Publié le 2 Novembre 2011
humiliation
Publié le 2 Novembre 2011
Publié le 2 Novembre 2011
J’avoue que je fantasmais depuis un certain temps déjà à l’idée que ma femme me fasse cocu sous mes yeux mais, évidemment, avec une grosse appréhension !
Nous avions déjà un peu abordé le sujet ensemble mais juste après quelques soirées arrosées et sans jamais aller vraiment plus loin.
Jusqu’à ce soir-là où nous étions en vacances dans un Club au Senegal… Toute la soirée dans la boite de nuit, ma femme s’était faite mater par pas mal de vacanciers mais surtout par un serveur black ultra-baraqué. Je dois avouer que je suis plutôt du genre à la pousser à s’habiller sexy : elle portait cette nuit-là une robe de soirée bustier très courte et très moulante et des escarpins à bride très haut et couleur or (ceux de notre mariage pour la petite histoire !). Le type est même allé lui parler plusieurs fois puis l’a invité à danser. Hésitante et un peu gênée, elle m’a interrogé du regard ; je discutais avec des amis, je lui ai fait signe, pourquoi pas, comme tu veux, d’un air détaché. Quelques minutes plus tard, mes yeux étaient rivés sur eux : ce black massif et musclé, en t-shirt moulant, dansait de façon… comment dire, très entreprenante avec ma femme : il glissait sa cuisse entre les siennes, lui enserrait la taille avec son bras, riait… Je ne pouvais m’empêcher de les fixer : ma femme, fine, blonde, sexy dans les bras de ce black… J’étais… troublé. En fait : terriblement excité. Mais aussi : totalement paniqué. Jaloux. Ma femme a du s’en rendre compte je pense. Elle est revenue vers moi quelques instants après.
- Ça va mon amour ?
- Oui, euh, non, je sais pas… on rentre ?
De retour dans notre chambre nous nous sommes douchés puis couchés. J’ai commencé à lui parler de la soirée et, surtout, de ce mec qui l’avait draguée, enlacée, entreprise… Ce mec qui faisait à peu près 2 fois ma corpulence et dont je n’osais imaginer la taille de sa bite… tout cela me rendait malade… Je me suis mis à lui faire des reproches injustes sur sa tenue, son comportement, à la provoquer en la harcelant de questions du genre :
- il a essayé de te peloter ? tu aimes ce genre de mec ? tu le trouvais pas mal ? est-ce qu’il bandait en dansant contre toi ? tu te le serais tapé si on était pas ensemble ??.....
- Pfff c’est franchement nul ce genre de questions… C’est toi que j’aime !
- Ce n’est pas la question, je te demande, est-ce que tu te le serais tapé ? Je veux dire : si je n’étais pas contre, est-ce que tu l’aurais fait ?
En se retournant dans le lit pour me répondre elle s’aperçut que j’avais une érection énorme.
- Je… ah d’accord, ça m’étonne pas de toi… ça t’excite de penser que j’aurais voulu me taper ce mec ! elle a dit d’un air amusé…
J’étais dans un état d’excitation tel que je me suis prêté immédiatement au jeu.
- Oui, je t’imaginais dans ses bras, j’imaginais sa queue plaquée contre ta petite robe…
Joueuse, elle commença à me branler tout en poursuivant dans mon sens :
- Moui, sa grosse de bite de black dans ma petite chatte… mes seins triturés par ses grosses mains musclées… oh oui imagine-le me baiser comme une petite pute…….
Il n’en fallut pas beaucoup plus, je jouis très vite et très abondamment.
Après m’être remis, je dis à ma femme, un peu fébrilement :
- Tu sais, je crois que j’ai vraiment envie d’essayer…
- Tu veux dire : que je couche avec un autre mec ??
Elle était pensive… je passais tendrement ma main sur son sexe et…je m’aperçus alors qu’elle était mouillée, très mouillée même.
- Tu vois je ne suis pas le seul que ça excite ma petite salope chérie !
Je lui branlais le clito en lui disant que demain soir j’inviterais le serveur black dans notre chambre, qu’il la baiserait, qu’il lui mettrait sa bonne grosse queue dans la bouche et dans son con… Elle a joui très vite puis nous nous sommes endormis.
Le lendemain soir, alors que nous nous apprêtions à sortir je lui dit : écoute, c’est notre dernier jour de vacances, fais toi belle, je vais retourner dans la boite et demander au serveur s’il veut te baiser devant moi.
- Tu es sûr ? me demanda-t-elle. Vraiment ?
Je lui ai souri et je suis sorti.
- Fais-toi belle mon amour…
A peine arrivé dans la boite, je suis allé droit vers le serveur. J’ai commandé un verre et engagé la conversation avec lui. Je lui parlé de ma femme, oui, il s’en souvenait, oui il la trouvait très belle et très sexy… J’avais malgré tout un peu de mal à lui dire que je voulais qu’il baise ma femme ! Je me suis finalement lancé. Il m’a regardé un peu surpris et d’un air mi-amusé mi-condescendant. Je me sentais humilié, j’imaginais ce qu’il pensait de moi, il devait rire intérieurement, me mépriser, me considérer comme un pauvre petit cocu, une petite bite ou un impuissant, qui en est réduit à faire baiser sa femme par d’autres…
- Hum… Ok ! Je vais m’arranger pour me faire remplacer une petite heure. Attends-moi là.
Cette fois, c’était la bonne. J’avais une boule au ventre mais aussi une érection dans mon pantalon. Je repensais à toutes les fois où j’avais imaginé cette scène en me branlant. Mais là ça allait vraiment se produire.
Nous avons marché en silence jusqu’à notre chambre. Ma femme était dans la salle de bain, je dis au type de s’installer, que ma femme se préparait.
Je suis entré dans la salle de bain.
- Il… Il est là chérie…
J’étais ultra-fébrile, d’autant plus qu’Anne était toujours aussi sublime. Elle portait une robe-tunique blanche, assez transparente, un string blanc, des escarpins ouverts à talons hauts… Je l’embrassais fougueusement, en lui disant : ne t’inquiète pas, ça va bien se passer, et de toutes façons je suis là, s’il y a un problème ou si tu veux qu’on arrête, tu me fais signe…
Le black était étendu sur le lit, en slip ! Il se leva sans un regard pour moi et enlaça ma femme. Elle avait l’air d’une petite chose fragile dans les bras de ce mec qui devait faire au moins 100 kilos de muscles et 20 bons centimètres de plus qu’elle. Il n’y alla pas par quatre chemins : il avait déjà une mains qui pelotait ses seins et l’autre qui se glissait dans sa petite culotte, sans ménagement. Puis il prit sa main à elle et la dirigea vers son slip. La main fine de ma femme sortit la queue – déjà impressionnante – du black. Elle commença à la branler. J’étais déjà comme hypnotisé par la scène. Mais ce n’était rien, hélas, comparé à ce qui allait suivre.
