Publié le 18 Novembre 2011
comparaison-mesure
Publié le 18 Novembre 2011
Publié le 2 Novembre 2011
Publié le 2 Novembre 2011
(Amélioré le 2 juin 2018)
Ceci arriva un an environ, après ma séparation avec Patricia, ma très belle femme de trente six ans, parfaite brune pulpeuse et changea définitivement mon destin..
Notre couple fonctionnait pas bien, surtout au lit, plus ou moins sans emploi sérieux, pendant les huit ans de notre relation je n'assumais pas mon rôle d'homme, elle voulu rompre et me quitta pour un homme en me disant entre autre ’’ Et que veux tu que je fasse avec ta petite bite de lope, moi il me faut des mâles des vrais !’’
J’étais anéanti, mais elle avait raison en plus de mes tendances homo, mon manque de caractère, j’avais une nouille ridicule entre les cuisses.
Un soir que j’avais le bourdon je décidais d’appeler Sophie, une belle grande blonde aux formes généreuses assez autoritaire mais bonne confidente, ancienne amie de notre couple, qui m’avait toujours attiré, je savais qu’elle venait de divorcer.
A ma grande surprise, elle accepta avec joie mon invitation à diner, chez moi.
Ce soir là, elle apparu avec une jupe droite au dessus du genoux un très joli haut et des bottines sur ses bas noirs sublimes, un vrai look de dominatrice, qui me troubla au plus haut point.
Après un repas bien arrosé, je l’invitais sur le canapé pour écouter de la musique et là je me mis à la caresser, je savais que Sophie avait un tempérament de feu !’’ Ouiiiii vas y, touche moi, prends moi la chatte mon salaud ! ‘’ Elle est partie à fond... J'en revenais pas.
Quand elle entreprit de vouloir baisser mon pantalon, là, le rouge me monta aux joues .
‘’ C’est quoi ce petit bout de bite minable ! Tu m’as chauffé pour ça ??’’ Je baissais les yeux...‘’je comprend pourquoi Patricia est partie mon pauvre, que veux tu faire avec ta nouille ?’’ dit t’elle en riant aux éclats.
Et moi de répondre ’’Pardon Sophie, mais j’avais tellement envie de toi, tu es si sensuelle, je t'admire depuis longtemps, si tu veux je ferais tout ce que tu voudra, je serais ton soumis si tu veux , mais n’en parle à personne s’il te plait’’
Elle me sourit en me disant que c’était pas grave en me caressant mes petites couilles ‘’ tu veux jouer c’est ça ?’’ ‘’ Oui ‘’ répondis je en baissant les yeux à nouveau.
‘’ Met toi à poil et vite cocu ! Et désormais tu m’appelles Maîtresse ! ‘’
Tout excité qu'elle rentre dans mon jeu, je m’exécutai et du me mettre à genoux devant elle, elle baissa sa culotte et m'offrit sa chatte à lécher, je me jetais dessus comme un fou, trop heureux, ma langue la fouilla jusqu’à ce qu’elle gémisse de plaisir.
‘’ Je sens que l’on va bien s’amuser petite lope, et dire qu’autrefois tu jouais les machos !’’ J’avais honte mais continuais à lui brouter la chatte poilue et odorante consciencieusement.
Elle me fit mettre à plat ventre sur ses genoux en me pelotant les fesses et en les claquant, de l’autre main elle prit ma petite nouille et la tripota avec deux doigts en me disant ‘’ Si on m’avait dit ça, il y a quelques jours ‘’ elle avait l’air d’y prendre du plaisir, moi honteux j'étais aux anges, elle me doigta aussi l'anus, je jouissais sur le parquet " Oh mais tu aimes ça aussi ? ".
Elle décida de rester pour la nuit et me fit avouer mes penchants homo soumis, je du lui faire voir mes sites sur le net et mes photos masquées en trav. Elle était écroulée de rire et me demanda ‘’ t’as vraiment une tenue comme ça, salope ?’’ ‘’ Oui Maitresse’’ répondis je honteux.
