Publié le 2 Novembre 2011
cocu
Publié le 2 Novembre 2011
Publié le 2 Novembre 2011
Publié le 2 Novembre 2011
J’avoue que je fantasmais depuis un certain temps déjà à l’idée que ma femme me fasse cocu sous mes yeux mais, évidemment, avec une grosse appréhension !
Nous avions déjà un peu abordé le sujet ensemble mais juste après quelques soirées arrosées et sans jamais aller vraiment plus loin.
Jusqu’à ce soir-là où nous étions en vacances dans un Club au Senegal… Toute la soirée dans la boite de nuit, ma femme s’était faite mater par pas mal de vacanciers mais surtout par un serveur black ultra-baraqué. Je dois avouer que je suis plutôt du genre à la pousser à s’habiller sexy : elle portait cette nuit-là une robe de soirée bustier très courte et très moulante et des escarpins à bride très haut et couleur or (ceux de notre mariage pour la petite histoire !). Le type est même allé lui parler plusieurs fois puis l’a invité à danser. Hésitante et un peu gênée, elle m’a interrogé du regard ; je discutais avec des amis, je lui ai fait signe, pourquoi pas, comme tu veux, d’un air détaché. Quelques minutes plus tard, mes yeux étaient rivés sur eux : ce black massif et musclé, en t-shirt moulant, dansait de façon… comment dire, très entreprenante avec ma femme : il glissait sa cuisse entre les siennes, lui enserrait la taille avec son bras, riait… Je ne pouvais m’empêcher de les fixer : ma femme, fine, blonde, sexy dans les bras de ce black… J’étais… troublé. En fait : terriblement excité. Mais aussi : totalement paniqué. Jaloux. Ma femme a du s’en rendre compte je pense. Elle est revenue vers moi quelques instants après.
- Ça va mon amour ?
- Oui, euh, non, je sais pas… on rentre ?
De retour dans notre chambre nous nous sommes douchés puis couchés. J’ai commencé à lui parler de la soirée et, surtout, de ce mec qui l’avait draguée, enlacée, entreprise… Ce mec qui faisait à peu près 2 fois ma corpulence et dont je n’osais imaginer la taille de sa bite… tout cela me rendait malade… Je me suis mis à lui faire des reproches injustes sur sa tenue, son comportement, à la provoquer en la harcelant de questions du genre :
- il a essayé de te peloter ? tu aimes ce genre de mec ? tu le trouvais pas mal ? est-ce qu’il bandait en dansant contre toi ? tu te le serais tapé si on était pas ensemble ??.....
- Pfff c’est franchement nul ce genre de questions… C’est toi que j’aime !
- Ce n’est pas la question, je te demande, est-ce que tu te le serais tapé ? Je veux dire : si je n’étais pas contre, est-ce que tu l’aurais fait ?
En se retournant dans le lit pour me répondre elle s’aperçut que j’avais une érection énorme.
- Je… ah d’accord, ça m’étonne pas de toi… ça t’excite de penser que j’aurais voulu me taper ce mec ! elle a dit d’un air amusé…
J’étais dans un état d’excitation tel que je me suis prêté immédiatement au jeu.
- Oui, je t’imaginais dans ses bras, j’imaginais sa queue plaquée contre ta petite robe…
Joueuse, elle commença à me branler tout en poursuivant dans mon sens :
- Moui, sa grosse de bite de black dans ma petite chatte… mes seins triturés par ses grosses mains musclées… oh oui imagine-le me baiser comme une petite pute…….
Il n’en fallut pas beaucoup plus, je jouis très vite et très abondamment.
Après m’être remis, je dis à ma femme, un peu fébrilement :
- Tu sais, je crois que j’ai vraiment envie d’essayer…
- Tu veux dire : que je couche avec un autre mec ??
Elle était pensive… je passais tendrement ma main sur son sexe et…je m’aperçus alors qu’elle était mouillée, très mouillée même.
- Tu vois je ne suis pas le seul que ça excite ma petite salope chérie !
Je lui branlais le clito en lui disant que demain soir j’inviterais le serveur black dans notre chambre, qu’il la baiserait, qu’il lui mettrait sa bonne grosse queue dans la bouche et dans son con… Elle a joui très vite puis nous nous sommes endormis.
Le lendemain soir, alors que nous nous apprêtions à sortir je lui dit : écoute, c’est notre dernier jour de vacances, fais toi belle, je vais retourner dans la boite et demander au serveur s’il veut te baiser devant moi.
- Tu es sûr ? me demanda-t-elle. Vraiment ?
Je lui ai souri et je suis sorti.
- Fais-toi belle mon amour…
A peine arrivé dans la boite, je suis allé droit vers le serveur. J’ai commandé un verre et engagé la conversation avec lui. Je lui parlé de ma femme, oui, il s’en souvenait, oui il la trouvait très belle et très sexy… J’avais malgré tout un peu de mal à lui dire que je voulais qu’il baise ma femme ! Je me suis finalement lancé. Il m’a regardé un peu surpris et d’un air mi-amusé mi-condescendant. Je me sentais humilié, j’imaginais ce qu’il pensait de moi, il devait rire intérieurement, me mépriser, me considérer comme un pauvre petit cocu, une petite bite ou un impuissant, qui en est réduit à faire baiser sa femme par d’autres…
- Hum… Ok ! Je vais m’arranger pour me faire remplacer une petite heure. Attends-moi là.
Cette fois, c’était la bonne. J’avais une boule au ventre mais aussi une érection dans mon pantalon. Je repensais à toutes les fois où j’avais imaginé cette scène en me branlant. Mais là ça allait vraiment se produire.
Nous avons marché en silence jusqu’à notre chambre. Ma femme était dans la salle de bain, je dis au type de s’installer, que ma femme se préparait.
Je suis entré dans la salle de bain.
