cocu

Publié le 8 Juin 2018

par Jean-Pierre 40 ans

 

Je m'appelle Jean-Pierre et j'ai 40 ans. Marié avec Sophie 36 ans depuis 15ans, nous avons 2 enfants. Je suis l'un de ces'"cadres supérieurs'" qui délaissent un peu trop leur femme au profit de leur travail. Sophie n'a jamais travaillé, élégante et désirable elle a toujours été sensible à la beauté des hommes. 

Notre existence fut "plate et paisible" jusqu'à ce jour de juin 1999 où j'ai appris qu'elle me trompait. Ma femme fantasmant en secret depuis longtemps sur une relation extraconjugale, le hasard l'a fait rencontrer un homme noir de 37 ans, très beau paraît-il. L'attirance fut immédiate et elle a découvert rapidement que cet amant lui accordait des plaisirs merveilleux qu'elle n'avait jamais connus auparavant. J'ai eu droit à des comparaisons, je la cite. Au "petit sexe" du mari, le plus souvent "non disponible et non inventif à la baise", la laissant insatisfaite, a succédé un amant au pénis corpulent, "7 cm plus long et diamètre en conséquence", inventif quant aux jeux de l'amour !

Cette situation paradoxalement m’excitait au plus haut point, je me masturbais régulièrement en imaginant ma femme dans ces autres bras, bien plus viril et bien plus entreprenant.
Elle m'a parlé de sa surprise lors de leur première rencontre lorsque ce pénis inattendu a "jailli" de son slip qu'il lui avait laissé enlever. Ils se sont offerts tous les plaisirs et elle m'en a fourni des détails avec délectation ; ainsi cet épisode intervenu lors de leur deuxième rencontre.
Tournant le dos à son amant après avoir retiré elle-même sa culotte, elle fut surprise, la jupe précipitamment retroussée découvrant ses fesses blanches. Elle aurait été sodomisée sans préliminaires dans cette posture. Elle lui aurait déclaré qu'après 2 ou 3 tentatives infructueuses au début du mariage, j'avais effectivement renoncé, impuissant et laissé ce passage inviolé. Cette façon de se "sentir soudainement emplie d'une telle manière" lui aurait procuré des"sensations inoubliables", en particulier elle m'a parlé de son orgasme violent où son anus"s'est aggripé" à ce pénis qui l'empalait. Quant à son amant noir, il lui aurait déclaré que l'idée de déflorer son "cul encore vierge au nez et à la barbe du mari" l'avait terriblement excité, je la cite toujours!

Après cette découverte, nos relations ont été difficiles mais un "étrange" équilibre s'est progressivement rétabli entre nous. Elle n'a en rien interrompu ses relations extraconjugales et rencontre depuis son amant 1 à 2 fois par semaine. Elle sortait le soir et rentrait au petit matin, épuisée et assouvie. Dans le meilleur des cas, avant de sombrer dans le sommeil elle me racontait ses exploits en me masturbant lentement, s'amusant du fait que, malgré ma jalousie, il suffit de peu de temps pour que j'éjacule à longs traits entre ses doigts. Je me sentais minable et humilié mais totalement excité.

J'ai voulu moi aussi tenter de profiter de son cul splendide mais elle se refusa à moi, arguant du fait que je ne saurais lui donner du plaisir (ni par derrière, ni par-devant, d'ailleurs, elle se refusait totalement à moi, et mis à part ces séances de masturbation nocturnes où elle se délectait de me raconter ses plaisirs je ne la touchais plus.)

Les nuits que nous passions ensemble il arrivait qu'elle se branle sans retenue à côté de moi, je faisais semblant de dormir mais devant le peu de discrétion qu'elle manifeste dans ce cas-là, elle devait bien savoir que je l'observe et je suis sûr que ça l'excitait. Je l'ai surprise, une fois où elle me déclara "aller faire une sieste"­ après une de ses nuits de sortie d'où elle rentre crevée en train de se masturber comme une folle sur notre lit. J'étais monté sans faire de bruit afin de ne pas la déranger et j'ai entendu des soupirs. Comme la porte n'était pas bien fermée, je l'ai observée, avec une forte érection, sans toutefois oser rentrer. A plat ventre sur le lit, elle se frottait sur un oreiller qu'elle avait coincé entre ses jambes. Au moment où elle allait arriver à l'orgasme, elle a eu un geste des plus érotiques : elle s'est sucé un doigt longuement puis elle se l'est introduit dans l'anus. Ça lui a procuré un plaisir intense et elle a fait aller et venir à toute vitesse son doigt dans son cul pendant qu'elle se frottait contre l'oreiller de plus en plus vite, ses fesses dodues bougeaient en cadence. Elle a poussé un cri rauque en jouissant, puis s'est endormie comme ça, sa croupe interdite offerte à mon regard.
Le plus étonnant c'est que je pourrais mettre fin à cette situation en la quittant, mais bien que n'étant pas du tout maso, je trouvais cela extraordinairement bandant. Il s'est développé entre nous une relation très intense et perverse: elle était très excitée par cette situation et elle savait que moi aussi, malgré des passages intenses de mauvaise humeur de ma part. Lorsqu'elle se préparait à sortir pour le rejoindre, elle passait devant moi en essayant diverses tenues des plus sexy. Elle s'est même un jour pavanée devant moi, vêtue uniquement d'un soutien-gorge qui maintenait difficilement sa lourde poitrine, cul nu avec une paire de bottes montantes, me demandant si je trouvais cette tenue excitante. Elle a vraiment une croupe splendide, majestueuse, et tout en enrageant d'être le "cocu par le beau mâle noir" je sentais mon sexe tendu à l'extrême en pensant: dans moins d'une heure elle l'aura rejoint et il va la sodomiser.

La relation avec Sophie en devenant parfois orageuse, elle m'a déclaré avoir obtenu qu'il la prenne un jour "sous mon nez" afin de m'exposer le plaisir qu'il lui procurait. Son amant était paraît-il très excité à cette idée. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le désir de les voir ainsi m'excita plus que l'humiliation cuisante d'un cocuage aussi magistral. Les enfants étant partis en vacances, quelques semaines plus tard, elle m'annonça un jour avec un grand sourire "c'est pour ce soir". J'aurais pu faire une colère terrible, m'en aller. Je suis resté la gorge sèche, attendant avec impatience la soirée. Lorsqu'il a sonné, je suis resté dans le salon à attendre. Il est arrivé, assez à l'aise et m'ignorant le plus possible. Elle l'a accueilli en l'embrassant tendrement, ce qui m'a fait un curieux effet.
Ils ont bu un verre, en discutant de choses anodines, mais en se dévorant des yeux. Elle avait mis une tenue hyper sexy, porte-jarretelles, bas noirs à coutures, jupe moulante et un pull noir super ajusté qui moulait ses gros seins. Curieusement, malgré l'extrême perversité de la situation j'étais heureux de cet érotisme très particulier que m'offrait Sophie. Tout en parlant avec lui, elle lui effleurait l'entrejambe très souvent, me regardant de temps en temps avec une espèce de fierté et de complicité, d'une certaine manière. Ils étaient assis sur un canapé, et moi en face. 

N'y tenant plus, il l'embrassa à pleine bouche et se mit à lui caresser la poitrine. Très vite, elle se pencha et lui ouvrit la braguette, dégageant un pénis impressionnant. Elle le masturba un moment, puis entreprit de le sucer avec application. Il souleva sa jupe et commença à lui caresser les fesses. Elle en tremblait de joie. Ils s'arrêtèrent un instant, le temps de lui ôter son pull, sa jupe et sa culotte. Elle était magnifique, en soutien-gorge et en bas'. Il se déshabilla à son tour, puis lui abaissa au maximum les bretelles de son soutien-gorge pour faire sortir ses seins. Elle se coucha sur le ventre et lui dit: "Caresse-moi le dos" elle ondulait tandis qu'il la massait habilement. Il s'attardait beaucoup sur les rondeurs de ses fesses. Puis, je vis son doigt s'immiscer dans son anus. Elle tendit sa tête en avant et cria: "Ah! C'est bon, vas-y, fouille-moi le cul, j'aime ça" "amène-moi dans votre chambre" lui répondit-il, je veux te baiser dans ton lit. 

Ils avancèrent en titubant de désir vers notre chambre. Elle se rua sur le lit. "Et ton mari, où va-t-il?" Elle me regarda un instant, fixant avec ironie mon sexe tendu à l'extrême (je m'étais également déshabillé) et dit avec suavité: "Il peut se mettre au pied du lit. Comme ça il verra tout, et entendra tout". J'obéissais', comme hypnotisé. Il se coucha sur le dos et elle s'empala doucement sur lui, avec un râle de bonheur. Elle se trémoussait sur sa hampe, ses gros seins ballottant au rythme de leur copulation, en poussant des gémissements. Elle se conduisait comme une salope intégrale. Je me masturbais en les regardant, je savais que c'était pervers et ça m'excitait totalement. Il la sodomisa avec un doigt et commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul offert pendant qu'elle se tordait de plaisir. Quand il suça en même temps le bout de ses seins, elle jouit intensément, ses fesses recouvertes de chair de poule sous l'intensité de l'orgasme. Je n'ai pas résisté et j'ai éjaculé à longs traits dans ma main. Il la repoussa et la mit sur le ventre. Il n'avait pas encore joui et son sexe était vraiment gros. Pour la première fois il m'adressa la parole: "Regarde bien comme ta femme aime quand on l'encule" "Aujourd'hui tu es très gros lui dit-elle, il faudrait me préparer" "Tu veux que ton mari te prépare?"Demanda-t-il avec une certaine malice. "Oh oui, quelle bonne idée mon chéri!"

Puis, se tournant vers moi elle me dit suavement: "viens-me lécher, comme ça il pourra mieux me sodomiser." Il se positionna face à elle et elle le prit dans sa bouche, me tournant le dos. Je m¹'approchai doucement et, tremblant de désir, mon érection étant totalement revenue, je commençais à lui lécher l'anus. Elle était trempée de son premier orgasme. Je commençais d'abord doucement, puis, me prenant au jeu j'enfonçai ma langue dans son oeillet en malaxant ses fesses que je n'avais pas touchées depuis des semaines. 

Elle se tordait de plaisir, suçant avec frénésie le sexe de son amant. Lorsque je voulus lui toucher le clitoris, elle repoussa ma main et ce sont ses doigts à elle qui vinrent masser son bourgeon d'amour. De dépit je précisai ma caresse, enfonçant ma langue à fond pour la première fois dans ses fesses. 

Elle ouvrit la bouche, lâchant la hampe de son amant et cria: "Ah! Je jouis! Je jouis!" Quand elle reprit son souffle il se dégagea et dit: "Ca suffit, je vais venir dans ton cul. Sophie me repoussa et me fit signe de m'écarter. Si je pensais participer, c'était raté. Je n'avais eu le plaisir de lui lécher le cul que pour agrémenter leurs jeux érotiques. Le plus dingue était à venir: elle me dit: "Ce qui serait excitant, ce serait que tu aies les mains liées, comme ça tu ne pourrais pas te toucher" Et moi, je me laissais faire. Elle me lia (avec douceur et sans me serrer, il est vrai) les mains derrière le dos avec un foulard et posa devant moi un oreiller ("si tu veux te frotter, mon chéri") 

Puis elle s'allongea sur le ventre, lui présentant les fesses. Tétanisé, le sexe dur comme de la pierre je regardais son sexe s'approcher de l'anus de Sophie, qui écartait ses deux fesses pour se préparer à l'intromission. Elle haletait, comme une femelle en chaleur. Il posa son gland à l'entrée de son oeillet et poussa. Son gland fut comme aspiré et Sophie se mit à gémir d¹une manière dingue. Je ne l'avais jamais vue comme ça. A chaque coup de reins qu'il donnait, elle répondait en tendant ses fesses en arrière, jusqu'à ce qu'il soit enfoncé dans ses reins jusqu'à la garde. Parfois il ressortait presque entièrement, puis je voyais sa hampe disparaître dans la croupe de Sophie. Il s'arrêta et lui demanda: "ça t'excite de faire ça devant ton mari? " Elle tremblait, tentant de reprendre son souffle, puis elle dit: "oui, oui, ça m'excite que tu me sodomises devant lui, que tu me fasses jouir devant lui" Au fur et à mesure qu'elle parlait, il commença un profond mouvement de va-et-vient dans son cul, qu'il accéléra bientôt. Il prit ses fesses à pleines mains et les malaxa. "Je vais jouir, je vais gicler dans ton gros cul magnifique" cria-t-il, puis il poussa un râle formidable et éjacula dans son fondement pendant qu'elle criai: "Je te sens, c'est chaud dans mon cul, je jouis, aaaah.". J'ai arrosé, inondé de sperme le petit oreiller sans même me toucher.
Pendant quelques temps nous avons repris notre vie bizarre. Elle sortait le soir de temps en temps et en revenant elle me branlait en me racontant. Puis un soir elle m'a pris dans ses bras et elle m'a dit "Je suis à toi, pour toujours." Nous avons fait l'amour comme des dingues, elle ne m'a rien refusé, j'ai goûté à chaque parcelle de son corps­ et nous vivons comme de jeunes amoureux. Nous n'avons plus parlé de son "coup de folie".

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #interracial, #léchage, #sodomie, #gros pénis

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Publié le 22 Mai 2018

Je suis sorti avec une fille plutot moche mais bonne avec des gros seins. Je suis tres timide et ma copine est sortie avec moi que pour me faire cocu.

Mes copains, surtout mon meilleur ami, aiment bien me vanner et se foutre de ma gueule parce que j'ose jamais répondre et je ferme bien ma gueule.

En soirée je suis leur tete de turc, ils disent a tout le monde que j'ai une toute petite quéquette (ce qui est malheureusement vrai) et je passe le reste de la soirée a me faire traiter de petite bite, tout le monde s'en donne a coeur joie pour me foutre la honte, et moi je fais semblant d'en rigoler, j'essaye d'etre cool et de rendre service, mais ils me prennet pour un con.

Je sais que c'est parce que je suis trop timide et qu'ils en profitent mais j'y peux rien, il faut bien que j'ai des amis, meme si eux se foutent de moi, j'oserais jamais leur demander d'arreter de m'humilier. Alors quand je suis sorti avec cette fille(qui est la premiere que j'ai embrassé ) je savais qu'ils allaient me faire passer pour un petit puceau devant elle, mais pas qu'ils oseraient me faire ce qui va suivre.

Ils faisaient beaucoup d'allusions devant moi a ma copine, et en rigolant me disaient qu'ils se la taperaient bien. Puis chez moi un copain commenca a lui mettre des mains au cul devant moi. Ils ont compris que j'oserais rien leur dire, alors les deux autres copains trouvaient un prétexte pour lui peloter les fesses, puis lui masser ses gros seins juste devant moi.

J'ai jamais eu aussi honte de ma vie j'etais tout rouge et j'osais rien leur dire car même si j'avais dit quelque chose ils ne m'auraient pas écouté et ils se seraient encore plus foutu de ma moi, alors je fermais ma gueule en regardant mes potes se mettre autour de ma meuf, elle se marrait et me regardait expres dans les yeux de temps en temps en trouvant le moyen de parler de me faire cocu, je rougissais a fond les larmes aux yeux, ils la tripotaient tous en même temps en me raillant ouvertement.

C'est sur, moi j'ai pas le choix, je suis fait pour être cocu, mais ce qui faisait triper ma copine et surtout mes amis, c'etait de se la faire devant moi pour me montrer qu'ils se foutaient de ma gueule et qu'ils l'attrapaient pour m'humilier et faire de moi le cocu le plus honteux.

Bref je regardais toujours en ayant l'air de rien, ca les faisait rire, ils ont fini par la foutre complètement à poil et c'était la 1ere fois que je voyais des seins en vrai puiqu'elle m'avait juste laissé l'embrassé quelque fois, j'ai eu la trique, ma copine a alors dit : "regardez il bande avec sa minuscule queue" il bande ce cocu en regardant sa copine se faire sauter par ses potes, la honte.

Mon meilleur pote ma proposé de branler ma petite bite en les regardant la troncher dans mon salon.

Un copain commença à la baiser, puis à trois, ils la baisairent en même temps, ils la tripotaient dans tous les sens, elle les sucaient. Ils la retournaient et entraient dans sa vulve avide chacun son tour , jusqu'a l"éjaculation, ma copine, une vraie furie avait orgasmes sur orgasme.

Elle me dit " mon pauvre cocu tu va rester puceau, parce qu'avec ce que tu as, je ne ferais rien de toi"

A ce mots j'éjaculais sur le tapis face au spectacle si humiliant de ce corps pervers que je n'aurais jamais. 

Puis ils ont appelé encore 3 copains qu'ils ont fait rentrer chez moi et pendant 3 heures le gangbang de ma meuf par mes potes chez moi comme un con.

Maintenant on m'appelle toujours petite queue, puceau, mais aussi cocu.

Je sais ,je suis pas fier d'être cocu en plus par plusieurs mecs en gangbang qui sont des amis et qui ont fait expres de me pourrir ma copine devant moi, mais j'y peux rien. J'ai honte, mais monté comme je suis c'est ma destinée, c'est pour ca que j'avoue que je suis un sacré cocu et que malheureusement si je ressort avec une fille, elle et et mes potes voudront surement faire de moi, a nouveau, un pauvre cocu.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #copine, #frustré, #gangband, #humiliation, #meilleur ami, #petit pénis, #puceau

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Publié le 17 Mai 2018

Publié par Perceval Le Gallois - dans SEXO 

Qu’est-ce qu’un cocu ?
Le mot vient probablement de la pratique de l’oiseau (le coucou). La femelle quitte le nid
pour etre engrossé par un autre male, avant de revenir à celui-ci pour élever le nouveau-né
avec son compagnon.

Traditionnellement un cocu est un objet de derision, lorsque l’on découvre que sa femme a
trouvé son épanouissement dans le lit d’un autre homme, elle devient adulterine, et lui un
cocu. Une citation dit qu’il a laissé sa queue entre les jambes d’un autre homme.


Le dictionnaire définit le cocu comme un homme avec une femme « infidèle ».

Dans le mode de vie alternatif, le cocu occupe une position quelque part entre cette definition traditionnelle et celle d’échangistes. La difference étant que le cocu est excite par l’infidélité de sa femme, dans le cas des échangistes les deux protagonistes sont impliqués, ce n’est pas le cas d’un cocu.

Un cocu accepte pleinement l’infidélité de sa femme, et est sexuellement excité par ses
actions. Il peut avoir des relations sexuelles normales avec elle, ou il peut avoir choisi d’etre complètement remplacé par l’amant.


Pourquoi choisirait-on de devenir cocu ?

Soumission
Etre cocu est souvent un signe de soumission totale, avec l’élément supplémentaire que
l’amant connaît le role du cocu. Les cocus peuvent prendre plaisir à servir leur femme, et
parfois leur amant. Une personne qui souhaite expérimenter la soumission, apportera le petit déjeuner au lit, et s’il souhait e etre dominé par elle, s’entendre demander de les laisser seuls pour qu’ils puissent faire l’amour tranquillement, sera pour lui une source d’excitation. De plus la connaissance qu’elle peut faire ce qu’elle veut sexuellement, pendant qu’il est restreint par ce qu’elle approuve pour lui, est probablement le stade ultime de soumission, il offre sa vie sexuelle à sa Femme, alors qu’elle n’en fait pas autant pour lui.

