mariage

Publié le 2 Juillet 2018

J 'ai connu ma femme sur les bancs de la faculté. On a très vite sympathisé puis flirté comme beaucoup de jeunes couples épris l'un de l'autre. Corinne n'était pas vierge, mais je m'en foutais. Alors, la fougue des premiers temps passée, est venu celui des confidences les plus inavouables.

Je lui fis part de mes penchants bisexuels et Corinne, nullement contrariée par cet aveu, se sentit dans l'obligation de me dire qu'elle entretenait des rapports singuliers avec son pervers de père, un veuf célibataire de 62 ans encore très vert qu'elle tenait absolument à me présenter.

Elle disait être sûre de son fait, que nous nous entendrions bien, tous les trois. J'étais effaré de l'apprendre, elle m'expliquait que depuis son adolescence elle le soulageait avec tendresse au début puis vice ensuite car son père avait de gros besoins depuis la mort de sa femme. 

J'étais certain que cette bonne petite cochonne tenait son paternel au courant de mes fantasmes. Je n'avais rien contre cette idée fort stimulante, au contraire. J'espérais seulement trouver le mâle à mon goût.

Corinne, devant mon intérêt manifeste grandissant, ne m'avait pas caché ses penchants les plus dépravés et, bien évidemment, le fait que cet amant exceptionnel à ses yeux était, de plus, très fortement membré. Que jamais elle n'arrêterait ses relation avec lui pour moi. Qu'elle m'aimait mais que ma nature était bien insuffisante pour la satisfaire pleinement. "mal éduquée" disait elle "j'ai pris de mauvaises habitudes"

Nous faisions l'amour en parlant de lui à chaque fois, Elle me racontait que jamais un homme ne l'avait tant comblé... et que si je voulais il pourrait me combler aussi... Corinne me montra sur son ordi quelques photos de son paternel en tenue d'Adam. Elle n'avait pas menti au sujet du gros gourdin qui pendouillait entre ses cuisses glabres et musclées et qu'il exhibait fièrement. Avec mes 15 cm, je pouvais aller me rhabiller !

 

J'étais déjà fasciné par la taille hors norme du formidable engin au repos. Avant un gland sur-dimensionné caché sous un épais prépuce. Je surmontais pourtant très vite une petite jalousie bien naturelle et n'eus bientôt plus qu'une seule envie: faire enfin la connaissance de celui qui avait le rare privilège de faire grimper sa fille au rideau.

René habitait dans une petite bourgade à 50 kilomètres en voiture de notre campus universitaire où nous avions nos chambres d'étudiant. A l'époque, je n'avais pas encore mon permis de conduire ni Corinne. Il était venu nous chercher dans sa belle berline allemande au point de rendez-vous convenu et nous étions d'accord pour passer le week-end chez lui, histoire de faire plus ample connaissance.

Ma première impression fut la bonne. J'aimais déjà cet homme grand à l'allure fière, à la voix métallique et au regard intimidant qui pria sa fille de monter devant. Je grimpai avec le sac de voyage sur la banquette arrière après l'avoir salué poliment pour surprendre ma copine en train de rouler une énorme pelle baveuse à son propre père qui lui caressait la poitrine.

C'était sans nul doute une entrée en matière qui mettait les choses au point bien mieux encore que de vaines explications verbales. J'étais en érection très à l'étroit dans mon caleçon et l'effet de surprise m'avait donné des palpitations. Très nerveux et la gorge nouée, je bafouillais des réponses étranglées et peu audibles aux questions inquisitrices de mon futur beau-papa qui semblait amusé par mon trouble.

Corinne, penchée sur lui, tétait maintenant difficilement mais avec une gourmandise non feinte la grosse pine papale et je fus cordialement invité à la regarder faire, la bouche emplie de son gland épais durant une bonne partie du trajet. Elle cessait, de temps en temps, sa besogne buccale pour se retourner vers moi et m'embrasser, les lèvres gluantes, comme pour s'assurer de mon degré d'excitation.

 

C'était divin.

Puis il se gara quelques instant sur un parking isolé, pour donner plus de contenu à nos jeux, René me pria de glisser une main dans l'ouverture de son pantalon afin de lui masser une paire de couilles volumineuse. Je prenais en main ses couilles chaudes et énormes et poilues, je les massait d'une main glissé entre les deux sièges avant avec incrédulité, penché sur le visage de ma copine engloutissant le gland énorme , des sourires pleins les yeux à mon intention, J'en eus mal à la queue tant je brûlais d'envie d'aider Corinne ou de prendre sa place.

"Alors elle te plait" dit -il

"Oui Monsieur, je comprend que votre fille en prenne soin"

"Tu auras ta part, il parait que tu es un peu lope? "

Je balbutiais un vague "Euuu..oui"

A ces mots Corinne qui se caressait sous ses jupes eu un orgasme foudroyant, secouée par des contractions soudaines, la bouche soudée à l'imposante hampe paternelle. Ses plaintes jouissives étouffées me ravir.

C'était un spectacle ineffable et intenable tant j'étais en émoi. Jamais, encore, je n'avais éprouvé une telle excitation ! Fébrile, je déchargeais dans mon froc sans même me branler. J'étais dans un état indescriptible.

Puis René choisit le moment de conclure cette mise en bouche qui promettait un week-end endiablé. Il se vida dans la gorge de sa gamine sans préavis, de long spasmes infinis qui remplissait de ses jets de spermes la bouche de ma fiancée.

Corinne, les joues enflées, vint m'adresser un long baiser visqueux et gourmand dont je me souviendrai toute ma vie.

Nous nous remîmes en route pour un week-end prometteur...avec beau papa.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #cocu, #début, #gros pénis, #inceste, #mariage

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Publié le 2 Juillet 2018

Ecrit par Cerebrox

J'ai mis du temps à franchir le pas. J'étais, bien que mariée à un homme fort désireux depuis des années de se savoir cocu, assez réservée quant à l'idée de prendre réellement un amant. De plus, il ne fut pas simple pour moi de trouver enfin la personne attirante à qui je m'imaginais pouvoir entièrement me donner. Les rapports humains sont si compliqués !

L'insistance de mon mari alimentait pourtant mes fantasmes, mais je savais combien il y a loin, malgré tout ce qu'il pouvait m'en assurer quand nous faisions l'amour, de la fiction à la réalité. L'idée était très tentante il est vrai, et je ne lui cachais pas combien, de mon côté, j'avais toujours eu un faible pour la sensualité des Antillais très membrés et bon amants.

Mon fantasme l'excitait aussi vraiment et il m'encouragea, à partir de ce moment, à me mettre concrètement à la recherche du mâle idéal sur internet. Curieusement, le seul de mes premiers amis originaires des îles avec qui j'aurais pu coucher volontiers avait été homosexuel. Ce fait n'était certainement pas dû au malheureux hasard. Peut-être que je n'étais pas encore prête pour vivre ce genre d'aventure ?

Les réserves que j'émettais sans cesse à propos des jeunes types nombreux qui répondirent à mon annonce étaient la preuve manifeste d'une inhibition dont je tentais de comprendre les causes. La perspective de me faire sauter par un homme noir demeurait très présente et je ne cherchais pas à me mentir quant à la peur, si la chose devenait une possibilité, de voir mon couple mis en danger en raison, notamment, d'un excès de plaisir auquel, telle une toxicomane, je ne pourrais plus résister. La crainte de perdre le contrôle était tenace, même si je rêvais de l'exorciser.

De plus, je craignais la jalousie de mon mari malgré les assurances et les démentis qu'il formulait afin de faire taire mes doutes et mon appréhension. L'argument qu'il avançait pour me convaincre de réaliser enfin ce à quoi je tenais sans plus tergiverser, c'était sa bisexualité. J'ai donc, il y a quelques temps déjà, fini par répondre favorablement aux mails de Marcel, un Martiniquais de 32 ans dont la photo du visage me plaisait.

Il se disait grand, cérébral et très monté, fort désireux de s'immiscer dans notre vie pour jouer, avec bonheur et sur la durée, le rôle du cocufieur patenté. La perspective d'humilier mon mari le faisait "bander". Gilles, le futur cocu, semblait plus heureux encore que moi, d'abord en lisant les mails qui m'étaient adressés, puis, ensuite en m'écoutant longuement bavarder au téléphone avec celui auquel je donnai finalement rendez-vous bien qu'encore intimidée.

Je redoutais un chaud et froid. Une vie à trois difficile à gérer. J'avais du mal à croire à la sincérité de mon époux lorsqu'il se disait très content pour moi et satisfait de constater que je parvenais enfin à me lâcher. J'étais troublée par le fait que nous partagions tout, tout à coup. Je ne voyais plus Gilles comme mon mari, mais comme mon meilleur ami à qui je confiais mes questions, mes plus intimes secrets avec une impudence impudique qu'il favorisait.

J'ai fait la connaissance de Marcel à la terrasse d'un café. J'étais bien évidemment seule pour ce premier contact où le probable cocu n'avait pas sa place. Marcel a su, très vite et avec tact et classe me mettre à l'aise. Il était tout ce que je souhaitais. J'oubliais bien rapidement les rougeurs que trahissaient mes joues quand il posa discrètement sa main sur ma cuisse avant de m'embrasser. C'était la première fois qu'un homme me touchait depuis les temps anciens de mon mariage. Soit, une éternité. Je retrouvais l'élan passionné d'une toute jeune femme en train de tomber sous le charme d'un mâle très sûr de lui et de sa virilité.

Marcel agissait à la fois en mâle dominant, en homme bienveillant et prévenant. J'avais choisi le bon numéro. C'était bien plus que ce qu'il me fallait pour me donner des envies de découcher. Gilles attendait avec une évidente fébrilité le coup de fil qui devait le rassurer et mettre, par la même occasion, les choses au point.

Ma décision était prise, mon mari ne devait pas m'attendre pour dîner. Je suis rentrée au petit matin, comblée mais usée par une longue nuit blanche passée à l'hôtel avec l'homme qui m'a donné bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.

Gilles n'avait pas pu, lors de cette première, fermé l'œil de la nuit. Il me disait avoir passé son temps à se masturber en attendant impatiemment d'en savoir plus sur le sujet. Il me pressait de questions en me reniflant comme le bon petit toutou qu'il voulait devenir. J'écartai les cuisses pour lui montrer ce qu'un long discours ne donne pas même idée.

J'avais la vulve béante et enflée, Marcel m'avait sérieusement distendue, ce que mon mari pouvait d'évidence constater. Pour moi, ce fut une incroyable découverte. Jamais je n'aurais cru possible de connaître autant d'orgasmes en quelques heures. La grosse queue de Marcel me faisant savoir que je pouvais aussi jouir du vagin de façon bien plus intense que les ordinaires caresses clitoridiennes auxquelles j'étais habituée.

Gilles m'écarta les grandes lèvres et vint m'administrer le meilleur cunnilingus qu'il m'ait été donné de vivre. Je sentais la semence de Marcel couler en moi lorsque, penchée au-dessus de la face de mon mari, je me laissais manger la chatte par celui qui entendait bien désormais assumer à plein temps son statut de lopette.

Je pouvais voir sa langue récupérer les coulées de sève de l'amant que je venais tout juste de quitter. Gilles se régalait sans faire de manières à me boire, à le boire. J'en étais contente pour lui et trouvai, tout à coup, cette situation tellement grisante que, cessant brusquement de lui raconter ma nuit, je lui déchargeai, raidie par la vague de plaisir qui s'annonçait, un abondant flot de mouille dans le gosier.

Depuis, je vois régulièrement celui qui sur le plan sexuel me comble au-delà des espérances féminines et Gilles joue fréquemment le rôle de nettoyeur maison. Gilles ne me pénètre plus maintenant que très rarement, j'ai bien sûr présenté Marcel à mon mari qui, fort désireux d'en être humilié, joue les voyeurs et nous tient la chandelle dans sa propre chambre à coucher, toujours suppliant et réclamant le privilège de pouvoir lécher les imposantes intromissions, les couilles de celui qui n'aime rien tant que de pouvoir se faire amoureusement sucer par le mari, avant, pendant et après les rapports extra-conjugaux, tandis qu'il embrasse à pleine bouche l'épouse.

Je crois qu'il prend un réel plaisir à humilier le petit homme blanc, une sorte de revanche sur les temps de l'esclavage.

Cette année, Marcel et moi avons loué pour le mois d'août une chambre dans un petit hôtel à l'ombre du vieux phare du Grau du roi. C'est une idée de mon amant qui aimerait se montrer sur la plage de l'Espiguette à mes côtés. J'ai hâte d'y être pour de longues baignades et promenades, main dans la main, en amoureux. Nul doute qu'une blanche acoquinée avec un grand black musclé et le mari qui suit à trois pas derrière, ça va faire jaser...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #amant, #gros pénis, #interracial, #mariage, #orgasme vaginal, #premiere

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Publié le 29 Mai 2018

Mon histoire est vraie. Tellement vraie que je ne sais pas comment commencer à la raconter car je ne la vis pas très bien. J'ai 45 ans et ma femme 37.

