comparaison-mesure

Publié le 9 Février 2022

Comparaison

Regarde mon chéri , il y a des réalités quand mêmes ! Deux fois plus long , deux fois plus large...

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #comparaison-mesure, #humiliation

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Publié le 17 Janvier 2022

Je vais me présenter avant tous. J'ai 34 ans je mesure 1,78m pèses 84kg plutôt bel homme, je suis en couple avec une femme de trente ans super mignonne (comme dirait certains une petite bombe) 1,58m 50kg 90c. Ça fait onze ans que l'on est ensemble on à deux enfants. Avant elle, j'ai eu une copine qui m'a trompé avec soit disant un pote, elle m'a fait une réputation de cocu.

Quelques mois après j'ai rencontré ma femme, très aimante mais aussi très informée car elle faisait partie de ce groupe d’amis. Beau parti et bel homme j’avais presque tout pour moi. Presque...

 

Un soir, après le mariage, j'ai organisé une soirée à la maison pour La présenter à mes potes, à 3h du matin complètement soûl les invités sont partis sauf le frère d'un pote Greg. J'avais 23 ans à cette époque-là et ma femme 19. Le frère de mon pote avait 17 ans, il est resté pour aider à ranger la maison. Moi affalé sur le canapé je somnolais, en les entendant discuter dans la cuisine. Quelques minutes après j'entendais des soupirs, je me suis levé sans faire de bruit, arrivé devant la cuisine je vis ma femme accroupi le sexe de ce jeune dans la bouche.

Quand j'ai vu ça j'étais en état de choc, impossible de bouger, de dire ou de faire quoi que ce soit. Un frisson me parcourra l'échine, j'étais tétanisé. Je me cachais derrière le montant de la porte.

Son sexe était bien deux fois plus gros que le miens, je la regardais manger se sexe avec gourmandise.

Ce frisson se transforma en sensation étrange de mélange de vexation et de désir voyeuriste.

Au bout d'un moment il l'a mise debout, a relevé sa robe et l’a fais s'asseoir sur le plan de travail où il l'a commencé à frotter son sexe sur le sien pour enfin la pénétrer, lentement, irrémédiablement.

Moi j'étais toujours tétanisé à les regarder sans rien faire. Je me suis mis a bander dans mon slip.

Il était en train de la limer avec force et rigueur. Elle était en train de gémir, de prendre du plaisir comme jamais je ne l'avais entendu. Il l'a prise longtemps bien en profondeur, puis de plus en plus violemment. Jusqu'au moment il se cambre et où il jouit en elle. Je me suis mis à jouir dans mon slip sans me toucher. Troublé et penaud, c'est à ce moment-là que je suis retourné discrètement dans le canapé pour faire semblant de dormir, je les écoutais discuter. Elle lui a dit « ça fait du bien de se faire baiser y avait longtemps que j’avais envie d’une vraie bite ».

De retour dans le salon, elle s'est approché de moi et elle lui a dit « il dort bien, il a trop bu je penses qu'il va finir sa nuit-là », il ricana et elle l'a pris par la main l’emmenant dans notre chambre. Ce mec de dix sept ans était en train de baiser ma femme dans mon lit pendant que j'étais en bas sur le canapé. Ils ont baisé une bonne partie de la nuit, je remontais penaud les écouter l'oreille collée à la porte, j'entendais ma femme exprimer un plaisir que je ne lui connaissais pas. Elle me faisait cocu avec un mec plus jeune que moi sans vergogne. Je jouie à nouveau dans mon slip, puis je redescendis à ma place, l'alcool, la tension dans mon sexe, tout cela embrouillait ma tête dans un semi cauchemar, puis je sombrais.

Le matin au réveil ils sont descendus tous les deux, le bruit dans l’escalier me réveilla mais je faisais semblant de dormir. Sans faire de bruit il s’est éclipsé. Une fois partis elle est venue se coller à moi avec douceur elle me caressait . Ses caresses m'excitaient, j'étais en train de bander sous ses caresses pourtant je faisais tous pour esquiver, mais plus je repensais à ses gémissements et je la revoyais en train de jouer avec ce mec plus je bandais. Ensuite elle a glissé sur moi pour me faire une fellation, après quelques aller-retour avec sa bouche je lui ai dit stop car j'allais venir, elle est donc venu s'empaler sur moi. Sa chatte était bien ouverte et gluante (je flottais dedans). Pendant qu'elle bougeait sur moi je lui révélais ce que j'avais vu et entendu. Tout en lui racontant, les yeux fermés, elle continuait à s'empaler sur moi sans un mot jusque je jouisse en elle, j’imaginais mon sperme se mêler à celui du jeune homme, elle se mit à jouir à son tour, une fois fini elle me dit " tu sais je t'aime , tu es l'homme de ma vie. Excuses-moi, pardonne moi de ce que j'ai fait stp, j'avais trop bu"

 

Pendant au moins dix minutes plus un mot que ce soit moi ou elle. Au bout d'un moment, elle me demande " Mais pourquoi tu n'as pas tout arrêté dès le début si tu m'as vu?" Je lui ai répondu " j'étais trop honteux, choqué je ne pouvais pas, je n'arrivais pas à intervenir. Pourquoi toi tu t'es laissé allé ? Dis moi franchement s'il te plait?"

C'est à ce moment là qu'elle s'est lâchée elle a tous avoué. Qu'elle m'aimait comme elle a jamais aimé personne, que niveau sexe j'étais doux et que j'assurais avec ma langue et mes doigts. Mais qu'une fois arrivé à la pénétration elle ressentait pas grand-chose et que j'étais pas endurant. C'est pour ça que hier soir avec l'alcool , ses avances, et sa frustration chronique, elle s'est laissé aller.

"Au départ je pensais juste lui faire une fellation, il a sorti son sexe j’étais scotchée par sa taille, je l’ai pris en bouche, ensuite tout a dérapé, il m'a relevé pour me pénétrer jusqu'à me faire jouir à un point que j'ai jamais eu avec toi. Et sache que je t'ai aperçu nous regarder dans la cuisine mais que tu as préféré me regarder me faire baiser par un autre que d'intervenir et tout stopper, et quand je suis venu te voir dans le canapé, tu as préféré faire semblant de dormir et de me laisser monter avec lui, j’ai pris ça comme un accord tacite, vu la tâche sur ton pantalon."

 

Elle venait de m'humilier rien qu'avec ces paroles, elle est monté prendre sa douche sans que je lâche un seul mot, j'étais toujours sur le canapé où je venais de jouir dans ma femme qui avait déjà été remplis par un autre.

 

Après cette première fois nous n'en avons jamais reparlé. Mais à chaque fois que l'on faisait l'amour je repensais à ce qu'il s'était passé, plus on faisait l'amour, plus j'étais nul , plus je me sentais humilié. Plus je la sentais insatisfaite, plus je prenais du plaisir à confirmer ce qu’elle pensait de moi. Ça a duré 3 mois, quand nous avons refait une soirée chez un de nos pote et Greg (le frère de mon pote ) était présent. Je suis arrivé après elle, quand j’ai su que Greg était là et ne les voyant ni l’un ni l’autre, je n’ai pu m’empêcher d’envoyer un texto à ma petite femme lui disant " mon amour il l'est là j'espère que tu ne vas faire de bêtises "

 

Elle m'a répondu cinq minutes après, " désolé - pas vu ton message - trop tard amour quand je l'ai vu je ne pensais plus qu'à ça. On est sorti fumer une cigarette -  je l'ai sucé" je lui répondu " y a eu Que ça ?" Elle : " oui pour le moment " moi: "pour le moment ? " elle: "oui -  je compte pas en rester là ". Puis ils réapparurent en provenance du balcon.

 

Nous étions dans le salon chez mon ami en train de boire, nous étions tous bien souls quand un moment, je me lève pour aller au toilette ma femme me suis, arrivé dans les toilettes elle s’empare de mon sexe pendant que j'urine et me dis "quelle petite bite, puis elle ricane...  , tu sais tu vas être cocu se soir devant tous tes potes! Me dit elle éméchée mais souriante (et là je me mis à bander) … Mmmh je vois que ça te plaît en plus".. J'étais rouge de honte et je baissais les yeux sur mon petit pénis dérisoirement tendu.

 

Ensuite, je suis retourné m'installer au salon avec tout le monde, ma femme et sorti avec lui, apparement pour fumer une clope. Quand ils sont rentrés elle était décoiffée et le visage épuisée. Je lui envoie un sms " il s'est passé quelques choses ?" Elle me répond "oui - désolé sarcasticmais j'en avais trop envie ça me manquais trop " moi "explique moi stp j'ai besoin de savoir ?" Elle : " mdr tu as besoin de savoir Quoi? Que tu es cocu?" Moi: " oui je veux savoir comment ça s'est passé - Stp " elle : "ça s'est passé dehors je l'ai sucer encore et il m'a prise contre le mur -  j'ai juste relevé ma robe, je me sentais bien remplie ça été rapide et fort -  je me sent comme une chienne - zen et comblée^^."

Je la regardais m'envoyer ses messages debout dans l'encadrement du balcon, sans aucun trouble elle souriait en tapotant ses textos.

 

Je venais d'être cocu pour la deuxième fois par un mec de 17 ans pendant que j'étais avec mes amis. Elle est rentrez à nouveau dans le salon, elle s'est assise sur mes genoux style de rien, tout le monde avait remarqué qu'elle était décoiffée, tous mes amis se doutaient de ce qu'il s'était passé Mais personnes ne dit rien.

Rouge de honte mais bandant, je n'osais croiser aucun regard, j'étais en train de me faire passer pour un cocu, chose qui était lamentablement vrai, et plus j'y pensais plus cette honte se transformait en désir, en plaisir malgré moi.

 

Depuis cette époque ma femme me trompe régulièrement parfois en public sans beaucoup de discrétion, parfois chez nous quand un régulier vient prendre ses aises dans mon lit. Je fais la place, je ne suis pas à la hauteur de ses besoins, c’est comme cela.

Tout me monde sait que je suis cocu, certain de mes copains on prit ma femme déjà, et en rient entre eux, je le sais. Quand je suis avec elle et ses copines c'est pire, elle se font des messe basses à mon approche suite sans doute au commentaire gossip des ses dernières aventures. je vois après leurs regards plein de sourires moqueur se poser sur moi. 

Moi je passe toujours après ses amants, c’est sa règle tacite et je ne la touche qu’à cette occasion, alors je souhaites toujours ardemment que ses aventures se multiplies.

 

Quand elle m'accorde "mon moment" comme elle dit, elle est toujours sur moi, je n’ai jamais pu lui faire l’amour autrement, mon petit sexe plongé dans les restes des autres, elle me traite maintenant toujours de petit cocu, me dit que j’aime ça, que j’ai de la chance qu’elle m’aime malgré mon petit défaut, pendant qu’elle me chevauche, elle me raconte ses aventures en insistant toujours sur la tailles de leurs bites, leur performance leur endurance et je joui toujours très vite à ces comparaisons.

 

Pour les enfants je ne sais pas si ils sont de moi, quand j’ai voulu aborder le sujet, elle m’a dit sèchement qu’il vaut mieux pas savoir et qu’elle-même ne le sait pas. Ils ne me ressemble pas beaucoup, et cela me trouble au quotidien, j’y pense chaque jour, comme un rappel bandant et à jamais de mon infériorité.

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Publié le 15 Janvier 2022

Une tentative d'explication biologique, historique et psychologique de la nature du cocu et du mode de vie candauliste.

