cocu

Publié le 28 Décembre 2020

Nous sommes un couple, elle 44 ans et moi 47 ans, nous sommes ensemble depuis l'été 2010.
Une fois ses deux enfants partis, nous décidons de nous installer à la campagne et bénéficier d'une petite maison, pour le charme de la campagne.
Nous voilà en mars 2016 et cela fait 2 ans que nous sommes dans ce village. Sabine sympathise très vite avec les habitants du village, puisque 3 fois par jour, elle y promène notre petit chien.
Moi, je leur parle très peu, puisque je pars au travail le matin et reviens le soir pour manger.
Quand il m'arrivait d'avoir des repos dans la semaine, je m'apercevais que la promenade du chien durait un peu longtemps.
Quand elle rentrait, elle me disait : « j'ai discuté avec untel et puis untel, des noms qui, au fil du temps, j'arrivais à mettre un visage en les croisant par un « bonjour, bonsoir ». Un soir, vers 20 h, je décide d'allez faire la promenade avec elle et on passe devant une maison et un homme lui dit :

- Salut Sabine, tu passes me voir après, boire un café ?
- Non pas ce soir, Christian , je passerai demain !
- Tant pis pour toi, Sabine, bonne soirée et à demain ! Lui répond l’homme

Je lui demande aussitôt ce qu'il entend par "tant pis" ?

- Ben, pour le café, tu sais, il s'emmerde, il vit tous seul depuis 8 ans ! Me répond-elle.
- Oui et alors, il ne cherche pas à te sauter, plutôt ?
- Oh, n’fais pas le jaloux, il a 64 ans, c'est quasi l'âge de mon père !
- Ben oui, mais bon, il est direct quand même !

Elle me parle d'autres choses, des maisons, lui, c'est Mr Untel, là, c'est le couple qui tient la boulangerie, etc…
Et sur le retour, on croise un jeune avec son chien qui s'arrête pour lui faire la bise :

- Je te présente mon mari, Vincent !
- Ah, c'est lui ton mec, je l’ai déjà croisé, je ne savais même pas que c'était lui !
- Oui, bonjour, enchanté ! Lui dis-je.
- Oui, vous avez une femme charmante !
- Merci, ben, bonne soirée !
- Oui, à toi aussi, à bientôt, bisous, bisous !

On reprend notre chemin et j'hallucine un peu sur les 10 minutes de promenade sur ces deux mecs :
- Eh ben, y a que des mecs seuls, ici ? Lui demandé-je.
- Non, lui, c'est celui qui est avec la grosse, tu sais, celle qui passe devant avec sa poussette !
- Oui et ben, t'en as des copains dans le village, toi !
- Ben oui, toi, tu parles à personne, t'es un bougre ! Me répond-elle.

On rentre et au fond de moi, je suis excité, tout en étant jaloux de ses deux mecs que j'avais vus, je m'imagine déjà des choses.
Dans le lit, je la caresse et elle me dit :

- Ben t'es chaud, dis donc, ce soir, qu'est-ce qui t'excite comme ça mon gros ?
- Rien, j'ai envie !

Et là, je saisis le gode et l'enfonce facilement dans sa chatte, directement, elle me prend ma queue pour la sucer :

- Dis donc, t’as envie aussi, toi, ce soir ? Lui fais-je remarquer.
- Mais, j'ai toujours envie, moi ! Me répond-elle.
- Hum, t'es une bonne salope, allez, pompe bien, salope !

Et là, à peine ai-je dit ses mots que j'éjacule à moitié dans sa bouche et son visage.

- Eh ben, t'avais envie, mon cochon !
- Oui, allez, bisous, demain, je me lève de bonne heure !

On reprend notre petite vie, jusqu'au jour où je croise un matin, à la station essence, un de mes anciens collègues :

- Eh Vincent, j'habite dans ton village, maintenant !
- Non, ce n'est pas vrai, Fabrice, tu n’habites plus en région parisienne ?
- Non, j'ai divorcé de ma femme et j'ai acheté un appart !
- Ah ben, c'est la rue à côté de chez moi, ça !
- Ah bon, tu habites là ?
- Oui, tu passeras me voir un soir !
- Ok pas de problème, à ce soir !

Après ma journée de travail, 18 h 30, ça sonne et voilà Fabrice.
Je l'invite à rentrer, lui présente Sabine qu'il connait déjà. Je sers un apero, il nous raconte sa vie, son divorce, etc...
Un deuxième, un troisième apéro et je le vois rigoler de plus en plus avec ma femme.
Je m'absente pour allez aux toilettes et j'entendais comme des bisous, bordel, je me fais un film ou quoi ?
Je reviens ils rigolent ensemble et je décide de l'inviter à prendre la porte pour que nous puissions manger. Et là, elle me dit :

- Il est sympa, Fabrice, lui aussi à un chien, je l’ai déjà croisé 4,5 fois !
- Ah bon et il t'avait déjà parlé ?
- Oui, oui, mais je ne savais même pas que tu le connaissais !
- Ben si, j'ai bossé 6 mois avec lui !

Et là, je raconte des trucs négatifs sur lui, que c'était une fainéant, qu'il n’arrivait jamais à l'heure, toujours des problèmes, etc...

Bref, 3 jours passent et je retombe sur Fabrice qui passe devant moi avec sa voiture, il s'arrête et me dit :

- Faudrait vraiment qu'on se parle, Vincent ?
- Ah bon, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Non rien, c'est au sujet de ta femme !
- Ah ? Et qu'est-ce qu'elle a, ma femme ?
- Ben, je ne peux pas te raconter ça, comme ça, mais bon, voilà…
- Tu en as dit trop, dis-moi ?
- Ben tu le savais qu'il y a un vieux, pas loin de chez toi, qui l'invite chez lui ?
- Mais oui je sais, il l’a dit devant moi !
- Ah bon, et ça ne te dérange pas ?
- Non, mais, tu l'as vu le vieux, toi !!!
- Ok, moi je t'aurai prévenu !
- Ok Fabrice, t'inquiète !

Je pars au travail en me posant plein de questions, j'appelle chez moi, personne, je ressaye 1 heure après, encore personne.

Et au bout de 1 heure et ½, elle me rappelle :

- T’as essayé de me joindre, ben oui, j'étais partie promener le chien !
- Oui, t’as été te faire sauter par le vieux !
- N’importe quoi, bon allez, si c'est pour dire des conneries, je te laisse !

Je doute de plus en plus sur son comportement.
Il me vient une idée, je dois contacter Fabrice. Le soir même, avant de rentrer chez moi, je me rends chez lui.
Un appartement un peu pourri, matelas par terre, bref le mec seul qui s'en tape.
Il n’a même pas une bière à m'offrir, un verre d'eau du robinet.
Je discute avec lui du vieux  et il me raconte qu'un matin, il discutait avec elle et que le vieux l'avait appelé de sa fenêtre en lui disant :

- Allez, viens ma petite Sabine, je suis chaud !

Et elle me dit en partant le rejoindre : « Ah, les hommes, tous des coquins ! ».

- Bon Fabrice, quand tu croises ma femme, invite-la à venir chez toi pour voir ce qu'elle dit et questionne-la !
- Oui ça va être facile, quand je suis venu chez toi, elle m’a emballé deux fois quand tu étais parti pisser !
- Non, je te crois pas !
- Je te jure et après elle m’a fait chut avec sa bouche !
- Bon, tu fais ce qu'on a dit et tu me tiens au courant !
- Ok, aucun problème, Vince !

Je rentre chez moi, tout excité encore, on mange, j'attends 23h pour qu'elle puisse me rejoindre dans le lit, je l'attends à poil :

- Ben, mon gros, t'as envie ce soir !
- Oui, viens là , il faut que je regarde ça de près, enlève-moi tout ça !

Et là, une fois déshabillée, je la doigte tout en l'emballant :

- Tu aimes la bite, toi !
- Oh ben oui, mais comme tout le monde ! Me répond Sabine.
- Non, toi c'est plus, t'es une grosse salope, regarde comme mes doigts rentrent comme dans du beurre !
- Oui et tu n’aimes pas ?
- Alors, qui te baise, à part moi ?
- Mais arrête, personne, mon chou, je te le dirais !
- Ben oui, je n'aimerais pas être le cocu du village, quand même !
- Mais non, ne t'inquiète pas !

Je l'ai pas encore pénétrée que je jouis déjà :

- Eh ben, t'avais envie, mon salaud !
- Arrête, tu me dis toujours ça !

- B

Et là, je me tourne, un peu vexé de pas la faire jouir.

Une semaine passe et pas de nouvelle de Fabrice, je décide de retourner le soir après mon travail :

-Ben alors, Fabrice, on devait se voir !
- Oui, je sais, mais ta femme est méfiante, elle m'a dit que tu la soupçonnais de savoir !
- Quoi, elle t’a dit ça ?
- Oui, elle m'a même dit que toi, tu n’assurais pas au lit !
- Non, la salope !
- Ah, ben ça, ce n'est pas rien de le dire, elle est venue deux fois et deux fois, je l'ai baisée presque direct !
- Non, je ne te crois pas, Fabrice !!
-Réveille-toi, je ne suis pas le seul à la baiser, elle m'a dit qu'on était cinq !
- Quoi, 5 mecs d'ici qui la baisent et elle me dit rien !
- Regarde son portable en rentrant, car moi, j'ai effacé mes SMS !
- Ok, je vais regarder ça et toi, viens chez moi, demain soir, c'est vendredi, viens pour 21 heures !
- Ok Vince, à demain soir, mais je lui dis que tu es au courant ?
- Non, surtout pas, ne lui dis rien, tu vas voir !

Je rentre et j'attends sagement qu'elle aille prendre sa douche pour fouiller dans son portable. J'ai 5 à 10 minutes, il faut faire vite et par chance, il n'est pas éteint comme bien souvent. Icone SMS, je vois : « à toute suite, ma coquine », je regarde la conversation et je vois que l’expéditeur est Franck :

« Oui, t'es un bon salaud !
- Tu aimes que je te baise comme une salope ?
- Ah ton avis, lol, kiss, coquin ! ».

Et je regarde ceux de Fabrice :

« Dispo, 10h30, t'es là ?
- Oui, à toute de suite !
- Oui, mon coquin !+ ».

Un autre :

« Passe me voir, j'ai envie !
- À 16 heures, je ne serai pas là avant !
-OK, je suis très chaude, j'ai envie !
- Moi aussi, Sabine !
- Kiss, coquin ! ».

Et je fouille en vitesse un 3ième, avec un rencart à 10 h 30 derrière la cabane, c'est écrit.
Je repose tous ça, complètement déstabilisé par ses SMS.
Le soir, alors qu'elle est sur internet, je me branle en pensant à ma salope de femme.

Le lendemain soir, Fabrice arrive et je remarque très vite des regards coquins venant d'elle.
Je sers 4 apéros de suite pour bien chauffer l'ambiance et je décide de faire un chiche ou vérité.

- Ben non, ça va partir en vrille, je te connais !
- Mais non, je pense que c'est bien d'éclaircir la situation, Sabine, chiche ou vérité ?
- Oh ben, chiche !
- Fais-nous voir tes seins !

Et la voilà qui relève son pull et nous exhibe sa poitrine :

- Vincent, chiche ou vérité ? Demande Fabrice.
- Vérité, mais attention, on dit la vérité !
- Vince, est-ce que tu es un éjaculateur précoce ?
- Mais c'est quoi cette question, elle est nulle ! Non du tout, après comme tout le monde, quand je suis excité ça arrive vite !
- Ben oui, ça dure à peine 2 minutes ! Confirme Sabine et là, ils se mettent à rire.
- Mon beau Fabrice, chiche ou vérité ? Propose Sabine.
- Chiche, mais pas de question du genre courir à poil dans la rue !
- Montre ta queue à Vincent !
- Pourquoi, toi, tu la connais ?
- Ah ben, ce n'est pas à toi de poser la question !
- Oh, ça me gêne quand même !
- Vas-y, Fabrice, c'est le jeu ! Insiste Sabine.

Et là, Fabrice se lève et baisse son pantalon, une belle queue semi-bandante de 20 cm bat entre ses cuisses:

- T'as vu, par rapport à toi, mon chéri ? Commente Sabine.
- Oui, ben oui, on n’est pas tous gâté par la nature !

- A mais la c'est le double de toi mon chéri !


Et là, je décide de partir aux toilettes, pour la faire gonfler un peu, en cas où ils me demandent de la sortir.
Et quand je reviens, je vois Sabine qui le suce sans capote entre ses jambes Fabrice.

