens racontes moi tout !

- Non je meurs de faim et les spaghettis n'attendent pas !
Nous nous sommes installés à table, je la regardais avec amour. Dans un premier temps nous avons mangé en silence puis c'est elle qui a parlé la première mettant fin à mon impatience.

- D'abord mon chérije voudrais te remercier pour ta largeur d'esprit ! Hier soir j'étais très malheureuse et frustrée d'avoir quitté Hunter ainsi. J'avais le cœur brisé et tu as su le comprendre. Maintenant je peux te le dire mais j'avais une envie folle de sa bouche, ses bras, sa peau sa.... Bite j'ose le dire. Et quand tu m'as proposé de le rejoindre, j'ai cru rêver. Elle s'interromput un moment.
- Je ne te choque pas en te parlant si crûment ? Vous pensez si elle me choquait en fait à ses paroles je sentais ma queue se dresser. J'ai dit - rassures toi ma chérie au contraire même ça m'excite.
Elle observa un moment puis poursuivit.

- Quand je l'ai retrouvé dans sa chambre d'hôtel je me suis jetée contre lui avec fièvre !
- Il m'a serrée contre lui avec force puis m'a poussée sur le lit tout proche. Il m'a déshabillée avec impatience.
- J'ai dis -toute nue ?
- Oui en un tour de main nous nous sommes retrouvés nus l'un contre l'autre à nous caresser à nous embrasser. Il était sur moi et je sentais son sexe battre contre mon ventre.
- Comment était il ? Je posais cette question avec anxiété.
- Enorme, bien plus long et plus épais que le tien si c'est ce que tu espères savoir !
Je me suis senti vexé et jaloux mais curieusement heureux à la pensée d'un énorme chibre coulé dans sa chatte.
J'ai dit - terminons vite de manger puis allons vite dans notre chambre.
A partir de là nous avons mis les bouchées doubles puis je l'ai amenée avec impatience sur notre lit conjugal

Je me suis penché sur elle avec un amour immense, me suis glisséentre ses cuisses pour humer les senteurs de sa fente souillée.
Bon sang comme sa chatte était excitante, je la reniflais, ce qu'elle sentait fort, suintante de mouille et du sperme de son amant.
Comme j'avançais ma bouche pour la lécher elle tenta de m'arrêter sans doute gênée par le parfum trouble qui s'en dégageait. La situation devait cependant la troubler car son minou était luisant de mouille. Je repoussais gentiment la main qui tentait de me contenir et d'un coup de langue rapide je lapais les chaires roses. Quel goût ! Pour être franc un peu fort et trop odorant de prime abord. Mais je surmontais le premier haut le cœur et vite je m'excitais à la lécher avec gourmandise, songeant qu'un autre s'était penché là-dessus, l'avait fouilléede sa langue, ses doigts, sa bite énorme aux dires de ma femme. Déjà ma femme geignait.
J ai dit- « Il te mangeait comme ça ? »

- Ouiiiiiiii ! Continues ! Lèche son sperme mon chéri, mange la petite chatte de ta salope de femme qui s'est bien faite baiser !
- Tu n'as pas honte de me parler comme ça
- Non, tu l'as voulu, tu m'as poussée à m'offrir à un autre, je veux te faire sentir ta condition de cocu maintenant, j'adore çà et puis cesse de parler et lèche-moi ! Lèches le foutre du vrai mâle !
Ce qui est curieux, c'est que ses insultes m'excitaient davantage. Je me suis rué sur son con malodorant avec encore plus de frénésie, lui léchant au passage son anus défoncé visiblement.
Elle a crié – Oh oui ! Lèche bien mon petit trou, ça fait du bien il m'a tellement forcée par-là. J'ai enfoncé un doigt sans beaucoup avoir à forcer dans sa rosette suintante, puis deux.
Elle ondulait dessus.

- Oh oui, c'est bon !!!
Je ne reconnaissais plus mon épouse ! Si dévergondée soudainement ! Et j'en étais ravi.
Ma pine gonflée allait exploser. J'ai pris alors sa bouche puis j'ai présenté ma queue à l'orée de son vagin. Je m'y suis introduit sans précaution comme pour me venger de cette chatte infidèle.
Ma pine était énorme d'excitation, à la pensée surtout qu'une autre plus grande et plus grosse l'avait fouillée. Elle a poussé un cri qui tenait de la douleur et du plaisir. Bon sang que j'aime quand je la baise ainsi, que j'adore me sentir au fond de son trou chaud et moelleux. Elle était baveuse de mouille ma chatte gourmande !

