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Publié le 30 Avril 2018

-Tu me disais que c’était pas terrible au lit ?

Ecoutes c’est vrai, quand il me pénètre je ne sens rien, un vague frottement, qui ne m’amène pas du tout à l’orgasme, il s’agite sur moi et je fini par le regarder, à sortir du jeux, à m’ennuyer en attendant qu’il finisse. Heureusement il dure pas longtemps.

_ oh ma pauvre, c’est pas vrai, un si beau mec,

Oui, il est beau, je l’aime et tout et tout, mais il est vraiment tout petit entre les jambes, et là c’est un vrai problème.

Alors je le pousse a me finir après en me léchant, il descend quand il a finit, et il me lèche jusqu'à l’orgasme,

- il ne rechigne pas ? Parce qu’il va boire son … tu vois ce que je veux dire ?

Ben écoutes, il n’a pas le choix et je crois que ca lui plait finalement,

-Mais il fait quelle taille exactement ?

J’ai pas pris mon mètre figure toi hi hi … mais et bien,  en érection quand je le prend dans mon poing le gland dépasse à peine, ca fait quoi dix centimètres. ?

- Ah houai… dur dur, et la largeur ?

Je sais pas mais pas bien épais en tous les cas, mon ex était  deux fois plus gros, presque, je le prenais à deux mains tu te rend compte ? Et surtout bien large et endurant, c’est trop con la vie…

- C’est surtout que tu as été gâtée ma chérie avant et que tu sais ce que c’est que de se faire prendre,

Oui, là, tu vois, quand on a fini, c‘est comme si je m’étais masturbée, j’ai jouie grâce à sa langue, mais j’ai encore faim , il me manque la sensation de pleinement avoir été prise, assez longtemps, ouverte, puis l’explosion vaginale qui te met par terre…

Tu aurais du regarder ses doigts, je suis sur que son index doit être plus long que son annulaire…

C’est vrai ? je savais pas que c’est un indicateur, mais enfin tu vois, je tombe amoureuse du mecs « plus petit » , il aurait pu être juste normal..

- Oui, mais il est gentil, bonne famille aisée, peut-être même un peu soumis à toi, c’est ca que tu aimes aussi…

Oui mais il me faut un vrai mec au lit ,

- Si tu le garde il te faudra des amants..

Oui ; là même maintenant, tout de suite, il m’en faudrait un, hi hi..

- Tu sais,  c’est plus facile de se faire sauter par un gros chibre d’un coureur que d’avoir un bon gentil à la maison, au moins, il ne te trompera pas et avec un peu de tactique tu vas te le mettre à ta botte, chérie, et vivre comme une princesse.

Tu as raison, je crois vraiment que c’est pas un vrai mec au fond…

- Commence doucement par le culpabilisé, progressivement, lui faire remarquer qu’il assure pas que son pénis est vraiment petit.. que tu as connu que des plus gros,

Ah oui alors tu as raison, faut que je le casse de ce coté là.

- Que ton vagin est habitué à plus grand maintenant et que ça ne reviendra jamais en arrière…

Ah t’es drôle... hi hi

- Oui comme cela il va bien s’enfermer dans cette idée, c’est facile ensuite, tu le laisses à peine te prendre à cause de sa petitesse et tu lui fait toujours lécher ta chatte, ca c’est bien, il faut qu’il serve ton plaisir comme un bon toutou,

Oui comme cela il n’aura plus que moi dans sa tête à pouvoir accepter sa petite différence

- Oui il va s’accrocher à toi ma chérie, il se sentira tellement minable, tu devrais regarder du porno avec lui avec que des films genre « interracial » tu vois avec des black énormes, tu le branles devant, en lui vantant ces gros pénis, il ne s’imaginera jamais plus en concurrent et il acceptera que tu ailles voir ailleurs, il t’encouragera même.

Oh tu est vraiment cruelle,

- Mais tu sais ce genre de mec c’est le genre « cuckold », au lit, si tu fait bien les choses tu pourrais même lui faire aimer la bite, tu lui flatte l’anus tu lui mets un doigt deux doigts, tu verra il bandera encore plus, c’est sur, tu fais sortir  son coté femelle puisque la nature n’a pas développé son coté homme.

Oui j’ai déjà vu qu’il aime bien m’avoir dessus, et quand je passe à cet endroit il frisonne comme une fille,

- Oui c’est sur, c’est forcement un sous homme hétéro, une lopette refoulée, tu peux pas être un vrai mâle avec des attributs pareils.

Oui, je crois que vraiment c’est possible maintenant que tu me le dis, je vois bien le truc, je le rends hyper féminin, doucement, j’en fait ma petite soubrette, de l'inavouable l'enfermer dans un relation qu'il ne pourras avoir qu'avec moi,

- C'est ca ! tu développes son coté caché, il ne demande que cela je suis sur…tu pourrais même l’hormoner le rendre accroc à la bite et le faire prendre par tes amants. Et là il sera à ta botte.

Oh mon Dieu, tu me fait mouiller là.. rien qu'à l'imaginer à genoux.

- Comme cela tu aura une lopette à la maison à ton service, fidèle, un parfait mari en société, et t’iras voir de vrais mecs pour te prendre.. Eh eh  la vie parfaite ! Et tes enfants, tu te les fait faire par tes amants, il les élèvera dans son argent et ils n’auront pas sa tare entre les jambes.

Ecoute c'est dingue comme tu m'éclaires tout d'un coup, c'est vrai je vais faire ca doucement, ce serait l'idéal !

- Arrêtes ! je suis presque jalouse, finalement.

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Publié le 14 Avril 2014

La lectrice a quelque intérêt à la féminisation de son mari (ou mâle, les termes peuvent être intervertis) et est désireuse d’obtenir des informations sur ce processus. Ce qui est présenté est le fruit d’une expérience personnelle, et les avis de celles qui ont connu de telles expériences. Il ne s’agit pas d’une somme définitive. 

Quelles sont les motivations pour atteindre ce but ? Certaines le font par revanche, d’autres atteignent leurs limites avec une attitude machiste, et à l’extrémité de l’échelle, certaines femmes perçoivent (d’habitude justement) que leur mari le souhaite. Certaines femmes sont motivées par les aspects fantasmatiques, d’autres le font juste par plaisir. Les bénéfices à en tirer seront examinés plus loin. 

Qui peut le faire ? Par n’importe quelle femme qui est prête à cela, et qui maîtrise les techniques nécessaires. Si cela peut sembler ardu au départ, l’expérience montre qu’il y a peu d’échecs, le succès étant mesuré par la FEMME atteignant ses objectifs au regard du niveau de féminisation et des aspects sociaux du sujet. 
Beaucoup de femmes demandent : « jusqu’ou puis-je aller ? », la réponse est généralement : « aussi loin que vous voulez ». Certains attributs du sujet sont des contraintes. Plus jeunes les sujets peuvent être plus féminines en apparence, plus tôt cela commence, plus esthétique seront les résultats. 

Ou commence-t-on ? Nous supposons que le sujet n’est pas un travesti. Si vous possédez un tel sujet sélectionnez simplement le point du processus auquel il est parvenu, et continuez à partir de ce point. 

Qui est un bon sujet ? Au départ j’évaluais à environ 10% de la population mâle ceux qui sont tentés par ce genre de choses. Les 90% restants étant considérés comme non concernés. En fait ce n’est PAS VRAI. Certains sont plus facilement prédisposés, mais les autres ne peuvent pas être présumés avoir « zéro disposition ». Certains ont déjà dépassé la limite, d’autres se situent en retrait. Plus grande est la distance, plus difficile est la tâche. C’est uniquement une question de temps et d’effort. 
Il existe nombre de sujets avec un haut niveau de prédisposition qui n’agissent pas ! Beaucoup de sujets potentiels désirent fortement que leur femme s’engage sur ce sujet mais sont effrayés à l’idée de leur en parler, et des conséquences sur leur mariage. La répression de ce désire entraîne fréquemment le stress, des sentiments de solitude, et un manque de bonheur. 
Pour conclure, un point demande une attention particulière. Dans les relations humaines, certaines choses qui sont faites ne peuvent pas être défaites. C’est l’une d’entre elles. Soyez prudente avec ce que vous souhaitez, vous ne pourrez plus revenir en arrière. 