- Ah ben, ça va, ne vous gênez pas ! Dis-je, un peu outré.
- Quand tu vois une queue comme ça, tu ne peux pas rester sans rien faire, voyons !
- Tu te fous de ma gueule, Sabine, je sais tous sur toi !
- Eh ben, voilà maintenant, tu vois en plus ! (rires).
- Tu es une grosse pute, toi !
- Non, ne dis pas ça, elle aime le sexe, c'est tout ! Intervient Fabrice.
- Voilà, avec lui, ça n’dure pas 10 secondes, chrono ! Pff, n’importe quoi et en plus, ça ne te regarde pas !
- Quoi, je suis cocu par la moitié des mecs d'ici et je dois rien dire !
- Ah bon, tu vas faire quoi ? (rires).
- Je vais allez les trouver, les autres !
- Moi je vais te dire, tu as toujours été cocu et tu le seras toujours avec moi ou une autre femme, t'as vu, tu es trop nul ! Regarde-toi, ton tout petit sexe qui bande mou !
- Viens Vincent, on la baise à deux !
- Non, vas-y, donne-lui ce qu'elle veut à cette salope !
- Vas-y, allez, sors-la, ta queue, qu'on rigole un peu !
- Oh, elle n’est pas si petite que ça, quand même ? Objecte Fabrice.
- Je te jure, je suis sûre que le briquet est plus gros ! Rajoute Sabine. (rires).
- Et le vieux que tu te tapes, tu vas me dire qu'il bande bien ?
- Ben détrompe-toi, si tu savais comme il est vicieux, mon Christian ! Commente Sabine.
- Tu vois que même lui te baise, alors que tu m'avais dit le contraire !
- Tu vois, je t'ai pas menti, Vincent ! Ajoute Fabrice.
- Ah c'est toi qui lui t’a dit, c'est pas bien ça, tu me mérites pas !
- Ben, au moins, il est courant, tu n'as plus besoin de te cacher !
- Ce n'est pas faux, ça et si tu me baisais bien, je n'aurais pas besoin d'aller ailleurs !
- Ben oui, tu t'es fais monter la tête par ce vieux vicieux !
- Mais non, t'as toujours été cocu, même avant, avec tes copains, tes collègues ! Déclare Sabine.

Je sors de la pièce fumer une cigarette dehors, pour me calmer de tout ça. Je sens que je bande, cette érection me force à comprendre ma vrai nature.
Et je vois, en même temps, Fabrice culbuter ma femme en levrette sur le canapé, sans capote, sans aucune gêne de leur part. Je les regarde assis comme un pauvre type que je suis.
Une fois fini, je vois toujours ma femme tenir sa queue, en finissant son apéro en me faisant des sourires comme si tout était normal, mais quelle salope ! Que faire, moi, qui suis éjaculateur précoce ?

J'invite, dans la demi-heure qui suit, Fabrice à nous quitter. Au passage, il roule une galoche à Sabine, ben voyons ! Pendant que je lave les verres et nettoie la pièce, Sabine prend sa douche.
Je la rejoins dans la chambre, me fous à poil et je lui dis alors :

- Alors, comme ça, t'es une grosse salope et moi je le savais pas !
- Oui, ben oui, c'est pour éviter que tu te fâches ! Mais bon, regarde-toi, tu vas faire jouir qui avec ça ?

Et là, elle me saisit la bite avec deux doigts, en la comparant avec son pouce :

- Tu vois tu n'y peux rien c'est injuste mais c'est comme ca, vas-y, baise-moi alors !
- Pff, je n'arrive pas a bander, tellement que tu me dégoûtes !
- Mais non, même quand tu ne le savais pas, c'était pareil, t'es nul et c'est tout, mon petit cocu !
- Mais pourquoi tu restes avec moi, alors ?
- Ben, parce que tu es gentil, tu fais bien le ménage, tu gagne bien ta vie ! Mais bon, mais il faut bien que tu serves à quelque chose !
- T'es vraiment une pute, toi !
- Allez, lèche ma chatte, mon cocu, je me suis lavée, mais la prochaine fois, tu nettoieras comme tu sais faire !
- Mais ça ne va pas ?
- Mais, tu l'as déjà fait, sans même t'en être rendu compte !
- Raconte-moi, qui d'autre t’a baisée ?
- Mais non, ça va te faire du mal !
- Mon pote David, il t'a déjà baisée ?
- Ben oui, il est venu 4 ou 5 fois et après, quand il a trouvé sa nouvelle copine, il n’est pas revenu, l'enfoiré !
- Et moi, je passe pour quoi ?
- Mais non, continue à lui parler comme si que tu le savais pas, ou après, c'est toi qui vois, mon chéri… !
- Je peux lécher ton cul, Sabine ?
- Mais bien sûr, toi qui ne m’as jamais enculé !
- Pourquoi les autres te sodomisent ?
- Ben oui, tu crois quoi, c'est des vrais hommes, tu refuses une fois, mais après, il ne te demande plus ton avis… !
- Et toi, tu aimes ?
- Ben, ça dépend avec qui, certains me font mal, car ils s'y prennent mal et d'autres, j'y prends du plaisir, oui !
- Tu me raconteras quand tu te feras baiser ?
- Pas à chaque fois, je garde aussi mon jardin secret !
- Mon amour, je t'aime !
- Mais moi aussi, mon cocu, c'est bien que tu le saches, maintenant ! Allez branle-toi sur moi !

À peine la phrase terminée que j'éjacule rapidement en la regardant se doigter :

-Allez lèche maintenant, tu vas voir, tu vas aimer !
- Ah ben non, quand même pas !
- Lèche, je te dis, vite ça dégouline !

Et là, je lèche mon sperme sur son corps, elle m'indiquant les endroits.

Le lendemain, je repense à tous ça, que faire, que suis je devenu, mais pourtant, une certaine excitation d'avoir une salope, certes pas qu’à moi, mais bon, le prix à payer.

Le soir même alors qu'elle m'a rien dit sur sa journée, à l'heure de se coucher, je lui demande si je peux la lécher :

- Non, mon cocu, tu vois mon gode, ben, tourne-toi, je vais te le mettre dans le cul !
- Mais non, ça ne va pas !
- Tourne-toi, tu verras !

Et là, je m'installe sur le lit, le cul en arrière et elle me demande de l'écarter avec mes mains :

- Voilà, regarde comme sa rentre bien, mon salaud, t’as vu, tu aimes ça !
- Oh oui.. mon Dieu ..... c'est bon, mon amour !
- Tu vois, t'es une bonne lopette, ça bande même un peu, mon salaud !
- Tu t'es fait baiser, toi, aujourd'hui ?
- Oui, 2 fois, enfin un que j'ai sucé, c'est tout !
- Qui ça, le vieux ?
- Ben oui, lui, c'est presque tous les jours, il est très vicieux, tu sais !
- Et il te baise bien ?
- Oh oui, il m'apprend plein de choses !
- Ah bon, comme quoi ?
- Ben, comme là, c'est lui qui m’a dit de te goder et si tu le faisais, c'est que tu étais une lopette !
- Quoi, c'est lui qui décide de ce que tu dois me faire ou pas ?
- Mais non, mais il me conseille bien, il a du vécu, tu sais !

- Mais tu sais je vois que ca te plait hein ? dit moi, moi je ne veux que ton bonheur aussi, et puisque tu es une lopette... je vais te donner plein de plaisir de lopette pour le reste de ta vie..;

- Oh je comprend, merci mon amour

Voilà comment je suis devenue la lopette de ma femme, sous les rires moqueurs du voisinage et de mes amis…

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 26 Décembre 2018

par fabien

Cela faisait bien 2 mois que je n’avais pas touché ma femme, manquant totalement de libido au point d’être même incapable de bander. Cela m’arrive fréquemment, depuis toujours. Pourtant j’ai tout juste dépassé la trentaine, et ma femme, Hélène, a 28 ans, elle est mignonne, elle a surtout des seins fabuleux (un gros 100 bonnet D !), des hanches rondes, la taille fine, et de très TRES gros besoins sexuels. Notre relation n’a jamais reposé sur le sexe (forcément …), mais plutôt sur le fait qu’on s’entend bien et que j’ai un très bon boulot, mais là quand même elle faisait vraiment la gueule, même si on n’abordait pas le sujet. Je sais qu’elle couche avec des types mieux membrés que moi et surtout qui arrivent à bander sans problème et à être endurant au lit, et elle a déjà couché avec certains de mes copains et avec d’autres mecs qu’elle connaît. 

Moi j’ai toujours accepté tout ça sans rien dire, vu que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même et que je pense qu’il y a, dans la vie, d’un côté les gros queutards sans scrupules, et de l’autre les lopettes, et que ça ne sert à rien de lutter contre ça, chacun sa nature et chacun ses possibilités, moi je suis du côté des lopettes, et les autres mecs en profitent avec ma femme, c’est la vie …et en même temps je me masturbais (plus simple pour moi que de faire l'amour) souvent en l'imaginant avec d'autres.

Dans les périodes où je n’arrive vraiment à rien, Hélène est rapidement en chaleur ; elle l’est déjà d’habitude, alors là … je la voyais se toucher les seins le soir au moment où on se couche, je l’avais surprise une fois en train de se caresser la chatte sur le lit, et je suis à peu près sûr que son jeune collègue Benjamin en avait profité pour la tringler au boulot, comme d’habitude, vu qu’un soir où je l’appelais pour lui demander pourquoi elle était en retard, c’est lui qui avait décroché et il m’avait dit qu’elle était occupée, et j’avais entendu à sa voix qu’il se marrait en me disant ça. Déjà que d’habitude il me regarde toujours d’un air narquois quand je le rencontre ... Mais bon, on restait dans le cadre habituel, ma femme est aime la queue, ses gros nibards allument tous les mecs, et moi je n’assure pas au lit et je suis donc bien obligé d’accepter d’être le cocu de service dont la femme fait le bonheur des autres mecs.

Tout ça a pris un tour vraiment gênant quand mon frère, Bastien, est venu passer 3 mois chez nous pour une mission pour son boulot. Il est consultant informatique, et sa venue à la maison était prévue depuis un moment, je n’ai pas vu de problème. Dans la famille, les mecs sont des vrais queutards, sauf moi ; Bastien a 3 ans de plus que moi, et mon autre frère, Richard, a 18 mois de plus que moi. Bastien et Richard sont vraiment des mecs qui pensent avec leur queue, Richard est marié mais Bastien est toujours célibataire et il passe son temps à coucher avec toutes les filles qui passent. Ils font du sport tous les deux, ça leur sculpte le torse et les épaules, alors que moi je n’en fait pas du tout. Je savais bien que tous les deux mataient les seins et les cuisses d’Hélène à chaque repas de famille, et qu’Hélène n’était pas insensible, mais ils ont toujours été super corrects, à la différence de mon groupe d’amis. Ils avaient entendu un jour un de mes amis, Christophe, me traiter en rigolant de « cocu de service », mais ils avaient fait semblant de croire mes explications (j’avais expliqué que c’était juste une vanne entre potes). Cela dit, ils se moquent tout de même de moi depuis l’adolescence à propos du fait que j’ai eu peu de copines et qu’elles me quittaient toujours très vite pour un autre, alors qu’eux en avaient parfois plusieurs en même temps, et ils ont été assez surpris que j’épouse une bombe avec des seins de rêve.

Quand Bastien est arrivé, j’étais super content d’accueillir mon grand frère ; je l’admire depuis toujours, et on s’entend vraiment bien. Je n’avais pas trop fait attention au fait qu’Hélène portait une mini-jupe vraiment très courte, vu qu’elle s’habille toujours plus ou moins comme ça ; son chemisier blanc était normal, donc tout allait bien. J’ai informé Bastien qu’il dormirait sur le lit pliant, dans notre chambre, puis on a commencé à dîner. Pendant le dîner je me suis quand même rendu compte que Bastien louchait carrément sur les seins d’Hélène ; ça m’a surpris, car d’ordinaire je le vois faire ça plutôt en douce, mais j’ai compris quand j’ai vu qu’Hélène avait dégrafé deux boutons de son chemisier : la vue était plongeante sur son superbe décolleté, on voyait très bien presque toute la moitié supérieure de ses deux gros seins !!

A la vue de ces deux gros nibards, mon queutard de frère oubliait complètement les convenances et ma présence, et son regard ne quittait plus les seins de ma femme ! Hélène arborait un petit sourire coquin, elle semblait fière de se sentir désirée par un mec. La conversation s’est un peu éteinte, et Bastien et Hélène ont échangé un long regard, regard interrogateur du côté de Bastien et regard « allumeur » d’Hélène, tout ça sans un mot, sans que je puisse me plaindre de quoi que ce soit d’objectif.

Quand on s’est levés, Bastien arborait à travers son jean une énorme érection (mais vraiment énorme !); des trois frères, c’est lui qui a de loin la plus grosse queue, je n’ai jamais compris, mais ça l’a toujours fait rigoler, il a toujours parlé de « son gros zob » avec beaucoup de fierté devant Richard et moi, dans nos conversations entre frangins. Hélène a évidemment caressé sa braguette des yeux, je l’ai vu et lui aussi, on avait l’impression que la queue remontait jusque sous la chemise !! Il avait un peu l’air gêné, mais il faisait semblant de rien, et ça s’est calmé petit à petit.

On a pris un café sur le canapé, puis, comme il se faisait tard, j’ai proposé qu’on aille se coucher. L’ambiance était bizarre, je faisais la gueule mais sans oser dire pourquoi je la faisais, vu qu'il ne s'était rien passé de grave. J'ai donc dit "je vais me coucher, Hélène a dit qu’elle me rejoignait, mais j’ai insisté en lui rappelant qu’elle devait bosser le lendemain, et que pour Bastien c’était le premier jour de sa mission chez son nouveau client. Je pense qu’elle a compris que je la soupçonnais de vouloir allumer mon propre frère sous mon toit, pour pouvoir enfin se faire sauter, et donc elle n’a pas insisté ; Bastien n’a rien dit, il nous a suivi en faisant comme s’il ne se rendait pas compte que l’atmosphère devenait lourde entre Hélène et moi. 

J’ai toujours laissé Hélène se faire baiser par d’autres gars (pas par plaisir, mais parce que je pense que je n’ai pas les moyens de lutter contre eux), mais là, avec mon frère, c’était trop, je ne suis quand même pas un paillasson. Dans mon groupe de copains, il se refilent le numéro de portable d’Hélène et se vantent devant moi qu’elle est bonne et pas farouche et que c’est génial d’avoir un copain comme moi, et elle a même été la meuf « officielle » de mon ami Vincent pendant une période de deux mois où il n’avait pas de copine (alors qu’Hélène et moi étions mariés depuis 2 ans). Alors à un moment, il faut quand même savoir poser des limites.

