Publié le 2 Novembre 2011

Rédigé par jgiorca

Publié dans #humiliation, #SPH, #cocu

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Publié le 2 Novembre 2011

Rédigé par jgiorca

Publié dans #SPH, #humiliation, #cocu

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Publié le 2 Novembre 2011

Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #humiliation, #cocu, #voyeur

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Publié le 2 Novembre 2011

J’avoue que je fantasmais depuis un certain temps déjà à l’idée que ma femme me fasse cocu sous mes yeux mais, évidemment, avec une grosse appréhension !

Nous avions déjà un peu abordé le sujet ensemble mais juste après quelques soirées arrosées et sans jamais aller vraiment plus loin.

Jusqu’à ce soir-là où nous étions en vacances dans un Club au Senegal… Toute la soirée dans la boite de nuit, ma femme s’était faite mater par pas mal de vacanciers mais surtout par un serveur black ultra-baraqué. Je dois avouer que je suis plutôt du genre à la pousser à s’habiller sexy : elle portait cette nuit-là une robe de soirée bustier très courte et très moulante et des escarpins à bride très haut et couleur or (ceux de notre mariage pour la petite histoire !). Le type est même allé lui parler plusieurs fois puis l’a invité à danser. Hésitante et un peu gênée, elle m’a interrogé du regard ; je discutais avec des amis, je lui ai fait signe, pourquoi pas, comme tu veux, d’un air détaché. Quelques minutes plus tard, mes yeux étaient rivés sur eux : ce black massif et musclé, en t-shirt moulant, dansait de façon… comment dire, très entreprenante avec ma femme : il glissait sa cuisse entre les siennes, lui enserrait la taille avec son bras, riait… Je ne pouvais m’empêcher de les fixer : ma femme, fine, blonde, sexy dans les bras de ce black… J’étais… troublé. En fait : terriblement excité. Mais aussi : totalement paniqué. Jaloux. Ma femme a du s’en rendre compte je pense. Elle est revenue vers moi quelques instants après.

- Ça va mon amour ?

- Oui, euh, non, je sais pas… on rentre ?

De retour dans notre chambre nous nous sommes douchés puis couchés. J’ai commencé à lui parler de la soirée et, surtout, de ce mec qui l’avait draguée, enlacée, entreprise… Ce mec qui faisait à peu près 2 fois ma corpulence et dont je n’osais imaginer la taille de sa bite… tout cela me rendait malade… Je me suis mis à lui faire des reproches injustes sur sa tenue, son comportement, à la provoquer en la harcelant de questions du genre :

- il a essayé de te peloter ? tu aimes ce genre de mec ? tu le trouvais pas mal ? est-ce qu’il bandait en dansant contre toi ? tu te le serais tapé si on était pas ensemble ??.....

- Pfff c’est franchement nul ce genre de questions… C’est toi que j’aime !

- Ce n’est pas la question, je te demande, est-ce que tu te le serais tapé ? Je veux dire : si je n’étais pas contre, est-ce que tu l’aurais fait ?

En se retournant dans le lit pour me répondre elle s’aperçut que j’avais une érection énorme.

- Je… ah d’accord, ça m’étonne pas de toi… ça t’excite de penser que j’aurais voulu me taper ce mec ! elle a dit d’un air amusé…

J’étais dans un état d’excitation tel que je me suis prêté immédiatement au jeu.

- Oui, je t’imaginais dans ses bras, j’imaginais sa queue plaquée contre ta petite robe…

Joueuse, elle commença à me branler tout en poursuivant dans mon sens :

- Moui, sa grosse de bite de black dans ma petite chatte… mes seins triturés par ses grosses mains musclées… oh oui imagine-le me baiser comme une petite pute…….

Il n’en fallut pas beaucoup plus, je jouis très vite et très abondamment.

Après m’être remis, je dis à ma femme, un peu fébrilement :

- Tu sais, je crois que j’ai vraiment envie d’essayer…

- Tu veux dire : que je couche avec un autre mec ??

Elle était pensive… je passais tendrement ma main sur son sexe et…je m’aperçus alors qu’elle était mouillée, très mouillée même.

- Tu vois je ne suis pas le seul que ça excite ma petite salope chérie !

Je lui branlais le clito en lui disant que demain soir j’inviterais le serveur black dans notre chambre, qu’il la baiserait, qu’il lui mettrait sa bonne grosse queue dans la bouche et dans son con… Elle a joui très vite puis nous nous sommes endormis.

Le lendemain soir, alors que nous nous apprêtions à sortir je lui dit : écoute, c’est notre dernier jour de vacances, fais toi belle, je vais retourner dans la boite et demander au serveur s’il veut te baiser devant moi.

- Tu es sûr ? me demanda-t-elle. Vraiment ?

Je lui ai souri et je suis sorti.

- Fais-toi belle mon amour…

A peine arrivé dans la boite, je suis allé droit vers le serveur. J’ai commandé un verre et engagé la conversation avec lui. Je lui parlé de ma femme, oui, il s’en souvenait, oui il la trouvait très belle et très sexy… J’avais malgré tout un peu de mal à lui dire que je voulais qu’il baise ma femme ! Je me suis finalement lancé. Il m’a regardé un peu surpris et d’un air mi-amusé mi-condescendant. Je me sentais humilié, j’imaginais ce qu’il pensait de moi, il devait rire intérieurement, me mépriser, me considérer comme un pauvre petit cocu, une petite bite ou un impuissant, qui en est réduit à faire baiser sa femme par d’autres…

- Hum… Ok ! Je vais m’arranger pour me faire remplacer une petite heure. Attends-moi là.

Cette fois, c’était la bonne. J’avais une boule au ventre mais aussi une érection dans mon pantalon. Je repensais à toutes les fois où j’avais imaginé cette scène en me branlant. Mais là ça allait vraiment se produire.

Nous avons marché en silence jusqu’à notre chambre. Ma femme était dans la salle de bain, je dis au type de s’installer, que ma femme se préparait.

Je suis entré dans la salle de bain.

- Il… Il est là chérie…

J’étais ultra-fébrile, d’autant plus qu’Anne était toujours aussi sublime. Elle portait une robe-tunique blanche, assez transparente, un string blanc, des escarpins ouverts à talons hauts… Je l’embrassais fougueusement, en lui disant : ne t’inquiète pas, ça va bien se passer, et de toutes façons je suis là, s’il y a un problème ou si tu veux qu’on arrête, tu me fais signe…

Le black était étendu sur le lit, en slip ! Il se leva sans un regard pour moi et enlaça ma femme. Elle avait l’air d’une petite chose fragile dans les bras de ce mec qui devait faire au moins 100 kilos de muscles et 20 bons centimètres de plus qu’elle. Il n’y alla pas par quatre chemins : il avait déjà une mains qui pelotait ses seins et l’autre qui se glissait dans sa petite culotte, sans ménagement. Puis il prit sa main à elle et la dirigea vers son slip. La main fine de ma femme sortit la queue – déjà impressionnante – du black. Elle commença à la branler. J’étais déjà comme hypnotisé par la scène. Mais ce n’était rien, hélas, comparé à ce qui allait suivre.

Il lui regroupa ensuite les cheveux en queue de cheval, l’empoigna et la fit se mettre à genoux. Elle s’exécuta. Il lui fourra aussi sec sa bite dans la bouche. Elle eut un haut-le-cœur puis se mit à le sucer et à le lécher, les yeux mi-clos. Sa bouche allait et venait sur cet énorme membre noir comme l’ébène. Le mec me regarda un sourire ironique aux lèvres puis il la releva et la souleva comme une plume pour qu’elle enlace ses jambes autour de sa taille. Elle se laissait totalement faire. Il l’embrassa alors à pleine bouche. J’avoue que paradoxalement je n’avais pas envisagé ça, le fait qu’ils s’embrassent aussi passionnément m’a fait tressaillir intérieurement. Toujours collé à elle, il l’allongea sur le lit, glissa deux doigts dans sa chatte, les ressortit et lui mit dans sa bouche à elle. Il se tourna vers moi : putain, elle mouille ta salope de femme… J’étais dans tous mes états, tétanisé, j’hésitais à sortir ma bite pour me branler. Ou tout arrêter. J’essayais de croiser le regard de ma femme mais elle semblait ne plus vouloir me voir.

