meilleur ami

Publié le 2 Février 2018

Par Couple de Marseille

C'est tout tremblant que je viens vous raconter ma première expérience de cocu !!!!
Enfin !

Brièvement, je suis marié avec ma compagne depuis 2 ans mais nous nous connaissons depuis 20 ans.
Je suis plutôt dominateur avec elle, et elle très soumise avec moi.
Mais au fil du temps, je trouve que je n'arrive plus à le faire jouir comme à nos 20 ans.
Elle a toujours été très gourmande coté sexe... sauf pour la sodo.
Depuis 4 ou 5 ans je fantasmais sur le candaulisme et c'est devenu de plus en plus fort... je ne pensais qu'à ça!
J'ai toujours eu peur de perdre ma femme en devenant cocu...mais quand nous faisions l'amour... je lui disais toujours qu'elle était une salope et que j'étais certain qu'elle prendrait son pied à se faire baiser en trio.
J'ai un jour utilisé un gros gode noir à ventouse et "simulé" un trio.
Pendant que je la prenais en levrette, elle suçais cette queue en plastique coller à la tête de lit... et elle a jouis quand je lui disais: "imagine que c'est une vrai grosse bite que tu suces... je suis sûr que tu en rêve, etc"... et dans l'action elle me dit "oui, c'est vrai, tu as raison, ça m'excite!!!"
Je me rappelle avoir joui comme un malade !!!
Il s'est écoulé 5 ans depuis cette soirée et depuis, chaque fois qu'on fait l'amour, je l'excite en lui disant des mots cochons et en lui disant d'imaginer se faire prendre en double, par un autre...
Cela reste du jeu et du fantasme car chaque fois, après l'amour elle se sentait obligée de me "rassurer" en me disant qu'elle ne me tromperait jamais et qu'elle se satisfaisait de ma queue.
La vie de couple étant ce qu'elle est, depuis 2 ans nous faisons rarement l'amour (2 à 3 fois par trimestre!!!!)
C'est dur et on a convenu de remédier à cette situation en étant plus coquin.
J'ai eu l'idée il y a 6 mois de faire un jeux où chacun devait mettre ses fantasmes par écrit sur un papier, et qu'on tirerai au hasard un papier chaque semaine pour réaliser le fantasme de l'autre.
Elle n'a pas joué le jeux...mais moi si!
Curieuse, elle a alors lu tout mes fantasmes... et s'est dit très excitée.
Sur l'un des mots que j'avais écrit, il y avait ce fantasme: "imagine un jour réaliser ton fantasme ultime et écrit comment tu voudrais que cela se passe s'il devait se réaliser dans les meilleur conditions", et met ce récit imaginaire dans une enveloppe.
Il y a un mois, elle l'a fait!!!!!!
Un matin, je trouve une enveloppe sur mon PC alors qu'elle est au boulot.
J'ouvre et là... je deviens fou!!!!
Son fantasme était de faire un trio avec un autre homme et moi...avec des détails précis. Elle voulais faire ça avec un homme mat de peau, inconnu, dans notre maison, après un repas, ...etc.
Bref, cela restait un jeux et un fantasme mais j'étais super excité qu'elle ai mis noir sur blanc ce fantasme!!
J'ai donc récupéré l'enveloppe et on n'en a plus reparlé pendant un mois.
Le 14 février, soir de la st valentin, que nous n'avions jamais fêté en 16 ans de vie commune!!! On se fait un diner romantique aux chandelles et un bon rosé. On était un peu "pompette" et on avait envie de faire l'amour.
Au dessert, je lui sors son enveloppe avec un sourire malicieux et lui dit de se lever de table et de se mettre près de moi.
Là, je lui met un bandeau sur les yeux, la déshabille. Imaginez une bombe atomique nue, en talon aiguille et les yeux bandés, les mains derrière la tête. Je vous avais dit qu'elle était très soumise!
Je commence alors à lire sa lettre à haute voix.
A la fin de la lecture, je met un doigt dans sa chatte trempée de mouille puis l'entraine dans notre chambre où je la met en levrette.
Je commence à la prendre en lui disant que c'est une salope et que son fantasme allait devenir réalité... que la vie est courte et qu'il fallait vire ses fantasmes, que je l'aimais comme un fou et que je voulais qu'elle soit heureuse... qu'elle était née pour le sexe et qu'il ne fallait pas aller contre sa nature et qu'il fallait me faire confiance.
Tout en la prenant, elle jouissait et mouillais comme une folle... je le lui faisait remarquer.
Pur hasard... le lendemain je croise un ami que j'avais perdu de vu depuis 30 ans !!! On était au lycée ensemble!!!
Il s'appelait Mehdi, était un tunisien très beau... déjà à l'époque c'était un vrai tombeur!!!
On prend un café ensemble, Il me raconte sa vie: renié par ses parents à cause d'un héritage, perte d'emploi...et là il me dit que sa femme vient de le tromper... avec son frère !!!
Il était en partance pour l'étranger afin de fuir cette vie de merde pour dans 3 jours...
Pas d'autre choix que de lui proposer de dormir à la maison et pas à l'hôte l!!!