Commencer Les concepts fondamentaux 

Il s’agit de contrôle, contrôle psychologique aussi. Celui-ci obtenu, et PROPREMENT construit est difficile à perdre. Ne le perdez pas, il est difficile à regagner, les résistances ne font pas bon ménage avec ce qui prendra le contrôle du sujet, et peuvent compromettre à terme la totalité du processus. De temps à temps vous aurez à ajuster le rythme de certaines étapes. 

Une approche progressive, mais constante, et ferme apporte les meilleurs résultats. « trop vite, trop loin » produit de la résistance, pas seulement à un niveau plus élevé, mais aussi à fréquence plus rapprochée menaçant le contrôle. Il faut de la consistance dans l’exécution. On ne le fait pas quelques semaines, puis on l’oublie pour une longue période. Il faut réalimenter la machine constamment. Progressif implique que le mouvement va de l’avant, jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. On ajoute des éléments on n’en retranche jamais. Il peut être utile parfois de réduire le taux de changement, ou de rester stable pendant une certaine période pour autoriser le sujet à s’acclimater à de récents changements significatifs. 

Gardez toujours à l’esprit les facteurs humains de motivation. Il y en a deux : l’anticipation du gain, et la peur de la perte. Cela ressemble au fameux « la carotte et le bâton ». Le bâton doit être employé le moins possible, sauf bien sûr si le sujet le veut lui-même. Tout est dans la préparation, la femme astucieuse a un plan, qui va nécessiter des révisions périodiques. On ne doit jamais agir impétueusement, ou sans raison. La connaissance est le pouvoir, et la plupart des femmes ont plus de connaissance, Et par conséquent de pouvoir qu’elles ne pensent. Le facteur clé c’est que le sujet ne Ne sait pas ce que la femme sait ou ne sait pas. Tous les maris ont fait quelque chose qu’ils espèrent que leur femme n’apprendra jamais. Cela n’a pas d’importance. Ce qui est important par contre c’est que le sujet n’est pas sûr que sa femme le sache ou pas. Il doit l’assumer, mais il ne sait pas avec certitude. Comme au poker. Le sujet a en lui une certaine culpabilité, aucun intérêt à illuminer cela. 
Par exemple le sujet résiste, en général à un point significatif du processus, regardez-le dans les yeux dites simplement : « moi je ne me suis jamais plainte lorsque tu… », puis cessez. Le sujet est stupéfait. Lorsqu’il demande de quoi vous parlez, répondez simplement : « tu sais bien de quoi je parle ». Même si vous savez de quoi il s’agit ne le spécifiez pas. 
La première réaction du mari c’est que sa femme a connaissance de la ou des transgressions, et sa première réaction, c’est LAQUELLE ? On emploie l’aspect de culpabilité, le « pistolet virtuel » est-il chargé ou non ? Le mari fera un point et ce qu’il aura en retour c’est : « je sais quelque chose que tu ne sais pas »…. 
La femme ne doit jamais être prise en flagrant délit de mensonge. Soyez patiente. Vous pouvez vouloir faire certaines choses, mais attendez. Vous pouvez mentir sur ce que vous avez préparé, sur ce que vous pensez, sur ce que vous voulez, on ne pourra jamais prouvé que c’était faux. Il suffira d’invoquer la prérogative féminine : « j’ai changé d’avis ». 
Puis il y a le sexe, en tant qu’activité. Le sujet retirera une grande satisfaction de sa féminisation, ou il fera dans le futur. Le sexe est la plus grosse « carotte ». Une femme qui a virtuellement tout le pouvoir sexuel et l’autorité a un objet d’une puissance incroyable. Utilisez ce pouvoir, gardez en tête que c’est pour votre objectif. Trouvez ce qui marche, Conservez les activités « rentables » pour récompenser d’un comportement approprié. Même en féminisant le sujet, rappelez-vous qu’il ne sera pas forcément « gay ». Ils peuvent avoir une certaine curiosité sur le comportement « bisexuel » lorsqu’ils sont en femelle, cela apparaît d’abord généralement par l’intérêt qu’ils portent aux autres mâles féminisés. Par ailleurs les « gays » ne sont pas intéressés pas une image féminine. 

Phase I. Construire les fondations 

C’est une phase critique. Pas parce que des grandes choses sont accomplies, plutôt au contraire, pour l’observateur non initié rien ne se passe. C’est plutôt la fondation sur laquelle tout se construit. Des erreurs, le manque de soin, peut provoquer de grandes difficultés plus tard. Les objectifs immédiats sont de mettre en valeur les informations, développer le plan initial, commencer par de toutes petites marches, et le plus important, apprendre à utiliser les concepts qui seront employés pendant tout le processus, et à tous les niveaux. Le concept c’est de récompenser la femme, et de décourager le comportement mâle. Au début cela doit être fait si subtilement que cela doit être indétectable. Plus tôt l’on débute, plus tôt l’on apprend. 
C’est l’antithèse de ce qu’a appris le sujet depuis son enfance sur ce qu’il doit attendre d’une relation maritale. Fort heureusement depuis quelques années les mâles sont sensibilisés au fait de ne plus pouvoir être comparé à des « machos ». Les aspects psychologiques féminins sont plus en vogue pour les hommes maintenant que jamais auparavant. Un mari attentionné et doux, est beaucoup mieux considéré qu’il ne l’aurait été il y a quelques années. Si vous lui parlez des travestis, il mentira, cela le mettra sur ses gardes. Observez ses réactions à chaque situation qui le met aux frontières du sujet. Vérifiez éventuellement ses activités sur ordinateur. Les cookies peuvent dévoiler son comportement sur internet. Rangez votre lingerie de manière à détecter toute « intrusion ». De peur d’être découverts beaucoup d’hommes portent les affaires de leur femme. 
En accumulant les informations, un plan peut prendre forme. Les objets, les buts, les étapes, le rythme, y aura-t-il résistance, les faiblesses du sujet, la meilleure façon de les utiliser. Le processus est dynamique, le plan peut donc être corrigé à tout moment. Ce qui compte c’est le but final. 
Pour démarrer, prévoyez de petites étapes. Cela inclut pour vous d’assumer le contrôle. Tout simplement cessez d’utiliser son nom. « chéri », « poussin », utilisez d’autres noms de manière constante. Le processus progressant le nom féminin que vous avez sélectionné, ou approuvé sera utilise en augmentant la fréquence, mais il est encore trop tôt pour cela. Complimentez le pour son physique, mais PAS sur des caractéristiques mâles, « jolies jambes », « joli cul », etc… Pensez toujours au sujet en terme de « elle » plutôt que « lui ». N’utilisez pas ces termes au début. Deuxièmement, apprenez à contrôler la conversation, ce talent sera de plus en plus utile dans la progression du processus. Comment fait-on ? Simple, posez des questions. Par exemple, il vous dit : “pourquoi tu ne m’appelles jamais Patrick ?”, ne répondez pas, contrôlez avec une question. Par exemple : « et bien chéri, pourquoi me demandes-tu cela ? ». 
Dans cet exemple concluez par « je t’aime tant », si vraiment il y a pression, si l’image du sujet masculin est menacée, vous pouvez sembler choquée, et pleurer un petit peu. Tout est question d’affection. Cela produira chez lui un sentiment de culpabilité, et produira une incitation à vous satisfaire en compensation. C’est le résultat désiré. La répétition de ce processus dans le temps va produire une « réponse conditionnée » qui va générer de la soumission. Lorsque la soumission est adoptée, la résistance va décroître, le sujet ne souhaite plus souffrir une perte en se sentant coupable. (vous vous rappelez des deux facteurs humains de motivation ?) C’est un petit exemple, mais il éclaircit le concept. C’est ce qui compte. Il n’y a pas de possibilités d’anticiper une situation, ou une forme de résistance qui peut apparaître, si vous avez saisi le concept, vous avez un moyen de répondre à toutes situations. 

