lechage

Publié le 28 Juillet 2018

Par Michel100

Je m'appelle Sophie et suis une femme de quarante-deux ans. Je me suis mariée vierge à vingt-deux ans avec Georges, un homme qui m'a plu parce qu'il était très doux. II m'a comble par sa douceur, ses longues caresses, mais avait un tout petit sexe, et les rares fois ou il me pénétrait, je ne ressentais rien. Nous nous amusions souvent, il me léchait souvent,  mais il ne me prenait qu'une ou deux fois par mois. J'avais beaucoup de plaisir lors de nos étreintes, surtout à cause des longues caresses réciproques, et je connaissais de bons orgasmes sous ses doigts et sa langue. Je le caressais sur tout son corps et il a vite apprécié mes caresses sur son torse, dans sa raie et surtout mes pinçons sur ses tétons. Je sentais qu 'il me manquait quelque chose mais n'osais imaginer d'avoir une aventure, et encore moins de quitter mon mari.

J'avais remarqué un homme de dix ans plus àgé que moi, qui était médecin dans notre immeuble et se montrait prévenant avec moi. Discrètement, il me lançait quelques compliments et allusions auxquels toute femme est sensible. Petit à petit, je me faisais a l'idée de céder à cet homme séduisant.

Un jour que j 'étais plus réceptive, il le sentit, vint vers moi, me prit dans ses bras sans que je le repousse vraiment. Il glissa une main sous ma jupe, le long de mes jambes et m'embrassa. Je le laissai m'emmener chez lui et il me fit merveilleusement bien l'amour. J'ai tout de suite aimé être possédée par sa queue de bonne taille que je sentais bien vivre au fond de moi.

Apres quelques après-midi dans les bras de Jacques, mon amant, suivant son avis, je décidai d 'en parler a mon mari. Je lui glissai innocemment que j'aimerais connaître un autre homme ayant un sexe plus gros que le sien pour voir ce que ca faisait. Je le rassurai en lui disant que je l'aimais et que je désirais rester toujours avec lui. Petit à petit, Georges se fit a cette idée, et le jour ou je lui dis que ce médecin me plaisait beaucoup, et lui demandai si je pouvais l'inviter pour lui faire l'amour devant lui, il me donna son accord. Je prévins mon amant et l'invitai pour le vendredi soir. Je m'étais vêtue d'une robe courte, évasée, sans soutien-gorge, d'un porte-jarretelles, d'un slip a dentelles, de bas et d'escarpins à talons hauts. Jacques fit comme si nous ne nous connaissions pas.

A l'apéritif, il commença a me faire la cour, puis demanda à mon mari si j'étais amoureuse et bonne maîtresse. Georges, en baissant les yeux, répondit qu'il pouvait s'en assurer, s'il le voulait.

Dès cet instant, mon amant se fit plus pressant. J'étais assise face à lui et son regard plongeait sous ma robe. II me dit: " Sophie, vous me plaisez, et j'aimerais admirer vos dessous ! " Je me surpris a lui obéir et d'écarter mes genoux. II avait maintenant une vue complète sur mes bas et ma culotte de dentelle.

Au bout d'un moment de conversation et pour vérifier l'accord de Georges, il me dit: Pour que j'admire vos trésors, enlevez votre culotte qui les cache ! " Je me levai, retirai ma culotte et repris ma position assise, cuisses largement écartées. Mon mari qui me regardait offrir ma fente a la vue de Jacques n'avait aucune réaction sauf un visage totalement empourpré.

Mon amant me dit alors de venir m'asseoir sur ses genoux. Sa main gauche passa sur un sein, l'autre main me fit des petits pinçons sur les tétons à travers le fin tissu, puis elle glissa vers mes genoux et remonta sous la robe. La bouche de Jacques s'empara de mes lèvres dans un baiser profond. Je commençais à me sentir bien. II m'écarta lentement mais fermement les cuisses, me caressa la fente et me fouilla avec plusieurs de ses doigts. Apres m'avoir procuré ainsi plusieurs orgasmes violents, il s'assit sur le canapé. Je retirai ma robe pour ne garder que porte-jarretelles, bas et escarpins.