J'appelle donc ma femme pour lui dire qu'un pote en galère va dormir à la maison mais sans rentrer dans les détails, en lui disant "je t'expliquerai ce soir"
Bien évidemment, elle a de suite pensée à notre partie de la veille... mais moi, je vous assure que la galère de mon pote m'avait retournée vraiment le cœur et que j'étais surtout triste pour lui !!!!

Bref, j'emmène mon pote à la maison, lui dit de se mettre à l'aise et pars vite faire les courses car on n'avait pas prévu de recevoir quelqu'un à la maison.
Je vais donc à carrefour... un samedi où la pluie et les embouteillages m'on fait rentré vers 22h00.
Ma femme était rentrée entre temps et avait fait la connaissance de Mehdi.
Ils étaient entrain de terminer la bouteille de la veille et apparemment le courant passait bien entre eux !!!
Pendant le diner, on a passé une super soirée car Mehdi et moi nous remémorions tous les souvenirs oubliés et les 400 coups qu'on faisait jeunes... franchement c'était vraiment top, moi j'avais retrouvé un Ami, Mehdi oubliait un peu ses galères et ma femme... riait a chacune de ses blagues.

Au dessert, ma femme prends Mehdi par la main... lui surpris dans un premier temps, se laisse entrainer dans le salon.
Je dis à mon épouse que je vais faire la vaisselle histoire de laisser un peu de distance... et même pas 5 minutes après, je ne les entends plus rire!!!
Plus de bruit, rien !!!
J'ai eu d'un coup la tête qui se mit à tourner... limite je tombe dans les pommes !!!!!
Mon sang ne fait qu'un tour et je suis obligé de m'assoir !
tout est allé si vite... un coup de pouce du destin... j'arrivait pas à y croire...même si j'avais un doute car je ne voyais rien de la cuisine... j'entendais à peine des bruits de baisers et de mm mm mmmm.
Au bout de 10 minutes, je me décide à aller voir dans le salon...La gorge complètement nouée et la boule au ventre.
Dès que je passe le couloir... je vois alors ma salope de femme, à genoux, en train de sucer une bite de 25 cm!!!!!
J'étais estomaqué, ko debout, pas un mot ne sortait de ma bouche!!!!
Et là, sans aucune explication, je commence à sentir mes larmes couler sur mes joues !!!!!
Tout était vraiment confus dans ma tête... et j'étais là, comme un con, debout dans le coin, à regarder ma femme sucer une queue qui n'était pas la mienne!!!
C’était surréaliste !!! Le temps s'était figé... je ne savait pas combien de temps j'ai regardé cette scène.

Mehdi tourne la tête vers moi et me regarde tout éberlué, tout aussi surpris que moi car ses yeux attendais une réponse...ou je ne sais quoi de ma part!!!

