feminisation

Publié le 16 Mai 2016

Mon mari Philippe et moi, nous formons un vrai couple depuis 10 ans. Notre vie sexuelle est assez épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une vantardise de sa part : Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande ! Prétendait-il.

Moi, je doutais un peu. Il m'a limée, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas certainement pas durant une heure car il a vite joui en pas plus que quelques minutes. Au fait, c’est un éjaculateur précoce !

Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.

- Philippe, je vais t'habiller en femelle et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !

Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite pour l'humilier. "Ta queue sera comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Philippe a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.

J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Philippe gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.

Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, il couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là, je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. Je n’en revenais pas, mon mec était une vraie salope !

Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou et je lui ai donné vingt coups sur le cul. Il se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Philippe, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais léchée, lâchée et toute excitée…

J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale pédé, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".

Mon époux a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts et j'ai joui.

Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Philippe et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.

Je me prenais à fond au jeu puisque, lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…

Philippe reçut l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection, et ses cuisses gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.

J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, j'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors, je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois, Philippe s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.

Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue et puis je m'enfonçais ce membre dans le gosier jusqu'à ce que ses couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort malgré lui car étant venu très vite, je me frottais sur son pénis devenu mou jusqu'à l’orgasme.

Depuis ce jour, mon mari me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), Ce petit cefran ne valait rien, heureusement il avait un bon métier qui me rapportait bien, sinon je l’aurais mise dehors. Il n’était plus grand chose à mes yeux il et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mon amie intime Jamila.

Dernièrement, avec Jamila, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Philippe. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Jamila est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache.

Philippe voulut discuter comme quoi c'était trop, mais Jamila lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre, il se mit en position sur « le punissoir ». Il s'agit d'un banc assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore, nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

 Avec Jamila, nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc et sans même s’être masturbé. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Philippe au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

Au cours de la discussion, Jamila me dit soudainement : "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi, tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant de chez nous pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire."

Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt : "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

 En tournant la tête vers le coin où mon époux était en pénitence, je lui dis de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage mais alors que mon esclave arrivait vers moi à quatre pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Jamila ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara : « Et en plus, ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu ! ».

J’étais subjuguée de voir mon mari si veule, je pensais à toutes ces années auprès de lui où je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi, de liberté et de plaisir épanoui…

Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Philippe de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Jamila évoquait des amis Marocains à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter.

Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis. Jamila se positionna derrière mon époux qui, à quatre pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit gode dans le cul. Durant toute l'opération, Philippe continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Ma copine continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : « Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants ».

Elle se mit alors à pistonner l'anus de Philippe vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter : « Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps ».

Au même moment, j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis, sans se masturber. Nous l'avons insulté de s'être laissé aller comme ça et l’avons remis au coin.

Lorsque Jamila fut partie, je me tournais vers lui et dis : « Tu vois, puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça ! ». Il ne dit rien et baissa la tête.  « Quand à toi plus question que tu me pénètres » Je ne voyais plus en lui que la fiotte.

Je partais dans mes pensées, même pour nos futurs enfants, il n’en sera certainement pas le géniteurs, il ne faudrait pas qu’il transmettre ses tares à ma progéniture. 

Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien différent pour lui et pour moi !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #battu, #féminisation, #humiliation, #précoce, #soubrette

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Publié le 12 Octobre 2014

J’ai transformé mon mari en esclave

Dés le début de notre relation mon mari me parlait souvent de ses fantasmes de soumission. Il voulait que je le domine sexuellement mais cela ne m’intéressait pas car ça ne faisait pas partie de mes fantasmes et je l’écoutais sans pour autant lui donner satisfaction sur ce point.

Et puis il y a eu un tournant il y a cinq ans. Je me suis aperçu que mon mari, afin de vivre ses fantasmes allait voir des dominatrices professionnelles lors de ses déplacements. En effet, un jour qu’il rentrait d’un de ses voyages, j’ai constaté qu’il avait des marques sur les fesses et qu’il avait les tétons écorchés. Prise d’un doute, j’ai commencé à fouiller ses affaires, à éplucher ses relevés de compte, à consulter ses e-mails et je me suis rendue compte qu’il entretenait des correspondances avec des dominatrices professionnelles et qu’il les voyait de temps en temps. Je me suis sentie trahie, bafouée et j’ai pensé demander le divorce. Après deux semaines de réflexion, je suis arrivé à la conclusion que malgré cela, je l’aimais, qu’il m’apportait un confort de vie appréciable, car gagnant très bien sa vie,  et que s’il voulait devenir un esclave, il allait devenir le mien mais à mes conditions et qu’il allait payer ses mensonges et ses infidélités. Je me suis renseigné sur Internet, entre autre sur le site suprematiefeminine.over-blog.com et j’ai ainsi préparé ma vengeance.  Et puis, un jour, au retour d’un de ses déplacements,  je lui fis part de ma découverte.  Il parut gêné et n’osa pas répliquer, les preuves étaient accablantes et je les avais étalées sur la table du salon. Sa surprise passée, je pris directement l’ascendant sur lui en lui demandant de se déshabiller totalement et le soumis pendant près de trois heures à un véritable interrogatoire pendant lequel j’ai cherché à savoir ce que lui faisait subir ces maîtresses et quels étaient ses fantasmes.

Ainsi j’appris que lors de ses rendez-vous, il était attaché dans toutes sortes de position, fouetté, des pinces posées sur ses couilles et ses seins, qu’il était travesti et sodomisé à l’aide de godes ceinture. J’appris également qu’il fantasmait sur le fait de porter une cage de chasteté et je lui ai demandé d’en commander une sur Internet et de s’arranger pour choisir un modèle confortable car il lui faudrait la porter en permanence. Il a choisi la Desire de gerecke qui présente l’avantage d’être solide, hygiénique car très aérée. En plus je la trouve beaucoup plus esthétique que les cages en plastique qui ont l’inconvénient d’être assez fragiles 