Humiliation.
Pour moi l’humiliation est simplement du S&m mental. Pourquoi choisirait-on d’etre
discipline et de trouver cela sexuellement excitant ? Si vous arrivez à le comprendre, vous
pouvez comprendre que l’humiliation puisse etre une stimulation sexuelle. Et si un homme
recherché l’humiliation, que peut -il y avoir de plus humiliant que voir, entendre ou apprendre que sa femme choisit un autre homme au lit ? Si l’expérience inclut la reconnaissance par l’épouse que son amant est mieux loti, ou un meilleur amant que son mari, l’humiliation est complète.


Jalousie
La jalousie est une motivation pour les cocus. C’est probablement la principale. Il a perdu la
fidélité de sa femme, le corps de sa femme (temporairement ou non), son égalité comme
partenaire sexuel, sa dignité, et tout ce qui est donné à l’autre. Personnellement lorsque je
deviens jaloux, je me sens vraiement cocu et très excité.


Voyeurisme
Il n’y a guère d’occasions dans la vie de voir deux personnes dans des relations sexuelles.

  

Rien ne peut égaler la réalité, alors inviter un autre homme dans le lit de sa femme, vous
donnera indiscutablement une place au premier rang pour les festivités.


Peur
Un cocu explique son excitation par la dualité entre l’excitation et la peur. La peur est un
puissant aphrodisiaque.

De quoi a-ton peur ? Un cocu peut avoir peur d’etre humilié devant sa femme et son amant, il peut avoir peur de ne plus avoir le droit de jouir pendant une certaine période de temps. Il peut avoir peur des gémissements de plaisir de sa femme qu’il n’a jamais entendus auparavant. Ou il peut juste avoir peur de l’inconnu….


L’inconnu.
Beaucoup de cocus reconnaissent qu’ils ne savent pas ce qui les excite autant, mais pour la plupart, c’est un fantasme sexuel des plus puissants. J’ai dit à ma femme que je préfèrais cent fois la voir avec un amant au lit, plutot que d’avoir une relation avec n’importe quelle autre femme. Un cocu reçoit un message d’une autre « autorité » et sait que le ciel lui tombe sur la tete…. C’est un cocu……


Pourquoi une femme choisirait-elle de faire son mari cocu ?
La plupart des cocus décrivent des années et des années ou ils ont demandé à leur femme, de les tromper. La femme s’y oppose pour différentes raisons. D’abord cela va à l’encontre de la fidélité traditionnelle, et elle ne peut que penser que cela va ruiner leur couple. En second lieu, la femme pense souvent que c’est offrir l’opportunité au mari d’avoir une relation avec une autre femme. Enfin elles pensent ne pas etre suffisamment attirantes, et ne veulent pas risquer une déception. Finalement elles craignent le pire (avec de bonnes raisons)….

Alors pourquoi des femmes disent-elles oui ? Certaines parce que leurs maris ne sont pas des amants satisfaisants. Je crois que la plupart commence pour satisfaire le désir brulant de leur mari d’essayer cela (les raisons changent après…). Si elles ont eu peu d’expériences avant le mariage, c’est l’occasion d’essayer, si elles en ont eu beaucoup, elles savent ce que c’est….

Lorsqu’elles commencent à voir d’autres hommes, c’est une autre étape, et souvent pas la plus facile, pour cocufier son mari. Après tout, elle l’aime. Il est difficile de croire que son mari veut vraiment qu’elle ait envie de son amant, il est encore plus ardu de croire qu’il veut
entendre ça de sa femme. D’ordinaire cela commence lentement. La femme raconte avec
hésitations les plaisirs qu’elle ressent. Ele remarque ses réactions à ce qu’elle dit, et que plus explicite elle est, plus elle parle de son plaisir, plus son mari devient excité. Si son mari la voit au lit avec un autre, elle sera très héistante à afficher son plaisir, jusqu’à ce qu’il montre clairement que cela l’excite vraiment beaucoup.

Alors pourquoi essayer ?
Selon ma femme : « je peux faire le gateau, et le manger aussi… ».

Qu’est -ce qu’il y a de mal pour une femme qui réalise que son mari fera tout ce qu’il peut
pour etre sur qu’elle passe du bon temps avec son amant, et qu’il l’accueillera à bras ouverts.

Imaginez sa surprise, et son délice lorsqu’elle s’apercevra que l’homme beau et intelligent
qu’elle a rencontré, est excité par elle. Le voir « dur », le sentir excité lorsqu’elle se
déshabille, lorsqu’il la touche, comme lorsqu’elle le touche, la ramènera tout droit à la fac,
avec une compréhension d’adulte de ce qu’est le sexe. Des merveilles pour un ego féminin.


Principaux themes de cocufiage

Elle est plus grosse que la votre.
La recherché porte sur un homme qui saura la remplir. Certaines trouvent un grand pénis
inconfortable, mais si elle est remplie, le mari sera contraint d’avouer qu’il ne peut offrir ce
que son amant lui offre. Dans notre société « plus grand est meilleur », c’est vraiment
humiliant pour un homme de voir moins grand entre ses jambes qu’il ne voit dans l’homme
entre les jambes de sa femme. Cet homme ressent une partie de votre femme que vous n’avez jamais connu. Alors asseyez-vous dans un coin, et écoutez-là jouir, avec ces zones que vous ne pouvez atteindre !

Il est meilleur que toi.
Pourquoi les femmes apprendraient-elles après 5, 10, 20 ans de mariage que le sexe est plus drole que ce que vous pensiez ! Pour le cocu, la honte est plus grande encore si l’amant l’a plus grosse que la votre…. S’il est meilleur, en particulier si elle est de la meme taille que la votre, alors la vérité est qu’il est un meilleur amant que vous.

Ne me touche pas
Il y a une très grande différence entre une femme « chaude » et une « cocufieuse ». Dans mon cas, 4 jours avant le rendez-vous je n’ai plus le droit de la toucher, ou meme de l voir nue, elle le garde pour lui. Dans les cas les plus extremes, la femme remplace le mari par l’amant sur une base permanente, son corps devient intouchable en permanence, dans ces cas de figure, le simple fait de voir la toison pubienne, ou les seins peut causer une éjaculation spontanée.

Nettoie la maison pendant que je suis sorti.
Si le mari accepte son infériorité sexuelle, il voudra le faire ressentir à sa femme de plusieurs manières. Il sera certainement parmi les maris les plus obéissants de la planète.

 Nettoyer la maison, servir, lui permettra de lui rappeler qu’il n’est pas très bon au lit. Ce sera l’une des rares fois ou vous verrez un homme faire le ménage avec une érection.


Regarder ou attendre ?
Qu’est -ce qui est le plus érotique ? Regarder votre femme au lit avec un autre, ou attendre à la maison, pendant qu’elle sort avec lui ? Généralement le cocu a peu à dire, sa femme sera probablement plus à l’aise avec l’une ou l’autre des solutions. C’est ce qu’elle choisira.

Voir sa femme devant vous, etre remplie de passion et de plaisirs, coupe le souffle. Voir le
vagin de votre femme pris par le pénis d’un autre, est une sensation incomparable. Et voir et entendre ses orgasmes, vous transporte.

Le cerveau est souvent le plus puissant des organes sexuels, et il y aurait beaucoup à dire sur le cocu s’asseyant à la maison, et se masturbant en se demandant si sa femme et son amant sont en train de le faire maintenant (et maintenant, et maintenant…). Vous etes un amateur comparé à un cocu contraint d’attendre 6 heures le retour de sa femme.


Tarte à la crème.
Soumission ou humiliation ? lécher la semence d’un autre homme coulant de la chatte de
votre femme est le n°1 au hit-parade. Pourquoi cela ? Je crois que c’est une combinaison des tabous masculins en un seul :

- les hommes ne boivent pas leur sperme

- les hommes sont supposés garder la chasteté et la pureté de leur femme

- éjaculer dans une femme est un fort symbole de possession, et voir la semence d’un
autre dans l’endroit le plus privé et le plus intime de votre femme, est la preuve
indubitable que vous n’etes pas le seul….

- S’il existe un signe démontrant son infidélité, c’est celui -ci, la semence débordant et
coulant de son vagin, lorsque vous savez que vous n’avez pu le faire.

- La seule façon d’avoir de la semence dans votre femme, c’est qu’elle l’a amené à
l’éjaculation. Cela signifie, non seulement elle vous a fait cocu, mais en plus elle l’a
fait bien…..

- Le sperme n’a pas bon gout, le lécher, particulièrement s’il y en a beaucoup, est très
difficile, et accroit l’humiliation que votre femme vous a fait subir

- Si vous devez le faire devant l’amant, pendant que votre femme, le caresse ou
l’embrasse, votre place sera parfaitement claire…..

- Ensuite c'est une semence et par la même en léchant le sperme de l'amant vous vous ensemencez de ses gènes, symboliquement, il entre dans votre corps de soumis, il vous possède.

- Et encore ce nettoyage peut-être également l'effort frénétique et désespéré que vous faites pour éviter à tout prix que votre femme tombe enceinte de lui. (Sans garantie)

Pour toutes ces raisons, la plupart des cocus trouvent les tartes à la crème parmi les fantasmes les plus puissants, et les expériences les plus érotiques.


Ecueuils.
Tout d’abord le couple doit avoir une relation positive et ouverte. Vous allez jouer pour de
vrai, vous devez vous aimer vraiment, avoir confiance, comprendre, et etre honnete.

Le sexe est puissant, c’est pour quoi les publicitaires l’utilisent. Vous ne pouvez demander à votre femme d’avoir une relation sexuelle avec quelqu’un sans qu’elle développe des
sentiments pour lui. Le cocufiage, est souvent plus dangereux à cet égard, qu’une femme
« chaude » parce que le dernier fantasme d’un cocu est que sa femme aime son amant plus que lui. Alors étape par étape. Quelles sont nos limites ? Si vous vous aimez l’un l’autre, et que vous faites cela pour trouver une nouvelle expérience alors vous serez étonné de la manière dont l’autre l’appréhende, et en discernant la dernière marche de l’autre coté des limites. Si vous dites à votre mari que vous allez rencontrer un homme pour la première fois, ou que vous allez faire une croisière avec lui, le sexe de votre mari vous dira s’il s’agit d’une très bonne idée, ou si vous allez trop vite.

Un amant ne s’en va pas comme en éteignant la lumière, il est réel, sa présence dans vos vies, aussi. L’humiliation est réelle, elle ne s’arrete pas après avoir baisé trois fois. Vous pouvez cesser, mais vous ne pouvez pas défaire ce qui a été fait. Si votre mari ne peut vivre avec cette idée pour toujours, ne commencez pas.

Ma femme a le pouvoir de veto sur n’importe quoi, n’importe quand, cela lui laisse la liberté
de tester ses limites. Tout ce qu’elle ne désire pas je ne le désire pas. Elle a compris que cela ne me déçoit pas, ce n’est pas dans mon fantasme si elle n’apprécie pas.

Soyez vrai. Parlez beaucoup avant de rencontrer quelqu’un. Sur internet commencez par le
chat, poursuivez sur messenger, ou yahoo, puis parlez au téléphone. Rencontrez-vous une première fois lors d’un diner avec la certitude que rien d’autre n’arrivera que ce diner.

Cela donne une chance à chacun de se rencontrer et de parler face à face et donne à la femme une chance de savoir si elle veut partager son lit avec un autre homme. Ce diner donne une chance pour elle de savoir si elle veut dire oui, ou non, sans sentir son souffle dans son cou.

Soyez prudent. Cocus, et cocufieuses sont des gens comme vous et moi, avec des vies, des enfants, des métiers. Utilisez des pseudonymes, et des pseudos faux, jusqu’à ce que vous connaissiez l’autre très bien. Hotmail, yahoo, offre des emails anonymes……


Citations de cocus.

 

« Au début d'une aventure, le cocu y est toujours pour quelque chose. »


“Etre cocu ne ressemble pas à ce dont d’autres hommes seraient fiers.”

 

« Un cocu est un entier qui partage sa moitié avec un tiers. »

 

« Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres. »


« Il est quelquefois difficile pour mon mari d’etre agréable avec l’homme avec qui je
couche. »

« Il n’y a rien qui résonne comme ma femme lorsqu’elle est au lit avec son amant. »

 

« Un homme qui est fait cocu par une femme laide est plus cocu que les autres. »

 

« N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bonheur s'accroîtra. »




Conclusion

Amusez-vous bien !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cocu, #comportement, #mariage, #instructions-conseils-directives

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Publié le 30 Avril 2018

-Tu me disais que c’était pas terrible au lit ?

Ecoutes c’est vrai, quand il me pénètre je ne sens rien, un vague frottement, qui ne m’amène pas du tout à l’orgasme, il s’agite sur moi et je fini par le regarder, à sortir du jeux, à m’ennuyer en attendant qu’il finisse. Heureusement il dure pas longtemps.

_ oh ma pauvre, c’est pas vrai, un si beau mec,

Oui, il est beau, je l’aime et tout et tout, mais il est vraiment tout petit entre les jambes, et là c’est un vrai problème.

Alors je le pousse a me finir après en me léchant, il descend quand il a finit, et il me lèche jusqu'à l’orgasme,

- il ne rechigne pas ? Parce qu’il va boire son … tu vois ce que je veux dire ?

Ben écoutes, il n’a pas le choix et je crois que ca lui plait finalement,

-Mais il fait quelle taille exactement ?

J’ai pas pris mon mètre figure toi hi hi … mais et bien,  en érection quand je le prend dans mon poing le gland dépasse à peine, ca fait quoi dix centimètres. ?

- Ah houai… dur dur, et la largeur ?

Je sais pas mais pas bien épais en tous les cas, mon ex était  deux fois plus gros, presque, je le prenais à deux mains tu te rend compte ? Et surtout bien large et endurant, c’est trop con la vie…

- C’est surtout que tu as été gâtée ma chérie avant et que tu sais ce que c’est que de se faire prendre,

Oui, là, tu vois, quand on a fini, c‘est comme si je m’étais masturbée, j’ai jouie grâce à sa langue, mais j’ai encore faim , il me manque la sensation de pleinement avoir été prise, assez longtemps, ouverte, puis l’explosion vaginale qui te met par terre…

Tu aurais du regarder ses doigts, je suis sur que son index doit être plus long que son annulaire…

C’est vrai ? je savais pas que c’est un indicateur, mais enfin tu vois, je tombe amoureuse du mecs « plus petit » , il aurait pu être juste normal..

- Oui, mais il est gentil, bonne famille aisée, peut-être même un peu soumis à toi, c’est ca que tu aimes aussi…

Oui mais il me faut un vrai mec au lit ,

- Si tu le garde il te faudra des amants..

Oui ; là même maintenant, tout de suite, il m’en faudrait un, hi hi..

- Tu sais,  c’est plus facile de se faire sauter par un gros chibre d’un coureur que d’avoir un bon gentil à la maison, au moins, il ne te trompera pas et avec un peu de tactique tu vas te le mettre à ta botte, chérie, et vivre comme une princesse.

Tu as raison, je crois vraiment que c’est pas un vrai mec au fond…

- Commence doucement par le culpabilisé, progressivement, lui faire remarquer qu’il assure pas que son pénis est vraiment petit.. que tu as connu que des plus gros,

Ah oui alors tu as raison, faut que je le casse de ce coté là.

- Que ton vagin est habitué à plus grand maintenant et que ça ne reviendra jamais en arrière…

Ah t’es drôle... hi hi

- Oui comme cela il va bien s’enfermer dans cette idée, c’est facile ensuite, tu le laisses à peine te prendre à cause de sa petitesse et tu lui fait toujours lécher ta chatte, ca c’est bien, il faut qu’il serve ton plaisir comme un bon toutou,

Oui comme cela il n’aura plus que moi dans sa tête à pouvoir accepter sa petite différence

- Oui il va s’accrocher à toi ma chérie, il se sentira tellement minable, tu devrais regarder du porno avec lui avec que des films genre « interracial » tu vois avec des black énormes, tu le branles devant, en lui vantant ces gros pénis, il ne s’imaginera jamais plus en concurrent et il acceptera que tu ailles voir ailleurs, il t’encouragera même.

Oh tu est vraiment cruelle,

- Mais tu sais ce genre de mec c’est le genre « cuckold », au lit, si tu fait bien les choses tu pourrais même lui faire aimer la bite, tu lui flatte l’anus tu lui mets un doigt deux doigts, tu verra il bandera encore plus, c’est sur, tu fais sortir  son coté femelle puisque la nature n’a pas développé son coté homme.

Oui j’ai déjà vu qu’il aime bien m’avoir dessus, et quand je passe à cet endroit il frisonne comme une fille,

- Oui c’est sur, c’est forcement un sous homme hétéro, une lopette refoulée, tu peux pas être un vrai mâle avec des attributs pareils.

Oui, je crois que vraiment c’est possible maintenant que tu me le dis, je vois bien le truc, je le rends hyper féminin, doucement, j’en fait ma petite soubrette, de l'inavouable l'enfermer dans un relation qu'il ne pourras avoir qu'avec moi,

- C'est ca ! tu développes son coté caché, il ne demande que cela je suis sur…tu pourrais même l’hormoner le rendre accroc à la bite et le faire prendre par tes amants. Et là il sera à ta botte.

Oh mon Dieu, tu me fait mouiller là.. rien qu'à l'imaginer à genoux.

- Comme cela tu aura une lopette à la maison à ton service, fidèle, un parfait mari en société, et t’iras voir de vrais mecs pour te prendre.. Eh eh  la vie parfaite ! Et tes enfants, tu te les fait faire par tes amants, il les élèvera dans son argent et ils n’auront pas sa tare entre les jambes.

Ecoute c'est dingue comme tu m'éclaires tout d'un coup, c'est vrai je vais faire ca doucement, ce serait l'idéal !

- Arrêtes ! je suis presque jalouse, finalement.

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Publié le 19 Mars 2018

Elle me trait tous les jours, dès que l’on se met au lit et qu’elle n’est pas en soirée avec ses copines ou ses amants,

"Aller gros lard en place"  dit elle d’un ton monocorde.

Moi je bande déjà dans un reflexe Pavlovien, me mettre nue et à quatre patte provoque aussitôt mon pauvre désir.

 Je me mets sur le ventre sur le lit me frottant bien sur l’entrejambe et les couilles, puis sur son ordre à quatre pattes, elle mets en place la serviette sous mes genoux et sa culotte du jour sur la tête, l’entrejambe bien placé sur mon nez, puis elle attrape ma pine et la branle sans autre forme d’attention dans un rythme très régulier et assez rapide.

Je ne la vois pas, elle est derrière moi et feuillette parfois un magazine de l’autre main.

« Allez dépêche toi » dit-elle énervée quand ca dure un peu.

Moi, je me concentre pour jouir au plus vite pour lui faire plaisir, et la libérer de cette tache fastidieuse.

