Publié le 11 Mars 2023
petit penis
Publié le 24 Décembre 2022
Deux semaines ! Deux semaines qu’elle avait fermé la clef du cadenas de ma ceinture de chasteté. Sans doute les deux semaines les plus longues de ma vie.
Certes, je l’avais bien cherché. J’avais choisi et acheté une cage de chasteté. Je l’avais essayé, porté chaque jour un peu plus longtemps pour m’habituer. Enfermant ce petit pénis dans cette boite qui le rendait encore plus miniscule. Elle regardait tout cela d’un air amusé, un peu indifférent à cette lubie toute masculine, à ce fantasme qu’elle ne comprenait pas.
Puis un jour, je me suis senti prêt. J’avais acheté un collier, un joli collier en or, au bout duquel j’avais mis la clef en pendentif. Dans la boite, il y avait également le cadenas, celui qui fermerait la cage et qui allait avec la clef. Je lui avais offert le tout un soir, à la fin d’un dîner aux chandelles dans un de ces restaurants sur la rive gauche.
Une heure plus tard, nous faisions l’amour, un peu comme d’habitude finalement. Un petit peu comme si c’était une soirée normale. Excepté à l’instant ou finalement, elle m’annonça : « Et si on enfermait finalement la bestiole ! ». On a beau s’y attendre, on a beau l’avoir voulu, l’avoir cherché, ce moment où l’on perd pied, où l’on donne la main à l’autre, où faire l’amour ne se finira pas par un orgasme parce que l’autre en a décidé ainsi. Cela vous coupe le souffle, un sentiment très fort de frustration vous envahit.
« Mais sans jouir, là, maintenant ? »
Je regardais mon sexe tendu. Le mettre dans la cage de chasteté allait être très très dur. J’avais beaucoup de mal à croire qu’il n’allait rien se passer d’autre.
« c’est l’intérêt, non ? » répondit-elle les yeux brillants.
C’était il y a deux semaines ! Depuis, il ne s’est rien passé de plus que cette fois-là. Certes, nous avons fait l’amour plusieurs fois, enfin, je l’ai fait jouir plusieurs fois. Mais en dehors des opérations d’hygiène, je n’ai pas quitté ma cage de chasteté.
Jusqu’à ce soir, peut-être, où elle m’a promis le grand jeu. Elle venait de jouir entre mes mains, convulsant sous mes coups de langues. Elle rigolait de mes yeux de chiens battus, regardant mon sexe compressé dans la cage de chasteté. Je crois qu’elle m’a pris en pitié lorsqu’elle m’a dit : « Ok, ça commence à faire longtemps que la bestiole n’a pas pris l’air. Samedi prochain on fera quelque chose pour elle ! »
L’incident
Elle m’attendait là, allongée sur le lit, langoureuse, aguichante, attirante et follement excitante. Elle portait un petit ensemble noir composé d’un string, d’une petite musette transparente et de bas résille. Je sentais mon sexe gonfler dans la cage de chasteté, restreint et compressé, il ne pouvait prendre sa pleine érection. Mes testicules, tirés par la cage, étaient douloureux, délicieusement douloureux.
Autour de son cou, le collier avec la clef pendait. J’étais fou de désir et d’espoir qu’elle utilise la clef maintenant, là ce soir, tout de suite. La voici maintenant verrouillée dans sa petite cage de chasteté
Poussé par l’excitation, je me dirigeais vers elle. C’était comme une force irrésistible. En deux semaines de chasteté, je l’avais déjà fait jouir de nombreuses fois tout en restant chaste. Mais ce soir, c’était différent, elle m’avait promis quelque chose de spécial et j’espérais bien qu’elle allait tout simplement me libérer et m’offrir cet orgasme tant attendu.
« On commence par moi » dit -elle
Je la fis jouir en quelques minutes, c’était comme si elle faisait sienne mon excitation. Ma frustration devenait la sève de ses orgasmes, moins je jouissais plus elle jouissait. À peine nous finissions qu’elle voulait que nous recommencions, encore et encore… Ma mâchoire me faisait mal à force de m’activer entre ses cuisses qu’elle serait très fort oppressant tête à chaque orgasme. Mais j’y mettais tout mon cœur sachant la récompense.
