Publié le 5 Septembre 2022

Namio Harukawa, de son vrai nom inconnu, était un artiste japonais né en 1947 dans la préfecture d’Osaka et mort le 24 avril 2020. Il est surtout connu pour ses illustrations de domination féminine (“femdom”), mêlant érotisme, sadomasochisme et imagerie fétichiste.

Dès le lycée, il publie des dessins dans Kitan Club, un magazine pulp japonais d’après-guerre consacré au sadomasochisme. Il développe sa carrière dans les années 1960 et 1970 sous le pseudonyme « Namio Harukawa », inspiré à la fois du roman Naomi de Jun'ichirō Tanizaki et du nom de l’actrice Masumi Harukawa.

Son style se caractérise par des femmes voluptueuses dominant des hommes plus petits, souvent à travers des scènes d’humiliation, de facesitting ou d’“human furniture” (hommes utilisés comme meubles humains). Les thèmes de l’asphyxie érotique, du bondage et de la domination psychologique reviennent fréquemment dans ses œuvres. Mais aussi de la scatophilie et de la géante érotisé (Ou plutôt de l’homme miniaturisé servant de plug anal…). L’image de la femme ronde et dominante et toujours souriante, satisfaite dans une normalité troublante est aussi parfois un trans.

Bien qu’il ait longtemps travaillé principalement pour des magazines pornographiques, son travail gagne une reconnaissance artistique plus large à partir des années 2000. Il reçoit les éloges de personnalités comme Oniroku Dan, Shūji Terayama et Madonna. Son style est parfois comparé à celui de Robert Crumb.

Plusieurs recueils de ses œuvres ont été publiés au Japon et en France. En 2013, ses œuvres ont fait l’objet de sa première exposition personnelle hors du Japon, au Museum of Eroticism à Paris, où 71 de ses illustrations ont été présentées.

 

 

 

 

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations, #face sitting, #domination féminine, #humiliation

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Publié le 18 Mai 2026

« Putain », murmura Laure en fixant le téléphone que je venais de lui tendre. Ce n'était peut-être pas très correct de la prendre au dépourvu dès son retour du travail, mais, vu ce que mon ami m'avait envoyé, je pensais avoir fait preuve d'une retenue admirable en ne l'appelant pas au bureau pour en discuter sur-le-champ.

Elle reposa aussitôt le téléphone et se frotta les yeux avec le talon des mains. Elle n'eut pas besoin de regarder longtemps la vidéo en pause pour la reconnaître. Quand on se filme en train de parler salement à la caméra tout en suçant une bite, on s'en souvient généralement très bien.

Je lui laissai le temps de se ressaisir. J'avais beaucoup de choses à dire sur la situation, mais je ne voulais pas la piéger et la faire se sentir mal. Je voulais vraiment entendre sa meilleure explication. Finalement, elle leva les yeux, se penchant en avant, les coudes sur la table et les mains sur le front, comme si une migraine la prenait. « Tu sais que ça date d'il y a une éternité, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle d'une voix faible. « Bien avant qu'on se rencontre. »

Je soupirai et acquiesçai. « Oui, je sais. Tu as complètement changé. Je te fais confiance, Laure. Je… enfin, pourquoi tu ne me l'as pas dit ? » Ma voix se brisa légèrement sur le dernier mot. Je n'ai pas honte de l'avouer. Laure et moi étions ensemble depuis plus d'un an, et à l'époque, je pensais vraiment qu'elle était la femme de ma vie. C'était l'une des filles les plus cool, les plus intelligentes et les plus sublimes que j'aie jamais rencontrées, et encore moins fréquentées. Même maintenant, alors que nous étions tous les deux si bouleversés, elle restait un modèle de beauté, avec ses longs cheveux châtains soyeux et ses yeux bruns expressifs. Elle dégageait une énergie saine, extravertie et naturelle, celle de la fille d'à côté, la plupart du temps. Découvrir qu'elle avait mis en ligne des vidéos pornographiques amateurs sur différents sites de streaming gratuits sur Internet a été un véritable choc.

« Je suis désolée », dit Laure, les yeux embués de larmes et les lèvres serrées comme toujours lorsqu'elle était bouleversée, pour les empêcher de trembler. « Je voulais te le dire. Vraiment. Mais j'ai déjà parlé trop tôt à certains de mes ex et je les ai effrayés, alors que tout se passait si bien. J'avais peur que ça gâche tout. Et puis, j'ai eu l'impression qu'il était trop tard, et je ne savais plus quoi faire. Tu me détestes ? On se sépare ? »

Je soupirai. Mon amie, qui m'avait discrètement envoyé la vidéo, m'avait conseillé de rompre. Mais Laure était la femme que j'aimais. Je ne pouvais pas renoncer aussi facilement à ce que nous avions.

« Non. On ne se sépare pas », dis-je en m'asseyant à côté d'elle et en prenant sa main avec hésitation. « Mais je crois que j'ai besoin de tes explications. »

Laure semblait préférer faire n'importe quoi d'autre, mais elle acquiesça. « Oui. Enfin, je pense que tu aurais dû l'avoir avant. Mais peut-être qu'un petit verre de vin faciliterait la conversation. »

Je suis allée chercher deux verres et une bouteille, et quand je suis revenue dans la salle à manger, Laure avait déjà l'air beaucoup plus calme. Elle a accepté son verre avec empressement, a pris une grande gorgée, puis a commencé, un léger embarras se lisant sur son visage.

« Enfin… ce n’est pas la mer à boire, je suppose. J’étais en deuxième année d’université et je venais de me faire virer de mon boulot dans une librairie. Il me fallait trouver un moyen de joindre les deux bouts. C’était à peu près au moment où Simpspace commençait à se développer et à prendre de l’ampleur, alors j’y pensais un peu. Je faisais déjà… disons, des « films amateurs » avec mon copain Leo, pour notre plaisir personnel. Ça ne me semblait pas un grand pas. On a fait et vendu une douzaine de vidéos, et pendant un temps, ça paraissait être une bonne idée. L’argent était correct pour quelqu’un de cet âge-là, et je n’avais pas vraiment réalisé qu’une fois qu’on met quelque chose sur Internet, c’est là pour toujours. J’imagine que les vidéos étaient populaires dans leur… euh… niche, c’est pour ça qu’elles circulent encore des années plus tard. »

J’ai ressenti une gêne, et oui, je l’avoue, de l’excitation. Je ne suis pas de pierre. Laure était une femme magnifique quand je sortais avec elle, et la voir cinq ans plus jeune, avec plus de piercings, un maquillage plus prononcé et les cheveux teints en noir, c'était comme la découvrir sous un tout autre jour. Ce qui rendait les vidéos d'autant plus fascinantes. Si on ajoutait à cela ce qu'elle disait dans les vidéos… ça donnait un mélange étrange et incroyablement érotique.

« À propos de ça… », dis-je en me léchant les lèvres. « Je veux dire, le sujet des vidéos… »

À ma grande surprise, au lieu de la gêne qu'elle avait manifestée auparavant, Laure afficha une moue d'agacement. « Bon, Eric, avant que tu ne commences, je vais couper court tout de suite. Tout ce que j'ai dit dans ces vidéos, c'était des conneries, des blagues salaces inventées de toutes pièces. C'est le genre de truc qui fait vendre des vidéos, et le fait que Leo soit bien doté n'a pas aidé, alors on a fait avec ce qu'on avait. »

« C'est juste… », dis-je en haussant les épaules, mal à l'aise. « Tu y mettais tellement de cœur. Tellement de détails. »

Laure laissa échapper un petit gémissement de frustration et prit mes deux mains dans les siennes. « Eric, regarde-moi. » Sa voix était grave, et quand je plongeai mon regard dans ses yeux bruns profonds, je les vis solennels. « Rien de ce que j'ai dit dans ces vidéos ne reflète mes vrais sentiments. C'était juste pour exciter des minables en manque sur internet. La taille de mon pénis, je m'en fiche complètement. »

Sur la douzaine de vidéos que Laure et son petit ami de fac avaient produites, plus de la moitié étaient consacrées à humilier le spectateur en parlant de la taille de son pénis et en vantant les mérites des gros pénis. Un fétichisme appelé humiliation du petit pénis, ou HPP.

Et Laure n'y allait pas par quatre chemins avec les propos obscènes. Elle était crue, précise et passionnée dans ses mots crus, tout en serrant ce qu'elle décrivait comme « un vrai pénis d'homme » et en l'adorant devant la caméra. Elle disait des choses insensées, comme quoi les hommes à petit pénis étaient des déchets génétiques qui ne devraient pas avoir le droit de se reproduire. Comment on ne pouvait pas les appeler des hommes. Comment aucune femme ne pourrait jamais les aimer. Le tout avec un sourire malicieux et un ton provocateur. Difficile de croire que tout cela n'était qu'une comédie. Surtout que Laure, nue et hilare, dans les vidéos, était visiblement excitée.

Laure a dû percevoir mon doute, car elle a serré mes mains plus fort. « Hé ! Je suis sérieuse ! » a-t-elle lancé sèchement. « C'est précisément pour ça que j'hésitais à aborder le sujet. Un de mes copains m'a déjà larguée pour ça. Les mecs sont vraiment obsédés par la taille du pénis, je te jure. » Elle semblait s'emporter. Visiblement, c'était un sujet qui la hantait depuis longtemps. « Je te garantis que la plupart des filles n'y pensent même pas. Il n'y a que les mecs qui comparent la taille de leur pénis. Mais j'ai bêtement fait quelques vidéos pour gagner de l'argent il y a quelques années et j'ai accidentellement exprimé les angoisses secrètes de pas mal de mecs, et maintenant, ils ne veulent plus me croire. »

Je commençais moi-même à m'agacer. « Bon… Excuse-moi si j'ai du mal à mettre les choses au clair », dis-je d'un ton sec. « Un ami vient de m'envoyer une vidéo de ma copine sur un site porno où elle dit des trucs assez dingues, alors j'essaie juste de digérer tout ça. »

Laure sembla se dégonfler un peu, réalisant qu'elle s'en était prise à la personne même à qui elle s'excusait un instant auparavant. « Tu as… raison. Bien sûr que tu as raison. Je suis désolé, chérie, je ne veux pas te faire la morale. J'en ai juste marre de m'expliquer. Parfois, j'ai l'impression que dès qu'un mec a vu ces vidéos, il refuse de me croire quand je lui dis que je ne pensais pas ce que j'ai dit. J'ai honte de ces vidéos, mais je ne m'excuserai pas d'avoir été un peu idiot en essayant de te soutirer de l'argent des années avant de te connaître. Ce dont je peux m'excuser, c'est de ne pas t'avoir fait confiance plus tôt. Alors… tu crois que tu peux me pardonner ? »

Il était impossible de lui dire non. L'idée que des milliers d'inconnus sur Internet aient vu ma copine nue était gênante, mais je ne suis pas du genre à penser que le corps de ma copine m'appartient. Elle avait raison aussi sur un point : c'était idiot de lui en vouloir pour des choses qu'elle avait faites avec un autre mec avant même de savoir que j'existais.

Mais les propos obscènes dans ces vidéos me restaient en travers de la gorge. Même si la soirée s'est terminée sur une note relativement apaisée entre nous, je n'arrivais pas à me sortir de la tête les propos de Laure. Ils me hantaient les jours suivants, jusqu'à ce que je finisse par ne plus pouvoir les supporter.

Il fallait que je revoie la vidéo.

Écoute, inutile de me le dire. Je sais que c'était une idée stupide. Je le sais mieux que quiconque, en fait. Si j'avais réussi à tenir le coup et à oublier le passé sordide de Laure, ça aurait été mieux pour tout le monde. Et si ces vidéos m'avaient seulement perturbé, je pense que je les aurais oubliées sans problème. Mais elles ne m'ont pas seulement fait du mal. Elles m'ont aussi excité.

Avant d'aller plus loin, je tiens à être clair sur un point : mon pénis est de taille moyenne. Je sais, je sais, ça fait un peu cliché, mais c'est la vérité. Comme tous les adolescents, j'ai sorti le mètre ruban une fois ma croissance terminée et j'ai mesuré. Mon pénis mesure 13,3 cm. En plein dans la moyenne, presque.

Alors, je ne comprends pas pourquoi les paroles blessantes de la jeune Laure dans la vidéo m'ont autant touché. Comme tous les hommes, j'ai secrètement rêvé d'être un peu mieux doté, mais je n'en avais jamais eu honte. C'était comme ça. Tous les hommes pensent que ceux qui ont un plus gros pénis sont supérieurs sexuellement, même s'ils savent pertinemment que c'est faux. Comme l'expliquait Laure, les femmes semblaient indifférentes tant que leur partenaire n'était pas à l'un ou l'autre extrême, à l'exception de quelques fétichistes.

Mais cela n'a pas empêché une voix sombre et murmurante dans mon subconscient de me dire que les femmes désiraient secrètement… plus. Les vidéos pornographiques que Laure filmait exprimaient cette même insécurité secrète, et son ton moqueur leur donnait une dimension brûlante. C'était un mélange explosif.

J'ai cédé à la tentation un soir où Laure était sortie pour une soirée filles. Interdit aux garçons, ce qui signifiait que je serais seul toute la soirée. Normalement, cela aurait signifié pizza, bière et jeux vidéo, activités pour lesquelles j'avais de moins en moins de temps depuis que j'habitais avec Laure. Mais ce soir-là, l'appel des sirènes de ces vidéos interdites était impossible à ignorer. J'ai attendu nerveusement d'être certain que Laure ne reviendrait pas pour quelque chose qu'elle avait manqué, puis j'ai attrapé une boîte de mouchoirs, je me suis réfugié dans la chambre avec mon ordinateur portable et j'ai verrouillé la porte, le cœur battant la chamade et le sexe déjà en érection.

Je n'ai pas tardé à retrouver la même vidéo que mon ami m'avait envoyée. J'étais à cran et ma bouche était sèche quand j'ai posé l'ordinateur portable sur ma poitrine et appuyé sur lecture, fixant les yeux de ma copine tels qu'elle était cinq ans plus tôt.

Laure m'avait confié par le passé, dans un rire timide, avoir eu une phase « alternative » à la fac, mais à mon avis, elle minimisait un peu les choses. La fille qui gloussait et faisait un signe de la main à la caméra avait des cheveux noirs vaporeux, un trait d'eye-liner foncé et un piercing au nez. Son style était totalement en décalage avec le look mature actuel de Laure. J'étais hypnotisé quand elle a commencé à parler d'une voix mielleuse et provocante, fixant l'objectif droit dans les yeux.

« Hé, les nuls ! » a-t-elle gazouillé, se mordant la lèvre de joie, les yeux pétillants. « Il fallait que vous en redemandiez, hein ? Vous adorez quand je vous remets à votre place… » Elle était allongée sur le ventre sur son lit, les yeux rivés sur la caméra. Vu le décor minimaliste, il s'agissait manifestement d'un appartement d'étudiante. Elle était complètement nue, et ses jolies petites fesses rebondies, que j'avais si souvent caressées avec amour, étaient entièrement découvertes, frémissant légèrement tandis qu'elle levait les pieds en l'air.

« Parfait », dit Laure avec un sourire suffisant. « Parce qu'aujourd'hui, je n'ai qu'une seule mission.» Elle leva un petit doigt raide et le fit glisser de haut en bas avec son pouce et son index d'un air moqueur. « Je vais te faire te branler avec cette misérable petite bite jusqu'à ce que tu éjacules ces gènes inutiles dans un mouchoir. Une éjaculation de plus, c'est une chance de moins que tu aies réussi à berner une fille et à lui transmettre tes gènes de petite bite, condamnant ainsi une autre génération à être un loser sans bite comme toi.»

« Putain », murmurai-je en attrapant mon sexe par-dessus mon pantalon. C'était bizarre… ce n'est pas comme si je croyais vraiment que ma bite était trop petite. Ou du moins, je ne voulais pas y croire. Mais c'était quand même enivrant de voir Laure comme ça. Elle pouvait être sarcastique et directe parfois, mais ce n'était pas une énergie qu'elle dégageait au lit. Cette Laure de la vidéo, au contraire, était une vraie peste. Et il y avait quelque chose de fascinant et d'excitant dans cette confiance cruelle. Je ne l'avais jamais vue comme ça pendant toute la durée de notre relation.

« Et pour t'aider à jouir plus vite, j'ai pensé faire venir un vrai homme », dit-elle avec un rire sarcastique, en désignant du doigt hors champ. « Parce que je sais à quel point ça t'aide à jouir quand tu vois une bite d'une taille décente. Tu t'es déjà demandé pourquoi ? »

Pendant qu'elle parlait, celui qui tenait la caméra s'est avancé, son énorme érection apparaissant à quelques centimètres du joli visage de Laure. J'ai eu un haut-le-cœur et ma bite a tressailli à sa vue.

Leo, le petit ami de Laure à la fac. Comme Laure l'avait dit, si elle et Leo se contentaient de ce qu'ils avaient, les provocations sur les gros pénis étaient tout à fait appropriées. Il devait bien faire vingt centimètres, voire plus. Un vrai étalon. La main de Laure s'est instinctivement posée sur son imposante virilité, la caressant lentement de haut en bas tout en fixant la caméra.

« Ça t'excite parce que tu sais qu'il me mérite, même si ce n'est pas le cas. Tu as envie de me voir sucer et baiser une vraie bite, parce que c'est ça le vrai sexe, au lieu de ce que tu fais avec cette déception qui pend entre tes jambes. Alors… commence à te branler sur ta petite bite pendant que tu regardes un vrai homme obtenir ce qu'il mérite. »

Je n'ai pas pu m'en empêcher. Les mains tremblantes, j'ai baissé mon pantalon et j'ai empoigné mon pénis, fixant l'écran, partagé entre la jalousie et une excitation paralysante, tandis que Laure continuait de filmer la caméra.

« Et s'il mérite ça… » demanda-t-elle d'une voix basse et moqueuse, ses beaux yeux bruns pétillant de malice, « Alors, qu'est-ce que tu mérites, minable ? »

Elle gloussa et fit un doigt d'honneur à la caméra en se penchant pour lécher toute la longueur de la verge de Leo. Je gémis, sentant ma propre verge palpiter dans ma main qui la pompait. Je savais que c'était mal de regarder ça, mais voir ma douce et sexy petite amie interagir avec une verge si énorme qu'elle aurait parfaitement sa place sur un plateau de tournage porno était incroyablement érotique.

« Putain, rien du tout », dit Laure lentement, comme si elle parlait à la personne la plus stupide du monde. Sa main continuait de caresser le pénis énorme de son copain pendant qu'elle poursuivait : « Si tu mesures moins de quinze centimètres, tu ne mérites même pas le contact d'une femme, et encore moins son vagin. C'est la limite absolue. Et si l'un d'entre vous, bande de minables, pense être avec une femme en ce moment, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Elle n'en a que pour votre argent. Et elle est probablement en train de se faire plaisir avec une bite plus grosse et plus performante, parce que je vous garantis que votre petit cure-dent ne lui fait absolument rien.»

Dans le feu de l'action, mon cerveau commença à me jouer des tours. J'avais fait jouir Laure des dizaines de fois auparavant. Elle avait toujours adoré ça pendant nos rapports… Mais un doute m'envahit. Et si elle faisait semblant ? L'idée était saugrenue, mais Laure semblait si sûre d'elle et passionnée dans la vidéo que j'ai douté un instant.

« Regarde ce qui arrive quand une fille voit une grosse bite comme ça », dit-elle, détournant enfin le regard de la caméra pour se concentrer sur l'énorme verge qu'elle caressait lentement. Mon cœur se serra lorsque les lèvres douces de la femme que j'aime s'ouvrirent pour accueillir l'énorme verge raide d'un autre homme. Je savais qu'elle ne faisait rien de mal, si ce n'est cette décision irréfléchie de faire du porno. Après tout, elle ne me connaissait même pas à l'époque, et elle faisait ça avec son compagnon. Mais cela n'empêcha pas la jalousie qui me transperça… ni cette étrange sensation électrique qui me parcourut l'échine à cette vue.

Laure hocha la tête de haut en bas sur la verge épaisse dans une fellation sensuelle et théâtrale, savourant visiblement chaque seconde. Je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à la scène, paniqué et excité, me demandant si elle avait déjà fait preuve du même enthousiasme en me suçant.

Finalement, elle relâcha son pénis luisant de salive avec un bruit sec et humide, haletante, en disant : « Je ne peux pas m'en empêcher quand je vois une grosse bite comme ça. Une partie de moi a juste envie de me soumettre et d'être sa bonne petite suceuse. » Elle branlait maintenant le gros pénis veineux de son copain plus vite, utilisant sa salive abondante comme lubrifiant. Des bruits humides emplissaient l'air.

« Et tu sais quelle est la réaction naturelle d'une femme quand elle voit une petite bite chétive comme la tienne ? » ricana-t-elle, un sourire insolent dans les yeux. « Du rire. Du dégoût. Peut-être de la pitié, si tu as de la chance. Tu n'as tout simplement pas ce qu'il faut pour satisfaire une femme si tu ne peux pas rivaliser avec la bite de mon homme. »

Elle empoigna un instant l'énorme verge dans sa main, la faisant tournoyer d'un air provocateur vers la caméra en gloussant.

« Alors, ça fait quoi, ton petit zizi, entre tes doigts, minable ? » demanda-t-elle avec un sourire narquois, levant le pouce et l'index puis les faisant monter et descendre au rythme des mouvements de son autre poing, soulignant ironiquement la différence de taille supposée. « Ça fait du bien qu'on te dise la vérité pour une fois, pas vrai ? Prêt à jouir pour moi, minable ? Bien. Je crois que ce beau gosse est prêt à jouir aussi. Laisse-moi te compter à rebours. »

« Dix… » dit-elle d'un ton ferme, caressant la verge de Leo plus vite, avec un petit mouvement de poignet. « Deux doigts seulement, petit zizi. Tu connais les règles. Seuls les vrais hommes peuvent utiliser leurs poings. »

Pour des raisons que je ne pouvais expliquer, j'obéis. J'ai cessé de serrer mon pénis à fond, me contentant d'étendre mon index et mon pouce pour le saisir pitoyablement. Franchement, niveau stimulation, c'était nul. Mon pénis était bien trop grand pour que ce genre de prise ait un sens, même si en théorie c'était adapté aux pénis plus petits. Mais à ce moment-là, peu importait que ça ne me procure pas autant de plaisir qu'une prise complète ; j'étais entièrement concentré sur Laure, et obéir à ses ordres humiliants était suffisamment excitant pour compenser le manque de stimulation.

« Neuf… »

« Huit… Continue de pomper avec ce petit pénis, minable. Je veux que tu regardes pendant que je fais jouir un homme mieux monté et meilleur.»

Je respirais fort maintenant, serrant mon pénis fort tandis que ma main pompait désespérément de haut en bas. J'ai attrapé un mouchoir en papier.

« Sept… »

« Six… Allez, petit. Fais-toi plaisir ! Je sais que tu peux le faire ! » Elle se redressa légèrement, dévoilant les mêmes tétons pâles et rosés que j'avais si souvent vus, à ceci près qu'ils étaient percés de petits clous argentés.

« Cinq… Tiens. Regarde ces jolis seins que tu n'es même pas digne de toucher. Peut-être que je devrais laisser ce grand gaillard jouir dessus ! » Mes yeux se fixèrent sur sa poitrine, errant sur les piercings dont j'ignorais l'existence. Je n'étais pas arrivé aussi loin dans la vidéo lors de mon premier visionnage, je ne les avais donc jamais vus auparavant, et ils faillirent me faire jouir à eux seuls.

« Quatre… Je crois que ça sonne comme une fin parfaite. Allez, petit. Allez, allez, allez, petit bébé. Tu y es presque ! » Elle se frottait et tirait sur ses tétons durcis d'une main tout en branlant l'énorme bite de son copain de l'autre, fixant la caméra d'un regard qui me fit frissonner. Elle avait raison… J'y étais presque.

« Trois… »

« Deux… Prends ce mouchoir, minable. Je veux que tu regardes ce bel étalon me peindre la poitrine pendant que tu gâches tes gènes inutiles comme les ordures qu'ils sont. »

« Un… Attends qu'il jouisse en premier. Il le mérite plus. »

« Putain ! » ai-je murmuré, le pouce et l'index luisants de liquide pré-éjaculatoire, glissant frénétiquement sur mon gland palpitant tandis que je regardais ma future copine branler son mec au-dessus de sa poitrine impatiente.

Le regard moqueur de Laure semblait me fixer droit dans les yeux alors qu'elle regardait la caméra. « Zéro. Jouis pour moi, petit con. »

Soit elle avait un sens du timing parfait, soit ses branlettes étaient si bonnes qu'elle pouvait deviner exactement quand Leo allait éjaculer, car juste au moment où elle a dit zéro, il a commencé à projeter d'épais jets de sperme sur sa poitrine, éclaboussant de foutre brûlant les seins que je considérerais un jour comme mon terrain de jeu exclusif. Et puis, comme si sa satisfaction était mon signal, j'ai joui aussi, grognant légèrement en pressant le mouchoir contre ma bite et en le remplissant de sperme chaud et épais.

J'avais déjà éjaculé en Laure plusieurs fois, même si elle ne m'avait jamais laissé jouir sur ses seins comme Leo l'avait fait dans la vidéo. Alors, la jalousie que j'ai ressentie en devant me retenir de jouir dans un mouchoir pendant qu'il éjaculait sur Laure était irrationnelle. Mais ce n'était pas parce que c'était irrationnel que c'était plus facile à accepter.

La vidéo se terminait sur Laure passant le bout de son doigt dans la substance collante sur sa poitrine, puis le portant à ses lèvres et tirant la langue pour lécher la goutte de sperme en riant. « Bien joué, minable », gazouilla-t-elle. « Maintenant, sois un gentil petit garçon et jette ces gènes inutiles aux toilettes, d'accord ? Merci ! Salut !»

La vidéo s'est coupée, et je me suis retrouvé vidé émotionnellement et physiquement, serrant un mouchoir imbibé de sperme contre le bout de mon pénis. Je me suis senti mal à l'aise et un peu coupable pour le reste de la soirée. Je me suis dit que c'était un écart ponctuel et que je ne le referais plus jamais. Quand Laure est rentrée de son enterrement de vie de jeune fille, ivre et en manque, j'ai même réussi à assurer au lit ce soir-là, et je me suis persuadé d'avoir assouvi ma curiosité.

Ça a duré jusqu'à la prochaine fois où je me suis retrouvé seul, cette fois-ci parce que Laure partait pour une conférence. J'ai regardé une autre vidéo. Puis une autre le lendemain, et une troisième le dimanche avant son retour. Une fois lancé, difficile de m'arrêter. Toutes les vidéos ne montraient pas de fellations. Dans certaines, elle parlait simplement à la caméra, mais dans d'autres, on la voyait faire l'amour avec Leo. Il y en avait une où elle faisait face à la caméra pendant que Leo la prenait par derrière, des mots crus et provocateurs s'échappant de ses lèvres entre deux gémissements sensuels.

Mais ma préférée, c'était celle avec les dessins sur son corps. Celle où elle avait dessiné une petite échelle juste au-dessus de son sexe, avec des graduations allant de « Beurk » en bas jusqu'à trois cœurs tout en haut de la règle. Bien sûr, quand Leo a posé sa bite sur son vagin, elle a atteint le summum de l'excitation, jusqu'aux trois cœurs stylisés dessinés au feutre. Il l'a ensuite baisée à fond, pointant la caméra vers le bas pour offrir une vue incroyablement érotique de son gros pénis qui écartait ses lèvres serrées, tandis qu'elle gémissait des insultes face caméra, à l'adresse du spectateur.

Je me suis demandé jusqu'où ma bite irait sur cette échelle…

C'est devenu une mauvaise habitude. Mon petit secret honteux. Pendant les mois qui ont suivi, je regardais les anciennes vidéos de Laure dès que j'avais un moment de libre. Je les connaissais toutes par cœur. Et même si Laure avait fait des choses plus soft au début, quand elle cherchait encore son style, c'était les blagues salaces et humiliantes sur la taille du pénis qui me faisaient revenir sans cesse.

Je ne crois pas pouvoir expliquer pourquoi entendre ma copine se moquer de la taille de mon pénis m'affectait autant. Peut-être parce que Laure était d'habitude si gentille et attentionnée. La voir méchante et insolente ajoutait un côté interdit auquel il était difficile de résister.

Et même si mon pénis n'était pas le genre de petit minable sans valeur que la garce ricanante à l'écran prétendait, ses paroles ont fini par me toucher. D'une certaine manière, j'ai même commencé à vouloir être un minable à petit pénis pour elle. Pour que son mépris et ses moqueries soient justifiés.

Je me suis de plus en plus habitué à utiliser mon pouce et mon index pour me masturber, comme pour me mettre en phase.

Et pendant tout ce temps, ma relation avec Laure a continué comme d'habitude. À bien des égards, la Laure des vidéos était comme une personne totalement différente de la femme que j'aimais. C'était juste leur image commune qui donnait aux vidéos leur pouvoir érotique. Tant que je pouvais dissocier ma copine et son personnage porno, il n'y avait aucun problème.

Mais j'ai découvert que c'était plus facile à dire qu'à faire quand je regardais constamment des films pornos d'elle.

La situation a dégénéré le soir du même mariage où elle avait fêté son enterrement de vie de jeune fille. J'ai perdu mon sang-froid à la réception d'une manière dont je ne suis pas fier. Honnêtement, je ne sais même pas ce qui s'est passé. En tant que demoiselle d'honneur, Laure était naturellement assise à la table d'honneur, et j'étais à l'autre bout de la salle, essayant tant bien que mal de tenir une conversation avec une amie de Laure qu'elle m'avait sûrement présentée, mais impossible de me souvenir de qui.

 

Mais en regardant de l'autre côté de la pièce, j'ai vu Laure discuter et rire avec un des garçons d'honneur. Tout à fait normal. Pas particulièrement aguicheuse, juste extravertie et amicale, comme d'habitude. Mais le visionnage de toutes ces vidéos obscènes avait changé quelque chose en moi. Cette pensée m'est venue spontanément.

Je me suis demandé si le type avec qui elle parlait était mieux doté que moi.

Une fois cette pensée enclenchée, impossible de l'arrêter. J'ai interprété son sourire et son signe de la main comme un rictus moqueur. Chaque mot qu'elle lui adressait était pour moi une tentative de séduction. J’avais l’impression que certains de ses regards visaient son entrejambe.

J'étais un peu grognon quand elle est venue me parler, et nous avons passé le reste de la réception de mauvaise humeur. Quand nous avons enfin trouvé un Hubert pour rentrer, nous avions tous les deux trop bu et étions prêts à en découdre.

« Mais qu'est-ce qui te prend ?! » « On passe une super soirée, et puis d'un coup, tu te comportes comme une vraie peste sans raison ! » s'exclama Laure, exaspérée. Elle jeta son sac à main sur la table de la salle à manger, se laissa tomber sur le canapé et me fusilla du regard.

Malheureusement, ses paroles blessantes eurent un effet inattendu sur moi. Ce n'était pas de ma faute. Son ton agacé et son insulte désinvolte étaient un peu trop proches de son personnage de actrice porno. Je ressentis une excitation soudaine et inappropriée en enlevant mes chaussures dans l'entrée, ce qui me fit tourner la tête et envoya un afflux sanguin vers mon sexe.

Je parlai sans réfléchir, l'alcool me facilitant la parole. « Eh bien, peut-être que je ne pouvais pas passer une bonne soirée quand tu flirtais avec d'autres hommes de l'autre côté de la pièce. »

« Quoi ?! » s'écria Laure, furieuse, la bouche grande ouverte d'incrédulité. « Tu te fous de moi, Eric ? T'es jaloux parce que je parlais à un inconnu ? C'est vraiment susceptible et plein d'insécurité. Pfff… Quelle hypocrisie ! »

Je savais qu'elle ne pensait rien de mal. Juste des mots lancés sous le coup de l'alcool et d'une dispute. Mais mon subconscient s'en fichait. Ma jalousie et l'étrange vague de désir que ses insultes agacées avaient déclenchée en moi un instant plus tôt l'avaient déjà chauffé à blanc. Son insulte lancée à la volée a frappé ma libido comme une bombe atomique. La soudaine montée d'excitation a achevé le travail amorcé par l'insulte mesquine de Laure, me faisant bander comme un fou. Malheureusement, j'étais trop pompette pour réaliser ce qui se passait à temps et éviter de me tourner vers Laure avec une érection monumentale.

J'ai compris une fraction de seconde plus tard ce que j'avais accidentellement révélé et je me suis détourné maladroitement, mais c'était déjà bien trop tard. L'agacement d'Amelia avait fait place à une stupéfaction totale. Elle me fixait, bouche bée. « Putain, c'est quoi ce bordel ? » demanda-t-elle d'un ton neutre. « Eric, t'as une putain de trique, là ? »

Mon agacement et mon malaise se muaient en honte. Je me tournai vers la chambre, dans une tentative de fuite à moitié convaincue, en marmonnant. « Enfin… C'est juste que la situation est… » Je cherchais désespérément une excuse qui ne soit pas la vérité, mais à ce stade…

« Qu’est-ce que tu racontes ? » demanda Laure, son choc se transformant à nouveau en agacement tandis qu’elle se levait du canapé et me suivait dans la chambre. « Tu te comportes comme un connard, et je suis furieuse contre toi. Qu’est-ce que tu trouves d’érotique là-dedans ? »

Je me suis retourné pour la faire face, cherchant désespérément une excuse pour mon érection déplacée. Ce faisant, j’ai trébuché et suis retombé sur le lit. J’ai fixé ma copine en colère, et là, ce fut comme un éclair. Son expression agacée n’était pas tout à fait la même que son air arrogant et dominateur dans les vidéos, mais la regarder d’en bas m’a certainement éclairé. C’était la même personne. La séductrice provocante des vidéos porno sur lesquelles je me masturbais, et ma partenaire adorée, étaient la même femme. Et je le savais, évidemment, intellectuellement. Maintenant, je le sentais viscéralement, et malgré ma situation délicate, je ne m'étais jamais senti aussi pathétiquement excité.

Et, bien sûr, dans cet état second, ivre, excité et épuisé émotionnellement après une soirée de jalousie confuse, j'ai dit la pire chose qui soit. « Chérie, c'est juste que… je regardais tes vidéos et… »

Cette fois, au lieu d'être choquée ou en colère, Laure est restée parfaitement impassible. « Mes vidéos… » a-t-elle dit d'une voix étrangement neutre. « Mes vieilles vidéos porno ? »

« Enfin… j'étais juste curieux, et puis j'en ai regardé quelques-unes, et elles étaient plutôt excitantes, alors… » ai-je bafouillé, observant son visage se transformer en un regard de dédain qui ne faisait que m'exciter davantage.

« Oh mon Dieu », a-t-elle dit avec dégoût. « Tu sais, j'ai toujours pensé que les mecs qui achetaient et regardaient ces vidéos perverses étaient les plus gros losers de la planète. Si seulement j'avais su que toi aussi, t'étais un gros loser pervers. »

Putain… j'avais l'impression qu'elle me provoquait exprès. Laure me fusillait du regard, dévisageant mon visage rouge, ma respiration haletante et mon érection impressionnante. Je vis alors un changement s'opérer sur elle. Son rictus de dégoût se mua en un sourire narquois. La colère dans ses yeux se transforma en une lueur malicieuse. La garce provocante de ses vidéos était là, soudainement, plantée devant moi, me toisant avec un mélange de dédain et de cruelle malice.

Sans un mot, elle porta la main derrière son dos et ouvrit la fermeture éclair de sa robe de demoiselle d'honneur rose, la laissant tomber au sol.

« Chérie, qu'est-ce que tu fais ? » demandai-je, un peu déstabilisé par ce changement d'attitude soudain.

« Eh bien, je me suis dit que j'allais te donner ce que tu voulais », dit-elle d'une voix faussement mielleuse. Elle se retourna et détacha son soutien-gorge, puis le laissa glisser de ses épaules. Mes yeux s'écarquillèrent à la vue de ses tétons dressés. « Tu trouvais ça excitant quand j'étais méchante… alors peut-être que je devrais l'être un peu maintenant. Ça te fait bander comme un fou apparemment. » Il y avait encore une pointe d'agacement dans la voix de ma copine, mais elle avait perçu l'étrange excitation, cette tension palpable qui émanait de moi par vagues, et ça l'avait excitée elle aussi.

En la regardant dans les yeux, je me demandais si c'était bon signe.

« Alors », ronronna-t-elle en s'installant sur le lit avec les mouvements lents et maladroits d'une femme qui avait un peu trop bu, « tu m'as regardée jouer avec une bite bien plus grosse et plus épaisse et tu t'es branlé avec ça, hein ? » Sa main remonta fermement le long de ma cuisse avant d'agripper mon sexe raide qui saillait sous mon pantalon. Je gémis et tentai de me dégager, mais c'était trop tard. Laure était déterminée à ce que je réponde de mes perversions.

« Oh mon Dieu, chérie, n-non… » haletai-je, essayant faiblement de reculer tandis que ses doigts impitoyables commençaient à me caresser à travers mon pantalon.

« Ne pas faire quoi ? » demanda Laure avec une fausse innocence tout en continuant de taquiner mon sexe palpitant. « Ne pas te comparer à mon ex-petit ami de fac, un vrai étalon ! Bon sang, Leo pouvait être un peu con, mais il avait une bite incroyable, non ? »

« Quoi ? Pfff… je ne sais pas… » gémis-je, le souffle court et saccadé, essayant en vain de rassembler mes idées dans la brume du désir.

« Non, non », insista Laure en se plantant juste devant mon visage, avec cette même expression moqueuse et sarcastique que j’avais vue tant de fois dans ses vidéos. « Je ne vais pas te laisser t’en tirer comme ça après avoir passé autant de temps à me regarder jouer avec ce monstre épais et palpitant. Je sais que tu as un avis sur la question, alors dis-le, minable. Mon copain avait une sacrée belle bite, non ? »

« Putain ! » gémis-je, incapable de résister à l'appel irrésistible des paroles moqueuses de Laure. « Oui ! Leo a une belle bite. » C'était encore plus intense que toutes les séances de branlette que j'avais eues avec ses vidéos. Les vieux mots crus préfabriqués n'étaient rien comparés à l'attention intense qu'elle portait sur moi.

Mais je n'imaginais pas à quel point ça pouvait devenir intense. « Mieux que la tienne ? » demanda-t-elle d'une voix rauque et obscène, les yeux brillants fixés sur les miens tandis que son pouce et son index caressaient frénétiquement le renflement de mon pantalon.

« Oh mon Dieu… Non. Ne me fais pas ça… » Je n'étais pas sûr de pouvoir supporter ça plus longtemps. C'était trop. J'avais la tête qui tournait et ma bite palpitait d'une chaleur insupportable.

Mais Laure n'allait pas abandonner. « Non. Tu voulais que je sois méchante. Voilà comment je suis quand je suis méchante. Je veux l'entendre, Eric. La bite de Leo est-elle meilleure que la tienne ? » Putain, rien que de voir son visage, mon cœur s'emballait. Elle s'était complètement transformée en cette version dominatrice et insolente d'elle-même.