- Il… Il est là chérie…
J’étais ultra-fébrile, d’autant plus qu’Anne était toujours aussi sublime. Elle portait une robe-tunique blanche, assez transparente, un string blanc, des escarpins ouverts à talons hauts… Je l’embrassais fougueusement, en lui disant : ne t’inquiète pas, ça va bien se passer, et de toutes façons je suis là, s’il y a un problème ou si tu veux qu’on arrête, tu me fais signe…
Le black était étendu sur le lit, en slip ! Il se leva sans un regard pour moi et enlaça ma femme. Elle avait l’air d’une petite chose fragile dans les bras de ce mec qui devait faire au moins 100 kilos de muscles et 20 bons centimètres de plus qu’elle. Il n’y alla pas par quatre chemins : il avait déjà une mains qui pelotait ses seins et l’autre qui se glissait dans sa petite culotte, sans ménagement. Puis il prit sa main à elle et la dirigea vers son slip. La main fine de ma femme sortit la queue – déjà impressionnante – du black. Elle commença à la branler. J’étais déjà comme hypnotisé par la scène. Mais ce n’était rien, hélas, comparé à ce qui allait suivre.
Il lui regroupa ensuite les cheveux en queue de cheval, l’empoigna et la fit se mettre à genoux. Elle s’exécuta. Il lui fourra aussi sec sa bite dans la bouche. Elle eut un haut-le-cœur puis se mit à le sucer et à le lécher, les yeux mi-clos. Sa bouche allait et venait sur cet énorme membre noir comme l’ébène. Le mec me regarda un sourire ironique aux lèvres puis il la releva et la souleva comme une plume pour qu’elle enlace ses jambes autour de sa taille. Elle se laissait totalement faire. Il l’embrassa alors à pleine bouche. J’avoue que paradoxalement je n’avais pas envisagé ça, le fait qu’ils s’embrassent aussi passionnément m’a fait tressaillir intérieurement. Toujours collé à elle, il l’allongea sur le lit, glissa deux doigts dans sa chatte, les ressortit et lui mit dans sa bouche à elle. Il se tourna vers moi : putain, elle mouille ta salope de femme… J’étais dans tous mes états, tétanisé, j’hésitais à sortir ma bite pour me branler. Ou tout arrêter. J’essayais de croiser le regard de ma femme mais elle semblait ne plus vouloir me voir.
Il l’obligea à nouveau à le sucer en lui maintenant la tête plaquée contre son ventre. Ses mains à elle se mirent à caresser ses abdos, ses pectoraux massifs, ses cuisses qui devaient faire 3 fois les miennes !… Ses ongles s’enfonçaient par instants dans la peau dure et noire de cet inconnu. Il la rallongea sur le lit, sur le dos, lui leva les jambes puis les écarta totalement vers le haut, en les tenant par les chevilles. Il enfila une capote XXL puis la pénétra. Elle se mordait les lèvres, poussait des gémissements de plaisir, toujours sans un regard pour moi. Je matais la queue raide du black qui allait et venait dans la petite chatte rasée de ma femme.
Assis sur un fauteuil, je me mis enfin à caresser ma queue, comme dans un état second. Excité mais aussi avec le sentiment de n’être qu’un « petit branleur » minable… Je me sentais aussi blessé que ma femme ne m’accorde plus la moindre attention, qu’elle se laisse totalement aller, qu’elle soit si passive et soumise, alors qu’elle ne s’était jamais gênée pour me rembarrer lorsque je voulais lui faire l’amour de façon plus « brutale » ou essayer des choses nouvelles ; elle n’avait jamais trop aimé la sodomie par exemple et là, je voyais ce black la retourner comme une crêpe, la positionner désormais en levrette, lui écartant le cul et y enfonçant un doigt pendant qu’il se remettait à la baiser par derrière, telle une chienne totalement docile.
Un instant je crus qu’elle allait lui signifier qu’elle voulait arrêter, qu’il fallait y aller plus doucement, elle mit d’ailleurs ses mains en opposition sur ses fesses ; il se contenta de la pénétrer plus fort encore, enfonçant maintenant deux doigts dans son trou du cul, puis il se saisit de ses poignets et lui bloqua derrière-elle en bas du dos d’une main ferme ; il retira ses doigts et lui claqua le cul, une fois, 2 fois, 3 fois puis il attrapa à nouveau ses cheveux par la nuque et lui tira la tête en arrière brutalement. Ma femme jeta un regard vers moi, enfin, elle semblait avoir les larmes aux yeux, gémissait douloureusement, je crus y voir un signe, me levai et m’approchait avant de m’adresser au black :
- On… on va peut-être arrêter, ça nous paraît un peu… violent…
Le black m’a regardé d’un air dédaigneux puis a éclaté de rire ; il a pris le visage de ma femme par les joues et l’a tourné vers moi ; elle haletait, les yeux vagues et embués de ce que je prenais pour de la douleur…
Il a dit :
- regarde ton cocu de mari, salope ha ha ha ! alors tu veux arrêter ou tu lui dis que tu aimes ça !!!
Je regardais ma femme en l’implorant du regard.
Il continuait, serrant plus fort le visage de ma femme :
- dis-lui petite pute que tu prends ton pied, dis-lui ou je me casse !
Je m’approchais de ma femme pour lui murmurer :
- s’il te plait Anne, viens, on arrête… Elle ne me répondait pas et continuait de faire bourrer et tirer les cheveux, les mains toujours bloquées dans son dos…
- Anne ! j’ai dit. S’il te plait dis quelque chose, dis quelque chose mon amour…
Elle entrouvrit les yeux, toujours au bord des larmes et secouée de spasmes, me regarda d’un air un peu désespéré :
- Je… je suis désolée… mais… Mais… Tu vois pas que je prends mon pied ?!
