frustre

Publié le 24 Avril 2006

Bonjour
 
Je vous confie mon histoire afin d'enrichir votre blog si vous le desirez.
 
Je viens de découvrir votre blog et en même temps ce que je suis vraiment. Un sous homme. Je n’avais pas conscience de cela jusqu'à présent. Je savais que j’étais soumis à ma femme mais je pensai que je faisais cela par amour mais je réalise que c’est aussi parce que j’ai une petite bitte. Sans réellement donner dans la domination ma femme m’a fait glisser vers l’état de carpette. Tout commença le jour ou elle me dit que j’avais un zizi de petit garçon, lui demandant pourquoi ? Elle répondit qu’il était tout petit. Quelque jour plus tard elle me demanda de m’épiler le pubis, devant mon refus elle se fâcha très fort. Je lui demandais alors pourquoi elle voulait m’épiler, elle me dit alors que vu la  taille de mon pénis il ne meritait pas d’avoir des poils seul les vrais hommes pouvaient avoir des poils et que si je refusais nous ne ferions plus l’amour. Devant une telle menace je fini par accepter. Elle se mis alors préparer la cire afin de m’épiler à l’orientale. Ce fut pour moi un véritable supplice. J’avais la peau brûlante et arrachée sur certains endroits de mes testicules. J’étais honteux de me voir dans cet état et furieux d’avoir accepter. Mais le pire était à venir.

3 jours plus tard elle voulu que nous allions sur une plage ou le naturisme était accepté. Je lui dis que c’était un drôle d’idée mais elle insista. Arrivés sur la plage je m’aperçu qu’elle n’avait pas amené mon maillot je lui fit remarquer, elle me répondit que c’était normal. Vu les ridicules petites choses que j’avais entre les jambes ça ne devrait poser aucun problème sur cette plage. Il était clair qu’elle cherché a m’humilier. Ce qu’elle ne se priva pas de faire m’obligeant a être en permanence sur le dos mes parties exposée a tous les regards. Elle me fit traverser la plage plusieurs fois pour aller lui chercher à boire. Sentant les regards narquois se porter sur mes petites choses, le rouge me montait aux joues à chaque traversée. Chaque fois qu’un homme bien membré passé prés de nous elle ne manqué pas de me le faire remarqué. En me disant regarde un vrai homme ; je ne la reconnaissais pas et je vécu une véritable journée d’humiliation.

Le soir elle voulu faire l’amour dans des positions inadaptées a mes mensurations, pour me dire que mon truc était trop petit. Il en fut ainsi pendant six mois jusqu’au jour ou elle refusa de me faire l’amour. Et elle employa la méthode la plus brutale pour me le faire comprendre. Alors qu’un soir je m’approchais d’elle en érection elle empoigna mes petites couilles dans une de ses mains et me les écrasa violemment. Alors que la douleur dévoré mes petites choses elle fit de même avec mon gland, déclanchant une  éjaculation que je ne pus retenir. Elle me dit en écrasant mes testicules de plus en plus fort qu’elle ne voulais plus me voir ainsi que c’est elle seul qui déciderai quand nous ferions l’amour qu’elle n’accepterai que les érections provoquées par elle.

Elle serra mes couilles une dernière fois en tirant violement dessus ce qui me fit me tordre de douleur et tomber par terre. J’espère que tu as compris me dit elle en tournant les talons. Apres quelque pas elle fit demi tour et revint vers moi posa son pied sur mes testicules et me dit toute en les écrasant « maintenant tu vas nettoyer tes cochonneries ». Honteux je m’exécutais puis parti me coucher le bas ventre ravagé par la douleur.

A partir de ce jour elle décida de me mettre à l’abstinence sur des cycles de plus en plus long en  répriment toute velléités d’érection de ma part par un écrasement de mes testicules en règles, même mes érections matinales étaient châtiées. D’humiliations en  frustrations je fini par être impuissant après un ans. Une thérapie chez une psycho sexologue m’appris que j’avais été châtré psychologiquement et que la seule solution était de quitter ma femme. Chose a laquelle je ne pus me résoudre. Après en avoir parler avec ma femme elle accepta de me garder si j’étais gentil, ce qui voulait dire me plier a tous ses désirs et tout accepter c’était a prendre ou a laisser. J’acceptais ses conditions par amour du moins c’est ce que je pensais