Il l’obligea à nouveau à le sucer en lui maintenant la tête plaquée contre son ventre. Ses mains à elle se mirent à caresser ses abdos, ses pectoraux massifs, ses cuisses qui devaient faire 3 fois les miennes !… Ses ongles s’enfonçaient par instants dans la peau dure et noire de cet inconnu. Il la rallongea sur le lit, sur le dos, lui leva les jambes puis les écarta totalement vers le haut, en les tenant par les chevilles. Il enfila une capote XXL puis la pénétra. Elle se mordait les lèvres, poussait des gémissements de plaisir, toujours sans un regard pour moi. Je matais la queue raide du black qui allait et venait dans la petite chatte rasée de ma femme.

Assis sur un fauteuil, je me mis enfin à caresser ma queue, comme dans un état second. Excité mais aussi avec le sentiment de n’être qu’un « petit branleur » minable… Je me sentais aussi blessé que ma femme ne m’accorde plus la moindre attention, qu’elle se laisse totalement aller, qu’elle soit si passive et soumise, alors qu’elle ne s’était jamais gênée pour me rembarrer lorsque je voulais lui faire l’amour de façon plus « brutale » ou essayer des choses nouvelles ; elle n’avait jamais trop aimé la sodomie par exemple et là, je voyais ce black la retourner comme une crêpe, la positionner désormais en levrette, lui écartant le cul et y enfonçant un doigt pendant qu’il se remettait à la baiser par derrière, telle une chienne totalement docile.

Un instant je crus qu’elle allait lui signifier qu’elle voulait arrêter, qu’il fallait y aller plus doucement, elle mit d’ailleurs ses mains en opposition sur ses fesses ; il se contenta de la pénétrer plus fort encore, enfonçant maintenant deux doigts dans son trou du cul, puis il se saisit de ses poignets et lui bloqua derrière-elle en bas du dos d’une main ferme ; il retira ses doigts et lui claqua le cul, une fois, 2 fois, 3 fois puis il attrapa à nouveau ses cheveux par la nuque et lui tira la tête en arrière brutalement. Ma femme jeta un regard vers moi, enfin, elle semblait avoir les larmes aux yeux, gémissait douloureusement, je crus y voir un signe, me levai et m’approchait avant de m’adresser au black :

- On… on va peut-être arrêter, ça nous paraît un peu… violent…

Le black m’a regardé d’un air dédaigneux puis a éclaté de rire ; il a pris le visage de ma femme par les joues et l’a tourné vers moi ; elle haletait, les yeux vagues et embués de ce que je prenais pour de la douleur…

Il a dit :

- regarde ton cocu de mari, salope ha ha ha ! alors tu veux arrêter ou tu lui dis que tu aimes ça !!!

Je regardais ma femme en l’implorant du regard.

Il continuait, serrant plus fort le visage de ma femme :

- dis-lui petite pute que tu prends ton pied, dis-lui ou je me casse !

Je m’approchais de ma femme pour lui murmurer :

- s’il te plait Anne, viens, on arrête… Elle ne me répondait pas et continuait de faire bourrer et tirer les cheveux, les mains toujours bloquées dans son dos…

- Anne ! j’ai dit. S’il te plait dis quelque chose, dis quelque chose mon amour…

Elle entrouvrit les yeux, toujours au bord des larmes et secouée de spasmes, me regarda d’un air un peu désespéré :

- Je… je suis désolée… mais… Mais… Tu vois pas que je prends mon pied ?!

Puis elle enfouit sa tête dans l’oreiller. Tu vois pas que je prends mon pied. Cette phrase m’avait fait l ‘effet d’un K.O, je devais être livide, figé. Tu vois pas que je prends mon pied. Tu vois pas que je prends mon pied. Putain, cette phrase me résonnait dans la tête et me faisait l’effet d’un coup de poignard dans le ventre. Pire que tout j’entendais le rire du black, qui se foutait de ma gueule ouvertement, m’humiliait devant ma propre femme qui elle-même venait de me désavouer publiquement ! Je crois que j’étais tout près de l’évanouissement lorsque le gros black, encore plus en confiance, se mit à défoncer ma femme de plus belle et lui demander de répéter ce qu’il disait :

- Vas-y salope, gueule-le que tu aimes ça ! je veux que tout le monde t’entendes et surtout ton cocu ! regarde ta pute comme elle aime se faire démonter la chatte et le cul par une grosse bite ! putain mais dis-le salope que t’aimes ça ! hurlait-il en fessant le cul de ma femme qui se tortillait…

- … Hmmmfff… oui… j’aime ça…. Vas-y, oui… lâcha ma femme dans un râle

Encore un coup de poignard qui me tordait le ventre. Machinalement, comme dans un rêve (ou un cauchemar !), ou comme pour oublier la douleur et l’humiliation, je me mis à genoux et recommençais à me branler.

- ha ha et regarde le, putain, regarde-le, ça le fait bander ce connard ! il se branle sa petite bite de blanc ! même pas capable de tenir sa femme ! dis-lui que t’es qu’une pute à blacks, une traînée !

Et ma femme, d’une soumission écœurante, de répéter, en haletant de plaisir :

- Oui, oui, oui, je suis une pute à blacks ! défonce moi avec ta grosse bite, défonce-moi par tous les trous !..... mais vas-y

Et moi, je me branlais frénétiquement, comme pour m’empêcher de fondre en larmes, les yeux rivés sur leurs deux corps qui s’entrechoquaient, sur cette femme, MA femme, que je n’avais jamais vu dans un état d’excitation aussi intense, qui se faisait malmener, qui acceptait TOUT, se lâchait totalement, se rabaissait verbalement de façon aussi spontanée

(même si nous avions souvent pratiqué ce genre de dialogue crû, c’était différent là, ça me rendait malade)…

Le black sortit enfin sa queue de ma femme, il lui tira les jambes pour la faire glisser vers le bord du lit, elle s’affala sur le sol, assise jambes écartées, totalement en sueur, haletante ; lui, était maintenant debout devant elle, masturbant sa grosse queue pile face au visage de femme…

- Ouvre ta bouche, tire ta langue de pute, je vais te mettre une bonne giclée de foutre sur ta gueule de petite bourgeoise ! allez salope !

Evidemment, une fois de plus, elle s’exécuta, elle ouvrit sa bouche, langue tendue, en le regardant dans les yeux par en-dessous, servile comme une chienne réclamant sa récompense… Je l’entendis murmurer : « allez, oui, souille-moi comme une catin… » Je crois que son sperme a giclé presque en même temps que le mien. A part que lui jutait sur le visage de ma femme et que je me répandais, seul, sur la moquette de la chambre, comme le cocu que j’étais désormais….

- Nettoie-moi la bite pouffiasse, je veux pas qu’il en reste une goutte ! Ma femme passait sa langue autour de sa bouche, léchait l’énorme gland d’où s’écoulait encore sa semence ; il en avait aussi sur la main alors il lui fourra ses doigts dans la bouche : elle les suça encore, les yeux mi-clos, frissonnante de plaisir et des orgasmes qu’il lui avait donné… Il se rhabilla, me jeta un regard méprisant qui ne me surpris même pas : j’étais à genoux, ma bite désormais molle et ridicule dans la main, une tâche de mon foutre devant moi… Il se dirigea à nouveau vers ma femme, lui pris la bouche et lui roula une énorme pelle puis parti…

Un long silence s’ensuivit. Nous étions immobiles, elle au pied du lit, encore un peu de jute sur le front et les cheveux, les yeux perdus dans le vague ; moi, à l’autre bout de la chambre, mon sexe ridicule pendouillant entre mes jambes, respirant avec peine tellement je me sentais oppressé, en pleine confusion…

Ma femme est finalement partie prendre une douche. Pendant que j’entendais la douche couler, les images de la scène que je venais de vivre se succédaient à toute allure dans ma tête. J’étais abattu mais… c’était plus fort que moi, plus fort que la honte, plus fort que la douleur, un début d’érection me reprenait… Ma femme sortit de la douche en peignoir et s’étendit sur le lit, un sourire qui se voulait compatissant sur son joli visage… Je partis à mon tour prendre une douche, avec l’envie de lui faire l’amour juste après, de la posséder à nouveau, de sentir qu’elle m’aimait toujours…

J’avais fait vite, pourtant, à mon retour, elle semblait déjà endormie. Je me collai à elle, toujours en silence, passai ma main tendrement et délicatement sur sa peau mais elle grogna et me repoussa.