Bastien s’est mis en caleçon, Hélène est allée dans la salle de bains pour se changer, pendant ce temps Bastien m’a juste demandé, d’un air ironique : « ça va ? », j’ai répondu « oui » d’une voix un peu chevrotante, et Hélène et revenue dans la chambre : elle portait un tee-shirt très court et un string !! J’ai levé les yeux au ciel et je me suis couché, en pyjama, en faisant clairement la gueule, pour lui faire comprendre que je la trouvais ridicule et qu’elle dépassait les bornes. Bastien, torse nu et en caleçon, avait les yeux écarquillés et il essayait visiblement de se contenir.

Moi je pensais déjà à l’engueulade que j’allais passer à Hélène le lendemain pendant que mon frère prendrait sa douche. Hélène s’est couchée à côté de moi, dans notre super lit « king size » et mon frère s’est couché dans le lit pliant, et Hélène a éteint la lumière. Cinq minutes plus tard, Bastien a dit tout haut : « putain il est super dur, ce lit ! » et j’ai répondu d'un ton sec « c’est tout ce qu’on a ». Un silence, puis il a repris : « déjà que je vais voir un kiné, parce que je me suis fait mal au dos en faisant du sport, ça va pas s’arranger avec ce lit … ». J’ai répondu « ben oui mais je ne peux pas t’inviter à dormir dans notre lit, même s’il est grand, vu qu’Hélène est en string, ça craint ». Hélène, se sentant attaquée, a répondu, d’une voix amusée « tu es ridicule Fabien, … » et Bastien a ajouté « t’exagère, je suis ton frère, Hélène c’est ma belle-sœur, je vous adore tous les deux, vas pas te faire des idées ». Je devenais apparemment ridicule …

J’ai donc cédé en disant : « bon, ok, c’est vrai je me comporte comme un con ». Bastien s’est levé et il nous a rejoins dans le lit. Comme j’étais couché du côté du mur, comme toutes les nuits, il est entré dans le lit du côté d’Hélène, et elle s’est retrouvée entre Bastien et moi. Je ne voulais pas avoir l’air du mari jaloux (ça aurait bien été la première fois), mais je voulais quand même veiller au grain. J’ai donc décidé de ne pas m’endormir, au cas où … Je n’ai pas fait semblant de ronfler, je suis resté immobile, l’oreille en éveil. Eux sont restés très sages, et au bout d’un moment j’ai entendu leurs respirations, régulières, m’indiquant qu’ils étaient tous les deux endormis. Je me suis donc laissé aller moi aussi, et je me suis endormi, rassuré.

En général j’ai le sommeil très lourd, mais là je devais être un peu inquiet tout de même, car j’ai été réveillé peu après par un bruit léger, à la fois un bruit de frôlements et de chuchotements. La première chose que j’ai entendue, c’est mon frère qui murmurait « et là, ça te fais du bien ? » et Hélène qui chuchotait « oui, j’aime bien sur le ventre … t’as la main chaude … ». Apparemment, Bastien lui caressait doucement le ventre, sous son tee-shirt ; j’ai légèrement entre-ouvert les paupières, et dans la pénombre j’ai vu qu’il était relevé sur un coude, penché vers elle. Puis sa main est remontée, et il a murmuré « et là … ? » et Hélène, après un silence, a répondu tout bas « c’est mes seins … t'exagères ... mais j’adore … » et Bastien lui a dit « ils sont énormes … putain, vraiment énormes ... j’ai la gaule ! ». 

Mon frère paluchait les gros nibards de ma femme, nus sous son tee-shirt, à côté de moi ! Je croyais avoir tout subi, mais là c’était une première. Il avait l’air d’adorer ça, car ils ne parlaient plus et sa main restait sur ses seins, en passant de l’un à l’autre. 100 D, il y a de quoi se régaler, pour un mec. Soudain j’ai vu, à travers mes paupières toujours mi-closes, mon frère pencher sa tête vers Hélène, et il a commencé à l’embrasser dans le cou, de façon très langoureuse, avec des bruits de langue, même. Puis ses lèvres sont remontées sur les lèvres d’Hélène, et il a commencé à lui rouler une pelle qui m’a semblé durer un temps infini ; en même temps qu’il l’embrassait, il s’est déplacé pour s’installer sur elle, entre ses cuisses, en position du missionnaire, pendant qu’Hélène remontait doucement ses cuisses autour des hanches de mon frère. A ce moment, elle a murmuré « et Fabien … ? » et Bastien a répondu « il dort, ça va … et tu vas pas me faire croire que je suis le premier mec à te sauter dans votre lit ! » ; Hélène a répondu par un petit rire ; il lui a alors dit d’enlever son tee-shirt, ce qu’elle a fait immédiatement, libérant ses gros seins pour qu’il en profite pleinement.

Ce salaud ne s’est pas gêné et il s’est carrément jeté sur ses seins, il s’est mis à les lécher consciencieusement, à les bouffer, sans faire trop de bruit mais en s’appliquant bien !! En même temps, je sentais qu’il faisait des mouvements de bassin, sans doute pour faire sentir à Hélène à quel point sa queue devenait grosse et raide, en se frottant contre elle. Ca a duré un long moment, elle lui caressait les cheveux, les épaules, et je sentais bien qu’ils commençaient tous les deux à même oublier que j’étais sensé dormir à 20 centimètres d’eux. La langue et les lèvres de mon frère ont continué à parcourir soigneusement les deux seins de ma femme, les tétons et toute leur surface, pendant que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler de douleur et de jalousie.

Et là je ne sais ce qui m'a pris mais je me suis mis a attendre la suite à la souhaiter, ma bite à demie bandé.

Pour un queutard comme Bastien, la suite était évidente ; il a commencé à baisser le string d’Hélène, elle a relevé les cuisses pour qu’il puisse le lui enlever complètement, et il a glissé ses doigts sur les lèvres du vagin d’Hélène ; elle s’est mise à gémir doucement, et Bastien a dit, presque à voix haute : « mhhh en plus tu t’es épilée la chatte … ohhh t’es toute mouillée, salope … » puis il s’est replacé sur elle pour lui rouler une pelle de nouveau, et les mains de ma femme ont fait descendre le caleçon de mon frère, j’ai senti qu’il se plaçait bien entre ses cuisses de nouveau, et il a commencé à la pénétrer, à faire entrer sa grosse bite dans la chatte de ma femme, comme si c’était tout naturel.

Apparemment ça n’était pas si facile, car J’ai senti que Bastien arrêtait son mouvement, avec une partie de sa queue seulement enfoncée dans la chatte d’Hélène, et il lui a demandé « ça va ? je te fais pas mal ? » et Hélène a répondu « non, c’est délicieux, mais je ne sais pas si tu pourras l’enfoncer plus, elle est tellement énorme … ». Bastien a donné quelques petits coups de reins, tout doucement, en lui chuchotant « détends toi, écartes … » et apparemment il a pu continuer à la pénétrer encore plus, sa queue rentrait mieux finalement (je me suis souvenu à ce moment d’une douche que j’avais prise avec lui, il y a longtemps, et j’avais trouvé sa bite énorme, même au repos, un vrai monstre, et se couilles aussi m’avaient semblé deux fois plus grosses que les miennes ; la nature est injuste). Là, Bastien a arrêté de nouveau son mouvement, et il a dit à Hélène, sur un ton un peu étonné : « quand même … tu te rends compte ? » et Hélène a répondu « oui, je sais … baise moi, j’ai trop envie … »pendant qu'elle s'accrochait à ses épaules musclées. Mon sort était scellé.

Ils ont fait l’amour un long moment ; en regardant le réveil matin qui était sur la table de nuit, j’ai pu calculer que Bastien a limé ma femme pendant plus de 35 minutes, toujours en position du missionnaire. Je pense que pour son premier coup avec elle, il voulait lui montrer qu’il est endurant. A certains moments, le plaisir d’Hélène était si intense qu’elle poussait des cris, en oubliant totalement de faire attention à moi.

Dans ces moments-là, je sentais que Bastien se mettait à la pistonner encore plus vite et encore plus fort. Je sentais chacun de leurs mouvements qui faisait bouger le matelas, cela me faisait bouger aussi, j’avais l’impression d’être sur un bateau qui tangue, parfois. Ma bite en totale érection me faisait mal.

A plusieurs reprises, j’ai été heurté par le coude de Bastien, ou par son pied, et je continuais à faire semblant de dormir. Après avoir ramoné la chatte de ma femme 35 minutes environ donc, et lui avoir donné deux orgasmes d’après ce que j’ai supposé des cris qu’elle a poussé, Bastien a éjaculé, très longuement et très fort, en poussant un énorme râle de plaisir. Moi j’étais dans un état second, j'éjaculais sur moi en même temps puis j’avais presque physiquement l’impression de ne plus exister, d’être juste un fantôme à côté de ce couple d’amants passionnés, en tout cas d’avoir une existence moins réelle que la leur. 

Bastien a retiré sa queue de la chatte d’Hélène, après quelques instants de repos, et Hélène s’est levée, tout doucement, comme si, après avoir baisé comme des fous à côté de moi, il était encore temps de prendre des précautions ! Elle est sortie du lit et est allée vers la salle de bains.

Bastien l’a laissée s’éloigner, puis il a dit « alors frangin, tu vas continuer à faire semblant de dormir pendant que je m’envoi ta femme ? ». Je suis resté silencieux puis, me rendant compte que c’était ridicule, j’ai répondu, tout bas « qu’est-ce que tu veux que je fasse d’autre ? » et Bastien a dit « ben rien, t’as raison, là y’a plus rien à faire pour toi, j’ai honte pour toi, mon pauvre ! Tu te rends compte ? J’arrive même pas à y croire, t’es trop naze. ». J’ai murmuré « tu vas pas te plaindre, en plus … » et il a répondu « non, ça c’est sûr, quand un mec est nul comme toi et que sa femme est une bombasse sexy en chaleur, moi je suis un vrai mec, alors j’en profite, et tant pis pour ta gueule si t’es trop nul et que tu me laisse la baiser dans ton lit ! purée j’y crois pas, quel pied … je vais la tirer sans arrêt, cette salope, elle aime trop ça, et savoir qu’en plus c’est ma belle-sœur, là rien que de le dire, ça me fous la trique à nouveau … je vais la démonter toute la nuit !! tu vas chialer, frangin, t’as pas fini de m’entendre l’enfiler !! si t’aimes l’entendre gémir, ouvre les oreilles, je vais lui mettre tout ce que j’ai !! ».

Sans rien répondre, je me suis levé et je suis allé me coucher sur le lit pliant, dans le coin de la chambre. Bastien a murmuré « quelle nul … j’y crois pas … » et Hélène est revenue de la salle de bains quelques secondes après, toujours totalement nue. Elle a vu immédiatement que j’avais changé de lit, elle s’est assise à côté de Bastien, en regardant dans ma direction dans la pénombre, Bastien a posé une main sur un des seins de ma femme, et il l’a attirée vers lui, elle s’est rallongée et Bastien lui a dit « on va être plus à l’aise, j’ai super envie de te faire l’amour toute la nuit ! ». Il a ajouté « tu vas voir, je vais te sauter au moins 7 ou 8 fois cette nuit » et Hélène a rit en disant « vous êtes très différents, dans la famille ! ». Bastien lui a demandé « alors tu veux te la prendre encore ? » et elle a répondu « oui, j'ai envie de te sentir en moi … viens ! ».

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #beta, #cocu, #comportement, #frustré, #mariage, #sous homme, #voyeur, #gros pénis

Repost0

Publié le 19 Décembre 2018

Pour couper court aux langues de vipère, sachez que j'aime profondément mon mari malgré ce que vous allez lire. Il est le soleil de ma vie même si le mode de vie de notre couple n'est pas très orthodoxe.

...................

Six mois après l'explosion de mon couple, je surfais sur "Comment dresser mon mari" à la recherche de textes sympa pour me changer les idées (et m'amuser un peu) quand j'ai lu la phrase ci-dessus qui m'a perturbée.

« Le moyen le plus rapide de contrôler le coeur d'un homme est de contrôler sa queue. Une fois que vous possédez sa bite vous pouvez facilement devenir le centre de son univers ».

Les hommes ont vraiment une bite à la place du cerveau, pour tirer un coup, ils sont prêts à faire des folies et des conneries monumentales comme mon mari qui s'est barré pour une fille avec un beau cul. Elle lui a promis la lune et du SM, en guise de « lune » et de SM il s'est pris une raclé par le cocu. Quel con !

De fil en aiguille, de surf en surf, les « clics » m'ont conduite à lire sur fessestivite les textes où les hommes soumis semblaient aduler leur femme. J'y ai lu qu'ils faisaient le ménage, les courses, le repassage et surtout les faisaient jouir en devenant des amants très attentionnés. Pendant des années j'ai souvent eu l'impression de servir de « réceptacle » alors pensez donc si cela m'a interpellée et a motivé mes lectures car ne l'oubliez pas, je cherchais des réponses à mes questions sur notre couple qui venait d'exploser.

Le point commun de ces hommes, ou des posts sur le site et les forums que j'ai visité étaient les dispositifs de chasteté, les humiliations aussi multiples que diverses voire même surprenante et la féminisation. Sur un blog j'ai trouvé les réponses à mes interrogations sur ce besoin qu'ont les hommes de se féminiser. Nous savons tous que nous avons une part de féminité et de masculinité. La féminité des hommes existe bel et bien, s'ils fantasment d'être une femme dans leurs délires, le fait qu'ils soient sous cage de chasteté décuple leurs envies d'être comme une femme.