Puis elle prit enfin la clef, celle en pendentif au bout de son collier, elle la glissa dans le cadenas de ma ceinture de chasteté. Elle fit tourner la clef et ouvrit la cage. Je geignais d’impatience, comme un enfant. Libéré, mon sexe semblait s’étendre en prenant son temps. Il semblait chercher les limites, il n’avait plus connu cette liberté depuis longtemps et il semblait hésiter.
Elle mit mon sexe dans sa bouche. Je l’avais rêvé, c’était une sensation indescriptible après deux semaines de chasteté. Elle allait doucement, très doucement, j’aurais voulu jouir dans sa bouche, mais elle faisait durer le plaisir et se contentait de bouger sa langue en faisant des mouvements très lents.
Après quelques minutes, elle arrêta et me dit : « C’est fini pour aujourd’hui, ton petit pisseux retourne en cage ! Je ne veux pas que tu jouisses aujourd’hui ! ». C’en était trop, cette simple phrase, juste après une fellation, eut raison de moi et sans que ni elle ni moi ne touchions mon sexe, j’éjaculais. La jouissance en soi n’était pas très forte, mon sexe avait décidé seul qu’il ne retournerait pas en cage sans en avoir profité, il se débrouillait seul.
Elle ria, elle trouvait que ce sexe qui reprenait ses libertés avait quelque chose d’amusant. Quand j’eut finis, elle se contenta de dire : « Allez, on remet la bestiole en cage. Elle en a bien profité, maintenant elle va sagement attendre la prochaine fois… s’il y a une prochaine fois… »
Le remplaçant
Depuis mon éjaculation accidentelle lors de nos derniers ébats sexuels, je n’avais plus quitté un seul instant ma ceinture de chasteté. À chaque fois que nous avions fait l’amour, j’avais pu user de mes doigts ou de ma langue, mais à aucun moment je n’avais pu utiliser mon sexe pour faire jouir ma compagne.
Une fois, prise par le plaisir, elle avait attrapé mes testicules tripotant la cage à la recherche de mon pénis. Puis elle s’était reprise et cela n’avait pu aller plus loin. Depuis qu’elle avait découvert les avantages d’un homme chaste, elle tenait particulièrement à ce que je ne jouisse pas. Et bien que je sente que mon sexe en elle lui manquait, elle se contentait de mes attouchements et préférait me laisser à mes tourments plutôt que de risquer encore une fois une éjaculation involontaire, un incident.
Un soir, avant que je ne commence à la toucher, elle sortit une boite et me la tendit. Dans la boite se trouvait un dildo assez réaliste, d’une taille bien plus grosse que mon sexe en érection et une sorte de harnais. Elle m’expliqua : « Voilà le harnais, tu le portes. De cette façon, tu pourras me faire l’amour tout comme avant tout en restant dans ta cage de chasteté. »
J’étais sidéré, mon sexe ne servait plus à rien. J’allais me tromper moi-même avec un simple sex toy attaché là où devrait normalement se trouver mon pénis. Mais dans sa cage, ce dernier avait beau tenter une érection, il se retrouvait bloqué, compressé. Ce n’est pas ce soir qu’il allait sortir.
Je mis donc le harnais de ce gode-ceinture comme il se fallait et je fis l’amour à mon épouse, aidé par cet appendice artificiel. Je le regardais entrer en elle, la faire jouir de plaisir pendant qu’il me volait le mien. C’était une sensation étrange que de voir disparaitre ce pénis de latex à l’intérieur de son sexe et de ne rien sentir, une sorte de frustration et l’impression qu’un autre faisait l’amour à ma femme.
Je la fis jouir plusieurs fois. La pénétration lui avait manqué et elle se rattrapait. Jamais je n’aurais tenu aussi longtemps moi-même, jamais je n’aurais pu la faire jouir aussi fort et aussi longtemps. Mon pénis pressuré dans la cage coulais doucement. Puis doucement la pression cessa, comme si il avait compris que cela ne servait plus à rien… Je continuais alors mon devoir avec application. « Ooohh je jouie tellement plus à savoir que tu ne jouies pas » Après que nous eûmes fini, elle s’endormit comme une masse, lessivée, fatiguée, éreintée. Je restais là, j’avais retiré ce faux sexe. Bien que n’ayant pas eu d’orgasme, j’étais fatigué également et je m’endormis bientôt, de ce sommeil lourd du sous-homme qui a rempli sa tâche.
Publié le 29 Août 2022
Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.
Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?
Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.
Montre donc à mon ami, enlève tes habits !
"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant
Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.
Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.
Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .
Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.
“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.
J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.
Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.
Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.
De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.
Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .
Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.
Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.
Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.
Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .
Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.
Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.
"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"
"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.
L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,
"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.
Publié le 15 Avril 2022
J'écris ceci de mon plein gré. Cette histoire fait partie d'un accord entre ma femme et moi : si je révèle mes insuffisances en tant qu'amant sur ce site, c'est que bien sûr : nous tirons tous les deux une gratification sexuelle du nouvel arrangement, et le secret est révélé à au moins une autre personne. Il rigole probablement de lire ça, s'il n'est pas trop occupé à baiser ma femme.
Colleen est magnifique, et je ne l'échangerais pas contre une autre femme sur terre. Elle rit facilement et souvent, et est toujours partante pour s'amuser. Elle est toute en jambes, mais vous ne le remarquerez que si vous pouvez détacher vos yeux de sa poitrine. Ses seins sont plutôt petits (un bonnet B), mais hauts et fermes et si parfaitement proportionnés qu'on lui demande tout le temps si elle a fait du mannequinat. Les cheveux auburn encadrent un visage orné d'yeux saphir et d'un soupçon de taches de rousseur. Ses lèvres sont si pleines que vous jureriez qu'elle vient de faire une fellation.
Il est difficile de comprendre comment j'ai pu épouser une telle déesse, mais j'ai bénéficié de son éducation religieuse qui l'a gardée vierge jusqu'à notre nuit de noces. Sans point de référence, elle ne savait vraiment pas quelle taille un homme devait avoir, ni combien de temps devait durer un rapport sexuel. J'ai de la chance! Je ne mesure qu'environ 12 cm en érection complète et je décharge généralement 3 ou 4 petits jets rapides après quelques minutes de contact.
Lors de notre nuit de noces, je ne suis même pas allé aussi loin : elle voulait voir à quoi ressemblait un pénis et, lorsqu'elle m'a pris entre ses doigts et son pouce, je suis venu juste à son contact. J'ai giclé sur son poignet, ce qui a provoqué un rire surpris, puis j'ai débandé mollement malgré toutes ses tentatives pour me ranimer. " J'ai trop envie de toi " me dit-elle.
Il fallut attendre le lendemain avant que je ne réussisse à la pénétrer et sa déception était évidente. Deux minutes de tâtonnements avant que je brise sa virginité et instantanément je spasme à l'intérieur de sa belle chatte, tellement troublé de prendre son hymen. J'ai fait de mon mieux pour la faire jouir avec mes doigts, en lui massant le clitoris, et la pénétrant légèrement d'un index, mais il était clair qu'elle attendait plus que ça de sa première fois.
Nous avons persisté pendant plus d'un an et elle a appris à prendre en main sa propre satisfaction sexuelle, en se masturbant violemment après mes tristes et fugaces pénétrations.
Les deux fois ou elle me pris en bouche je jouissais instantanément au contact de ses lèvres, elle ne s'y risqua plus guère sachant que cela terminait trop vite nos séances d'amour.
Un jour, une de ses copines a organisé une de ces soirées de filles ou elles abordent sans pudeur leur vies conjugales. Elle est revenue à la maison avec un gode d'environ 18 cm de long et beaucoup plus épais que moi. Il était clair qu'il y avait eu beaucoup de confidences, car elle avait été stupéfaite par le commentaire d'une autre femme selon laquelle son mari était plus gros que ce gode.
« Peux tu imaginer une telle chose ? m'a- t elle demandé , les yeux rêveurs. Il était clair à ses yeux qu'elle avait une révélation. " Euuh .. oui, approuvais-je les yeux baissés, tu sais tout le monde n'est pas fait pareil"
Puis elle apprit q'une de ses amie a eu une liaison que son amie a décrite comme "juste pour le sexe". Colleen a été consternée par la tromperie de son amie, elle abordait plus que souvent le sujet , m'interpellant, mais ces conversations révélaient une curiosité pour des "relations purement sexuelles" qui m'a inquiété.
Inquiet, et en même temps excité. Je sais que je ne suis pas bon au lit et, franchement, j'ai honte de pouvoir faire si peu pour quelqu'un que j'aime tant. Quand j'ai vu ses yeux s'écarquiller à la pensée d'un amant, et que je l'ai vue se lécher les lèvres à l'idée d'un orgasme provoqué par le coït, j'ai senti une tension dans mon pantalon.
