gros penis

Publié le 8 Février 2018

Un jour, ma femme et moi étions sexuellement très excités, et on avait envie de fumer un peu d’herbe pour nous détendre et faire l’amour tranquillement.
Je téléphonais à Abdel, un petit dealer que je connaissais, qui me donna rencard chez lui à 18h. Ma femme avait mis une mini-jupe, et n’avait pas mis de culotte : j’adorais ça, j’adorais savoir qu’elle était nue sous sa jupe lorsqu’on se promenait dans les rues de Paris et dans le métro. Cette situation nous excitait tout les deux très fortement.

Arrivés chez Abdel, je sonnais et, immédiatement, j’entendis des aboiements derrière la porte. J’étais très étonné car je ne savais pas qu’Abdel avait fait l’acquisition d’un chien.

Après nous avoir ouvert, Abdel me dit que c’était le Pitbull d’une copine à lui, qui lui avait laissé en garde pendant qu’elle faisait un break de six mois à l’étranger.

Le problème c’est que le chien était salement énervé et, surtout, très entreprenant. C’était comme comme s’il avait été très attiré par l’odeur de la chatte de ma femme. C’était très gênant. Comme ma femme n’avait pas de culotte, je comprenais qu’il devait sentir directement l’odeur de son sexe, mais je n’avais pas envie de le dire à Abdel.

Ma femme n’arrêtait pas de repousser le chien, mais celui-ci arrivait tout de même à laper par-ci par-là de temps en temps sous sa jupe, ce qui ne manquait pas de déclencher chez ma femme un rire gêné.

Je voyais bien que ma femme avait à la fois envie d’en rire mais qu’elle était également très embarrassée.

Au bout d’un moment, Abdel, lui aussi gêné, en a eu assez, il prit le Pitbull par le collier et le mit dans une pièce à part.

Nous nous sommes enfin assis dans le salon et avons commencer à fumer l’herbe que nous proposait Abdel. Nous discutions tranquillement bien installé dans les canapés et l’effet de la substance commençait à se faire sentir. On se sentait de plus en plus tranquille et détendu, mais derrière la porte, le chien, lui, était toujours très énervé et n’arrêtait pas d’aboyer, comme s’il voulait participer à notre petite partie.

Nous continuons à fumer en rigolant et on s’excitait de plus en plus, lorsqu’à un moment, entendant les gémissements du chien, ma femme ne pu s’empêcher de dire à Abdel qu’elle se sentait tout de même une peu coupable d’avoir fait enfermer la pauvre bête dans une pièce à part.

Abdel lui répondit qu’il voulait bien laisser sortir le chien mais qu’il allait continuer à essayer de la lécher surtout dans l’état dans lequel elle se trouvait désormais, rigolarde et grisée, car, lui précisa-t-il, les chiens sentent immédiatement l’excitation des humains.

Ma femme rigola et insista pour libérer le chien.

Abdel alla à la porte, l’ouvrit et, évidemment, se passa ce qui devait se passer… Le chien se jeta immédiatement sous les jupes de ma femme pour la lécher de plus belles !

Ma femme lâcha de petits cris deux trois fois en essayant de le repousser, mais on voyait bien que les coups langue du Pitbull atteignaient souvent leur but et ne la laissait pas sans effet, ma femme rigolant de plus belle sous l’effet de l’herbe.

Au bout d’un moment, Abdel compris ce que tout le monde commençait à comprendre à demi-mots… Il me regarda et me dit :
- Putain, fini ce petit manège mon pote, ta femme a vraiment envie se faire lécher par le Pit !

Alors que je restais interloqué par sa réflexion, Abdel se leva, prit le Pitbull par le collier et s’adressa directement à ma femme :
- T’as envie de te faire lécher par le chien ?

Ma femme était éberluée, elle rigolait, mais ne répondait rien, tandis que le Pitbull essayait de jouer du collier et d’avancer vers ma femme pour lui donner quelques coups langues supplémentaires.

Abdel le retenait toujours par le collier mais approcha un peu plus le Pit de ma femme et répéta la question :
- T’as envie de te faire lécher par le chien salope ? Répond !

Ma femme me regarda hagard et excitée, cette fois-ci elle ne rigolait plus et ne savait plus quoi répondre.

Abdel alors prit les choses main, et il lui dit d’un ton assuré :
- Allez salope, lève ta jupe et fais toi bouffer devant ton mari, t’en as envie hein ? Dis-le !

Il approcha le Pitbull tout près de la chatte de ma femme, le chien essayait de laper de plus belle en allongeant sa langue des quelques centimètres qui le séparaient de la chatte de ma femme… « Ouvre tes cuisses salope ! » dit une dernière fois Abdel.

Ma femme s’exécuta timidement et s’abandonna alors totalement sous les coups de langues épaisses du Pit !

Le spectacle était affolant. Au bout de quelques secondes la chatte de ma femme était complètement engorgée et elle gémissait comme une chienne en chaleur.

Elle ne nous calculait plus. Elle se tordait sous les babines épaisses du Pitbull qui, affamé, ne semblait plus pouvoir s’arrêter.

Je vis Abdel s’asseoir à côté de moi et sortir sa bite et commencer à se branler devant le spectacle. Sa queue était énorme. Trois fois plus grosse que la mienne. Il se branlait tout en commentant le spectacle.
- Ta femme va se faire niquer par le Pit mon pote, tu vas voir, il va finir par la niquer… 2 contre 1 !

Ma femme gémissait de plus en plus.

Je n’en pouvais plus. Je sortis moi aussi ma queue et commençais à me palucher à côté de l’énorme bite d’Abdel, qui commentait toujours le spectacle.

- Regarde elle commence à avoir envie de se faire monter…

Effectivement, le Pit commençait à essayer de monter sur ma femme, mais c’était pas pratique de la prendre en missionnaire, il ne faisait que s’accrocher à ses cuisses.

- Regarde-la, elle commence à écarter les cuisses… elle a envie de se faire monter, regarde…

Abdel me regarda me masturber et me dit :
- Ça excite ta petite bite hein ? Le Pit’ va te niquer ta femme avec sa grosse queue mon pote !

J’étais au bord de l’éjaculation.

« Tu n’y arriveras pas comme ça salope, dit Abdel, faut que tu mettes à quatre pattes… »

Le Pitbull essayait de plus en plus de monter sur ma femme, qui écartait de plus en plus les jambes, mais le chien n’arrivait qu’à attraper une de ses cuisses : tantôt la droite, tantôt la gauche, alternativement ; son sexe, sorti du fourreau, dardait vers ma femme, mais n’arrivait toujours pas à trouver le chemin.

Ma femme gémissait, elle avait maintenant manifestement envie que le Pit la monte, elle écartait les jambes mais ne savait pas comment s’y prendre.

Là encore, Abdel prit les choses en main. Il sortit de la pièce et revient avec une laisse au bout de laquelle était fixé un gros collier de chien.

Abdel s’approcha de ma femme et lui passa le collier autour du coup, puis il prit l’autre bout de la laisse et lui dit sèchement :
- Allez, fous toi à quatre patte maintenant !

Ma femme descendis du canapé et se mis à quatre patte sur le tapis.

Abdel la fit tourner au bout de sa laisse tout autour de la pièce, avec le Pit qui la suivait à la trace en essayant de lui monter dessus.

Au bout d’un moment Abdel s’arrêta et le Pit essaya de monter ma femme, trois ou quatre fois sans réussite. À la cinquième fois, il lui fourra violemment sa bite dans la chatte et entama un va-et-vient à une cadence hallucinante, entrainant des cris suraigus de ma femme. Elle jouissait d’une manière totalement extraordinaire, autant du rythme infernal des va-et-vient du Pit que de se faire humilier de la sorte.

Cette scène extraordinaire scène dura bien 40 ou 50 secondes, avant que le Pit ne se calme, et finit par rester immobile, accroché au con de ma femme.

Sa bite avait tellement grossie qu’elle était prisonnière de la chatte de ma femme, qui le retenait jusqu’au nœud.

Ma femme continuait de gémir, car manifestement, la bite du Pit continuait d’éjaculer dans son con.

Le Pit et ma femme étaient tous deux essoufflés, essayant chacun de reprendre leur souffle, mais ma femme continuait manifestement à jouir.

Cela dura bien trois ou quatre minutes, avant que le Pit déconna dans un bruit de jet d’urine : c’était le sperme enfermé dans la chatte de ma femme qui soudain d’échappait. Au même moment, ma femme laissa échappé un cri suraigu, puis s’allongea sur le dos comme essoufflée, râlant encore de plaisir.

Le Pit tournait lentement autour d’elle, sa grosse queue encore turgescente brinquebalait entre ses pattes, en laissant régulièrement échappée d’énormes giclées de sperme.

Ma femme se masturbait machinalement en râlant, les yeux hagards.

C’est alors qu’Abdel intervint de nouveau :
- Finis-le salope ! Suce lui sa grosse queue, prends la dans ta bouche !… Vas y il a envie se faire sucer maintenant !

À ces mots ma femme recommença à geindre et à se masturber de plus belle, tandis qu’Abdel, s’accroupit, pris la queue du chien à sa base, et l’approcha de la bouche de ma femme.

Ma femme se prit alors un énorme giclée de sperme en travers de la figure et dans un râle, commença à lécher la bite turgescente du Pit.

« Vas y prends-la toute dans ta bouche salope ! », l’encouragea Abdel.

Ma femme s’empara alors de l’énorme queue et la glissa profondément dans sa bouche et la suça en va-et-vient tandis que le Pit lui léchait sa chatte encore toute mouillée. Un 69 bestiale s’ensuivit, enivrant, ma femme râlait à chaque giclée de sperme du Pit qui, lui, la léchait de plus belle…

Abdel n’en pouvait plus, il prit à nouveau son sexe dans sa main et recommença à branler son énorme bite en me regardant et en traitant ma femme de salope de blanche, de chienne en chaleur et j’en passe.

Au bout d’un moment, la queue du Pit se dégonfla et le chien s’éloigna, laissant ma femme seule, allongée sur le dos, se masturbant sur le tapis…

C’est là qu’Abdel s’approcha de ma femme, s’accroupit en continuant à se branler et l’insulter et, soudain, lui lâcha dans la bouche une énorme giclée de sperme que ma femme tentât de capter du mieux qu’elle pouvait, tandis qu’Abdel la traitait de chienne en chaleur.

À la dernière giclée, ma femme avança sa bouche vers le gland d’Abdel, s’en empara puis le suça comme pour en faire sortir le dernières gouttes de semence… Abdel l’insultait :
- Vas-y salope, suce la grosse queue d’Arabe, pompe encore, t’as encore envie de pomper de la grosse queue de rebeu hein ? Salope !

Me femme n’arrêtait pas de pomper la bite d’Abdel qui commençait enfin à se dégonfler.

Au bout d’un moment, Abdel en eut marre.

« Allez, ça va sale pute, ça suffit », dit Abdel en se relevant. « C’est pas le tout les amis, mais j’ai un autre deal à conclure dans 10 mn, et il faudrait que je clean un peu tout ce merdier avant ! Il est temps partir les amis ! »

Ma femme se rhabilla, et Abdel nous raccompagna à la porte. Au moment de partir il me dit :
- Ta femme voudra recommencer mec, c’est sûr, je sais pas dans combien de temps, mais après avoir gouté à ça, on peut plus s’en passer mec… La prochaine fois, je te prendrai 300€ pour que le Pit baise ta femme, prix d’ami ! Tu me passes un coup de fil avant, et je vous dirai quand passer ! Allez salut, à la revoyure !

Ma femme et moi, nous descendîmes l’escalier sans un mot, main dans la main. Nous rentrâmes chez nous, et une fois arrivé, on ne put s’empêcher de se jeter l’un sur l’autre et de faire l’amour surexcités comme des bêtes.

Ça dura comme ça une semaine, chaque jour, chaque soir, à baiser comme des fous ! Jusqu’à ce qu’un jour… je compris, à demi-mots, que ma femme avait encore envie d’aller chez Abdel. Alors, moi aussi, tout excité, je pris mon téléphone, et composa le numéro.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #zoophilie, #cocu, #gros pénis, #interracial, #masturbation, #petit pénis

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Publié le 2 Février 2018

Par Couple de Marseille

C'est tout tremblant que je viens vous raconter ma première expérience de cocu !!!!
Enfin !

Brièvement, je suis marié avec ma compagne depuis 2 ans mais nous nous connaissons depuis 20 ans.
Je suis plutôt dominateur avec elle, et elle très soumise avec moi.
Mais au fil du temps, je trouve que je n'arrive plus à le faire jouir comme à nos 20 ans.
Elle a toujours été très gourmande coté sexe... sauf pour la sodo.
Depuis 4 ou 5 ans je fantasmais sur le candaulisme et c'est devenu de plus en plus fort... je ne pensais qu'à ça!
J'ai toujours eu peur de perdre ma femme en devenant cocu...mais quand nous faisions l'amour... je lui disais toujours qu'elle était une salope et que j'étais certain qu'elle prendrait son pied à se faire baiser en trio.
J'ai un jour utilisé un gros gode noir à ventouse et "simulé" un trio.
Pendant que je la prenais en levrette, elle suçais cette queue en plastique coller à la tête de lit... et elle a jouis quand je lui disais: "imagine que c'est une vrai grosse bite que tu suces... je suis sûr que tu en rêve, etc"... et dans l'action elle me dit "oui, c'est vrai, tu as raison, ça m'excite!!!"
Je me rappelle avoir joui comme un malade !!!
Il s'est écoulé 5 ans depuis cette soirée et depuis, chaque fois qu'on fait l'amour, je l'excite en lui disant des mots cochons et en lui disant d'imaginer se faire prendre en double, par un autre...
Cela reste du jeu et du fantasme car chaque fois, après l'amour elle se sentait obligée de me "rassurer" en me disant qu'elle ne me tromperait jamais et qu'elle se satisfaisait de ma queue.
La vie de couple étant ce qu'elle est, depuis 2 ans nous faisons rarement l'amour (2 à 3 fois par trimestre!!!!)
C'est dur et on a convenu de remédier à cette situation en étant plus coquin.
J'ai eu l'idée il y a 6 mois de faire un jeux où chacun devait mettre ses fantasmes par écrit sur un papier, et qu'on tirerai au hasard un papier chaque semaine pour réaliser le fantasme de l'autre.
Elle n'a pas joué le jeux...mais moi si!
Curieuse, elle a alors lu tout mes fantasmes... et s'est dit très excitée.
Sur l'un des mots que j'avais écrit, il y avait ce fantasme: "imagine un jour réaliser ton fantasme ultime et écrit comment tu voudrais que cela se passe s'il devait se réaliser dans les meilleur conditions", et met ce récit imaginaire dans une enveloppe.
Il y a un mois, elle l'a fait!!!!!!
Un matin, je trouve une enveloppe sur mon PC alors qu'elle est au boulot.
J'ouvre et là... je deviens fou!!!!
Son fantasme était de faire un trio avec un autre homme et moi...avec des détails précis. Elle voulais faire ça avec un homme mat de peau, inconnu, dans notre maison, après un repas, ...etc.
Bref, cela restait un jeux et un fantasme mais j'étais super excité qu'elle ai mis noir sur blanc ce fantasme!!
J'ai donc récupéré l'enveloppe et on n'en a plus reparlé pendant un mois.
Le 14 février, soir de la st valentin, que nous n'avions jamais fêté en 16 ans de vie commune!!! On se fait un diner romantique aux chandelles et un bon rosé. On était un peu "pompette" et on avait envie de faire l'amour.
Au dessert, je lui sors son enveloppe avec un sourire malicieux et lui dit de se lever de table et de se mettre près de moi.
Là, je lui met un bandeau sur les yeux, la déshabille. Imaginez une bombe atomique nue, en talon aiguille et les yeux bandés, les mains derrière la tête. Je vous avais dit qu'elle était très soumise!
Je commence alors à lire sa lettre à haute voix.
A la fin de la lecture, je met un doigt dans sa chatte trempée de mouille puis l'entraine dans notre chambre où je la met en levrette.
Je commence à la prendre en lui disant que c'est une salope et que son fantasme allait devenir réalité... que la vie est courte et qu'il fallait vire ses fantasmes, que je l'aimais comme un fou et que je voulais qu'elle soit heureuse... qu'elle était née pour le sexe et qu'il ne fallait pas aller contre sa nature et qu'il fallait me faire confiance.
Tout en la prenant, elle jouissait et mouillais comme une folle... je le lui faisait remarquer.
Pur hasard... le lendemain je croise un ami que j'avais perdu de vu depuis 30 ans !!! On était au lycée ensemble!!!
Il s'appelait Mehdi, était un tunisien très beau... déjà à l'époque c'était un vrai tombeur!!!
On prend un café ensemble, Il me raconte sa vie: renié par ses parents à cause d'un héritage, perte d'emploi...et là il me dit que sa femme vient de le tromper... avec son frère !!!
Il était en partance pour l'étranger afin de fuir cette vie de merde pour dans 3 jours...
Pas d'autre choix que de lui proposer de dormir à la maison et pas à l'hôte l!!!

J'appelle donc ma femme pour lui dire qu'un pote en galère va dormir à la maison mais sans rentrer dans les détails, en lui disant "je t'expliquerai ce soir"
Bien évidemment, elle a de suite pensée à notre partie de la veille... mais moi, je vous assure que la galère de mon pote m'avait retournée vraiment le cœur et que j'étais surtout triste pour lui !!!!

Bref, j'emmène mon pote à la maison, lui dit de se mettre à l'aise et pars vite faire les courses car on n'avait pas prévu de recevoir quelqu'un à la maison.
Je vais donc à carrefour... un samedi où la pluie et les embouteillages m'on fait rentré vers 22h00.
Ma femme était rentrée entre temps et avait fait la connaissance de Mehdi.
Ils étaient entrain de terminer la bouteille de la veille et apparemment le courant passait bien entre eux !!!
Pendant le diner, on a passé une super soirée car Mehdi et moi nous remémorions tous les souvenirs oubliés et les 400 coups qu'on faisait jeunes... franchement c'était vraiment top, moi j'avais retrouvé un Ami, Mehdi oubliait un peu ses galères et ma femme... riait a chacune de ses blagues.