Ma femme lève alors la tête, suce encore deux fois sa bite et me dit, "elle est bonne sa queue, regarde !" 
je savais plus où j'étais!!!!
"Depuis le temps que tu m'en parles, tu avais raison chéri... j'adore sucer" tout en le branlant
"D'ailleurs je vois que ça t'excite coquin!", je bandais effectivement comme un âne !!!!
"Mehdi, tu veux bien me baiser stp?"
Mehdi se lève alors, la met debout et lui enlève sa robe. Elle n'avait pas de culotte, juste des talons!!!
Il lui prend alors le visage et lui roule une pelle de malade!!!!
Puis, virilement, la met à quatre pattes sur le tapis, se met derrière elle et lui dit " je vais te baiser petite pute, si c'est ça que tu veux!!!" 
"Mais désolé mon pote, je la baise pas avec toi"
Moi j'avais commencé à enlevé mon jean et en continuant, je lui rétorque en souriant "bien sur, je t'invite chez moi, tu baise ma femme et moi je regarde c'est ça?"
Et là, contre toute attente... ma femme me sors "J'ai pas envie de toi ce soir! Il a raison, va terminer la vaisselle chérie, stp, c'est ma soirée, fait ça pour moi !!!!!!"
Vraiment, je sais pas ce qui m'a pris... mais je retourne dans la cuisine à poil... terminé la vaisselle, déçu, humilié et pourtant avec ma bite bandée comme jamais!!!!
Je les entendais baiser et ma femme jouir.
La vaisselle terminée, je reviens dans le salon histoire malgré tout de changer la donne et montrer ma virilité!!!
Mon côté macho se réveillant un peu!!!
Un fois revenu, je commence a me mettre devant ma femme pour qu'elle me suce... ce qu'elle fit à mon plus grand bonheur... mais au bout de 5 minutes je commence à débander comme un con... je comprenais rien !!!
C’est comme si j'avais plus confiance et que je voulais n'avoir jamais invité mon ami. Je voulais qu'il parte et retrouver ma femme soumise à son mari!!!
Sur ces pensées, ma femme me pousse violement et me disant "putain !!! Tu me pousses à être salope et maintenant tu bande même plus!!!!" "Dégage, met toi sur le canapé et branle toi sale cocu !!!"
Mehdi sur ces mots s'enhardi et dit "Salope, tu m'excite à parler comme ça, je vais t'enculer maintenant!"
Ma femme qui était encore en levrette sur ses mains, pose sa tête contre le sol, et écarte ses fesses, cambrée comme jamais!!!
Elle qui me refusait la sodomie, a "avaler" cette queue 2 fois plus grosse que la mienne sans crier et en hurlant oh oui, vas y encule moi, encule ta salope... vas y à fond, fait de moi ta pute, fait de moi une chienne, défonce moi" !!!
J’ai rebandé, me suis masturbé et j'ai éjaculé en 30 secondes chrono!!!
J'avais honte, car Mehdi n'arrêtais pas de l'enculer, en me disant putain, ta femme est trop bonne, quelle chienne, putain c'est trop bon... elle va me faire jouir !!!
Ma femme déchainée, lui dit attend, retient toi !!!
Mais Mehdi la prend par les hanches, s'enfonce et jouis dans son cul!!!!
Dégouté, je prends conscience que ce batard n'avait pas mit de capote!!!!
Je sens la colère monter d'un coup comme si j'avais dessoulé... et je cris sur ma femme "putain de merde, salope! T’as pas mis de capote, t conne ou quoi????"
Ni une ni deux, ma femme se lève d'un bon et m'envoie une gifle de toute ses forces (elle ne ma jamais frappé qui plus est devant quelqu'un ou osé lever la voix contre moi!!!!!) en me disant "t'est malade ou quoi de ma parler comme ça?! C’est toi qui as voulu ça! Maintenant ça va changer, plus rien ne sera comme avant !!! C’est de ta faute !!! Tu va devenir cocu et fermer ta grande gueule, t'entends, t'as compris ou pas? T’as compris? Tu l'as voulu non? Tu l'as voulu ?" et Bam!
Une seconde clac qui a faillit me faire tomber!!!
Elle pleurai de colère ou de tristesse, je ne sais pas
J'avais les joues chaudes... et ma femme vraiment hors de ses gonds.
Elle me tira ensuite les cheveux de toute ses forces et me lance: “vient me nettoyer le cul maintenant, ou je me casse...tu choisis!"
Je me revoie encore me jeter à ses pieds et lui demander pardon!!! Pourquoi????
Elle se met alors sur moi, la main dans mes cheveux en me disant "met bien ta langue dans mon cul, il m'a défoncé... et j'ai adoré ça! Avale tout son sperme... du sperme d'arabe, c'est tout ce que t'aura de moi ce soir..." 
Je n'ai jamais fantasmé sur une relation homo ou bi... embrasser ma femme après que j'ai jouit me dégoute.
J'aime les femmes, je suis 100% hétéro...mais avec l'excitation, non seulement j'ai avalé le sperme de mon ami du cul de ma femme...mais j'ai adoré à telle point que je bandais!!!
Peut être étais ce parce que c'était un ami?