Quand elle a le temps ou l’humeur, elle joue avec, avec tirant ma pine entre mes fesses et disant « tu ne risques pas de t’enculer tout seul avec cette petite queue », parfois énervée elle me gifle les couilles sous mes cris « j’en ai marre de te tirer ta cuillère à café de jus tous les soirs », elle claque mes fesses qui tremblent flasques accompagnant mes gémissements. " Mon Dieu comment ai-je pu épouser cela !"

Au mieux quand elle est en forme, pour en finir, elle m’enfonce le god de la table de nuit dans le cul violemment ce qui généralement provoque immédiatement mon éjaculation, « j’en revient pas t’es vraiment une lopette » ses insultes autant que la dilatation brutal de mon anus me fond gicler deux ou trois goutte de semence inutile. Si elle se retrouve avec du sperme sur la main elle me la donne à lécher.

 Cette convention est assez vite arrivée, où soumis à elle depuis le début, et peu capable au lit vu la taille restreinte de mon sexe 12cm par 3 ; ma femme, très autoritaire décida vite de ne plus avoir de rapport avec moi, très belle et moi assez aisé, le deal s’établi assez vite qu’elle jouirait de mes revenus et de son statut de femme libre et moi j’aurais la chance de l’avoir à mon bras en société et en famille où elle donne le change.

Depuis lors je bosse la journée dans mon entreprise et elle a la journée libre, jouissant de mon argent pour son shopping, de ses rencontres avec ses partenaires de sexe, nos enfants ne sont pas de moi, bien sur, conçues avec ses amants, ma fille et mon garçon ne me ressemblent pas et j’en soufre un peu (Mais j’en jouie également car ils me rappellent quotidiennement que je suis un sous homme bien chanceux d’avoir une femme attentionnée et de beaux enfants finalement).

Aussi elle remplaça nos rapports par cette branlette quotidienne, elle dit qu’elle me trait, (elle parle de mon pis de vache). Cela devient de plus en plus hygiénique et ma femme, comme un contrat moral, le fait tous les soirs. Si je suis désagréable ou que je la contrarie , elle me glisse dans l’oreille que je ne serais pas trait ce soir, aussitôt je baisse les yeux et me reprend à l’idée de ne pas avoir mon soulagement quotidien...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #masturbation, #milking, #humiliation

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Publié le 8 Février 2018

Un jour, ma femme et moi étions sexuellement très excités, et on avait envie de fumer un peu d’herbe pour nous détendre et faire l’amour tranquillement.
Je téléphonais à Abdel, un petit dealer que je connaissais, qui me donna rencard chez lui à 18h. Ma femme avait mis une mini-jupe, et n’avait pas mis de culotte : j’adorais ça, j’adorais savoir qu’elle était nue sous sa jupe lorsqu’on se promenait dans les rues de Paris et dans le métro. Cette situation nous excitait tout les deux très fortement.

Arrivés chez Abdel, je sonnais et, immédiatement, j’entendis des aboiements derrière la porte. J’étais très étonné car je ne savais pas qu’Abdel avait fait l’acquisition d’un chien.

Après nous avoir ouvert, Abdel me dit que c’était le Pitbull d’une copine à lui, qui lui avait laissé en garde pendant qu’elle faisait un break de six mois à l’étranger.

Le problème c’est que le chien était salement énervé et, surtout, très entreprenant. C’était comme comme s’il avait été très attiré par l’odeur de la chatte de ma femme. C’était très gênant. Comme ma femme n’avait pas de culotte, je comprenais qu’il devait sentir directement l’odeur de son sexe, mais je n’avais pas envie de le dire à Abdel.

Ma femme n’arrêtait pas de repousser le chien, mais celui-ci arrivait tout de même à laper par-ci par-là de temps en temps sous sa jupe, ce qui ne manquait pas de déclencher chez ma femme un rire gêné.

Je voyais bien que ma femme avait à la fois envie d’en rire mais qu’elle était également très embarrassée.

Au bout d’un moment, Abdel, lui aussi gêné, en a eu assez, il prit le Pitbull par le collier et le mit dans une pièce à part.

Nous nous sommes enfin assis dans le salon et avons commencer à fumer l’herbe que nous proposait Abdel. Nous discutions tranquillement bien installé dans les canapés et l’effet de la substance commençait à se faire sentir. On se sentait de plus en plus tranquille et détendu, mais derrière la porte, le chien, lui, était toujours très énervé et n’arrêtait pas d’aboyer, comme s’il voulait participer à notre petite partie.

Nous continuons à fumer en rigolant et on s’excitait de plus en plus, lorsqu’à un moment, entendant les gémissements du chien, ma femme ne pu s’empêcher de dire à Abdel qu’elle se sentait tout de même une peu coupable d’avoir fait enfermer la pauvre bête dans une pièce à part.

Abdel lui répondit qu’il voulait bien laisser sortir le chien mais qu’il allait continuer à essayer de la lécher surtout dans l’état dans lequel elle se trouvait désormais, rigolarde et grisée, car, lui précisa-t-il, les chiens sentent immédiatement l’excitation des humains.

Ma femme rigola et insista pour libérer le chien.

Abdel alla à la porte, l’ouvrit et, évidemment, se passa ce qui devait se passer… Le chien se jeta immédiatement sous les jupes de ma femme pour la lécher de plus belles !

Ma femme lâcha de petits cris deux trois fois en essayant de le repousser, mais on voyait bien que les coups langue du Pitbull atteignaient souvent leur but et ne la laissait pas sans effet, ma femme rigolant de plus belle sous l’effet de l’herbe.

Au bout d’un moment, Abdel compris ce que tout le monde commençait à comprendre à demi-mots… Il me regarda et me dit :
- Putain, fini ce petit manège mon pote, ta femme a vraiment envie se faire lécher par le Pit !

Alors que je restais interloqué par sa réflexion, Abdel se leva, prit le Pitbull par le collier et s’adressa directement à ma femme :
- T’as envie de te faire lécher par le chien ?

Ma femme était éberluée, elle rigolait, mais ne répondait rien, tandis que le Pitbull essayait de jouer du collier et d’avancer vers ma femme pour lui donner quelques coups langues supplémentaires.

Abdel le retenait toujours par le collier mais approcha un peu plus le Pit de ma femme et répéta la question :
- T’as envie de te faire lécher par le chien salope ? Répond !

Ma femme me regarda hagard et excitée, cette fois-ci elle ne rigolait plus et ne savait plus quoi répondre.

Abdel alors prit les choses main, et il lui dit d’un ton assuré :
- Allez salope, lève ta jupe et fais toi bouffer devant ton mari, t’en as envie hein ? Dis-le !

Il approcha le Pitbull tout près de la chatte de ma femme, le chien essayait de laper de plus belle en allongeant sa langue des quelques centimètres qui le séparaient de la chatte de ma femme… « Ouvre tes cuisses salope ! » dit une dernière fois Abdel.

Ma femme s’exécuta timidement et s’abandonna alors totalement sous les coups de langues épaisses du Pit !

Le spectacle était affolant. Au bout de quelques secondes la chatte de ma femme était complètement engorgée et elle gémissait comme une chienne en chaleur.

Elle ne nous calculait plus. Elle se tordait sous les babines épaisses du Pitbull qui, affamé, ne semblait plus pouvoir s’arrêter.

Je vis Abdel s’asseoir à côté de moi et sortir sa bite et commencer à se branler devant le spectacle. Sa queue était énorme. Trois fois plus grosse que la mienne. Il se branlait tout en commentant le spectacle.
- Ta femme va se faire niquer par le Pit mon pote, tu vas voir, il va finir par la niquer… 2 contre 1 !

Ma femme gémissait de plus en plus.

Je n’en pouvais plus. Je sortis moi aussi ma queue et commençais à me palucher à côté de l’énorme bite d’Abdel, qui commentait toujours le spectacle.

- Regarde elle commence à avoir envie de se faire monter…

Effectivement, le Pit commençait à essayer de monter sur ma femme, mais c’était pas pratique de la prendre en missionnaire, il ne faisait que s’accrocher à ses cuisses.

- Regarde-la, elle commence à écarter les cuisses… elle a envie de se faire monter, regarde…

Abdel me regarda me masturber et me dit :
- Ça excite ta petite bite hein ? Le Pit’ va te niquer ta femme avec sa grosse queue mon pote !

J’étais au bord de l’éjaculation.

« Tu n’y arriveras pas comme ça salope, dit Abdel, faut que tu mettes à quatre pattes… »

Le Pitbull essayait de plus en plus de monter sur ma femme, qui écartait de plus en plus les jambes, mais le chien n’arrivait qu’à attraper une de ses cuisses : tantôt la droite, tantôt la gauche, alternativement ; son sexe, sorti du fourreau, dardait vers ma femme, mais n’arrivait toujours pas à trouver le chemin.

Ma femme gémissait, elle avait maintenant manifestement envie que le Pit la monte, elle écartait les jambes mais ne savait pas comment s’y prendre.

Là encore, Abdel prit les choses en main. Il sortit de la pièce et revient avec une laisse au bout de laquelle était fixé un gros collier de chien.

Abdel s’approcha de ma femme et lui passa le collier autour du coup, puis il prit l’autre bout de la laisse et lui dit sèchement :
- Allez, fous toi à quatre patte maintenant !

Ma femme descendis du canapé et se mis à quatre patte sur le tapis.

Abdel la fit tourner au bout de sa laisse tout autour de la pièce, avec le Pit qui la suivait à la trace en essayant de lui monter dessus.

Au bout d’un moment Abdel s’arrêta et le Pit essaya de monter ma femme, trois ou quatre fois sans réussite. À la cinquième fois, il lui fourra violemment sa bite dans la chatte et entama un va-et-vient à une cadence hallucinante, entrainant des cris suraigus de ma femme. Elle jouissait d’une manière totalement extraordinaire, autant du rythme infernal des va-et-vient du Pit que de se faire humilier de la sorte.

Cette scène extraordinaire scène dura bien 40 ou 50 secondes, avant que le Pit ne se calme, et finit par rester immobile, accroché au con de ma femme.

Sa bite avait tellement grossie qu’elle était prisonnière de la chatte de ma femme, qui le retenait jusqu’au nœud.

Ma femme continuait de gémir, car manifestement, la bite du Pit continuait d’éjaculer dans son con.

Le Pit et ma femme étaient tous deux essoufflés, essayant chacun de reprendre leur souffle, mais ma femme continuait manifestement à jouir.

Cela dura bien trois ou quatre minutes, avant que le Pit déconna dans un bruit de jet d’urine : c’était le sperme enfermé dans la chatte de ma femme qui soudain d’échappait. Au même moment, ma femme laissa échappé un cri suraigu, puis s’allongea sur le dos comme essoufflée, râlant encore de plaisir.

Le Pit tournait lentement autour d’elle, sa grosse queue encore turgescente brinquebalait entre ses pattes, en laissant régulièrement échappée d’énormes giclées de sperme.

Ma femme se masturbait machinalement en râlant, les yeux hagards.

C’est alors qu’Abdel intervint de nouveau :
- Finis-le salope ! Suce lui sa grosse queue, prends la dans ta bouche !… Vas y il a envie se faire sucer maintenant !

À ces mots ma femme recommença à geindre et à se masturber de plus belle, tandis qu’Abdel, s’accroupit, pris la queue du chien à sa base, et l’approcha de la bouche de ma femme.

Ma femme se prit alors un énorme giclée de sperme en travers de la figure et dans un râle, commença à lécher la bite turgescente du Pit.

« Vas y prends-la toute dans ta bouche salope ! », l’encouragea Abdel.

Ma femme s’empara alors de l’énorme queue et la glissa profondément dans sa bouche et la suça en va-et-vient tandis que le Pit lui léchait sa chatte encore toute mouillée. Un 69 bestiale s’ensuivit, enivrant, ma femme râlait à chaque giclée de sperme du Pit qui, lui, la léchait de plus belle…

Abdel n’en pouvait plus, il prit à nouveau son sexe dans sa main et recommença à branler son énorme bite en me regardant et en traitant ma femme de salope de blanche, de chienne en chaleur et j’en passe.

Au bout d’un moment, la queue du Pit se dégonfla et le chien s’éloigna, laissant ma femme seule, allongée sur le dos, se masturbant sur le tapis…

C’est là qu’Abdel s’approcha de ma femme, s’accroupit en continuant à se branler et l’insulter et, soudain, lui lâcha dans la bouche une énorme giclée de sperme que ma femme tentât de capter du mieux qu’elle pouvait, tandis qu’Abdel la traitait de chienne en chaleur.

À la dernière giclée, ma femme avança sa bouche vers le gland d’Abdel, s’en empara puis le suça comme pour en faire sortir le dernières gouttes de semence… Abdel l’insultait :
- Vas-y salope, suce la grosse queue d’Arabe, pompe encore, t’as encore envie de pomper de la grosse queue de rebeu hein ? Salope !

Me femme n’arrêtait pas de pomper la bite d’Abdel qui commençait enfin à se dégonfler.

Au bout d’un moment, Abdel en eut marre.

« Allez, ça va sale pute, ça suffit », dit Abdel en se relevant. « C’est pas le tout les amis, mais j’ai un autre deal à conclure dans 10 mn, et il faudrait que je clean un peu tout ce merdier avant ! Il est temps partir les amis ! »

Ma femme se rhabilla, et Abdel nous raccompagna à la porte. Au moment de partir il me dit :
- Ta femme voudra recommencer mec, c’est sûr, je sais pas dans combien de temps, mais après avoir gouté à ça, on peut plus s’en passer mec… La prochaine fois, je te prendrai 300€ pour que le Pit baise ta femme, prix d’ami ! Tu me passes un coup de fil avant, et je vous dirai quand passer ! Allez salut, à la revoyure !

Ma femme et moi, nous descendîmes l’escalier sans un mot, main dans la main. Nous rentrâmes chez nous, et une fois arrivé, on ne put s’empêcher de se jeter l’un sur l’autre et de faire l’amour surexcités comme des bêtes.

Ça dura comme ça une semaine, chaque jour, chaque soir, à baiser comme des fous ! Jusqu’à ce qu’un jour… je compris, à demi-mots, que ma femme avait encore envie d’aller chez Abdel. Alors, moi aussi, tout excité, je pris mon téléphone, et composa le numéro.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #zoophilie, #cocu, #gros pénis, #interracial, #masturbation, #petit pénis

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Publié le 2 Février 2018

Par Couple de Marseille

C'est tout tremblant que je viens vous raconter ma première expérience de cocu !!!!
Enfin !

Brièvement, je suis marié avec ma compagne depuis 2 ans mais nous nous connaissons depuis 20 ans.
Je suis plutôt dominateur avec elle, et elle très soumise avec moi.
Mais au fil du temps, je trouve que je n'arrive plus à le faire jouir comme à nos 20 ans.
Elle a toujours été très gourmande coté sexe... sauf pour la sodo.
Depuis 4 ou 5 ans je fantasmais sur le candaulisme et c'est devenu de plus en plus fort... je ne pensais qu'à ça!
J'ai toujours eu peur de perdre ma femme en devenant cocu...mais quand nous faisions l'amour... je lui disais toujours qu'elle était une salope et que j'étais certain qu'elle prendrait son pied à se faire baiser en trio.
J'ai un jour utilisé un gros gode noir à ventouse et "simulé" un trio.
Pendant que je la prenais en levrette, elle suçais cette queue en plastique coller à la tête de lit... et elle a jouis quand je lui disais: "imagine que c'est une vrai grosse bite que tu suces... je suis sûr que tu en rêve, etc"... et dans l'action elle me dit "oui, c'est vrai, tu as raison, ça m'excite!!!"
Je me rappelle avoir joui comme un malade !!!
Il s'est écoulé 5 ans depuis cette soirée et depuis, chaque fois qu'on fait l'amour, je l'excite en lui disant des mots cochons et en lui disant d'imaginer se faire prendre en double, par un autre...
Cela reste du jeu et du fantasme car chaque fois, après l'amour elle se sentait obligée de me "rassurer" en me disant qu'elle ne me tromperait jamais et qu'elle se satisfaisait de ma queue.
La vie de couple étant ce qu'elle est, depuis 2 ans nous faisons rarement l'amour (2 à 3 fois par trimestre!!!!)
C'est dur et on a convenu de remédier à cette situation en étant plus coquin.
J'ai eu l'idée il y a 6 mois de faire un jeux où chacun devait mettre ses fantasmes par écrit sur un papier, et qu'on tirerai au hasard un papier chaque semaine pour réaliser le fantasme de l'autre.
Elle n'a pas joué le jeux...mais moi si!
Curieuse, elle a alors lu tout mes fantasmes... et s'est dit très excitée.
Sur l'un des mots que j'avais écrit, il y avait ce fantasme: "imagine un jour réaliser ton fantasme ultime et écrit comment tu voudrais que cela se passe s'il devait se réaliser dans les meilleur conditions", et met ce récit imaginaire dans une enveloppe.
Il y a un mois, elle l'a fait!!!!!!
Un matin, je trouve une enveloppe sur mon PC alors qu'elle est au boulot.
J'ouvre et là... je deviens fou!!!!
Son fantasme était de faire un trio avec un autre homme et moi...avec des détails précis. Elle voulais faire ça avec un homme mat de peau, inconnu, dans notre maison, après un repas, ...etc.
Bref, cela restait un jeux et un fantasme mais j'étais super excité qu'elle ai mis noir sur blanc ce fantasme!!
J'ai donc récupéré l'enveloppe et on n'en a plus reparlé pendant un mois.
Le 14 février, soir de la st valentin, que nous n'avions jamais fêté en 16 ans de vie commune!!! On se fait un diner romantique aux chandelles et un bon rosé. On était un peu "pompette" et on avait envie de faire l'amour.
Au dessert, je lui sors son enveloppe avec un sourire malicieux et lui dit de se lever de table et de se mettre près de moi.
Là, je lui met un bandeau sur les yeux, la déshabille. Imaginez une bombe atomique nue, en talon aiguille et les yeux bandés, les mains derrière la tête. Je vous avais dit qu'elle était très soumise!
Je commence alors à lire sa lettre à haute voix.
A la fin de la lecture, je met un doigt dans sa chatte trempée de mouille puis l'entraine dans notre chambre où je la met en levrette.
Je commence à la prendre en lui disant que c'est une salope et que son fantasme allait devenir réalité... que la vie est courte et qu'il fallait vire ses fantasmes, que je l'aimais comme un fou et que je voulais qu'elle soit heureuse... qu'elle était née pour le sexe et qu'il ne fallait pas aller contre sa nature et qu'il fallait me faire confiance.
Tout en la prenant, elle jouissait et mouillais comme une folle... je le lui faisait remarquer.
Pur hasard... le lendemain je croise un ami que j'avais perdu de vu depuis 30 ans !!! On était au lycée ensemble!!!
Il s'appelait Mehdi, était un tunisien très beau... déjà à l'époque c'était un vrai tombeur!!!
On prend un café ensemble, Il me raconte sa vie: renié par ses parents à cause d'un héritage, perte d'emploi...et là il me dit que sa femme vient de le tromper... avec son frère !!!
Il était en partance pour l'étranger afin de fuir cette vie de merde pour dans 3 jours...
Pas d'autre choix que de lui proposer de dormir à la maison et pas à l'hôte l!!!