Au dessert, ma femme prends Mehdi par la main... lui surpris dans un premier temps, se laisse entrainer dans le salon.
Je dis à mon épouse que je vais faire la vaisselle histoire de laisser un peu de distance... et même pas 5 minutes après, je ne les entends plus rire!!!
Plus de bruit, rien !!!
J'ai eu d'un coup la tête qui se mit à tourner... limite je tombe dans les pommes !!!!!
Mon sang ne fait qu'un tour et je suis obligé de m'assoir !
tout est allé si vite... un coup de pouce du destin... j'arrivait pas à y croire...même si j'avais un doute car je ne voyais rien de la cuisine... j'entendais à peine des bruits de baisers et de mm mm mmmm.
Au bout de 10 minutes, je me décide à aller voir dans le salon...La gorge complètement nouée et la boule au ventre.
Dès que je passe le couloir... je vois alors ma salope de femme, à genoux, en train de sucer une bite de 25 cm!!!!!
J'étais estomaqué, ko debout, pas un mot ne sortait de ma bouche!!!!
Et là, sans aucune explication, je commence à sentir mes larmes couler sur mes joues !!!!!
Tout était vraiment confus dans ma tête... et j'étais là, comme un con, debout dans le coin, à regarder ma femme sucer une queue qui n'était pas la mienne!!!
C’était surréaliste !!! Le temps s'était figé... je ne savait pas combien de temps j'ai regardé cette scène.

Mehdi tourne la tête vers moi et me regarde tout éberlué, tout aussi surpris que moi car ses yeux attendais une réponse...ou je ne sais quoi de ma part!!!

Ma femme lève alors la tête, suce encore deux fois sa bite et me dit, "elle est bonne sa queue, regarde !" 
je savais plus où j'étais!!!!
"Depuis le temps que tu m'en parles, tu avais raison chéri... j'adore sucer" tout en le branlant
"D'ailleurs je vois que ça t'excite coquin!", je bandais effectivement comme un âne !!!!
"Mehdi, tu veux bien me baiser stp?"
Mehdi se lève alors, la met debout et lui enlève sa robe. Elle n'avait pas de culotte, juste des talons!!!
Il lui prend alors le visage et lui roule une pelle de malade!!!!
Puis, virilement, la met à quatre pattes sur le tapis, se met derrière elle et lui dit " je vais te baiser petite pute, si c'est ça que tu veux!!!" 
"Mais désolé mon pote, je la baise pas avec toi"
Moi j'avais commencé à enlevé mon jean et en continuant, je lui rétorque en souriant "bien sur, je t'invite chez moi, tu baise ma femme et moi je regarde c'est ça?"
Et là, contre toute attente... ma femme me sors "J'ai pas envie de toi ce soir! Il a raison, va terminer la vaisselle chérie, stp, c'est ma soirée, fait ça pour moi !!!!!!"
Vraiment, je sais pas ce qui m'a pris... mais je retourne dans la cuisine à poil... terminé la vaisselle, déçu, humilié et pourtant avec ma bite bandée comme jamais!!!!
Je les entendais baiser et ma femme jouir.
La vaisselle terminée, je reviens dans le salon histoire malgré tout de changer la donne et montrer ma virilité!!!
Mon côté macho se réveillant un peu!!!
Un fois revenu, je commence a me mettre devant ma femme pour qu'elle me suce... ce qu'elle fit à mon plus grand bonheur... mais au bout de 5 minutes je commence à débander comme un con... je comprenais rien !!!
C’est comme si j'avais plus confiance et que je voulais n'avoir jamais invité mon ami. Je voulais qu'il parte et retrouver ma femme soumise à son mari!!!
Sur ces pensées, ma femme me pousse violement et me disant "putain !!! Tu me pousses à être salope et maintenant tu bande même plus!!!!" "Dégage, met toi sur le canapé et branle toi sale cocu !!!"
Mehdi sur ces mots s'enhardi et dit "Salope, tu m'excite à parler comme ça, je vais t'enculer maintenant!"
Ma femme qui était encore en levrette sur ses mains, pose sa tête contre le sol, et écarte ses fesses, cambrée comme jamais!!!
Elle qui me refusait la sodomie, a "avaler" cette queue 2 fois plus grosse que la mienne sans crier et en hurlant oh oui, vas y encule moi, encule ta salope... vas y à fond, fait de moi ta pute, fait de moi une chienne, défonce moi" !!!
J’ai rebandé, me suis masturbé et j'ai éjaculé en 30 secondes chrono!!!
J'avais honte, car Mehdi n'arrêtais pas de l'enculer, en me disant putain, ta femme est trop bonne, quelle chienne, putain c'est trop bon... elle va me faire jouir !!!
Ma femme déchainée, lui dit attend, retient toi !!!
Mais Mehdi la prend par les hanches, s'enfonce et jouis dans son cul!!!!
Dégouté, je prends conscience que ce batard n'avait pas mit de capote!!!!
Je sens la colère monter d'un coup comme si j'avais dessoulé... et je cris sur ma femme "putain de merde, salope! T’as pas mis de capote, t conne ou quoi????"
Ni une ni deux, ma femme se lève d'un bon et m'envoie une gifle de toute ses forces (elle ne ma jamais frappé qui plus est devant quelqu'un ou osé lever la voix contre moi!!!!!) en me disant "t'est malade ou quoi de ma parler comme ça?! C’est toi qui as voulu ça! Maintenant ça va changer, plus rien ne sera comme avant !!! C’est de ta faute !!! Tu va devenir cocu et fermer ta grande gueule, t'entends, t'as compris ou pas? T’as compris? Tu l'as voulu non? Tu l'as voulu ?" et Bam!
Une seconde clac qui a faillit me faire tomber!!!
Elle pleurai de colère ou de tristesse, je ne sais pas
J'avais les joues chaudes... et ma femme vraiment hors de ses gonds.
Elle me tira ensuite les cheveux de toute ses forces et me lance: “vient me nettoyer le cul maintenant, ou je me casse...tu choisis!"
Je me revoie encore me jeter à ses pieds et lui demander pardon!!! Pourquoi????
Elle se met alors sur moi, la main dans mes cheveux en me disant "met bien ta langue dans mon cul, il m'a défoncé... et j'ai adoré ça! Avale tout son sperme... du sperme d'arabe, c'est tout ce que t'aura de moi ce soir..." 
Je n'ai jamais fantasmé sur une relation homo ou bi... embrasser ma femme après que j'ai jouit me dégoute.
J'aime les femmes, je suis 100% hétéro...mais avec l'excitation, non seulement j'ai avalé le sperme de mon ami du cul de ma femme...mais j'ai adoré à telle point que je bandais!!!
Peut être étais ce parce que c'était un ami?

Un fois ce nettoyage dans les normes fait, elle se radoucie...et d'une voix douce me dit c'est bien, en me caressant la tête, tu vois, tu es obéissants et j'aime ça! Finalement, je suis pas si soumise que çà...en tout cas, plus avec toi!
Et toi, tu viens de me lécher mon cul plein de sperme d'un homme!!! Je n’y crois pas comme c'est facile!
J’en reviens pas que t'ai fais ça? 
Elle semblait reprendre ses esprits et réaliser ce qui venait de se passer!!!
Bon, dit-elle, maintenant, que les choses soient claires mon cœur : Ce n'est pas une soirée et hop, tout redeviens comme avant ? On est d'accord?
Elle avait parlée très calmement.
J'acquiesçais, les yeux baissés.
Bon, alors tu va m'obéir et dormir sur le canapé pendant que Mehdi et moi allons coucher ensemble cette nuit et tout le temps qu'il sera avec nous.
Aller mon cœur, je t'aime... elle m'embrassa tendrement et se leva en prenant la main de Mehdi et s'en alla dans la chambre.

Ce soir là, j'ai entendu ma femme jouir toute la nuit, entrecouper de rire, de complicités et de baisers. A leur écoute, je me suis branlé quatre fois dans cette nuit.
Le lendemain, dimanche, ma femme et son amant m'ont fait appelé vers 11h30
Moi je n'ai pas fermé l'œil de la nuit, mi excité et surtout inquiet, en pensant à la tournure des évènements et au comportement de ma femme et de moi-même!
Ils étaient nus quand je suis entré dans la chambre !
J’ai de suite vu la bite de mon ami... et ma femme l'a capté direct!
Avec un petit sourire, elle me fit un clin d'œil et commença à le branler tout doucement. Elle me pria d’aller préparer un brunch pendant que j’imaginais la queue de Mehdi grossir à vu d'œil... je bandais instantanément!
Ma femme m'invita alors à les rejoindre et me fit approcher de la bite de mon pote.

« Viens voir comme elle est grosse » je déglutie le regard rivé sur  le chibre impressionnant et palpitant "Suce là, je vois bien que tu en a envie!" je ne me fit pas prier, c'est vrai, j'en avais envie!! J’étais devenu bi ?!
Je la suçais aussi doucement que je pouvais... ma femme se touchait d’une main et de l’autre me guidait appuyant doucement en rythme sur ma tête, elle avait l'air si heureuse ce matin là et moi de la voir si bien... j'étais aux anges.
Mehdi est resté finalement une semaine et il est parti ce matin.

Une semaine infernale de cocufiage et d’humiliation consentie pour moi. Il coucha tout les soirs avec ma femme, moi je leur faisais la cuisine et j’étais invité le matin à purger Mehdi de ma bouche, une vraie lopette.


Je l'ai accompagné à Marignane pendant qu'il la baisait dans la voiture et dans les toilettes de l'aéroport pendant que je m'occupais des bagages.
Elle l'a sucé une dernière fois en plein burger King et j'ai dû lécher moi aussi sa bite pour la nettoyer !
Mehdi a promis de revenir et moi j'écris mon histoire.
Je vous jure que c'est vrai.
Dès que je saurai flouter une photo, je posterai une photo où on vois ma femme notamment branler sa queue entre ses énormes seins!!!
Photos qui a été prise avec son portable telle qu'elle m'a envoyé.
Je suis ^sur qu'elle en a d'autres car pendant une semaine... ils m'ont fait subir les pires humiliations !!!
Je suis pour l'instant super heureux et ma femme aussi de cette situation inédite.
Les choses vont peut être se calmer... ou pas !
On en discutera avec elle demain pour voir si on continu avec d'autres amants ou si on reste fidèle à Mehdi... ou si c'est trop dangereux pour notre couple.
Wait and see..
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #premiere, #lopette, #gros pénis, #meilleur ami

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Publié le 21 Mai 2015

Le vieux Ahmed fait découvrir le sexe à un jeune couple lycéen. Le jeune cocu chétif est pret à tout pour récupérer sa copine. 

par Sulichi (Auteur original)

Je m'appelle Daniel, et ma copine s'appelait Isabelle, nous étions ensemble au lycée à Marseille. Nous nous connaissions depuis la 6ème.

Nous étions très proches et aussi très amoureux … Je suis brun aux yeux bleus et elle est blonde aux yeux verts. Isa était très mince, mais ses seins étaient plus gros que la moyenne et elle en était très fière.

L'histoire commence au mois d'avril.

Comme d'habitude nous sommes au café. Il fait bon, presque chaud. Isabelle, a revêtu une légère robe courte, sans soutien-gorge. Nous sommes installés dans un box au fond du bar.

 Ahmed, un homme dans la soixantaine, nous salue. Cela fait longtemps qu'on le croise par ici et j'ai beaucoup de tendresse pour lui. Il vit seul, divorcé; ses enfants sont à Paris. C'est un immigré, d'origine Kabyle. Il est arrivé jeune à Marseille. Il est en semi-retraite, il fait quelques travaux … au black. Il pêche et il plonge, et vend sa production à quelques restaurateurs et mareyeurs. Il nous propose un verre, nous acceptons. Il s'assoie avec nous. Nous discutons comme d'habitude de choses et d'autres et surtout de son cabanon au bord de la mer. Ahmed, nous y invite …. Il a surtout besoin d'aide pour le préparer pour l'été.

Samedi il passe nous prendre et vers A 8 h 30, nous sommes devant son cabanon. Nous l'aidons à déballer son matériel. Très vite, nous avons fait un gros travail de propreté et vers midi, nous avons pratiquement fini. Ahmed nous propose d'aller nous baigner.

Nous voici à l'Espiguette, une petite plage … nous longeons la petite falaise et nous nous installons sur une bande de sable de 10 m. Nous y sommes seul et nous nous allongeons. Isabelle porte un deux pièces très petit et ses seins sortent de chaque côté de son haut. Le ventre d'Ahmed, en maillot, parait beaucoup plus gros que d'habitude, limite obese, mais c'est normal vu son âge.

Il entreprend la conversation ’ Alors les enfants, ça se passe bien entre vous, je vous vois ensemble depuis longtemps ’

Je réponds ’ Oui, nous nous entendons bien et je crois qu'Isabelle ne me démentira pas ’

Isabelle acquiesce ’ C'est vrai, j'aime Daniel, il est différent des autres, calme et réservé ’

Le retraité amusé ajoute ’ C'est vrai que tous les deux vous êtes plutôt réservés ’

Je réponds ’ Oui mais nous savons aussi nous amuser, tu sais Ahmed … ’

Isabelle semble assoupie. Ahmed lit le Provençal.

Je décide de plonger pour ramasser quelques oursins. Je mets mon masque et les palmes et armé d'une fourchette et d'une épuisette je plonge. Le courant m'entraîne quelques peu et 30 mn plus tard, je sors de l'eau quelques mètres plus loin de la petite plage. Je franchis quelques rochers en surplomb et me voilà au-dessus de la petite plage.

Je m'apprête à descendre lorsque je vois Ahmed qui met de l'ambre solaire sur les cuisses d'Isabelle. Elle est couchée sur le dos. Le vieil arabe bedonnant caresse ses cuisses pour en faire pénétrer l'huile solaire. Il demande à Isabelle de se tourner. Il masse maintenant son dos, mais gêner par le soutien-gorge, il lui demande de le dégrafer. Je reste à les observer, bien caché par quelques arbustes mais a porté de voix. Je me demande comment Isabelle a pu permettre à Ahmed de la toucher ainsi. Subjugué par ce que je vois mes jambes flageoles, un frisson me parcours...

En étalant la crème, le vieil arabe commente ’ Tu sais Isa, je crois que tu devrais opter pour le bronzage intégral ’

’ Je ne crois pas que ça plairait à Daniel … moi je n'y vois pas d'inconvénient ’

’ Je crois au contraire que ça lui ferait plaisir, tous les hommes aiment voir leur petite amie à poil à la plage ’

’ Tu crois vraiment ’ dit-elle naïvement

’ Tu peux toujours essayer et tu verras … ’

Sans hésiter, Isabelle se tourne et enlève le soutien-gorge. Ses seins, encore, blancs apparaissent dans leur splendeur. Elle regarde alentour, sans me voir, et assurer de ne voir personne, elle fait descendre sa culotte de bain. Elle est nue devant Ahmed qui la regarde. Je vois très bien ou il veut en venir, et elle qui ne dit mot.

Elle se tourne et expose son dos et ses fesses. Ahmed reprend son massage solaire. Doucement, doucement ses gros doigts atteignent les fesses … il ne s'arrête pas et continue … maintenant il masse les fesses l'une après l'autre. Isabelle ne réagit pas. Elle le laisse faire. Mes yeux fixent cette main qui caresse ma fiancée. Je bande.....Ahmed change de côté et il change aussi de main.

Je peux voir, que son maillot accuse une certaine proéminence, il a l'air plutôt en forme le salaud. De sa main gauche il passe l'ambre solaire et de sa main droite il se caresse à travers le tissu.

Soudain Isabelle s'exclame ’ Ahmed, ce n'est pas juste ’

’ Quoi ’ demande-t-il

’ Moi je suis à poil et toi non ’

’ Tu veux que j'enlève mon maillot?’ dit-il surpris

’ Si tu veux ’ Ahmed enlève son slip de bain. Il est assis. Il ne bouge plus.

’ Veux-tu que je continue? ’ lui demande-t-il

’ Oui ’

Ahmed enjambe alors les cuisses d'Isabelle, il masse son dos à deux mains. Depuis mon poste, je peux voir son sexe. Je n'en ai pas beaucoup vu … mais celui de ce vieil homme me semble énorme. Il est long est très gros. Ses couilles pendent sur les fesses d'Isabelle pendant qu'il lui masse ses épaules. Je remarque qu'il est quasiment assis sur les fesses et que son sexe se frotte dans le sillon.

Il lève la tête, regarde le ciel et s'allonge à côté d'Isabelle.

’ Il faut que j'arrête …. ’

Pas de réponse.

C'est le moment que je choisi pour faire le tour discrètement pour me remettre à l'eau et revenir par la mer pour ne pas éveiller les soupçons.

Je fais semblant de m'étonner de les voir nus …

’ C'est plus naturel, tu devrais en faire autant’ me dit Ahmed

’ Oui, tu devais essayer, c'est super’ ajoute Isabelle ’

’ Non … la prochaine fois … ’

’ J'espère que tu ne m'en veux pas, au moins’ demande Isabelle

’ Non pas du tout, tu as très bien fait ’

’ Et j'espère que tu ne m'en veux pas à moi aussi’ demande Ahmed

’ Non, non, bien sûr ’

Isabelle est sans complexe. Ahmed aussi et je ne peux m'empêcher d'observer la bite qui pend entre ses cuisses. Moi qui croyais que la taille du sexe diminuait avec l'âge… Je ne m'attendais pas à ça de la part du vieil homme grassouillet.

Elle est énorme, sans doute deux fois plus grosse au repos que la mienne en érection. Des veines grosses comme mon auriculaire descendent le long de sa hampe. Complètement décalottée, son gland obscur ressemble à une grosse prune. Ses couilles lourdes, comme deux kiwis hirsutes, tapotent entre ses cuisses à chaque enjambé. Je ne me sens pas très à l'aise.

Nous décidons de rentrer au cabanon. Nous sommes assis sur les fauteuils de la terrasse. Nous sommes tous les trois en maillot. Mais Isabelle n'a pas remis son soutiens gorge. Il est près de minuit.

’ Bon, les enfants …. Si nous allions dormir …. ’ propose Ahmed

’ Comment s'arrange-t-on ’ dis-je

’ Ah … ce n'est qu'un cabanon et je n'ai qu'un lit. J'espère que ça ne vous gêne pas de dormir à trois, je suis trop vieux pour dormir sur le sol’

’ Moi non, mais Isa, je ne sais pas ’

’ C'est pas grave’, répond-elle

Comme il fait relativement frais, Ahmed, jette juste un drap pour nous couvrir. Nous sommes allongés dans la pénombre, les volets et la fenêtre sont ouverts, la lumière de la lune éclaire la chambre. Le ventre imposant d'Ahmed nous oblige à nous serrer.

Nul ne parle, le silence ….

Isa se blottit contre moi. Je caresse ma fiancée en repensant à ce que j'ai observé sur la plage. Elle m'embrasse, nous nous excitons. Jamais nous n'avions été nus, l'un contre l'autre.