Il lui regroupa ensuite les cheveux en queue de cheval, l’empoigna et la fit se mettre à genoux. Elle s’exécuta. Il lui fourra aussi sec sa bite dans la bouche. Elle eut un haut-le-cœur puis se mit à le sucer et à le lécher, les yeux mi-clos. Sa bouche allait et venait sur cet énorme membre noir comme l’ébène. Le mec me regarda un sourire ironique aux lèvres puis il la releva et la souleva comme une plume pour qu’elle enlace ses jambes autour de sa taille. Elle se laissait totalement faire. Il l’embrassa alors à pleine bouche. J’avoue que paradoxalement je n’avais pas envisagé ça, le fait qu’ils s’embrassent aussi passionnément m’a fait tressaillir intérieurement. Toujours collé à elle, il l’allongea sur le lit, glissa deux doigts dans sa chatte, les ressortit et lui mit dans sa bouche à elle. Il se tourna vers moi : putain, elle mouille ta salope de femme… J’étais dans tous mes états, tétanisé, j’hésitais à sortir ma bite pour me branler. Ou tout arrêter. J’essayais de croiser le regard de ma femme mais elle semblait ne plus vouloir me voir.
Il l’obligea à nouveau à le sucer en lui maintenant la tête plaquée contre son ventre. Ses mains à elle se mirent à caresser ses abdos, ses pectoraux massifs, ses cuisses qui devaient faire 3 fois les miennes !… Ses ongles s’enfonçaient par instants dans la peau dure et noire de cet inconnu. Il la rallongea sur le lit, sur le dos, lui leva les jambes puis les écarta totalement vers le haut, en les tenant par les chevilles. Il enfila une capote XXL puis la pénétra. Elle se mordait les lèvres, poussait des gémissements de plaisir, toujours sans un regard pour moi. Je matais la queue raide du black qui allait et venait dans la petite chatte rasée de ma femme.
Assis sur un fauteuil, je me mis enfin à caresser ma queue, comme dans un état second. Excité mais aussi avec le sentiment de n’être qu’un « petit branleur » minable… Je me sentais aussi blessé que ma femme ne m’accorde plus la moindre attention, qu’elle se laisse totalement aller, qu’elle soit si passive et soumise, alors qu’elle ne s’était jamais gênée pour me rembarrer lorsque je voulais lui faire l’amour de façon plus « brutale » ou essayer des choses nouvelles ; elle n’avait jamais trop aimé la sodomie par exemple et là, je voyais ce black la retourner comme une crêpe, la positionner désormais en levrette, lui écartant le cul et y enfonçant un doigt pendant qu’il se remettait à la baiser par derrière, telle une chienne totalement docile.
Un instant je crus qu’elle allait lui signifier qu’elle voulait arrêter, qu’il fallait y aller plus doucement, elle mit d’ailleurs ses mains en opposition sur ses fesses ; il se contenta de la pénétrer plus fort encore, enfonçant maintenant deux doigts dans son trou du cul, puis il se saisit de ses poignets et lui bloqua derrière-elle en bas du dos d’une main ferme ; il retira ses doigts et lui claqua le cul, une fois, 2 fois, 3 fois puis il attrapa à nouveau ses cheveux par la nuque et lui tira la tête en arrière brutalement. Ma femme jeta un regard vers moi, enfin, elle semblait avoir les larmes aux yeux, gémissait douloureusement, je crus y voir un signe, me levai et m’approchait avant de m’adresser au black :
- On… on va peut-être arrêter, ça nous paraît un peu… violent…
Le black m’a regardé d’un air dédaigneux puis a éclaté de rire ; il a pris le visage de ma femme par les joues et l’a tourné vers moi ; elle haletait, les yeux vagues et embués de ce que je prenais pour de la douleur…
Il a dit :
- regarde ton cocu de mari, salope ha ha ha ! alors tu veux arrêter ou tu lui dis que tu aimes ça !!!
Je regardais ma femme en l’implorant du regard.
Il continuait, serrant plus fort le visage de ma femme :
- dis-lui petite pute que tu prends ton pied, dis-lui ou je me casse !
Je m’approchais de ma femme pour lui murmurer :
- s’il te plait Anne, viens, on arrête… Elle ne me répondait pas et continuait de faire bourrer et tirer les cheveux, les mains toujours bloquées dans son dos…
- Anne ! j’ai dit. S’il te plait dis quelque chose, dis quelque chose mon amour…
Elle entrouvrit les yeux, toujours au bord des larmes et secouée de spasmes, me regarda d’un air un peu désespéré :
- Je… je suis désolée… mais… Mais… Tu vois pas que je prends mon pied ?!
Puis elle enfouit sa tête dans l’oreiller. Tu vois pas que je prends mon pied. Cette phrase m’avait fait l ‘effet d’un K.O, je devais être livide, figé. Tu vois pas que je prends mon pied. Tu vois pas que je prends mon pied. Putain, cette phrase me résonnait dans la tête et me faisait l’effet d’un coup de poignard dans le ventre. Pire que tout j’entendais le rire du black, qui se foutait de ma gueule ouvertement, m’humiliait devant ma propre femme qui elle-même venait de me désavouer publiquement ! Je crois que j’étais tout près de l’évanouissement lorsque le gros black, encore plus en confiance, se mit à défoncer ma femme de plus belle et lui demander de répéter ce qu’il disait :
- Vas-y salope, gueule-le que tu aimes ça ! je veux que tout le monde t’entendes et surtout ton cocu ! regarde ta pute comme elle aime se faire démonter la chatte et le cul par une grosse bite ! putain mais dis-le salope que t’aimes ça ! hurlait-il en fessant le cul de ma femme qui se tortillait…
- … Hmmmfff… oui… j’aime ça…. Vas-y, oui… lâcha ma femme dans un râle
Encore un coup de poignard qui me tordait le ventre. Machinalement, comme dans un rêve (ou un cauchemar !), ou comme pour oublier la douleur et l’humiliation, je me mis à genoux et recommençais à me branler.
- ha ha et regarde le, putain, regarde-le, ça le fait bander ce connard ! il se branle sa petite bite de blanc ! même pas capable de tenir sa femme ! dis-lui que t’es qu’une pute à blacks, une traînée !