Un fois ce nettoyage dans les normes fait, elle se radoucie...et d'une voix douce me dit c'est bien, en me caressant la tête, tu vois, tu es obéissants et j'aime ça! Finalement, je suis pas si soumise que çà...en tout cas, plus avec toi!
Et toi, tu viens de me lécher mon cul plein de sperme d'un homme!!! Je n’y crois pas comme c'est facile!
J’en reviens pas que t'ai fais ça? 
Elle semblait reprendre ses esprits et réaliser ce qui venait de se passer!!!
Bon, dit-elle, maintenant, que les choses soient claires mon cœur : Ce n'est pas une soirée et hop, tout redeviens comme avant ? On est d'accord?
Elle avait parlée très calmement.
J'acquiesçais, les yeux baissés.
Bon, alors tu va m'obéir et dormir sur le canapé pendant que Mehdi et moi allons coucher ensemble cette nuit et tout le temps qu'il sera avec nous.
Aller mon cœur, je t'aime... elle m'embrassa tendrement et se leva en prenant la main de Mehdi et s'en alla dans la chambre.

Ce soir là, j'ai entendu ma femme jouir toute la nuit, entrecouper de rire, de complicités et de baisers. A leur écoute, je me suis branlé quatre fois dans cette nuit.
Le lendemain, dimanche, ma femme et son amant m'ont fait appelé vers 11h30
Moi je n'ai pas fermé l'œil de la nuit, mi excité et surtout inquiet, en pensant à la tournure des évènements et au comportement de ma femme et de moi-même!
Ils étaient nus quand je suis entré dans la chambre !
J’ai de suite vu la bite de mon ami... et ma femme l'a capté direct!
Avec un petit sourire, elle me fit un clin d'œil et commença à le branler tout doucement. Elle me pria d’aller préparer un brunch pendant que j’imaginais la queue de Mehdi grossir à vu d'œil... je bandais instantanément!
Ma femme m'invita alors à les rejoindre et me fit approcher de la bite de mon pote.

« Viens voir comme elle est grosse » je déglutie le regard rivé sur  le chibre impressionnant et palpitant "Suce là, je vois bien que tu en a envie!" je ne me fit pas prier, c'est vrai, j'en avais envie!! J’étais devenu bi ?!
Je la suçais aussi doucement que je pouvais... ma femme se touchait d’une main et de l’autre me guidait appuyant doucement en rythme sur ma tête, elle avait l'air si heureuse ce matin là et moi de la voir si bien... j'étais aux anges.
Mehdi est resté finalement une semaine et il est parti ce matin.

Une semaine infernale de cocufiage et d’humiliation consentie pour moi. Il coucha tout les soirs avec ma femme, moi je leur faisais la cuisine et j’étais invité le matin à purger Mehdi de ma bouche, une vraie lopette.


Je l'ai accompagné à Marignane pendant qu'il la baisait dans la voiture et dans les toilettes de l'aéroport pendant que je m'occupais des bagages.
Elle l'a sucé une dernière fois en plein burger King et j'ai dû lécher moi aussi sa bite pour la nettoyer !
Mehdi a promis de revenir et moi j'écris mon histoire.
Je vous jure que c'est vrai.
Dès que je saurai flouter une photo, je posterai une photo où on vois ma femme notamment branler sa queue entre ses énormes seins!!!
Photos qui a été prise avec son portable telle qu'elle m'a envoyé.
Je suis ^sur qu'elle en a d'autres car pendant une semaine... ils m'ont fait subir les pires humiliations !!!
Je suis pour l'instant super heureux et ma femme aussi de cette situation inédite.
Les choses vont peut être se calmer... ou pas !
On en discutera avec elle demain pour voir si on continu avec d'autres amants ou si on reste fidèle à Mehdi... ou si c'est trop dangereux pour notre couple.
Wait and see..
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #premiere, #lopette, #gros pénis, #meilleur ami

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Publié le 2 Mars 2009

Guillaume était déjà l'an dernier, et est toujours, mon meilleur ami. Nous avons fait nos études ensemble, il vit près de Paris alors que ma femme Hélène et moi vivons désormais à Lille. Il est marié, et sa femme était enceinte depuis plusieurs mois lorsqu'il est venu passer deux jours à Lille pour une formation professionnelle. Evidemment je lui ai proposé de l'héberger.