 

Combien d'entre vous se sont demandé pourquoi le fait d'être cocu était si excitant et si palpitant ? Pourquoi quelque chose d'aussi humiliant et émasculant devrait-il être si "enivrant" ? Combien d'entre vous ont déjà commencé à bander juste en lisant ces histoires de femmes qui cocufient leurs compagnons ?

 

J’ai étudié le phénomène du "cocu excité" pendant un bon moment, et je vais tenter dans ce rapport de vous expliquer le comment et le pourquoi de vos sensations excitantes d'être cocu. 

 

Biologie historique du processus de sélection

Ce que vous devez comprendre, c'est que nous portons toujours la même biologie que nos ancêtres à l'âge de pierre. Notre principale raison d'exister dans ce monde (biologiquement) est de procréer une progéniture afin de continuer notre lignée ininterrompue de gènes pour maintenir une espèce forte et adaptée. Le fait même que vous soyez ici est dû au fait que vos ancêtres ont eu des enfants et des petits-enfants pendant d'innombrables générations. Toutes nos félicitations! Vous êtes issu d'une lignée d'ancêtres prospères qui ont réussi à inséminer des femelles et ont eu une progéniture !

 

Maintenant, comment se fait-il que les femmes et les hommes sélectionnent avec qui nous allons procréer ? Les hommes et les femmes ont des méthodes différentes et des priorités différentes pour cela. Les mâles choisissent des femelles avec de longues jambes, des hanches galbées, de gros seins et de jolis visages. En d'autres termes, vous voulez baiser des bombes. Avouons-le, qui préféreriez-vous vous faire, Yollande Mareau ou Lætitia Costa ?

 

Vous recherchez ces traits car ils envoient des signaux à votre cerveau et à votre corps que la femme est en bonne santé et aura des enfants en bonne santé.

Mais la programmation en vous, les hommes, vous dit aussi de sortir et d'imprégner autant de femelles que vous le pouvez, ayant ainsi autant d'enfants que vous le pouvez. Les hommes recherchent la quantité, pas nécessairement la qualité, car vous avez la capacité de vraiment répandre cette graine, augmentant ainsi vos chances d'avoir plus d'enfants.

 

Les femmes recherchent la qualité et non la quantité. Nous sommes programmés pour rechercher des hommes grands et musclés, avec de fortes épaules larges et des bras forts. Ce sont des signaux pour nous que ces hommes sont assez forts pour nous protéger, assez forts pour faire de bons chasseurs et pourvoyeurs pour nos enfants, et s'ils ont de grosses bites et des testicules bien formés, c’est le signe qu’ils nous féconderont facilement et nous apporteront beaucoup de plaisir.

 

Ces gars-là, nous les appellerons des étalons, des mâles alpha. Ces étalons produisent des enfants en bonne santé, fort et beaux. C’est essentiel pour la préservation de l’espèce humaine. C'est pourquoi les femmes préfèrent baiser Antonio Bandaras que Danny De Vito. Quand un étalon entre en contact avec une femelle, le sexe est vraiment très, très bon ! Les deux personnes jouissent d'orgasmes qui encourageront la procréation d'un enfant. Plus de plaisir égale, plus de rapport et donc plus de chance de procréer.

 

S’accoupler avec un homme peu viril , voir sous membré est dans la programmation de l’espèce un danger pour le futur, regardez les animaux,  ils sont tous relativement uniformes dans leur développement d’espèce. Dans un troupeau de zèbre vous ne trouverez pas un petit zèbre malingre, ou un très grand. La nature élimine les faibles, pour ne maintenir que le meilleur.

 

Processus chimique de sélection

Les hommes et les femmes dégagent des produits chimiques dans leurs parfums naturels appelés phéromones. Les phéromones sont comme des parfums. Lorsqu'ils sont inhalés par des membres du sexe opposé, le corps de l'inhalateur traite des informations sur la personne qui émet les phéromones.

 

Ce processus se fait à votre insu dans une partie du cerveau appelée les synapses. Lorsque vous sentez le parfum naturel d'une femme, votre corps traite des informations sur son système immunitaire, sa constitution génétique et calcule si oui ou non elle ferait un bon partenaire sexuel pour vous.

 

C'est pourquoi vous êtes attirés par certaines femmes, et c'est pourquoi vous avez choisi votre femme pour être votre femme parce que ses phéromones vous ont dit qu'elle ferait de vous un bon partenaire. Ils vous ont fait tomber amoureux d'elle. La même chose lui est arrivée. Vos phéromones lui ont dit que vous feriez un bon match.

 

Cependant, cela ne signifie PAS que vous étiez le meilleur match possible pour elle, juste le meilleur disponible à l'époque ou sur des critères qui ne correspondent plus à ceux dictés par la nature, pervertie par notre développement sociétal.

 

Biologie du cocu

L'avantage de la sélection naturelle est avec la femme. Si c'est une belle femme, elle a généralement plusieurs étalons qui la poursuivent, dégageant leurs phéromones et essayant de l'attirer. Elle sélectionne généralement le meilleur pour elle, mais la société développée dans laquelle nous somme induit un trouble dans cette sélection, le physique n’est pas apparent au premier abord ce qui donne une chance au hommes moins pourvu, et l’aspect intellectuel et financier entre dans les critères de protection et d’intérets là où ils n’avait pas de place à l’âge de pierre. Mais parfois un autre homme vient plus tard dans leur vie qui ferait un meilleur choix naturel, un super étalon. Elle sera toujours tentée de changer son mâle beta pour un meilleur partenaire alpha si l'occasion se présente. Les femmes si elles écoutent la nature seraient par nature changeante pour le meilleur.

 

Lorsque les hommes et les femmes font l'amour, ils échangent plus de phéromones chimiques qui sont transmises lors des baisers français et du sperme de l'homme dans le vagin de la femme. Ces produits chimiques font que le couple s'attache l'un à l'autre. Ce lien est seulement aussi fort que la qualité de la correspondance faite dans les synapses de la femme. Un mâle supérieur peut rompre ce lien et en créer un nouveau avec elle s'il parvient à lui faire expérimenter ses phéromones. Elle va changer et s'attacher à son nouvel amant.

 

Concours de sperme

Lorsque vous séparez un homme et une femme pendant un certain temps, l'homme accumulera à la fois du désir pour elle et aussi un doute sur sa fidélité. Lorsque vous et votre femme faites l'amour pour la première fois après votre retour d'un voyage, ou après qu'elle soit sortie toute la journée et toute la nuit avec ses copines, votre éjaculat doublera presque en quantité, juste du à l’instinctive réaction qu'elle ait été infidèle, et qu’elle ait le sperme d'un autre homme déjà en elle. Cette réaction s'appelle la réaction « Sperm Competition », et ces orgasmes vécus par les hommes qui ont retrouvé leurs compagnes sont en effet très puissants ! L'absence rend le cœur plus affectueux, et rend également et instinctivement la bite plus dure et les couilles plus productives.

 

Maintenant, dans la situation où la femme a été infidèle. Si son cocu le sait, la réaction de compétition de sperme en lui se déclenchera, produisant de plus en plus de sperme la prochaine fois qu'il sera avec elle, qu'ils fassent l'amour ou non. Lorsque vous voyez votre femme le faire avec un homme supérieur, votre réaction de compétition de sperme vous donne envie de jouir et de jouir fort.

 

Même si l'humiliation et la jalousie de ce qui se passe ont également lieu dans votre esprit, la réaction de compétition de sperme peut surmonter vos sentiments de colère et de jalousie et peut provoquer un plaisir intense en vous faisant jouir très fort avec beaucoup de sperme ! C'est le composant qui vous fait aimer quand votre compagnon vous trompe devant vous ! Votre corps est tellement obligé instinctivement de rivaliser avec son amant, que vous pouvez parfois jouir rien qu'en les regardant ! C'est un tour de la nature mes amis ! Ce n'est même pas une perversion !

 

Biologie de la femme infidèle

Maintenant, en savoir plus sur la réaction de votre femme. Même si elle a un compagnon (vous) et qu'elle vous aime beaucoup, elle est également vulnérable aux phéromones d'un super étalon. Si un homme supérieur arrive qui émet des phéromones lui disant qu'il est un partenaire supérieur à vous, elle sera attirée par lui et son désir d'avoir des relations sexuelles avec lui augmentera.

 

S'ils continuent à établir des contacts sociaux les uns avec les autres, elle essaiera éventuellement de l'attirer pour qu'il s'accouple avec elle. C'est sa nature. Si l'attirance est mutuelle, l'étalon absorbera les phéromones qu'elle émet et les deux deviendront chauds l'un pour l'autre. Ils trouveront un moyen d'avoir des relations sexuelles et de rassembler leurs pouvoirs procréateurs. Au fur et à mesure qu'ils feront l'amour, un lien sexuel se nouera entre eux et ils échangeront des phéromones. Mais ce n'est pas tout!

 

Quand votre femme fait l'amour avec son amant supérieur, elle devient sa compagne ! Il te la vole ! Voici comment : pendant qu'ils ont des relations sexuelles, elle absorbe ses produits chimiques à base de phéromones lorsqu'ils s'embrassent, et de son sperme dans son vagin. Son corps reconnaîtra sa constitution génétique supérieure et se reprogrammera pour réagir à son parfum et à ses attentions sexuelles plus fortement qu'avec n'importe qui d'autre, y compris vous !

 

Ses orgasmes les plus forts et les plus agréables seront avec l'amant qui a les gènes supérieurs, et généralement avec la plus grosse bite et les plus grosses couilles. Elle le désirera sexuellement, même si elle ne l'aime pas en tant que personne et qu'elle vous aime toujours. Ses instincts animaux la feront réagir à lui et le désirer. Quand il est là, ses seins gonflent et elle mouille. Elle commencera à émettre ses propres phéromones, et elles deviendront chaudes l'une pour l'autre, même devant vous ! Il est son compagnon maintenant, et c'est tout ! C’est la nature qui commande. A son tour, elle lui appartient !

 

Il est programmé pour avoir de nombreuse aventures, elle est programmée pour avoir le meilleur des étalons. C'est la nature humaine. Cela explique pourquoi les hommes luttent contre la monogamie, et les femmes non, elle changera par contre de partenaire mais essaiera de maintenir une seule relation à la fois avec le meilleur homme possible. Certaine civilisation l’on compris en maintenant la femme, dans une infériorité et un quasi enfermemant pour prévenir cela, Dieu merci nos civilisations évoluées, on libérée L'homme quand à lui cherchera toujours à répandre sa semence le plus possible.

 

La science du cocu

Vient maintenant la partie amusante : vous réagissez aussi aux phéromones de l'amant de votre femme ! À l'intérieur de chaque homme, il existe des qualités féminines. Lorsque vous inhalez les phéromones de l'amant de votre femme, votre corps traite également les informations sur ses gènes. Si vous vous mettez à genoux et que vous reniflez sa bite avec l'odeur de votre femme dessus, vous allez bander. Si vous le sentez sur son corps, vous allez bander. Vous réagissez à ses phéromones supérieures mélangées aux siennes.

 

C'est une réaction naturelle. Si vous ingérez son sperme en mangeant votre femme ou en suçant sa bite, les mêmes produits chimiques de liaison qui la rendent accro à lui peuvent vous rendre accro à lui si ses gènes sont supérieurs aux vôtres. Votre côté féminin prend goût à son foutre. Comment aimez-vous les pommes?

 

Vous deux (vous et votre femme) devenez son serviteur. Quel goujat il est ! Le fait que vous ayez été conquis par ce mâle supérieur rend votre femme encore plus désireuse de lui. Il s'est maintenant interposé entre vous deux et a volé votre compagnon. Il vous a aussi fait aimer ça! Les regarder ou les écouter faire l'amour ou sentir et goûter les conséquences de leurs rencontres sexuelles provoque votre réaction de compétition de sperme pour produire des tonnes de sperme et commence à exiger une libération rapide, et c'est ce qui vous donne "le frisson" d'être cocu.