Avant de la rencontrer, j'étais plutôt fier de mes performances sexuelles, du plaisir que je donnais aux femmes. Elle a tout bouleversé. Je le dis sans honte: c'est elle qui m'a appris le plaisir masculin. Avant elle, je me contentais de jouir dans le corps du femme après l'avoir faite jouir.

Elle m'a fait entrer doucement dans un tout autre univers, m'a prouvé que les hommes étaient plus vulnérables que les femmes, avec leur sexe offert. J'ai pris l'habitude de me laisser faire, comme elle le souhaitait. Elle me caressait le sexe, m'ouvrait les jambes, me caressait l'anus, le pénétrait avec ses doigts, me glissait sa langue dans l'oreille et dictait sa propre jouissance en me faisant l'amour à genoux sur moi.

Elle me donnait (et me donne encore) tellement de plaisir que je n'avais plus l'intention de reprendre le contrôle de notre activité sexuelle. Avant elle, j'étais rassuré de détenir (ou de croire détenir) ce pouvoir sur les femmes qui avaient partagé ma vie. Avec elle, les rôles se sont inversés.


C'était son but, elle me l'a clairement dit d'ailleurs: quand elle aimait un homme, elle faisait tout pour le contrôler sexuellement, lui donner un tel plaisir qu'il ne pourrait pas le retrouver ailleurs, auprès d'une autre femme. Ces propos m'ont un peu choqué: je n'étais donc pas le premier à lui céder ainsi... Mais d'un autre côté, j'avais découvert un tel plaisir sexuel auprès d'elle.

Les premières années de notre histoire, j'ai résisté un peu. Je lui mettais les jambes en l'air pour la prendre violemment et la faire crier, je la sodomisais, bref je lui montrais de temps à autres que je savais aussi me comporter comme un homme. Ce ne sont plus que des souvenirs.


Progressivement, ces brèves tentatives de reprendre le contrôle au lit se sont espacées, puis ont disparu. Encore une fois, j'ai mauvaise grâce à m'en plaindre: j'aime tellement la manière dont elle me fait l'amour.


Mais ce que je n'avais pas compris, c'est qu'elle n'était pas entièrement satisfaite sexuellement. Elle faisait passer son plaisir avant le mien puisqu'elle m'aimait, et voulait s'assurer ainsi que je ne sois pas tenté par d'autres femmes: "C'est par le sexe qu'une femme garde un homme", disait-elle fièrement.

Mais son plaisir à elle, elle a commencé à aller le chercher ailleurs, auprès d'hommes qu'elle n'aime pas, mais à qui elle se livre complètement. La première fois, c'était il y a 9 ans. Elle avait suivi une formation de quatre mois, le CPA, à 40 kilomètres de Paris. Elle logeait dans un hôtel contigü à l'école de commerce, avec les autres étudiants: tous avaient entre 30 et 40 ans. Les premières semaines, j'allais la rejoindre le soir de temps à autre. Elle m'en a dissuadé, me disant qu'ils devaient aussi travailler le soir et que pour profiter pleinement de cette chère formation offerte par sa boîte, elle devait s'y consacrer entièrement. Au lieu de rentrer le week-end, elle n'est plus rentrée que le samedi matin, pour repartir le dimanche soir. En fait, il y avait un autre homme, bien sûr. Je ne me suis douté de rien. Je mettais son comportement sur le compte de son souci de réussir cette formation. Ils étaient une dizaine de femmes et une trentaine d'hommes du même âge, réunis pendant quatre mois et vivant à l'hôtel, séparés de leur conjoint.

Ce devait être comme une parenthèse dans leur vie de couple, avec l'excitation de retrouver la liberté de leurs années estudiantines. Le soir, quand je l'appelais, je la trouvais toujours dans sa chambre, douce, aimante. Elle me l'a dit plus tard: son amant avant changé de chambre pour être dans la chambre voisine de la sienne, séparée par une porte privée. Il leur avait suffit de demander la clef à la réception. Quand sa femme appelait son amant, il regagnait sa chambre et lui répondait. Quand j'appelais ma femme, son amant regagnait sa chambre le temps de mon appel... De sorte que je n'ai rien vu venir.

Elle a quitté sa formation juste avant Noël, nous sommes partis en vacances. J'étais heureux de l'avoir retrouvée. A notre retour à Paris, une nuit, elle m'a tout dit. J'étais effondré. Elle m'a dit que je n'avais aucune raison de m'inquiéter, qu'elle m'aimait, qu'elle était juste allée chercher ailleurs une forme de plaisir sexuel que je ne pouvais plus lui donner mais que ça n'avait aucune importance pour notre couple. Mon obsession, c'était de savoir si son amant lui avait donné plus de plaisir que moi. Elle m'a répondu très calmement que c'était deux sortes de plaisir très différents, qu'avec moi, elle contrôlait mon plaisir, et le sien en jouissant à califourchon sur moi. Qu'avec lui, elle avait eu envie d'une autre forme de plaisir, et de se laisser faire. Je lui ai demandé, même si ça n'était pas très malin, si son amant l'avait sodomisée. Elle m'a dit que oui. Là, j'ai touché le fond. Mais le pire était à venir: elle a commencé à me caresser, à prendre mon sexe dans sa bouche, je n'ai pas pu lui résister et je lui ai cédé avec autant de plaisir que j'en avais eu avant, comme s'il ne s'était rien passé. Elle contrôlait complètement mon corps.

Ensuite, nous avons fait un enfant. Elle le désirait depuis quelques années. Moi, j'étais moins pressé. Mais j'espérais que cet enfant lui ferait et me ferait oublier cette histoire, que nous pourrions partir sur d'autres bases. Ca n'a été qu'une accalmie. A peu près un an après sa naissance, elle a commencé à s'absenter: des week-ends au ski avec des amies, des déplacements professionnels. Une fois, je ne l'ai pas trouvée dans sa chambre, malgré mes appels téléphoniques répétés. A son retour, elle n'a fait aucune difficulté pour m'avouer qu'elle était avec un autre homme. Elle m'a aussitôt fait l'amour, comme elle sait si bien me faire, puis, juste après la jouissance, m'a expliqué les nouvelles règle de notre couple: elle m'aimait comme au premier jour, elle n'imaginait pas sa vie sans moi et notre fils, je n'avais pas à m'inquiéter, elle voulait que je lui reste fidèle puisque j'étais parfaitement heureux sexuellement avec elle, que je devais lui rester soumis et obéissant ,qu'elle ne pourrait pas vivre avec un homme qu'elle ne dominerait pas, mais elle, elle avait besoin, selon ses termes, "de phases de liberté", pour faire l'amour autrement, avec des hommes de rencontre. Elle m'a juste promis qu'elle n'aurait jamais de relation régulière et durable avec un autre homme, et que jamais non plus elle ne rentrerait à notre domicile après avoir fait l'amour avec un autre homme dans la journée et la soirée. Mais qu'en revanche, il lui arriverait de s'absenter pour une nuit ou un week-end.

Depuis, nous vivons ainsi. Vu de l'extérieur, nous sommes un couple parfait. Je suis plutôt bel homme, elle est jolie femme, très mince, avec un corps d'adolescente malgré deux grossesses (qui lui ont quand même coûté ses seins, je dis ça méchamment parce que j'éprouve des bouffées de colère en écrivant ces lignes). En public, elle est aimante, câline. Nous avons deux superbes enfants. Mais, une fois par mois environ, elle s'absente et revient le lendemain, ou le lundi, toujours aussi amoureuse, toujours aussi câline, toujours aussi désireuse de me faire l'amour et de me faire crier de plaisir dans un lit. Le pire, c'est que je m'habitue. Au début, j'avais peur qu'elle ne tombe sur un superbe étalon, qui lui fasse si bien l'amour qu'elle n'ait plus envie de le quitter. Elle m'a toujours dit qu'elle savait séparer le plaisir qu'elle prenait avec d'autres hommes, qui n'étaient pour elle que des corps sans importance, et l'amour qu'elle me portait. Mais c'est terrible pour un homme d'aimer une femme, d'être aimé par elle, et de ne pas pouvoir lui faire l'amour comme des hommes de rencontre savent le lui faire.

Au début, je lui posais des questions sur la manière dont elle faisait l'amour avec ces hommes. Elle finissait pas me dire la vérité, qu'avec eux, elle aimait être docile et se laisser faire, tout le contraire de ce qui se passait entre nous. Un jour, elle est rentrée avec des marques rouges autour des poignets. J'ai insisté pour savoir ce que c'était: elle m'a dit que son amant lui avait attaché les poignets derrière le dos avant de lui faire l'amour. 

Depuis, je ne pose plus de questions. Même quand elle part pendant quatre jours comme lors du pont du 1er mai, et revient radieuse, bronzée et le sexe épilé. Elle m'a demandé si j'aimais ça. Bien sûr que j'aime çà, je suis fou de son corps lisse, de ses mains, de sa bouche, de son sexe .

J'adore quand elle me demande d'écarter les jambes dans un lit, car que je sais que quelques secondes plus tard, pénétré par ses doigts,dominé, je serai en train de mordre l'oreiller pour que les enfants n'entendent pas mes cris de plaisir.

J'aime cette femme. Mais je suis complètement à elle, tandis qu'une partie d'elle m'échappe: je ne la vois jamais crier comme je suis certain qu'elle crie entre les bras de ses amants, ce n'est pas pour moi qu'elle a complètement épilé son sexe, ce n'est pas moi qui la sodomise ou lui attache les mains derrière le dos. Je suis originaire du sud de la France, j'ai été élevé dans une conception machiste du couple, j'adorais sodomiser les filles en signe de puissance sexuelle.

Et maintenant, c'est moi qui garde les enfants le week-end en attendant que ma femme ait fini de se faire sauter par un autre... Les apparences sont sauves. Jamais elle n'a abusé de sa position de force dans notre couple pour m'humilier, me faire accepter un amant régulier, ou coucher avec quelqu'un de notre entourage (du moins je crois). Mais je m'en veux de n'avoir plus la force, le pouvoir ou l'envie de lui faire l'amour comme les femmes veulent qu'un homme leur fasse l'amour.

J'ai peur aussi de tomber encore plus bas, car je vois bien que ses absences sont de plus en plus fréquentes. Mais chaque fois que je lui parle de mes inquiétudes, de ma peine, elle ouvre mes jambes me met un doigt , puis deux, et je mords l'oreiller... Chaque fois qu'elle revient d'une de ses escapades et que j'ai l'âme sombre, elle s'habille sexy, m'amène au restaurant et me fais du pied sous la table en me disant ce qu'elle va me faire au lit quand nous serons rentrés. Et moi, je suis fou de désir, fou d'amour, je n'ai qu'une envie, rentrer, écarter les jambes et crier, encore, pour tout oublier.

Merci de m'avoir lu jusque là. C'est la première fois que j'en parle à quelqu'un d'autre qu'elle. Si vous connaissez un moyen de rétablir l'équilibre dans notre couple, je suis preneur.
... Le pire, c'est que je m'habitue.

Xavier

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #beta, #frustré, #mariage, #soumis

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Publié le 17 Mai 2018

Publié par Perceval Le Gallois - dans SEXO 

Qu’est-ce qu’un cocu ?
Le mot vient probablement de la pratique de l’oiseau (le coucou). La femelle quitte le nid
pour etre engrossé par un autre male, avant de revenir à celui-ci pour élever le nouveau-né
avec son compagnon.

Traditionnellement un cocu est un objet de derision, lorsque l’on découvre que sa femme a
trouvé son épanouissement dans le lit d’un autre homme, elle devient adulterine, et lui un
cocu. Une citation dit qu’il a laissé sa queue entre les jambes d’un autre homme.


Le dictionnaire définit le cocu comme un homme avec une femme « infidèle ».

Dans le mode de vie alternatif, le cocu occupe une position quelque part entre cette definition traditionnelle et celle d’échangistes. La difference étant que le cocu est excite par l’infidélité de sa femme, dans le cas des échangistes les deux protagonistes sont impliqués, ce n’est pas le cas d’un cocu.

Un cocu accepte pleinement l’infidélité de sa femme, et est sexuellement excité par ses
actions. Il peut avoir des relations sexuelles normales avec elle, ou il peut avoir choisi d’etre complètement remplacé par l’amant.


Pourquoi choisirait-on de devenir cocu ?