J'appelle donc ma femme pour lui dire qu'un pote en galère va dormir à la maison mais sans rentrer dans les détails, en lui disant "je t'expliquerai ce soir"
Bien évidemment, elle a de suite pensée à notre partie de la veille... mais moi, je vous assure que la galère de mon pote m'avait retournée vraiment le cœur et que j'étais surtout triste pour lui !!!!

Bref, j'emmène mon pote à la maison, lui dit de se mettre à l'aise et pars vite faire les courses car on n'avait pas prévu de recevoir quelqu'un à la maison.
Je vais donc à carrefour... un samedi où la pluie et les embouteillages m'on fait rentré vers 22h00.
Ma femme était rentrée entre temps et avait fait la connaissance de Mehdi.
Ils étaient entrain de terminer la bouteille de la veille et apparemment le courant passait bien entre eux !!!
Pendant le diner, on a passé une super soirée car Mehdi et moi nous remémorions tous les souvenirs oubliés et les 400 coups qu'on faisait jeunes... franchement c'était vraiment top, moi j'avais retrouvé un Ami, Mehdi oubliait un peu ses galères et ma femme... riait a chacune de ses blagues.

Au dessert, ma femme prends Mehdi par la main... lui surpris dans un premier temps, se laisse entrainer dans le salon.
Je dis à mon épouse que je vais faire la vaisselle histoire de laisser un peu de distance... et même pas 5 minutes après, je ne les entends plus rire!!!
Plus de bruit, rien !!!
J'ai eu d'un coup la tête qui se mit à tourner... limite je tombe dans les pommes !!!!!
Mon sang ne fait qu'un tour et je suis obligé de m'assoir !
tout est allé si vite... un coup de pouce du destin... j'arrivait pas à y croire...même si j'avais un doute car je ne voyais rien de la cuisine... j'entendais à peine des bruits de baisers et de mm mm mmmm.
Au bout de 10 minutes, je me décide à aller voir dans le salon...La gorge complètement nouée et la boule au ventre.
Dès que je passe le couloir... je vois alors ma salope de femme, à genoux, en train de sucer une bite de 25 cm!!!!!
J'étais estomaqué, ko debout, pas un mot ne sortait de ma bouche!!!!
Et là, sans aucune explication, je commence à sentir mes larmes couler sur mes joues !!!!!
Tout était vraiment confus dans ma tête... et j'étais là, comme un con, debout dans le coin, à regarder ma femme sucer une queue qui n'était pas la mienne!!!
C’était surréaliste !!! Le temps s'était figé... je ne savait pas combien de temps j'ai regardé cette scène.

Mehdi tourne la tête vers moi et me regarde tout éberlué, tout aussi surpris que moi car ses yeux attendais une réponse...ou je ne sais quoi de ma part!!!

Ma femme lève alors la tête, suce encore deux fois sa bite et me dit, "elle est bonne sa queue, regarde !" 
je savais plus où j'étais!!!!
"Depuis le temps que tu m'en parles, tu avais raison chéri... j'adore sucer" tout en le branlant
"D'ailleurs je vois que ça t'excite coquin!", je bandais effectivement comme un âne !!!!
"Mehdi, tu veux bien me baiser stp?"
Mehdi se lève alors, la met debout et lui enlève sa robe. Elle n'avait pas de culotte, juste des talons!!!
Il lui prend alors le visage et lui roule une pelle de malade!!!!
Puis, virilement, la met à quatre pattes sur le tapis, se met derrière elle et lui dit " je vais te baiser petite pute, si c'est ça que tu veux!!!" 
"Mais désolé mon pote, je la baise pas avec toi"
Moi j'avais commencé à enlevé mon jean et en continuant, je lui rétorque en souriant "bien sur, je t'invite chez moi, tu baise ma femme et moi je regarde c'est ça?"
Et là, contre toute attente... ma femme me sors "J'ai pas envie de toi ce soir! Il a raison, va terminer la vaisselle chérie, stp, c'est ma soirée, fait ça pour moi !!!!!!"
Vraiment, je sais pas ce qui m'a pris... mais je retourne dans la cuisine à poil... terminé la vaisselle, déçu, humilié et pourtant avec ma bite bandée comme jamais!!!!
Je les entendais baiser et ma femme jouir.
La vaisselle terminée, je reviens dans le salon histoire malgré tout de changer la donne et montrer ma virilité!!!
Mon côté macho se réveillant un peu!!!
Un fois revenu, je commence a me mettre devant ma femme pour qu'elle me suce... ce qu'elle fit à mon plus grand bonheur... mais au bout de 5 minutes je commence à débander comme un con... je comprenais rien !!!
C’est comme si j'avais plus confiance et que je voulais n'avoir jamais invité mon ami. Je voulais qu'il parte et retrouver ma femme soumise à son mari!!!
Sur ces pensées, ma femme me pousse violement et me disant "putain !!! Tu me pousses à être salope et maintenant tu bande même plus!!!!" "Dégage, met toi sur le canapé et branle toi sale cocu !!!"
Mehdi sur ces mots s'enhardi et dit "Salope, tu m'excite à parler comme ça, je vais t'enculer maintenant!"
Ma femme qui était encore en levrette sur ses mains, pose sa tête contre le sol, et écarte ses fesses, cambrée comme jamais!!!
Elle qui me refusait la sodomie, a "avaler" cette queue 2 fois plus grosse que la mienne sans crier et en hurlant oh oui, vas y encule moi, encule ta salope... vas y à fond, fait de moi ta pute, fait de moi une chienne, défonce moi" !!!
J’ai rebandé, me suis masturbé et j'ai éjaculé en 30 secondes chrono!!!
J'avais honte, car Mehdi n'arrêtais pas de l'enculer, en me disant putain, ta femme est trop bonne, quelle chienne, putain c'est trop bon... elle va me faire jouir !!!
Ma femme déchainée, lui dit attend, retient toi !!!
Mais Mehdi la prend par les hanches, s'enfonce et jouis dans son cul!!!!
Dégouté, je prends conscience que ce batard n'avait pas mit de capote!!!!
Je sens la colère monter d'un coup comme si j'avais dessoulé... et je cris sur ma femme "putain de merde, salope! T’as pas mis de capote, t conne ou quoi????"
Ni une ni deux, ma femme se lève d'un bon et m'envoie une gifle de toute ses forces (elle ne ma jamais frappé qui plus est devant quelqu'un ou osé lever la voix contre moi!!!!!) en me disant "t'est malade ou quoi de ma parler comme ça?! C’est toi qui as voulu ça! Maintenant ça va changer, plus rien ne sera comme avant !!! C’est de ta faute !!! Tu va devenir cocu et fermer ta grande gueule, t'entends, t'as compris ou pas? T’as compris? Tu l'as voulu non? Tu l'as voulu ?" et Bam!
Une seconde clac qui a faillit me faire tomber!!!
Elle pleurai de colère ou de tristesse, je ne sais pas
J'avais les joues chaudes... et ma femme vraiment hors de ses gonds.
Elle me tira ensuite les cheveux de toute ses forces et me lance: “vient me nettoyer le cul maintenant, ou je me casse...tu choisis!"
Je me revoie encore me jeter à ses pieds et lui demander pardon!!! Pourquoi????
Elle se met alors sur moi, la main dans mes cheveux en me disant "met bien ta langue dans mon cul, il m'a défoncé... et j'ai adoré ça! Avale tout son sperme... du sperme d'arabe, c'est tout ce que t'aura de moi ce soir..." 
Je n'ai jamais fantasmé sur une relation homo ou bi... embrasser ma femme après que j'ai jouit me dégoute.
J'aime les femmes, je suis 100% hétéro...mais avec l'excitation, non seulement j'ai avalé le sperme de mon ami du cul de ma femme...mais j'ai adoré à telle point que je bandais!!!
Peut être étais ce parce que c'était un ami?

Un fois ce nettoyage dans les normes fait, elle se radoucie...et d'une voix douce me dit c'est bien, en me caressant la tête, tu vois, tu es obéissants et j'aime ça! Finalement, je suis pas si soumise que çà...en tout cas, plus avec toi!
Et toi, tu viens de me lécher mon cul plein de sperme d'un homme!!! Je n’y crois pas comme c'est facile!
J’en reviens pas que t'ai fais ça? 
Elle semblait reprendre ses esprits et réaliser ce qui venait de se passer!!!
Bon, dit-elle, maintenant, que les choses soient claires mon cœur : Ce n'est pas une soirée et hop, tout redeviens comme avant ? On est d'accord?
Elle avait parlée très calmement.
J'acquiesçais, les yeux baissés.
Bon, alors tu va m'obéir et dormir sur le canapé pendant que Mehdi et moi allons coucher ensemble cette nuit et tout le temps qu'il sera avec nous.
Aller mon cœur, je t'aime... elle m'embrassa tendrement et se leva en prenant la main de Mehdi et s'en alla dans la chambre.

Ce soir là, j'ai entendu ma femme jouir toute la nuit, entrecouper de rire, de complicités et de baisers. A leur écoute, je me suis branlé quatre fois dans cette nuit.
Le lendemain, dimanche, ma femme et son amant m'ont fait appelé vers 11h30
Moi je n'ai pas fermé l'œil de la nuit, mi excité et surtout inquiet, en pensant à la tournure des évènements et au comportement de ma femme et de moi-même!
Ils étaient nus quand je suis entré dans la chambre !
J’ai de suite vu la bite de mon ami... et ma femme l'a capté direct!
Avec un petit sourire, elle me fit un clin d'œil et commença à le branler tout doucement. Elle me pria d’aller préparer un brunch pendant que j’imaginais la queue de Mehdi grossir à vu d'œil... je bandais instantanément!
Ma femme m'invita alors à les rejoindre et me fit approcher de la bite de mon pote.

« Viens voir comme elle est grosse » je déglutie le regard rivé sur  le chibre impressionnant et palpitant "Suce là, je vois bien que tu en a envie!" je ne me fit pas prier, c'est vrai, j'en avais envie!! J’étais devenu bi ?!
Je la suçais aussi doucement que je pouvais... ma femme se touchait d’une main et de l’autre me guidait appuyant doucement en rythme sur ma tête, elle avait l'air si heureuse ce matin là et moi de la voir si bien... j'étais aux anges.
Mehdi est resté finalement une semaine et il est parti ce matin.

Une semaine infernale de cocufiage et d’humiliation consentie pour moi. Il coucha tout les soirs avec ma femme, moi je leur faisais la cuisine et j’étais invité le matin à purger Mehdi de ma bouche, une vraie lopette.


Je l'ai accompagné à Marignane pendant qu'il la baisait dans la voiture et dans les toilettes de l'aéroport pendant que je m'occupais des bagages.
Elle l'a sucé une dernière fois en plein burger King et j'ai dû lécher moi aussi sa bite pour la nettoyer !
Mehdi a promis de revenir et moi j'écris mon histoire.
Je vous jure que c'est vrai.
Dès que je saurai flouter une photo, je posterai une photo où on vois ma femme notamment branler sa queue entre ses énormes seins!!!
Photos qui a été prise avec son portable telle qu'elle m'a envoyé.
Je suis ^sur qu'elle en a d'autres car pendant une semaine... ils m'ont fait subir les pires humiliations !!!
Je suis pour l'instant super heureux et ma femme aussi de cette situation inédite.
Les choses vont peut être se calmer... ou pas !
On en discutera avec elle demain pour voir si on continu avec d'autres amants ou si on reste fidèle à Mehdi... ou si c'est trop dangereux pour notre couple.
Wait and see..
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #premiere, #lopette, #gros pénis, #meilleur ami

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Publié le 2 Mars 2015

Nous sommes mariés depuis 24 ans. Notre couple est une belle réussite… Nous avons de très bons jobs, avons fait trois beaux enfants et nous nous sommes constitué un beau patrimoine… Côté intime, nous avons exploré de nombreux univers… Nous avons commencé par l’exhibitionnisme lorsqu’elle s’est aperçue que l’idée d’être vue l’excitait, puis nous sommes passés aux attouchements, à l’amour côte à côte avec des couples puis à l’échangisme… Depuis 15 ans, nous étions dans cette routine avec des couples qui étaient devenus plus qu’intimes… De temps en temps, une sortie en club venait pimenter ce quotidien mais les scénarios semblaient écrits à l’avance et sans surprises… 

Ma femme, elle, me surprend toujours… Brune, cheveux longs, de taille moyenne, elle est passée au travers des années et des grossesses sans en conserver les traces… Bien au contraire, à force d’une stricte hygiène de vie, elle s’est musclée tout en restant féminine… Ses seins sont lourds mais ne tombent pas, ses tétons sont toujours tendus et sa vulve, soigneusement épilée, généreuse. Elle s’aime sans culotte, sans soutien-gorge et adore montrer qu’elle ne porte rien. 

Lorsque cette soirée débute, c’est de façon un peu monotone, l’habituel habillage : collants sans démarcation ni gousset qu’elle porte à même la peau, micro jupe moulante en vynil noir, chemisier noir transparent sous lequel ses seins dansent librement. Elle chausse enfin de superbes cuissardes en cuir noir et enfile une veste de la même matière… Délicatement parfumée, discrètement maquillée, la voilà prête. Elle est particulièrement séduisante, un peu mondaine, un peu pute, très salope…

L’ambiance du club est semblable à ce que nous connaissons déjà… Des hommes seuls et pas très séduisants, de très jeunes couples qui sont là pour allumer sans consommer et des habitués avec des heures de vol au compteur… Nous nous installons au bar, très vite, des mains viennent se balader sur elle… Elle les repousse, certains insistent et se font alors vertement éjecter… Un homme très BCBG, la bonne soixantaine, lui demande si elle accepte de le laisser passer son sexe sur ses cuisses, il explique qu’il fantasme sur les jambes gainées et qu’il a été séduit par les siennes…  Contre toute attente, elle accepte et nous le suivons dans une alcôve, il verrouille… Elle s’installe et il se libère, sa queue est flasque mais longue et épaisse, doucement, il la frotte sur ses cuisses, la glisse contre ses mollets, il devient de plus en plus dur et son sexe à désormais une taille exceptionnelle, elle lui propose de venir caresser son entrejambe, il est enchanté… Simulant le coït, il frotte sa queue contre la vulve ouverte et trempée à travers le nylon, à plusieurs reprise, il tente de le percer de son dard mais ne parvient pas à s’enfoncer de plus de quelques centimètres, ma femme me regarde, elle est ravagée par le plaisir et l’envie, elle me tend la main, m’invitant à la rejoindre puis, de son autre main, elle stoppe son partenaire… Elle me regarde simplement et me dit :

  • J’ai envie qu’il me baise à fond, il est très gros et très long, je le veux en moi, sans rien… 

  • Comment ça sans rien ?

Je ne comprends pas mais lui affirme :

  • Ne vous inquiétez pas, je suis parfaitement sain… 

C’est irréel, je ne sais pas quoi répondre alors elle se lève et retire son collant puis se repositionne sur le dos, les jambes ouvertes et levées, sa vulve est béante, dégoulinante. Elle me prend la main au moment où le gros membre la prend… Je le vois progresser en elle, lentement, elle se tend, se cabre et dans un grand cri, elle jouit… Lui reste immobile, il la laisse reprendre son souffle puis se met, doucement, à la besogner… A chaque fois, il sort complètement et replonge en elle, son gland est luisant de mouille, sa queue me semble plus grosse qu’avant, elle est tendue, bandée comme la corde d’un arc… Régulièrement, il écrase son gland contre le clitoris qui suinte. A chaque poussée, une vague de plaisir semble rouler dans son ventre, à chaque poussée, un bruit de clapotis se fait entendre… Elle ne dit rien, elle râle de plaisir, grogne, elle lui demande d’aller plus loin puis s’extasie en lui annonçant qu’elle le sent contre son utérus… C’est alors qu’un second orgasme la ravage, elle se tord, ses mains se crispent, une sur ses seins, l’autre sur son clitoris… Elle crie… 

Lui est toujours tendu, droit, la queue raide, satisfait… Il la regarde, me regarde… Il lui laisse reprendre ses esprits…

  • Je veux que tu m’encules…

Je tombe de haut… Elle pratique mais toujours au prix d’une longue préparation… Et jusqu’à maintenant, il était convenu que cet orifice m’était réservé…

  • Je veux que tu me baises le cul et que tu te vides en moi… 

Je ne sais plus que dire, je n’existe plus. A force de bander, ma queue est douloureuse. En d’autres circonstances, je lui aurais mis dans la bouche, mais là, je me sens de trop. Pas seulement parce que ce mec à la queue d’un âne et l’endurance d’un marathonien mais aussi et surtout parce qu’il est  en train de baiser ma femme sans capote et qu’elle s’apprête à lui ouvrir son cul pour qu’il se déverse dedans… Elle a déjà baisé sans capote, des mecs se sont parfois répandus en elle mais il s’agissait de maris tranquilles, moyennement montés, dont je baisais l’épouse pendant que lui s’occupait de la mienne… Plongé dans mes réflexions, je reprends mes esprits alors qu’elle se met en position, son œillet est prêt, il déchire un sachet de lubrifiant et s’en enduit la queue… Du gland jusqu’à la base… Je m’inquiète, va-t-il tout lui mettre ? Un second sachet est répandu sur l’entrée de l’orifice convoité, juste en dessous, sa chatte est béante, ses lèvres gonflées de plaisir et un long filet de mouille s’en échappe… Il pose son gros gland violacé et d’une poussée, s’enfonce de 5 ou 6 cm, elle râle, grogne… Après une petite pause, il poursuit lentement sa progression jusqu’à ce que son pieu de chair disparaisse totalement…  Il reste alors immobile, planté en elle…

  • Je le sens bien, mon dieu qu’il est profond…

J’ose tripoter sa chatte, elle est trempée, tellement ouverte que je pourrais y glisser la main, mais elle me rejette :

  • Laisse-moi, je veux sentir ce qu’il fait dans mon cul… 

Et pour cause, il a commencé à bouger, de petits mouvements d’avant en arrière puis ils s’intensifient, gagnent en intensité et en amplitude, désormais il ressort jusqu’à la base du gland pour replonger en elle, son cul est ouvert, dilaté, il se met à la pilonner de plus en plus fort, de plus en plus vite, ses seins bougent en cadence, s’entrechoquent, ses tétons sont tendus, leurs peaux claquent l’une contre l’autre quand il envahit brutalement ses reins, elle passe des gémissements aux cris puis explose dans un râle rauque, les yeux révulsés, elle jouit en lui criant :

  • Baise moi fort, plus fort, baise moi…

Lui aussi, d’un coup se tend, longuement, je vois des contractions dans son bas-ventre, je sais qu’il se déverse en elle, ça me rassure car je sais que c’est terminé… Mais c’est long, très long, je ne peux éviter de penser à tout ce sperme qu’il répand en elle… 

  • Oh, je sens tout, je sens ton jus, c’est chaud…

Il sort d’elle avec un bruit de succion, son anus est violet, boursouflé, en quelques secondes, un liquide épais s’échappe et commence à couler… 

Enfin, elle me regarde :

  • Tu devrais nettoyer… 

Je prends une boite de mouchoirs en papier… 

  • Non, pas comme ça… 

Elle se lève, me fait m’allonger sur le matelas et vient s’asseoir sur mon visage, je bouffe sa mouille mélangée au jus de son amant, je suis dégouté mais ma langue ne peut s’empêcher de fouiller en elle…

  • Oui comme ça…

Puis, il est temps de se séparer… Du moins c’est ce que je pense… 

  • Je m’appelle Pierre, j’ai rarement baisé une femme aussi séduisante et j’ai envie de te revoir ; on peut se retrouver chez moi de temps en temps… Généralement, les femmes refusent que je les sodomise mais toi… D’ailleurs, veux-tu me faire plaisir ?