Et ma femme, d’une soumission écœurante, de répéter, en haletant de plaisir :
- Oui, oui, oui, je suis une pute à blacks ! défonce moi avec ta grosse bite, défonce-moi par tous les trous !..... mais vas-y
Et moi, je me branlais frénétiquement, comme pour m’empêcher de fondre en larmes, les yeux rivés sur leurs deux corps qui s’entrechoquaient, sur cette femme, MA femme, que je n’avais jamais vu dans un état d’excitation aussi intense, qui se faisait malmener, qui acceptait TOUT, se lâchait totalement, se rabaissait verbalement de façon aussi spontanée
(même si nous avions souvent pratiqué ce genre de dialogue crû, c’était différent là, ça me rendait malade)…
Le black sortit enfin sa queue de ma femme, il lui tira les jambes pour la faire glisser vers le bord du lit, elle s’affala sur le sol, assise jambes écartées, totalement en sueur, haletante ; lui, était maintenant debout devant elle, masturbant sa grosse queue pile face au visage de femme…
- Ouvre ta bouche, tire ta langue de pute, je vais te mettre une bonne giclée de foutre sur ta gueule de petite bourgeoise ! allez salope !
Evidemment, une fois de plus, elle s’exécuta, elle ouvrit sa bouche, langue tendue, en le regardant dans les yeux par en-dessous, servile comme une chienne réclamant sa récompense… Je l’entendis murmurer : « allez, oui, souille-moi comme une catin… » Je crois que son sperme a giclé presque en même temps que le mien. A part que lui jutait sur le visage de ma femme et que je me répandais, seul, sur la moquette de la chambre, comme le cocu que j’étais désormais….
- Nettoie-moi la bite pouffiasse, je veux pas qu’il en reste une goutte ! Ma femme passait sa langue autour de sa bouche, léchait l’énorme gland d’où s’écoulait encore sa semence ; il en avait aussi sur la main alors il lui fourra ses doigts dans la bouche : elle les suça encore, les yeux mi-clos, frissonnante de plaisir et des orgasmes qu’il lui avait donné… Il se rhabilla, me jeta un regard méprisant qui ne me surpris même pas : j’étais à genoux, ma bite désormais molle et ridicule dans la main, une tâche de mon foutre devant moi… Il se dirigea à nouveau vers ma femme, lui pris la bouche et lui roula une énorme pelle puis parti…
Un long silence s’ensuivit. Nous étions immobiles, elle au pied du lit, encore un peu de jute sur le front et les cheveux, les yeux perdus dans le vague ; moi, à l’autre bout de la chambre, mon sexe ridicule pendouillant entre mes jambes, respirant avec peine tellement je me sentais oppressé, en pleine confusion…
Ma femme est finalement partie prendre une douche. Pendant que j’entendais la douche couler, les images de la scène que je venais de vivre se succédaient à toute allure dans ma tête. J’étais abattu mais… c’était plus fort que moi, plus fort que la honte, plus fort que la douleur, un début d’érection me reprenait… Ma femme sortit de la douche en peignoir et s’étendit sur le lit, un sourire qui se voulait compatissant sur son joli visage… Je partis à mon tour prendre une douche, avec l’envie de lui faire l’amour juste après, de la posséder à nouveau, de sentir qu’elle m’aimait toujours…
J’avais fait vite, pourtant, à mon retour, elle semblait déjà endormie. Je me collai à elle, toujours en silence, passai ma main tendrement et délicatement sur sa peau mais elle grogna et me repoussa.
- J’ai… j’ai envie de toi mon amour… s’il te plait… lui ai-je murmuré.
Elle ne répondait pas, l’angoisse montait en moi, j’insistais. Elle se retourna vers moi, lasse et visiblement agacée :
- Ecoute, je… je suis claquée… demain… laisse-moi…
Je restai sans voix. Je me sentais trahi, fou de rage et de désir. Je restai ainsi de longues minutes à regarder le plafond dans l’obscurité. Ma femme s’était complètement endormie, je tentais à nouveau de la toucher, mais elle était comme un corps sans vie. Je me mis alors sous les draps, approchant machinalement mon visage de son cul, de sa chatte… je me mis à humer son sexe, sans doute à la recherche malsaine de l’odeur du sexe, de sa mouille mêlée au foutre de ce black… elle ne sentait que le savon et je crois que je fus déçu. Mais mon imagination reprit le dessus, je commençais à lui lécher la chatte en douceur, à la renifler, en pensant à l’énorme bite de ce black qui continuait de la pilonner. Elle ne bougeait pas. Je me remis à me branler sans faire de bruit, le nez à quelques centimètres de son cul, me repassant en boucle la soirée… J’éjaculai sur moi, espérant enfin trouver le sommeil juste après. Mais à vrai dire je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Je suis même allé plusieurs fois dans la nuit aux toilettes, pour me branler encore et encore, seul et misérable…
Nous partions le lendemain. Tous les deux gênés, nous n’avons pas reparlé de la journée de cette « soirée ». Je me souviens juste, dans le hall du club, avoir revu le black, qui ricanait avec 3-4 autres types et nous montrait du doigt. Je suis parti récupérer les bagages et à mon retour, le black discutait avec ma femme ; elle riait ! lorsque je m’approchais d’eux, il partit avec un petit sourire narquois à mon attention
- Il te disait quoi ? j’ai fait, fou de rage, en saisissant Anne par les épaules
Elle m’a repoussé assez vigoureusement.
- Oh, ça va pas non ?
- Qu’est ce qu’il t’a dit ! réponds-moi ! j’ai dit en tremblant
Elle a levé les yeux aux ciels.
- Pfff… Arrête ta parano à deux balles s’il te plait, tu es franchement pitoyable…
- Anne… mais merde…. pourquoi tu me fais ça, je lui ai dit, désemparé
- franchement tu me saoules… Elle m’a regardé droit dans les yeux : - c’est toi qui a voulu tout ça non ?! Il m’a donner son 06 car il vient souvent à Paris.
- Putain Anne, je te reconnais plus !! tu me débectes… t’es qu’une, une… je criais presque, des sanglots noués dans la gorge.
- Parce que tu crois que tu me dégoûtes pas toi ? tu crois que je t’ai pas vu l’autre soir pendant que je dormais, hein ? tu me reniflais le cul espèce de pauvre pervers… en te tripotant ta petite bite… pfffff…Et arrête cette scène tout le monde nous regarde…
Je sentais l’humiliation et la colère monter en moi, je perdais mes moyens, je saisis à nouveau ma femme comme pour la secouer… A cet instant, une main m’attrapa et me projeta en arrière. C’était le serveur black.
-Y’a un problème ? il m’a dit en me toisant du haut de son bon mètre 90 et de ses 100 kilos de muscles. Présente tes excuses à madame, espèce de petit roquet cocu !
J’avais envie de me jeter sur lui, de lui sauter à la gorge… mais je me suis entendu dire d’une voix chétive :
- Je… je suis désolé… je baissais les yeux.
Il m’a relâché comme une chiffe molle. Ma femme secouait la tête, me regardait d’un air dépité, dans lequel je sentais une certaine tristesse ou peut-être même du dégoût.