Puis elle enfouit sa tête dans l’oreiller. Tu vois pas que je prends mon pied. Cette phrase m’avait fait l ‘effet d’un K.O, je devais être livide, figé. Tu vois pas que je prends mon pied. Tu vois pas que je prends mon pied. Putain, cette phrase me résonnait dans la tête et me faisait l’effet d’un coup de poignard dans le ventre. Pire que tout j’entendais le rire du black, qui se foutait de ma gueule ouvertement, m’humiliait devant ma propre femme qui elle-même venait de me désavouer publiquement ! Je crois que j’étais tout près de l’évanouissement lorsque le gros black, encore plus en confiance, se mit à défoncer ma femme de plus belle et lui demander de répéter ce qu’il disait :
- Vas-y salope, gueule-le que tu aimes ça ! je veux que tout le monde t’entendes et surtout ton cocu ! regarde ta pute comme elle aime se faire démonter la chatte et le cul par une grosse bite ! putain mais dis-le salope que t’aimes ça ! hurlait-il en fessant le cul de ma femme qui se tortillait…
- … Hmmmfff… oui… j’aime ça…. Vas-y, oui… lâcha ma femme dans un râle
Encore un coup de poignard qui me tordait le ventre. Machinalement, comme dans un rêve (ou un cauchemar !), ou comme pour oublier la douleur et l’humiliation, je me mis à genoux et recommençais à me branler.
- ha ha et regarde le, putain, regarde-le, ça le fait bander ce connard ! il se branle sa petite bite de blanc ! même pas capable de tenir sa femme ! dis-lui que t’es qu’une pute à blacks, une traînée !
Et ma femme, d’une soumission écœurante, de répéter, en haletant de plaisir :
- Oui, oui, oui, je suis une pute à blacks ! défonce moi avec ta grosse bite, défonce-moi par tous les trous !..... mais vas-y
Et moi, je me branlais frénétiquement, comme pour m’empêcher de fondre en larmes, les yeux rivés sur leurs deux corps qui s’entrechoquaient, sur cette femme, MA femme, que je n’avais jamais vu dans un état d’excitation aussi intense, qui se faisait malmener, qui acceptait TOUT, se lâchait totalement, se rabaissait verbalement de façon aussi spontanée
(même si nous avions souvent pratiqué ce genre de dialogue crû, c’était différent là, ça me rendait malade)…
Le black sortit enfin sa queue de ma femme, il lui tira les jambes pour la faire glisser vers le bord du lit, elle s’affala sur le sol, assise jambes écartées, totalement en sueur, haletante ; lui, était maintenant debout devant elle, masturbant sa grosse queue pile face au visage de femme…
- Ouvre ta bouche, tire ta langue de pute, je vais te mettre une bonne giclée de foutre sur ta gueule de petite bourgeoise ! allez salope !
Evidemment, une fois de plus, elle s’exécuta, elle ouvrit sa bouche, langue tendue, en le regardant dans les yeux par en-dessous, servile comme une chienne réclamant sa récompense… Je l’entendis murmurer : « allez, oui, souille-moi comme une catin… » Je crois que son sperme a giclé presque en même temps que le mien. A part que lui jutait sur le visage de ma femme et que je me répandais, seul, sur la moquette de la chambre, comme le cocu que j’étais désormais….
- Nettoie-moi la bite pouffiasse, je veux pas qu’il en reste une goutte ! Ma femme passait sa langue autour de sa bouche, léchait l’énorme gland d’où s’écoulait encore sa semence ; il en avait aussi sur la main alors il lui fourra ses doigts dans la bouche : elle les suça encore, les yeux mi-clos, frissonnante de plaisir et des orgasmes qu’il lui avait donné… Il se rhabilla, me jeta un regard méprisant qui ne me surpris même pas : j’étais à genoux, ma bite désormais molle et ridicule dans la main, une tâche de mon foutre devant moi… Il se dirigea à nouveau vers ma femme, lui pris la bouche et lui roula une énorme pelle puis parti…
Un long silence s’ensuivit. Nous étions immobiles, elle au pied du lit, encore un peu de jute sur le front et les cheveux, les yeux perdus dans le vague ; moi, à l’autre bout de la chambre, mon sexe ridicule pendouillant entre mes jambes, respirant avec peine tellement je me sentais oppressé, en pleine confusion…
Ma femme est finalement partie prendre une douche. Pendant que j’entendais la douche couler, les images de la scène que je venais de vivre se succédaient à toute allure dans ma tête. J’étais abattu mais… c’était plus fort que moi, plus fort que la honte, plus fort que la douleur, un début d’érection me reprenait… Ma femme sortit de la douche en peignoir et s’étendit sur le lit, un sourire qui se voulait compatissant sur son joli visage… Je partis à mon tour prendre une douche, avec l’envie de lui faire l’amour juste après, de la posséder à nouveau, de sentir qu’elle m’aimait toujours…
J’avais fait vite, pourtant, à mon retour, elle semblait déjà endormie. Je me collai à elle, toujours en silence, passai ma main tendrement et délicatement sur sa peau mais elle grogna et me repoussa.
- J’ai… j’ai envie de toi mon amour… s’il te plait… lui ai-je murmuré.
Elle ne répondait pas, l’angoisse montait en moi, j’insistais. Elle se retourna vers moi, lasse et visiblement agacée :
- Ecoute, je… je suis claquée… demain… laisse-moi…
Je restai sans voix. Je me sentais trahi, fou de rage et de désir. Je restai ainsi de longues minutes à regarder le plafond dans l’obscurité. Ma femme s’était complètement endormie, je tentais à nouveau de la toucher, mais elle était comme un corps sans vie. Je me mis alors sous les draps, approchant machinalement mon visage de son cul, de sa chatte… je me mis à humer son sexe, sans doute à la recherche malsaine de l’odeur du sexe, de sa mouille mêlée au foutre de ce black… elle ne sentait que le savon et je crois que je fus déçu. Mais mon imagination reprit le dessus, je commençais à lui lécher la chatte en douceur, à la renifler, en pensant à l’énorme bite de ce black qui continuait de la pilonner. Elle ne bougeait pas. Je me remis à me branler sans faire de bruit, le nez à quelques centimètres de son cul, me repassant en boucle la soirée… J’éjaculai sur moi, espérant enfin trouver le sommeil juste après. Mais à vrai dire je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Je suis même allé plusieurs fois dans la nuit aux toilettes, pour me branler encore et encore, seul et misérable…
Nous partions le lendemain. Tous les deux gênés, nous n’avons pas reparlé de la journée de cette « soirée ». Je me souviens juste, dans le hall du club, avoir revu le black, qui ricanait avec 3-4 autres types et nous montrait du doigt. Je suis parti récupérer les bagages et à mon retour, le black discutait avec ma femme ; elle riait ! lorsque je m’approchais d’eux, il partit avec un petit sourire narquois à mon attention
- Il te disait quoi ? j’ai fait, fou de rage, en saisissant Anne par les épaules
Elle m’a repoussé assez vigoureusement.