« Oui. Putain ! Oui, sa bite est juste meilleure », ai-je admis, la honte me consumant jusqu'au plus profond de mon être et une luxure humiliée me parcourant chaque veine.

« C'est ce que je disais tout à l'heure », a rétorqué Laure avec mépris, sa main s'agitant de plus en plus vite. « Leo était un crétin… mais c'était un vrai homme aussi. S'il avait été agacé que je parle à un autre homme, il ne serait pas resté assis à bouder de l'autre côté de la pièce, en bandant sous la table. Il serait allé lui dire d'aller se faire foutre. Mais bon, certains mecs sont incapables de faire ça… »

J'étais au bord de l'orgasme. « H-hé, attends une seconde, chérie », ai-je dit désespérément.

Mais Laure a accéléré le rythme, son pouce et son index pinçant mon pénis tandis qu'elle me fixait droit dans les yeux. « Certains mecs ont juste… une énergie de petit pénis. »

J'ai joui dans mon pantalon quand elle a dit pour la première fois que mon pénis était petit. « Putain ! » ai-je gémi tandis que mon sexe se contractait et éjaculait sous sa main taquine, laissant une tache chaude et humide sur le devant de mon pantalon.

« Et lui, il n'a jamais joui dans son putain de pantalon », a dit Laure avec un rictus, effleurant le gland sensible de mon pénis à travers mon pantalon mouillé avant de se laisser tomber du lit. Elle m'a tourné le dos et s'est dirigée vers la salle de bain, lançant d'une voix froide et pâteuse : « Tu dormiras sur le canapé ce soir, Eric. »

J'ai entendu la porte claquer et la douche se mettre en marche. Je me suis retrouvé seul, avec un vide dans la poitrine et une tache froide dans mon pantalon. Je me suis nettoyé du mieux que j'ai pu sans accès à la salle de bain, puis j'ai enfilé mon pyjama, attrapé mon oreiller et me suis éclipsé la queue entre les jambes. Il n'y aurait pas de conversation productive ce soir, tant que nous serions ivres et contrariés. Je devrais attendre demain pour savoir exactement dans quel pétrin je m'étais fourré.

Les conséquences de cette soirée ne se firent sentir que le lendemain après-midi, lorsque nous eûmes l'occasion de nous calmer un peu en passant la matinée à soigner nos gueules de bois et à nous éviter. Finalement, vers 14 heures, Laure s'affala sur le canapé à côté de moi avec un soupir et dit d'une voix lourde : « Bon. On en parle, ou quoi ? »

J'éteignis la télé et me préparai à ce qui serait peut-être la conversation la plus gênante de ma vie. « Ok, oui », dis-je d'une voix lasse. « Parlons-en. »

« Alors… », dit Laure avec un air de dégoût, « tu as… regardé mes vieilles vidéos. »

« Ouais », dis-je maladroitement, en fixant un fil qui dépassait de ma chemise plutôt que de la regarder dans les yeux.

« Eric… Je ne comprends pas, je crois », dit-elle, une pointe de frustration dans la voix. « Mais en même temps, je n’ai jamais compris pourquoi ce genre de vidéos se vendaient aussi bien. Tu n’as pas une petite bite. C’est tout simplement faux ! Tu as toujours été parfait pour moi. Et même si tu avais une bite un peu plus petite, ce qui, encore une fois, n’est pas le cas, tout ce que j’ai dit dans ces vidéos était horrible. Des choses vraiment méchantes et dégoûtantes auxquelles je ne croyais pas à l’époque et auxquelles je ne crois toujours pas. »

J’aurais préféré ne pas avoir cette conversation du tout, mais après avoir accidentellement laissé échapper hier soir que je regardais ses vidéos, je savais à quoi m’attendre. J’ai fait de mon mieux pour m’expliquer. « Ce n’est pas que je pense vraiment avoir une toute petite bite ou quoi que ce soit », ai-je dit, en essayant de ne pas paraître trop sur la défensive. « C'est juste… je ne sais pas, c'est un truc qui préoccupe tous les mecs de temps en temps. On voit tout le temps des films pornos avec des bites bien plus grosses que les nôtres, et la société nous répète sans cesse que plus c'est gros, mieux c'est. Alors même pour les mecs de taille moyenne, ça marque. »

« Mais si ça te complexe, pourquoi te branler en y pensant ? » demanda-t-elle, exaspérée. « Je t'ai dit que c'était du cinéma, et tu penses visiblement qu'avoir une petite bite, c'est mal, alors pourquoi t'infliger ça ? »

C'était vraiment la question cruciale. Et la réponse, malheureusement, était embarrassante. Mais à ce stade, ma copine méritait une explication, aussi humiliante fût-elle. « Je veux dire… c'est vraiment sexy de voir une femme avec autant de pouvoir », ai-je admis.

C'était vraiment la question cruciale. Et la réponse, malheureusement, était embarrassante. Mais à ce stade, ma copine méritait une explication, aussi humiliante fût-elle. « Je veux dire… c'est vraiment sexy de voir une femme avec autant de pouvoir », ai-je admis. « Se faire regarder de haut par quelqu'un qui vous attire irrésistiblement et qui vous dit que vous êtes indigne d'elle… je ne sais pas, c'est excitant. Les pestes peuvent être super sexy. »

Laure ferma les yeux et se frotta la tempe en secouant la tête, incrédule. Je commençais à m'agacer.

« Allez, chérie », ai-je dit d'un ton neutre. « Ne fais pas comme si tu étais au-dessus de ça. Je t'ai vu hier soir. Tu étais excité, toi aussi. Et, sans vouloir reparler des vidéos, même si tes paroles n'étaient que du théâtre, elles t'excitaient quand même. Tu étais trempé dans chacune d'elles… »

« Arrête tes conneries, Eric », rétorqua Laure, les yeux grands ouverts, me fusillant du regard. Puis, sa posture rigide se détendit légèrement et elle soupira. « Mais tu n'as pas tort. Je me suis masturbée sous la douche hier soir après ton départ. Même si j'ai du mal à l'admettre, c'est assez grisant d'avoir ce genre de pouvoir. »

Mais sa colère n'était pas complètement retombée. Elle croisa les bras, les lèvres serrées, et ajouta : « Mais ça n'excuse rien. Je t'avais dit que ces vidéos me gênaient, et tu les as quand même regardées. C'était une trahison. Ça me blesse que tu m'aies traitée comme un objet sexuel. »

C'est alors qu'une idée folle me traversa l'esprit. Et sans doute une idée stupide. Le problème, c'est que, malgré la douleur que me causait le conflit avec Laure, je n'arrivais pas à me sortir de la tête l'intensité érotique et folle de notre rencontre de la veille. Une fois de plus, ma stupide libido m'avait entraîné sur un chemin que j'aurais évité si j'avais été plus malin.

« Bon… peut-être devrais-tu me punir, alors », ai-je lâché nerveusement. Une seconde plus tard, j'ai regretté, car le regard que Laure m'a lancé était véritablement glacial.

« Eric… je ne plaisante pas », m'a-t-elle avertie.

« Moi non plus », ai-je répondu précipitamment, le cœur battant la chamade, me lançant dans une stratégie risquée dont j'ignorais si Laure l'approuverait. « J'ai été irrespectueux. Et tu es contrariée. Pourquoi ne pas me remettre à ma place ? Déchaîne-toi sur moi. Manque de respect, et on sera quittes. »

Laure ricana, mais je voyais bien une rougeur lui monter aux joues. « Ouais, c'est ça. Quelle punition ! Je sais déjà que ça te fait plaisir quand je suis méchante, espèce d'idiote. »

« Alors fais-moi le regretter », dis-je, une pointe de colère dans la voix. « Montre-moi pourquoi je ne devrais plus jamais te manquer de respect. »

Laure semblait partagée, mais je voyais bien qu'elle était tentée. L'idée de dominer l'excitait, et il semblait qu'elle n'avait pas cédé à ce fantasme depuis longtemps. Elle pinça les lèvres, puis me lança un regard pensif et perçant. « Eric… » dit-elle prudemment, « Deux choses. Premièrement, comme je n'arrête pas de te le dire, la taille du pénis m'importe peu. Je sais que c'est un moyen de faire complexer les garçons, mais ça ne reflète pas ce que je ressens vraiment. Ce que j'essaie de te dire, c'est que l'humiliation liée à la taille du pénis n'est pas essentielle pour moi. Il y a plein de façons d'être un peu méchante et autoritaire sans me moquer de ton pénis. Alors, j'ai besoin d'être sûre. Veux-tu que je sois juste méchante avec toi en général ? Ou veux-tu que je me moque de ta bite ? »

Elle n'avait pas tort. Ce n'est pas parce que j'étais tombé sur ce genre de vidéos qu'on devait absolument faire ce genre de jeu de rôle… Mais en même temps, entendre Laure se moquer de ma taille, c'était tellement cru et authentique. Surtout que je savais pertinemment qu'elle avait été avec quelqu'un de bien plus grand par le passé. Putain… aussi gênant que ce soit, je ne voulais pas seulement que Laure soit méchante avec moi… je voulais qu'elle se moque de ma bite comme dans les vidéos. J'aimerais pouvoir dire le contraire, mais c'était un élément essentiel pour moi.

Laure vit le conflit se lire sur mon visage. Elle me prit la main et la serra fort. « Je ne vais pas deviner, Eric. Je veux t'entendre le dire. »

Je me raclai la gorge, incapable de la regarder dans les yeux. « Je… oui. Je veux que la taille en fasse partie. »

« Hm. Ok », dit Laure. J'ai risqué un coup d'œil à son visage, et elle arborait un petit sourire étrange qui s'est effacé lorsqu'elle a dit : « Et l'autre chose. Sans doute la plus importante. Es-tu absolument sûre de vouloir faire ça ? Parce que, pour être honnête, chérie, tu es un peu susceptible. Je pense même que c'est en grande partie pour ça que ces vidéos ont fonctionné sur toi. Si je te dis les choses clairement, es-tu absolument certaine de pouvoir oublier le passé et de laisser mes paroles à la chambre ? »

J'ai ri, mais Laure semblait très sérieuse. « Allez, chérie, » ai-je dit affectueusement. « Je veux dire, ça fait un mois que je regarde ces vidéos, et je te traite comme d'habitude, non ? »

Laure m'a lancé un regard interrogateur, puis a haussé les épaules. « Bon, d'accord. Si tu es sûre, faisons-le vendredi. J'ai une semaine chargée au travail, alors je ne sais pas si j'aurai l'énergie d'ici là. »

Voilà. On venait de programmer une séance de domination comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. On a passé le reste de la journée à se montrer un peu gênés l'un envers l'autre, mais à la fin de la soirée, on se câlinait sur le canapé comme si de rien n'était. En y repensant, je me sentais incroyablement chanceux. J'allais avoir le meilleur des deux mondes : la petite amie aimante et la garce insolente et dominante que Laure incarnait dans ses anciennes vidéos. J'étais aux anges.

Le reste de la semaine, les choses entre Laure et moi étaient comme d'habitude… ou presque. On faisait généralement l'amour rapidement deux ou trois fois dans la semaine, mais mardi soir, elle m'a mis un terme brutal à tout ça.

« Attendons vendredi cette semaine », a-t-elle dit avec un sourire coquin. Puis, dans un geste qui m'a fait frissonner de désir, elle s'est penchée pour me murmurer à l'oreille : « Pas de masturbation non plus. Je veux que tu me supplies d'ici vendredi.»

Inutile de dire que vendredi, j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer au travail. J'étais tellement excité que je devais respirer profondément et me concentrer pour ne pas passer la journée avec une érection.

Je suis rentré chez moi cet après-midi-là, impatient et prêt pour la séance que ma copine m'avait promise. Mais je me doutais bien que ça prendrait du temps. Laure finissait généralement le travail un peu plus tard que moi, et à son retour, on devrait sans doute suivre notre rituel habituel du soir. On se détendrait un peu pendant qu'elle prenait un thé et qu'on parlait de notre journée. Elle choisirait le menu, et on cuisinerait ou on commanderait. Puis, après avoir un peu digéré, on passerait aux choses sérieuses. Je n'avais aucune idée de comment j'allais tenir le coup ce soir, mais Laure détestait que je sois trop insistant ou exigeant. Ça ressemblait à une torture.

Mais toute mon inquiétude face à cette longue attente était vaine. En me garant devant notre immeuble, j'ai vu que la voiture de Laure était déjà là. Même cette simple vision a suffi à me faire bander instantanément. Si Laure était rentrée tôt, ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose : elle était aussi impatiente que moi. À tel point qu'elle avait quitté le travail plus tôt.

Je me suis précipité à l'intérieur, le sexe en érection bien calé dans ma ceinture pour que personne ne voie à quel point j'étais excité. Arrivé devant la porte de notre appartement, j'ai pris quelques grandes inspirations pour essayer de me calmer. Je me sentais comme un puceau nerveux, terriblement excité, mais aussi terrifié par cette étape importante. Après une semaine d'attente et de refus, le moment était enfin arrivé. J'ai ouvert la porte et je suis entré.

J'ai senti l'atmosphère électrique dès que j'ai franchi le seuil. Laure avait éteint toutes les lumières, sauf celles du salon, qui éclairaient faiblement l'appartement. J'allais l'appeler quand la porte de la chambre s'est ouverte et elle est apparue, me coupant le souffle.

Elle était métamorphosée, et je comprenais maintenant qu'elle n'avait probablement pas seulement quitté le travail plus tôt, mais qu'elle avait pris toute la journée. Ses cheveux étaient à nouveau teints en noir et coiffés comme à la fac, avec sa coupe au bol. Son piercing au nez était de retour lui aussi… même si c'était probablement un faux. Pour parfaire son look, elle avait appliqué le même maquillage très marqué à l'eye-liner que dans ses vidéos.

Malgré ces changements qui la ramenaient à son style alternatif, difficile de se concentrer sur autre chose que sa tenue. Laure portait un body en dentelle moulant qui épousait toutes ses courbes et laissait délicieusement deviner ce qui se cachait en dessous, sans tout dévoiler. Sauf la petite poche découpée à l'entrejambe, bien sûr… qui laissait entrevoir son sexe serré sans le dévoiler immédiatement.

Laure laissa échapper un rire grave et rauque en voyant ma réaction, les yeux écarquillés. Elle traversa la pièce en direction de moi avec un sourire moqueur et dit : « Bienvenue à la maison, minable. Tu vois quelque chose qui te plaît ? Quelque chose qui te rappelle tes fantasmes préférés ? »

Son ton méprisant et provocateur me brûlait comme une décharge électrique, me parcourant d'une vague d'énergie sexuelle intense. C'était surréaliste de l'entendre me parler en personne, comme dans ces vidéos érotiques. C'était exactement ce dont j'avais rêvé toute la semaine. « Je... Tu es magnifique », balbutiai-je, incapable de détacher mon regard de ses tétons durs qui pointaient sous le tissu fin qui les moulait.

« J'espère bien », dit Laure d'un ton sec. « J'ai dû rester assise des heures dans ce foutu fauteuil de coiffeur aujourd'hui juste pour devenir ta princesse du porno. Tu vas me le rendre ce soir. »

« Merci », dis-je à bout de souffle tandis qu'elle s'approchait pour me fixer de ses yeux marron lumineux, pétillants de malice.

« De rien », dit-elle sèchement, attrapant ma cravate et s'en servant comme d'une laisse pour me tirer vers la chambre. « Tu t'es préparé tout seul pour ce petit rendez-vous, hein, mon chéri ? Une semaine entière sans l'amour de ta douce copine ni même de ton propre poing moite… »

Nous sommes arrivés au lit, et elle m'a repoussé pour que je m'assoie sur le bord. Une fois de plus, elle me regardait de haut avec un sourire suffisant et moqueur, la taille déhanchée et les bras croisés. Elle avait un contrôle total, une domination absolue. J'avais l'impression d'être au septième ciel, suspendu à ses lèvres.

« Tu dois être sur le point d'exploser ! » a-t-elle murmuré en s'agenouillant lentement, appuyée sur mes cuisses. « Tu es probablement plus dur… et plus gros que jamais après une semaine de privation. Je veux voir. Montre-moi à quel point tu peux être gros, mon amour. »

Mon cœur battait la chamade tandis que je plongeais mon regard dans son expression avide et perçante. Je savais exactement ce qui allait se passer, et soudain, malgré tout le désir que j'avais éprouvé jusque-là, je me sentis un peu intimidé. Pourrais-je vraiment supporter que ma petite amie adorée regarde mon sexe et le juge petit et sans valeur ?

Il semblait que j'allais bientôt le découvrir, car maintenant que nous étions plongés dans ce jeu de rôle, c'était Laure qui menait la danse.

« Vas-y », m'encouragea-t-elle, les yeux pétillants d'un enthousiasme insolent et un sourire moqueur et acéré illuminant son visage. « Sors-moi ce gros truc viril. De quoi as-tu peur, au juste ? Qu'est-ce que je t'ai toujours dit, chéri ? Je t'ai dit qu'il avait la taille parfaite. Que je l'adorais. N'est-ce pas ? Impossible que j'aie menti.»

Je n'avais plus le choix. Les mains tremblantes, je déboutonnai et ouvris ma braguette, et Laure m'aida à faire glisser mon pantalon le long de mes hanches jusqu'à mes chevilles, emportant avec lui mon caleçon. Mes quinze centimètres de verge, dure comme du diamant, jaillirent, palpitant d'un désir ardent et suintant de liquide pré-éjaculatoire.

 

Mon corps vibrait d'adrénaline et mon cœur battait la chamade tandis que Laure se concentrait entièrement sur mon sexe. Elle était maintenant face à lui, si près que je pouvais sentir son souffle chaud sur sa peau sensible. C'était stupide, bien sûr. Nous avions fait l'amour des dizaines de fois. Elle connaissait déjà mon sexe intimement. Mais, même si elle l'avait touché et pris en elle tant de fois, je ne me souvenais pas qu'elle l'ait jamais examiné d'aussi près.

Pire encore, la pose et le point de vue étaient délibérément familiers. Laure avait pris une pose similaire dans plusieurs de ses vidéos avec Leo, agenouillée à ses pieds, son sexe bien en évidence juste devant son visage. Pour quelqu'un qui connaissait ces vidéos, et qui avait un sexe bien plus petit, la scène était familière… et humiliante, car je n'étais pas à la hauteur du rôle de Leo.

L'expression neutre et interrogatrice de Laure se mua lentement en un sourire moqueur tandis qu'elle fixait mon sexe en érection. Un petit rire lui monta à la gorge, et bientôt, prise d'un fou rire, elle s'appuya sur mes genoux, le visage crispé par un amusement dégoûté, toujours les yeux rivés sur mon sexe.

Et je ne vais pas mentir, ça m'a blessé. C'était le but, évidemment, mais ça m'a touché bien plus profondément que je ne l'aurais cru. Parce que Laure était une actrice fantastique. Quand j'ai baissé les yeux sur son visage hilare, j'ai cru y lire un véritable mépris et une moquerie sincères. Comme si, peut-être, je n'avais jamais été assez bien doté pour elle, et que ce n'est que maintenant, à travers ce jeu de rôle, qu'elle pouvait enfin exprimer ses vrais sentiments.

Elle m'a tapoté le genou, parvenant enfin à maîtriser son rire pour dire : « Je suis désolée, chéri ! C'est juste… » Elle a gloussé de nouveau, un rire aigu et moqueur qui n'aurait jamais été de son naturel. « C'est juste que… c'est tout ce que tu peux faire, putain ! Ce petit engin est tellement tendu, il palpite, il fait de son mieux. Il est presque prêt à exploser tellement tu es excité, et pourtant, il n'est que… » Elle éclata de rire à nouveau, puis leva l'œil et agita son petit doigt pour illustrer son opinion sur sa taille, d'une manière brutalement efficace.

Je me suis tortillé, mal à l'aise et excité, face à cette évaluation cinglante. Je savais que Laure me traiterait d'incapable aujourd'hui… c'était d'ailleurs ce que j'avais cherché. Mais elle était bien plus convaincante que je ne l'avais imaginé, et cela a touché en plein cœur mon anxiété et ma libido, me remplissant d'une excitation sombre et troublante.

« Bon, alors… » dit Laure en me fixant d'un air insolent et en se mordant légèrement la lèvre inférieure. « Ça fait des semaines que tu te branles en regardant mes moqueries sur ta petite bite, pas vrai ? Je veux voir. Montre-moi comment tu te sers de ta petite carotte devant mes vidéos, étalon. »

Je savais ce qu'elle voulait, mais c'était quand même humiliant de pincer mon pénis baveux entre mon pouce et mon index, en le frottant lentement de haut en bas. Laure gloussa de nouveau, ses yeux bruns perçants pétillant d'une fascination avide tandis qu'elle me regardait m'humilier pour elle.

« C'est ça », dit-elle d'un ton suffisant. « On dirait que tu connais déjà ta place. Les minables comme toi, avec leur petite bite, ne méritent pas de se servir de leur toute leur main, n'est-ce pas ? »

Elle releva les yeux vers moi, et je compris soudain qu'elle attendait une réponse. J'avais l'habitude de subir passivement ce genre d'humiliation dans les vidéos. Être forcé d'y participer était une toute nouvelle expérience excitante, interdite et excitante.

« Non… » ai-je acquiescé timidement. « Je ne le mérite pas. » Me masturber avec seulement mon pouce et mon index était déjà assez humiliant quand j'étais seul ; le faire maintenant, sous le regard et les rires de ma copine, était deux fois plus intense. Je sentais déjà l'orgasme monter, malgré la faible stimulation de deux doigts, et je dus ralentir pour ne pas aller trop vite.

« C'est ça », dit Laure d'un air suffisant, le coude posé sur mon genou et le menton dans la main. « C'est tout ce que tu mérites : être remis à ta place pendant que je te dis à quel point ta petite bite minable est décevante. »

Ses yeux quittèrent mon sexe pour croiser le mien, l'éclat sadique au fond d'eux me faisant frissonner de plaisir. « Je veux dire… » commença-t-elle, un sourire cruel et paresseux s'étirant sur son visage. « Qu'est-ce qu'une fille est censée faire avec une petite bite pareille ? On ne peut même pas la prendre à deux mains. C'est plus petit qu'une bouchée. Et ne me lance même pas sur le sujet du sexe. Tu sais à quel point c'est horrible de coucher avec un type minuscule comme toi, minable ? »

Je secouai la tête en tremblant, me sentant vraiment blessé, même si une partie de moi savait que tout cela n'était que du théâtre. Je ne faisais pas toujours jouir Laure, mais au moins une fois sur deux. Elle ne pouvait pas être aussi insatisfaite qu'elle le laissait entendre. « N-non… dis-moi », dis-je d'une voix rauque de plaisir, tandis que mon pouce et mon index caressaient humiliamment mon pénis raide et dégoulinant.

« Les filles ne disent pas ça aux petits garçons comme toi », dit Laure avec un sourire narquois, fixant mon sexe que je branlais entre mon pouce et mon index, « parce qu'elles ne veulent pas te blesser. Mais le plaisir vient de cette sensation d'étirement, tu sais ? Cette sensation d'être bien rempli par une grosse bite. Une petite bite ne peut pas te procurer ça. Peu importe à quel point un minable comme toi se démène et transpire, il n'a tout simplement pas l'outil pour ça. Les mecs avec moins de quinze centimètres ne méritent même pas de chatte, pour être honnête. »

J'en restai bouche bée. Entendre ma copine me déclarer indigne de faire l'amour, non seulement avec elle, mais avec qui que ce soit, fut un coup de poing dans l'estomac, que je joue la comédie ou non. Une goutte de liquide pré-éjaculatoire perla à mon gland, mouillant mon pouce et mon index sous le regard cruel et jouissif de Laure. J'adorais et détestais ses taquineries à la fois, consumé par un mélange puissant d'humiliation et de désir.

« Mais… tu es mon copain, alors peut-être que je devrais te donner un peu plus qu’a une simple petite bite », soupira Laure. « Qu'en penses-tu, minable ? Devrais-je te donner une chance de prouver que tu mérites une baise par pitié ? »

« Oui ! » haletai-je. « S'il te plaît, chérie, laisse-moi te baiser ! » suppliai-je, mes doigts toujours en mouvement. À ce stade, la moindre preuve qu'elle plaisantait et qu'elle m'appréciait vraiment serait la bienvenue, même si ses insultes puériles me faisaient jouir.

« Bien sûr », dit Laure en se levant d'un bond et en me faisant signe de me lever tandis qu'elle se rallongeait sur le lit. « Voyons voir si tu… es à la hauteur. » Une fois de plus, la beauté incroyable de ma copine me frappa. Son corps aux courbes affriolantes était absolument à croquer sous la dentelle moulante, et je brûlais d'envie de la caresser de la tête aux pieds. Mais je savais que ce n'était pas mon rôle, pour l'instant. Elle avait le contrôle, et elle avait décidé que je n'en étais pas digne.

Je ne comprenais pas ce qu'elle voulait dire par « être à la hauteur », mais je n'ai pas tardé à le découvrir. Sous mes yeux, Laure glissa sa main entre ses cuisses pulpeuses et agrippa fermement son body en dentelle juste au-dessus de son entrejambe. Puis, sans effort apparent, elle déchira le tissu noir vaporeux, dévoilant son ventre plat et sexy.

Le sang me montait aux oreilles tandis que je contemplais ma copine, allongée sur le dos dans une pose séductrice, ses tétons dressés sur sa poitrine légèrement écartée trahissant son intense excitation. Ses doigts effleuraient son ventre qui se soulevait… et ce qu'elle y avait dessiné. Elle l'avait reproduit. L'échelle de ma vidéo préférée. Une ligne graduée partait du haut de son sexe et remontait jusqu'à juste en dessous de son nombril, avec des commentaires écrits régulièrement à différents niveaux. « Beurk. » était tout en bas, juste au-dessus de ses lèvres rouges et humides. L'échelle continuait de « Bof » à « Presque », puis « Prend-moi!» et enfin à trois cœurs stylisés tout en haut.

« Allez, mon chéri », ronronna Laure en écartant les jambes pour exhiber son sexe rouge et ruisselant. « Je sais que tu as dû apprécier cette vidéo. Tu es exactement le genre de minable qui aime être remis à sa place. Alors, approche-toi. Voyons voir ce que tu vaux. Tu sais que Leo a atteint le sommet cette toise. Voyons jusqu'où tu peux aller. »

J'ai arraché le reste de mes vêtements et me suis avancé, partagé entre l'impatience, la peur et une excitation intense. J'avais déjà été dans cette position des dizaines de fois, entre les cuisses charnues et accueillantes de ma copine… sauf que cette fois, ce n'était pas une invitation à baiser. C'était une invitation à être jugé. Laure m'a repoussé légèrement du pied, accompagnée d'un rire méprisant, quand je suis devenu trop impatient. « Pas de triche, petit con ! La base de ta bite doit commencer exactement là où est mon entrée. On a besoin d'une vue précise de ta longueur. »

D'une certaine manière, ce classement sur cette échelle semblait primordial. Comme s'il allait déterminer ma valeur en tant qu'homme. J'ai retenu mon souffle en posant ma bite sur le vagin chaud et humide de ma copine, sentant sa peau brûlante sous mon pénis, tremblant de désir tandis qu'elle me regardait, le visage rouge et la lèvre mordue, son excitation aussi évidente que la mienne.

Mon pénis dépassait légèrement la marque « Beurk » tout en bas, mais n'atteignait pas la marque suivante, « Bâillement ». J'ai laissé échapper un petit soupir d'humiliation tandis que Laure baissait les yeux en gloussant, se moquant de la distance qui me séparait du plus gros pénis qu'elle ait jamais baisé. Mon sexe palpitait d'une puissante excitation masochiste à la vue de mon insuffisance.

 

Laure attrapa un marqueur sur la table de chevet et me le fourra dans la main. « Marque ta longueur, Eric », dit-elle avec un sourire malicieux. « Je veux une trace précise de ta performance.»

J'obéis, débouchant le marqueur et traçant un trait sur la peau sensible du bas-ventre de ma copine, là où le bout de mon pénis avait atteint la longueur souhaitée. J'ai commencé à remettre le capuchon, mais Laure m'a arrêté. « Pas si vite, minable. Il faut qu'on écrive quelque chose, non ? Juste pour résumer exactement ce que je pense de ta bite décevante. » Elle me fixa droit dans les yeux, savourant chaque syllabe. « Écris "Pas assez". »

Tremblant d'adrénaline et d'excitation face à mon humiliation, j'obéis, écrivant d'une main tremblante cette évaluation humiliante sur sa peau douce. Elle gloussa et se tortilla légèrement, chatouillée, me regardant avec un plaisir et une excitation évidents devant mon malaise.

Ne sachant plus quoi faire et ayant un besoin de jouir plus fort que jamais, je me mis en position au-dessus d'elle, me glissant entre ses jambes et attrapant ma bite pour la pénétrer dans son vagin visiblement humide et prêt. Après tout, elle était clairement en chaleur. Je me suis dit qu'à ce stade, on pouvait arrêter ce jeu de rôle humiliant et juste baiser.

Mais Laure n'en démordait pas. Il posa un pied sur ma poitrine et me repoussa, me déséquilibrant et manquant de me faire tomber du lit, tandis qu'elle riait. « Tu m'écoutes au moins, abruti ? Qu'est-ce que je t'ai dit d'écrire sur la toise ? »

« Je... je... » balbutiai-je, la bouche grande ouverte, mon sexe en érection, impuissant, dans ma main.

« Tu ne peux pas être aussi con. Qu'est-ce que tu viens d'écrire ? » demanda Laure d'un ton méprisant, telle une tentatrice maléfique, allongée sur le lit, les jambes toujours écartées pour exhiber le sexe qu'elle venait de me refuser.

« Pas assez », dis-je, la honte m'envahissant comme une brume brûlante.

« C'est bien ça », ronronna ma copine. « Tu croyais que je plaisantais ? Je ne veux pas de ta petite bite près de ma chatte. J'avoue que ça m'excite un peu de remettre un minable comme toi à sa place, mais pas assez pour te laisser me fourrer ton truc minuscule dedans. Non… Je crois que je vais plutôt te faire t'excuser d'avoir une bite aussi décevante avec cette bouche. Descends ici. »

Avant même que je puisse réagir, elle avait enroulé ses chevilles autour de mon cou et commençait à me tirer entre ses cuisses. Je n'ai pas résisté. Il me semblait naturel de m'abandonner, la tête baissée, pour servir son sexe comme je le méritais. Je me suis blotti contre son sexe chaud et humide et l'ai embrassé tendrement avant de glisser ma langue entre ses lèvres pulpeuses, la léchant, la suçant et la servant du mieux que je pouvais, tandis que mon pénis indésirable pendait, raide et dégoulinant, inutile entre mes cuisses.

« Bien joué, petit loser », a sifflé Laure au-dessus de moi, agrippant une poignée de mes cheveux et me tirant plus près, frottant son sexe chaud et luisant contre mon visage soumis. « Putain, au moins tu as une chance de me faire jouir comme ça… »

Elle a laissé échapper un rire cruel, teinté de plaisir, tandis que ma langue s'enfonçait plus profondément dans son sexe étroit. « Mais je sais ce que tu penses… “Hé, et toutes ces fois où on a couché ensemble ? Tu m’as dit que tu aimais ça !” » J’étais suspendu à ses lèvres. Elle avait raison, c’était exactement ce que je pensais un instant auparavant. Tandis qu’elle me serrait fort entre ses cuisses, ses railleries cruelles me transperçaient le cœur, accentuant mon humiliation.

« Enfin, bien sûr que je te l’ai dit », gémissait la gamine qui se tortillait sous moi. « Comment une relation pourrait fonctionner si le mec sait que sa bite ne vaut rien pour moi ? Tu gagnes bien ta vie, et tu es assez présentable quand on sort ensemble, alors ça me semblait un petit prix à payer pour te mentir et te dire que ta queue était suffisante. »

Mon cœur battait la chamade tandis que mes insécurités et mes peurs les plus profondes prenaient vie en moi. Mais à ce stade, aussi douloureuses que fussent ses paroles, j’étais conditionné à trouver ses railleries cinglantes érotiques. J'avais l'impression que j'allais jouir dès que je serais entré en elle… si seulement elle m'avait jugé digne. Laure me prit la tête entre ses mains et se mit à frotter son sexe contre mon visage avec une force incroyable, me couvrant de sa chaleur humide. « Mais je dois te remercier pour cette opportunité, mon chéri », dit-elle d'une voix haletante et moqueuse. « Maintenant, j'ai l'occasion d'arrêter de vivre dans le mensonge et de te dire en face que tu es un minable ! » Je sentais, à la tension dans son corps et à la puissance de ses mouvements de hanches, qu'elle était sur le point de jouir. Putain… ma copine était sur le point de jouir en me disant que j'étais bon à rien et qu'elle n'avait jamais aimé ma bite. Était-ce possible de jouer la comédie aussi bien ?

« J'ai… simulé… chaque orgasme », gémit-elle, ses doigts s'enfonçant douloureusement dans mes cheveux tandis qu'elle atteignait l'apogée. « Mais cette fois, je ne vais pas faire semblant. Je vais jouir sur ta gueule de minable pendant que je te dis… Oh mon Dieu, pendant que je te dis à quel point tu es une merde ! » Ses mots s'interrompirent dans un gémissement profond et puissant, tandis que ses cuisses tremblaient autour de mes oreilles. Comme elle l'avait dit, elle jouissait, et soit elle disait vrai quand je disais que tous les autres orgasmes que je lui avais donnés étaient faux, soit celui-ci était bien plus puissant que tous ceux qu'elle avait jamais eus avec ma bite, car elle hurlait presque de plaisir, le dos cambré, tandis qu'elle plaquait son sexe brûlant contre mon visage.

Finalement, elle retomba sur le matelas et lâcha ma tête, haletante d'effort et de soulagement… mais je n'étais toujours pas satisfait. Ma bite palpitait de désir inassouvi tandis que je me rassis, le visage luisant, les yeux vitreux d'une luxure soumise. Laure me fixa pendant une minute, la poitrine haletante et les tétons durs pointant vers le haut à travers la dentelle qui les recouvrait.

Puis son visage s'illumina à nouveau de son sourire moqueur. Le spectacle n'était pas terminé. Je lui avais demandé de me remettre à ma place, et elle ne considérerait pas ma demande comme satisfaite tant que je n'aurais pas joui exactement comme je le souhaitais. Elle se retourna, me lançant un sourire en coin et levant les pieds en l'air, le menton appuyé dans ses mains, ses fesses parfaites ondulant sous la dentelle noire vaporeuse.

« branle-toi », ordonna-t-elle.

« Attends, Laure », dis-je avec hésitation. « Un temps mort. On devrait peut-être… »

« La ferme, minable », dit-elle avec un rictus. « Tu as dit que c'était moi qui commandais aujourd'hui, et je veux te voir gâcher tes gènes misérables pendant que je te dis à quel point tu ne vaux rien. Je ne te le répéterai pas. Allez, branle-toi. »

Je ne pouvais pas lui désobéir. Pas aussi loin dans cet abîme de soumission et d'humiliation. Je me suis adossé au lit sous son regard impitoyable, pinçant mon pénis entre mon pouce et mon index et me masturbant frénétiquement.

« J'aurais dû me douter que tu aimerais ces vidéos », dit Laure avec un rictus. « Tu as toujours été une petite merde, hein, Eric ? Et j'ai toujours dû jouer la gentille petite amie attentionnée, à dire que tout allait bien. Que tes jérémiades étaient justifiées… que ta bite était, oh mon dieu, juste la taille parfaite pour me faire jouir ! »

Elle laissa échapper un rire odieux. Pas un rire forcé cette fois, mais un vrai petit rire qui ressemblait presque à son rire naturel. « Mais tu le savais depuis le début, n'est-ce pas ? C'est ce qui t'a attiré vers ces vidéos au départ. Au fond de toi, tu savais que tu ne valais rien. Que ta bite n'était pas assez bien pour quelqu'un comme moi. Je veux t'entendre le dire. Avoue-moi que tu ne vaux rien. »

Je ne supportais plus son regard moqueur, ni la pression de la réalisation sombre de mon fantasme. J'ai fermé les yeux et murmuré les mots tandis que mes doigts s'agitaient le long de ma verge glissante.

« Je... je ne vaux rien. »

« Sage garçon. Maintenant, je vais faire un compte à rebours. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Et quand je dirai zéro, tu vas nous prouver à tous les deux à quel point tu es un minable, un petit con. Prêt ? »

« O-oui, ma chérie. »

« Dix... »

« Neuf... Ouvre les yeux, minable. Je veux que tu voies la femme que tu déçois depuis des années quand tu vas jouir. »

J'ouvris les yeux et vis Laure de nouveau allongée sur le dos, se caressant lentement et profondément le sexe, observant mon humiliation.

« Huit… »

« Sept… Ça fait du bien d'admettre enfin à quel point ta bite est minable, hein, chéri ? »

« Putain… ouais. Ouais, c'est bon », haletai-je. C'était en partie vrai, en partie faux. Je n'avais jamais ressenti un plaisir sexuel aussi pervers, alors même que ma virilité était complètement anéantie. Mon sexe frémissait entre mes doigts, impatient de jouir.

« Six… bien. Alors dis-le. Dis : “Ma bite n’est pas assez bien.” » Les doigts de Laure caressaient son sexe de plus en plus vite, sa poitrine se soulevait sous l’effet de la passion. Elle y prenait aussi du plaisir. Nous étions pris dans une spirale infernale de domination et de soumission, et la seule issue était de la traverser.

« Ma bite n’est pas assez bien », haletai-je. Les mots me brûlaient en sortant, mais des vagues de plaisir irradiaient de mon sexe. À ce moment-là, j’étais esclave du plaisir. J’aurais dit n’importe quoi pour jouir.

« Cinq… »

« Quatre… c’est ça. Tu ne peux pas me satisfaire. J’ai besoin d’un vrai homme. Alors maintenant que les choses sont claires, je suis sûre que ça ne te dérangera pas si je… prends ma dose de temps en temps. » Tu sais, j'ai toujours le numéro de Leo… dit Laure d'une voix rauque et gémissante, les yeux pétillants d'une malice taquine.

Je n'arrivais pas à croire ce qu'elle disait, mais cela se mêlait au torrent horrible, incroyable, sexy et humiliant de plaisir et de douleur qui me traversait. J'ai laissé échapper un son à mi-chemin entre un grognement de douleur et un gémissement de plaisir, et j'ai regardé Laure se délecter de ma douleur et de mon humiliation, s'approchant elle-même de l'orgasme encore plus vite.

« Trois… Tu es sur le point de jouir ? Bien. Je veux te voir gaspiller ces gènes inutiles. Deux… Tu ne toucheras plus jamais cette chatte avec cette misérable carotte. J'espère que tu le sais. » « Un… prépare-toi… montre-moi cette grosse giclée de sperme que tu as accumulée à force d’être frustrée et humiliée… » Sa voix devenait plus rauque et plus aiguë à mesure qu’elle approchait de son deuxième orgasme, son corps se cambrant sous la sensation de son doigt et les bruits humides provenant des doigts furieux enfoncés entre ses cuisses. Malgré le plaisir évident qu’elle ressentait, ses yeux marron foncé ne quittaient pas les miens tandis qu’elle comptait à rebours jusqu’à mon éjaculation.