Depuis ce jour, son sexe est emprisonné en permanence dans sa cage en acier. Cela fait cinq ans qu’il ne m’a plus pénétré et il est hors de question pour lui que j’utilise à nouveau sa bite . Ses éjaculations sont très rares. Je lui laisse tout de même le loisir d’avoir une jouissance de temps en temps même si cela me coûte car je sais qu’après, il est toujours un peu moins soumis. Afin de gérer ces petits moments de plaisir, j’ai mis au point un petit jeu à base de 2 dés. S’il fait un double un, il a le droit de jouir sinon il devra attendre un nombre de jour égal à la somme des deux dés avant de pouvoir tenter sa chance à nouveau. Si mon petit soumis à commis une faute ou à été désobéissant les jours précédents, je décide alors que le résultat des deux dés est  multiplié ce qui rallonge le délai qui peut être ainsi porté à 36 jours soit un peu plus d’un mois. Avec ce système, la période la plus longue sans éjaculation à été de 6 mois, ce qui est déjà beaucoup pour un homme de 35 ans qui avait l’habitude de se masturber une fois par jour. Quand il a gagné le droit de jouir, je procède toujours de la même façon, je l’attache à plat ventre sur la table du salon, lui baisse son string sur ses chevilles, lui enduis son petit trou de vaseline puis je commence à le sodomiser avec un god ceinture que je lui avait fait acheter. La séance de sodomie peut atteindre la demi-heure, seuls ses cris, ses râles, ses gémissements de douleur ou de plaisir conditionnent mon ardeur. Son service trois pièces est toujours à ce stade emprisonné dans la cage de chasteté.  Une fois retiré, il doit sucer le godemiché sortant de ses fesses. Je prends, il faut bien l’avouer, beaucoup de plai­sir maintenant à voir mon mari  sucer le god lui qui m’avait fait souvent le reproche de le sucer que trop rarement. Ensuite, je le fais monter à quatre pattes sur la table.  Là, après m’avoir remerciée pour ma séance de sodomie, je lui retire enfin sa la cage de chasteté. J’enfile une paire de gants mappa pour la cuisine (il est hors de question qu’il sente mes mains nues sur son sexe) et assise perpendiculairement à lui, je commence a le traire.  Il faut dire qu’après ses périodes d’abstinence, les mouvements de va-et-vient sur son pis ne durent que peu de temps. Il s’abandonne alors dans le petit récipient que j’ai glissé sous son pis.  Une fois le lait soutiré, je lui nettoie le pis ou lait de toilette et lui repose la cage pour une durée inconnue. Il doit ensuite, toujours à quatre pattes, lécher le contenu du récipient jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goûte.

 Ces séances de sodomie  sont devenues, je pense, pour Lui une bénédiction car elles annoncent la proximité de la séance de trait, et il faut bien avouer qu’a trente cinq ans ces longues semaines d’abstinence sont abominables.  Pas la moindre minute il ne peut se toucher le sexe. Celui-ci ne lui servant plus qu’à uriner et encore comme une femme assis sur les toilettes.  Plus aucun attouchement, caresse ou érection possibles. C’est pourquoi, je me rends compte qu’il ne vit que pour ces instants ou il ne sera que femelle violée et soumise.

Quelques fois, en général une fois par semaine, je m’amuse à pimenter ses périodes de chasteté. Je l’attache alors sur le lit, lui retire sa cage de chasteté, et je m’amuse à  caresser sa nouille, la secouer, la lécher la mordre, puis je présente mon sexe épilé au-dessus de  son érection. Ce sexe qu’il n’a plus le droit de pénétrer depuis 5 ans et qui le fait mourir d’envie. La séance dure une demi-heure à une heure mais à aucun moment, il n’a le droit à la jouissance. Quand j’estime que j’ai assez excité mon esclave, je lui pose une poche de glace sur les testicules pour le faire débander et le remettre en cage.

 Voila tout ce qui reste comme sexualité à mon petit esclave. Quand à moi, je ne prive pas, j’adore lorsqu’il passe des heures à me caresser, à me masser. Je prends un plaisir fou lorsqu’il me lèche le sexe et l’anus et si j’ai envie de sentir une queue dans ma chatte, je lui fais alors porter le godemiché ceinture dont je me sers pour l’enculer et il doit alors me faire l’amour. Il me fait jouir ainsi plusieurs fois d’affilé alors que son sexe essaye désespérément de bander dans sa cage en acier. J’adore le sentir rempli de désir pour moi sans pouvoir se soulager comme n’importe quel homme. Mais n’est-ce pas ce qu’il voulait ?

 En dehors de ça, je l’oblige à s’épiler intégralement tout le corps, il doit s’entretenir très régulièrement afin de rester complètement lisse car je trouve cela beaucoup plus esthétique. Et ceci d’autant plus que je lui ai très rapidement supprimé tous ses sous-vêtements masculins. Comme il m’avait dit qu’il aimait être travesti, je l’oblige à porter en permanence des sous-vêtements féminins. Il part donc tous les jours au travail en string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas sous ses vêtements de ville.

 Depuis cinq ans, c’est lui qui s’occupe intégralement des tâches ménagères : ménage, lessive, cuisine. Il doit laver mes sous-vêtements à la main. Interdiction de les mettre à la machine. Je veux qu’il bande dans sa cage pendant qu’il s’occupe de les nettoyer avec amour. c’est fou le temps que je peux récupérer depuis qu’il entretient la maison. Cela me permet de sortir avec mes amies célibataires. Je suis bien entendu très fréquemment courtisée par nombre d’homme lors de ces sorties. J'ai répondu de nombreuses fois à des avances et ai eu de nombreux amant a ce jour, je raconte bien sur en détail a mon petit mari les rendeez-vous pendant qu'il me lèche et nettoie aprés. Cela me permet de lui faire savoir qu’il n’a plus aucune prérogative sexuelle sur moi et que je peux me taper n’importe quel homme si je le veux alors qu’il lui est désormais interdit de me baiser. 

 Il y a trois mois, je lui ai demandé de rechercher un homme dominateur qui se chargerait de le transformer en véritable petite lopette. Après quelques recherches, nous avons pris contact avec un homme gay et dominateur qui a bien voulu se charger de le dresser. Depuis, il va le voir une fois par semaine en moyenne, il est dressé à obéir par cet homme, et à être utilisé sexuellement  comme une vraie femelle. Entre autre, cet homme organise des soirées avec des amis à lui pendant lesquelles mon mari est utilisé comme un vide couille, il doit alors sucer toutes les queues qui se présentent et son cul est mis à disposition de tous les invités. Il lui est ainsi déjà arrivé d’être le jouet d’une quinzaine de mecs et quand je le récupère, il pleurniche et il a le trou du cul complètement défoncé.

Malgré cela, Je sens que mon mari est le plus heureux des hommes. Il faut dire qu’il n’a pas le choix. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse échapper à sa condition. S’il me quitte il perd tout car dés le début j’ai pris des photos de lui, travesti, portant sa cage de chasteté et avec un god entre les fesses et il peut être sur que je me ferais un plaisir d’envoyer ces jolies photos à sa famille ou à ses collègues de travail au moindre faux pas. D’autre part, je lui ai fait tatouer mes initiales sur son pubis, juste au dessus de son sexe afin de marquer son appartenance.

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Publié le 14 Avril 2014

La lectrice a quelque intérêt à la féminisation de son mari (ou mâle, les termes peuvent être intervertis) et est désireuse d’obtenir des informations sur ce processus. Ce qui est présenté est le fruit d’une expérience personnelle, et les avis de celles qui ont connu de telles expériences. Il ne s’agit pas d’une somme définitive. 

Quelles sont les motivations pour atteindre ce but ? Certaines le font par revanche, d’autres atteignent leurs limites avec une attitude machiste, et à l’extrémité de l’échelle, certaines femmes perçoivent (d’habitude justement) que leur mari le souhaite. Certaines femmes sont motivées par les aspects fantasmatiques, d’autres le font juste par plaisir. Les bénéfices à en tirer seront examinés plus loin. 

Qui peut le faire ? Par n’importe quelle femme qui est prête à cela, et qui maîtrise les techniques nécessaires. Si cela peut sembler ardu au départ, l’expérience montre qu’il y a peu d’échecs, le succès étant mesuré par la FEMME atteignant ses objectifs au regard du niveau de féminisation et des aspects sociaux du sujet. 
Beaucoup de femmes demandent : « jusqu’ou puis-je aller ? », la réponse est généralement : « aussi loin que vous voulez ». Certains attributs du sujet sont des contraintes. Plus jeunes les sujets peuvent être plus féminines en apparence, plus tôt cela commence, plus esthétique seront les résultats. 