Je sus à cet instant que plus rien ne sera jamais comme avant. Et en effet, rien ne fut plus jamais comme avant.
Publié le 2 Novembre 2011
Publié le 28 Mai 2007

Rien a faire avec ca...
Publié le 11 Septembre 2006
Fiona m'avait assuré, dès le début, qu'elle n'y attachait aucune importance... - On fera avec... C'est pas l'essentiel, ça, le sexe... On peut très bien s'en passer... Du moment qu'on s'aime... Ca me convenait tout à fait : j'étais doté d'une minuscule petite queue qui s'était toujours avérée incapable de procurer le moindre plaisir aux deux seules partenaires que j'avais eues avant elle... Elles s'étaient montrées tout aussi franches l'une que l'autre... - C'est vrai que c'est pas la taille ni l'épaisseur qui compte, avait conclu Sophie en me quittant, au bout de trois semaines, mais faut quand même un minimum !... Quant à Séverine elle s'étonnait chaque fois... - On sent rien... Absolument rien... On dirait que t'es pas dedans... Ca avait duré deux mois...
Fiona n'y attachait pas d'importance... Elle le disait... Elle le répétait... Elle paraissait le croire... Sous mes doigts, sous ma langue, sous ma bouche elle approchait parfois de l'extase que je rêvais de lui donner... Quand je venais en elle, jamais... Elle me laissait m'agiter, les bras serrés autour de moi, attendait que j'aie fini pour demander invariablement... - C'était bon pour toi ?... Je m'inquiétais : elle était vraiment sûre que ça avait si peu d'importance pour elle?... Elle me faisait taire d'un baiser... - Te pose pas de questions qui n'en valent pas la peine...
Par ailleurs on s'entendait bien... On avait les mêmes goûts, les mêmes intérêts, les mêmes fréquentations... On coulait des jours paisibles, heureux, sans dissensions majeures, sans heurts... On s'en émerveillait... On n'avait, ni l'un ni l'autre, jamais connu ça... Et on a décidé de se marier, par un beau matin d'Avril, pour le meilleur et pour le pire...
Le pire a pris - très vite - le visage de Marie-Claude dont elle a fait la connaissance, peu après, au cours d'un stage de yoga... Elle s'est aussitôt enthousiasmée pour elle... Il n'y en avait plus que pour Marie-Claude... Qui était une femme d'exception... Qui savait tout sur tout... Qui avait atteint un haut niveau de développement spirituel... Qui pouvait, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs, rivaliser sans complexes avec les plus grands... Marie-Claude dont j'aurais eu, moi aussi, beaucoup à apprendre... Marie-Claude qui me sortait chaque jour un peu plus par les yeux...
- Tu sais pour ton problème... - Quel problème ?... - Marie-Claude dit qu'il y a des tas de solutions... - Ah, parce que tu es aussi allé parler de ça à Marie-Claude ?... - Bien sûr !... On se dit tout toutes les deux... On est comme deux sœurs... Elle dit qu'il y a des tas de solutions, mais que le mieux c'est encore de commencer par la médecine traditionnelle... Elle connaît une infirmière qui travaille dans le service d'un professeur spécialisé là-dedans... Ils obtiennent des résultats spectaculaires... Même si c'est pas à tous les coups... Alors on va aller la voir cette infirmière... Demain... Marie-Claude a tout arrangé... Elle nous dira ce qu'elle en pense... - C'est ça... Et puis quoi encore ?... - Bon... Eh bien je continuerai à me masturber en cachette dans la salle de bains comme quand j'avais douze ans...
L'infirmière était une gamine d'à peine vingt-cinq ans qui a pris tout son temps pour scruter, palper, mesurer... Qui a recommencé... Qui a soupiré... Qui a fini par hocher la tête... - A ce point-là, à mon avis, il y a rien à faire... Il peut aller voir Mercoeur... Il l'examinera... C'est à lui de décider... Mais enfin, pour être franche, je crois que ça n'en vaut même pas la peine...
Elle a patiemment attendu que je sois arrivé au bout et elle s'est redressée sur un coude...
- Ca peut pas durer comme ça !... Faut vraiment faire quelque chose... Marie-Claude m'a parlé d'une magnétiseuse... Une femme exceptionnelle... - Ca va pas recommencer, écoute !... - Parce que ça te va comme ça à toi ?... T'es satisfait ?... Eh ben pas moi !... - Tu as toujours dit que ça n'avait pas d'importance pour toi, que l'essentiel c'était... - J'ai changé d'avis... Marie-Claude m'a ouvert les yeux... Moi aussi, j'ai le droit de m'épanouir, figure-toi !... Comme toutes les femmes... A quarante ans il serait temps... - Ce qui veut dire, en somme, si je te comprends bien, qu'il faut que j'aille montrer ma queue à tous les charlatans de France et de Navarre... - On peut pas discuter avec toi... C'est pas la peine... Et elle m'a tourné le dos... Il s'est passé une dizaine de minutes et puis les draps ont été agités comme de vagues... Il y a eu des battements de jambes... Des soubresauts... Des convulsions... Et elle a bruyamment donné libre cours à son plaisir...
Dès le lendemain elle est revenue à la charge... - Je te comprends pas... Non, je te comprends pas... Parce que voilà un truc dont tu souffres depuis des années et des années, tu diras pas le contraire... On te propose des solutions... Efficaces... Qui ont fait leurs preuves... Et tu fais la fine bouche... Et tu veux pas en entendre parler... A croire que tu préfères te complaire là-dedans... Que ça te satisfait finalement quelque part... Mais à moi, tu y penses quelquefois à moi?... Non... C'est le dernier de tes soucis... Alors tu t'étonneras pas si, à la longue, je finis par aller voir ailleurs...
La magnétiseuse a fait tourner son pendule au-dessus de mon bas-ventre pendant un bon quart d'heure... Et puis elle y a réuni les mains, l'air grave, inspirée, concentrée... - Bon... Le cas n'est pas désespéré... On devrait pouvoir réussir à gagner un peu, surtout en épaisseur... Je vais vous prescrire un onguent que je fais venir spécialement du Kenya... Les guerriers masaï l'utilisent depuis des générations... C'est une référence... Mais ne vous attendez pas à ce que vos attributs en deviennent pour autant comparables aux leurs... Ca ne pourra évidemment jamais être le cas... Elle a tendu deux gros pots de céramique dont Fiona s'est emparée... - Le blanc le matin... Le bleu le soir... Vous vous en enduisez largement sur toute la surface et vous laissez pénétrer... On se revoit dans six mois...