L'idée de dominer mon mari ne m'était jamais venue, ni celle de lui faire porter une cage de chasteté 24 heures sur 24 et encore moins celle de le féminiser. Cela ne comptait pas de mes fantasmes.

J'ai sauté le pas pour essayer de sauver notre couple !

Maintenant je suis ce que l'on appelle une Maîtresse !

Nous avons arrêté la procédure de divorce.

Mon mari est revenu à la maison avec la queue entre mes pattes.

Il assure toutes les taches ménagères.

Il est doux, tendre affectueux, attentionné.

Il aime me masser et me faire jouir de sa langue ce dont je ne m'en prive pas.

Il me dit des mots d'Amour et m'offre des fleurs.

Quel changement allez-vous penser !

OUI MAIS mon mari est sous cage de chasteté 24 heures sur 24 sur des périodes allant jusqu'à un mois sans libération. Je lui ai même offert un gode ceinture pour qu'il me prenne, comble de l'humiliation pour un ancien macho mais cela l'a rendu fou d'amour.

Au début, cela n'a pas été facile comme l'on peut s'en douter, mais j'ai tenu bon en « payant » un peu de ma personne. Mais s'il voulait me baiser et avoir le droit de jouir, il devait faire la totalité des tâches ménagères avant. (Ménage à fond, repassage, courses, cuisine,...) Le plus étonnant c'est qu'il le faisait avec conviction et non pas comme une obligation ! ! !

Un jour, je me suis amusée à le traiter de « petite femelle » pendant qu'il faisait le ménage en me collant contre lui pour une étreinte affective mais quand par provocation je lui ai dit qu'il faudrait lui acheter une tenue de soubrette, il s'est mis à bander dans sa cage de chasteté à s'en arracher les testicules.

Mon s a n g n'a fait qu'un tour, j'avais zappé la féminité des mecs encagés. Je l'ai foutu à poil, puis lui ai prêté une de mes culottes et un vieux tablier. Il bandait même en faisant les vitres je n'aurais pu croire ça si je ne l'avais pas vu et constaté par moi-même. Le soir même, il m'a câlinée avec une fougue et une tendresse que je ne lui connaissais pas. Depuis, je lui ai fait une petite garde robe et il a obligation de se travestir dès qu'il arrive à la maison.

Un jour, j'ai vu sur son ordi qu'il fantasmait sur les femmes mettant un gode-ceinture pour sauter leur mari. J'ai donc exploité son fantasme pour lui faire plaisir, mais surtout pour obtenir encore plus de lui parce que je voulais un amant. La cage ayant développé sa féminité et sa bisexualité, cela m'a permis de lui faire accepter l'idée que j'ai un autre soumis avec qui je pourrai jouer. De fil en aiguille (et en conards de fantasmiens menteurs) je suis arrivée à le faire sucer un homme et à le faire sauter. Quel pied ! J'étais si excitée que je me suis branlée devant eux alors que je ne suis absolument pas portée sur l'exhibition. Ce n'est pas que je sois pudique mais l'exhibition n'est pas mon trip.

Comme il avait eu un amant, il n'y avait pas de raison que je n'en ai pas un par contre, pour faire passer l'idée, il m'a fallu du temps et surtout agir finement en utilisant son masochisme et sa soumission. J'ai commencé par l'entraver sur une chaise aux pieds du lit avec un gode dans les fesses, je l'ai un peu martyrisé avant de me goder sous ses yeux. Comme cela l'excitait et le rendait fou, j'en ai profité pour le faire fantasmer sur l'idée d'un amant qui me baiserait sous ses yeux et qui peut-être pourrait le baiser aussi. Après avoir mimé une jouissance monstrueuse, (je n'y arrivais pas) je l'ai à nouveau martyrisé. Assise sur ses genoux, (ce qui enfonçait son gode) je suis parvenue à le faire accepter que je prenne un amant en agitant sa cage de chasteté qui coulait tant il était excité. Comme quoi, il ont bien une bite à la place du cerveau.

Aujourd'hui, il accepte que j'ai un autre soumis et un amant fort comme un dieu qui me rend folle. Quand il vient me sauter, mon mari n'est dans la chambre que si le ménage a été bien fait.

Si je ne suis pas contente de lui, nous l'entravons dans la salle de bain. Si je suis contente de lui, je reproduits le coup de la chaise aux pieds du lit mais nous lui bandons les yeux car son regard me gêne. Par contre, une fois que mon amant est parti, je lui accorde le droit de me lécher en se branlant sous condition qu'il lèche le sperme de mon amant. Ce jeux est assez dégueulasse et cela ne m'amuse pas vraiment, mais comme je me suis rendu compte que cela l'excitait c'est un peu ma récompense d'Amour.

Je me sens bien dans mon rôle de Maîtresse, je surfe maintenant sur des sites SM, mon couple va très bien et mon mari est ultra attentionné que demander de mieux ?

Rien, mais tant pour lui que pour moi, le travail psychologique à faire a été long.

Je l'aime et j'ai pardonné son escapade.

Vive la cage de chasteté, vive la gynarchie.

Maryse

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 29 Novembre 2018

Ma femme a été fidèle pendant des années, sage, sérieuse... jusqu'au jour où j'ai parlé à mon meilleur ami médecin de mon fantasme de la voir me cocufier. 
Au début, il m'a dit que j'étais débile, que c'était stupide... 
Mais régulièrement, je remettais l'histoire sur le tapis. 
- être fidèle, c'est de la possession. Ma femme n'est pas un objet. Et si ça se trouve, elle a envie d'un autre homme, mais elle craint de ne plus être assez séduisante. 
- Ça va pas! Elle est superbe, elle a un charme fou. 
- Elle croit que non. Tu devrais lui dire, toi, mon meilleur ami. 
- je ne me vois pas faire ça. 
- Alors, c'est que tu n'es pas sincère, tu dis ça pour me faire plaisir 
- Mais non ! 
- Elle te plait ? Tu la draguerais ? 
- Si elle n'était pas ta femme, oui. 
- Encore une excuse bidon. Si elle te plait, essaie de la séduire. 
- T'es givré ! Et si elle craque ? 
- Tu sais depuis 30 ans que nous sommes ensemble, elle n'a jamais été voir ailleurs. 
- C'est qu'elle n'en ressent pas le besoin. 
Je le sentais troublé... après un silence je lui ai dit : 
- et si je te le demandais ? Si je te proposais de tenter de la séduire, pour voir ? 
- C'est risqué. Si ça marche, tu seras fâché après moi. 
- Non. J'y pense très souvent ; tous les jours je t'imagine avec elle, la faisant jouir, en me masturbant. 
- c'est une situation bizarre. 
- Tu sais ce que c'est que le candaulisme ?
- Non !
- Renseigne toi…
Quelques jours plus tard, c'est lui qui a repris la conversation :
- Je me suis renseigné sur le candaulisme. Je ne ressens pas ça, mais j'admets que ça puisse exister.
- Est-ce à dire que tu es prêt à tenter de séduire ma femme ?
- Ça me fait un peu peur, mais si tu y trouves du plaisir, pourquoi pas ?
- Oui, ça me fait plaisir. Et même, j'espère que tu réussiras, que tu me feras cocu.
- Bon. D'accord, j'essaie.
Etant absent tout une journée, j'en ai averti mon ami. Comme par hasard, il est passé à la maison, juste avant midi. Comme nous le connaissons depuis des années, ma femme l'a invité à l'apéro, puis à déjeuner. Il l'a fait boire, elle qui ne supporte pas 2 verres. Puis il lui a dit 
- Je plongerais bien dans la piscine.
- Vas-y, elle est à 27°
- Je n'ai pas mon maillot de bain.
- Bof. Avec Philippe, on se baigne nus.
Il a aussitôt quitté ses vêtements, la bite déjà mi-raide, bel organe (12/14 cm au repos, la mienne en érection)
- tu ne viens pas ?
- C'est gênant, nus tous les deux.
- Bof, on se connait depuis si longtemps.
Elle a fini par se mettre toute nue et ils se sont baignés, se frolant…
Puis, il est sorti, là, il bandait dur, superbe membre.
- Je préfère sortir, tu vois l'effet que tu me fais ?
Elle ne disait rien. Il restait là, debout à la regarder nager.
- Tu es vraiment très elle.
-Allons, dis pas de bêtise, je suis vieille, toute dégradée.
- Mais non, regarde comme je suis excité.
- Monsieur, je suis mariée.
- Madame, j'ai l'autorisation de votre mari.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- il m'a dit qu'il rêvait de te voir prise par un autre homme.
Elle semblait gênée
- tu ne me crois pas ?
- Si, il m'a déjà dit ça en faisant l'amour.
Mon ami est retourné dans la piscine, s'est approché de ma femme
- Faisons-lui plaisir.
Puis il a tenté de l'embrasser, elle se débattait mollement.
- J'ai tellement envie de toi. Offrons-lui ce cadeau…
Elle a cessé de se débattre, offrant sa bouche au baisers torrides de notre ami.
Tout est allé très vite, pelotage intense, caresses de fesses. Elle a fini par répondre à ses caresses, fesses, bite. Il l'a soulevée et l'a empalée sur sa bite. Elle ne luttait plus, au contraire, elle avait envie
- Prends-moi. Faisons-lui plaisir. Viens
Il était tellement excité qu'il a éjaculé très rapidement, bien au fond… elle a joui en même temps que lui… ils sont restés collés un moment, s'embrassant, se caressant…
- Merci, ma chérie. Excuse-moi, j'étais tellement excité. Allons nous reposer un peu, on sera moins nerveux la prochaine fois.
- Tu crois ? J'ai un peu honte. On devrait en rester là
- Chut ! Tu as joui, moi aussi, nous avons réalisé son rêve.
- Il faut que je te dise : je ne prends aucune contraception…
Ils son allés s'allonger à l'ombre, toujours nus.
Assez rapidement, il a retrouvé une belle érection et a recommencé à la caresser.
- non, mon chéri, il ne faut pas. 
- Chut ! tu n'es pas crédible.
Il l'a prise à nouveau, en missionnaire, faisant durer le plaisir, retardant sa jouissance. Elle a connu 3 orgasmes Au troisième, il a tout lâché. 
- Maire, je t'aime.
- Allons, pas de grand mot.
- Tu n'as pas joui ?
- Oh si, mon chéri. Comme jamais. Tu es juste à la bonne dimension. J'ai adoré.
- Alors, nous allons devenir amants officiellement.
- Comment ça, officiellement, on va publier une annonce dans la presse ?
- On va commencer par annoncer la grande nouvelle à ton cocu.
- C'est aussi ton cocu, à toi aussi. 
- Oui, c'est notre cocu ! On devrait peut-être lui téléphoner pour lui annoncer la bonne nouvelle.
- tu es fou 
- Fou de toi, mon amour.
- Non mais, tu ne vas pas remettre ça !
- Non. Nous allons lui faire la surprise, attendre le bruit de la voiture pour le cocufier pour la 3ème fois.
- Tu exagères.
- Je t'aime
- Ça tu l'as déjà dit.
- Et je le redirai encore.
Ils se sont caressés toute la fin d'après-midi, résistant au désir.
Quand je suis arrivé, j'ai eu la surprise de voir mon ami en action sur le dos de ma femme. Une superbe levrette qui permettait aux deux amants de me regarder en jouissant.
- Bonsoir, mon cocu, tu vois, on te fait plaisir
- Je t'avais dit, Philippe que j'avais envie d'elle. Tu es cocu. Cocu et content ?
- Oui, cocu et content.
J'ai baissé mon pantalon et mon slip pour me masturber en regardant mon cocufiage,mon rêve enfin réalisé.
Ils ont joui ensemble, se sont encore embrassés et caressés. J'ai éjaculé.
Puis, nous avons parlé, eux toujours nus, enlacés, face au cocu :
- Merci, mon ami pour ce cadeau. J'aime ta femme. Je vais la faire jouir souvent.
- Merci à vous. Je voulais être cocu, je le suis.
- Tu sais mon cocu chéri, j'aime vraiment faire l'amour avec Alain. Il me comble.
- Nous allons devenir amants officiels, avec la bénédiction du cocu.
- Ah !
- Ça te gêne, mon cocu ?
- Euh… je ne sais pas, je n'avais pas envisagé ça.
- Fallait y penser avant. Alain me baise si bien, que je n'ai plus besoin de toi. C'est lui mon homme, maintenant.
- Tu veux me quitter ?
- Pas du tout Tu es mon mari, cocu, mais mari. Tu seras mon cocu chéri.
- Mais tu ne feras plus l'amour avec ta femme.
- Ah bon ?
- Oui, nous en avons parlé. Alain me baisera et lui seul. Toi, tu pourras regarder, te branler, me caresser, mais jamais me pénétrer. Nous en avons parlé cet après-midi.
- Ah !
- J'aime ta femme, elle m'aime, mais elle reste avec toi. Je viendrais la prendre quand elle aura envie ou moi. Souviens-toi, elle ne t'appartient pas…
Depuis, il vient la prendre quasiment tous les jours et je n'ai que le droit de la caresser. Parfois elle me branle et c'est tout.
Mais un jour, j'ai tenté de la pénétrer… elle s'est débattue
- Ah non ! Le cocu n'as pas le droit ! Arrête ou je le dis à Alain.
J'ai été un peu brutal, aussi, quand Alain est arrivé ce soir là il a été très sévère :
- Dis donc, cocu, tu connaissais la règle du jeu. C'est ma femme, cocu ! Tu ne dois plus la pénétrer. D'autant plus qu'elle est enceinte.
- Enceinte, de toi ?
- Évidemment, cocu ! Tu ne la baises plus depuis 6 mois.
- Alors ?
- Ce sera notre secret, mon enfant aura deux pères.
- C'est ca, tu vas élever mon fils avec ton argent.
- Si elle est enceinte pourquoi je ne peux pas la pénétrer ?
- Tu n'as rien compris, cocu. Marie, amène le matériel

- Que vas-tu faire ?