Hélène a deux ans de moins que moi, cela lui faisait alors vingt six ans et moi vingt huit. Elle est plutôt jolie, 1m68, mince, et surtout des seins magnifiques (100 bonnet D !!) qui font toujours se retourner les hommes dans la rue. Elle a beaucoup de tempérament, alors que je suis plutôt réservé. Guillaume a mon âge et il me ressemble pas mal : brun, mignon, 1m75. Mais il fait plus de sport que moi, il est beaucoup plus sociable, et il s'est toujours vanté devant moi d'être capable de pouvoir faire l'amour sept ou huit fois dans une nuit, et d'être mieux monté que moi. Ce qui est vrai (je l'ai constaté sous les douches, après le foot), en tout cas son sexe au repos est franchement gros, le genre de queue qui pend lourdement entre les jambes, et je ne l'avais jamais vu en érection.

Il faut dire que notre amitié est forte, mais qu'elle a toujours été teintée d'une sorte d'inégalité, de supériorité de sa part : il me traitait parfois de sous-homme en plaisantant, il m'a souvent chambré en disant que je rêvais sûrement de lui sucer la queue, et devant les filles, pendant nos études, il me vannait sur nos performances sexuelles respectives. Il a été surpris quand j'ai épousé une bombe sexuelle, il y a quatre ans maintenant ... Moi, de mon côté je me suis toujours senti inférieur à ce genre de mec, sûr de lui avec les femmes, fier de sa queue et toujours prêt à des prouesses sexuelles, alors que je n'arrive pas à faire l'amour plus d'une fois par nuit ... Mais malgré cela, nous avons toujours été très liés, très amis, il m'a rendu pas mal de services dans le cadre professionnel et moi aussi.

Quand il est arrivé à Lille, il devait être dix huit heure ; j'étais allé le cherche à la gare, et je l'ai amené jusqu'à notre appartement, où Hélène nous attendait. Sur le trajet, Guillaume m'a parlé de la grossesse de sa femme, et m'a dit que, évidemment, pour lui l'abstinence sexuelle était incroyablement dure à supporter ; il m'a demandé en riant si je ne connaissais pas une pute, pour qu'il puisse se soulager. Arrivés chez moi, on a discuté, bu un verre, puis on a dîné. Guillaume et Hélène se connaissent depuis plusieurs années, et il m'a toujours dit que d'après lui « cette fille n'est pas pour moi ». Je sais aussi qu'il a toujours été très très intéressé par ses seins, et il les regarde souvent en douce.

Après le dîner, on s'est installés au salon, devant la télé, Guillaume et moi sur un canapé, Hélène sur l'autre canapé. Comme il n'y avait rien d'intéressant à la télé, on a commencé à discuter de tout et de rien. Pendant la discussion, j'ai commencé à remarquer les regards de plus en plus fréquents que Guillaume posait sur les seins de ma femme. Elle portait un tee-shirt blanc et une jupe beige courte : des vêtements pas faits pour être sexys, mais un tee-shirt sur des seins de taille 100 D, c'est forcément sexy pour un homme, surtout un queutard comme Guillaume, et surtout quand il n'a pas pu coucher avec sa femme depuis pas mal de temps.

Ses regards m'ont excité, et c'est moi qui, sans doute avec une arrière pensée perverse, mais pas encore bien nette dans mon cerveau, ai proposé un poker. Comme Guillaume faisait remarquer qu'il n'avait pas beaucoup d'argent sur lui, j'ai donc ajouté, encore poussé par ce début de désir un peu masochiste et pervers de voir l'effet des seins de ma femme sur lui : « bon alors on fait un strip-poker ! ». Immédiatement les yeux de Guillaume se sont mis à briller et son visage s'est éclairé. Hélène m'a plus surpris en disant criant presque « d'accord ! ». Je pense qu'elle n'avait pas été insensible aux regards de Guillaume sur son tee-shirt (Et elle se souvenait sans doute de sa réputation) ...Peut-être même avait-elle apprécié la carrure de mon meilleur ami, qui portait lui aussi un tee-shirt clair, et un jean moulant son entrejambe.