Soumission
Etre cocu est souvent un signe de soumission totale, avec l’élément supplémentaire que
l’amant connaît le role du cocu. Les cocus peuvent prendre plaisir à servir leur femme, et
parfois leur amant. Une personne qui souhaite expérimenter la soumission, apportera le petit déjeuner au lit, et s’il souhait e etre dominé par elle, s’entendre demander de les laisser seuls pour qu’ils puissent faire l’amour tranquillement, sera pour lui une source d’excitation. De plus la connaissance qu’elle peut faire ce qu’elle veut sexuellement, pendant qu’il est restreint par ce qu’elle approuve pour lui, est probablement le stade ultime de soumission, il offre sa vie sexuelle à sa Femme, alors qu’elle n’en fait pas autant pour lui.

Humiliation.
Pour moi l’humiliation est simplement du S&m mental. Pourquoi choisirait-on d’etre
discipline et de trouver cela sexuellement excitant ? Si vous arrivez à le comprendre, vous
pouvez comprendre que l’humiliation puisse etre une stimulation sexuelle. Et si un homme
recherché l’humiliation, que peut -il y avoir de plus humiliant que voir, entendre ou apprendre que sa femme choisit un autre homme au lit ? Si l’expérience inclut la reconnaissance par l’épouse que son amant est mieux loti, ou un meilleur amant que son mari, l’humiliation est complète.


Jalousie
La jalousie est une motivation pour les cocus. C’est probablement la principale. Il a perdu la
fidélité de sa femme, le corps de sa femme (temporairement ou non), son égalité comme
partenaire sexuel, sa dignité, et tout ce qui est donné à l’autre. Personnellement lorsque je
deviens jaloux, je me sens vraiement cocu et très excité.


Voyeurisme
Il n’y a guère d’occasions dans la vie de voir deux personnes dans des relations sexuelles.

  

Rien ne peut égaler la réalité, alors inviter un autre homme dans le lit de sa femme, vous
donnera indiscutablement une place au premier rang pour les festivités.


Peur
Un cocu explique son excitation par la dualité entre l’excitation et la peur. La peur est un
puissant aphrodisiaque.

De quoi a-ton peur ? Un cocu peut avoir peur d’etre humilié devant sa femme et son amant, il peut avoir peur de ne plus avoir le droit de jouir pendant une certaine période de temps. Il peut avoir peur des gémissements de plaisir de sa femme qu’il n’a jamais entendus auparavant. Ou il peut juste avoir peur de l’inconnu….


L’inconnu.
Beaucoup de cocus reconnaissent qu’ils ne savent pas ce qui les excite autant, mais pour la plupart, c’est un fantasme sexuel des plus puissants. J’ai dit à ma femme que je préfèrais cent fois la voir avec un amant au lit, plutot que d’avoir une relation avec n’importe quelle autre femme. Un cocu reçoit un message d’une autre « autorité » et sait que le ciel lui tombe sur la tete…. C’est un cocu……


Pourquoi une femme choisirait-elle de faire son mari cocu ?
La plupart des cocus décrivent des années et des années ou ils ont demandé à leur femme, de les tromper. La femme s’y oppose pour différentes raisons. D’abord cela va à l’encontre de la fidélité traditionnelle, et elle ne peut que penser que cela va ruiner leur couple. En second lieu, la femme pense souvent que c’est offrir l’opportunité au mari d’avoir une relation avec une autre femme. Enfin elles pensent ne pas etre suffisamment attirantes, et ne veulent pas risquer une déception. Finalement elles craignent le pire (avec de bonnes raisons)….

Alors pourquoi des femmes disent-elles oui ? Certaines parce que leurs maris ne sont pas des amants satisfaisants. Je crois que la plupart commence pour satisfaire le désir brulant de leur mari d’essayer cela (les raisons changent après…). Si elles ont eu peu d’expériences avant le mariage, c’est l’occasion d’essayer, si elles en ont eu beaucoup, elles savent ce que c’est….

Lorsqu’elles commencent à voir d’autres hommes, c’est une autre étape, et souvent pas la plus facile, pour cocufier son mari. Après tout, elle l’aime. Il est difficile de croire que son mari veut vraiment qu’elle ait envie de son amant, il est encore plus ardu de croire qu’il veut
entendre ça de sa femme. D’ordinaire cela commence lentement. La femme raconte avec
hésitations les plaisirs qu’elle ressent. Ele remarque ses réactions à ce qu’elle dit, et que plus explicite elle est, plus elle parle de son plaisir, plus son mari devient excité. Si son mari la voit au lit avec un autre, elle sera très héistante à afficher son plaisir, jusqu’à ce qu’il montre clairement que cela l’excite vraiment beaucoup.

Alors pourquoi essayer ?
Selon ma femme : « je peux faire le gateau, et le manger aussi… ».

Qu’est -ce qu’il y a de mal pour une femme qui réalise que son mari fera tout ce qu’il peut
pour etre sur qu’elle passe du bon temps avec son amant, et qu’il l’accueillera à bras ouverts.

Imaginez sa surprise, et son délice lorsqu’elle s’apercevra que l’homme beau et intelligent
qu’elle a rencontré, est excité par elle. Le voir « dur », le sentir excité lorsqu’elle se
déshabille, lorsqu’il la touche, comme lorsqu’elle le touche, la ramènera tout droit à la fac,
avec une compréhension d’adulte de ce qu’est le sexe. Des merveilles pour un ego féminin.


Principaux themes de cocufiage

Elle est plus grosse que la votre.
La recherché porte sur un homme qui saura la remplir. Certaines trouvent un grand pénis
inconfortable, mais si elle est remplie, le mari sera contraint d’avouer qu’il ne peut offrir ce
que son amant lui offre. Dans notre société « plus grand est meilleur », c’est vraiment
humiliant pour un homme de voir moins grand entre ses jambes qu’il ne voit dans l’homme
entre les jambes de sa femme. Cet homme ressent une partie de votre femme que vous n’avez jamais connu. Alors asseyez-vous dans un coin, et écoutez-là jouir, avec ces zones que vous ne pouvez atteindre !

Il est meilleur que toi.
Pourquoi les femmes apprendraient-elles après 5, 10, 20 ans de mariage que le sexe est plus drole que ce que vous pensiez ! Pour le cocu, la honte est plus grande encore si l’amant l’a plus grosse que la votre…. S’il est meilleur, en particulier si elle est de la meme taille que la votre, alors la vérité est qu’il est un meilleur amant que vous.

Ne me touche pas
Il y a une très grande différence entre une femme « chaude » et une « cocufieuse ». Dans mon cas, 4 jours avant le rendez-vous je n’ai plus le droit de la toucher, ou meme de l voir nue, elle le garde pour lui. Dans les cas les plus extremes, la femme remplace le mari par l’amant sur une base permanente, son corps devient intouchable en permanence, dans ces cas de figure, le simple fait de voir la toison pubienne, ou les seins peut causer une éjaculation spontanée.

Nettoie la maison pendant que je suis sorti.
Si le mari accepte son infériorité sexuelle, il voudra le faire ressentir à sa femme de plusieurs manières. Il sera certainement parmi les maris les plus obéissants de la planète.

 Nettoyer la maison, servir, lui permettra de lui rappeler qu’il n’est pas très bon au lit. Ce sera l’une des rares fois ou vous verrez un homme faire le ménage avec une érection.


Regarder ou attendre ?
Qu’est -ce qui est le plus érotique ? Regarder votre femme au lit avec un autre, ou attendre à la maison, pendant qu’elle sort avec lui ? Généralement le cocu a peu à dire, sa femme sera probablement plus à l’aise avec l’une ou l’autre des solutions. C’est ce qu’elle choisira.

Voir sa femme devant vous, etre remplie de passion et de plaisirs, coupe le souffle. Voir le
vagin de votre femme pris par le pénis d’un autre, est une sensation incomparable. Et voir et entendre ses orgasmes, vous transporte.

Le cerveau est souvent le plus puissant des organes sexuels, et il y aurait beaucoup à dire sur le cocu s’asseyant à la maison, et se masturbant en se demandant si sa femme et son amant sont en train de le faire maintenant (et maintenant, et maintenant…). Vous etes un amateur comparé à un cocu contraint d’attendre 6 heures le retour de sa femme.


Tarte à la crème.
Soumission ou humiliation ? lécher la semence d’un autre homme coulant de la chatte de
votre femme est le n°1 au hit-parade. Pourquoi cela ? Je crois que c’est une combinaison des tabous masculins en un seul :

- les hommes ne boivent pas leur sperme

- les hommes sont supposés garder la chasteté et la pureté de leur femme

- éjaculer dans une femme est un fort symbole de possession, et voir la semence d’un
autre dans l’endroit le plus privé et le plus intime de votre femme, est la preuve
indubitable que vous n’etes pas le seul….

- S’il existe un signe démontrant son infidélité, c’est celui -ci, la semence débordant et
coulant de son vagin, lorsque vous savez que vous n’avez pu le faire.

- La seule façon d’avoir de la semence dans votre femme, c’est qu’elle l’a amené à
l’éjaculation. Cela signifie, non seulement elle vous a fait cocu, mais en plus elle l’a
fait bien…..

- Le sperme n’a pas bon gout, le lécher, particulièrement s’il y en a beaucoup, est très
difficile, et accroit l’humiliation que votre femme vous a fait subir

- Si vous devez le faire devant l’amant, pendant que votre femme, le caresse ou
l’embrasse, votre place sera parfaitement claire…..

- Ensuite c'est une semence et par la même en léchant le sperme de l'amant vous vous ensemencez de ses gènes, symboliquement, il entre dans votre corps de soumis, il vous possède.

- Et encore ce nettoyage peut-être également l'effort frénétique et désespéré que vous faites pour éviter à tout prix que votre femme tombe enceinte de lui. (Sans garantie)

Pour toutes ces raisons, la plupart des cocus trouvent les tartes à la crème parmi les fantasmes les plus puissants, et les expériences les plus érotiques.


Ecueuils.
Tout d’abord le couple doit avoir une relation positive et ouverte. Vous allez jouer pour de
vrai, vous devez vous aimer vraiment, avoir confiance, comprendre, et etre honnete.

Le sexe est puissant, c’est pour quoi les publicitaires l’utilisent. Vous ne pouvez demander à votre femme d’avoir une relation sexuelle avec quelqu’un sans qu’elle développe des
sentiments pour lui. Le cocufiage, est souvent plus dangereux à cet égard, qu’une femme
« chaude » parce que le dernier fantasme d’un cocu est que sa femme aime son amant plus que lui. Alors étape par étape. Quelles sont nos limites ? Si vous vous aimez l’un l’autre, et que vous faites cela pour trouver une nouvelle expérience alors vous serez étonné de la manière dont l’autre l’appréhende, et en discernant la dernière marche de l’autre coté des limites. Si vous dites à votre mari que vous allez rencontrer un homme pour la première fois, ou que vous allez faire une croisière avec lui, le sexe de votre mari vous dira s’il s’agit d’une très bonne idée, ou si vous allez trop vite.

Un amant ne s’en va pas comme en éteignant la lumière, il est réel, sa présence dans vos vies, aussi. L’humiliation est réelle, elle ne s’arrete pas après avoir baisé trois fois. Vous pouvez cesser, mais vous ne pouvez pas défaire ce qui a été fait. Si votre mari ne peut vivre avec cette idée pour toujours, ne commencez pas.

Ma femme a le pouvoir de veto sur n’importe quoi, n’importe quand, cela lui laisse la liberté
de tester ses limites. Tout ce qu’elle ne désire pas je ne le désire pas. Elle a compris que cela ne me déçoit pas, ce n’est pas dans mon fantasme si elle n’apprécie pas.

Soyez vrai. Parlez beaucoup avant de rencontrer quelqu’un. Sur internet commencez par le
chat, poursuivez sur messenger, ou yahoo, puis parlez au téléphone. Rencontrez-vous une première fois lors d’un diner avec la certitude que rien d’autre n’arrivera que ce diner.

Cela donne une chance à chacun de se rencontrer et de parler face à face et donne à la femme une chance de savoir si elle veut partager son lit avec un autre homme. Ce diner donne une chance pour elle de savoir si elle veut dire oui, ou non, sans sentir son souffle dans son cou.

Soyez prudent. Cocus, et cocufieuses sont des gens comme vous et moi, avec des vies, des enfants, des métiers. Utilisez des pseudonymes, et des pseudos faux, jusqu’à ce que vous connaissiez l’autre très bien. Hotmail, yahoo, offre des emails anonymes……


Citations de cocus.

 

« Au début d'une aventure, le cocu y est toujours pour quelque chose. »


“Etre cocu ne ressemble pas à ce dont d’autres hommes seraient fiers.”

