Publié le 28 Mai 2007

Rien a faire avec ca...
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Publié le 28 Mai 2007

Rien a faire avec ca...
Publié le 28 Février 2007
Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.
La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité.
C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.
Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue.
Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà.
Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes.
Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.
Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a un an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.
Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider.
Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.
Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel une ou deux fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation.
Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraient jamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"
Publié le 11 Septembre 2006
Fiona m'avait assuré, dès le début, qu'elle n'y attachait aucune importance... - On fera avec... C'est pas l'essentiel, ça, le sexe... On peut très bien s'en passer... Du moment qu'on s'aime... Ca me convenait tout à fait : j'étais doté d'une minuscule petite queue qui s'était toujours avérée incapable de procurer le moindre plaisir aux deux seules partenaires que j'avais eues avant elle... Elles s'étaient montrées tout aussi franches l'une que l'autre... - C'est vrai que c'est pas la taille ni l'épaisseur qui compte, avait conclu Sophie en me quittant, au bout de trois semaines, mais faut quand même un minimum !... Quant à Séverine elle s'étonnait chaque fois... - On sent rien... Absolument rien... On dirait que t'es pas dedans... Ca avait duré deux mois...
Fiona n'y attachait pas d'importance... Elle le disait... Elle le répétait... Elle paraissait le croire... Sous mes doigts, sous ma langue, sous ma bouche elle approchait parfois de l'extase que je rêvais de lui donner... Quand je venais en elle, jamais... Elle me laissait m'agiter, les bras serrés autour de moi, attendait que j'aie fini pour demander invariablement... - C'était bon pour toi ?... Je m'inquiétais : elle était vraiment sûre que ça avait si peu d'importance pour elle?... Elle me faisait taire d'un baiser... - Te pose pas de questions qui n'en valent pas la peine...
Par ailleurs on s'entendait bien... On avait les mêmes goûts, les mêmes intérêts, les mêmes fréquentations... On coulait des jours paisibles, heureux, sans dissensions majeures, sans heurts... On s'en émerveillait... On n'avait, ni l'un ni l'autre, jamais connu ça... Et on a décidé de se marier, par un beau matin d'Avril, pour le meilleur et pour le pire...
Le pire a pris - très vite - le visage de Marie-Claude dont elle a fait la connaissance, peu après, au cours d'un stage de yoga... Elle s'est aussitôt enthousiasmée pour elle... Il n'y en avait plus que pour Marie-Claude... Qui était une femme d'exception... Qui savait tout sur tout... Qui avait atteint un haut niveau de développement spirituel... Qui pouvait, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs, rivaliser sans complexes avec les plus grands... Marie-Claude dont j'aurais eu, moi aussi, beaucoup à apprendre... Marie-Claude qui me sortait chaque jour un peu plus par les yeux...
- Tu sais pour ton problème... - Quel problème ?... - Marie-Claude dit qu'il y a des tas de solutions... - Ah, parce que tu es aussi allé parler de ça à Marie-Claude ?... - Bien sûr !... On se dit tout toutes les deux... On est comme deux sœurs... Elle dit qu'il y a des tas de solutions, mais que le mieux c'est encore de commencer par la médecine traditionnelle... Elle connaît une infirmière qui travaille dans le service d'un professeur spécialisé là-dedans... Ils obtiennent des résultats spectaculaires... Même si c'est pas à tous les coups... Alors on va aller la voir cette infirmière... Demain... Marie-Claude a tout arrangé... Elle nous dira ce qu'elle en pense... - C'est ça... Et puis quoi encore ?... - Bon... Eh bien je continuerai à me masturber en cachette dans la salle de bains comme quand j'avais douze ans...
L'infirmière était une gamine d'à peine vingt-cinq ans qui a pris tout son temps pour scruter, palper, mesurer... Qui a recommencé... Qui a soupiré... Qui a fini par hocher la tête... - A ce point-là, à mon avis, il y a rien à faire... Il peut aller voir Mercoeur... Il l'examinera... C'est à lui de décider... Mais enfin, pour être franche, je crois que ça n'en vaut même pas la peine...
Elle a patiemment attendu que je sois arrivé au bout et elle s'est redressée sur un coude...
- Ca peut pas durer comme ça !... Faut vraiment faire quelque chose... Marie-Claude m'a parlé d'une magnétiseuse... Une femme exceptionnelle... - Ca va pas recommencer, écoute !... - Parce que ça te va comme ça à toi ?... T'es satisfait ?... Eh ben pas moi !... - Tu as toujours dit que ça n'avait pas d'importance pour toi, que l'essentiel c'était... - J'ai changé d'avis... Marie-Claude m'a ouvert les yeux... Moi aussi, j'ai le droit de m'épanouir, figure-toi !... Comme toutes les femmes... A quarante ans il serait temps... - Ce qui veut dire, en somme, si je te comprends bien, qu'il faut que j'aille montrer ma queue à tous les charlatans de France et de Navarre... - On peut pas discuter avec toi... C'est pas la peine... Et elle m'a tourné le dos... Il s'est passé une dizaine de minutes et puis les draps ont été agités comme de vagues... Il y a eu des battements de jambes... Des soubresauts... Des convulsions... Et elle a bruyamment donné libre cours à son plaisir...