Phase II. Introduire le sujet dans le processus 

La préparation va commencer à payer. S’il est déjà travesti, vous pourriez sauter ce passage, mais ce n’est pas conseillé. 
D’abord le développement psychologique, quelque soit l’âge, le processus de féminisation est identique. Si « elle » a trente-cinq ans ne pensez pas qu’elle ne voudra pas s’habiller comme une teen-ager. Parfois les choses doivent aller de manière à leur donner satisfaction. Certains restent « scotchés » sur l’image d’une jeune fille, et ne dépasse jamais celle-ci. La femme peut être tentée de critiquer cette attitude. Ne le faites pas. Ils apprennent à être féminins. 
Le processus n’est pas toujours prévisible. Cela peut aller dans tous les sens. Négociez avec cela, ne l’altérez pas, faites avec ! 
Elle ne doit pas avoir la moindre raison de penser que cela vous perturbe. Souriez si vous doutez. S’il ressent le moindre déplaisir, elle sera immédiatement suspicieuse. Soyez amicale, supportez-le, ne provoquez aucune suspicion. 
Il y a bien des manières d’introduire le sujet au processus, et celui qui est initialement choisi n’a pas d’importance lorsque l’objectif est atteint. Si vous avez une idée sur ce qui va marcher, employez-là. Mais une méthode a déjà prouvé son succès. Les hommes sont « accros » au sexe. Si la cible (le mari) s’est plaint (les hommes se plaignent beaucoup à ce sujet), à propos du manque de spontanéité, ou de variété dans la vie sexuelle du couple, cela est une opportunité parfaite. Introduisez un petit jeu de chambre à coucher, en lui expliquant que cela va épicer vos nuit s’il portait une culotte. S’il a un niveau raisonnable de prédisposition, il va sauter sur l’occasion. S’il pose beaucoup de questions, la femme sait comment contrôler la conversation. Lorsque le sujet accepte, vous devez être très enthousiaste. 
La récompense sexuelle suprême de l’homme est la fellation. Les hommes mariés se plaignent toujours du manque de fellations. 
La femme doit faire ce qu’elle a à faire, pensez à autre chose, ou si vous appréciez améliorez votre technique. Cela construit des points que vous pourrez utiliser plus tard. En plus le sujet peut être confronté au risque de perte d’activité de cette sorte s’il résiste. 
La première culotte sera une des vôtres, probablement. Ce sera aussi la dernière culotte appartenant à la femme que le sujet portera. Le sujet doit avoir sa propre garde-robe, c’est essentiel, et plus tôt cela commence, mieux c’est. La femme ne veut pas que le sujet porte ses choses. Elles vont être abîmées. La prochaine fois, la femme suggère au mari de porter sa propre culotte. Ce régime de conditionnement sera maintenu indéfiniment. C’est un prérequis dans la progression future ou le sujet commence à se voir lui-même en femme. Elle sera encouragée à développer son propre style (« putain » ou « chaude », ou « salope », cela présente des avantages). Les objets féminins du sujet sont une preuve tangible de l’émergence de son côté féminin. Ce concept doit être appliqué constamment dans toutes les phases. 

Une fois la première culotte achetée par le sujet, elle doit être gardée dans un endroit ne contenant rien d’autre. Lorsque l’inventaire d’objets féminins s’accroît on agrandira les endroits réservés uniquement à ce sujet. Son mari montrera peut-être quelque résistance à l’une des étapes, ce sera la tactique : « je suis un homme pas une femme ». La femme ouvrira simplement les tiroirs en retirant les objets et demandera simplement : « et tout ça ça appartient à qui ? », cela n’est pas possible si le mari porte les vêtements de sa femme. 
Cette féminisation est encouragée par la récompense par des activités sexuelles, accompagnées régulièrement de « menaces » ou de récompenses (plus d’objets féminins), qui conduisent le sujet à anticiper sur des activités futures (rappelez-vous, anticipation du gain). 
Lorsqu’elle a sa première culotte, ajoutez simplement des choses. Plus de lingerie, une chemise de nuit, quelques bijoux, ne la laissez pas sortir et acheter ses propres objets, ce sera dur de l’arrêter mais il ne faut pas trop la pousser non plus. Achetez au fur et à mesure, présentez-les lui comme des cadeaux sur des espaces de temps raisonnables. Encouragez le par votre enthousiasme lorsqu’il les porte. Si elle demande quelque chose en particulier, achetez-le. Mais ne lui donnez pas. Cela nous amène à un autre concept basique : « Si l’on veut quelque chose, on doit donner quelque chose ». Lorsqu’elle veut quelque chose de féminin, elle doit accomplir quelque chose pour faire avancer le processus. Ne violez jamais cette règle. 
Par exemple vous pouvez parier que l’une de ses demandes sera un jour ou l’autre de porter un porte-jarretelles. Ils ont causé bien plus d’érections que n’importe quelle photo dans un magazine masculin. 
Gwen a acheté deux chemises de nuit pour sa femelle. Et récemment a fait l’acquisition d’un collier de perles pour elle. Durant la nuit, la femelle devait porter pour la première fois une chemise durant la nuit. Gwen rejoint sa femelle dans la salle de bain « mon coeur, tu mets quelle chemise cette nuit, la blanche, ou la rose ? », le mari murmure une réponse inintelligible, puis sort de la salle de bains en regardant par terre, Gwen : quelque chose ne va pas ? » (une question, je prends le contrôle, proactive plutôt que réactive, établissez un contact visuel qui est rapidement évité par le mari, preuve que cela marche), le mari « non pas vraiment », Gwen « viens maintenant, je vois bien que tu es troublé » (assertive, délivre un message de connaissance supérieure avec de l’empathie), « comment puis-je t’aider ? » (appel émotionnel juste tout en maintenant le contrôle), le mari : « elles sont jolies mais je peux essayer quelque chose d’autre ? » (il demande la permission), « bien sûr mon chéri, tu aimerais quoi ? », bien sûr un porte-jarretelles, mais Gwen n’abandonne pas. C’est une possibilité, et cela lui donne une idée. Brillant, non ? Pourquoi ? Elle maintient l’anticipation (ne dit pas non), et elle maintient sa peur de perdre en lui disant que cela lui donne une idée. Gwen a bien sûr acheté le porte-jarretelles, avant de lui offrir, Gwen explique à sa femelle, que porter ce genre d’articles sur des jambes velues semblera incongru et va lui déplaire (une peur d’une possible sanction sexuelle…), Gwen atteint une étape (jambes rasées) avant que la menace soit dite. Finalement sa femelle perçoit que c’était son idée. C’est un triple gain : rasage des jambes (payement d’avance) pour le porte-jarretelles, et plus important le concept de progression est établi, toujours plus, jamais moins. La femelle est conditionnée à envisager chaque étape comme une petite chose (ce qu’elles sont). L’effet cumulatif apparaîtra après un certain temps. 
Toute requête est une occasion. Même la résistance peut présenter des opportunités, si vous les gérez correctement. En général pas de résistance dans les deux premières phases. Si une femme obtient de sa femelle de porter une culotte, ou de lui acheter une chemise de nuit, c’est que la préparation a permis le succès. 