 

« Un cocu est un entier qui partage sa moitié avec un tiers. »

 

« Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres. »


« Il est quelquefois difficile pour mon mari d’etre agréable avec l’homme avec qui je
couche. »

« Il n’y a rien qui résonne comme ma femme lorsqu’elle est au lit avec son amant. »

 

« Un homme qui est fait cocu par une femme laide est plus cocu que les autres. »

 

« N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bonheur s'accroîtra. »




Conclusion

Amusez-vous bien !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #comportement, #mariage, #instructions-conseils-directives

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Publié le 8 Juin 2017

Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

 

Ce texte est une traduction plus ou moins fidèle de "Being Nadia's Husband", de "The English Cuckold" paru dans "Miscellaneous Three". Et aussi dans The Walkyrie.com bien sur ! Un texte magnifique a peine amélioré, qui illustre bien la soumission initiale d’un jeune mari soumis "pour la vie".

 

J'étais bien naïf quand j'étais jeune. Alors ma future femme me refusait tout rapport sexuel avant le mariage, je supposais que c'était normal, et que c'était là une attitude tout à fait respectable de sa part, la réaction naturelle d'une gentille fille bien élevée et fidèle à son éducation. Ce ne fut que plus tard je découvris que Nadia n'était pas si "respectable" que ça ! Mais pour le moment j'étais aveuglé par les courbes douces de ses larges seins, fermement tenus par de fins soutiens-gorge, ou par les merveilleuses rondeurs de ses fesses attirantes.

Nadia adorait que je joue avec ses seins, et m'y encourageait même.

Elle riait devant mes nerveuses et tremblantes tentatives de toucher ses tétons, dignes d'un adolescent, mais elle permettait presque toujours à mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull de laine. Comme c'était agréable de sentir le poids de ses globes dans la paume de mes mains ! Toucher et caresser le nylon tendu de son soutien-gorge me mettait l'estomac sans dessus dessous ! Même maintenant cela me fait de l'effet de repenser à ces moments où mes doigts en mouvement approchaient petit à petit de ses petits tétons compressés sous le tissu soyeux. Nadia appréciait lorsque je les malaxais, les faisant rouler entre mes doigts.

Bien sûr, tout ceci me donnait une érection terrible, mais je n'étais jamais autorisé à me soulager devant elle, de quelque manière que ce soit : alors évidemment, cela ne me venait même pas à l'esprit que je puisse la baiser...

"Attends que nous soyons mariés, chéri, et tu verras je te rendrai heureux", me répétait-elle régulièrement. Elle me laissait faire ainsi des heures, lui caressant ses superbes seins, mes testicules comprimés par le désir, et mes débuts d'éjaculation tâchant régulièrement mes sous-vêtements : cependant je n'osais jamais prendre le risque de déplaire à cette déesse en tentant de lui suggérer d'aller plus loin.

Chaque nuit dans mon lit je me masturbais comme un fou, en pensant à elle. Le simple fait de m'imaginer être autorisé à sucer ses énormes tétons était suffisant pour me faire éjaculer à grands coups de sperme inutile dans ma main.

Enfin vint le jour où Nadia consentit à se marier avec moi, j’étais il faut dire l’héritier d’une bonne famille bourgeoise très fortunée. Je marchais vers l'autel avec un pénis dur comme du bois dans mon pantalon, pensant au moment où je me retrouverai enfin au lit avec Nadia pendant notre nuit de noces : heureusement j'arrivais à arranger mon allure pour que mon érection ne se remarque pas trop. De toute manière, tout le monde avait les yeux fixés sur Nadia, resplendissante dans sa tenue blanche, plutôt que sur moi. La première nuit de notre lune de miel ne se passa pas trop mal : bien sûr je jouis trop vite, en fait avant même que je réussisse à déshabiller entièrement Nadia. Hé oui, le seul fait de sucer ses merveilleux seins m'avait amené à l'éjaculation ! Heureusement Nadia fut compréhensive, et en peu de temps elle fit en sorte que mon érection revienne : bientôt notre mariage fut consommé avec succès.

J’enfonçais dans sa chatte poilue et pulpeuse mon petit membre turgescent et fébrile qui ne tarda pas, en pas plus de trois minute et quelques aller retour rageur de se répandre cette fois dans ce temple sacré, chaud, humide et bien large, qui à ma réflexion était loin d’être vierge comme moi.

Ce qui, même à l'époque, me sembla plutôt incroyable, était que pendant tout le reste de notre lune de miel je ne fut pas autorisé à rééditer les ébats de cette première nuit. Nadia me maintenait éloigné avec ses bras, déclarant qu'il n'était pas normal qu'un mari veuille importuner sa femme trop souvent, en tout cas pas s'il la respectait réellement. Du respect, j'en avais certainement pour elle, et elle le savais bien. Avoir eu ma première nuit d'amour avec elle m'avait rendu complètement dingue d'elle. Elle était devenue ma déesse, j'étais tombé fou amoureux d'elle. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Bien sûr, elle était toujours douce et gentille avec moi, et à chaque fois que l'on se retrouvait seul, elle baissait la fermeture éclair de mon pantalon, glissant sa main à l'intérieur pour me caresser et me mettait ainsi dans un état d'excitation intense... Mais pour me laisser tomber ensuite, frustré, en allant chercher un verre ou prendre un bain dans la piscine.

Je la suivais partout comme un chien obéissant, à l'écoute de chacun de ses désirs, hypnotisé pas les courbes sveltes de ses hanches et les doux globes de ses irrésistibles seins. Avant longtemps je me retrouvai à me masturber moi-même pour soulager cette tension sexuelle. Je ne pouvais y croire : c'était mon voyage de noces avec la plus magnifique des femmes, et pourtant je devais me masturber comme un adolescent pour m'empêcher de devenir fou de désir.

Incapable de posséder Nadia, j'en étais réduit à lui dérober ses petites culottes sexy en soie. Je gâchai ainsi des quantités incalculables de sperme dans ses culottes satinées, m'imaginant poussant mon sexe en elle, comme la première et unique fois où elle me l'avait permis. Ensuite je cachais les slips tâchés dans la pile de linge sale, espérant que personne n'irait y regarder de trop près !

Quand Nadia m'expliqua un soir qu'elle voulait, après le dîner, danser avec moi mais également avec d'autres hommes, je le pris très calmement. J'avais confiance en elle, et j'étais décidé à afficher une attitude ouverte et libérale face à son désir. Ainsi elle se mit à danser à côté d'autres touristes, mais sans aucun contact physique avec ses autres partenaires. Mais alors que les deux semaines de notre lune de miel s'écoulaient, et qu'il était devenu évident que je n'insisterai plus, ni sur mes "droits" conjugaux, ni sur son envie de danser avec d'autres hommes, Nadia commença à rester sur la piste de danse même durant les séries de slows. Cela me bouleversa complètement.

J'étais obligé de regarder ma nouvelle femme se frotter à d'autres hommes souvent plus beaux que moi, et qui de plus semblaient être plus confiants et expérimentés. Je m'assis à une table, surveillant le verre de Nadia, pendant qu'elle se blottissait contre d'autres types. Je regardais avec horreur les mains de ces hommes qui se posaient sur son dos pour attirer son corps doux contre eux.

C'était maintenant l'avant-dernière nuit avant la fin de notre séjour. Comme chaque soir je m'assis à ma table pendant que ma femme dansait et remarquai alors qu'un nouvel étranger, de type latin (et qui, je dois le reconnaître, était vraiment beau, grand et sombre), était avec elle et lui caressait son dos dénudé, pressant ses divins seins contre sa large poitrine. Puis je m'aperçus qu'il s'arrangeait pour entraîner petit à petit Nadia vers la partie la moins éclairée de la boîte de nuit. Je plissai mes yeux pour mieux suivre leurs mouvements. J'avais du mal à les distinguer à travers la foule des danseurs, mais je crus les apercevoir avec horreur s'embrasser sur la bouche.

J'étais au désespoir. Je n'étais pas sûr de ce que j'avais vu, et j'essayai de me persuader que j'avais tout imaginé, ou bien que Nadia était complètement saoûle. Je pensai un instant me battre avec cet homme... Mais décidai que ce n'était pas possible. Il avait l'air grand et musclé, et si je tentais de m'interposer entre lui et "sa conquête", il aurait peut-être été capable de sortir un couteau ou pire encore. J'étais terrifié par la tournure que prenait notre mariage, et effrayé par une éventuelle confrontation.

Enfin je décidai de m'avancer seul vers la piste de danse, et me mis à me trémousser de façon pathétique au rythme de la musique, en essayant de me diriger dans leur direction, avec des gestes nerveux et saccadés. Mes pires craintes furent confirmées. J'étais tout proche d'eux maintenant, et même dans la demie-obscurité je pouvais voir la main droite de l'homme se faufiler à l'intérieur de la mini-jupe de Nadia, caressant les merveilleux globes de ses fesses. En frottant le derrière de Nadia il attira ses hanches contre les siennes, et avec une horreur croissante je vis soudain la bosse de ce qui ne pouvait être qu'un énorme phallus sous son pantalon.

Bientôt l'entrejambes de Nadia se frotta contre son pénis maintenant clairement excité, alors qu'ils ondulaient au rythme de la musique. Elle devait bien être capable de sentir le sexe de cet homme se frotter contre elle ! Alors que diable était-elle en train de faire ? Pourquoi ne s'arrêtait-elle pas là ?

Comment devais-je réagir ?

J'étais comme pétrifié par l'indécision. Puis le visage de l'homme puissant s'approcha de celui de Nadia à nouveau, et il commencèrent à échanger long et profond baiser. Oh mon dieu, pensai-je, il lui met la langue dans sa bouche ! Si c'est ce qu'il faisait, il était évident que Nadia ne lui cherchait pas lui résister. Ce baiser passionné dura encore et encore. Je pouvais clairement maintenant voir l'homme passant sa main à l'intérieur de la culotte de Nadia, et avec une tension grandissante je réalisai qu'il poussait ses doigts entre ses jambes de l'arrière vers l'avant, pressant la motte de ma femme contre son sexe congestionné, tout en gardant sa bouche rivée à celle de Nadia.

Ma femme était en train de se faire prendre par une espèce d'italien sous mes propres yeux ! Je sentis mon corps se contracter sous le choc, mais en même temps je notai que mon sexe était en train de grossir... Je regardais sans réagir Nadia se faire pratiquement baiser sur la piste de danse, mais je pensai à mon propre désir de lui faire l'amour. C'en était trop. J'étais déboussolé. Je voulais désespérément baiser ma femme, mais si je ne pouvais le faire, la voirse faire prendre par un autre m'apparaissait presque comme une compensation. L'idée de ma femme ouvrant ses jambes pour cet homme,pour être ensuite remplie de sa puissante semence après l'avoir transformée en femme soumise et "baisable" donnait lieu à des sentiments tellement contradictoires en moi qu'ils devenaient presque impossibles à supporter.

Nadia ne m'avait pas encore vu, mais soudain son partenaire m'aperçut. Il me regarda sans paraître troublé, et sa seule réaction fut de dire, avec une voix forte, à ma femme : "Je vais te mettre maintenant un doigt dans ton cul, et ensuite tu me suivras dans ma chambre !" Je vis dans la pénombre son index faire de lents mouvements dans sa culotte. Nadia émit un gémissement profond, lourd de désir sexuel. Il attira le corps de ma femme vers lui alors qu'elle remuait ses fesses, empalée sur son doigt. Les lèvres de Nadia dessinèrent un rond, épais et sensuel, comme elle projetait sa tête en arrière, en pleine extase.

Qu'elle soit en train de jouir ou non n'était pas sûr, par contre à ma grande honte *moi* je me mis à jouir ! Je sentais que je venais d'avoir la plus belle érection de ma vie, avec une impression très sensuelle procurée par le contact du bout de mon sexe contre le haut de mon pantalon. Puis je me mis à éjaculer inutilement.

Mon sperme jaillissait, tâchant mon pantalon lamentablement. Je me sentais bien, j'avais presque perdu conscience avec le plaisir de la jouissance. Même après mon éjaculation, alors que mon sexe reprenait doucement sa taille à travers mon sperme répandu dans le pantalon, je me sentais satisfait.

Cependant, c'était la tempête sous mon crâne. Ma femme se dirigeait maintenant vers la chambre de son amant, n'ayant même pas remarqué ma présence. J'étais en lutte avec des sentiments de jalousie, mais je ressentais également une plénitude sexuelle et physique après cette scène.

Si c'était ce qu'on ressentait lorsque l'on était trompé... Alors j'étais intéressé d'en savoir plus !

Voir ainsi ma femme, après seulement deux semaines de mariage, quitter la boîte avec un amant me laissait abasourdi. J'avais conscience, avec embarras, de mon pantalon souillé par mon sperme, et bien que j'étais pratiquement sûr que personne n'avait pu remarquer quoi que ce soit dans la faible lumière de la discothèque, je rentrai vers notre chambre avec les genoux tremblants, à la fois troublé et excité par cette nouvelle expérience que je venais de vivre. Pendant je me nettoyais et me préparais pour aller me coucher, je pensais à ce que cet étranger pouvait être en train de faire en ce moment avec ma femme, Nadia. Je ne pouvais retirer de mon esprit la vision de son sexe énorme en train de la pénétrer. Je l'imaginais au-dessus d'elle, titillant ses seins merveilleux avec sa bouche, et poussant sa virilité lentement à l'intérieur de sa douce intimité. Je le voyais presser ses lèvres rudes sur celles de Nadia, faisant disparaître son rouge à lèvres avec voracité, sa langue forçant le passage dans sa bouche.