"Allons à l'étage," dis-je, la ramenant de son regard distrait. Elle sourit et me prit la main. Dans la chambre, je me déshabillais rapidement alors qu'elle faisais glisser son jean moulant sur ses hanches et dégrafait son soutien-gorge. "Je veux te lécher," dis-je en la repoussant sur le lit. Elle écarta les jambes et je lapai avidement sa fente serrée. Elle caressa ses propres seins alors qu'elle frottait sa chatte sur ma bouche, haletant alors que je baisais avec la langue son trou enflammé.
"J'ai besoin de toi en moi," gémit-elle en me repoussant et en grimpant dessus. Mon petit pénis avide se tenait debout comme un cadran solaire et, fin comme il est, il s'est glissé en elle facilement. "Oui!" elle gémit et commença à me chevaucher d'avant en arrière. J'ai pensé pendant un moment que cette fois serait différente - nous étions tous les deux tellement excités que j'étais sûr de durer un moment, mais soudain l'image d'elle avec un autre homme m'est venue à l'esprit. Je l'imaginais en train de glisser sur une bite si épaisse qu'elle en avait le souffle coupé. Je l'ai vue les yeux écarquillés et tremblante au sommet d'un membre palpitant, graissée par sa propre excitation, et c'était tout ce qu'il fallait. Mes yeux se son troublés lorsque j'ai éclaté en elle, giclant comme un petit garçon dans sa couche.
Son regard s'ouvre étonnée et déçu. Elle a regardé entre nous alors que mon pénis débandé glissait et continuait à faire couler son jus sur mon ventre.
« Merde, Paul, » lâcha-t-elle, « qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? Nous ne faisions que commencer !
"Je sais, bébé, je suis tellement désolé. Je ne peux pas m'en empêcher. Tu veux que je prenne ton gode ? Je pourrais te faire jouir avec."
"Non," dit-elle, ses yeux devenant durs alors qu'elle me fixait, "Je veux que tu me manges. Tu as fait ce gâchis, maintenant tu le nettoies." Je savais que par "gâchis", elle voulait dire plus que sa chatte gluante qu'elle faisait glisser maintenant sur ma poitrine - elle voulait dire toute notre vie sexuelle - mais ses lèvres intimes qu'elle pressait contre mon visage était la préoccupation immédiate. Je ne gicle pas beaucoup et ce que je fais est assez liquide donc ça s'est surtout écoulé au moment où elle est arrivée à ma bouche, mais l'idée de manger du sperme était assez révoltante.
J'essayai un autre coup de langue et l'entendis gémir d'approbation. J'ai fait un autre essai, cette fois avec enthousiasme et j'ai senti sa prise sur mon cuir chevelu me plaquer contre elle.
Alors que son corps commençait à répondre à mon attention, l'image d'elle avec un autre homme me revintà l'esprit . Soudain, je ne léchais plus mon propre sperme de sa chatte; Je léchais le sperme d'un autre homme de son trou fraîchement baisé.
C'était électrique ! J'étais captivé en imaginant ma femme en proie au plaisir sexuel, satisfaite d'une manière qu'elle n'avait jamais été en 14 mois de mariage, et moi réellement capable de contribuer à l'expérience. J'avalai avidement ses lèvres lisses, plongeant ma langue aussi profondément que je le pouvais alors que je cherchais le nectar de nos jus combinés. J'imaginais sa chatte, étirée et rassasiée comme elle aurait dû l'être, déversant l'évidence de son plaisir.
Elle a réagi avec le même enthousiasme, frottant son entrejambe contre ma mâchoire. Ses mains se déplaçaient vers la tête de lit alors qu'elle secouait ses hanches et sa respiration se faisait en halètements courts. J'ai regardé ses mamelons se dresser en pointes raides tandis que sa poitrine devenait rose. Je pouvais à peine respirer à cause de la pression de son aine sur mon visage, mais je léchais et sirotais comme jamais auparavant.
Ses jambes s'écartèrent encore plus à l'approche de son orgasme, et je l'imaginai s'ouvrir plus large pour accueillir une bite beaucoup plus grosse que ma langue. J'ai saisi ses fesses et tendu ma langue vers le haut alors qu'elle commençait à grogner "Oui! Oui! Oui!" et a été soudainement accueillie par un flot étincelant de sa crème. « Oh putain, oui ! » cria-t-elle en jouissant sur mon visage.