- Salope tu aimes bien çà, hein, la bite !
J'ondulais dans son ventre, j'allais venais et c'était trop bon. Je l'ai limée un bon moment comme ça, puis à un moment je l'ai retournée pour la prendre à quatre pattes.

- Hé comme ça, il t'a prise ?
- Oui comme une chienne et c'était trop bon !
J'ai bien agrippé ses hanches, pour la fourrer comme un forcené.
Quel magnifique spectacle que son cul cambré offert ainsi à mes assauts, ses grosses lèvres écartelées .Comme son amant avait du se régaler aussi de cette vision somptueuse !
J'ai claqué ses fesses tout en l'insultant la traitant de cochonne de sale pute infidèle.

- Tu m'as trompé salope hein ?
- Ouiiii mon cocu chéri ! Elle était grosse et dure sa bite, il m'a défoncée ! Vas-y encore plus fort !
Elle hurlait et geignait sous mes coups de plus en plus rapides ! Et soudain un énorme orgasme l'a secouée, je l'ai sentie s'échapper d'entre mes mains au moment même où je me déversais dans son vagin. Nous nous sommes effondrés sans force corps contre corps comme deux masses inertes et repues de plaisir. Cette matinée de samedi a été un moment mémorable de notre vie de couple. Sa franchise a été totale. Cà l'excitait de retracer dans les moindres détails sa nuit de débauche et immanquablement ma queue se redressait d'excitation et nous faisions alors l'amour avec une fougue toute nouvelle.
Les jours et les semaines qui ont suivi ont été des heures d'orgies. Plus elle retraçait les détails scabreux de sa nuit de folie plus cela nous enflammait. Je ne me lassais pas de l'écouter me narrer sa nuit de folie et elle prenait plaisir me semble t il a enrajouter et quelque part à m'humilier !
Maintenant le terme de cocu fleurissait couramment de sa bouche.

Elle disait par exemple- « viens lécher la chatte de ta petite femme mon cocu chéri ! » Ou alors –«qu'est ce que j'aimais sa grosse bite » cherchant par-là à me diminuer. Et curieusement c'était là des paroles qui sonnaient bon à mes oreilles tant je prenais du plaisir à me sentir rabaissé.
Une dizaine de jours plus tard notre excitation s'est amplifiée lorsque Hunter lui a téléphoné.
Il devait faire escale à Londres pour une nuit«est ce qu'elle pouvait le rejoindre, il mourait d'envie d'elle ». Sans me consulter elle avait accepté ; et le soir à mon retour de travail lorsque j'avais appris la nouvelle, j'avais de suite senti ma queue se durcir dans mon slip. Pendant la semaine qui nous séparait de son départ pour Londres notre folie de sexe a atteint un point de jouissance incroyable.

Elle se faisait une joie de ses retrouvailles d'avec son amant et moi à nouveau je rêvais de nouveaux récits de sa future nuit de débauche. Je lui faisais l'amour tout en imaginant un autre, là à ma place entre ses cuisses. Hélas un nouveau coup de fil de Hunter nous douchait tous les deux ; son escale d'une nuit à Londres était annulée. Le coup a été dur pour ma chérie qui se faisait un tel plaisir de sa nuit adultère, et je pense plus douloureux encore pour moi qui m'étais fait une telle joie à l'idée d'être à nouveau cocu. La déception a été telle que durant quelques jours nous sommes restés même sans faire l'amour. Une obsession qui en venait même à friser la folie me la faisait toujours imaginer se faisant bourrer par un autre. Un soir n'y tenant plus j ‘ai dit « Enfin il n'y a pas que Hunter, sûrement que d'autres hommes te font la cour en ce moment !
A ma grande surprise tu t'es jetée dans mes bras me couvrant de baisers !