Puis je pensais à son sperme jaillissant de son sexe, faisant ainsi irruption dans l'intimité de sa femme, qui savourait chaque minute de cette pénétration. Comment allait-elle réagir lorsqu'elle rentrerait cette nuit (en supposant qu'elle rentre !), et qu'elle me retrouverait encore éveillé dans le lit ? Ferait-elle comme si rien ne s'était passé, se promenant dans la chambre remplie de la semence de cet homme ? Je ne pouvais m'endormir et l'attendit ainsi des heures, avec un sexe excité que je n'osais calmer.

Enfin, aux environs de cinq heures du matin, j'entendis une clé tourner dans la serrure de la porte d'entrée de la chambre d'hôtel. Je ne prononçai pas un mot, mais écoutai avec attention alors que Nadia se dirigeait silencieusement vers son côté de notre lit nuptial. Elle essayait visiblement de ne pas me réveiller, mais j'avais besoin de lui parler et de voir dans quel état d'esprit elle était. Je me sentais tout à la fois nerveux, en colère, apitoyé sur mon propre sort et attiré par le corps de Nadia. Me décidant à la confrontation, j'allumai ma lampe de chevet.

Nadia s'immobilisa. Elle se préparait juste à se coucher à côté de moi, et eut l'air étonné. Cependant, à part la surprise son visage ne semblait pas exprimer de culpabilité. Elle avait apparemment prit le temps de se remettre après avoir été comblée par le sexe de cet autre homme.

C'était quand même la première fois que je voyais Nadia sembler manquer un tant soit peu d'assurance, et enhardi par son visage surpris, j'eus le courage de lui faire la scène du mari trompé.

"Qu'est-ce que tu foutais ?" lui criai-je dessus. Une grimace de colère déforma fugitivement son beau visage. Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, la paume ouverte de sa main me gifla lourdement la joue, ses longs ongles rouges lacérant ma peau comme des griffes.

"Ne me parle plus jamais sur ce ton !" prononça ma femme en gardant difficilement son calme, contrôlant tant bien que mal un tremblement de colère dans sa voix. C'est à ce moment précis que changea ma vie. Même à cet instant je le savais. Allai-je essayer de battre Nadia ? Allai-je lui montrer qui étais le patron dans notre couple ? Ou alors allai-je simplement abandonner et partir ?

J'hésitai un instant, mais au fond de moi je savais ce que j'avais à faire. Je me mis à ramper vers elle, Nadia ma déesse. Je lui implorai son pardon, et pleurnichai en lui disant que je devais apprendre à contrôler ma jalousie stupide de mâle. Si seulement elle acceptait de me pardonner et de me garder à ses côtés ! Je lui dis que j'étais prêt à la servir docilement jour après jour, que je travaillerai dur pour qu'elle ait ma paye sur son compte chaque mois. Je ferai n'importe quoi, mais, par pitié Nadia, permets-moi de rester auprès de toi !

Comme je multipliais mes excuses, j'avais de plus en plus peur qu'elle me quitte réellement, elle la seule femme avec qui j'aie fait l'amour !

Pour prouver ma soumission, je me mis à ramper littéralement vers elle, puis m'agenouillai devant elle. Comme elle ne disait rien je fus effrayé au début, mais son silence persistant m'encouragea dans cette voie...

Elle m'écoutait ! J'essayais de mon mieux de mesurer l'impact de chacun de mes mots sur elle, regardant à la dérobée son corps magnifique depuis ma position à ses pieds. Il était clair qu'elle m'écoutait maintenant, et qu'elle était intéressée. Après quelques minutes je pus apercevoir du coin de l'oeil l'expression de colère intense qu'elle avait montrée quitter son visage, pour laisser place à quelque chose proche de la satisfaction et même du triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

Encore quelques minutes et elle se retrouvait au lit avec moi, me fixant dans les yeux, son humeur étant devenue maintenant beaucoup plus douce. "continue" dit-elle. A présent je lui disais que je savais que je n'avais pas le droit de la questionner sur ses faits et gestes. Je devais avoir confiance en ma femme, et si elle désirait danser avec d'autres hommes, bien sûr je n'y verrai aucune objection. Si elle voulait laisser un autre homme la draguer, hé bien, j'étais d'accord. Si elle voulait discuter avec d'autres hommes dans leur chambre, qui étais-je pour oser protester ?

Elle sourit. J'étais heureux ! J'adorais cette femme qui étais capable de me pardonner après que j'eusse osé lever le ton sur elle.

S'allongeant sur le dos, Nadia écarta ses jambes et attira ma tête entre ses cuisses. Je ne résistai pas, rampant vers elle et me glissant sous les draps. Nadia prit mes cheveux dans ses mains et poussa ma tête vers son pubis garni de poils châtain clair. Puis elle poussa mon nez entre les lèvres de son sexe et me maintint ainsi. L'odeur de son intimité était très forte. J'inspirai fortement, et mon petit sexe ratatiné commença à se relaxer et à grossir à nouveau. Nadia me maintint ainsi dans cette position pendant plusieurs minutes. Elle ne disait rien, mais elle parut satisfaite que je ne cherche pas à bouger, aussi lâcha-t-elle mes cheveux et commença à caresser doucement ma tête, tout en promenant ses exquis ongles pointus sur mon dos nu.

Comme les minutes passaient, le rythme de mon coeur s'apaisa. J'étais aux anges. Nadia m'aimait, même si c'était d'une manière étrange, et nous allions trouver une façon de vivre ensemble. J'essayai de montrer mon acceptation de cette situation en commençant à lécher les lèvres humides du sexe de Nadia, mais elle me donna un petit coup sur la tête pour me faire comprendre d'arrêter. Encore quelques minutes passèrent, puis elle recommença à me parler, et j'appris comment les choses allaient se passer entre nous à partir de cet instant.

"Tu n'as pas à t'en faire au sujet de Frederico," me dit-elle fermement.

"Tu es mon mari, et aussi longtemps que tu m'es soumis, obéissant et dévoué, je resterai avec toi. Mais tu dois savoir également que je ne t'ai pas choisi pour ton corps ! Je t'ai choisi pour ta qualité principale : la soumission. Je me réserve le droit de baiser qui je veux. Par contre toi tu ne baiseras personne sans mon accord. Je pourrai également décider de te faire l'amour à l'occasion. Ou bien non... De n'importe quelle manière,

il faudra que tu apprennes à contrôler cette sale habitude que tu as de te masturber. Et ne crois pas que je ne sois pas au courant !"

Durant tout ce temps pendant lequel elle m'édictait ces règles, Nadia tapotait ma tête et mes épaules. Elle me maintenait fermement entre ses magnifiques cuisses, et poussait régulièrement mon nez de plus en plus fort sur l'entrée douce et humide de son intimité. "Je vais te donner beaucoup de règles à suivre," continuait-elle, "et tu devras prendre du plaisir à obéir si tu veux rester avec moi."

"Maintenant cela va être ton premier test. Tu dois bien avoir deviné que Frederico et mois avons couché ensemble." Comme si je ne le savais pas déjà ! "Nous avons fait l'amour, plusieurs fois, et j'ai beaucoup apprécié. Frederico est apparemment un amant très expérimenté, et sait vraiment comment satisfaire une femme. Il le fait mieux que tu ne sauras jamais le faire ! En plus, il est vraiment bien monté. Son magnifique sexe de mâle est tellement plus gros que le tien, chéri ; tu ne pourras jamais arriver à sa hauteur. Il a un torse superbe, large et plat, des yeux sombres, puissants et fascinants, et ses couilles ont la taille d'un oeuf de poule. Sa bite doit être au moins deux fois plus longue et plus large que la tienne. Quand il m'a pénétrée, j'ai presque failli jouir de suite, je le sentais qui m'étirait.

A chaque fois qu'il faisait monter et descendre en moi son puissant engin, j'étais au paradis. Il m'a fait jouir et rejouir et rejouir. J'étais à lui. Il a attendu que je sois épuisée par mes orgasmes, et seulement alors il a envoyé la sauce. C'était fantastique, chéri. Je pouvais sentir ses couilles énormes pendre entre mes jambes, pour se raidir au moment où il a commencé à me remplir avec sa semence. Alors qu'il éjaculait, j'étais trop épuisée pour jouir à nouveau, mais il me fixa dans les yeux au moment où son sperme me remplissait en jaillissant de son sexe énorme, en me dit que je lui appartenais, et je savais que c'était la vérité.

Après qu'il eut fini de jouir, il me fit lécher son adorable tige pour la nettoyer. Pendant que j'avais la bouche remplie par sa bite, il me fit promettre de ne pas t'autoriser à utiliser ton sexe sans sa permission, mais je sais que tu m'aimes, et je sais que tu adoreras m'obéir sur ce point, chéri.

"Maintenant, prouve-moi que tu acceptes tout ça en me léchant. Bien sûr, ma chatte est remplie du sperme de Frederico, mais je veux que tu me suces à fond quand même, et sans te masturber !"

Disant cela, Nadia prit mon menton et glissa légèrement sur le lit.

Avant que j'ai le temps de réaliser quoi que ce soit, j'avais son pubis pressé contre ma bouche. Presque malgré moi, je m'aperçus que ma langue commençais son travail, ouvrant le passage liquoreux. Inexpérimenté, je cherchai à respirer tout en essayant de satisfaire de mon mieux ma femme dominatrice. Puis je sentis le sperme. C'était vrai, il l'avait littéralement remplie ! Elle était pleine de son jus. D'épaisses et filandreuses gouttes de semence envahirent mes lèvres, et je dus les avaler. Le goût n'était pas si désagréable, mais la pensée que c'était le jus d'un autre homme que j'étais en train de sucer dans le vagin de ma propre femme me rendait le sexe dur.

Comme j'aurais voulu me mettre sur Nadia et plonger mon propre engin dans son trou, joignant mon propre liquide à celui de son amant. Je pensais à mon pénis, apparemment trop petit et inadéquat, glissant à travers le vagin humide et rempli de sperme de Nadia, mais je devais accepter que cela ne me serait pas autorisé.

Enfin Nadia se mit à jouir, et s'estima satisfaite de la soumission que je venais de lui prouver. "Mais ce n'est qu'un début," se dépêcha-t-elle d'expliquer. "J'ai des idées pour aider mon petit mari à rester un homme chaste, propre et respectable, et je suis sûre qu'il adorera ! Il existe un tas de trucs pour aider les femmes à garder leur mari cocu docile et heureux, ce qui me permettra de respecter la promesse que j'ai faite à Fréderico. Cela te semblera peut-être un peu étrange au début, mais je suis sûre que tu finiras par me remercier de te laisser dans un état permanent de désir sexuel.

Toi et moi nous

irons faire quelques courses demain, alors n'oublie pas ta carte de

crédit, chéri. Je vais dépenser un peu d'argent pour te rendre

heureux !"

Après avoir dit ça, Nadia m'ordonna de dormir. Mais pendant que je

l'entendais respirer paisiblement sans son sommeil, et bien que je fus

complètement épuisé par la tension nerveuse de ces dernières heures et

par le manque de repos, mon désir brûlant pour elle m'empêchait de

dormir. Ca, plus la question qui me turlupinait de savoir ce que Nadia

m'achèterait le lendemain ! Une chose était claire pour moi maintenant :

je venais d'accepter que Nadia prenne le contrôle de ma vie, qu'elle

m'humilie d'une manière que la plupart des hommes n'accepteraient

jamais, et pourtant ce que je ressentais était un bonheur profond,

presque béat, balayant tout ce qui pouvait rester de ma jalousie

puérile. Nadia avait promis de me garder à son service pour toujours

si je lui obéissais, et c'était tout ce qui comptait pour moi !

 

 

Le matin suivant Nadia et moi dormîmes tard. Nous étions tous deux

fatigués après les événements de la nuit passée, et Nadia ne se réveilla

pas avant onze heures. Je m'étais réveillé avec une superbe érection vers

neuf heures et demie, mais je ne m'étais pas soulagé, me rappelant ce que

Nadia avait dit à propos de l'interdiction de me masturber : je ne

voulais pas risquer de la mettre en colère. Ainsi je restai allongé dans

le lit, à côté de ma femme et Maîtresse pendant plus d'une heure,

m'empreignant de la chaleur douce de son corps si féminin, et pensant à

elle et Frederico, son amant de la veille. J'avais décidé qu'il m'était

agréable d'obéir à Nadia, même quand elle m'interdisait le sexe, mais

j'avais beaucoup moins de certitudes à propos du rôle de Frederico dans

cette nouvelle situation. *Il* avait dit à Nadia qu'il ne me permettrait

pas d'avoir du plaisir sexuel sans *sa* permission ? Qui était-il pour

dire une telle chose ? Il était évident que Nadia était très attirée par

son corps, mais j'étais toujours son mari, me disais-je. C'était une

chose que d'attendre une période indéterminée avant d'être autorisé par

sa femme à avoir du plaisir sexuel, mais c'était une chose bien

différente quand c'était dicté, même de façon indirecte, par son amant.