- je vais te couper les couilles, cocu. Comme ça, je suis sûr que tu ne me feras pas cocu.

Elle : - C'est peut-être un peu excessif.
- Ecoute, ma chérie, on en avait parlé, tu étais d'accord… C'est le seul moyen pour qu'il te laisse définitivement tranquille avec sa petite bite...

Elle : - oui tu a raison c’est la seule solution...

- allez, cocu, amène tes couilles.
 

Il s'est jeté sur moi,m'a mis un coup de poing magistral qui m'a fait m'assoir à demi inconscient, il m'a immobilisé, bâillonné, elle, complice m'a lié les mains dans le dos de la chaise puis les chevilles.
Je reprenais conscience doucement quand une douleur horrible me prenait le scrotum.
 

Il faisait une boucle avec un fil métallique, me l'a passé autour de la couille gauche, un autre autour de la droite. Elle regardait intensément la scène en se touchant la vulve, un sourire vicieux au coin des lèvres.
- Oh mon dieu dit elle -  je jouie... un spasme la secouait
- Vas-y ma chérie, serre fort le fil, moi, je prends l'autre. Un, deux trois.
Les amants ont serré d'un coup sec. Douleur fulgurante…

Cries de joie de ma femme… je suis tombé dans les pommes.
Comme il est médecin, il a soigné, suturé et mis mes balles perdues dans un bocal de formol avec mon nom et le sobriqué cocu à jamais sur l'étiquette.
 

Puis ils ont fait l'amour devant moi, en levrette, me regardant ironiquement :

- Regarde mon cocu comme il me baise bien -un éclair de furie dans les yeux
- Merci cocu, de m'avoir donner ta femme, je vais bien la remplir, tous les jours que Dieu fera.
Je pleurnichais dans mon coin, de l'invraisemblance de cette situation et de leur affront.
- Tu vois, tu l'as voulu, tu l'as eu mon cocu, tu ne seras plus un homme à jamais , mais tu seras un cocu pour toujours.

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #castration, #cocu, #mariage, #meilleur ami, #gros pénis

Repost0

Publié le 18 Octobre 2018

Ecrit par Cedric

Une vie sexuelle plutôt ordinaire et classique. C’est ainsi que j’aurais pu définir la sexualité de mon couple, du haut de mes 38 ans. Ma femme aimait le sexe, moi aussi, mais nous manquions de variété et de fantaisie, malgré quelques jeux occasionnels avec quelques accessoires pour elle…

C’est ainsi que j’ai commencé à passer beaucoup de temps sur Internet, à écumer différents sites afin de satisfaire des besoins que je considérais comme un peu pervers : discussions en ligne très sexe avec des femmes, exhibition en webcam… Jusqu’à ce que je tombe sur Hélène.


Hélène était une femme plantureuse de 45 ans, et nos premiers échanges par chat ont démarré suite à une rencontre sur un salon de discussion un peu orienté domination et soumission. Hélène était dominante, et moi j’étais… simplement curieux. Nous fîmes connaissance, et rapidement elle exigea de me voir en cam tous les jours, quand ma femme était au travail. Nous discutions au début, puis elle me demanda chaque jour de porter une tenue différente… Elle me voulait souvent en costume/cravate ; j’aimais lui faire plaisir, alors cela ne me dérangeait pas. Évidemment, elle exigea au bout d’un moment que je me déshabille… Elle me faisait faire des choses : elle me faisait danser, elle m’obligeait à me caresser devant elle (elle se montrait aussi), elle me faisait enrouler des lacets autour des couilles et de la queue, elle me demandait de bien lui montrer mes fesses et ma rondelle. Bref, elle jouait avec moi de façon progressive…


Un cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de mettre un string de ma femme sous mon costume, ainsi que des bas. Cela l’excitait beaucoup ; et encore une fois, pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Je découvris donc le plaisir très sensuel de porter de la lingerie féminine. Contrairement à ce que je pensais, c’était très agréable et très bandant. Elle me fit porter cette lingerie tous les jours et continuait de jouer avec moi, avec mon corps… Au plus fort de l’excitation, elle me traitait de petite salope, de pute, et curieusement cela m’excitait davantage.


Un autre cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de trouver un objet à me glisser dans l’anus. J’optai pour une bougie pas très large, autour de laquelle je glissai un préservatif. Je découvris ainsi diverses positions d’exhibition, cette bougie plantée dans mon petit trou, ce qui nous excitait bien tous les deux. J’eus l’impression que mes orgasmes étaient décuplés lorsque je jouissais sur son autorisation après m’être branlé furieusement pour elle, la bougie bien calée dans mon fondement.


Il fallait bien me rendre compte de l’évidence : je devenais totalement soumis à cette femme virtuelle, elle aurait pu me faire faire à peu près n’importe quoi.


Toute cette routine agréable fut brisée un jour alors que, comme tous les jours, j’étais dans la chambre en train d’enfiler un string de ma femme après avoir mis des bas noirs. J’avais mis de la musique et je n’entendis pas la porte de l’entrée, ni la porte de la chambre s’ouvrir… Ma femme me découvrit donc ainsi, debout à côté de son armoire, ne portant qu’une paire de bas et un string, la queue déjà dressée.


  • — Qu’est-ce-que…

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire, alors que je me retournai et qu’aucun mot ne put sortir de ma bouche. Elle quitta la pièce, la maison, et ne revint qu’une heure plus tard. J’étais très gêné, mais elle ne dit rien et se mit à me parler de sa journée comme si rien ne s’était passé. Je laissai la situation ainsi, et je pensais que l’affaire était classée jusqu’à ce qu’elle m’en reparle, une semaine plus tard.


  • — Chéri… J’ai été très surprise, l’autre jour, alors j’ai cherché à comprendre. Et pour ça, j’ai demandé à un collègue de regarder ce qu’il y avait sur ton disque dur. Il est venu pendant que tu étais parti chez ton frère, hier, et il m’a montré tout ce que tu avais dessus, tous les sites sur lesquels tu navigues… J’ai été surprise, très surprise, mais je ne te jette pas la pierre. Je n’ai rien fait pour que nos relations sexuelles soient plus pimentées, et je ne t’imaginais certes pas aussi… soumis, si c’est le bon mot. Je me suis bien renseignée ; j’ai lu toutes les histoires érotiques que tu avais mises dans tes favoris, et… j’ai décidé que j’allais devenir ta Maîtresse.
  • — Mais chérie, tu… Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu dis ?
  • — Oui bien sûr, je m’en rends compte. Nous aurons des moments où tu seras mon soumis, et d’autres où tu redeviendras mon mari, comme tu l’as toujours été. Ta sexualité va m’appartenir, et nous commençons maintenant.
  • — Je suis très étonné mais… tu crois que tu vas aimer ça ?
  • — Commence donc par arrêter de me poser des questions et appelle-moi « Maîtresse ». Tu me vouvoies à partir de maintenant.
  • — Oui… Maîtresse.
  • — Retourne dans la chambre, et va remettre ces bas, ce porte-jarretelles et ce string que tu portais l’autre jour.
  • — Oui… Maîtresse.

Ce fut le début de ma soumission avec Séverine.


Je retournai donc dans la chambre pour enfiler cette tenue et revins, rouge de honte, vers elle dans le salon. Ma tenue la fit rire, et de cette humiliation je tirai une curieuse excitation, qu’elle vit d’ailleurs. Cela la fit rire encore plus, alors que ma queue prenait des proportions importantes et sortait du string. Elle s’installa sur une chaise, écartant les jambes, retirant sa petite culotte, me montrant sa jolie chatte légèrement poilue. Elle se mit à se caresser en me demandant de prendre des poses humiliantes, notamment à quatre pattes, mes mains écartant mes fesses, string sur le côté, pour bien lui montrer mon anus. Au bout d’un moment, elle me fit m’approcher d’elle et me demanda de me branler devant elle, ce que je fis avec délice alors que mes yeux dévoraient sa chatte du regard, sa chatte qu’elle masturbait sans complexe devant moi…


  • — Cette chatte, tu ne l’auras que quand je le déciderai… si je décide de te la redonner un jour, petite pute !
  • — Oui, Maîtresse…
  • — Viens. Frotte ta queue contre mon clito. Fais-moi jouir comme ça.

Je me frottai à elle, ma bite contre les lèvres de son sexe et contre son clito, avec une énorme envie de plonger ma queue dans sa chatte, mais cela m’était interdit. Cela l’excitait drôlement, et elle jouit soudainement de ces frottements, ce qui me fit jouir à mon tour, sans prévenir. Nous jouissions tous les deux, mais elle me fit revenir à la réalité brusquement en m’administrant une gifle magistrale :


  • — Petite pute, qui t’as autorisé à jouir ? Sur ma chatte en plus !

Sans plus de cérémonie, elle m’agrippa par les cheveux et me fit me baisser jusqu’à ce que mon visage soit contre sa chatte gluante de mon sperme. Elle s’essuya avec mes joues, mon nez, ma bouche, et acheva en me faisant manger mon sperme.


Les jours suivants, ce type de scénario se répéta. Je passais le plus clair de mon temps à la maison dans une tenue de femme sexy, toujours en bas, porte-jarretelles, string… Je n’avais plus accès à la chatte de ma femme, hormis quand elle me faisait se frotter à elle ou lorsqu’elle me demandait de longs cunnilingus et anulingus. Oh, ça oui ! Elle adorait que je lui lèche longuement son petit trou ; cela lui faisait un effet dingue…


Cela dura plusieurs mois. J’avais quand même le droit, de temps en temps, de la baiser, d’enfin glisser ma bite au fond de sa chatte ; mais quand je le faisais, elle m’humiliait, me disait que finalement elle ne sentait pas grand-chose. Parfois elle riait, parfois elle m’obligeait à jouir en elle en moins d’une minute sous peine de punition. Et finalement, elle se mit régulièrement à évoquer le fait qu’elle devrait peut-être aller voir ailleurs, qu’elle avait le droit de se faire enfin bien baiser, qu’elle méritait une grosse bite en elle, plus grosse en tout cas que la mienne… Cela m’excitait beaucoup, et je jouissais beaucoup lorsqu’elle en parlait.


Bref, j’avais à domicile une Maîtresse qui m’humiliait, me forçait à me vêtir comme une salope, me baisait régulièrement le cul avec un gode en me traitant de tous les noms, m’autorisait de moins en moins à glisser ma queue dans sa chatte, me frustrait de plus en plus, me faisait jouir en nettoyant mon sperme, et se mettait à me parler d’autres hommes qu’elle aimerait bien mettre dans son lit ou ailleurs… Ce qui se fit progressivement.


Séverine se mit à sortir de plus en plus souvent avec ses amies alors que je restais à la maison. Les premiers temps, elle me racontait qu’elle se laissait draguer gentiment mais n’allait pas plus loin. Une nuit, en rentrant, elle me parla d’un mec qui l’avait draguée dans la soirée, tout en me caressant la queue distraitement :


  • — Si tu avais vu comme il avait envie de moi… Ça se sentait, ça se voyait. À un moment, nous étions dans un coin sombre, à discuter ; tu crois que j’aurais dû toucher sa bite, pour voir s’il bandait pour moi ?
  • — Séverine… tu…
  • — Tu crois que j’aurais dû l’emmener dans les toilettes, me mettre à genoux devant lui et lui sucer la bite ?
  • — Je crois que… Tu… tu en as envie ?
  • — Tu crois que j’aurais dû le déshabiller et m’asseoir sur sa grosse bite pour qu’il me ramone comme tu ne l’as jamais fait ?
  • — Je…
  • — Je crois que tu veux être cocu. Je crois que tu veux que d’autres hommes me baisent comme une chienne. Je crois que tu veux que des hommes membrés comme des ânes mettent leur grosse bite tout au fond de la petite chatte de ta femme. Je crois que… Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

J’étais en train de jouir dans sa main, alors que pourtant elle ne m’avait pas branlé longtemps, révélant ainsi à ma femme à quel point ses mots m’excitaient.


  • — Eh bien, si c’est comme ça, nous verrons bien ce que les jours prochains nous réservent… dit-elle en allant dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à dormir.

J’avoue qu’après cet échange, j’eus bien du mal à trouver le sommeil… Excité… Honteux… Inquiet…


La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus. J’en bandais comme un fou, mais étais également inquiet.


Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :


  • — Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment… elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari, pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu, qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.


Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte… Se faire pomper par ce gros dard… Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.


Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :


  • — Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri…

Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :


  • — Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… ça m’excite que… que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii !

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.


Le lendemain matin elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que la prochaine fois il voudrait son cul. Elle y pensait, alors qu’elle ne me l’avait jamais donné… Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant.


Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien… Mais de temps en temps nous vivions des moments normaux et tout allait bien.


Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.


Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.


Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.


Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient… Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois elle me demandait :


  • — Tu aimes le spectacle, cocu ?

Et je répondais :


  • — Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.


  • — Tu as vu sa bite ?
  • — Oui.
  • — Et ?
  • — Elle est… grosse.
  • — Plus grosse que la tienne, cocu !
  • — Oui, bien plus grosse…
  • — Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
  • — Oui, elle a l’air dure.
  • — Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.