 

Bien sûr, tout cela est chimico-biologique et n'a aucun effet sur l'intellect. Le reste c'est de la psychologie. Il est, après tout, un mâle supérieur (physiquement), donc c'est un meilleur amant. C'est votre instinct de rivaliser avec lui qui rend votre corps si pressé d'éjaculer. Votre corps ne sait pas qu'avoir du "pouvoir de persévérance" est sexy pour votre femme, juste qu'il est impatient d'avoir votre sperme dans le concours.

 

C'est pourquoi vous jouissez juste en les regardant, votre corps "saute le pas". L'endurance est quelque chose d'artificiel en fait, quelque chose qui peut être appris et pratiqué. À l'âge de pierre, les hommes étaient pressés de jouir car pendant qu'ils avaient des relations sexuelles, ils étaient vulnérables aux attaques d'autres hommes.

 

Le truc d'infériorité est un trait féminin (qui existe chez tous les hommes, même les étalons). Vous voulez qu'il sache qu'il est supérieur parce que, après tout, il l'est ! C'est aussi votre côté féminin qui est attiré par lui. N'oubliez pas que tout cela se passe dans vos synapses chargées, pas dans votre esprit conscient mais à un niveau très profond de votre subconscient, votre instinct reptilien. Cela ne signifie pas que vous êtes gay, ou quelque chose comme ça. On obtiendrait les mêmes réactions des tout mâle confronté à un mâle qu’il reconnait supérieur.

 

Science de l'humiliation cocu

Le frisson que vous obtenez de l'humiliation est dû à la réaction de compétition du sperme, à l'envie du pénis et au fait que votre femme a utilisé sa sélection naturelle (théorie de Darwin) pour choisir quelqu'un d'autre sur vous. C'est votre réponse physique instinctive qui vous excite, pas la réponse mentale. Bientôt, les émotions de jalousie et d'humiliation deviennent des déclencheurs de sensations fortes. C'est pourquoi les sentiments d'inadéquation et de rabaissement semblent alimenter votre désir d'être cocu.

 

Et ce n'est pas parce que votre femme a un amant physique qu'elle va forcément vous quitter ou qu'elle va cesser de vous aimer. Cependant, cela arrive et cela fait partie du danger, n'est-ce pas? Vous utilisez votre réponse physique pour nourrir le plaisir mental de tout cela. Si vous étiez une personne plus faible mentalement, vous ne seriez pas capable de les prendre en train de vous tromper et vous réagiriez différemment ; peut-être en devenant violent.

 

Pour résumer, vous les cocus êtes un groupe supérieur mentalement, mais pas physiquement !

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Publié le 28 Décembre 2020

Nous sommes un couple, elle 44 ans et moi 47 ans, nous sommes ensemble depuis l'été 2010.
Une fois ses deux enfants partis, nous décidons de nous installer à la campagne et bénéficier d'une petite maison, pour le charme de la campagne.
Nous voilà en mars 2016 et cela fait 2 ans que nous sommes dans ce village. Sabine sympathise très vite avec les habitants du village, puisque 3 fois par jour, elle y promène notre petit chien.
Moi, je leur parle très peu, puisque je pars au travail le matin et reviens le soir pour manger.
Quand il m'arrivait d'avoir des repos dans la semaine, je m'apercevais que la promenade du chien durait un peu longtemps.
Quand elle rentrait, elle me disait : « j'ai discuté avec untel et puis untel, des noms qui, au fil du temps, j'arrivais à mettre un visage en les croisant par un « bonjour, bonsoir ». Un soir, vers 20 h, je décide d'allez faire la promenade avec elle et on passe devant une maison et un homme lui dit :

- Salut Sabine, tu passes me voir après, boire un café ?
- Non pas ce soir, Christian , je passerai demain !
- Tant pis pour toi, Sabine, bonne soirée et à demain ! Lui répond l’homme

Je lui demande aussitôt ce qu'il entend par "tant pis" ?

- Ben, pour le café, tu sais, il s'emmerde, il vit tous seul depuis 8 ans ! Me répond-elle.
- Oui et alors, il ne cherche pas à te sauter, plutôt ?
- Oh, n’fais pas le jaloux, il a 64 ans, c'est quasi l'âge de mon père !
- Ben oui, mais bon, il est direct quand même !

Elle me parle d'autres choses, des maisons, lui, c'est Mr Untel, là, c'est le couple qui tient la boulangerie, etc…
Et sur le retour, on croise un jeune avec son chien qui s'arrête pour lui faire la bise :

- Je te présente mon mari, Vincent !
- Ah, c'est lui ton mec, je l’ai déjà croisé, je ne savais même pas que c'était lui !
- Oui, bonjour, enchanté ! Lui dis-je.
- Oui, vous avez une femme charmante !
- Merci, ben, bonne soirée !
- Oui, à toi aussi, à bientôt, bisous, bisous !

On reprend notre chemin et j'hallucine un peu sur les 10 minutes de promenade sur ces deux mecs :
- Eh ben, y a que des mecs seuls, ici ? Lui demandé-je.
- Non, lui, c'est celui qui est avec la grosse, tu sais, celle qui passe devant avec sa poussette !
- Oui et ben, t'en as des copains dans le village, toi !
- Ben oui, toi, tu parles à personne, t'es un bougre ! Me répond-elle.

On rentre et au fond de moi, je suis excité, tout en étant jaloux de ses deux mecs que j'avais vus, je m'imagine déjà des choses.
Dans le lit, je la caresse et elle me dit :

- Ben t'es chaud, dis donc, ce soir, qu'est-ce qui t'excite comme ça mon gros ?
- Rien, j'ai envie !

Et là, je saisis le gode et l'enfonce facilement dans sa chatte, directement, elle me prend ma queue pour la sucer :

- Dis donc, t’as envie aussi, toi, ce soir ? Lui fais-je remarquer.
- Mais, j'ai toujours envie, moi ! Me répond-elle.
- Hum, t'es une bonne salope, allez, pompe bien, salope !

Et là, à peine ai-je dit ses mots que j'éjacule à moitié dans sa bouche et son visage.

- Eh ben, t'avais envie, mon cochon !
- Oui, allez, bisous, demain, je me lève de bonne heure !

On reprend notre petite vie, jusqu'au jour où je croise un matin, à la station essence, un de mes anciens collègues :

- Eh Vincent, j'habite dans ton village, maintenant !
- Non, ce n'est pas vrai, Fabrice, tu n’habites plus en région parisienne ?
- Non, j'ai divorcé de ma femme et j'ai acheté un appart !
- Ah ben, c'est la rue à côté de chez moi, ça !
- Ah bon, tu habites là ?
- Oui, tu passeras me voir un soir !
- Ok pas de problème, à ce soir !

Après ma journée de travail, 18 h 30, ça sonne et voilà Fabrice.
Je l'invite à rentrer, lui présente Sabine qu'il connait déjà. Je sers un apero, il nous raconte sa vie, son divorce, etc...
Un deuxième, un troisième apéro et je le vois rigoler de plus en plus avec ma femme.
Je m'absente pour allez aux toilettes et j'entendais comme des bisous, bordel, je me fais un film ou quoi ?
Je reviens ils rigolent ensemble et je décide de l'inviter à prendre la porte pour que nous puissions manger. Et là, elle me dit :

- Il est sympa, Fabrice, lui aussi à un chien, je l’ai déjà croisé 4,5 fois !
- Ah bon et il t'avait déjà parlé ?
- Oui, oui, mais je ne savais même pas que tu le connaissais !
- Ben si, j'ai bossé 6 mois avec lui !

Et là, je raconte des trucs négatifs sur lui, que c'était une fainéant, qu'il n’arrivait jamais à l'heure, toujours des problèmes, etc...

Bref, 3 jours passent et je retombe sur Fabrice qui passe devant moi avec sa voiture, il s'arrête et me dit :

- Faudrait vraiment qu'on se parle, Vincent ?
- Ah bon, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Non rien, c'est au sujet de ta femme !
- Ah ? Et qu'est-ce qu'elle a, ma femme ?
- Ben, je ne peux pas te raconter ça, comme ça, mais bon, voilà…
- Tu en as dit trop, dis-moi ?
- Ben tu le savais qu'il y a un vieux, pas loin de chez toi, qui l'invite chez lui ?
- Mais oui je sais, il l’a dit devant moi !
- Ah bon, et ça ne te dérange pas ?
- Non, mais, tu l'as vu le vieux, toi !!!
- Ok, moi je t'aurai prévenu !
- Ok Fabrice, t'inquiète !

Je pars au travail en me posant plein de questions, j'appelle chez moi, personne, je ressaye 1 heure après, encore personne.

Et au bout de 1 heure et ½, elle me rappelle :

- T’as essayé de me joindre, ben oui, j'étais partie promener le chien !
- Oui, t’as été te faire sauter par le vieux !
- N’importe quoi, bon allez, si c'est pour dire des conneries, je te laisse !

Je doute de plus en plus sur son comportement.
Il me vient une idée, je dois contacter Fabrice. Le soir même, avant de rentrer chez moi, je me rends chez lui.
Un appartement un peu pourri, matelas par terre, bref le mec seul qui s'en tape.
Il n’a même pas une bière à m'offrir, un verre d'eau du robinet.
Je discute avec lui du vieux  et il me raconte qu'un matin, il discutait avec elle et que le vieux l'avait appelé de sa fenêtre en lui disant :

- Allez, viens ma petite Sabine, je suis chaud !

Et elle me dit en partant le rejoindre : « Ah, les hommes, tous des coquins ! ».

- Bon Fabrice, quand tu croises ma femme, invite-la à venir chez toi pour voir ce qu'elle dit et questionne-la !
- Oui ça va être facile, quand je suis venu chez toi, elle m’a emballé deux fois quand tu étais parti pisser !
- Non, je te crois pas !
- Je te jure et après elle m’a fait chut avec sa bouche !
- Bon, tu fais ce qu'on a dit et tu me tiens au courant !
- Ok, aucun problème, Vince !

Je rentre chez moi, tout excité encore, on mange, j'attends 23h pour qu'elle puisse me rejoindre dans le lit, je l'attends à poil :

- Ben, mon gros, t'as envie ce soir !
- Oui, viens là , il faut que je regarde ça de près, enlève-moi tout ça !

Et là, une fois déshabillée, je la doigte tout en l'emballant :

- Tu aimes la bite, toi !
- Oh ben oui, mais comme tout le monde ! Me répond Sabine.
- Non, toi c'est plus, t'es une grosse salope, regarde comme mes doigts rentrent comme dans du beurre !
- Oui et tu n’aimes pas ?
- Alors, qui te baise, à part moi ?
- Mais arrête, personne, mon chou, je te le dirais !
- Ben oui, je n'aimerais pas être le cocu du village, quand même !
- Mais non, ne t'inquiète pas !

Je l'ai pas encore pénétrée que je jouis déjà :

- Eh ben, t'avais envie, mon salaud !
- Arrête, tu me dis toujours ça !

- B

Et là, je me tourne, un peu vexé de pas la faire jouir.