« Zéro. Jouis pour moi. Montre-moi ce sperme inutile, petit con. »

J’ai joui pile au bon moment. Mes muscles abdominaux se sont contractés si fort lors de la première éjaculation que j’ai eu l’impression d’une crampe atroce. Une épaisse giclée de sperme a jailli de mon pénis, éclaboussant ma poitrine et me recouvrant de la preuve chaude et collante de ma perversion masochiste.

Alors que je jouissais, Laure s’est de nouveau effondrée dans l’orgasme, ses orteils se crispant et ses cuisses tremblant sous l’intensité de son apogée tandis qu’elle contemplait mon spectacle pitoyable.

Pendant une seconde, je suis resté assis là, abasourdi, dégoulinant de mon propre sperme, puis je me suis effondré sur le lit, complètement vidé émotionnellement. La lucidité post-éjaculatoire m'a frappé de plein fouet, plus fort que jamais. Je n'étais pas simplement resté passif pendant que ma copine m'insultait et me manquait de respect ; j'y avais pris du plaisir. C'est ce manque de respect qui m'a fait jouir.

J'ai entendu Laure se lever et se diriger vers la salle de bain, et j'ai supposé qu'elle allait prendre une douche sans un mot. M'ignorant comme le minable que j'étais. J'ai été vraiment surpris quand elle est revenue aussitôt avec une serviette humide et a commencé à s'essuyer le sperme que j'avais éclaboussé partout, un grand sourire niais aux lèvres.

« Ça », dit-elle avec satisfaction en se penchant pour m'embrasser tendrement, « c'était vraiment génial ! J'avais oublié à quel point c'est excitant d'être une vraie garce et de donner des ordres aux mecs au lit. Quelle montée d'adrénaline ! C'était bien pour toi aussi ? Tout ce dont tu rêvais ? »

Je lui adressai le plus beau sourire possible. « Ouais », dis-je, disant la vérité, mais pas toute la vérité. « Ouais, c'était exactement ce que j'avais imaginé. »

 

………………..

 

J'aimerais pouvoir dire que cette histoire se termine bien. Une fille avec un côté dominant caché et un garçon avec un côté soumis caché. Le couple parfait, non ? Au début, on le pensait tous les deux.

Mais ensuite, tout a basculé. Lentement d'abord, puis de plus en plus vite. C'était entièrement de ma faute. Je l'admets. En fait j’étais dévasté, bouleversé et excité. Je n'ai pas su gérer les taquineries de Laure en face à face. Après cette nuit-là, une petite voix intérieure me murmurait que Laure avait dit la vérité pendant cette séance de domination, et que notre relation amoureuse, si normale, n'était qu'un mensonge.

Je soupçonnais, malgré toutes les apparences, qu'elle me méprisait. Qu'elle se moquait de moi en cachette de mon petit pénis insignifiant. Je la sentais plus froide, je la voyait chuchoter avec ses copines supposant le pire. Les rapports sexuels normaux étaient devenus difficiles à cause de mes complexes, j’éjaculais beaucoup plus vite et je la regardais jouir en pensant forcément qu’elle simulait. Une ou deux fois même elle me fit des petites réflexions subtile sur mon pénis, «  allez viens mon petit bout » ou quand je finissais trop vite « tu as déjà fini mon bébé ».

Elle ne me demanda pas directement si je voulais faire une nouvelle séance mais me lança une fois « on a plus de nouvelle du loser ? » , je baisais la tête sans répondre rougissant. 

Je ne pouvais pas lui en parler, car j'avais juré que je n'étais pas susceptible et que je pouvais supporter un peu de jeu de rôle. Mais peut-être aurais-je dû essayer quand même. Peut-être que les choses auraient pu s'arranger.

Et puis chaque fois qu'elle sortait seule, je la soupçonnais de retrouver un autre homme mieux doté, elle me surpris un jour le nez dans ses SMS, sujet d’une de nos nombreuse dispute d'ailleurs.

Au moment de notre rupture, Laure savait déjà ce qui n'allait pas. Elle m'a fait la morale en faisant ses valises, la seule explication que je n’aie jamais eue de sa part. Je m'attendais presque à ce qu'elle me dise, sur un ton sec, que j'étais vraiment trop petit pour elle, et que mon complexe d'infériorité prouvait simplement que les mecs avec un petit pénis ne valaient pas la peine qu'on s'y intéresse.

Mais ce qu'elle m'a dit était presque pire. Elle m'a dit que la taille de mon pénis n'avait jamais, au grand jamais, été un problème. Qu'elle aurait été tout aussi excitée par n'importe quel jeu de domination, et que si elle avait parlé de ces histoires de SPH, c'était uniquement parce que j'en avais envie, que j’avais envie d’être un loser, que finalement j’étais peux être ce loser.

« Il faut tellement de choses pour que l'amour dure, mais surtout du respect. Et je ne peux pas vivre avec un homme que je ne respecte pas. »

Je suis resté avec ça dans mon appartement froid et solitaire, celui-là même où je partageais ma vie avec elle. Ça m'avait obsédé tout ce temps, comme Laure l'avait dit dès le début. Seuls les mecs sont obsédés par la taille de leur pénis, et j'étais tellement pris dans cette obsession que j'avais saboté ma relation.

J'ai continué à regarder ces vidéos pendant des années, même après avoir recommencé à fréquenter d'autres personnes. Elles me détruisaient émotionnellement, mais rien ne me procurait le même plaisir. Finalement, j'ai arrêté quand j'ai rencontré une autre fille, celle avec qui je suis encore en couple aujourd'hui. Chat échaudé craint l'eau froide. Les pratiques sexuelles non conventionnelles, c'est amusant, mais il faut vraiment connaître ses limites.

Je repense parfois à Laure et à cette nuit-là. Je n'ai pas vraiment eu de ses nouvelles, mais je crois qu'elle est fiancée. J'espère, pour lui, qu'il ne tombera jamais sur ses anciennes vidéos. Et si jamais ça arrive, j'espère qu'il aura la sagesse de ne pas les regarder.

Mais bon, peut-être qu'il est très bien doté, et que ça ne lui ferait aucun effet.

 

 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #comparaison-mesure, #SPH, #petit pénis, #humiliation

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Publié le 15 Mai 2026

Quel genre de cocu êtes-vous vraiment ? 

Vous pensez être un simple mari ouvert d’esprit ?
Ou peut-être aimez-vous surtout sentir votre femme vous échapper un peu… beaucoup… totalement ?

Certains hommes veulent regarder.
D’autres veulent souffrir.
D’autres encore rêvent d’être humiliés, oubliés, tenus à distance pendant que Madame profite de sa liberté.

Ce test va révéler ce qui vous excite réellement :
la jalousie, l’humiliation, la soumission, le voyeurisme… ou simplement le plaisir de voir votre femme devenir incontrôlable.

Répondez honnêtement.
Votre inconscient, lui, répond déjà à votre place.


BARÈME
  • A = 1 point
  • B = 2 points
  • C = 3 points
  • D = 4 points

LE TEST

1. Votre femme rentre après avoir passé la soirée avec un homme très séduisant…

A. Vous voulez surtout savoir ce qu’ils ont fait
B. Vous êtes nerveux… mais excité
C. Vous imaginez déjà les détails (Du sperme plein sa bouche)
D. Vous aimez l’idée qu’elle vous regarde comme “moins homme”

2. Ce qui vous excite le plus :

A. Le risque
B. La jalousie
C. Voir votre femme prendre du plaisir
D. Être humilié ou remis à votre place

3. Quand elle parle d’un autre homme…

A. Ça pique un peu
B. Ça vous trouble énormément
C. Vous adorez écouter
D. Vous aimez être comparé à lui

4. Votre femme vous dit : “Ce soir, tu regardes seulement.”

A. Frustrant
B. Terriblement excitant
C. Vous obéissez avec plaisir
D. Vous aimeriez même demander la permission de servir

5. Dans votre fantasme idéal…

A. Vous partagez votre femme
B. Elle prend le contrôle du jeu
C. Vous devenez spectateur
D. Vous n’êtes plus vraiment “l’homme principal” voir la femelle de plus

6. La chasteté masculine vous semble :

A. Ridicule
B. Intrigante
C. Très excitante
D. Absolument indispensable

7. Votre femme drague devant vous…

A. Vous êtes tendu
B. Vous adorez ça
C. Vous observez chaque détail
D. Vous aimez être ignoré pendant qu’elle s’amuse

8. Quelle phrase vous fait le plus d’effet ?

A. “Tu es mon mari.”
B. “Il me fait vibrer différemment.”
C. “Regarde comme je lui plais.”
D. “Sois sage pendant que je profite de sa grosse bite”

9. Vous préférez :

A. Garder une certaine limite
B. Laisser faire les choses naturellement
C. Des scénarios très poussés
D. Des règles humiliantes et claires dictées par eux deux

10. Au fond, ce qui vous excite le plus…

A. Le danger émotionnel
B. Voir votre femme libre
C. Votre propre frustration
D. Sentir qu’elle vous domine complètement

 

 


RÉSULTATS

Majorité de A :

LE COCU SUBI 

Vous êtes attiré par le feu… mais vous avez encore peur de vous brûler.

La jalousie reste très présente chez vous.
Vous fantasmez sur la perte de contrôle tout en essayant de conserver votre place d’homme.

Ce que cela révèle :

Vous aimez surtout l’intensité émotionnelle.
Le mélange de douleur, d’excitation et d’orgueil blessé agit sur vous comme une drogue lente.


Majorité de B :

LE COCU CONTENT 

Voir votre femme désirée vous excite sincèrement.

Vous aimez son assurance, sa liberté, son plaisir.
Vous ne cherchez pas forcément l’humiliation, mais plutôt l’excitation du partage et du lâcher-prise.

Ce que cela révèle :

Vous êtes un voyeur affectif.
Le plaisir de votre femme nourrit directement le vôtre.


Majorité de C :

LE VOYEUR FASCINÉ 

Vous adorez observer.
Les détails, les récits, les regards, les sous-entendus…

Votre excitation est mentale autant que sexuelle.

Ce que cela révèle :

Vous aimez être témoin plus qu’acteur.
Le fantasme vit dans votre tête longtemps avant… et longtemps après.


Majorité de D :

LE COCU SOUMIS 

Vous aimez perdre votre place dominante.
Être contrôlé, frustré, parfois humilié nourrit profondément votre excitation.

Plus votre femme devient libre et puissante… plus cela vous attire.

Ce que cela révèle :

Vous cherchez une forme d’abandon total.
Le pouvoir féminin devient chez vous un véritable moteur érotique.


PROFILS CACHÉS 

Beaucoup de D à la question 6 :

LE MARI CHASTE 

Votre frustration fait partie du plaisir.
Attendre, supplier, mériter… voilà ce qui nourrit votre désir.

Vous aimez que votre femme décide quand, comment… ou même si vous aurez le droit, un jour encore.


Beaucoup de D à la question 4 et 8 :

LE COCU HUMILIÉ 

L’humiliation psychologique est centrale dans votre fantasme. Être “moins bien”, moins viril, moins important devient paradoxalement excitant.


Beaucoup de C partout :

LE COCU CÉRÉBRAL 

Votre plus grand terrain de jeu est votre imagination.Un détail raconté à voix basse peut vous exciter davantage qu’une scène réelle.


Beaucoup de D à la question 10 :

LE SISSY LATENT 

Vous êtes attiré par l’effacement des rôles masculins traditionnels, l’humiliation de ne plus être un homme vous excite. La domination féminine vous fascine jusque dans l’identité elle-même.


Certains hommes veulent posséder leur femme.
D’autres préfèrent la regarder devenir impossible à posséder.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #Test, #comportement, #domination féminine

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Publié le 6 Mai 2026

Je suis déjà au lit, en train de lire, quand ma femme entre dans la chambre, un sourire malicieux aux lèvres.

« Salut, chéri », dit-elle. « Je t’ai manqué ? »

« Toujours », je réponds, sincèrement. Elle porte encore sa robe d'été du dîner, dévoilant ses mollets galbés et ses pieds nus, sans parler d'un léger décolleté. « Tu as fini le film ? »

« Ouais », répond-elle en haussant les épaules. « Bof. Mais c'était sympa d'être en bonne compagnie. »

Ça me fait un peu réagir, même si rien n'est plus innocent.

« Ton père fait de bons massages de pieds. »

Bon, là, ça me fait plus que réagir. L'image soudaine de ma femme et de mon père, venus passer le week-end, assis chacun à un bout du canapé, me traverse l'esprit. Elle se tourne sur le côté et pose ses pieds nus sur ses genoux. C'était déplacé.

Ma femme et moi avons tous les deux 35 ans. Mon père vient d'avoir 60 ans. Il a divorcé de ma mère il y a environ six mois, et c'est sa première visite depuis. Il semble tout à fait normal… ni déprimé, ni euphorique, ni triomphant de sa liberté retrouvée. Sa visite s'est déroulée dans une ambiance agréable et détendue.

Elle est debout devant sa commode, en train de se brosser les cheveux. « J'ai envie de jouer un peu. » Je me tiens au garde-à-vous, en caleçon. Mais lorsqu'elle se retourne, je vois qu'elle a ouvert le tiroir du haut et en a sorti une cage de chasteté.

« Euh… » je marque une pause. « Mon père est là ! »

« Pff… » me répond-elle sèchement. « Il est à l'autre bout de la maison. » Elle me tend la cage. « Allez, mets ça. »

Bon, je suis presque toujours partant pour un petit jeu coquin. Alors, consciencieusement, je me lève, prends l'appareil et entre dans la salle de bain. Je me brosse les dents une nouvelle fois, puis me tiens au-dessus des toilettes, attendant que mon érection se calme suffisamment pour uriner. (Je ne sais jamais combien de temps je vais rester coincé là-dedans, mieux vaut prévoir.) Finalement, je dégonfle assez pour pouvoir appliquer de la lotion sur mon pénis et le pousser dans le tube jusqu'à ce que mon gland remplisse la poire. J'insère la goupille dans le petit trou pour relier l'anneau au tube et retourne dans la chambre pour que ma femme puisse fermer le tout.

Quand je ressors, ma femme a enfilé une magnifique robe blanche transparente. Elle lui arriverait presque jusqu'aux pieds si elle était debout, mais elle est assise sur le lit, une jambe repliée sous elle. Elle est si diaphane que je peux voir la plénitude de ses seins, le cercle foncé de ses aréoles et l'absence notable de culotte.

Je m'approche du lit et reste là, immobile, tandis qu'elle glisse le fermoir du minuscule cadenas dans le trou de la goupille et le verrouille d'un délicieux « clic ». Puis elle se penche et l'embrasse… pas mon pénis, pas la cage, mais le cadenas lui-même. Je sens mon désir renaître, mais en vain cette fois.

Elle tapote le matelas et je m'allonge, le dos contre les oreillers. Je suis nu, à l'exception de la cage. Elle fait glisser ses ongles manucurés le long de mon torse, le long de mon ventre, s'arrêtant juste au-dessus de mon entrejambe, puis remonte. Elle passe ensuite la main derrière elle et en sort les menottes. Oh. Elle veut les utiliser aussi.

Je lève docilement les bras au-dessus de ma tête et elle s'assoit à califourchon sur moi pour attacher mes poignets à la tête de lit. Je sens la chaleur de son sexe contre mon sternum.

« Voilà », dit-elle enfin, satisfaite. Puis elle se laisse glisser jusqu'à s'asseoir sur mon ventre, ses fesses à quelques centimètres de la base de mon sexe captif.

« Alors, » commence-t-elle, « votre père semble aller bien. »

Mon père ? On va parler de lui maintenant ?

« Je me demande s'il a couché ces six derniers mois ? » murmure-t-elle. Je la regarde, stupéfait. Moi aussi… je me suis posé la même question, mais ce n'est pas ce qui me préoccupe pour l'instant.

Elle caresse mon torse du bout des ongles, effleurant mes tétons. « Je lui ai demandé s'il voyait quelqu'un, et il a dit non. »

Elle se penche sur moi, son visage à quelques centimètres du mien, et chuchote : « Du coup, je pensais aller dans sa chambre voir s'il a besoin de se soulager. »

Bon, si vous ne l'avez pas encore deviné, ma femme est une hotwife. Et je suis son esclave, ou son cocu, selon ses envies du moment. Et là, je me prends pour un cocu de première classe.

« Tu plaisantes ? » je parviens à articuler.

Elle se redresse sur moi. Ses fesses douces caressent maintenant ma cage.

« Vraiment ? Tu es si naïve ? Il me fait des avances depuis ce soir. »

Non, je ne suis pas naïve ; je ne m'attends juste pas à ce que mon père drague ma femme. Ni l'un ni l'autre. Ça n'a jamais été prévu.

« Tu sais, il est vraiment très beau », me lance-t-elle d'un ton moqueur. « Tous ces cheveux argentés. Ce torse si viril… »

C'est en quelque sorte vrai. Soudain, des images insoupçonnées me traversent l'esprit. Le contraste physique entre mon père et moi est frappant. J'ai dû tenir des gènes de ma mère. J'ai un corps d'athlète. Lui, on dirait un lanceur de tronc écossais. Je suis plutôt imberbe ; ses avant-bras et le col de sa chemise lui donnent un air plus baraqué. Et ça fait des années que je n'ai pas aperçu mon père sous la douche, mais je me souviens soudain que, contrairement à moi, il n'est pas circoncis…

La pression est insoutenable. Je n'arrive pas à croire à quel point ce scénario pervers m'excite. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?

« Allez », je supplie. « C'est tellement… » Je ne sais pas comment finir.

« Je sais », sourit-elle. « Chéri, j'y pense depuis des mois. Je ne peux pas imaginer une meilleure façon de te tromper. »

Elle ne peut pas ? Et mon patron ? Et mon frère ? Et le crétin de la salle de sport qui me bat au squash toutes les semaines ? Pas mon père !

« Oh, je trouve ça tellement parfait », murmure-t-elle en se penchant à nouveau sur moi et en caressant mes cheveux. « Tu adores cette pointe d'humiliation, la peur d'être démasqué, la perte de respect. Et de qui as-tu plus besoin du respect que de celui de ton père ? »

Mes yeux doivent être énormes. Elle penche la tête et dit, d'un ton moqueur : « Tout est parti ! » Puis elle commence à se frotter contre moi.

« Et pour moi… Eh bien… Tu sais combien j’aime les bites alpha. Et quoi de plus alpha que la bite qui est responsable de ton existence ? » Elle lève les yeux au ciel, d’un air mélodramatique.

Puis elle descend de moi et regarde mon pénis, qui tente désespérément de se faufiler entre les barreaux de ma cage. « Je vois bien que tu trouves ça excitant, toi aussi. »

« Alors, tu crois qu’il va aimer cette… présentation ? » demande-t-elle en prenant la pose.

Ben, c’est un homme, je pense. Bien sûr qu’il va aimer. Mais…

Comme toujours, elle a deux coups d’avance. « Il pourrait résister. Ou il pourrait me baiser et se sentir coupable après. On ne voudrait pas ça, n’est-ce pas ?

« Alors je vais peut-être devoir lui dire que tu es cocu. Comme ça, il le saura. Pour toujours. » « Ça te plairait ? »

Non, ça ne me plairait pas. Mais mon sexe en érection en a décidé autrement.

« On verra bien… » conclut-elle.

Elle s’approche de la coiffeuse. Elle prend un vaporisateur, soulève sa robe et vaporise du parfum sur son ventre rond, puis plus bas.

« Alors, comment crois-tu que ton père va me prendre ? »

J’ai la bouche tellement sèche que je crois que je n’aurais pas pu répondre, même si j’avais eu quelque chose.

« Il est plutôt vieux jeu », poursuit-elle, donnant sa propre réponse. « Je pense qu’il va me mettre sur le dos et écarter mes jambes. Peut-être qu’il va passer ses coudes derrière mes genoux et me plier en deux comme une chaise longue.

« Je trouve que c’est une façon plutôt intense de pénétrer la femme de ton fils pour la première fois. »

Elle se tourne vers la porte, puis s’arrête. Mon cœur s’arrête aussi, dans un bref soulagement. Mais elle retourne simplement à sa commode pour ouvrir un tiroir. Elle sort une minuscule culotte blanche en dentelle, assortie à son peignoir. Elle l'enfile et la remonte sur ses fesses rebondies. Elle se tourne vers moi et me fait un clin d'œil : « Au cas où il voudrait un souvenir… »

Puis elle disparaît, descendant le couloir et traversant le salon, en direction de la chambre de mon père…

« Calme-toi », me dis-je. « Elle te taquine. J'en suis certain. Enfin, presque. »

C'est une mascarade d'un réalisme saisissant, je dois l'admettre, pensai-je. Mais c'est pour ça que ma femme me possède, corps et âme, et surtout, esprit. Elle sait comment créer et entretenir un fantasme, comment appuyer sur tous mes boutons.

Elle était probablement assise au salon, un autre verre de vin à la main, lisant Condé Nast et souriant en m'imaginant me tourmenter.

Ou alors, elle était dans la chambre d'amis, chevauchant langoureusement la verge de mon père. Exactement comme elle me l'avait annoncé, après m'avoir menotté à la tête de lit et m'avoir laissé désespéré et frémissant dans ma cage de chasteté.

Je ne pus m'empêcher de me tortiller à cette pensée. Oui, ma femme était une cocue. Cela faisait quatre ans qu'elle avait découvert, et m'avait permis d'accepter, cette faiblesse. Pendant deux ans de confidences au lit et deux autres années passées à partager son corps avec d'autres hommes, elle avait toujours compris, avant moi, comment ce jeu réveillait en moi toutes mes instincts de soumission.

Mais rien de ce qu'elle avait jamais laissé entendre, ni même fait, ne m'avait préparé à cela. Jamais, en neuf ans de vie commune, ni même depuis l'arrivée de mon père pour le week-end, elle n'avait manifesté la moindre attirance sexuelle pour celui qui m'avait élevé. Et l'idée ne m'avait jamais effleuré l'esprit. Jusqu'à ce qu'elle me demande de porter une ceinture de chasteté, qu'elle me menotte les poignets, puis qu'elle m'annonce son départ pour rendre visite à mon père.

J'avais une multitude de fantasmes, et elle savait les assouvir ; mais les expériences érotiques les plus intenses étaient celles où elle m'emmenait dans des contrées insoupçonnées. Et celle-ci était la plus sauvage, la plus interdite de toutes.

Alors, ce n'était qu'un jeu de séduction. Sûrement, elle trépignait d'impatience au salon, attendant son heure pendant que je ruminais mon angoisse d'être cocu. Sûrement, elle ne s'était pas glissée dans la chambre de mon père et n'avait pas fermé la porte derrière elle, croisant son regard surpris par le sien d'un regard langoureux ; les épaules redressées ; sa poitrine ferme et généreuse, aux aréoles saillantes, pointant sous le tissu diaphane de sa robe, s'offrant silencieusement à sa virilité primitive…

Sûrement, elle n'avait pas fait ça, car honnêtement, narguer mon père de la sorte aurait été plus cruel pour lui que pour moi. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer mon père accepter une telle proposition de ma femme ; ou s'il l'avait fait, il aurait été rongé par la culpabilité. Mon père n'était pas le genre de mâle alpha arrogant qui prenait tout ce qu'il voulait, y compris et surtout les femmes des autres. C'était un homme gentil, sans doute un peu trop docile dans sa vie. Je le plaignais sincèrement. Un homme de sa génération, célibataire à nouveau à soixante ans, ne se considérait peut-être plus comme désirable ; alors j'espérais qu'une femme à la sexualité affirmée entrerait dans sa vie.

Mais pas ma femme !

Alors non, c'était sûrement une provocation exquise. Je me suis concentré sur ma respiration et j'ai senti la pression des barreaux autour de mon pénis se relâcher. Non, ma femme était sûrement assise dans le salon, en train de feuilleter un magazine, un sourire narquois aux lèvres, satisfaite de sa blague. Elle commençait à s'ennuyer et à s'impatienter, comme je le réalisais maintenant ; elle laissait passer suffisamment de temps pour pouvoir me jouer un autre tour en retournant au lit.

Mon esprit n'étant plus focalisé sur mon érection ratée, j'ai senti une démangeaison dans mon dos. Zut.

Mais quelle provocation incroyable ! Elle a fait ressurgir des insécurités et des fantasmes insoupçonnés. « J'y pense depuis des mois », m'avait-elle dit.

Soudain, une image familière m'est revenue à l'esprit. Une des nombreuses photos de notre album de mariage ; un cliché pris sur le vif, les montrant tous deux dansant à la réception. Une femme de 27 ans et un homme de 52 ans. Sa main droite posée sur le bas de son dos, sa main droite enlacée dans la sienne, les doigts de sa main gauche écartés contre son omoplate. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Une danse innocente, observée avec désinvolture par tous les invités ; simplement un beau-père fier et une belle-fille heureuse de célébrer son mariage avec son fils.

Maintenant, je les imaginais recréer la même scène à cet instant précis, à l’autre bout de la maison ; mais à l’horizontale. Une danse différente, plus simple. Son bras, à nouveau drapé d’un tissu blanc transparent (était-ce pour cela qu’elle avait choisi cette nuisette ce soir-là ?) sur son dos ; sauf que là, ce sont *les deux* bras, pas un seul ; et son dos est large et nu ; et ses doigts légèrement recourbés, ses ongles agrippant sa chair.

Son bras droit – le seul visible sur l’image que je transposais – était toujours autour de sa taille, mais la serrait contre lui un peu plus bas.

Et sur cette image, bien sûr, la robe de ma femme est remontée jusqu’à la taille et ses jambes sont écartées, repliées, formant un berceau où se balancent les cuisses charnues et les fesses rebondies de mon père. Et quelque part là, caché à ma vision imaginaire mais inévitablement, le sexe veineux et non circoncis de mon père glisse dans le vagin soyeux de ma femme, le prenant, le remodelant, le faisant sien.

Là, tout de suite. Juste au bout du couloir, sous mon toit. Et moi, j'étais impuissant, incapable d'intervenir. Ni même de regarder.

J'ai frissonné. J'avais oublié que mon dos me démangeait. Mon sexe, par contre, risquait d'être réduit en miettes comme une tomate en essayant de se libérer de sa cage. Qu'est-ce qui m'arrivait ?

***

Finalement, j'ai entendu le plancher craquer, puis elle est apparue dans l'encadrement de la porte. Elle s'est arrêtée

et s'est appuyée contre le chambranle, un sourire ironique aux lèvres, passant une main dans ses cheveux visiblement ébouriffés.

« Tu as été sage ?»

J'ai ricané. Comme si j'avais le choix !

« Je reviens tout de suite », a-t-elle ri, avant de se diriger vers la salle de bain, sa robe blanche transparente épousant ses courbes. Je voyais clairement qu'elle ne portait pas de culotte. Où était-elle ? Cachée sous un coussin du canapé où elle lisait pendant cette mascarade ? Ou par terre dans la chambre de mon père ?

Elle laissa la porte de la salle de bain entrouverte et j'entendis l'eau couler par intermittence tandis que j'attendais son retour. Finalement, elle revint, non plus dans son peignoir séduisant, mais dans une simple nuisette courte en coton. Je la regardai, silencieux, tandis qu'elle s'asseyait sur le bord du lit à côté de moi et déverrouillait les menottes. Alors que je baissais les bras et me frottais les poignets, elle se pencha et m'embrassa doucement, les lèvres ouvertes, avec juste un effleurement de langue. Je tendis la main vers elle, mais elle se détourna, éteignit la lumière et s'installa à côté de moi, dos à moi.

« Maintenant, je suis prête à dormir », soupira-t-elle.

Argh. Elle avait enlevé les menottes, mais pas la cage de chasteté. Zut ! J'espérais que ce petit jeu l'aurait autant excitée que moi ; qu'elle serait maintenant prête à me libérer et à me laisser évacuer mes frustrations sur son corps voluptueux. Mais apparemment non.

Pourtant, elle ne s'est pas dégagée quand je me suis blotti contre elle, la serrant contre moi, caressant un sein familier à travers sa robe, son mamelon durci dans ma paume. J'ai alors repensé à la main de mon père faisant la même chose, pour la première fois. La sensation de ses mains sur elle… plus épaisses, plus fortes, plus pressantes ? J'ai enfoui mon visage dans ses cheveux et inspiré profondément, me demandant si je pouvais déceler une légère odeur de parfum masculin des années 80. Déceler, ou imaginer ? Me demander, ou… espérer ?

Je n'ai pas pu m'empêcher de demander : « Alors… tu… as pris des nouvelles de mon père ?»

« Hmmm ?» a-t-elle répondu, laissant planer le doute un instant. « Où crois-tu que j'étais ?»

« Eh bien, » ai-je admis, incertain, « j'espère que tu étais au salon, en train de rire de ta blague.»

« Hmm, » a-t-elle murmuré en remuant les fesses contre moi. « Sage garçon. »

Pas vraiment une confirmation. J'hésitais sur la façon de réagir. Je ne voulais pas paraître complètement naïf ou pathétique. Je ne voulais pas non plus me moquer de sa ruse si bien ficelée, ni la minimiser ; laisser entendre qu'elle n'avait pas été une réussite érotique totale. Et j'étais partagé à l'idée de lui avouer, ou même à moi-même, cette petite voix en moi qui espérait secrètement qu'elle l'ait fait.

« Alors c'est là que tu étais, c'est ça ? »

« Où aurais-je pu être d'autre ? » demanda-t-elle, comme pour me mettre au défi de prononcer les mots.

« Eh bien, tu m'as dit que tu allais dans sa chambre, et… »

« Chut », me chuchota-t-elle. « Arrête de faire le pervers. »

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire. C'est moi le pervers ? Qui avait bien pu inventer ce petit jeu ?

« Bref, » reprit-elle, « la vie sexuelle de ton père ne te regarde pas. »

Je laissai échapper un autre petit rire. Puis… attends, pensai-je. « Donc… tu es en train de me dire que mon père a *vraiment* une vie sexuelle ? »

J’avais l’impression de la sentir sourire dans l’obscurité. Elle sait toujours quand elle touche un point sensible, pour le meilleur ou pour le pire. Elle se pressa contre moi, ses joues douces caressant mon entrejambe. « Eh bien, après que tu sois allé te coucher, je lui ai demandé s’il fréquentait quelqu’un. »

Je sentis la pression retomber. Intentionnellement ou non, me dis-je, elle reconnaît que tout cela n’est qu’une plaisanterie. Le plus étrange, c’est que je n’étais pas sûr de *vouloir* qu’elle utilise cette soupape de sécurité. « Hein, » la taquinai-je en retour. « Donc la vie sexuelle de mon père ne me regarde pas, mais elle *me regarde* ? »

Je la sentis hausser les épaules. « Maintenant, oui. »

Et, d'un coup, la pression est remontée. Une autre image crue m'a envahi l'esprit… encore une fois, mon père et ma femme nus ensemble ; elle sautillant gaiement sur la commode de la chambre d'amis, lui se glissant entre ses cuisses écartées… pour faire de sa vie sexuelle *son* affaire… J'ai gémi à voix haute, en partie à cause de la gêne physique réelle que me causait la cage qui forçait mon pénis à se courber vers le bas à la base.

J'ai gémi et poussé contre elle. Elle l'a laissé faire. Elle a même légèrement cambré le dos. Mais elle est restée silencieuse un moment. Puis elle a fini par murmurer : « Ça t'excite vraiment, hein ?»

« C'est dégueulasse », ai-je admis.

« Ouais », a-t-elle acquiescé. « Mais je comprends, mon chéri. T'as pas de la chance d'avoir une femme qui comprend tes fantasmes tordus ?»

De la chance ? Je ne suis pas sûr de me sentir *chanceux*… être cocu implique beaucoup de tourments et d'angoisse, même dans les meilleures conditions. Il y avait toujours un élément de misère sous-jacent à l'excitation érotique, à tout moment.

J'ai vu ma femme se donner à un autre homme… ou je restais assis à la maison, sachant que cela se passait ailleurs. Elle savait combien j'aimais me plonger dans ce mélange d'émotions. Mais elle appréciait aussi ma réaction face à cet autre homme, et celle-ci était toujours bien plus sombre.

Parfois, ses partenaires de jeu étaient au courant de notre arrangement. Certains comprenaient le jeu et se montraient aimables et respectueux envers moi en dehors de la chambre. D'autres – qui, eux aussi, comprenaient le jeu – s'adressaient à moi avec un mépris à peine voilé. Ma femme ne tolérait pas l'humiliation ouverte ; mais je voyais bien qu'elle prenait un malin plaisir à me voir détourner le regard de cet inconnu arrogant avec qui elle s'apprêtait à coucher à nouveau.

Parfois, elle séduisait, ou faisait semblant d'être séduite par, quelqu'un qui ignorait qu'elle avait ma permission de jouer ; et elle savourait l'idée de me faire passer un moment avec lui ensuite, lors d'une soirée d'entreprise ou d'un pique-nique de quartier. Certains de ces hommes étaient nerveux et rongés par la culpabilité en ma présence. Mais d'autres allaient trop loin, me parlant longuement avec un sourire hautain, savourant leur victoire supposée. C'était toujours de terrible moment d’humiliation pour moi.

J'étais allongé dans le noir, le cœur battant la chamade contre le dos de ma femme. Le lendemain matin, je m'assiérais en face de mon père pour le petit-déjeuner et tenterais de déchiffrer son visage. Y verrais-je de la culpabilité ? Du dédain ? Si je ne voyais rien, cela confirmerait-il que ma femme se moquait de moi, ou signifierait-il simplement qu'il était un maître du poker ?

Comme si elle lisait dans mes pensées, ma femme se tourna vers moi et passa sa main dans mes cheveux. « Mon pauvre chéri », murmura-t-elle. « Je te dirai la vérité si tu veux.»

Nous laissâmes planer ces mots dans le silence de l'obscurité. Elle comprit ma réticence et poursuivit : « Mais pas avant dimanche soir. »

À mon réveil, la chambre était baignée par la douce lumière du matin et j'étais de nouveau seul dans le lit. J'avais mis une éternité à m'endormir la nuit dernière. J'aurais sans doute dormi plus longtemps sans cette gêne entre les jambes, causée par la cage de chasteté qui avait comprimé ma tentative d'érection matinale et l'avait étouffée.

Après m'être brossé les dents, je suis allé à ma commode, j'ai pris un t-shirt propre, puis un pantalon de jogging ample en nylon – histoire de mieux dissimuler le renflement de la cage que ma femme insistait pour que je porte tout le week-end. Ou du moins jusqu'à demain soir, quand notre invité repartirait.

Eh oui. Ma femme voulait que je sois enfermé dans une cage de chasteté, pour que la seule personne à avoir une érection chez nous soit notre invité, mon père, un sexagénaire récemment divorcé.

Ma femme me trompe depuis deux ans maintenant, à mon grand étonnement… et à mon tourment… et à mon plaisir. Elle avait toujours été la plus joueuse, une véritable taquine délicieusement diabolique, mais j'avais toujours supposé que ce n'était qu'un jeu de rôle conjugal coquin pour pimenter les choses. Jusqu'à ce qu'elle le fasse pour de vrai.

Du coup, j'ai appris à ne plus être surpris par rien de sa part. Mais pourtant, hier soir, quand elle a sournoisement sorti les menottes et m'a attaché à la tête de lit, puis m'a annoncé qu'elle allait séduire *mon père*, j'étais – en plus d'être sidéré et étrangement excité – presque certain qu'elle me faisait simplement le jeu le plus pervers et le plus tabou qui soit. À 90 % sûr.

Peut-être à 80 %.

Depuis des mois, elle *parlait* de me tromper avec quelqu'un de notre entourage, que je devrais ensuite côtoyer régulièrement en sachant qu'il connaissait mon secret honteux. Un voisin. Un partenaire de golf. Son patron. *Mon* patron. Ou peut-être un jeune qui travaillait sous mes ordres. L'idée était à la fois excitante et terrifiante, et j'adorais le son de son rire lorsqu'elle me narguait avec cette idée.

Et maintenant, voilà.

Et maintenant, je descendais l'escalier, m'apprêtant à m'asseoir en face de mon père ; je le regardais droit dans les yeux et me demandais si l'homme qui m'avait élevé venait de profiter de cette occasion inattendue pour assouvir ses désirs avec une jeune femme consentante… qui se trouvait être la femme de son fils.

Et si c'était le cas, alors… eh bien, j'imagine qu'il savait que j'étais cocu de toute façon. Mais savait-il que son fils était un cocu *consentant* ?

Et… et… et… mon esprit s'emballait. Impossible qu'il me fasse ça à moi, impossible qu'*il* me fasse ça à *moi*, s'il pensait qu'elle me trompait. Donc, *si* c'était arrivé, c'est forcément parce qu'elle l'avait convaincu que c'était une pratique courante… merde.

Ou alors… Enfin… ça ne ressemblait pas du tout à mon père ; Mais en même temps, je n'avais aucune idée de ce que ça ferait d'être divorcé à soixante ans, de revisiter chaque choix et chaque valeur bafouée à travers le prisme d'une crise de la quarantaine. Et puis, soudain, une charmante jeune femme entre dans votre chambre, se présentant silencieusement comme une offrande à vous, à votre disponibilité et à votre virilité nouvellement retrouvées. Peut-être que dans ce cas-là, vous saisiriez l'instant, vous saisiriez la femme et vous vous donneriez entièrement à elle. Même si c'est la femme de votre fils. Vous géreriez les conséquences demain. Merde.

Eh bien, c'est demain.

Mon père était assis à la table du petit-déjeuner, lisant le journal. Il était entièrement habillé, d'une chemise en coton à carreaux avec les poignets retroussés jusqu'aux avant-bras, et de bretelles grises qui maintenaient son jean sous sa large poitrine et son ventre d'homme d'âge mûr. Il n'était pas gros, loin de là ; juste corpulent, un peu plus que solide. J'avais souvent regardé le corps de mon père et me suis demandé si c'était mon destin physique. Je ne l'avais jamais vraiment regardé en imaginant ce torse aplatissant la chair généreuse d'une jeune femme. Encore moins que cette femme puisse être ma femme.

Ma femme était derrière lui, dos à nous, occupée à quelque chose sur le comptoir de la cuisine, vêtue d'un peignoir discret et décontracté qui lui arrivait à mi-cuisse et laissait entrevoir le bas d'une nuisette tout aussi simple. Entre celle-ci et ses pantoufles, ses genoux et ses mollets étaient nus. Rien de suggestif… elle avait juste l'air naturelle, sans particularité, innocente. Notre invitée était de la famille, après tout, n'est-ce pas ?

Sauf que, tandis que je l'observais depuis l'embrasure de la porte, je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle portait une culotte. Je l'imaginais, quelques instants auparavant, versant le café de mon père, puis croisant son regard et portant son index à ses lèvres tout en prenant sa main dans la sienne, la plaçant entre ses cuisses et la remontant doucement…

Toute cette scène m'avait traversé l'esprit en quelques secondes, tandis que je me tenais sur le seuil, avant d'annoncer ma présence.

« Salut, bonjour », dis-je, surpris moi-même par le ton rauque de ma voix.