- « Comme tu es merveilleux mon chéri, je n'osais pas t'en parler mais depuis quelque temps mon prof de comédie me fait une drague d'enfer ! Chaque fois qu'il reprend mes mouvements il enprofite pour m'effleurer, quelquefois même me tripoter. J'ai dis –« Il te plait ? »
- Oh oui il est très mignon et justement il voulait ce soir que je le rejoigne pour finir de mettre au point mon jeu dans la pièce que nous répétons !
- Et pourquoi ne m'en as tu pas parlé plus tôt ?
Je n'arrivais pas à me décider ! Tu as tendu ta main vers le combiné téléphonique.

- Tu es d'accord ?
J'ai dit oui ,mais tu te rappelles nos conditions ?

- Oui ne pas me doucher et te revenir la chatte encore pleine de sperme ! Mon cochon de mari ! Puis tu m'as tendu tes lèvres de miel et tu as tâté de ma queue pour te rendre compte comme j'étais excité. Après les choses ont été rapides. Vite douchée, fardée, habillée tu m'as laissé seul sans remords à tes nouveaux jeux, toi impatiente soudain et moi en transes avec dans la tête mille images perverses. Comme pour la première fois j'ai essaye de fixer mon attention dans des émissions télé mais très vite mon esprit à vagabonder.

J'ai imaginé son arrivée chez son prof, les scènes de la pièce a répéter, avec ses mains d'homme baladeuses sur le corps consentant de ma femme, puis cette longue glissade vers le plaisir qui allait les unir. Ce qu'il y avait de mieux cette fois c'est que ce nouvel amant elle pourrait le rencontrer souvent m'offrant ainsi a chaque fois sa chatte souillée, et puis une chose que j'imaginais troublante c'était d'avoir par la suite à le rencontrer en cocu que j'étais maintenant. Plus tard je me suis assoupis devant la télé et c'est le bruit des clefs sur la porte qui m'a réveillé. J'ai regardé l'heure à ma montre poignet, il n'était pas même encore minuit. Je te connais ma femme ; tu n'avais pas l'air de bonne humeur. J'ai dit

- Qu'est ce qui t'arrive, déjà de retour ? Vous n'avez pas fait l'amour ? Tu as fondu en larmes.
- Si m'est c'est un piètre amant ! Il éjaculait trop vite.
- Allez viens racontes moi !
- Nous avons été au lit, tu t'es blottie contre moi toute petite toute malheureuse. Tout avait bien commencé pourtant. Il avait fait mine de te faire mieux prendre conscience de ton rôle avec comme à son habitude depuis quelque temps, de t'effleurer, puis il t'avait embrassée, entraînée vers un large fauteuil. Vous vous étiez longuement caressés, lui glissant ses doigts dans ta chatte déjà baveuse et toi empoignant sa bite par-dessus l'étoffe de son pantalon. Avec impatience tu l'avais extirpé du slip pour le porter à ta bouche. Et c ‘est la que les choses se sont gâtées.

- A peine je l'avais léché qu'il est parti. Son sperme a giclé sur mes lèvres et mon visage. Tu ne peux pas savoir comme j'étais déçue moi qui avait envie de la sentir palpiter dans ma bouche. Il s'est excusé le pauvre. Il y avait si longtemps qu'il me désirait qu'il n'avait pas réussi à se contenir. Pour se faire pardonner il a glissé entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Il a enlevé ma culotte et m'a léchée longuement mais je ne sais si c'était du à mon énervement ou à de la maladresse de sa part je n'arrivais pas à avoir vraiment du plaisir. Alors comme je m'étais rendu compte qu'à nouveau il était en érection je l'ai attiré vers moi en lui disant

- Prends-moi ! Eh bien figure-toi qu'à peine rentré en moi à nouveau il est parti. J'étais folle de rage, je me suis rhabillée et suis partie.
- Ma pauvre chérie,quel vilain goujat ! Mais alors si je comprends bien tu es encore toute pleine de sperme ? J'ai mis ma main entre ses cuisses ; elle était gluante. Elle devait avoir été très frustrée car je l'ai sentie se cabrer sous mes doigts !