- J’ai… j’ai envie de toi mon amour… s’il te plait… lui ai-je murmuré.

Elle ne répondait pas, l’angoisse montait en moi, j’insistais. Elle se retourna vers moi, lasse et visiblement agacée :

- Ecoute, je… je suis claquée… demain… laisse-moi…

Je restai sans voix. Je me sentais trahi, fou de rage et de désir. Je restai ainsi de longues minutes à regarder le plafond dans l’obscurité. Ma femme s’était complètement endormie, je tentais à nouveau de la toucher, mais elle était comme un corps sans vie. Je me mis alors sous les draps, approchant machinalement mon visage de son cul, de sa chatte… je me mis à humer son sexe, sans doute à la recherche malsaine de l’odeur du sexe, de sa mouille mêlée au foutre de ce black… elle ne sentait que le savon et je crois que je fus déçu. Mais mon imagination reprit le dessus, je commençais à lui lécher la chatte en douceur, à la renifler, en pensant à l’énorme bite de ce black qui continuait de la pilonner. Elle ne bougeait pas. Je me remis à me branler sans faire de bruit, le nez à quelques centimètres de son cul, me repassant en boucle la soirée… J’éjaculai sur moi, espérant enfin trouver le sommeil juste après. Mais à vrai dire je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Je suis même allé plusieurs fois dans la nuit aux toilettes, pour me branler encore et encore, seul et misérable…

Nous partions le lendemain. Tous les deux gênés, nous n’avons pas reparlé de la journée de cette « soirée ». Je me souviens juste, dans le hall du club, avoir revu le black, qui ricanait avec 3-4 autres types et nous montrait du doigt. Je suis parti récupérer les bagages et à mon retour, le black discutait avec ma femme ; elle riait ! lorsque je m’approchais d’eux, il partit avec un petit sourire narquois à mon attention

- Il te disait quoi ? j’ai fait, fou de rage, en saisissant Anne par les épaules

Elle m’a repoussé assez vigoureusement.

- Oh, ça va pas non ?

- Qu’est ce qu’il t’a dit ! réponds-moi ! j’ai dit en tremblant

Elle a levé les yeux aux ciels.

- Pfff… Arrête ta parano à deux balles s’il te plait, tu es franchement pitoyable…

- Anne… mais merde…. pourquoi tu me fais ça, je lui ai dit, désemparé

- franchement tu me saoules… Elle m’a regardé droit dans les yeux : - c’est toi qui a voulu tout ça non ?! Il m’a donner son 06 car il vient souvent à Paris.

 

- Putain Anne, je te reconnais plus !! tu me débectes… t’es qu’une, une… je criais presque, des sanglots noués dans la gorge.

 

- Parce que tu crois que tu me dégoûtes pas toi ? tu crois que je t’ai pas vu l’autre soir pendant que je dormais, hein ? tu me reniflais le cul espèce de pauvre pervers… en te tripotant ta petite bite… pfffff…Et arrête cette scène tout le monde nous regarde…

Je sentais l’humiliation et la colère monter en moi, je perdais mes moyens, je saisis à nouveau ma femme comme pour la secouer… A cet instant, une main m’attrapa et me projeta en arrière. C’était le serveur black.

-Y’a un problème ? il m’a dit en me toisant du haut de son bon mètre 90 et de ses 100 kilos de muscles. Présente tes excuses à madame, espèce de petit roquet cocu !

J’avais envie de me jeter sur lui, de lui sauter à la gorge… mais je me suis entendu dire d’une voix chétive :

- Je… je suis désolé… je baissais les yeux.

Il m’a relâché comme une chiffe molle. Ma femme secouait la tête, me regardait d’un air dépité, dans lequel je sentais une certaine tristesse ou peut-être même du dégoût.

 

Je sus à cet instant que plus rien ne sera jamais comme avant. Et en effet, rien ne fut plus jamais comme avant.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #gros pénis, #premiere, #cocu, #humiliation

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Publié le 2 Novembre 2011

(Amélioré le 2 juin 2018)

Ceci arriva un an environ, après ma séparation avec Patricia, ma très belle femme de trente six ans, parfaite brune pulpeuse et changea définitivement mon destin..

Notre couple fonctionnait pas bien, surtout au lit, plus ou moins sans emploi sérieux, pendant les huit ans de notre relation je n'assumais pas mon rôle d'homme, elle voulu rompre et me quitta pour un homme en me disant entre autre ’’ Et que veux tu que je fasse avec ta petite bite de lope, moi il me faut des mâles des vrais !’’

J’étais anéanti, mais elle avait raison en plus de mes tendances homo, mon manque de caractère, j’avais une nouille ridicule entre les cuisses.

Un soir que j’avais le bourdon je décidais d’appeler Sophie, une belle grande blonde aux formes généreuses assez autoritaire mais bonne confidente, ancienne amie de notre couple, qui m’avait toujours attiré, je savais qu’elle venait de divorcer.

A ma grande surprise, elle accepta avec joie mon invitation à diner, chez moi.

Ce soir là, elle apparu avec une jupe droite au dessus du genoux un très joli haut et des bottines sur ses bas noirs sublimes, un vrai look de dominatrice, qui me troubla au plus haut point.
Après un repas bien arrosé, je l’invitais sur le canapé pour écouter de la musique et là je me mis à la caresser, je savais que Sophie avait un tempérament de feu !’’ Ouiiiii vas y, touche moi, prends moi la chatte mon salaud ! ‘’ Elle est partie à fond... J'en revenais pas.
Quand elle entreprit de vouloir baisser mon pantalon, là, le rouge me monta aux joues .

‘’ C’est quoi ce petit bout de bite minable ! Tu m’as chauffé pour ça ??’’ Je baissais les yeux...‘’je comprend pourquoi Patricia est partie mon pauvre, que veux tu faire avec ta nouille ?’’ dit t’elle en riant aux éclats.

Et moi de répondre ’’Pardon Sophie, mais j’avais tellement envie de toi, tu es si sensuelle,  je t'admire depuis longtemps, si tu veux je ferais tout ce que tu voudra, je serais ton soumis si tu veux , mais n’en parle à personne s’il te plait’’

Elle me sourit en me disant que c’était pas grave en me caressant mes petites couilles ‘’ tu veux jouer c’est ça ?’’ ‘’ Oui ‘’ répondis je en baissant les yeux à nouveau.

‘’ Met toi à poil et vite cocu ! Et désormais tu m’appelles Maîtresse ! ‘’

Tout excité qu'elle rentre dans mon jeu, je m’exécutai et du me mettre à genoux devant elle, elle baissa sa culotte et m'offrit sa chatte à lécher, je me jetais dessus comme un fou, trop heureux, ma langue la fouilla jusqu’à ce qu’elle gémisse de plaisir.
‘’ Je sens que l’on va bien s’amuser petite lope, et dire qu’autrefois tu jouais les machos !’’ J’avais honte mais continuais à lui brouter la chatte poilue et odorante consciencieusement.

Elle me fit mettre à plat ventre sur ses genoux en me pelotant les fesses et en les claquant, de l’autre main elle prit ma petite nouille et la tripota avec deux doigts en me disant ‘’ Si on m’avait dit ça, il y a quelques jours ‘’ elle avait l’air d’y prendre du plaisir, moi honteux j'étais aux anges, elle me doigta aussi l'anus, je jouissais sur le parquet " Oh mais tu aimes ça aussi ? ".