Elle resta là, tremblante, alors que vague après vague de plaisir la traversait. Quand elle a finalement baissé les yeux avec un sourire perplexe, j'ai pointé mon aine - j'étais à nouveau dur, quelque chose dont elle n'avait jamais été témoin. « Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda-t-elle en riant et s'éloigna de moi.
"Je ne sais pas bébé," ai-je menti, "mais je dois encore te baiser!"
"Allons-y alors!" elle gloussa et s'étendit sur le lit. J'étais sur elle en un éclair, et ma bite d'enfant a pénétré dans sa fente crémeuse si rapidement que je doute qu'elle ait même su que j'étais à l'intérieur. J'étais mon moi habituel, tâtonnant, me débattant alors que je luttais pour empêcher mon petit bâton de gicler, mais dans mon esprit, je voyais les lèvres de sa chatte pistonnées d'avant en arrière par une bite d'homme, de vrai homme. Elle a ri de mon empressement, mais avant qu'elle ne puisse m'installer dans un rythme, j'ai éclaté à nouveau et j'ai vidé mes testicules dans sa chatte en feu.
Elle pinça les lèvres de déception, mais elle me caressa les cheveux alors que ma respiration revenait à la normale. "Eh bien, je ne sais pas si cela peut vraiment être qualifié de 'putain de baise', mais c'était le meilleur que tu aies jamais été pour moi", a-t-elle déclaré. « Qu'est-ce qui était différent pour toi ? As-tu vraiment aimé me manger après être entré ? À quoi pensais-tu ?"
J'ai fait une pause avant de répondre, sachant que la vérité à ce moment pourrait avoir de profondes conséquences. Je savais que son éveil sexuel suivait un chemin que je ne pourrais pas arrêter, et je savais aussi que je courais un risque réel de la perdre si je ne remédiais pas à mes lacunes.
J'ai considéré les nombreux conséquences possibles de ma confession et j'ai finalement décidé qu'il valait mieux lui dire que de garder une femme aussi incroyable frustrée, et si je la perds autant que cela soit avec mon consentement que de la laisser cherché son contentement en secret de son coté.
"Je t'imaginais avec un autre homme," dis-je.
"Quoi?" lâcha-t-elle. "mais... qui ça ?"
"Personne en particulier," dis-je. "Juste quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui a la capacité et, euh, les outils pour te rendre heureuse."
« Mais je suis heureuse !"
"Pas sexuellement," répondis-je, "nous le savons tous les deux. Et ne me dis pas que tu n'as pas imaginé la même chose." Elle me regarda longuement avant de répondre.
"Oui, Paul, j'ai imaginé ce qu'un autre homme pourrait me faire ressentir. Je ne peux pas te dire combien de fois j'ai dû rentrer à la maison et me masturber après avoir parlé avec une petite amie de sa vie sexuelle.
Tellement de fois j'entends des histoires sur de longues séances, ou des orgasmes multiples, ou même du plaisir de prendre une très grosse bite, ça me rend folle de désir. Mon gode me donne une certaine satisfaction, mais ce n'est pas un homme, et tu ne pourra jamais être à la hauteur de ces désirs légitimes, tu es juste trop petit, et tu jouis juste trop vite.
« Veux-tu prendre un amant ?
"Je ne veux pas te tromper."
« Et si c'était avec mon approbation ?
« Tu ferais ça ?
"Je pourrais. Je devrais y penser. Je t'aime, Colleen, et je veux que tu sois heureuse, même si cela signifie un certain stress pour moi."
"Je pense que tu y as pensé, Paul, sinon tu n'en parlerais pas maintenant. Et tu y pensais aussi il y a quelques minutes, et ça n'a pas semblé te causer trop d'inconfort !"
"C'est vrai," concédai-je.
Elle s'assit et me regarda profondément dans les yeux. "Je veux que tu réfléchisses longuement et sérieusement à cela Paul. C'est un grand pas, et je ne le ferai pas avec désinvolture.
Si c'est un endroit où nous allons aller, je veux y aller en toute confiance. Es-tu capable de ça, pour moi?"
J'ai dégluti et j'ai hoché la tête. Elle étudia mon visage pendant plusieurs secondes.
"Lève-toi Paul." Je l'ai fait, debout à côté du lit alors qu'elle glissait vers le bord. "Je vais te sucer, et je veux que tu imagines que je suce quelqu'un d'autre. Regarde-moi et imagine ma bouche autour de la bite d'un autre homme. Imagine le plaisir que je lui donne, et imagine le plaisir que je reçois , aussi. Imagines toi que j'ai pris un amant, et que je me donne à lui, complètement et entièrement. Je veux savoir ce que ça te fait ressentir.