- J'ai glisse entre ses cuisses pour me repaître de ses effluves !
Bon sang elle était baveuse de sperme et ce soir j ‘ai su calmer ses tensions j'ai adoré la sentir jouir dans mes bras et sous les coups redoublés de ma bite en feu.
A la suite de cette déceptionnous n'avons plus évoques ce genre de jeux. Moi j'y pensais à chaque fois que nous faisions l'amour.
Les mois passaient et il nous arrivait certes quelquefois d'évoquer sa nuit avec Hunter mais sans aller plus loin. Et puis avant hier en rentrant du travail je l'ai sentie gênée, comme ayant quelque chose à me demander mais n'osant pas le faire.
Elle s'était faite draguer par un type drôlement beau et très sympa, il lui avait laissé son numéro de portable.
Et là je l'attends avec impatience. Sûrement que cet amant s'est révélé être à la hauteur car là, en ce moment ou j'écris ces lignes il est près de 7 heures du matin. Elle vient de m'envoyer un coup de fil.

- « Ne t'inquiètes pas, tout c'est bien passé, suis en route, j'arrive bises.
Je vous laisse donc car j'ai l'impression, au ton de sa voix qu'elle s'est bien faite défoncer.
Elle va sûrement rentrer défraîchie et suintante de sperme



Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #collègue, #cunilingus, #début, #foutre, #lèche, #premiere, #orgasme vaginal

Repost0

Publié le 22 Février 2006

Je m'appelle Olivier, et c'est ma femme Isabelle qui m'a demandé de vous écrire, pour vous faire état de ce que je suis devenu, un cocu soumis.

Notre vie sexuelle, après 14 ans de mariage était plutôt conventionnelle, voire ennuyante surtout au lit, nos rapports étaient plus que rapide et peu inventifs, je me sentais peu performant ce qui je le voyais bien laissait ma femme dans un état de dépit et de frustration permanent.

Pourtant, j'avais pas mal de fantasmes inassouvis. Ce soir de Novembre, je ne pensais pas que réaliser certains de ceux-ci allait bouleverser ma vie.

De retour d'une soirée vers une heure du matin, alors que je me couchais, Isabelle, ma femme me dit qu'elle n'avait pas sommeil et qu'elle souhaitait ressortir. Elle me proposa même de réaliser un de mes fantasmes (nous en avions déjà parlé ensemble) en draguant un mec et en me racontant à
 son retour.

Je lui ai donné mon accord avec un frisson dans le dos et elle est allée se rafraichir dans la salle de bain. A son retour dans la chambre elle s'est changée et a mis ce qu'elle avait de plus sexy (guêpière noire et rouge transparente, bas noirs, string assortis, petit top et jupe très courte).

Vers 1H30 elle est sortie de la maison, puis est immédiatement re-rentrée et face à
 moi a retiré sa culotte en me disant qu'elle n'en avait pas besoin. La je compris qu'elle irait sans doute plus loin que je pensait mais il était trop tard la porte se referma sur mon angoisse et un début d'érection incontrôlée.

L'attente fut très longue et terriblement excitante. Vers 6H elle m'appela de son portable, sans parler. Je l'entendais gémir et encourager celui qui était en train de la baiser. Je ne pouvais qu'écouter, c'était fascinant, cela dura une bonne heure , le téléphone plaqué à l'oreille, je me mis à me masturber; la frustration ajoutait à l'excitation de la situation.

Finalement elle est rentrée à 8H du matin, l'air ravie, épanouie et heureuse. Elle s'approcha de moi, allongé sur notre lit, souleva sa jupe et posa sa chatte trempée sur mon visage en disant :

« Lèche petite bite ! C'est le sperme de mon amant qui dégouline ! Il avait une bite énorme, comparé à ton ridicule petit bout de peau molle ! Tu aimes minable ? Profites en car c'est tout ce dont tu as droit pour l'instant !»
En effet mon sexe ne fait que 12 cm en Érection. Je n'y croyais pas, mon fantasme de cocu soumis se réalisait enfin. Et de quelle manière !
Après l'avoir nettoyé avec ma langue et consciencieusement avaler mon cocufiage, le sexe bandé au maximum, je lui demandais de me raconter.

Elle m'expliqua que l’amant qu'elle avait eu pendant la nuit, l'avait pénétré recto verso, et avait jouis dans sa bouche, chose qu'elle m'a toujours refusée, tout comme la sodomie d'ailleurs. J'étais frustré et excité comme un fou.