Elle se leva et me toisa de ses yeux foncés ‘’ Demain après midi on se revois, je te veux dans cette tenue, ta mini jupe ras des fesses, bas résille noirs, tes escarpins de salope, ta perruque brune et surtout cul nu ! Comme une chienne ! ‘’
Fort heureux d'avoir trouvé une maitresse, ma nuit fut agitée.
Le lendemain à 14h, j’étais en tenue, fébrile, lorsque j’entendis la voiture de ma Maitresse arriver.
J'aillais à la porte, lui ouvrir, elle était là, magnifique... elle entra, je me tournais pour aller vers le salon.
‘’ Bien ma salope ! Mais c’est que ça te va bien en plus ! Tu trouve pas Yanis ?’’ à cet instant mon pas se figea, mon cœur battait à tout rompre, elle n’était pas seul !
Et en me retournant je vis Yanis, je le connaissais bien, c’était l’amant de ma femme ! Ma honte était à son maximum.
"Mais c'est quoi cette lope ?" dit Yanis n'en revenant pas de me voir ainsi.
Elle me fit mettre à genoux devant eux, "Tu vois Yanis, c'était pas un concurrent cette fiotte" puis m'envoya leur servir à boire.
Toute la soirée j'ai dû les servir, préliminaires, puis baise devant moi à leur genoux. Ensuite Sophie me fit remarquer ’’ Regarde petite bite ce que c’est qu’une vraie queue’’ en brandissant le chibre de Yanis !
Elle prit ma nouille sous ma mini jupe en me demandant de me trousser et compara, les rires allaient bon train. Yanis faisait simplement le double en longueur et en largeur. "La nature est cruelle" dit-il goguenard.
Sophie d’un air vicieux me dit ‘’ Allez salope viens sucer la bite de celui qui baise ta femme, c’est tout ce qu’une fiotte comme toi peux prétendre ‘’ A genoux, humilié a mort, jupe troussée, je me mis à pomper cette grosse bite de mâle avec gourmandise, en pensant que j'étais en train de sucer celui qui m’a piqué ma femme, cette grosse bite fut surement le déclencheur, comment pouvais-je faire cela ?
Mais vraiment quel sous homme suis-je pour en avoir du plaisir… Mais au fait comment se faisait t’il que Patricia mon ex ne soit pas là ?
La réponse ne se fit pas attendre un coup de sonnette retentit, je voulu me lever mais Sophie m’en empêcha brusquement d'un coup de pied aux fesses ‘’ Continue petite bite, je vais ouvrir’’ ce qu’elle fit, et là je reconnus aussitôt la voix à l’entrée, c’était Patricia !
Les filles se sont mis à rire en me voyant sucer l’amant de ma femme ‘’ Tu es vraiment une lope petite bite ! J’étais sure que tu aimais sucer les hommes comme une salope que tu es au fond, mais de là en plus à t’habiller en pute !"
Sophie lui dit « Je t’avais dit … »
Je la regardais triomphante, moi la bouche pleine de bite et les yeux plein de larmes, comprenant d'un coup que tout cela était une vengeance calculée, le divorce aillant été prononcé à mon profit.
‘’Vas y mon chéri, maintenant encules-la cette chienne qu’on rigole avec Sophie ‘’ continua t’elle.
Je fus mis à plat ventre sur la table, les filles me firent écarter les fesses et crachèrent de concert sur mon anus. Yanis présenta sa pine énorme à l'entrée, mon exfemme guidant la scéne, il força ma chatte de salope, il y mit tout son cœur en me claquant les fesses, mon anus se transformait en vraie chatte dans la douleur et mes couinements, mon fantasme se réalisait me jetant dans un enfer d'humiliation.
Patricia et Sophie n'en manquaient pas une miette, regardant de prêt le pénis triomphant ouvrir mes chairs s'esclaffant à chacune de mes plaintes rythmées.