J'ai lutté contre la peur et la confusion alors qu'elle glissait du lit et s'agenouillait devant moi. J'ai regardé ses mains fines effleurer l'intérieur de mes cuisses et ses doigts s'enrouler contre le dos de mes couilles. Ma bite était déja semi bandante de la situation, et commençait à avoir des secousses de désir.
J'ai senti ses lèvres se presser contre mon ventre alors qu'elle commençait une traînée de baisers vers mon aine, ma nouille se tendait doucement. Ses doigts prirent ma saucisse comme une cigarette et elle commença à embrasser le bout doux. Alors qu'elle ouvrait la bouche, l'image commençait à prendre forme dans mon esprit. Voici le beau visage de ma femme pressé contre la bite d'un autre homme.
Alors que je regardais ma bite mince disparaître entre ses lèvres pleines et que je sentais la chaleur humide de sa bouche, j'ai soudainement vu le pénis d'un autre homme, strié de veines et gorgé de sang, poussé contre sa langue avide. J'ai commencé à me raidir. Elle passa sa langue le long du dessous de ma petite bite et je vis une autre bite, secouée de désir et scintillante de liquide pré-éjaculatoire, nichée là. Soudain, j'étais aussi dur que je ne l'avais jamais été. Elle leva les yeux et je vis une lueur méchante dans ses yeux alors que ma réaction devenait claire.
Elle a déplacé ses mains vers mes hanches, enfonçant ses ongles dans la chair de mon cul alors qu'elle avalait ma bite de garçon au fond de sa bouche. Elle ne faisait pas une gorge profonde, car j'ai à peine atteint le fond de ses dents, mais elle a agi comme si j'étais un monstre dans sa bouche, convulsant sa gorge autour de ma tête alors qu'elle tordait sa bouche d'avant en arrière autour de moi. Ses cheveux se balançaient contre mon ventre alors qu'elle m'attirait, et je l'imaginais le prenant jusqu'au fond de sa gorge, profondément alors que ses lourdes couilles battaient sur son menton.
Elle a avancé une main et a pris mon sexe entre son pouce et son index et a commencé à me branler, les agitant entre mon entrejambe et ses lèvres alors qu'elle suçait la tête comme une shoupa choup. Mes boules étaient compressées dans leur petit sac, serrées contre mon aine, alors que mes hanches commençaient à se cabrer. Colleen m'a regardé fixement et a souri en les grattant avec ses ongles et, alors que j'imaginais ses doigts enroulés autour d'une tige aussi épaisse que son poignet, je lui ai donné la réponse qu'elle voulait.
"Oh mon Dieu, oui !" ai-je lâché alors que mes petites noix se convulsaient. J'ai lâché un flux de sperme dans sa bouche ouverte alors qu'elle riait de joie. Elle m'a pomper encore quelques fois pour être sûre qu'elle m'avait complètement vidé de mon jus, puis s'est levée sur ses pieds avec ma charge toujours en bouche. Elle a pris mon visage dans ses mains et a amené ses lèvres sur les miennes, puis a poussé le sperme chaud dans ma bouche, faisant tournoyer sa langue. Elle rompit notre baiser et resta là, rayonnante de sa beauté et de sa liberté retrouvée, me regardant attentivement.
"Merci, mon chéri. Je pense que nous sommes au bord de quelque chose de très merveilleux."
Je déglutis et souris en retour.
Pendant plusieurs jours après que Colleen fut exposé à mes désirs de cocu, elle était toute joyeuse. C'était comme si ma confession soulevait un poids de sa poitrine, comme si elle pouvait à nouveau respirer. Je ne savais pas alors qu'elle avait été ravagée par la culpabilité de ses désirs adultères, et ma permission d'explorer ces désirs l'a libérée de cet énorme fardeau. Elle bouillonnait positivement d'excitation. Je su plus tard qu'elle est allé explorer mes fantasmes sur internet et à beaucoup appris.
"Paul, tu sais que je t'aime, et je ne regretterai jamais de t'avoir épousé. Tu m'as montré que tu tenais à moi de tant de façons. Mais je ne sais même pas par où commencer pour te remercier ! C'est le plus grand cadeau que tu ne m'as jamais fait !"