Phase III. Introduction de la progression et construire une réponse conditionnée 

On commencera par une discussion sur les buts, et la définition de ceux-ci. Ce peut être la dernière phase pour certaines femmes. Tous leurs objectifs sont atteints avec celle-ci, et pas de besoin d’aller plus loin. Par exemple lorsqu’il y a des enfants à la maison, ou bien les attributs physiques du sujet limitent les développements futurs. Les deux phases précédentes sont brèves, quelques semaines, quelques mois au plus. La troisième peut être plus longue selon la prédisposition du sujet à la féminisation. 
C’est pourquoi il convient de fixer des buts raisonnables. Les buts tombent dans les catégories suivantes : apparence, socialisation (interactions avec d’autres sans la femme), relationnels (interaction avec la femme), contrôle, et tous buts que la femme peut se fixer à elle-même. La plupart des femmes ont des objectifs spécifiques, mais n’ont pas considéré les autres. Un but dans une zone peut influencer les buts dans une autre zone. Construisez un schéma qui tienne compte de ces inter-relations. L’apparence : cela semble évident. Les buts doivent être raisonnables pour la femelle impliquée. Un mari grand, ,ou très poilu, va présenter un vrai défi. Mais si le plan de socialisation n’inclut pas de le sortir en tant que femelle, cela est moins critique. Un exemple des interrelations entre zones. 
Le poids du sujet est à prendre en compte, nos hommes ont tendance à avoir du surpoids, ce n’est pas qu’une barrière esthétique à la féminisation, ce n’est pas sain. Le mettre au régime autorise à exercer un contrôle, et le conditionne à accepter d’être dirigé en soumis. 
L’habillage est un très puissant additif pour le contrôle du poids. Acheter des vêtements qui lui plaisent à des tailles plus petites qu’il n’est capable d’en porter, présente une incitation puissante pour la femelle qui adhère au régime, et renforce le contrôle que l’on a sur elle. 
On établira des objectifs pour les cheveux, l’épilation, le contour des yeux, les piercings sur les oreilles, le soin des ongles, etc… Ces buts peuvent être recherchés en même temps, et accompli sur une période de temps. Cela présente une nouvelle occasion lorsque la femelle désire en atteindre certains et est moins intéressée par d’autres. 
La socialisation va définir ses relations avec le monde extérieur. Des femmes souhaitent que leur femelle rencontrent d’autres hommes, cela inclut l’interaction sociale, mais aussi sexuelle. La plupart des sujets prédisposés trouvent l’idée d’être cocufiés, excitante, voire érotique. Il est courant d’entendre une femelle exprimer l’idée que sa femme sert un « vrai mâle ». Certains souhaitent juste l’imaginer, d’autres souhaitent vraiment que cela arrive. Pourquoi cela est vrai, n’est pas complètement évident. Une théorie l’emporte cependant. Ils ont caché, ou réprimé leurs prédispositions, et ils sont sujets au stress. Ce stress se manifeste par l’angoisse de la performance au lit. La dualité de leur personnalité masculin/féminin, devient conflictuelle, et se mélange entre les deux rôles. Cocufier la femelle le relève de l’angoisse de la performance, parce qu’il n’y a plus de performance dont ils doivent avoir peur. La masturbation pendant la féminisation est de rigueur. Beaucoup de femelles frémissent sur l’humiliation. Le cocufiage et l’humiliation se renforcent entre elles. Beaucoup de femmes ont des amants après (plus ou moins tard) que leur femelle est féminisée, et sont surprises de voir leurs femelles apprécier cela lorsque cela arrive. La sexualité des femelles doit être comprise comme un concept fondamental vis-à-vis de la socialisation. 
Les femelles se disent souvent hétérosexuelles. Mais cela n’existe pas. En fait une femelle n’est ni hétérosexuelle, ni homosexuelle. Les femelles sont en moyenne mieux éduquées que le reste de la population. L’autre raison bien sûr c’est la dénégation. Beaucoup de femelles essayent de se convaincre elles-mêmes qu’elles n’ont pas de tendances bisexuelles. Sur une ligne allant de 0 (totalement homosexuel) à 100 totalement hétérosexuel, les femelles auront deux places (l’une pour leur personnalité mâle, qui est statique, l’autre point correspondant à sa personnalité femelle qui est toujours positionné exactement à l’opposé du point mâle. On appellera la différence le delta. Ce second point n’est pas statique, il évolue en fonction de l’intérêt sexuel pour les hommes (intérêt actif), connaître ce point est important pour les femmes qui veulent encourager de telles activités, comme pour celles qui veulent les décourager. La socialisation inclut aussi le fait de savoir si la femelle se montre comme femelle à l’extérieur, et ou, quand, et avec qui. Bien entendu la situation géographique a un impact, c’est beaucoup plus difficile à la campagne qu’en ville. Certaines devront donc se contenter de le faire à la maison. Dans cette hypothèse l’exhibition par webcam sur le web peut être une bonne alternative, comme l’échange de photos. 
La relation avec la femme recouvre un large spectre, cela inclura le contrôle de la femme sur les activités femelle ou non, le degré d’autorité de la dominante sur le soumis, entre la femme et sa femelle, aussi bien que toute autre chose connue des femmes. Une femelle est presque toujours plus soumise que son côté masculin. Cela étant imaginez la féminisation d’un mari qui est déjà soumis comme mâle. Par essence la femme doit considérer ce qu’elle recherche comme produit à terme à la maison. 
Les buts de contrôle incluront ce que la femme désire inclure et qui prennent moins de temps et de ressources dans le processus. Tout le monde a des limites, en travail, comme en patience. Par exemple, si vous voulez que votre femelle sorte en femelle, vous l’accompagnerez la première fois, mais les fois suivantes, la femme ne sera pas aussi intéressée par cette activité que la femelle, à quel moment la femme doit-elle diminuer sa participation ? Lorsqu’elle sentira bien que les objectifs sont respectés, et qu’en son absence les objectifs ne sont pas détournés. Elle a le contrôle. 

La femme doit également établir ses objectifs pour elle-même. Ils sont sans limites : plus de temps libre, moins de tâches ménagères, vie sociale étendue, etc…. Si le progrès obtenu dépasse les attentes, vous pouvez élever le niveau, mais progressez par étapes. 
Cela guide la discussion, pendant toute la progression de cette phase, et entraîne une réponse conditionnée. Les deux vont ensemble. L’interruption de l’une empêche la réalisation de l’autre, et tout le processus, sera en difficulté. 
La progression elle-même sont des éléments qui s’ajoutent, mais l’exécution peut être tout ce que l’on veut mais simple. Les femelles saliveront à cette perspective, et plongeront dans n’importe quelle direction voulue par leur femme, cependant la résistance commence à se faire jour dans cette phase, parce qu’elle met en évidence le processus de contrôle. C’est prévisible dans les relations domestiques qui connaissent la routine. La femelle perçoit les changements, et plus ou moins tard va demander « pourquoi ». 
La femme doit démontrer des talents d’observation, et être sensible à tout signe, conscient ou non que le sujet donne en réponse aux actions de la femme. La présentation et le timing de chaque étape, doivent être planifié avec soin. Le mari doit se sentir en sécurité, dans la connaissance que la femme a de ses difficultés dans l’expérience. 
Les conditions suivantes sont remplies : 
- le sujet a été introduit au port des culottes
- le sujet a ses propres culottes, et si possible une chemise de nuit 
- le sujet est satisfait par le progrès à ce niveau 
- le sujet ne procure pas à sa femme des occasions « une chose contre une autre », ce serait trop facile 
- le sujet n’a pas montré de résistance particulière jusque là

Les étapes progressives initiales donneront à la femme matière à noter le progrès qui peut être attendu. Une bonne progression implique d’ajouter une plus grande variété de choix d’objets plutôt que de simplement augmenter le nombre d’objets. Diversifier les petits objets, bijoux, barrettes, etc…. Pensez aux activités de bondage. 
Si la femelle a déjà adopté un nom de femme, utilisez-le chaque fois que possible. Poussez-le à cela. La femme doit préparer une liste de noms, que la femelle choisira. Évitez un nom « bisexuel » comme Michelle…..

Patti nous suggère un excellent exemple d’activités de bondage. Patti apporte un soin extrême à ses ongles d’orteils. Elle demande à sa femelle de faire cela pour elle. Évidemment la femelle loupe le travail la première fois, mais Patti rassure sa femelle, ELLE FERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS, cela sonne comme un défi pour sa femelle, et elle CONDITIONNE le sujet à une prochaine fois. 
C’était le prix de l’admission, mais Patti va un cran plus loin. Elle lui dit que lorsqu’elle n’aura plus mal au dos, elle fera à son mari des soins de pédicure, sans mentionner le vernis bien sûr. Le dos de Patti met du temps à aller mieux, et la technique du mari s’améliore, Patti fait un petit évènement de chaque demande. Le grand jour arrivé, Patti fait une préparation minutieuse. Le dîner favori de son mari est précédé de cocktails…. 
Le mari est détendu, cela va sans dire, ils écoutent de la musique, pendant que Patti fait la pédicure. Le mari reprend conscience lorsqu’il sent que Patti applique consciencieusement du vernis. Le mari proteste, suivi d’un silence lorsque Patti dit : « ne fais pas ton gamin, c’est magnifique.. ». 
Technique efficace, pas la plus élégante, mais les résultats ont suivi : 
- argent épargné en évitant un salon d’esthétique pour les soins des orteils de Patti - le mari sait vernir les ongles
- le mari franchit une étape en portant du vernis à ongles 
- une étape est accomplie à faible coût émotionnel 
- la réponse conditionnée du mari est renforcée par une récompense 
- une activité féminine répétée devient une routine et est acceptée
Le coût de l’étape : un bon dîner préparé par Patti, et un peu de soin de pédicure. Bien sûr Patti a fait progressivement vernir les ongles de sa femelle jusqu’au rouge vif. 