  • — Alors, elle est dure ?
  • — Oh oui, elle est dure…
  • — Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux… Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme, qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…


  • — Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche… On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps… oui, comme ça… Mange bien sa bite, salope ! »


Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment, grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».


Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Ooooh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… » Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne me baiserait comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »


Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.


Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.


  • — Bien dormi, mon cocu ?
  • — Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
  • — Je m’en doute… Tu as entendu comme il me baisait bien ?
  • — Oui, entendu et vu. Pardon…
  • — Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte.

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.


  • — Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses… Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis Jean (son amant) rire :


  • — Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il… Se pouvait-il qu’il… soit en train d’huiler mon anus ?


Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :


  • — Chéri, tu veux bien que Jean t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
  • — Non, chérie. Mais bon ; pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits aller et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul…

Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait.

Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.

C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lope de mes fantasmes.

 

 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 9 Octobre 2018

Ecrit par cerebrox modifié par jgiorca

Cathy est une très belle créature élancée, aux longs cheveux sauvages, de 35 ans qui n'a jamais voulu entendre parler d'enfant. Je n'aurais jamais cru possible avoir une telle femme dans ma vie, vu mon physique très ordinaire et mon métier impropre. Très prise par ses responsabilités professionnelles, elle est aussi belle qu'arrogante et salope cruelle. Sportive par souci de ses lignes corporelles, mais toujours vêtu d'un tailleur très chic et parée de bijoux précieux, elle porte bien, dans ses démarches félines élégantes, ses talons qui la grandissent encore à mes yeux.
Ma femme est une dame de caractère dont je suis très épris. Gynarchique et très indépendante, elle a su de suite qui j'étais et, dès les premiers jours de notre vie commune, imposer ses exigences et me mettre les points sur les i.
A la ville comme à demeure, c'est elle qui commande et j'obéis. Je n'ai pas mon mot à dire et dois céder sur tout ou je suis impitoyablement chassé de chez elle. N'ayant jamais osé prendre un tel risque, j'ai donc dû, très rapidement, accepter de perdre mon emploi minable pour tenir et entretenir sa grande baraque bourgeoise, lustrer, laver, repasser, faire la cuisine et les courses comme le parfait petit employé modèle, l'autre "femelle au foyer" qu'elle a voulu que je sois pour elle.
Je connais ses besoins, ses habitudes et ses préférences par cœur. Je m'empresse toujours de les satisfaire, servilement. Massage de ma reine dans son bain moussant, elle sirote son whisky favori on the rocks, appréciant plus que tout ce moment de détente absolu.
Une fois rentrée, après de longues heures passées au bureau. Face-sitting au-dessus du bidet de la salle de bains qui va jusqu'à l'orgasme, ensuite. Cathy se laisse souvent aller à m'uriner en bouche lorsque ses sensations sont très intenses, quand elle s'oublie totalement sur moi. J'adore déguster son odeur intime forte et son champagne doré! J'aime ce rituel et me savoir son objet humain à disposition.
Mes relations sexuelles avec elle sont devenues très rares, je porte, jour et nuit, une cage et dois souvent la supplier de me permettre de l'ôter afin de soulager de masculins besoins trop longtemps réprimés. Mais, c'est elle qui contrôle ma sexualité et qui se plait à me branler comme le vilain garçon aux sales pensées que je suis. Je dois tout lui dire des fantasmes les moins avouables qui me passent alors par la tête.
Du coup, Cathy connaît mes penchants bisexuels et mon jouissif bonheur à me savoir soumis presque toujours cocu. Cette superbe marâtre ne se gêne plus pour faire venir à domicile et me présenter ses nombreux et très virils amants, pour un soir ou pour plusieurs mois qui, la plupart du temps, sont au courant du masochiste du cocu de mari consentant.
J'aime écouter aux portes. L'entendre prendre son pied, la regarder rouler des pelles baveuses à l'homme qui l'enlace sans paraître se rendre compte de ma présence en lui murmurant des mots doux afin d'éveiller ma jalousie.

Certains d'entre eux trouvent amusant de m'humilier, de m'insulter. On m'oblige à venir sucer leurs queues encore imprégnées des senteurs intimes de mon épouse, de leur lécher le cul, de faire des langues aux coïts extra-conjugaux, de laper leur jus au sortir de la vulve repue de ma femme. De leur de leur tenir la chandelle ou de servir le petit-déjeuner au lit, les weekends en tenue de soubrette aux ordres et plug au cul.

Je sais combien la cérébralité perverse de ma femme s'en trouve décuplée et tout ceci m'excite grandement aussi. Elle adore faire l'amour à ses amants, longuement, dans notre chambre à coucher en regardant la photo de notre mariage, cadre toujours posé bien en évidence sur la table de chevet.

Quant à moi, je dors souvent sur le canapé du salon. Le sommeil étant toujours très long à venir du fait des bruits incongrus et des paroles échangées, des râles, des rires qui me parviennent distinctement de la chambre ou des wc. Je souffre d'être aussi à l'étroit dans ma cage de chasteté dont elle seule à la clé. Cela, cette vicieuse le sait également ! Et, cela s'entend lorsqu'elle batifole à la maison avec des hommes charmants et d'une condition sociale et intellectuelle supérieure à la mienne.

Le plus avilissant pour moi, c'est de devoir accepter sans discuter de me faire sauvagement enculer, à grand renfort d'insultes et de vigoureuses claques sur le fessier, par quelques uns des habitués qui ont toute licence pour m'humilier en sa présence. Cela l'excite au plus au point et elle me traite de "petite lope de la maison" "Bonne à tout faire".

Certains vont jusqu'à m'utiliser aux chiottes comme wc humain. J'accepte, le ventre rempli de pisse, le martyr qu'elle jouit de me faire endurer et que son vice pousse toujours plus loin.

Par amour infini pour Cathy. J'espère, plus encore qu'avant, à défaut d'être l'homme être "la lope de sa vie". Ma fidélité et mon esprit de sacrifice peuvent, chaque jour que Dieu fait, en témoigner. 

 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 4 Août 2018

Tu as commencé à te masturber dés ton plus jeune âge, sur tout ce qui te tombait sous la main, les catalogues de la Redoute, le souvenir de tes rencontres avec les copines de ta sœur, tes cousines, tes tantes, les revues érotique...

Plus tard ce fut en regardant du porno sur tes écrans, à chaque occasion où tu le pouvais tu jouais avec ton petit pénis.

Et toujours pour atteindre ton plaisir très vite, l'essentiel étant la jouissance.

Quand tu es devenu plus grand toujours puceau, tu as continué bien sur. Tu te masturbais toujours plusieurs fois par jours et le soir dans ton lit en repensant à toutes ces filles que tu n'osais aborder.

Tu n'as pas compris que durant toutes ces jeunes années tu as conditionné ton pénis et ton désir.

Tu l'as conditionné à être stimulé par le toucher de ta main.

Après tant d'années et de masturbation, tu as créé un scénario ou tu peux même jouir sans atteindre une complète érection.

Tu as créé une situation ou tu peux te masturber et jouir en très peu de minutes.

Tu croises un beau cul dans la rue, tu parles avec une jolie jeune fille qui ne te calcule pas, tu vois ton meilleur ami serrer de près sa copine et hop tu rentres vite te masturber la dessus.

Tu as honte, tu te sens à chaque fois inférieur aux autres garçons, tu es anormal, et cela traverse ton cerveau des milliers de fois, mais tu ne peux t'empécher.

Tu le fait même dans les toilettes partout ou tu vas, car maintenant, tu sais te faire jouir le temps d'une pisse.

C'est ce que tu sais faire de mieux te faire jouir très vite atteindre ce plaisir avec ce petit nuage de culpabilité juste après.

Ta libido, ton pénis sont maintenant parfaitement formatés à ta masturbation minute frénétique.

Puis vint le jour ou tu rencontres une fille sans doute alcoolisée ou très moche qui veux bien écarter les cuisses pour toi, tu t'aperçois que tu as besoin de ta main pour devenir dur...Tu arrives finalement à être en érection et tu sens bien que tout cela est bien plus compliqué que ta main, mais comme tu es complètement conditionné à ton plaisir minute, à peine pénétré dans cette sublime caverne, tu jouis dans l'instant...

Tu n'as pas de raison d'être honteux… tu vois là une sorte d'accomplissement de ton conditionnement…

Tu t'es bâti ainsi au fil de tes masturbations, et l'on peux dire que tu t'es bien entrainé n'est ce pas ?, des milliers de fois..., beaucoup de gens échouent dans leur objectif mais toi tu y es arrivé.

Tu es devenu un masturbateur loser,

Une chose que tu doit comprendre c'est que les actes ont des conséquences. Tu comprends que les femmes aient des besoins sexuels bien sur, mais tu t'es rendu toi même incapable de les satisfaire sexuellement.

Si tu es aujourd'hui avec ta petite amie ou ta femme, c'est qu'elles n'ont pas eu d'expérience avant toi, tu as de la chance "loser" mais tu vois que ton comportement qui dure encore jusqu'a ce jour fait que tu as une dette envers elle...

Explique lui gentiment que tu ne pourras jamais la satisfaire et pris la d'aller voir d'autres hommes, achètes-lui des bons godemichés pour la préparer et compenser ton infirmité maintenant chronique.

Habitues-la à recevoir de vraie bites longtemps et encourages-la à ne plus te laisser la pénétrer, donnes lui du plaisir avec ta langue car elle dure plus longtemps que ton pénis, ta masturbation te suffit n'est ce pas ?

Sers la à la maison, travail dur, devient sa boniche, préserve lui tous son temps pour voir d'autres hommes.

Elle pourrait même te poser une cage de chasteté pour te contenir car tu es malade tu le sais bien !  et elle peut te priver à son tour de plaisir sexuel, comme tu l’as privé tout ce temps.

Tu es un sous homme et tu seras tellement heureux de lui prouver par ta chasteté que tu veux lui rendre ce que tu ne lui à pas donné, sers-la avec ses amants, demandes leur gentiment de le faire devant toi pour bien te faire comprendre ta place.

Deviens plus féminin, car n'étant plus un homme que te restes-il comme choix ?

Tu pourras enfin devenir complice avec elle comme sa bonne amie et partager ses amants.

Et n'oublies pas que c'est toi qui t'es conditionné ainsi, tu es devenu un sous homme incapable de la combler.

Ton plaisir sera désormais de la regarder avec ses amants être pleinement satisfaite, et toi tu subviendras à ses besoins matériels, à son confort, à son nettoyage intime et ta bite n'étant plus qu'un clito frileux encagé, tu pourras aussi servir de défouloir aux vrais hommes qui s'occuperont d'elle et de toi en toute complicité.

Tu t'es forgé ton destin avec ta main... 

 

 

 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 17 Juillet 2018

Par Robertomaloch

Cette histoire véridique se passe il y a quelques années quand Lucile (ma femme) et moi sommes partis en vacances d'été en Ardèche. 

Cela faisait bientôt 5 heures que nous roulions dans notre petite rover pleine à craquer. Une table pliable, une tente, un kit de cuisine, des kayaks gonflables ; nous avions eu beaucoup de mal à faire entrer ce matériel volumineux dans ce coffre si étroit. Il était une heure de l'après-midi. Nous étions partis tôt de Perpignan et il ne nous restait plus qu'une demi-heure avant d'arriver au camping de Burzet. Trempes de sueur nous avions hâtes d'arriver pour nous doucher. Le soleil tapait fort, mais le parc national était magnifique. Nous ne regrettions pas les kilomètres faits dans ce fourneau sur roue.

Brusquement, la voiture cala dans une monté. J'essayai de la redémarrer en vain. Je vérifiai l'essence mais ne détectai aucun problème de cote là... la complication venait sans doute d'un surchauffage du moteur. Lucile essaya d'appeler l'assurance, mais comme toujours dans ces moments-là, il n'y avait pas de signal.

Elle me proposa : « J'ai vu une ferme, quelques kilomètres en arrière, nous pourrions y aller »

Nous partîmes à pied sous une canicule écrasante. Le soleil tapait fort, je sentais un coup de soleil me venir sur la nuque. J'étais fatigué et la tête me faisait mal. Nous marchions depuis une bonne heure quand nous arrivâmes à la ferme. Un homme d'environ 45 ou 50 ans nous ouvrit. « Qu'est-ce que vous voulez » dit-il en nous dévisageant.

Je lui répondis « Bonjour mon brave, notre voiture est tombée en panne, auriez-vous l'amabilité de bien vouloir nous laisser utiliser votre téléphone pour appeler de l'aide? » 

Il jeta un regard langoureux sur ma femme et sourit bizarrement en disant « La ligne est coupé mais mon père va bientôt revenir, il pourra vous remorquer à Aubenas avec son tracteur » Il ouvrit la porte un peu plus grand «Passez prendre un café en attendant ». Heureux de pouvoir enfin m'assoir j'acceptai son invitation sans hésiter. 

C'était un gros bonhomme un peu plus grand que moi, il était habillé d'une salopette verte. Il ne portait pas de tricot sous ses bretelles et son torse luisait de sueur. Il nous servis le café dans de vieilles tasses. Le mien était très chaud mais ne voulant pas l'offenser, je le bu d'une traite.

Je regardais Lucile. Elle a commença à devenir floue, ma tension chuta brutalement et je tombai sur le côté.

Quand je me réveillai, j'étais allongé dans un canapé. Ma femme était en face de moi à genoux. Ecore un peu étourdis, je me rendis compte que deux hommes la maintenaient dans cette position. C'étaient le fermier qui nous avait accueillis et un autre homme bien plus vieux et bien plus gros, sans doute son père. L'un dit « Tiens y'a la chochotte qui se réveille » et l'autre continua « Alors on supporte pas la chaleur? ». Ils riaient fort.