Ou commence-t-on ? Nous supposons que le sujet n’est pas un travesti. Si vous possédez un tel sujet sélectionnez simplement le point du processus auquel il est parvenu, et continuez à partir de ce point. 

Qui est un bon sujet ? Au départ j’évaluais à environ 10% de la population mâle ceux qui sont tentés par ce genre de choses. Les 90% restants étant considérés comme non concernés. En fait ce n’est PAS VRAI. Certains sont plus facilement prédisposés, mais les autres ne peuvent pas être présumés avoir « zéro disposition ». Certains ont déjà dépassé la limite, d’autres se situent en retrait. Plus grande est la distance, plus difficile est la tâche. C’est uniquement une question de temps et d’effort. 
Il existe nombre de sujets avec un haut niveau de prédisposition qui n’agissent pas ! Beaucoup de sujets potentiels désirent fortement que leur femme s’engage sur ce sujet mais sont effrayés à l’idée de leur en parler, et des conséquences sur leur mariage. La répression de ce désire entraîne fréquemment le stress, des sentiments de solitude, et un manque de bonheur. 
Pour conclure, un point demande une attention particulière. Dans les relations humaines, certaines choses qui sont faites ne peuvent pas être défaites. C’est l’une d’entre elles. Soyez prudente avec ce que vous souhaitez, vous ne pourrez plus revenir en arrière. 

Commencer Les concepts fondamentaux 

Il s’agit de contrôle, contrôle psychologique aussi. Celui-ci obtenu, et PROPREMENT construit est difficile à perdre. Ne le perdez pas, il est difficile à regagner, les résistances ne font pas bon ménage avec ce qui prendra le contrôle du sujet, et peuvent compromettre à terme la totalité du processus. De temps à temps vous aurez à ajuster le rythme de certaines étapes. 

Une approche progressive, mais constante, et ferme apporte les meilleurs résultats. « trop vite, trop loin » produit de la résistance, pas seulement à un niveau plus élevé, mais aussi à fréquence plus rapprochée menaçant le contrôle. Il faut de la consistance dans l’exécution. On ne le fait pas quelques semaines, puis on l’oublie pour une longue période. Il faut réalimenter la machine constamment. Progressif implique que le mouvement va de l’avant, jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. On ajoute des éléments on n’en retranche jamais. Il peut être utile parfois de réduire le taux de changement, ou de rester stable pendant une certaine période pour autoriser le sujet à s’acclimater à de récents changements significatifs. 

Gardez toujours à l’esprit les facteurs humains de motivation. Il y en a deux : l’anticipation du gain, et la peur de la perte. Cela ressemble au fameux « la carotte et le bâton ». Le bâton doit être employé le moins possible, sauf bien sûr si le sujet le veut lui-même. Tout est dans la préparation, la femme astucieuse a un plan, qui va nécessiter des révisions périodiques. On ne doit jamais agir impétueusement, ou sans raison. La connaissance est le pouvoir, et la plupart des femmes ont plus de connaissance, Et par conséquent de pouvoir qu’elles ne pensent. Le facteur clé c’est que le sujet ne Ne sait pas ce que la femme sait ou ne sait pas. Tous les maris ont fait quelque chose qu’ils espèrent que leur femme n’apprendra jamais. Cela n’a pas d’importance. Ce qui est important par contre c’est que le sujet n’est pas sûr que sa femme le sache ou pas. Il doit l’assumer, mais il ne sait pas avec certitude. Comme au poker. Le sujet a en lui une certaine culpabilité, aucun intérêt à illuminer cela. 
Par exemple le sujet résiste, en général à un point significatif du processus, regardez-le dans les yeux dites simplement : « moi je ne me suis jamais plainte lorsque tu… », puis cessez. Le sujet est stupéfait. Lorsqu’il demande de quoi vous parlez, répondez simplement : « tu sais bien de quoi je parle ». Même si vous savez de quoi il s’agit ne le spécifiez pas. 
La première réaction du mari c’est que sa femme a connaissance de la ou des transgressions, et sa première réaction, c’est LAQUELLE ? On emploie l’aspect de culpabilité, le « pistolet virtuel » est-il chargé ou non ? Le mari fera un point et ce qu’il aura en retour c’est : « je sais quelque chose que tu ne sais pas »…. 
La femme ne doit jamais être prise en flagrant délit de mensonge. Soyez patiente. Vous pouvez vouloir faire certaines choses, mais attendez. Vous pouvez mentir sur ce que vous avez préparé, sur ce que vous pensez, sur ce que vous voulez, on ne pourra jamais prouvé que c’était faux. Il suffira d’invoquer la prérogative féminine : « j’ai changé d’avis ». 
Puis il y a le sexe, en tant qu’activité. Le sujet retirera une grande satisfaction de sa féminisation, ou il fera dans le futur. Le sexe est la plus grosse « carotte ». Une femme qui a virtuellement tout le pouvoir sexuel et l’autorité a un objet d’une puissance incroyable. Utilisez ce pouvoir, gardez en tête que c’est pour votre objectif. Trouvez ce qui marche, Conservez les activités « rentables » pour récompenser d’un comportement approprié. Même en féminisant le sujet, rappelez-vous qu’il ne sera pas forcément « gay ». Ils peuvent avoir une certaine curiosité sur le comportement « bisexuel » lorsqu’ils sont en femelle, cela apparaît d’abord généralement par l’intérêt qu’ils portent aux autres mâles féminisés. Par ailleurs les « gays » ne sont pas intéressés pas une image féminine. 