Une semaine passe et pas de nouvelle de Fabrice, je décide de retourner le soir après mon travail :

-Ben alors, Fabrice, on devait se voir !
- Oui, je sais, mais ta femme est méfiante, elle m'a dit que tu la soupçonnais de savoir !
- Quoi, elle t’a dit ça ?
- Oui, elle m'a même dit que toi, tu n’assurais pas au lit !
- Non, la salope !
- Ah, ben ça, ce n'est pas rien de le dire, elle est venue deux fois et deux fois, je l'ai baisée presque direct !
- Non, je ne te crois pas, Fabrice !!
-Réveille-toi, je ne suis pas le seul à la baiser, elle m'a dit qu'on était cinq !
- Quoi, 5 mecs d'ici qui la baisent et elle me dit rien !
- Regarde son portable en rentrant, car moi, j'ai effacé mes SMS !
- Ok, je vais regarder ça et toi, viens chez moi, demain soir, c'est vendredi, viens pour 21 heures !
- Ok Vince, à demain soir, mais je lui dis que tu es au courant ?
- Non, surtout pas, ne lui dis rien, tu vas voir !

Je rentre et j'attends sagement qu'elle aille prendre sa douche pour fouiller dans son portable. J'ai 5 à 10 minutes, il faut faire vite et par chance, il n'est pas éteint comme bien souvent. Icone SMS, je vois : « à toute suite, ma coquine », je regarde la conversation et je vois que l’expéditeur est Franck :

« Oui, t'es un bon salaud !
- Tu aimes que je te baise comme une salope ?
- Ah ton avis, lol, kiss, coquin ! ».

Et je regarde ceux de Fabrice :

« Dispo, 10h30, t'es là ?
- Oui, à toute de suite !
- Oui, mon coquin !+ ».

Un autre :

« Passe me voir, j'ai envie !
- À 16 heures, je ne serai pas là avant !
-OK, je suis très chaude, j'ai envie !
- Moi aussi, Sabine !
- Kiss, coquin ! ».

Et je fouille en vitesse un 3ième, avec un rencart à 10 h 30 derrière la cabane, c'est écrit.
Je repose tous ça, complètement déstabilisé par ses SMS.
Le soir, alors qu'elle est sur internet, je me branle en pensant à ma salope de femme.

Le lendemain soir, Fabrice arrive et je remarque très vite des regards coquins venant d'elle.
Je sers 4 apéros de suite pour bien chauffer l'ambiance et je décide de faire un chiche ou vérité.

- Ben non, ça va partir en vrille, je te connais !
- Mais non, je pense que c'est bien d'éclaircir la situation, Sabine, chiche ou vérité ?
- Oh ben, chiche !
- Fais-nous voir tes seins !

Et la voilà qui relève son pull et nous exhibe sa poitrine :

- Vincent, chiche ou vérité ? Demande Fabrice.
- Vérité, mais attention, on dit la vérité !
- Vince, est-ce que tu es un éjaculateur précoce ?
- Mais c'est quoi cette question, elle est nulle ! Non du tout, après comme tout le monde, quand je suis excité ça arrive vite !
- Ben oui, ça dure à peine 2 minutes ! Confirme Sabine et là, ils se mettent à rire.
- Mon beau Fabrice, chiche ou vérité ? Propose Sabine.
- Chiche, mais pas de question du genre courir à poil dans la rue !
- Montre ta queue à Vincent !
- Pourquoi, toi, tu la connais ?
- Ah ben, ce n'est pas à toi de poser la question !
- Oh, ça me gêne quand même !
- Vas-y, Fabrice, c'est le jeu ! Insiste Sabine.

Et là, Fabrice se lève et baisse son pantalon, une belle queue semi-bandante de 20 cm bat entre ses cuisses:

- T'as vu, par rapport à toi, mon chéri ? Commente Sabine.
- Oui, ben oui, on n’est pas tous gâté par la nature !

- A mais la c'est le double de toi mon chéri !


Et là, je décide de partir aux toilettes, pour la faire gonfler un peu, en cas où ils me demandent de la sortir.
Et quand je reviens, je vois Sabine qui le suce sans capote entre ses jambes Fabrice.

- Ah ben, ça va, ne vous gênez pas ! Dis-je, un peu outré.
- Quand tu vois une queue comme ça, tu ne peux pas rester sans rien faire, voyons !
- Tu te fous de ma gueule, Sabine, je sais tous sur toi !
- Eh ben, voilà maintenant, tu vois en plus ! (rires).
- Tu es une grosse pute, toi !
- Non, ne dis pas ça, elle aime le sexe, c'est tout ! Intervient Fabrice.
- Voilà, avec lui, ça n’dure pas 10 secondes, chrono ! Pff, n’importe quoi et en plus, ça ne te regarde pas !
- Quoi, je suis cocu par la moitié des mecs d'ici et je dois rien dire !
- Ah bon, tu vas faire quoi ? (rires).
- Je vais allez les trouver, les autres !
- Moi je vais te dire, tu as toujours été cocu et tu le seras toujours avec moi ou une autre femme, t'as vu, tu es trop nul ! Regarde-toi, ton tout petit sexe qui bande mou !
- Viens Vincent, on la baise à deux !
- Non, vas-y, donne-lui ce qu'elle veut à cette salope !
- Vas-y, allez, sors-la, ta queue, qu'on rigole un peu !
- Oh, elle n’est pas si petite que ça, quand même ? Objecte Fabrice.
- Je te jure, je suis sûre que le briquet est plus gros ! Rajoute Sabine. (rires).
- Et le vieux que tu te tapes, tu vas me dire qu'il bande bien ?
- Ben détrompe-toi, si tu savais comme il est vicieux, mon Christian ! Commente Sabine.
- Tu vois que même lui te baise, alors que tu m'avais dit le contraire !
- Tu vois, je t'ai pas menti, Vincent ! Ajoute Fabrice.
- Ah c'est toi qui lui t’a dit, c'est pas bien ça, tu me mérites pas !
- Ben, au moins, il est courant, tu n'as plus besoin de te cacher !
- Ce n'est pas faux, ça et si tu me baisais bien, je n'aurais pas besoin d'aller ailleurs !
- Ben oui, tu t'es fais monter la tête par ce vieux vicieux !
- Mais non, t'as toujours été cocu, même avant, avec tes copains, tes collègues ! Déclare Sabine.

Je sors de la pièce fumer une cigarette dehors, pour me calmer de tout ça. Je sens que je bande, cette érection me force à comprendre ma vrai nature.
Et je vois, en même temps, Fabrice culbuter ma femme en levrette sur le canapé, sans capote, sans aucune gêne de leur part. Je les regarde assis comme un pauvre type que je suis.
Une fois fini, je vois toujours ma femme tenir sa queue, en finissant son apéro en me faisant des sourires comme si tout était normal, mais quelle salope ! Que faire, moi, qui suis éjaculateur précoce ?

J'invite, dans la demi-heure qui suit, Fabrice à nous quitter. Au passage, il roule une galoche à Sabine, ben voyons ! Pendant que je lave les verres et nettoie la pièce, Sabine prend sa douche.
Je la rejoins dans la chambre, me fous à poil et je lui dis alors :

- Alors, comme ça, t'es une grosse salope et moi je le savais pas !
- Oui, ben oui, c'est pour éviter que tu te fâches ! Mais bon, regarde-toi, tu vas faire jouir qui avec ça ?

Et là, elle me saisit la bite avec deux doigts, en la comparant avec son pouce :

- Tu vois tu n'y peux rien c'est injuste mais c'est comme ca, vas-y, baise-moi alors !
- Pff, je n'arrive pas a bander, tellement que tu me dégoûtes !
- Mais non, même quand tu ne le savais pas, c'était pareil, t'es nul et c'est tout, mon petit cocu !
- Mais pourquoi tu restes avec moi, alors ?
- Ben, parce que tu es gentil, tu fais bien le ménage, tu gagne bien ta vie ! Mais bon, mais il faut bien que tu serves à quelque chose !
- T'es vraiment une pute, toi !
- Allez, lèche ma chatte, mon cocu, je me suis lavée, mais la prochaine fois, tu nettoieras comme tu sais faire !
- Mais ça ne va pas ?
- Mais, tu l'as déjà fait, sans même t'en être rendu compte !
- Raconte-moi, qui d'autre t’a baisée ?
- Mais non, ça va te faire du mal !
- Mon pote David, il t'a déjà baisée ?
- Ben oui, il est venu 4 ou 5 fois et après, quand il a trouvé sa nouvelle copine, il n’est pas revenu, l'enfoiré !
- Et moi, je passe pour quoi ?
- Mais non, continue à lui parler comme si que tu le savais pas, ou après, c'est toi qui vois, mon chéri… !
- Je peux lécher ton cul, Sabine ?
- Mais bien sûr, toi qui ne m’as jamais enculé !
- Pourquoi les autres te sodomisent ?
- Ben oui, tu crois quoi, c'est des vrais hommes, tu refuses une fois, mais après, il ne te demande plus ton avis… !
- Et toi, tu aimes ?
- Ben, ça dépend avec qui, certains me font mal, car ils s'y prennent mal et d'autres, j'y prends du plaisir, oui !
- Tu me raconteras quand tu te feras baiser ?
- Pas à chaque fois, je garde aussi mon jardin secret !
- Mon amour, je t'aime !
- Mais moi aussi, mon cocu, c'est bien que tu le saches, maintenant ! Allez branle-toi sur moi !

À peine la phrase terminée que j'éjacule rapidement en la regardant se doigter :

-Allez lèche maintenant, tu vas voir, tu vas aimer !
- Ah ben non, quand même pas !
- Lèche, je te dis, vite ça dégouline !

Et là, je lèche mon sperme sur son corps, elle m'indiquant les endroits.

Le lendemain, je repense à tous ça, que faire, que suis je devenu, mais pourtant, une certaine excitation d'avoir une salope, certes pas qu’à moi, mais bon, le prix à payer.

Le soir même alors qu'elle m'a rien dit sur sa journée, à l'heure de se coucher, je lui demande si je peux la lécher :

- Non, mon cocu, tu vois mon gode, ben, tourne-toi, je vais te le mettre dans le cul !
- Mais non, ça ne va pas !
- Tourne-toi, tu verras !

Et là, je m'installe sur le lit, le cul en arrière et elle me demande de l'écarter avec mes mains :

- Voilà, regarde comme sa rentre bien, mon salaud, t’as vu, tu aimes ça !
- Oh oui.. mon Dieu ..... c'est bon, mon amour !
- Tu vois, t'es une bonne lopette, ça bande même un peu, mon salaud !
- Tu t'es fait baiser, toi, aujourd'hui ?
- Oui, 2 fois, enfin un que j'ai sucé, c'est tout !
- Qui ça, le vieux ?
- Ben oui, lui, c'est presque tous les jours, il est très vicieux, tu sais !
- Et il te baise bien ?
- Oh oui, il m'apprend plein de choses !
- Ah bon, comme quoi ?
- Ben, comme là, c'est lui qui m’a dit de te goder et si tu le faisais, c'est que tu étais une lopette !
- Quoi, c'est lui qui décide de ce que tu dois me faire ou pas ?
- Mais non, mais il me conseille bien, il a du vécu, tu sais !

- Mais tu sais je vois que ca te plait hein ? dit moi, moi je ne veux que ton bonheur aussi, et puisque tu es une lopette... je vais te donner plein de plaisir de lopette pour le reste de ta vie..;

- Oh je comprend, merci mon amour

Voilà comment je suis devenue la lopette de ma femme, sous les rires moqueurs du voisinage et de mes amis…

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Publié le 17 Juillet 2018

Par Robertomaloch

Cette histoire véridique se passe il y a quelques années quand Lucile (ma femme) et moi sommes partis en vacances d'été en Ardèche. 