Georges nous regardait, toujours sans réagir. Je reculai vers Jacques qui se mit à caresser ma croupe d'une main, tandis que l'autre s'emparait de ma fente, ce qui me fit gémir 
de plaisir. J'écartai les jambes et les plaçai de part et d'autre de celles de mon amant. Face à mon mari, les yeux dans les siens, je saisis la queue tendue de Jacques et, tout en la caressant, la promenai sur mes grandes levres.

Je dis alors a mon mari : " Regarde, mon chéri ! ta petite femme va se faire planter le sexe d'un autre homme dans la moule, pour son plaisir et le tien. " Je descendis lentement, et m'empalai a fond sur ce pieu qui me faisait du bien. J'eus plusieurs orgasmes devant mon mari avant que mon amant n'explose en moi.

En accord avec Georges, Jacques revenait me faire l'amour de temps en temps. Un jour, il me fit remarquer que mon époux n'était pas viril, et que son manque de réaction de le voir me posséder devant lui le prouvait. 

Un jour, il dit a Georges que, s'il était d'accord, il devrait nous servir quand il venait passer la soirée chez nous. De mon coté je lui suggérai qu'une tenue de soubrette lui irait bien ! II ne répondit rien. Un soir, Jacques apporta une valise et dit a Georges aller se changer pour nous servir le repas

Une " serveuse " adorable apparut au bout d un moment. Sa tenue comportait un soutien-gorge et des faux seins, un serre taille, des bas, des chaussures à talons, une robe boutonnée devant, un tablier une perruque. J'étais surprise de l'aisance de mon mari dans cette tenue. II avait vraiment l'air d'une femme, avec son corps imberbe et son 1,68 m. Il-elle fit le service pendant le repas, puis Jacques et moi avons fait l'amour. J'avais l'impression que mon mari avait toujours eté une femme ! Surtout quand Jacques passe une main sous la robe de Georges, qu'il la déboutonne et qu'il abaissé le slip de notre " servante " '

Apres avoir ri de son sexe d'enfant, Jacques a ordonné à Georges de se retourner et de se pencher en avant pour qu'il puisse lui caresser les fesses. J'allais vers Georges et pris son petit cul rond en y enfonçant doucement un puis plusieurs doigts.

A ma demande Jacques approcha sa queue. Je la pris en mains et c'est moi qui ai dépucelé le cul de mon mari avec la queue de mon amant. Puis, pendant que Jacques possédait Georges j ai sucé la petite queue de mon mari qui était aux anges et m'a explosé dans la gorge. 

Apres cette première expérience, j 'ai vite imposé à mon mari de n'être plus qu 'habillé en femme et maquillé dès qu'il était à la maison. Très vite, il n'a plus pensé qu'en femelle soumise et s'est comporté comme telle. Mon amant et moi en avons profité.

Jacques a fait prendre des pilules à mon mari pour le rendre encore plus femme. Par la suite, il lui a même fait avec son accord, des piqûres de progestérone qui ont arrondi ses hanches et fait pousser ses seins. Depuis quatre ans, il-elle vit en femme, se maquille et pense surtout à être .. désirable. Jacques l'a complètement asservi(e) à assouvir ses désirs et le-la possède des qu il en a envie. Moi même, je suis assez docile devant Jacques qui, en fait, est devenu notre amant à tou(te)s les deux.

Quand il n'est pas là, Georges et moi, nous nous caressons comme deux gouines de façon merveilleuse. Lorsqu'il y a des invités (des amis de Jacques) à la maison, ma " copine " et moi devons passer la soirée torse nu, en mini jupe, bas, escarpins et sans culotte. Ainsi nos ôtes peuvent pincer nos seins, passer leurs mains sous nos jupes... Et naturellement, nous devons satisfaire tous leurs désirs.

Nous aimons bien cette vie Malheureusement, Jacques va partir en province. Les deux " nanas " que nous sommes pourront s 'assumer financièrement car nous avons de bons jobs. Pour le sexe ca va aussi, nous nous gouinons toutes les deux, et nous nous possédons l'une l'autre ou ensemble, avec un double gode que je plante dans le cul de Georges et en moi devant ou derrière. Pourtant, nous sommes un peu perdues sans un Maitre et surtout sans une vraie queue qui se plante en nous.