Doucement elle murmure à mon oreille ’ Je suis toute bizarre, je coule entre mes jambes ’

’ Tu es excitée et tu as envie … ’

Elle me coupe ’ C'est la première fois que je me sens ainsi ’

’ C'est parce que tu es nue … ’

’ Sans doute ’

Soudain, elle fait un mouvement vers moi. Puis un autre …

Elle murmure à nouveau dans mon oreille ’ Ahmed a touché mes fesses ’

’ Comment! ’

’ Je te dis qu'il a touché mes fesses ’

’ Non, il doit dormir … ’

’ Non, il ne dort pas, maintenant il a ma fesse dans sa main … il me caresse, je ne suis pas folle … qu'est que je dois faire ’ ’

Je ne réponds pas, mon sexe se tend ….

‘Il me caresse les deux fesses …. Je sens bien qu'il est réveillé … ’

’ Tu veux faire quoi ’ ’

’ Je ne sais pas mais il continue … Oh … il baisse ma culotte …. Oh …. Il touche mon cul … Daniel …. Ah …. C'est bon …. Daniel …. Daniel … ’

’ C'est bon? ’

’ Oui, sa main est douce … il a descendu ma culotte et ses doigt son entre mes cuisses, il touche mon sexe … Je … je vais … Oh que c'est bon ’

Isabelle s'écarte de moi, seule sa tête demeure sur mon épaule. J'observe le drap qui bouge et se soulève.

’ J'ai plus ma culotte … il l'a faite glisser et je l'ai enlevée … il me caresse de partout …. ’

Je l'embrasse … ’ Daniel … il est contre mes fesses, je le sens, il est nu lui aussi, je sens son sexe contre mon cul … Oh Daniel qu'est-ce qui m'arrive, qu'est-ce qui arrive … Je ne sais pas … ’

Soudain Isabelle m'abandonne, elle s'allonge sur le dos. Le drap bouge de plus en plus.

J'entends :’ Ahmed … qu'est-ce que tu fais, qu'est-ce que tu veux … ’

La voix du vieil homme répond ’ Je te donne du plaisir, petite Isabelle ’

’ Mais … Daniel … ’

’ Il doit dormir, non? ’

’ Non, je ne sais pas’ Ment-elle

’ Il dort, j'en suis sûr ’

’ Tu crois?’ Ment-elle encore ’

’ Oui, laisse toi faire, laisse toi aller ’

Le silence à nouveau et le lit qui bouge fortement, j'entends ma fiancée faire des petits Oooohhhh et des petits Aaaaaahhhhhh. Mes yeux sont entre ouverts, je vois très bien Ahmed qui embrasse Isabelle, elle répond à son baiser, il rejette le drap et je vois leur corps … La main noueuse d'Ahmed est entre les jambes écartée d'Isa. D'un seul coup, il se couche sur elle, il est entre les cuisses de ma fiancée … qui s'affole.

’ Non, non, non, Ahmed, non, je t'en prie, non ne fais pas ça … ’

Pas de réponse …

’ Ah, Oh, Ahmed …je suis...Ahh, Ahhh, Ahhh’ Un cri étouffé. Plus rien ne bouge.

J'entends la voix du vieil arabe ’ Je t'ai prise petite salope, y a longtemps que j'en avais envie, tu sais …. ’

Isa chuchote ’ Ah, ah, oooohhhhh ’

’ Je suis dans toi, Isa, je t'ais fair femme...je te baise … c'est bon … ma bite est entièrement dans ta chatte, je suis au fond de toi.’

Ahmed bouge sur le corp d'Isa, je vois ses fesses monter et descendre, comme dans les films pornos que j'ai vus. Je dis ça car je suis puceau. Je n'ai jamais couché avec une femme.

Je bande a mort dans mon coin,

’ Tiens petite pute, prend ça … salope …. Tu la sens bien ma queue … elle est plus grosse que celle de ton fiancé, hein …. Tu coules comme une fontaine, je le sens bien … ’

Durant bien 5 mn Ahmed s'agite sur Isa … j'imagine son gros sexe dans le ventre de ma fiancé.

’ Ooooohhhh Ahmed, Ahmed …. Je perd la tête … qu'est-ce qui m'arrive, je meurs …. Holala …. Aaaaahhhhh je meurs …. AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH ’

Isa a crié mais Ahmed l'a embrassée, fermant ainsi sa bouche et étouffant son cri.

Puis j'entends encore un rale du bonhomme bedonnant 'Oui ma chérie, oui …. Je décharge mon sperme dans toi …. Ahhhhhhhhhh ’

Ahmed s'écroule … à sa place sur le lit. Isa ne dit rien. Je m'apercois que je me suis souillé tout seul....Avec difficulté je m'endors.

Le réveil fut brutal …

Isa et Ahmed dormaient. Le drap était jeté au sol. Le contraste était saisissant : le retraité gras et poilu gisait sur le dos, jambes écartées, alors ma frêle fiancé était en recroquevillée sur elle-même, en chien de fusil, le dos contre son amant corpulent. Le sexe d'Ahmed était encore énorme, encore gluant de la bataille de la veille. Je me levais, sans bruit, doucement. Je couvris ces corps nus qui me donnaient la nausée.

Je trouvais un verre de cognac et m'installais sur la terrasse. Il était près de 9 heures. Isabelle apparue devant moi. Elle avait remis son slip de bain.

’ Bonjour’ , dit-elle, en se penchant pour me donner un baiser .

’ Bonjour ’

’ Dan …. ’

Sa phrase fut interrompue par la voix d'Ahmed, dont l'épaisse silhouette apparue à contre-jour dans la fenêtre :

’ Salue les mômes … belle journée pour la baignade … j'apporte le café ’

Nous n'avions pas encore parlé avec Isa, et Ahmed et venu avec un plateau.

’ Allez … bon appétit les enfants … ’

Isa et moi étions mal à l'aise … Ahmed s'en rendit compte.

’ C'est quoi ’ Qu'es-ce qu'il y a …. Vous vous êtes levé du pied gauche ou quoi …. Vous faites la gueule ’

Pas de réponse.

’ Eh … qu'est-ce qui se passe? ’

Isa s'enfuit, elle courut vers la chambre et s'y enferma.

’ Qu'est-ce qu'elle a … Y a un problème? ’

’ Oui et même un sacré problème, Ahmed ’

’ Ah … je peux vous aider ’ ’

’ Tu nous a déjà aidé, enfin façon de parler, ce serait plutôt le contraire ’

’ Oh! Tu m'inquiètes, garçon, dis ’

’ C'est à cause d'hier soir ’ Je redoutais de parler de ça à Ahmed.

’ Je m'en doutais bien … excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris et puis bon … tu dormais et Isabelle n'a pas réagi, alors … enfin voilà quoi … je m'excuse …. ’

’ C'est pas tout à fait ça ’

’ Explique alors … ’

’ C'est pas facile, tu sais ’

’ Ah bon … mais écoute, fiston, vas-y … balance … ’

’ Ouais … en fait il faut te dire que moi et Isa … ben on est fiancé mais on a jamais … enfin tu vois … on a jamais couché ensemble, quoi ’

’ Oh … pas possible, c'est vrai et pourquoi ’

 On se contente de flirter et bon ça allait sûrement arriver … mais … ’

’ Je suis désolé … j'espère que tu … ’

’ En fait c'est pas tout ’

’ Quoi? ’ Dis Ahmed surpris 

’ Hier soir je ne dormais pas et pour tout te dire j'étais bien réveillé et … Et figure toi qu'Isabelle est vierge … enfin …. Etait vierge ’

’ Merde … c'est pas possible … ’

’ Vierge, je te jure ’

’ Attends, attends …. Hier soir tu ne dormais pas? ’ S´'étonna Ahmed

’ Oui, c'est ça ’

’ Alors, pourquoi toi tu n'as rien dit et elle non plus, pourquoi vous m'avez laissé faire ’ ’

’ Pour Isa, franchement, je ne sais pas … mais pour moi, j'en sais trop rien non plus, j'étais excité par ce que je voyais … ’

’ Tu veux dire que ça t'excitait de me voir baiser ta nana ’ ’

’ Oui beaucoup. Mais bon … Qu'est-ce qu'on fait?’ Dis-je

’ Qu'est-ce qu'on fait ….? Ben je sais pas, je réfléchis …. ’

’ Il faut aller la voir … ’

’ Tu as raison, vas y et dis lui que je ne savais pas, que je m'excuse ’

 Ah non, pas moi, toi vas y ’

’ Moi? ’ dit Ahmed en écarquillant les yeux

’ Oui, c'est mieux et tu es plus expérimenté que moi ’

’ Tu as raison, j'ai fais la connerie de ma vie … Mais toi aussi, couillon, pourquoi tu as fait semblant de dormir?… Eh merde!’

'J'ai voulu laisser Isa décider … ’ dis-je sans convictions

'Bon j'y vais … si elle est trop choquée, je vous ramène à Marseille ’

Ahmed est allé voir Isa, dans la chambre. J'attendais et m'impatientais … quand soudain la voix d'Ahmed :

’ Daniel, viens il faut que tu vois ça … ’

Je me dirigeais vers la chambre …. Stupéfaction. Isabelle à genoux suçait l'immense queue de notre ami ventripotent. D'une main elle pressait les couilles obèses et de l'autre elle saisissait la hampe veineuse. La bouche grande ouverte, elle aspirait la queue.

’ Je t'expliquerais, t'inquiète … regarde plutôt … elle apprend vite la salope … regarde puisque ça te plait … Oui, oui aspire, n'oublie pas la langue… je vais pas tarder à jouir … tu fais comme je t'ai dit salope! Tu avales tout ce qui sort … compris? ’

Pétrifié, j'étais pétrifié, mes yeux voyaient ma fiancée la bouche pleine de la bite d'Ahmed.

Ahmed saisi Isa par les cheveux et lui enfonça la queue au maximum. Il l'immobilisa et doucement il se mit à baiser sa bouche comme il avait baisé sa chatte. Doucement et il gémit :

’ Ooohhh ça vient, ça vient, ça y est …… jjjjeeeee jjjjoooouuuuuiiiiiisssss, Avale, avale mon sperme sale pute, avale tout ….. oooooouuuuuuiiiiii ’

Durant toute sa jouissance il avait maintenu Isa pour qu'elle reste la queue en bouche. Le sperme coulait sur le menton …. Isa avait bu ce qu'elle pouvait mais la quantité de sperme était trop grande, elle en avait plein les lèvres. Elle leva les yeux et me regarda. Elle s'approcha de moi, je vis son visage et je pu constater que le sperme d'Ahmed coulait de sa bouche. Elle m'embrassa à pleine bouche, mélangeant ainsi nos salives et le sperme d'Ahmed. Je goûtais pour la première fois …. C'était bon d'embrasser Isa la bouche pleine de sperme, c'est cela qui me faisait bander. Puis elle retourna près d'Ahmed et s'allongea sur le lit.

Le cabanon du vieil Arabe

 

 

’ Mon ami, cette petite c'est une bombe …. Je ne sais pas comment tu vas t'y prendre, mais elle en veut … Tu sais je lui ai parlé, comme convenu … Et tu sais ce qu'elle m'a dit, non … elle m'a dit que ce n'était pas grave, qu'elle avait voulu avec moi … qu'elle n'avait pas pu résister, surtout après la plage … Que depuis 2 ans, tu n'as pas insisté et qu'elle te laissait faire mais qu'elle en avait trop envie. Et puis … ben voilà d'une chose à l'autre je lui ai mis ma bite dans la bouche et elle m'a sucé ’

 J'ai vu ’ dis-je un peu énervé

’ Et tu dis quoi ’

’ Rien, si c'est Isa qui le veut ’

Le lendemain, après le cours, nous nous retrouvons ….

Je commence ’ Qui parle le premier?’

’ Toi … ’ dit elle

’ Ok, si tu veux … Tu vois, Isa, tout c'est tellement passé très vite. Je ne sais pas si j'ai bien compris. Mais je sais qu'une chose est importante, tu attendais depuis 2 ans que je fasse ce que tu désirais et que je n'ai pas fait. C'est ça qui est important, Isa. ’

’ Pourquoi est-ce si important ’

’ Je pourrais te répondre que si je l'avais fait, nous n'en serions pas là, aujourd'hui, mais ce ne serait pas exact. Premièrement, si je ne l'ai pas fait, c'est que, sans doute, c'était le destin, en quelque sorte. Deuxièmement, c'est que je voulais te respecter, attendre, au moins nos fiançailles. Et je pense que tu aurais, pu, toi aussi prendre l'initiative ’

’ Ce n'est pas à moi de prendre une telle initiative ’ 

’ Ah bon! Tu l'as bien prise avec Ahmed … ’

’ Et toi alors, pourquoi tu m'as laissé faire, hein? Pourquoi? ’

Je ne répondis pas immédiatement.

’ Alors, parle … ’ s'énerva t'elle

’ Je n'ai jamais fait l'amour et tu le sais … Sur la plage, lorsque j'ai vu Ahmed, deux fois plus gros que moi, qui te caressait et que tu te laissais faire, j'ai été très excité. Le soir, alors, tout s'est emballé, j'avais envie de voir comment il faisait, comment il fallait faire …. Et aussi, toi qui te laissais faire alors que tu aurais dû le gifler … Je ne savais plus très bien où j'en étais, cette situation m'excitait. C'était comme si j'étais un autre. ’

’ Tu as été voyeur, quoi … ’

’ On peut dire ça ’

’ Et ça te plait d'être voyeur de ta propre fiancée? ’

’ Je crois que j'ai aimé ça, oui ’

Nous avons bavardé encore 30 mn, au moins.

’ Bon je dois y aller .. ’ dis t'elle

’ Tu pars … où? ’

 ’ Ben chez moi  

’ Déjà? ’

’ Oui je dois aller faire des courses avec ma mère ’

’ Bon, moi qui voulait rester avec toi ’

Nous nous sommes embrassés et elle est partie. Je ne sais pourquoi, mais je ne la croyais pas. Alors, j'ai décidé de la suivre. Elle allait à l'opposé de chez elle. 15 mn plus tard, elle arrivait devant chez Ahmed. Elle sonna, le portail s'ouvrit. Elle entra. J'étais fou de rage et de colère. Je restais planté là, longtemps. Vers 20 heures, elle sortit et rentra chez elle.

Cette nuit là je ne trouvais pas le sommeil. Le soir suivant, je sortis du Lycée sans qu'elle me voie et j'attendis, caché. Elle sortit à son tour et je voyais bien qu'elle me cherchait … Puis elle fila. Je la suivi à nouveau. Elle alla encore chez Ahmed. Elle en sorti, à 21 heures. Il en fût ainsi toute la semaine.

Le samedi après midi, elle m'appelle et me dit qu'Ahmed voulait nous parler à tous les deux.

Arrivé chez lui, il nous invita à nous asseoir et nous servi le Pastis.

’ Daniel, j'ai dit à Isa qu'il fallait que je vous parle, enfin surtout que je te parle à toi … J'ai beaucoup de chose à te dire ’

J'étais à la fois très fâché et très curieux. Oh je savais bien ce qui s'était passé toute la semaine. Depuis longtemps, Isabelle n'était pas avec moi … le soir.

Comme par défi je lui répondis ’ Je crois oui …. ’

’ Ok, je vois que tu es un peu à vif, mais il faut te calmer. Alors écoute. Isa est venue chez moi tous les soirs de la semaine. ’

’ Je sais ’

Isa me regarda stupéfaite et ses joues devinrent rouges.

’ Tant mieux … c'est moi qui aie demandé à Isa de venir, lundi. Je voulais lui parler de ce qui c'était passé le week-end et aussi lui parler de toi et de vous, tu comprends? ’

’ Non … ’

’ J'ai l'expérience que tu n'as pas et je sais ce qui s'est passé et pourquoi … toi non. Enfin pas encore, même si au fond de toi tu le ressens…. Donc, Isa est venue lundi et nous avons fait l'amour. Et tous les autres jours aussi. Et surtout la nuit passée, elle est restée toute la nuit avec moi et nous l'avons fait plusieurs fois. Ceci étant dit, j'ai parlé de vous à Isa. Vous formez un jeune couple très beau et sympathique. Bientôt vous vous marierez. Vous avez de la chance … Moi je ne suis qu'un vieil arabe de 62 ans et j'espère que vous avez aussi de l'amitié pour moi, malgré la différence d'âge…’

Je ne savais pas quoi répondre

Il continue 'Bref … J'ai observé que tu étais un voyeur. Ne t'en offusque pas, tu fais partie de cette catégorie d'hommes, c'est pas une tare ni une maladie mais c'est ta personnalité. J'ai expliqué à Isa comment tu fonctionnais. Elle par contre, c'est une femme sensuelle qui a et aura toujours de gros besoins sexuels. Et ça je te le dis à toi. Pour vous rejoindre vous devez assumer mutuellement votre nature. Il y a beaucoup d'amour en vous. Il ne vous reste qu'à évoluer vers votre sexualité et, non seulement l'admettre, mais aussi la forger, la partager et la vivre ensemble.’

J'étais abasourdi.

Le vieil homme ne s'arrete pas : 'Je peux vous y aider, si vous le voulez … Je pourrais au fur et à mesure de vos disponibilités et de votre volonté, vous connaître de mieux en mieux et ainsi vous aider vers cette évolution essentielle pour votre couple. Qu'en pensez-vous? ’

Je le regardais droit dans les yeux, puis je regardais Isa qui, elle, avait la tête baissée.

’ Je vais te dire Ahmed, j'ai effectivement constaté que j'étais voyeur… Depuis une semaine, je sais qu'elle vient chez toi… Et cela m'a excité. Mais vois-tu, la décision appartient à Isa, c'est elle qui doit décider, si elle veut suivre ta proposition. ’

’ C'est respectable … Alors, Isa que dis-tu? ’

’ Le fait que Daniel soit là et qu'il ne dise rien ou plutôt qu'il me laisse l'initiative de notre relation, me confirme ce que tu me disais et que je dois aller, pour nous, dans ce chemin

’ ’ Peut-être, mais crois-tu que ça ne nuira pas à notre amour, Isa ’ ’

’ Je t'aime de tout mon cœur Daniel et je veux vivre avec toi, mais j'ai peur que sexuellement ça ne colle pas tout à fait, après le week end dernier, tu aurais dû exiger que nous fassions l'amour et tu n'as rien fait. Au contraire, tu as préféré que je continue de voir Ahmed, tout en sachant bien ce que nous faisions. Je suis certaine qu'Ahmed à raison, tu es profondément voyeur. Aussi, si ton amour pour moi est aussi fort que le mien, je crois que nous trouverons de cette façon à l'amplifier encore ’

’ Bien exposé’, dit Ahmed

’ Il ne me reste donc qu'à me plier à la volonté d'Isa ’

’ Bien, c'est parfait. Mais comme je suis un homme respectueux de la liberté de chacun, je veux que vous réfléchissiez bien chacun de votre coté. Vous serez bientôt en vacances. Alors, vous allez me promettre de ne pas vous voir jusqu'aux vacances. Ainsi vous aurez tout le temps nécessaire pour bien prendre votre décision. Si vous êtes d'accord, vous vous retrouverez le 1er vendredi soir des vacances et vous viendrez chez moi à 20 heures. Je vous attendrais.’