- Oh, ça va pas non ?
- Qu’est ce qu’il t’a dit ! réponds-moi ! j’ai dit en tremblant
Elle a levé les yeux aux ciels.
- Pfff… Arrête ta parano à deux balles s’il te plait, tu es franchement pitoyable…
- Anne… mais merde…. pourquoi tu me fais ça, je lui ai dit, désemparé
- franchement tu me saoules… Elle m’a regardé droit dans les yeux : - c’est toi qui a voulu tout ça non ?! Il m’a donner son 06 car il vient souvent à Paris.
- Putain Anne, je te reconnais plus !! tu me débectes… t’es qu’une, une… je criais presque, des sanglots noués dans la gorge.
- Parce que tu crois que tu me dégoûtes pas toi ? tu crois que je t’ai pas vu l’autre soir pendant que je dormais, hein ? tu me reniflais le cul espèce de pauvre pervers… en te tripotant ta petite bite… pfffff…Et arrête cette scène tout le monde nous regarde…
Je sentais l’humiliation et la colère monter en moi, je perdais mes moyens, je saisis à nouveau ma femme comme pour la secouer… A cet instant, une main m’attrapa et me projeta en arrière. C’était le serveur black.
-Y’a un problème ? il m’a dit en me toisant du haut de son bon mètre 90 et de ses 100 kilos de muscles. Présente tes excuses à madame, espèce de petit roquet cocu !
J’avais envie de me jeter sur lui, de lui sauter à la gorge… mais je me suis entendu dire d’une voix chétive :
- Je… je suis désolé… je baissais les yeux.
Il m’a relâché comme une chiffe molle. Ma femme secouait la tête, me regardait d’un air dépité, dans lequel je sentais une certaine tristesse ou peut-être même du dégoût.
Je sus à cet instant que plus rien ne sera jamais comme avant. Et en effet, rien ne fut plus jamais comme avant.
Publié le 10 Janvier 2011
Nous sommes un couple, mariés depuis un peu plus d'un an, à la recherche d'un appartement pendant le mois de juillet de cette année 2010. Clémence a 24 ans, elle est assistante commerciale. Physiquement, je la trouve mignonne et bien faite et je sais que ce n'est pas du qu'à mes yeux amoureux à voir le regard des autres hommes qui la croisent : elle est brune, cheveux mi-longs, elle mesure 1m67 pour 56kg. Moi, je suis brun, cheveux courts et je me trouve mignon aussi.
Nous avons visité un appartement en direct avec le propriétaire, un retraité de 62 ans, divorcé et vivant seul. C'est un grand costaud avec une belle brioche. L'appartement nous plaisait beaucoup mais à la fin de la visite le propriétaire nous a annoncé un surcoût de 100€ sur la location prétextant qu'il avait beaucoup de visite.
C'était au-dessus de nos moyens malheureusement donc nous nous sommes désistés. Mais le propriétaire m'a téléphoné en fin de journée en me demandant de passer seul car il nous trouvait sympa et qu'il pouvait faire un geste. J'y suis donc allé sans Clémence. Le propriétaire m'a proposé de réduire le loyer de 150€ si je lui permettais de voir Clémence en petite tenue régulièrement chaque mois. J'étais très surpris par la demande mais nous étions coincés car nous avions donné notre préavis de là où nous vivions et cet appartement nous plaisait tellement que j'ai accepté sans savoir comment ça aller vraiment se passer avec Clémence.
Nous nous sommes revus le samedi suivant pour signer les papiers. Le propriétaire m'avait demandé à ce que Clémence soit habillée en jupe ou en robe. Vu la météo, ça n'a pas été difficile de convaincre ma femme puisqu'elle s'habille souvent comme ça. Elle a donc mis une petite robe d'été. Lorsque nous sommes arrivés chez le propriétaire, j'ai remarqué son regard vicieux envers Clémence. Elle a du s'en apercevoir car je la sentais gênée. Après les signatures, le propriétaire nous a offert l'apéritif mais en trinquant souvent ce qui nous faisait vider nos verres rapidement. Et à chaque fois, il nous les remplissait. A moi, il m'a servi trois verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu'une simple dose. Clémence a eu le droit à trois verres de Vodka-orange. Nous ne sommes habitués à boire, surtout Clémence, ce qui fait que ça me tournait un peu.
Le propriétaire, que j'appellerais Monsieur R, a voulu me parler discrètement en prétextant qu'il voulait me montrer une pièce qu'il avait refaite seul. En fait, il m'a dit qu'il allait nous permettre de revoir l'appartement tous les deux dans les minutes qui allaient suivre et que je devrais m'arranger à déboutonner complètement la robe de Clémence et la caresser. Nous sommes retournés auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur R nous permettait d'aller revoir l'appartement. Quand elle s'est levée, j'ai bien vu qu'elle était un peu saoule.
Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout contents en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble. Dans la cuisine, j'ai commencé à me coller face à Clémence pour la plaquer contre les meubles bas au niveau de l'évier, comme me l'avait demandé le propriétaire. J'ai commencé par l'embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses tétons se sont mis à pointer. J'ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu'au nombril. Elle s'est retrouvée seins nus puisqu'elle n'avait pas mis de soutif. Ses seins que je trouve mignons sont en pomme avec de petits tétons pour un 90b. Elle a commencé à me dire que c'était risqué alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant. Elle s'est laissée caresser les seins.