Elle décida de rester pour la nuit et me fit avouer mes penchants homo soumis, je du lui faire voir mes sites sur le net et mes photos masquées en trav. Elle était écroulée de rire et me demanda ‘’ t’as vraiment une tenue comme ça, salope ?’’ ‘’ Oui Maitresse’’ répondis je honteux.
Elle se leva et me toisa de ses yeux foncés ‘’ Demain après midi on se revois, je te veux dans cette tenue, ta mini jupe ras des fesses, bas résille noirs, tes escarpins de salope, ta perruque brune et surtout cul nu ! Comme une chienne ! ‘’

Fort heureux d'avoir trouvé une maitresse, ma nuit fut agitée.

Le lendemain à 14h, j’étais en tenue, fébrile, lorsque j’entendis la voiture de ma Maitresse arriver.

J'aillais à la porte, lui ouvrir, elle était là, magnifique... elle entra, je me tournais pour aller vers le salon. 

‘’ Bien ma salope ! Mais c’est que ça te va bien en plus ! Tu trouve pas Yanis ?’’ à cet instant mon pas se figea, mon cœur battait à tout rompre, elle n’était pas seul !

Et en me retournant je vis Yanis, je le connaissais bien, c’était l’amant de ma femme ! Ma honte était à son maximum.

"Mais c'est quoi cette lope ?" dit Yanis n'en revenant pas de me voir ainsi.

Elle me fit mettre à genoux devant eux, "Tu vois Yanis, c'était pas un concurrent cette fiotte" puis m'envoya leur servir à boire.

Toute la soirée j'ai dû les servir, préliminaires, puis baise devant moi à leur genoux. Ensuite Sophie me fit remarquer ’’ Regarde petite bite ce que c’est qu’une vraie queue’’ en brandissant le chibre de Yanis !

Elle prit ma nouille sous ma mini jupe en me demandant de me trousser et compara, les rires allaient bon train. Yanis faisait simplement le double en longueur et en largeur. "La nature est cruelle" dit-il goguenard.

Sophie d’un air vicieux me dit ‘’ Allez salope viens sucer la bite de celui qui baise ta femme, c’est tout ce qu’une fiotte comme toi peux prétendre ‘’ A genoux, humilié a mort, jupe troussée, je me mis à pomper cette grosse bite de mâle avec gourmandise, en pensant que j'étais en train de sucer celui qui m’a piqué ma femme, cette grosse bite fut surement le déclencheur, comment pouvais-je faire cela ?

Mais vraiment quel sous homme suis-je pour en avoir du plaisir… Mais au fait comment se faisait t’il que Patricia mon ex ne soit pas là ?

La réponse ne se fit pas attendre un coup de sonnette retentit, je voulu me lever mais Sophie m’en empêcha brusquement d'un coup de pied aux fesses ‘’ Continue petite bite, je vais ouvrir’’ ce qu’elle fit, et là je reconnus aussitôt la voix à l’entrée, c’était Patricia !

Les filles se sont mis à rire en me voyant sucer l’amant de ma femme ‘’ Tu es vraiment une lope petite bite ! J’étais sure que tu aimais sucer les hommes comme une salope que tu es au fond, mais de là en plus à t’habiller en pute !" 

Sophie lui dit «  Je t’avais dit … »

Je la regardais triomphante, moi la bouche pleine de bite et les yeux plein de larmes, comprenant d'un coup que tout cela était une vengeance calculée, le divorce aillant été prononcé à mon profit.

‘’Vas y mon chéri, maintenant encules-la cette chienne qu’on rigole avec Sophie ‘’ continua t’elle.

Je fus mis à plat ventre sur la table, les filles me firent écarter les fesses et crachèrent de concert sur mon anus. Yanis présenta sa pine énorme à l'entrée, mon exfemme guidant la scéne, il força ma chatte de salope, il y mit tout son cœur en me claquant les fesses, mon anus se transformait en vraie chatte dans la douleur et mes couinements, mon fantasme se réalisait me jetant dans un enfer d'humiliation.

Patricia et Sophie n'en manquaient pas une miette, regardant de prêt le pénis triomphant ouvrir mes chairs s'esclaffant à chacune de mes plaintes rythmées.

"Une vraie petite femelle" dit Patricia.

Puis Sophie n'y tenant plus s'assis sur la table pour que je lui lèche son minou trempé. " C'est trop excitant de voir ton ex comme cela ! Une vraie révélation"

Patricia prenait des photos... puis elle se pencha prit ma petite bite entre deux doigts et la branla en riant. 

« Alors petit pédé, c’est bon d’avoir une grosse bite de vrai mec dans le cul ? tu ne prétendra plus pouvoir être à la hauteur d'une femme - Hein ? Allez fais cracher ta nouille ridicule lopette... » 

Puis lançant un clin d'œil complice à Sophie, " je crois que j'ai de quoi saisir le juge aux affaires familiales à nouveau ‘’

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Publié le 2 Novembre 2011

Rédigé par jgiorca

Publié dans #comparaison-mesure, #SPH, #humiliation

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Publié le 10 Janvier 2011

Nous sommes un couple, mariés depuis un peu plus d'un an, à la recherche d'un appartement pendant le mois de juillet de cette année 2010. Clémence a 24 ans, elle est assistante commerciale. Physiquement, je la trouve mignonne et bien faite et je sais que ce n'est pas du qu'à mes yeux amoureux à voir le regard des autres hommes qui la croisent : elle est brune, cheveux mi-longs, elle mesure 1m67 pour 56kg. Moi, je suis brun, cheveux courts et je me trouve mignon aussi.
Nous avons visité un appartement en direct avec le propriétaire, un retraité de 62 ans, divorcé et vivant seul. C'est un grand costaud avec une belle brioche. L'appartement nous plaisait beaucoup mais à la fin de la visite le propriétaire nous a annoncé un surcoût de 100€ sur la location prétextant qu'il avait beaucoup de visite.

C'était au-dessus de nos moyens malheureusement donc nous nous sommes désistés. Mais le propriétaire m'a téléphoné en fin de journée en me demandant de passer seul car il nous trouvait sympa et qu'il pouvait faire un geste. J'y suis donc allé sans Clémence. Le propriétaire m'a proposé de réduire le loyer de 150€ si je lui permettais de voir Clémence en petite tenue régulièrement chaque mois. J'étais très surpris par la demande mais nous étions coincés car nous avions donné notre préavis de là où nous vivions et cet appartement nous plaisait tellement que j'ai accepté sans savoir comment ça aller vraiment se passer avec Clémence.

Nous nous sommes revus le samedi suivant pour signer les papiers. Le propriétaire m'avait demandé à ce que Clémence soit habillée en jupe ou en robe. Vu la météo, ça n'a pas été difficile de convaincre ma femme puisqu'elle s'habille souvent comme ça. Elle a donc mis une petite robe d'été. Lorsque nous sommes arrivés chez le propriétaire, j'ai remarqué son regard vicieux envers Clémence. Elle a du s'en apercevoir car je la sentais gênée. Après les signatures, le propriétaire nous a offert l'apéritif mais en trinquant souvent ce qui nous faisait vider nos verres rapidement. Et à chaque fois, il nous les remplissait. A moi, il m'a servi trois verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu'une simple dose. Clémence a eu le droit à trois verres de Vodka-orange. Nous ne sommes habitués à boire, surtout Clémence, ce qui fait que ça me tournait un peu.

Le propriétaire, que j'appellerais Monsieur R, a voulu me parler discrètement en prétextant qu'il voulait me montrer une pièce qu'il avait refaite seul. En fait, il m'a dit qu'il allait nous permettre de revoir l'appartement tous les deux dans les minutes qui allaient suivre et que je devrais m'arranger à déboutonner complètement la robe de Clémence et la caresser. Nous sommes retournés auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur R nous permettait d'aller revoir l'appartement. Quand elle s'est levée, j'ai bien vu qu'elle était un peu saoule.

Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout contents en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble. Dans la cuisine, j'ai commencé à me coller face à Clémence pour la plaquer contre les meubles bas au niveau de l'évier, comme me l'avait demandé le propriétaire. J'ai commencé par l'embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses tétons se sont mis à pointer. J'ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu'au nombril. Elle s'est retrouvée seins nus puisqu'elle n'avait pas mis de soutif. Ses seins que je trouve mignons sont en pomme avec de petits tétons pour un 90b. Elle a commencé à me dire que c'était risqué alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant. Elle s'est laissée caresser les seins.

J'étais très excité de savoir que le propriétaire matait sans savoir où il était précisément. Je me suis mis à sucer les tétons tout en lui pressant les seins délicatement. J'ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l'admirer et aussi pour donner une meilleure vue au mateur. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l'embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien mouillée. Clémence a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l'ai ensuite doigté. Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu'elle ne le fasse pas afin d'éviter que Monsieur R voie mon engin. J'ai écarté son string pour commencer à la lécher. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort. Après quelques minutes, elle m'a demandé de venir. Mais j'ai continué de la lécher.

C'est à ce moment là que Monsieur R est apparu, alors que ce n'était pas prévu, en demandant s'il ne nous dérangeait pas. Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper. Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence. Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit. Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça".

Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité." Et quel sexe ! Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection. J'étais scotché. Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune". Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four.

Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil. J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans : elle s'est enfoncée car il n'avait pas de tenue. Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses. Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait. Et lui ne se gênait pas pour mater.

A un moment, Clémence a demandé timidement à Monsieur R où était les WC. Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire". J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras". En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir.

Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string. J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour. A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible ?".

Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir". Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle. J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien. En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement.
Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé 25. Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas". Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille. Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue.

Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R. Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander. "Maintenant que vous nous avez mesuré c'est à nous de savoir comment est votre clito". Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Clémence était honteuse. Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux. Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme. Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant. Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça.

Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va. Elle est dans un état pas possible. Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant trente bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe.

Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence. Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée. Elle se couche même sans me faire un petit bisou et Monsieur R me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir. Je suis encore très excité par ce que j'ai vu mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Lui sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Clémence et du plaisir qu'il avait eu à baiser une fille aussi jeune et aussi jolie.

Malgré ça, je bandais en l'entendant me parler comme ça de ma femme. J'étais aussi très fatigué et je me suis endormi en l'écoutant me parler.
Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j'étais, sans doute du aux effets de l'alcool. Il m'a fallu plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Je trouve mon portable pour regarder l'heure : il est presque trois heures. Il fait très noir à l'intérieur de l'appart, à part une légère lueur que j'aperçois dans le couloir. Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de Clémence. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu'elle provient de la chambre. En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur R. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet.

J'en reviens pas de la voir bouger sensuellement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur R, alors que lui caresse sa jolie poitrine. Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Clémence à monter et descendre sur sa grosse queue. Et il l'aide encore mieux lorsqu'il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur R en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Clémence a les cuisses bien écartées et les jambes en l'air, maintenues par les avant-bras de Monsieur R. il la baise énergiquement, arrachant de forts gémissements à ma femme qui a l'air de se cramponner aux fesses de cet homme. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Clémence lâcher les fesses de Monsieur R pour aller lui caresser le dos. Ca dure quelques minutes comme ça jusqu'à ce qu'il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Clémence dans un très gros orgasme.

Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que Clémence est toujours en train de jouir. L'orgasme est long. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s'allonger à coté, à l'opposé de moi, et il fait comprendre à Clémence de se mettre sur le coté ce qui fait qu'elle se retrouve face à moi. La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Ses tétons pointent. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu'elle me fait cocu même si l'effet de l'alcool y ait pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante. Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu'elle gémit. Monsieur R l'a sans doute à nouveau pénétrée. Il lui relève la jambe pour la poser sur la sienne tout en la baisant. Clémence gémit de plus en plus fort. Il fait parcourir sa main sur le corps de ma femme en s'arrêtant souvent sur ses seins. Il les presse, pince les tétons ce qui excite encore plus Clémence. Je sens que je vais jouir alors je vais vite chercher un mouchoir en papier. Dès que je l'ai, je me branle pour me faire jouir car je viens d'entendre ma femme avoir encore un gros orgasme. Je m'assois sur le canapé pour récupérer. Quelques secondes après, j'entends à nouveau Clémence gémir en continu. Je retourne voir à la porte de chambre et je la vois à 4 pattes en train de se faire prendre en levrette. Monsieur R la baise sensuellement en la tenant par les hanches. Il fait glisser ses grosses paluches sur le dos de ma femme pour la caresser, puis sur ses seins. Il ramène ensuite ses mains mais sur la taille cette fois-ci. Clémence parait fragile avec ces grosses mains autour de sa taille fine. Monsieur R commence un va-et-vient plus viril ce qui déstabilise Clémence qui s'écroule en gémissant de plus belle. Elle a posé sa tête sur ses avant-bras, ce qui fait que son petit cul se retrouve plus cambré qu'avant. Monsieur R la baise longuement dans cette position. Par moment, il la tient par les cheveux en tirant dessus ce qui fait remonter la tête de Clémence en la faisant gémir encore plus fort. Monsieur R commence à parler :
- T'aimes ma grosse bite, salope?
Clémence ne répond pas mais elle semble apprécier ce qu'il lui dit en gémissant de plus belle.
- Dis-moi que t'aimes ma grosse bite.
- Ouuuuiiii
Je suis surpris qu'elle lui répond surtout avec ce "oui" langoureux.
- Dis-le moi mieux que ça.
Il lui dit ça en lui donnant une petite claque sur les fesses. Je n'ai jamais osé lui fait ça.
- Oui, j'aime votre sexe … il est gros … je le sens bien.
J'en reviens pas qu'elle ose dire ça. En même temps qu'elle dit ça, je la vois avoir un orgasme phénoménal : elle se met à crier comme une folle en bougeant la tête. Elle est méconnaissable. Monsieur R se retire rapidement en se mettant à éjaculer sur son petit cul et sur son dos. Ils restent un moment comme ça : Clémence avec son petit cul en l'air et Monsieur R avec la queue à la main qui débande petit à petit.

Clémence s'écroule complètement sur le lit à plat ventre. Monsieur R se lève du lit pour aller fouiller dans une commande. Il en ressort une serviette. Il retourne sur le lit pour aller essuyer le sperme sur le corps de Clémence. Ensuite, il se penche pour faire un bisou sur son petit cul. Il va vers la tête de Clémence et il lui dit quelque chose à l'oreille que je n'arrive pas à entendre. Je vois Clémence faire un signe de la tête en souriant timidement. Quand je vois Monsieur R se lever du lit, je me précipite aux WC pour aller me branler et d'ailleurs je jouis encore assez rapidement avec des images très sexuelles en tête. Quand je sors des WC, je vois Monsieur R assis sur le canapé. Il n'a même pas pris la peine de se rhabiller. Quand j'arrive près de lui, il a le sourire aux lèvres.
- Très bonne à baiser ta petite Clémence. Une bonne chatte serrée et dégoulinante. En plus, très expressive.
J'étais sans voix d'autant plus qu'elle n'est pas autant expressive avec moi.
- Allez, va la rejoindre car j'aimerai dormir.
Je suis allé dans la chambre et en me glissant dans les draps, j'ai constaté que Clémence était encore toute nue, en train de dormir. J'ai réussi finalement à m'endormir facilement sans doute du à mes nombreuses éjaculations.
Le lendemain s'est passé comme si de rien n'était avec Monsieur R. Par contre, Clémence s'est blottie contre moi en pleurant et en me disant qu'elle ne voulait pas me tromper lorsque Monsieur R l'avait pénétrée sur le fauteuil. Je l'ai rassuré en lui disant que c'était à cause de l'alcool. Par contre, j'étais assez mal à l'aise du fait qu'elle ne me parle pas de cette séance très sexuelle dans la chambre. Elle devait penser que je ne les avais pas vu.
Donc voilà comment a commencé le premier contact en tant que locataire avec notre nouveau propriétaire.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #gros pénis, #premiere, #cocu, #orgasme vaginal, #masturbation

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Publié le 4 Mars 2009

Voilà 20 ans que je suis mariée, mon mari m'aime et nous avons deux enfants magnifiques. Nous nous sommes connus très jeunes et nous coulons une vie tranquille dans notre petit nid douillet. À 42 ans, je m'estime heureuse et je ne manque de rien. À mon travail j'ai des collègues charmants et l'ambiance est chaleureuse, des pauses à la machine à café nous faisons des moments où chacun expose avec parfois peu de pudeur des épisodes de vie intime, rires, réflexions, inquiétude parfois suivent ses débats.