Nous nous sommes séparés …. Sur cette décision unilatérale de notre ami et durant plusieurs semaines je n'ai pas vu Isa.

Le vendredi des vacances, j'ai retrouvé ma fiancée, belle radieuse au possible, légèrement bronzée et sexy comme je ne l'avais jamais vu. Mini jupe au ras des fesses avec T-shirt moulant et court faisant ressortir ses beaux, fermes et énormes seins que l'on devinait sans soutien gorge. Ses cheveux étaient lâchés, je me rendis compte qu'elle les avait coupés. Ses yeux bleu/vert illuminaient sont visage d'ange.

'Tu m'as beaucoup manquée Daniel ’

’ Je t'aime aussi, très fort ’

’ Alors, que faisons-nous? ’ dit elle

’ Moi j'ai réfléchi et je suis persuadée que nous devons faire comme Ahmed nous l'a proposé ’

’ Moi aussi,. Je sais que c'est bien pour toi. Pour moi, je voudrais être sûr de pouvoir supporter et bien intégrer cette personnalité de voyeur que je me découvre. Attendre et voir jusqu'où …. ’

Nous nous sommes longuement embrassés et main dans la main nous sommes arrivés chez Ahmed.

’ Quelle joie, les enfants …. Je suis content …. Entrez … Puisque vous êtes ici, tous les deux, c'est que vous avez choisi d'accepter ma proposition. Donc il n'est pas utile de vous demander d'exposer vos réflexions. Je préfère en venir directement aux conséquences. Pour Isabelle, il n'y a rien de spécial, les choses sont simples, elle devra dorénavant faire ce que j'exigerai d'elle. Pour toi Daniel, c'est un peut plus complexe, tu devras non seulement faire comme je te le dirais, mais tu devras toujours communiquer ce que tu ressens, ce que tu voudrais, tu dois parler. Pour que je puisse te guider il faut que je connaisse en permanence ton évolution psychologique et qu'Isa te réponde aussi à travers son comportement. Est-ce que vous avez compris? ’

’ Parfaitement ’

’ Oui ’

’ Alors voilà ce que j'ai mis au point pour vous :

- Isa viendra chez moi chaque fois qu'elle le voudra, c'est elle qui viendra de sa propre volonté.

- Toi Daniel, tu viendras chez moi une fois par trimestre et tu me parleras

- Tous les deux vous ne devrez-vous voir qu'en ma présence hors du lycée et dans le lycée vous ne devrez pas parler de la situation. Je déciderais de vous contacter ou non.

Avez-vous bien compris?’

’ Oui ’

'Oui ’

Je suis rentré chez moi et Isa est restée chez Ahmed.

La nouvelle année scolaire a passé très vite. Parfois en classe, je croisais le regard d'Isa, mais je me sentais mieux dans ma tête et les études me prenaient beaucoup. Je ne suis pas allé voir Ahmed, il m'en a dispensé.

Un jour des grande vacances, mon portable sonne … c'est Ahmed qui me demande de venir ce soir à 21 heures. J'y suis. Isa est là ….. Elle est nue et il est nu. Ils sont dans le jardin. Elle est assise sur sa cuisse et il la tient par la taille.

’ Il faut que nous fassions le point sur l'année qui vient de se terminer … Je sais que vous avez tous les deux respecté votre engagement et que j'ai dispensé Daniel de son parloir trimestriel mais il faut que je dise à Daniel comment c'est comportée sa fiancée. Isa est très intelligente, elle a géré ses venues en fonction de ses règles car elle ne prend pas la pilule. Mais enfin elle est venue plus que je ne le pensais. Disons régulièrement, presque chaque jour, durant 1 semaine après ses règles et 20 jours pile après le début de ses règles jusqu'aux règles suivantes. Savant calcul. Enfin c'est pour te dire que nous avons passé beaucoup de temps ensemble, des nuits, des jours et quelques week-ends. Je peux dire que je l'ai bien baisée. C'est une obsédée, une vraie salope de la queue. Maintenant elle avale mes quantités de sperme avec gourmandise. Je te dis aussi que coté cul … elle est aussi très friande, je l'encule très souvent. Et tu vois quand elle vient chez moi, elle doit être à poil, à ma disposition. Elle est belle, la putain. Maintenant je veux qu'elle te dise son sentiment, allez Isa … à toi ’

’ Merci Ahmed … Ce que tu dis est vrai. Je suis devenue une accro du sexe et de la bite, enfin de la tienne, je n'en connais pas d'autre. Mais c'est vrai, je suis venue autant que je pouvais et à chaque fois tu m'as rendu heureuse et je jouis souvent 3 ou fois de suite. C'est vrai aussi que j'adore te sucer et boire ton sperme. Coté cul, comme tu dis, j'ai aussi appris à aimer ça et maintenant j'arrive à jouir quand tu me sodomise. Pour mes sentiments … amoureux … ils n'ont pas changé, j'aime toujours Daniel et je suis heureuse de l'épouser. Pour mes sentiments disons cérébraux, j'en suis arrivée à aimer cette situation et à m'y complaire. Je sais que Daniel sait tout et qu'il accepte, donc, je suis tranquille. ’

’ A toi mon petit Daniel ’

’ Moi c'est complexe … très complexe, je m'y perd souvent d'ailleurs …. Quelques fois, mes colères, mes chagrins et mes pleurs, même, m'ont engagé à tout arrêter, à rompre même avec Isa. Mais toujours mon amour pour elle a été le plus fort. Il y a eu des périodes de tristesse et de cafard, Isa me manquait trop. D'autres périodes d'indifférence où je travaillais sans arrêt.Je suis aussi sorti avec des copains, mes parents … Mais il y a eu les périodes, nombreuses, où je pensais à elle et à toi. A vous. J'imaginais vos nuits, vos corps, enfin vos actes … Dans ces moments-là, je me masturbais souvent. Mais ce n'était pas que les images que je voyais, il y avait aussi, et il y a toujours, comme l'a dit Isa, la cérébralité. J'ai souvent joui, seul, en pensant que ma jeune fiancée, si belle, était sans doute en train de se faire prendre par un homme qui pouvait être son père, qu'elle jouissait avec lui, qu'elle lui avait offert son corps de tous les coté, qu'elle lui avait offert ses virginités. Que je n'aurais rien de vierge d'elle. Qu'elle a connu ta bite, ton sperme coule en elle. De moi … rien. Je ne sais pas si tu me comprends bien … ’

’ Oh que oui, je te comprends bien. C'est exactement ce que j'avais espéré et prévu. Tu es bien un voyeur, soit, mais tu es aussi un maso et un cocu qui se révèle … Tu sais ton cas est assez courant … Je vais vous aider à bien démarrer dans la vie de votre couple. Vous êtes totalement complémentaires. Vous avez 18 ans et des brouettes et moi, j'en ai maintenant 63. Pour vous récompenser, j'ai préparé une petite surprise. j'ai monté une caméra sur pied, Daniel, tu feras attention à ne pas te mettre dans le champ! Prends l'appareil numérique posé ici et régale toi …’

Il s'avança devant Isa et l'embrassa à pleine bouche, je pris des photos. Puis il amena Isa dans la chambre, il alluma la caméra et ils s'assirent tous les deux sur le lit.

’ Isa, ce soir avec qui veux-tu baiser, avec ton mari ou avec moi ’ ’

Isa hésita un moment, elle ne s'attendait pas à cette question ’ Avec … avec toi Ahmed ’

’ Bien …. Regarde Isa ton mari bande de savoir que tu me laisse sa place … Il te donne à moi, ce petit voyeur… Et toi ma belle salope, tu préfères ma grosse bite d'arabe … La bite d'Ahmed qui t'a dépucelé de tous les côtés et qui t'a prise depuis plus d'un an, alors que ton copain n'a jamais voulu te toucher ’

Ahmed s'était déshabillé en parlant.

’ Viens sucer ta bite, sale pute et toi le cocu prend les photos ’

Isabelle caressa le sexe du vieil homme. Ses couilles tressaillaient sans cesse, Ahmed bandait. Sa bite violacée s'enfonça à moitié dans la bouche d'Isa. On voyait bien qu'elle en avait l'habitude. On entendait le bruit de la salive et de la succion. Elle suça cette colonne avec passion durant un long moment. Je prenais des photos en gros plan.

Ahmed prévint de sa jouissance imminente’ Ouvre ta gorge, petite putain, ouvre ta gorge que j'enfonce ma queue pour y décharger mon sperme …. Ouvre bien salope, oui ça vient, oui je jouis, avale pute, avale …. Oooohhhhh Aaaahhhhhh, prend tout, bois mon sperme. Ah ça y est …. Tu as vu Daniel comme elle a bu mon foutre …. Elle se régale la salope. Regarde elle continue de me pomper jusqu'à la dernière goutte. ’

Elle lâcha la queue et me regarda fièrement le sperme s'échappant de sa bouche.

’ Daniel donne-moi l'appareil vient embrasser ta femme …. Avec la bouche au goût de mon sperme ’

Ce que je fis et Ahmed pris 3 photos.Ma langue se souilla de sa semence et de la salive d'Isa mélangées, le gout du sperme d'Ahmed colora ma bouche ,je dégluti rougissant et baissant les yeux, pour ne pas voir le regard d'Isa satisfaite... Sa vielle bite était devenue un peu molle, mais les un complexe réseau de veines mouvant la rendaient aussi grosse qu'avant l'éjaculation. D'une main ridée il caressait le clitoris d'Isa. Moi j'avais repris ma fonction de photographe.

’ Putain elle mouille cette salope, elle a envie d'une trique …. Je vais la prendre …. Je vais la baiser à fond …. Tu en as envie … dis le ’

’ Oui, oui Ahmed j'en ai envie, j'en ai une envie folle ’

’ Mieux que ça ’

’ Ahmed, baise moi, je suis ta pute, ta salope, baise moi, nique moi … ’

Il releva les jambes d'Isa sur ses épaules … elle était pliée en deux. Sa chatte s'ouvrait … On voyait sa vulve ouverte … humide et brillante. L'appareil crépitait. Sa bite était rapidement dure. Les veines énormes avaient rapidement pompé le sang jusqu'à son gland qui se frottait contre la chatte. Le gland disparu dans le vagin. Isabelle râla d'un long gémissement. La bite progressa et s'immobilisa quand elle fut entièrement absorbée jusqu'aux couilles.

Ahmed resta ainsi quelques secondes … ’ Voila … tu es bien prise ma bite … la mienne, celle d'un homme, pas celle de ton cocu de copain qui prend les photos. Tu la sens bien? Tu es bien prise à fond. ’

’ Ohh, je la sens bien, je suis ouverte, je la sens dans mon ventre, baise moi ’

Ahmed baisait Isa, doucement avec force et régularité, comme un métronome. Sa queue énorme entrait et sortait entièrement. Elle devait bien être longue de 25 cm et son diamètre était aussi gros que ma cheville. La chatte était totalement écartelée par ce pieu qui la pourfendait. Les bruits, les clapotis se faisaient entendre. La bite s'enfonçait totalement et ressortait aussi presque totalement et ainsi de suite. Sans variation …. L'acte se suffisait à lui-même, beau et grandiose, excitant et cérébral. Les photos en témoigneraient. C'était une prise de possession, un accouplement magistral. Durant un bon quart d'heures Ahmed pistonna Isa, ainsi. Elle avait jouis au moins 3 fois.

Enfin, il se libéra : ’ Je te donne mon sperme Isa, je dépose mon sperme dans ton ventre …. ’

La bite était entièrement enfoncée et Ahmed vibrait … ’ Je jute dans ce corps encore juvénile … dans ce ventre de salope et de pute accomplie comme je l'ai voulue et faite. Là devant son copain …. Ohhhh ouiiiiii c'est fait, c'est accompli ’

Isa n'avait dit mot … elle semblait anéantit …. Somnolente. Ahmed retira son sexe et je pris une dernière photo du vagin ouvert et suintant de sperme.

Ahmed m'entraîna dans la cuisine et nous bûmes … Nous restâmes ainsi longtemps sans parler. Regardant le ciel et écoutant le bruit des flots. Isa nous rejoignit. Nue et échevelée elle semblait une déesse … Je remarquais que du sperme coulait sur ses cuisses.

’ Vous faites quoi?’

’ C'est bien que tu sois là, Isa. Ecarte bien tes jambes. Et toi Daniel, va sucer sa chatte ’

Intérieurement fou de joie, je me levais calmement alors que je voulais me précipiter … Je tombais à genoux d'elle. J'avais son sexe à 20 cm de mes yeux. Il était beau et les poils collés par le sperme. Je me baissais encore et approchais ma bouche. Langue sortie, je suçais aussi loin que possible, ouvrant la vulve et me délectant du mélange qui sortait du vagin. Je buvais, je buvais ….Un regard à la vertical et je voyais le ventre de ma fiancé au dessus les deux gros lobes de ses seins et au dessus son regard qui me fixait approbateur...

’ Stop, ça suffit … ’ Ahmed avait parlé.

Il attira Isa vers lui et elle s'assit sur lui. Ils restèrent enlacés … Le soleil commençait à poindre …. Le ciel était magnifique.

’ Arrête, Isa tu vas encore me faire bander … ’

’ Mais c'est ce que je veux … mon cher ’

’ Tu es insatiable … mais j'aime ça ’

’ Viens, alors, viens me prendre encore ’

’ Je viens mais … je t'encule ’

’ Comme tu veux … pourvu que tu me pénètre ’

’ Vas te mettre en position, j'arrive ’

Isabelle s'arracha de l'étreinte de son amant et partie dans la chambre. Ahmed la suivi, presque immédiatement et je les suivi aussi avec mon appareil photo.Là Ahmed changea la cassette de la caméra avant de la remettre en marche.

’ Daniel prépare la pour l'enculade, lèche lui bien le trou de cul ’

Quelle joie et quel plaisir … je touchais enfin ses fesses, les écartais et enfouis mon visage dans le sillon fessier. Ma langue lécha l'anus un moment pour ensuite y pénétrer d'un petit centimètre. Je fus étonné l'extrême souplesse de son cul. Il me paraissait, bien accueillant. La salive et ma langue firent son oeuvre et le cul d'Isa était prêt pour recevoir le sexe royal de son amant.

Ahmed bandait à la demande … le sexe droit bien dur et encore lubrifié de la jouissant précédente… il pénétra sa chatte, la faisant gémir de plaisir. Il la baisa ainsi plusieurs minutes avant de se dégager. Bien sur je prenais toujours les photos. Débout, à 50 cm d'eux, je voyais sur l'écran le gland appuyé sur l'anus d'Isa. Je me dis qu'elle allait souffrir. Ahmed poussa et la bite s'enfonça, au contraire, sans aucun problème, de toute sa longueur. Isa ne cria même pas, mais feula comme une chatte en chaleur. J'ai pris deux photos … de la pénétration. La bite dans le cul, ma femme attendait.

’ Alors Daniel, tu vois ma bite dans son cul … elle est rentrée facilement … le cul de ta femme est habitué à ma grosse queue ’

Il commença alors son va et vient et il encula Isa pour son plus grand plaisir non dissimulé. Je prenais différentes photos dont plusieurs de son visage. Ahmed ahanait et s'affairait à son ’ travail ’. Je n'en revenais pas. Malgrés son age, il arrivait encore à la pénétrer avec force et sans ménagement. Un long moment après il éjacula en grognant fortement. Ils s'écroulèrent tous les deux. Ils restèrent ainsi, lui la bite dans les entrailles d'Isa.

Ils s'endormirent …. Je me masturbais et je jouis ….

Le réveil tard dans l'après midi, fut douloureux. La tête embrumée et les idées sombre…. Je sortis me balader sur la plage en espérant je ne sais quoi. Je suis revenu au cabanon tard … vers 21 ou 22 heures … Je trouvais Isa et Ahmed, sur la terrasse. Ils étaient toujours nus. Je m'affalais sur un fauteuil et je me mis à pleurer. Pourquoi, même, je ne le savais pas.

’ Tu nous a inquiété, Daniel, nous pensions que tu étais fâché ’

’ Ma copine est la plus belle fille du monde et c'est toi qui en profite, c'est toi qui a tout eu d'elle, tu as eu tout ses pucelages, alors, avoue qu'il y a de quoi être perturbé, non …. ’

’ Ah ça, je m'y attendais. Justement nous allons mettre les choses au point en toute amitié, Daniel ’

’ Oui je veux bien ’

’ Il n'est pas, à mon sens, utile de revenir sur le passé et de rappeler les conditions dans lesquelles tout est advenu, et aussi de revenir sur tes acceptations de la situation que nous connaissons aujourd'hui. Mais si tu es d'accord, mettons les choses au point à partir de maintenant ’ ’

’ Oui, pourquoi pas ’ Isa se taisait nous laissant à notre échange verbal.

’ Ok, alors voilà. Tu veux quoi, tu veux partir maintenant et emmener ta copine avec toi ’ ’

’ C'est possible … mais il faut l'avis d'Isa ’

’ Alors, Isa que réponds-tu à cette possibilité ’ ’

’ Je réponds que ce serait une erreur ’

’ Pourquoi?’ dit Ahmed

’ Parce que nous ne sommes pas aller au bout de ce que nous voulions, de ce que nous recherchons et Daniel démontre qu'il est encore un enfant, il n'assume pas … ’

’ Oui, et j'ajoute que ce serait une catastrophe pour votre jeune couple, connaissant les attentes de chacun de vous ’

’ Alors dis-je je suis dans l'erreur … ’

’ Oui, mon chéri, il faut le reconnaître ’

’ Que proposes-tu ’ demandais-je

Ahmed intervint. ’ Je vais vous clarifier les choses, tu vas comprendre. Isa vient me sucer la bite ’

Isa fit ce que son amant demandait. Aussitôt je bandais. Ahmed fouilla le sexe d'Isa avec ses doigts. Je la voyais onduler des fesses. Ahmed m'ordonna de me masturber. Je le fis avec plaisir. Au bout d'un moment, Ahmed dit :

’ Daniel, vient derrière ta copine et pénètre sa chatte. ’

Je n'en revenais pas …. Mon cerveau éclata. Je me levais à toute vitesses et guidant mon sexe je la pénétrais pour la première fois. J'entrais dans sa chatte comme si j'entrais dans un gouffre, large et béant. Je compris en une seconde ce qu'avait voulu me faire comprendre Ahmed. Déçu, je me retirais comme foudroyé par la vérité crue et je restais débout, immobile.