Très vite Guillaume s'est retrouvé torse nu ; un torse plus dessiné que le mien, avec des épaules bien larges. Hélène plaisantait avec lui, et je me suis assez vite senti un peu en dehors de la conversation. Ils ne se draguaient pas ouvertement, mais ça s'en rapprochait. Le jeu continuait, Hélène s'est retrouvée en soutien-gorge, puis elle a perdu sa jupe. Moi je me suis retrouvé aussi en caleçon, mais ça n'avait l'air d'intéresser personne. Les yeux de Guillaume brillaient, et quand il a perdu à nouveau, il a enlevé son jean et s'est retrouvé en caleçon moulant, avec une érection monstrueuse bien visible sous le caleçon, qu'Hélène et moi faisions semblant de ne pas remarquer. Le visage de Guillaume au contraire brillait de fierté. Les choses pouvaient déraper, ou au contraire en rester là. Clairement, Guillaume avait envie que ça dérape, Hélène aussi, et moi aussi... même si moi je le cachais.

C'est quand Hélène a encore perdu que les choses se sont précipitées. Elle devait logiquement ôter son soutien-gorge et dévoiler enfin ses très gros seins devant mon meilleur copain en rut. Mais j'ai eu peur, tout en en ayant envie. J'ai donc proposé qu'elle garde son soutien-gorge, mais que la prochaine fois qu'elle perdrait, elle l'enlèverait et aurait en plus un gage. Guillaume qui commençait à craindre que les choses tournent moins bien que prévu, sauta sur l'occasion et décida que le gage serait que celui qui lui ferait perdre son soutien-gorge, serait chargé de le lui enlever lui-même.

D'un ton résigné, je dis « d'accord », mais c'est Guillaume qui a perdu le coup suivant. Il du donc enlever son caleçon, ce qui n'a pas semblé le gêner : assez fièrement, il se leva, baissa son caleçon, et Hélène et moi avons donc eu droit au spectacle d'une énorme queue en érection, dressée devant nous. Puis il revint s'assoir à côté de moi, en laissant bien son membre en évidence, raide et dur comme un pieu en bois.

Hélène dissimulait mal l'état d'excitation dans lequel elle était, elle matait sa queue comme si elle n’en avait jamais vu une, et Guillaume était l'image même du mâle très fier de sa virilité, sourire narquois aux lèvres, pas gêné du tout. Puis Hélène a perdu le coup suivant, et je pense que c'était tout sauf un hasard. Guillaume lui fit signe de s'approcher, elle s'assit à côté de lui, sur le même canapé que moi, les seins tournés vers lui, et il lui dégrafa son soutien-gorge, avec une érection toujours énorme ; quand le soutien-gorge tomba, il lui dit « t'as vraiment des seins magnifiques » et il commença à les caresser du bout des doigts. Il se tourna vers moi et me dis « tu ne m'en veux pas, ça faisait partie du gage, non ? Et j'ai pas touché une femme depuis des mois ... » et je ne répondis rien d'autre qu'un sourire gêné.

Bien sûr il comprit que je me retirais du jeu et qu'il devenait logiquement « le mâle dominant » dans cet appartement. Hélène se laissait faire, rougissante en baissant les yeux, et Guillaume lui prit les seins dans ses mains, plus franchement, les malaxant en poussant quelques « mmmhhhhhh » de satisfaction.

Puis je lui fis remarquer que le gage était terminé, et il s'arrêta, gentiment, de caresser les seins de ma femme, et elle est retournée sur l'autre canapé, légèrement haletante, très troublée visiblement. Elle portait toujours sa culotte, mais perdit encore le coup suivant, et je me retrouvais comme dans un état de somnambulisme, ne sachant plus si je voulais tout arrêter ou au contraire les pousser dans les bras l'un de l'autre. Cette fois-ci elle enleva elle-même sa culotte, et Guillaume se leva très naturellement, avec son énorme trique, et vint s'asseoir à côté d'elle. Il me demanda « on continue ? », ce qui semblait s'appliquer au strip-poker (ou à autre chose ?), et je répondis « oui » d'une voix tremblante, Hélène chuchotant un « oui » aussi. Visiblement les choses étaient allées trop loin pour revenir en arrière. Je perdis le coup suivant et Guillaume décida que mon gage serait qu'il embrasse ma femme, ce qui n'était pas un gage normal dans la mesure où j'avais encore mon caleçon que j'aurais donc du enlever.