Phase I. Construire les fondations 

C’est une phase critique. Pas parce que des grandes choses sont accomplies, plutôt au contraire, pour l’observateur non initié rien ne se passe. C’est plutôt la fondation sur laquelle tout se construit. Des erreurs, le manque de soin, peut provoquer de grandes difficultés plus tard. Les objectifs immédiats sont de mettre en valeur les informations, développer le plan initial, commencer par de toutes petites marches, et le plus important, apprendre à utiliser les concepts qui seront employés pendant tout le processus, et à tous les niveaux. Le concept c’est de récompenser la femme, et de décourager le comportement mâle. Au début cela doit être fait si subtilement que cela doit être indétectable. Plus tôt l’on débute, plus tôt l’on apprend. 
C’est l’antithèse de ce qu’a appris le sujet depuis son enfance sur ce qu’il doit attendre d’une relation maritale. Fort heureusement depuis quelques années les mâles sont sensibilisés au fait de ne plus pouvoir être comparé à des « machos ». Les aspects psychologiques féminins sont plus en vogue pour les hommes maintenant que jamais auparavant. Un mari attentionné et doux, est beaucoup mieux considéré qu’il ne l’aurait été il y a quelques années. Si vous lui parlez des travestis, il mentira, cela le mettra sur ses gardes. Observez ses réactions à chaque situation qui le met aux frontières du sujet. Vérifiez éventuellement ses activités sur ordinateur. Les cookies peuvent dévoiler son comportement sur internet. Rangez votre lingerie de manière à détecter toute « intrusion ». De peur d’être découverts beaucoup d’hommes portent les affaires de leur femme. 
En accumulant les informations, un plan peut prendre forme. Les objets, les buts, les étapes, le rythme, y aura-t-il résistance, les faiblesses du sujet, la meilleure façon de les utiliser. Le processus est dynamique, le plan peut donc être corrigé à tout moment. Ce qui compte c’est le but final. 
Pour démarrer, prévoyez de petites étapes. Cela inclut pour vous d’assumer le contrôle. Tout simplement cessez d’utiliser son nom. « chéri », « poussin », utilisez d’autres noms de manière constante. Le processus progressant le nom féminin que vous avez sélectionné, ou approuvé sera utilise en augmentant la fréquence, mais il est encore trop tôt pour cela. Complimentez le pour son physique, mais PAS sur des caractéristiques mâles, « jolies jambes », « joli cul », etc… Pensez toujours au sujet en terme de « elle » plutôt que « lui ». N’utilisez pas ces termes au début. Deuxièmement, apprenez à contrôler la conversation, ce talent sera de plus en plus utile dans la progression du processus. Comment fait-on ? Simple, posez des questions. Par exemple, il vous dit : “pourquoi tu ne m’appelles jamais Patrick ?”, ne répondez pas, contrôlez avec une question. Par exemple : « et bien chéri, pourquoi me demandes-tu cela ? ». 
Dans cet exemple concluez par « je t’aime tant », si vraiment il y a pression, si l’image du sujet masculin est menacée, vous pouvez sembler choquée, et pleurer un petit peu. Tout est question d’affection. Cela produira chez lui un sentiment de culpabilité, et produira une incitation à vous satisfaire en compensation. C’est le résultat désiré. La répétition de ce processus dans le temps va produire une « réponse conditionnée » qui va générer de la soumission. Lorsque la soumission est adoptée, la résistance va décroître, le sujet ne souhaite plus souffrir une perte en se sentant coupable. (vous vous rappelez des deux facteurs humains de motivation ?) C’est un petit exemple, mais il éclaircit le concept. C’est ce qui compte. Il n’y a pas de possibilités d’anticiper une situation, ou une forme de résistance qui peut apparaître, si vous avez saisi le concept, vous avez un moyen de répondre à toutes situations. 

Phase II. Introduire le sujet dans le processus 

La préparation va commencer à payer. S’il est déjà travesti, vous pourriez sauter ce passage, mais ce n’est pas conseillé. 
D’abord le développement psychologique, quelque soit l’âge, le processus de féminisation est identique. Si « elle » a trente-cinq ans ne pensez pas qu’elle ne voudra pas s’habiller comme une teen-ager. Parfois les choses doivent aller de manière à leur donner satisfaction. Certains restent « scotchés » sur l’image d’une jeune fille, et ne dépasse jamais celle-ci. La femme peut être tentée de critiquer cette attitude. Ne le faites pas. Ils apprennent à être féminins. 
Le processus n’est pas toujours prévisible. Cela peut aller dans tous les sens. Négociez avec cela, ne l’altérez pas, faites avec ! 
Elle ne doit pas avoir la moindre raison de penser que cela vous perturbe. Souriez si vous doutez. S’il ressent le moindre déplaisir, elle sera immédiatement suspicieuse. Soyez amicale, supportez-le, ne provoquez aucune suspicion. 
Il y a bien des manières d’introduire le sujet au processus, et celui qui est initialement choisi n’a pas d’importance lorsque l’objectif est atteint. Si vous avez une idée sur ce qui va marcher, employez-là. Mais une méthode a déjà prouvé son succès. Les hommes sont « accros » au sexe. Si la cible (le mari) s’est plaint (les hommes se plaignent beaucoup à ce sujet), à propos du manque de spontanéité, ou de variété dans la vie sexuelle du couple, cela est une opportunité parfaite. Introduisez un petit jeu de chambre à coucher, en lui expliquant que cela va épicer vos nuit s’il portait une culotte. S’il a un niveau raisonnable de prédisposition, il va sauter sur l’occasion. S’il pose beaucoup de questions, la femme sait comment contrôler la conversation. Lorsque le sujet accepte, vous devez être très enthousiaste. 
La récompense sexuelle suprême de l’homme est la fellation. Les hommes mariés se plaignent toujours du manque de fellations. 
La femme doit faire ce qu’elle a à faire, pensez à autre chose, ou si vous appréciez améliorez votre technique. Cela construit des points que vous pourrez utiliser plus tard. En plus le sujet peut être confronté au risque de perte d’activité de cette sorte s’il résiste. 
La première culotte sera une des vôtres, probablement. Ce sera aussi la dernière culotte appartenant à la femme que le sujet portera. Le sujet doit avoir sa propre garde-robe, c’est essentiel, et plus tôt cela commence, mieux c’est. La femme ne veut pas que le sujet porte ses choses. Elles vont être abîmées. La prochaine fois, la femme suggère au mari de porter sa propre culotte. Ce régime de conditionnement sera maintenu indéfiniment. C’est un prérequis dans la progression future ou le sujet commence à se voir lui-même en femme. Elle sera encouragée à développer son propre style (« putain » ou « chaude », ou « salope », cela présente des avantages). Les objets féminins du sujet sont une preuve tangible de l’émergence de son côté féminin. Ce concept doit être appliqué constamment dans toutes les phases. 