’ Tu pourrais continuer, mais tu ne le fais pas. Tu as constaté que Isa n'a pas réagi et tu comprends pourquoi. C'est déjà un grand pas vers ce que tu dois intégrer et assumer. ’

Isa cessa sa fellation et me sourit.

’ Je vais dire les vérités simplement et après nous n'en parlerons plus : ton sexe est en dessous de la moyenne, et Isa est habitué à le mienne qui est quasiment deux fois plus long et gros’

Je soupirais

’ Ta personnalité, malgré les quelques petites révoltes, est d'être voyeur et disons passif. Celle de Isa est d'être soumise aux hommes qui la désirent. Vous êtes à la fois opposés et complémentaires. Vous vous aimez passionnément, mais d'un amour platonique. Jamais vous n'auriez pu vivre une sexualité ’ normale ’ de couple. Voilà la réalité, Daniel. Isa ne peut pas jouir avec toi. Elle aura plaisir à te recevoir en elle, mais uniquement par amour. Ce ne sera jamais physique. Tu dois comprendre ça, et c'est pareil pour son cul qui est aussi habitué à ma grosse queue ’

J'avais écouté cette explication avec conscience …. Ahmed avait raison, je m'en étais rendu compte … physiquement.

’ C'est bien Ahmed, tu as raison, il faut que ce soit moi qui parle à Daniel, intervint Isabelle. Il faut que nous établissions maintenant notre futur. ’

Puis s'adressant à moi, elle poursuivit :

’ Mon chéri, depuis longtemps, nous avons grandi pratiquement ensemble, et nous nous sommes aimés. Je t'aime, j'en suis certaine. Pourtant, nous sommes passé à coté d'une catastrophe. Nous sommes jeunes et nous ne savions pas. Maintenant nous savons. Je sais moi, que sexuellement ça n'aurait pas bien fonctionné entre nous. Depuis plus d'un an que je fais l'amour avec Ahmed, je sais ce que je dis. Tu vois, la simple comparaison de vos deux bites, suffit. La tienne est courte et fine, petite, alors que la sienne est longue et large, énorme comparée à la tienne, il est un mâle Alpha comme on dit et toi tu es un gentil garçon. Je suis habitué à ce genre de sexe. Voilà ce que nous allons faire. J'irais avec lui quand j'en aurais vraiment besoin. Et comme ça, tu ne seras plus mal à l'aise. Qu'en dis-tu ’ ’

 Je restais quelque seconde à réfléchir :

’ Je suis conscients de ce que vous avez dit, tous les deux, je vois bien la différence qui existe entre Ahmed et moi et je sais que les choses étant ce qu'elles sont devenues depuis un an, il est impossible de revenir en arrière. Alors, moi, je vous propose autre chose, voilà : Ahmed, s'il est d'accord, sera toujours le bienvenu à la maison et vous pourrez continuer comme jusqu'à présent, sans avoir à vous cacher de moi. J'accepte de te partager avec lui. Je ne veux aucune gêne, entre nous. L'essentiel pour moi étant d'être toujours près de toi et de vous voir faire l'amour. Oui, car je sais moi aussi que je suis voyeur et qu'être cocu me convient parfaitement. Voilà ’ Tous les deux restèrent muets.

 Voila comment notre nouvelle vie a commencé.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #maghrébin, #beta, #copine, #interracial, #puceau, #voyeur, #vieux, #gros pénis

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Publié le 2 Mars 2015

Nous sommes mariés depuis 24 ans. Notre couple est une belle réussite… Nous avons de très bons jobs, avons fait trois beaux enfants et nous nous sommes constitué un beau patrimoine… Côté intime, nous avons exploré de nombreux univers… Nous avons commencé par l’exhibitionnisme lorsqu’elle s’est aperçue que l’idée d’être vue l’excitait, puis nous sommes passés aux attouchements, à l’amour côte à côte avec des couples puis à l’échangisme… Depuis 15 ans, nous étions dans cette routine avec des couples qui étaient devenus plus qu’intimes… De temps en temps, une sortie en club venait pimenter ce quotidien mais les scénarios semblaient écrits à l’avance et sans surprises… 

Ma femme, elle, me surprend toujours… Brune, cheveux longs, de taille moyenne, elle est passée au travers des années et des grossesses sans en conserver les traces… Bien au contraire, à force d’une stricte hygiène de vie, elle s’est musclée tout en restant féminine… Ses seins sont lourds mais ne tombent pas, ses tétons sont toujours tendus et sa vulve, soigneusement épilée, généreuse. Elle s’aime sans culotte, sans soutien-gorge et adore montrer qu’elle ne porte rien. 

Lorsque cette soirée débute, c’est de façon un peu monotone, l’habituel habillage : collants sans démarcation ni gousset qu’elle porte à même la peau, micro jupe moulante en vynil noir, chemisier noir transparent sous lequel ses seins dansent librement. Elle chausse enfin de superbes cuissardes en cuir noir et enfile une veste de la même matière… Délicatement parfumée, discrètement maquillée, la voilà prête. Elle est particulièrement séduisante, un peu mondaine, un peu pute, très salope…

L’ambiance du club est semblable à ce que nous connaissons déjà… Des hommes seuls et pas très séduisants, de très jeunes couples qui sont là pour allumer sans consommer et des habitués avec des heures de vol au compteur… Nous nous installons au bar, très vite, des mains viennent se balader sur elle… Elle les repousse, certains insistent et se font alors vertement éjecter… Un homme très BCBG, la bonne soixantaine, lui demande si elle accepte de le laisser passer son sexe sur ses cuisses, il explique qu’il fantasme sur les jambes gainées et qu’il a été séduit par les siennes…  Contre toute attente, elle accepte et nous le suivons dans une alcôve, il verrouille… Elle s’installe et il se libère, sa queue est flasque mais longue et épaisse, doucement, il la frotte sur ses cuisses, la glisse contre ses mollets, il devient de plus en plus dur et son sexe à désormais une taille exceptionnelle, elle lui propose de venir caresser son entrejambe, il est enchanté… Simulant le coït, il frotte sa queue contre la vulve ouverte et trempée à travers le nylon, à plusieurs reprise, il tente de le percer de son dard mais ne parvient pas à s’enfoncer de plus de quelques centimètres, ma femme me regarde, elle est ravagée par le plaisir et l’envie, elle me tend la main, m’invitant à la rejoindre puis, de son autre main, elle stoppe son partenaire… Elle me regarde simplement et me dit :

  • J’ai envie qu’il me baise à fond, il est très gros et très long, je le veux en moi, sans rien… 

  • Comment ça sans rien ?

Je ne comprends pas mais lui affirme :

  • Ne vous inquiétez pas, je suis parfaitement sain… 

C’est irréel, je ne sais pas quoi répondre alors elle se lève et retire son collant puis se repositionne sur le dos, les jambes ouvertes et levées, sa vulve est béante, dégoulinante. Elle me prend la main au moment où le gros membre la prend… Je le vois progresser en elle, lentement, elle se tend, se cabre et dans un grand cri, elle jouit… Lui reste immobile, il la laisse reprendre son souffle puis se met, doucement, à la besogner… A chaque fois, il sort complètement et replonge en elle, son gland est luisant de mouille, sa queue me semble plus grosse qu’avant, elle est tendue, bandée comme la corde d’un arc… Régulièrement, il écrase son gland contre le clitoris qui suinte. A chaque poussée, une vague de plaisir semble rouler dans son ventre, à chaque poussée, un bruit de clapotis se fait entendre… Elle ne dit rien, elle râle de plaisir, grogne, elle lui demande d’aller plus loin puis s’extasie en lui annonçant qu’elle le sent contre son utérus… C’est alors qu’un second orgasme la ravage, elle se tord, ses mains se crispent, une sur ses seins, l’autre sur son clitoris… Elle crie… 

Lui est toujours tendu, droit, la queue raide, satisfait… Il la regarde, me regarde… Il lui laisse reprendre ses esprits…

  • Je veux que tu m’encules…

Je tombe de haut… Elle pratique mais toujours au prix d’une longue préparation… Et jusqu’à maintenant, il était convenu que cet orifice m’était réservé…

  • Je veux que tu me baises le cul et que tu te vides en moi… 

Je ne sais plus que dire, je n’existe plus. A force de bander, ma queue est douloureuse. En d’autres circonstances, je lui aurais mis dans la bouche, mais là, je me sens de trop. Pas seulement parce que ce mec à la queue d’un âne et l’endurance d’un marathonien mais aussi et surtout parce qu’il est  en train de baiser ma femme sans capote et qu’elle s’apprête à lui ouvrir son cul pour qu’il se déverse dedans… Elle a déjà baisé sans capote, des mecs se sont parfois répandus en elle mais il s’agissait de maris tranquilles, moyennement montés, dont je baisais l’épouse pendant que lui s’occupait de la mienne… Plongé dans mes réflexions, je reprends mes esprits alors qu’elle se met en position, son œillet est prêt, il déchire un sachet de lubrifiant et s’en enduit la queue… Du gland jusqu’à la base… Je m’inquiète, va-t-il tout lui mettre ? Un second sachet est répandu sur l’entrée de l’orifice convoité, juste en dessous, sa chatte est béante, ses lèvres gonflées de plaisir et un long filet de mouille s’en échappe… Il pose son gros gland violacé et d’une poussée, s’enfonce de 5 ou 6 cm, elle râle, grogne… Après une petite pause, il poursuit lentement sa progression jusqu’à ce que son pieu de chair disparaisse totalement…  Il reste alors immobile, planté en elle…

  • Je le sens bien, mon dieu qu’il est profond…

J’ose tripoter sa chatte, elle est trempée, tellement ouverte que je pourrais y glisser la main, mais elle me rejette :

  • Laisse-moi, je veux sentir ce qu’il fait dans mon cul… 

Et pour cause, il a commencé à bouger, de petits mouvements d’avant en arrière puis ils s’intensifient, gagnent en intensité et en amplitude, désormais il ressort jusqu’à la base du gland pour replonger en elle, son cul est ouvert, dilaté, il se met à la pilonner de plus en plus fort, de plus en plus vite, ses seins bougent en cadence, s’entrechoquent, ses tétons sont tendus, leurs peaux claquent l’une contre l’autre quand il envahit brutalement ses reins, elle passe des gémissements aux cris puis explose dans un râle rauque, les yeux révulsés, elle jouit en lui criant :

  • Baise moi fort, plus fort, baise moi…

Lui aussi, d’un coup se tend, longuement, je vois des contractions dans son bas-ventre, je sais qu’il se déverse en elle, ça me rassure car je sais que c’est terminé… Mais c’est long, très long, je ne peux éviter de penser à tout ce sperme qu’il répand en elle… 

  • Oh, je sens tout, je sens ton jus, c’est chaud…

Il sort d’elle avec un bruit de succion, son anus est violet, boursouflé, en quelques secondes, un liquide épais s’échappe et commence à couler… 

Enfin, elle me regarde :

  • Tu devrais nettoyer… 

Je prends une boite de mouchoirs en papier… 

  • Non, pas comme ça… 

Elle se lève, me fait m’allonger sur le matelas et vient s’asseoir sur mon visage, je bouffe sa mouille mélangée au jus de son amant, je suis dégouté mais ma langue ne peut s’empêcher de fouiller en elle…

  • Oui comme ça…

Puis, il est temps de se séparer… Du moins c’est ce que je pense… 

  • Je m’appelle Pierre, j’ai rarement baisé une femme aussi séduisante et j’ai envie de te revoir ; on peut se retrouver chez moi de temps en temps… Généralement, les femmes refusent que je les sodomise mais toi… D’ailleurs, veux-tu me faire plaisir ?

  • Bien entendu !

Ils discutent comme de vieux amis, ne me regardent même plus… 

  • J’ai un ami dans ce club, il est en bas… Lui aussi aime enculer mais il a un problème bien plus conséquent que le mien… 

  • Quel problème ?

  • Je préfère que tu le découvres…

Sur ce, il prend son téléphone et passe un appel… Quelques instants plus tard, on frappe à la porte… Quand il ouvre, un gigantesque black se tient dans l’encadrement… 

Il rentre, se présente sous le prénom d’Albert… Adresse un sourire à ma femme… 

  • Albert, voudrais-tu montrer ton problème à Nathalie ?

Sans tarder mais sans précipitation, Albert, baisse son pantalon, de son caleçon émerge l’extrémité d’une énorme tige noire… 

Ma femme regarde alors Pierre, puis Albert et enfin, se tourne vers moi :

  • Ce n’est pas un problème…

Sur ce, elle tombe à genoux, et sans même le saisir avec ses mains, commence à téter l’énorme queue… 

Albert a lui aussi baisé ma femme… Sans ménagements, usant et abusant de ses orifices, lui imposant une sodomie douloureuse mais qui déclencha chez elle un orgasme extraordinaire avant de lui déverser sa semence dans la bouche… Pierre revint ensuite à la charge pour une nouvelle décharge… 

Moi j’ai fini par abandonner, j’ai quitté la pièce pour terminer la soirée au bar. Lorsqu’elle est descendue entourée de ses deux amants, ses traits tirés, ses yeux cernés ne dissimulaient pas sa satisfaction… De retour à la maison, j’ai pu déguster son entrejambe poisseux avant qu’elle ne s’endorme après un ultime orgasme… Ses orifices sont restés douloureux pendant quelques jours puis, la semaine suivante, elle m’a annoncé qu’elle allait retrouver Pierre et Albert… J’ai d’abord été exclu de ses rencontres, elle rentrait au petit matin, la chatte poisseuse, dilatée, l’anus éprouvé par les saillies… Puis j’ai eu le droit de la baiser à son retour. Ma queue trempait alors dans les restes de semence de ses amants, quel que soit l’orifice que je choisissais ; enfin, j’ai pu l’accompagner dans ses sorties, tout en restant discret. Ce sera pour une autre fois, si ça vous dit...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #gros pénis, #cunilingus

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Publié le 5 Juin 2014

Julien déguste sa limonade, assis à la terrasse de ce café parisien, accompagné de sa femme Sophie. Le couple traverse une période de douce monotonie. Les vacances sont quelque peu libératoires dans le sens ou leur sexualité connaît un léger renouveau, dû à l’oisiveté de ces derniers jours. Voilà dix ans que ce libraire vit avec cette traductrice. Lui est un homme légèrement bedonnant mais la trentaine presque révolue provoque ce genre de disgrâce. Son charme réside, d’après les dires de Sophie, plus dans sa gentillesse, sa tendresse et dans l’amour incommensurable qu’il voue à son épouse. Sophie se prend même à qualifier cet amour de faiblesse. Sans réel goût vestimentaire pour sa personne, il s’habille d’une manière classique, sans grande originalité.
Quant à elle, la gestion du foyer passe par le filtre de sa volonté et son aptitude à imposer ses quatre volontés à Julien. Du haut de ses 1m69, elle surpasse de quelques centimètres son mari. Des formes charnelles la caractérisent. Une jolie poitrine (90B), une chevelure lisse et blonde, des yeux bleus, un joli sourire et des lèvres pulpeuses, des fesses légèrement bombées et une très légère culotte de cheval. Bref, sans être un canon de la beauté, elle reste une femme agréable à regarder du haut de ses 35 ans. Après dix ans de vie commune, ils se marièrent il y a 5 ans. Ils éprouvent quelques difficultés pour avoir un enfant et Sophie suit un traitement hormonal.
Bref, l’usure du temps se faisant, Julien se réfugiait dans quelques littératures érotiques, alors que l’esprit de Sophie vagabondait de talk show en émissions de variétés. Julien, au fond de lui-même se sentait coupable de ne pouvoir donner d’enfant à sa femme, même si c’est elle qui ne pouvait pas procréer. Il avait l’impression de n’être pas performant du fait d’un sexe de courte taille et de ses éjaculations précoces. Malgré le réconfort de son épouse et l’assurance du plaisir qu’elle éprouve, Julien se réfugiait de plus en plus dans les récits érotiques comme échappatoire à ce qu’il considérait comme un échec personnel. Il était hypnotisé par des textes mettant en scène des hommes virils et bien membrés entretenant des relations avec des épouses infidèles. Au fil du temps, il se masturbait même en transposant sa femme dans ce rôle. Il endossait ce rôle de cocu, d’homme trompé et bafoué, mais loin de le dégoûter, cette posture éveillait un désir inqualifiable et tellement trouble. La jouissance tirée de ce statut prenait de plus en plus d’ampleur. Avant, pendant et après chaque rapport sexuel, il évoquait la présence d’un autre homme, pourvu d’attributs physiques bien plus avantageux que les siens, ce qui avait pour résultat de lasser Sophie.

A force de répéter sans cesse les mêmes propos fantasmagoriques, il finit par éveiller chez Sophie une douce curiosité. Après tout, pas d’enfant en vue, une vie tout ce qu’il y a de plus banale, une sexualité sans extravagance, et un mari devenu schizophrène à l’idée de voir sa femme se faire empaler par un étranger sous ses yeux. L’idée faisait son chemin mais elle voulait le consentement de son époux.
Alors que Julien lui rabattait une fois de plus les oreilles avec ses fantasmes, elle décida de le prendre aux mots. Après qu’il eut éjaculé, c'est-à-dire assez rapidement, elle lui tint alors des propos inattendus :
- OK, Julien. On va le faire et tu seras là !
- Faire quoi Mamour… dit-il d’un ton étonné.
- Je vais me faire prendre par un autre homme, bien membré et très performant. Satisfait ?