La vie prend parfois des virages et nous sommes entraînés dans des histoires sans avoir le temps de réagir. Cette histoire est réelle, elle est le commencement d'une longue série d'aventures qui n'ont pas néanmoins perturbé ma vie de femme modèle.

Une journée de novembre pluvieuse qui n'engendre pas la bonne humeur, je me rends à la pause et je rencontre un collègue peu communicatif qui me semblait songeur et triste. Ma bonne humeur et mes interrogations l'ont amené à me parler et à confier la terrible épreuve qu'il endurait. Sa femme était décédée depuis quelque mois et la vie lui semblait morne et sans intérêt. Attentive à ses propos, j'essayais de lui donner un peu de joie de vivre durant ce bref épisode. Ces rencontres se reproduisaient à intervalles réguliers et au fur et à mesure de nos rencontres, son visage retrouvait des expressions. Quelques semaines plus tard, il m'invita au restaurant et c'est volontiers que j'acceptai ce repas en tête à tête. J'étais sûre que cette sortie lui apporterait un peu de joie de vivre.

C'est maquillée et vêtue d'une jupe courte que je le retrouvai dans le restaurant, j'aime faire bonne impression ! Le repas s'est déroulé tranquillement et je fus à son écoute la plupart du temps afin qu'il puisse se débarrasser de ses angoisses. À la fin du repas, je ne fus pas vraiment surprise qu'il m'invite chez lui pour me monter des photos son épouse disparue.

N'y voyant que détresse et besoin de communiquer, j'acceptai également de faire un détour le soir et nous décidâmes de nous retrouver en fin d'après-midi. Après tout, ça ne faisait qu'un petit détour en rentrant chez moi, quelques minutes tout au plus et j'avais l'impression de faire une bonne action.

Après ma journée de travail, je me suis donc rendue chez lui et après une visite brève des lieux, il me montra les photos de sa femme. De nombreuses photos ornaient les murs et au fil des descriptions, des larmes apparurent sur ses joues. Je ne pus alors m'empêcher de lui tenir la main et de l'embrasser sur la joue sans arrière-pensée.

C'est alors qu'il tourna la tête et avant même que je puisse réagir, je me suis retrouvée avec sa langue dans ma bouche. Sans rancune, je finis de l'embrasser profondément. Il me prit alors dans ses bras et commença à me toucher sous ma jupe ; le string et les bas ne lui opposèrent pas beaucoup de résistance, ses mains frôlaient la peau de mes cuisses et il atteint rapidement mon pubis. Surprise, je lui fis part de ma désapprobation mais il continua et parvint même à me baisser la culotte en me précisant qu'il redécouvrait la femme. Fallait-il le repousser violemment ? Je décidai alors de m'assoir sur le divan pour calmer ses ardeurs. Ce fut une erreur car à ce moment, étant à genoux devant moi, il engouffra sa tête entre mes cuisses. Je sentais son souffle et sa langue commença à ouvrir mes lèvres et à chercher mon clitoris. « Pourquoi n'ai-je pas mis une culotte plus protectrice ? », me dis-je ! N'étais-je pas un peu fautive et consentante. J'ai eu la réponse rapidement.

Je fus prise alors d'une excitation certaine et malgré ma vie qui défila dans mon esprit et la sensation de faire quelque chose d'inexcusable pour une femme mariée, je le laissai faire. L'extase me prit rapidement, je me retrouvai alors nue sur le divan et il me parcourut de sa langue experte.

Je me pris au jeu et commençai à sortir son sexe doucement, à ma grande surprise il était au double de celui de mon mari; cette approbation le fit immédiatement réagir et il ôta son pantalon. Je réfléchissais et je me disais : « Jusqu'où vas-tu accepter ? Ton mari et tes enfants t'attendent... » mais je savais que n'ayant connu que mon mari jusqu'à présent, j'allais peut être découvrir un plaisir décuplé. De toute façon, avant même de m'interroger sur la nécessité de se protéger, il me pénétra avec douceur et commença ses allers-retours.

Son pénis gonflé à l'extrême me remplissait le vagin et je sentais les afflux de sang me dilater. Je lui appartenais complètement et il prit toutes les initiatives, sa langue se glissait dans mon vagin quand il sentait son excitation grandir, il voulait que ce rapport dure le plus longtemps possible. J'étais tantôt sous lui, tantôt au-dessus. D'un rapport langoureux rempli de tendresse il passait alors à des pénétrations plus vigoureuses et fit claquer son pubis sur mes fesses alors qu'il me pénétrait en levrette. J'étais incapable de réagir et je me suis surprise à dire « encore ! », je levais la croupe pour qu'il puisse mieux me remplir et que je puisse sentir son pénis me remplir les entrailles.

En fait, j'étais bien consentante et je me suis qualifiée un instant de « salope », peu importe, c'était trop bon, je ressentais beaucoup plus ses assauts que ceux de mon mari qui avait toujours peur de me faire mal, ici, pas de détails, il me défonçait. Il m'introduisit son pénis dans ma bouche et je le suçai délicatement, j'étais prête à recueillir sa semence s'il le voulait, en effet je ressentis son excitation devenue incontrôlable.

Pour reprendre ses esprits, il se retira de ma bouche et, les yeux remplis de plaisir, me souffla quelques mots doux à l'oreille : « Je savais que tu étais sensuelle... » suivi de « Mais que vas-tu dire à ton mari ? ». Je n'avais pas le choix, le mensonge me semblait inéluctable, je ne voulais pas tout détruire pour une heure de plaisir. C'était clair, son intention était de me remplir le ventre, de déposer ses gènes dans ce vagin qui n'a jamais connu qu'un homme.

D'ailleurs à ma grande surprise, il m'avoua à ce moment qu'il connaissait ma situation et qu'il se doutait que j'allais céder. Il me pénétra à nouveau et je sentis alors une explosion de sperme m'envahir le ventre, le mal était fait, mon mari était cocu et bien cocu. Pire, avec lui on avait décidé d'opter pour le préservatif comme moyen de contraception, les autres ne me convenant plus, je pouvais donc me retrouver enceinte suite à cet écart. J'avais 42 ans mais pouvais-je exclure une grossesse ?

La douche ôta toutes les odeurs et c'est remplie que je rentrai à la maison, dans ma voiture, je sentais le sperme couler entre mes cuisses. Il devait bien rire, le collègue : « Je l'ai baisée, la sainte-nitouche et en plus elle est bonne ! »

Je suis vraiment naïve... Je fus angoissée quelques jours, mais la fécondation n'eut pas lieu. Ouf ! C'est mon jardin secret. Quant au collègue, il va mieux, il ne me parle plus de sa femme et j'ai su que beaucoup de collègues féminines sont allées le consoler.

Aahh, j'oubliais de vous dire, le même scénario s'est reproduit quelques temps plus tard, de la machine à café nous sommes repassés au lit avec un autre collègue, j'ai honte d'avoir cédé à un dragueur, cette fois-ci, il m'a appris beaucoup de choses, jusqu'à la sodomie et les fellations dans le bureau. Je reprends la pilule, mon mari n'y est pas opposé mais il ignore la véritable raison. Comment ai-je pu céder et rejeter ma vie qui semblait tracée à l'avance ? Plusieurs collègues se sont délaissés de leur semence en moi, ils ne sont pas reconnaissants, mon mari continue à me faire l'amour avec son humble pénis pas à me sauter...