Dès le lendemain elle est revenue à la charge... - Je te comprends pas... Non, je te comprends pas... Parce que voilà un truc dont tu souffres depuis des années et des années, tu diras pas le contraire... On te propose des solutions... Efficaces... Qui ont fait leurs preuves... Et tu fais la fine bouche... Et tu veux pas en entendre parler... A croire que tu préfères te complaire là-dedans... Que ça te satisfait finalement quelque part... Mais à moi, tu y penses quelquefois à moi?... Non... C'est le dernier de tes soucis... Alors tu t'étonneras pas si, à la longue, je finis par aller voir ailleurs...
La magnétiseuse a fait tourner son pendule au-dessus de mon bas-ventre pendant un bon quart d'heure... Et puis elle y a réuni les mains, l'air grave, inspirée, concentrée... - Bon... Le cas n'est pas désespéré... On devrait pouvoir réussir à gagner un peu, surtout en épaisseur... Je vais vous prescrire un onguent que je fais venir spécialement du Kenya... Les guerriers masaï l'utilisent depuis des générations... C'est une référence... Mais ne vous attendez pas à ce que vos attributs en deviennent pour autant comparables aux leurs... Ca ne pourra évidemment jamais être le cas... Elle a tendu deux gros pots de céramique dont Fiona s'est emparée... - Le blanc le matin... Le bleu le soir... Vous vous en enduisez largement sur toute la surface et vous laissez pénétrer... On se revoit dans six mois...
Elle a voulu s'en occuper elle-même... - Laisse-moi faire !... Parce que je te connais... Tu vas oublier les trois quarts du temps... Si encore tu le fais pas exprès... Matin et soir, c'était donc tout un cérémonial qu'elle accomplissait avec infiniment de sérieux... Qui durait, chaque fois, une bonne demi-heure...Et qui ne donnait aucun résultat... Elle avait beau mesurer, chaque samedi, avec soin, les choses restaient désespérément en l'état... - Non... Non... Ca n'a pas bougé... Il faut qu'on soit patients... Elle a dit six mois...
- Ils sont où ?... - Quoi donc ?... - Les pots du Kenya... - Je les ai balancés... J'en ai marre de toutes ces idioties... - Ah ben bravo !... Bravo !... Alors moi je me mets en quatre, je me décarcasse pour toi et tout ce que tu trouves à faire c'est me mettre des bâtons dans les roues à la première occasion... Et à moi tu y penses à moi de temps en temps ?... Evidemment non... Il n'y en a que pour ta petite personne... Bon, mais t'étais prévenu, tu diras pas le contraire... Tu l'auras bien cherché...
- Tu sors ?... - Je sors, oui... - Tu vas où ?... - Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien... Elle n'est rentrée qu'au petit matin, a dormi jusqu'à midi... A cinq heures Marie-Claude a appelé... - Oui... Oui... Moi aussi... Il y a longtemps que je m'étais pas éclatée comme ça... Pas de problème... Même heure même endroit... Oui... Oui... A tout à l'heure... Et puis un type un peu plus tard... - Norbert !... C'est toi !... Ca me fait plaisir, tu peux pas savoir !... Et moi donc !... J'espère bien... Il manquerait plus que ça !... Oui... Oui... Je te dirai... J'arrive... Je t'embrasse...
Elle sortait le soir... Presque tous les jours... Il y a eu une voiture verte qui est venue l'attendre en bas pendant près d'une semaine... Qui a disparu... Une autre - grise - l'a remplacée... Qui a fini par disparaître aussi... D'autres... Plus ou moins longtemps... Quand elle ne sortait pas elle se donnait son plaisir avec ses doigts... Dans le lit, à mes côtés... Ou bien, dans la journée, là où elle se trouvait... Avec la plus totale impudeur...
- Ca te convient comme situation ?... Elle finissait de se préparer dans la salle de bains... Le grand jeu... Robe moulante rouge et maquillage de conquête... - Pas vraiment, non... - Ca... Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même... Il y avait des solutions... Il y en a encore... A toi de voir... C'est pour toi... Parce que moi maintenant j'ai ce qu'il me faut... Quand je veux... Comme je veux... Seulement si tu fais rien de ce côté-là, si on fait rien, s'il peut jamais rien y avoir entre nous, alors je vais finir par me demander sérieusement ce qu'on fait encore ensemble...