Pour la première fois, Sophie se lançait et électrisa Julien au plus profond de sa chair. Une onde de choc atteignit son cerveau et il oscillait maintenant entre peur et plaisir. La peur de se comparer à l’autre, celui qui pourrait aisément le remplacer sur le plan sexuel, celui qui pourrait faire connaître à sa femme des sensations inconnues, celui qui serait un homme… cet homme qu’il ne semble pas être. Et puis, il y a le plaisir. Cette forme de doux bonheur dans lequel sa femme s’épanouirait enfin, le plaisir d’imaginer sa femme possédée et comblée pleinement, celui de se sentir humilié et bafoué. Entre les deux, son cœur balance…
Déstabilisé, il affronte quand même sa femme.
- Tu penses ce que tu dis Mamour ?
- Ca fait des mois que tu me bassines avec ça. Si c’est vraiment ce que tu veux, je vais te le donner. Alors, comment s’y prendre dans de tel cas ?
Julien avait un genou à terre. Il n’allait pas tarder à voir le deuxième.
- Je… je ne sais pas trop…
- Mais dis moi, tu bandes ? Ca te plaît de te sentir cocu… c’est ça ? Tu ne bandes jamais après avoir joui généralement. C’est cette idée de me voir prise par un autre qui te met dans cet état ? Alors écoute moi bien, je vais exhausser tes vœux, mais à une condition… Tu me regarderas me faire baiser par ce type. Alors, heureux ?
- Oui… je crois… je ferai comme tu le souhaites ma chérie.
- Commence par me baiser puisque tu es en forme. Allez ramone ta femme, mon petit cocu !!!

Le ton étant plus directif et autoritaire, le pauvre Julien a même tenu moins longtemps que la fois précédente. Après quelques aller retour, il se répandait misérablement dans les entrailles de Sophie.
- Ecoute moi, futur cocu. Au travail, il y a un homme… le responsable commercial. Il a une réputation d’homme à femmes. Sylvie, ma collègue, a couché avec lui. Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais connu de coup comme lui. Alors c’est lui qui te déshonorera pour la première fois. Il est assez athlétique, sûr de lui, grand et viril… un homme quoi ! Tout le contraire de toi.
- Comme tu voudras ma chérie… dit-il en baissant la tête.
- Oui, c’est ça. Comme je veux… et crois moi, tu en auras pour ton argent.

La boucle était bouclée. Julien était passé du stade d’époux à celui d’époux cocu en sursis. Mais plus que cela, il était passé sous l’emprise totale de sa femme. Psychologiquement, le peu de masculinité qu’il possédait venait de fondre comme neige au soleil. C’est un peu comme si les deux personnages avaient toujours eu cette aptitude à se soumettre pour l’un et à soumettre pour l’autre sans que ces aptitudes ne soient révélées. Et bien la révélation venait de se produire.
Les jours qui suivaient furent laborieux pour Julien qui était privé de relations sexuelles. Il cuisinait, faisait le ménage et avait le droit de se masturber quand Sophie lui en donnait l’autorisation. Elle régissait son foyer à son bon vouloir, avec l’approbation complice de son mari, qui voyait à travers ce nouveau rôle, un bien être accru dans sa condition d’homme soumis. Il ferait l’amour quand sa femme en aurait envie et plus le contraire. Il faisait auparavant déjà ce que Sophie lui demandait de faire, désormais il n’évoluera plus que dans ce rôle d’exécutant.
Les jours passent et Julien attendait le jour J. Quand il questionna Sophie sur l’échéance de la date ou son statut de mari se transformerait en simple position de cocu, sa femme lui répondit simplement que quand il aura passé 15 jours sans relations sexuelles ni masturbations, l’issue serait proche.

Les deux semaines étaient quasiment écoulées. Julien sentait de plus en plus la pression monter. Il n’avait plus le droit de questionner sa femme sur le jour fatidique. Après trois semaines de domptage, Sophie avait à la maison un compagnon docile et dévoué. Elle se complaisait à ouvertement commander Julien. Quant à lui, il savourait tous ces moments ou il servait sa femme et remplissait la moindre de ses exigences.
Un vendredi soir, elle ordonna à Julien de nettoyer la maison comme il faut pour le lendemain car un invité venait déjeuner le samedi midi.
Julien avait compris qu’il n’était plus qu’à un jour du déshonneur. Ses sentiments étaient mitigés. Sa joie était aussi forte que ses craintes. Toutes ces semaines à se féminiser mentalement. Ses tâches quotidiennes à la maison étaient celles d’une bonne mère de famille. Le matriarcat était de mise. Une fois le déjeuner préparé et le ménage soigneux réalisé, elle convia Julien à s’asseoir sur le canapé.
- Aujourd’hui, tu seras cocu pour de bon. Max, que tu vas rencontrer très vite, va s’occuper de ta femme comme il se doit. Tu m’obéiras et tu lui obéiras également au cas ou il voudrait te faire participer à nos ébats. Ton rêve se réalise mon petit cocu ! Ca te fait plaisir ?
- Je suis heureux mon amour à partir du moment ou tu es épanouie.
- Oh oui je le suis. Tu vas manger de suite. Oui, j’ai oublié de te dire que tu ne partageras pas notre repas. En revanche, tu te dénuderas et tu enfileras mon tablier de cuisine. Tu seras le domestique des lieux. Tu nous serviras et tu débarrasseras, sans oublier de faire la vaisselle bien évidemment.
Après avoir déjeuné, Julien, nu comme un vert, enfila le tablier blanc qui le couvrait du haut du ventre jusqu’au haut des genoux. Le dos complètement dénudé, les fesses offertes à la vue de tous, il s’affairait à nettoyer son assiette, quand la sonnette retentit.
- Julien, va ouvrir… c’est Max.
- Mais tu n’y penses pas chérie…
- Et comment que j’y pense ! Obéis, tout comme tu obéiras à Max si il a éventuellement besoin de toi.

Honteux et résigné, il va ouvrir à son invité. Son cœur bat la chamade, la chaleur l’envahit et ses jambes le lâchent presque lorsque sur le pas de la porte, il accueille Max.
L’homme est grand, plus d’1m85, athlétique (comme l’avait décrit Sophie), la tête rasée et des yeux marrons. Il pénètre en souriant dans l’appartement et s’esclaffe de rire en voyant le dos de Julien.
- Ahh, ahhh la vache… ta femme avait raison. Tu m’as l’air d’être une vraie lope !
- Je ne t’avais pas menti Max. Il est apprivoisé et très doux. Merci pour les fleurs.
- Je t’en prie.
- J’avais jamais vu un truc pareil.
Il attrape Julien par le bras pour faire le tour de sa personne et lui assène une petite claque sur la fesse droite.
- Allez, va me chercher une petit verre mon Juju !

Julien n’était plus que l’ombre de lui-même. Sa femme avait fait de lui son valet, ce type faisait de lui une carpette. Tenaillé par la honte, il n’avait aucune intention de se révolter. Il appliquait les directives de Sophie, par amour… mais aussi par goût puisque sous son tablier commençait à s’ériger une légère bosse. La situation l’excitait.
Une fois à table, le couple se restaurait en parlant très peu de travail, évoquant brièvement l’histoire de sa copine Sylvie qui de temps en temps encore, couchait avec Max. Sophie avait un petit tailleur sans chemise. Un décolleté prononcé laissait apparaître sa poitrine volumineuse. Sa petite jupe abritait un ensemble de lingerie noire avec porte-jarretelles. Les doigts de Max effleuraient ceux de Sophie et caressaient son avant-bras. Le repas se déroule sans aucun égard pour Julien. Les conversations d’ordre sexuel vont bon train et Julien observe Max, sa carrure imposante, écoute sa voix grave, dévisage l’interlocuteur qui a écarté ses cuisses pour permettre au pied déchaussé de Sophie de caresser le sexe de son interlocuteur. Sophie se rappela au bon souvenir de son mari :
- Max, tu as vu… mon cocu de mari bande.
- C’est pas vrai ! Tu bandes Juju ? Moi aussi ! Viens par ici.
Il souleva le tablier de Julien ce qui libéra un sexe d’une dizaine de cm à peine et d’un diamètre encore plus ridicule. Sous les yeux de sa femme et d’un inconnu, Julien se sentait honteux mais appréciait de plus en plus ce traitement. Il jubilait de n’être qu’un cocu domestiqué, qu’un objet dépendant de la volonté de sa femme et de son amant.
C’est alors que Max empoigna le sexe de Julien.
- Sophie, c’est avec ça que tu te fais plaisir ? Merde Juju, c’est pas permis d’être monté comme ça ! Enlève ton tablier et viens me déshabiller… dit-il en lâchant la petite queue de Julien.
Julien s’affairait à mettre Max à nu lentement. Il défit la cravate et la chemise de son invité, découvrit son torse puissant. Des bras musclés et un corps athlétique apparût au grand jour, pour le plus grand plaisir de Sophie. En ôtant le pantalon de Max, Julien se rendait compte que le sexe qu’il était entrain de découvrir n’avait aucune commune mesure avec le sien. Il libéra un monstre qui était bien deux fois et demi plus long et trois fois plus gros. Sophie en était ravie autant qu’elle en était effrayée.
- Vas y mon Juju… prend le dans tes mains. Amuse toi un peu avec et offre le à ta femme.
Julien s’accroche au puissant manche de ses deux mains. Inconsciemment, il se disait qu’il avait toujours voulu faire ça. Il en éprouvait une certaine joie, alors qu’il masturbait lentement ce terrible engin.
- Embrasse le… lui lança Sophie.
Et Julien posa délicatement ses lèvres sur le pieu de chair. En fermant les yeux, il se prit même à mettre en bouche le sexe de Max et commençait une fellation comme si il vénérait un dieu !
- Ca suffit mon Juju… mais t’es une vraie cochonne toi ! Si tu aimes ça, je te présenterai un jour Nono, mon pote antillais. Il te plaira sûrement… Allez, offre ton présent à ta femme. Fais lui plaisir mon Juju.
- Sophie, je t’offre ce sexe afin de satisfaire comme il se doit tes besoins de femme.
- Mmmmm…merci mon petit cocu. Va te mettre sur le canapé que je puisse m’occuper de notre invité comme il se doit.
Julien alla se placer sur le canapé alors Sophie, à genoux entre les cuisses de Max, lui administrait une fellation magistrale. Léchant, suçant, aspirant, elle avalait goulûment la queue turgescente et tendue qu’on lui offrait, sous le regard d’un Max râlant, assis confortablement dans un fauteuil. Julien ne perdait pas une miette de ce spectacle. Il observait sa femme, en sous-vêtements, admirait sa cambrure, bougeant les fesses au rythme de la pipe, s’apercevant au passage la mouillure sur sa culotte ainsi que son entrecuisse humide et luisante.
- Ahhh… vas y … pompe moi bien. Ohhh oui… suce moi comme ça ! Putain Juju, ta femme suce comme une vraie pute… aahhhh… Vas y ma Sophie… pompe moi le dard comme ça… Attend, je vais te prendre comme tu le mérites. Lève toi et tourne moi le dos… C’est bien ! Ecarte les jambes et fléchit tes genoux légèrement… voilà…

Après avoir sucé longuement son collègue, elle faisait face à son mari qui regardait cette scène surréaliste. Elle avait retiré sa culotte et Max faisait glisser le bout de son gland entre se lèvres. Le sillon était chaud et trempé. Lorsqu’il remonta son gland sur le haut du sexe de Sophie, il frotta tendrement son clitoris prêt à exploser. En quelques mouvements, la jouissance électrisa cette femme qui poussa un cri rauque, les jambes tremblante et les doigts crispés, agrippant les genoux de son homme ! Julien contemplait la scène et se masturbait lentement. Il était au bord de l’éjaculation…
- Vas y ma belle, plante toi sur mon mât…
Inutile de commander plus, Sophie se saisit de la colonne de chair pour l’introduire lentement en elle. Coulissant sans problème dans ce fourreau parfaitement huilé, elle avala le pieu jusqu’à la garde en criant torridement et restait figée pendant quelques secondes comme pour s’accoutumer à ces nouvelles dimensions. Elle était complètement remplie. Le diamètre et la longueur jusqu’alors inconnu la comblaient littéralement. Max se saisit de Sophie par les hanches et la soulevait pour la faire ensuite redescendre sur sa queue. Les cris s’enchaînaient de même que les orgasmes. Sophie n’avait jamais été baisée de la sorte. Max pilonnait sa victime avec vigueur en la traitant comme une pute à deux sous. C’est était trop pour Julien, dont le cri retentit. Il salissait le parquet de son sperme.
- Regarde ton mari jouir ma salope… dit il à Sophie. T’aime ça mon Juju hein, quand j’explose ta femme comme ça. Tiens… ahhh prend ça ma salope…
- Oui… prend moi !!!!!!! baise moi fort !!!!!!!!! suppliait Sophie.

Julien souffrait de ce prétendant avec lequel il ne pouvait rivaliser mais se délectait du spectacle. L’homme saccageait sa femme comme jamais il ne pourrait le faire et lui la contemplait, hurler et jouir comme jamais, en sueur et complètement comblé. Les rictus de douleur et les sourires se succédaient, les cris et les orgasmes libérateurs également ainsi que les spasmes et autres ondes de plaisir. Il jubilait de voir ce corps de la sorte martyrisé, ainsi utilisé et abusé… ce corps qu’il aime tant mais qu’il ne peut traiter ainsi.
Après un exercice ayant duré plus qu’il ne fallait, un temps en dehors de ce que pouvait concevoir Julien, Max se déversa au plus profond de Sophie, tout en se crispant et en hurlant comme un animal.
Repue, Sophie s’affalait sur le sol pour retrouver ses esprits, libérant la verge encore en érection de Max.
- Ahh… Mon Juju, ta femme est vraiment trop bonne. Je pense que j’en userai et abuserai au boulot aussi. Tiens, viens nettoyer mon outil. Je vois que tu mates ma queue avec envie… Et nettoie moi ça bien jusqu’à la dernière goutte!

Julien vient s’agenouiller devant ce colosse et s’engouffre entre les jambes musclées de Max. Il s’applique à nettoyer le sabre encore luisant de sperme et de cyprine que lui tendait l’homme qui venait d’anéantir sa femme. Sa langue parcoure le cylindre d’une manière soignée et méticuleuse. Il engloutit l’objet devenu mou mais néanmoins encore volumineux.
- C’est bien mon Juju. T’es une bonne lope. Je te présenterai mon pote Nono, l’antillais de service. Il aime les salopes dans ton genre.

Julien en avait des frissons. Il se réjouissait de se sentir bafoué par celui qui venait de le salir. Il pensait également que ce Nono saurait le traiter comme il le méritait. Sophie le regardait en se disant que son amour pour elle n’avait plus de limites. Elle savait que dorénavant, elle rattraperait le temps perdu, d’une part avec Max, mais aussi avec d’autres hommes. Julien se complaisait dans ce rôle ou sa personnalité était féminisée à l’extrême, ou ses sens étaient exacerbés à l’extrême, ou sa passivité le rendait heureux. Il n’aspirait plus qu’à servir et à être utilisé. Sophie s’en réjouissait à l’avance… et Max également !

… Lorsque Max s’en fut allé, Julien et Sophie se retrouvaient tendrement. Leur rôle respectif était bien défini. Désormais, le couple discutait ouvertement de ce nouveau rapport de force… et d’amour. Plus rien n’importait plus aux yeux de Julien que le plaisir qu’éprouvait sa tendre épouse, et la joie de Julien ne consistait plus qu’en remplissant fièrement et avec dévouement sa tâche de sujet corvéable à merci au service de sa Majesté. Sophie avait bien plus de respect de la part de son mari que la plupart de ses amies n’en recevait de leurs époux. Elle recevait d’ailleurs même beaucoup plus d’amour. La passivité et la docilité de Julien, son aptitude à contenir sa jalousie, son excitation à apprécier la tromperie de sa femme et l’accomplissement de sa féminisation ainsi que de sa servitude en faisait un sujet fidèle à la voix de sa maîtresse.

Bien évidemment, Sophie le lui rendait bien. Quand Julien le méritait, il pouvait retrouver sa condition d’homme et profiter du sexe de sa femme. Il en était venu à adorer et vénérer ce Mont de Vénus comme un dieu vivant. Il idolâtrait cette partie de sa femme car c’était pour lui devenu une rareté. Il n’avait plus le droit au chapitre de la luxure que sur le bon vouloir de Sophie.
Le couple avait trouvé dans cette relation un nouveau départ, de nouvelles pratiques et de nouveaux rapports. Sophie était même revenue à la maison quelques jours plus tard avec un gode ceinture.
- Mon petit Julien, il se peut que je finisse par t’appeler Julie bientôt.
- Pourquoi ça mon amour ?
- Je vais t’expliquer, dit-elle en se déshabillant et en positionnant ses fesses sur le bord du canapé. L’une de ses jambes était repliée sur un coussin, l’autre pied était posé au sol. Allez, lèche ta petite femme pour commencer.
Julien ne se faisait pas prié et vint s’agenouiller au pied du canapé. Sa bouche entreprit de manger tendrement cet abricot dont le nectar avait un goût divin. L’ambroisie, le nectar des dieux… dont Julien se délectait. Sophie se laissait aller sous les coups de langue de son mari.
- Oui… mmmm… lèche moi comme ça. Oh ouuii…
Ses deux mains agrippent la chevelure de Julien et dictent le chemin qu’elle souhaite faire emprunter à la langue qui la lèche. De bas en haut, elle parcoure ses lèvres, introduit cette langue dans son vagin, puis se chatouille l’anus avec plaisir et réoriente son outil de plaisir vers son clitoris.
- Ouiii… ouuuuiiiii… lèche moi bien. Je vais te récompenser comme tu le mérites après ça. Ahhhh ouuuiiiiiii… je jouis… dit elle, en relâchant doucement les cheveux meurtris de Julien.
C’est bien mon Juju. Maintenant, fixe donc cette ceinture à ma taille. Tu vas me donner le bâton toi-même pour te faire battre. C’est bien… fixe donc le gode sur l’embout et suce moi !
Max m’a dit que ça te plairait…

Interrogatif et pourtant tellement excité, Julien reprenait son travail de succion. Il passait d’un sexe à l’autre mais ce membre là était bien plus imposant que le précédent. Il repensait à Max et au traitement qu’il lui offrit. Ces gestes étaient appliqués et il en tirait du plaisir. Agenouillé aux pieds de sa femme, il regardait de temps en temps Sophie dans les yeux qui lui répondait par un sourire de satisfaction.
- C’est bien mon chéri… suce moi bien… Je te prépare pour ta rencontre avec Nono, l’ami antillais de Max, qui a très envie de te rencontrer. Arrête de sucer avec gourmandise, ta préparation ne s’arrête pas là. Pose tes coudes sur le canapé et écarte un peu tes cuisses !
- Mais chérie, tu ne vas pas me…
- Si… et c’est pour ça que tu vas t’appeler Julie et non Julien. Laisse moi juste t’appliquer ce petit gel lubrifiant pour t’initier en douceur. Nono et Max prendront peut-être moins de précautions.
Puis lentement, Sophie manie son foret avec douceur, parcourant de long en large la rondelle d’une Julie craintive. Elle force tendrement l’entrée d’un territoire encore vierge. Le gland est rentré, arrachant un cri et un mouvement de la tête de Julien. Il s’agrippe férocement au tissu du canapé alors que le reste de ce sexe va fouiller le fond de son anus. La bouche ouverte, un rictus de douleur déforme son visage. Un gode de 25 cm ainsi qu’un diamètre imposant marque forcément les esprits… et les passages étroits. Sophie reste ainsi plantée dans sa victime et lui demande de se détendre pour s’habituer à ce volume cylindrique qu’elle aura dorénavant l’habitude d’utiliser. Julien se détend ce qui permet une dilatation de son rectum.
Sophie commence lentement à aller et venir dans les entrailles de ce qui fût son homme jadis. Elle attrape ses poignées d’amour, puis perfore et fore cette grotte à présent déflorée. Julien alterne entre soupirs et cris, il se laisse désormais aller à l’allégresse de son bourreau qui n’y va plus de main morte.
- Alors t’aimes ça hein mon Juju ? Tu aimes te faire monter, hein…ma salope !
- Ouuiii… ahhh… ouiii j’aime çaaaaaaa !!!
Effectivement, Julien aimait cette sensation. Se sentir prisonnier de ce membre, soumis à sa femme, offrant tout son amour à celle qui le comprenait si bien et qui lui offrait le traitement qu’il méritait. Entre insultes et claques sur les fesses, le supplice de Julien s’arrêta lorsque qu’un jet dru de sperme vint souiller le bas du canapé, dans un cri de délivrance.
Lorsque Sophie se retira, Julien se mit immédiatement à nettoyer ses bêtises, comme sa femme le lui avait appris.