Une fois la première culotte achetée par le sujet, elle doit être gardée dans un endroit ne contenant rien d’autre. Lorsque l’inventaire d’objets féminins s’accroît on agrandira les endroits réservés uniquement à ce sujet. Son mari montrera peut-être quelque résistance à l’une des étapes, ce sera la tactique : « je suis un homme pas une femme ». La femme ouvrira simplement les tiroirs en retirant les objets et demandera simplement : « et tout ça ça appartient à qui ? », cela n’est pas possible si le mari porte les vêtements de sa femme. 
Cette féminisation est encouragée par la récompense par des activités sexuelles, accompagnées régulièrement de « menaces » ou de récompenses (plus d’objets féminins), qui conduisent le sujet à anticiper sur des activités futures (rappelez-vous, anticipation du gain). 
Lorsqu’elle a sa première culotte, ajoutez simplement des choses. Plus de lingerie, une chemise de nuit, quelques bijoux, ne la laissez pas sortir et acheter ses propres objets, ce sera dur de l’arrêter mais il ne faut pas trop la pousser non plus. Achetez au fur et à mesure, présentez-les lui comme des cadeaux sur des espaces de temps raisonnables. Encouragez le par votre enthousiasme lorsqu’il les porte. Si elle demande quelque chose en particulier, achetez-le. Mais ne lui donnez pas. Cela nous amène à un autre concept basique : « Si l’on veut quelque chose, on doit donner quelque chose ». Lorsqu’elle veut quelque chose de féminin, elle doit accomplir quelque chose pour faire avancer le processus. Ne violez jamais cette règle. 
Par exemple vous pouvez parier que l’une de ses demandes sera un jour ou l’autre de porter un porte-jarretelles. Ils ont causé bien plus d’érections que n’importe quelle photo dans un magazine masculin. 
Gwen a acheté deux chemises de nuit pour sa femelle. Et récemment a fait l’acquisition d’un collier de perles pour elle. Durant la nuit, la femelle devait porter pour la première fois une chemise durant la nuit. Gwen rejoint sa femelle dans la salle de bain « mon coeur, tu mets quelle chemise cette nuit, la blanche, ou la rose ? », le mari murmure une réponse inintelligible, puis sort de la salle de bains en regardant par terre, Gwen : quelque chose ne va pas ? » (une question, je prends le contrôle, proactive plutôt que réactive, établissez un contact visuel qui est rapidement évité par le mari, preuve que cela marche), le mari « non pas vraiment », Gwen « viens maintenant, je vois bien que tu es troublé » (assertive, délivre un message de connaissance supérieure avec de l’empathie), « comment puis-je t’aider ? » (appel émotionnel juste tout en maintenant le contrôle), le mari : « elles sont jolies mais je peux essayer quelque chose d’autre ? » (il demande la permission), « bien sûr mon chéri, tu aimerais quoi ? », bien sûr un porte-jarretelles, mais Gwen n’abandonne pas. C’est une possibilité, et cela lui donne une idée. Brillant, non ? Pourquoi ? Elle maintient l’anticipation (ne dit pas non), et elle maintient sa peur de perdre en lui disant que cela lui donne une idée. Gwen a bien sûr acheté le porte-jarretelles, avant de lui offrir, Gwen explique à sa femelle, que porter ce genre d’articles sur des jambes velues semblera incongru et va lui déplaire (une peur d’une possible sanction sexuelle…), Gwen atteint une étape (jambes rasées) avant que la menace soit dite. Finalement sa femelle perçoit que c’était son idée. C’est un triple gain : rasage des jambes (payement d’avance) pour le porte-jarretelles, et plus important le concept de progression est établi, toujours plus, jamais moins. La femelle est conditionnée à envisager chaque étape comme une petite chose (ce qu’elles sont). L’effet cumulatif apparaîtra après un certain temps. 
Toute requête est une occasion. Même la résistance peut présenter des opportunités, si vous les gérez correctement. En général pas de résistance dans les deux premières phases. Si une femme obtient de sa femelle de porter une culotte, ou de lui acheter une chemise de nuit, c’est que la préparation a permis le succès. 

Phase III. Introduction de la progression et construire une réponse conditionnée 

On commencera par une discussion sur les buts, et la définition de ceux-ci. Ce peut être la dernière phase pour certaines femmes. Tous leurs objectifs sont atteints avec celle-ci, et pas de besoin d’aller plus loin. Par exemple lorsqu’il y a des enfants à la maison, ou bien les attributs physiques du sujet limitent les développements futurs. Les deux phases précédentes sont brèves, quelques semaines, quelques mois au plus. La troisième peut être plus longue selon la prédisposition du sujet à la féminisation. 
C’est pourquoi il convient de fixer des buts raisonnables. Les buts tombent dans les catégories suivantes : apparence, socialisation (interactions avec d’autres sans la femme), relationnels (interaction avec la femme), contrôle, et tous buts que la femme peut se fixer à elle-même. La plupart des femmes ont des objectifs spécifiques, mais n’ont pas considéré les autres. Un but dans une zone peut influencer les buts dans une autre zone. Construisez un schéma qui tienne compte de ces inter-relations. L’apparence : cela semble évident. Les buts doivent être raisonnables pour la femelle impliquée. Un mari grand, ,ou très poilu, va présenter un vrai défi. Mais si le plan de socialisation n’inclut pas de le sortir en tant que femelle, cela est moins critique. Un exemple des interrelations entre zones. 
Le poids du sujet est à prendre en compte, nos hommes ont tendance à avoir du surpoids, ce n’est pas qu’une barrière esthétique à la féminisation, ce n’est pas sain. Le mettre au régime autorise à exercer un contrôle, et le conditionne à accepter d’être dirigé en soumis. 
L’habillage est un très puissant additif pour le contrôle du poids. Acheter des vêtements qui lui plaisent à des tailles plus petites qu’il n’est capable d’en porter, présente une incitation puissante pour la femelle qui adhère au régime, et renforce le contrôle que l’on a sur elle. 
On établira des objectifs pour les cheveux, l’épilation, le contour des yeux, les piercings sur les oreilles, le soin des ongles, etc… Ces buts peuvent être recherchés en même temps, et accompli sur une période de temps. Cela présente une nouvelle occasion lorsque la femelle désire en atteindre certains et est moins intéressée par d’autres. 
La socialisation va définir ses relations avec le monde extérieur. Des femmes souhaitent que leur femelle rencontrent d’autres hommes, cela inclut l’interaction sociale, mais aussi sexuelle. La plupart des sujets prédisposés trouvent l’idée d’être cocufiés, excitante, voire érotique. Il est courant d’entendre une femelle exprimer l’idée que sa femme sert un « vrai mâle ». Certains souhaitent juste l’imaginer, d’autres souhaitent vraiment que cela arrive. Pourquoi cela est vrai, n’est pas complètement évident. Une théorie l’emporte cependant. Ils ont caché, ou réprimé leurs prédispositions, et ils sont sujets au stress. Ce stress se manifeste par l’angoisse de la performance au lit. La dualité de leur personnalité masculin/féminin, devient conflictuelle, et se mélange entre les deux rôles. Cocufier la femelle le relève de l’angoisse de la performance, parce qu’il n’y a plus de performance dont ils doivent avoir peur. La masturbation pendant la féminisation est de rigueur. Beaucoup de femelles frémissent sur l’humiliation. Le cocufiage et l’humiliation se renforcent entre elles. Beaucoup de femmes ont des amants après (plus ou moins tard) que leur femelle est féminisée, et sont surprises de voir leurs femelles apprécier cela lorsque cela arrive. La sexualité des femelles doit être comprise comme un concept fondamental vis-à-vis de la socialisation. 
Les femelles se disent souvent hétérosexuelles. Mais cela n’existe pas. En fait une femelle n’est ni hétérosexuelle, ni homosexuelle. Les femelles sont en moyenne mieux éduquées que le reste de la population. L’autre raison bien sûr c’est la dénégation. Beaucoup de femelles essayent de se convaincre elles-mêmes qu’elles n’ont pas de tendances bisexuelles. Sur une ligne allant de 0 (totalement homosexuel) à 100 totalement hétérosexuel, les femelles auront deux places (l’une pour leur personnalité mâle, qui est statique, l’autre point correspondant à sa personnalité femelle qui est toujours positionné exactement à l’opposé du point mâle. On appellera la différence le delta. Ce second point n’est pas statique, il évolue en fonction de l’intérêt sexuel pour les hommes (intérêt actif), connaître ce point est important pour les femmes qui veulent encourager de telles activités, comme pour celles qui veulent les décourager. La socialisation inclut aussi le fait de savoir si la femelle se montre comme femelle à l’extérieur, et ou, quand, et avec qui. Bien entendu la situation géographique a un impact, c’est beaucoup plus difficile à la campagne qu’en ville. Certaines devront donc se contenter de le faire à la maison. Dans cette hypothèse l’exhibition par webcam sur le web peut être une bonne alternative, comme l’échange de photos. 
La relation avec la femme recouvre un large spectre, cela inclura le contrôle de la femme sur les activités femelle ou non, le degré d’autorité de la dominante sur le soumis, entre la femme et sa femelle, aussi bien que toute autre chose connue des femmes. Une femelle est presque toujours plus soumise que son côté masculin. Cela étant imaginez la féminisation d’un mari qui est déjà soumis comme mâle. Par essence la femme doit considérer ce qu’elle recherche comme produit à terme à la maison. 
Les buts de contrôle incluront ce que la femme désire inclure et qui prennent moins de temps et de ressources dans le processus. Tout le monde a des limites, en travail, comme en patience. Par exemple, si vous voulez que votre femelle sorte en femelle, vous l’accompagnerez la première fois, mais les fois suivantes, la femme ne sera pas aussi intéressée par cette activité que la femelle, à quel moment la femme doit-elle diminuer sa participation ? Lorsqu’elle sentira bien que les objectifs sont respectés, et qu’en son absence les objectifs ne sont pas détournés. Elle a le contrôle. 