  • Bien entendu !

Ils discutent comme de vieux amis, ne me regardent même plus… 

  • J’ai un ami dans ce club, il est en bas… Lui aussi aime enculer mais il a un problème bien plus conséquent que le mien… 

  • Quel problème ?

  • Je préfère que tu le découvres…

Sur ce, il prend son téléphone et passe un appel… Quelques instants plus tard, on frappe à la porte… Quand il ouvre, un gigantesque black se tient dans l’encadrement… 

Il rentre, se présente sous le prénom d’Albert… Adresse un sourire à ma femme… 

  • Albert, voudrais-tu montrer ton problème à Nathalie ?

Sans tarder mais sans précipitation, Albert, baisse son pantalon, de son caleçon émerge l’extrémité d’une énorme tige noire… 

Ma femme regarde alors Pierre, puis Albert et enfin, se tourne vers moi :

  • Ce n’est pas un problème…

Sur ce, elle tombe à genoux, et sans même le saisir avec ses mains, commence à téter l’énorme queue… 

Albert a lui aussi baisé ma femme… Sans ménagements, usant et abusant de ses orifices, lui imposant une sodomie douloureuse mais qui déclencha chez elle un orgasme extraordinaire avant de lui déverser sa semence dans la bouche… Pierre revint ensuite à la charge pour une nouvelle décharge… 

Moi j’ai fini par abandonner, j’ai quitté la pièce pour terminer la soirée au bar. Lorsqu’elle est descendue entourée de ses deux amants, ses traits tirés, ses yeux cernés ne dissimulaient pas sa satisfaction… De retour à la maison, j’ai pu déguster son entrejambe poisseux avant qu’elle ne s’endorme après un ultime orgasme… Ses orifices sont restés douloureux pendant quelques jours puis, la semaine suivante, elle m’a annoncé qu’elle allait retrouver Pierre et Albert… J’ai d’abord été exclu de ses rencontres, elle rentrait au petit matin, la chatte poisseuse, dilatée, l’anus éprouvé par les saillies… Puis j’ai eu le droit de la baiser à son retour. Ma queue trempait alors dans les restes de semence de ses amants, quel que soit l’orifice que je choisissais ; enfin, j’ai pu l’accompagner dans ses sorties, tout en restant discret. Ce sera pour une autre fois, si ça vous dit...

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #gros pénis, #cunilingus

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Publié le 2 Septembre 2014

par Louiceline

Il y a trois semaines, j'ai trouvé des traces sur des bas de ma femme. Habituellement, je ne fourre pas mon nez dans les vêtements sales, mais elle n'avait pas lavé mes chaussettes ni mon maillot de rugby. Hasard cruel mais salvateur. Je sais à présent où se trouve ma femme. Cela m'a fait perdre tous mes gains au poker…

Lundi après-midi. La banque de ma femme est fermée, elle ne travaille donc pas. Elle en profite habituellement pour s'occuper du ménage, exécuter quelques tâches administratives ou se faire belle pour moi. 
Enfin, pour moi, c'est ce que je croyais…
Depuis combien de temps va-t-elle voir ailleurs?
A-t-elle toujours été comme ça, depuis les premiers jours?
Quoi? Ma bite ne lui suffit pas? MA Bite?!?
Grosse salope, je vais te la mettre, tu vas voir! Et il n'y a pas que ça que tu vas recevoir! Et quant à ton connard de baiseur, je vais lui faire ravaler ses dents, à lui aussi: il va tâter de mes poings, et je ne les ai pas petits.

J'ai trouvé l'adresse. Une petite rue, je gare ma voiture sur un stationnement peint sur les pavés irréguliers. Le papier indiquait une adresse et un créneau horaire. J'avais pensé au début arriver peu après elle, et lui exprimer mon point de vue. Mais en y réfléchissant quelques instants, elle aurait pu nier les faits, se plaindre et détourner les accusations sur moi: elle en serait bien capable. Connasse.

J'ai donc sagement décidé de les rejoindre un peu plus tard, pas de manière à arriver en plein milieu de leurs ébats mais de quoi surprendre une main dans le soutien-gorge et une autre sur les fesses. Tant qu'à faire, je ne voulais pas en voir plus de la part de la mère de mes enfants.
Un modeste magasin de vêtements. La vitrine présente quelques mannequins sans intérêts, habillés trop près du corps, avec un maillot G-Star et une casquette américaine trop large.

Je ne m'étais pas représenté le tocard auquel ma femme s'était attachée, mais je ne me serais pas imaginé une tantouze vendeuse de vêtements pour ados attardés! J'allais bien m'amuser à lui casser sa petite figure d'empaffé, à celui-là. Il ne touchera plus les femmes des autres de sitôt, lui. J'ai souri.
Moi, un mètre quatre-vingt, quatre-vingt-quinze kilos de muscles, le torse velu comme un homme, le visage haut, marqué par vingt-cinq ans de rugby et l'expérience de quarante ans de vie, moi, donc, j'entre dans cette boutique.

Entre les sustenteurs pour cintres et les rayons où reposent les jeans troués, j'entrevois au fond une porte qui se ferme. D'un pas ferme, je m'y dirige. A quelques mètres de l'endroit où je suppose être ma femme, je suis intercepté par l'arrière.
- Excusez-moi Monsieur, je peux quelque chose pour vous? Bonjour!»
La permisterne qui m'a agrippé le bras est un gros arabe d'une grosse trentaine d'année. Ses 90 kgs, environ, pour un mètre soixante-dix à peine dépassés, indiquent qu'il ferait bien de s'occuper à faire un régime et un peu de sport, plutôt que de m'emmerder. Il semble soulagé de m'avoir empêché de pousser la porte. Je déteste les débiles qui couvrent les très grosses conneries des petits pédés qui baisent ma femme.

- Oui, je vais voir ce que t'as en stock là derrière. Y a ton collègue là-dedans qui pourra me renseigner.
- Je travaille seul ici monsieur, je n'ai pas de collègue. Le stock n'est pas ouvert au public, mais vous trouverez des échantillons de tous nos produits en rayon. Si quelque chose vous intéresse, j'irai chercher votre taille pour
- Rien à foutre! Y a ma connasse de femme là-dedans, et je vais aller la voir cette pétasse! Et je vais défoncer la gueule de ton connard de pote, connard!

J'explosais. Je n'en pouvais plus. Il me prenait pour un con, ma femme me prenait pour un con, et un mec me prenait pour un con en se tapant ma femme, là ça allait chier. Il n'avait pas intérêt à me chercher l'autre corniaud. Je me retournais et mettais ma main sur la poignée.
- Il n'y a rien à voir là-dedans, et c'est mon magasin! Sortez!

Il m'avait tiré en arrière. Assez fort pour que je recule, pas assez pour me faire tomber. Il voulait juste me forcer à sortir: il n'était pas assez agressif. Je lui envoyai mon poing à la figure. Il recula sa tête, insuffisamment pour m'échapper, mais le coup fut amorti. J'atteignais son œil.

- Aïe! Mais il est taré ce type!
Je lui assenai un second coup dans la poitrine, et un troisième dans les côtes gauches. Il reculait à peine, j'y avais pourtant mis de la force. Il me regarda d'un air méchant.
- Laisse-moi voir.
- C'est mort.

Avant qu'il n'esquisse un geste, je propulsai de nouveau mon poing doit vers son visage. Je touchais sa joue. Mon bras ne bougeait plus. Il tenait mon avant-bras dans sa main.
Je n'eus que le temps de voir son regard déterminé, avant de recevoir moi-même un coup sur la pommette. Ma tête fut emportée par le choc, propulsée dans les jeans; déstabilisé, je fus projeté en arrière dans d'autres vêtements. Une barre reçue dans le dos me coupa le souffle.
Je ne pensai pas même encore à me relever que déferlais sur mon visage une véritable cascade de coups. Bientôt, je ne vis plus rien.

Je me réveillais bien difficilement, la bouche pâteuse, avec un léger goût de sang. Je découvrirais quelques minutes plus tard que cela venait de deux dents cassées. Moi qui n'en avait jamais perdu, ni au rugby, ni dans une bagarre de bar…
La salle est médiocrement éclairée. J'ai quelque peine à respirer, l'air est chargé de poussières. J'ai froid. Je sens du carrelage sous mes cuisses allongées. Elles sont nues. Mon torse aussi. Il ne me reste qu'un modeste caleçon.
Je sens une barre dans mon dos, et des liens enserrent mes poignets et mes coudes. Je force, mais reste solidement attaché. Encore un peu groggy, j'abandonne le temps de retrouver tous mes esprits. Et un peu de hargne, peut-être, aussi. Pour l'instant, je suis calmé.

J'observe le reste de la pièce. Des vêtements traînent un peu partout, des jeans, des sweats, des t-shirts. L'éclairage s'améliore peu à peu: en réalité, c'est ma conscience qui émerge. De même, les quelques bourdonnements de ma tête s'atténuent pour laisser place au son réel.
La situation n'est pas tout à fait celle que je prévoyais. Au lieu d'arriver conquérant pour surprendre ma femme, un gros arabe m'avait collé une rouste, je me trouvais attaché à poil dans une remise avec deux dents en moins et l'air vainqueur d'un français en 62.
Le pire n'était peut-être pas seulement là.
Non, face à moi, alors que mes sens s'éveillaient peu à peu, je voyais ma femme. Son petit corps souple et doux posé sur un tas de linges, ses deux seins charnus reposant sous son buste, son cou généreux remontant vers l'arrière, sa bouche ouverte laissait s'échapper quelques râles et ses yeux d'améthyste fermés révélaient son plaisir.

Ses cheveux châtains clairs, sa crinière sauvage de reflets mêlés était retenue par la main de son cavalier. Sa main rude était continuée par un bras épais et poilu, qui remontait jusqu'à son torse large, qui bien que gras révélait aussi une musculature que je n'avais pas soupçonné auparavant.
Sa pilosité extrême me rendit jaloux. De sa main droite, il cravachait les fesses surélevées et rougies de ma femme, qui de ses cris ponctuait ses coups. En rythme, je voyais ses hanches propulser son sexe que je ne pouvais que deviner; un claquement régulier et sonore résonnait dans la pièce. Les lèvres entrouvertes de cet homme étaient plutôt silencieuses, et les yeux mi-clos ne laissaient aucun doute sur le plaisir qu'il ressentait à être dans cette position.

Alignés devant moi, la créature unique qu'ils formaient ensemble, le centaure qu'ils étaient devenus me faisait très précisément face. Alors que le corps de ma femme était proche du bout de mes pieds, je ne pouvais que regarder le spectacle de cet homme au solide corps de bronze enfilant mon épouse devenue une extension de sa bite.
Celle-ci, dorée par la sueur abondante sous la lumière jaune, donnait de plus en plus de la voix. Elle était certainement incapable en ce moment de faire autre, de penser à autre chose qu'à sa jouissance.
- Oh! Aziz, Aziz! AZIZ!

Ne savait-elle donc dire que cela? Elle partit soudain dans un grand cri, prise de tremblements, emportée par l'orgasme. Le dit Aziz soupira fortement.
- Ah!.. Chienne.

Après quelques tressautements, et ce simple mot, il s'écroula sur elle comme sur un matelas. Il se redressa au bout d'une minute et recula. Je le vis glisser sa main entre les cuisses de ma femme haletante, s'y activer un peu, ce qui arracha quelques gémissements fatigués à celle-ci. Il retira alors sa main, la leva devant lui pour l'exposer à la lumière artificielle. Elle était luisante de mouille et de sperme mêlés.
- Voilà. C'est ta femme.

Il n'ajouta rien immédiatement. Cette phrase suffisait. La garce gardait la tête baissée.
- L'histoire, elle est venue il y a quelques semaines. Elle voulait acheter un sweat pour son mari. Elle en a profité pour essayer des habits pour elle, et m'a demandé mon avis. Je craque un peu sur les femmes un peu rondes, avec des gros seins, et qui aiment bien crier. Bon, ça, je ne le savais pas au début, mais je l'ai vite découvert… Bref, je lui ai fait essayer quelques trucs, j'ai plaisanté, je lui ai offert un café, et une heure après je rigolais bien avec elle, comme là ce que tu viens de voir. C'est ça que tu voulais savoir, non?
Elle avait cédé en une heure à peine. Il ne l'avait pas séduite, il l'avait presque directement baisée. Là, dans son arrière-boutique.

J'étais en colère de ce qu'elle avait fait, mais en quinze ans de mariage, elle ne m'a jamais laissé à croire qu'elle était une pute. Moi-même, j'ai dû faire pas mal d'efforts pour la conquérir. Qu'est-ce qu'il avait bien pu lui raconter? Elle était en manque, ou était-il vraiment si fort? Je lui faisais régulièrement l'amour, pourtant…
- Comme tu n'es qu'un connard, et que tu es venu foutre le dawa dans ma boutique, j'ai voulu t'expliquer un peu comment tourne ton monde. T'as vu, bien en face, je l'ai mise bien profond dans ta femme. C'est comme ça toutes les semaines, depuis un mois. Je lui ai demandé si elle voulait, elle a dit OK pour se prendre ma grosse queue devant toi. Hé, salope, explique à ton mari pourquoi t'as bien voulu que je te fourre devant lui.
- J'ai pas pu refuser…
- Explique mieux que ça.
- Il me fait trop jouir… Il m'a dit que si je ne le faisais pas, il se vengerait!
- Menteuse! Dis la vérité!

Il enserra sa taille de ses mains puissantes. Elle poussa un petit cri, et replongea sa tête. Ses paroles s'entrecoupaient de sanglots.
- C'est trop bon! Je ne peux pas refuser, c'est tellement bon! J'ai des orgasmes! Dès que je pense à lui, mes cuisses s'ouvrent et je deviens humide. Je l'aime…
- T'as entendu ta femme? Elle m'aime. Ou plutôt, elle aime ma bite. Chouffe.

Il venait de se lever. Je vis alors un morceau formidable, un sexe qui, bien que mou, offrait une impressionnante sensation de puissance. Sans avoir de compas dans l'œil, sa colonne était aussi longue que mon sexe en érection. Celui-ci offrait un fier 19 cm dans ces circonstances, mais là je le sentais rapetisser un peu.
De plus, à l'instar de son corps, le membre était épais, large, gras, et luisant. Je voyais des reflets faire scintiller un fil qui le reliait encore à ma femme, qui restait toujours la tête dans les pantalons, le cul relevé par un tas d'habits.

Il me laissa le temps d'admirer cet impressionnant organe, parfaitement visible car débarrassé de tout poil. Cela faisait un contraste saisissant avec son ventre et sa poitrine noirs de virilité. La mienne, en comparaison, en prenait un coup. Moins bien doté de ce côté-là, moins bien équipé aussi, je m'étais également montré moins fort, et je commençais à craindre d'être aussi un amant moins performant. Tout à l'heure, j'ai pu voir l'un des plus beaux orgasmes que ma femme ait eu. Je bouillonnais de rage.
Lui fit le tour du tas de linge. Il s'assit par terre, jambes étendues perpendiculairement aux miennes, et posa la tête de ma femme sur ses cuisses. Elle amena sa main à saisir sa hampe, et fit d'elle-même les quelques centimètres qui lui manquait pour prendre son sexe en bouche. Il ne lui fallut pas longtemps pour gémir un peu: elle aimait cette position soumise.

J'explosais. Je ne l'insultais pas elle, je l'invectivais lui.
- Enculé! Connard! Espèce d'enfoiré je vais te défoncer la gueule! Je vais te baiser, toi et toute famille! Ta mère c'est une...

je n'eus pas le temps de finir. Une grande claque me fit fermer la bouche. Une seconde. Une troisième. Bien fortes. J'avais mal.

- Ferme ta bouche. Tu vas pas me casser la gueule, parce que même quand t'as tapé j'ai pas eu mal, pédé. 
Moi, je suis gentil avec ta femme, et c'est comme ça que tu me remercies? Comment je dois le prendre, hein? Tu viens, tu casses tout, et tu m'insultes? Tu joues l'homme? T'as vu, je t'ai mis trois claques maintenant tu te tais. Alors c'est qui, l'homme?

Il s'était détendu. Il me donnait des petites claques. Je ne pouvais rien faire.
- Baisse les yeux.

Je baissais les yeux. Je sentais des larmes chaudes courir sur mes joues. J'entendis un claquement de doigts, puis vis ma femme venir à moi. Elle attrapa l'élastique de mon caleçon et entreprit de me le retirer.
- T'as vu, t'as rien entre les jambes.

Il posait son pied nu sur mes parties génitales recroquevillées, comme si elles voulaient se cacher. Je sentais ses orteils à l'intérieur de mes cuisses. Je regardais son pied comme s'il était le centre du monde. Mon sexe avait disparu dessous. J'entendis des bruits de succion à quelques centimètres de mes oreilles. Mes larmes redoublèrent. Je poussai un sanglot.
- Lève les yeux.

Je les levai, et mon regard s'arrêta à hauteur de sa bite. Elle était dressée, fièrement. Elle était effectivement plus longue, plus épaisse que la mienne, sans commune mesure au moins 25 cm de long et 7 de large.
Les lèvres de ma femme couraient sur le gros membre d'Aziz. C'est avec délectation qu'elle prenait son gland en bouche entre deux coups de langue. Elle levait ses yeux vers le maghrébin. Sa voix descendit doucement jusqu'à moi:
( T'as vu comme elle m'aime… C'est foutu mec, ta femme ne t'aimera plus jamais comme avant… Il paraît que la vie, c'est une compétition… Il y a des gagnants, il y a des perdants… C'est la défaite que je vois sur ton visage… Tu comprends? Il faut que t'acceptes, maintenant…

Je sentais sa main caresser mes cheveux. Il ramassa quelques bouillons de larmes sur son index, qu'il plaça devant moi. Je baissais les yeux en l'acceptant en bouche.
Mon corps était entièrement relâché. J'avais abandonné, devant l'évidence. J'avais beau être prisonnier, je me sentais lâche, faible. Je me sentais peu de choses.