Deux semaines s’écoulèrent pendant lesquelles Sophie initia son Julien à la sodomie. Les gestes étaient plus précis, la technique était rôdée, le plaisir était au rendez-vous. La Sophie cérébrale savait se montrer physique et Julien encaissait les ordres et les coups de boutoir avec amour. Julien ou Julie, au choix… s’occupa de la maison comme une vraie fée du logis. Sophie endossait le rôle de mâle dominant, une sorte de matriarcat s’était installé. Julien n’était pas un homme battu, juste un homme soumis qui adorait sa condition. Il aimait savoir que sa femme se faisait baiser par des hommes qui lui donnaient ce que lui était incapable de lui donner, il aimait cette sensation de savoir sa condition d’homme bafouée et il prenait autant de plaisir que sa femme.
Un soir, le couple sortit au restaurant. Ils allaient rejoindre Max et Nono pour un dîner à quatre et Julien allait enfin faire la connaissance de Nono.
Après les présentations, chacun était au courant de la condition de Julien et tout le monde savait que le plaisir serait au rdv en cours ou en fin de soirée. Après quelques propos échangés, l’osmose se faisait plutôt bien entre Nono et Julien. L’antillais avouait à Julien qu’il était friand de travestis. Il fit même avouer à Julie (c’est ainsi qu’il l’appelait, évitant délibérément le prénom Julien) son plaisir de se sentir femme et pris rdv avec lui pour une journée durant laquelle il se travestira pour devenir réellement Julie.
Alors que Max caressait allègrement les cuisses de Sophie, Nono attira le bras de Julie et plaqua sa main sur sa braguette. Julie jaugeait manuellement de l’importance de ce sexe, sous le regard gêné de la serveuse.
- Huummm…Julie, je ne sais pas si je dois te baiser maintenant, dans les chiottes du resto ou attendre d’être chez toi ?
- Je ne sais pas… répondit Julien à Nono, dont les yeux le fixaient avec désir.
- Pourquoi ne pas rentrer d’abord, s’occuper de Sophie… et tu finiras par ta Julie, rétorqua Max.
- Ouais, c’est pas bête. On va laisser Sophie décider… ce sera plus simple !
- Dans ce cas là, occupez vous d’abord de moi. Juju passera après. Et puis il adore regarder quand je me fais prendre. C’est pas vrai mon Juju ? Deux pour le prix d’un… hummm, j’en salive déjà.

Arrivés dans leur doux foyer, les invités et les propriétaires se mettent à l’aise. Un parfum de luxure flotte dans la pièce alors que Max et Nono déshabillent Sophie, en embrassant, caressant et malaxant ce corps qui leur est offert. A genoux, elle libère de leur carcan les queues de ses assaillants.
- Mmmm… deux cornets vanille chocolat. Un régal…, dit elle, en engloutissant ce qu’elle pouvait de la vanille et en branlant le chocolat. Elle passait d’un parfum à l’autre avec gourmandise, comme si elle n’avait pas mangé depuis deux jours.

Nono voyant Julien assis sur le canapé, nu comme un ver, lui demanda d’approcher.
- Viens ma Julie. Ramène ta bouche de métropolitaine et suce moi…
Julien approcha et s’agenouilla aux côtés de sa femme et pris en bouche ce pieu d’ébène qui était aussi gros, voire peut-être plus gros que le gode qu’elle utilisait.
- Ah ouiiii… suce moi bien…lèche mes couilles aussi… mmmm… c’est bon. J’aime bien les salopes qui n’ont pas que la peau sur les os, comme toi ma Julie… Ca doit venir de mes racines africaines, on aime bien les femmes qui ont des formes… ha ha ha…

Nono avait une propension à parler et à exprimer son ressentit. Alors qu’il suce goulûment son antillais, les mains de Julien caressent les fesses et les cuisses musclées puis les hanches et les pectoraux de celui qui attrape ses cheveux.
- Attend ma Julie. Arrête de faire ta gourmande ou je vais te gicler en pleine face… Non, non, non… tu vas me donner ton gros cul…
Nono s’installe confortablement dans le canapé et érige son mât à l’attention de sa nouvelle égérie. Sur le fauteuil, Max était assis également. Sophie tournait le dos à Nono et Julien. Elle s’était empalée sur la puissante queue de Max et ondulait lentement son corps, montant et descendant dans un mouvement régulier. Le vit distordait les lèvres de Sophie et coulissait délicieusement dans la fente de sa monture.
- Viens ma Julie, enfourche ma selle et regarde ta femme prendre son pied.

Tournant le dos à Nono, Julien s’empale lentement mais sûrement sur le pieu de chair. Une sensation de plénitude l’envahit. Alors qu’il voit Sophie coulisser le long du mandrin puissant et fier de Max, la chatte et l’entrecuisse trempés, accumulant orgasmes et cris, il se laisse porter par les paroles de Nono et capitule sur la baillonette qui le transperce.
Instinctivement, il se masturbe en contemplant sa femme jouir en s’agrippant aux imposantes épaules de son amant, alors que les grandes mains de Nono se saisissent de ses poignées d’amour. Tout son corps se soulève sous le mouvement de levier opéré par les bras musclés de l’antillais. Les petites claques que lui prodigue Nono sur les fesses et sur les cuisses l’excitent de plus en plus. C’est alors que Max, au bord de l’explosion, ordonne à Sophie de se mettre à genoux et de finir son travail avec ses lèvres. Elle entreprend une fellation délicate, sentant le membre gonflé à son paroxysme, et reçoit la récompense suprême dans un cri à la hauteur de l’intensité de l’orgasme. Elle avale le précieux nectar en nettoyant son bienfaiteur.
Maltraité par le boudin antillais, Julien succombe au spectacle que lui a offert sa femme. Il jouit en répandant sa semence sur le parquet. Ses cris se confondent entre ceux de sa jouissance et ceux qui lui sont imposés par cet antillais qui fait de ce cul une purée sans nom.
- C’est bon de se faire défoncer, hein ma Julie ? Ahhh… comme j’aime ton gros cul… Mmmm… ah ouiiii… ca vient … Met toi à genoux et pompe moi bien !!!!!!!!!

Julien obtempère, reprend la longue et grosse tige d’ébène à deux mains et la porte à ses lèvres. Il s’applique à sucer avec ardeur, alors que Max et Sophie peuvent contempler l’anus encore dilaté que Julien leur offre en spectacle. Les mains de Nono ont de nouveau pris possession de la chevelure de Julien et battent la cadence. Dans un mouvement de crispation ultime, tous les muscles de l’antillais se tendent. Il libère alors son jus en saccades dans la gorge de Julien qui avale par petites gorgées. Il poursuit son nettoyage appliqué de l’outil qui vient de martyriser son cul et se vautre au pieds de Nono, en entourant la taille de l’antillais de ses bras et en posant sa joue sur le serpent noir, qui bien que ramollit, conserve une taille impressionnante. Il embrasse tendrement l’organe qu’il aurait tant voulu posséder lui-même, signe d’une vénération évidente. La main de Nono caresse alors les cheveux de celui qui montre tant d’affection et de soumission.- Ma Julie, je crois que tu vas remplacer ma Francine... Bientôt tu sortiras à mon bras, habillée comme il se doit…

 

Auteur PHILMO sur http://philmotheque.blogspot.fr/2006/08/la-mtamorphose-de-julien-2.html

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #lopette, #cunilingus, #gros pénis, #petit pénis

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Publié le 3 Mai 2012

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Publié le 17 Mars 2012

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Publié le 2 Novembre 2011

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Publié le 2 Novembre 2011

J’avoue que je fantasmais depuis un certain temps déjà à l’idée que ma femme me fasse cocu sous mes yeux mais, évidemment, avec une grosse appréhension !

Nous avions déjà un peu abordé le sujet ensemble mais juste après quelques soirées arrosées et sans jamais aller vraiment plus loin.

Jusqu’à ce soir-là où nous étions en vacances dans un Club au Senegal… Toute la soirée dans la boite de nuit, ma femme s’était faite mater par pas mal de vacanciers mais surtout par un serveur black ultra-baraqué. Je dois avouer que je suis plutôt du genre à la pousser à s’habiller sexy : elle portait cette nuit-là une robe de soirée bustier très courte et très moulante et des escarpins à bride très haut et couleur or (ceux de notre mariage pour la petite histoire !). Le type est même allé lui parler plusieurs fois puis l’a invité à danser. Hésitante et un peu gênée, elle m’a interrogé du regard ; je discutais avec des amis, je lui ai fait signe, pourquoi pas, comme tu veux, d’un air détaché. Quelques minutes plus tard, mes yeux étaient rivés sur eux : ce black massif et musclé, en t-shirt moulant, dansait de façon… comment dire, très entreprenante avec ma femme : il glissait sa cuisse entre les siennes, lui enserrait la taille avec son bras, riait… Je ne pouvais m’empêcher de les fixer : ma femme, fine, blonde, sexy dans les bras de ce black… J’étais… troublé. En fait : terriblement excité. Mais aussi : totalement paniqué. Jaloux. Ma femme a du s’en rendre compte je pense. Elle est revenue vers moi quelques instants après.

- Ça va mon amour ?

- Oui, euh, non, je sais pas… on rentre ?

De retour dans notre chambre nous nous sommes douchés puis couchés. J’ai commencé à lui parler de la soirée et, surtout, de ce mec qui l’avait draguée, enlacée, entreprise… Ce mec qui faisait à peu près 2 fois ma corpulence et dont je n’osais imaginer la taille de sa bite… tout cela me rendait malade… Je me suis mis à lui faire des reproches injustes sur sa tenue, son comportement, à la provoquer en la harcelant de questions du genre :

- il a essayé de te peloter ? tu aimes ce genre de mec ? tu le trouvais pas mal ? est-ce qu’il bandait en dansant contre toi ? tu te le serais tapé si on était pas ensemble ??.....

- Pfff c’est franchement nul ce genre de questions… C’est toi que j’aime !

- Ce n’est pas la question, je te demande, est-ce que tu te le serais tapé ? Je veux dire : si je n’étais pas contre, est-ce que tu l’aurais fait ?

En se retournant dans le lit pour me répondre elle s’aperçut que j’avais une érection énorme.

- Je… ah d’accord, ça m’étonne pas de toi… ça t’excite de penser que j’aurais voulu me taper ce mec ! elle a dit d’un air amusé…

J’étais dans un état d’excitation tel que je me suis prêté immédiatement au jeu.

- Oui, je t’imaginais dans ses bras, j’imaginais sa queue plaquée contre ta petite robe…

Joueuse, elle commença à me branler tout en poursuivant dans mon sens :

- Moui, sa grosse de bite de black dans ma petite chatte… mes seins triturés par ses grosses mains musclées… oh oui imagine-le me baiser comme une petite pute…….

Il n’en fallut pas beaucoup plus, je jouis très vite et très abondamment.

Après m’être remis, je dis à ma femme, un peu fébrilement :

- Tu sais, je crois que j’ai vraiment envie d’essayer…

- Tu veux dire : que je couche avec un autre mec ??

Elle était pensive… je passais tendrement ma main sur son sexe et…je m’aperçus alors qu’elle était mouillée, très mouillée même.

- Tu vois je ne suis pas le seul que ça excite ma petite salope chérie !

Je lui branlais le clito en lui disant que demain soir j’inviterais le serveur black dans notre chambre, qu’il la baiserait, qu’il lui mettrait sa bonne grosse queue dans la bouche et dans son con… Elle a joui très vite puis nous nous sommes endormis.

Le lendemain soir, alors que nous nous apprêtions à sortir je lui dit : écoute, c’est notre dernier jour de vacances, fais toi belle, je vais retourner dans la boite et demander au serveur s’il veut te baiser devant moi.

- Tu es sûr ? me demanda-t-elle. Vraiment ?

Je lui ai souri et je suis sorti.

- Fais-toi belle mon amour…

A peine arrivé dans la boite, je suis allé droit vers le serveur. J’ai commandé un verre et engagé la conversation avec lui. Je lui parlé de ma femme, oui, il s’en souvenait, oui il la trouvait très belle et très sexy… J’avais malgré tout un peu de mal à lui dire que je voulais qu’il baise ma femme ! Je me suis finalement lancé. Il m’a regardé un peu surpris et d’un air mi-amusé mi-condescendant. Je me sentais humilié, j’imaginais ce qu’il pensait de moi, il devait rire intérieurement, me mépriser, me considérer comme un pauvre petit cocu, une petite bite ou un impuissant, qui en est réduit à faire baiser sa femme par d’autres…

- Hum… Ok ! Je vais m’arranger pour me faire remplacer une petite heure. Attends-moi là.

Cette fois, c’était la bonne. J’avais une boule au ventre mais aussi une érection dans mon pantalon. Je repensais à toutes les fois où j’avais imaginé cette scène en me branlant. Mais là ça allait vraiment se produire.

Nous avons marché en silence jusqu’à notre chambre. Ma femme était dans la salle de bain, je dis au type de s’installer, que ma femme se préparait.

Je suis entré dans la salle de bain.

- Il… Il est là chérie…

J’étais ultra-fébrile, d’autant plus qu’Anne était toujours aussi sublime. Elle portait une robe-tunique blanche, assez transparente, un string blanc, des escarpins ouverts à talons hauts… Je l’embrassais fougueusement, en lui disant : ne t’inquiète pas, ça va bien se passer, et de toutes façons je suis là, s’il y a un problème ou si tu veux qu’on arrête, tu me fais signe…

Le black était étendu sur le lit, en slip ! Il se leva sans un regard pour moi et enlaça ma femme. Elle avait l’air d’une petite chose fragile dans les bras de ce mec qui devait faire au moins 100 kilos de muscles et 20 bons centimètres de plus qu’elle. Il n’y alla pas par quatre chemins : il avait déjà une mains qui pelotait ses seins et l’autre qui se glissait dans sa petite culotte, sans ménagement. Puis il prit sa main à elle et la dirigea vers son slip. La main fine de ma femme sortit la queue – déjà impressionnante – du black. Elle commença à la branler. J’étais déjà comme hypnotisé par la scène. Mais ce n’était rien, hélas, comparé à ce qui allait suivre.

Il lui regroupa ensuite les cheveux en queue de cheval, l’empoigna et la fit se mettre à genoux. Elle s’exécuta. Il lui fourra aussi sec sa bite dans la bouche. Elle eut un haut-le-cœur puis se mit à le sucer et à le lécher, les yeux mi-clos. Sa bouche allait et venait sur cet énorme membre noir comme l’ébène. Le mec me regarda un sourire ironique aux lèvres puis il la releva et la souleva comme une plume pour qu’elle enlace ses jambes autour de sa taille. Elle se laissait totalement faire. Il l’embrassa alors à pleine bouche. J’avoue que paradoxalement je n’avais pas envisagé ça, le fait qu’ils s’embrassent aussi passionnément m’a fait tressaillir intérieurement. Toujours collé à elle, il l’allongea sur le lit, glissa deux doigts dans sa chatte, les ressortit et lui mit dans sa bouche à elle. Il se tourna vers moi : putain, elle mouille ta salope de femme… J’étais dans tous mes états, tétanisé, j’hésitais à sortir ma bite pour me branler. Ou tout arrêter. J’essayais de croiser le regard de ma femme mais elle semblait ne plus vouloir me voir.

Il l’obligea à nouveau à le sucer en lui maintenant la tête plaquée contre son ventre. Ses mains à elle se mirent à caresser ses abdos, ses pectoraux massifs, ses cuisses qui devaient faire 3 fois les miennes !… Ses ongles s’enfonçaient par instants dans la peau dure et noire de cet inconnu. Il la rallongea sur le lit, sur le dos, lui leva les jambes puis les écarta totalement vers le haut, en les tenant par les chevilles. Il enfila une capote XXL puis la pénétra. Elle se mordait les lèvres, poussait des gémissements de plaisir, toujours sans un regard pour moi. Je matais la queue raide du black qui allait et venait dans la petite chatte rasée de ma femme.

Assis sur un fauteuil, je me mis enfin à caresser ma queue, comme dans un état second. Excité mais aussi avec le sentiment de n’être qu’un « petit branleur » minable… Je me sentais aussi blessé que ma femme ne m’accorde plus la moindre attention, qu’elle se laisse totalement aller, qu’elle soit si passive et soumise, alors qu’elle ne s’était jamais gênée pour me rembarrer lorsque je voulais lui faire l’amour de façon plus « brutale » ou essayer des choses nouvelles ; elle n’avait jamais trop aimé la sodomie par exemple et là, je voyais ce black la retourner comme une crêpe, la positionner désormais en levrette, lui écartant le cul et y enfonçant un doigt pendant qu’il se remettait à la baiser par derrière, telle une chienne totalement docile.