Elle a voulu s'en occuper elle-même... - Laisse-moi faire !... Parce que je te connais... Tu vas oublier les trois quarts du temps... Si encore tu le fais pas exprès... Matin et soir, c'était donc tout un cérémonial qu'elle accomplissait avec infiniment de sérieux... Qui durait, chaque fois, une bonne demi-heure...Et qui ne donnait aucun résultat... Elle avait beau mesurer, chaque samedi, avec soin, les choses restaient désespérément en l'état... - Non... Non... Ca n'a pas bougé... Il faut qu'on soit patients... Elle a dit six mois...
- Ils sont où ?... - Quoi donc ?... - Les pots du Kenya... - Je les ai balancés... J'en ai marre de toutes ces idioties... - Ah ben bravo !... Bravo !... Alors moi je me mets en quatre, je me décarcasse pour toi et tout ce que tu trouves à faire c'est me mettre des bâtons dans les roues à la première occasion... Et à moi tu y penses à moi de temps en temps ?... Evidemment non... Il n'y en a que pour ta petite personne... Bon, mais t'étais prévenu, tu diras pas le contraire... Tu l'auras bien cherché...
- Tu sors ?... - Je sors, oui... - Tu vas où ?... - Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien... Elle n'est rentrée qu'au petit matin, a dormi jusqu'à midi... A cinq heures Marie-Claude a appelé... - Oui... Oui... Moi aussi... Il y a longtemps que je m'étais pas éclatée comme ça... Pas de problème... Même heure même endroit... Oui... Oui... A tout à l'heure... Et puis un type un peu plus tard... - Norbert !... C'est toi !... Ca me fait plaisir, tu peux pas savoir !... Et moi donc !... J'espère bien... Il manquerait plus que ça !... Oui... Oui... Je te dirai... J'arrive... Je t'embrasse...
Elle sortait le soir... Presque tous les jours... Il y a eu une voiture verte qui est venue l'attendre en bas pendant près d'une semaine... Qui a disparu... Une autre - grise - l'a remplacée... Qui a fini par disparaître aussi... D'autres... Plus ou moins longtemps... Quand elle ne sortait pas elle se donnait son plaisir avec ses doigts... Dans le lit, à mes côtés... Ou bien, dans la journée, là où elle se trouvait... Avec la plus totale impudeur...
- Ca te convient comme situation ?... Elle finissait de se préparer dans la salle de bains... Le grand jeu... Robe moulante rouge et maquillage de conquête... - Pas vraiment, non... - Ca... Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même... Il y avait des solutions... Il y en a encore... A toi de voir... C'est pour toi... Parce que moi maintenant j'ai ce qu'il me faut... Quand je veux... Comme je veux... Seulement si tu fais rien de ce côté-là, si on fait rien, s'il peut jamais rien y avoir entre nous, alors je vais finir par me demander sérieusement ce qu'on fait encore ensemble...
- Il faut lui ouvrir les chakras... Ca vient de là, c'est évident... Là-dessus Marie-Claude et la sophrologue-sexologue-coacheuse sont tombées parfaitement d'accord après une demi-heure d'incompréhensible charabia... Mais encore fallait-il d'abord se faire une idée aussi précise que possible de mes vies antérieures... - Ca a dû être quelque chose !... - Oui... On peut supposer que son organe était déjà d'un format inhabituel, mais... dans l'autre sens... Ou bien qu'il en a fait un usage tout à fait immodéré... L'un n'excluant d'ailleurs pas forcément l'autre... Une hypothèse également plausible, c'est que c'était un chef de guerre qui avait pour habitude d'émasculer ses prisonniers en prenant un malin plaisir à les faire atrocement souffrir... Il y a toutes sortes d'autres possibilités auxquelles on ne pense pas forcément... Seules les régressions nous permettront d'y voir clair... Elles m'ont fait allonger, calé la tête avec des coussins... - Fermez les yeux !... Détendez-vous !... Ne pensez à rien... Vous entrez dans un long tunnel... Tout au bout, là-bas, il y a une lumière, une extraordinaire clarté... Vous la voyez ?... Vous êtes irrésistiblement attiré par elle... Vous accélérez le pas... Vous approchez... C'est tout près... C'est là... Vous y êtes... Le temps que vos yeux s'habituent... Là... Qu'est-ce que vous voyez ?... Hein ?... Qu'est-ce que vous voyez ?... - Je vois deux connes qui se prennent terriblement au sérieux...
- Non, mais tu te rends compte de ce que tu as fait ?... Pour quoi je suis passée, moi ?!... Ah, t'avais bien préparé ton coup , hein ?!... Un moment que ça te démangeait... Que tu en rêvais... Que tu ne pensais plus qu'à ça : t'offrir ton petit scandale... J'aurais dû m'y attendre... Il fallait bien qu'un jour ou l'autre tu essaies de compenser tes insuffisances physiques en t'en prenant à nous... Nous qui faisons tout ce que nous pouvons pour t'aider... Mais, mon pauvre, regarde-toi !... Tu ne leur arrives pas à la cheville !... Et t'es même pas fichu de t'en apercevoir... Non, mais ce petit air supérieur que tu as pris pour leur balancer ça !... Jamais je te le pardonnerai... Jamais... Tu me le paieras... Je te jure que tu me le paieras... Cher... Très cher...
- Je te présente Baptiste... Il me saute... Depuis trois mois... Et il fait ça bien... Très bien même... Faut dire qu'il est équipé pour, lui !... Attends... Je vais te montrer!... Elle l'a déboutonné, déshabillé... Il s'est laissé faire, un vague sourire fiché au coin des lèvres...
- Qu'est-ce t'en penses ?...Ca au moins c'en est une, non, tu trouves pas ?... Elle l'a prise dans sa main... Elle l'a fait s'élancer... - Regarde-moi ça !... Non, mais regarde-moi ça !... Comment ça donne envie... Tu peux pas savoir comment ça donne envie !... Et avec ça au moins... Tu veux voir ?... Mais si, tu vas voir !... T'auras qu'à te branler en même temps... De toute façon maintenant t'auras plus droit qu'à ça...
Publié le 29 Avril 2006
Depuis pratiquement une année, je domine régulièrement mon mari.
C'est à son initiative que j'ai commencée, et maintenant j'y prends de plus en plus de plaisir mais je crains de le perdre à mes yeux.
Dans la vie, au quotidien, nos rapports n'ont pas changés.
L'idée vient de lui, mais en fait je l'ai provoquée en découvrant ce qu'il regardait sur internet. Donc je ne sais plus vraiment. Je me suis laissé draguer dans une soirée, j'y prenais du plaisir, et mon mari m'a autorisé à aller plus loin.
Depuis mon mari aime être cocu mais aussi soumis, et je prends de plus en plus de plaisir à le dominer, au départ c’était dans nos jeux sexuelles uniquement, mais maintenant, il est totalement à mon service et je me défoule souvent sur lui.
Cette pratique m'a amenée à couché avec d'autres hommes, parfois devant mon mari, et ces amants commencent à prendre une place assez importante dans ma vie.