De toutes manières que pouvais-je y faire ? Rien ! Cependant le temps

était de mon côté, pensais-je. Notre voyage de noces allait toucher à sa

fin d'ici quelques jours, et nous devrions rentrer en France pour

retrouver le ciel triste et gris de Valenciennes avec sa vie routinière.

Au moins laisserions-nous ce Frederico loin derrière nous ! Nadia

continuerait sans aucun doute à affirmer son droit maintenant établi de

baiser de temps en temps avec les personnes de son choix, mais je me

serai habitué à cette idée à ce moment, et peut-être réussirai-je

même à trouver des trucs pour mieux supporter cette situation.

Quand Nadia s'éveilla, elle me rappela sa proposition de courses.

Puis elle me donna une chiquenaude sur le bout de mon membre turgescent

avec ses longs ongles vernis, ce qui la fit éclater de rire. "Laisse

donc Popaul tranquille," me dit-elle. "D'ailleurs à ce sujet je ne

voudrais que quelqu'un apprenne que mon mari a un sexe d'une taille

insuffisante !" Je grimaçai sous l'insulte, mais je pensai qu'il valait

mieux pour moi rester silencieux. "Ne t'inquiète pas," me

rassura-t-elle. "Bien sûr, tu n'as pas le droit de te tripoter, mais

nous allons faire en sorte aujourd'hui que cette chasteté temporaire

soit un peu plus supportable pour toi". Je n'en sus pas plus : Nadia

a toujours adoré rester mystérieuse !

Après un petit déjeuner tardif, nous prîmes le chemin du centre

commercial local. "Les boutiques ne sont vraiment pas terribles ici chéri,"

me dit Nadia en faisant la moue, "mais je suis quasiment sûre que nous

trouverons ce que j'ai en tête pour commencer ton dressage." J'avais été

trop occupé à admirer les lèvres parfaitement maquillées de Nadia pour

bien me concentrer sur ce qu'elle disait, mais ce mot "dressage" attira

mon attention. "Maintenant marche juste un pas derrière moi, et ne prends

la parole que si on s'adresse à toi, à moins que ce ne soit vraiment

nécessaire." J'entendis ces mots, mais j'avais du mal à croire qu'elle

me parlait ainsi, et en public en plus ! Une partie de moi ressentit de

la colère, mais ce traitement provoquait également chez moi un début

d'érection, aussi je me contentai d'approuver de la tête avec soumission.

Après quelques minutes nous arrivâmes devant une boutique de lingerie

et de vêtements de mariage pour femmes. Après un bref coup d'oeil à la

vitrine, Nadia m'entraina à l'intérieur. J'adorais regarder les dessous

féminins, comme la plupart des hommes, et mes yeux se baladaient sur les

délicates petites culottes et soutiens-gorges ornant les mannequins du

magasin. La plupart de ces mannequins avaient des perruques, et

quelques-uns avaient même le visage maquillé, ce qui les rendaient

presque réels. Alors que mon regard vagabondait sur l'un d'eux, avec

de longues jambes fines gainées de bas résille et d'une culotte de satin

noir, Nadia attira l'attention d'une vendeuse. "Je recherche une gaine

de maintien, de taille standard," l'entendis-je dire. "Je voudrais un

modèle couvrant une large partie du corps, mais dans une petite taille,

du 38 ou peut-être du 36." La vendeuse disparut rapidement derrière le

comptoir et revint après quelques secondes avec plusieurs paquets.

"Voici la Berlei, Madame," expliqua-t-elle. "Elle a une bande

extra-ferme sur le devant. 79 % nylon polyamide, 21 % elastane,

disponible en noir ou blanc uniquement." Je ressentis un grand froid

dans l'estomac. Nadia avait l'intention de contrôler mon sexe en le

maintenant comprimé, me semblait-il ! Ceci dit, je préfèrais la noire.

"La blanche sera parfaite," décida Nadia. "Je vais en prendre deux,

une de taille 36 et une de taille 38." Je restais silencieux, n'osant pas

me manifester. Nadia m'ordonna ensuite de payer, et une demie-heure après

nous étions rentrés à l'hôtel.

"Très bien," me félicita ma femme lorsque nous eûmes regagné notre

chambre. "Tu n'as pas protesté, ce qui était préférable pour toi,

parce que sinon j'avais l'intention de dire à la vendeuse à qui était

destiné ces deux gaines !" Tout de suite elle me les fit essayer,

par-dessus mon slip de coton. Je réussis à enfiler la première, avec

beaucoup de difficultés dues à son étroitesse. A ma grande surprise

Nadia mit alors sa main entre mes jambes, empoigna mon pénis en

demi-érection, et le poussa rudement vers l'arrière, de façon à ce que

le bout de mon sexe se retrouve tout près de mon anus. Puis elle tira ma

gaine vers le haut encore de quelques centimètres : mes testicules

semblaient avoir disparus à l'intérieur de mon corps. C'était très

inconfortable, jusqu'à ce que mon début d'érection disparaisse. Vu de

devant, mes hanches avaient pris maintenant un aspect féminin.

"Tu devras toujours porter une de ces deux gaines sur toi à partir de

maintenant," m'indiqua-t-elle. "Porter ainsi une gaine en-dessous de ton

pantalon devrait de faire passer toute idée de draguer d'autres femmes,

n'est-ce-pas chéri ? Et de même, je pense que cela devrait t'aider à

combattre toute velléité de défier un de mes amants en cherchant à te

battre avec lui, où une idiotie de ce genre, n'est-ce-pas ? Maintenant

tu ne pourras plus pisser debout, et tu devras utiliser des toilettes

fermées pour ça. Et attention, je vérifierai à tout instant que cette

jolie gaine est bien en place, et que ton sexe est bien sous contrôle,

alors ne triche pas, sinon je ne te ferai plus jamais l'amour, compris ?

Plus tard tu pourras peut-être t'acheter toute une panoplie de

lingerie, mais ces gaines feront l'affaire pour l'instant. Même au

lit tu devras en porter une, que je sois là ou non. Cela t'aidera à

résister contre tes envies dégoûtantes de te tripoter sans arrêt. Mon

petit mari se doit de réserver pour sa femme toute sa production de

sperme, n'est-ce pas chéri ?" conclua-t-elle en m'embrassant voracement

sur les lèvres, avec sensualité. Mon sexe comprimé était douloureux,

alors que je ressentai une poussée de désir envers le corps de Nadia.

Le reste de la journée se passa relativement normalement. Quand la

soirée arriva, ma femme m'annonça qu'elle avait un dîner avec Frederico,

et que je n'étais pas invité, mais que si je me comportais bien, un jour

je le serai peut-être ! Une bouffée de jalousie serra mon coeur, mais je

pensai tout à coup que si Nadia quittait la chambre, je pourrai au moins

me masturber comme je voudrai. Je pouvais toujours ensuite remettre en

position ma gaine moi-même, et Nadia ne serait pas au courant... Hélas

Nadia devait avoir eu la même idée ! Après qu'elle m'ait fait avaler un

sandwich que je m'étais commandé, Nadia m'attacha les poignets avec ma

propre ceinture de cuir, avant de me quitter pour son rendez-vous avec

Frederico. Ce n'était pas vraiment inconfortable, sauf que je devais

régulièrement bouger mes poignets afin de permettre au sang de circuler

dans mes mains, et éviter ainsi des fourmillements très désagréables.

Comme mes mains étaient emprisonnés devant moi, et que mon sexe était

fermement maintenu vers l'arrière, même en étirant mes doigts au

maximum je ne pouvais l'atteindre pour me masturber. Elle m'avait bien

eu ! C'était comme si j'avais réellement une ceinture de chasteté.

C'était efficace à 100 %, et j'étais entièrement dépendant du bon

vouloir de ma femme pour ma libération. Je supposais qu'en cas

d'urgence je pouvais bien essayer de couper le cuir de ma ceinture avec

un couteau, mais si je le faisais Nadia aurait alors découvert ma

désobéissance... J'étais pris au piège !

Alors que les heures passaient, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer

la soirée romantique que devait passer Nadia. Parfois je me retrouvais

excité en repensant aux approches de séduction de Frederico qu'il

renouvellerait certainement ce soir, et je me retrouvais alors au bord

de l'éjaculation, mais sans pouvoir aller jusqu'à la délivrance, avec

mon pénis comprimé : il était emprisonné dans la gaine, et tout ce que

je pouvais obtenir était une pathétique demie-érection. J'essayai bien

de frotter mon membre frustré sur le coin d'une table ou d'un autre

objet, à travers la gaine, mais je n'obtins pas assez de sensation pour

que cela me procure vraiment du plaisir. Je me sentais triste auparavant

d'en être réduit à me masturber dans les petites culottes de ma femme

pendant ma propre lune de miel, mais maintenant je ne pouvais même plus

le faire ! Je savais que Frederico allait baiser Nadia avant peu de

temps, bourrant ainsi la femme d'un autre à sa volonté, la faisant jouir

encore et encore avec son membre énorme, alors que moi je ne pouvais

même pas me permettre la moindre masturbation ! Je pleurai pendant

quelques instants, mais l'instant d'après je me mis à me sentir plus

amoureux que jamais de Nadia : finalement elle m'avait bien laissé

entrevoir qu'elle me redonnerait un jour un peu de satisfaction

sexuelle, n'est-ce pas ?

Aux alentours de minuit j'eus la surprise d'entendre la clé tourner

dans la porte de la chambre. Je n'attendais pas Nadia si tôt ! Ma gaine

et ma ceinture étaient bien en place, donc tout était en ordre.

J'espérais juste que Nadia allait bien. C'était le cas... Mais aussi

Frederico ! Je ne pouvais y croire ! Elle l'avait invité dans notre

chambre ! Embarrassé par mes mains emprisonnées je cherchai à les

cacher, mais Nadia avait déjà allumé et me présentait. "Voici mon mari,"

expliqua-t-elle. "Tu me disais que tu voulais le rencontrer Fredi... Et

bien le voilà, ligoté exactement comme tu voulais." Je sentis une vague

de détresse me submerger, et je tombai à genoux, mes bras emprisonnés se

balançant inutilement devant moi. "Debout chéri," entendis-je au loin la

voix de ma femme flotter dans l'air. "Ne t'inquiète pas. Fredi ne va pas

te faire de mal. J'ai sa promesse. Et je veux retirer ton pantalon de

façon à ce que l'on puisse admirer ta belle gaine."

Disant cela Nadia me souleva pour me remettre sur pieds, détacha le

bouton de mon pantalon, descendit sa fermeture éclair et le laissa ainsi

glisser à terre. Bien sûr la gaine était toujours en place, me donnant

l'apparence d'un travesti. Je ne pouvais croire que ma gentille, douce,

bien éduquée Nadia pouvait me faire ça ! "Maintenant assois-toi sur la

chaise, chéri," continua-t-elle. "Fredi veut me baiser dans notre lit

nuptial, et que tu regardes." J'obéis avec rage, et je vis Nadia tomber

sur le lit avec "Fredi". Il se mit à l'ouvrage sans tarder, une main sur

les superbes seins de Nadia à travers sa chemise et son soutien-gorge,

l'autre lui tenant fermement la tête alors qu'il l'embrassait

fougueusement avec sa langue. Puis, maintenant que c'était parti, Fredi

souhaitait apparemment prendre les choses plus calmement. Sous mes yeux

il retira un à un les vêtements de ma femme, avec une extrème douceur,

jusqu'à ce qu'elle se retrouve nue devant lui. Il retira d'abord sa

chemise fine, presque transparente, puis il défit la fermeture éclair

sur le côté de la jupe étroite de Nadia, qui tomba à terre. Nadia

portait en-dessous des portes-jaretelles ainsi que des bas résilles

qui m'avaient coûtés les yeux de la tête. Sa petite culotte resta en

place encore un moment, pendant que le bel italien frottait deux doigts

puissants dans son entrejambes de Nadia. Elle se laissa ainsi masturber.

Puis il se mit à sucet les seins de ma femme à travers le tissu de son

soutien-gorge, faisant sortir les tètons de leur écrin de soie. Les

hanches de Nadia allaient et venaient sur sa main, alors que leurs deux

bouches impatientes se scellaient.