Je souris timidement. Après un pendentif en diamant et une Fiat 500 Dolcevita, comment étais-je censé comprendre que mon plus beau cadeau était la permission de baiser quelqu'un d'autre ?
Elle remarqua mon expression blafarde et prit soudain mon visage entre ses mains, tenant fermement mes yeux dans les siens.
"Oh, n'aie pas l'air si inquiet. C'est aussi un cadeau pour toi-même. Il était clair le week-end dernier que tu étais plus excité que tu ne l'as été depuis des mois. Je vais te rendre aussi heureux que je le suis."
J'ai concédé à son point de vue. Elle scruta mon visage quelques instants puis me prit les mains.
"Allez, bébé, amusons-nous. Va chercher Hercule sur la table de chevet et rejoins-moi dans le salon."
J'ai hésité un instant. Hercule était son gode - à sept pouces de long et d'épaisseur comme un tube de papier toilette, il m'éclipsait. C'était difficile de se sentir inadéquat à côté d'un morceau de plastique.
"Maintenant ! " dit-elle, expérimentant sa nouvelle domination.
Je me suis précipité vers la chambre.
Quand je suis revenu au salon, Colleen avait déjà commencé à se déshabiller. Son pantalon et son maillot de sport (elle avait été à un cours d'aérobic plus tôt) étaient empilés à côté de la chaise en cuir et, sous mes yeux, son soutien-gorge suivit bientôt. Elle s'est tournée vers moi, vêtue uniquement d'une culotte en coton à rayures bleues et vertes et de chaussettes blanches.
J'ai retenu mon souffle. Colleen a certains des seins les plus magnifiques que j'aie jamais vus, actrices porno incluses. Ils ne sont pas particulièrement grands, mais si parfaitement formés qu'ils appartiennent à un musée. Ils s'inclinent doucement de ses épaules à de belles pointes roses, puis se courbent vers son torse comme des colombes jumelles. La dispersion des taches de rousseur sur sa poitrine est hypnotique - vous ne pouvez pas détourner le regard.
Elle sourit devant mon admiration. "Tu aimes?" elle a demandé. J'ai hoché la tête et dégluti. "Est-tu d'accord que je mérite plus que ce que tu ne pourras jamais offrir?" J'ai de nouveau hoché la tête.
"Viens, bébé, tu as un nouveau rôle dans ma vie : tu dois me servir, fournir tout ce que je désire." Elle souriait largement, appréciant clairement son autorité. « Tu n'as plus le pouvoir, tu n'as simplement pas les outils pour me faire jouir. Eh bien, » rit-elle de bon cœur, « je suppose que tu en as un dans la main !
Colleen écarta les pieds et posa ses mains sur ses hanches.
"Mets-toi à genoux, Paul. Je veux que tu vénères ma chatte."
Je suis tombé sur le sol entre ses jambes ouvertes et j'ai regardé vers le haut. Son visage était masqué par ses cheveux auburn, ses yeux écarquillés et sa bouche légèrement ouverte alors que l'excitation de son contrôle sur moi s'établissait. C'était une déesse - ses seins montaient et descendaient avec sa respiration, son ventre tonique, le berceau de ses hanches .
Mais l'élément marquant était ce magnifique monticule. Sa culotte était bien tendue sur les renflements jumeaux de sa vulve, sombre entre ses jambes avec la sueur de sa récente séance d'entraînement. Pas un poil ne dépassaient - elle s'est soigneusement taillée pour le plus petit des bikinis. Avec ses mains sur ses hanches, elle a poussé son entrejambe vers l'avant sur mon visage.
J'ai commencé à atteindre sa culotte pour la retirer.
"Non, Paul," dit-elle, "laisse ma culotte. Tu ne mérites pas ma chatte nue," sourit-elle.
Je reposai mes mains sur mes propres cuisses et levai mon visage vers sa vulve recouverte de coton. L'arôme était enivrant. Sa séance de sport avait emmêlé le tissu à chaque pli de ses lèvres, et l'humidité était clairement complétée par son propre flux sexuel. Rien de repoussant - c'était à la fois frais et parfumé.
J'ai tenu mon nez à quelques centimètres de son pli et j'ai inspiré profondément. Je tournai légèrement la tête et donnai un petit coup de langue à l'intérieur de ses cuisses ; le premier, puis l'autre. J'ai déplacé ma langue à la jonction de ses jambes et de son aine, où l'élastique a mordu sa chair douce. J'ai léché la ligne qu'il dessinait, de l'avant de ses cuisses jusqu'à la limite de ce que mon cou me permette entre ses jambes. Elle s'est accroupie plus bas et a écarté ses jambes plus loin pour me donner plus de place et j'ai fait des aller retour jusqu'au panneau sous son cul. Un nouvel arôme ici, pas désagréable, mais définitivement plus sauvage. C'était une forêt de chênes contrastant avec le jardin à la française de sa chatte.