Avoir des amants de passages n'était pas une contrainte, mais progressivement, j'ai rencontré les mêmes amants, c'était plus simple et l’on se connaissait mieux surtout pour les faire accepter de faire ça devant mon mari.
Je n'ai pas recherché cette situation, elle s'est construite insidieusement.
Mon mari continue toujours à me faire l'amour, et je me sens bien dans ses bras, c’est tendre et confortable, mais les amants qui s'occupent de moi régulièrement sont plus fougueux et endurants.
Ils ne sont pas tendres. J'adore être leur objet, et je ne veux plus m'en passer.
Quand ils me font l’amour devant lui je le regarde dans les yeux et j’y vois un sous-homme, je ne reconnais plus l’homme que j’ai aimé, il est là à genoux congestionné, se masturbant au rythme de mes amants les yeux dilatés fixés sur mon sexe avalant leur chibre, je suis un peu malheureuse de l’avoir perdu au profit d’une lope.
Mais en même temps il prend son plaisir comme cela…
Je ne me sens plus amoureuse, il devient comme un étranger à mes yeux.
Et puis il y a le fait que je pense de trop au sexe. Mon mari s'occupe de la maison. Je n'ai plus rien d'autre à faire que d'exiger une tâche ménagère, et de téléphoner pour avoir du plaisir. J'ai toujours envie de sexe, il me semble trop y penser.
Parfois, l'image de mon mari me gêne. J'aime quand il me masse les jambes, mais le voir me lécher les semelles m'indispose de temps en temps. Depuis peu, il veut me lécher après le rapport avec mes amants, je trouve cela vraiment dégradant pour lui, mais je cède car cela m’excite au plus haut point et j'ai un fabuleux orgasme.
Maintenant en fait, quand je suis énervée par ma journée de travail, je prends un réel plaisir à avilir mon mari, et je suis très dure avec lui, je le bat, le gifle, je lui donne des coups de pieds en me mordant la langue de plaisir, il est roulé en boule à mes pieds, je tape dessus jusqu'à ma jouissance qui se déclanche à chaque fois.
Une fois apaisé je le regarde, il ne représente plus grand chose à mes yeux, je culpabilise un peu de lui avoir fait tous cela, j’ai honte d’être rentrée dans son jeu et j’ai de la pitié pour ce sous-homme, mais lui à l’air heureux.
Je n’envisage pas de le quitter tout de suite car c’est très pratique, je n’ai plus rien à faire à la maison, ménage, courses, linge, il s'occupe de tout... je suis une princesse, mais je ne peux envisager de faire un enfant avec ça…lui veux faire un bébé et je lui fait croire que j’ai arrêté la pilule… mais je pense à chercher un vrai père pour mon enfant, dès que je l’aurais trouvé (sans doute parmi mes amants) je me séparerais de cette lope, il me paraît inconcevable qu’un sous homme élève mon fils ou ma fille…
Et à la fois je pourrais lui faire croire qu'ils sont les siens et le laisser les élever un temps soit peu et au moins si on divorce lui faire payer une pension alimentaire pour eux... Pauvre cocu, dans un nid de coucou.
Publié le 24 Avril 2006
Bonjour
Je vous confie mon histoire afin d'enrichir votre blog si vous le desirez.
Je viens de découvrir votre blog et en même temps ce que je suis vraiment. Un sous homme. Je n’avais pas conscience de cela jusqu'à présent. Je savais que j’étais soumis à ma femme mais je pensai que je faisais cela par amour mais je réalise que c’est aussi parce que j’ai une petite bitte. Sans réellement donner dans la domination ma femme m’a fait glisser vers l’état de carpette. Tout commença le jour ou elle me dit que j’avais un zizi de petit garçon, lui demandant pourquoi ? Elle répondit qu’il était tout petit. Quelque jour plus tard elle me demanda de m’épiler le pubis, devant mon refus elle se fâcha très fort. Je lui demandais alors pourquoi elle voulait m’épiler, elle me dit alors que vu la taille de mon pénis il ne meritait pas d’avoir des poils seul les vrais hommes pouvaient avoir des poils et que si je refusais nous ne ferions plus l’amour. Devant une telle menace je fini par accepter. Elle se mis alors préparer la cire afin de m’épiler à l’orientale. Ce fut pour moi un véritable supplice. J’avais la peau brûlante et arrachée sur certains endroits de mes testicules. J’étais honteux de me voir dans cet état et furieux d’avoir accepter. Mais le pire était à venir.
3 jours plus tard elle voulu que nous allions sur une plage ou le naturisme était accepté. Je lui dis que c’était un drôle d’idée mais elle insista. Arrivés sur la plage je m’aperçu qu’elle n’avait pas amené mon maillot je lui fit remarquer, elle me répondit que c’était normal. Vu les ridicules petites choses que j’avais entre les jambes ça ne devrait poser aucun problème sur cette plage. Il était clair qu’elle cherché a m’humilier. Ce qu’elle ne se priva pas de faire m’obligeant a être en permanence sur le dos mes parties exposée a tous les regards. Elle me fit traverser la plage plusieurs fois pour aller lui chercher à boire. Sentant les regards narquois se porter sur mes petites choses, le rouge me montait aux joues à chaque traversée. Chaque fois qu’un homme bien membré passé prés de nous elle ne manqué pas de me le faire remarqué. En me disant regarde un vrai homme ; je ne la reconnaissais pas et je vécu une véritable journée d’humiliation.
Le soir elle voulu faire l’amour dans des positions inadaptées a mes mensurations, pour me dire que mon truc était trop petit. Il en fut ainsi pendant six mois jusqu’au jour ou elle refusa de me faire l’amour. Et elle employa la méthode la plus brutale pour me le faire comprendre. Alors qu’un soir je m’approchais d’elle en érection elle empoigna mes petites couilles dans une de ses mains et me les écrasa violemment. Alors que la douleur dévoré mes petites choses elle fit de même avec mon gland, déclanchant une éjaculation que je ne pus retenir. Elle me dit en écrasant mes testicules de plus en plus fort qu’elle ne voulais plus me voir ainsi que c’est elle seul qui déciderai quand nous ferions l’amour qu’elle n’accepterai que les érections provoquées par elle.
Elle serra mes couilles une dernière fois en tirant violement dessus ce qui me fit me tordre de douleur et tomber par terre. J’espère que tu as compris me dit elle en tournant les talons. Apres quelque pas elle fit demi tour et revint vers moi posa son pied sur mes testicules et me dit toute en les écrasant « maintenant tu vas nettoyer tes cochonneries ». Honteux je m’exécutais puis parti me coucher le bas ventre ravagé par la douleur.