Pour compléter mon bonheur, elle refusa de faire l'amour avec moi, et m'interdit de me masturber. Je devais rester ainsi frustré jusqu'à
 ce qu'elle m'autorise à me caresser.
J'ai du attendre ainsi le soir pour pouvoir jouir de ses aventures qu'elle prit un malin plaisir à
 me raconter de nouveau.

Nous n'en reparlâmes plus de la semaine. Ce n'est que le Samedi suivant qu'elle me dit dans l'après-midi : «Ce soir, je mets les enfants chez ma mère, je te prépare une surprise...».
Craignant le pire, mais étant très excité, je lui donnais mon accord.

Après le dîner, elle alla se préparer, et se para des ses plus beaux dessous sexy ; une guêpière transparente rose seins nus et des bas noirs, et encore une fois pas de culotte. Par-dessus, elle mit un caraco noir très sexy, laissant deviner la pointe de ses seins, et un mini kilt, qui permettait, lorsqu'elle se penchait un peu de voir le haut de ses bas et surtout l'absence de toute culotte et une partie de son importante toison. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises.

Lorsqu'elle fut prête, elle m'ordonna de m'allonger nu sur le lit de la chambre d'amis, et m'attacha celui-ci avec des bas, bras et jambes écartées. Puis elle m'enjamba et frotta son sexe sur mon visage en me disant : « C'est tout ce dont tu as droit, petite bite, le reste sera pour mes camarades de jeux de la soirée ! » Puis elle m'abandonna là, impuissant, avec mon érection, ne pouvant rien faire d'autre qu'attendre.

L'attente fut longue, car partie vers 22H30, elle revint un peu après 3H du matin, et au bruit, je compris vite qu'elle n'était pas seule ! Elle avait ramené un homme à la maison ! Très vite ils sont passé dans notre chambre, et je ne pu qu'imaginer ce qui se passait en écoutant, j'étais, attaché sur un lit, je ne pouvais rien voir. J'avais en fin compris pourquoi elle avait laissé la porte de la chambre d'amis entrouverte. Ainsi, je l'ai entendu crier de plaisir pendant plus de deux heures. Je tendais l'oreille pour tout deviner avec frustration et délectation,tout y est passé, et elle prenait un malin plaisir à commenter bruyamment les exploits de son amant d'un soir. Elle le suça, il la lécha, puis la pénétra longuement recto verso, avant finalement de se vider une fois dans sa chatte et une fois dans son cul. Elle criait de plaisir comme jamais auparavant.

Lorsque sa conquête fut partie, elle vint dans la chambre d'amis, et une nouvelle fois enjamba mon visage en me disant : « Alors sous-homme, t'as aimé, parce que moi j'ai adoré ! Ce soir, c'est deux mecs qui m'ont baisé comme une putain, et ils ont Ejaculé dans ma chatte et mon cul et un que j'ai sucé jusqu'à  la dernière goutte ! Maintenant à  ton tour, nettoie bien mes deux trous, et applique toi à  me faire jouir si tu veux que je t'autorise à
 te branler ! »

C'est donc avec application que je léchais ses deux trous. Le sperme de ces inconnus me coulait dans la bouche, dégouté et heureux, mais je n'avais pas le choix, je devais lécher et avaler ses semences de vrais hommes. 

"Dit donc tu aimes cela le sperme des vrais mâles, je vais faire de toi une vraie lope à force de te nourrir à ça"

Finalement, c'est elle qui décida de me branler. A peine avait elle pris ma petite queue en main que je jouissais tant mon excitation était grande. « Eh ben mon salaud, dit-elle, on peut dire que ça t'excite ! Tu es une vraiment minable … Lèche mes doigts que tu as osé souiller avec ton sperme ridicule ! »

Depuis ces deux soirs, elle a eut d'autres amants, dont un régulier maintenant, et que je dois sucer avant et après qu'il la prenne. Pendant qu'ils s'amusent ensemble, je dois retourner dans la chambre d'amis et attendre que l'on m'appelle. Je n'ai plus jamais eu de rapports avec Isabelle, qui se refuse systématiquement à moi pour ce réserver pour des grosses bites et qui entretien ma frustration avec un plaisir sadique !

Je suis aujourd'hui un cocu soumis et heureux.
    

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cunilingus, #frustré, #lèche, #premiere

Repost0