Je passe de superbes soirées de caresses réciproques avec mon mari transformé mais il me manque une bonne bite. De son côte, mon transsexuel a besoin d'être rappelé à l'ordre et enculé. Nous espérons bientôt rencontrer un homme qui nous prenne en mains et nous fasse vivre des moments sympas.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #féminisation, #léchage, #modification, #petit pénis, #soubrette

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Publié le 8 Juin 2018

par Jean-Pierre 40 ans

 

Je m'appelle Jean-Pierre et j'ai 40 ans. Marié avec Sophie 36 ans depuis 15ans, nous avons 2 enfants. Je suis l'un de ces'"cadres supérieurs'" qui délaissent un peu trop leur femme au profit de leur travail. Sophie n'a jamais travaillé, élégante et désirable elle a toujours été sensible à la beauté des hommes. 

Notre existence fut "plate et paisible" jusqu'à ce jour de juin 1999 où j'ai appris qu'elle me trompait. Ma femme fantasmant en secret depuis longtemps sur une relation extraconjugale, le hasard l'a fait rencontrer un homme noir de 37 ans, très beau paraît-il. L'attirance fut immédiate et elle a découvert rapidement que cet amant lui accordait des plaisirs merveilleux qu'elle n'avait jamais connus auparavant. J'ai eu droit à des comparaisons, je la cite. Au "petit sexe" du mari, le plus souvent "non disponible et non inventif à la baise", la laissant insatisfaite, a succédé un amant au pénis corpulent, "7 cm plus long et diamètre en conséquence", inventif quant aux jeux de l'amour !

Cette situation paradoxalement m’excitait au plus haut point, je me masturbais régulièrement en imaginant ma femme dans ces autres bras, bien plus viril et bien plus entreprenant.
Elle m'a parlé de sa surprise lors de leur première rencontre lorsque ce pénis inattendu a "jailli" de son slip qu'il lui avait laissé enlever. Ils se sont offerts tous les plaisirs et elle m'en a fourni des détails avec délectation ; ainsi cet épisode intervenu lors de leur deuxième rencontre.
Tournant le dos à son amant après avoir retiré elle-même sa culotte, elle fut surprise, la jupe précipitamment retroussée découvrant ses fesses blanches. Elle aurait été sodomisée sans préliminaires dans cette posture. Elle lui aurait déclaré qu'après 2 ou 3 tentatives infructueuses au début du mariage, j'avais effectivement renoncé, impuissant et laissé ce passage inviolé. Cette façon de se "sentir soudainement emplie d'une telle manière" lui aurait procuré des"sensations inoubliables", en particulier elle m'a parlé de son orgasme violent où son anus"s'est aggripé" à ce pénis qui l'empalait. Quant à son amant noir, il lui aurait déclaré que l'idée de déflorer son "cul encore vierge au nez et à la barbe du mari" l'avait terriblement excité, je la cite toujours!

Après cette découverte, nos relations ont été difficiles mais un "étrange" équilibre s'est progressivement rétabli entre nous. Elle n'a en rien interrompu ses relations extraconjugales et rencontre depuis son amant 1 à 2 fois par semaine. Elle sortait le soir et rentrait au petit matin, épuisée et assouvie. Dans le meilleur des cas, avant de sombrer dans le sommeil elle me racontait ses exploits en me masturbant lentement, s'amusant du fait que, malgré ma jalousie, il suffit de peu de temps pour que j'éjacule à longs traits entre ses doigts. Je me sentais minable et humilié mais totalement excité.

J'ai voulu moi aussi tenter de profiter de son cul splendide mais elle se refusa à moi, arguant du fait que je ne saurais lui donner du plaisir (ni par derrière, ni par-devant, d'ailleurs, elle se refusait totalement à moi, et mis à part ces séances de masturbation nocturnes où elle se délectait de me raconter ses plaisirs je ne la touchais plus.)