A partir de ce jour elle décida de me mettre à l’abstinence sur des cycles de plus en plus long en répriment toute velléités d’érection de ma part par un écrasement de mes testicules en règles, même mes érections matinales étaient châtiées. D’humiliations en frustrations je fini par être impuissant après un ans. Une thérapie chez une psycho sexologue m’appris que j’avais été châtré psychologiquement et que la seule solution était de quitter ma femme. Chose a laquelle je ne pus me résoudre. Après en avoir parler avec ma femme elle accepta de me garder si j’étais gentil, ce qui voulait dire me plier a tous ses désirs et tout accepter c’était a prendre ou a laisser. J’acceptais ses conditions par amour du moins c’est ce que je pensais
Quelque semaines plus tard j’avais une douleur persistantes aux testicules suite à une correction un peu trop forte, elle m’emmena chez sa doctoresse pour me faire ausculter lorsque celle si me demanda de me déshabiller je fut pris d’une sorte de panique ma pauvre petite bite qui n’est déjà pas bien grosse se ratatina encore plus. Lorsque la doctoresse vit mes petites choses elle regarda ma femme du coin de l’œil en disant hé bien ma pauvre ; tout en palpant mes testicules elle demanda alors a ma femme
- Depuis combien de temps je n’avais pas fait l’amour.
- Ma femme répondit depuis plus d’un an
- la doctoresse dit que c’était beaucoup trop long, que ce n’était pas bon
- ma femme répliqua que j’étais impuissant et qu’elle m’avait castré psychologiquement.
- Pourquoi ? demanda la doctoresse
- pour ne pas qu’il me casse les pieds trop souvent et pour ne pas qu’il me trompe dit ma femme.
J’étais honteux d’entendre c’est deux femmes discuter sur mon sort de pauvre male impuissant et sous dimensionné je ne me sentais plus vraiment un homme
- la doctoresse demanda à ma femme si cela ne lui manquait pas de ne pas faire l’amour.
- ma femme répondit alors que oui mais que mon petit zizi ne pouvait la satisfaire.
- Je comprends dit cyniquement la doctoresse en pressant mon testicule douloureux.
Je senti le vertige me gagner.
- Comment fait tu ? Dis alors la doctoresse à ma femme.
- ma femme répondit que de temps en temps elle trouvait un vrai homme pour satisfaire ses besoins sexuels.
La doctoresse pressa de nouveau mon testicule meurtri en me regardant avec un sourire hautain au moment ou je venais d’apprendre que j’étais cocu.
- Alors ce n’est pas un problème tu peux le laisser comme ça. Tu l’as castré tu as réussi ton coup maintenant tu es tranquille.
- Faudrait juste le laisser se vider de temps en temps pour sa prostate
- Ma femme lui avoua que de temps en temps elle aimerait me faire bander.
- Pour quoi faire dit la doctoresse puisqu’il ne peut te satisfaire.
- Pour le voir me désirer répondit ma femme.
Dubitative la doctoresse dit en regardant mes pauvres petites choses entre ses doigts fins « pour les testicules ça ne semble pas très grave cela devrai passer, pour le reste je vais vous donner du viagra vous verrez ce que cela donne.. »
Le soir ma femme m’adminastrat une petite pilule bleue et après un bon moment de stimulations parvint a obtenir une érection de ma petite queue. Erection qu’elle ne réprima pas pour une fois, elle m’imposa de rester nu ainsi en la regardant se préparer a aller au lit. Tout excité j’espérais lui faire l’amour. Elle fit durer le plaisir jusqu'à la fin de mon érection. Lorsqu’elle vit que ma queue était redevenue flasque, elle me dit chéri ce soir je vais te faire un cadeau surpris je lui dit merci. Elle s’approcha fièrement de moi et me dit
- je t’offre mon corps soulage toi en lui.
Je maudi alors cette bite qui était devenue flasque et mole.
-Alors chéri qu’attend tu pour me pénétrer dit ma femme en feignant de ne pas voir mon absence d’érection.
Elle pris un air surpris pour me dire Ho pauvre chéri c’est déjà fini tu n’as pas de chance la prochaine fois j’essaierai d’aller plus vite.
Je me senti vraiment humilié face a cette superbe femme que j’étais incapable de satisfaire.
Elle me demanda de me mettre a genoux puis me dit branle toi, je veux te voir branler ta queue mole et vider toi-même tes petites couilles ajoutant je ne peux le faire moi même je n’aime que les queue bien dures. Je m’exécutais à me soulager moi-même. Vas y dit elle je veux voir ta substance couler lamentablement de ton petit zizi tout mou.
Depuis ce jour j’ai accepté ma condition de soumis sans en être conscient. Jusqu'à ce que je tombe sur votre blog négligemment laissé ouvert par ma femme je pense, et que je lise la lettre au petits pénis qui m’a fait comprendre pourquoi j’en suis arrivé là. Tout simplement parce que je ne suis rien d’autre qu’une petite bitte molle avec deux ridicules petites couilles destiné a être soumis, un sous homme fait pour servir les femmes sans mériter d’en jouir. Je suis maintenant convaincu que je dois accepter mon état et remercier ma femme de m’accepter auprès d’elle avec mon infirmité. Et de tout faire pour la rendre heureuse. Je comprend aussi pourquoi ma femme me parle d’eunuques en me vantant les mérites d’une telle solution qui éliminent dit elle les tensions du corps des hommes et leurs permet de vivre plus longtemps. Me faisant remarquer que dans mon cas je ne perdrais finalement pas grand-chose vu la taille ridicule de mes toutes petites couilles et que j’en serai sûrement plus heureux, je n’aurai plus cette frustration provoquée par mon impuissance. En fait elle commence à me préparer à une castration définitive et non plus psychologique. Je crains qu’elle n’y parvienne tant je l’aime, pardon tant je lui suis si soumis et dévoué, en plus elle est très persuasive. Lorsque je regard mes pauvres petites choses je ne suis pas loin de penser qu’elle a sûrement raison.
Luc
Publié le 16 Mars 2006
Internet c'est génial ! Mais quelquefois on va un peu plus loin que l'on voudrait et on se trouve piégé volontairement. J'avoue que cela m'est arrivé et que tout compte fait, je ne le regrette pas. Cela m'a permis une révélation. En l'absence de mon épouse je surfe allégrement sur divers "chats" et Forum.
Un jour où je pianote sur un serveur plutôt SM, mon épouse me surprend. Elle est assez ouverte mais quand même ça la choque un peu. Elle m'ordonne d'interrompre la communication. Je m'écrie : "Laisse-moi regarder, je discutais avec un annonceur qui proposait de prendre la femme d'un couple devant son mari." Elle me regarde droit dans les yeux et me dit : "Qu'as-tu répondu ?" Je lui dis que je n'ai pas encore répondu. Elle ne me croit pas. J'arrête de surfer et on n'en discute même pas.