Quelque semaines plus tard j’avais une douleur persistantes aux testicules suite à une correction un peu trop forte, elle m’emmena chez sa doctoresse pour me faire ausculter  lorsque celle si me demanda de me déshabiller je fut pris d’une sorte de panique ma pauvre petite bite qui n’est déjà pas bien grosse se ratatina encore plus. Lorsque la doctoresse vit mes petites choses elle  regarda ma femme du coin de l’œil en disant hé bien ma pauvre ; tout en palpant mes testicules elle demanda alors a ma femme
- Depuis combien de temps je n’avais pas fait l’amour.
- Ma femme répondit depuis plus d’un an
- la doctoresse dit que c’était beaucoup trop long, que ce n’était pas bon
- ma femme répliqua que j’étais impuissant et qu’elle m’avait castré psychologiquement.
- Pourquoi ? demanda la doctoresse
- pour ne pas qu’il me casse les pieds trop souvent et pour ne pas qu’il me trompe dit ma femme.
 J’étais honteux d’entendre c’est deux femmes discuter sur mon sort de pauvre male impuissant et sous dimensionné  je ne me sentais  plus vraiment un  homme
- la doctoresse demanda à ma femme si cela ne lui manquait pas de ne pas faire l’amour.
- ma femme répondit alors que oui mais que mon petit zizi ne pouvait la satisfaire.
- Je comprends dit cyniquement la doctoresse en pressant mon testicule douloureux.
Je senti le  vertige me gagner.
- Comment fait tu ? Dis alors la doctoresse à ma femme.
- ma femme répondit que de temps en temps elle trouvait un vrai homme pour satisfaire ses besoins sexuels.
La doctoresse pressa de nouveau mon testicule meurtri en me regardant avec un sourire hautain au moment ou je venais d’apprendre que j’étais cocu.
- Alors  ce n’est pas un problème tu peux le laisser comme ça. Tu l’as castré tu as réussi ton coup maintenant tu es tranquille.

- Faudrait juste le laisser se vider de temps en temps pour sa prostate
- Ma femme lui avoua que de temps en temps elle aimerait me faire bander.
- Pour quoi faire dit la doctoresse puisqu’il ne peut te satisfaire.
- Pour le voir me désirer répondit ma femme.
Dubitative la doctoresse  dit en regardant mes pauvres petites choses entre ses doigts fins « pour les testicules ça ne semble pas très grave cela devrai passer, pour le reste je vais vous donner du viagra vous verrez ce que cela donne.. »
Le soir ma femme m’adminastrat une petite pilule bleue et après un bon moment de stimulations parvint a obtenir une érection de ma petite queue. Erection qu’elle ne réprima pas pour une fois, elle m’imposa de rester nu ainsi en la regardant se préparer a aller au lit. Tout excité j’espérais lui faire l’amour. Elle fit durer le plaisir jusqu'à la fin de mon érection. Lorsqu’elle vit que ma queue était redevenue flasque, elle me dit chéri ce soir je vais te faire un cadeau surpris je lui dit merci. Elle s’approcha fièrement de moi et me dit
- je t’offre mon corps soulage toi en lui.
Je maudi alors cette bite qui était devenue flasque et mole.
-Alors chéri qu’attend tu pour me pénétrer dit ma femme en feignant de ne pas voir mon absence d’érection.
Elle pris un air surpris pour me dire Ho pauvre chéri c’est déjà fini tu n’as pas de chance la prochaine fois j’essaierai d’aller plus  vite.
Je me senti vraiment humilié face a cette superbe femme que j’étais incapable de satisfaire.
Elle me demanda de me mettre a genoux puis me dit branle toi, je veux te voir branler ta queue mole et vider toi-même tes petites couilles ajoutant je ne peux le faire moi même je n’aime que les queue bien dures. Je m’exécutais à me soulager moi-même. Vas y dit elle je veux voir ta substance couler lamentablement de ton petit zizi tout mou.
Depuis ce jour j’ai accepté ma condition de soumis sans  en être conscient. Jusqu'à ce que je tombe sur votre blog négligemment laissé ouvert par ma femme je pense, et que je lise la lettre au petits pénis qui m’a fait comprendre pourquoi j’en suis arrivé là. Tout simplement parce que je ne suis rien d’autre qu’une petite bitte molle avec deux ridicules petites couilles destiné a être soumis, un sous homme fait pour servir les femmes sans mériter d’en jouir. Je suis maintenant convaincu que je dois accepter mon état et remercier ma femme de m’accepter auprès d’elle avec mon infirmité. Et de tout faire pour la rendre heureuse.  Je comprend aussi pourquoi ma femme me parle d’eunuques en me vantant les mérites d’une telle solution qui éliminent dit elle les tensions du corps des hommes et leurs permet de vivre plus longtemps. Me faisant remarquer que dans mon cas je ne perdrais finalement pas grand-chose vu la taille ridicule de mes toutes petites couilles et que j’en serai sûrement plus  heureux, je n’aurai plus cette frustration provoquée par mon impuissance. En fait elle  commence à me préparer à une castration définitive et non plus psychologique. Je crains qu’elle n’y parvienne tant je l’aime, pardon tant je lui suis si soumis et dévoué, en plus elle est très persuasive. Lorsque je regard mes pauvres petites choses je ne suis pas loin de penser qu’elle a sûrement raison.
 