Les nuits que nous passions ensemble il arrivait qu'elle se branle sans retenue à côté de moi, je faisais semblant de dormir mais devant le peu de discrétion qu'elle manifeste dans ce cas-là, elle devait bien savoir que je l'observe et je suis sûr que ça l'excitait. Je l'ai surprise, une fois où elle me déclara "aller faire une sieste"­ après une de ses nuits de sortie d'où elle rentre crevée en train de se masturber comme une folle sur notre lit. J'étais monté sans faire de bruit afin de ne pas la déranger et j'ai entendu des soupirs. Comme la porte n'était pas bien fermée, je l'ai observée, avec une forte érection, sans toutefois oser rentrer. A plat ventre sur le lit, elle se frottait sur un oreiller qu'elle avait coincé entre ses jambes. Au moment où elle allait arriver à l'orgasme, elle a eu un geste des plus érotiques : elle s'est sucé un doigt longuement puis elle se l'est introduit dans l'anus. Ça lui a procuré un plaisir intense et elle a fait aller et venir à toute vitesse son doigt dans son cul pendant qu'elle se frottait contre l'oreiller de plus en plus vite, ses fesses dodues bougeaient en cadence. Elle a poussé un cri rauque en jouissant, puis s'est endormie comme ça, sa croupe interdite offerte à mon regard.
Le plus étonnant c'est que je pourrais mettre fin à cette situation en la quittant, mais bien que n'étant pas du tout maso, je trouvais cela extraordinairement bandant. Il s'est développé entre nous une relation très intense et perverse: elle était très excitée par cette situation et elle savait que moi aussi, malgré des passages intenses de mauvaise humeur de ma part. Lorsqu'elle se préparait à sortir pour le rejoindre, elle passait devant moi en essayant diverses tenues des plus sexy. Elle s'est même un jour pavanée devant moi, vêtue uniquement d'un soutien-gorge qui maintenait difficilement sa lourde poitrine, cul nu avec une paire de bottes montantes, me demandant si je trouvais cette tenue excitante. Elle a vraiment une croupe splendide, majestueuse, et tout en enrageant d'être le "cocu par le beau mâle noir" je sentais mon sexe tendu à l'extrême en pensant: dans moins d'une heure elle l'aura rejoint et il va la sodomiser.

La relation avec Sophie en devenant parfois orageuse, elle m'a déclaré avoir obtenu qu'il la prenne un jour "sous mon nez" afin de m'exposer le plaisir qu'il lui procurait. Son amant était paraît-il très excité à cette idée. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le désir de les voir ainsi m'excita plus que l'humiliation cuisante d'un cocuage aussi magistral. Les enfants étant partis en vacances, quelques semaines plus tard, elle m'annonça un jour avec un grand sourire "c'est pour ce soir". J'aurais pu faire une colère terrible, m'en aller. Je suis resté la gorge sèche, attendant avec impatience la soirée. Lorsqu'il a sonné, je suis resté dans le salon à attendre. Il est arrivé, assez à l'aise et m'ignorant le plus possible. Elle l'a accueilli en l'embrassant tendrement, ce qui m'a fait un curieux effet.
Ils ont bu un verre, en discutant de choses anodines, mais en se dévorant des yeux. Elle avait mis une tenue hyper sexy, porte-jarretelles, bas noirs à coutures, jupe moulante et un pull noir super ajusté qui moulait ses gros seins. Curieusement, malgré l'extrême perversité de la situation j'étais heureux de cet érotisme très particulier que m'offrait Sophie. Tout en parlant avec lui, elle lui effleurait l'entrejambe très souvent, me regardant de temps en temps avec une espèce de fierté et de complicité, d'une certaine manière. Ils étaient assis sur un canapé, et moi en face. 

N'y tenant plus, il l'embrassa à pleine bouche et se mit à lui caresser la poitrine. Très vite, elle se pencha et lui ouvrit la braguette, dégageant un pénis impressionnant. Elle le masturba un moment, puis entreprit de le sucer avec application. Il souleva sa jupe et commença à lui caresser les fesses. Elle en tremblait de joie. Ils s'arrêtèrent un instant, le temps de lui ôter son pull, sa jupe et sa culotte. Elle était magnifique, en soutien-gorge et en bas'. Il se déshabilla à son tour, puis lui abaissa au maximum les bretelles de son soutien-gorge pour faire sortir ses seins. Elle se coucha sur le ventre et lui dit: "Caresse-moi le dos" elle ondulait tandis qu'il la massait habilement. Il s'attardait beaucoup sur les rondeurs de ses fesses. Puis, je vis son doigt s'immiscer dans son anus. Elle tendit sa tête en avant et cria: "Ah! C'est bon, vas-y, fouille-moi le cul, j'aime ça" "amène-moi dans votre chambre" lui répondit-il, je veux te baiser dans ton lit. 