La femme doit également établir ses objectifs pour elle-même. Ils sont sans limites : plus de temps libre, moins de tâches ménagères, vie sociale étendue, etc…. Si le progrès obtenu dépasse les attentes, vous pouvez élever le niveau, mais progressez par étapes. 
Cela guide la discussion, pendant toute la progression de cette phase, et entraîne une réponse conditionnée. Les deux vont ensemble. L’interruption de l’une empêche la réalisation de l’autre, et tout le processus, sera en difficulté. 
La progression elle-même sont des éléments qui s’ajoutent, mais l’exécution peut être tout ce que l’on veut mais simple. Les femelles saliveront à cette perspective, et plongeront dans n’importe quelle direction voulue par leur femme, cependant la résistance commence à se faire jour dans cette phase, parce qu’elle met en évidence le processus de contrôle. C’est prévisible dans les relations domestiques qui connaissent la routine. La femelle perçoit les changements, et plus ou moins tard va demander « pourquoi ». 
La femme doit démontrer des talents d’observation, et être sensible à tout signe, conscient ou non que le sujet donne en réponse aux actions de la femme. La présentation et le timing de chaque étape, doivent être planifié avec soin. Le mari doit se sentir en sécurité, dans la connaissance que la femme a de ses difficultés dans l’expérience. 
Les conditions suivantes sont remplies : 
- le sujet a été introduit au port des culottes
- le sujet a ses propres culottes, et si possible une chemise de nuit 
- le sujet est satisfait par le progrès à ce niveau 
- le sujet ne procure pas à sa femme des occasions « une chose contre une autre », ce serait trop facile 
- le sujet n’a pas montré de résistance particulière jusque là

Les étapes progressives initiales donneront à la femme matière à noter le progrès qui peut être attendu. Une bonne progression implique d’ajouter une plus grande variété de choix d’objets plutôt que de simplement augmenter le nombre d’objets. Diversifier les petits objets, bijoux, barrettes, etc…. Pensez aux activités de bondage. 
Si la femelle a déjà adopté un nom de femme, utilisez-le chaque fois que possible. Poussez-le à cela. La femme doit préparer une liste de noms, que la femelle choisira. Évitez un nom « bisexuel » comme Michelle…..

Patti nous suggère un excellent exemple d’activités de bondage. Patti apporte un soin extrême à ses ongles d’orteils. Elle demande à sa femelle de faire cela pour elle. Évidemment la femelle loupe le travail la première fois, mais Patti rassure sa femelle, ELLE FERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS, cela sonne comme un défi pour sa femelle, et elle CONDITIONNE le sujet à une prochaine fois. 
C’était le prix de l’admission, mais Patti va un cran plus loin. Elle lui dit que lorsqu’elle n’aura plus mal au dos, elle fera à son mari des soins de pédicure, sans mentionner le vernis bien sûr. Le dos de Patti met du temps à aller mieux, et la technique du mari s’améliore, Patti fait un petit évènement de chaque demande. Le grand jour arrivé, Patti fait une préparation minutieuse. Le dîner favori de son mari est précédé de cocktails…. 
Le mari est détendu, cela va sans dire, ils écoutent de la musique, pendant que Patti fait la pédicure. Le mari reprend conscience lorsqu’il sent que Patti applique consciencieusement du vernis. Le mari proteste, suivi d’un silence lorsque Patti dit : « ne fais pas ton gamin, c’est magnifique.. ». 
Technique efficace, pas la plus élégante, mais les résultats ont suivi : 
- argent épargné en évitant un salon d’esthétique pour les soins des orteils de Patti - le mari sait vernir les ongles
- le mari franchit une étape en portant du vernis à ongles 
- une étape est accomplie à faible coût émotionnel 
- la réponse conditionnée du mari est renforcée par une récompense 
- une activité féminine répétée devient une routine et est acceptée
Le coût de l’étape : un bon dîner préparé par Patti, et un peu de soin de pédicure. Bien sûr Patti a fait progressivement vernir les ongles de sa femelle jusqu’au rouge vif. 

Et pourquoi pas un soutien-gorge, vient le plus souvent à l’esprit comme étape suivante. Cet objet comporte quelques significations particulières. Le seul objet d’habillement détecté visuellement comme féminin et qui leur est unique, est le soutien-gorge. C’est une grosse étape. 

Une forte résistance peut être attendue, et de nombreux exemples de succès comme d’échecs à ce niveau abondent. Le succès est beaucoup plus probable lorsque le soutien-gorge est introduit en combinaison avec un autre objet déjà accepté. Souvenez-vous de deux points fondamentaux : premièrement, TOUJOURS faire commencer la femelle par un soutien-gorge de taille A légèrement en tasse . Ils leur vont mieux, et plus important ils peuvent être portés sous des vêtements masculins sans être détectés. Deuxièmement, un soutien-gorge sur une poitrine poilue, et des aisselles poilues semble stupide, si ce n’est pas dégoûtant. 
Ce point atteint certaines femmes ont atteint leur but, et ne désire pas poursuivre plus loin. Le mari est femelle pour leur satisfaction, et/ou plus docile et attentif. 

Phase IV. Aller plus loin

Mentionnons le concept des “boutons-poussoirs”. Ce sont des objets ou des activités qui produisent une réponse involontaire du sujet. C’est en contraste de la technique des réponses conditionnées, utilisée pour faire progresser le sujet vers une féminisation générale. 
Ces boutons sont des outils très puissants, et comme une arme ils peuvent être dangereux à utiliser. Certains marchent si bien (pour aider à la progression) que l’on peut être tenté de les « sur utiliser » ou des les utiliser à l’exclusion d’autres techniques. 