Crisoline

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #collègue, #premiere, #comportement

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Publié le 2 Mars 2009

Guillaume était déjà l'an dernier, et est toujours, mon meilleur ami. Nous avons fait nos études ensemble, il vit près de Paris alors que ma femme Hélène et moi vivons désormais à Lille. Il est marié, et sa femme était enceinte depuis plusieurs mois lorsqu'il est venu passer deux jours à Lille pour une formation professionnelle. Evidemment je lui ai proposé de l'héberger.

Hélène a deux ans de moins que moi, cela lui faisait alors vingt six ans et moi vingt huit. Elle est plutôt jolie, 1m68, mince, et surtout des seins magnifiques (100 bonnet D !!) qui font toujours se retourner les hommes dans la rue. Elle a beaucoup de tempérament, alors que je suis plutôt réservé. Guillaume a mon âge et il me ressemble pas mal : brun, mignon, 1m75. Mais il fait plus de sport que moi, il est beaucoup plus sociable, et il s'est toujours vanté devant moi d'être capable de pouvoir faire l'amour sept ou huit fois dans une nuit, et d'être mieux monté que moi. Ce qui est vrai (je l'ai constaté sous les douches, après le foot), en tout cas son sexe au repos est franchement gros, le genre de queue qui pend lourdement entre les jambes, et je ne l'avais jamais vu en érection.

Il faut dire que notre amitié est forte, mais qu'elle a toujours été teintée d'une sorte d'inégalité, de supériorité de sa part : il me traitait parfois de sous-homme en plaisantant, il m'a souvent chambré en disant que je rêvais sûrement de lui sucer la queue, et devant les filles, pendant nos études, il me vannait sur nos performances sexuelles respectives. Il a été surpris quand j'ai épousé une bombe sexuelle, il y a quatre ans maintenant ... Moi, de mon côté je me suis toujours senti inférieur à ce genre de mec, sûr de lui avec les femmes, fier de sa queue et toujours prêt à des prouesses sexuelles, alors que je n'arrive pas à faire l'amour plus d'une fois par nuit ... Mais malgré cela, nous avons toujours été très liés, très amis, il m'a rendu pas mal de services dans le cadre professionnel et moi aussi.

Quand il est arrivé à Lille, il devait être dix huit heure ; j'étais allé le cherche à la gare, et je l'ai amené jusqu'à notre appartement, où Hélène nous attendait. Sur le trajet, Guillaume m'a parlé de la grossesse de sa femme, et m'a dit que, évidemment, pour lui l'abstinence sexuelle était incroyablement dure à supporter ; il m'a demandé en riant si je ne connaissais pas une pute, pour qu'il puisse se soulager. Arrivés chez moi, on a discuté, bu un verre, puis on a dîné. Guillaume et Hélène se connaissent depuis plusieurs années, et il m'a toujours dit que d'après lui « cette fille n'est pas pour moi ». Je sais aussi qu'il a toujours été très très intéressé par ses seins, et il les regarde souvent en douce.

Après le dîner, on s'est installés au salon, devant la télé, Guillaume et moi sur un canapé, Hélène sur l'autre canapé. Comme il n'y avait rien d'intéressant à la télé, on a commencé à discuter de tout et de rien. Pendant la discussion, j'ai commencé à remarquer les regards de plus en plus fréquents que Guillaume posait sur les seins de ma femme. Elle portait un tee-shirt blanc et une jupe beige courte : des vêtements pas faits pour être sexys, mais un tee-shirt sur des seins de taille 100 D, c'est forcément sexy pour un homme, surtout un queutard comme Guillaume, et surtout quand il n'a pas pu coucher avec sa femme depuis pas mal de temps.

Ses regards m'ont excité, et c'est moi qui, sans doute avec une arrière pensée perverse, mais pas encore bien nette dans mon cerveau, ai proposé un poker. Comme Guillaume faisait remarquer qu'il n'avait pas beaucoup d'argent sur lui, j'ai donc ajouté, encore poussé par ce début de désir un peu masochiste et pervers de voir l'effet des seins de ma femme sur lui : « bon alors on fait un strip-poker ! ». Immédiatement les yeux de Guillaume se sont mis à briller et son visage s'est éclairé. Hélène m'a plus surpris en disant criant presque « d'accord ! ». Je pense qu'elle n'avait pas été insensible aux regards de Guillaume sur son tee-shirt (Et elle se souvenait sans doute de sa réputation) ...Peut-être même avait-elle apprécié la carrure de mon meilleur ami, qui portait lui aussi un tee-shirt clair, et un jean moulant son entrejambe.

Très vite Guillaume s'est retrouvé torse nu ; un torse plus dessiné que le mien, avec des épaules bien larges. Hélène plaisantait avec lui, et je me suis assez vite senti un peu en dehors de la conversation. Ils ne se draguaient pas ouvertement, mais ça s'en rapprochait. Le jeu continuait, Hélène s'est retrouvée en soutien-gorge, puis elle a perdu sa jupe. Moi je me suis retrouvé aussi en caleçon, mais ça n'avait l'air d'intéresser personne. Les yeux de Guillaume brillaient, et quand il a perdu à nouveau, il a enlevé son jean et s'est retrouvé en caleçon moulant, avec une érection monstrueuse bien visible sous le caleçon, qu'Hélène et moi faisions semblant de ne pas remarquer. Le visage de Guillaume au contraire brillait de fierté. Les choses pouvaient déraper, ou au contraire en rester là. Clairement, Guillaume avait envie que ça dérape, Hélène aussi, et moi aussi... même si moi je le cachais.

C'est quand Hélène a encore perdu que les choses se sont précipitées. Elle devait logiquement ôter son soutien-gorge et dévoiler enfin ses très gros seins devant mon meilleur copain en rut. Mais j'ai eu peur, tout en en ayant envie. J'ai donc proposé qu'elle garde son soutien-gorge, mais que la prochaine fois qu'elle perdrait, elle l'enlèverait et aurait en plus un gage. Guillaume qui commençait à craindre que les choses tournent moins bien que prévu, sauta sur l'occasion et décida que le gage serait que celui qui lui ferait perdre son soutien-gorge, serait chargé de le lui enlever lui-même.

D'un ton résigné, je dis « d'accord », mais c'est Guillaume qui a perdu le coup suivant. Il du donc enlever son caleçon, ce qui n'a pas semblé le gêner : assez fièrement, il se leva, baissa son caleçon, et Hélène et moi avons donc eu droit au spectacle d'une énorme queue en érection, dressée devant nous. Puis il revint s'assoir à côté de moi, en laissant bien son membre en évidence, raide et dur comme un pieu en bois.

Hélène dissimulait mal l'état d'excitation dans lequel elle était, elle matait sa queue comme si elle n’en avait jamais vu une, et Guillaume était l'image même du mâle très fier de sa virilité, sourire narquois aux lèvres, pas gêné du tout. Puis Hélène a perdu le coup suivant, et je pense que c'était tout sauf un hasard. Guillaume lui fit signe de s'approcher, elle s'assit à côté de lui, sur le même canapé que moi, les seins tournés vers lui, et il lui dégrafa son soutien-gorge, avec une érection toujours énorme ; quand le soutien-gorge tomba, il lui dit « t'as vraiment des seins magnifiques » et il commença à les caresser du bout des doigts. Il se tourna vers moi et me dis « tu ne m'en veux pas, ça faisait partie du gage, non ? Et j'ai pas touché une femme depuis des mois ... » et je ne répondis rien d'autre qu'un sourire gêné.

Bien sûr il comprit que je me retirais du jeu et qu'il devenait logiquement « le mâle dominant » dans cet appartement. Hélène se laissait faire, rougissante en baissant les yeux, et Guillaume lui prit les seins dans ses mains, plus franchement, les malaxant en poussant quelques « mmmhhhhhh » de satisfaction.