"Une vraie petite femelle" dit Patricia.
Puis Sophie n'y tenant plus s'assis sur la table pour que je lui lèche son minou trempé. " C'est trop excitant de voir ton ex comme cela ! Une vraie révélation"
Patricia prenait des photos... puis elle se pencha prit ma petite bite entre deux doigts et la branla en riant.
« Alors petit pédé, c’est bon d’avoir une grosse bite de vrai mec dans le cul ? tu ne prétendra plus pouvoir être à la hauteur d'une femme - Hein ? Allez fais cracher ta nouille ridicule lopette... »
Puis lançant un clin d'œil complice à Sophie, " je crois que j'ai de quoi saisir le juge aux affaires familiales à nouveau ‘’
Publié le 2 Novembre 2011
Publié le 28 Février 2007
Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.
La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.
C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.
Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.
Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.
Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.
Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.
Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.
Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.
Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.
Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.
Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"
Publié le 20 Mars 2006
Petit pénis, Vous ne pouvez pas me duper, cher petit pénis, vous pensez exister par le martèlement que vous me faite subir comme un marteau piqueur. En fait, quand vous le faites, je finis par vous oublier en moi. Je n'entends plus que les bruits de sucions de votre peau laborieuse en sueur, je n'entends plus que le battement flasque de vos testicules contre mes cuisses.
Cette agitation n'empêche en rien le fait que vous ne pouvez pas pousser plus loin votre petit doigt dans mon intimité et votre agitation à chaque coup désespéré martèle en moi l'idée que vous êtes bien trop court.
Petit pénis, vous vous dites que la taille ne compte pas, ce qui compte c'est la manière, ne le croyez pas, ce sont là de basses réassurances, pour preuve, vos doigts gauches et rugueux me caressent pour compenser, mais jamais ils ne comblent votre petite taille en s'enfonçant, en manipulant, et en étirant mon vagin sans sensibilité et sans manière.
N'avez-vous donc jamais vu a la télé des documentaires animaliers sur les primates par exemple, où l'on voit le mâle s'exciter sur la croupe d'une femelle, dont le regard sans vie part au loin pour se distraire de ce nécessaire fracas.
Petits pénis arrêtez tout de suite la simulation, arrêtez de vouloir faire comme les grands et de nous soumettre à des pénétrations monotones, contentez vous de ce que vous êtes, jamais vous ne créerez en nous les spasmes d'un gros phallus nous emplissant le ventre et nous plongeant dans l'allégresse d'un orgasme complet.
Petit pénis arrêtez vite de jouer au mâle, les mâles sont ceux qui sont bien membrés, les autres sont destinés à être conformes à leur taille, c'est-à-dire pas grand chose, tout juste bon pour nous distraire avec leur langue et leurs doigts, jamais vous ne devez être sur nous, mais toujours en dessous pour nous servir de petit god vivant bien sympathique.
Petit pénis, il est temps pour vous de cesser de feindre d'être ce que vous n'êtes pas, ce que vous êtes c'est des sous-hommes jamais à la hauteur et vous devez donc nous servir comme tel, suivez bien nos remarques acceptez et assumez enfin le rôle que la nature vous a donné, vous en serez plus heureux.
Petit pénis, regardez enfin au fonds de vous si la nature vous a doté d'un si petit accessoire c'est certainement pas pour vous en servir, c'est pour être le dominé afin que le dominant subsiste. La société a brouillé les cartes mais au fond de vous vous n'êtes pas dupe.
Petit pénis, tolérez nos écarts avec les vrais mâles, notre devoir est de vous écarter...Votre devoir, que l'on soit des femelles comblées et heureuses, en tous les cas pour la reproduction n'y comptez guère... Il ne serait pas juste de transmettre votre infirmité à notre descendance...Élevez donc avec bon esprit les enfants que l'on se doit de faire avec d'autres et réjouissez-vous de pouvoir rester à nos cotés.
Publié le 8 Mars 2006

Son sourire va vers l'amant !