J'étais très excité de savoir que le propriétaire matait sans savoir où il était précisément. Je me suis mis à sucer les tétons tout en lui pressant les seins délicatement. J'ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l'admirer et aussi pour donner une meilleure vue au mateur. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l'embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien mouillée. Clémence a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l'ai ensuite doigté. Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu'elle ne le fasse pas afin d'éviter que Monsieur R voie mon engin. J'ai écarté son string pour commencer à la lécher. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort. Après quelques minutes, elle m'a demandé de venir. Mais j'ai continué de la lécher.
C'est à ce moment là que Monsieur R est apparu, alors que ce n'était pas prévu, en demandant s'il ne nous dérangeait pas. Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper. Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence. Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit. Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça".
Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité." Et quel sexe ! Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection. J'étais scotché. Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune". Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four.
Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil. J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans : elle s'est enfoncée car il n'avait pas de tenue. Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses. Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait. Et lui ne se gênait pas pour mater.
A un moment, Clémence a demandé timidement à Monsieur R où était les WC. Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire". J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras". En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir.
Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string. J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour. A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible ?".
Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir". Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle. J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien. En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement.
Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé 25. Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas". Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille. Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue.
Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R. Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander. "Maintenant que vous nous avez mesuré c'est à nous de savoir comment est votre clito". Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Clémence était honteuse. Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux. Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme. Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant. Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça.
Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va. Elle est dans un état pas possible. Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant trente bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe.
Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence. Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée. Elle se couche même sans me faire un petit bisou et Monsieur R me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir. Je suis encore très excité par ce que j'ai vu mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Lui sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Clémence et du plaisir qu'il avait eu à baiser une fille aussi jeune et aussi jolie.
Malgré ça, je bandais en l'entendant me parler comme ça de ma femme. J'étais aussi très fatigué et je me suis endormi en l'écoutant me parler.
Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j'étais, sans doute du aux effets de l'alcool. Il m'a fallu plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Je trouve mon portable pour regarder l'heure : il est presque trois heures. Il fait très noir à l'intérieur de l'appart, à part une légère lueur que j'aperçois dans le couloir. Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de Clémence. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu'elle provient de la chambre. En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur R. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet.
J'en reviens pas de la voir bouger sensuellement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur R, alors que lui caresse sa jolie poitrine. Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Clémence à monter et descendre sur sa grosse queue. Et il l'aide encore mieux lorsqu'il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur R en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Clémence a les cuisses bien écartées et les jambes en l'air, maintenues par les avant-bras de Monsieur R. il la baise énergiquement, arrachant de forts gémissements à ma femme qui a l'air de se cramponner aux fesses de cet homme. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Clémence lâcher les fesses de Monsieur R pour aller lui caresser le dos. Ca dure quelques minutes comme ça jusqu'à ce qu'il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Clémence dans un très gros orgasme.
Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que Clémence est toujours en train de jouir. L'orgasme est long. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s'allonger à coté, à l'opposé de moi, et il fait comprendre à Clémence de se mettre sur le coté ce qui fait qu'elle se retrouve face à moi. La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Ses tétons pointent. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu'elle me fait cocu même si l'effet de l'alcool y ait pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante. Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu'elle gémit. Monsieur R l'a sans doute à nouveau pénétrée. Il lui relève la jambe pour la poser sur la sienne tout en la baisant. Clémence gémit de plus en plus fort. Il fait parcourir sa main sur le corps de ma femme en s'arrêtant souvent sur ses seins. Il les presse, pince les tétons ce qui excite encore plus Clémence. Je sens que je vais jouir alors je vais vite chercher un mouchoir en papier. Dès que je l'ai, je me branle pour me faire jouir car je viens d'entendre ma femme avoir encore un gros orgasme. Je m'assois sur le canapé pour récupérer. Quelques secondes après, j'entends à nouveau Clémence gémir en continu. Je retourne voir à la porte de chambre et je la vois à 4 pattes en train de se faire prendre en levrette. Monsieur R la baise sensuellement en la tenant par les hanches. Il fait glisser ses grosses paluches sur le dos de ma femme pour la caresser, puis sur ses seins. Il ramène ensuite ses mains mais sur la taille cette fois-ci. Clémence parait fragile avec ces grosses mains autour de sa taille fine. Monsieur R commence un va-et-vient plus viril ce qui déstabilise Clémence qui s'écroule en gémissant de plus belle. Elle a posé sa tête sur ses avant-bras, ce qui fait que son petit cul se retrouve plus cambré qu'avant. Monsieur R la baise longuement dans cette position. Par moment, il la tient par les cheveux en tirant dessus ce qui fait remonter la tête de Clémence en la faisant gémir encore plus fort. Monsieur R commence à parler :
- T'aimes ma grosse bite, salope?
Clémence ne répond pas mais elle semble apprécier ce qu'il lui dit en gémissant de plus belle.
- Dis-moi que t'aimes ma grosse bite.
- Ouuuuiiii
Je suis surpris qu'elle lui répond surtout avec ce "oui" langoureux.
- Dis-le moi mieux que ça.
Il lui dit ça en lui donnant une petite claque sur les fesses. Je n'ai jamais osé lui fait ça.
- Oui, j'aime votre sexe … il est gros … je le sens bien.
J'en reviens pas qu'elle ose dire ça. En même temps qu'elle dit ça, je la vois avoir un orgasme phénoménal : elle se met à crier comme une folle en bougeant la tête. Elle est méconnaissable. Monsieur R se retire rapidement en se mettant à éjaculer sur son petit cul et sur son dos. Ils restent un moment comme ça : Clémence avec son petit cul en l'air et Monsieur R avec la queue à la main qui débande petit à petit.