Puis je lui fis remarquer que le gage était terminé, et il s'arrêta, gentiment, de caresser les seins de ma femme, et elle est retournée sur l'autre canapé, légèrement haletante, très troublée visiblement. Elle portait toujours sa culotte, mais perdit encore le coup suivant, et je me retrouvais comme dans un état de somnambulisme, ne sachant plus si je voulais tout arrêter ou au contraire les pousser dans les bras l'un de l'autre. Cette fois-ci elle enleva elle-même sa culotte, et Guillaume se leva très naturellement, avec son énorme trique, et vint s'asseoir à côté d'elle. Il me demanda « on continue ? », ce qui semblait s'appliquer au strip-poker (ou à autre chose ?), et je répondis « oui » d'une voix tremblante, Hélène chuchotant un « oui » aussi. Visiblement les choses étaient allées trop loin pour revenir en arrière. Je perdis le coup suivant et Guillaume décida que mon gage serait qu'il embrasse ma femme, ce qui n'était pas un gage normal dans la mesure où j'avais encore mon caleçon que j'aurais donc du enlever.

Je répondis « Ben si tu veux... », et Hélène vint s'asseoir sur ses genoux, « en amazone », et il l'embrassa à pleine bouche en lui caressant les hanches, les cuisses et de nouveau les seins. Il me regarda ensuite de nouveau, en me demandant si ça me gênait qu'il embrasse les seins d'Hélène. Visiblement on ne parlait plus de strip-poker, mais il avait l'air de dire qu'il se contenterait de caresses et de baisers. Je pus juste faire un « oui » de la tête, et il prit Hélène dans ses bras, la coucha sur le canapé, et vint se placer à l'horizontal, sans se poser sur elle, et il commença à lui lécher les seins, en se soutenant sur ses avant-bras, à les manger presque, devant moi, en remontant parfois sur son cou, ses lèvres, redescendant ensuite sur sa grosse poitrine.

Je pensais au sexe de Guillaume qu'elle devait sentir tendu contre elle...Cela durait depuis quelques instants, il poussait des petits gémissements, et Hélène encore plus, elle écartait insensiblement les cuisses, et elle commença alors à lui caresser les épaules et les bras, presque tendrement. Je vis alors le corps de Guillaume descendre au point de toucher celui d'Hélène, cela dura quelques secondes, puis il tourna le visage vers moi et dit d'un ton soudain grave et légèrement autoritaire : « faut que je la baise, j'en peux plus », et sans attendre de réponse, il prit sa grosse queue dans une main, l'approcha de la fente d'Hélène, et pénétra ma femme sous mes yeux, faisant entrer toute sa queue dans sa chatte, assez rapidement. Hélène poussa un « Oh mon Dieu… » Leurs gémissements devinrent plus forts, il se mit à la limer sans complexe, en lui rouant des pelles, et je devins complètements spectateur.

Pendant un gros quart d'heure, Guillaume prit ma femme, de façon très vigoureuse, comme un macho en rut fait l'amour à une femme dont il a envie depuis un moment. Clairement, il lui bourrait la chatte et voulait tirer un coup, pas commencer une histoire d'amour. Cependant, ils s'embrassaient aussi, se caressaient, leurs gestes n'était pas tendres, mais pas violents non plus, c'était les gestes d'un couple qui baise, un homme en rut et une femme en chaleur. Ils sont restés dans la position « du missionnaire » pendant tout le temps où ils ont fait l'amour. Hélène enchaina les orgasmes et murmurait des « encore, encore ... ! », des « c'est bon, prends-moi fort », et Guillaume ne répondait rien, sauf à un moment où il lui murmura « je vais te baiser toute la nuit » et Hélène soupira un long « ouiiiii ... ».

Moi au summum de mon érection, je n’en perdais pas une goutte à la fois subjugué de la situation et totalement excité par la perversité de mon esprit faible qui tolérait cela .

Hélène avait vraiment les gestes, les gémissements et l'air d'une femme qui prend un plaisir incroyable. Ses gémissements devenaient des cris rauques de plaisir quand Guillaume poussait sa grosse queue large tout au fond de son vagin, tout en lui léchant les seins ou le cou. Guillaume n'avait pas mis de préservatif, mais cela ne l'empêcha pas d'éjaculer dans le vagin de ma femme, sans aucun scrupule.  En poussant des cries rauque et en la traitant de bonne pute.

J’éjaculais dans mon slip.

Ils restèrent ensuite enlacés quelques secondes, se roulèrent une pelle, puis Guillaume se retira, s'assit sur le canapé sans rien dire, et Hélène se leva pour aller à la salle-de-bains.

Après quelques secondes de silence, Guillaume me regarda, il n'avait pas l'air honteux du tout, mais il me dit quand même : « désolé », et moi, sortant de mon hébétude, je lui répondis quelque chose comme « ne sois pas désolé, tu avais envie d'elle, elle avait envie de toi, je n'ai pas à me mettre entre vous ».

Il me répondit, en souriant gentiment en montrant du doigt la tache de sperme sur mon slip disptendu « t'es un peu lopette, quand même, franchement ! ». Guillaume restait nu, assis, sa grosse queue débandant lentement. Quand Hélène revint, avec une culotte et un tee-shirt, elle évitait mon regard. Guillaume hésita quelques secondes puis se leva, la prit par la taille, l'embrassa de nouveau, et lui dit « on va dans la chambre, j'ai encore envie de toi ». Sa queue recommençait à grossir. Hélène sembla gênée, mais Guillaume lui dit « t'inquiète » et pour lui prouver que tout allait bien il se tourna vers moi et me dit « bon, ben tu dors sur le canapé cette nuit » d'un ton certes autoritaire, un peu supérieur, mais pas méchant.

« Oui bien sur Guillaume"

Comme Hélène se dirigeait vers la chambre, visiblement ravie de passer la nuit dans les bras d'un amant aussi vigoureux, je dis « Guillaume », il se retourna, revins vers moi, son membre cette fois-ci complètement gros et raide, et je lui dis « tu ne veux pas mettre un préservatif, quand même ? » en désignant cette énorme bite avec ma main. Il me répondit en souriant gentiment « non, c'est plus agréable sans, ça me donne plus de sensations et à ta femme aussi » ; il s'interrompit et ajouta « franchement, tu ne veux pas que je raconte à nos potes que tu es allé me chercher des préservatifs pour que je baise ta femme ? » et ma voix redevint mourante quand je répondis un timide « non ... ».

Ils ont passé la nuit à faire l'amour, j'ai entendu le lit grincer presque sans interruption, leurs gémissements, les paroles étouffées ... c'était pour moi à la fois un enfer brûlant et une scène d'un érotisme torride. J'ai dormi sur le canapé en me réveillant  et me masturbant à chaque fois que j'entendais leurs ébats de l'autre côté de la cloison. Franchement, Guillaume est aussi endurant au lit qu'il me le disait en se vantant, et Hélène était visiblement au septième ciel, en tout cas elle le criait.

C'était très étrange de me faire cocufier par mon meilleur ami, dans mon lit et avec mon consentement, mais sous son emprise, et de le voir me parler avec ce mélange de supériorité et de gentillesse, en sentant bien de toute façon que son amitié pour moi s'effaçait complètement devant son envie irrésistible de baiser ma femme, de la posséder sans que je me sente même me droit de m'y opposer.

Au matin, Guillaume en caleçon dans la cuisine était visiblement le maître des lieux. Je lui ai proposé une tasse de café, qu'il a acceptée, à un moment il m'a passé la main sur l'épaule sans rien dire, en me regardant dans les yeux : encore cette amitié et cette supériorité, mélangées, indissociables. Il est parti pour suivre sa 2ème journée de formation, sans caresser Hélène, sans un geste montrant qu'il l'avait possédée toute la nuit, juste un léger baiser sur les lèvres en se disant au revoir, une poignée de mains pour moi, et il franchit la porte.

Hélène est partie se doucher avant sa journée de travail, et nous n'avons jamais reparlé de cette nuit. Guillaume est toujours mon meilleur ami, je l'admire encore plus qu'avant, on se voit souvent, parfois avec Hélène et avec Virginie, sa femme, mais à ma connaissance il ne s'est jamais rien repassé entre eux depuis un an, même si je surprends toujours fréquemment des regards insistants de Guillaume.. sur les seins de ma femme.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #gros pénis, #meilleur ami, #orgasme vaginal

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Publié le 28 Mai 2007

Merci Seb pour cette excroissance sans intérêt.

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Rédigé par jgiorca

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