« Bonjour, fiston », répondit mon père en levant les yeux de son journal avec un sourire. Je fixai son visage, m'efforçant de ne pas paraître trop studieux. Un sourire innocent ? Un sourire entendu ? Un sourire coupable ? Je commençais à comprendre que mon sens de la réalité était trompeur.

Ma femme avait traversé la pièce pour m'embrasser sur la joue. « Salut, marmotte. Nuit agitée ? » Elle me fit un clin d'œil.

« Oui », répondis-je prudemment. « Impossible de me rendormir. »

« Hmm », fit-elle, songeuse. « Moi, j'ai super bien dormi. » Elle se tourna vers mon père. « Et toi, John, comment as-tu dormi ? »

« Comme un bébé », dit-il en souriant. « Ouais, je m'en doute », pensai-je. Je l'imaginais déjà, sombrant dans un sommeil profond, le sommeil paisible et réparateur d'un homme enfin libéré de ses… euh, tensions. Je jetai un coup d'œil à ma femme, et elle sourit lorsque nos regards se croisèrent.

« Alors, quoi de prévu pour aujourd'hui ? » demanda mon père, ignorant ou faisant semblant d'ignorer les regards chargés de sous-entendus que ma femme et moi échangions.

« Eh bien, je voudrais faire deux ou trois courses », répondit Michelle. « Je veux de nouveaux coussins pour le mobilier de jardin. Et puis les courses. Je pensais que Ryan pourrait faire un barbecue de saumon ce soir. »

« Oh, laisse-moi vous préparer à manger ce soir », proposa papa. « Mais prenons plutôt des steaks. »

Ça lui ressemblait bien. Un homme à la viande et aux pommes de terre. Un homme à la position du missionnaire.

« Super idée, John », répondit ma femme. Puis elle me fit un clin d'œil. « Et Ryan peut faire une salade. »

Je levai les yeux au ciel. Ouais, ouais, j'ai compris. Lui, c'est le steak, moi, c'est la petite salade légère. Elle s'amusait trop.

« Et je conduis », continua papa. « Je vais frimer avec ma nouvelle voiture. »

« Oh, génial ! » approuva ma femme. « Je prends la place du passager. »

Je secouai la tête. Quel cliché du type en pleine crise de la quarantaine, pensai-je. Il s'achète une voiture de sport. Il trouve une jeune femme à coucher. Mais je m'imaginais déjà ma femme s'installer à l'avant, à côté de lui, tandis que je serais coincé de travers sur la minuscule banquette arrière, le troisième larron. Cette image me mettait mal à l'aise.

« Allez, les gars », dit-elle en retournant aux fourneaux. « Le bacon est prêt. »

Elle nous servit et nous prîmes place autour de la table. Ils se mirent à bavarder, racontant la fin du film qu'ils avaient regardé jusqu'au bout la veille, après que je sois allé me ​​coucher. Elle m'avait dit la veille, avant de se lancer dans ce fantasme, qu'il lui avait massé les pieds pendant le film. Je me contentais d'écouter, les yeux rivés sur les mains épaisses de mon père, les imaginant caresser ses jolis pieds. Je l'imaginais émettre de petits gémissements de plaisir, provocateurs et exagérés. Merde.

Je me forçai à participer un peu à la conversation et remarquai la façon dont elle souriait en me regardant, comme si elle lisait dans mes pensées. Mon père me jetait aussi des coups d'œil, mais sans jamais soutenir mon regard. Ou bien est-ce que je me faisais des idées ?

Nous avons terminé le petit-déjeuner sans que personne ne remarque mon air absent, et mon père a commencé à débarrasser la table tandis que ma femme le remerciait de petits gémissements d'appréciation, avant de remarquer qu'elle et moi devions aller nous habiller.

Dès que j'ai refermé la porte de la chambre derrière nous, ma femme m'a enlacé, a pressé son corps chaud contre le mien et m'a embrassé passionnément. Je lui ai rendu son baiser avec ferveur et j'ai caressé son dos jusqu'à ses fesses rebondies. Effectivement, pas de culotte.

« Alors, qu'est-ce que tu en penses ? » m'a-t-elle chuchoté. « Tu crois que cet homme m'a fait l'amour ? »

J'ai été surpris par sa franchise, mais j'ai décidé de rester franc. « Si c'est le cas, il est plutôt cool. »

« Hmm », a-t-elle dit. « Disons qu'il est plutôt… réservé. Pas du genre à s'en vanter. »

J'ai reniflé. Tout cela était assez pervers, mais j'y prenais encore du plaisir. Et elle, visiblement, s'amusait beaucoup.

« Bon, de toute façon, » dit-elle en caressant mon paquet, « on dirait bien que c'est le seul qui risque d'avoir un orgasme ce soir. »

Bien sûr, cela m'a arraché un petit gémissement. J'ai remonté mes mains le long de ses flancs tandis qu'elle reculait d'un demi-pas, et j'ai voulu caresser ses seins pleins et doux par en dessous. Mais elle s'est éloignée complètement. « Hum hum, » dit-elle en secouant doucement la tête. « Je devrais les garder pour ton père. »

Je suis resté là, tremblant, compressé dans ma cage, tandis qu'elle se retournait, retirait ses pantoufles, accrochait son peignoir, puis retirait sa chemise de nuit pudique et la laissait tomber dans le panier à linge. Et puis, elle était complètement nue devant moi. J'ai ressenti une pointe de douleur au cœur en contemplant la sensualité et la perfection de son dos, depuis ses cheveux blonds sable tombant sur ses épaules jusqu'aux fossettes exquises de ses reins, en passant par ses fesses rondes et ravissantes. Dans le miroir, je distinguais les aréoles corail, grandes comme des pièces de cinquante centimes, sur le front de ses seins ; le léger renflement de son ventre ; un aperçu furtif de son triangle de poils pubiens blonds, soigneusement taillé. Tandis qu'elle se penchait légèrement pour prendre des vêtements dans sa commode, j'étais envahi par le désir pour cette femme – plus une enfant, une femme parfaite, au sommet de sa sensualité.

Même si – même *si ?* – elle ne faisait que me taquiner, j'étais maintenant submergé par l'idée qu'elle puisse offrir ce corps mûr à l'homme d'en bas, qu'il puisse l'accepter avec avidité. 

J'étais étourdi par l'absurdité de la situation. De manière générale, et plus précisément… Bon sang, je ne voulais pas que mon père prenne ma femme pour une salope infidèle. Et je ne voulais pas qu'il me voie comme un cocu docile et efféminé. Mais à part ça, je réalisais que l'image, la pensée, la possibilité que mon père prenne ma femme, était en train de devenir une obsession érotique.

Ma femme sortit un slip bleu ciel échancré et l'enfila, le remontant sur ses hanches. Puis elle prit un soutien-gorge blanc tout simple et un t-shirt à manches courtes dans le tiroir. Tiens. Pas de lingerie assortie. Juste habillée comme pour un samedi soir ordinaire. Mais j'étais allé trop loin. Maintenant, la juxtaposition de la femme au foyer de banlieue et de la femme cocue me rendait douloureusement excité.

« Ryan », me gronda-t-elle. « Allez, habille-toi. »

J'ai soupiré et enlevé mon t-shirt, puis mon pantalon de jogging et mon caleçon, révélant mon paquet emprisonné dans toute sa splendeur métallique. Des quartiers de chair tendre, gonflés et rosés, débordaient entre les barreaux. La vue a attiré l'attention de ma femme, qui venait d'enfiler son t-shirt.

« Alors, » a-t-elle murmuré en s'approchant de nouveau et en caressant mes testicules tendus, évitant soigneusement la chair exposée de mon pénis, « on dirait que ton père n'est pas le seul à être… retenu. » Elle a gloussé devant le double sens. Puis : « Tu aimes vraiment ça, hein ? »

J'ai fini par craquer. « Tu te moques de moi, n'est-ce pas ? »

Elle a incliné la tête, comme si elle hésitait à mettre fin à ce supplice… d'une manière ou d'une autre. Mais elle a simplement demandé : « Tu ne veux pas vraiment savoir, maintenant, si ? »

J'ai dégluti difficilement.

« Pourquoi tu ne profites pas de ton week-end ? Laisse ton père profiter du sien. Laisse-le conduire. Laisse-le préparer le dîner. Laisse-le redevenir le chef de famille pendant quelques jours. »

Hum.

« Je parie que ça devait être agréable, quand tu étais petit, d'avoir ton père aux commandes, qui veillait sur toi, qu’il avait le contrôle. »

D'accord. Elle me traitait comme un enfant. Ce n'est pas dans nos habitudes. Mais ça marchait.

« Alors fais comme si tu y étais. Tu es en sécurité. Mais c'est le week-end. C'est le moment de ton père. » Elle s'est penchée vers moi, son souffle chaud dans mon oreille, et a murmuré : « Laisse ton père profiter de sa nouvelle femme dans sa vie. Ce qui se passe derrière sa porte close ne te regarde pas. »

J'ai gémi. Je n'arrivais pas à savoir si c'était juste une autre façon de me taquiner, ou si elle essayait de me faire accepter une décision qu'elle avait déjà prise.

« Fais-moi confiance », dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.

« *Te faire confiance* », pensai-je… à quoi ? Te faire confiance pour savoir que tu te moques de moi ? Ou te faire confiance pour séduire mon père sans ruiner ma vie ?

Elle se détourna et enfila son jean, le remontant sur les petites fossettes de ses genoux, avec ce petit saut adorable pour le faire passer par-dessus ses hanches. Elle se retourna et me lança un regard noisette.

« D’accord ? »

Je soupirai et me mis à chercher quelque chose à me mettre qui puisse masquer la douleur dans mon entrejambe et dans mon ventre. « D’accord », acquiesçai-je.

« Sage garçon. »

J'ai fait de mon mieux pour « profiter » du week-end, comme ma femme me l'avait suggéré… ou du moins, pour laisser les choses se dérouler.

Nous avons fait les courses. Nous avons pris un verre ou deux. Papa a fait griller des steaks et nous avons discuté de films et d'actualités pendant le dîner sur la terrasse. Pendant tout ce temps, j'ai essayé d'agir normalement, tout en observant mon père, guettant le moindre signe de culpabilité, un sourire en coin ou de la déception qu'il aurait pu avoir. Franchement, je n'ai rien vu qui ne soit le fruit de mes propres projections.

Après avoir regardé un autre film, nous sommes tous allés nous coucher. Ma femme a alors enfilé une nuisette vert émeraude et un peignoir court assorti, et m'a dit qu'elle allait veiller un peu. Cette fois, elle ne m'a pas attaché au lit.

« Fais-moi confiance », avait-elle répété, et j'avais simplement hoché la tête. Alors je suis resté là, même si j'avais très envie d'aller discrètement voir ce qui se passait. Je pensais toujours que le scénario le plus probable était qu'elle lisait dans le salon, souriant en elle-même, sachant que mon imagination s'emballait.

Et c'était bien le cas. Mon imagination s'attardait peu à la visualiser assise sur le canapé, mais beaucoup plus à la voir dans le lit de mon père, à califourchon sur lui, chevauchant lentement sa verge tandis que ses mains épaisses lui caressaient les seins ou agrippaient ses hanches.

Puis je l'imaginais allongée à côté de lui, la tête sur son épaule, une main jouant doucement avec ses poils argentés et abondants, sa cuisse drapée sur ses jambes, juste en dessous de son pénis encore humide et flasque. D'une certaine manière, cette image était à la fois plus érotique et plus troublante.

Mais une fois de plus, elle est retournée dans notre lit, m'a embrassé doucement et s'est retournée pour dormir, me laissant souffrir dans ma cage de chasteté.

Le dimanche après-midi, je m'habituais à une étrange normalité. Mon père et moi avons regardé le match des Cardinals à la télévision, et je n'étais que de temps à autre rappelé à l'ordre concernant mes parties génitales enfermées.

Finalement, en fin d'après-midi, il fit ses valises et nous le suivîmes jusqu'à sa voiture. Il me serra dans ses bras, avec un peu plus d'affection que d'habitude, et dit doucement : « Merci, Ryan. Pour tout. » Rien d'innocent, en apparence ; mais mon père avait toujours été plutôt réservé dans ses démonstrations d'affection. « Tout. »

Mes insécurités refirent surface, et tandis que je voyais ma femme s'approcher de lui et se hisser sur la pointe des pieds pour lui donner un baiser chaste sur la joue, je me sentis de nouveau prisonnier.

Après qu'il se fut éloigné, elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice. « Eh bien, *ça*, c'était amusant. »

Je ris faiblement. « Alors, tu as été très sage », poursuivit-elle. « Es-tu prêt à sortir de là ? »

Dieu merci. « Oui », croassai-je.

« La clé est sur ma commode. Va prendre une douche et au lit, monsieur. »

Je me suis précipité à l'étage et j'ai suivi ses instructions, prenant un instant pour admirer les

profondes entailles sur mon pénis, qui se sont accentuées à mesure que mon érection s'est accélérée. J'ai pris une douche rapide, me savonnant le corps mais sans me relaver les cheveux, puis je me suis glissé dans le lit et, pour une raison inconnue, sous les couvertures. J'étais allongé sur le dos, m'abstenant soigneusement de me toucher, lorsqu'elle est apparue dans la chambre et a pris sa douche à son tour, en lançant simplement : « Ne bouge pas, je te rejoins tout de suite. » C'était bon signe. Elle était apparemment aussi excitée que moi, plutôt que… satisfaite.

Bientôt, la porte de la salle de bain s'est rouverte et elle est entrée dans la pièce vêtue de la même robe de chambre blanche transparente qui lui arrivait aux chevilles, celle qu'elle portait deux nuits auparavant lorsqu'elle m'avait laissé menotté à la tête de lit en me disant qu'elle allait dans la chambre de mon père. C'était une robe de chambre à porter par-dessus une nuisette, mais elle ne portait en dessous qu'une culotte en dentelle blanche. Exactement comme vendredi soir. Quand elle revint deux heures plus tard sans la culotte.

Elle referma la porte derrière elle et se tenait là, majestueuse, les épaules redressées, sa poitrine généreuse et ses tétons semi-dressés pointant sous le tissu. « Salut, John », dit-elle d'une voix séductrice.

John. Elle m'appelait par le nom de mon père. Oh, mon Dieu, pensai-je. Elle veut jouer la comédie. Moi, j'ai juste besoin de coucher…

Mais, comme toujours, je suis incapable de lui obéir. Alors je me suis redressé sur la tête de lit, j'ai pris un air surpris et j'ai répondu : « Michelle ???»

« Je voulais juste vérifier que tu avais bien tout ce qu'il te fallait.»

J'ai hoché la tête. Mes yeux étaient hypnotisés par sa poitrine recouverte de mousseline, et ce n'était pas du théâtre. J'étais sûr que si mon père avait été à sa place ce week-end, il aurait été tout aussi envoûté.

« Je… je vais bien, Michelle », ai-je balbutié.

« Tant mieux », dit-elle lentement. « Vous êtes un si bon invité. Merci encore pour le massage des pieds. »

« Bien sûr », ai-je répondu, probablement avec autant d'incertitude que mon père l'aurait été. « Mais… euh… où est Ryan ? »

« Ne vous inquiétez pas pour lui. Je voulais juste m'assurer que vous ne manquiez de rien. »

Putain. Elle traversa lentement la pièce jusqu'à mon côté du lit, s'arrêta, souleva le bas de sa robe, glissa ses pouces dans sa culotte et la fit glisser le long de ses hanches jusqu'à ce qu'elle tombe au sol. J'étais, sincèrement, sans voix.

Elle tendit la main et tira le drap, révélant ma nudité et mon érection impressionnante. « Hmm », murmura-t-elle, appréciant le geste. « Tu vois, je me doutais bien que c'était le cas. »

Mon cœur battait la chamade. À cet instant, je n'étais plus moi-même. J'avais l'impression d'être dans la tête de mon père, observant ma belle-fille ainsi pour la première fois.

« Tu m'as dit que tu n'avais pas recommencé à fréquenter quelqu'un. Alors je voulais te souhaiter la bienvenue parmi les vivants. »

Mon Dieu. Bon, elle m'avait dit qu'elle y pensait depuis des mois, alors elle avait eu largement le temps de peaufiner ses phrases de séduction. Je restais immobile, désespéré de voir ma femme me prendre dans ses bras, et plus encore, pour soulager ma frustration accumulée. Tout en admettant au fond de moi que ce que je désirais vraiment, c'était que nous imaginions tous les deux que c'était mon propre père qui recevait son attention.

Elle s'assit au bord du lit et posa sa main sur ma cuisse, la caressant doucement, se rapprochant de plus en plus de mon érection frémissante. Je réalisai que je jouais le rôle de mon père, participant passif à sa propre séduction, acceptant sans broncher le don du sexe de ma belle-fille, laissant la femme adultère de mon fils, inconscient de tout, le tromper avec moi. Était-ce vraiment ce que je voulais ?

Peut-être. Mais puisque nous jouions à ce jeu, il me fallait aussi savoir comment ma femme allait gérer – ou avait géré !? – les objections de mon père.

« Michelle », murmurai-je. « On ne peut pas faire ça. »

« Mmm », réfléchit-elle. « Oui, on peut. Tu n'en as pas envie ? »

« Bien sûr que j'en ai envie », ai-je murmuré d'une voix rauque, étonnée de mon naturel. « Mais… Ryan… ton mari… tu es la femme de mon fils. »

Elle retira sa main de ma cuisse et inclina la tête, comme si elle prenait cela en considération. Puis elle leva la main, défit le nœud de son cou et laissa sa longue robe s'ouvrir, la faisant glisser de ses épaules. Elle était maintenant complètement nue.

« Ce n'est rien », dit-elle. « On a un arrangement. »

« Vous êtes… échangistes ? » ai-je demandé, cherchant un mot qui me semblait tout droit sorti des années 80.

« Pas vraiment », répondit-elle en reprenant ses caresses sur ma cuisse. « Je ne veux vraiment pas qu'il soit avec d'autres femmes. J'ai la chance d'avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes, et lui… non. »

« Hum », dis-je, essayant vraiment d'imaginer mon père entendre ces choses de la bouche de ma femme ; essayant de comprendre. « Et il… trouve ça normal ? »

Elle rit. « Eh bien… en fait… ça le rend un peu fou, pour être honnête. Mais c'est une folie agréable. » Elle commença à dessiner des cercles sur ma cuisse avec un doigt, descendant entre mes jambes. « Tu connais le cuckolding ? »

Je marquai une pause. Mon père connaissait-il le cuckolding ? Je veux dire, il y a dix ans, *moi*, je n'en savais rien. Mais mon père n'était pas prude. J'étais sûr qu'il avait déjà regardé du porno sur Internet, donc il devait connaître le concept. « Oui… », répondis-je. « Alors Ryan… toi et Ryan… »

Elle sourit gentiment et hocha la tête. « Tu sais, c'est plus complexe que ce qu'on voit dans les films pornos. C'est beaucoup plus courant qu'on ne le pense. Surtout, semble-t-il, chez les intellectuels. Et Ryan est assurément un intellectuel. »

Un petit rire involontaire m'échappa, me rappelant soudain l'étonnement de mon père face à mon côté « studieux » quand j'étais enfant. « Oui, c'est bien lui. »

« Tu l'as bien élevé », dit ma femme en penchant la tête en avant et en fixant plus intensément mes yeux – ou plutôt ceux de mon père. « Il est intelligent et attentionné… et il veut vraiment que je sois heureuse. Un vrai bon garçon. »

« Je parie qu’il a été facile à éduquer à la propreté. »

J’ai ri. « Je… ne me souviens pas vraiment. » Pourtant, même dans mon état d’excitation chaotique, j’ai compris qu’elle orientait ce petit jeu de rôle, d’une simple séduction, vers une focalisation intense sur ma fascination troublante : l’autre homme dans la scène était mon père… mon père plus âgé, plus fort, et bientôt consentant et déterminé.

J’ai grogné, sentant que je devais tenter une dernière fois de protester, pour le bien de la réalité et pour l’honneur de mon père. « Mais Michelle… je suis son… père… »

« Ce n’est rien. » « Fais-moi confiance. » *Fais-moi confiance.* Où avais-je déjà entendu ça ? Et pourtant, maintenant, en l'entendant à travers les oreilles de mon père, la magie opérait de la même façon, faisant tomber la dernière barrière de résistance.

« Il le sait », dit-elle, les yeux pétillants. « Je viens de lui dire, il y a à peine cinq minutes, que je venais dans ta chambre. »

« Il sait que tu es là ? Et ça ne le dérange pas ? »

Elle laissa échapper son rire malicieux. « Enfin, non ou plutôt oui. Il est probablement en train de se ronger les ongles jusqu'au sang, rongé par… le trouble. La jalousie. Le désir. Mais tu vois, c'est ce qu'il y gagne. »

« Alors, tu fais ça… pour lui ? » demandai-je.

« Oh, John, mon chéri », dit-elle en levant la main pour caresser ma joue. « Je fais ça pour *moi*. » Et sur ces mots, elle baissa enfin la main et la referma sur mon sexe. J'ai failli sursauter. Et pourtant, elle m'avait touché des milliers de fois ! J'imaginai mon père sentant ses doigts et sa paume douce et humide pour la toute première fois et je me suis soudain entendu gémir.

Elle s'est laissée tomber sur son coude gauche, continuant de me caresser… de caresser mon père… de

sa main droite, et s'est penchée plus près pour que je puisse sentir ses seins doux contre mes bras et son souffle dans mon oreille. « Ne te sous-estime pas, John », murmura-t-elle. « Ça fait longtemps que je rêve d'être avec toi. Tu es intelligent, gentil et drôle… comme ton fils… »

« Mais… tu es aussi… tellement masculin, tellement plus viril. » Elle pencha la tête sur mon torse presque nu et effleura de ses lèvres l'endroit où les poils gris et bouclés auraient poussé – si elle avait été au lit avec mon père. « J'adore tes bras, ton torse large et musclé… et tous ces poils argentés, c'est tellement sexy. »

« Tu es un homme très séduisant. Tu vas faire un tabac auprès des femmes quand tu seras de retour. Je me sens chanceuse d'être la première à te rencontrer. »

Puis elle se laissa glisser sur le lit en murmurant : « Quelle chance ! » Ses cheveux blond sable retombèrent sur son visage tandis qu'elle me prenait dans sa bouche. Et malgré l'incroyable sensation de chaleur et d'humidité, ma vue étant obscurcie, j'étais submergée par l'image que c'était le sexe de mon père, et non le mien, qu'elle engloutissait. J'étais à deux doigts de jouir, bien trop vite, alors j'ai attrapé ses cheveux dans ma main – doucement, comme je pouvais imaginer mon père agité le faire – et je l'ai doucement repoussée.

« Hmm, oui, si viril », répéta-t-elle. « Et… tu sais, tu es bien plus gros que lui aussi… »

Je savais que ça allait arriver, bien sûr, mais ça m'a quand même fait l'effet d'un coup de massue. Puis elle s'est mise à genoux, a enjambé le lit pour rejoindre le côté libre et s'est allongée sur le dos. « Je te veux en moi, John », dit-elle. « Fais-moi plaisir. »

J'étais perdu. Je me suis retourné sur elle, je me suis glissé entre ses cuisses ouvertes et accueillantes, et j'ai placé le gland palpitant de ma verge entre ses lèvres humides, le faisant aller et venir à plusieurs reprises pour exciter sa lubrification généreuse.

« Prends-moi, John », murmura-t-elle.

Et je l'ai fait. Je me suis précipité en avant, stupéfait de la façon dont son corps résistait tout en cédant inévitablement. Je l'ai pénétrée, et je ne me suis arrêté que lorsque j'étais enfoncé en elle jusqu'à la garde, jusqu'à ce que je sente mon bassin pressé contre elle. Mais je n'étais plus moi-même. J'étais mon père, entrant dans la femme de mon fils.

« Oh, mon Dieu, ouiiiiiii », a-t-elle gémi. Ce n'était pas un murmure de plaisir ; c'était un son primitif, guttural, celui d'une femme prise.

J'ai senti ses mains sur mes hanches, remontant le long de mes flancs, sur ma poitrine, descendant le long de mes bras que j'avais tendus pour pouvoir la regarder tandis que j'allais en elle. Ses yeux étaient fermés et elle se mordait la lèvre inférieure. Je me suis demandé si, dans son esprit, elle comparait mon corps mince à la corpulence de mon père avec ses mains, dans son imagination ou dans ses souvenirs.

J'ai commencé à aller et venir lentement en elle, me concentrant sur la sensation veloutée et sur la façon dont son corps se balançait contre le mien. Alors j'ai commencé à la pénétrer plus vigoureusement, essayant de reproduire l'effet des vingt-cinq kilos en plus que mon père avait sur moi, essayant de l'enfoncer davantage dans le matelas. Je la sentais remonter ses cuisses autour de mes hanches, écarter davantage les jambes comme si l'homme entre elles avait besoin de plus d'espace, changer d'angle, me laissant aller plus profondément. Plus profondément que son mari ne l'avait jamais fait.

Je n'étais plus moi-même. J'étais l'homme entre ses jambes. J'étais mon père, abandonnant toute raison et toute attente, saisissant l'instant et baisant, baisant la jolie jeune femme qui avait épousé mon fils.

J'étais mon père, baisant une femme belle et consentante. Je me fichais de savoir qui était son mari. À cet instant précis, elle était à moi.

Et la petite partie de mon cerveau qui était encore la mienne s'est soumise. Je voulais que mon père le fasse. Je voulais que mon père l'ait fait. Et avec cet aveu, je savais qu'il ne restait qu'un acte final, un crescendo pour achever cette symphonie. Mon père avait besoin… J’avais besoin de mon père… de ressentir l’extase bouleversante de l’orgasme, enfoui au plus profond de ma femme. De la recouvrir de ce même sperme puissant qui m’avait donné la vie. Et à cette pensée, j’ai éjaculé.

***

« Je suis désolé », ai-je balbutié une minute plus tard. J’avais dû tenir trois bonnes minutes, et j’étais presque certain qu’elle n’avait pas joui.

Elle passa ses doigts dans mes cheveux et me sourit. « Ce n’est rien. Je n’ai pas encore fini avec toi. »

Pourtant, la fatigue post-orgasmique me gagnait, et ce qui me révulsait dans toute cette histoire commençait à prendre le dessus sur l’excitation déclinante du jeu de rôle. Je me sentais faible, et les bras tremblants, je me suis laissé tomber dans ses bras et j’ai enfoui mon visage dans son épaule. Elle m’a caressé le dos.

« Tu as joui bien plus vite que lui. » Un autre choc me parcourut. « Mais ça faisait un an qu'il n'avait pas fait l'amour. Quelle est ton excuse ? »

Merde. Elle n'en avait *pas* fini avec moi. Je me suis roulé sur le dos, le souffle court, le cerveau encore sous le choc de sa dernière remarque. Elle se tourna vers moi, appuya sa tête sur une main et me regarda avec une expression à la fois affectueuse et diabolique.

« Tu connais vraiment bien ton père, je te l'accorde », poursuivit-elle.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » parvins-je à articuler, malgré l'angoisse grandissante dans ma poitrine.

« Je veux dire, c'était plutôt réaliste. Tu as géré ça à peu près de la même manière que lui. Sauf pour la taille et l’endurance bien sur...»

Oh, mon Dieu. Elle l'avait vraiment fait. Il l'avait vraiment fait. Je gémis à voix haute. Oh, mon Dieu, qu'est-ce que j'avais fait, ou laissé faire ? Mais elle se pencha et m'embrassa.

« Tu es si facile à manipuler », dit-elle, mais avec tendresse, sans mépris. « Bien sûr, que je me suis jouée de toi depuis le début. »

Je sentis un grand souffle d'air s'échapper de mes poumons, un souffle que je ne savais même pas retenir ; l'angoisse me quitta. Trempant les draps. Me laissant complètement épuisée. Et un peu déçue.

« Tu t'es vraiment prise au jeu, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle.

Je la regardai dans les yeux et hochai la tête, ressentant la gratitude et l'émerveillement devant sa capacité à bouleverser mon monde, une gratitude qui se répandit en moi aussi vite que l'angoisse se dissipait.

« C'était tellement intense », avouai-je.

« Je sais », dit-elle. « Pour moi aussi. »

« Vraiment ? » Je devais l'admettre, j'aurais voulu que ce soit vrai.

« Oh oui. Enfin, c'était tellement excitant de jouer avec toi. Mais ce qui était excitant pour moi aussi, c'était… tu sais, tout ce que j'ai dit sur le fait que je trouve John très séduisant ? Eh bien, c'est tout à fait vrai. »

Hum. Bon, d'accord. J'aurais bien aimé que ce soit vrai, moi aussi.

« Ah bon… D'accord », dis-je. « C'est… c'est cool. »

« D’accord ?... c’est cool ?  » demanda-t-elle, toujours avec un air malicieux. « Tant mieux. Parce que la semaine prochaine, quand tu seras à Atlanta, je lui ai dit que je pourrais passer deux jours et l'aider à peindre son nouvel appartement. »

J'avalai ma salive. J'eus l'impression d'être de nouveau sur les montagnes russes, et j'étais toujours attaché dans le premier wagon.

« Bref, ce n'est pas fini, monsieur. Et regarde qui bande encore. »

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Publié le 20 Août 2025

  •  

  • À 26 ans, j’étais fiancé à une belle jeune fille de 22 ans. Nous nous aimions et avions décidé de nous marier. Tout allait bien, nous nous entendions sur tous les sujets, notamment sur le plan sexuel.

    Or, moins d’un mois avant la date fixée pour notre mariage, ma fiancée — appelons-la Stéphanie, et moi Philippe — m’avoua avoir couché avec Alain, un de mes collègues de bureau. Elle ne voulait pas me mentir et me dit un soir :
    — « Chéri, je t’aime… »
    Je répondis :
    — « Moi aussi, je t’aime mon amour. »
    Elle m’interrompit :
    — « Oui, mais laisse-moi continuer… je t’aime et je t’ai trompé. Ça a été le coup de foudre subit, incompréhensible, avec ton collègue Alain dès le moment où tu nous as présentés l’un à l’autre, en m’apprenant que ce serait ton témoin. »

    J’allais l’interrompre, mais elle me dit :
    — « Ne dis rien, attends que j’aie fini, sinon je n’aurais pas le courage… »

    J’étais comme hypnotisé par ses grands yeux verts et sa stature. Lui, de son côté, eut le choc de sa vie en me voyant, m’a-t-elle révélé plus tard. Tu l’avais invité à notre dîner ce soir-là et pendant tout le repas, je ne voyais que lui. Lui, de son côté, me dévorait des yeux. Je me demande comment tu ne t’en es pas aperçu… Mon cœur battait la chamade et mon ventre était en feu.

    Le repas s’éternisa jusque tard dans la nuit et, vers minuit si je me souviens bien, Alain décida de rentrer chez lui. Mais il avait beaucoup bu, et toi-même tu t’inquiétas en lui proposant de rester dormir à la maison. Il refusa, retenant qu’il avait rendez-vous tôt le lendemain et devait donc rentrer. Tu proposas alors de le ramener, mais toi aussi tu avais beaucoup bu. Moi, relativement sobre, proposai à mon tour de le raccompagner. Après hésitations et protestations de vous deux, je réussis à vous convaincre et, quelques minutes plus tard, Alain et moi montâmes dans ma voiture. Tu fis une tentative pour monter avec nous mais tu chancelais. Je te conseillai alors d’aller plutôt te reposer et de ne pas m’attendre.

    Alain somnolait près de moi sans rien dire, mais quand nous traversâmes le bois des chênes, il se redressa et me dit :
    — « Dans deux ou trois cents mètres, il y a une petite route à droite, c’est un raccourci, prends-la. »

    Effectivement, nous arrivâmes rapidement à une intersection avec une petite route dans la forêt. Je tournai donc docilement à droite. Nous étions seuls dans ce bois, car à plus de minuit, il n’y avait plus de circulation.

    Soudain, il posa une main sur ma cuisse, ce qui m’électrisa. Puis il se pencha sur moi pour tenter de m’embrasser, mais je fis une embardée. Il me dit alors :
    — « Arrêtons-nous, tiens, il y a une petite aire de repos, vas-y, on sera plus tranquilles. »

    Je ne répondis pas, mais j’obtempérai, toute confuse. À peine étions-nous arrêtés qu’il se pencha sur moi et m’embrassa tout en me caressant les seins. Tu sais combien je suis sensible des seins et l’effet que cela me fait quand tu me les caresses… je fondis littéralement. Ma culotte était trempée de désir. Il glissa une main entre mes cuisses que j’écartai aussitôt, mais il me titilla le bouton. J’eus un orgasme foudroyant immédiatement, tremblant de tout le corps.

    Il descendit de voiture, fit le tour et ouvrit ma portière en grand. M’attirant à lui, il me dit :
    — « Viens, ma belle. »

    Je le suivis prestement. Il nous entraîna dans une petite clairière pleine d’herbes folles et de mousse qui brillaient sous la pleine lune. Là, nous fîmes l’amour sauvagement pour évacuer le trop-plein de nos désirs. Son sexe était bien plus gros que le tien, impressionnant, et il fut brutal. J’aimais cela, écartelée dans mes chairs. J’eus l’impression de perdre ma virginité à nouveau tant c’était intense. Après un moment de repos, nous recommencâmes, cette fois plus calmement, prenant notre temps. Cela dura longtemps. Je ne me lassais pas de toucher et d’admirer son membre viril, jamais au repos. Nous nous endormîmes l’un contre l’autre et ce n’est que les premiers rayons du soleil qui nous réveillèrent.

    J’étais troublé. Ma petite fiancée si prude m’avait trompé avec ce mec si brutal… Je baissai les yeux, pensant la perdre, mais le récit m’avait aussi envoyé une décharge de désir. Dans cette humiliation, je bandais… Elle continua :
    — « J’étais un peu affolée, car je me demandais si toi tu dormais ou si tu t’inquiétais de ne pas me voir là. »

    Nous remontâmes en voiture et je reconduisis Alain chez lui. Puis je rentrai rapidement à la maison. Je fus soulagé de constater que tu dormais encore, assommé par l’alcool. Je me déshabillai en vitesse et me glissai contre toi dans notre lit, m’endormant malgré moi, épuisée par cette folle nuit.

    Ce fut toi qui me réveilla en m’embrassant le minou comme tu le fais souvent. Tu ne te rendis pas compte que j’étais engluée du sperme de la veille de ton collègue. Je me levai rapidement pour écourter tes léchages avant que tu t’aperçoives de quelque chose.

    — « Eh bien, dis-je, me voilà donc bien cocu sans être même mariés… ça promet… Et tu l’as revu depuis ? »

    — « Eh bien… oui mon chéri. On se retrouve le plus souvent que l’on peut et il continue à me faire l’amour comme un dieu. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je t’aime toi pour le reste et je serais très heureuse d’être ta femme, mais je comprendrais qu’après ces révélations tu sois en colère et que tu ne veuilles plus de moi… que tu renonces à notre mariage. »

    Ces révélations me rendirent conscient de mes faiblesses, mais heureusement, elle voulait toujours de moi… ce n’était que du sexe avec lui.

    Je laissai un blanc pour réfléchir quelques instants. Mes réactions étaient confuses. J’étais peiné, furax, inquiet de la perdre, mais en même temps excité. Je m’aperçus que malgré moi je bandais dur. Stéphanie vit ma bosse dans mon caleçon et dit doucement :
    — « Oh chéri, je vois que ça t’excite que je couche avec Alain. Tu m’aimes toujours alors. Tu sais, si ça te plaît, je serai ta femme aimante mais je continuerai à coucher aussi avec Alain. Je ne peux vraiment pas m’en passer pour le moment, après on verra. C’est toi que j’aime profondément : ta culture, ton intelligence, et j’aime ta douceur, ta façon de m’aimer tendrement. Mais Alain, lui, me transporte hors de moi-même. Je ne peux t’expliquer ce que je ressens quand il me pénètre. Il est si brutal, si gros, et je sens son sperme gicler durement dans mon ventre… c’est l’extase, une petite mort… tu comprends ça ? »

    Elle avait sorti mon sexe à l’air libre et le tenait doucement en main, le caressant avec délicatesse.

  • — « Bon eh bien ma chérie… c’est dingue, c’est bizarre, je ne m’attendais pas à réagir de la sorte en apprenant que je suis cocu, mais dis comme ça, ça m’excite vraiment… »

Je marquai une pause, le souffle court. Dans ma tête, tout se mélangeait. Je me revoyais enfant, adolescent, adulte… toujours dans l’ombre des autres. Jamais le plus fort, jamais le premier choix. Et là, ça me sautait à la gueule : je n’étais pas un mâle alpha, pas le dominant, pas celui qui marque sa femelle au fer rouge. J’avais toujours su au fond de moi que j’étais… un loser. Celui qui regarde, celui qui subit, celui qui s’efface. Et pourtant, à cet instant précis, cette vérité que j’avais toujours fuyie me mettait en érection. Plus j’y pensais, plus ma queue se durcissait.

— « Tu vois… j’ai toujours eu ce sentiment… de ne pas être à la hauteur. Pas assez viril, pas assez brutal, pas assez… mâle. Et là, toi, tu viens de mettre les mots dessus sans le vouloir. Alain est l’homme, le vrai, celui qui te fait jouir comme une chienne en chaleur, et moi… moi je suis ton petit mari tendre, ton figurant. Et tu sais quoi ? Ça me va. Ça m’excite. Je n’ai plus besoin de faire semblant, plus besoin de me raconter des histoires. »

Stéphanie me regardait avec ses yeux verts brillants d’un mélange de surprise et de désir, serrant toujours mon sexe dans sa main chaude et humide.

— « Alors oui, si le mariage tient toujours, j’accepte… Je ne veux que toi. Mais toi, ma chérie, tu continueras d’avoir ton amant, ton vrai mâle. Et moi, je serai ton mari loyal, complice… ton cocu volontaire. »

Je sentis mon sexe tressaillir dans sa main et j’ajoutai, d’une voix presque tremblante :

— « Mais promets-moi une chose : raconte-moi tout. Que je puisse jouir de ton bonheur à travers tes mots. Je veux tout savoir, chaque détail… ou mieux encore, je veux voir de mes propres yeux comment tu deviens folle quand il te pénètre. Peut-être qu’un jour, je serai là, assis, à regarder mon témoin te prendre comme une salope sous mes yeux. Ce serait… la vérité de ce que je suis. »

Ma fiancée éclata d’un rire joyeux, mais son rire était chargé de désir. Elle accéléra ses branlements, excitée de m’entendre parler ainsi, et je sentis ma jouissance monter, incontrôlable.

— « Oh mon amour, souffla-t-elle, tu viens de te révéler à toi-même… Tu seras mon mari en or, mon mari en second, mais mon mari quand même. Et moi je serai ta femme… et la putain de mon amant. »

Et dans un gémissement déchirant, je jouis violemment dans sa main, tremblant, vaincu mais libre, cocu mais excité comme jamais.

Jocelyne m’embrassa alors et tout s’essuyant sa main sur mon caleçon.

— « Merci mon chéri, tu seras un mari formidable, un mari en or, comme je n’osais l’espérer. »

Elle attrapa son téléphone et composa le numéro d’Alain devant moi. Mon cœur battait à tout rompre. Une part de moi voulait l’arrêter, lui arracher le portable des mains, mais une autre brûlait d’entendre sa voix grave, de savoir qu’il allait prendre sa place dans notre couple.