- Il faut lui ouvrir les chakras... Ca vient de là, c'est évident... Là-dessus Marie-Claude et la sophrologue-sexologue-coacheuse sont tombées parfaitement d'accord après une demi-heure d'incompréhensible charabia... Mais encore fallait-il d'abord se faire une idée aussi précise que possible de mes vies antérieures... - Ca a dû être quelque chose !... - Oui... On peut supposer que son organe était déjà d'un format inhabituel, mais... dans l'autre sens... Ou bien qu'il en a fait un usage tout à fait immodéré... L'un n'excluant d'ailleurs pas forcément l'autre... Une hypothèse également plausible, c'est que c'était un chef de guerre qui avait pour habitude d'émasculer ses prisonniers en prenant un malin plaisir à les faire atrocement souffrir... Il y a toutes sortes d'autres possibilités auxquelles on ne pense pas forcément... Seules les régressions nous permettront d'y voir clair... Elles m'ont fait allonger, calé la tête avec des coussins... - Fermez les yeux !... Détendez-vous !... Ne pensez à rien... Vous entrez dans un long tunnel... Tout au bout, là-bas, il y a une lumière, une extraordinaire clarté... Vous la voyez ?... Vous êtes irrésistiblement attiré par elle... Vous accélérez le pas... Vous approchez... C'est tout près... C'est là... Vous y êtes... Le temps que vos yeux s'habituent... Là... Qu'est-ce que vous voyez ?... Hein ?... Qu'est-ce que vous voyez ?... - Je vois deux connes qui se prennent terriblement au sérieux...
- Non, mais tu te rends compte de ce que tu as fait ?... Pour quoi je suis passée, moi ?!... Ah, t'avais bien préparé ton coup , hein ?!... Un moment que ça te démangeait... Que tu en rêvais... Que tu ne pensais plus qu'à ça : t'offrir ton petit scandale... J'aurais dû m'y attendre... Il fallait bien qu'un jour ou l'autre tu essaies de compenser tes insuffisances physiques en t'en prenant à nous... Nous qui faisons tout ce que nous pouvons pour t'aider... Mais, mon pauvre, regarde-toi !... Tu ne leur arrives pas à la cheville !... Et t'es même pas fichu de t'en apercevoir... Non, mais ce petit air supérieur que tu as pris pour leur balancer ça !... Jamais je te le pardonnerai... Jamais... Tu me le paieras... Je te jure que tu me le paieras... Cher... Très cher...
- Je te présente Baptiste... Il me saute... Depuis trois mois... Et il fait ça bien... Très bien même... Faut dire qu'il est équipé pour, lui !... Attends... Je vais te montrer!... Elle l'a déboutonné, déshabillé... Il s'est laissé faire, un vague sourire fiché au coin des lèvres...
- Qu'est-ce t'en penses ?...Ca au moins c'en est une, non, tu trouves pas ?... Elle l'a prise dans sa main... Elle l'a fait s'élancer... - Regarde-moi ça !... Non, mais regarde-moi ça !... Comment ça donne envie... Tu peux pas savoir comment ça donne envie !... Et avec ça au moins... Tu veux voir ?... Mais si, tu vas voir !... T'auras qu'à te branler en même temps... De toute façon maintenant t'auras plus droit qu'à ça...
Publié le 31 Août 2006
Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure, caché là comme un gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons.
En revanche, eux ont l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sûr.
Cela fait trois jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, "vendredi comme d'habitude à 12h30, Éric".
D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Éric G..... Ne connaissant ni l'un ni l'autre un Éric dans
notre entourage, je me mets immédiatement à douter de la présence d'un tel message sur le portable de ma femme.
Sophie ne me ferait quand même pas un coup pareil, me dis-je.
Nous sommes mariés depuis dix ans, c'est impossible.
Sophie rentre deux heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler s'effondre aussitôt comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle, ma Sophie, avec son 1m75, ses longs cheveux noirs et sa plastique irréprochable.
Elle me sourit, puis fronce les sourcils.
-Tu as une drôle de mine, me lance-t-elle
-Ce n'est rien, juste un peu fatigué, lui répondis-je
La soirée se passe et, une fois au lit et sur mon insistance, nous faisons l'amour. Je la prends en missionnaire mais, de mon côté, le cœur n'y est pas, et du sien encore
moins. J'éjacule au bout de cinq minutes, puis je me retire. Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, dans ma tête il y a une tempête, avec une question qui m'obsède :
-Me trompe-t-elle ?
Je remarque que depuis six mois nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.
- Je dois savoir, me dis-je. Vendredi, je prendrai ma journée et la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire.
Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.
Les trois jours qui suivirent furent un calvaire ; prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuner,
elle dort encore. Comme tous les vendredis, je l'embrasse en lui disant "À ce soir". Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule
à un endroit discret me permettant d'observer les allées et venues près de notre maison. J'attends un temps infini puis, vers 11h30, la voiture de ma femme sort de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé.
- Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité
en le faisant ailleurs que dans notre lit.
La suivre ne fut pas facile ; comme nous habitons une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des Lys, et moi, ne trouvant pas de place, je panique à l'idée de la perdre, ce qui finit par arriver. C'est la météo qui me permet de la retrouver... et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, et les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez-vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cœur se serre lorsqu'un grand brun à la peau mate s'assied près d'elle après lui avoir délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autour de moi.
- Salope, salope, salope !
Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne jusqu'à sa voiture et ils se séparent. Certain que mon épouse va rentrer à la maison, je décide
de la suivre et, dès son arrivée, de la questionner sur son emploi du temps. Or, quelle n'est pas ma surprise de la voir s'orienter vers le quartier des affaires en périphérie
et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marché. Je décide de faire un détour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend cinq minutes, puis je trouve à me
garer un peu plus loin et me rends discrètement vers leparking de l'hôtel. À côté de la voiture
de ma femme, une autre voiture, vide elle aussi. Résolu à découvrir le pire, je me dirige vers la réception. Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à part le couple du 1er étage, je ne serai pas dérangé.
Je prends ma clef, monte au premier et ne tarde pas à repérer la provenance de voix et d'éclats de rire. Porte 101; Le cœur battant la chamade, je m'assieds en face, puis attends.
Les gémissements commencent à peine quelques minutes plus tard. Sophie exprime son plaisirs par de petits halètements continus, ponctués par des "oh oui" et des "plus
fort". Puis ses gémissements deviennent vite des cris.
Hypnotisé, l'oreille plaquée contre la porte, les jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement
la cadence des cris de jouissance de Sophie, et, misérable, le souffle court, je me lâche sur la moquette de ce petit hôtel. L'inconnu continue à emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifesté avec moi autant de plaisir. L'envie de défoncer la porte me prend soudain, puis je me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner
vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire deux mots.
Ils sortent deux heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentre visiblement de son côté. À distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec.
Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue ; à peine a-t-il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite vers lui.
Je tambourine sur les vitres.
- Sors de là, enculé !
Il sort, le sourire aux lèvres.
- Tu es le mari de Sophie, pas vrai ? Hé, minable, tu sais que je viens de la mettre y' a pas plus tard que dix minutes ?
Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.
- Du calme petit, pas de scandale ici !
- Je te tuerai, lui dis-je, le cul par terre.
- Mais oui, mais oui... rétorque-t-il, sûr de lui.
Faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, que tu ne la fais plus jouir, je lui rends juste service.
Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de baiser ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue
néanmoins son speech.
- Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute, c'est comme ça. On s'est rencontrés sur un chat de rencontre, elle écrivait qu'elle cherchait un mâle
pour la défoncer.
Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservée, si pudique même dans nos rapports. Comment avait-elle pu en arriver là ?
- Tu la forces à le faire ! lui dis-je sans trop de conviction.
- Écoute, petit, on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, pour une fois je l'emmènerai chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la captation par SMS. J' te rends service petit, file moi ton 06 .. Comme j'hésitais - Quoi ça ne t'interèsses pas ? J'épelais mon numéro la mort dans l'âme... maintenant dégage.
Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol puis, baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de rentrer à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements sont étalés sur notre lit. Je vois son string et, dans un état second, le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.
- C'est toi, Pierre ?
Je lance rapidement le bout de tissu et réponds :
- Oui, c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours mes maux de crâne.
Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe avec ses seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant
plus, je l'enlace.
-Pierre, je croyais que tu avais mal à la tête ?
- Oui, mais tu me fais trop envie.
L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut point. Elle, visiblement compréhensive, se laisse faire.
Je l'allonge sur le lit et entreprends de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter,
j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute la fente avec vigueur, je lui glisse deux puis trois doigts, et j'y mets une rage qui la surprend. Elle gémit doucement puis, se positionnant à quatre pattes, me dit :
- Prends moi !
Son ton autoritaire me plaît, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement,mais la place est vaste, pistonne dans le vide, y mettant tout ce que j'ai de meilleur, mais je constate amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle.
Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.
Une semaine infernale passe ; volontairement, je ne la touche pas. Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cernés.
-Elle y est allée, me dis-je.
Je lui refais l'amour le soir même, (dumoins je me branle en elle) toujours excité par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souiller.
Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le SMS. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, dans mon mobile en notification. Je n'ose l'ouvrir. Puis je me décide. SOPHIE est marqué en capitale en commentaire du petit film. Lecture, l'inconnu apparaît. "Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, et au fait, je m'appelle
Éric". L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme est là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire tombe, révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent cinq minutes, puis Eric lance :- Maintenant, tu vas me sucer.
Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie baisser le caleçon puis prendre
en bouche le sexe semi-rigide d'Éric. Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Très vite le gland d'Éric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active
goulûment, suçant la tige et les couilles. Puis, avec stupeur, j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main. Éric grogne comme une bête. Finalement il annonce "je viens". Sophie
remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourlèche les lèvres,
ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa bouche.
Éric a l'air satisfait. Il ne débande pas ....Il demande alors à ma femme " de se mettre en position ". Visiblement elle sait ce que cela veut dire, puisque je la vois se placer aussitôt mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Éric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement de va-et-vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit,et je l'entends murmurer :
-Oui, c'est bon...continue !
- Tu la veux ma grosse queue salope!
-Oui je la veux !
- C'est autre chose que ton mari... hein ? dit il en se retournant et en clignant de l'oeil vers l'objectif.
-Tu sais bien qu'il est impotent !