Cela faisait bientôt 5 heures que nous roulions dans notre petite rover pleine à craquer. Une table pliable, une tente, un kit de cuisine, des kayaks gonflables ; nous avions eu beaucoup de mal à faire entrer ce matériel volumineux dans ce coffre si étroit. Il était une heure de l'après-midi. Nous étions partis tôt de Perpignan et il ne nous restait plus qu'une demi-heure avant d'arriver au camping de Burzet. Trempes de sueur nous avions hâtes d'arriver pour nous doucher. Le soleil tapait fort, mais le parc national était magnifique. Nous ne regrettions pas les kilomètres faits dans ce fourneau sur roue.

Brusquement, la voiture cala dans une monté. J'essayai de la redémarrer en vain. Je vérifiai l'essence mais ne détectai aucun problème de cote là... la complication venait sans doute d'un surchauffage du moteur. Lucile essaya d'appeler l'assurance, mais comme toujours dans ces moments-là, il n'y avait pas de signal.

Elle me proposa : « J'ai vu une ferme, quelques kilomètres en arrière, nous pourrions y aller »

Nous partîmes à pied sous une canicule écrasante. Le soleil tapait fort, je sentais un coup de soleil me venir sur la nuque. J'étais fatigué et la tête me faisait mal. Nous marchions depuis une bonne heure quand nous arrivâmes à la ferme. Un homme d'environ 45 ou 50 ans nous ouvrit. « Qu'est-ce que vous voulez » dit-il en nous dévisageant.

Je lui répondis « Bonjour mon brave, notre voiture est tombée en panne, auriez-vous l'amabilité de bien vouloir nous laisser utiliser votre téléphone pour appeler de l'aide? » 

Il jeta un regard langoureux sur ma femme et sourit bizarrement en disant « La ligne est coupé mais mon père va bientôt revenir, il pourra vous remorquer à Aubenas avec son tracteur » Il ouvrit la porte un peu plus grand «Passez prendre un café en attendant ». Heureux de pouvoir enfin m'assoir j'acceptai son invitation sans hésiter. 

C'était un gros bonhomme un peu plus grand que moi, il était habillé d'une salopette verte. Il ne portait pas de tricot sous ses bretelles et son torse luisait de sueur. Il nous servis le café dans de vieilles tasses. Le mien était très chaud mais ne voulant pas l'offenser, je le bu d'une traite.

Je regardais Lucile. Elle a commença à devenir floue, ma tension chuta brutalement et je tombai sur le côté.

Quand je me réveillai, j'étais allongé dans un canapé. Ma femme était en face de moi à genoux. Ecore un peu étourdis, je me rendis compte que deux hommes la maintenaient dans cette position. C'étaient le fermier qui nous avait accueillis et un autre homme bien plus vieux et bien plus gros, sans doute son père. L'un dit « Tiens y'a la chochotte qui se réveille » et l'autre continua « Alors on supporte pas la chaleur? ». Ils riaient fort.

Je me levai hardiment. « Qu'est-ce que vous faites!? » dis-je en bousculant le plus vieux. Il m'assena un coup de poing dans le ventre. J'en tombai à la renverse sur le sol. J'avais le souffle coupé. Les salauds, ils avaient profité de mon moment de faiblesse pour soumettre mon épouse. Je me relevai en criant et cette fois c'est le plus jeune qui me frappa, me laissant pratiquement sonné dans canapé. 

« Ferme la bouche, imbécile, je veux pas t'entendre crier... On va rien faire de mal à ta femme »

« On va même plutôt lui faire du bien » dit le vieil obese en riant tandis que ma femme le regardait en sanglotant.

Le plus jeune baissa sa salopette. Il ne portait rien en dessous, il était complètement à poil devant nous. Il avait une grosse bite. Aussi grosse que celle des pornos que j'avais l'habitude de regarder à la sauvette. Je ne pensais pas que cela existait dans la vraie vie. Elle pendait jusqu'à mi-cuisse. Elle avait un peu la forme d'une bouteille de coca-cola : boursouflée et large sur la longueur tandis que son prépuce charnu s'apparentait à un goulot. 

Son père aussi laissa tomber son pantalon. Sa queue ressemblait à celle de son fils, mais sous la peau abondait de grosses veines dilatées. Ses couilles par contres paraissaient beaucoup plus gonflées. Vieux, obèses, empestant la sueur, il ne devait pas avoir souvent l'occasion de les vider.

Aucun des deux n'était velu. Seuls quelques poils frisés blonds ou blancs voilaient leur pubis.

Ils empoignèrent leur membre imposant et l'écrasèrent sur le visage de ma femme. « Tiens, suce » A tour de rôle ils enfonçaient leur gland entre les lèvres de Lucile. Le vieux lui pétrissait les seins d'une main potelée. C'était un spectacle impressionnant de voir ces deux membres grossir dans la bouche de ma femme résignée. Ces deux Priapes ventripotents ne ressemblaient à rien de ce que j'avais vu sur internet. A la fois d'un aspect repoussant et d'une vigueur étourdissante.

Au bout de quelques minutes, ils déplacèrent mon épouse et l'allongèrent sur la table. Le plus jeune lui enleva la culotte et s'approchât de moi toujours en érection. J'eu un geste de recul. « Tiens » dit-il en m'écrasant la culotte humide sur le visage « Regarde comme elle est trempée. Ça va nous faciliter le travail »

Lucile était sur le dos, le sexe à la merci de ces malandrins. Le fils se mis debout entre ses jambes en appuya son gland cramoisi contre la vulve de mon épouse « Nooon, ça ne va jamais rentrer » supplia-t'elle. Le père, pour la museler, lui enfonça sa bite dans la bouche. Elle s'étouffa. Il ressorti sa bite toute visqueuse de salive et continua à faire quelque vas et viens.

Le fils riait en me regardant « Tu vas voir comme elle va se régaler »

Lentement il forçait sa grosse bite entre les lèvres distendu de sa chatte. Il ne faisait pas d'à-coup, juste un mouvement continu. A mi-course, il ressortit puis la repénétra un peu plus profondément.

Rapidement, les protestations de ma femme firent place à de petit soupirs «Elle n'a pas été longue, tu as vu comme elle est excitée? » Me dit'il. Il la baisait à fond et chaque mouvement arrachait un petit cri à mon épouse. En même temps, elle léchait goulument la bite du vieil obèse. Elle avait dû l'attraper à deux mains pour pouvoir la sucer correctement. Le vieux s'impatienta « Dépêche-toi, moi aussi je veux la baiser! »

Le fils augmenta la vitesse, ma femme criait de plus en plus fort et ne pouvait plus se concentrer sur la vielle bite colossale. Son corps se cambra tandis que le jeune expulsait tout son sperme au fond de son vagin. 

Il retira sa queue molle et gluante de mon épouse. Pendant quelques secondes un fil de liquide séminal relia la pointe son gland au clitoris de Lucile.

Le vieil obèse se plaça à son tour devant ma femme et enfonça sa bite veineuse dans sa chatte dilatée. « C'est bon, qu'est-ce qu'elle est étroite! » dit-il. Il la baisait beaucoup plus lentement que son fils. A chaque mouvement il ressortait complétement sa queue. Les veines ondulaient tout le long de ce chibre épais. Ma femme se convulsait, elle n'en pouvait plus « Plus vite, mets-moi ta grosse bite ». J'étais abasourdi! Elle était complément hypnotisée par ces deux gros sexes et avait oublié combien notre situation était critique.

Le fils, toujours à poil, s'approchât de moi. Sa bite avait repris des proportions un peu plus normales et le foutre qui avait séché sur sa bite se craquelait. « Tu te régales » Dit-il en attrapant brusquement ma bite à travers le pantalon « Mais! Tu bandes! ». Il arrachât mon short. Ma bite bondit. En temps normal elle est un peu plus grande, mais, impressionnée par ces deux males, elle ne devait pas mesurer plus de 15 centimètres. Je me sentais ridicule devant ces deux mastodontes mais je ne pouvais pas contenir ma petite érection. « Papa, regarde ce lombric! » Dit-il avec un rire méprisant « Je comprends pourquoi cette chienne est folle de nous!» 

Le père dis à ma femme « Ne t'inquiète pas, on va te donner une bonne dose pour toute l'année. Tu aimes me sentir au fond? » Ma femme gémis « Oooh oui! C'est vraiment booon! » Le vieux continua sans pitié « Qu'est-ce que tu préfères? Ma grosse bite ou le petit cornichon de ton mari? » Ma femme haletait, je ne pouvais pas entendre ce qu'elle disait. Le vieux n'était pas satisfait « Plus fort, que ton mari puisse entendre » « J'aime votre grosse bite, bien plus que son petit cornichon » cria-t'elle. Je n'en croyais pas mes oreilles.

Le fils me dit d'un ton provocateur, « Nous explorons des zones où tu n'as jamais pu aller. Une fois terminé, elle ne pourra plus oublier le bon air de la campagne. Ecoute comme elle apprécie»

Lucile hurlait de plaisir tandis que le vieux déchargeait sa semence en elle. Ses grosses couilles s'agitaient comme pour pomper un maximum de sperme à l'intérieur de ma femme. Un pensée me traversa la tête en un éclair : heureusement qu'elle prenait la pilule car sinon ces deux salops l'auraient engrossée.

Le vieux retira sa bite encore boursoufle de mon épouse qui gisait sur le dos, les lèvres béantes. Peu à peu elle retrouvait sa respiration. Quand le fils passa à proximité d'elle, elle tendit la main vers sa queue pour la caresser puis l'agrippa et attira le fermier vers elle. C'était surréaliste, elle léchait ce morceau de chair flasque avec gourmandise. Le taureau qui reprenais de la vigueur lui dit « Continue, maintenant je vais t'enculer »

« Je vous l'interdit » Criais-je « Elle ne pourra pas, jamais nous n'avons ... » « Jamais? » trancha le vieux surpris « Viens par ici!» Les deux étalons m'agrippèrent et me couchèrent de force sur la table, à coté de ma femme. « Puis qu'elle est vierge, tu vas nous la préparer » 

Ma femme, ayant compris le manège des deux hommes, se mis au-dessus de moi en position 69. Son entrejambe empestait la sueur et le foutre. L'épaisse semence des deux inséminateurs perlait de sa chatte. Le liquide ocre s'égouttait lentement sur mon visage tandis qu'elle trémoussait sa croupe. Elle était extrêmement excitée et coquine. Moi oubliant l'humiliation de la situation je recommençais à bander. Elle s'approcha de mon sexe dur et lui donna quelque coup de langue. « Ne le suce pas » Dis le plus jeune « Il faut qu'il soit concentré sur ce qu'il te fait » Elle se releva, à califourchon au-dessus de ma tête, et écarta ses fesses de ses deux mains. Sa chatte s'ouvrit et le fluide visqueux coulât de plus belle sur mes lèvres serrées. « Avale! » Cria le vieux en me frappant une fois de plus dans le ventre. Instinctivement ma bouche se desserra. J'absorbai une bonne tasse de cette liqueur condensée, j'avais du mal à déglutir tant elle était pâteuse.

L'anus plissé de Lucile se frottait contre mon nez. Ma respiration chatouillait sa raie moite. Cela puait la transpiration mais c'était agréable. Je commençais à lui lécher le pourtour, puis petit à petit j'enfonçais ma langue dans son trou. Jamais je ne lui avait fait ça et son frétillement me faisait comprendre qu'elle se régalait. Je ne pouvais pas voir ce que faisaient nos deux bourreaux, mais j'imagine qu'ils se préparaient pour prendre ma femme. Apres quelques minutes d'effort je l'avais complétement enduite de bave et son anus s'était un entrouvert.