Et pourquoi pas un soutien-gorge, vient le plus souvent à l’esprit comme étape suivante. Cet objet comporte quelques significations particulières. Le seul objet d’habillement détecté visuellement comme féminin et qui leur est unique, est le soutien-gorge. C’est une grosse étape. 

Une forte résistance peut être attendue, et de nombreux exemples de succès comme d’échecs à ce niveau abondent. Le succès est beaucoup plus probable lorsque le soutien-gorge est introduit en combinaison avec un autre objet déjà accepté. Souvenez-vous de deux points fondamentaux : premièrement, TOUJOURS faire commencer la femelle par un soutien-gorge de taille A légèrement en tasse . Ils leur vont mieux, et plus important ils peuvent être portés sous des vêtements masculins sans être détectés. Deuxièmement, un soutien-gorge sur une poitrine poilue, et des aisselles poilues semble stupide, si ce n’est pas dégoûtant. 
Ce point atteint certaines femmes ont atteint leur but, et ne désire pas poursuivre plus loin. Le mari est femelle pour leur satisfaction, et/ou plus docile et attentif. 

Phase IV. Aller plus loin

Mentionnons le concept des “boutons-poussoirs”. Ce sont des objets ou des activités qui produisent une réponse involontaire du sujet. C’est en contraste de la technique des réponses conditionnées, utilisée pour faire progresser le sujet vers une féminisation générale. 
Ces boutons sont des outils très puissants, et comme une arme ils peuvent être dangereux à utiliser. Certains marchent si bien (pour aider à la progression) que l’on peut être tenté de les « sur utiliser » ou des les utiliser à l’exclusion d’autres techniques. 

Comment les reconnaît-on ? Cela rappelle une discussion sur la musique classique : 
A à B « quel genre de musique classique tu aimes ? Symphonique, opéra, Beethoven, Chopin, Wagner, Strauss ? », B : « je ne connais rien à tout ça, je sais seulement ce que j’aime quand je l’entends. » 
L’un sait, l’autre ressent. Les boutons peuvent être n’importe quoi. 
Comment les trouve-t-on ? Par des tests, par une analyse, une observation minutieuse des résultats. 
La plupart des femmes ont découvert que le port d’une culotte provoque chez leur mari une érection immédiate. La présentation maintenant sera centrée sur les bornes kilométriques utilisées pour marquer le progrès : 

les bornes kilométriques 
Par exemple pour uriner la position assise sera plus pratique. Cela gardera les toilettes à la maison, plus propres. 
Les talons hauts. 
Un nom de femme 
Sortir à l’extérieur 
Avoir un rendez-vous (avec un mec) 
La vie sociale (plus de temps pour la femme) 
Le cocufiage ( en fantasme ou en réalité) il est pratique dans ce cas d’avoir prévu pour la femelle des sorties avec un mec, cela lui sera plus difficile de refuser l’extension des relations sociales de sa femme. Dans ce cas la femme voudra dans le futur se « distraire » avec des mâles, et un mari partageant la chambre n’est dans ce cas pas pratique. Il faudra préparer la femelle au concept de sa « propre chambre ». Ce ne sera pas nécessairement sa chambre en premier, juste un endroit ou elle peut stocker ses affaires de femelle. Lorsque c’est devenu un fait les femmes vont découvrir ce que repos veut dire. Les amants sont souvent nerveux à propos du mari jaloux. Avoir un mari féminisé qui rencontre des hommes, et qui vit dans une chambre séparée va réduire leur angoisse. Les chambres séparées sont de plus la démonstration de l’état de cocu du mari, et augmente le sentiment de l’amant de l’exclusivité vis-à-vis des faveurs sexuelles de la femme. La femelle trouvera pratique d’avoir sa chambre pour se distraire. Il est hors de question de laisser sa femelle utiliser le lit de la femme pour de telles activités. 

Sa chambre : vous pouvez utiliser beaucoup de techniques pour lui faire accepter le concept de sa chambre. Meublez là de manière très féminine pour renforcer l’image de la femelle. La même chose en ce qui concerne la salle de bains. Les femelles accumulent toute une collection de maquillage, de produits, de lotions, etc…. La chambre séparée vaut aussi pour la femme qui pousse à un haut niveau de féminisation. Les femelles avec de belles culottes n’ont plus besoin de sous-vêtements masculins. Beaucoup de femmes commencent graduellement ce processus en prétextant le coût d’une double garde-robe. 
Le sexe d’une femelle : une femme qui ne veut pas que sa femelle ait des rendez-vous, mais désire en avoir elle-même, doit faire face à une tâche ardue. Beaucoup de femelles cocues se masturbent habillées de manière acceptable. Laisser la femelle dormir avec sa femme, dans la chambre de sa femme, va réveiller en elle des sentiments de masculinité qui ne sont plus d’actualité. Si quelque chose doit être fait, il faut le faire dans la chambre de la femelle, et les activités excluent naturellement des relations sexuelles comme homme et femme, ce serait contraire à la philosophie du début. Cela déplairait à l’amant de la femme. 
La traite de la femelle : hautement recommandée pour les femmes qui ont un moindre intérêt pour les activités sexuelles, rapide et facile à faire. Vous féliciterez la femelle pour sa rapidité à gicler. La femelle doit être entraînée à avoir tout ce dont elle a besoin a portée de main, et doit être en « position » dès que demandée par la femme. La femelle doit être conditionnée à accepter ces activités, et sera réalisée si elle est totalement femelle : maquillage, habits, lingerie, et dans la chambre de la femelle seulement. 

Les femelles en activité sexuelle constante seront en demande permanente.

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Publié le 14 Avril 2014

Pris sur http://serviteurs.skyrock.com et augmenté par moi, je trouve ces instructions formidable pour tous les soumis qui ont des épouses indifférentes à leurs fantasmes.
 
Alors petit soumis, petit minable. On rêve que sa gentille petite Femme ne le soit plus du tout avec toi ?Lorsque je regarde les statistiques de mon blog, je dois dire que je suis assez surprise en constatant que ma Rubrique'Cocu mais rampant'caracole en tête depuis des semaines.
Si je comprends bien petite lavette, tu rêves queue en main et en secret que ta gentille épouse te traite comme un bon à rien,comme une serpillière ou comme un chien.Et de surcroît qu'elle te fasse pousser des cornes de boeuf et ceci sans te le cacher ou encore mieux sous tes yeux.Te dire que dés demain, tu dois te jeter aux pieds de ta Femme en la suppliant de faire de toi son esclave, serait de ma part complètement idiot et en plus se serait idiot. Déjà ton épouse je ne la connais pas et j'ignore tout sur l'état de ton couple. Ce que je peux te dire c'est que si ta Femme évite toutes relations sexuelles avec toi, c'est déjà bon signe pour ton statut de rampant.
Si elle sort le plus souvent seule sous prétexte d'aller chez une copine et qu'elle rentre tard le soir ou comme bon lui semble, cela devient très bon pour toi. Si en plus,elle te laisse à l'écart de ses préocupations ou de ses loisirs sans plus du tout s'informer des tiens, je pense que tu as de quoi faire. Excellent aussi, si tu constates que tout ce qui concerne l'entretien de la maison la fait royalement chier. Tu peux rajouter a ceci que sur la dizaine de collègues de travail que je côtoies, sept font cocu leurs mecs. Et tu dois savoir qu'un couple sur deux à notre époque divorce et en majorité à la demande de la Femme. Et que celles-ci choisissent pour la plupart du temps de vivre seules.
Tu vois jusqu'ici tout baigne pour toi. De là à ce que ta Femme te traite comme tu en rêves, il y a de la marge.
 