Après plusieurs minutes de ce traitement, Éric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie.
Il lui dit alors :
- Et celui-là, tu le veux où, maintenant ?
- Dans le cul, fourre-le moi dans le cul, lui répond-elle.
Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit anneau s'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voilà qu'elle demande à ce sagouin de lui perforer le cul avec ses doigts. Dans un état second, je regarde Éric lui enfoncer deux doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Éric en rajoute, lui dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond que oui, qu'elle est une grosse pute qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités, puis vient le moment où elle le supplie de lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.
La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran, je vois alors Éric se tourner face à la caméra et me faire un clin d'œil, puis, d'un coup, enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins deux fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant venir la jouissance. Les mouvements d'Éric deviennent alors plus saccadés, puis il se répand sur les fesses de ma femme. Je jouie... Il s'écroule alors sur elle, restant un instant immobile. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran, je vois Éric se lever, s'approcher de la caméra puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :
- C'est pas fini, mais tu t'en contenteras pour aujourd'hui. Tu vois que c'est une
belle chiennasse, ta femme !
Le mobile est toujours dans ma main depuis une heure, je suis KO. Comment en est-elle arrivée là ? Comment en suis je arrivé la à me branler comme un loser sur leur performances...
Je reçois un autre message d'Eric, si ça t'a plus, cocu, tu me verses cinq cent Euros par mois et je te filme chacun de nos ébats, tu n'en manqueras pas une miette.
Sophie rentre...J'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis son regard se porte sur mon mobile dans ma main.
-Tout va bien Chérie? dit elle avec tendresse.
Oui tu es ravissantes ... Dis-je en renvoyant un Pouce levé sur ma conversation.
Je reçu un rib en retour.
Publié le 27 Juillet 2006
La masturbation d'un mari soumis.
Voici la méthode que j'utilise de temps en temps afin que mon mari puisse jouir après une période de port de sa ceinture de chasteté.
Matériel nécessaire :
-Pinces à linges
- Cuillère à soupe
- Chouchou (ou élastique pour les cheveux)
- Règle
- Gants en plastique
- Cordes ou menottes
-Bandeau - Sac congélation avec des glaçons
- Gel lubrifiant (option)
Les hommes aiment bien se masturber, et il faut bien observé ce qu'il aime :
Mouvement rapide et régulier, pas de temps mort, simuler la pénétration en resserrant leur main (mouvement du gland vers la base), bien serrer leur sexe une fois qu'ils ont fini afin que leur semence s'évacue mieux.
Donc si vous avez bien compris ce qu'il aime, cela devient très facile de masturber un soumis, il suffit de faire tout le contraire.
Je demande à mon mari de se déshabiller et je l'attache sur le dos dans notre lit. Ensuite je lui bande les yeux avec le bandeau et lui installe les pinces à linge sur les tétons.
Je place ensuite le chouchou à la base du pénis afin que ces testicules sont plus rapprochés du gland (ainsi elles sont plus sensibles, et cela permet pendant le va et vient de la masturbation de donner des petits coups dessus)
J'utilise les gants en plastique afin de réduire la sensation agréable du soumis ainsi qu'un peu de gel lubrifiant.
Ensuite commence la lente masturbation avec un rythme très irrégulier et de fréquentes pauses.
Pendant ces pauses, il est possible de refroidir l'ardeur du soumis grâce au sac congélation contenant les glaçons et de donner des petits coups de règle dans les testicules maintenus par le chouchou.
Mon geste de va et vient est plutôt de la base du pénis vers le gland (et non pas l'inverse) ainsi que quelque mouvement de rotation. N'hésitez pas à faire quelque mouvement brusque afin d'écraser ses testicules entre le bas de la main et son bas-ventre.
Vous pouvez également juste effleurer son sexe. Ou bien boxer ses testicules et giflé la hampe en aller retour infini. Parfois je lui brosse le frein avec une vieille brosse à dent. L'important, c'est de faire ce qu'il lui plait le moins.
Il est important d'arrêter quand le soumis commence à prendre trop de plaisir. Il faut qu'il bande et débande au moins dix fois.
Pendant les pauses, vous pouvez également partir faire un tour où allez regarder la télé en le laissant avec le sac à glaçons sur ces parties intimes.
Une fois qu'il n'en peut vraiment plus, c'est à vous de décider s'il peut jouir ou s'il doit attendre un jour supplémentaire.
Si vous voulez qu'il termine, il faut vraiment limiter le contact de votre main avec son corps. Dites lui de vous aider afin de vous dire à quel moment il atteint le point de non retour, et à partir de ce moment-là vous ne devez absolument plus toucher son sexe afin qu'il jouisse avec un plaisir très restreint dans le vide. Laissez son sexe spasmé dans le vide, sa semence s'écouler tranquillement et récolter la avec la cuillère à soupe. Ensuite laisser le sur le dos avec la tête en arrière, et mettez cela dans sa bouche. Ensuite je monte sur lui afin qu'il me fasse un bon cunnilingus pour que mon odeur se mélange à sa semence.