Je pleurais de nouveau, en regardant le pied d'Aziz qui lentement me caressait la queue tantôt avec sa plante de pied, tantôt avec son talon. Je commençais à bander.
Il prit mon sexe entre son gros orteil et le suivant pour le soulever, et faire quelques vas-et-viens. Il m'écrasait légèrement les testicules, la douleur irradiait peu à peu mon cerveau, mais une moite chaleur montait également de mon bas-ventre.
- Tu sais, on ne peut pas être à deux sur la même femme. Je pense qu'il vaut mieux qu'elle ait un seul homme, c'est plus sain. Je crois qu'elle n'est pas assez maîtresse d'elle-même pour choisir, alors on va décider toi et moi rationnellement.

Il parlait calmement, doucement. Je l'écoutais et relevais un regard humide vers lui. Il se mit à genoux, après avoir écarté mon épouse et mes jambes. Il approcha son sexe du mien. Il était beaucoup plus épais, et avait une ou plutôt deux belles longueurs d'avance. Ma gorge se nouait, mes sanglots reprirent et je devenais un peu mou.
- Regarde. Tu vois la différence. En plus, apparemment, tu n'arrives pas à rester très dur. Je suis aussi plus viril, plus fort. Je peux la protéger. Je peux la faire jouir. Et j'ai de l'argent.
Il avait raison...
- Viens ici, chérie.

Elle se plaça à ma gauche, à genoux. Il la repoussa gentiment, pour qu'elle bascule en arrière, les jambes écartées. Pendant qu'elle regardait nos deux sexes, je vis le con de la mère de mes enfants, rougi par une chevauchée terrifiante, menée par un étalon viril, s'ouvrir pour laisser s'échapper sur le carrelage un flot de sperme épais que j'eus été bien en peine de fournir.
- Voilà. Je suis plus un homme que toi. Tu comprends?

Je pleurais. Il mit sa main dans la chatte de ma femme, et y remua lentement les doigts. Elle fermait les yeux. Puis il les retira, luisants de son épaisse crème. Il les plaça devant nos yeux à tous deux, et admira son œuvre.
- Regarde…
Il avait littéralement rempli ma femme, lui avait fait oublier ma queue. Il lui faisait faire ce qu'il voulait, une chienne obéissante. Son mari n'était pas capable de la protéger.
Son mari était attaché à un tuyau, son amant entre les cuisses, en train d'admirer le sperme d'un autre homme qui lui apprenait ce qu'était la virilité. La leçon n'était pas finie.
- Tiens. On partage.

Il dirigea lentement ses doigts vers ma bouche entrouverte, et les lava sur ma langue. Je goutais pour la première fois du sperme, et non seulement, ce n'était pas le mien, mais c'était celui de l'homme qui avait conquis ma femme, et en plus je ne faisais rien. J'étais humilié, car j'étais devenu incapable d'agir. J'avais abandonné. Mon sexe repris du volume.

Ses phalanges allaient et venaient sur ma langue, dessus, sur les côtés, dessous. Il replongea ensuite sa main dans sa femme, en retira encore une belle coulée, et revins à ma bouche. Cette fois-ci, il badigeonna mes dents. Il défit en même temps les liens qui m'enserraient les bras. Ceux-ci tombèrent, ballants.
- Tiens, c'est du dentifrice, c'est pour l'haleine… Attends, il te faut une brosse à dents aussi.
Le gros maghrébin se releva. J'avais son sexe, dur, en face de moi. Je pris peur, mais il m'attrapa la tête entre ses deux mains puissantes et enfonça d'un coup sa puissance virile au fond de ma gorge. Mes dents s'écartaient seules sur son passage, ma mâchoire se distendit. J'eus un haut-le-cœur.
Il avait d'un coup pris possession de ma bouche vierge!

Un homme m'utilisait pour glorifier sa bite!
Je ne voulais pas me laisser violer, et essayais de repousser ses hanches de mes mains, mais je me trouvais impuissant, une fois encore, devant sa force. J'avais beau être musclé, cet homme était beaucoup plus fort que moi. Il commença de longs et puissants vas-et-viens. Je subissais sa loi en geignant de petits cris aigus et en m'étouffant à moitié.

- Allez, suce salope, suce… Quoi, t'es pas content?
Il s'arrêta rapidement et se retira.
- Tu te plains? Tu te plains de quoi? J't'ai niqué, j'ai niqué ta femme, alors suce!
Il appuya son ordre d'une grange claque cuisante et sonore. Il prit mon menton entre ses doigts, et releva mon visage vers le sien. J'essayai de reculer la tête.
- Non…....

Une deuxième gifle me projeta immédiatement à terre. Il me releva par les cheveux. Lui se tenait les mains sur les hanches, la verge en avant, droite et fière. Moi, je tenais mes joues entre les mains, les jambes relevées, je pleurais bruyamment, comme un enfant. De la nasse s'écoulait de mes narines, et mes yeux étaient des rivières.
- Alors, tu suces?
Un petit «oui» de défaite lui répondit.
Il patienta une seconde.
- Alors, j'attends.

D'un rapide mouvement du bassin, il secoua sa puissante colonne sous mon nez. Alors moi, un solide rugbyman de quarante ans, musclé, poilu, qui était tout à l'heure encore prêt à abattre l'amant de ma femme, me mettais à genoux devant lui, baissais les yeux, soumis, prit doucement son sceptre dans mes deux mains et posa mes lèvres sur son gland, qui il y a peu inondait la matrice d'où provenaient mes enfants.
- C'est bien kahba, suce salope, tu vas voir ce que c'est qu'un homme…

Il m'avait battu. Humilié. Il m'avait pris ma femme. Démontré mon infériorité. Fait chialer comme un gosse. Et maintenant, je le suçais avec application devant ma femme souriante souillée de son sperme.
J'avais englouti le gland et progressé sur la hampe. Je n'arrivais pas à aller très loin. Il me mit la main droite sur la tête, et me dit de me dit de faire attention avec mes dents. J'ouvrais au maximum les mâchoires. Je lui obéissais.
Il me faisait faire de petits allers retours, reculait ses hanches et avançait sa pine alternativement. Je sentais son ventre écraser mon front. J'étouffais un peu sous son gras, et cela me faisait bien sentir ma soumission face à cet homme. Bientôt, il me prit la tête entre ses deux mains pour accélérer le mouvement.

Je n'avais pas dû me débrouiller très très bien. Son vît allait de plus en plus profondément, jusqu'à pénétrer ma gorge. Je ne tenais plus en équilibre, et mes mains se raccrochaient à présent à ses cuisses velues et puissantes. Je ne maitrisais plus ma bouche, qu'il utilisait selon son bon vouloir, comme un roi, et des flots de salive débordaient mes lèvres pour couvrir mon menton et tomber sur ma poitrine. Lui-même, sa virilité s'ornait de mon humidité buccale. Je ne pourrais plus jamais me regarder dans une glace sans me rappeler cette scène.
- Ah… Connasse, lèche mes couilles!Mets-toi à quatre pattes!

J'obéissais. Je plaçais ma tête entre ses deux imposantes cuisses, et la tournais pour placer ma langue sous ses bourses. Je rendais hommage à sa capacité reproductrice également bien dotée, et goûtais au goût un peu rance de ses testicules. Elles étaient déjà humides de ma première fellation.
Je sentis mon dos ployer sous le poids de son ventre. Mon visage s'écrasait entre ses cuisses, ses couilles et son chibre, je m'affaissais sous son poids, et mes fesses s'écartaient mécaniquement, lui offrant une entrée royale vers mon petit trou qu'il commença à caresser.

Je me débattais. D'abord, parce que je ne voulais pas qu'on me fasse ça, ensuite, parce que j'étouffais. J'étouffais réellement. Ne parvenant plus à respirer, j'abandonnais la lutte tandis que des étoiles apparaissaient devant mes yeux.

Soudain, ma tête trouva de l'air. Elle venait de passer entre ses cuisses. Je pris de profondes inspirations, le corps abandonné à Aziz. Celui-ci me pris par le ventre, me fit coulisser et me reposa sur le dos.
- Tu vas voir, je suis gentil. Je ne vais pas te faire de mal. Je veux te faire du bien. Je sais faire beaucoup de bien, tu sais. Mais je sais que ce n'est pas facile, alors je vais te trouver quelque chose à faire pour faire passer la pilule.

Il prit la tête de mon épouse, et la fit s'assoir sur mon torse, à quelques centimètres de ma bouche. Il lui ordonna d'approcher sa chatte gluante de ma bouche. Je pouvais toucher mon épouse parce qu'il lui avait ordonnée de se donner à moi.

Je goûtais sa liqueur à elle, et les restes de sa saillie à lui. C'était amer et fort. Il avait pris son droit sur elle.
J'entendis un crachat, qui atteignit ma rondelle. Il allait prendre le sien sur moi. En attendant, ma langue qui connaissait le sexe qui avait perforé cette chatte fouillait celle-ci comme pour retrouver un peu de masculinité, ou peut-être en creux l'empreinte de son maître, qui n'était plus moi. Je n'avais plus de souveraineté sur ce con.
J'entrepris de laper le clitoris qui se présentait à moi, après avoir intégralement nettoyé sa matrice. Elle gémissait.
Les doigts d'Aziz couraient autour de mon petit trou. Il le chauffa quelques minutes, puis il commença à picoter. Je tentais d'agripper les jambes de ma femme, mais ne trouvais que celle de l'homme assis sur mon torse.
- Tu commences à aimer, hein…

Un grognement négatif essaya de se faire comprendre, mais en réalité je devenais moite et mon corps commençait à remuer. Son index grattait ma corolle. Il éclata de rire lorsqu'il vit entre mes jambes complètement écartées mon anus sauter vers son doigt. J'avais envie de le recevoir.

- Attends, lève-toi chérie s'il-te-plaît… Alors, t'as compris mec?
Un silence, je ne le voyais pas mais le devinais souriant, satisfait. Cela s'entendait à son petit air sardonique.
- Alors, c'est qui le maître? C'est qui l'Homme? Celui qui peut mettre sa bite partout?
Je répondais d'une voix aigüe
- C'est toi, c'est toi Aziz… Aziz…
J'avais chaud, mes jambes et mon bassin tournaient tous seuls. J'avais les yeux mi-clos.
- Alors, qu'est-ce que tu veux?

Mes idées n'étaient pas claires, mais l'instinct me faisait lui répondre.
- S'il-te-plaît… S'il-te-plaît… Je t'en prie… Mets-moi un doigt! J'ai envie! ALLEZ! S'IL-TE-PLAÎT AZIZ!!!
Ces deux dernières phrases criées exprimaient bien à quel point cet homme avait su m'exciter. Ma femme rit.
- D'accord, d'accord, je vais m'occuper de toi. Mais toi aussi il faut que tu t'occupes de moi. D'accord? Alors, pendant que je m'occupe de ton cul, tu vas t'occuper du mien.
Il plaça ses fesses au-dessus de mon visage. Je projetais ma langue à la rencontre de son anus, sans dégoût mais avec envie, et rapprochait son très large postérieur de mes mains. Il y avait un goût un peu âcre, qui m'excitait encore plus.
- Regarde ta lope de mari !

- J'en reviens pas ! Dit-elle.


Sitôt mis à ma besogne, lui entrepris mon trou. Il y fit pénétrer une phalange, qu'il fit lentement tourner. Il prenait tout son temps. Mon sexe était bouillant, mais je ne pouvais m'en occuper. A la place, je poussais des gémissements plaintifs, en écartant mes jambes comme si je voulais me déchirer moi-même en deux.
Bientôt, il fit entrer un doigt entier dans mon fondement. Il tourna pour élargir mes possibilités, et lorsque je fus un peu assoupli il y joignit un second. De ces deux doigts, il entreprit de me masser la prostate. Je progressais dans la jouissance.

De son autre main, il caressait sa première femme, s'occupait de ses tétons, faisait courir sa paume sur sa nuque qu'il abaissa goûter sa verge. S'abaisser pour lui, le terme est bien choisi.
Elle s'était abaissée pour vénérer sa virilité, je m'étais abaissé à nettoyer ce qu'il a de plus sale. On s'abaisse pour lui. Cet homme me rendait folle, il avait un talent immense pour s'occuper des femmes.
Une seconde… Je ne suis pas une femme?

Une caresse prodiguée par les doigts d'Aziz, courant dans mon rectum, fit s'évanouir cette réflexion. Je gémissais pour de bon, en continu. Un troisième vint rejoindre peu après ses deux frères.
Pendant ce temps, ma langue s'enfonçait de plus en plus loin, visitait plus profondément son intimité. J'avais envie, en léchant ce cul, de lui sucer la bite. Comme je ne pouvais pas le faire, c'était son anus qui contentait ma faim. Car c'était cela: j'avais faim de lui.

Soudain, ses doigts arrêtèrent leur mouvement. Il les retira. J'eus vulgairement froid, et ressentis un vide profond. De la déception, aussi. Il se leva.

Je le regardais l'œil implorant. Comme une vulgaire salope, je me touchais les tétons, effleurais ma bite qui à présent ne m'intéressait plus. J'avais envie de lui. Je voyais son sexe viril et imposant, doté de tous les droits, son ventre proéminent qui me dominait, ses cuisses puissantes et velues.

Lui me regardait de toute sa hauteur. Il mit son pied sur ma bouche. Avec délectation, dans une totale soumission, je passais ma langue entre ses orteils en gémissant. Je passais lascivement mes mains entre mes cuisses relevées, et approchait mes doigts de mon trou. Je le trouvais souple, humide et brûlant.
D'un petit coup, il me fit tourner la tête et abandonner ma tâche. Il se dirigea sans dire un mot vers le tas où se trouvait ma femme tout à l'heure. Il me regardait, impérial, méprisant. J'obéissais.
Arrivé à sa hauteur, tête baissée, il m'attrapa par la bouche, me cracha soudainement au visage.
- Chienne!

Puis me projeta sur le tas de linge. Je poussais un petit cri de surprise. Sur le ventre, les bras me retenant faiblement au linge autour de moi, j'avais les fesses relevées, et le visage au niveau du sol.
Tournant légèrement la tête, je le vis se mettre à genoux, ses jambes enserrant les miennes, et son gland dépasser de ma raie. Il m'asséna une claque sonore sur la fesse.
- Ecarte tes fesses, grosse pute.

Encore une fois, je m'exécutais. Je baissais les yeux, rouge de honte. Aziz allait m'enfiler, comme une femelle. Et moi, je n'attendais que ça. Il avait raison. Je mouillais. J'étais une salope pour lui.
Aziz rigolait. Il me faisait lécher les doigts avec lesquels il m'avait doigté et se moquait de moi:
- Alors c'est ça, le mec qui voulait me défoncer tout à l'heure? C'est bien un gawri ça, trois claques et ça ferme sa grande gueule, ça baisse les yeux. Et t'as trouvé ma bite, quand t'as baissé les yeux, hein? T'as vu, la mienne c'est une vraie. Ah, mais en fait, c'est ça? T'es pas jaloux parce que ta femme te trompe? T'es jaloux parce que tu voulais la goûter toi aussi? Ah c'est bon les bites d'arabe hein? Tu la veux dans ton cul, hein, maintenant? Alors, c'est qui l'homme?

Je n'en pouvais plus. J'étais humilié comme jamais, il m'avait battu, pris ma femme, mon honneur, et maintenant il voulait faire de moi sa femme. Mon anus s'ouvrait et se fermait tour à tour. Il était devenu vivant. Il avait faim. Son immense sexe coulissait dans ma raie humide. Sa main gauche pinçait mes fesses. Il prenait son droit.

- Alors, c'est qui l'homme ici? Réponds!
- C'est toi, oh oui c'est toi, oui…
Ma voix mourante exprimait autant ma défaite, ma soumission que mon mon désir.
- Vas-y, je veux t'entendre me supplier, putain…
Je ne tenais plus. Alors que ma femme s'installait à la place que j'occupais tout à l'heure, je l'implorais, le cul ouvert,
- Oh prends-moi, prends-moi, vas-y, j'ai envie de ta grosse bite, je veux que tu me plante, tu m'as fait jouir avec tes doigts, prends-moi, je ferai tout ce que tu veux, je te lècherai les pieds, je te téterai la bite mais pitié, BAISE-MOI!
J'essayai de happer sa bite avec mon cul. Mais ce n'était apparemment pas suffisant. En face de mon corps haletant, ma femme se doigtait avec délectation, son regard plongé dans le mien.
- Explique pourquoi c'est moi qui te baise, pourquoi c'est moi qui baise ta femme, et pas l'inverse, grosse tantouze.
Je dégoulinais littéralement. Je lui aurais dit n'importe quoi.
- Parce que t'es trop fort, parce que t'as une grosse bite, parce que tu baises trop bien! T'es un homme! Un homme! Je fais pas le poids, t'es trop fort et trop viril! Allez! ENFONCE-MOI TA BITE! Je t'en supplie, enfonce-moi ta bite…

Je commençais à pleurer. Lui donnait le rythme de mes phrases en me claquant les fesses. Il faisait durer le plaisir, je ne pouvais rien faire qu'attendre son bon vouloir, là, concubine jetée sur un tas de linge.
- Et toi, t'es quoi? Hein? Allez, dis-le.
- Je suis une gonzesse!
- Non, t'es une PUTE!

Une douleur fulgurante me traversa le cerveau. J'avais les yeux écarquillés, et le souffle coupé. Ma femme se pencha sur moi:
- Il en a enfoncé la moitié d'un coup. Tu dois avoir mal. Mais ne t'inquiète pas, tu aimeras.Toutes les femmes aiment.
Il me caressait le dos, lentement, en me parlant doucement
- Calme, calme, détends-toi, ça va aller, je vais bien m'occuper de toi, va. Tiens, mange ça.

Il me présenta ses doigts à sucer. Ma femme repris son poste d'observation un sourire aux lèvres.
Après quelques instants, je commençais à me détendre. Il le sentit, et commença à reculer doucement sa bite, avant de me la ré-enfoncer avec force mais sans violence. Je me sentais… envahi.
J'avais quelque chose de chaud, vibrant et puissant qui prenait possession de mon fondement. Des mains rassurantes me retenaient par les hanches. Un homme s'occupait de moi. Il prenait quelques instants pour me flatter la nuque, ou caresser mes flancs.

Il jouait quelques secondes avec mes seins. Mon souffle revenait. Il devenait chaud, et profond… Je soupirais bientôt. Lorsqu'il était entré, je me sentais rempli. J'étais bien… Lorsqu'il se retirait, je me sentais vide, et je voulais qu'il reprenne sa place. Mais c'était la lente caresse de sa virilité dans mon humidité qui me procurait le plus de plaisir.

Je commençais à sentir quelque chose au niveau des couilles. Une sorte d'électricité passagère. Soudain, dans un râle, il plongea entièrement en moi en m'attirant à lui.
- Voilà, c'est à moi.

Ses lourds testicules recouvraient les miens, plus modestes. Son bassin collé au mien témoignait de sa domination sur moi. Son ventre poilu qui écrasait à présent mes reins, ses jambes qui contrôlaient les miennes, ses larges mains qui lui permettaient de m'enfiler m'assuraient de la présence d'un homme qui faisait ce que tout homme doit faire: utiliser sa supériorité.