Ils avancèrent en titubant de désir vers notre chambre. Elle se rua sur le lit. "Et ton mari, où va-t-il?" Elle me regarda un instant, fixant avec ironie mon sexe tendu à l'extrême (je m'étais également déshabillé) et dit avec suavité: "Il peut se mettre au pied du lit. Comme ça il verra tout, et entendra tout". J'obéissais', comme hypnotisé. Il se coucha sur le dos et elle s'empala doucement sur lui, avec un râle de bonheur. Elle se trémoussait sur sa hampe, ses gros seins ballottant au rythme de leur copulation, en poussant des gémissements. Elle se conduisait comme une salope intégrale. Je me masturbais en les regardant, je savais que c'était pervers et ça m'excitait totalement. Il la sodomisa avec un doigt et commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul offert pendant qu'elle se tordait de plaisir. Quand il suça en même temps le bout de ses seins, elle jouit intensément, ses fesses recouvertes de chair de poule sous l'intensité de l'orgasme. Je n'ai pas résisté et j'ai éjaculé à longs traits dans ma main. Il la repoussa et la mit sur le ventre. Il n'avait pas encore joui et son sexe était vraiment gros. Pour la première fois il m'adressa la parole: "Regarde bien comme ta femme aime quand on l'encule" "Aujourd'hui tu es très gros lui dit-elle, il faudrait me préparer" "Tu veux que ton mari te prépare?"Demanda-t-il avec une certaine malice. "Oh oui, quelle bonne idée mon chéri!"

Puis, se tournant vers moi elle me dit suavement: "viens-me lécher, comme ça il pourra mieux me sodomiser." Il se positionna face à elle et elle le prit dans sa bouche, me tournant le dos. Je m¹'approchai doucement et, tremblant de désir, mon érection étant totalement revenue, je commençais à lui lécher l'anus. Elle était trempée de son premier orgasme. Je commençais d'abord doucement, puis, me prenant au jeu j'enfonçai ma langue dans son oeillet en malaxant ses fesses que je n'avais pas touchées depuis des semaines. 

Elle se tordait de plaisir, suçant avec frénésie le sexe de son amant. Lorsque je voulus lui toucher le clitoris, elle repoussa ma main et ce sont ses doigts à elle qui vinrent masser son bourgeon d'amour. De dépit je précisai ma caresse, enfonçant ma langue à fond pour la première fois dans ses fesses. 

Elle ouvrit la bouche, lâchant la hampe de son amant et cria: "Ah! Je jouis! Je jouis!" Quand elle reprit son souffle il se dégagea et dit: "Ca suffit, je vais venir dans ton cul. Sophie me repoussa et me fit signe de m'écarter. Si je pensais participer, c'était raté. Je n'avais eu le plaisir de lui lécher le cul que pour agrémenter leurs jeux érotiques. Le plus dingue était à venir: elle me dit: "Ce qui serait excitant, ce serait que tu aies les mains liées, comme ça tu ne pourrais pas te toucher" Et moi, je me laissais faire. Elle me lia (avec douceur et sans me serrer, il est vrai) les mains derrière le dos avec un foulard et posa devant moi un oreiller ("si tu veux te frotter, mon chéri") 

Puis elle s'allongea sur le ventre, lui présentant les fesses. Tétanisé, le sexe dur comme de la pierre je regardais son sexe s'approcher de l'anus de Sophie, qui écartait ses deux fesses pour se préparer à l'intromission. Elle haletait, comme une femelle en chaleur. Il posa son gland à l'entrée de son oeillet et poussa. Son gland fut comme aspiré et Sophie se mit à gémir d¹une manière dingue. Je ne l'avais jamais vue comme ça. A chaque coup de reins qu'il donnait, elle répondait en tendant ses fesses en arrière, jusqu'à ce qu'il soit enfoncé dans ses reins jusqu'à la garde. Parfois il ressortait presque entièrement, puis je voyais sa hampe disparaître dans la croupe de Sophie. Il s'arrêta et lui demanda: "ça t'excite de faire ça devant ton mari? " Elle tremblait, tentant de reprendre son souffle, puis elle dit: "oui, oui, ça m'excite que tu me sodomises devant lui, que tu me fasses jouir devant lui" Au fur et à mesure qu'elle parlait, il commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul, qu'il accéléra bientôt. Il prit ses fesses à pleines mains et les malaxa. "Je vais jouir, je vais gicler dans ton gros cul magnifique" cria-t-il, puis il poussa un râle formidable et éjacula dans son fondement pendant qu'elle criai: "Je te sens, c'est chaud dans mon cul, je jouis, aaaah.". J'ai arrosé, inondé de sperme le petit oreiller sans même me toucher.
Pendant quelques temps nous avons repris notre vie bizarre. Elle sortait le soir de temps en temps et en revenant elle me branlait en me racontant. Puis un soir elle m'a pris dans ses bras et elle m'a dit "Je suis à toi, pour toujours." Nous avons fait l'amour comme des dingues, elle ne m'a rien refusé, j'ai goûté à chaque parcelle de son corps­ et nous vivons comme de jeunes amoureux. Nous n'avons plus parlé de son "coup de folie".