Clémence s'écroule complètement sur le lit à plat ventre. Monsieur R se lève du lit pour aller fouiller dans une commande. Il en ressort une serviette. Il retourne sur le lit pour aller essuyer le sperme sur le corps de Clémence. Ensuite, il se penche pour faire un bisou sur son petit cul. Il va vers la tête de Clémence et il lui dit quelque chose à l'oreille que je n'arrive pas à entendre. Je vois Clémence faire un signe de la tête en souriant timidement. Quand je vois Monsieur R se lever du lit, je me précipite aux WC pour aller me branler et d'ailleurs je jouis encore assez rapidement avec des images très sexuelles en tête. Quand je sors des WC, je vois Monsieur R assis sur le canapé. Il n'a même pas pris la peine de se rhabiller. Quand j'arrive près de lui, il a le sourire aux lèvres.
- Très bonne à baiser ta petite Clémence. Une bonne chatte serrée et dégoulinante. En plus, très expressive.
J'étais sans voix d'autant plus qu'elle n'est pas autant expressive avec moi.
- Allez, va la rejoindre car j'aimerai dormir.
Je suis allé dans la chambre et en me glissant dans les draps, j'ai constaté que Clémence était encore toute nue, en train de dormir. J'ai réussi finalement à m'endormir facilement sans doute du à mes nombreuses éjaculations.
Le lendemain s'est passé comme si de rien n'était avec Monsieur R. Par contre, Clémence s'est blottie contre moi en pleurant et en me disant qu'elle ne voulait pas me tromper lorsque Monsieur R l'avait pénétrée sur le fauteuil. Je l'ai rassuré en lui disant que c'était à cause de l'alcool. Par contre, j'étais assez mal à l'aise du fait qu'elle ne me parle pas de cette séance très sexuelle dans la chambre. Elle devait penser que je ne les avais pas vu.
Donc voilà comment a commencé le premier contact en tant que locataire avec notre nouveau propriétaire.
Publié le 31 Août 2006
Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure, caché là comme un gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons.
En revanche, eux ont l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sûr.
Cela fait trois jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, "vendredi comme d'habitude à 12h30, Éric".
D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Éric G..... Ne connaissant ni l'un ni l'autre un Éric dans
notre entourage, je me mets immédiatement à douter de la présence d'un tel message sur le portable de ma femme.
Sophie ne me ferait quand même pas un coup pareil, me dis-je.
Nous sommes mariés depuis dix ans, c'est impossible.
Sophie rentre deux heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler s'effondre aussitôt comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle, ma Sophie, avec son 1m75, ses longs cheveux noirs et sa plastique irréprochable.
Elle me sourit, puis fronce les sourcils.
-Tu as une drôle de mine, me lance-t-elle
-Ce n'est rien, juste un peu fatigué, lui répondis-je
La soirée se passe et, une fois au lit et sur mon insistance, nous faisons l'amour. Je la prends en missionnaire mais, de mon côté, le cœur n'y est pas, et du sien encore
moins. J'éjacule au bout de cinq minutes, puis je me retire. Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, dans ma tête il y a une tempête, avec une question qui m'obsède :
-Me trompe-t-elle ?
Je remarque que depuis six mois nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.
- Je dois savoir, me dis-je. Vendredi, je prendrai ma journée et la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire.
Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.
Les trois jours qui suivirent furent un calvaire ; prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuner,
elle dort encore. Comme tous les vendredis, je l'embrasse en lui disant "À ce soir". Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule
à un endroit discret me permettant d'observer les allées et venues près de notre maison. J'attends un temps infini puis, vers 11h30, la voiture de ma femme sort de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé.
- Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité
en le faisant ailleurs que dans notre lit.
La suivre ne fut pas facile ; comme nous habitons une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des Lys, et moi, ne trouvant pas de place, je panique à l'idée de la perdre, ce qui finit par arriver. C'est la météo qui me permet de la retrouver... et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, et les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez-vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cœur se serre lorsqu'un grand brun à la peau mate s'assied près d'elle après lui avoir délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autour de moi.
- Salope, salope, salope !
Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne jusqu'à sa voiture et ils se séparent. Certain que mon épouse va rentrer à la maison, je décide
de la suivre et, dès son arrivée, de la questionner sur son emploi du temps. Or, quelle n'est pas ma surprise de la voir s'orienter vers le quartier des affaires en périphérie
et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marché. Je décide de faire un détour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend cinq minutes, puis je trouve à me
garer un peu plus loin et me rends discrètement vers leparking de l'hôtel. À côté de la voiture
de ma femme, une autre voiture, vide elle aussi. Résolu à découvrir le pire, je me dirige vers la réception. Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à part le couple du 1er étage, je ne serai pas dérangé.
Je prends ma clef, monte au premier et ne tarde pas à repérer la provenance de voix et d'éclats de rire. Porte 101; Le cœur battant la chamade, je m'assieds en face, puis attends.
Les gémissements commencent à peine quelques minutes plus tard. Sophie exprime son plaisirs par de petits halètements continus, ponctués par des "oh oui" et des "plus
fort". Puis ses gémissements deviennent vite des cris.
Hypnotisé, l'oreille plaquée contre la porte, les jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement
la cadence des cris de jouissance de Sophie, et, misérable, le souffle court, je me lâche sur la moquette de ce petit hôtel. L'inconnu continue à emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifesté avec moi autant de plaisir. L'envie de défoncer la porte me prend soudain, puis je me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner
vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire deux mots.
Ils sortent deux heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentre visiblement de son côté. À distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec.
Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue ; à peine a-t-il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite vers lui.
Je tambourine sur les vitres.
- Sors de là, enculé !
Il sort, le sourire aux lèvres.
- Tu es le mari de Sophie, pas vrai ? Hé, minable, tu sais que je viens de la mettre y' a pas plus tard que dix minutes ?
Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.
- Du calme petit, pas de scandale ici !
- Je te tuerai, lui dis-je, le cul par terre.
- Mais oui, mais oui... rétorque-t-il, sûr de lui.
Faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, que tu ne la fais plus jouir, je lui rends juste service.
Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de baiser ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue
néanmoins son speech.
- Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute, c'est comme ça. On s'est rencontrés sur un chat de rencontre, elle écrivait qu'elle cherchait un mâle
pour la défoncer.
Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservée, si pudique même dans nos rapports. Comment avait-elle pu en arriver là ?