— « Allô mon chéri ? » dit-elle d’une voix douce et sucrée que je ne lui avais jamais entendue avec moi. « Oui, c’est moi… je t’appelle pour te rassurer : j’ai tout raconté à Philippe. »

Un silence à l’autre bout. Je devinais l’étonnement d’Alain.

— « Oui, tout. Même la nuit dans le bois, même ton énorme queue dans mon ventre… Et tu sais quoi ? Il accepte. »

Mon sexe frémit de honte et d’excitation,  malgré mon éjaculation récente.

— « Oui mon amour, il accepte qu’on se marie et que toi tu continues à me baiser. » Elle me jeta un coup d’œil, un sourire carnassier aux lèvres en jettant un coup d’oeil à mon entrejambe. « Mieux encore… ça l’excite. Il bande quand je lui raconte comment tu me prends. »

Je crus m’écrouler de honte, mais mon corps réagit à l’inverse : je bandais à nouveau, plus fort encore.

Je perçus la voix d’Alain dans le combiné, grave, virile, moqueuse :

— « Tu te fous de ma gueule ? Il est vraiment d’accord ? Ce pauvre type… »

Stéphanie éclata de rire :

— « Oui, mon cœur, il est là à côté de moi, la bite à l’air, et il jouit rien qu’à nous entendre. »

Je fermai les yeux. Chaque mot d’Alain me transperçait comme une flèche. « Ce pauvre type ». Oui, c’était moi. Le mari de l’ombre, le cocu consentant. Je bandais encore rien qu’en l’entendant me rabaisser.

— « Alors écoute, poursuivit-elle d’une voix brûlante, tu seras son témoin au mariage… et lui ton témoin à la nuit de noces. »

Un silence pesant suivit, puis la voix d’Alain éclata dans un rire gras et victorieux :

— « Putain, j’en rêve déjà. J’espère qu’il regardera bien, ce loser, pendant que je te démonte. »

Je suffoquais, mais mon sexe giclait de nouveau. J’étais pris au piège de ma propre vérité.

— « Je vous aime mes deux hommes, » conclut-elle en riant, « mon amant et mon mari… mon mâle alpha et mon petit mari cocu. »

Et elle raccrocha, les yeux plantés dans les miens, fière, triomphante, tandis que je m’effondrais dans la jouissance et la honte mêlées.

Les jours qui suivirent prirent une tournure étrange. Le mariage approchait, et pourtant je sentais de plus en plus que ce n’était pas moi, le marié, le centre de l’attention. Non, c’était Alain.
Il s’immisçait naturellement dans les préparatifs : il venait avec nous choisir le champagne, donnait son avis sur les plats, conseillait même sur la robe. Sa prestance, son aplomb… tout le monde semblait l’écouter. Moi, j’étais là, discret, celui qui validait, qui signait le chèque, mais jamais celui qu’on regardait vraiment.

Stéphanie, radieuse, ne cessait de rire à ses remarques. Un soir, de retour d’un essayage, elle me dit sans détour, en défaisant sa robe :

— « Tu sais, mon amour… c’est Alain qui a choisi. Moi j’hésitais, mais lui, quand il m’a vue dans cette robe, il avait les yeux qui brillaient. Et je me suis dit… c’est pour lui que je vais la porter. »

Je me tus, la gorge nouée. Elle était ma fiancée, mais sa robe de mariée, elle l’avait choisie pour un autre. Mon sexe réagit malgré moi, gonflant déjà dans mon pantalon.

Mais le plus dur arriva quelques jours plus tard. Allongée contre moi après une soirée avec Alain, Stéphanie posa sa main sur ma cuisse et me souffla d’une voix douce :

— « Écoute, chéri… Alain a décidé quelque chose, et je veux que tu l’acceptes. Jusqu’à notre nuit de noces, tu n’auras plus le droit de me toucher. Plus de caresses, plus de pénétration, plus rien. Tu m’attendras. »

Je la regardai, abasourdi.

— « Mais… pourquoi ? » balbutiai-je.

Elle esquissa un sourire tendre mais ferme :

— « Parce que c’est lui le mâle dominant. Il veut que je sois affamée de toi le soir de notre mariage, pour que tu me retrouves comme une vierge offerte. Et moi… je trouve ça magnifique. Tu comprends ? »

Je restai muet, partagé entre frustration et excitation. Mais elle ajouta aussitôt, ses doigts glissant déjà sur ma queue dure :

— « Par contre… je ne vais pas te laisser sans rien. Tu pourras jouir, mais seulement quand je te raconterai ce qu’il me fait. »

Et ce fut un nouveau rituel pendant ce mois. Elle rentrait de ses rendez-vous avec Alain, les yeux brillants, le corps marqué parfois de rougeurs. Elle se glissait nue contre moi, attrapait ma bite, et me branlait doucement tout en me murmurant à l’oreille :

— « Tu sais ce qu’il m’a fait aujourd’hui ? Il m’a prise sur la table de la cuisine… brutalement… j’avais les jambes écartées et sa grosse queue me pilonnait. J’ai crié si fort… »

Chaque mot me traversait comme un éclair. Je bandais à en hurler, incapable de résister. Je jouissais dans sa main au moment précis où elle me décrivait l’instant où Alain jouissait en elle.

Nuit après nuit, ce fut mon lot : ses récits brûlants, ses branlettes cruelles, ses interdits. Plus je me vidais dans sa main, plus j’étais prisonnier de ma place. Mais je ne pouvais plus reculer. Je bandais, je jouissais, j’étais devenu le spectateur, le mari en attente.

Et toujours, elle concluait après mes giclées, en caressant mes cheveux :

— « Tiens bon, mon amour… bientôt ce sera notre nuit de noces. Et tu verras… Alain sera là aussi. »

Le mariage fut splendide. Les invités riaient, dansaient, félicitaient le couple. Moi, j’avais le sourire figé, jouant mon rôle de marié parfait, serrant des mains, recevant des tapes dans le dos. Mais au fond de moi, je savais. Chaque fois que je croisais le regard d’Alain, je voyais dans ses yeux cette lueur de victoire.
Et Stéphanie… Stéphanie ne me regardait plus comme avant. Son regard appartenait à un autre.

La soirée s’acheva tard, les invités finirent par s’éclipser un à un, et vint le moment que j’attendais et redoutais : la nuit de noces.

 

 

Nous entrâmes dans la chambre nuptiale, décorée de pétales de roses, de bougies. Mon cœur battait à tout rompre. Enfin, pensais-je, enfin elle est à moi. Mais avant que je n’aie le temps de dire un mot, Stéphanie se tourna vers moi, ses yeux verts brûlant d’excitation :

— « Ne bouge pas… il va arriver. »

Je crus défaillir.

— « Qui… qui va arriver ? » balbutiai-je, même si je savais déjà la réponse.

Elle sourit, un sourire cruel et magnifique :

— « Alain, bien sûr. Tu ne pensais quand même pas que je passerais ma nuit de noces sans lui ? »

Et comme pour confirmer ses mots, on frappa à la porte. Alain entra, en chemise ouverte, torse puissant, sourire carnassier. Il n’avait pas l’air d’un invité de mariage… mais du véritable marié.

Il m’adressa un simple clin d’œil méprisant :

— « Alors mon pote, prêt à regarder ta femme vivre sa vraie nuit de noces ? »

Je restai figé, incapable de répondre, ma queue pourtant déjà raide dans mon pantalon. Stéphanie éclata de rire et s’approcha d’Alain, l’embrassant fougueusement devant moi, comme si je n’existais pas.

Puis, sans hésiter, elle se tourna vers moi, nue sous sa robe qu’elle laissa glisser au sol.

— « Toi, mon mari chéri… tu regardes. Tu ne touches pas. Tu avais promis. »

Je tremblais, mon souffle court. Je voulais protester, hurler, mais aucune parole ne sortit. Je m’assis au bord du lit, hypnotisé.

Son sexe énorme jaillit de son pantalon, dur, gonflé, monstrueux. Stéphanie gémit rien qu’en le voyant.

Elle le déshabilla et  le pris en bouche, le suçant goulûment en me jetant des petits regards malicieux.

— «… prends-moi, mon amour… » souffla-t-elle. Alain la plaqua sur le matelas, ses mains puissantes écartant ses cuisses sans douceur.

Et il la pénétra d’un seul coup brutal. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos. Le choc de ses reins contre elle résonnait dans la chambre comme des coups de tonnerre.

Je regardais, tétanisé, la gorge nouée, le cœur explosé. Ma femme, encore couverte de mon voile de mariée, se faisait pilonner sauvagement par mon témoin, sous mes yeux. Et mon sexe palpitait, bandait à se rompre.

Stéphanie tourna la tête vers moi, haletante, le visage tordu de plaisir :

— « Regarde, Philippe… Regarde comme un vrai homme me baise… Regarde comme je deviens folle… »

Alain accéléra, grognant, ses couilles claquant contre elle.

— « Tu vois, Philou, me lança-t-il en me toisant, c’est ça une nuit de noces. Tu ne lui aurais jamais donné ça. Jamais. »

Et au moment où il éjacula en elle, puissamment, violemment, Stéphanie hurla son orgasme, son corps secoué de spasmes. Je jouis moi aussi, sans me toucher, simplement en voyant la scène, le sperme jaillissant dans mon pantalon, chaud et honteux.

Quand ce fut fini, Stéphanie se tourna vers moi, le visage encore brûlant, et dit d’une voix douce mais cruelle :

— « Voilà, mon amour… notre nuit de noces. Moi, comblée par mon mâle. Toi… complice, spectateur, cocu heureux. Tu comprends maintenant qui tu es ? »

Je baissai la tête, vidé, humilié, mais ma queue durcie à nouveau en silence donnait la seule réponse possible.

Alain resta allongé un moment sur Stéphanie, son sexe encore profondément enfoncé en elle. J’entendais leurs souffles lourds, les battements de leurs cœurs. Puis il se retira lentement, laissant un flot de sperme chaud s’échapper de son sexe pour couler hors du sexe de ma femme. La vision me transperça : le lit nuptial était marqué par lui, pas par moi.

Il se redressa, me lança un regard narquois et dit simplement :

— « À toi de finir le travail, le petit. Nettoie bien ta femme. »

Je n’osais bouger. Stéphanie, haletante, écartait ses cuisses devant moi, le sexe inondé du sperme d’Alain. Elle posa sa main sur ma nuque, douce mais ferme :

— « Allez, mon amour… viens. Montre-moi que tu acceptes vraiment. »

Je descendis entre ses cuisses, le cœur battant, l’odeur forte du sexe et du sperme me prenant à la gorge. Ma langue toucha sa vulve chaude, trempée, goûtant le mélange de ses sucs et du sperme d’Alain. C’était salé, musqué, animal. J’avais honte, mais mon sexe bandait comme jamais. Stéphanie gémit, riant presque :

— « Oui… lèche-moi, mon petit mari… bois son sperme en moi… sois complice jusqu’au bout… »

Je lapais longuement, avalant les flus odorants, obéissant, jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois sur ma langue, ses hanches se soulevant dans un spasme.

Alors seulement, elle me tira vers elle, caressant mon sexe.

— « Viens, maintenant… c’est ton tour. »

Je me déshabillais prestement, fébrile, je montai sur elle, tremblant, mon sexe dur mais minable comparé à celui d’Alain. J’entrai en elle, mais je me sentais ridicule, perdu dans l’immensité de son vagin encore béant et gluant du passage de mon rival. Je donnais de petits coups précipités, sans puissance. Stéphanie ferma les yeux, un sourire doux mais moqueur sur les lèvres.

— « Oh, mon chéri… c’est si mignon… » murmura-t-elle, caressant ma nuque.

Je tins à peine quelques secondes avant de gicler, pathétique, quelques gouttes ridicules comparé à l’explosion d’Alain. Je m’effondrai sur elle, haletant, honteux, vidé.

Elle m’embrassa tendrement sur le front et souffla, cruelle et douce à la fois :

— « Voilà… toi aussi tu as eu ta nuit de noces. Tu vois la différence, maintenant ? Lui, mon mâle alpha… et toi, mon petit mari cocu, tendre et docile. Je vous aime tous les deux, mais pas de la même façon. »

Je fermai les yeux, le visage enfoui contre sa poitrine, goûtant à la fois la honte et l’excitation. J’avais trouvé ma place.

Les mois passèrent. Notre vie de jeunes mariés n’avait rien d’ordinaire. Alain faisait toujours partie de l’équation, comme si le mariage avait consacré notre trio plutôt que notre couple. Il venait régulièrement à la maison, parfois pour dîner, souvent pour baiser Stéphanie sous mon nez. D’autres fois, elle partait le rejoindre et rentrait tard, brillante, comblée, me réveillant pour me branler en me racontant ce qu’il lui avait fait.
Et moi… j’acceptais. J’avais trouvé ma place. Le mari officiel, tendre, complice, celui qui s’efface. Et lui, le mâle dominant, l’amant qui la rendait folle.

Chaque soir, le même rituel cruel : elle m’interdisait de la pénétrer, me tenant en laisse comme un petit chien. Je pouvais jouir, oui… mais seulement dans sa main, ou entre ses lèvres, pendant qu’elle me décrivait ses galipettes avec Alain. Je connaissais chaque position, chaque râle, chaque coup de reins. À force, j’avais l’impression d’y être, d’être spectateur permanent de leur passion.

Puis la vie nous imposa un changement : mon travail m’amena en Allemagne, pour un contrat de longue durée. Stéphanie me suivit bien sûr, mais Alain, lui, resta en France.
J’espérais naïvement que cette distance mettrait fin à leur relation. Mais Stéphanie avait changé. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Alors, dès notre arrivée en Allemagne, elle reprit contact par téléphone, par messages, par appels vidéo. Elle rentrait souvent dans la chambre, portable en main, se caressant nue devant moi pendant qu’Alain la guidait à distance. Et moi, je regardais, impuissant, me branlant à ses pieds.

Parfois même, il venait nous rendre visite, sous prétexte de « voir ses amis », mais je savais très bien. Il repartait après trois ou quatre jours, vidé, heureux… et elle, épuisée de plaisir, le corps encore marqué. Moi, je n’étais là que pour la câliner, lui tenir la main, essuyer la sueur de son front.

Mais un soir, après une longue discussion, elle me regarda droit dans les yeux et dit :

— « Écoute, chéri… je sais que ça te rend fou, et je t’aime trop pour te laisser complètement frustré. Alors voilà ce que je te propose : tu pourras me pénétrer, mais une seule fois par mois, d’accord ? Et ça sera rapide, juste pour te donner l’illusion… »

J’acceptai, une étrange mixture de soulagement et de honte me traversant le corps. La première tentative arriva un soir. Stéphanie s’allongea sur le lit, me regardant avec un sourire qui me fit fondre et trembler en même temps. Je me glissai entre ses jambes, mon sexe déjà raidi par les semaines de frustration et d’excitation, mais le contact fut… pathétique.

— « Plus vite, Philippe… » murmura-t-elle, comme si elle voulait en finir.

Je tentai de m’insérer, mais ce fut laborieux, presque ridicule. Elle soupira, à moitié amusée, à moitié exaspérée. Mon corps entier était tendu, mes mouvements hachés, mes coups faibles et courts. Je me sentais minable, incapable de lui procurer le moindre plaisir réel. Elle gémit faiblement, me tenant par les épaules, me guidant comme un maître pour que ça aille plus vite.

Et puis ce fut fini, presque avant d’avoir vraiment commencé. Elle soupira de satisfaction, me caressa distraitement la tête et dit :

— « Voilà… tu as eu ton petit moment. Et maintenant, retourne à ta place. »

Je restai allongé à côté d’elle, frustré et humilié, mon sexe encore dur mais impuissant à provoquer le moindre vrai désir chez elle. Et malgré cette humiliation, je ne pouvais m’empêcher de bander à nouveau quand elle commença à me raconter, avec un sourire cruel, la dernière fois qu’Alain l’avait prise.

Un an passa ainsi. Et puis, un matin, Stéphanie sortit de la salle de bains, un test à la main, les yeux brillants de larmes et de joie.

— « Chéri… je suis enceinte. »

Mon cœur bondit. Une partie de moi fut submergée d’émotion : enfin, j’allais être père. Mais immédiatement, une autre pensée plus cruelle me transperça : et si ce n’était pas de moi ?

Je la regardai, tremblant. Elle, un sourire étrange aux lèvres, posa doucement ma main sur son ventre encore plat.

— « C’est peut-être ton enfant… ou celui d’Alain. Je ne peux pas être sûre. Mais tu sais quoi ? Ça n’a pas d’importance. »

Je restai figé, incapable de répondre. Elle poursuivit, caressant ma joue :

— « Toi, tu seras le père officiel, le mari, celui qui élèvera l’enfant. Et lui… peut-être qu’il sera le vrai géniteur. Mais c’est notre destin, mon amour. C’est toi que j’ai choisi comme mari… et lui que j’ai choisi comme amant. Et ce bébé… il sera le fruit de notre trio. »

Ses mots me bouleversèrent. J’avais envie de pleurer, de hurler, de fuir. Mais en même temps, mon sexe se dressa dans mon pantalon, raide, incontrôlable. Elle le sentit aussitôt, éclata d’un rire cruel et me branla doucement.

— « Tu vois… ça t’excite encore plus, hein ? Peut-être que dans quelques mois tu berceras le fils d’Alain en croyant que c’est le tien… et tu banderas comme un fou en y pensant. »

Je hochai la tête, incapable de protester. Mon rôle était clair : mari officiel, père légal, spectateur et consommateur occasionnel, captif de cette dynamique imposée par Stéphanie et son amant.

Je jouis violemment dans sa main, les larmes aux yeux, déjà prisonnier de ce destin.

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Publié le 21 Décembre 2024

Je me présente, je m’appelle Agnès. j’ai 30 ans et je suis mariée avec Corentin, 33ans. Depuis presque deux ans, mon cher mari de nature placide, a souhaité devenir mon soumis. Bien que je trouvais l’idée tentante pour transformer ce mariage décevant en nouvelle opportunité , je ne voulais pas d’un soumis 24h/24.

Nous avons donc commencé une relation D/s assez soft, pas tous les jours, et petit à petit j’ai pris gout à sa soumission. Avec le temps, nos jeux duraient de plus en plus longtemps, surtout depuis l’achat d’une cage de chasteté pour sa petite bite … Comprenez une chose, mon cher soumis n'a pas été spécialement bien gâté par la nature, et il est de mon devoir de Dominatrice de lui rappeler qui détient le pouvoir, et l’humilier de la sorte fait partie de ces petits rappels. Il faut dire aussi que la cage à pénis lui donne vraiment l’impression d’en avoir une toute petite…

Bref ce n’est pas le sujet de mon histoire de sexe. Tout ça pour dire que maintenant, Corentin passe plusieurs jours (voir des semaines) non-stop dans sa cage, avec quelques fois le droit de sortir pour se branler pendant qu’il me fait jouir avec sa langue experte, ou en me regardant avec mes jouets, ou alors seul dans son coin, tout dépend de moi.

Je m’accommodais très bien de cette situation, le contrôle de ses orgasmes le rendait très docile, avenant et serviable. Mais les rares fois où je l’autorisais à me faire l’amour, étaient souvent suivies d’une perte de contrôle sur lui, et mes jouets étaient loin d’être suffisant pour mon plaisir … quel dilemme … mes godes me faisaient de moins en moins de bien, et quand mon homme me faisait l’amour, il était tout de suite moins soumis … je connaissais la solution, je savais aussi que mon gentil mari en serait enchanté: J’avais besoin d’un autre homme, un vrai mec juste là pour me baiser quand j’aurais envie de prendre mon pied. Mais je ne me sentais pas encore prête à chercher ce genre d’étalon.

Humilier mon mari était une chose, mais le faire cocu en était une autre. Il m’assurait que son amour et sa soumission pour moi ne cesserait jamais tant que je serais à ses côtés. En fin de compte sans avoir été sur des sites de rencontres ou autre, la solution est venue d’elle-même, très naturellement, un matin où j’emmenais les enfants à l’école…Ce jour-là, après l’école, je devais aller faire les courses. Je me suis alors habillée d’une petite robe moulante, avec un beau décolleté. La robe était juste assez longue pour cacher les bas de mon porte-jarretelle.

Je venais tout juste de finir de me maquiller lorsque C. s’est réveillé. Comme d’habitude, il s’est prosterné à mes pieds et les a embrassés tout en me complimentant sur ma tenue, me disant que j’étais magnifique. Pour toute réponse, je lui ai ordonné de préparer le petit déjeuner pendant que je finissais de me préparer et d’aller réveiller les petits. Une fois le petit déjeuner pris et tous prêts à partir, j’ai fait exprès de bien me pencher pour mettre mes escarpins à talons, de sorte que mon soumis, derrière moi, puisse voir ma lingerie, mais aussi que je ne portais pas de culotte … Je lui ai lancé un petit regard et je remarquais le désir dans ses yeux. Avec un petit sourire je lui souhaitai une bonne matinée, et que peut être je trouverais la solution à mon problème. Je vis alors une pointe de jalousie et de peur dans son regard, mais il me répondit simplement « Bonne matinée ma Reine ».
En fin de compte je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin pour la trouver cette solution. J’avais déjà remarqué plusieurs fois que l’un des papas de l’école me regardait souvent. C’est vrai qu’il était plutôt mignon, nous avions déjà un peu discuté et je savais qu’il avait 26 ans et qu’il s’appelait David. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de jeter un regard vers lui. En même temps, quelle femme n’aurait pas détourné son regard vers ce beau métisse musclé et toujours bien habillé ? Ce jour-là il portait une chemise cintrée, mettant ces muscles en valeurs, et un jean qui lui moulait parfaitement bien les fesses. Une idée folle m’est alors venue : et si je le tentais ? Je me suis dirigée vers le portail de l’école, passant à côté de lui, pour lui dire bonjour avec un grand sourire. Bingo ! Il me répondait tandis que ses yeux me scrutaient de haut en bas. Je me suis alors placée devant lui, mon idée folle toujours en tête, après tout il n’était pas le seul derrière moi … mais tant pis, je me lance !
Les joues déjà rouges et le cœur battant, je me suis alors penchée légèrement pour embrasser mes enfants avant de les laisser franchir le portillon de l’école. Pas assez penchée pour mettre mon vagin à découvert, (même si un peu d’air frais lui aurait fait le plus grand bien tant il était chaud à ce moment) mais juste assez pour découvrir mes bas et la frontière de mes fesses. Je me suis redressée sans oser me retourner, sentant une chaleur étrange dans mes joues et le bas de mon ventre. Puis soudain, alors que je suivais mes enfants du regard, une voix douce s’éleva derrière moi : « Tu es superbe aujourd’hui Agnès. » C’était David bien sûr, mon petit stratagème a dû fonctionner, car il se tenait juste derrière moi, vraiment très proche. Si proche, qu’en me retournant pour lui faire face, je me suis retrouvée à quelques centimètres de son beau visage. Il me regardait avec un désir non-dissimulé, son petit sourire me faisait craquer.

Il me proposa de venir boire un café, ou un thé chez lui, car sa femme n’était pas là. Prise au dépourvu devant son invitation, je n’ai pas réfléchi et j’ai accepté. Je venais de prendre une décision que je ne regretterais pas. Je suis donc montée dans ma voiture, et je l’ai suivi jusqu’à sa maison. Une fois garée, je suis sorti de la voiture, les jambes légèrement tremblante. Il m’attendait dans l’allée, me regardant toujours avec envie. Arrivée à son niveau, il posa sa main sur ma hanche pour m’inviter à continuer vers l’entrée, et l’enleva en m’accompagnant, en prenant soin de caresser légèrement mes fesses au passage. Il ouvrit la porte, me fit entrer, et referma derrière lui. Le bruit de la porte résonnait comme un coup de canon …

Qu’allais-je faire avec lui, oserais-je quoique ce soit ? Il m’invita gentiment à m’asseoir dans son salon et me proposa à boire. Je n’aime ni le café et il était bien trop tôt pour une boisson alcoolisée, même si cela m’aurait peut-être aidée à me libérer un peu de cette appréhension. J’ai donc choisi un thé. Il m’a laissée seule, le temps de préparer, et pendant ce temps, j’essayais de me faire le film de ce qui pourrait arriver.
Mon téléphone se mit à vibrer : mon tendre mari qui me demande si je suis déjà partie en courses ou si je repasse par la maison … je lui répond clairement : « Je vais faire les courses, mais rien ne dit que je ne ferais pas une halte quelque part si un beau mec viens m’accoster. Ce n’est pas pour rien que je me suis fait toute belle. Dans tous les cas la maison à intérêt à être propre. A tout à l’heure mon petit soumis. » J’étais assez fière de mon message, clair et cinglant, qu’il comprenne bien que ce que je fais ne le regarde en rien. Il me répond un simple « bien Maîtresse », et l’instant d’après, David faisait son retour avec les boissons.


Nous discutons un peu pendant que nous buvons, il est très gentil et attentionné. Évidemment ma tenue est vite venue sur le tapis. C’est lui qui en a parlé en 1er :« Je me répète peut-être, mais tu es vraiment magnifique dans cette tenue. Il est rare de croiser une femme en porte-jarretelle à l’extérieur. Surtout quand elle se penche avec un homme derrière elle tu ne crois pas ? » Il me fit un clin d’œil en finissant sa phrase. Le coquin ! Il avait tout vu et avait parfaitement compris mon stratagème. Alors je me suis lancée, je lui ai dit que je cherchais un homme plaisant qui deviendrait mon amant, peut-être même dans le futur, le seul homme qui me baiserait. Et si en plus il était doué et bien membré c’était un plus. Il buvait mes paroles, et me demanda pourquoi un amant, est-ce que mon mari ne me suffisait plus ? Je lui expliquais alors la situation. La position de mon Corentin dans notre couple, sa chasteté etc… il avait l’air très intéressé.

Tellement intéressé, qu’il finit par poser sa main chaude sur ma cuisse. Un frisson parcouru tout mon corps, de ma cuisse, jusqu’au bout de mes seins. Mais je ne bougeais pas, au contraire, je sorti mon téléphone pour lui montrer les photos de la petite bite de mon mari en cage. Il s’est mis à rire en voyant ce petit bout de chair, prisonnier dans sa prison de plastique :« Tu m’étonne que tu cherches quelqu’un d’autre ! Tu mérites quand même mieux que ça ma belle. Je pense même avoir exactement ce qu’il te faut. »Il posa alors la main sur la bosse que formait son sexe sous son pantalon. En effet, il n’avait pas l’air de mentir, à première vue il avait l’air plutôt bien équipé le bougre.

Peu à peu mes appréhensions laissaient place à l’envie. David l’avait surement remarqué, car il commença à remonter sa main vers ma chatte, tout en approchant son visage du miens. Tout ce cirque n’avait que trop duré, à force de tourner autour du pot, on finit par le casser… alors j’ai plongé sur sa bouche… j’ai collé mes lèvres contre les siennes, l’instant d’après, sa langue se retrouvait enlacée avec la mienne et nous avons échangés un merveilleux baisé. Sa main toujours plus haut sur ma cuisse, pendant que l’autre plongeait dans mon décolleté, je mouillais comme une adolescente en chaleur. Il entra enfin en contact avec ma chatte brûlante et trempée de désir, retira sa bouche de la mienne et me dit :« Pas de culotte ? t’as bien préparée ton coup, coquine ! »Il enfonça alors ses doigts dans mon antre tandis que sa bouche venait lécher et sucer le bout de mes seins, qu’il venait de faire sortir de ma robe.

J’eu un orgasme instantané ! Je suis une coquine ? Pas de soucis, le mot était encore bien faible mais je préfère le mot coquine à d’autres mots crus, qui ne vont pas avec mon statut de dominatrice. Il continuait de me faire venir avec ses doigts si agiles, alternant entre mon point G et mon clitoris … quel bonheur… Après un moment, j’ai finalement réussie à lui dire d’une voix forte et sans détour :« Va te laver la queue beau gosse. Car je vais te la sucer à fond ! »Il se leva rapidement et sortit du salon sans un mot. J’en ai profité pour enlever ma robe, pour lui laisser voir tout ce qu’il n’avait fait qu’entrevoir devant l’école. Il revint très vite, totalement nu… mon dieu quel homme ! Des pectoraux saillants, des abdos en béton, et une bite magnifique. Ce bel étalon métisse à la queue d’acier venait vers moi, alors que je me caressais en le dévorant du regard.


« Alors ma belle, c’est autre chose que la petite bite de ton mari non ? »« Oh oui David ! Approche là de ma bouche que je lui fasse une bonne pipe. »Il ne se fit pas prier, et mis son énorme sexe à ma disposition. Je l’ai alors pris dans ma main, elle n’en faisait pas le tour … ça c’est ce que j’appelle une bite ! Toutes mes appréhensions avaient disparu devant son corps de rêve et sa super bite. Je n’avais plus qu’une envie, le sentir en moi. J’ai alors commencée à le masturber avec une main, puis deux, tout en lui léchant le gland, la tige. Finalement, il mit sa main derrière ma tête pour me tenir les cheveux, et j’enfonçais son sexe dans ma bouche, non sans difficulté. Oui c’est vrai, la bite de mon mari n’était pas réellement petite, mais jamais je n’ai eu la bouche aussi bien remplie qu’avec le pénis de David, et malgré la difficulté, je m’appliquais à le sucer comme si ma vie en dépendait, je voulais lui donner un maximum de plaisir dans l’espoir dans recevoir tout autant en retour.

J’ai tenu quelques minutes, à faire glisser son sexe dans ma bouche, aspirant son gland et le refaire pénétrer entre mes lèvres, avant que ma mâchoire devienne douloureuse. Mais heureusement il me fit me remettre debout et m’embrassa encore langoureusement. J’étais en train de m’abandonner totalement contre lui. Non je n’étais pas une salope, j’étais devenue sa salope personnelle et il avait largement gagné le droit de me baiser.
« Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte maintenant. Baise-moi s’il te plaît… » Mes derniers mots étaient presque suppliants. Il m’allongea alors sur le canapé, et vint se placer au-dessus de moi. Je sentis alors son gland, bien gonflé de désir contre mes lèvres. Je fermais alors les yeux, prête à recevoir son engin, mais …« Tu es prête à le faire cocu ? Une fois ma queue en toi il sera trop tard … »Mais je n’avais plus aucun doute sur la question. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que je le voulais en moi. Tant pis pour mon cocu de mari, il pourra toujours se branler non ? Alors pour toute réponse, je mis mes mains sur ses fesses bien fermes, et je l’amenais contre moi. Il se mordilla les lèvre en suivant mon attraction… Oh bordel que c’est bon ! Son gland m’écartait doucement les lèvres et je sentis chaque centimètre de son énorme sexe, chèques veines contre les parois de ma petite chatte, jusqu’à maintenant fidèle … je poussais alors un cri de jouissance incontrôlable. Je n’avais jamais eu un tel orgasme dès la 1ere pénétration…" Mon Dieu on dirait que tu es vierge tellement t'es serrée" C’est à ce moment précis que mon cher mari a décidé de m’appeler. David plongea son sexe au fond de mon antre, accompagné encore une fois d’un gémissement de ma part, et marqua une pause pour que je puisse répondre…« Allô ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis occupée là donc fait vite. » « Pardon Maîtresse. Je voulais juste vous demander de racheter du liquide vaisselle il n’y en a plus. »« Ok. »« Vous êtes occupée au magasin ? »Ah le malin, il voulait savoir ce qui m’occupait. Tu ne vas pas être déçu mon chéri.
« Je suis peut-être occupée dans le magasin, ou dans la voiture… Ou peut-être que tu me dérange pendant que je baise avec un bel inconnu … peut-être que j’en suce un 2eme en même temps... Qui sais ? Tu t’occupes encore de choses qui ne te regardent pas et ça ne me plaît pas. Tu seras puni à mon retour. »« Bien Maîtresse pardonnez-moi. Prenez tout le temps qu’il vous faudra. » Et j’ai raccroché sans rien ajouter de plus. Mes occupations ne le regardent en rien, de quoi se mêle-t-il ?

David me regardait avec étonnement. Mais il ne dit mot, et continua à me baiser… Il avait vraiment tout pour lui, beau, musclé, monté comme un taureau avec un coup de rein divin. Cela faisait longtemps que je ne comptais plus mes orgasmes. J’hurlais de plaisir à chacun de ses coups de butoir, dans pleins de positions différente. Debout, assise, couchée, par derrière par devant, j’étais devenue une vraie chienne, mais je m’en fichais, tout ce qui comptait c’était le plaisir qu’il me donnait. Au bout de longues minutes d’extases, alors qu’il me prenait en levrette, je le sentis ralentir.

« Tu fatigues ? »« Non ma belle, je vais sortir car je vais jouir »« Certainement pas ! Je veux te sentir éjaculer en moi ! » Sans un mot, il me prit par les hanches, et me donna de puissants coups de reins. A ce moment-là, même si je le voulais, je n’aurais jamais pu me libérer tellement son emprise était forte. Puis soudainement son corps se crispa, son sexe se gonfla en moi pendant qu’il jouissait. Je sentais chacun de ses puissants jets de sperme au fond de mon ventre, et je jouis encore plus fort… Il s’arrêta enfin, et retira son sexe, pour essuyer les dernières gouttes de sa semence sur mes fesses. Je sentais déjà son jus s’écouler abondamment de mon vagin béant…

« Oula ! Ça déborde on dirait, tu t’es bien lâché … »« J’imagine que ce n’est pas ton mari qui le ferait, donc je le fais à sa place. Heureusement qu’il n’est pas là pour voir ça ! »« Tu parles, s’il était là, il serait déjà à genoux en train de me nettoyer la chatte avec sa langue tellement il aime me la lécher. Je suis sure qu'il serait même bien content de lécher ton sperme, ça serait une manière de te remercier d’avoir donné tant de plaisir à sa femme. » « Et bien la prochaine fois alors ? »« Pourquoi pas … »

La matinée avait bien avancée mine de rien, et je devais encore aller faire les courses. Je me suis rhabillée, et après un dernier baisé, je suis partie. Je repensais à chaque instant passé avec David, j’avais déjà hâte de le revoir. Je suis rentrée à la maison, bien fatiguée mais tellement comblée, j’avais même oubliée que mon vagin continuait de faire sortir quelques coulées de sperme et de mouille par moment. C’est là que j’ai eu une super idée. Il était temps qu’il sache…Je suis donc rentrée dans la maison, mes sacs de courses à la main. Mon gentil soumis s’est précipité à mes pieds, et m’a pris les sacs pour les mettre dans la cuisine. Je passais vite un doigt entre mes lèvres … parfait il en restait encore bien assez…« Laisse les sacs et rejoins-moi dans le salon pour ta punition ! » Il entra alors et se mit à genoux devant moi, le regard baissé.
« Regarde-moi ! mais pas dans les yeux. »Je fis alors glisser ma robe le long de mon corps. Ses yeux se remplirent de désir. Mais il allait vite déchanter. Je reculai pour m’assoir sur le canapé, et écarta les jambes en lui ordonnant de venir me lécher la chatte. Il ne se fit pas prier… ah qu’il est doué avec sa langue à défaut de l’être avec sa petite bite. Lui aussi avait l’air d’aimer ça le cochon. J’ai alors fermé les yeux et j’ai profitée de sa langue durant quelques minutes. Enfin je lui dis d’arrêter :« Tu aimes me lécher, pas vrai esclave ? »« Oui Maîtresse, mais votre vagin à un goût étrange, un peu amer … »« Et alors ça ne te plaît pas ? Tu n’aimes pas le goût du sperme de mon nouvel amant ? »Il ne répondit rien. Je voyais dans son regard, une lutte entre le mari orgueilleux et le soumis impuissant. Mais comme je le pensais, et heureusement pour moi, le soumis remporta la partie, et il hocha la tête sans rien dire.


« Voilà c’est bien ! Bon petit soumis ! A partir de maintenant, la seule partie de toi qui entreras en contact avec mon vagin, c’est ta langue. C’est la seule façon de te garder sous mon contrôle absolu, et pour être honnête, après avoir testée sa bite, j’aurais du mal à reprendre dorénavant du plaisir avec la tienne. Donc c’est tout bénef’ pour moi… pour toi un peu moins mais tu t’y feras. »« Oui Maîtresse. Je ferais tout ce que vous voudrez. »

« La prochaine fois que je verrais David … oui c’est son prénom… je veux que tu sois là pour regarder. Bien que tu ne sois pas son soumis, il est tout de même supérieur à toi. Alors tu l’appelleras monsieur. Et chaque fois qu’il aura fini de me baiser, tu viendras me nettoyer avec ta langue, sans oublier de le remercier de m’avoir donné tout ce plaisir. C’est clair ? »« Oui Maîtresse, c’est très clair. » « Aller mon cocu, tu vas aller te branler maintenant, moi je vais m’allonger un peu. »« Merci infiniment ma Reine. »

Je lui ai alors ouvert sa cage pour libérer sa petite bite. Maintenant que j’ai reçue l’énorme sexe de David, je peux enfin dire de façon justifiée, que celle de mon mari est ridicule … et je ne manquerais pas de lui rappeler … Je suis ensuite partie dans la chambre, le laissant seul dans le salon, sa misérable bite tendue entre ses jambes. Il avait l’air un peu penaud, un peu secoué par son nouveau statut de mari cocu. Regrettait-il de s’être mis sous ma domination totale maintenant qu’il avait perdu le droit de me pénétrer ? Tant pis pour lui il s’y fera. De toute façon depuis nous avons signés un contrat, dans lequel il est bien spécifié que je suis la seule à décider de ce que je veux ou non sur le plan sexuel, et que ça ne le regarde en rien.

J’ai fermé la porte du salon, je ne voulais pas entendre les bruits de sa masturbation. Je me suis allongée en repensant à cette fabuleuse matinée … je me suis alors caressée le clito en me refaisant le film de ma baise intense avec mon nouveau mâle. Je pensais aussi à mon tendre cocu qui se branlait dans le salon. La prochaine fois qu’il masturberas son petit pénis, ce sera à genoux, au pied de notre lit, pendant que David me fera hurler. J’avais enfin solutionnée mon problème, j’étais comblée sexuellement, sans perdre mon autorité sur mon mari. Que demander de plus ?
Et je me suis assoupie avec cette pensée … le sourire aux lèvres, la main toujours sur ma chatte « rassasié » …

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Publié le 2 Novembre 2024

Le cocu : un statut de soumission et de renoncement à la virilité

Adopter le statut de cocu, c’est accepter que sa place n’est plus celle d’un homme au sens traditionnel. Ses attributs masculins, souvent insuffisants ou inadéquats, ne sont plus des symboles de puissance ou de domination, mais plutôt des signes de faiblesse qui marquent un renoncement à la virilité. Ce rôle de soumis le conduit à adopter une attitude plus humble, plus effacée, qui se rapproche de celle d'une "femelle" au service de sa partenaire et de ses désirs. Pour lui, l'acceptation de ce statut s’accompagne d'un ensemble de gestes quotidiens destinés à rappeler sa soumission et sa place d'infériorité.