SM ? oublie, cela n'intéresse même pas zéro virgule un pour cent des Femmes.
 
Proposer à une Femme de se faire servir comme une Reine, d'être flattée en permanence,d'avoir tout à sa disposition sans aucune contre-parti,d'avoir une liberté totale, une vie sexuelle épanouie et surtout de ne pas avoir un mec qui la fait chier avec ses principes du moyen-âge. Là,le pourcentage explose.
Donc toi le rampant à la place de rêver avec ton pipeau en main et de laisser ton couple partir à la dérive,montre-toi pour une fois intelligent.Mais avant de proposer quoi que ce soit à ton épouse,fais tes preuves.
En te tournant le dos,elle te montre déjà qu'elle te trouve indigne d'elle à juste raison,bien-sûr.Vu ton statut,elle a toujours raison.Sans rien lui proposer change totalement de comportement avec pour but de lui montrer que tu es capable de compenser ce que tu n'es pas fichu de lui apporter dans un lit et dans la vie courante. Dés demain lève-toi plus tôt et fais le ménage idem le soir de façon à ce qu'elle n'est plus rien à faire.Débarrasse la table,range son bordel en toute discrétion et sans en rajouter.
Si elle te pose des questions, réponds-lui que tu trouves qu'elle en fait déjà assez. Elle ne t'en posera plus,çà l'arrange. Et de toute façon d'ici un mois, elle ne fera plus rien.Pour toutes les corvées ménagères elle ne comptera déjà plus que sur toi,puisque dans sa tête tu seras déjà sa demie-boniche. Comme si tout était normal, tous les jours rajoutes-en.Fais les vitres, nettoie les sols, n'oublie pas les chiottes. Sans rien lui dire lave sa voiture,va lui faire le plein. Occupe toi des enfants à fond. Etonne-la,en sachant que tout ce que tu fais pour elle une fois,elle n'aura plus envie de le faire et elle ne le fera plus. Si jamais elle te pose des questions,réponds-lui que vu la Femme qu'elle est, c'est tout à fait normal. N'en rajoute pas mais propose-lui qu'elle fasse chaque jour une liste afin que tu puisses faire les courses.
Sois de plus en plus prévenant à son égard, ouvre les portes devant elle, ne la contredit jamais, n'emploie jamais un mot plus haut que l'autre. Deviens aussi de plus en plus autonome, occupe-toi du linge de son linge ,des repas. Ne lui demande plus jamais où elle va ni quand elle rentre. Prépare-lui son bain, ce sera beaucoup plus bénéfique pour elle.  
En public mets là en avant, effaces-toi devant elle, valorises là en permanence auprès des autres, de ses amies, ne lui impose plus tes amis, si elle discute avec un homme, retires-toi sur la pointe des pieds, donnes le change au niveau de ce que tu imagines qu'elle veut montrer de son couple. Avec sa famille, soit bien respectueux de sa mère et complètement soumis à son père (sa famille et ses amies doivent te percevoir comme un minable pas à la hauteur).

Et ensuite, laisse faire le temps. Pour moi suivant son caractère, tu as une chance sur trois qu'elle te traite comme le dernier des connards en moins de six mois.

N'oublie pas que tu avais une chance sur cent qu'elle reste avec toi mais je ne pense pas qu'elle soit idiote, elle ne se débarrassera pas d'une chose utile qui ne la fait pas chier. Pour te rassurer sache que je connais pas mal de couple où la Femme traite son petit mari comme le dernier des crétins. Et ils sont heureux et vivent en parfaite osmose.
Le jour où ton épouse rentrera après avoir découché et qu'elle claquera des doigts pour que tu lui prépare son bain,
bénis-moi...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comportement, #dressage, #mariage, #instructions-conseils-directives

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Publié le 28 Février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.

La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.

C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.

Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.

Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.

Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.

Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.


Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.


Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.

Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.


Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.

Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"

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Publié le 20 Mars 2006


Petit pénis, Vous ne pouvez pas me duper, cher petit pénis, vous pensez exister par le martèlement que vous me faite subir comme un marteau piqueur. En fait, quand vous le faites, je finis par vous oublier en moi. Je n'entends plus que les bruits de sucions de votre peau laborieuse en sueur, je n'entends plus que le battement flasque de vos testicules contre mes cuisses.
Cette agitation n'empêche en rien le fait que vous ne pouvez pas pousser plus loin votre petit doigt dans mon intimité et votre agitation à chaque coup désespéré martèle en moi l'idée que vous êtes bien trop court.

Petit pénis, vous vous dites que la taille ne compte pas, ce qui compte c'est la manière, ne le croyez pas, ce sont là de basses réassurances, pour preuve, vos doigts gauches et rugueux me caressent pour compenser, mais jamais ils ne comblent votre petite taille en s'enfonçant, en manipulant, et en étirant mon vagin sans sensibilité et sans manière.

N'avez-vous donc jamais vu a la télé des documentaires animaliers sur les primates par exemple, où l'on voit le mâle s'exciter sur la croupe d'une femelle, dont le regard sans vie part au loin pour se distraire de ce nécessaire fracas.

Petits pénis arrêtez tout de suite la simulation, arrêtez de vouloir faire comme les grands et de nous soumettre à des pénétrations monotones, contentez vous de ce que vous êtes, jamais vous ne créerez en nous les spasmes d'un gros phallus nous emplissant le ventre et nous plongeant dans l'allégresse d'un orgasme complet.

Petit pénis arrêtez vite de jouer au mâle, les mâles sont ceux qui sont bien membrés, les autres sont destinés à être conformes à leur taille, c'est-à-dire pas grand chose, tout juste bon pour nous distraire avec leur langue et leurs doigts, jamais vous ne devez être sur nous, mais toujours en dessous pour nous servir de petit god vivant bien sympathique.

Petit pénis, il est temps pour vous de cesser de feindre d'être ce que vous n'êtes pas, ce que vous êtes c'est des sous-hommes jamais à la hauteur et vous devez donc nous servir comme tel, suivez bien nos remarques acceptez et assumez enfin le rôle que la nature vous a donné, vous en serez plus heureux.

Petit pénis, regardez enfin au fonds de vous si la nature vous a doté d'un si petit accessoire c'est certainement pas pour vous en servir, c'est pour être le dominé afin que le dominant subsiste. La société a brouillé les cartes mais au fond de vous vous n'êtes pas dupe.

Petit pénis, tolérez nos écarts avec les vrais mâles, notre devoir est de vous écarter...Votre devoir, que l'on soit des femelles comblées et heureuses, en tous les cas pour la reproduction n'y comptez guère... Il ne serait pas juste de transmettre votre infirmité à notre descendance...Élevez donc avec bon esprit les enfants que l'on se doit de faire avec d'autres et réjouissez-vous de pouvoir rester à nos cotés.


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Publié le 7 Mars 2006

Je vous écris ici suite à la découverte de votre site qui correspond en de nombreux points à la situation que je connais depuis maintenant plus d'un an et demi avec ma femme. J'ai toujours eu des attirances pour la relation domination-soumission, pour diverses pratiques légèrement en décalage avec ce qui est communément admis par la majorité des gens, mais à chaque fois c'était moi qui avait le contrôle de la situation, qui décidais, qui commençais ou mettais un terme aux débats. Avec ma femme, il en a donc été naturellement ainsi au départ. Certaines choses avaient toutefois évolué depuis ma vie avec elle, puisque elle aimait passer des jeux de soumise au rôle de maîtresse plus directive. Ses tendances de domination-soumission, mélangées aux miennes, nous faisaient naviguer donc dans un certain esprit versatile, nous échangions les rôles, même si dans la plupart des cas, c'est encore moi qui décidais de tout. Quant au fait de me tromper, de vouloir l'être, il n'en était aucunement question pour moi.