Ensuite Fredi retira sa petite culotte, puis changea de côté sur le

lit afin de faire un cunnilingus entre les jambes de ma femme pendant

quelques minutes. Je regardai avec horreur le sexe de ma femme se poser

délicatement sur le visage de son amant. Puis vint le tour des bas

résille et des portes-jaretelles. Les bas furent lancés dans ma

direction, et je réussis à les rattraper sur ma tête : je pus ainsi

au moins m'imprégner des délicieuses essences féminines de Nadia, alors

que son amant viril continuait à la préparer pour recevoir sa semence.

Enfin le soutien-gorge de Nadia disparut, laissant ma femme entièrement

nue devant Frederico, qui lui était resté habillé. Puis Nadia s'assit

pour défaire la fermeture éclair de l'homme. Je suivis chacun de ses

mouvements alors qu'elle glissait sa main dans le pantalon, puis elle

fit sortir le sexe gigantesque et gonflé de son amant. Je pouvais

deviner ses testicules maintenant, ronds et énormes, gonflant son

pantalon. Nadia présenta son visage devant le pieu dressé devant elle,

et commença à le sucer en le rentrant dans sa bouche, du moins le plus

qu'elle pouvait vue sa dimension. Ses lèvres maquillées de rose

s'affairèrent de haut en bas le long de l'immense tige, le plus

profondément possible.

J'avais maintenant une envie désespérée d'éjaculer, mais je ne

pouvais rien faire, à part regarder, fasciné malgré moi. Au bout de

quelques minutes Fredi se retrouva nu également, et je savais

maintenant que j'allais assister à la pénétration de ma femme par le

sexe d'un autre homme. L'énorme pieu de Fredi était dressé au milieu

de son corps tel un dard. Je ne pouvais m'empêcher de fixer ce membre

long et épais, en estimant qu'il devait avoir une taille au moins

double de la mienne. Je commençai à me sentir vraiment désarmé face à

un tel engin. Ce n'était pas la peine de me demander pourquoi Nadia

préférait aller voir d'autres hommes ! Je ne pouvais probablement pas

lui en vouloir de devoir chercher de vrais mecs avec un vrai sexe.

Comment pouvais-je espérer la satisfaire correctement après qu'elle

eut été distendue par un phallus monstrueux comme celui-là ? Je me dis

que si j'avais été une femme, j'aurais probablement eu envie, comme

Nadia, d'une vraie bite de mâle !

Nadia empoignait maintenant le pénis de l'homme, et le guida à

nouveau vers ses lèvres. Ses lèvres magnifiquement maquillées, sexy

et féminines s'arrondirent autour du prépuce. Puis elle le lècha, de

bas en haut, encore et encore, tout en caressant doucement les

testicules de son amant avec sa main. Puis les testicules disparurent

dans la bouche de Nadia, l'un après l'autre, alors qu'elle les suçait

avec voracité. Fredi était aux anges, grognant sauvagement alors que

Nadia s'occupait de ses boules. Après plusieurs minutes de cette

scène, durant laquelle, à ma stupéfaction, le sexe de Frederico parut

encore s'allonger de quelques centimètres, Nadia s'allongea sur le lit,

ouvrit ses jambes et guida son amant vers l'intérieur son corps.

J'observai, paralysé par l'envie, le membre gigantesque de l'homme

pousser à travers le sexe de ma femme, et commencer à disparaitre à

l'intérieur. Soudain Frederico sembla perdre tout contrôle : il

commença à s'agiter d'avant en arrière tel un animal, poussant son

membre encore et encore à travers le trou humide de Nadia. Il la

baisait de plus en plus vite. Nadia semblait être en extase; "Oui,

oui. Vas-y. Baise-moi. Fais-moi jouir. Remplis-moi, Fredi, je te

veux," gémissait-elle. Quelques secondes après Fredi fit ce qu'elle

lui demandait, et éjacula dans ma femme. Il trembla avec force sur

Nadia quand il se mit à jouir, appuyant sur les épaules de ma femme

alors qu'il la remplissait de sa semence, ses seins ballotant et

claquant à chaque secousse de son orgasme de mâle. D'un certain point

de vue cela devait être une scène magnifique, mais pour moi c'était

une tempête d'émotions, et je pouvais sentir mon pauvre petit sexe

emprisonné essayant avec impuissance de gagner un ou deux centimètres

à l'intérieur de la gaine.

Quelque part au plus profond de moi, une petite part de ma fierté

était encore vivante et me demandait de me battre pour Nadia, mais en

fait je me sentais vaincu et écrasé. Fredi avait baisé Nadia, mais

Nadia avait baisé mon esprit, mon âme. Elle venait de me démontrer

qu'elle pouvait me faire ce qu'elle voulait, m'humilier de la façon

qu'il lui plaisait, me dépouiller de ma virilté, et pourtant je

continuerai à l'aimer, la servir, ramper pour elle. C'était comme si

elle m'avait castré, et que j'étais fier d'avoir accepté qu'elle me le

fasse. Quelle femme, quelle déesse ! Je lui avais vendu mon âme et j'en

étais heureux. J'étais juste maintenant curieux de découvrir ce que me

réservait la vie avec cette femme merveilleuse. Qu'allait-elle encore

imaginer pour notre couple ? Quoi que ce soit j'étais prêt à essayer !

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= 4ème partie =

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J'étais littéralement en état de choc. Je venais juste d'être forcé

à regarder ma femme se faire prendre par son puissant amant italien.

Frederico en avait fini avec elle à présent. Presque paresseusement,

dégageant une confiance en lui toute masculine, il retira de ma femme

son pénis encore gonflé et luisant. Malgré moi j'avais l'oeil attiré par

cette scène, observant les épaisses gouttes de sperme sur son prépuce

humide, alors qu'il ressortait du corps superbe de Nadia. Quand il se

leva, laissant ma femme allongée sur notre lit nuptial, son membre se

balança en l'air devant lui, encore aux trois-quarts en érection. Il

savourait visiblement la liberté de son sexe, qui à moi m'était refusée,

mon pénis étant étroitement serré dans son étroite gaine. J'eus soudain

la pensée terrifiante que cette gaine avait peut-être été une idée de

Fredi, et probablement la ceinture également, qui emprisonnait mes

poignets devant moi. J'étais ligoté comme du saucisson, et j'avais le

sentiment d'être destiné à l'abattoir. Chaque muscle de mon corps était

tétanisé sous le choc. Je sentais ma tête légère, comme si j'allais

m'évanouir à tout moment.

Nadia émit un petit gémissement de satisfaction, épuisée. Ce bruit

me fit détourner mes yeux du phallus de Frederico pour porter mon regard

vers le corps de cette femme qui était légalement la mienne, mais dont

j'étais devenu maintenant l'esclave. Elle était allongée sur le dos, avec

ses superbes cuisses satinées écartées sans aucune pudeur. Comme je la

regardai elle bougea légèrement, et une trainée de semence coula doucement

en sortant de son intimité, glissant des lèvres de son sexe vers le lit.

Le regard de Fredi avait suivi le mien et il éclata bruyamment de rire.

Alors, pour la première fois il s'adressa à moi au lieu de Nadia. "Il me

semble que tu es parfaitement à ta place, n'est-ce-pas ?" me dit-il en

souriant avec ostentation. "J'ai toujours rêvé de baiser la femme d'un

jeune marié, et maintenant c'est fait ! Je n'ai jamais compris pourquoi

les femmes s'embêtent à se marier avec des tapettes comme toi. Ce doit

être pour l'argent, ou la sécurité je suppose. Hé bien, elle ne sera plus

jamais satisfaite par une petite bite comme la tienne, maintenant, tu

comprends ? Je lui ai montré ce que c'est d'être réellement prise par un

homme, un vrai. Elle ne voudra plus jamais de tes efforts pathétiques !"

Je n'osais prononcer un mot. Fredi était large d'épaules, et semblait

fort et musclé. J'avais mes poignets entravés. Il venait juste de baiser

ma femme sous mes yeux, et je n'avais pas réagi. Je n'étais pas près de

tenter quelque chose à la légère maintenant. J'étais toujours hébété,

quand cet homme puissant, totalement nu, s'approcha vers moi et me souleva

de la chaise, me tirant à lui, et m'embrassa avec force sur les lèvres.

Je tentai de lutter pour m'échapper, mais toute résistance était inutile.

Un seul bras avait suffi à Fredi pour me porter dans son étreinte d'acier.

Ce que je ressentis lorsque ses lèvres se rivèrent aux miennes, n'était

ni de l'excitation ni du dégoût, mais seulement de la peur à l'état pur !

Au même instant je sentis sa main libre se promener entre mes jambes, sur

ma gaine, tâtant la petite bosse que formait mon pénis comprimé. Il

caressa vigoureusement mon sexe emprisonné pendant quelques secondes,

puis me lâcha. Je tombai à genoux. J'avais l'impression que le monde

s'était écroulé autour de moi.

A la limite de la conscience, j'entendis Nadia dire : "laisse-le

tranquille, Fredi. Tu m'as promis que tu ne lui ferais pas de mal.'

"Je ne suis pas en train de te faire mal, n'est-ce pas ma petite

chienne ?" roucoula Fredi. "Ne t'inquiète pas, je ne suis pas homosexuel,

et je ne vais pas te violer, mais tu dois me montrer que tu acceptes le

droit que j'ai de baiser ta femme quand j'en ai envie. Tu sais, le mâle

dominant, ce genre de choses. Non... Peut-être que tu ne connais pas,

mais tu apprendras vite !"

En disant cela, Fredi me rapprocha de lui à nouveau. Son pénis s'était

détendu à la moitié de sa taille maximum à présent. Il pendait devant ce

qu'une femme qualifierait sans aucun doute de testicules bien fournies.

Avec horreur je m'aperçus qu'en étant tombé à genoux, ma bouche était

maintenant à 5 centimètres de son sexe. "Suce-moi," ordonna Fredi. "Prends

ma bite dans ta mignonne petite bouche et suce-moi. C'est ton devoir, en

tant que mari de Nadia, tu sais ! Tu vas devoir apprendre à nettoyer et à

astiquer la bite de son amant pour elle. Lèche mon pénis, et quand il sera

dur à nouveau, nous verrons ce que Nadia voudra faire avec, d'accord ?"

Je commençai à trembler. J'étais à bout de nerf. "Attention Fredi,"

dit doucement Nadia.

"Ecoute mon petit," répondit Fredi, "je ne vais pas te faire du mal.

Je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas.

Regarde, je te laisse même partir si tu veux." Disant cela, il se pencha

en avant et, avec un geste sec, défit la boucle de la ceinture

emprisonnnant mes poignets. J'étais libre !

"Merci Fredi," remercia Nadia. Elle se leva, et, après avoir fouillé

dans un tiroir un moment, enfila une petite culotte de dentelle rouge

et un soutien-gorge assorti. J'osais difficilement la regarder à présent.

J'avais l'impression d'avoir perdu même le droit de voir le corps de ma

propre femme. "Tu es toujours mon mari," l'entendis-je dire.

"Regarde-moi !" J'obéis. J'avais les larmes aux yeux, mais j'étais

tellement épuisé nerveusement que je ne pouvais plus réellement pleurer.

"Dis-moi que tu m'aimes" commanda-t-elle. Je le fis, avec une voix

étranglée et haut perchée que je ne reconnus même pas. "Encore !"

"Je t'aime Nadia," parvins-je à articuler. "Je t'aimerai et

t'adorerai toujours, et je te servirai toujours."

"Voilà qui est mieux," dit-elle. Puis elle vint vers moi et

s'agenouilla à côté de moi. Doucement elle pressa un de ses seins sur

ma bouche. "Suce-le," ordonna-t-elle. "Mets tes bras autour de moi.

Tiens-moi, et lèche mon sein." Sans trop me rendre compte de ce que

j'étais en train de faire, et tout en sachant que chaque moment qui

passait me rendait à chaque fois plus dépendant d'elle, j'obéis. Je

passai mes bras autour des épaules de Nadia, et elle me fit glisser

sur mon dos comme un bébé, comme si elle allait m'allaiter. Me

maintenant sur ses cuisses, elle me permit de lui lècher le sein à

travers son soutien-gorge. Puis elle fit glisser le téton pour le

sortir et le poussa dans ma bouche. Pendant cinq bonnes minutes je

la suçais ainsi doucement. Petit à petit je reprenais mes esprits.

Je me sentais toujours perturbé, mais maintenant au lieu d'être

effrayé je commençais à ressentir un sentiment de réconfort et de

sécurité. Un poids énorme venait de libérer mon esprit : Nadia

m'aimait réellement.