La cage de chasteté : symbole de sa soumission

Souvent enfermé dans une cage de chasteté, le cocu se voit privé de tout pouvoir ou de tout contrôle sur ses propres attributs. Ce dispositif, imposé par sa partenaire, lui rappelle physiquement et mentalement qu'il n'a plus d'autorité sur sa propre virilité. Incapable de satisfaire ses propres envies, il accepte que ses attributs ne sont pas faits pour le plaisir, mais pour la soumission et la renonciation. Cette cage de chasteté devient un rappel constant de son statut de sous-homme, de sa place au service des plaisirs de sa femme et de son amant. Son corps ne lui appartient plus ; il est là pour leur satisfaction, leur amusement, et il doit apprendre à embrasser ce rôle avec docilité et humilité.

Uriner assis : un acte de féminisation et d’obéissance

Dans cette logique de soumission, uriner debout est un privilège qu’il n’est plus en droit de s'accorder. Ce geste traditionnellement masculin devient une posture arrogante et déplacée pour lui. Uriner assis est une attitude de déférence, de féminisation, un rituel quotidien qui le rabaisse et souligne son nouveau rôle de "femelle" obéissante. Loin de s’affirmer, il doit adopter une posture qui convient à son statut de cocu, renonçant même à ce simple acte de virilité. Il s'assoit pour uriner, conscient que son corps n'a plus l'autonomie d'un homme.

Le rappel constant de son statut de sous-homme

À chaque fois qu’il se retrouve face aux toilettes, que ce soit chez lui ou à l’extérieur et donc plusieurs fois par jour, le cocu se rappelle avec humiliation et un certain plaisir coupable de sa condition.

Il n’a donc plus jamais accès aux urinoirs publics et doit se comporter avec discrétion, comme une femme et s'enfermer (Et parfois attendre en se tortillant ...comme les femmes qu'une cabine se libère). En présence de ses copains, il est désormais exclu de ces moments virils partagés où l’on se tient côte à côte pour uriner face à la nature. Prétendant avoir besoin de s’éloigner pour "la grosse commission," et s’isole alors à l’écart, s’accroupissant discrètement derrière un buisson.

Ce choix, bien qu’imposé, devient un geste de renoncement, une façon d’effacer discrètement sa virilité même en public, acceptant même de sacrifier des moments de camaraderie et de complicité masculine pour adopter une posture de femelle humiliante.

S’il est enfermé dans une cage de chasteté, cette sensation de dépendance à être assis devient nécessaire et se fait encore plus intense : il sait qu’il n’a pas d’autre choix que de se comporter ainsi, soumis et contrôlé. Cette posture assise, même dans les toilettes publiques, est un rituel d’humiliation discret mais profondément symbolique. Elle lui rappelle qu’il n’est plus un homme, mais un soumis femellisé qui s’incline aux moindres désirs de sa partenaire, réduit à une position inférieure, sans prétention à la puissance masculine.

Les conséquences de ne pas respecter cette règle

Laisser la lunette des toilettes relevée, ou pire, la salir, n'est pas seulement un signe d'irrespect : c’est un oubli grave de son rôle et de sa soumission. Un cocu qui oublie de rabaisser la lunette, ou qui manque de propreté, démontre un manque de discipline et d'attention qui pourrait lui valoir une punition.

Si la Maitresse à un doute ou constate des manquements à cette règle, des trace suspectes, elle devra imposer que la porte reste ouverte à chaque miction de son soumis, pour avoir le loisir de contrôler sa posture.

Mais aussi pour punition si il y a lieu elle pourra l'obliger à nettoyer la lunette avec sa langue à chaqun de ses passages, porter des couches et ne plus avoir accès au WC pendant une semaine ou par exemple boire sa propre urine pendant une journée

Respecter scrupuleusement cette règle n'est donc pas une simple question d’hygiène, mais un moyen de prouver sa soumission, de montrer qu’il accepte pleinement sa place de sous-homme.

Un geste simple, mais chargé de symbolique

En définitive, uriner assis est pour le cocu un acte d'humilité et de soumission totale. Ce geste quotidien, modeste et apparemment anodin, devient un puissant rappel constant de sa condition. Chaque fois qu'il s'assoit pour uriner, il renonce à son ancienne virilité pour embrasser sa nouvelle place. Et loin de le voir comme une contrainte, il apprend à savourer cette humiliation discrète, cette affirmation silencieuse de son dévouement et de son infériorité, il est même des soumis qui ont un début d'érection à chaque fois qu'ils s'assoient, une preuve du plaisir de cette humiliation permanente de ne plus se comporter comme un homme.

 

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Publié le 18 Mai 2024

LA TARTE.

Chapitre 1

J'ai rêvé d'être cocu. Lorsque j'avais des relations sexuelles avec ma femme je fantasmais sans arrêt à l'idée qu'elle fasse l'amour avec un autre homme sa virilité pénétrant la chatte de ma femme. Évidemment j'étais forcé de regarder la chose puis après forcé encore de lécher sa chatte encore trempée du sperme de l'amant.

Mon moment favori c'était quand elle me forçait avec sa main sur ma nuque à nettoyer le sexe de son amant, puis lorsque j'avais fini que je devais la nettoyer jusqu'à ce que plus rien ne coule de sa chatte.

C'était toujours pour moi un excellent moyen de mettre le feu aux poudres. L'idée d'une queue d'homme dans ma bouche, suivie par une délicate mousse crémeuse était virtuellement le seul fantasme que j'avais, et comme j'aurais pu le prévoir il s'est développé jusqu'à l'obsession.

Je ne savais même pas que ma femme avait elle aussi commencé à partager le même fantasme, elle ne m'en avait jamais rien dit, comme je ne le lui en avais pas parlé. Ce qui brisa ce silence conjugal fut assez trivial comme souvent au début. C'est arrivé il y a un an et je ne l'ai jamais oublié.

J'y pense même sans arrêt me demandant si les choses seraient différentes aujourd'hui si ce n'était pas arrivé.

Comme beaucoup je surfais sur internet à la recherche de mon fantasme, j'ai trouvé un site qui offrait des milliers d'histoires, des photos, des vidéos, si je m'abonnais.

Le contenu me convenait admirablement, et c'est ce qui m'a incité à donner mon accord et en moins d'une minute j'étais membre.

C'était le mieux que j'ai vu jusqu'à ce moment, histoire après histoire, des hommes cocus racontaient, certains en avaient parlé à leur femme, d'autres avaient surpris leurs femmes avec des amants et aimaient regarder depuis une cachette. D'autres avaient accepté de devenir le cocu de leur femme.

Une histoire m'excitait tout particulièrement parce qu'elle rejoignait mon fantasme selon lequel Sandra -- ma femme -- me disait ne plus être satisfaite de mon petit pénis, et que soit je consentais à ce qu'elle ait des amants, soit elle me quitterait. Bien sûr j'acceptais avec dégoût, puis avec le même dégoût je faisais ce que je devais une fois que l'amant avait joui en elle.

Les photos et vidéos étaient top, j'aimais celles qui montraient une femme étendue sur un lit où l'on voyait du sperme couler de sa chatte encore entrouverte, elle tenait la tête de son mari à deux mains le forçant à avaler la queue encore en érection de l'homme encore couverte elle aussi de foutre gluant.

J'ai au moins eu le bon sens de ne pas imprimer les photos, mais je n'ai pas pu m'empêcher de le faire avec certaines histoires. J'étais certain de pouvoir les cacher dans un coin de mon bureau, et je les avais sous la main lorsque c'était nécessaire, notamment lorsque ma femme utilisait l'ordinateur que nous partagions.

Vous vous doutez de la suite, Sandra est tombée dessus en cherchant une agrafeuse. L'histoire du dessus de la pile s'appelait « Sandra prend un amant », et ce nom avait attiré mon attention, et cela lui fit le même effet. Elle lut les premiers paragraphes, puis toute l'histoire.

99% des femmes auraient réagi de deux manières : certaines auraient été honteuses d'apprendre que leur mari avait de tels fantasmes et elles auraient fait de leur mieux pour passer sous silence leur découverte. Les autres auraient réagi avec colère, et fait face à leur mari. Sandra n'est pas comme ça. Sa réaction fut de chercher les autres histoires, et de les lire du début à la fin.

Elle m'a dit que c'est ce qu'elle a fait, et qu'elle était de plus en plus excitée à chaque nouvelle histoire. Elle comprenait que nous partagions le même fantasme mais que nous étions trop timides pour en parler. Elle résolut de mettre un terme à cette situation, et à sa façon, directement, c'est ce qu'elle fit.

Lorsque je suis rentré du boulot elle m'appela au salon, c'était surprenant, car d'habitude elle préparait le dîner à cette heure-ci.

En entrant dans la pièce je l'ai vu étendue sur le canapé et une pile de papier sur la table basse devant elle. Elle m'indiqua le coussin devant elle m'indiquant qu'elle voulait que je me mette là, ce que je fis.

J'ai jeté un œil sur les papiers, et mon cœur faillit cesser de battre, la page du dessus portait en titre "Sandra prend un amant"

Je devais être rouge comme une tomate, je me sentais comme un gamin pris la main dans le pot de confitures. Elle devait être en colère. Et elle commença simplement par me dire :

- J'ai trouvé ça dans ton bureau aujourd'hui, certaines sont excellentes, je pense que tu les aimes aussi sinon tu ne les aurais pas imprimées, celle du dessus est ta favorite?

Elle me regarda droit dans les yeux attendant ma réponse. J'essayais de trouver une réponse qui prouverait que mon intérêt était totalement innocent. J'ai même imaginé lui dire qu'il s'agissait d'un projet de recherche pour mon boulot. Mais comme je ne suis pas dans cette branche je n'ai pas trouvé ça crédible.

J'ai opté pour ce que je méritais et j'ai dit "oui".

Elle a souri, en partie à cause de ma honte, mais aussi par satisfaction de me voir répondre honnêtement. Sachant que la conversation dépendait d'elle elle m'a dit :

- En voyant mon nom dans le titre ma curiosité a été piquée, puis quand j'ai lu ce que faisait cette femme, et ce que son mari faisait, ça m'a paru très intéressant. C'est quoi ta partie favorite?

Je ne pouvais tout bonnement pas me faire à l'idée de tout déballer comme ça, j'avais caché ça si longtemps, j'avais du mal à faire face à brûle-pourpoint, mais j'ai compris au bout d'un moment qu'elle n'était pas en colère, et que cela semblait même lui plaire. J'ai bredouillé :

- Je ne sais pas, toute l'histoire m'intéresse

Elle ne voulait pas que je m'en sorte comme ça, et elle a dit sur le ton de la conversation :

- Mon moment préféré c'est quand elle force son mari à nettoyer la queue de l'amant. Je trouve ça excitant de voir un homme faire ça. Si c'était nous dans l'histoire j'aimerais aussi quand tu as ta part dans ma chatte, ça doit vraiment être bon tu ne crois pas?

J'étais aux abois, et j'ai répondu :

- Oui je pense qu'elle aimerait ça

Elle tenait le poisson bien ferré, et elle a continué :

- Je ne parle pas d'un autre homme ou d'une autre femme, je te demandais ce qui nous plairait le plus si nous le faisions, ça m'excite de penser à toi en train de sucer la queue d'un homme, puis te sentir avaler son foutre dans ma chatte, c'est cette partie qui t'excite le plus aussi?

Sandra a toujours été celle qui de nous deux avait la parole facile. Il était courant pour elle d'utiliser des mots comme queue ou chatte, mais les utiliser dans ce contexte c'était différent. Elle mit un bras sur mon épaule, et commença à doucement me caresser, elle me demanda doucement :

- Je me demande si le foutre d'un autre homme aurait le même goût que le tien. Penses-tu que tu aimerais ça?

Elle me demandait ça parce que j'aimais la lécher après nos relations sexuelles, et j'étais familier avec le goût de mon sperme. Elle m'avait tout de suite dit que ses orgasmes étaient aussi importants que les miens, et elle m'avait fait promettre que si je jouissais le premier je l'aiderais jusqu'à ce qu'elle jouisse elle aussi.

Il y a eu bien des fois ou mon pénis refusait de coopérer après avoir giclé une fois, et c'est pour cela qu'elle pouvait insister pour que je descende à la cave. Les premières fois n'avaient pas été facile pour moi mais j'avais développé un goût pour la chose, et c'était devenu agréable pour moi. En regardant en arrière je réalise que lécher mon propre sperme dans sa chatte pouvait être la source de mon fantasme?

Sandra m'a dit récemment avoir toujours fantasmé à ce moment-là sur le fait que je léchais le foutre de son amant. On était sur la même longueur d'ondes bien avant que je le sache.

Lorsque j'ai essayé de répondre à sa question j'étais incapable d'être aussi honnête et ouvert qu'elle, et j'ai rusé en disant :

- Je ne sais pas, c'est dans beaucoup d'histoires de ce genre, les autres hommes doivent trouver ça bien.

Elle se rapprocha encore et me dit d'une voix douce :

- Tu veux essayer, ou c'est juste un fantasme?

C'était droit au but, et de nouveau je ne suis pas arrivé à répondre honnêtement. J'ai dit

- Je ne sais pas, j'aime penser à ça depuis longtemps, tu veux essayer?

Si je pensais la tromper en lui retournant sa question, j'avais tort, elle répondit sans hésitations:

- Il y a longtemps que j'y pense, je pense qu'on devrait essayer si tu es capable de gérer ça, tu peux vraiment et honnêtement t'asseoir là et regarder un autre homme me faire l'amour?

Elle me caressait depuis quelques minutes, mon cerveau coulait à pic jusqu'à mes couilles, c'était trop bon, et je ne voulais pas qu'elle s'arrête, j'ai dit tout doucement

- Je crois qu'on peut essayer, ce doit être quelque chose que tu veux toi aussi, je ne voudrais pas que tu fasses ça à cause de moi.

Elle a ri avant de répondre :

- Si je ne voulais pas que ça arrive ça n'arriverait pas tu peux être sûr de ça.

Puis elle passa une vitesse supérieure en me disant :

- Dans toutes ces histoires c'est la femme qui décide, et elle fait faire à l'homme des choses, c'est comme cela que tu vois les choses pour nous?

Dans ma tête c'était toujours Sandra qui avait le pouvoir et elle me faisait faire ces choses. Admettre ça maintenant devant elle m'était difficile, j'ai dit :

- Je veux que ce soit ta décision, je ne pourrais jamais te forcer à faire quelque chose comme ça.

Elle a rigolé et a pincé ma queue en érection désormais en disant :

- Tu as sacrément raison tu ne pourrais pas, s'il y a quelque chose de forcé à faire je suis celle qui en décide!

Puis elle donna une chiquenaude à ma queue et dit :

- Je vais voir où en est le dîner, il sera prêt dans une demie heure ne sois pas en retard.

Et sans autre mot elle me laissa seul avec tout ce qu'elle venait de me dire.

Dès qu'elle fut partie j'ai regardé les histoires qu'elle avait trouvées, comme elle n'avait pas mentionné quelque chose qui était la partie la plus importante j'espérais qu'elle ne l'ait pas trouvé.

Il y avait dans ces histoires un élément supplémentaire dans le cocufiage. Cela donnait à peu près ça, après être devenu cocu, l'amant de la femme devient jaloux du mari, et commence à insister pour qu'il ne soit plus un rival.

Chaque histoire avait un chemin différent, mais en définitive le mari perdait toujours quelque chose, en général d'ailleurs il perdait sa queue.

A la pensée de ma femme lisant de telles histoires sachant qu'elles m'excitaient, me plongea dans une honte terrible. A mon grand soulagement ces histoires n'étaient pas dans la pile, ce qui voulait dire qu'elle n'avait pas regardé le tiroir d'en dessous.

Soulagé je me suis assis et j'ai réfléchi à ce dont nous avions parlé.

Une telle conversation me semblait incroyable. J'en suis arrivé à la conclusion qu'elle voulait prendre un amant baiser avec lui pendant que je regardais, et puis que je fasse ma part ensuite. Beaucoup plus que ce que je pouvais gérer d'un coup, et en allant à la salle de bains avant le dîner j'étais dans le brouillard.

Chapitre 2.

Elle était prête à prendre le taureau par les cornes si j'ose dire, ce fut évident lorsque nous fîmes l'amour cette nuit-là. D'abord il était peu fréquent que nous fassions l'amour le vendredi soir, habituellement c'était le samedi, avec une autre nuit durant la semaine selon les circonstances, celle-ci avait eu lieu la veille!

Après nous être douchés, et mis au lit, Sandie ne perdit pas de temps pour remettre sur le tapis le sujet qui ne m'avait pas quitté l'esprit depuis notre conversation quelques heures avant. Elle me choqua en me disant sans préliminaires :

- Tu dormiras à poil, désormais ce sera plus facile pour moi de t'exciter quand je rentrerai à la maison avec du travail pour toi. Commence par enlever ton slip.

J'ai toujours dormi en slip. Ses ordres me semblaient faciles à suivre elle m'avait excité en me caressant le pénis depuis que nous étions au lit. J'ai senti un frisson lorsque je l'ai enlevé, et que je l'ai expédié de l'autre côté du lit.

Que l'on me dise de faire quelque chose a toujours été mon désir secret, et ce désir soudain réalisé s'est révélé très excitant pour moi. Aussitôt ma queue était en érection complète.

Sandie a mis sa main dessus, et a commencé à me caresser doucement, me rendant plus excité à chaque seconde qui passait. Au bout d'un moment elle a dit :

- J'ai pensé à qui pourrait être mon premier amant. Ce n'est pas quelque chose que l'on doit prendre à la légère. Plein de mecs aimeraient me mettre la main dans ma culotte, mais on revient à la sécurité. Si un homme doit me baiser à cru, je dois savoir que je suis en sécurité en le laissant faire, tu es d'accord?

Ce sujet vient rarement dans les histoires que je lisais, et encore moins souvent dans mes fantasmes. Même excité comme je l'étais je pouvais comprendre que si l'homme portait un préservatif, le principal objet de mon fantasme en serait pas présent lorsque je lécherais la chatte de ma Femme. Qu'elle ait prévue une réponse prouvait qu'elle était déterminée à continuer,

- J'ai tourné ce problème dans ma tête, et j'en suis arrivée à Jack, que penses-tu de lui?

Jack est le voisin d'à côté, plus âgé que nous d'environ 15 ans, il était enseignant, et a pris une retraite anticipée pour prendre soin de sa femme gravement malade. Lorsque celle-ci dût être prise en charge par un établissement spécialisé Jack a continué à vivre ici en rendant quotidiennement visite à sa femme.

Cela semblait un choix tellement inhabituel que j'ai hésité avant de lui demander calmement :

- Pourquoi choisirais-tu Jack? Je pensais que tu aimerais un homme plus jeune.

Elle a ri avant de me répondre :

- Jack est un excellent choix, il n'a pas fait l'amour depuis au moins deux ans, et seulement avec sa femme, c'est une bonne assurance sanitaire, il habite à côté, et ce sera pratique pour lui de venir dans notre lit, et il a une grosse queue.

Dans d'autres circonstances cela m'aurait fait rire, mais tout ce que je trouvais à dire fut :

- Comment tu sais ça?

- Il tondait la pelouse au printemps dernier, et je lui ai demandé de m'étaler la lotion solaire sur le dos, je l'ai regardé du coin de l'œil pendant qu'il m'étalait la lotion et je voyais sous son short une très grosse bosse, bien plus grosse que la tienne.

Je dois vous expliquer pourquoi ces circonstances ont été possibles. Je gagne très bien ma vie, Sandie n'a pas besoin de travailler, et pour éviter de s'ennuyer elle a pris des cours de cuisine, lorsque la femme de Jack est tombée malade Sandie a préparé les repas du couple, Jack nous a rendu le service en venant tondre la pelouse, et cet arrangement entre voisins a continué après le départ de sa femme. Nous sommes très proches y compris amicalement, et je suppose que c'est la raison pour laquelle Sandie n'a vu aucun inconvénient à ce qu'il lui passe la crème solaire sur le dos.

Au ton de sa voix je savais qu'elle avait fait son choix, je dis :

- On dirait que les jeux sont faits.

Elle répondit à brûle-pourpoint :

- Oui c'est exact. Depuis que je sais que je vais baiser je veux choisir avec qui. Je te ferais savoir quand ce sera à toi de faire ta partie.

Cela me permit de demander ce qui me trottait dans la tête depuis notre conversation, et j'ai demandé calmement :

- Et quand vas-tu faire ça?

Elle m'a branlé plus fermement avant de me répondre :

- Lorsque je serais prête. Tu le sauras quand je te ferais goûter ta première tarte à la crème.

J'étais près de jouir, et sa référence à mon fantasme à fait fleurir l'idée dans ma tête, elle savait l'effet que cela avait sur moi, l'effet que ses mots crus avaient sur moi, et elle me donna le second ordre de la soirée :

- Je vais te montrer comment nous ferons à partir de maintenant, mets-toi sur le dos.

Sans réfléchir je me suis mis sur le dos, dans la lumière tamisée je la voyais accroupie sur le lit, presque nue, comme elle dormait habituellement en été, je l'ai vu guider ma queue dans sa chatte.

Etant donné l'excitation qu'elle m'avait procurée avec sa main, et le sujet de notre conversation, je savais que j'allais éjaculer très rapidement. C'est ce qu'elle voulait, elle me dit :

- Souviens-toi de ce que c'est, quand je commencerais à baiser avec Jack tu n'auras plus cette chance, si sa queue est aussi grosse que je l'ai vue je ne te sentirai plus, ce serait perdre notre temps, vas-y éjacules maintenant, et je te donnerais ta première leçon sur la bonne manière d'éjaculer hors de ma chatte.

Elle a accéléré le rythme et en moins d'une minute j'ai lâché mon sperme en elle, elle a continué à me monter jusqu'à ce que mes spasmes cessent, puis elle s'est soulevée, et a approché sa chatte de ma tête.

Cette façon de lui donner du plaisir avec ma bouche est la partie la plus excitante pour moi de mon fantasme, mais dans nos relations sexuelles normales je serais descendu entre ses jambes, elle était toujours sur le dos quand je léchais et suçais, et je n'aurais jamais pensé à lui demander de s'asseoir sur mon visage, alors que j'en avais tant envie.

Mais cette fois elle se mit en place comme si cela faisait des années, je commençais à lécher sa chatte, et elle me donna des instructions sur la bonne manière de lui donner du plaisir, à voix basse elle me dit :

- Ce sera plus facile pour toi de me bouffer la chatte, quand je suis sur le dos beaucoup de foutre se perd et tu ne l'as pas, de cette manière tu pourras avaler la moindre goutte... Je veux que tu fasses courir ta langue le long de ma fente, que tu prennes tout le foutre qu'il y a là, c'est la partie qui sort la première, tu dois le faire tout de suite, et vite.

Puis elle ne dit plus rien jusqu'à ce que j'ai fini cette partie et que j'ai léché et avalé aussi vite que je le pouvais. Il n'y avait pas beaucoup de foutre dans cette partie de sa chatte, et en fait j'en récupérais moins dans cette position.

A un moment donné elle me dit :

- Arrêtes-toi là, tu sens ce point? Oui c'est mon clitoris, rappelles-toi où il est, je vais juste bouger un peu pour mettre ma fente sur ta bouche, c'est là qu'il y a le plus de foutre, tu dois être capable de tout avaler.

Elle s'est repositionnée doucement, je sentais son clitoris frotter contre mon nez, elle me donna des instructions :

- Vas-y je suis juste sur ta bouche, suces mon trou

Je fis comme elle l'ordonnait, et je fus surpris par la quantité de foutre dans ma bouche. Quand je bouffais sa chatte avant je n'avais jamais eu à traiter une aussi grosse quantité de foutre, et je voyais ce qu'elle voulait dire lorsqu'elle m'avait dit que j'en perdais une grosse quantité en route, au début ça a débordé de ma bouche, je l'ai fermée, et j'ai avalé, dès que la première livraison fut en route je me suis remis au travail, je n'avais jamais pensé qu'un homme de mon âge produisait autant de sperme.

Avec le temps ma queue était de nouveau en érection. Quand Sandie sentit que j'avais fini ma tâche, elle me dit :

- Maintenant je vais te montrer une autre façon que tu auras de me bouffer quelque fois.

Elle remonta d'un cran, et retourna son corps jusqu'à ce qu'elle soit face à mon entrejambe, après s'être mise en position elle me dit :

- Cela met mon clitoris juste sur ton pubis, tu dois te rappeler d'être toujours épilé avant de te mettre au lit, je ne veux pas frotter mon clitoris sur ta toison.

 

Pendant qu'elle me donnait cette leçon elle avait commencé à pousser son bouton contre mon pubis, et je peux dire au ton de sa voix que ça l'excitait, ce qui m'excitait c'était que mon nez était enfoncé dans ses fesses et dans mon état d'excitation l'arôme me transportait. Sa respiration s'accélérait, et quand elle parla de nouveau c'était presque un murmure, elle cria :

- Quand je te dis de pousser ta langue dedans tu le fais le plus possible sois prêt.

Cet ordre me surprit alors que ma langue était enfoncée dans sa chatte aussi loin que je le pouvais, tout ce qu'elle voulait je le faisais, alors j'ai essayé de me concentrer en attendant son ordre, plutôt que sur ma queue.

Il arriva plusieurs choses à la fois, la première a été un cri explosif de sa part, suivi par son ordre "Maintenant, fais-le!". En même temps qu'elle faisait cela je sentais une de ses mains travailler dans sa chatte qui était maintenant projeté au-delà de mon nombril, son autre main agrippait mes testicules et semblait faire de son mieux pour me l'arracher.

C'était inattendu, elle se déplaça, son anus devant ma bouche, et quand elle m'ordonna d'enfoncer ma langue le plus loin possible celle-ci plongea dans l'anus.

Vous pensez que c'est plus dégoûtant qu'excitant, quand je suis dans mon état normal c'est ce que je dis, mais là je commençais à jouir et tout ce que nous faisions me mettait dans tous mes états, ma langue dans son cul avait ajouté une nouvelle dimension à une situation déjà extrêmement érotique.

Je ne vous ennuierais pas par une éprouvante description de nos sessions pendant les deux semaines suivantes, sinon vous dire qu'elles étaient toutes du même acabit, ce qui était étrange c'est que c'était toutes les nuits, à la fin de ces deux semaines Sandie me complimenta sur ce que j'avais appris sur les tartes à la crème comme elle les appelait. Elle me dit que j'étais prêt à le faire en vrai, mais elle voulait que je continue à le pratiquer jusqu'à ce qu'on le fasse vraiment.

C'est ce que je fis.

 

 

 

 

Chapitre 3

La nuit ou Sandie me fit des compliments était un mardi, je m'en souviens. Elle m'avait fait des allusions voilées au fait qu'elle était presque prête à aller voir Jack. Elle ne m'a jamais dit qu'elle allait essayer de séduire le voisin, juste que c'était pour bientôt. Étant donné la manière dont elle avait augmenté mon anticipation chaque nuit, je savais que ce ne serait jamais assez tôt pour moi.

Le samedi suivant a semblé parfaitement normal. J'ai travaillé sur la haie entre notre maison et celle de Jack et quand il m'a vu il m'a rejoint. La conversation fut difficile pour moi alors que la seule pensée que j'avais était ma femme au lit avec lui. Je suis sûr qu'il m'a trouvé distrait mais il n'en a jamais rien dit.

Sandie cuisinait pendant que je travaillais dans le jardin, et un arôme délicieux vint me chatouiller les narines alors que je retournais à la maison. Il était 18h, et elle me dit de me laver les mains, en m'annonçant que le dîner serait servi à mon retour.

Nous avons dîné une heure après que je sois rentré, et je restais assis attendant le dessert qu'elle avait cuisiné, j'étais sûr que c'était une de ses fameuses tartes, mais je n'arrivais pas à identifier son genre à l'odeur.

A ma grande déception le dessert qu'elle servit fut une boule de glace, mais je me suis contrôlé en pensant avoir de la tarte plus tard suivi d'une autre merveilleuse session au lit. Dès que le dessert fut fini, Sandie se leva de table, elle me dit :

- Je vais aller prendre un bon bain maintenant, tu vas débarrasser la table.

Et elle sortit de la pièce, me laissant nettoyer la pièce. Rien d'extraordinaire je prenais en plus en plus souvent la charge de ces tâches ménagères. D'habitude elle prenait un bain juste avant que nous allions au lit, ce soir c'était différent.

Assis dans le canapé je lisais le journal, lorsqu'elle revint du bain. Sa vision me coupa le souffle, j'aurais voulu la supplier de me laisser lui donner du plaisir.

Elle portait un short ultra-court, à part ses sandales son seul autre vêtement était un haut qui lui couvrait ses seins, si mince que l'on voyait ses tétons, d'un seul coup d'œil on les voyait dressés, et j'ai trouvé cette vision très stimulante.

Elle portait une boîte en métal qu'elle utilisait pour transporter la nourriture à nos voisins, et en réponse à ma question non dite elle dit :

- J'ai cuisiné une tarte pour Jack, et je pense en ramener une ici, je me demande de quel genre.

J'étais si distrait par son apparence que je n'ai pu lui répondre, mais j'ai dit :

- Elle est à la noix de coco? C'est ce que ça sent.

Elle sourit en disant

- Non chéri, mais pas loin, c'est une tarte à la crème à la banane, je pensais cela approprié, comme ça tous les deux vous aurez une tarte à la crème ce soir, mais la tienne ne sera pas à la banane.

Elle marcha vers la porte, me laissant sans réactions. Son mot final fut :

- Maintenant tu es un gentil garçon, au lit à 23h, salut.

Elle quitta la maison, et je me suis retrouvé avec le cerveau en ébullition. Je me suis répété ce qu'elle avait dit encore et encore, me demandant si cela voulait dire qu'elle avait décidé que le moment était venu pour elle de séduire Jack. Quand elle reviendrait ramènerait-elle un petit supplément dans notre lit où elle me le livrerait?

Je ne pensais à rien d'autre de toute la soirée, et je ne sais absolument pas ce que j'ai fait pendant ce temps, j'ai dû essayer de regarder la télé, mais aucun souvenir, j'ai dû essayer délire, mais je ne me souviens de rien, je me souviens juste m'être battu avec ma main pour ne pas me branler, l'urgence de me masturber me submergeait et me rendait dingue.

Vers 22h je n'en pouvais plus de curiosité à propos de ce qui se passait de l'autre côté. J'ai songé plusieurs fois à aller fureter du côté de la maison de Jack. La peur que Sandie me surprenne m'a arrêté, la voir en colère après moi était plus que je n'en pouvais supporter, et je l'ai attendu, bien que totalement anxieux.

J'ai passé la dernière heure et demie avant de me coucher dans la baignoire, même là je ne pensais à rien d'autre, j'avais même peur de toucher mes parties génitales, je n'aurais probablement pas pu me retenir, je voulais plus que tout sauver mon orgasme pour Sandie, sachant que si j'éjaculais maintenant je perdrais tout désir, et je ne voulais pas de ça.

Peu avant 23h je me mis au lit, nu comme ordonné, je me suis étendu sur le dos, mon érection ne frottant pas ainsi, et j'évitais la moindre stimulation avec le drap, je n'avais jamais vu l'horloge tourner si lentement et lorsqu'une heure après j'ai jeté un œil sur l'horloge, une minute seulement était passée.

Vers 23h30 j'ai entendu la porte de devant se fermer, mon cœur a commencé à battre fort, j'étais dans l'anticipation, et j'ai entendu la dernière marche produire son craquement, mon regard était fixé sur la porte, et quand j'ai vu dans l'obscurité sa forme apparaître c'en était presque trop.

En entrant dans la chambre elle mit ses mains derrière son dos, et défit son haut, j'espérais qu'elle allume la lumière que je vois ses merveilleux seins, elle n'avait pas cessé d'avancer vers le lit et avait atteint son côté, j'ai vu ses mains toucher son côté, puis je l'ai vu enlever son short.

Je n'ai pu me contenir plus longtemps, et j'ai chuchoté d'une voix rendue rugueuse par l'émotion :

- L'as-tu fait?

Elle n'a pas dit un mot, mais a grimpé dans le lit sur ses genoux, elle a balancé une jambe au-dessus de ma tête, quelque chose de blanc entre ses jambes et elle chuchota d'une voix aussi âpre que la mienne :

- Vois par toi-même

Je n'ai même pas pu attendre qu'elle baisse sa fente jusqu'à ma bouche, j'ai mis mes mains sur ses cuisses et touché, j'ai su alors pourquoi elle m'avait entraîné pour lui rendre le service qu'elle attendait, sans ces instructions je n'aurais pas réussi à le faire proprement dans ma frénésie.

Mon premier coup de langue me donna la réponse, le goût explosa dans ma bouche salé, l'odeur musquée de sa chatte me dit qu'elle avait baisé, c'était un goût différent du mien, l'odeur aussi était différente.

Ce qui était vraiment différent c'était la chaleur dans sa chatte, et la douceur des lèvres de sa chatte, lorsque j'ai passé ma langue dessus, son clitoris aussi était bien plus gros, tout était la preuve de son excitation, aussi grande que la mienne, et qui me menait à un plus haut degré d'excitation.

J'essayais de contenir mon impatience débordante et de la servir ainsi que je l'avais appris. Mais elle devait être encore plus excitée que d'habitude parce que j'avais léché par deux fois lentement autour de sa chatte, et elle chuchota vivement :

- Plus vite, lèche plus vite bon Dieu!

Cela augmenta mon désir, et ma langue travaillait le plus vite possible. Je léchais aussi vite que possible ramenant les trésors que je trouvais dans ma bouche, les

avalant, j'ai avalé tout ce que j'ai trouvé, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien, elle avait dû réalisé qu'il n'y avait plus de foutre pour moi, alors elle bougea rapidement plaçant son clitoris sur mon nez et sa délicieuse chatte sur ma bouche.

- Bouffes-là, maintenant, vas-y!

Mes lèvres se collèrent à son ouverture, et je récoltais tous ses jus mêlés et divins.

Un cri naquit dans sa gorge, j'ai senti ses cuisses se refermer sur ma tête, elle pressait sa fente contre mon visage avec tant de force que je ne respirais qu'avec peine, mais c'était sans importance, elle me dit brutalement :

- Bouffe-le ce foutre, bouffe-le salope!

Je n'avais besoin que de ça pour jouir, je n'ai même pas eu à toucher ma queue, à ses mots j'ai éjaculé. Rien à faire de savoir si j'étouffais, sa fente sur mon visage, tous ces jus aux senteurs et aux goûts mêlés ce devait être comme ça le paradis, plus la peine de mourir j'y étais!

Je ne sais pas si Sandie s'est soulevée ou si mon corps a réagi instinctivement, mais je me souviens avoir cherché de l'air en tournant la tête tout en essayant d'avaler ce que j'avais dans la bouche, le résultat fut que j'étais presque évanoui, cela me prit plusieurs secondes pour atteindre les deux buts, et Sandie était à mes côtés me tenant fermement. Sa respiration s'apaisait, elle me chuchota à l'oreille :

- Alors c'était aussi bon que tu le pensais?

Le mot "bon" n'avait aucun sens dans ce contexte, et j'essayais de trouver les mots qui convenaient, finalement j'ai répondu :

- Je ne peux te dire combien ce fut merveilleux, j'ai lu depuis si longtemps là-dessus, mais ce que tu m'as fait ce soir n'a rien a voir avec ces histoires, aucune comparaison possible, c'est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée.

Elle ajouta :

- On dirait que tu es prêt pour plus que ça

Elle rit doucement, et cela me prit un certain temps avant de réaliser qu'elle sentait mon érection en se pressant contre mon corps, jusque-là je n'avais pas conscience de bander aussi dur, c'était déjà arrivé bien sûr mais lorsque j'étais plus jeune, ce qui se passait démontrait simplement combien cette soirée m'avait excitée. Elle me posa alors une question simple à laquelle je rêvais de répondre, mais sans que je puisse trouver de mots, elle me demanda tranquillement :

- Tu veux savoir?

Je sus ce qu'elle voulait dire, et j'ai simplement répondu

- S'il te plaît

- J'ai amené la tarte à Jack, comme tu sais, quand il a vu ma tenue ses yeux lui ont sorti de la tête, il ne disait plus rien, je lui ai demandé si je pouvais entrer, il s'excusa de sa distraction et il m'ouvrit la porte. Il était juste derrière moi, j'essayais de remuer mon petit cul et ça a dû marcher parce que j'ai entendu clairement sa respiration s'accélérer, dans la cuisine je lui offert une part de ma tarte, et il était congestionné, il me sortit une assiette, me demandant si j'en voulais aussi, j'ai dit que non ; j'ai coupé la part et l'ai mis dans son assiette, il était assis à la table de la cuisine, et j'ai pris une position suggestive, je m'étais entraîné dans l'après-midi devant le miroir, je peux te dire qu'il faisait de son mieux pour ne pas mater ma chatte, après toutes ces années sans chatte le pauvre semblait désespéré, aucun moyen pour lui de louper ce que je lui offrais. Il a fini sa tarte, et j'ai suggéré qu'il range l'assiette dans le lave-vaisselle pour qu'il se lève, c'était si comique la manière dont il essayait de me cacher son érection, comme prévu il bandait, il avait un short, et la tente était énorme si tu vois ce que je veux dire, il essayait de tenir l'assiette devant et elle est tombée par terre, comme elle était en plastique elle ne s'est pas cassée, je me suis baissée pour la ramasser, ma tête était à quelques centimètres de la bosse, il était mort de honte il ne bougeait plus.

En ramassant l'assiette j'ai caressé l'érection par inadvertance au passage, il a mis ses mains devant mais semblait si gêné, alors j'ai mis ma main sur la sienne et je lui ai demandé s'il était blessé là, il a eu une expression si comique! Alors je l'ai embrassé, il a mis quelques petites secondes à réagir, mais quand il l'a fait, il était dedans, c'était très sérieux, il était enthousiaste. J'ai frotté mon corps contre le sien, et il a décollé. Et nous avons été dans la chambre, nous nous embrassions et nous caressions, et quand nous avons été au lit il a continué, il a dégrafé mon short, enlevé mon haut, et ses yeux étaient braqués sur mes seins, j'ai approché sa tête et il est devenu dingue, je n'ai jamais été aussi bien sucé sur mes tétons, c'était bon! Il a passé un temps infini à les lécher, les sucer, et même les mordre et les pincer, puis ses yeux se sont rivés sur ma chatte, mon cul était en l'air à ce moment-là et j'ai dit mais ne t'arrêtes pas, j'ai ouvert mes cuisses, pris une de ses mains que j'ai posé entre elles, et il a semblé se souvenir de ce qu'il fallait faire, et il m'a doigté prodigieusement bien, j'ai remis sa tête sur mes tétons et je l'ai laissé faire, c'était génial. Je ne sais pas combien de temps il a fait ça mais j'ai décidé qu'il était temps de le voir nu, j'ai déboutonné sa chemise, lui ai enlevé, et après son short et son slip, et je dois te dire qu'en voyant la taille de la tâche humide dans son slip j'ai cru qu'il avait joui, sa queue était dure comme de la pierre, elle était encore plus grosse que je ne l'avais imaginé, le double de ce que j'avais vu dans le jardin, elle est deux fois plus grosse que la tienne.