Je répondis « Ben si tu veux... », et Hélène vint s'asseoir sur ses genoux, « en amazone », et il l'embrassa à pleine bouche en lui caressant les hanches, les cuisses et de nouveau les seins. Il me regarda ensuite de nouveau, en me demandant si ça me gênait qu'il embrasse les seins d'Hélène. Visiblement on ne parlait plus de strip-poker, mais il avait l'air de dire qu'il se contenterait de caresses et de baisers. Je pus juste faire un « oui » de la tête, et il prit Hélène dans ses bras, la coucha sur le canapé, et vint se placer à l'horizontal, sans se poser sur elle, et il commença à lui lécher les seins, en se soutenant sur ses avant-bras, à les manger presque, devant moi, en remontant parfois sur son cou, ses lèvres, redescendant ensuite sur sa grosse poitrine.

Je pensais au sexe de Guillaume qu'elle devait sentir tendu contre elle...Cela durait depuis quelques instants, il poussait des petits gémissements, et Hélène encore plus, elle écartait insensiblement les cuisses, et elle commença alors à lui caresser les épaules et les bras, presque tendrement. Je vis alors le corps de Guillaume descendre au point de toucher celui d'Hélène, cela dura quelques secondes, puis il tourna le visage vers moi et dit d'un ton soudain grave et légèrement autoritaire : « faut que je la baise, j'en peux plus », et sans attendre de réponse, il prit sa grosse queue dans une main, l'approcha de la fente d'Hélène, et pénétra ma femme sous mes yeux, faisant entrer toute sa queue dans sa chatte, assez rapidement. Hélène poussa un « Oh mon Dieu… » Leurs gémissements devinrent plus forts, il se mit à la limer sans complexe, en lui rouant des pelles, et je devins complètements spectateur.

Pendant un gros quart d'heure, Guillaume prit ma femme, de façon très vigoureuse, comme un macho en rut fait l'amour à une femme dont il a envie depuis un moment. Clairement, il lui bourrait la chatte et voulait tirer un coup, pas commencer une histoire d'amour. Cependant, ils s'embrassaient aussi, se caressaient, leurs gestes n'était pas tendres, mais pas violents non plus, c'était les gestes d'un couple qui baise, un homme en rut et une femme en chaleur. Ils sont restés dans la position « du missionnaire » pendant tout le temps où ils ont fait l'amour. Hélène enchaina les orgasmes et murmurait des « encore, encore ... ! », des « c'est bon, prends-moi fort », et Guillaume ne répondait rien, sauf à un moment où il lui murmura « je vais te baiser toute la nuit » et Hélène soupira un long « ouiiiii ... ».

Moi au summum de mon érection, je n’en perdais pas une goutte à la fois subjugué de la situation et totalement excité par la perversité de mon esprit faible qui tolérait cela .

Hélène avait vraiment les gestes, les gémissements et l'air d'une femme qui prend un plaisir incroyable. Ses gémissements devenaient des cris rauques de plaisir quand Guillaume poussait sa grosse queue large tout au fond de son vagin, tout en lui léchant les seins ou le cou. Guillaume n'avait pas mis de préservatif, mais cela ne l'empêcha pas d'éjaculer dans le vagin de ma femme, sans aucun scrupule.  En poussant des cries rauque et en la traitant de bonne pute.

J’éjaculais dans mon slip.

Ils restèrent ensuite enlacés quelques secondes, se roulèrent une pelle, puis Guillaume se retira, s'assit sur le canapé sans rien dire, et Hélène se leva pour aller à la salle-de-bains.

Après quelques secondes de silence, Guillaume me regarda, il n'avait pas l'air honteux du tout, mais il me dit quand même : « désolé », et moi, sortant de mon hébétude, je lui répondis quelque chose comme « ne sois pas désolé, tu avais envie d'elle, elle avait envie de toi, je n'ai pas à me mettre entre vous ».