Voilà c'est fini, à vous de jouer.
Sinon un conseil pour les femmes qui font porter à leur mari une ceinture de chasteté et qui n'ont pas la patience d'attendre trop longtemps afin de voir tous les cotés bénéfiques de la chose. Il suffit de demander au soumis plusieurs jours avant l'enfermement de se masturber au moins 5 fois par jour afin qu'il soit plus rapidement en manque lors du port de la ceinture de chasteté.
De plus tout ce sperme récolté peut faire un excellent apéritif pour le soumis. (En général je le congèle dans un bac à glaçon, et je le mélange à l'occasion avec un alcool fort).
PS : D'autres exemples de masturbation peuvent se trouver sur les sites http://www.robandjill.com et http://groups.yahoo.com/group/teasingandorgasmdenial/
PS : Sinon si vous n'avez plus envie de faire l'amour avec votre soumis, une solution peut être inspiré de l'histoire : http://cplechan8.free.fr/Histoires02/Cocussoum08.htm
PS : Si quelqu'un à des expériences sur le milking de la prostate, je serai intéressée par leurs récits.
Sophie
Publié le 2 Mai 2006
Publié le 2 Mai 2006
De l'amant au mari, préservatifs pour tous, sortez couverte...Publié le 2 Mai 2006

Il vaut mieux un bon god, effectivement
Publié le 29 Avril 2006
Depuis pratiquement une année, je domine régulièrement mon mari.
C'est à son initiative que j'ai commencée, et maintenant j'y prends de plus en plus de plaisir mais je crains de le perdre à mes yeux.
Dans la vie, au quotidien, nos rapports n'ont pas changés.
L'idée vient de lui, mais en fait je l'ai provoquée en découvrant ce qu'il regardait sur internet. Donc je ne sais plus vraiment. Je me suis laissé draguer dans une soirée, j'y prenais du plaisir, et mon mari m'a autorisé à aller plus loin.
Depuis mon mari aime être cocu mais aussi soumis, et je prends de plus en plus de plaisir à le dominer, au départ c’était dans nos jeux sexuelles uniquement, mais maintenant, il est totalement à mon service et je me défoule souvent sur lui.
Cette pratique m'a amenée à couché avec d'autres hommes, parfois devant mon mari, et ces amants commencent à prendre une place assez importante dans ma vie.
Avoir des amants de passages n'était pas une contrainte, mais progressivement, j'ai rencontré les mêmes amants, c'était plus simple et l’on se connaissait mieux surtout pour les faire accepter de faire ça devant mon mari.
Je n'ai pas recherché cette situation, elle s'est construite insidieusement.
Mon mari continue toujours à me faire l'amour, et je me sens bien dans ses bras, c’est tendre et confortable, mais les amants qui s'occupent de moi régulièrement sont plus fougueux et endurants.
Ils ne sont pas tendres. J'adore être leur objet, et je ne veux plus m'en passer.
Quand ils me font l’amour devant lui je le regarde dans les yeux et j’y vois un sous-homme, je ne reconnais plus l’homme que j’ai aimé, il est là à genoux congestionné, se masturbant au rythme de mes amants les yeux dilatés fixés sur mon sexe avalant leur chibre, je suis un peu malheureuse de l’avoir perdu au profit d’une lope.
Mais en même temps il prend son plaisir comme cela…
Je ne me sens plus amoureuse, il devient comme un étranger à mes yeux.
Et puis il y a le fait que je pense de trop au sexe. Mon mari s'occupe de la maison. Je n'ai plus rien d'autre à faire que d'exiger une tâche ménagère, et de téléphoner pour avoir du plaisir. J'ai toujours envie de sexe, il me semble trop y penser.
Parfois, l'image de mon mari me gêne. J'aime quand il me masse les jambes, mais le voir me lécher les semelles m'indispose de temps en temps. Depuis peu, il veut me lécher après le rapport avec mes amants, je trouve cela vraiment dégradant pour lui, mais je cède car cela m’excite au plus haut point et j'ai un fabuleux orgasme.
Maintenant en fait, quand je suis énervée par ma journée de travail, je prends un réel plaisir à avilir mon mari, et je suis très dure avec lui, je le bat, le gifle, je lui donne des coups de pieds en me mordant la langue de plaisir, il est roulé en boule à mes pieds, je tape dessus jusqu'à ma jouissance qui se déclanche à chaque fois.
Une fois apaisé je le regarde, il ne représente plus grand chose à mes yeux, je culpabilise un peu de lui avoir fait tous cela, j’ai honte d’être rentrée dans son jeu et j’ai de la pitié pour ce sous-homme, mais lui à l’air heureux.