 
Luc
 

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #frustré, #battu, #chasteté, #humiliation

Repost0

Publié le 4 Mars 2006

Je suis marié avec Virginie depuis 10 ans et l'on peut dire que notre couple bat de l'aile doucement, nous ne faisons de moins en moins l'amour ma femme n'étant jamais disponible et lorsque que nous le faisons, je suis tellement en manque que je jouis assez vite et elle déclenche son orgasme automatique dans la foulée du mien question que tout le monde soit content.
Bref, une sexualité morne et morose, je me masturbe beaucoup et des fantasmes se construisent dans ma tête de plus en plus nourris par ces sentiments d'insatisfaction et d'incompétence.
Ma femme d'ailleurs m'a souvent surpris la main dans le sac, en train de me masturber et à chaque foi me traite de pauvre mec... À cela je lui réplique que si elle « le » voulait plus, je ne le ferais pas et elle de me dire « pour ce que l'on fait on pourrait autant s'en passer ».
Elle exerce d'ailleurs de plus en plus d'autorité sur moi, que j'accepte assez bien, faisant ma part de tache ménagère pour la soutenir surtout qu'elle travaille de plus en plus avec un salaire qui la rend totalement autonome.
Un jour mon neveu Alex est venir habiter chez nous momentanément, car il venait de finir ses études sur Paris et devait prendre une chambre, dés qu'il aurait trouvé du travail... C'était une question de semaines et cette présence à la maison mettait un peu de fraîcheur et de sympathie dans notre routine.
Mais tout doucement s'installa un rapport avec ma femme qui me déplaisait... au début, il la draguait en douce, je le voyais bien et elle se laissait faire toute souriante à son égard. Moi, je devenais transparent, elle ne me disait même plus bonjour le matin, alors qu'elle lui faisait la bise à lui en l'entourant de ses bras...

Puis elle commença à me donner des ordres devant lui, en m'humiliant à chaque occasion...
Me disant que la vaisselle n'était pas propre, les courses mal faites... Tous cela devant lui et ce sentiment d'humiliation ne provoquait en moi aucune réaction, j'aurais dû faire le mâle, taper du poing, mais je sentais confusément que ce n'était plus mon rôle, je prenais étonnamment du plaisir même à me sentir humilié...Lui était gêné au début, je représentais pour lui le dominant du couple parfait, mais très vite il comprit que c'était elle le centre, et ne m'adressa de moins en moins la parole. C'était aussi tout pour elle, je le voyais bien tomber sous le charme, me laissant comme un simple meuble en dehors de toute attention.

De plus en plus je me vis les servir, bientôt le soir, je faisais la cuisine, mangeait avec eux qui monopolisaient la conversation, puis je débarrassais et rangeais la cuisine alors qu'ils allaient s'affaler se le canapé à regarder la télé...Je ne choisissais plus les programmes, je me retrouvais sur le fauteuil alors qu'eux étaient sur le canapé, de plus en collés l'un à l'autre...
Je finissais par dire à ma femme ma désapprobation sur son attitude elle me répondit.. « petit con tu me lâche un peu, ce n'est pas toi qui dirige ma vie, je fais ce que je veux avec Alex » le « avec Alex » provoqua directement un début d'érection chez moi, je crois qu'elle le vit, j'étais en slip, elle rajouta « contente-toi de nous faire la bouffe et tout le reste si tu veux que tous se passe bien...À ce moment, je bandais tout à fait, elle toucha ma bite à travers le coton, la tordit en disant « Dis donc, t'es vraiment un sous-homme », j'ai vu tes historiques de sites porno de lopes - je ne pensais pas que c'était à ce point ", je n'étais pas surpris de sa réaction mais plutôt de la mienne, j'avais du plaisir à cette humiliation . Quelque part libéré du poid de cette vérité inconsciente... Je n'étais donc qu'une lope moi aussi...Je me pliai au jeu... humiliant.