Avant de continuer je veux juste vous dire que ma femme a 28 ans, mesure 1m68 pour 51 kg et qu'elle est vraiment superbe avec de beaux seins, et surtout un "cul de reine" comme j'aime le dire : bien rempli et ferme sans être trop gros.
Quelques jours après un couple de nos amis nous invite pour dîner. Après un repas bien arrosé, notre hôte nous convie à voir des vidéos un peu scabreuses. Un autre homme baise son épouse devant lui. Ce qui me fait penser à l'annonce sur Internet. On sort de la soirée bien excités.
Une fois couchée, mon épouse me reparle du film. Aussitôt, je me mets à bander. Elle s'en aperçoit et me dit : "Tiens, cela a l'air de te faire de l'effet, tu aimerais que je le fasse devant Toi ? " Je grogne une réponse incompréhensible, mais ma queue est dure comme une barre de fer. Ma femme l'engloutit et je lui emplis la bouche aussitôt.
Quelques jours plus tard ma femme me propose elle-même de surfer ensemble. Nous nous amusons comme des fous, et plusieurs jours durant on taquine les Forums et les "chats".
Nous aimons jouir après nous être excités à dialoguer.
Puis voilà qu'un jour on tombe sur le même internaute.
Mon épouse tout excitée me dit en m'attrapant les testicules : "Je suis sûre que ça te plairait d'être cocu." Je bande. Elle jubile...
Quelle n'est pas ma surprise quand elle prend un rendez-vous avec ce monsieur. Elle prétend que cela va mettre du piment dans notre vie. Le soir arrive, nous allons au rendez-vous, dans un petit bistro discret. Le type est là. Grand, mince, d'allure aisée, trente ans maximum.
II déshabille ma femme des yeux. Après avoir pris l'apéritif, il nous propose d'aller dîner dans un restaurant. Le repas terminé ma femme lui dit tout de go : " Si nous parlions de choses sérieuses, choses pour lesquelles nous nous sommes rencontrés. " Et aussitôt nous partons pour son appartement.
Afin que la narration de cette escapade ne soit pas trop longue je passe sous silence la description des lieux, etc.
Mon épouse n'attend pas qu'on l'invite à se déshabiller. En un clin d'œil elle est nue. L'homme siffle, admiratif. Ma femme se tournant vers moi me dit : "Déshabille-toi, cocu, tu seras plus à l'aise pour me voir baiser." Le gars est bien proportionné, les couilles bien accrochées, la verge assez longue. Ma femme va vers lui et lui caresse la queue. II bande aussitôt. Elle s'apprête à me faire cocu, et ça va se passer sous mes yeux ! Je vois l'excitation lui rougir la figure. Je m'étonne de ma passivité, mais je comprends qu'une certaine curiosité malsaine me retient.
Mon épouse montre un empressement qui me choque un peu, car il me semble qu'elle ne l'a jamais eu avec moi. Elle se colle au mâle et l'embrasse. La verge de son amant est devenue énorme, le gland est largement décalotté et plus gros que le diamètre de la tige.
Elle prend les testicules de l'homme dans une paume et de l'autre main attrape le mandrin et absorbe difficilement dans sa bouche gourmande la pointe du morceau. Je crois que je n'ai moi-même jamais tant bandé. Quelle salope, je ne l'aurais jamais cru capable de faire ça devant moi. On dirait que cela décuple son plaisir. Ils se dirigent tous les deux vers un lit. Le mec se couche sur le dos et dit : "je vois que tu es une belle salope, et bien chevauche-moi, ça ne sera que meilleur et plus excitant aux yeux de ton mari." Je la vois, les cuisses largement ouvertes, s'empaler lentement mais profondément sur la verge.
Elle ouvre la bouche, exhale un soupir, s'agite et au bout d'un moment crie sa joie, les joues cramoisies et les yeux révulsés. Elle s'affale sur le mâle et l'embrasse à pleine bouche. "Oh, que c'était bon", s'écrie-t-elle. Le gars lui fait remarquer que son jus a coulé abondamment sur ses couilles que le lit est trempé. En effet une large tache de cyprine s'étale sur les draps. elle n'avait jamais autant joui. Le retour en voiture est silencieux. Chacun essayant de remettre ses esprits en place. Au lit on commence à parler de la soirée. Conséquence, une érection terrible. Elle me le fait remarquer et ajoute : "II faudra recommencer."
Depuis ce jour, elle s'habille d'une manière plus provocante, plus sexy. Minijupe, porte-jarretelles, string ficelle, soutien-gorge pigeonnant... Et elle rentre plus tard le soir. Un soir, je l'attendais derrière la porte d'entrée. Je lui demandai d'où elle venait ; seule réponse une formidable paire de gifles qui me fit vaciller. Je tombai à genoux en gémissant. Elle me regarda droit dans les yeux et dit : "je vais te dresser". Soulevant sa robe jusqu'à la taille, elle ajouta : "Tu vas le savoir, d'où je viens, lèche, salope, tu vas manger tout le sperme de mon amant." Comme je restais interloqué, je reçus une nouvelle paire de gifles, elle m'attrapa par la nuque et me maintint la bouche contre son sexe démuni de culotte.
Je me sentais vaincu et servilement je me mis à sucer. L'odeur forte du sexe et du sperme m'excitait. Je léchais avec avidité, elle s'en aperçut, m'insulta et jouit dans ma bouche. "Puisque tu aimes être cocu, à partir d'aujourd'hui tu feras ce que j'exigerai de toi. Je veux que mes amants viennent me faire l'amour ici. Tu seras notre servante et comme ma copine me disait les jours derniers : il faut qu'il soit à ta disposition et pour cela il te faut le dresser durement à la cravache ou au martinet, même en présence de tes amants."
Depuis ce jour elle ne m'appel plus chéri mais cocu, et a chaque fois j'ai un début d'érection.
Et puis maintenant, je suis régulièrement fouetté et j'en bande à éclater, surtout lorsqu'elle me bat en présence des mecs, ils sont parfois surpris certain s'en vont, d'autres prennent la cravache en main . Le fouet ou la cravache, ça fait mal, Je crie, je supplie, je pleure parfois, mais tout compte fait ma nature masochiste est comblée de cette situation et je jouis après comme un damné en me masturbant devant eux. Je leur porte le déjeuner au lit le matin.
Son jeu préféré : me prendre la bite pour la rapprocher de celle de son amant, afin de comparer les tailles et le degré de rigidité, ca l'amuse beaucoup car je suis assez court.
Elle a l'intention de me faire prendre par des mecs qui aiment baiser les époux complaisants, elle cherche ces garcons sur internet.
Vous voyez jusqu'à quel point je suis devenu sa chose.
Publié le 8 Mars 2006

Son sourire va vers l'amant !