Je ne pouvais plus résister, je me suis étendue sur le dos, et je l'ai guidé en moi, je l'ai laissé faire le reste, il était nerveux, mais il a pris son temps, s'il m'avait prise comme un bélier je serais morte, j'ai perdu ma virginité à 15 ans, et je ne m'en souviens plus vraiment sauf que ça avait été bon et que ça m'avait fait mal en même temps. Maintenant je sais ce que ça veut dire que de la perdre une deuxième fois. Ses premiers coups de boutoir l'ont enfoncé plus loin que tu n'es jamais allé, c'était un territoire inexploré, jusqu'à ce soir j'ai été vierge toute ma vie, maintenant je sais ce qu'être baisée par une vraie queue veut dire, super! Tu sais que tu éjaculais juste quelques secondes après être entré en moi? Et bien Jack ce n'est pas ça, il devait avoir perdu la tête d'excitation, mais il arrivait à se contrôler, il m'a baisé lentement très longtemps, et quand j'ai été sur le point de jouir il a accéléré le mouvement, Dieu que c'était bon! Il semblait savoir quand mon orgasme approchait parce qu'il s'est enfoncé si loin, si profond en moi, j'avais le feu au cul, c'était si bon que je pensais pouvoir mourir, et là il a éjaculé, mais à la vérité je ne m'en suis pas aperçue j'étais trop occupée par mon orgasme, rien d'autre n'avait d'importance.

Je suis revenue à moi, et j'ai pris conscience qu'il me baisait à nouveau, cet homme est d'une vigueur, je me sentais trempée, je me suis dit que je devais lui dire d'arrêter, mais c'était si bon, et je ne l'ai pas fait, je te jure sur ma mère que sa queue était encore plus grosse, lorsqu'il a giclé la deuxième fois j'ai cru faire une crise cardiaque. Je n'ai pas eu d'orgasme la deuxième fois mais c'était bien, je me sentais vraiment bien d'avoir cette grosse queue en moi, je n'avais plus besoin de jouir pour l'apprécier, c'est la meilleure baise que j'ai jamais eue, j'espère que la prochaine sera encore meilleure. Je sentais son foutre couler en moi quand j'ai bougé, je ne savais pas qu'un homme pouvait décharger autant, mais bien sûr tu sais ce qu'il en est non? Je lui ai dit que je devais rentrer, on s'est embrassés, tu sais ce qu'il y avait de drôle? Il m'a remercié, cela peut sembler drôle mais j'ai aimé ça. Je me suis dépêché pour rentrer je ne voulais pas que tu en perdes une goutte, tu connais la suite.

Je connaissais la suite et c'est revenu en flash dans ma mémoire seconde par seconde, pas moyen d'expliquer combien c'était excitant d'entendre Sandie me raconter comment elle avait séduit notre voisin, et comment elle avait couru pour que je la nettoie.

Aucune histoire ne peut se comparer avec ça. Je lui ai dit que je l'aimais, et qu'elle était si précieuse pour moi. Sa seule réponse fut de mettre une main sur mon épaule de me pousser sur le dos et de me dire :

- Prouves-le

Je savais ce qu'elle attendait de moi. Sa chatte était devant ma bouche, et j'ai enfoncé ma langue aussi loin que possible, puis elle a mis ses mains sont venus sur mon entrejambe et elle a commencé à faire ce qu'elle m'avait appris à apprécier ces derniers jours, une main tenait mes testicules, l'autre pinçait ma queue centimètre par centimètre, et elle a continué comme ça jusqu'à ce que sa respiration s'emballe.

Elle est descendue plus bas à ce moment-là, et a mis une main sur son clitoris et a commencé à le caresser furieusement, son mouvement avait placé son anus sur ma bouche et je fis mon travail en poussant ma langue profondément en elle.

Comme nous approchions de notre second orgasme elle s'est concentrée sur la punition de mon pénis avec la main qui lui restait, j'avais appris à aimer cette sorte d'attention et cela m'excitait encore plus, quand elle a gémi pour signaler son orgasme j'ai soulevé mon cul pour pousser de force ma queue contre sa main espérant que cela renforcerait ses efforts.

Et c'est ce qu'elle fit, elle pinça la peau tendre juste sous le gland, et la tira de toute sa force, en même temps elle dit d'une voix enragée

- Dieu j'aimerais que tu sois aussi grosse que celle de Jack

Et j'ai giclé, et j'ai poussé ma langue encore plus loin en elle. Après son second orgasme en moins d'une heure, elle en eut un troisième très rapidement,

Sandie était rassasiée, elle se laissa revenir à la réalité, en deux minutes elle se coucha près de moi sur le ventre, en me disant « bonne nuit ».

J'étais sûr qu'elle dormait, mais je lui ai répondu :

- Bonne nuit, je t'aime, merci pour ce que tu as fait aujourd'hui

Rien ne me laissa entendre qu'elle avait entendu, mais je me sentais mieux de l'avoir dit, j'avais noté mentalement d'être plus courtois envers elle à l'avenir après sa remarque sur les remerciements de Jack. Elle est la personne la plus importante du monde pour moi, et je devais le lui prouver par mes mots et mes actes. Avec cette résolution ancrée dans mon cerveau je l'ai rejoint dans son sommeil satisfait.

Chapitre 4

Si j'avais attendu de ma femme qu'elle aille voir son amant tous les soirs puis qu'elle revienne dans notre lit pour le service qu'elle attendait de moi j'aurais été déçu. Elle m'avait déjà dit que si elle réalisait mon fantasme, elle serait la seule à décider. Elle attendait de moi que je respecte mon engagement, ce fut évident le lendemain.

Je me suis réveillé le premier, et je suis resté étendu quelques minutes, regardant son visage, mon amour pour elle me subjuguait, et j'avais une envie folle de la prendre dans mes bras pour lui dire combien elle était spéciale pour moi.

La seule chose qui m'arrêta de le faire était le simple fait qu'elle n'était pas du matin, et elle ne voulait rien de moi, ni de personne d'autre, avant de s'être réveillée par elle-même, et d'avoir bu une tasse de café.

Je suis sorti du lit tranquillement, j'ai pris ma douche et je suis descendu vaquer à des tâches diverses. Quand j'ai entendu Sandie descendre je me suis rué dans la cuisine pour préparer son café et le lui apporter dans le salon dans lequel nous discutions habituellement le dimanche matin.

Nous nous sommes salués comme habituellement, nous sommes assis, et avons discuté, au bout d'une demi-heure elle a changé de vitesse, et lorsqu'elle a commencé de parler je pouvais dire que nous allions avoir une discussion sérieuse.

- Je ne me souviens pas avoir eue de nuit aussi reposante. Bien sûr trois orgasmes ne font pas de mal. En parlant de mal, ma chatte n'a jamais été comme ça, Jack est allé deux fois plus loin que toi, et je le sens aujourd'hui. Elle a poursuivi d'un ton pensif Plus j'y pense, mieux c'est, en me concentrant je sens sa queue forcer pour entrer.

N'ayant rien à ajouter à ce qu'elle disait je la regardais en attendant la suite. Au bout de quelques instants c'est ce qu'elle fit :

- Je pense que nous devons réfléchir sérieusement à ce qu'on fait là. Étant donné la forme que me donne le fait d'avoir été baisée seulement deux fois par Jack et la façon dont tu sembles plus excité que jamais à l'idée d'avaler son foutre en moi, je pense que nous allons devenir accros à cette situation. On devrait voir plus loin, et réfléchir un peu avant de continuer.

Cela la fit rire, voyant que je n'avais pas saisi la blague elle arrêta de rire suffisamment pour me dire :

- Loin, et raide. C'est tout Jack ça.

Son rire éclata et je me joignis à elle. Une fois que nous fûmes calmés j'ai demandé :

- Tu veux dire que tu ne veux pas recommencer? C'est ce que tu veux dire?

Elle a un peu réfléchi et répondu :

- Non, tout le contraire, j'aimerais y retourner maintenant, et qu'il me baise toute la journée, c'était chouette cette grosse queue en moi, et si je pouvais, je la garderais tout le temps en moi. ...

Elle se tut semblant réfléchir à ce qu'elle voulait dire, puis continua :

- C'est ce que j'essaye de dire, ça va devenir une habitude si ça continue, ce qu'il m'a fait c'est génial, et ce qui est arrivé ensuite n'était pas mal non plus. L'idée de te nourrir avec le foutre de mon amant doit déclencher une réaction nerveuse je suppose.... Quand j'étais assise sur toi la nuit dernière, j'ai pensé à des choses effrayantes, tu te souviens comment j'ai traité ta petite queue quand j'ai eu mon deuxième orgasme?

Elle s'arrêta longuement, j'ai hoché la tête en me souvenant de la douleur de ses pincements et quand elle étirait ma peau.

- Si tu savais à quoi je pensais, tu aurais peur, ou tu devrais avoir peur... Elle sembla réfléchir et poursuivit.. Pour faire bref, si on décide de continuer nous allons y aller de plus en plus profondément, tu peux faire usage de ton imagination sur ce que ça veut dire pour nous deux, nous devons décider maintenant ce que nous faisons.

Elle attendait que je dise quelque chose, en repensant à ce qu'elle avait dit j'ai réalisé que ma queue bandait. C'était la première fois que sa présence se faisait sentir, j'ai souri en pensant que j'avais déjà voté et j'ai dit :

- La seule chose que je peux dire est que la nuit dernière fut la plus excitante de ma vie, penser à ça maintenant m'excite encore, si je dois voter maintenant je te dis que nous ne devons pas arrêter, le choix final t'appartient, c'est selon ta décision.

Elle acquiesçait de la tête même avant que j'ai fini, et elle dit sans hésitation :

- Accord conclu, je connaissais ma décision dès que sa queue est entrée en moi, je veux le baiser à chaque fois que je peux, et comme je sais maintenant comme c'est excitant de te nourrir de son foutre je veux le faire souvent. Je te donne juste une chance d'avoir ton mot à dire.... Elle a ri et dit : après ça tu n'auras plus rien à dire du tout, ta bouche aura mieux à faire.

J'ai ri avec elle. J'ai ressenti une telle excitation que je savais qu'aucune autre décision n'était possible pour moi.

Après cette conversation Sandie décida qu'elle ne baiserait pas avant samedi, c'était mieux pour elle disait-elle elle avait des batteries à recharger. Comme je lui avais donné le pouvoir de décider je ne pouvais qu'acquiescer. Une autre partie de la décision était plus difficile pour moi à observer, elle me dit :

- Tu ferais mieux de comprendre que pas de sexe signifie ça. Je veux que tu me promettes que tu ne joueras pas avec ton engin derrière mon dos. Tu peux le faire?

J'étais sûr que ce n'était pas difficile, même si en pratique il allait en aller autrement.

Nous avons passé la semaine suivante de la manière habituelle, moi travaillant, elle s'occupant de la maison. Elle ne donna aucun signe d'excitation, ou même d'y penser. Tout ceux qui nous connaissaient n'aurait rien remarqué d'inhabituel.

J'avais noté un changement cependant, la manière dont Jack me remercia lorsque je l'ai croisé dans le jardin. Il a d'abord paru honteux, puis deux jours plus tard il me traitait comme un de ses étudiants. Difficile de donner un exemple, mais c'était l'impression que j'avais. Il semblait penser qu'il était en responsabilité, et que je devais le respecter.

Samedi est arrivé et j'étais complètement excité, avant on faisait l'amour deux fois par semaine, je me masturbais quotidiennement, le plus souvent pendant la douche du soir, et de ne pas avoir pu le faire me rendait dingue, j'ai bandé pendant toute une journée, et Sandie qui l'avait remarqué m'a fait des références voilées au besoin de faire quelque chose pour résoudre ce problème, j'espérais que cela voulait dire qu'elle allait rendre visite à Jack et revenir ensuite me faire avaler son foutre.

A ma surprise, et pour mon excitation immédiate, elle annonça deux heures avant le dîner que nous avions un invité cette nuit. J'ai immédiatement demandé si ce serait Jack, mais elle me dit d'être patient, et que toutes mes questions trouveraient une réponse. Cet intermède fut le plus long de ma vie.

Une heure avant le dîner Sandie me dit de monter avec elle. Une fois en haut elle m'ordonna de lui préparer un bain et de l'assister. Cela ne fit qu'accroître mon excitation, cela confirmait mes soupçons, son amant allait se joindre à nous cette nuit. Je songeais à tout ce que cela impliquait, et j'étais coincé entre mes vraies sensations sur le sujet, c'était une chose de lire ça dans une histoire, et une autre de voir son fantasme être réalisé ; je me demandais si je pouvais y faire quelque chose, et à chaque fois la même réponse : je ne savais pas.

Lorsqu'elle fut prête à sortir du bain je l'ai aidé, et j'ai commencé à la sécher en devant selon ses ordres prêter particulièrement attention à sa poitrine, et à son entrejambe, ce qui augmenta mon excitation au point que j'avais peur de gicler même sans m'être touché.

Sandie avait étendu les vêtements qu'elle voulait porter cette nuit, je les ai vus sur le lit, et j'ai su que tous mes espoirs, toutes mes peurs seraient réalisées. Il n'y avait que trois choses : une culotte blanche, le short ultra-court qu'elle avait porté il y a une semaine, et un Marcel. Mes mains tremblaient en lui mettant ses vêtements, cela avait une puissance érotique très forte pour moi.

Lorsque nous descendîmes je me dirigeais vers la salle à manger et me suis astreint à des activités domestiques pour distraire mes pensées et en espérant tranquilliser mon érection. Cela semblait fonctionner à 19h je n'avais qu'une demie-érection.

Ce ne fut pas une surprise de trouver Jack dans l'entrée lorsque j'ouvris la porte. Nous échangeâmes les salutations, lui facilement, moi gêné, mais il avait apporté une bouteille de vin ce qui me donna une excuse pour aller à la cuisine et quitter ainsi la pièce.

Sandie était occupée par une préparation de dernière minute, et semblait avoir fini lorsque j'entrais. Lorsque je lui dis que Jack était arrivé elle sourit et me donna une petite accolade et dit :

- Je vais lui parler.

Elle sortit de la cuisine, me laissant sans savoir comment l'on servait un plat ce qui n'avait jamais été ma responsabilité, beaucoup de changements avaient eu lieu dans nos vies et c'était juste un de plus.

Je fis aussi bien que je pus transférant la nourriture sur des plateaux, puis les amenant à table. Lorsque tout sembla prêt je suis allé à la porte les appeler, et c'est là que le changement me frappa.

Jack était assis dans mon fauteuil, et il n'était pas seul. Sandie assise sur ses cuisses, et alors que j'entrais dans la pièce, ils s'embrassaient. Je regardais en silence pendant ce qui me sembla une éternité. Lorsqu'ils finirent de s'embrasser Sandie me remarqua debout là et dit :

- Oh chéri, le dîner est prêt? Nous avons faim dit-elle avec un sourire.

J'étais incapable de parler, et j'ai juste opiné de la tête. Ce fut le signal pour eux de se lever et de se diriger vers la salle à manger agissant comme si tout était parfaitement normal.

Le dîner se passa tranquillement. Jack avait beaucoup d'histoires et il ne se fatiguait jamais. Avant que je puisse réaliser le repas était fini, Sandie me dit de débarrasser, et qu'elle servirait le dessert.

Je me dépêchais de desservir et fut surpris quand Jack offrit de m'aider. Nous continuions à parler de sujets très ordinaires, et il était difficile pour moi de concilier ce qui se passait avec ce que j'espérais qui se passerait.

La table fut vite nettoyée, et juste comme Jack et moi reprenions place Sandie entra apportant le dessert. Elle mit une part de tarte devant Jack, une autre à sa place, et une petite crème glacée devant la mienne. Comme je la regardais interrogatif, elle me dit avec un adorable sourire :

- Ne t'inquiètes pas chéri, tu auras ta tarte à la crème plus tard.

J'ai entendu Jack étouffer un rire, et alors que je le regardais je le vis tenter de cacher sa réaction au commentaire de ma femme. Lorsque Sandie se fut assise, il recommença avec ses histoires, et bientôt nous conversions tous facilement.

Je mangeais ma crème glacée, ma tête me tournait ne songeant à ce qu'elle m'avait dit. D'après la réaction de Jack il était évident qu'il savait à quoi s'attendre cette nuit, et cela signifiait que Sandie lui avait parlé cette semaine, en lui racontant ma part dans cette affaire. Même avec l'effet apaisant de la crème glacée je savais que j'étais rouge de honte.

Lorsque nous eûmes fini le dessert, j'ai débarrassé. Sandie me dit d'apporter la bouteille de vin et les verres dans le salon, et je me suis rué dans la cuisine pour faire cela.

Comme la fois d'avant en entrant dans la pièce Jack était assis dans mon fauteuil, ma femme sur ses cuisses. Comme avant ils s'embrassaient, mais cette fois le niveau de passion était évident à voir.

J'ai ouvert la bouteille et rempli nos verres, puis je leur ai tendu deux verres, et je pris le mien sur le canapé. Sandie choisit ce moment pour dire :

- Mon dieu Jack, il y a quelque chose de dur comme la pierre dans ton pantalon, laisses-moi le sortir pour que ça ne me touche pas

Elle s'assit sur le rebord du fauteuil, posa son verre sur la table, et nonchalamment posa ses mains sur son pantalon. Je regardais comme hypnotisé ses mains sur sa braguette. Il avait une érection ça se voyait, et elle le caressait, puis elle dit que ce serait mieux qu'elle reprenne sa place.

Pendant un court espace de temps j'ai vu la bosse dans le pantalon de Jack, ma femme ne m'avait pas menti sur la taille de son pénis, étant donné la tente, la taille devait effectivement être du double de la mienne. J'étais écartelé entre des sentiments de jalousie et d'excitation.

Sandie devait penser à la même chose, entre des gorgées de vin ils s'embrassaient, et à chaque fois les baisers étaient plus longs, son excitation était facile à voir, et cela m'enflammait encore plus. Lorsqu'ils eurent vidé leurs verres je savais que dans mon pantalon on n'était pas loin de ce qui se passait dans celui de Jack.

Elle se leva, prit la main de son Amant, et alors que je regardais muet elle dit :

- Montons tous maintenant elle me regarda droit dans les yeux et dit : Tu es prêt chéri? Je sais que Jack l'est.

Ils rirent tous les deux de cette petite plaisanterie, mais j'étais frigorifié, et je ne pouvais répondre. Ce fut seulement lorsqu'ils quittèrent la pièce bras dans les bras que je trouvais la force de me lever pour les suivre.

Chapitre 5

Le temps que j'arrive à la porte ils étaient déjà en train de monter les escaliers, ma femme regarda par-dessus son épaule et dit :

- Dépêche-toi chéri, je ne veux pas faire attendre Jack

Ils continuaient à monter et j'ai accéléré pour les rattraper, ralentissant seulement lorsque je fus juste derrière eux à la porte de la chambre.

Une fois dans la chambre ils se tenaient près du lit s'embrassant passionnément. Jack passait ses mains sur le corps de ma femme, et les mouvements, et les gémissements qu'elles faisaient l'excitaient encore plus. Elle se recula un peu, puis me dit :

- Chéri, déshabilles-moi pour Jack.

Puis elle attendit comme si elle n'était pas sûre de ma réaction, je n'en étais pas sûr non plus, mais pendant une seconde seulement, je fis les deux pas nécessaires pour l'atteindre, et mains tremblantes j'ai enlevé son haut. Comme il tombait au sol, Jack dit :

- Sandie, tu as les plus beaux seins que j'ai jamais vu.

Ses mains se sont posées dessus et il a commencé à les caresser, bougeant en cercles sensuels autour des tétons qui pointaient, puis les pinçant entre ses doigts. Ses gémissements croissaient en intensité, sa respiration s'accélérait, signalant ainsi le succès de son initiative, et je l'ai vue se tendre vers lui.

J'étais comme hypnotisé à nouveau, incapable de bouger jusqu'à ce qu'elle dise :

- Le reste chéri! Dépêches-toi, j'ai besoin de lui.

Cet ordre sembla me réveiller, et j'ai abaissé son short, elle m'arrêta :

- Pas comme ça, à genoux!

Mon cerveau était dans ma queue, et ma queue était plus dure qu'elle ne l'avait jamais été. Sans pensée consciente je me suis agenouillé à son côté, et j'ai terminé le déshabillage de son corps magnifique. En quelques secondes elle se tenait nue devant son amant, et il lui redit à nouveau combien elle était belle.

Je m'étais attendu à ce qu'elle me demande de le déshabiller lui aussi, mais cela n'arriva pas. Au lieu de ça c'est elle qui déboutonna sa chemise et la lui enleva. Puis elle tomba à genoux, et délaça ses chaussures, rapidement enlevées, et suivies par ses chaussettes. Puis elle déboucla la ceinture, ouvrit la braguette, dégrafa le pantalon, et le fit tomber à terre lentement.

Je voyais la tente sous son sous-vêtement, elle était énorme, je sus ce qu'elle avait voulu dire en me disant qu'elle s'était sentie comme une vierge quand il l'avait baisé la première fois. Même si je ne voyais pas encore la taille réelle de son pénis, il était beaucoup plus gros que le mien.

Elle baissa le caleçon, me révélant la chose qu'elle aimait sentir entre ses jambes.

Sandie commença à caresser la queue lentement, elle me regardait, et m'a dit d'un ton très doux, presque rêveur :

- Il n'est pas beau? Tu vois maintenant ce que je voulais dire? Je me sens comme une vierge!

J'espérais qu'elle n'attendait pas de réponses de ma part parce que j'étais incapable d'en donner une. La vue de la main de ma femme caressant le pénis de son amant était tellement excitante à regarder. Sa queue semblait grossir encore lui rendant hommage, et je pouvais voir de petites gouttes foutre se former au sommet du gland.

Après l'avoir caressé pendant une éternité elle dit sans me regarder :

- Déshabilles-toi

J'étais incapable de lui désobéir, et j'essayais de me déboutonner alors que mes doigts et mes mains semblaient gourds et insensibles, je finis par y arriver, mes vêtements étendus au sol parmi ceux de ma femme et de son amant.

Elle le conduisit au lit, sans jamais lâcher son organe énorme, après lui avoir demandé de s'étendre au centre du lit elle lui grimpa dessus, écarta ses jambes, reposant légèrement sur ses genoux. Sans quitter des yeux sa queue elle me parlait doucement disant :

- Chéri, restes avec nous, je te veux à côté de Jack, ta tête juste ici

Elle m'indiquait le milieu du lit en disant cela, j'ai dû battre tous les records de vitesse en me dépêchant d'obéir.

Dès que je fus en place elle s'avança, caressant sa queue l'approchant de sa chatte, ma tête était à quelques centimètres de la chose, et je voyais son foutre pointer, et prêt à couler. D'une voix tendue Sandie dit :

- Chéri étales ça sur le gland de Jack cela va l'aider à entrer en moi

Comme ma main s'approchait pour obéir, je savais qu'ils me regardaient tous les deux, comme si, si je réussissais cet acte cela aiderait n'importe quel autre homme à baiser ma femme plus facilement.

Le simple fait de toucher son gland m'a dévoilé un nouveau côté en moi, et j'ai ressenti l'extrême douceur du gland, qui était aussi très dur. J'utilisais un doigt pour étaler le jus sur la chose, et j'étais presque dégoûté en retirant ma main lorsqu'elle dit :

- Ça suffit, c'est pour moi, pas pour toi

Elle avait mis sa main sur mon poignet en disant cela, et elle a retiré ma main de cette partie si fascinante en lui. Elle s'est positionnée au-dessus de son membre, et fit une pause avant d'ouvrir sa chatte pour l'accepter en elle, puis elle dit doucement :

- Mets-là en moi

J'ai placé une main sur la tige de la queue, et l'ai approché d'elle, elle a commencé doucement à abaisser sa chatte vers lui et je l'ai vue commencer à s'empaler sur lui.

Ils gémissaient tous les deux alors que son gland disparaissait de ma vue, j'étais incapable de prendre conscience des bruits, j'entendais les gémissements de plaisir alors que son membre s'enfonçait de plus en plus profond, je l'ai entendu lui dire combien elle était belle, ce qui me fit honte, jamais je ne l'avais complimenté ainsi

Elle le baisa ainsi pendant cinq minutes, elle dit à court de souffle :

- C'est plus loin que tu n'as jamais été, je suis encore vierge ce soir

Je ne voyais que sa queue disparaître dans la chatte de ma femme, et quand elle dit cela à peine 1/3 de son membre l'avait pénétré. Plutôt que de vouloir le voir sortir d'elle, je devais lutter pour m'empêcher de l'aider à s'enfoncer encore plus loin en elle.

Je ne sais pas pendant combien de temps ils ont baisé, plus longtemps que lorsque je faisais l'amour avec elle, j'étais honteux, il était si évident que Jack était d'abord préoccupé par le plaisir de Sandie, pas par le sien.

Cela était démontré par sa façon de caresser ses seins, il lui répétait qu'elle était belle, et il utilisait un doigt pour stimuler son clitoris, tout montrait son intérêt pour son plaisir, et quand elle a senti l'orgasme déferler sur elle, elle le supplia de jouir en même temps qu'elle.

Aucun doute lorsque ce moment de plaisir ultime survint, tout en elle tendait à s'empaler sur sa queue, tout en rugissant un cri de plaisir, puis elle commença à dire des choses que je ne l'avais jamais entendu dire. Ses mots étaient simples mais si érotiques, et elle les a répété jusqu'à ce qu'elle jouisse,

- Jack, gicles en moi, fais-le dépêches-toi, remplis ma chatte

La passion dans ces mots était plus que je ne pouvais en supporter, et je sentais mon propre orgasme approcher. Il s'est encore plus enfoncé en elle, elle a crié une dernière fois de plaisir, j'ai vu sa tête se renverser si violemment qu'elle semblait brisée, son corps tremblait, leurs jus se mêlaient, il a mis ses bras autour d'elle, et ils se sont embrassés passionnément.

Toutes les bonnes choses ont une fin, et il en fut ainsi de leur baiser. Sandie reprit sa position, et me regarda en disant :

- Maintenant tu vois ce que c'est une vraie baise?

J'avais perdu toute capacité à parler, je ne pouvais même pas hocher la tête, je savais la différence entre ma performance, et faire l'amour, on venait de m'en faire la démonstration. La honte que je ressentais cohabitait avec l'excitation extrême, et le désir qui me consumait.

 C'est alors qu'elle se retira à demi, et s'assit sur ses genoux, elle mit une main entre ses jambes, et elle utilisait ses doigts pour pincer les lèvres de sa chatte ensemble. Pas besoin d'explication pour savoir pourquoi elle faisait ça, et je savais que le moment était venu que je fasse ma part.

Il n'y eut pas un mot lorsque j'ai commencé à lécher frénétiquement son membre en demi-érection comme si je mourais de faim, la main de Sandie sur ma tête ma langue le léchait, et elle me guidait avec sa main du sommet de sa queue à la base de ses couilles, la seule fois que sa main quitta sa position fut quand elle quand elle saisit son pénis pas besoin d'instructions pour que je sache que je devais ouvrir ma bouche, et compléter mes efforts.

Sa queue dans ma bouche si tôt après qu'elle ait été dans le vagin de ma femme me semblait la chose la plus naturelle au monde. Le goût n'était pas très différent de celui d'il y a une semaine. Il m'en offrait une petite portion en quantité de ce qu'elle m'avait rapportée la dernière fois, la chose la plus excitante était la texture de son pénis, je n'avais jamais imaginé que ce soit si doux, et le velours exquis du gland, la chose la plus merveilleuse était de sentir la queue grossir dans ma bouche quand elle répondait à l'attention que je lui donnais. Sandie retira ma tête, il bandait à nouveau, et n'avait plus besoin d'aide.

- C'est mon tour » dit-elle.

J'ai baissé la tête, et me suis étendu sur le dos, elle a placé ses genoux près de ma tête, sa chatte encore fermée par ses doigts centrée sur ma bouche. Ses seuls mots furent :

- Ton dessert est prêt.

Elle a enlevé sa main, me laissant voir la vue la plus délicieuse au monde. Ses lèvres s'écartèrent délicatement, et le trésor qu'elle portait commença à goutter lentement vers ma bouche grande ouverte.

Je l'ai vu me regarder, au moment où la première goutte de sperme tomba sur ma langue, j'ai savouré le parfum, j'ai vu la suite du jus se former, et j'ai avalé rapidement la première goutte, j'ai ouvert aussi grand que possible, et je fus récompensé en ayant la bouche pleine.

Puis Sandie se plaça sur mes lèvres, et j'ai commencé à faire ce qu'elle m'avait enseigné. Toute ma concentration servait à suivre ses instructions, ma langue léchait autour de la fente, puis se concentrait sur le trou, bouchée après bouchée j'avalais, il n'y eut bientôt plus rien, même en pompant aussi fort que je le pouvais, mais j'étais totalement hors d'état de réfléchir, envahi par le plaisir, sans aucune idée de la quantité de foutre que j'avais avalé pour étancher ma soif.

Quand elle voulut se retirer, j'essayais désespérément de recueillir une dernière goutte, mais elle avait une autre idée, et elle demanda à son amant de la mettre en pratique, sa voix était vive et émue lorsqu'elle dit :

- Jack, tient ses jambes derrière sa tête

Je n'avais plus de pensées rationnelles, et je ne savais pas du tout à quoi elle voulait en venir, comme il fit ce qu'elle demandait, elle plaça sa main sur ma queue et en même temps m'ordonna

- Ouvres la bouche

J'ai su ce qu'elle voulait, mais je ne pouvais désobéir, et ma bouche s'ouvrit le plus possible. Alors qu'il tenait mes jambes derrière ma tête, Jack poussa son érection contre mes couilles, il semblait inconscient de commencer à bouger sa chose contre moi, je pouvais sentir ses couilles pousser contre mon cul ouvert, ce qui aurait été dégoûtant pour moi dans un état lucide, ajouta à mon excitation sexuelle qui m'avait déjà envahi.

Je la sentais caresser mon pénis, et je n'oublierai jamais la vue de mon foutre perlant sur mon gland, et la première goutte de sperme explosant littéralement. Elle cessa de me branler, et amena ma queue vers sa cible, je ne prétendrai pas qu'un quart de foutre vint dans ma bouche, mais mon chargement complet m'atteint en une fois, je tenais ma bouche ouverte en attendant plus, mais lorsque ma femme vit que j'avais déchargé, elle dit doucement :

- Avale

Je ne vous ennuierais pas plus avec la description de ce que nous fîmes tous les trois cette nuit-là. Jack et ma femme avaient été excités par les attentions que je leur prodiguais, et dès qu'ils le purent ils refirent l'amour pour la deuxième fois, une heure plus tard, mes services furent à nouveau requis, et pendant qu'ils m'excitaient, mon second orgasme de la nuit ne me fut pas autorisé.

Je me souviens de Jack disant qu'il avait été comblé, et ayant besoin de rentrer chez lui pour du repos. Sandie accepta, et le regarda s'habiller.

Nous le raccompagnâmes en bas, et les amants s'embrassèrent, et Jack partit. Nous avons éteint les lumières comme d'habitude, et nous sommes retournés au lit comme d'habitude. Étendue sur le lit, Sandie dit avec une voix étouffée :

- C'était la meilleure chose qui m'est jamais arrivée. Je suis si heureuse d'être tombé sur tes histoires, pas toi?

J'ai dû murmurer une sorte d'approbation, mais je n'en suis pas certain. Elle parlait très doucement, et je m'efforçais d'entendre, elle disait :

- J'aime te voir sucer sa queue, quand il s'est frotté contre ton cul pendant que je tenais tes jambes en l'air, je voudrais le voir en toi, la prochaine fois peut-être..., Puis elle fut calme, et je sus qu'elle s'était écroulée de sommeil vaincue par une dure nuit.

Je me suis endormi aussi, sans pensées consciente durant des heures. Je sais que j'ai eu des rêves excitants, et lorsque nous nous sommes réveillés j'ai dû rendre mon service à Sandie, j'aimais faire ça, et je commençais à croire que c'était ma destinée de faire cela pour toujours pour elle.

Chapitre 6

Ma femme et moi ne fîmes rien de nature sexuelle la semaine suivante, à moins que vous incluiez dans ces activités le fait d'en parler. Ses mots étaient excitants à mon oreille, sachant ce que j'avais appris dans les mois qui avaient suivi notre première expérience faisant de moi un cocu, j'aurais dû prêter plus d'attention en parlant à Sandie. Elle appréciait les compliments de Jack, et je pouvais dire qu'ils augmentaient son plaisir.

Je me souviens d'une conversation que nous avons eu le soir suivant la visite de son amant. C'était court, mais important dans notre relation. J'aurais peut-être dû penser un peu plus à ce qu'elle me disait et à ma réponse aussi.

Nous en étions au café, et elle commença par me dire, d'un ton de voix égale :

- Bien, maintenant tu sais ce que c'est que d'être cocu. C'est aussi excitant que dans tes histoires?

J'ai hoché la tête, et dit :

- Dix fois plus excitant, quand j'ai vu sa queue disparaître en toi, ça a dépassé mon imagination, quand il a giclé en toi, et que je savais que tu le faisais pour moi, je ne pouvais penser à rien d'autre, c'était la meilleure des choses, t'en penses quoi?

- Je ne peux l'expliquer, mais quand il m'a baisée pendant que tu regardais, cela m'a beaucoup plus excité que la semaine d'avant, c'est bizarre sans doute, mais c'est comme ça.

J'ai acquiescé, et elle a continué :

- Je crois que j'ai besoin de savoir vraiment si tu veux qu'on continue. Je sais tu as déjà répondu à cette question, mais c'était avant que tu le voies, et avant que tu ne suces Jack, tu en penses quoi maintenant?

Je n'ai pas pris le temps de réfléchir, j'ai répondu :

- C'est ce que nous devons faire, je n'imagine rien de plus excitant que la nuit dernière, et si tu veux continuer à le faire, je le ferais aussi.

Avec un air de conclusion dans la voix elle dit :

- Les choses sont dites. Souviens-toi juste comme tu es en demande maintenant, au cas où les choses qui arriveraient dans le futur n'iraient pas comme tu voudrais.

Cela mit fin à notre conversation, et j'ai débarrassé la table pendant qu'elle prenait un bain relaxant.

Je me rappelais encore et encore les détails de la nuit dernière, et ma part particulièrement, et cela me semblait encore plus excitant à chaque image flashant dans ma tête. J'étais nerveux pour la prochaine session, et je ne comprenais pas pourquoi Sandie pensait que je pourrais avoir des réserves à le refaire.

Il était convenu que Jack se joindrait à nous pour le dîner de samedi prochain, et cela devint notre "rendez-vous". Nous discutions par-dessus la haie lorsque nous nous retrouvions dans le jardin, et je savais qu'il allait tondre notre pelouse mercredi, ce qu'il faisait depuis plusieurs années. S'il avait des relations sexuelles avec ma femme pendant que j'étais au travail je ne le savais pas, et je lui faisais confiance sur ce point.

Le samedi suivant, dès que Jack fut entré, Sandie fut toute à lui. Elle portait à nouveau son costume de "voisine à baiser" comme elle les appelait, et dans la minute où Jack la vit habillée ainsi il ne put s'empêcher de la toucher.

Pendant ce temps j'avais servi le repas et les avait appelé dans la salle à manger, il l'avait dénudé entièrement. Ils sont venus à table bras dessus bras dessous, et ils ont mangé rapidement.

Si vous ne pensez pas que c'est excitant d'être assis et de dîner à table avec une femme nue, essayez ça. Ma queue bandait, et celle de Jack aussi.

Lorsque ma femme m'ordonna de servir le dessert, je savais ce qui était attendu, j'apportais une part de tarte à la banane à la crème pour chacun d'eux, et une boule de glace pour moi. Lorsqu'ils virent ça, ils rirent tous les deux, et Jack dit que j'étais facile à dresser.

Le dessert expédié ils ne pouvaient plus attendre, Sandie me dit de débarrasser, et nous nous dépêchâmes de monter dans la chambre.

Elle m'ordonna immédiatement de me déshabiller, puis de déshabiller Jack pour elle, je trouvais cela plutôt bizarre, mais l'excitation que j'avais ressenti depuis une heure m'entraîna à le faire. J'ai essayé de le déshabiller rapidement, mais ce fut plus difficile que pour moi, j'ai fini par réussir, et il y eut bientôt trois personnes nues dans la pièce, deux d'entre eux avec une érection pointant vers une femme attirante.

Sandie tomba à genoux devant son amant, et elle prit son pénis dans sa bouche, l'excitant quelques minutes, puis elle regarda sa queue. Elle dit sans me regarder :

- Viens à côté de Jack chéri, je veux voir si elle est aussi petite que dans mon souvenir.

J'ai obéi comme un robot, et fit ce qu'elle dit. Elle nous regarda, et rit franchement, en disant d'une voix forte

- Elle est encore plus petite, on dirait un truc de gamin pour faire pipi, à côté d'une queue d'homme non? On va la mesurer, va chercher mon mètre à côté de la machine à coudre chéri.

Et elle retourna à sa queue, semblant m'avoir éjecté de son monde, sûr du fait que j'obéirai. C'est ce que je fis bien sûr, la machine à coudre était dans la pièce voisine, je me suis dépêché, j'avais peur de ne pas trouver le ruban, mais il était bien visible sur la table comme s'il était placé là délibérément pour que je le trouve facilement. Je l'ai ramassé et suis retourné dans la chambre.

Ses attentions amoureuses pour la queue de Jack avaient grimpé d'un cran, et je fus surpris de la retrouver avec la queue de Jack en bouche, elle avait toujours refusé de faire cela avec la mienne. Je le lui avais demandé plusieurs fois, la suppliant même parfois, mais rien ne l'avait jamais persuadé de le faire, et cela m'excitait de la voir faire cela avec son amant, alors qu'elle l'avait toujours refusé à son mari. J'essayais de ressentir de la jalousie, mais il n'y avait que l'excitation.

Elle arrêta de sucer et lécher dès que je fus entré, prenant le ruban elle dit :

- Maintenant voyons ça. Tu n'as peut-être même pas la moitié de la taille de Jack. Elle plaça le ruban le long de ma tige: 12 centimètres dit-elle.

Elle n'avait pas mis le ruban tout à fait correctement, et j'étais certain qu'on devait être plus près de 15 centimètres, mais je n'ai rien dit.

Puis elle fit de même avec Jack en disant

- La moitié c'était peut-être trop généreux, il est plus petit que ça.... 23 centimètres annonça-t-elle, on dirait que j'avais raison, on a un pipi, et une queue, j'aime mieux les queues.

Et ils éclatèrent de rire tous les deux, mais j'étais trop gêné pour me joindre à eux.

Après ça la nuit fut la copie conforme de la précédente, le pénis de Jack entrait plus facilement cette fois, comme s'ils avaient fait ça toute la semaine, et que sa chatte s'était étirée pour mieux l'accueillir. Ils semblaient prendre leur temps pour atteindre l'orgasme mais ils y parvinrent.

Ce fut mon tour, le même que la semaine dernière, puis ils baisèrent une seconde fois, pendant que je regardais, et après quoi je remplis ma tâche.