Lui aussi commençait à me donner des ordres...Si je rechignais, elle m'injuriait et lui se marrait.

Puis un jour, ils commencèrent carrément à se peloter sur le canapé devant moi , je regardais la télé fixement faisant semblant de ne pas voir, mais ma femme se mie à gémir sous ses caresses, je les regardais ébahi, il avait sa main dans sa culotte, je voyais distinctement son doigt aller et venir pendant que sa bouche fouillait celle de ma femme... Ma femme s'interrompit et dit à Alex « fait pas gaffe à ce con, il est bon à rien pour moi et je suis sûr qu'il rêve d'être cocu... » Alex répondit. « Alors on va le faire cocu ce connard, bien cocu, profondément cocu...Et elle de rajouter « Oui Alex va y fait le bien cocu ce bon à rien, va y donne-moi du plaisir...», « Avec joie » répondit-il. Je me levais et esquissais un pas vers eux, Mais Alex bondit d'un coup et avec sa vigueur me mit par terre d'un coup de poing, je me ramassais lamentablement, pendant ce temps, ils s'étaient déshabillés et donnaient libre cours à leurs ébats.


Alex dit «On va faire ça devant lui ?..» Virginie de répondre « On s'en fou, en fait ça m'excite bien continu...». Là, je me mit à pleurer par spasme nerveux, secoué, je décidais de quitter la pièce, mais Alex m'interpella « reste là... tu as entendu, ça fait mouiller ta femme de le faire devant toi... » J'obtempérais. « D'ailleurs désape-toi pour voir si tu bandes ».

Interloqué je me vis m'exécuter, nu, je constatais avec horreur que mon sexe était ridiculement dressé désignant les futurs amants d'un gland turgescent et baveux. Cela déclencha chez eux rires et quolibets « tu as raison, il bande le cocu, on va te donner des raisons plus profondes de le faire' . Ils reprirent leurs jeux me laissant au mien, je vis ma femme s'intéresser au sexe de mon neveu. « Waouh, tu es bien monté, dis donc , par rapport à lui, c'est sans comparaison, faut dire que j'en n'ai pas vu beaucoup des bites » puis elle s'adressa à moi, « regarde ça chéri » en masturbant Alex « tu ne seras jamais à la hauteur avec ta pine d'éjaculateur précoce » La bite d'Alex était épaisse et assez longue posée sur des couilles qui me parurent énormes...Puis elle l'enfourna dans sa bouche, je pensais brutalement qu'elle ne m'avait pas fait de pipe depuis des mois.

Malgré moi de la voir enfourner ce mandrin de chair dans sa bouche me mettait au spectacle et je commençais à me caresser inconsciemment; « dit donc t'as vu, il se touche le gros porc... », «Oui ben, il a raison, dorénavant il ne lui restera que ça, j'ai plus l'intention de lui offrir autre chose » à ces mots, je jouissais en longues saccades sur le tapis.

Puis ils continuèrent ainsi, je la vis tour à tour se faire prendre par la grosse queue d'Alex, ça n'en finissait pas, je voyais le membre s'enfoncer et disparaître entièrement dans cette chatte qui était mienne, l'écarteler, la pilonnant assez violement, ma femme poussait des râles et de temps en temps me jetait un regard de défi, puis repartait dans son plaisir. Il la retourna sur le tapis pour la prendre en levrette, son visage vers ma bite, si proche, elle me regardait fixement dans les yeux son corps secoué en rythme, la bouche entrouverte et haletante. « Alors le cocu dit Alex, tu vois comment il faut la prendre ta femme, ... » Il la tenait par les hanches et de temps en temps l'attrapait par les cheveux en la pénétrant en rythme soutenu « Laisse, dit-elle, il a jamais su faire' . Puis elle jouie a grand cris de plaisir, je ne la reconnaissais plus, cela n'arrêta pas Alex qui continuait de plus belle à la saillir, elle s'était effondrée sur le tapis le cul relevé et lui toujours opérant .