Comment les reconnaît-on ? Cela rappelle une discussion sur la musique classique : 
A à B « quel genre de musique classique tu aimes ? Symphonique, opéra, Beethoven, Chopin, Wagner, Strauss ? », B : « je ne connais rien à tout ça, je sais seulement ce que j’aime quand je l’entends. » 
L’un sait, l’autre ressent. Les boutons peuvent être n’importe quoi. 
Comment les trouve-t-on ? Par des tests, par une analyse, une observation minutieuse des résultats. 
La plupart des femmes ont découvert que le port d’une culotte provoque chez leur mari une érection immédiate. La présentation maintenant sera centrée sur les bornes kilométriques utilisées pour marquer le progrès : 

les bornes kilométriques 
Par exemple pour uriner la position assise sera plus pratique. Cela gardera les toilettes à la maison, plus propres. 
Les talons hauts. 
Un nom de femme 
Sortir à l’extérieur 
Avoir un rendez-vous (avec un mec) 
La vie sociale (plus de temps pour la femme) 
Le cocufiage ( en fantasme ou en réalité) il est pratique dans ce cas d’avoir prévu pour la femelle des sorties avec un mec, cela lui sera plus difficile de refuser l’extension des relations sociales de sa femme. Dans ce cas la femme voudra dans le futur se « distraire » avec des mâles, et un mari partageant la chambre n’est dans ce cas pas pratique. Il faudra préparer la femelle au concept de sa « propre chambre ». Ce ne sera pas nécessairement sa chambre en premier, juste un endroit ou elle peut stocker ses affaires de femelle. Lorsque c’est devenu un fait les femmes vont découvrir ce que repos veut dire. Les amants sont souvent nerveux à propos du mari jaloux. Avoir un mari féminisé qui rencontre des hommes, et qui vit dans une chambre séparée va réduire leur angoisse. Les chambres séparées sont de plus la démonstration de l’état de cocu du mari, et augmente le sentiment de l’amant de l’exclusivité vis-à-vis des faveurs sexuelles de la femme. La femelle trouvera pratique d’avoir sa chambre pour se distraire. Il est hors de question de laisser sa femelle utiliser le lit de la femme pour de telles activités. 

Sa chambre : vous pouvez utiliser beaucoup de techniques pour lui faire accepter le concept de sa chambre. Meublez là de manière très féminine pour renforcer l’image de la femelle. La même chose en ce qui concerne la salle de bains. Les femelles accumulent toute une collection de maquillage, de produits, de lotions, etc…. La chambre séparée vaut aussi pour la femme qui pousse à un haut niveau de féminisation. Les femelles avec de belles culottes n’ont plus besoin de sous-vêtements masculins. Beaucoup de femmes commencent graduellement ce processus en prétextant le coût d’une double garde-robe. 
Le sexe d’une femelle : une femme qui ne veut pas que sa femelle ait des rendez-vous, mais désire en avoir elle-même, doit faire face à une tâche ardue. Beaucoup de femelles cocues se masturbent habillées de manière acceptable. Laisser la femelle dormir avec sa femme, dans la chambre de sa femme, va réveiller en elle des sentiments de masculinité qui ne sont plus d’actualité. Si quelque chose doit être fait, il faut le faire dans la chambre de la femelle, et les activités excluent naturellement des relations sexuelles comme homme et femme, ce serait contraire à la philosophie du début. Cela déplairait à l’amant de la femme. 
La traite de la femelle : hautement recommandée pour les femmes qui ont un moindre intérêt pour les activités sexuelles, rapide et facile à faire. Vous féliciterez la femelle pour sa rapidité à gicler. La femelle doit être entraînée à avoir tout ce dont elle a besoin a portée de main, et doit être en « position » dès que demandée par la femme. La femelle doit être conditionnée à accepter ces activités, et sera réalisée si elle est totalement femelle : maquillage, habits, lingerie, et dans la chambre de la femelle seulement. 

Les femelles en activité sexuelle constante seront en demande permanente.

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Publié le 2 Novembre 2011

(Amélioré le 2 juin 2018)

Ceci arriva un an environ, après ma séparation avec Patricia, ma très belle femme de trente six ans, parfaite brune pulpeuse et changea définitivement mon destin..

Notre couple fonctionnait pas bien, surtout au lit, plus ou moins sans emploi sérieux, pendant les huit ans de notre relation je n'assumais pas mon rôle d'homme, elle voulu rompre et me quitta pour un homme en me disant entre autre ’’ Et que veux tu que je fasse avec ta petite bite de lope, moi il me faut des mâles des vrais !’’

J’étais anéanti, mais elle avait raison en plus de mes tendances homo, mon manque de caractère, j’avais une nouille ridicule entre les cuisses.

Un soir que j’avais le bourdon je décidais d’appeler Sophie, une belle grande blonde aux formes généreuses assez autoritaire mais bonne confidente, ancienne amie de notre couple, qui m’avait toujours attiré, je savais qu’elle venait de divorcer.

A ma grande surprise, elle accepta avec joie mon invitation à diner, chez moi.

Ce soir là, elle apparu avec une jupe droite au dessus du genoux un très joli haut et des bottines sur ses bas noirs sublimes, un vrai look de dominatrice, qui me troubla au plus haut point.
Après un repas bien arrosé, je l’invitais sur le canapé pour écouter de la musique et là je me mis à la caresser, je savais que Sophie avait un tempérament de feu !’’ Ouiiiii vas y, touche moi, prends moi la chatte mon salaud ! ‘’ Elle est partie à fond... J'en revenais pas.
Quand elle entreprit de vouloir baisser mon pantalon, là, le rouge me monta aux joues .

‘’ C’est quoi ce petit bout de bite minable ! Tu m’as chauffé pour ça ??’’ Je baissais les yeux...‘’je comprend pourquoi Patricia est partie mon pauvre, que veux tu faire avec ta nouille ?’’ dit t’elle en riant aux éclats.

Et moi de répondre ’’Pardon Sophie, mais j’avais tellement envie de toi, tu es si sensuelle,  je t'admire depuis longtemps, si tu veux je ferais tout ce que tu voudra, je serais ton soumis si tu veux , mais n’en parle à personne s’il te plait’’

Elle me sourit en me disant que c’était pas grave en me caressant mes petites couilles ‘’ tu veux jouer c’est ça ?’’ ‘’ Oui ‘’ répondis je en baissant les yeux à nouveau.

‘’ Met toi à poil et vite cocu ! Et désormais tu m’appelles Maîtresse ! ‘’

Tout excité qu'elle rentre dans mon jeu, je m’exécutai et du me mettre à genoux devant elle, elle baissa sa culotte et m'offrit sa chatte à lécher, je me jetais dessus comme un fou, trop heureux, ma langue la fouilla jusqu’à ce qu’elle gémisse de plaisir.
‘’ Je sens que l’on va bien s’amuser petite lope, et dire qu’autrefois tu jouais les machos !’’ J’avais honte mais continuais à lui brouter la chatte poilue et odorante consciencieusement.

Elle me fit mettre à plat ventre sur ses genoux en me pelotant les fesses et en les claquant, de l’autre main elle prit ma petite nouille et la tripota avec deux doigts en me disant ‘’ Si on m’avait dit ça, il y a quelques jours ‘’ elle avait l’air d’y prendre du plaisir, moi honteux j'étais aux anges, elle me doigta aussi l'anus, je jouissais sur le parquet " Oh mais tu aimes ça aussi ? ".