- Tu la forces à le faire ! lui dis-je sans trop de conviction.
- Écoute, petit, on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, pour une fois je l'emmènerai chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la captation par SMS. J' te rends service petit, file moi ton 06 .. Comme j'hésitais - Quoi ça ne t'interèsses pas ? J'épelais mon numéro la mort dans l'âme... maintenant dégage.
Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol puis, baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de rentrer à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements sont étalés sur notre lit. Je vois son string et, dans un état second, le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.
- C'est toi, Pierre ?
Je lance rapidement le bout de tissu et réponds :
- Oui, c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours mes maux de crâne.
Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe avec ses seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant
plus, je l'enlace.
-Pierre, je croyais que tu avais mal à la tête ?
- Oui, mais tu me fais trop envie.
L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut point. Elle, visiblement compréhensive, se laisse faire.
Je l'allonge sur le lit et entreprends de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter,
j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute la fente avec vigueur, je lui glisse deux puis trois doigts, et j'y mets une rage qui la surprend. Elle gémit doucement puis, se positionnant à quatre pattes, me dit :
- Prends moi !
Son ton autoritaire me plaît, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement,mais la place est vaste, pistonne dans le vide, y mettant tout ce que j'ai de meilleur, mais je constate amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle.
Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.
Une semaine infernale passe ; volontairement, je ne la touche pas. Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cernés.
-Elle y est allée, me dis-je.
Je lui refais l'amour le soir même, (dumoins je me branle en elle) toujours excité par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souiller.
Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le SMS. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, dans mon mobile en notification. Je n'ose l'ouvrir. Puis je me décide. SOPHIE est marqué en capitale en commentaire du petit film. Lecture, l'inconnu apparaît. "Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, et au fait, je m'appelle
Éric". L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme est là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire tombe, révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent cinq minutes, puis Eric lance :- Maintenant, tu vas me sucer.
Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie baisser le caleçon puis prendre
en bouche le sexe semi-rigide d'Éric. Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Très vite le gland d'Éric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active
goulûment, suçant la tige et les couilles. Puis, avec stupeur, j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main. Éric grogne comme une bête. Finalement il annonce "je viens". Sophie
remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourlèche les lèvres,
ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa bouche.
Éric a l'air satisfait. Il ne débande pas ....Il demande alors à ma femme " de se mettre en position ". Visiblement elle sait ce que cela veut dire, puisque je la vois se placer aussitôt mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Éric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement de va-et-vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit,et je l'entends murmurer :
-Oui, c'est bon...continue !
- Tu la veux ma grosse queue salope!
-Oui je la veux !
- C'est autre chose que ton mari... hein ? dit il en se retournant et en clignant de l'oeil vers l'objectif.
-Tu sais bien qu'il est impotent !
Après plusieurs minutes de ce traitement, Éric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie.
Il lui dit alors :
- Et celui-là, tu le veux où, maintenant ?
- Dans le cul, fourre-le moi dans le cul, lui répond-elle.
Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit anneau s'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voilà qu'elle demande à ce sagouin de lui perforer le cul avec ses doigts. Dans un état second, je regarde Éric lui enfoncer deux doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Éric en rajoute, lui dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond que oui, qu'elle est une grosse pute qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités, puis vient le moment où elle le supplie de lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.
La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran, je vois alors Éric se tourner face à la caméra et me faire un clin d'œil, puis, d'un coup, enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins deux fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant venir la jouissance. Les mouvements d'Éric deviennent alors plus saccadés, puis il se répand sur les fesses de ma femme. Je jouie... Il s'écroule alors sur elle, restant un instant immobile. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran, je vois Éric se lever, s'approcher de la caméra puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :
- C'est pas fini, mais tu t'en contenteras pour aujourd'hui. Tu vois que c'est une
belle chiennasse, ta femme !
Le mobile est toujours dans ma main depuis une heure, je suis KO. Comment en est-elle arrivée là ? Comment en suis je arrivé la à me branler comme un loser sur leur performances...
Je reçois un autre message d'Eric, si ça t'a plus, cocu, tu me verses cinq cent Euros par mois et je te filme chacun de nos ébats, tu n'en manqueras pas une miette.
Sophie rentre...J'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis son regard se porte sur mon mobile dans ma main.
-Tout va bien Chérie? dit elle avec tendresse.
Oui tu es ravissantes ... Dis-je en renvoyant un Pouce levé sur ma conversation.
Je reçu un rib en retour.
Publié le 16 Mars 2006
Internet c'est génial ! Mais quelquefois on va un peu plus loin que l'on voudrait et on se trouve piégé volontairement. J'avoue que cela m'est arrivé et que tout compte fait, je ne le regrette pas. Cela m'a permis une révélation. En l'absence de mon épouse je surfe allégrement sur divers "chats" et Forum.
Un jour où je pianote sur un serveur plutôt SM, mon épouse me surprend. Elle est assez ouverte mais quand même ça la choque un peu. Elle m'ordonne d'interrompre la communication. Je m'écrie : "Laisse-moi regarder, je discutais avec un annonceur qui proposait de prendre la femme d'un couple devant son mari." Elle me regarde droit dans les yeux et me dit : "Qu'as-tu répondu ?" Je lui dis que je n'ai pas encore répondu. Elle ne me croit pas. J'arrête de surfer et on n'en discute même pas.
Avant de continuer je veux juste vous dire que ma femme a 28 ans, mesure 1m68 pour 51 kg et qu'elle est vraiment superbe avec de beaux seins, et surtout un "cul de reine" comme j'aime le dire : bien rempli et ferme sans être trop gros.
Quelques jours après un couple de nos amis nous invite pour dîner. Après un repas bien arrosé, notre hôte nous convie à voir des vidéos un peu scabreuses. Un autre homme baise son épouse devant lui. Ce qui me fait penser à l'annonce sur Internet. On sort de la soirée bien excités.