Un instant je crus qu’elle allait lui signifier qu’elle voulait arrêter, qu’il fallait y aller plus doucement, elle mit d’ailleurs ses mains en opposition sur ses fesses ; il se contenta de la pénétrer plus fort encore, enfonçant maintenant deux doigts dans son trou du cul, puis il se saisit de ses poignets et lui bloqua derrière-elle en bas du dos d’une main ferme ; il retira ses doigts et lui claqua le cul, une fois, 2 fois, 3 fois puis il attrapa à nouveau ses cheveux par la nuque et lui tira la tête en arrière brutalement. Ma femme jeta un regard vers moi, enfin, elle semblait avoir les larmes aux yeux, gémissait douloureusement, je crus y voir un signe, me levai et m’approchait avant de m’adresser au black :

- On… on va peut-être arrêter, ça nous paraît un peu… violent…

Le black m’a regardé d’un air dédaigneux puis a éclaté de rire ; il a pris le visage de ma femme par les joues et l’a tourné vers moi ; elle haletait, les yeux vagues et embués de ce que je prenais pour de la douleur…

Il a dit :

- regarde ton cocu de mari, salope ha ha ha ! alors tu veux arrêter ou tu lui dis que tu aimes ça !!!

Je regardais ma femme en l’implorant du regard.

Il continuait, serrant plus fort le visage de ma femme :

- dis-lui petite pute que tu prends ton pied, dis-lui ou je me casse !

Je m’approchais de ma femme pour lui murmurer :

- s’il te plait Anne, viens, on arrête… Elle ne me répondait pas et continuait de faire bourrer et tirer les cheveux, les mains toujours bloquées dans son dos…

- Anne ! j’ai dit. S’il te plait dis quelque chose, dis quelque chose mon amour…

Elle entrouvrit les yeux, toujours au bord des larmes et secouée de spasmes, me regarda d’un air un peu désespéré :

- Je… je suis désolée… mais… Mais… Tu vois pas que je prends mon pied ?!

Puis elle enfouit sa tête dans l’oreiller. Tu vois pas que je prends mon pied. Cette phrase m’avait fait l ‘effet d’un K.O, je devais être livide, figé. Tu vois pas que je prends mon pied. Tu vois pas que je prends mon pied. Putain, cette phrase me résonnait dans la tête et me faisait l’effet d’un coup de poignard dans le ventre. Pire que tout j’entendais le rire du black, qui se foutait de ma gueule ouvertement, m’humiliait devant ma propre femme qui elle-même venait de me désavouer publiquement ! Je crois que j’étais tout près de l’évanouissement lorsque le gros black, encore plus en confiance, se mit à défoncer ma femme de plus belle et lui demander de répéter ce qu’il disait :

- Vas-y salope, gueule-le que tu aimes ça ! je veux que tout le monde t’entendes et surtout ton cocu ! regarde ta pute comme elle aime se faire démonter la chatte et le cul par une grosse bite ! putain mais dis-le salope que t’aimes ça ! hurlait-il en fessant le cul de ma femme qui se tortillait…

- … Hmmmfff… oui… j’aime ça…. Vas-y, oui… lâcha ma femme dans un râle

Encore un coup de poignard qui me tordait le ventre. Machinalement, comme dans un rêve (ou un cauchemar !), ou comme pour oublier la douleur et l’humiliation, je me mis à genoux et recommençais à me branler.

- ha ha et regarde le, putain, regarde-le, ça le fait bander ce connard ! il se branle sa petite bite de blanc ! même pas capable de tenir sa femme ! dis-lui que t’es qu’une pute à blacks, une traînée !

Et ma femme, d’une soumission écœurante, de répéter, en haletant de plaisir :

- Oui, oui, oui, je suis une pute à blacks ! défonce moi avec ta grosse bite, défonce-moi par tous les trous !..... mais vas-y

Et moi, je me branlais frénétiquement, comme pour m’empêcher de fondre en larmes, les yeux rivés sur leurs deux corps qui s’entrechoquaient, sur cette femme, MA femme, que je n’avais jamais vu dans un état d’excitation aussi intense, qui se faisait malmener, qui acceptait TOUT, se lâchait totalement, se rabaissait verbalement de façon aussi spontanée

(même si nous avions souvent pratiqué ce genre de dialogue crû, c’était différent là, ça me rendait malade)…

Le black sortit enfin sa queue de ma femme, il lui tira les jambes pour la faire glisser vers le bord du lit, elle s’affala sur le sol, assise jambes écartées, totalement en sueur, haletante ; lui, était maintenant debout devant elle, masturbant sa grosse queue pile face au visage de femme…

- Ouvre ta bouche, tire ta langue de pute, je vais te mettre une bonne giclée de foutre sur ta gueule de petite bourgeoise ! allez salope !

Evidemment, une fois de plus, elle s’exécuta, elle ouvrit sa bouche, langue tendue, en le regardant dans les yeux par en-dessous, servile comme une chienne réclamant sa récompense… Je l’entendis murmurer : « allez, oui, souille-moi comme une catin… » Je crois que son sperme a giclé presque en même temps que le mien. A part que lui jutait sur le visage de ma femme et que je me répandais, seul, sur la moquette de la chambre, comme le cocu que j’étais désormais….

- Nettoie-moi la bite pouffiasse, je veux pas qu’il en reste une goutte ! Ma femme passait sa langue autour de sa bouche, léchait l’énorme gland d’où s’écoulait encore sa semence ; il en avait aussi sur la main alors il lui fourra ses doigts dans la bouche : elle les suça encore, les yeux mi-clos, frissonnante de plaisir et des orgasmes qu’il lui avait donné… Il se rhabilla, me jeta un regard méprisant qui ne me surpris même pas : j’étais à genoux, ma bite désormais molle et ridicule dans la main, une tâche de mon foutre devant moi… Il se dirigea à nouveau vers ma femme, lui pris la bouche et lui roula une énorme pelle puis parti…

Un long silence s’ensuivit. Nous étions immobiles, elle au pied du lit, encore un peu de jute sur le front et les cheveux, les yeux perdus dans le vague ; moi, à l’autre bout de la chambre, mon sexe ridicule pendouillant entre mes jambes, respirant avec peine tellement je me sentais oppressé, en pleine confusion…

Ma femme est finalement partie prendre une douche. Pendant que j’entendais la douche couler, les images de la scène que je venais de vivre se succédaient à toute allure dans ma tête. J’étais abattu mais… c’était plus fort que moi, plus fort que la honte, plus fort que la douleur, un début d’érection me reprenait… Ma femme sortit de la douche en peignoir et s’étendit sur le lit, un sourire qui se voulait compatissant sur son joli visage… Je partis à mon tour prendre une douche, avec l’envie de lui faire l’amour juste après, de la posséder à nouveau, de sentir qu’elle m’aimait toujours…

J’avais fait vite, pourtant, à mon retour, elle semblait déjà endormie. Je me collai à elle, toujours en silence, passai ma main tendrement et délicatement sur sa peau mais elle grogna et me repoussa.

- J’ai… j’ai envie de toi mon amour… s’il te plait… lui ai-je murmuré.

Elle ne répondait pas, l’angoisse montait en moi, j’insistais. Elle se retourna vers moi, lasse et visiblement agacée :

- Ecoute, je… je suis claquée… demain… laisse-moi…

Je restai sans voix. Je me sentais trahi, fou de rage et de désir. Je restai ainsi de longues minutes à regarder le plafond dans l’obscurité. Ma femme s’était complètement endormie, je tentais à nouveau de la toucher, mais elle était comme un corps sans vie. Je me mis alors sous les draps, approchant machinalement mon visage de son cul, de sa chatte… je me mis à humer son sexe, sans doute à la recherche malsaine de l’odeur du sexe, de sa mouille mêlée au foutre de ce black… elle ne sentait que le savon et je crois que je fus déçu. Mais mon imagination reprit le dessus, je commençais à lui lécher la chatte en douceur, à la renifler, en pensant à l’énorme bite de ce black qui continuait de la pilonner. Elle ne bougeait pas. Je me remis à me branler sans faire de bruit, le nez à quelques centimètres de son cul, me repassant en boucle la soirée… J’éjaculai sur moi, espérant enfin trouver le sommeil juste après. Mais à vrai dire je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Je suis même allé plusieurs fois dans la nuit aux toilettes, pour me branler encore et encore, seul et misérable…

Nous partions le lendemain. Tous les deux gênés, nous n’avons pas reparlé de la journée de cette « soirée ». Je me souviens juste, dans le hall du club, avoir revu le black, qui ricanait avec 3-4 autres types et nous montrait du doigt. Je suis parti récupérer les bagages et à mon retour, le black discutait avec ma femme ; elle riait ! lorsque je m’approchais d’eux, il partit avec un petit sourire narquois à mon attention

- Il te disait quoi ? j’ai fait, fou de rage, en saisissant Anne par les épaules

Elle m’a repoussé assez vigoureusement.

- Oh, ça va pas non ?

- Qu’est ce qu’il t’a dit ! réponds-moi ! j’ai dit en tremblant

Elle a levé les yeux aux ciels.

- Pfff… Arrête ta parano à deux balles s’il te plait, tu es franchement pitoyable…

- Anne… mais merde…. pourquoi tu me fais ça, je lui ai dit, désemparé

- franchement tu me saoules… Elle m’a regardé droit dans les yeux : - c’est toi qui a voulu tout ça non ?! Il m’a donner son 06 car il vient souvent à Paris.

 

- Putain Anne, je te reconnais plus !! tu me débectes… t’es qu’une, une… je criais presque, des sanglots noués dans la gorge.

 

- Parce que tu crois que tu me dégoûtes pas toi ? tu crois que je t’ai pas vu l’autre soir pendant que je dormais, hein ? tu me reniflais le cul espèce de pauvre pervers… en te tripotant ta petite bite… pfffff…Et arrête cette scène tout le monde nous regarde…

Je sentais l’humiliation et la colère monter en moi, je perdais mes moyens, je saisis à nouveau ma femme comme pour la secouer… A cet instant, une main m’attrapa et me projeta en arrière. C’était le serveur black.

-Y’a un problème ? il m’a dit en me toisant du haut de son bon mètre 90 et de ses 100 kilos de muscles. Présente tes excuses à madame, espèce de petit roquet cocu !

J’avais envie de me jeter sur lui, de lui sauter à la gorge… mais je me suis entendu dire d’une voix chétive :

- Je… je suis désolé… je baissais les yeux.

Il m’a relâché comme une chiffe molle. Ma femme secouait la tête, me regardait d’un air dépité, dans lequel je sentais une certaine tristesse ou peut-être même du dégoût.

 

Je sus à cet instant que plus rien ne sera jamais comme avant. Et en effet, rien ne fut plus jamais comme avant.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #gros pénis, #premiere, #cocu, #humiliation

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Publié le 2 Novembre 2011

(Amélioré le 2 juin 2018)

Ceci arriva un an environ, après ma séparation avec Patricia, ma très belle femme de trente six ans, parfaite brune pulpeuse et changea définitivement mon destin..

Notre couple fonctionnait pas bien, surtout au lit, plus ou moins sans emploi sérieux, pendant les huit ans de notre relation je n'assumais pas mon rôle d'homme, elle voulu rompre et me quitta pour un homme en me disant entre autre ’’ Et que veux tu que je fasse avec ta petite bite de lope, moi il me faut des mâles des vrais !’’

J’étais anéanti, mais elle avait raison en plus de mes tendances homo, mon manque de caractère, j’avais une nouille ridicule entre les cuisses.

Un soir que j’avais le bourdon je décidais d’appeler Sophie, une belle grande blonde aux formes généreuses assez autoritaire mais bonne confidente, ancienne amie de notre couple, qui m’avait toujours attiré, je savais qu’elle venait de divorcer.

A ma grande surprise, elle accepta avec joie mon invitation à diner, chez moi.

Ce soir là, elle apparu avec une jupe droite au dessus du genoux un très joli haut et des bottines sur ses bas noirs sublimes, un vrai look de dominatrice, qui me troubla au plus haut point.
Après un repas bien arrosé, je l’invitais sur le canapé pour écouter de la musique et là je me mis à la caresser, je savais que Sophie avait un tempérament de feu !’’ Ouiiiii vas y, touche moi, prends moi la chatte mon salaud ! ‘’ Elle est partie à fond... J'en revenais pas.
Quand elle entreprit de vouloir baisser mon pantalon, là, le rouge me monta aux joues .

‘’ C’est quoi ce petit bout de bite minable ! Tu m’as chauffé pour ça ??’’ Je baissais les yeux...‘’je comprend pourquoi Patricia est partie mon pauvre, que veux tu faire avec ta nouille ?’’ dit t’elle en riant aux éclats.

Et moi de répondre ’’Pardon Sophie, mais j’avais tellement envie de toi, tu es si sensuelle,  je t'admire depuis longtemps, si tu veux je ferais tout ce que tu voudra, je serais ton soumis si tu veux , mais n’en parle à personne s’il te plait’’

Elle me sourit en me disant que c’était pas grave en me caressant mes petites couilles ‘’ tu veux jouer c’est ça ?’’ ‘’ Oui ‘’ répondis je en baissant les yeux à nouveau.

‘’ Met toi à poil et vite cocu ! Et désormais tu m’appelles Maîtresse ! ‘’

Tout excité qu'elle rentre dans mon jeu, je m’exécutai et du me mettre à genoux devant elle, elle baissa sa culotte et m'offrit sa chatte à lécher, je me jetais dessus comme un fou, trop heureux, ma langue la fouilla jusqu’à ce qu’elle gémisse de plaisir.
‘’ Je sens que l’on va bien s’amuser petite lope, et dire qu’autrefois tu jouais les machos !’’ J’avais honte mais continuais à lui brouter la chatte poilue et odorante consciencieusement.

Elle me fit mettre à plat ventre sur ses genoux en me pelotant les fesses et en les claquant, de l’autre main elle prit ma petite nouille et la tripota avec deux doigts en me disant ‘’ Si on m’avait dit ça, il y a quelques jours ‘’ elle avait l’air d’y prendre du plaisir, moi honteux j'étais aux anges, elle me doigta aussi l'anus, je jouissais sur le parquet " Oh mais tu aimes ça aussi ? ".

Elle décida de rester pour la nuit et me fit avouer mes penchants homo soumis, je du lui faire voir mes sites sur le net et mes photos masquées en trav. Elle était écroulée de rire et me demanda ‘’ t’as vraiment une tenue comme ça, salope ?’’ ‘’ Oui Maitresse’’ répondis je honteux.
Elle se leva et me toisa de ses yeux foncés ‘’ Demain après midi on se revois, je te veux dans cette tenue, ta mini jupe ras des fesses, bas résille noirs, tes escarpins de salope, ta perruque brune et surtout cul nu ! Comme une chienne ! ‘’

Fort heureux d'avoir trouvé une maitresse, ma nuit fut agitée.

Le lendemain à 14h, j’étais en tenue, fébrile, lorsque j’entendis la voiture de ma Maitresse arriver.

J'aillais à la porte, lui ouvrir, elle était là, magnifique... elle entra, je me tournais pour aller vers le salon. 

‘’ Bien ma salope ! Mais c’est que ça te va bien en plus ! Tu trouve pas Yanis ?’’ à cet instant mon pas se figea, mon cœur battait à tout rompre, elle n’était pas seul !

Et en me retournant je vis Yanis, je le connaissais bien, c’était l’amant de ma femme ! Ma honte était à son maximum.

"Mais c'est quoi cette lope ?" dit Yanis n'en revenant pas de me voir ainsi.

Elle me fit mettre à genoux devant eux, "Tu vois Yanis, c'était pas un concurrent cette fiotte" puis m'envoya leur servir à boire.

Toute la soirée j'ai dû les servir, préliminaires, puis baise devant moi à leur genoux. Ensuite Sophie me fit remarquer ’’ Regarde petite bite ce que c’est qu’une vraie queue’’ en brandissant le chibre de Yanis !

Elle prit ma nouille sous ma mini jupe en me demandant de me trousser et compara, les rires allaient bon train. Yanis faisait simplement le double en longueur et en largeur. "La nature est cruelle" dit-il goguenard.

Sophie d’un air vicieux me dit ‘’ Allez salope viens sucer la bite de celui qui baise ta femme, c’est tout ce qu’une fiotte comme toi peux prétendre ‘’ A genoux, humilié a mort, jupe troussée, je me mis à pomper cette grosse bite de mâle avec gourmandise, en pensant que j'étais en train de sucer celui qui m’a piqué ma femme, cette grosse bite fut surement le déclencheur, comment pouvais-je faire cela ?

Mais vraiment quel sous homme suis-je pour en avoir du plaisir… Mais au fait comment se faisait t’il que Patricia mon ex ne soit pas là ?

La réponse ne se fit pas attendre un coup de sonnette retentit, je voulu me lever mais Sophie m’en empêcha brusquement d'un coup de pied aux fesses ‘’ Continue petite bite, je vais ouvrir’’ ce qu’elle fit, et là je reconnus aussitôt la voix à l’entrée, c’était Patricia !

Les filles se sont mis à rire en me voyant sucer l’amant de ma femme ‘’ Tu es vraiment une lope petite bite ! J’étais sure que tu aimais sucer les hommes comme une salope que tu es au fond, mais de là en plus à t’habiller en pute !" 

Sophie lui dit «  Je t’avais dit … »

Je la regardais triomphante, moi la bouche pleine de bite et les yeux plein de larmes, comprenant d'un coup que tout cela était une vengeance calculée, le divorce aillant été prononcé à mon profit.

‘’Vas y mon chéri, maintenant encules-la cette chienne qu’on rigole avec Sophie ‘’ continua t’elle.

Je fus mis à plat ventre sur la table, les filles me firent écarter les fesses et crachèrent de concert sur mon anus. Yanis présenta sa pine énorme à l'entrée, mon exfemme guidant la scéne, il força ma chatte de salope, il y mit tout son cœur en me claquant les fesses, mon anus se transformait en vraie chatte dans la douleur et mes couinements, mon fantasme se réalisait me jetant dans un enfer d'humiliation.

Patricia et Sophie n'en manquaient pas une miette, regardant de prêt le pénis triomphant ouvrir mes chairs s'esclaffant à chacune de mes plaintes rythmées.

"Une vraie petite femelle" dit Patricia.

Puis Sophie n'y tenant plus s'assis sur la table pour que je lui lèche son minou trempé. " C'est trop excitant de voir ton ex comme cela ! Une vraie révélation"

Patricia prenait des photos... puis elle se pencha prit ma petite bite entre deux doigts et la branla en riant. 

« Alors petit pédé, c’est bon d’avoir une grosse bite de vrai mec dans le cul ? tu ne prétendra plus pouvoir être à la hauteur d'une femme - Hein ? Allez fais cracher ta nouille ridicule lopette... » 

Puis lançant un clin d'œil complice à Sophie, " je crois que j'ai de quoi saisir le juge aux affaires familiales à nouveau ‘’

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