Il ressortit la longueur de son sexe, et la replongea avec vigueur et détermination dans mon trou béant. Etait-ce lui qui m'empalait, ou moi qui servait de gant à sa bite? Je lui servais de sac dans lequel plonger sa virilité. Il accéléra peu à peu le mouvement, et moi je commençais à ahaner mon plaisir.
- Ah, putain, t'aimes ça hein? Regarde chérie, ton mari, comment il aime se prendre ma queue…
Ma femme prenait son vagin humide d'une main, et s'agrippait au tuyau de l'autre. Moi, je prenais un tuyau dans mon cul trempé et attrapais le linge pour m'y retenir. Mais cela ne servait à rien. Aziz imprimait sa vitesse, de plus en plus grande, et c'est lui qui retenait réellement mon corps de ses mains et ses bras puissants.
- Ah la pute!

Un bruit de succion se faisait à présent entendre, entre deux percussions par ses couilles. Mes fesses aussi claquaient. Je glissais tellement que sa verge sortit plus d'une fois de son fourreau. Elle en retrouvait tout aussi naturellement le chemin.

Ses mains se dérobant également, il me prit par la tignasse. Moi, j'étais enculé en profondeur et je criais, le visage levé, les yeux fermés. Le plaisir avait fini de m'envahir; ma femme avait raison, j'aimais ça.
J'aimais la manière dont il me chevauchait. J'aimais le sentir entrer, ressortir, prendre possession de moi. J'aimais être soumis à mister sexe, plus imposant que le mien. Et j'aimais me faire prendre devant ma femme, voire ma virilité complètement anéantie devant celle à qui je faisais si souvent l'amour.

Il m'insultait en me baisant, entre deux souffles.
- Ah grosse chienne! Tu voulais me niquer hein! Qui c'est qui nique qui, hein, maintenant? Grosse pute! Tu l'aimes ma bite, hein connasse? T'en veux hein? T'en as plus rien à foutre de ta femme maintenant, tout ce que tu veux c'est le foutre du gros Aziz, hein salope! A me lécher les pieds comme une pute, t'aimes ça hein? Hein! HEIN?!?
Je sentais quelque chose monter profondément de mon ventre, toucher mon sexe avant d'atteindre à mon cerveau et d'exploser partout en même temps.

Pour la première fois de ma vie, j'avais un orgasme anal. Je hurlais mon bonheur, mon pénis débandé se répandait sous sa loi d'Aziz à qui mon anus gémissant révélait l'étendue de son talent.
- Ah ah gros pédé! T'aimes ça la bite d'Aziz dans ton cul sale garce! Kahba! Elle te fait jouir hein!
Je vis ma femme essoufflée prendre son pied à l'écouter, et à me voir soumis à son pieu. Il accéléra sa cadence, affermit mister emprise sur mes cheveux et d'un coup se bloqua dans mon cul.
- AAAHHHHHH!

Son long cri de jouissance retentit dans la pièce, et je sentis ses longs jets de foutre crémeux repeindre mon cul à ses couleurs. Il s'était enfoncé avec force, mais finit par se détendre. Il laissa s'échapper cet unique mot: «chienne», avant de s'effondrer sur mon dos.
J'avais encore son sexe épais planté dans le cul, et j'étais en nage. J'attendais le bon vouloir de mon maître. Il ne se relevait pas. Ma femme avait fini de jouir. Elle me dit de rester là en attendant qu'il se réveille. Il dormait donc.
J'attendais sagement le temps que mon homme se relève, pendant que mon épouse rassemblait nos affaires et préparait un café.

J'entendis dans mon oreille un souffle fatigué, au bout d'un petit quart d'heure.
- Salope, va.
Aziz se releva en s'appuyant sur ma tête. Il garda les doigts agrippés dans mes cheveux pour me relever également.
- Maintenant, nettoie avec ta langue. Fais attention à tes dents, ou je te cogne.

Tombant à genoux, je m'appliquais immédiatement à reprendre son membre en bouche, mû autant par la peur que par la gratitude. Je léchais partout, avec goût cette fois. Oui, j'aimais la bite d'Aziz.
Son sperme avait un goût plus fort que ce que j'avais cru en m'occupant de la chatte de ma femme. Il y avait aussi une forte odeur de cul, et un goût que je supposais provenir de ma merde. Je nettoyais.
- Dégage du linge, t'as le cul qui dégouline.

Il me repoussa du pied vers le carrelage. En plaçant une main sous mon cul, je sentis celui-ci encore ouvert qui se vidait lentement. Je commençais à me branler avec la main qui avait recueilli le sperme.
- Suce mieux.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il reprenait encore de la vigueur. Je m'exerçais à être meilleur encore, et faisait tourner ma langue autour de son gland, comme me le faisait parfois ma femme. Je le lui tétais en levant les yeux par-dessus son ventre, lui lançant un regard excité.

- T'essaies de me provoquer, salope? Tu la veux encore, hein? Tu la veux dans ton gros cul tout blanc?
Il me donna des petits coups de queues quelques instants. Je poussai un petit cri surpris et légèrement indigné.
Il bloqua alors ma tête entre ses mains, et s'enfonça d'un coup dans ma gorge. Comme précédemment, je dus me tenir à ses cuisses pour ne pas tomber. De nouveau, de la bave s'échappait de ma bouche. Son sexe devait être bien propre à présent.

- Il est insatiable. Le lundi, c'est trois ou quatre fois dans l'après-midi. Sans compter le reste de la semaine, quand je viens ici à midi, quand il passe au bureau ou même à la piscine il y a deux semaines, quand tu t'occupais des enfants.

- Écoute petite pute, le boss c'est moi. Maintenant, ta femme, tu l'oublies. Tu la touches plus, sinon je te défonce pédé. C'est moi qui la nique. C'est moi qui te nique aussi. Mais tu vas pas te plaindre, t'aimes ça salope.

Constatant qu'il avait raison je grognais mon accord.
- Mais faut gagner le droit de me sucer la queue, petite soumise. Alors maintenant, après ton taf, tu viens direct ici faire mon ménage.

Je ferai reluire ton sol et ta bite, Aziz.
Il accélérait la cadence, sans pitié.
- Tu feras ce que je te dirai, quand je te le dirai! Je te retourne je te baise où je veux grosse putain! Tu t'habilleras comme je dis, fini de joueur à l'homme! OUVRE GRAND TA GUEULE CONNASSE! Devant moi tu baisses les yeux pédale! Maintenant, AVALE!

Comme pour confirmer cet accord, il se déversa à jets encore épais dans ma bouche. Convaincu par sa supériorité, j'avalais comme une catin. J'étais sa femme !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #maghrébin, #petit pénis, #battu

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Publié le 5 Juin 2014

Julien déguste sa limonade, assis à la terrasse de ce café parisien, accompagné de sa femme Sophie. Le couple traverse une période de douce monotonie. Les vacances sont quelque peu libératoires dans le sens ou leur sexualité connaît un léger renouveau, dû à l’oisiveté de ces derniers jours. Voilà dix ans que ce libraire vit avec cette traductrice. Lui est un homme légèrement bedonnant mais la trentaine presque révolue provoque ce genre de disgrâce. Son charme réside, d’après les dires de Sophie, plus dans sa gentillesse, sa tendresse et dans l’amour incommensurable qu’il voue à son épouse. Sophie se prend même à qualifier cet amour de faiblesse. Sans réel goût vestimentaire pour sa personne, il s’habille d’une manière classique, sans grande originalité.
Quant à elle, la gestion du foyer passe par le filtre de sa volonté et son aptitude à imposer ses quatre volontés à Julien. Du haut de ses 1m69, elle surpasse de quelques centimètres son mari. Des formes charnelles la caractérisent. Une jolie poitrine (90B), une chevelure lisse et blonde, des yeux bleus, un joli sourire et des lèvres pulpeuses, des fesses légèrement bombées et une très légère culotte de cheval. Bref, sans être un canon de la beauté, elle reste une femme agréable à regarder du haut de ses 35 ans. Après dix ans de vie commune, ils se marièrent il y a 5 ans. Ils éprouvent quelques difficultés pour avoir un enfant et Sophie suit un traitement hormonal.
Bref, l’usure du temps se faisant, Julien se réfugiait dans quelques littératures érotiques, alors que l’esprit de Sophie vagabondait de talk show en émissions de variétés. Julien, au fond de lui-même se sentait coupable de ne pouvoir donner d’enfant à sa femme, même si c’est elle qui ne pouvait pas procréer. Il avait l’impression de n’être pas performant du fait d’un sexe de courte taille et de ses éjaculations précoces. Malgré le réconfort de son épouse et l’assurance du plaisir qu’elle éprouve, Julien se réfugiait de plus en plus dans les récits érotiques comme échappatoire à ce qu’il considérait comme un échec personnel. Il était hypnotisé par des textes mettant en scène des hommes virils et bien membrés entretenant des relations avec des épouses infidèles. Au fil du temps, il se masturbait même en transposant sa femme dans ce rôle. Il endossait ce rôle de cocu, d’homme trompé et bafoué, mais loin de le dégoûter, cette posture éveillait un désir inqualifiable et tellement trouble. La jouissance tirée de ce statut prenait de plus en plus d’ampleur. Avant, pendant et après chaque rapport sexuel, il évoquait la présence d’un autre homme, pourvu d’attributs physiques bien plus avantageux que les siens, ce qui avait pour résultat de lasser Sophie.

A force de répéter sans cesse les mêmes propos fantasmagoriques, il finit par éveiller chez Sophie une douce curiosité. Après tout, pas d’enfant en vue, une vie tout ce qu’il y a de plus banale, une sexualité sans extravagance, et un mari devenu schizophrène à l’idée de voir sa femme se faire empaler par un étranger sous ses yeux. L’idée faisait son chemin mais elle voulait le consentement de son époux.
Alors que Julien lui rabattait une fois de plus les oreilles avec ses fantasmes, elle décida de le prendre aux mots. Après qu’il eut éjaculé, c'est-à-dire assez rapidement, elle lui tint alors des propos inattendus :
- OK, Julien. On va le faire et tu seras là !
- Faire quoi Mamour… dit-il d’un ton étonné.
- Je vais me faire prendre par un autre homme, bien membré et très performant. Satisfait ?

Pour la première fois, Sophie se lançait et électrisa Julien au plus profond de sa chair. Une onde de choc atteignit son cerveau et il oscillait maintenant entre peur et plaisir. La peur de se comparer à l’autre, celui qui pourrait aisément le remplacer sur le plan sexuel, celui qui pourrait faire connaître à sa femme des sensations inconnues, celui qui serait un homme… cet homme qu’il ne semble pas être. Et puis, il y a le plaisir. Cette forme de doux bonheur dans lequel sa femme s’épanouirait enfin, le plaisir d’imaginer sa femme possédée et comblée pleinement, celui de se sentir humilié et bafoué. Entre les deux, son cœur balance…
Déstabilisé, il affronte quand même sa femme.
- Tu penses ce que tu dis Mamour ?
- Ca fait des mois que tu me bassines avec ça. Si c’est vraiment ce que tu veux, je vais te le donner. Alors, comment s’y prendre dans de tel cas ?
Julien avait un genou à terre. Il n’allait pas tarder à voir le deuxième.
- Je… je ne sais pas trop…
- Mais dis moi, tu bandes ? Ca te plaît de te sentir cocu… c’est ça ? Tu ne bandes jamais après avoir joui généralement. C’est cette idée de me voir prise par un autre qui te met dans cet état ? Alors écoute moi bien, je vais exhausser tes vœux, mais à une condition… Tu me regarderas me faire baiser par ce type. Alors, heureux ?
- Oui… je crois… je ferai comme tu le souhaites ma chérie.
- Commence par me baiser puisque tu es en forme. Allez ramone ta femme, mon petit cocu !!!

Le ton étant plus directif et autoritaire, le pauvre Julien a même tenu moins longtemps que la fois précédente. Après quelques aller retour, il se répandait misérablement dans les entrailles de Sophie.
- Ecoute moi, futur cocu. Au travail, il y a un homme… le responsable commercial. Il a une réputation d’homme à femmes. Sylvie, ma collègue, a couché avec lui. Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais connu de coup comme lui. Alors c’est lui qui te déshonorera pour la première fois. Il est assez athlétique, sûr de lui, grand et viril… un homme quoi ! Tout le contraire de toi.
- Comme tu voudras ma chérie… dit-il en baissant la tête.
- Oui, c’est ça. Comme je veux… et crois moi, tu en auras pour ton argent.

La boucle était bouclée. Julien était passé du stade d’époux à celui d’époux cocu en sursis. Mais plus que cela, il était passé sous l’emprise totale de sa femme. Psychologiquement, le peu de masculinité qu’il possédait venait de fondre comme neige au soleil. C’est un peu comme si les deux personnages avaient toujours eu cette aptitude à se soumettre pour l’un et à soumettre pour l’autre sans que ces aptitudes ne soient révélées. Et bien la révélation venait de se produire.
Les jours qui suivaient furent laborieux pour Julien qui était privé de relations sexuelles. Il cuisinait, faisait le ménage et avait le droit de se masturber quand Sophie lui en donnait l’autorisation. Elle régissait son foyer à son bon vouloir, avec l’approbation complice de son mari, qui voyait à travers ce nouveau rôle, un bien être accru dans sa condition d’homme soumis. Il ferait l’amour quand sa femme en aurait envie et plus le contraire. Il faisait auparavant déjà ce que Sophie lui demandait de faire, désormais il n’évoluera plus que dans ce rôle d’exécutant.
Les jours passent et Julien attendait le jour J. Quand il questionna Sophie sur l’échéance de la date ou son statut de mari se transformerait en simple position de cocu, sa femme lui répondit simplement que quand il aura passé 15 jours sans relations sexuelles ni masturbations, l’issue serait proche.

Les deux semaines étaient quasiment écoulées. Julien sentait de plus en plus la pression monter. Il n’avait plus le droit de questionner sa femme sur le jour fatidique. Après trois semaines de domptage, Sophie avait à la maison un compagnon docile et dévoué. Elle se complaisait à ouvertement commander Julien. Quant à lui, il savourait tous ces moments ou il servait sa femme et remplissait la moindre de ses exigences.
Un vendredi soir, elle ordonna à Julien de nettoyer la maison comme il faut pour le lendemain car un invité venait déjeuner le samedi midi.
Julien avait compris qu’il n’était plus qu’à un jour du déshonneur. Ses sentiments étaient mitigés. Sa joie était aussi forte que ses craintes. Toutes ces semaines à se féminiser mentalement. Ses tâches quotidiennes à la maison étaient celles d’une bonne mère de famille. Le matriarcat était de mise. Une fois le déjeuner préparé et le ménage soigneux réalisé, elle convia Julien à s’asseoir sur le canapé.
- Aujourd’hui, tu seras cocu pour de bon. Max, que tu vas rencontrer très vite, va s’occuper de ta femme comme il se doit. Tu m’obéiras et tu lui obéiras également au cas ou il voudrait te faire participer à nos ébats. Ton rêve se réalise mon petit cocu ! Ca te fait plaisir ?
- Je suis heureux mon amour à partir du moment ou tu es épanouie.
- Oh oui je le suis. Tu vas manger de suite. Oui, j’ai oublié de te dire que tu ne partageras pas notre repas. En revanche, tu te dénuderas et tu enfileras mon tablier de cuisine. Tu seras le domestique des lieux. Tu nous serviras et tu débarrasseras, sans oublier de faire la vaisselle bien évidemment.
Après avoir déjeuné, Julien, nu comme un vert, enfila le tablier blanc qui le couvrait du haut du ventre jusqu’au haut des genoux. Le dos complètement dénudé, les fesses offertes à la vue de tous, il s’affairait à nettoyer son assiette, quand la sonnette retentit.
- Julien, va ouvrir… c’est Max.
- Mais tu n’y penses pas chérie…
- Et comment que j’y pense ! Obéis, tout comme tu obéiras à Max si il a éventuellement besoin de toi.

Honteux et résigné, il va ouvrir à son invité. Son cœur bat la chamade, la chaleur l’envahit et ses jambes le lâchent presque lorsque sur le pas de la porte, il accueille Max.
L’homme est grand, plus d’1m85, athlétique (comme l’avait décrit Sophie), la tête rasée et des yeux marrons. Il pénètre en souriant dans l’appartement et s’esclaffe de rire en voyant le dos de Julien.
- Ahh, ahhh la vache… ta femme avait raison. Tu m’as l’air d’être une vraie lope !
- Je ne t’avais pas menti Max. Il est apprivoisé et très doux. Merci pour les fleurs.
- Je t’en prie.
- J’avais jamais vu un truc pareil.
Il attrape Julien par le bras pour faire le tour de sa personne et lui assène une petite claque sur la fesse droite.
- Allez, va me chercher une petit verre mon Juju !