La seule différence fut lorsque Jack tint mes jambes au-dessus de ma tête pour que ma femme puisse me masturber et que je gicle dans ma bouche grande ouverte, comme la fois d'avant il poussa contre moi et commença à bouger son pénis en petits coups contre mes couilles.

Quand j'ai giclé dans ma bouche, et avant que Jack puisse relâcher mes jambes, Sandie dit :

- Jack, mets ta queue plus bas

Il n'eut pas l'air surpris par la requête, et il commença à bouger de bas en haut lentement, elle redit :

- Plus bas, juste un petit peu plus bas ».

Au bout d'une minute j'ai senti le gland glisser dans mon cul, puis pousser dans l'ouverture, j'étais sûr qu'elle allait lui dire de me baiser, mais au lieu de cela elle dit :

- C'est assez pour cette fois, tu l'excites n'est-ce pas, je suis sûre qu'il aimerait ça, pas toi?

- Oui c’est sur, c’est une lope maintenant… » Dit Jack 

La vérité c'était que la sensation de sa queue glissant dans mon cul, était excitante, je ne pensais pas une telle chose possible, Sandie aussi semblait excitée par la vue, et j'étais certain que nous explorerions cela bientôt.

Après ce petit interlude je dus le lécher et le nettoyer une fois de plus, et les amants retournèrent à ce qu'ils faisaient de mieux, baiser. Je revins à ce que je faisais de mieux, regarder. Lorsqu'ils finirent de baiser bien sûr, je devins un actif participant.

Cette nuit-là marqua le rituel pour plusieurs nuits de samedis à venir. Il y eut de légères variations bien sûr.

En quelques occasions je dus continuer à sucer la queue de Jack jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma gorge. Elle trouvait cela plus excitant que moi, parce que pour moi le goût n'était pas le même sans le mélange des jus. Comme cela entraînait que Jack ne pouvait alors plus baiser, elle me faisait faire cela avec parcimonie.

Elle continuait aussi à lui faire frotter sa queue contre mon cul, et une fois elle l'arrêta avant que j'ai un orgasme. Elle utilisa ses doigts pour essuyer mon gland du foutre qui était dessus pour l'étaler sur le sien et elle lui dit :

- Voyons voir si tu peux le pénétrer...

J'étais sûr que le moment était venu de perdre ma cerise, mais cela lui prit beaucoup de temps pour faire pénétrer le gland dans mon anus, il sy reprit à plusieurs fois, sous mes gémissements, mon oeillet finit par cédé, le gland pénètre, j’ai mal mais la sensation est fantastique… Je vois ma femme le regard fascinée se branler furieusement le clito puis elle dit :

- Ça suffit pour l'instant, la prochaine fois, il en prendra plus.

Puis elle me branla pour me faire gicler dans ma bouche. Et je dus le lécher pour le nettoyer avant qu'il ne la baise pour la seconde fois.

Je ne m'étais jamais demandé comment je me sentais à propos de la pénétration. Je n'avais jamais eu de pulsions homosexuelles, mais quand je pense que toutes mes histoires parlaient de maris nettoyant la queue de l'amant... Je sais que ce qu'il me faisait m'excitait beaucoup, mais j'étais dans le désir, je ne savais pas.

Le samedi suivant, elle le fit me pénétrer totalement, me déflorant ainsi l’anus, j’eu très mal, mais je jouie aussitôt.

Elle dit  - He bien te voilà femelle toi aussi !

Elle me faisait prendre ainsi un peu jusqu’à ma jouissance maintenant à chaque fois

Au bout de deux mois de ces rendez-vous réguliers, mon monde s'est écroulé. Je n'oublierais jamais cet instant, et ce repas de dimanche, avec juste moi et Sandie, fut mon heure la plus sombre.

Chapitre 6 suite et fin

On aurait dit un dimanche comme un autre, j'avais préparé un repas léger pour nous deux, c'était l'hiver, et nous regardions les oiseaux dans la mangeoire dehors. Tout aussi normal que possible, une journée pour un couple marié qui avait passé la nuit précédente à baiser et sucer le voisin.

Après un long silence mutuel, Sandie dit tranquillement :

- Chérie nous avons besoin de parler de quelque chose de sérieux.

Je pouvais dire à son regard que ce qu'elle avait à dire était certainement sérieux, parce que sinon elle aurait souri en me regardant avant de commencer. Elle poursuivit :

- Je devrais te dire ça devant Jack, et je suis très sérieuse, il me dit qu'il m'aime, et je ressens la même chose pour lui. Cela ne veut pas dire que je ne t'aime plus, parce que je t'aime. Je ne peux pas t'expliquer, c'est comme ça. Je vous aime tous les deux, mais j'ai besoin de lui d'une façon dont je n'ai pas besoin de toi. Tu peux le comprendre?

Elle fit une pause, me donnant une chance de parler. Impossible pour moi de dire quelque chose, j'essayais d'organiser mes pensées suffisamment pour que je puisse dire quelque chose de sensé. J'ai bredouillé :

- Je pense comprendre, je ne peux pas te blâmer d'aimer ce qu'il te donne parce que je sais que tu l'apprécies beaucoup. Es-tu en train de dire que tu l'aimes d'une autre manière que celle-là?

Elle parla avec sérieux dans la voix :

- Oui, je l'aime pour ce qu'il me fait au lit, et je l'aime en tant qu'homme. Comme je dis, je t'aime encore, c'est juste que j'ai de très forts sentiments pour lui et nous ne pouvons pas l'ignorer.

Après avoir lutté avec mon cerveau j'ai dit :

- Qu'est-ce que cela signifie pour nous. Tu le veux plus que moi?

Je sentais mon monde s'écrouler.

Elle répondit doucement :

- Ce n'est pas que je le veux plus que toi, c'est que je le veux autant que je te veux toi. Dans un monde parfait je vous épouserais tous les deux et ce serait chouette. On pourrait continuer à faire ce que nous avons fait depuis l'été dernier, et tout le monde serait heureux.

Elle but un peu de café avant de poursuivre :

- Depuis que nous vivons dans une société dominée par les mâles la loi ne me permet pas d'avoir deux maris. Je ne peux rien y faire.

Elle arrêta de parler, semblant attendre une solution de ma part, mon esprit était chamboulé, et tout ce que je pouvais faire c'était de demander :

- Que penses-tu que nous devrions faire? dis-je les yeux baissés.

Elle y avait pensé parce qu'elle répondit sans hésitation :

- Tu te souviens que je t'ai demandé il y a plusieurs mois quand tu es devenu cocu pour la première fois si tu voulais vraiment continuer? En fait je te l'ai même demandé deux fois, parce que je voulais être sûre. Si tu te souviens bien, ta réponse était que tu voulais définitivement que je continue de baiser avec Jack, et tu pensais que c'était la chose la plus excitante au monde. Tu vois le résultat? J'aime Jack, et je veux être sa femme? Je ne peux pas être plus honnête que ça.

J'ai été abasourdi par cette révélation, et n'ai pas pu prononcer un son. Elle a continué :

- Peut-être ne sais-tu pas que nous baisons presque chaque jour depuis que ça a commencé. Je n'ai jamais assez de sa queue, et il ressent la même chose pour ma chatte. Je suis prête pour lui à tout moment, cela m'a pris beaucoup de temps pour prendre conscience que baiser c'est bon pour mon corps et d’un grand équilibre pour mon esprit, et maintenant que je l'ai ; je veux que ça continue toujours.

Je vais faire bref, Jack va venir s'installer ici, il dormira dans le lit avec moi. Tu peux dormir dans la chambre d'amis, ou ailleurs si tu préfères. Tu viendras dans notre chambre les samedis soirs, tu n'auras pas moins de sexe qu'actuellement, Jack dit que tu ne seras plus jamais autorisé à me baiser, ce qui n'a pas d'importance pour moi, et ne devrait pas en avoir pour toi, tu ne l'as pas fait depuis longtemps, et ça ne semble pas te manquer.

Nous allons essayer comme ça quelques mois, pour voir si ça marche, qui sait, on décidera peut-être que nous ne nous aimons pas, et il rentrera chez lui, mais on peut aussi s'aimer de plus en plus, et l'on peut te demander de partir, si nous faisons ça, cela veut dire un divorce, et je serais libre d'épouser Jack.

J'étais incapable de répondre, et elle continua :

- Il y a une troisième option dont nous avons discuté. Tu veux que je t'en parle?

J'ai hoché la tête, je ne pouvais faire que ça, ma bouche était totalement sèche.

- Jack dit que tu peux continuer à vivre avec nous, même une fois mariés, à une condition. Sa condition est que tu ne sois plus jamais capable de me baiser. Tu vois il dit qu'il veut un enfant, et que je sois sa mère. Et moi aussi je veux porter l'enfant de Jack. On ne veut pas que tu me mettes enceinte, et que tu transmettes tes gènes faibles et je suis d'accord avec lui, si tu es d'accord aussi, il en sera ainsi, et tu pourras vivre avec nous, qu'en penses-tu?

J'étais dans l'incapacité de penser, j'ai siroté un peu de café avant de répondre. On n'avait pas eu de relations sexuelles normales depuis plus de six mois, accepter un tel arrangement ne serait pas si difficile si je pouvais rester avec elle.

J'ai dit :- Je pense que ce serait la meilleure manière tout ce que je veux c'est être avec toi, et si cela signifie que je ne peux plus avoir de relations sexuelles avec toi, alors qu'il en soit ainsi, ne me quittes pas, je ne pourrais pas vivre sans toi.

Elle me sourit amoureusement avant de dire :

- J'en étais sûre, mais tu n'as pas bien compris ce que nous voulons Jack et moi, nous ne voulons pas que tu ne me baise plus mais que tu sois incapable de me baiser, tu vois la différence?..... On tient cette idée des histoires que tu avais caché dans le tiroir du dessous, je les ai trouvés il y a quelques mois après les autres, et on les a lus, tu sais de quoi je veux parler?

Je savais, je les avais lus et relus, et ce qui était arrivé aux maris dans ces histoires, c'était ce que ma femme et son amant voulaient me faire. Je me souvenais des paragraphes expliquant ce qui était arrivé aux hommes, lorsque je les avais lus elles étaient si excitantes, et c'était mon matériel masturbatoire le plus excitant que j'avais trouvé, lorsque je les vis sous cet angle, j'ai eu une seconde pensée, j'essayais de comprendre si elle voulait dire, ce que je pensais qu'elle voulait dire :

- Tu veux dire... tu veux.... Me castrer?... M'enlever mon pénis?.. C'est ce que tu veux?

Elle dû trouver ça amusant, elle a ri avant de répondre :

- Oui !  chéri de mon cœur, c'est exactement ça ! Avec le nombre d'histoires que tu as caché cela doit plutôt t'exciter, tu n'auras aucune objection, n'est-ce pas?

En vérité à cet instant mon cerveau faisait le grand huit, je ne savais pas. c'était une chose de fantasmer sur ma castration, et une autre que ma femme et son amant me demandent de le faire si je voulais continuer à vivre avec eux.

Me voyant incapable de dire quelque chose elle continua :

- Jack veut que tu sois castré, mais une pénectomie serait suffisante, tu pourras garder tes couilles, je peux lui suggérer cela si tu décides que c'est ce que tu veux. Tu sais que ta queue est minable comparée à Jack, ce ne serait pas une grosse perte, c'est ta langue ton meilleur atout, et je ne veux pas que ça change, j'ai peur qu'en te castrant tu ne sois plus aussi enthousiaste, c'est pourquoi je te laisse tes couilles.

Tu vas avoir toujours plein de désir et l’impossibilité de l’exprimé…. Formidablement frustrant , non ?

J’étais atterré mais en totale érection. 

Et puis tu sais, cela ne te priverait pas forcément de l’orgasme, tu pourras toujours en avoir en stimulant ton cul et tes couilles, tu vas pouvoir explorer un nouveau comportement sexuel plus féminin mon amour, tout en étant définitivement plus capable de pénétrer un vagin. Ce qui est la préoccupation principale de Jack.

- Oh mon Dieu, (mon sexe se tendait)..mais… on ferait ça comment? » dis-je.

Elle s'était préparée :

- Jack et sa femme utilisait une location au Mexique, près de Tijuana. Il y a là-bas beaucoup de cliniques médicales, et il en a vu plusieurs d'entre elles proposant de la chirurgie péniale. Quand on a évoqué la troisième option, il a appelé là-bas, et ils proposent tout ce qu'on veut, castration, pénectomie, les deux!

Puis elle rit en se souvenant de sa réaction à cette conversation, mais elle continua:

- Ils m'ont dit avoir en moyenne une visite par jour de hotwifes américaines qui amènent leurs maris pour ce type d'opération. J'ai décidé d'être concise au téléphone, et je lui ai dit que je voulais une pénectomie pour mon mari, et que je voulais plus d'informations sur la procédure, ils m'ont dit qu'ils avaient une brochure, et m'ont donné les tarifs, j'ai donné mon adresse email, et elle m'a envoyé une brochure qui est arrivée il y a quelques semaines, nous l'avons lu Jack et moi, tu veux la voir?

Je me sentais incapable de parler, j'ai acquiescé, elle ouvrit un tiroir près d'elle, et me tendit une impression maison dune belle brochure, je vis le titre : " Chirurgie particulière", et sous la photo une légende : "Castration et pénectomie expliquées en détail".

Elle m'ouvrit la brochure à une page marquée, disant que c'était la seule qui prévoyait l'ablation du pénis. Je vis plusieurs illustrations qui montraient les étapes, puis sur la page suivante une photographie pleine page de l'entrejambe d'un homme après l'opération. Ses poils pubiens avaient été rasés, et le petit trou au-dessus des testicules était tout ce qui restait de son pénis.

Je regardais la photo, tentant de concilier ce que je voyais avec ce que Sandie m'avait dit, je l'ai entendu dire :

- Je pense que cette photo est la plus excitante, chaque fois que je la regarde, c'est comme si tu te tenais là, et que tu regardes ce qu'on t'a fait.

Puis tu sais tu devra t’assoir pour uriner, tu aura toujours des orgasme qui s’écouleront de ton petit trou, on gardera les nerfs à cet endroit et tu pourras aussi le frotter comme un clito pour jouir. Tu imagines, il y en a même qui garde longtemps la sensation d’avoir leur queue, mais non ya plus rien..; Hi hi ! Ah c’est vraiment ce qu’il te faut !

Puis elle vint droit au but me demandant

- Alors t'en penses quoi?

Elle ne dit plus rien, me regardant. La décision m'appartenait, et elle avait tout dit. Je considérais les options qui s'offraient à moi, je savais que ma décision était prise, je ne pouvais pas vivre sans elle, et si je perdais quelque chose sans importance dans notre relation, elle continuerait, j'ai répondu simplement :

- Oui je veux le faire, mon pénis se tendait sous moi.

Ses yeux s'écarquillèrent, elle courut vers moi, s'assit sur le banc près de moi, elle m'embrassa ce qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps. Elle éclaircit sa gorge, puis me dit :

- Merci chéri, tu ne sais comme j'avais peur que tu choisisses de partir, je t'aime beaucoup, et je n'imagine pas ma vie sans toi, merci.

C'était un grand poids retiré de mes épaules, ma décision était la bonne. Dans mon cœur je savais que je pourrais vivre sans pénis, et cela serait mieux pour moi, peut-être que si je n'avais pas eu ça aurais-je été plus aimant envers ma femme. C'était mon espoir. Je voyais clair maintenant et j'ai demandé :

- On fait quoi maintenant?

Elle me dit :

- Je savais que ce serait ton choix, j'ai appelé la clinique il y a deux semaines pour programmer le rendez-vous, nous y allons au milieu du mois prochain ce qui nous donnera le temps de finaliser tous les arrangements. Le rendez-vous est le 17 janvier, un jour spécial pour toi

Elle sourit machiavéliquement alors que je me rendais compte des implications de la date, c'était mon anniversaire et j'aurais 36 ans. Lorsqu'elle vit que je comprenais elle continua :

- Je pensais que ce serait le bon moment pour toi de commencer une nouvelle vie, tu es né à cette date avec ce bout de viande inutile entre tes jambes, et tu vas renaître 36 ans après sans lui.... Jack et moi nous marierons dans une église à Tijuana, ils ne sont pas regardants sur le nombre de maris d'une femme, le mariage est planifié pour le jour précédent ton opération, tu pourras être là pour me donner à lui.

- Nous passerons la nuit dans un motel, et tu peux imaginer la nuit chaude pour tous les trois que ca va être, le lendemain on t'amène à la clinique, l'infirmière va te préparer, puis t'emmènera en salle d'opération, Jack et moi seront là, je suis autorisée à procéder à l'ablation, c'est comme ça que font la majorité des femmes, je rêve de ce moment où je vais faire de toi un sous-homme définitivement. On le gardera dans un bocal - Cest offert par la clinique!

A ces mots j’éjaculais dans mon slip.

- Après tu seras en convalescence et Jack et moi nous irons à Baja, on y passera une lune de miel d'une semaine pendant que tu reposeras, on te reprendra en rentrant, et après nous serons une famille heureuse.

Je n'avais rien à dire, même si j'avais été capable de formuler une réponse. Ma vie avait été planifiée pour moi. Et je me suis glissé dans ce cocon confortable. C'est pourquoi je n'ai pas d'autres objections lorsqu'elle m'annonça que d'autres menus changements auraient lieu dans un futur proche.

- Au retour nous vendrons les deux maisons, nous déménagerons où personne ne nous connaît, Jack et moi pourront vivre franchement comme mari et femme, Portland serait un bon choix, ta boîte à un bureau là-bas. Tu m'as dit une fois que tu pourrais aller là-bas.... Puis Jack me mettra enceinte, je veux que ça arrive le plus vite possible, lorsque je serais proche d'accoucher tu auras du boulot, les femmes enceintes n'ont pas de relations sexuelles pendant six semaines avant la naissance, et six semaines après....

Pendant ce temps tu t'occuperas de Jack pour moi, je sais que ça t'excite quand Jack enfonce son gland en toi, tu devras vraiment aimer quand il te baisera pour de bon, je l’imagine te pénétrant en missionnaire avec tes deux couilles qui ballotent en rythme et rien au dessus… Pour lui ce sera une victoire si complète et puis tu pourras le sucer. Je crois que Jack veux juste que à partir de ce moment tu sois habillé en femme m’a-t-il dit car il est pas trop homo lui, je parie que tu auras plus de relations sexuelles que jamais dans ta vie.

Tu vas apprendre à avoir des orgasme par le cul, tu vas devenir une bonne petite femelle à couilles ! Ce sera excitant pour moi de te regarder, ça change, tu ne trouves pas?

Et puis, une fois accouché, tu pourras renoncer à ton job, on aimerait que tu devienne notre femme de maison, on te donnera un nouveau prénom féminin, plus adapté… tu toccupera de tout le ménage… tu seras une bonne nounous pour notre enfant.

Elle me donna une chance d'ajouter quelque chose en disant :

- C'est comme ça que nous l'avons prévu, tu penses à autre chose?

Je ne pouvais pas, même si je l'avais voulu. Ils avaient tout préparé avec précision, et je pouvais les remercier de faire encore partie de leur projet de vie.

Cela me sembla plus simple de dire :

- Tout ce que tu veux, est le meilleur pour nous deux mon Amour.

Fin

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Publié le 21 Février 2024

Tout a commencé dans mon couple par une belle dégradation progressive, cela faisait neuf ans que nous étions ensemble Marisa et moi, après de long mois sans aucun rapport sexuel, elle m’apprenait qu’elle était enceinte.....

Je l’avais connu à vingt ans et elle en avait dix huit, toujours vierge, je l’avais initié en lui laissant croire que j’avais eu une vie sexuelle épanouie avant alors que j’étais moi-même puceau et gauche avec les filles.

Mais en plus j'étais muni d'un accessoire assez petit et avec une tendance à jouir trés rapidement à peine en elle, après quelques aller-retour.. Je lui présentais tout cela comme bien normal dans les règles de la reproduction, en lui expliquant que l'homme éjacule vite, car dans la nature, pour la survie de l'espèce, il faut que la femelle ne s'écarte pas de la copulation satisfaite, avant que le mâle eu fait son affaire. Quand à la taille de mon pénis elle ne savait pas vraiment que j'étais petit, n'ayant jamais eu d'occasion de comparer, nous n'avons jamais abordé le sujet à ma grande satisfaction.

Ces faibles performances sexuelles, je pensais les avoir cachées dans son ignorance et sa naïveté du début, elles allaient prendre une réalité bien visible le jour ou nous avons été consulter pour notre difficulté à avoir un enfant.

Car oui, depuis quatre ans, malgré nos rapports unilatéral bi hebdomadaire, Marisa ne tombait pas enceinte, à son grand désespoir car son horloge biologique marquait vingt huit ans et elle avait un intangible besoin d'être mère.

La gynécologue spécialisée en fertilité des couples après avoir fait toute sorte d’examens à ma femme, nous convoqua ensemble pour aborder ma fonctionnalité de mâle et notre sexualité.

Très autoritaire et froide, elle m’examina devant ma femme sur la chaise de gynécologie, mal à l’aise je la voyait me tripoter les couilles une à une les faire rouler dans ses doigts gantés pour voir si tout allait bien de ce côté et puis elle me décalotta mon petit pénis, un sourire un peu narquois au coin de la bouche, elle lançait à chaque étapes des « mouais mouais.. » peu convaincue ;

-Bon tout à l’air a peu prêt normal de ce côté là… dit-elle à ma femme.

qui me fit en retour un sourire de chien battu.

 

Elle me dit en me tendant un gobelet gradué en plastique d’aller masturber dans une petite pièce à part pour me prélever mon sperme.

Je me relevais de la chaise nu devant les deux femmes qui me regardaient, le feu au joues, j’allais m’enfermer dans la petit cabine, j’entendais à travers la porte la conversation qu’elle avait pendant ce temps avec ma femme,

 

-Vous savez la taille du sexe importe peu quand il s’agit des enfants

Ah bon pour quoi vous me dites cela ?

-Parce que votre mari à un tout petit sexe vous vous en rendez compte ?

Ah bon.. ah oui - dit-elle rougissante

-Oui, il ne doit pas vous donnez beaucoup de plaisir avec ça !,

Euh… oui c’est vrai  - après un temps d’hésitation -  je crois que je n’ai jamais eu d’orgasme pendant nos rapports en fait docteur.

-C’est bien ce que je pensais , mais vous avez eu déjà des orgasmes toutes seules ?

Oui bien-sur et il me donne du plaisir parfois… autrement.

-Bon vous me rassurez, nous les femmes avons le droit au plaisir aussi..

Enfin après 9 ans ensemble …

Euh …oui Docteur

-Mais bon cela n’a pas trop de lien avec votre problème de fécondation, 

Dans vos rapports jouit-il en vous ?

Oui, assez souvent parfois très vite à peine entré,

-Oui je vois le problème… bon de toute façon nous allons analyser son sperme déjà, pour voir si le soucis ne vient pas en fait de sa semence. 

 

J’étais électrisé, en entendant ma femme se confier sous les questions un peu perverses de la gynéco qui lui faisait réaliser que j’étais un sous homme. Mon trouble se transforma en érection, mentalement je tombais si bas que cette effondrement de mon image me fit jouir minablement dans le verre en plastique gradué… 

 

Au lit, même si je débordais de désirs, je sentais bien que je ne la satisfaisait pas vraiment, et si l’amour du début compense tout, au bout d’un moment cette frustration associé à notre manque de fertilité allait finir par détruire l’image de mâle que j’avais bâti sur son innocence.

 

Il est vrai que mon sexe était pas dans les normes .. du moins ou juste au-dessous. Dans les vestiaires en garçons, je me cachais souvent, comme je pouvais, en voyant que je n’étais pas très bien développé de ce côté-là. Cela m’avait fait abandonner bien des sports collectifs. 

Il mesurait 5 cm au repos et 12 en érection, un peu petit, comme dirait certaine, mais c’est surtout aussi son diamètre assez fin (2,8 cm en érection), qui me mettait bien en dessous des normes. Les normes… comme on dit « l’homme qui mesure son sexe, en a un petit », celui qui ne le fait pas c’est parce qu’il est sûr de lui.

 

La gynéco nous donna rendez-vous une semaine après pour les résultats.

 

Rentré à la maison ma femme aborda le problème à nouveau.

 

-Tu sais Philippe, elle m’a dit que ton petit sexe n’avait rien à voir avec notre infertilité

Comment ça ? j’ai pas un petit sexe ! rétorquais-je rougissant

Mais si mon chéri la nature ne t’as pas fait de cadeau de ce côté d’après elle, mais tu sais je t’aime et ça n’a pas d’importance -  Lançât-elle le regard dans le vague.

Une érection immédiate me pris à ses propos 

Qu’est ce qui va pas chez moi ? je me dit intérieurement Je suis vraiment un minable ? Toutes ces années ou j'avais réussis à masquer mon petit problème arrivaient à leur termes. 

 

Quelque jours plus tard nous faisions l'amour ou plutôt moi et elle en réceptacle concilient, elle me dit une fois en elle   - C'est vrai que je ne te sent pas tellement en moi....  - Je claquais d'autant plus fort des coups de boutoir désespérés, dans cette caverne ou j'écartais avec peine les cloisons, puis je jouissais immédiatement n'ayant pas tenue à la remarque, désespéré que cette certitude l'envahisse en même temps que mes gouttes de spermes misérables.

 

Oui, je suis désolé ma chérie -  Dis-je en pleurnichant

C'est pas grave mon amour tu as joui, alors pour le Bébé c'est bon !

Oui ma chérie, et toi ? - Sachant pertinemment qu'elle n'avait rien ressenti

Oui c'était bon ...mais court  - Il parait qu'avec cinq centimètre on peut faire des Bébés, t'en fait pas...

Je glissais mon visage entre ses cuisses bien décider à lui donner du plaisir.

- Oh mon chéri que fait tu ?

T'inquiétes, je m'occupe de toi

- Mais je suis sale.. enfin  ohh oohh, n'aspire pas tout mon chéri, gardes-en pour le bébé

Je lapais sa chatte poilue et souillée, ma langue fouillant le vagin remontant au clito que j'aspirais fort

- OOh Mon chéri que c'est bon continu;

Je me déchainais dans un bruit glauque de sucions, je me disait que là j'étais bon au moins

Elle eu un orgasme puissant - m'appuyant violemment la tête contre sa chatte les cuisses serrées et tremblantes.

 

Ce petit cinéma reprit la fois suivante, mais là elle me dit qu'il fallait mieux la faire jouir avant avec ma langue pour ne pas compromettre la fécondation du bébé. Je la prenais donc ainsi, après son orgasme la bouche barbouillé de sa mouille, je jouissais en quelque aller-retours minablement, comme une conclusion, alors que ça aurait du être le plat principal.

 

Mon égo était à sa place, je me retrouvais ridicule à chaque fois, mais cela me plaisait paradoxalement, si bien que je commençais à surfer sur les site d'humiliation du petit pénis, de plus en plus, et bien sur à regarder des vidéos de cocufiage, de chasteté... je m'engouffrais avec toute la perdition que cela suppose dans ce fétichisme pour l'humiliation puis la domination féminine, la féminisation des fiottes, le candaulisme, l'interracial, auto convaincu que je ne la méritais pas...ma queue en main.

 

Elle de son côté (je l'appris plus tard) alla se renseigner sur internet, et surtout auprès de sa copine Karine, sa grande copine à laquelle elle disait tout et qui avait une grand influence sur elle...

 

Vint le jour du second rendez-vous chez la gynécologue, que j'appréhendait beaucoup.

Elle nous reçu dans son cabinet avec une grand sourire pour elle de compassion et une poignée de main froide à mon sujet sans regard.

Ce fut très étrange car durant la conversation, elles firent toutes deux comme si je n'étais pas là.

 

-Alors voilà dit elle comme je vous l'ai dit la dernière fois la taille du sexe de votre mari importe peu dans votre problème de fertilité.

Ma femme se retourna vers moi avec un regard compatissant,

En fait, il y a un autre problème, le sperme de votre mari est très peu fertile, 

-Ah oh... mince, en plus ! - dit ma femme

Oui, il éjacule en petite quantité et en plus le sperme est peu concentré,

Cloué sur ma chaise de stupeur, je baissais les yeux.

Ma femme se retourna vers moi cette fois avec un regard sombre

-Décidément la nature l'a peu gâté

La gynéco éclata de rire.

Oui ! oh oh ! mon Dieu mieux vaut en rire... que pleurer

Une érection fulgurante saisie mon pénis.

Je bredouillait un truc inintelligible

Oui bon Monsieur pourriez -vous nous laisser quelque instant que je parle à votre femme.

Je ne pouvais me lever, elle insista, je fini par le faire masquant comme je pouvais mon émoi, mais cela n'échappa à cette professionnelle qui fit une moue moqueuse à mon égard.

Je me retrouvais dans le couloir sur la chaise d'attente les mains sur mon visage, me disant que vraiment là je touchais le fond et que mon mariage était foutu, le coeur même des désirs les plus profond de ma femme, enfanter, était remis en cause par mes disfonctions.

Je tentais d'écouter mais seule des bribes me parvenaient.

Ça va être dur... bla bla sous membré.....stimulation difficile...

 

Dans la voiture du retour ma femme me dit 

-Il ne manquait plus que ça...

Je m'excusais, de ce que la nature m'avait donné,

Elle me dit sèchement que si elle avait su, ma quasi infertilité, malgré son amour,  elle ne se serait peu être pas mise avec moi.. Que faire des enfants c'était son but principal dans la vie...Me reprochant de l'avoir mener en bateau avec ma soi-disant normalité.

Une grande émotion m'envahi et je me mis à pleurer à chaude larmes, bredouillant des excuses -je ne voulais pas te mentir; mais tu sais, snif c'est dur pour moi d'être comme cela snif.

Je pensais que là , elle s'apitoierais...

-Pas si dur dit elle, la gynéco m'a dit que tu bandais au sortir du cabinet,    tu te rend compte tu bandes à l'idée d'être incapable! à l'idée qu'on ne pourra peut-être pas faire d'enfant! mais c'est quoi ton problème ?

Je redoublais dans les sanglots

..Je suis un minable en fait chérie, heuu heuuu....sniff ... j'aime être humilié en fait je crois, sniff .... c'est en dehors de ma volonté,

- Humilié à bravo, voilà que je suis avec une chiffe molle, une tapette en fait, mon Dieu comment veux tu maintenant que je te considère, tu es vraiment bizarre.

La conversation s'arrêta là... la semaine passait vite et ma femme me parlait à peine que pour l'essentiel, je manifestais bien un soir l'envie d'un câlin.. Mais elle me repoussa en disant que ça n'était ni le moment, ni clair dans son esprit.

Puis un soir elle m'attendait assise à mon retour du travail, l'air furieuse

Ça va ? lui demandais-je penaud 

-Non ca va pas, me dit -elle, à genoux devant moi s'il te plait ..

Je du faire une tête ébahie, d'ailleurs ces mots n'avaient pas encore construit une réponse chez moi , que je reçu une gifle très violentes, qui conjuguée à la conscience de la situation me fit monter les larmes aux yeux, et fléchir ma posture, pour enfin tomber à genoux devant elle.

-Dit donc mon salaud, non seulement je suis avec un sous homme à petite bite, éjaculateur précoce qui ne peux pas faire d'enfant mais en plus un vrai pervers...

-Co...; Comment ça ? balbutiège

 

-Tu me mens depuis toujours à me faire croire que tu es normal... mon dieu mais pourquoi je suis tombé sur toi (dit elle levant les yeux au ciel), tu ne me fait pas jouir, tu pleurniches maintenant tout le temps et en plus ... EN plus j'ai été voir tes historiques sur ton ordi... ! Mon dieu mais c'est quoi tout ca t'es anormal, toutes ces perversités ! C'est ca qui te plait ...?

Je baissais les yeux n'osant plus la regarder, en imaginant cette fille si propre, si saine et prude, en train de découvrir toutes les horreurs auxquelles je m'adonnais, toute cette saleté que..;

- Répond !

-...... J'ouvrais la bouche mais rien ne sortait...

Je ne savais quoi lui dire et  comment justifier toutes cette sombre part de moi. Je comprenais d'un coup que je ne la méritait pas, qu'une fille comme elle se trouvait dans une impasse avec moi, sordide...

 

Puis je reçu une gifle..;  puis une autre  -

- Salaud, salaud, lopette, minable, !

Les coups pleuvaient, poing claques,  elle devenait hystérique, j'entrevoyais son regard noir et déterminé à me faire mal, puis dans ce tourment et dans ses insultes criées à ma face - Tapette, sous-homme, salaud

Et ce fut des coups de pieds, elle continuait à me taper en visant maintenant mon entre jambe, je criais sous les coups, elle fit mouche à deux reprises, je me roulais par terre, en chien de fusil, la douleur fulgurante dans mes parties me remontait à la gorge.

Puis ce fut le calme après la tempête, elle essoufflée, s'était écroulée dans le fauteuil, les jambes écartées, l'expression de colère de son visage prit une allure plus étrange, teintée de perversité. Là dans mon regard trouble de larmes, lové à ses pieds, je vis que sa main était sous sa jupe, compressé sur son pubis.. l'autre main mordue par sa bouche pour taire ce que je pris pour de la rage contenue et qui se révélait être un orgasme qui secoua tout son corps.

Je n'osais bouger ni même la regarder, ainsi passa un temps.... je l'entendais bouger ,

Puis elle me dit - viens faire ton devoir, j'ouvrais les yeux et me redressais sur mes mains et je la vis, jambe ouvertes sans culotte, un doigt visant sa motte poilue,

-T'es bon qu'a ca.. n'est ce pas ?

EUh ; je ..

-Tais-toi 

Je fourrais ma tête entre ses cuisses chaudes comme heureux d'être en communication à nouveau, ma langue trouva une chattes poilue, chargée de mouille et parfumé de sa journée de travail. Je la lapais et m'appliquais entre son clito et les grandes lèvres puis le puits ou j'enfonçais de temps en temps au plus profond ma langue, j'aspirais ses sécrétions, mon nez aussi s'engluait de tous son désir et participait aux ébats, elle gloussait au dessus de moi me maintenant fermement la tête.  

Puis elle m'attrapa par les oreilles et me compressa la bouche sur sa vulve, agitant ma tête comme un vulgaire objet de jouissance je suivais le rythme au mieux pour soulager ma douleur ,, je n'étais plus maitre de son plaisir, elle reprenait les rennes, faisant de moi un pur objet sexuel. Elle cria cette fois son orgasme et ses cuisses me compressèrent la tête violemment le nez dans sa chatte, elle croisa les genoux autour de ma tête comprimant ma respiration.

MmmHh MMhhh;

Elle me libéra à la limite de l'étouffement, je me renversais en arrière demi inconscient.

-C'est fini entre nous

Oh non non s'il te plait je t'aime, tout allait bien jusqu'a présent... Je t'offre une belle vie , tu n'as pas à travailler..On a une maison.

- Oui mais maintenant je veux des enfants.. et tu es incapable de m'en donner..

Non mais on va y arriver et puis on peux essayer les FIV je me suis renseigné...

-Moi aussi, je me suis renseigné auprès de Karine et de la gynéco figure toi..

Tu es un amant misérable et tes perversions font de toi un sous-homme maintenant à mes yeux.

Ecoute moi bien.. Jamais je ne donnerais à mes enfants tes gènes de pervert et de petite bite.. Tu imagines un fils avec tes attributs et ta perversité ? Tu imagines ?

euh.; aff oui je vois ce que tu veux dire..

-Ya rien a voir plutôt ou pas assez ! Dit-elle dans un éclat de rire nerveux.

Ecoute d'après Karine, je peux te laisser vivre à mes côté mais à la condition que tu te soumettes à moi, c'est après tout une part de tes fantasmes?

- Est-tu d'accord ?

oui... oui bien sur Marisa, je ferais tout ce que tu veux.

- Oui ... un sourire de ravissement envahie sa face - c'est bien mon chéri

- A partir de maintenant tout va changer 

- D'abord tu vas mettre ça....

Elle me jeta une boite  sur laquelle je vi une photo de cage de chasteté en métal,

va la mettre et revient à poil te mettre à genoux devant moi ...

 

Je pris la boite avec curiosité et un peu crainte et de désespoir, je partais dans la salle de bain mettre avec difficulté la cage, ca me prit un certain temps surtout pour rassembler l'étui pénien à l'anneaux des bourses ,  la situation stimulant mon érection je me passais sous l'eau froide, je clippais enfin le cadenas et prenais la clef.

je revenais penaud devant elle les yeux baissés n'osant la regarder, je me mis à genoux

du bout du pied, elle titilla ma petite bite prisonnière, faisant teinter le métal du bout de son escarpin.

- A voilà ! elle est à sa place, trop mignon, 

- Donnes moi la clef . Je vais de dire ce qui t'attends si tu veux que l'on reste ensemble,

- D'abord tu m'appelles Madame, en privé, toujours, pour les autres en dehors on est un couple normal, Je ne te libèrerais qu'une fois par mois si tu as été sérieux et je te laisserais jouir à ta convenance, mais jamais en moi tu entends .. Tu ne me pénètreras jamais plus.

-Tu me donneras du plaisir avec ta langue uniquement, 

Je me permettrais de prendre des amants et c'est eux qui me feront des enfants, toi tu les élèveras comme un bon père cocu et pervers. Si tu restes avec moi, tu seras en chasteté permanente, tu dormiras dans la chambre d'amis et tu n'auras plus jamais de ta vie de rapport sexuel avec moi, ni avec aucune autre une femme. Et tu seras la nounous des enfants de mes amants, mais t'inquiètes pas pour la plupart des gens ils penseront que tu es le père.  

La révélation

C'est ainsi que fut faite la révélation qui devait à jamais changer mon sort...quelques semaines après, lors d'un des léchages journaliers maintenant de sa chatte, je constatais l'épaisseur d'un liquide crémeux dans sa chatte souillée et trés dilatée. "tu peux voir que j'ai un amant  - ou plutôt le goûter , hein mon chéri" Levant les yeux d'un regard désespéré , je ne bronchais pas et je jouissais sous moi dans ma cage, accompagné du rire de ma femme.

Quelques semaines plus tard, Marisa m'apprit sa grossesse...

- Réjouis toi mon chéri, tu vas être bientôt le papa cocu de tes rêves.... imagine... tu vas dorénavant pourvoir tous les jours de ta vie, en regardant ton enfant,  t'exciter dans la cage de ton humiliation mon sous-homme !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 27 Décembre 2023

Mare ou peut-être plus précisément MᗩRƐ ou MAR3 est un artiste danois de 23 ans qui dessine des illustrations perverses incroyablement sexy. Sur sa page Patreon, il dit qu'il dessine une variété de pervers différents, mais ce que vous trouverez principalement sont femdom, milfs, futa, contrôle de l'orgasme, chasteté, gros seins, grosses bites, SPH, NTR, facesitting, pieds…. Beaucoup de choses extrêmement bien illustrés qui correspondent à notre sujet.....etc.

Des liens pour le trouver

 

Voici quelques exemples. Tout le crédit revient bien sûr à l'artiste et je vous recommande vivement de le soutenir en vous abonnant à sa page patreon

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations, #frustré, #chasteté, #comparaison-mesure

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