Je la provoquais quelques fois, lui disant que nous pouvions aller plus loin, qu'elle pourrait être plus curieuse dans les domaines sexuels qui m'attiraient, qu'elle pourrait aller sur le net pour voir ce qui se faisait, ce qui m'excitait, pour apprendre de certains sites et de certaines pratiques. Aussi, je fus agréablement surpris au départ lorsqu'elle se mit à surfer un peu plus qu'à son habitude, surtout que je pouvais de temps à autre constater le bon choix des sites qu'elle fréquentait, et qui ne la laissaient pas indifférente. Mais son comportement a changé petit à petit, sans vraiment que je m'en rende compte, disons simplement par toutes petites touches. Je mettais tout ceci sur le compte des soucis de travail, sur quelques énervements, etc... au bout d'un certain moment pourtant, plusieurs éléments venaient me rappeler qu'elle prenait de plus en plus de poids, d'importance, d'initiative dans nos relations sexuelles et dans la pratique consistant à me soumettre à elle. Un soir je compris un peu mieux l'évolution de la situation, suite à son aveu : elle discutait depuis un mois avec une maîtresse sur Internet, qui avait pour spécialité de mater les maris, de les retourner de macho en petite soubrette aimante à domicile. Je ne voyais pas où tout cela pouvait mener et c'est sans doute la raison pour laquelle je fus assez excité de cette réalité. Devant mes bonnes prédispositions, elle me demanda alors de mettre un contrat au point entre nous, pour continuer cette évolution, pour aller plus loin, pour accentuer les plaisirs et les fantasmes. Je n'y étais pas opposé ne sachant pas les aboutissants et les arrières pensées de cette proposition. Je ne voyais qu'un jeu.

Sur idée de sa correspondante, elle avait élaboré un programme et un contrat, qui stipulait tout ce dont je devais être au courant pour la prochaine année à venir de nos relations sexuelles. Je perdais toute initiative, je devenais soumis, je devais porter en permanence une sorte de ceinture de chasteté masculine qui emprisonnait mon sexe, c'est elle qui décidait de nos relations, de ses jouissances, des miennes. Il y avait des gages, des punitions pour les manquements, et des récompenses etc. sur le coup, je trouvais cela un peu plus compliqué, organisé, et contraignant que ce que j'avais pu imaginer, mais devant sa détermination, devant ses avances, devant ses menaces sous entendues de l'équilibre de notre relation j'ai accepté.

Très rapidement, j'ai compris que la dépendance sexuelle devenait la base de cette éducation. La ceinture que je portais (et que je porte toujours) correspond à une sorte de cage, avec mécanisme de fermeture et d'enlacement qui m'enserre le sexe, les reins, et qui empêche toute érection normale, et ne permet pas de pouvoir jouir. Elle seule possède la clé, et non seulement il est beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît de s'en débarrasser, mais en plus c'est on ne peut plus douloureux vue le mécanisme d'enlacement spécialement conçu qui déchire la chair si on force la serrure ou la structure métallique (il faut trois mains pour pouvoir tout enlever à un moment donner sans rien enfoncer dans le gland, et si j'assiste ma femme à chaque fois ma femme lorsqu'elle le fait je me vois mal demander de l'aide à quelqu'un). Le premier mois, je n'eu pas le droit de jouir. Pour une entrée en matière cela était difficile mais aussi très excitant. Mais insidieusement c'est tout un contrôle qui s'installait que je n'arrivais pas à saisir, que je ne voulais peut être pas, dans le fond, au départ. Lorsque c'est l'autre qui décide de la jouissance, on s'attache à la satisfaire, on essaye de la contenter, on accepte plus volontiers ses réprimandes ou au contraire ses douceurs et fantasmes. Surtout que j'ai un appétit sexuel qui me fait me transformer en quelqu'un d'assez docile pour parvenir à jouir, ce que je ne savais pas. Aussi, quand elle m'a expliqué au premier jour du deuxième mois que l'on allait passer à l'étape suivante, je n'ai pas forcément pris mes gardes là non plus, pensant qu'elle se lasserait, qu'elle me ferait plus souvent jouir. Et de fait, alors que je portais tout le temps et continuellement la ceinture, elle m'ouvrirait parois cette cage pour me permettre de jouir. A condition que je me masturbe dans un temps imparti bien précis. Il fallait que je parvienne à chaque séance de liberté, à jouir devant elle en 3 minutes, montre en main. Si je n'y parvenais pas, elle refermerait la cage jusqu'à la prochaine fois. Les premiers temps, ce ne fut pas évident, et la première semaine je ne parvins pas à jouir. La deuxième semaine, n'y tenant plus, je me répandais sur le sol. En effet, à chaque fois, je devais être à genoux, elle assise devant moi en train de se masturber, de me raconter des choses très sexuelles, me permettant même de la toucher. Deux mois plus tard, je parvenais à jouir à chaque fois en moins de trois minutes.

J'avais développé mon sens tactile, mon sens visuel pour pouvoir être très rapidement excité et jouir à chaque séance, ce qui me satisfaisait pleinement. C'est alors qu'elle enchaîna l'enseignement, en baissant le nombre de minutes dont je disposais. Je vous épargne le comptage des mois, et des minutes, mais au bout de 2 autres mois j'étais passé de 3 minutes, 2 minutes 30 secondes puis 2 minutes. Ce qui n'est pas si évident vous pouvez me croire. Toujours les séances se passaient de la même façon, elles étaient espacées normalement de quatre jours, parois une semaine. Ensuite, j'ai eu le droit à une fois tous les deux jours, et bien entendu, c'était plus difficile, parce que le manque favorisait auparavant l'excitation et la jouissance. De jouir à chaque fois, en 2 minutes prit deux mois. Le mois suivant, je devais toujours jouir en 1 minute 30 secondes, mais surtout sans avoir à la toucher, à la regarder, à pouvoir écouter ses fantasmes, me raconter des histoires. J'échouais souvent, elle me renfermait souvent sans jouir. Je développais le plus possible des choses qui me permettaient d'être excité, qui me permettait de jouir rapidement, j'accélérais mes mouvements de mains, je m'excitais de tout ce que je sentais ou voyais d'elle pendant les séances. Cela prit un peu plus d'un mois. Tombé à une minutes, puis réussissant ce challenge, elle me déclara quand je pus le faire non pas une fois mais à chaque fois, que je pouvais la pénétrer. Ce grand jour vint, elle se déshabilla, me masturba, me demanda de la pénétrer. Ce que je fis. Au bout de 30 secondes seulement, à mon étonnement le plus complet, alors que cela ne m'était jamais arrivé, j'ai jouis. Le sourire aux lèvres, elle me déclara que ce n'était pas grave, que l'on remettrait cela dans deux semaines. Je m'appliquais à la satisfaire, à jouir rapidement tout le restant des jours qui me séparaient de cette nouvelle pénétration. Je tins seulement une dizaine de coups en elle. Nouveau sourire. Elle me dit qu'on le ferait le lendemain. Le lendemain, elle me masturba pour me la rendre très dure, et au moment où elle me parla de façon très sexuelle et crue, au dernier moment avant de la pénétrer, je me déversais sur elle, sur sa peau, avant de parvenir à entrer en elle. Elle éclata de rire, à gorge déployée. De m'être ainsi conditionné à jouir rapidement, sans rien d'excitant autre que mes rapides images pour faire monter le plaisir, j'avais tout fait pour être relaché le plus possible, et ne mettre aucune barrière à la montée de la jouissance. Je n'arrivais (n'arrive) plus à me contrôler.

Je n'étais pas au bout de mes surprises, puisque encore sous le choc de cette révélation, elle se leva et téléphona à son amie d'internet. Je ne pensais plus qu'elles se parlaient puisque ma femme ne m'en avait plus jamais rien dit. Alors de savoir qu'elles se téléphonaient maintenant, et certainement depuis longtemps vu leur manière de se parler, j'en restais abasourdi.
Elle parlait de moi en des termes très injurieux, comme si je n'étais pas là, comme si tout allait de soi.
- Ca y est, il est devenu précoce.
- Ce n'est plus un petit mâle, c'est une petite merde...
La conversation qui s'en suivit, je ne la retins même pas par cœur. Seulement des bribes me sont restées. A la fin de la conversation, elle se mit devant moi, j'avais eu pour ordre de me mettre à genoux, elle me fit lui lacer ses chaussures. Pendant ce temps elle me racontait ce qu'allait être la prochaine étape.