Il me répondit, en souriant gentiment en montrant du doigt la tache de sperme sur mon slip disptendu « t'es un peu lopette, quand même, franchement ! ». Guillaume restait nu, assis, sa grosse queue débandant lentement. Quand Hélène revint, avec une culotte et un tee-shirt, elle évitait mon regard. Guillaume hésita quelques secondes puis se leva, la prit par la taille, l'embrassa de nouveau, et lui dit « on va dans la chambre, j'ai encore envie de toi ». Sa queue recommençait à grossir. Hélène sembla gênée, mais Guillaume lui dit « t'inquiète » et pour lui prouver que tout allait bien il se tourna vers moi et me dit « bon, ben tu dors sur le canapé cette nuit » d'un ton certes autoritaire, un peu supérieur, mais pas méchant.

« Oui bien sur Guillaume"

Comme Hélène se dirigeait vers la chambre, visiblement ravie de passer la nuit dans les bras d'un amant aussi vigoureux, je dis « Guillaume », il se retourna, revins vers moi, son membre cette fois-ci complètement gros et raide, et je lui dis « tu ne veux pas mettre un préservatif, quand même ? » en désignant cette énorme bite avec ma main. Il me répondit en souriant gentiment « non, c'est plus agréable sans, ça me donne plus de sensations et à ta femme aussi » ; il s'interrompit et ajouta « franchement, tu ne veux pas que je raconte à nos potes que tu es allé me chercher des préservatifs pour que je baise ta femme ? » et ma voix redevint mourante quand je répondis un timide « non ... ».

Ils ont passé la nuit à faire l'amour, j'ai entendu le lit grincer presque sans interruption, leurs gémissements, les paroles étouffées ... c'était pour moi à la fois un enfer brûlant et une scène d'un érotisme torride. J'ai dormi sur le canapé en me réveillant  et me masturbant à chaque fois que j'entendais leurs ébats de l'autre côté de la cloison. Franchement, Guillaume est aussi endurant au lit qu'il me le disait en se vantant, et Hélène était visiblement au septième ciel, en tout cas elle le criait.

C'était très étrange de me faire cocufier par mon meilleur ami, dans mon lit et avec mon consentement, mais sous son emprise, et de le voir me parler avec ce mélange de supériorité et de gentillesse, en sentant bien de toute façon que son amitié pour moi s'effaçait complètement devant son envie irrésistible de baiser ma femme, de la posséder sans que je me sente même me droit de m'y opposer.

Au matin, Guillaume en caleçon dans la cuisine était visiblement le maître des lieux. Je lui ai proposé une tasse de café, qu'il a acceptée, à un moment il m'a passé la main sur l'épaule sans rien dire, en me regardant dans les yeux : encore cette amitié et cette supériorité, mélangées, indissociables. Il est parti pour suivre sa 2ème journée de formation, sans caresser Hélène, sans un geste montrant qu'il l'avait possédée toute la nuit, juste un léger baiser sur les lèvres en se disant au revoir, une poignée de mains pour moi, et il franchit la porte.

Hélène est partie se doucher avant sa journée de travail, et nous n'avons jamais reparlé de cette nuit. Guillaume est toujours mon meilleur ami, je l'admire encore plus qu'avant, on se voit souvent, parfois avec Hélène et avec Virginie, sa femme, mais à ma connaissance il ne s'est jamais rien repassé entre eux depuis un an, même si je surprends toujours fréquemment des regards insistants de Guillaume.. sur les seins de ma femme.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #gros pénis, #meilleur ami, #orgasme vaginal

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Publié le 24 Février 2006

Bonjour, j'ai découvert ce blogg dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.
Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 35 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.
Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un magasine sado-maso. Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque.
Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu de sa revu me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux comme dans son magasine. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !
Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regardé la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés.
Gardant tout mon calme, je le regarda fixement, et inspirée par les récis de sa revu je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».
Je n'en revenais pas, il s'executa sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant.

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très destabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passant le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours maladroit, incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent me regardait en se caressant la bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick. Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonfler dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir. On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer. Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.
Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.
Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche, et se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".
"Cette après midi, je me suis tapé Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps"... je vois sa tête changer, puis se baisser...Patrick revient à mes pieds, mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien". Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche.
Je regarde ce sous homme avec dédain, "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu va sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis."

Elisabeth

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cage de chasteté, #chasteté, #meilleur ami, #précoce, #soumission

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