Je me levai hardiment. « Qu'est-ce que vous faites!? » dis-je en bousculant le plus vieux. Il m'assena un coup de poing dans le ventre. J'en tombai à la renverse sur le sol. J'avais le souffle coupé. Les salauds, ils avaient profité de mon moment de faiblesse pour soumettre mon épouse. Je me relevai en criant et cette fois c'est le plus jeune qui me frappa, me laissant pratiquement sonné dans canapé. 

« Ferme la bouche, imbécile, je veux pas t'entendre crier... On va rien faire de mal à ta femme »

« On va même plutôt lui faire du bien » dit le vieil obese en riant tandis que ma femme le regardait en sanglotant.

Le plus jeune baissa sa salopette. Il ne portait rien en dessous, il était complètement à poil devant nous. Il avait une grosse bite. Aussi grosse que celle des pornos que j'avais l'habitude de regarder à la sauvette. Je ne pensais pas que cela existait dans la vraie vie. Elle pendait jusqu'à mi-cuisse. Elle avait un peu la forme d'une bouteille de coca-cola : boursouflée et large sur la longueur tandis que son prépuce charnu s'apparentait à un goulot. 

Son père aussi laissa tomber son pantalon. Sa queue ressemblait à celle de son fils, mais sous la peau abondait de grosses veines dilatées. Ses couilles par contres paraissaient beaucoup plus gonflées. Vieux, obèses, empestant la sueur, il ne devait pas avoir souvent l'occasion de les vider.

Aucun des deux n'était velu. Seuls quelques poils frisés blonds ou blancs voilaient leur pubis.

Ils empoignèrent leur membre imposant et l'écrasèrent sur le visage de ma femme. « Tiens, suce » A tour de rôle ils enfonçaient leur gland entre les lèvres de Lucile. Le vieux lui pétrissait les seins d'une main potelée. C'était un spectacle impressionnant de voir ces deux membres grossir dans la bouche de ma femme résignée. Ces deux Priapes ventripotents ne ressemblaient à rien de ce que j'avais vu sur internet. A la fois d'un aspect repoussant et d'une vigueur étourdissante.

Au bout de quelques minutes, ils déplacèrent mon épouse et l'allongèrent sur la table. Le plus jeune lui enleva la culotte et s'approchât de moi toujours en érection. J'eu un geste de recul. « Tiens » dit-il en m'écrasant la culotte humide sur le visage « Regarde comme elle est trempée. Ça va nous faciliter le travail »

Lucile était sur le dos, le sexe à la merci de ces malandrins. Le fils se mis debout entre ses jambes en appuya son gland cramoisi contre la vulve de mon épouse « Nooon, ça ne va jamais rentrer » supplia-t'elle. Le père, pour la museler, lui enfonça sa bite dans la bouche. Elle s'étouffa. Il ressorti sa bite toute visqueuse de salive et continua à faire quelque vas et viens.

Le fils riait en me regardant « Tu vas voir comme elle va se régaler »

Lentement il forçait sa grosse bite entre les lèvres distendu de sa chatte. Il ne faisait pas d'à-coup, juste un mouvement continu. A mi-course, il ressortit puis la repénétra un peu plus profondément.

Rapidement, les protestations de ma femme firent place à de petit soupirs «Elle n'a pas été longue, tu as vu comme elle est excitée? » Me dit'il. Il la baisait à fond et chaque mouvement arrachait un petit cri à mon épouse. En même temps, elle léchait goulument la bite du vieil obèse. Elle avait dû l'attraper à deux mains pour pouvoir la sucer correctement. Le vieux s'impatienta « Dépêche-toi, moi aussi je veux la baiser! »

Le fils augmenta la vitesse, ma femme criait de plus en plus fort et ne pouvait plus se concentrer sur la vielle bite colossale. Son corps se cambra tandis que le jeune expulsait tout son sperme au fond de son vagin. 

Il retira sa queue molle et gluante de mon épouse. Pendant quelques secondes un fil de liquide séminal relia la pointe son gland au clitoris de Lucile.

Le vieil obèse se plaça à son tour devant ma femme et enfonça sa bite veineuse dans sa chatte dilatée. « C'est bon, qu'est-ce qu'elle est étroite! » dit-il. Il la baisait beaucoup plus lentement que son fils. A chaque mouvement il ressortait complétement sa queue. Les veines ondulaient tout le long de ce chibre épais. Ma femme se convulsait, elle n'en pouvait plus « Plus vite, mets-moi ta grosse bite ». J'étais abasourdi! Elle était complément hypnotisée par ces deux gros sexes et avait oublié combien notre situation était critique.

Le fils, toujours à poil, s'approchât de moi. Sa bite avait repris des proportions un peu plus normales et le foutre qui avait séché sur sa bite se craquelait. « Tu te régales » Dit-il en attrapant brusquement ma bite à travers le pantalon « Mais! Tu bandes! ». Il arrachât mon short. Ma bite bondit. En temps normal elle est un peu plus grande, mais, impressionnée par ces deux males, elle ne devait pas mesurer plus de 15 centimètres. Je me sentais ridicule devant ces deux mastodontes mais je ne pouvais pas contenir ma petite érection. « Papa, regarde ce lombric! » Dit-il avec un rire méprisant « Je comprends pourquoi cette chienne est folle de nous!» 

Le père dis à ma femme « Ne t'inquiète pas, on va te donner une bonne dose pour toute l'année. Tu aimes me sentir au fond? » Ma femme gémis « Oooh oui! C'est vraiment booon! » Le vieux continua sans pitié « Qu'est-ce que tu préfères? Ma grosse bite ou le petit cornichon de ton mari? » Ma femme haletait, je ne pouvais pas entendre ce qu'elle disait. Le vieux n'était pas satisfait « Plus fort, que ton mari puisse entendre » « J'aime votre grosse bite, bien plus que son petit cornichon » cria-t'elle. Je n'en croyais pas mes oreilles.

Le fils me dit d'un ton provocateur, « Nous explorons des zones où tu n'as jamais pu aller. Une fois terminé, elle ne pourra plus oublier le bon air de la campagne. Ecoute comme elle apprécie»

Lucile hurlait de plaisir tandis que le vieux déchargeait sa semence en elle. Ses grosses couilles s'agitaient comme pour pomper un maximum de sperme à l'intérieur de ma femme. Un pensée me traversa la tête en un éclair : heureusement qu'elle prenait la pilule car sinon ces deux salops l'auraient engrossée.

Le vieux retira sa bite encore boursoufle de mon épouse qui gisait sur le dos, les lèvres béantes. Peu à peu elle retrouvait sa respiration. Quand le fils passa à proximité d'elle, elle tendit la main vers sa queue pour la caresser puis l'agrippa et attira le fermier vers elle. C'était surréaliste, elle léchait ce morceau de chair flasque avec gourmandise. Le taureau qui reprenais de la vigueur lui dit « Continue, maintenant je vais t'enculer »

« Je vous l'interdit » Criais-je « Elle ne pourra pas, jamais nous n'avons ... » « Jamais? » trancha le vieux surpris « Viens par ici!» Les deux étalons m'agrippèrent et me couchèrent de force sur la table, à coté de ma femme. « Puis qu'elle est vierge, tu vas nous la préparer » 

Ma femme, ayant compris le manège des deux hommes, se mis au-dessus de moi en position 69. Son entrejambe empestait la sueur et le foutre. L'épaisse semence des deux inséminateurs perlait de sa chatte. Le liquide ocre s'égouttait lentement sur mon visage tandis qu'elle trémoussait sa croupe. Elle était extrêmement excitée et coquine. Moi oubliant l'humiliation de la situation je recommençais à bander. Elle s'approcha de mon sexe dur et lui donna quelque coup de langue. « Ne le suce pas » Dis le plus jeune « Il faut qu'il soit concentré sur ce qu'il te fait » Elle se releva, à califourchon au-dessus de ma tête, et écarta ses fesses de ses deux mains. Sa chatte s'ouvrit et le fluide visqueux coulât de plus belle sur mes lèvres serrées. « Avale! » Cria le vieux en me frappant une fois de plus dans le ventre. Instinctivement ma bouche se desserra. J'absorbai une bonne tasse de cette liqueur condensée, j'avais du mal à déglutir tant elle était pâteuse.

L'anus plissé de Lucile se frottait contre mon nez. Ma respiration chatouillait sa raie moite. Cela puait la transpiration mais c'était agréable. Je commençais à lui lécher le pourtour, puis petit à petit j'enfonçais ma langue dans son trou. Jamais je ne lui avait fait ça et son frétillement me faisait comprendre qu'elle se régalait. Je ne pouvais pas voir ce que faisaient nos deux bourreaux, mais j'imagine qu'ils se préparaient pour prendre ma femme. Apres quelques minutes d'effort je l'avais complétement enduite de bave et son anus s'était un entrouvert.

« C'est bon, tu es prête » Dis le plus jeune. Ma femme se releva sur les genoux pour que je puisse me dégager. « Toi tu restes là » Dis le père en me bloquant contre la table « Profite du spectacle et prends de notes! » 

Le fils se rapprocha du cul de mon épouse, la bite dans une main. Il crachat dans l'autre et enduisit son gland de salive. Sa bite poisseuse était à dix centimètre de mon visage. Il poussait contre l'anus de ma femme qui petit à petit s'étirait. Elle se penchât un peu plus et couchât sa tête sur mes couilles. Avec ses mains elle s'écartait un peu plus pour faciliter la pénétration de ce gland volumineux. Petit à petit, son sphincter s'adaptait à cette agréable intrusion. Quand le gland fut à l'intérieur, il l'empoigna par les hanches et continua sa progression.

Une fois que sa grosse bite avait disparu dans le cul de ma femme il me dit « Tu vois comme tout est rentré? » Il commença à bouger. Ces lourdes couilles se balançaient devant mes yeux à la cadence de ses coups durs. Chaque fois que leur corps se rencontrait un « Smack » sonnait, comme pour rythmer leurs mouvements.

Etait-ce dû à la proximité? J'avais l'impression que sa bite grossissait encore plus. Je sentais qu'ils étaient prèt à jouir. Ma femme criait de plaisir. Il se mit à rugir, l'agrippa encore plus fort puis explosa dans un grand orgasme. Mon épouse secouée de crampes gémissait. A chaque mouvement un peu de sperme venait m'éclabousser le visage. Il continua à l'empaler pendant une bonne minute. En se retirant, sa bite encore un peu dure me effleura la tête.

Je regardais l'anus béant de ma femme qui était déjà lubrifié pour la prochaine pénétration. Elle attrapa mon petit sexe toujours en érection et le serra. C'était douloureux. « Mon amour -- me dit-elle -- je vois que tu prends autant de plaisir que moi! »

Pendant ce temps le vieux avais pris position. Je ne pouvais pas voir son visage à cause de son ventre tendu mais sa grosse queue était juste au-dessus de mes yeux. Le gland était énorme et remplis de sang avait repoussé son prépuce en arrière. Les veines qui vibraient tout le long de sa queue lui donnaient un aspect monstrueux. Ses couilles massives continuaient de s'agiter, on avait l'impression qu'elles nageaient dans ses grosses bourses fripées. Elles devaient contenir assez de liquide pour inséminer toutes les femmes de la région. Il cracha dans la raie de ma femme mais une bonne partie de sa salive me tomba sur le visage.

Il s'enfonça lentement. A chaque aller-retour, il l'enculait jusqu'à la garde. Ses couilles pendantes venaient frapper sur mon front. Ma femme devenait folle, elle répondait à ses poussées pour obtenir un peu plus de sa grosse bite. La table grinçait et ma femme faisait des « Oooh! » et des « Ouiiiii! ». Jamais elle ne s'était comportée de la sorte avec moi. Le vieux ne s'arrêtait plus. Ma femme avait dû jouir 4 ou 5 fois. Il me dit « Tu aimes voir ta femmes se faire enculer par une grosse bite hein? Tu as vu comme je la remplis? Maintenant qu'elle a gouté à ma queue, plus jamais tu seras à la hauteur avec ton petit cornichon! » « Vous ne vous en tirerez pas comme ça » Répondis-je « On va porter plainte pour viol »

« Pour viol? » S'écrièrent les trois autres. Le silence se fit. Le vieux arrêta même de pilonner mon épouse.

Elle dit « Mais enfin mon amour, je n'ai jamais pris autant mon pied. Tu devrais plutôt remercier ces messieurs! »

« Je ne comprends pas » Dis-je en sanglotant

« Tu ne peux pas comprendre car tu n'es pas à ma place » répondis elle

« Tu veux être à sa place? Tu veux y gouter? » me dis le vieux en rigolant. Il retira sa queue dans un grand bruit de succion. Ma femme se releva.