Une fois couchée, mon épouse me reparle du film. Aussitôt, je me mets à bander. Elle s'en aperçoit et me dit : "Tiens, cela a l'air de te faire de l'effet, tu aimerais que je le fasse devant Toi ? " Je grogne une réponse incompréhensible, mais ma queue est dure comme une barre de fer. Ma femme l'engloutit et je lui emplis la bouche aussitôt.
Quelques jours plus tard ma femme me propose elle-même de surfer ensemble. Nous nous amusons comme des fous, et plusieurs jours durant on taquine les Forums et les "chats".
Nous aimons jouir après nous être excités à dialoguer.
Puis voilà qu'un jour on tombe sur le même internaute.
Mon épouse tout excitée me dit en m'attrapant les testicules : "Je suis sûre que ça te plairait d'être cocu." Je bande. Elle jubile...
Quelle n'est pas ma surprise quand elle prend un rendez-vous avec ce monsieur. Elle prétend que cela va mettre du piment dans notre vie. Le soir arrive, nous allons au rendez-vous, dans un petit bistro discret. Le type est là. Grand, mince, d'allure aisée, trente ans maximum.
II déshabille ma femme des yeux. Après avoir pris l'apéritif, il nous propose d'aller dîner dans un restaurant. Le repas terminé ma femme lui dit tout de go : " Si nous parlions de choses sérieuses, choses pour lesquelles nous nous sommes rencontrés. " Et aussitôt nous partons pour son appartement.
Afin que la narration de cette escapade ne soit pas trop longue je passe sous silence la description des lieux, etc.
Mon épouse n'attend pas qu'on l'invite à se déshabiller. En un clin d'œil elle est nue. L'homme siffle, admiratif. Ma femme se tournant vers moi me dit : "Déshabille-toi, cocu, tu seras plus à l'aise pour me voir baiser." Le gars est bien proportionné, les couilles bien accrochées, la verge assez longue. Ma femme va vers lui et lui caresse la queue. II bande aussitôt. Elle s'apprête à me faire cocu, et ça va se passer sous mes yeux ! Je vois l'excitation lui rougir la figure. Je m'étonne de ma passivité, mais je comprends qu'une certaine curiosité malsaine me retient.
Mon épouse montre un empressement qui me choque un peu, car il me semble qu'elle ne l'a jamais eu avec moi. Elle se colle au mâle et l'embrasse. La verge de son amant est devenue énorme, le gland est largement décalotté et plus gros que le diamètre de la tige.
Elle prend les testicules de l'homme dans une paume et de l'autre main attrape le mandrin et absorbe difficilement dans sa bouche gourmande la pointe du morceau. Je crois que je n'ai moi-même jamais tant bandé. Quelle salope, je ne l'aurais jamais cru capable de faire ça devant moi. On dirait que cela décuple son plaisir. Ils se dirigent tous les deux vers un lit. Le mec se couche sur le dos et dit : "je vois que tu es une belle salope, et bien chevauche-moi, ça ne sera que meilleur et plus excitant aux yeux de ton mari." Je la vois, les cuisses largement ouvertes, s'empaler lentement mais profondément sur la verge.
Elle ouvre la bouche, exhale un soupir, s'agite et au bout d'un moment crie sa joie, les joues cramoisies et les yeux révulsés. Elle s'affale sur le mâle et l'embrasse à pleine bouche. "Oh, que c'était bon", s'écrie-t-elle. Le gars lui fait remarquer que son jus a coulé abondamment sur ses couilles que le lit est trempé. En effet une large tache de cyprine s'étale sur les draps. elle n'avait jamais autant joui. Le retour en voiture est silencieux. Chacun essayant de remettre ses esprits en place. Au lit on commence à parler de la soirée. Conséquence, une érection terrible. Elle me le fait remarquer et ajoute : "II faudra recommencer."
Depuis ce jour, elle s'habille d'une manière plus provocante, plus sexy. Minijupe, porte-jarretelles, string ficelle, soutien-gorge pigeonnant... Et elle rentre plus tard le soir. Un soir, je l'attendais derrière la porte d'entrée. Je lui demandai d'où elle venait ; seule réponse une formidable paire de gifles qui me fit vaciller. Je tombai à genoux en gémissant. Elle me regarda droit dans les yeux et dit : "je vais te dresser". Soulevant sa robe jusqu'à la taille, elle ajouta : "Tu vas le savoir, d'où je viens, lèche, salope, tu vas manger tout le sperme de mon amant." Comme je restais interloqué, je reçus une nouvelle paire de gifles, elle m'attrapa par la nuque et me maintint la bouche contre son sexe démuni de culotte.
Je me sentais vaincu et servilement je me mis à sucer. L'odeur forte du sexe et du sperme m'excitait. Je léchais avec avidité, elle s'en aperçut, m'insulta et jouit dans ma bouche. "Puisque tu aimes être cocu, à partir d'aujourd'hui tu feras ce que j'exigerai de toi. Je veux que mes amants viennent me faire l'amour ici. Tu seras notre servante et comme ma copine me disait les jours derniers : il faut qu'il soit à ta disposition et pour cela il te faut le dresser durement à la cravache ou au martinet, même en présence de tes amants."
Depuis ce jour elle ne m'appel plus chéri mais cocu, et a chaque fois j'ai un début d'érection.
Et puis maintenant, je suis régulièrement fouetté et j'en bande à éclater, surtout lorsqu'elle me bat en présence des mecs, ils sont parfois surpris certain s'en vont, d'autres prennent la cravache en main . Le fouet ou la cravache, ça fait mal, Je crie, je supplie, je pleure parfois, mais tout compte fait ma nature masochiste est comblée de cette situation et je jouis après comme un damné en me masturbant devant eux. Je leur porte le déjeuner au lit le matin.
Son jeu préféré : me prendre la bite pour la rapprocher de celle de son amant, afin de comparer les tailles et le degré de rigidité, ca l'amuse beaucoup car je suis assez court.
Elle a l'intention de me faire prendre par des mecs qui aiment baiser les époux complaisants, elle cherche ces garcons sur internet.
Vous voyez jusqu'à quel point je suis devenu sa chose.