Ensuite, avec sa main libre, Nadia commença à caresser doucement mon

entre-jambes, ce qui me calma encore plus. Bien sûr, je n'avais aucune

possibilité de jouir si elle ne me retirait pas ma gaine, mais le désir

commença à m'envahir. Durant tout ce temps Fredi était resté debout à

côté de Nadia. Puis elle me fit m'asseoir à nouveau et se mit à caresser

le pénis de Fredi. Je faisais maintenant face à Nadia, qui était assise

les jambes croisées sur mes genoux, avec Frederico debout au-dessus de

nous. Une fois de plus Nadia me poussa en avant et mit son superbe sein

entre mes lèvres, de nouveau à travers son soutien-gorge. Après à peine

une vingtaine de secondes Nadia empoigna de sa main le sexe pendant de

Fredi. J'observais les yeux grand ouverts la façon dont elle manipulait

son prépuce d'avant en arrière, à seulement quelques centimètres de moi.

Petit à petit son pénis commença à retrouver de la vigueur. Pendant ce

temps Nadia me maintenait la tête afin que je continue à sucer son sein.

Avant que la tige de Fredi ne se redresse trop, avec son autre main elle

commença à la rapprocher de moi. Lentement elle frotta le pénis de haut

en bas sur le tissu doux de son soutien-gorge, d'abord sur le sein le

plus éloigné, puis faisant passer le membre grandissant sur le même sein

que celui que j'étais en train de sucer. Maintenant son sexe n'était

plus qu'à deux centimètres de mes lèvres, posant son empreinte sur le

sein.

"Souviens-toi," me dit Nadia. "Fredi ne mentait pas. Nous ne voulons

pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas. Mais tu

m'aimes, et je veux que tu suces la bite de Fredi pour me prouver

combien tu m'aimes ! Cela sera pour moi un spectacle incroyablement

érotique si tu le fais. Je veux te voir sucer Fredi pour moi. Mais je

veux que tu ais envie de le faire, chéri. Tu verras, c'est vraiment

extrèmement agréable de faire ça. Tu peux me croire, j'ai essayé

moi-même. Je vais maintenant mettre la bite de Fredi dans ta bouche.

Si tu continues à lècher mon sein cela signifie que tu es d'accord pour

le sucer, d'accord ?"

J'étais réduit à l'impuissance. Je ne pouvais rejeter la demande de

Nadia car je ne pouvais m'arrêter de téter ses seins. Je pus voir le

pouce et les ongles vernis des doigts de Nadia s'emparer du sexe de

Fredi. Des secondes passèrent, et je ne pouvais m'arrêter de sucer. Elle

amena le pénis de son amant juste sur ma bouche. Puis il le fit

s'éloigner du sein, et je me retrouvai en train de lécher un phallus en

érection. Nadia bougea légèrement et prit ma tête dans ses mains.

J'avais maintenant un membre épais et lourd, humide de ma propre salive,

qui allait et venait entre mes lèvres. "C'est bien mon garçon," dit

Nadia pour m'encourager. Fredi commençait à prendre du plaisir. Ses

mouvements allaient plus profond à présent, jusqu'à ce que sa hampe

vienne pénétrer le haut de ma gorge à chaque fois qu'il poussait plus

fort. J'étais hébété, mais Nadia me rappela à l'ordre en m'ordonnant de

sucer et lécher le sexe de son amant, ce que je continuai de faire.

Avant que je ne me rende compte ce qui était en train d'arriver, Fredi

fut prêt à jouir. Ses poussées profondes amenaient ses testicules jusque

sur mes lèvres à présent. Nadia maintenait ma tête fermement. Puis Fredi

se mit à crier : "oui, Nadia oui ! Tiens-le, je vais me le faire !"

Encore trois coups forts et rapides, puis Fredi maintint son sexe en

position. Ma mâchoire était douloureuse après avoir été forcée si

longtemps, et je frémis de peur quand son phallus puissant commença à

trembler dans ma bouche. Son sexe bloquait ma gorge et je pouvais

difficilement respirer, et je me rendis vaguement compte qu'il était

en train d'éjaculer. Au début je ne sentis rien, mais quand après une

minute il se retira, le goût salé et acre de son sperme atteignit ma

langue. Il venait réellement de me baiser par la bouche. Nadia relâcha

ma tête et tourna autour de moi pour me regarder dans les yeux. Je venais

d'être rempli par la semence d'un autre homme pour elle. Doucement, elle

m'embrassa sur les lèvres, sa langue s'agitant pour savourer le jus d'un

vrai mâle. Je notai que ses tétons étaient durs comme du bois comme elle

joignait sa langue à la mienne, goûtant avec moi la semence de Fredi.

Quand elle se retira je vis une lueur de triomphe dans ses yeux. Elle

me récompensa pour ma soumission à ses désirs par la permission d'enlever

enfin ma gaine. Nadia m'expliqua que ce serait une faveur très rare pour

moi, mais vu les circonstances elle était sûre que cela ne poserait pas

de problème à Fredi. Elle me donna sa petite culotte et me demanda de la

mettre dans ma bouche et la sucer. Puis elle m'ordonna de me masturber

devant elle et Fredi. J'obéis, et rapidement une grosse giclée de sperme

jaillit dans ma main. J'aurais aimé pouvoir utiliser le soutien-gorge de

Nadia pour me masturber avec, mais ce plaisir me fut refusé. Bien sûr,

du liquide commença à couler de ma main, et Nadia m'ordonna alors de la

frotter contre moi, puis d'aller prendre une douche, avant de remettre

une gaine propre.

Durant le reste de la nuit je dormis sur le sol, à côté du lit de

Nadia et Fredi. Fredi ligota à nouveau mes mains pour m'empêcher de me

masturber pendant la nuit. Il avait raison, car au matin quand je

m'éveillai ce fut pour entendre les bruits d'un Frederico de nouveau en

rut, pénètrant Nadia profondément et longuement. Je ne pouvais rien

faire d'autre que de rester allongé là, à écouter, et imaginer cet

homme faisant jouir ma femme avec son sexe. Je ne cherchais même plus

à imaginer d'essayer de l'arrêter. Après tout j'étais devenu sa chose

il m'avait pris par la bouche, répandu son sperme le long de ma gorge,

et il restait probablement des restes de sa semence dans mon estomac !

Je lui appartenais, de la même manière que Nadia était en son pouvoir.

Quand enfin il partit pour regagner sa chambre, j'étais presque triste

de voir l'amant de Nadia nous quitter. Elle était de si bonne humeur

d'avoir été comblée ainsi par cet homme, qu'elle m'autorisa à libérer

mes poignets, puis à venir me pelotonner contre elle dans le lit pendant

une heure, avant un petit déjeuner très tardif. Bien sûr je dus garder

la gaine, mais Nadia caressa mon sexe emprisonné à travers le tissu, et

cela me combla. Je venais d'être mis à l'épreuve pour prouver mon amour

à cette femme, et j'avais réussi. Maintenant elle pourrait faire de moi

ce qu'elle voudrait, j'étais sûr que je le supporterai. Qu'est-ce qui

ce passerait après notre retour en France ? Est-ce qu'elle raconterait

à nos amis la façon dont s'était passé notre voyage de noces ? Je me

blottis contre les seins tièdes de Nadia et me mis à rêver à la longue

vie de soumission qui m'attendait maintenant.

FIN

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #bisexuel, #chasteté, #frustré, #humiliation, #mariage, #petit pénis, #sous homme

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Publié le 14 Avril 2014

Pris sur http://serviteurs.skyrock.com et augmenté par moi, je trouve ces instructions formidable pour tous les soumis qui ont des épouses indifférentes à leurs fantasmes.
 
Alors petit soumis, petit minable. On rêve que sa gentille petite Femme ne le soit plus du tout avec toi ?Lorsque je regarde les statistiques de mon blog, je dois dire que je suis assez surprise en constatant que ma Rubrique'Cocu mais rampant'caracole en tête depuis des semaines.
Si je comprends bien petite lavette, tu rêves queue en main et en secret que ta gentille épouse te traite comme un bon à rien,comme une serpillière ou comme un chien.Et de surcroît qu'elle te fasse pousser des cornes de boeuf et ceci sans te le cacher ou encore mieux sous tes yeux.Te dire que dés demain, tu dois te jeter aux pieds de ta Femme en la suppliant de faire de toi son esclave, serait de ma part complètement idiot et en plus se serait idiot. Déjà ton épouse je ne la connais pas et j'ignore tout sur l'état de ton couple. Ce que je peux te dire c'est que si ta Femme évite toutes relations sexuelles avec toi, c'est déjà bon signe pour ton statut de rampant.
Si elle sort le plus souvent seule sous prétexte d'aller chez une copine et qu'elle rentre tard le soir ou comme bon lui semble, cela devient très bon pour toi. Si en plus,elle te laisse à l'écart de ses préocupations ou de ses loisirs sans plus du tout s'informer des tiens, je pense que tu as de quoi faire. Excellent aussi, si tu constates que tout ce qui concerne l'entretien de la maison la fait royalement chier. Tu peux rajouter a ceci que sur la dizaine de collègues de travail que je côtoies, sept font cocu leurs mecs. Et tu dois savoir qu'un couple sur deux à notre époque divorce et en majorité à la demande de la Femme. Et que celles-ci choisissent pour la plupart du temps de vivre seules.
Tu vois jusqu'ici tout baigne pour toi. De là à ce que ta Femme te traite comme tu en rêves, il y a de la marge.
 
SM ? oublie, cela n'intéresse même pas zéro virgule un pour cent des Femmes.
 
Proposer à une Femme de se faire servir comme une Reine, d'être flattée en permanence,d'avoir tout à sa disposition sans aucune contre-parti,d'avoir une liberté totale, une vie sexuelle épanouie et surtout de ne pas avoir un mec qui la fait chier avec ses principes du moyen-âge. Là,le pourcentage explose.
Donc toi le rampant à la place de rêver avec ton pipeau en main et de laisser ton couple partir à la dérive,montre-toi pour une fois intelligent.Mais avant de proposer quoi que ce soit à ton épouse,fais tes preuves.
En te tournant le dos,elle te montre déjà qu'elle te trouve indigne d'elle à juste raison,bien-sûr.Vu ton statut,elle a toujours raison.Sans rien lui proposer change totalement de comportement avec pour but de lui montrer que tu es capable de compenser ce que tu n'es pas fichu de lui apporter dans un lit et dans la vie courante. Dés demain lève-toi plus tôt et fais le ménage idem le soir de façon à ce qu'elle n'est plus rien à faire.Débarrasse la table,range son bordel en toute discrétion et sans en rajouter.
Si elle te pose des questions, réponds-lui que tu trouves qu'elle en fait déjà assez. Elle ne t'en posera plus,çà l'arrange. Et de toute façon d'ici un mois, elle ne fera plus rien.Pour toutes les corvées ménagères elle ne comptera déjà plus que sur toi,puisque dans sa tête tu seras déjà sa demie-boniche. Comme si tout était normal, tous les jours rajoutes-en.Fais les vitres, nettoie les sols, n'oublie pas les chiottes. Sans rien lui dire lave sa voiture,va lui faire le plein. Occupe toi des enfants à fond. Etonne-la,en sachant que tout ce que tu fais pour elle une fois,elle n'aura plus envie de le faire et elle ne le fera plus. Si jamais elle te pose des questions,réponds-lui que vu la Femme qu'elle est, c'est tout à fait normal. N'en rajoute pas mais propose-lui qu'elle fasse chaque jour une liste afin que tu puisses faire les courses.
Sois de plus en plus prévenant à son égard, ouvre les portes devant elle, ne la contredit jamais, n'emploie jamais un mot plus haut que l'autre. Deviens aussi de plus en plus autonome, occupe-toi du linge de son linge ,des repas. Ne lui demande plus jamais où elle va ni quand elle rentre. Prépare-lui son bain, ce sera beaucoup plus bénéfique pour elle.  
En public mets là en avant, effaces-toi devant elle, valorises là en permanence auprès des autres, de ses amies, ne lui impose plus tes amis, si elle discute avec un homme, retires-toi sur la pointe des pieds, donnes le change au niveau de ce que tu imagines qu'elle veut montrer de son couple. Avec sa famille, soit bien respectueux de sa mère et complètement soumis à son père (sa famille et ses amies doivent te percevoir comme un minable pas à la hauteur).

Et ensuite, laisse faire le temps. Pour moi suivant son caractère, tu as une chance sur trois qu'elle te traite comme le dernier des connards en moins de six mois.

N'oublie pas que tu avais une chance sur cent qu'elle reste avec toi mais je ne pense pas qu'elle soit idiote, elle ne se débarrassera pas d'une chose utile qui ne la fait pas chier. Pour te rassurer sache que je connais pas mal de couple où la Femme traite son petit mari comme le dernier des crétins. Et ils sont heureux et vivent en parfaite osmose.
Le jour où ton épouse rentrera après avoir découché et qu'elle claquera des doigts pour que tu lui prépare son bain,
bénis-moi...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comportement, #dressage, #mariage, #instructions-conseils-directives

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