Il se mit sur le côté et fit glisser sa queue gluante plusieurs fois sur mes lèvres serrées. Il m'enduisait le visage de foutre encore chaud. Ensuite, il posa ses couilles sur moi et m'ordonna «Lèche salope! » Ses bourses fiévreuse couvraient ma bouche et mon nez. J'essayais d'inspirer mais je n'y arrivais pas, tout au plus j'avalais de sa sueur par les narines. Je m'étouffais Finalement j'ouvris ma bouche. Timidement ma langue commença à répondre à ses attentes. « Tu vois comme tu aimes ça! » 

Il fit pivoter ma tête et força sa grosse bite contre ma mâchoire. Comme j'étais récalcitrant, ma femme écrasa mon pénis de sa main pour me faire coopérer. Il commença à enfoncer son gland. Pour me relaxer ma femme branlait mon sexe douloureux. Petit à petit, ce membre monstrueux s'enfonçait dans ma gorge. Il utilisait ma bouche comme un vagin. Il allait bien au-delà des amygdales et plus d'une fois j'ai dû cracher des glaires... « Tu verras, après ça tu seras un autre homme » Dis t'il en rigolant. Du coin de l'œil, je vis que son fils en érection prenait des photos avec un téléphone mobile. « C'est ta punition pour ne pas savoir faire jouir ta femme » dit-il en se masturbant. Mes testicules tuméfiés me faisaient mal. Jamais je n'avais eu une érection aussi longue. « Tu es une petite suceuse. Tu l'aimes ma grosse bite, hein petit pédé! » Me dit le vieux. Ma femme accéléra son mouvement et un fin jet de sperme jaillis de mon pénis. Quelques gouttes virent sur mon visage et sur la grosse bite du vieux qui en fut surpris. « Tu m'as souillé, tu vas le regretter» dit-il en rigolant. Son fils se rapprocha. Sa bite frappait mon visage tandis qu'il se branlait frénétiquement. Il éjaculat abondamment sur mes yeux et sur mon nez. Avec son gland, il étalait le liquide musqué sur mon visage. J'en avais même dans les narines. Le vieux sortit un peu sa queue de ma bouche mais laissa le gland à l'intérieur. Il commença à se masturber. « Avale tout, tapette! ». Il propulsa une bonne dizaine de giclées. De ses mains fermes, il empala un peu plus ma tête sur son sexe pour lâcher les derniers flots au fond de ma gorge. « Ça, c'est pas comme ton lait écrémé. Tu verras comme c'est nutritif ». Ma bouche était pleine de sa semence épaisse. Son jus dense collait à l'intérieur de mes joues. Sa grosse bite poisseuse m'empêchait de respirer. J'essayais d'avaler. J'avais chaud, je suffoquais. Je perdis à nouveau connaissance.

Je me réveillais dans la voiture. Il faisait nuit et ma femme conduisait. Elle me sourit et me fit un baiser sur le front. « Tu as vu, ils ont aimablement réparé notre voiture »

Je repensais à ces bites de cheval qui avaient pilonné ma femme. Je ne sus que dire.

 

Nos vacances furent perturbés par tout cela, je nageais dans ma femme à chaque fois que nous faisions l'amour, elle s'ennuyait ferme et finit par ne plus se laisser pénétrer, ne m'accordant que des masturbations humiliantes emplies de ses commentaires sur mon attitude de lope ce jour là.

Sur notre chemin du retour une semaine plus tard, Lucile voulu repasser par la ferme, mais il n'y avait personne.

Depuis, cet été, je dois rechercher des partenaires bien montés pour ma petite femme et chaque année, pour son bon plaisir nous retournons en vacances en Ardèche...

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 2 Juillet 2018

J 'ai connu ma femme sur les bancs de la faculté. On a très vite sympathisé puis flirté comme beaucoup de jeunes couples épris l'un de l'autre. Corinne n'était pas vierge, mais je m'en foutais. Alors, la fougue des premiers temps passée, est venu celui des confidences les plus inavouables.

Je lui fis part de mes penchants bisexuels et Corinne, nullement contrariée par cet aveu, se sentit dans l'obligation de me dire qu'elle entretenait des rapports singuliers avec son pervers de père, un veuf célibataire de 62 ans encore très vert qu'elle tenait absolument à me présenter.

Elle disait être sûre de son fait, que nous nous entendrions bien, tous les trois. J'étais effaré de l'apprendre, elle m'expliquait que depuis son adolescence elle le soulageait avec tendresse au début puis vice ensuite car son père avait de gros besoins depuis la mort de sa femme. 

J'étais certain que cette bonne petite cochonne tenait son paternel au courant de mes fantasmes. Je n'avais rien contre cette idée fort stimulante, au contraire. J'espérais seulement trouver le mâle à mon goût.

Corinne, devant mon intérêt manifeste grandissant, ne m'avait pas caché ses penchants les plus dépravés et, bien évidemment, le fait que cet amant exceptionnel à ses yeux était, de plus, très fortement membré. Que jamais elle n'arrêterait ses relation avec lui pour moi. Qu'elle m'aimait mais que ma nature était bien insuffisante pour la satisfaire pleinement. "mal éduquée" disait elle "j'ai pris de mauvaises habitudes"

Nous faisions l'amour en parlant de lui à chaque fois, Elle me racontait que jamais un homme ne l'avait tant comblé... et que si je voulais il pourrait me combler aussi... Corinne me montra sur son ordi quelques photos de son paternel en tenue d'Adam. Elle n'avait pas menti au sujet du gros gourdin qui pendouillait entre ses cuisses glabres et musclées et qu'il exhibait fièrement. Avec mes 15 cm, je pouvais aller me rhabiller !

 

J'étais déjà fasciné par la taille hors norme du formidable engin au repos. Avant un gland sur-dimensionné caché sous un épais prépuce. Je surmontais pourtant très vite une petite jalousie bien naturelle et n'eus bientôt plus qu'une seule envie: faire enfin la connaissance de celui qui avait le rare privilège de faire grimper sa fille au rideau.

René habitait dans une petite bourgade à 50 kilomètres en voiture de notre campus universitaire où nous avions nos chambres d'étudiant. A l'époque, je n'avais pas encore mon permis de conduire ni Corinne. Il était venu nous chercher dans sa belle berline allemande au point de rendez-vous convenu et nous étions d'accord pour passer le week-end chez lui, histoire de faire plus ample connaissance.

Ma première impression fut la bonne. J'aimais déjà cet homme grand à l'allure fière, à la voix métallique et au regard intimidant qui pria sa fille de monter devant. Je grimpai avec le sac de voyage sur la banquette arrière après l'avoir salué poliment pour surprendre ma copine en train de rouler une énorme pelle baveuse à son propre père qui lui caressait la poitrine.

C'était sans nul doute une entrée en matière qui mettait les choses au point bien mieux encore que de vaines explications verbales. J'étais en érection très à l'étroit dans mon caleçon et l'effet de surprise m'avait donné des palpitations. Très nerveux et la gorge nouée, je bafouillais des réponses étranglées et peu audibles aux questions inquisitrices de mon futur beau-papa qui semblait amusé par mon trouble.

Corinne, penchée sur lui, tétait maintenant difficilement mais avec une gourmandise non feinte la grosse pine papale et je fus cordialement invité à la regarder faire, la bouche emplie de son gland épais durant une bonne partie du trajet. Elle cessait, de temps en temps, sa besogne buccale pour se retourner vers moi et m'embrasser, les lèvres gluantes, comme pour s'assurer de mon degré d'excitation.

 

C'était divin.

Puis il se gara quelques instant sur un parking isolé, pour donner plus de contenu à nos jeux, René me pria de glisser une main dans l'ouverture de son pantalon afin de lui masser une paire de couilles volumineuse. Je prenais en main ses couilles chaudes et énormes et poilues, je les massait d'une main glissé entre les deux sièges avant avec incrédulité, penché sur le visage de ma copine engloutissant le gland énorme , des sourires pleins les yeux à mon intention, J'en eus mal à la queue tant je brûlais d'envie d'aider Corinne ou de prendre sa place.

"Alors elle te plait" dit -il

"Oui Monsieur, je comprend que votre fille en prenne soin"

"Tu auras ta part, il parait que tu es un peu lope? "

Je balbutiais un vague "Euuu..oui"

A ces mots Corinne qui se caressait sous ses jupes eu un orgasme foudroyant, secouée par des contractions soudaines, la bouche soudée à l'imposante hampe paternelle. Ses plaintes jouissives étouffées me ravir.

C'était un spectacle ineffable et intenable tant j'étais en émoi. Jamais, encore, je n'avais éprouvé une telle excitation ! Fébrile, je déchargeais dans mon froc sans même me branler. J'étais dans un état indescriptible.

Puis René choisit le moment de conclure cette mise en bouche qui promettait un week-end endiablé. Il se vida dans la gorge de sa gamine sans préavis, de long spasmes infinis qui remplissait de ses jets de spermes la bouche de ma fiancée.

Corinne, les joues enflées, vint m'adresser un long baiser visqueux et gourmand dont je me souviendrai toute ma vie.

Nous nous remîmes en route pour un week-end prometteur...avec beau papa.

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #cocu, #début, #gros pénis, #inceste, #mariage

Repost0

Publié le 9 Juin 2018

Un contrat c'est bien, car cela met au clair beaucoup de points dès le début en permettant de ne pas être surpris par des situations que l'on envisage pas au début d'un nouveau mode de vie.

Il ne s'agit pas là d'un contrat de soumission ou d'esclavage, mais bien d'un contrat de cocufiant allant au delà du candaulisme mais ne faisant pas forcément du mari un soumis, mais avant tout un cocu consentant. C'est plutôt un guide de mode de vie, abordant plusieurs points généraux et pouvant être aménagé suivant le couple.

S'il est des points importants oubliés ou à developper dans cet état d'esprit , merci de me les mettre en commentaires.

 Contrat de cocu

- La Femme se réserve le droit d’entretenir des relations extra-conjugales.
 

- Le choix d’un ou de plusieurs partenaires est de la seule responsabilité de la Femme.

 

- Le choix du partenaire pourra se faire dans l'entourage familiale ou amical du cocu avec son accord.

 

- Le cocu devra préparer sa Femme afin qu'elle soit le plus désirable possible pour rencontrer son ou ses amant(s). 


- Tous les détails de cette relation extra-conjugale doivent impérativement être connus par le cocu pour qu'il en jouisse et s'en frustre.

 

- La Femme n’aura pas de contrainte d’horaire ou de temps pour voir son ou ses amants.

 

- Le cocu pourra assister au ébats de la Femme et son Amant, si la Femme l’y autorise
 

- Le cocu devra faire les tâches assignées par sa Femme durant sa relation extra-conjugale.

 

- La Femme contrôle la sexualité du cocu en totalité.

 

- Le cocu ne pourra plus exiger de rapport sexuel avec sa Femme.

 

- La Femme peut interdire au cocu d'avoir des rapports sexuels avec quiconque.

 

- La Femme dispose du corps du cocu comme bon lui semble pour lui faire des cunnilingus et anilingus de nettoiement ou de préparation et toutes autres perversions maintenant son statut de cocu.
 

Le cocu accepte de quitter la chambre conjugale sur simple demande de sa femme à n'importe quel moment et aller dans une autre chambre/pièce de la maison.

 

- Le cocu ne pourra plus jouir sans la permission de sa Femme.

 

- Le cocu ne pourra plus visionner de stimulation pornographique sans l’autorisation de sa Femme et le contrôle du contenu.

 

- La Femme dans l'intimité pourra faire subir tout changement au cocu dans son comportement et dans son apparence (Féminisation - soumission - punition - tatouages)

 

- La Femme pourra poser une cage de chasteté à son cocu si bon lui semble

 

 - Le port d’une cage de chasteté impose une évacuation du sperme du cocu 2 fois par mois au minimum pour des questions de santé – la Femme décide seule de la manière (Masturbation, Milking, foot job etc.)

 

- Le cocu ne partagera plus la salle de bain avec sa femme pour ne pas exposer le corp nu de sa femme à son regard. Voir sa femme nue ne doit être décidé que par elle en récompense ou pour son plaisir à elle.

 

- Le cocu doit, dans la mesure du possible, vivre nu  dans la maison pour afficher sa condition avec sa cage sauf si nécessité ou demande de Madame.

 

 - Le cocu est contraint de boire et lécher tous les fluides issus de l’union de sa Femme et de l’amant au bon vouloir de celle-ci.


- Le cocu pourra être autorisé à avoir des relations homosexuelles avec l’amant selon le bon vouloir de la Femme.

 

 - le cocu ne peut refuser la préparation de l’amant par fellation et l’enculage par l’amant si bon semble à sa Femme.

 

 - La Femme pourra faire pratiquer la vasectomie ou la castration chimique ou chirurgical partielle ou totale qu'avec le consentement du cocu.


- Le nettoyage de la Femme et de ses sous-vêtement après une relation extra-conjugale est de la responsabilité du cocu et sera accompli de la manière décidée par la Femme.

 - Hors intimité et en public, le statut du cocu est celui d’un homme discrètement soumis et attentionné, il ne pourra s’opposé à toute velléité de drague publique de sa Femme pour trouver un amant, ou de présence de l’amant, tant que ces actions ne mettent pas directement en danger sa réputation. (Sauf décisions conjointe contraire)
 

- La connaissance de leur style de vie par des tiers, famille, amis est réalisé d’un commun accord
 

- Le cocu s'occupera de toutes les tâches ménagères pour soulager sa Femme et la rendre plus disponible pour son plaisir.

 

 - Le cocu pourra être amené à payer tous les frais vêtements, accessoires, hôtel qu’exige la relation de sa Femme et de son amant

 

- Le cocu ne pourra imposer de protection dans les rapports de sa Femme et de son amant après une présentation de certificat VIH négatif de l’amant.

 

- Le cocu assume le risque de voir sa Femme tomber enceinte et devra assumer la prise en charge et la reconnaissance des enfants issus de cette union.
 

 Le cocu cocu s'engage à reconnaître tous enfants de sa femme mais en contre partie il participera à l éducation des enfants et bien être comme un vrai père. Il sera décisionnaire comme un père à cette éducation.

- La durée du contrat est au préalable d’un an, puis de sept ans, tacitement renouvelable, il ne peut être rompu que par la Femme ou d’un commun accord.

 

Le cocu                                                                                  La femme adultère

Voir les commentaires

Repost0