Je n’envisage pas de le quitter tout de suite car c’est très pratique, je n’ai plus rien à faire à la maison, ménage, courses, linge, il s'occupe de tout... je suis une princesse, mais je ne peux envisager de faire un enfant avec ça…lui veux faire un bébé et je lui fait croire que j’ai arrêté la pilule… mais je pense à chercher un vrai père pour mon enfant, dès que je l’aurais trouvé (sans doute parmi mes amants) je me séparerais de cette lope, il me paraît inconcevable qu’un sous homme élève mon fils ou ma fille…
Et à la fois je pourrais lui faire croire qu'ils sont les siens et le laisser les élever un temps soit peu et au moins si on divorce lui faire payer une pension alimentaire pour eux... Pauvre cocu, dans un nid de coucou.
Publié le 24 Avril 2006
Bonjour
Je vous confie mon histoire afin d'enrichir votre blog si vous le desirez.
Je viens de découvrir votre blog et en même temps ce que je suis vraiment. Un sous homme. Je n’avais pas conscience de cela jusqu'à présent. Je savais que j’étais soumis à ma femme mais je pensai que je faisais cela par amour mais je réalise que c’est aussi parce que j’ai une petite bitte. Sans réellement donner dans la domination ma femme m’a fait glisser vers l’état de carpette. Tout commença le jour ou elle me dit que j’avais un zizi de petit garçon, lui demandant pourquoi ? Elle répondit qu’il était tout petit. Quelque jour plus tard elle me demanda de m’épiler le pubis, devant mon refus elle se fâcha très fort. Je lui demandais alors pourquoi elle voulait m’épiler, elle me dit alors que vu la taille de mon pénis il ne meritait pas d’avoir des poils seul les vrais hommes pouvaient avoir des poils et que si je refusais nous ne ferions plus l’amour. Devant une telle menace je fini par accepter. Elle se mis alors préparer la cire afin de m’épiler à l’orientale. Ce fut pour moi un véritable supplice. J’avais la peau brûlante et arrachée sur certains endroits de mes testicules. J’étais honteux de me voir dans cet état et furieux d’avoir accepter. Mais le pire était à venir.
3 jours plus tard elle voulu que nous allions sur une plage ou le naturisme était accepté. Je lui dis que c’était un drôle d’idée mais elle insista. Arrivés sur la plage je m’aperçu qu’elle n’avait pas amené mon maillot je lui fit remarquer, elle me répondit que c’était normal. Vu les ridicules petites choses que j’avais entre les jambes ça ne devrait poser aucun problème sur cette plage. Il était clair qu’elle cherché a m’humilier. Ce qu’elle ne se priva pas de faire m’obligeant a être en permanence sur le dos mes parties exposée a tous les regards. Elle me fit traverser la plage plusieurs fois pour aller lui chercher à boire. Sentant les regards narquois se porter sur mes petites choses, le rouge me montait aux joues à chaque traversée. Chaque fois qu’un homme bien membré passé prés de nous elle ne manqué pas de me le faire remarqué. En me disant regarde un vrai homme ; je ne la reconnaissais pas et je vécu une véritable journée d’humiliation.
Le soir elle voulu faire l’amour dans des positions inadaptées a mes mensurations, pour me dire que mon truc était trop petit. Il en fut ainsi pendant six mois jusqu’au jour ou elle refusa de me faire l’amour. Et elle employa la méthode la plus brutale pour me le faire comprendre. Alors qu’un soir je m’approchais d’elle en érection elle empoigna mes petites couilles dans une de ses mains et me les écrasa violemment. Alors que la douleur dévoré mes petites choses elle fit de même avec mon gland, déclanchant une éjaculation que je ne pus retenir. Elle me dit en écrasant mes testicules de plus en plus fort qu’elle ne voulais plus me voir ainsi que c’est elle seul qui déciderai quand nous ferions l’amour qu’elle n’accepterai que les érections provoquées par elle.
Elle serra mes couilles une dernière fois en tirant violement dessus ce qui me fit me tordre de douleur et tomber par terre. J’espère que tu as compris me dit elle en tournant les talons. Apres quelque pas elle fit demi tour et revint vers moi posa son pied sur mes testicules et me dit toute en les écrasant « maintenant tu vas nettoyer tes cochonneries ». Honteux je m’exécutais puis parti me coucher le bas ventre ravagé par la douleur.
A partir de ce jour elle décida de me mettre à l’abstinence sur des cycles de plus en plus long en répriment toute velléités d’érection de ma part par un écrasement de mes testicules en règles, même mes érections matinales étaient châtiées. D’humiliations en frustrations je fini par être impuissant après un ans. Une thérapie chez une psycho sexologue m’appris que j’avais été châtré psychologiquement et que la seule solution était de quitter ma femme. Chose a laquelle je ne pus me résoudre. Après en avoir parler avec ma femme elle accepta de me garder si j’étais gentil, ce qui voulait dire me plier a tous ses désirs et tout accepter c’était a prendre ou a laisser. J’acceptais ses conditions par amour du moins c’est ce que je pensais
Quelque semaines plus tard j’avais une douleur persistantes aux testicules suite à une correction un peu trop forte, elle m’emmena chez sa doctoresse pour me faire ausculter lorsque celle si me demanda de me déshabiller je fut pris d’une sorte de panique ma pauvre petite bite qui n’est déjà pas bien grosse se ratatina encore plus. Lorsque la doctoresse vit mes petites choses elle regarda ma femme du coin de l’œil en disant hé bien ma pauvre ; tout en palpant mes testicules elle demanda alors a ma femme
- Depuis combien de temps je n’avais pas fait l’amour.