Elle décida de rester pour la nuit et me fit avouer mes penchants homo soumis, je du lui faire voir mes sites sur le net et mes photos masquées en trav. Elle était écroulée de rire et me demanda ‘’ t’as vraiment une tenue comme ça, salope ?’’ ‘’ Oui Maitresse’’ répondis je honteux.
Elle se leva et me toisa de ses yeux foncés ‘’ Demain après midi on se revois, je te veux dans cette tenue, ta mini jupe ras des fesses, bas résille noirs, tes escarpins de salope, ta perruque brune et surtout cul nu ! Comme une chienne ! ‘’

Fort heureux d'avoir trouvé une maitresse, ma nuit fut agitée.

Le lendemain à 14h, j’étais en tenue, fébrile, lorsque j’entendis la voiture de ma Maitresse arriver.

J'aillais à la porte, lui ouvrir, elle était là, magnifique... elle entra, je me tournais pour aller vers le salon. 

‘’ Bien ma salope ! Mais c’est que ça te va bien en plus ! Tu trouve pas Yanis ?’’ à cet instant mon pas se figea, mon cœur battait à tout rompre, elle n’était pas seul !

Et en me retournant je vis Yanis, je le connaissais bien, c’était l’amant de ma femme ! Ma honte était à son maximum.

"Mais c'est quoi cette lope ?" dit Yanis n'en revenant pas de me voir ainsi.

Elle me fit mettre à genoux devant eux, "Tu vois Yanis, c'était pas un concurrent cette fiotte" puis m'envoya leur servir à boire.

Toute la soirée j'ai dû les servir, préliminaires, puis baise devant moi à leur genoux. Ensuite Sophie me fit remarquer ’’ Regarde petite bite ce que c’est qu’une vraie queue’’ en brandissant le chibre de Yanis !

Elle prit ma nouille sous ma mini jupe en me demandant de me trousser et compara, les rires allaient bon train. Yanis faisait simplement le double en longueur et en largeur. "La nature est cruelle" dit-il goguenard.

Sophie d’un air vicieux me dit ‘’ Allez salope viens sucer la bite de celui qui baise ta femme, c’est tout ce qu’une fiotte comme toi peux prétendre ‘’ A genoux, humilié a mort, jupe troussée, je me mis à pomper cette grosse bite de mâle avec gourmandise, en pensant que j'étais en train de sucer celui qui m’a piqué ma femme, cette grosse bite fut surement le déclencheur, comment pouvais-je faire cela ?

Mais vraiment quel sous homme suis-je pour en avoir du plaisir… Mais au fait comment se faisait t’il que Patricia mon ex ne soit pas là ?

La réponse ne se fit pas attendre un coup de sonnette retentit, je voulu me lever mais Sophie m’en empêcha brusquement d'un coup de pied aux fesses ‘’ Continue petite bite, je vais ouvrir’’ ce qu’elle fit, et là je reconnus aussitôt la voix à l’entrée, c’était Patricia !

Les filles se sont mis à rire en me voyant sucer l’amant de ma femme ‘’ Tu es vraiment une lope petite bite ! J’étais sure que tu aimais sucer les hommes comme une salope que tu es au fond, mais de là en plus à t’habiller en pute !" 

Sophie lui dit «  Je t’avais dit … »

Je la regardais triomphante, moi la bouche pleine de bite et les yeux plein de larmes, comprenant d'un coup que tout cela était une vengeance calculée, le divorce aillant été prononcé à mon profit.

‘’Vas y mon chéri, maintenant encules-la cette chienne qu’on rigole avec Sophie ‘’ continua t’elle.

Je fus mis à plat ventre sur la table, les filles me firent écarter les fesses et crachèrent de concert sur mon anus. Yanis présenta sa pine énorme à l'entrée, mon exfemme guidant la scéne, il força ma chatte de salope, il y mit tout son cœur en me claquant les fesses, mon anus se transformait en vraie chatte dans la douleur et mes couinements, mon fantasme se réalisait me jetant dans un enfer d'humiliation.

Patricia et Sophie n'en manquaient pas une miette, regardant de prêt le pénis triomphant ouvrir mes chairs s'esclaffant à chacune de mes plaintes rythmées.

"Une vraie petite femelle" dit Patricia.

Puis Sophie n'y tenant plus s'assis sur la table pour que je lui lèche son minou trempé. " C'est trop excitant de voir ton ex comme cela ! Une vraie révélation"

Patricia prenait des photos... puis elle se pencha prit ma petite bite entre deux doigts et la branla en riant. 

« Alors petit pédé, c’est bon d’avoir une grosse bite de vrai mec dans le cul ? tu ne prétendra plus pouvoir être à la hauteur d'une femme - Hein ? Allez fais cracher ta nouille ridicule lopette... » 

Puis lançant un clin d'œil complice à Sophie, " je crois que j'ai de quoi saisir le juge aux affaires familiales à nouveau ‘’

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Publié le 28 Février 2006

Loïc et moi, nous formons un vrai couple depuis dix ans. Notre vie sexuelle est épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une fanfaronnade de sa part. "Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande !" Prétendait-il.
Moi, je doutais un peu. Loïc m'a limée longtemps, très longtemps, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas durant une heure. Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.
- Loïc, je vais t'habiller en femelle, et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !
Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite, pour l'humilier. "Ta queue est raide comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Loïc a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités, et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.
J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Loïc gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus, en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.
Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, Loïc couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. J’en revenais pas mon mec était une vraie salope.
Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou, et je lui en ai donné vingt coups sur le cul. Loïc se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Loïc, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais lâchée et toute exitée…
J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".
Loïc a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts, et j'ai joui.
Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Loïc et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.
Je me prenais a fond au jeu puisque lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…
Loïc reçu l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection grimpant jusqu'au nombril, et ses cuisses musclées gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.
J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, J'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois Loïc s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.
Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip, j'ai retroussé son prépuce, et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue, et puis je m'enfonçais ce manche dans le gosier jusqu'à ce que les couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort.
Depuis ce jour, Loïc me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mes amies intimes.

Dernièrement avec mon amie Brigitte, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Loïc. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Brigitte est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache. Loïc voulu discuter comme quoi c'était trop, mais Brigitte lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre se mit en position sur "le punissoir". Il s'agit d'un tréteau assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

Avec Brigitte nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Loïc au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

Au cours de la discussion, Brigitte me dit soudainement "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire." Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

En tournant la tête vers le coin où Loïc était en pénitence, je lui dit de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage (j'aime toujours beaucoup mon mari) mais alors que mon esclave arrivait vers moi à 4 pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Brigitte ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara "Et en plus ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu."

J’étais subjugué de voir mon mari si veule, je pensais à toutes ces années auprès de lui ou je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi de liberté et de plaisir épanoui… Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Loïc de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Brigitte évoquais des amis à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter. Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis.

Brigitte se positionna derrière Loïc qui, à 4 pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit vibro dans le cul. Durant toute l'opération Loïc continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Brigitte continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : "Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants." Elle se mit alors à pistonner l'anus de Loïc vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter "Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps."

Au même moment j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis. Nous l'avons insulté de s'être laissé allé comme ça et remis au coin.

Lorsque Brigitte fut partie, je me tournais vers lui et dit : "Tu vois puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça." Il ne dit rien et baissa la tête.
Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien !

Je vous tiendrais au courant de l'évolution de la situation.
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #féminisation, #copine, #domination féminine, #sodomie, #lopette

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