« C'est bon, tu es prête » Dis le plus jeune. Ma femme se releva sur les genoux pour que je puisse me dégager. « Toi tu restes là » Dis le père en me bloquant contre la table « Profite du spectacle et prends de notes! » 

Le fils se rapprocha du cul de mon épouse, la bite dans une main. Il crachat dans l'autre et enduisit son gland de salive. Sa bite poisseuse était à dix centimètre de mon visage. Il poussait contre l'anus de ma femme qui petit à petit s'étirait. Elle se penchât un peu plus et couchât sa tête sur mes couilles. Avec ses mains elle s'écartait un peu plus pour faciliter la pénétration de ce gland volumineux. Petit à petit, son sphincter s'adaptait à cette agréable intrusion. Quand le gland fut à l'intérieur, il l'empoigna par les hanches et continua sa progression.

Une fois que sa grosse bite avait disparu dans le cul de ma femme il me dit « Tu vois comme tout est rentré? » Il commença à bouger. Ces lourdes couilles se balançaient devant mes yeux à la cadence de ses coups durs. Chaque fois que leur corps se rencontrait un « Smack » sonnait, comme pour rythmer leurs mouvements.

Etait-ce dû à la proximité? J'avais l'impression que sa bite grossissait encore plus. Je sentais qu'ils étaient prèt à jouir. Ma femme criait de plaisir. Il se mit à rugir, l'agrippa encore plus fort puis explosa dans un grand orgasme. Mon épouse secouée de crampes gémissait. A chaque mouvement un peu de sperme venait m'éclabousser le visage. Il continua à l'empaler pendant une bonne minute. En se retirant, sa bite encore un peu dure me effleura la tête.

Je regardais l'anus béant de ma femme qui était déjà lubrifié pour la prochaine pénétration. Elle attrapa mon petit sexe toujours en érection et le serra. C'était douloureux. « Mon amour -- me dit-elle -- je vois que tu prends autant de plaisir que moi! »

Pendant ce temps le vieux avais pris position. Je ne pouvais pas voir son visage à cause de son ventre tendu mais sa grosse queue était juste au-dessus de mes yeux. Le gland était énorme et remplis de sang avait repoussé son prépuce en arrière. Les veines qui vibraient tout le long de sa queue lui donnaient un aspect monstrueux. Ses couilles massives continuaient de s'agiter, on avait l'impression qu'elles nageaient dans ses grosses bourses fripées. Elles devaient contenir assez de liquide pour inséminer toutes les femmes de la région. Il cracha dans la raie de ma femme mais une bonne partie de sa salive me tomba sur le visage.

Il s'enfonça lentement. A chaque aller-retour, il l'enculait jusqu'à la garde. Ses couilles pendantes venaient frapper sur mon front. Ma femme devenait folle, elle répondait à ses poussées pour obtenir un peu plus de sa grosse bite. La table grinçait et ma femme faisait des « Oooh! » et des « Ouiiiii! ». Jamais elle ne s'était comportée de la sorte avec moi. Le vieux ne s'arrêtait plus. Ma femme avait dû jouir 4 ou 5 fois. Il me dit « Tu aimes voir ta femmes se faire enculer par une grosse bite hein? Tu as vu comme je la remplis? Maintenant qu'elle a gouté à ma queue, plus jamais tu seras à la hauteur avec ton petit cornichon! » « Vous ne vous en tirerez pas comme ça » Répondis-je « On va porter plainte pour viol »

« Pour viol? » S'écrièrent les trois autres. Le silence se fit. Le vieux arrêta même de pilonner mon épouse.

Elle dit « Mais enfin mon amour, je n'ai jamais pris autant mon pied. Tu devrais plutôt remercier ces messieurs! »

« Je ne comprends pas » Dis-je en sanglotant

« Tu ne peux pas comprendre car tu n'es pas à ma place » répondis elle

« Tu veux être à sa place? Tu veux y gouter? » me dis le vieux en rigolant. Il retira sa queue dans un grand bruit de succion. Ma femme se releva.

Il se mit sur le côté et fit glisser sa queue gluante plusieurs fois sur mes lèvres serrées. Il m'enduisait le visage de foutre encore chaud. Ensuite, il posa ses couilles sur moi et m'ordonna «Lèche salope! » Ses bourses fiévreuse couvraient ma bouche et mon nez. J'essayais d'inspirer mais je n'y arrivais pas, tout au plus j'avalais de sa sueur par les narines. Je m'étouffais Finalement j'ouvris ma bouche. Timidement ma langue commença à répondre à ses attentes. « Tu vois comme tu aimes ça! » 

Il fit pivoter ma tête et força sa grosse bite contre ma mâchoire. Comme j'étais récalcitrant, ma femme écrasa mon pénis de sa main pour me faire coopérer. Il commença à enfoncer son gland. Pour me relaxer ma femme branlait mon sexe douloureux. Petit à petit, ce membre monstrueux s'enfonçait dans ma gorge. Il utilisait ma bouche comme un vagin. Il allait bien au-delà des amygdales et plus d'une fois j'ai dû cracher des glaires... « Tu verras, après ça tu seras un autre homme » Dis t'il en rigolant. Du coin de l'œil, je vis que son fils en érection prenait des photos avec un téléphone mobile. « C'est ta punition pour ne pas savoir faire jouir ta femme » dit-il en se masturbant. Mes testicules tuméfiés me faisaient mal. Jamais je n'avais eu une érection aussi longue. « Tu es une petite suceuse. Tu l'aimes ma grosse bite, hein petit pédé! » Me dit le vieux. Ma femme accéléra son mouvement et un fin jet de sperme jaillis de mon pénis. Quelques gouttes virent sur mon visage et sur la grosse bite du vieux qui en fut surpris. « Tu m'as souillé, tu vas le regretter» dit-il en rigolant. Son fils se rapprocha. Sa bite frappait mon visage tandis qu'il se branlait frénétiquement. Il éjaculat abondamment sur mes yeux et sur mon nez. Avec son gland, il étalait le liquide musqué sur mon visage. J'en avais même dans les narines. Le vieux sortit un peu sa queue de ma bouche mais laissa le gland à l'intérieur. Il commença à se masturber. « Avale tout, tapette! ». Il propulsa une bonne dizaine de giclées. De ses mains fermes, il empala un peu plus ma tête sur son sexe pour lâcher les derniers flots au fond de ma gorge. « Ça, c'est pas comme ton lait écrémé. Tu verras comme c'est nutritif ». Ma bouche était pleine de sa semence épaisse. Son jus dense collait à l'intérieur de mes joues. Sa grosse bite poisseuse m'empêchait de respirer. J'essayais d'avaler. J'avais chaud, je suffoquais. Je perdis à nouveau connaissance.

Je me réveillais dans la voiture. Il faisait nuit et ma femme conduisait. Elle me sourit et me fit un baiser sur le front. « Tu as vu, ils ont aimablement réparé notre voiture »

Je repensais à ces bites de cheval qui avaient pilonné ma femme. Je ne sus que dire.

 

Nos vacances furent perturbés par tout cela, je nageais dans ma femme à chaque fois que nous faisions l'amour, elle s'ennuyait ferme et finit par ne plus se laisser pénétrer, ne m'accordant que des masturbations humiliantes emplies de ses commentaires sur mon attitude de lope ce jour là.

Sur notre chemin du retour une semaine plus tard, Lucile voulu repasser par la ferme, mais il n'y avait personne.

Depuis, cet été, je dois rechercher des partenaires bien montés pour ma petite femme et chaque année, pour son bon plaisir nous retournons en vacances en Ardèche...

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Publié le 3 Mai 2018

Et là je ce compris tout d’un coup... Son membre fit ses premiers pas en moi, le gland d’abord se présenta frottant son mufle sur mes lèvres remontant sur mon clito, ce préliminaire tout en conscience de l’ampleur du sujet, me retournait la tête faisant frissonner tout mon corps avide, à l’attente affolée de la pénétration.

J’écartais plus les cuisses encore, par réflexe idiot, comme s’il fallait vraiment ouvrir tout à fait le passage, encourageant ainsi le fabuleux partenaire à se joindre enfin.

J’allais connaître une vraie pénétration avec un phallus de mâle Alpha et pas la petite nouille habituelle que me servait mon mari depuis huit ans.

Le gland entra.... Waouh déjà je sens mes lèvres l'enserrées, s'ouvrir comme une fleur, ce contact massif cette chaleur, ma voie mouillée l’absorbe, mais tout mon corps frémi à la sensation de dilatation, il avance et là c'est incroyable, je le sens m'ouvrir un éclair de douleur me traverse, comme si je perdais à nouveau ma virginité, puis la sensation indescriptible comme une lumière croissant sans cesse.

Il avance encore un peu,

Je ne peux m'empêcher de regarder, je vois cette masse connectée à moi glisser en subtiles aller-retour, oh mon Dieu que c'est trivial, mon clito aussi explose dans un orgasme immédiat, je m'aperçois qu'il est stimulé par l'élargissement de mon vagin de l'intérieur, je suis complètement dilatée.

 

C'est effectivement autre chose .... Il commence ses aller-retour et pénètre plus avant, je suis en feu, mes contractions pour l'enserrer sont bloquées, inversée, j'ai l'impression de m'ouvrir sans cesse, comme une chute en avant que je ne maîtrise pas; c'est lui qui maîtrise qui me prend , je comprend enfin ce qu'est de posséder, d'être possédé, dépendante, envahie.

Je capitule, j'ondule sur ce va-et-vient , le chîbre s'enfonce maintenant au trois quart, je ne pensais pas pouvoir absorber une telle chose, un orgasme violent monte, je ne bouge plus pour le savourer, il me transperce,  des éclairs partent électriser ma colonne vertébrale, mes yeux se révulsent, mon âme bascule, et bascule encore. Des vagues de plaisir roulent sur moi sans cesse, se clament un peu. 

Soudain autre chose il touche en haut... oh jamais j'ai eu ca, le fond du vagin, et le col de l'utérus est atteint touché, titillé, repoussé à chaque pénétration, c'est un peu étrange et ça n'a jamais été aussi fort, mon vagin s'étire sur le pénis, me procurant au final un bien être incroyable. 

L'orgasme revient différent en vagues presque constante chaque fois qu'il vient au fond, je suis en transe, lui aussi, il me pilonne maintenant allègrement. 

Je n'avais jamais connue cela; le pénis de mon mari n'ouvrait pas ces voies là, n'allait pas dans ces tréfonds et ne pouvait révéler ces sensations cachées, je suis enfin femme, cet homme me fait enfin femme...complète, on ne joue plus là.

Enfin sa jouissance à lui, j'ai la sensation de sentir ses jets de sperme, je suis agitée de soubresauts incontrôlables, il se retire, je me calme ... l'air frais entre un peu dans mon vagin dilaté, mon corps reprend sa place doucement, perlé de sueur, je le sens encore en moi alors qu'il n'est plus là, le sperme s'écoule de moi repoussé par les chairs qui reprennent leur place.

Je suis toute bouleversée et je pleure, pas de joie, pas de peine, mais de sensations.

Je ne peux m'empêcher de regarder le pénis de l'homme trempé de nos ébats, magnifique majestueux et fier, comme une bête enfin apaisée.

Et je repense à toutes ces années ou mon mari m'a fait son cinéma de petit mâle s'agitant en moi pour pas grand chose, des demi-orgasmes incomplets mais je ne savais pas que cela pouvait être autrement...

 

Et je souris intérieurement en me disant que celle qui disent que ce n'est pas la taille qui compte, c'est qu'elles n'ont sans doute jamais connu cela...

 

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Publié le 30 Avril 2018

-Tu me disais que c’était pas terrible au lit ?