Julien n’était plus que l’ombre de lui-même. Sa femme avait fait de lui son valet, ce type faisait de lui une carpette. Tenaillé par la honte, il n’avait aucune intention de se révolter. Il appliquait les directives de Sophie, par amour… mais aussi par goût puisque sous son tablier commençait à s’ériger une légère bosse. La situation l’excitait.
Une fois à table, le couple se restaurait en parlant très peu de travail, évoquant brièvement l’histoire de sa copine Sylvie qui de temps en temps encore, couchait avec Max. Sophie avait un petit tailleur sans chemise. Un décolleté prononcé laissait apparaître sa poitrine volumineuse. Sa petite jupe abritait un ensemble de lingerie noire avec porte-jarretelles. Les doigts de Max effleuraient ceux de Sophie et caressaient son avant-bras. Le repas se déroule sans aucun égard pour Julien. Les conversations d’ordre sexuel vont bon train et Julien observe Max, sa carrure imposante, écoute sa voix grave, dévisage l’interlocuteur qui a écarté ses cuisses pour permettre au pied déchaussé de Sophie de caresser le sexe de son interlocuteur. Sophie se rappela au bon souvenir de son mari :
- Max, tu as vu… mon cocu de mari bande.
- C’est pas vrai ! Tu bandes Juju ? Moi aussi ! Viens par ici.
Il souleva le tablier de Julien ce qui libéra un sexe d’une dizaine de cm à peine et d’un diamètre encore plus ridicule. Sous les yeux de sa femme et d’un inconnu, Julien se sentait honteux mais appréciait de plus en plus ce traitement. Il jubilait de n’être qu’un cocu domestiqué, qu’un objet dépendant de la volonté de sa femme et de son amant.
C’est alors que Max empoigna le sexe de Julien.
- Sophie, c’est avec ça que tu te fais plaisir ? Merde Juju, c’est pas permis d’être monté comme ça ! Enlève ton tablier et viens me déshabiller… dit-il en lâchant la petite queue de Julien.
Julien s’affairait à mettre Max à nu lentement. Il défit la cravate et la chemise de son invité, découvrit son torse puissant. Des bras musclés et un corps athlétique apparût au grand jour, pour le plus grand plaisir de Sophie. En ôtant le pantalon de Max, Julien se rendait compte que le sexe qu’il était entrain de découvrir n’avait aucune commune mesure avec le sien. Il libéra un monstre qui était bien deux fois et demi plus long et trois fois plus gros. Sophie en était ravie autant qu’elle en était effrayée.
- Vas y mon Juju… prend le dans tes mains. Amuse toi un peu avec et offre le à ta femme.
Julien s’accroche au puissant manche de ses deux mains. Inconsciemment, il se disait qu’il avait toujours voulu faire ça. Il en éprouvait une certaine joie, alors qu’il masturbait lentement ce terrible engin.
- Embrasse le… lui lança Sophie.
Et Julien posa délicatement ses lèvres sur le pieu de chair. En fermant les yeux, il se prit même à mettre en bouche le sexe de Max et commençait une fellation comme si il vénérait un dieu !
- Ca suffit mon Juju… mais t’es une vraie cochonne toi ! Si tu aimes ça, je te présenterai un jour Nono, mon pote antillais. Il te plaira sûrement… Allez, offre ton présent à ta femme. Fais lui plaisir mon Juju.
- Sophie, je t’offre ce sexe afin de satisfaire comme il se doit tes besoins de femme.
- Mmmmm…merci mon petit cocu. Va te mettre sur le canapé que je puisse m’occuper de notre invité comme il se doit.
Julien alla se placer sur le canapé alors Sophie, à genoux entre les cuisses de Max, lui administrait une fellation magistrale. Léchant, suçant, aspirant, elle avalait goulûment la queue turgescente et tendue qu’on lui offrait, sous le regard d’un Max râlant, assis confortablement dans un fauteuil. Julien ne perdait pas une miette de ce spectacle. Il observait sa femme, en sous-vêtements, admirait sa cambrure, bougeant les fesses au rythme de la pipe, s’apercevant au passage la mouillure sur sa culotte ainsi que son entrecuisse humide et luisante.
- Ahhh… vas y … pompe moi bien. Ohhh oui… suce moi comme ça ! Putain Juju, ta femme suce comme une vraie pute… aahhhh… Vas y ma Sophie… pompe moi le dard comme ça… Attend, je vais te prendre comme tu le mérites. Lève toi et tourne moi le dos… C’est bien ! Ecarte les jambes et fléchit tes genoux légèrement… voilà…

Après avoir sucé longuement son collègue, elle faisait face à son mari qui regardait cette scène surréaliste. Elle avait retiré sa culotte et Max faisait glisser le bout de son gland entre se lèvres. Le sillon était chaud et trempé. Lorsqu’il remonta son gland sur le haut du sexe de Sophie, il frotta tendrement son clitoris prêt à exploser. En quelques mouvements, la jouissance électrisa cette femme qui poussa un cri rauque, les jambes tremblante et les doigts crispés, agrippant les genoux de son homme ! Julien contemplait la scène et se masturbait lentement. Il était au bord de l’éjaculation…
- Vas y ma belle, plante toi sur mon mât…
Inutile de commander plus, Sophie se saisit de la colonne de chair pour l’introduire lentement en elle. Coulissant sans problème dans ce fourreau parfaitement huilé, elle avala le pieu jusqu’à la garde en criant torridement et restait figée pendant quelques secondes comme pour s’accoutumer à ces nouvelles dimensions. Elle était complètement remplie. Le diamètre et la longueur jusqu’alors inconnu la comblaient littéralement. Max se saisit de Sophie par les hanches et la soulevait pour la faire ensuite redescendre sur sa queue. Les cris s’enchaînaient de même que les orgasmes. Sophie n’avait jamais été baisée de la sorte. Max pilonnait sa victime avec vigueur en la traitant comme une pute à deux sous. C’est était trop pour Julien, dont le cri retentit. Il salissait le parquet de son sperme.
- Regarde ton mari jouir ma salope… dit il à Sophie. T’aime ça mon Juju hein, quand j’explose ta femme comme ça. Tiens… ahhh prend ça ma salope…
- Oui… prend moi !!!!!!! baise moi fort !!!!!!!!! suppliait Sophie.

Julien souffrait de ce prétendant avec lequel il ne pouvait rivaliser mais se délectait du spectacle. L’homme saccageait sa femme comme jamais il ne pourrait le faire et lui la contemplait, hurler et jouir comme jamais, en sueur et complètement comblé. Les rictus de douleur et les sourires se succédaient, les cris et les orgasmes libérateurs également ainsi que les spasmes et autres ondes de plaisir. Il jubilait de voir ce corps de la sorte martyrisé, ainsi utilisé et abusé… ce corps qu’il aime tant mais qu’il ne peut traiter ainsi.
Après un exercice ayant duré plus qu’il ne fallait, un temps en dehors de ce que pouvait concevoir Julien, Max se déversa au plus profond de Sophie, tout en se crispant et en hurlant comme un animal.
Repue, Sophie s’affalait sur le sol pour retrouver ses esprits, libérant la verge encore en érection de Max.
- Ahh… Mon Juju, ta femme est vraiment trop bonne. Je pense que j’en userai et abuserai au boulot aussi. Tiens, viens nettoyer mon outil. Je vois que tu mates ma queue avec envie… Et nettoie moi ça bien jusqu’à la dernière goutte!

Julien vient s’agenouiller devant ce colosse et s’engouffre entre les jambes musclées de Max. Il s’applique à nettoyer le sabre encore luisant de sperme et de cyprine que lui tendait l’homme qui venait d’anéantir sa femme. Sa langue parcoure le cylindre d’une manière soignée et méticuleuse. Il engloutit l’objet devenu mou mais néanmoins encore volumineux.
- C’est bien mon Juju. T’es une bonne lope. Je te présenterai mon pote Nono, l’antillais de service. Il aime les salopes dans ton genre.

Julien en avait des frissons. Il se réjouissait de se sentir bafoué par celui qui venait de le salir. Il pensait également que ce Nono saurait le traiter comme il le méritait. Sophie le regardait en se disant que son amour pour elle n’avait plus de limites. Elle savait que dorénavant, elle rattraperait le temps perdu, d’une part avec Max, mais aussi avec d’autres hommes. Julien se complaisait dans ce rôle ou sa personnalité était féminisée à l’extrême, ou ses sens étaient exacerbés à l’extrême, ou sa passivité le rendait heureux. Il n’aspirait plus qu’à servir et à être utilisé. Sophie s’en réjouissait à l’avance… et Max également !

… Lorsque Max s’en fut allé, Julien et Sophie se retrouvaient tendrement. Leur rôle respectif était bien défini. Désormais, le couple discutait ouvertement de ce nouveau rapport de force… et d’amour. Plus rien n’importait plus aux yeux de Julien que le plaisir qu’éprouvait sa tendre épouse, et la joie de Julien ne consistait plus qu’en remplissant fièrement et avec dévouement sa tâche de sujet corvéable à merci au service de sa Majesté. Sophie avait bien plus de respect de la part de son mari que la plupart de ses amies n’en recevait de leurs époux. Elle recevait d’ailleurs même beaucoup plus d’amour. La passivité et la docilité de Julien, son aptitude à contenir sa jalousie, son excitation à apprécier la tromperie de sa femme et l’accomplissement de sa féminisation ainsi que de sa servitude en faisait un sujet fidèle à la voix de sa maîtresse.

Bien évidemment, Sophie le lui rendait bien. Quand Julien le méritait, il pouvait retrouver sa condition d’homme et profiter du sexe de sa femme. Il en était venu à adorer et vénérer ce Mont de Vénus comme un dieu vivant. Il idolâtrait cette partie de sa femme car c’était pour lui devenu une rareté. Il n’avait plus le droit au chapitre de la luxure que sur le bon vouloir de Sophie.
Le couple avait trouvé dans cette relation un nouveau départ, de nouvelles pratiques et de nouveaux rapports. Sophie était même revenue à la maison quelques jours plus tard avec un gode ceinture.
- Mon petit Julien, il se peut que je finisse par t’appeler Julie bientôt.
- Pourquoi ça mon amour ?
- Je vais t’expliquer, dit-elle en se déshabillant et en positionnant ses fesses sur le bord du canapé. L’une de ses jambes était repliée sur un coussin, l’autre pied était posé au sol. Allez, lèche ta petite femme pour commencer.
Julien ne se faisait pas prié et vint s’agenouiller au pied du canapé. Sa bouche entreprit de manger tendrement cet abricot dont le nectar avait un goût divin. L’ambroisie, le nectar des dieux… dont Julien se délectait. Sophie se laissait aller sous les coups de langue de son mari.
- Oui… mmmm… lèche moi comme ça. Oh ouuii…
Ses deux mains agrippent la chevelure de Julien et dictent le chemin qu’elle souhaite faire emprunter à la langue qui la lèche. De bas en haut, elle parcoure ses lèvres, introduit cette langue dans son vagin, puis se chatouille l’anus avec plaisir et réoriente son outil de plaisir vers son clitoris.
- Ouiii… ouuuuiiiii… lèche moi bien. Je vais te récompenser comme tu le mérites après ça. Ahhhh ouuuiiiiiii… je jouis… dit elle, en relâchant doucement les cheveux meurtris de Julien.
C’est bien mon Juju. Maintenant, fixe donc cette ceinture à ma taille. Tu vas me donner le bâton toi-même pour te faire battre. C’est bien… fixe donc le gode sur l’embout et suce moi !
Max m’a dit que ça te plairait…

Interrogatif et pourtant tellement excité, Julien reprenait son travail de succion. Il passait d’un sexe à l’autre mais ce membre là était bien plus imposant que le précédent. Il repensait à Max et au traitement qu’il lui offrit. Ces gestes étaient appliqués et il en tirait du plaisir. Agenouillé aux pieds de sa femme, il regardait de temps en temps Sophie dans les yeux qui lui répondait par un sourire de satisfaction.
- C’est bien mon chéri… suce moi bien… Je te prépare pour ta rencontre avec Nono, l’ami antillais de Max, qui a très envie de te rencontrer. Arrête de sucer avec gourmandise, ta préparation ne s’arrête pas là. Pose tes coudes sur le canapé et écarte un peu tes cuisses !
- Mais chérie, tu ne vas pas me…
- Si… et c’est pour ça que tu vas t’appeler Julie et non Julien. Laisse moi juste t’appliquer ce petit gel lubrifiant pour t’initier en douceur. Nono et Max prendront peut-être moins de précautions.
Puis lentement, Sophie manie son foret avec douceur, parcourant de long en large la rondelle d’une Julie craintive. Elle force tendrement l’entrée d’un territoire encore vierge. Le gland est rentré, arrachant un cri et un mouvement de la tête de Julien. Il s’agrippe férocement au tissu du canapé alors que le reste de ce sexe va fouiller le fond de son anus. La bouche ouverte, un rictus de douleur déforme son visage. Un gode de 25 cm ainsi qu’un diamètre imposant marque forcément les esprits… et les passages étroits. Sophie reste ainsi plantée dans sa victime et lui demande de se détendre pour s’habituer à ce volume cylindrique qu’elle aura dorénavant l’habitude d’utiliser. Julien se détend ce qui permet une dilatation de son rectum.
Sophie commence lentement à aller et venir dans les entrailles de ce qui fût son homme jadis. Elle attrape ses poignées d’amour, puis perfore et fore cette grotte à présent déflorée. Julien alterne entre soupirs et cris, il se laisse désormais aller à l’allégresse de son bourreau qui n’y va plus de main morte.
- Alors t’aimes ça hein mon Juju ? Tu aimes te faire monter, hein…ma salope !
- Ouuiii… ahhh… ouiii j’aime çaaaaaaa !!!
Effectivement, Julien aimait cette sensation. Se sentir prisonnier de ce membre, soumis à sa femme, offrant tout son amour à celle qui le comprenait si bien et qui lui offrait le traitement qu’il méritait. Entre insultes et claques sur les fesses, le supplice de Julien s’arrêta lorsque qu’un jet dru de sperme vint souiller le bas du canapé, dans un cri de délivrance.
Lorsque Sophie se retira, Julien se mit immédiatement à nettoyer ses bêtises, comme sa femme le lui avait appris.

Deux semaines s’écoulèrent pendant lesquelles Sophie initia son Julien à la sodomie. Les gestes étaient plus précis, la technique était rôdée, le plaisir était au rendez-vous. La Sophie cérébrale savait se montrer physique et Julien encaissait les ordres et les coups de boutoir avec amour. Julien ou Julie, au choix… s’occupa de la maison comme une vraie fée du logis. Sophie endossait le rôle de mâle dominant, une sorte de matriarcat s’était installé. Julien n’était pas un homme battu, juste un homme soumis qui adorait sa condition. Il aimait savoir que sa femme se faisait baiser par des hommes qui lui donnaient ce que lui était incapable de lui donner, il aimait cette sensation de savoir sa condition d’homme bafouée et il prenait autant de plaisir que sa femme.
Un soir, le couple sortit au restaurant. Ils allaient rejoindre Max et Nono pour un dîner à quatre et Julien allait enfin faire la connaissance de Nono.
Après les présentations, chacun était au courant de la condition de Julien et tout le monde savait que le plaisir serait au rdv en cours ou en fin de soirée. Après quelques propos échangés, l’osmose se faisait plutôt bien entre Nono et Julien. L’antillais avouait à Julien qu’il était friand de travestis. Il fit même avouer à Julie (c’est ainsi qu’il l’appelait, évitant délibérément le prénom Julien) son plaisir de se sentir femme et pris rdv avec lui pour une journée durant laquelle il se travestira pour devenir réellement Julie.
Alors que Max caressait allègrement les cuisses de Sophie, Nono attira le bras de Julie et plaqua sa main sur sa braguette. Julie jaugeait manuellement de l’importance de ce sexe, sous le regard gêné de la serveuse.
- Huummm…Julie, je ne sais pas si je dois te baiser maintenant, dans les chiottes du resto ou attendre d’être chez toi ?
- Je ne sais pas… répondit Julien à Nono, dont les yeux le fixaient avec désir.
- Pourquoi ne pas rentrer d’abord, s’occuper de Sophie… et tu finiras par ta Julie, rétorqua Max.
- Ouais, c’est pas bête. On va laisser Sophie décider… ce sera plus simple !
- Dans ce cas là, occupez vous d’abord de moi. Juju passera après. Et puis il adore regarder quand je me fais prendre. C’est pas vrai mon Juju ? Deux pour le prix d’un… hummm, j’en salive déjà.

Arrivés dans leur doux foyer, les invités et les propriétaires se mettent à l’aise. Un parfum de luxure flotte dans la pièce alors que Max et Nono déshabillent Sophie, en embrassant, caressant et malaxant ce corps qui leur est offert. A genoux, elle libère de leur carcan les queues de ses assaillants.
- Mmmm… deux cornets vanille chocolat. Un régal…, dit elle, en engloutissant ce qu’elle pouvait de la vanille et en branlant le chocolat. Elle passait d’un parfum à l’autre avec gourmandise, comme si elle n’avait pas mangé depuis deux jours.

Nono voyant Julien assis sur le canapé, nu comme un ver, lui demanda d’approcher.
- Viens ma Julie. Ramène ta bouche de métropolitaine et suce moi…
Julien approcha et s’agenouilla aux côtés de sa femme et pris en bouche ce pieu d’ébène qui était aussi gros, voire peut-être plus gros que le gode qu’elle utilisait.
- Ah ouiiii… suce moi bien…lèche mes couilles aussi… mmmm… c’est bon. J’aime bien les salopes qui n’ont pas que la peau sur les os, comme toi ma Julie… Ca doit venir de mes racines africaines, on aime bien les femmes qui ont des formes… ha ha ha…

Nono avait une propension à parler et à exprimer son ressentit. Alors qu’il suce goulûment son antillais, les mains de Julien caressent les fesses et les cuisses musclées puis les hanches et les pectoraux de celui qui attrape ses cheveux.
- Attend ma Julie. Arrête de faire ta gourmande ou je vais te gicler en pleine face… Non, non, non… tu vas me donner ton gros cul…
Nono s’installe confortablement dans le canapé et érige son mât à l’attention de sa nouvelle égérie. Sur le fauteuil, Max était assis également. Sophie tournait le dos à Nono et Julien. Elle s’était empalée sur la puissante queue de Max et ondulait lentement son corps, montant et descendant dans un mouvement régulier. Le vit distordait les lèvres de Sophie et coulissait délicieusement dans la fente de sa monture.
- Viens ma Julie, enfourche ma selle et regarde ta femme prendre son pied.

Tournant le dos à Nono, Julien s’empale lentement mais sûrement sur le pieu de chair. Une sensation de plénitude l’envahit. Alors qu’il voit Sophie coulisser le long du mandrin puissant et fier de Max, la chatte et l’entrecuisse trempés, accumulant orgasmes et cris, il se laisse porter par les paroles de Nono et capitule sur la baillonette qui le transperce.
Instinctivement, il se masturbe en contemplant sa femme jouir en s’agrippant aux imposantes épaules de son amant, alors que les grandes mains de Nono se saisissent de ses poignées d’amour. Tout son corps se soulève sous le mouvement de levier opéré par les bras musclés de l’antillais. Les petites claques que lui prodigue Nono sur les fesses et sur les cuisses l’excitent de plus en plus. C’est alors que Max, au bord de l’explosion, ordonne à Sophie de se mettre à genoux et de finir son travail avec ses lèvres. Elle entreprend une fellation délicate, sentant le membre gonflé à son paroxysme, et reçoit la récompense suprême dans un cri à la hauteur de l’intensité de l’orgasme. Elle avale le précieux nectar en nettoyant son bienfaiteur.
Maltraité par le boudin antillais, Julien succombe au spectacle que lui a offert sa femme. Il jouit en répandant sa semence sur le parquet. Ses cris se confondent entre ceux de sa jouissance et ceux qui lui sont imposés par cet antillais qui fait de ce cul une purée sans nom.
- C’est bon de se faire défoncer, hein ma Julie ? Ahhh… comme j’aime ton gros cul… Mmmm… ah ouiiii… ca vient … Met toi à genoux et pompe moi bien !!!!!!!!!

Julien obtempère, reprend la longue et grosse tige d’ébène à deux mains et la porte à ses lèvres. Il s’applique à sucer avec ardeur, alors que Max et Sophie peuvent contempler l’anus encore dilaté que Julien leur offre en spectacle. Les mains de Nono ont de nouveau pris possession de la chevelure de Julien et battent la cadence. Dans un mouvement de crispation ultime, tous les muscles de l’antillais se tendent. Il libère alors son jus en saccades dans la gorge de Julien qui avale par petites gorgées. Il poursuit son nettoyage appliqué de l’outil qui vient de martyriser son cul et se vautre au pieds de Nono, en entourant la taille de l’antillais de ses bras et en posant sa joue sur le serpent noir, qui bien que ramollit, conserve une taille impressionnante. Il embrasse tendrement l’organe qu’il aurait tant voulu posséder lui-même, signe d’une vénération évidente. La main de Nono caresse alors les cheveux de celui qui montre tant d’affection et de soumission.- Ma Julie, je crois que tu vas remplacer ma Francine... Bientôt tu sortiras à mon bras, habillée comme il se doit…

 

Auteur PHILMO sur http://philmotheque.blogspot.fr/2006/08/la-mtamorphose-de-julien-2.html

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #interracial, #cocu, #lopette, #cunilingus, #gros pénis, #petit pénis

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