Je me branlais à fond, il me regardait d'un sourire narquois., Il retira sa pine de ma femme dans un bruit de sussions et lui dit « aller, je veux finir dans ta bouche, elle rampa vers lui à quatre pattes m'offrant le spectacle de sa croupe et le repris en bouche...Là ce fut plus mécanique, pour obtenir son orgasme il lui pinat littéralement la bouche, en la retenant par la nuque (ma femme n'aurait jamais toléré ça de moi)...J'avais vue sur sa croupe ou son abricot humide et entrouvert témoignait encore de sa trahison, j'avais l'impression que ce petit œil mouillé me regardait souriant à mes déboires, puis il jouit en elle, lui remplissant apparemment la gorge, lui criant et elle poussant des gloussements de contentement, elle avala tout en pompant comme une hystérique la queue turgescente...(Elle n'a jamais avalé avec moi de toute façon les fellations complètes n'ont jamais été au programme avec ma femme, tout juste une prise en bouche dans le feu de l'action sans plus)...

Là , elle était transformée en amante langoureuse, d'une maturité que je n'avais pas su révéler.
Moi j'étais toujours bandant, mais j'avais eu deux ou trois orgasmes et mon sperme maculait le tapis devant moi...» Bon dit-elle nous on va se coucher, il t'es évident, petit cocu que ta place n'est plus dans mon lit, «tu vas nettoyer toutes tes saletés et tu dormiras sur le canapé... Bonne branlette ».

Et ils partirent tout deux occuper le lit conjugal...


Voir les commentaires

Repost0

Publié le 22 Février 2006

Je m'appelle Olivier, et c'est ma femme Isabelle qui m'a demandé de vous écrire, pour vous faire état de ce que je suis devenu, un cocu soumis.

Notre vie sexuelle, après 14 ans de mariage était plutôt conventionnelle, voire ennuyante surtout au lit, nos rapports étaient plus que rapide et peu inventifs, je me sentais peu performant ce qui je le voyais bien laissait ma femme dans un état de dépit et de frustration permanent.

Pourtant, j'avais pas mal de fantasmes inassouvis. Ce soir de Novembre, je ne pensais pas que réaliser certains de ceux-ci allait bouleverser ma vie.

De retour d'une soirée vers une heure du matin, alors que je me couchais, Isabelle, ma femme me dit qu'elle n'avait pas sommeil et qu'elle souhaitait ressortir. Elle me proposa même de réaliser un de mes fantasmes (nous en avions déjà parlé ensemble) en draguant un mec et en me racontant à
 son retour.

Je lui ai donné mon accord avec un frisson dans le dos et elle est allée se rafraichir dans la salle de bain. A son retour dans la chambre elle s'est changée et a mis ce qu'elle avait de plus sexy (guêpière noire et rouge transparente, bas noirs, string assortis, petit top et jupe très courte).

Vers 1H30 elle est sortie de la maison, puis est immédiatement re-rentrée et face à
 moi a retiré sa culotte en me disant qu'elle n'en avait pas besoin. La je compris qu'elle irait sans doute plus loin que je pensait mais il était trop tard la porte se referma sur mon angoisse et un début d'érection incontrôlée.

L'attente fut très longue et terriblement excitante. Vers 6H elle m'appela de son portable, sans parler. Je l'entendais gémir et encourager celui qui était en train de la baiser. Je ne pouvais qu'écouter, c'était fascinant, cela dura une bonne heure , le téléphone plaqué à l'oreille, je me mis à me masturber; la frustration ajoutait à l'excitation de la situation.

Finalement elle est rentrée à 8H du matin, l'air ravie, épanouie et heureuse. Elle s'approcha de moi, allongé sur notre lit, souleva sa jupe et posa sa chatte trempée sur mon visage en disant :

« Lèche petite bite ! C'est le sperme de mon amant qui dégouline ! Il avait une bite énorme, comparé à ton ridicule petit bout de peau molle ! Tu aimes minable ? Profites en car c'est tout ce dont tu as droit pour l'instant !»
En effet mon sexe ne fait que 12 cm en Érection. Je n'y croyais pas, mon fantasme de cocu soumis se réalisait enfin. Et de quelle manière !
Après l'avoir nettoyé avec ma langue et consciencieusement avaler mon cocufiage, le sexe bandé au maximum, je lui demandais de me raconter.

Elle m'expliqua que l’amant qu'elle avait eu pendant la nuit, l'avait pénétré recto verso, et avait jouis dans sa bouche, chose qu'elle m'a toujours refusée, tout comme la sodomie d'ailleurs. J'étais frustré et excité comme un fou.