Ecoutes c’est vrai, quand il me pénètre je ne sens rien, un vague frottement, qui ne m’amène pas du tout à l’orgasme, il s’agite sur moi et je fini par le regarder, à sortir du jeux, à m’ennuyer en attendant qu’il finisse. Heureusement il dure pas longtemps.

_ oh ma pauvre, c’est pas vrai, un si beau mec,

Oui, il est beau, je l’aime et tout et tout, mais il est vraiment tout petit entre les jambes, et là c’est un vrai problème.

Alors je le pousse a me finir après en me léchant, il descend quand il a finit, et il me lèche jusqu'à l’orgasme,

- il ne rechigne pas ? Parce qu’il va boire son … tu vois ce que je veux dire ?

Ben écoutes, il n’a pas le choix et je crois que ca lui plait finalement,

-Mais il fait quelle taille exactement ?

J’ai pas pris mon mètre figure toi hi hi … mais et bien,  en érection quand je le prend dans mon poing le gland dépasse à peine, ca fait quoi dix centimètres. ?

- Ah houai… dur dur, et la largeur ?

Je sais pas mais pas bien épais en tous les cas, mon ex était  deux fois plus gros, presque, je le prenais à deux mains tu te rend compte ? Et surtout bien large et endurant, c’est trop con la vie…

- C’est surtout que tu as été gâtée ma chérie avant et que tu sais ce que c’est que de se faire prendre,

Oui, là, tu vois, quand on a fini, c‘est comme si je m’étais masturbée, j’ai jouie grâce à sa langue, mais j’ai encore faim , il me manque la sensation de pleinement avoir été prise, assez longtemps, ouverte, puis l’explosion vaginale qui te met par terre…

Tu aurais du regarder ses doigts, je suis sur que son index doit être plus long que son annulaire…

C’est vrai ? je savais pas que c’est un indicateur, mais enfin tu vois, je tombe amoureuse du mecs « plus petit » , il aurait pu être juste normal..

- Oui, mais il est gentil, bonne famille aisée, peut-être même un peu soumis à toi, c’est ca que tu aimes aussi…

Oui mais il me faut un vrai mec au lit ,

- Si tu le garde il te faudra des amants..

Oui ; là même maintenant, tout de suite, il m’en faudrait un, hi hi..

- Tu sais,  c’est plus facile de se faire sauter par un gros chibre d’un coureur que d’avoir un bon gentil à la maison, au moins, il ne te trompera pas et avec un peu de tactique tu vas te le mettre à ta botte, chérie, et vivre comme une princesse.

Tu as raison, je crois vraiment que c’est pas un vrai mec au fond…

- Commence doucement par le culpabilisé, progressivement, lui faire remarquer qu’il assure pas que son pénis est vraiment petit.. que tu as connu que des plus gros,

Ah oui alors tu as raison, faut que je le casse de ce coté là.

- Que ton vagin est habitué à plus grand maintenant et que ça ne reviendra jamais en arrière…

Ah t’es drôle... hi hi

- Oui comme cela il va bien s’enfermer dans cette idée, c’est facile ensuite, tu le laisses à peine te prendre à cause de sa petitesse et tu lui fait toujours lécher ta chatte, ca c’est bien, il faut qu’il serve ton plaisir comme un bon toutou,

Oui comme cela il n’aura plus que moi dans sa tête à pouvoir accepter sa petite différence

- Oui il va s’accrocher à toi ma chérie, il se sentira tellement minable, tu devrais regarder du porno avec lui avec que des films genre « interracial » tu vois avec des black énormes, tu le branles devant, en lui vantant ces gros pénis, il ne s’imaginera jamais plus en concurrent et il acceptera que tu ailles voir ailleurs, il t’encouragera même.

Oh tu est vraiment cruelle,

- Mais tu sais ce genre de mec c’est le genre « cuckold », au lit, si tu fait bien les choses tu pourrais même lui faire aimer la bite, tu lui flatte l’anus tu lui mets un doigt deux doigts, tu verra il bandera encore plus, c’est sur, tu fais sortir  son coté femelle puisque la nature n’a pas développé son coté homme.

Oui j’ai déjà vu qu’il aime bien m’avoir dessus, et quand je passe à cet endroit il frisonne comme une fille,

- Oui c’est sur, c’est forcement un sous homme hétéro, une lopette refoulée, tu peux pas être un vrai mâle avec des attributs pareils.

Oui, je crois que vraiment c’est possible maintenant que tu me le dis, je vois bien le truc, je le rends hyper féminin, doucement, j’en fait ma petite soubrette, de l'inavouable l'enfermer dans un relation qu'il ne pourras avoir qu'avec moi,

- C'est ca ! tu développes son coté caché, il ne demande que cela je suis sur…tu pourrais même l’hormoner le rendre accroc à la bite et le faire prendre par tes amants. Et là il sera à ta botte.

Oh mon Dieu, tu me fait mouiller là.. rien qu'à l'imaginer à genoux.

- Comme cela tu aura une lopette à la maison à ton service, fidèle, un parfait mari en société, et t’iras voir de vrais mecs pour te prendre.. Eh eh  la vie parfaite ! Et tes enfants, tu te les fait faire par tes amants, il les élèvera dans son argent et ils n’auront pas sa tare entre les jambes.

Ecoute c'est dingue comme tu m'éclaires tout d'un coup, c'est vrai je vais faire ca doucement, ce serait l'idéal !

- Arrêtes ! je suis presque jalouse, finalement.

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Publié le 27 Avril 2018

Ma femme et mon petit zizi (Par Lailatvx)

La nature est cruelle et dément l’idée selon laquelle tous les hommes naissent égaux.

Depuis l’école maternelle, Nadia avait décidé que j’étais son amoureux. Un jour, elle précisa que je serais son mari. Quand arrivèrent nos vingt ans, Nadia décida que je devais l’épouser. De ce jour, elle m’accorda le droit de l’embrasser sur la bouche. Nous connûmes les joies de la découverte du vrai baiser. Mais pour obtenir plus, je dus me résoudre à demander officiellement sa main à son père. Ce n’était qu’une formalité, le brave père, plus ému que surpris, s’amusa à me faire décliner toutes les raisons qui inspiraient une telle démarche. Outre l’ancienneté de notre relation, je vantais la beauté de l’élue, son charme naturel et l’amour qu’elle me portait depuis toujours. 
-C’est tout? As-tu vu son corps, sais-tu si vos corps se compléteront, si vous vous accorderez au lit?
-A vrai dire, ce sont des choses à découvrir quand nous vivrons en couple. Jusqu’à présent, Nadia a farouchement défendu sa vertu; en dehors de son visage et de ses membres, je ne connais pas son corps. Cependant, elle semble faite comme toutes les jeunes filles de son âge. 
-Bien, sois mon fils et épouse ma fille !

Nous étions donc fiancés. Elle voulut bien découvrir sa poitrine devant moi. Je fus ébloui à la vue de ces deux globes délicats couronnés par une minuscule framboise. Elle m’accorda une caresse et je reçus prière de déposer sur le timide fruit rouge un baiser. Avec dévotion, mes lèvres se refermèrent sur ce bouton exquis, le roulèrent et ma langue le tutoya assez pour le sentir grossir et durcir. La deuxième framboise eut la même réaction à la même sollicitation. Nadia caressa mes cheveux, me remercia. Son visage avait rougi, sa respiration s’était accélérée, mais tout naturellement, ses mains rangèrent ses délicats ornements dans son corsage. Si je m’étais montré attentif à ses désirs, bien gentil comme elle aimait le reconnaître, quand nous étions seuls, je recevais en récompense le droit d’honorer ses seins, de les découvrir, de les baiser et même de les sucer comme le ferait plus tard notre bébé. 

Le mariage eut lieu. La petite taille de mon zizi, pendant la nuit de noces, étonna à peine l’épouse qui l’attribua à la fatigue et au stress dû à l’événement, aux nombreux toasts, au brouhaha de la fête. La nuit suivante, je fus plus vaillant et mon membre, sur commande manuelle étonnamment adroite de l’épouse, devint raide et dur, Nadia prit la pose, couchée sur le dos, jambes ouvertes, mains appliquées à me présenter son adorable sexe, vierge comme je dus le constater de visu. Où donc avait-elle acquis cette dextérité manuelle capable de dégeler mon oiseau? Elle était très fière d’avoir su se conserver intacte pour moi. Mais est-ce inné pour une femme de prendre la pose pour accueillir son mari? Elle m’invita fort gentiment à la rendre femme. Je pris le temps d’observer attentivement cet entrejambe enfin révélé, le contraste entre les grandes lèvres et les nymphes aux chairs si différentes. Nadia désigna en haut de sa fente une pointe minuscule, cachée et nomma son clitoris. Un homme tendre et aimant se devait d’y déposer un baiser, comme sur les tétons.
Avec application, je donnai des soins doux et humides à ce petit pois de chair. Je le suçai tendrement au point que ma jeune vierge manifesta par petits gémissements et sursauts de son bassin tout le plaisir qu’elle tirait de mes attentions et me signifia l’urgence de passer à l’acte. Le visage mouillé par ce contact, la bouche étonnée de l’étrange saveur de ce clitoris et de ses environs, à la demande de la mariée, je m’allongeai dans le berceau de ses cuisses, je dirigeai mon zizi tendu vers l’obstacle à franchir, plein d’appréhension mais aussi de bonne volonté. J’appuyai comme Nadia le voulait et fus en elle beaucoup plus facilement et rapidement qu’elle ne l’avait prévu. Sa mère l’avait instruite, mise en garde contre de possibles difficultés et des douleurs désagréables, habituelles mais nécessaires lors d’un dépucelage. Elle s’attendait au pire, elle n’eut que le meilleur.
L’avantage d’un petit pénis est de pouvoir entrer en évitant les gros dégâts. Dernier témoin de sa virginité, son sang macula nos sexes, un tour rapide en salle de bain remit les choses en ordre. Nadia me lava entre ses mains avec tendresse mais tiqua quand elle comprit pourquoi je m‘étais introduit de façon quasi indolore. Je la repris et, selon ses indications précises, je fus actif, je me fis le plaisir de la conduire vers une jouissance qu’elle sut traduire en râles et plaintes d’amour. Ce qui prouve qu’une petite bite bien raide peut être aussi efficace, sinon plus qu’une grande paresseuse. J’en éprouvai un sentiment de légitime fierté. Il est vrai que la partie la mieux innervée du vagin se situe autour des sept ou huit premiers centimètres selon ce que j’en ai lu depuis. Moins instruit à l’époque, je fus un époux comblé d’avoir, dès la première fois, fait jouir la femme qui m’avait choisi. Et cette nuit, ses baisers devinrent mille fois plus savoureux que les baisers de fiançailles.
Mon bonheur venait du plaisir que je lui donnai, elle se disait heureuse de me faire jouir.