- Tu te rends compte que tu ne peux plus me satisfaire sexuellement désormais. En même temps, il faut bien que je continue ton éducation de bon petit mari, et que pour autant je jouisse moi aussi. Bon il est vrai que durant tout ce temps, tu as du te douter que parfois je devais sauter le pas, parce que tes séances de masturbations ne remplaçaient pas une bonne queue... Ne fais pas cette tête, jusque là cela n'est pas arrivé souvent. Mais il va falloir t'y habituer. Désormais, je jouis, et tu jouis. Donnant donnant. Et comme toi tu ne peux plus, il va falloir que tu apprennes à vouloir et désirer qu'un autre me prenne et me fasse jouir pour avoir le droit toi aussi ensuite d'en profiter.

Ensuite, elle est partie le soir, ne rentrant que le lendemain matin.
Depuis elle sort très souvent, j'ai même rencontré l'autre maîtresse qui est venue constater mon état de précoce, et pour me montrer qu'elle était responsable en partie de tout ceci.

Quand me femme rentre de ses sorties, elle me fait mettre nu, à genoux, s'assoit face à moi ou alors n'importe ou dans la pièce, et me raconte ce qu'il s'est passé. J'ai toujours droit à quelques minutes d'histoire, puis le droit de me masturber pendant moins de 2 minutes. Je n'ai plus aucune autre excitation que celle des histoires réelles que ma femme me raconte. Elle me trompe ouvertement, et c'est à cela que je dois de pouvoir jouir ! Parfois, elle se met jambes écartées, face à moi, me fais sentir son odeur et celle des autres males sur elle et je dois me masturber. Son amie lui a dit que du fait que je ne pouvais plus l'honorer et qu'il n'y avait pas de raison qu'elle s'abaisse à se nettoyer elle même le sexe, elle pourrait tirer profit de la situation en me faisant lécher sa chatte à ses retours et à la laver. Puisqu'il ne peut plus y avoir de contamination de mst pour les autres du fait de ma fidélité plus que concrète qui m'empêche de contaminer ma femme ou ses amants qui sont des connaissances sûres et certaines de cette même amie, et puisque ma femme a toujours aimé sentir du sperme chaud la remplir ce que je ne peux plus lui apporter, elles m'ont dit qu'il n'y avait pas de raison que ma femme ne se fasse pas prendre queue nue. Et comme elle n'a pas à s'avilir à nettoyer du jus de mâle, elle me fais lécher et avaler le sperme encore chaud en elle dès son retour, faisant coïncider ce moment avec celui de ma masturbation pour que je jouisse tout en buvant le sperme de ses amants.

Je dois dire que maintenant j'attends avec impatience qu'elle revienne souillée par un autre, c'est devenu pour moi un vrai besoin d'avaler leurs sperme, humilié mais heureux de ça, je ne jouie plus que dans ces moments là, et toujours en moins de 2 minutes.


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Publié le 22 Février 2006

Il vous aimera encore et toujours plus fort, cela ne détruit en rien vos rapports et les renforce, votre vie sociale est inchangée seule votre vie intime (une foi les enfants éventuels couchés) est profondément modifiée.

Vous avez un sous-homme qui ne vous contraint plus en rien, notamment en matière sexuelle il n'aura plus de demande, il sera à vos ordres, vous pourrez même si vous le voulez, le sevrer de tout rapports physiques avec vous. 

Vous allez vous découvrir une nouvelle personnalité au fur et à mesure que vous prendrez le pas sur lui vous aller prendre de plus en plus confiance en vous et vous révéler comme vous auriez toujours due être...Libre et forte.

Vous avez un esclave qui peut vous éviter toutes les taches ménagères, une foi révéler sa soumission passera par vous servir en tout point, fini pour vous les contraintes de la vie de famille, il devra les assumer toutes et en plus cela fera son bonheur...(De nombreux hommes sont en érection en étendant le linge ou en repassant par le seul fait d'être contraint à le faire).

Enfin vous pouvez éventuellement suivant les accords que vous avez le spolier tous ses biens financiers et matériel dans la mesure d'un consentement de sa part et le mettre ainsi complètement à votre merci financière, c'est vous qui posséderez tout et qui pouvez le répudier s'il n'obéi pas...et vous mettre vous même et votre déscendance à l'abri définitivement de toute mésaventure en cas de séparation.

Enfin si vous en  avez envie vous pourrez collectionner les amants en sachant que de vous savoir heureuse rendra votre mari heureux également, vous pourrez jouir de la diversité des hommes en toute liberté sans ou devant votre mari (ce sera pour lui une récompense)...



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Publié le 21 Février 2006

Quelle drôle d’idée, n’est‑ce pas, que de vouloir apprivoiser l’homme qu’on a choisi pour compagnon ? Et pourtant, si vous lisez ces lignes, c’est que la pensée vous titille : vous devinez en lui des inclinaisons à se laisser guider, à céder la place à vouloir la soumission— et l’idée même vous charme. Loin d’être une domination brute, ce jeu assumé peut devenir une danse intime où se mêlent désir, confiance et éclosion mutuelle.

Imaginez un mari qui, par amour, consent à se placer à vos côtés selon un ordre que vous avez négocié ensemble. Ce n’est pas l’écrasement d’un être, mais la mise en lumière d’un rôle choisi : il s’abandonne volontairement à une posture d’écoute et de service, et vous vous épanouissez dans la clarté d’un pouvoir porté sans violence. Le mot « épanoui » s’applique alors aussi bien à vous qu’à lui : vous, femme solaire qui assume sa force et son rayonnement ; lui, homme apaisé qui trouve dans cette remise de soi une source de plénitude et de loyauté.

Cette dynamique peut redessiner la géométrie du couple. Là où les routines s’emmêlent et les attentes s’affadissent, l’articulation claire des désirs crée une nouvelle corrélation entre vos forces : vous gagnez en assurance, lui en sérénité. En vous laissant occuper l’espace, il vous offre la possibilité d’exprimer pleinement vos talents, vos envies, votre sens de l’autorité — non pour écraser, mais pour structurer, protéger et sublimer la relation. Le résultat n’est pas l’effritement du lien, mais une intensification : la contrainte assumée par l’un se transforme en engagement aimant, et l’humiliation théâtrale, si elle existe, n’est qu’un masque consenti derrière lequel se joue une intimité plus profonde.

Ne confondez pas soumission et dénuement moral : quand l’échange repose sur le consentement, la parole et le respect, il ouvre au contraire des espaces de sécurité. Vous établirez des règles, des limites, des signes — un langage qui rassure et qui rend possible l’abandon. Il y a dans cette asymétrie volontaire une promesse : celle d’un équilibre choisi, où chacun trouve sa place, non par contrainte sociale, mais par accord intime. C’est une force qui fortifie le couple, le rend plus vivant, plus honnête dans ses désirs et ses besoins.

Ne craignez pas que l'humiliation la soumission et la bassesse dans laquelle vous entraînerez votre mari (ou dans laquelle il tombera de lui-même) ne détruisent votre couple au contraire.

Et quelle beauté quand l’un se fait soumi par amour ! Voir votre mari, par choix, entrer dans cette posture, c’est mesurer la profondeur de son attachement. Ce n’est pas une perte pour lui, mais une autre manière d’être (plus tout à fait un homme au sens propre) — disponible, fidèle, engagé, encagé — tandis que vous rayonnez, assumée et libre. Ensemble, vous composez un duo où les polarités s’enrichissent : vous, femme souveraine et créatrice de cadres ; lui, excité et gardien attentif de cette lumière.

Si cette idée vous attire, avancez avec délicatesse. Parlez, négociez, protègez les frontières du jeu et célébrez chaque acte d’abandon comme une preuve d’amour. l'image de votre mari à votre botte renforcera vos liens car il fera cela par amour pour vous et par nature pour lui, vous laissant vous épanouir comme une femme solaire rayonnante, libérée de toute contrainte, assumée et plus forte, disponible pour de vrais hommes. Transformée par le consentement et la bienveillance, la dynamique que vous évoquez peut devenir une source de joie, d’épanouissement et de renforcement mutuel — une manière singulière de faire grandir votre couple, dans la confiance la vérité et la liberté.

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