- Ma femme répondit depuis plus d’un an
- la doctoresse dit que c’était beaucoup trop long, que ce n’était pas bon
- ma femme répliqua que j’étais impuissant et qu’elle m’avait castré psychologiquement.
- Pourquoi ? demanda la doctoresse
- pour ne pas qu’il me casse les pieds trop souvent et pour ne pas qu’il me trompe dit ma femme.
J’étais honteux d’entendre c’est deux femmes discuter sur mon sort de pauvre male impuissant et sous dimensionné je ne me sentais plus vraiment un homme
- la doctoresse demanda à ma femme si cela ne lui manquait pas de ne pas faire l’amour.
- ma femme répondit alors que oui mais que mon petit zizi ne pouvait la satisfaire.
- Je comprends dit cyniquement la doctoresse en pressant mon testicule douloureux.
Je senti le vertige me gagner.
- Comment fait tu ? Dis alors la doctoresse à ma femme.
- ma femme répondit que de temps en temps elle trouvait un vrai homme pour satisfaire ses besoins sexuels.
La doctoresse pressa de nouveau mon testicule meurtri en me regardant avec un sourire hautain au moment ou je venais d’apprendre que j’étais cocu.
- Alors ce n’est pas un problème tu peux le laisser comme ça. Tu l’as castré tu as réussi ton coup maintenant tu es tranquille.
- Faudrait juste le laisser se vider de temps en temps pour sa prostate
- Ma femme lui avoua que de temps en temps elle aimerait me faire bander.
- Pour quoi faire dit la doctoresse puisqu’il ne peut te satisfaire.
- Pour le voir me désirer répondit ma femme.
Dubitative la doctoresse dit en regardant mes pauvres petites choses entre ses doigts fins « pour les testicules ça ne semble pas très grave cela devrai passer, pour le reste je vais vous donner du viagra vous verrez ce que cela donne.. »
Le soir ma femme m’adminastrat une petite pilule bleue et après un bon moment de stimulations parvint a obtenir une érection de ma petite queue. Erection qu’elle ne réprima pas pour une fois, elle m’imposa de rester nu ainsi en la regardant se préparer a aller au lit. Tout excité j’espérais lui faire l’amour. Elle fit durer le plaisir jusqu'à la fin de mon érection. Lorsqu’elle vit que ma queue était redevenue flasque, elle me dit chéri ce soir je vais te faire un cadeau surpris je lui dit merci. Elle s’approcha fièrement de moi et me dit
- je t’offre mon corps soulage toi en lui.
Je maudi alors cette bite qui était devenue flasque et mole.
-Alors chéri qu’attend tu pour me pénétrer dit ma femme en feignant de ne pas voir mon absence d’érection.
Elle pris un air surpris pour me dire Ho pauvre chéri c’est déjà fini tu n’as pas de chance la prochaine fois j’essaierai d’aller plus vite.
Je me senti vraiment humilié face a cette superbe femme que j’étais incapable de satisfaire.
Elle me demanda de me mettre a genoux puis me dit branle toi, je veux te voir branler ta queue mole et vider toi-même tes petites couilles ajoutant je ne peux le faire moi même je n’aime que les queue bien dures. Je m’exécutais à me soulager moi-même. Vas y dit elle je veux voir ta substance couler lamentablement de ton petit zizi tout mou.
Depuis ce jour j’ai accepté ma condition de soumis sans en être conscient. Jusqu'à ce que je tombe sur votre blog négligemment laissé ouvert par ma femme je pense, et que je lise la lettre au petits pénis qui m’a fait comprendre pourquoi j’en suis arrivé là. Tout simplement parce que je ne suis rien d’autre qu’une petite bitte molle avec deux ridicules petites couilles destiné a être soumis, un sous homme fait pour servir les femmes sans mériter d’en jouir. Je suis maintenant convaincu que je dois accepter mon état et remercier ma femme de m’accepter auprès d’elle avec mon infirmité. Et de tout faire pour la rendre heureuse. Je comprend aussi pourquoi ma femme me parle d’eunuques en me vantant les mérites d’une telle solution qui éliminent dit elle les tensions du corps des hommes et leurs permet de vivre plus longtemps. Me faisant remarquer que dans mon cas je ne perdrais finalement pas grand-chose vu la taille ridicule de mes toutes petites couilles et que j’en serai sûrement plus heureux, je n’aurai plus cette frustration provoquée par mon impuissance. En fait elle commence à me préparer à une castration définitive et non plus psychologique. Je crains qu’elle n’y parvienne tant je l’aime, pardon tant je lui suis si soumis et dévoué, en plus elle est très persuasive. Lorsque je regard mes pauvres petites choses je ne suis pas loin de penser qu’elle a sûrement raison.
Luc