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #interracial, #léchage, #sodomie, #gros pénis

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Publié le 28 Février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.

La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.

C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.

Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.

Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.

Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.

Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.


Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.


Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.

Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.


Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.

Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"

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Publié le 16 Mars 2006

Internet c'est génial ! Mais quelquefois on va un peu plus loin que l'on voudrait et on se trouve piégé volontairement. J'avoue que cela m'est arrivé et que tout compte fait, je ne le regrette pas. Cela m'a permis une révélation. En l'absence de mon épouse je surfe allégrement sur divers "chats" et Forum.
Un jour où je pianote sur un serveur plutôt SM, mon épouse me surprend. Elle est assez ouverte mais quand même ça la choque un peu. Elle m'ordonne d'interrompre la communication. Je m'écrie : "Laisse-moi regarder, je discutais avec un annonceur qui proposait de prendre la femme d'un couple devant son mari." Elle me regarde droit dans les yeux et me dit : "Qu'as-tu répondu ?" Je lui dis que je n'ai pas encore répondu. Elle ne me croit pas. J'arrête de surfer et on n'en discute même pas.

Avant de continuer je veux juste vous dire que ma femme a 28 ans, mesure 1m68 pour 51 kg et qu'elle est vraiment superbe avec de beaux seins, et surtout un "cul de reine" comme j'aime le dire : bien rempli et ferme sans être trop gros.

Quelques jours après un couple de nos amis nous invite pour dîner. Après un repas bien arrosé, notre hôte nous convie à voir des vidéos un peu scabreuses. Un autre homme baise son épouse devant lui. Ce qui me fait penser à l'annonce sur Internet. On sort de la soirée bien excités.
Une fois couchée, mon épouse me reparle du film. Aussitôt, je me mets à bander. Elle s'en aperçoit et me dit : "Tiens, cela a l'air de te faire de l'effet, tu aimerais que je le fasse devant Toi ? " Je grogne une réponse incompréhensible, mais ma queue est dure comme une barre de fer. Ma femme l'engloutit et je lui emplis la bouche aussitôt.

Quelques jours plus tard ma femme me propose elle-même de surfer ensemble. Nous nous amusons comme des fous, et plusieurs jours durant on taquine les Forums et les "chats".
Nous aimons jouir après nous être excités à dialoguer.
Puis voilà qu'un jour on tombe sur le même internaute.
Mon épouse tout excitée me dit en m'attrapant les testicules : "Je suis sûre que ça te plairait d'être cocu." Je bande. Elle jubile...

Quelle n'est pas ma surprise quand elle prend un rendez-vous avec ce monsieur. Elle prétend que cela va mettre du piment dans notre vie. Le soir arrive, nous allons au rendez-vous, dans un petit bistro discret. Le type est là. Grand, mince, d'allure aisée, trente ans maximum.
II déshabille ma femme des yeux. Après avoir pris l'apéritif, il nous propose d'aller dîner dans un restaurant. Le repas terminé ma femme lui dit tout de go : " Si nous parlions de choses sérieuses, choses pour lesquelles nous nous sommes rencontrés. " Et aussitôt nous partons pour son appartement.
Afin que la narration de cette escapade ne soit pas trop longue je passe sous silence la description des lieux, etc.