Pour compléter mon bonheur, elle refusa de faire l'amour avec moi, et m'interdit de me masturber. Je devais rester ainsi frustré jusqu'à
 ce qu'elle m'autorise à me caresser.
J'ai du attendre ainsi le soir pour pouvoir jouir de ses aventures qu'elle prit un malin plaisir à
 me raconter de nouveau.

Nous n'en reparlâmes plus de la semaine. Ce n'est que le Samedi suivant qu'elle me dit dans l'après-midi : «Ce soir, je mets les enfants chez ma mère, je te prépare une surprise...».
Craignant le pire, mais étant très excité, je lui donnais mon accord.

Après le dîner, elle alla se préparer, et se para des ses plus beaux dessous sexy ; une guêpière transparente rose seins nus et des bas noirs, et encore une fois pas de culotte. Par-dessus, elle mit un caraco noir très sexy, laissant deviner la pointe de ses seins, et un mini kilt, qui permettait, lorsqu'elle se penchait un peu de voir le haut de ses bas et surtout l'absence de toute culotte et une partie de son importante toison. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises.

Lorsqu'elle fut prête, elle m'ordonna de m'allonger nu sur le lit de la chambre d'amis, et m'attacha celui-ci avec des bas, bras et jambes écartées. Puis elle m'enjamba et frotta son sexe sur mon visage en me disant : « C'est tout ce dont tu as droit, petite bite, le reste sera pour mes camarades de jeux de la soirée ! » Puis elle m'abandonna là, impuissant, avec mon érection, ne pouvant rien faire d'autre qu'attendre.

L'attente fut longue, car partie vers 22H30, elle revint un peu après 3H du matin, et au bruit, je compris vite qu'elle n'était pas seule ! Elle avait ramené un homme à la maison ! Très vite ils sont passé dans notre chambre, et je ne pu qu'imaginer ce qui se passait en écoutant, j'étais, attaché sur un lit, je ne pouvais rien voir. J'avais en fin compris pourquoi elle avait laissé la porte de la chambre d'amis entrouverte. Ainsi, je l'ai entendu crier de plaisir pendant plus de deux heures. Je tendais l'oreille pour tout deviner avec frustration et délectation,tout y est passé, et elle prenait un malin plaisir à commenter bruyamment les exploits de son amant d'un soir. Elle le suça, il la lécha, puis la pénétra longuement recto verso, avant finalement de se vider une fois dans sa chatte et une fois dans son cul. Elle criait de plaisir comme jamais auparavant.

Lorsque sa conquête fut partie, elle vint dans la chambre d'amis, et une nouvelle fois enjamba mon visage en me disant : « Alors sous-homme, t'as aimé, parce que moi j'ai adoré ! Ce soir, c'est deux mecs qui m'ont baisé comme une putain, et ils ont Ejaculé dans ma chatte et mon cul et un que j'ai sucé jusqu'à  la dernière goutte ! Maintenant à  ton tour, nettoie bien mes deux trous, et applique toi à  me faire jouir si tu veux que je t'autorise à
 te branler ! »

C'est donc avec application que je léchais ses deux trous. Le sperme de ces inconnus me coulait dans la bouche, dégouté et heureux, mais je n'avais pas le choix, je devais lécher et avaler ses semences de vrais hommes. 

"Dit donc tu aimes cela le sperme des vrais mâles, je vais faire de toi une vraie lope à force de te nourrir à ça"

Finalement, c'est elle qui décida de me branler. A peine avait elle pris ma petite queue en main que je jouissais tant mon excitation était grande. « Eh ben mon salaud, dit-elle, on peut dire que ça t'excite ! Tu es une vraiment minable … Lèche mes doigts que tu as osé souiller avec ton sperme ridicule ! »

Depuis ces deux soirs, elle a eut d'autres amants, dont un régulier maintenant, et que je dois sucer avant et après qu'il la prenne. Pendant qu'ils s'amusent ensemble, je dois retourner dans la chambre d'amis et attendre que l'on m'appelle. Je n'ai plus jamais eu de rapports avec Isabelle, qui se refuse systématiquement à moi pour ce réserver pour des grosses bites et qui entretien ma frustration avec un plaisir sadique !

Je suis aujourd'hui un cocu soumis et heureux.
    

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cunilingus, #frustré, #lèche, #premiere

Repost0