Les années passèrent ainsi; Un jour, je pus dire à mon beau-père que nos corps se complétaient et que nous tirions l’un de l’autre, physiquement et psychiquement, entière satisfaction. Il n’avait pas à s’inquiéter.
Cependant, Nadia me regardait parfois avec un air étrange. Elle fixait ma verge, la prenait en main, la caressait, lui donnait des bisous puis me demandait de la prendre et de lui faire connaître l’orgasme. Après les secousses de la jouissance, elle semblait comblée, ravie, mais comme étonnée. Et dans l’euphorie d’une nuit où elle avait fait quelques allers-retours au septième ciel, elle dévoila enfin la cause de son étonnement. Par des recherches, par des lectures, par des confidences, par l’écoute de certaines conversations, elle avait appris que la taille moyenne d’un pénis était d’environ 13 à 16 centimètres. Elle tenait le mien entre ses doigts, embarrassée par mon regard qui surveillait sa façon de me mesurer sans en avoir l’air. Elle n’osait pas le dire mais elle semblait déçue de n’avoir en main qu’un morceau de huit centimètres, même bandé. J’avais de bonnes raisons de me croire efficace, ne venait-elle pas de clamer à plusieurs reprises sa jouissance. Pour avoir reçu les mêmes informations, je me savais doté d’un instrument de petite taille. Plus jeune, j’avais développé un complexe à cause de mon petit zizi. L’amour de Nadia et nos unions charnelles réussies, le plaisir qu’elle prétendait éprouver m’avait rassuré. 
- Chéri, il paraît que certains chanceux ont des pénis de grande taille, de plus de 20 et parfois de 30 centimètres. Tu te rends compte? Il paraît aussi qu’il y a des maris qui acceptent d’être cocus afin que leurs épouses ne restent pas frustrées et qu’elles puissent profiter de ces pénis de grande taille !

Ce disant, elle considérait avec pitié ou commisération l’objet de sa déception soudaine, cette petite queue, certes ferme et de diamètre acceptable, mais peu présentable dans un concours. Jamais elle ne pourrait se vanter auprès de ses collègues de posséder un spécimen exceptionnel. Elle écouterait les autres détailler longueur, diamètre, forme, énergie: mon truc n’intéresserait aucune de ces femmes comblées par un pieu, un gourdin ou une massue, un manche énorme, une tige de fer brûlante, longue, nerveuse, une lance à incendie au débit de sperme phénoménal. Ses propos suffisaient à traduire sa déception. Il y avait des « chanceux » à grandes et grosses queues pour les autres et il y avait ma nouille de pas chanceux et, peut-être un jour, de mari cocu. Pour la consoler, je plaidai:
- Ma chérie, n’as-tu pas joui ce soir avec mon zizi de petite taille?
De bonne foi, elle protesta:
- Mais si, mon amour, mais tu imagines ce que cela serait si tu avais un zob de 20 ou 25 centimètres par exemple? J’aimerais bien essayer ce genre de bites mais je n’ose même pas y penser ! Mon amour, imagine seulement, mais c’est juste un fantasme, notre fantasme, notre secret ! Imagine que je me fais prendre devant toi par une très grosse bite 
pendant que toi, tu masturbes ton clitoris ! Imagine notre plaisir à deux ! Moi, une épouse comblée par ses amants et toi, un mari cocu mais heureux ! 

Au contraire, elle ne pensait qu’à ça, elle devait passer beaucoup de temps à imaginer. Et maintenant, son silence couvrait une des rêveries qui la livraient aux assauts furieux, houleux, ravageurs, extraordinaires, si délicieux et bienfaisants d’un rouleau de chair surdimensionné en train de lui labourer le ventre, de lui défoncer le vagin et de la faire hurler d’un bonheur que ma petite dimension ne pouvait pas lui faire connaître.

Assurément « un chanceux » aurait fait mieux que moi et Nadia était dépitée de ne pas goûter aux béatitudes extraordinaires d’une queue longue, large, épaisse, chaude. « Tu imagines ce que cela serait »: cette petite phrase a ressuscité mes complexes d’adolescent, je me suis senti si petit, si insignifiant, si nul. Elle imaginait, elle comparait, elle devait avoir des regrets. Elle regrettait de ne pas avoir su plus tôt, de ne pas avoir pris des dimensions plus tôt, de ne pas avoir essayé avant de s’engager avec un « sous dimensionné ». Trop petit, plus petit que… Si petit et donc frustrant… Epoux cocufié à cause de son petit zizi : nécessairement ma taille la privait des explosions charnelles extrêmes dont d’autres plus chanceuses se vantaient en roucoulant.

Tout petit, ridiculement petit, honteusement petit, donc impossible à placer dans une conversation avec les copines. L’idée d’être un mari cocu commençait à faire son chemin dans ma tête ! L’idée de partager avec elle les grosses bites de ses amants m’excitait au plus haut point ! Je m’imaginais déjà un mari travesti, un époux hermaphrodite, avec un clito et un vagin ! Je me masturbais souvent sur les sites candaulistes.
Mais ma queue était pour elle, malgré tout, un sujet de conversation: je l’entendis ce jour-là dans une conversation dans ma chambre à coucher. J’ai oublié pourquoi ce jour je rentrai plus tôt que d’habitude. Curieusement, Nadia m’avait précédé à la maison. Les bruits venus de ma chambre étaient éloquents. Disons plutôt la conversation que je surpris. En réalité, c’étaient des exclamations :
-Oh ! Est-ce possible. Quelle belle bite ! Longue, dure, épaisse. Est-ce possible ? Je peux encore toucher ?
-Elle te plaît ? Tu vois, ce n’est pas du toc. Touche, serre, c’est du vrai, du solide, à ton service ma chère !
- Elle est splendide, magnifique. Elle va encore grandir si je te masturbe ?… Mais oui ! Formidable, combien de centimètres en tout m’as-tu dit ?
- Vingt-deux ! Du matériel de première qualité ! 
- Ah! Tu es sûr, pas plus? J’aurais cru… Il faut que je prenne mon mètre de couturière. Vingt-deux seulement ? Il paraît que d’autres sont plus longues.
- Attends que je te la mette, on verra si tu es capable de l’avaler. Tu as déjà tellement de mal à en prendre un bout dans la bouche. Gare à ta cramouille, tu vas souffrir ! Si je comprends bien, c’est ta première grosse queue. Il faudra de la vaseline, ma chère. Goûte, suce bien, oui, profite. Et ton mari cocu ?
- Oh! Ne m’en parle pas, il en a une petite, ridicule que je ne sens même pas. Si j’avais su! Mais ne t’en fais pas, j’en ferai non seulement un mari cocu volontaire mais aussi un époux soumis !
- Quoi, tu n’avais pas déballé sa marchandise avant de l’acheter ? Tu n’avais pas pris son paquet en main, même pas ? Je te plains. Si petite ? Tu blagues ! Pauvre fille, tu ne sais donc pas ce qu’est un véritable orgasme ! Est-il capable de te faire jouir vraiment ? 
-A vrai dire, je ne sais plus. Je croyais, mais la vue de ce magnifique jouet me laisse penser que je passe habituellement à côté des véritables joies de la chair.
- Ne t’inquiète pas, nous allons réparer cette erreur. Tourne-toi, présente ta moule, ouvre bien avec tes mains, lève les jambes. Tu es belle, presque aussi neuve qu’une pucelle. Tu me fais un cadeau sublime. Tu sens mon nœud contre ton con ? Tu es prête ? Attention, ça vient, un, deux... Puis un long gémissement de femme envahi la maison

Quand même, je ne pouvais pas laisser faire, et tout cas ne pas assister comme cela a ca, je voulais lui révéler ma présence.
- Nadia Chérie, coucou, tu es là ? Ta voiture est dehors. Veux-tu que je la rentre au garage ?
- Ah!!! Oui mon amour, ce serait bien gentil…Oh !!! Oui !!! Encore !!! Plus fort !!! Oui, au garage, tout dans mon garage !!!

Sa voix était hachée. Prise, elle se pâmait, envahie par l’impressionnant engin.

Je prenais mon temps, mon asticot bandant à mort,  je mettais la voiture au garage et restait un moment au volant en me masturbant à mort en pensant à la vulve de nadia enfin dilatée.Je revient une bonne demie heure après, tout était rentré dans l’ordre. Ma petite femme, un peu trop rouge et essoufflée, dégageait une odeur de transpiration, mais faisait son possible pour paraître naturelle.

- Chéri, voudrais-tu m’aider à tirer le lit, je n’en ai pas eu le temps ce matin.
- C’est quoi ce slip à côté du lit ? Hou lala ! C’est du XXL. Comment a-t-il atterri à ma place ? Ce n’est pas à moi. Pas possible, beaucoup trop grand pour ma petite queue ridicule, hein? Regarde Nadia, c’est fait pour un pénis de plus de vingt centimètres. Ca ne sort pas de mon imagination. Berk ! Il est poisseux. Quelqu’un t’en aurait fait cadeau ? 
Nadia me regarde, interdite, muette, encore plus rouge.
-C’est peut-être le type qui s’est sauvé pendant que je rentrais ta voiture qui l’aura oublié dans sa hâte de foutre le camp ?
-Quoi ? Que dis-tu ? Quel type ? Euh…!
-Tu devais vérifier qu’il faisait seulement vingt-deux centimètres.
- Ah! Oui. …Tu te souviens, je t’en avais parlé. Par curiosité, je voulais savoir, alors, j’ai invité l’ami d’une collègue à me laisser examiner son pénis. C’est ce que tu as dû entendre. Mais ce n’est pas ce que tu crois, mon amour. Oh ! Tu as cru… ? Non, juste pour voir si ça existe, rien d’autre, crois-moi. Mais quand je l’ai vu, j’avoue honnêtement, j’ai ressenti une chaleur incroyable dans tout mon corps. Terrible tu sais. Heureusement, je t’aime trop fort pour me laisser trop impressionner. Non, ne crois pas… mais vraiment, la vue de son monstre m’a…

Tiens, tu devrais profiter toi aussi de sa bite ! Imagine, mon amour, que tu tiens ce gros zob entre tes mains, que tu le sens palpiter, grandir petit à petit comme un bébé ! Imagine que tu lèches ce monstre, que tu le suces et que tu me l’offres après !
- Ton amie sait que ce monsieur te faisait une démonstration à domicile ? Elle est d’accord ? Je la connais ?
- Non, c’est une nouvelle.
- Et le démonstrateur, tu le connais?
- Forcément, tu en as de bonnes, toi, mon amour!
- Sais-tu où il habite ? 
- Oui, bien sûr, je ne demanderais pas une chose pareille à un inconnu.
- Dans ce cas, tu prends son slip, attention il est humide… tu prends tes affaires et tu vas chez lui vérifier combien de centimètres de sa queue tu es capable de recevoir dans ton sexe. Essaie-le, compare et reste chez lui un bout de temps. Mais vingt-deux centimètres, c’est loin du record ! Il y a mieux ! Cherche bien ! Ici, tu ne trouveras que mon petit zizi.

 

- Merci chéri comme tu es compréhensif, mais c'est normal après tout , tu m'as arnaqué pendant des années avec ton sous membre d'homme ! Tu veux vraiment être cocu alors ?

- Oui Nadia je le veux je te le dois bien,

- Mais je veux plus je te veux soumis à moi en paiement de ton infâme nature

- Oui, je suis prêt à être ton mari cocu, soumis si tu le veux,

- Je dois rattraper tout ce temps perdu au lit avec toi,

Elle devait avoir prévu un prochain départ. Elle est partie heureuse de quitter ma petite queue ridicule pour aller mesurer les plus grandes.

Je lui ai conseillé de ne pas oublier son mètre ruban. Elle est partie deux semaines. Elle aurait changé plusieurs fois de compagnon.
Elle en change encore aujourd’hui car je suis devenu son mari cocu volontaire, son époux soumis.

je partage avec elle ses amants très bien membrés, elle me travesti quand ils sont là pour m'humilier et me faire payer mes "kilomètres de dette" comme elle dit !

- Tu vas en prendre dans le cul autant qu'il m'en a manqué pendant toutes ces années.

Elle a fait le calcul, 5 ans avec tous les jours 12 cm de queue en moins; Je lui dois 18Km de manque à pénétrer, qu'elle s'applique à me faire prendre par le cul par ses amants.

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Publié le 3 Mai 2012

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Publié le 17 Mars 2012

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