Mon épouse n'attend pas qu'on l'invite à se déshabiller. En un clin d'œil elle est nue. L'homme siffle, admiratif. Ma femme se tournant vers moi me dit : "Déshabille-toi, cocu, tu seras plus à l'aise pour me voir baiser." Le gars est bien proportionné, les couilles bien accrochées, la verge assez longue. Ma femme va vers lui et lui caresse la queue. II bande aussitôt. Elle s'apprête à me faire cocu, et ça va se passer sous mes yeux ! Je vois l'excitation lui rougir la figure. Je m'étonne de ma passivité, mais je comprends qu'une certaine curiosité malsaine me retient.
Mon épouse montre un empressement qui me choque un peu, car il me semble qu'elle ne l'a jamais eu avec moi. Elle se colle au mâle et l'embrasse. La verge de son amant est devenue énorme, le gland est largement décalotté et plus gros que le diamètre de la tige.
Elle prend les testicules de l'homme dans une paume et de l'autre main attrape le mandrin et absorbe difficilement dans sa bouche gourmande la pointe du morceau. Je crois que je n'ai moi-même jamais tant bandé. Quelle salope, je ne l'aurais jamais cru capable de faire ça devant moi. On dirait que cela décuple son plaisir. Ils se dirigent tous les deux vers un lit. Le mec se couche sur le dos et dit : "je vois que tu es une belle salope, et bien chevauche-moi, ça ne sera que meilleur et plus excitant aux yeux de ton mari." Je la vois, les cuisses largement ouvertes, s'empaler lentement mais profondément sur la verge.
Elle ouvre la bouche, exhale un soupir, s'agite et au bout d'un moment crie sa joie, les joues cramoisies et les yeux révulsés. Elle s'affale sur le mâle et l'embrasse à pleine bouche. "Oh, que c'était bon", s'écrie-t-elle. Le gars lui fait remarquer que son jus a coulé abondamment sur ses couilles que le lit est trempé. En effet une large tache de cyprine s'étale sur les draps. elle n'avait jamais autant joui. Le retour en voiture est silencieux. Chacun essayant de remettre ses esprits en place. Au lit on commence à parler de la soirée. Conséquence, une érection terrible. Elle me le fait remarquer et ajoute : "II faudra recommencer."

Depuis ce jour, elle s'habille d'une manière plus provocante, plus sexy. Minijupe, porte-jarretelles, string ficelle, soutien-gorge pigeonnant... Et elle rentre plus tard le soir. Un soir, je l'attendais derrière la porte d'entrée. Je lui demandai d'où elle venait ; seule réponse une formidable paire de gifles qui me fit vaciller. Je tombai à genoux en gémissant. Elle me regarda droit dans les yeux et dit : "je vais te dresser". Soulevant sa robe jusqu'à la taille, elle ajouta : "Tu vas le savoir, d'où je viens, lèche, salope, tu vas manger tout le sperme de mon amant." Comme je restais interloqué, je reçus une nouvelle paire de gifles, elle m'attrapa par la nuque et me maintint la bouche contre son sexe démuni de culotte.
Je me sentais vaincu et servilement je me mis à sucer. L'odeur forte du sexe et du sperme m'excitait. Je léchais avec avidité, elle s'en aperçut, m'insulta et jouit dans ma bouche. "Puisque tu aimes être cocu, à partir d'aujourd'hui tu feras ce que j'exigerai de toi. Je veux que mes amants viennent me faire l'amour ici. Tu seras notre servante et comme ma copine me disait les jours derniers : il faut qu'il soit à ta disposition et pour cela il te faut le dresser durement à la cravache ou au martinet, même en présence de tes amants."
Depuis ce jour elle ne m'appel plus chéri mais cocu, et a chaque fois j'ai un début d'érection.

Et puis maintenant, je suis régulièrement fouetté et j'en bande à éclater, surtout lorsqu'elle me bat en présence des mecs, ils sont parfois surpris certain s'en vont, d'autres prennent la cravache en main . Le fouet ou la cravache, ça fait mal, Je crie, je supplie, je pleure parfois, mais tout compte fait ma nature masochiste est comblée de cette situation et je jouis après comme un damné en me masturbant devant eux. Je leur porte le déjeuner au lit le matin.

Son jeu préféré : me prendre la bite pour la rapprocher de celle de son amant, afin de comparer les tailles et le degré de rigidité, ca l'amuse beaucoup car je suis assez court.
Elle a l'intention de me faire prendre par des mecs qui aiment baiser les époux complaisants, elle cherche ces garcons sur internet.

Vous voyez jusqu'à quel point je suis devenu sa chose.


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Rédigé par jgiorca

Publié dans #battu, #cocu, #dressage, #gifle, #humiliation, #léchage

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