"Oui," murmura-t-elle, alors qu'un bref spasme traversait ses jambes. Je levai le regard plongeant directement dans ses grands yeux. Elle m'étudiait, jaugeant toujours ma réaction face à sa domination. "Lèche ma culotte sale, espèce de merde sans valeur. Lèche l'entrejambe en sueur de ma culotte et fais-moi jouir !"
Il est difficile de décrire ce que ces mots m'ont fait ressentir. A ce mots un début d'érection comme un flash électrique se déclanchait . Ma femme m'a traité de merde inutile, mais je ne m'étais jamais senti aussi précieux pour elle. J'avais quelque chose à donner : mon attention servile à ses besoins, et je me suis soudain senti un chien très aimé. Et, comme un chien, j'ai mis ma langue au travail pour exprimer mon amour pour elle.
J'ai commencé à laper le tissu serré à grands coups, faisant glisser la salive sur le gousset humide et la faisant pénétrer dans les plis formés par ses lèvres gonflées. Elle a grogné de plaisir et a commencé à tourner ses hanches comme une pole dance, frottant son entrejambe contre ma bouche et mon menton. Mon cou me faisait mal à cause de l'effort, mais j'appuyai contre elle, poussant ma langue contre le nœud dur que je pouvais sentir au sommet de sa fente.
La crème a commencé à s'infiltrer à travers le coton sale et je l'ai lapé avec impatience. Le tissu s'est relâché au fur et à mesure qu'il était trempé et j'ai pu le forcer dans le trou de ma jolie femme, la baisant presque aussi profondément avec ma langue que je l'avais fait avec ma bite.
Soudain, elle saisit ma tête dans ses mains, enroulant ses doigts fins dans mes cheveux alors qu'elle se redressait. Elle a tiré fort sur mon cou alors qu'elle écrasait mon visage dans son entrejambe, inconsciente de mon inconfort. je n'étais plus qu'un objet de plaisir.
"Oh, putain, oui ! Mange ma sale chatte, espèce de petite bite !" Les muscles sur le devant de ses cuisses tremblaient alors qu'elle commençait à jouir, sa tête rejetée en arrière et ses seins gonflés me surplombant. J'ai léché tout ce que je pouvais, alors même qu'elle secouait ma tête d'avant en arrière pour augmenter la friction sur son clitoris. Elle baisait mon visage, totalement absorbée par son propre plaisir. Soudain, elle plaça ses deux mains autour de ma nuque et me tira contre son aine, ses genoux fléchissant soudainement alors qu'elle jouissait avec un gémissement. Je pouvais à peine respirer pour l'inondation soudaine qui s'est déversée de sa chatte. J'ai lutté pour continuer à lécher même si je sentais que je pourrais m'évanouir.
Tout aussi soudainement, elle m'a lâché, me libérant, et s'est effondrée en arrière sur la chaise. Moi aussi, je suis tombé à la renverse sur le cul. Je regardai ma femme, aussi belle que je ne l'avais jamais vue, avachie dans le fauteuil. Ses cheveux étaient emmêlés sur son front et son corps brillait de transpiration. Ses mamelons étaient érigés et durs alors que sa poitrine se soulevait avec sa respiration. Entre ses jambes, le tissu détrempé de sa culotte avait perdu tous les contours douillets de sa chatte et pendait simplement comme un chiffon usé. Elle lécha ses lèvres alors que sa respiration revenait à la normale.
« Tu vois pourquoi je ne pourrais jamais te quitter, bébé ? Tu sais toujours comment mettre un sourire sur mon visage ! Elle me sourit puis baissa les yeux vers mes genoux. « Es-tu dur, petit garçon ? Elle ne pouvait pas le voir à travers mon jean, mais mon bâton raide s'était frayé un chemin à travers la braguette de mon slip et était fermement pressé contre ma fermeture éclair. Comme je suis si petit, aucun renflement n'est apparu, mais j'étais dur comme un stylo Sharpie (et à peu près aussi gros !).
"Montres-le-moi," demanda-t-elle. "Sors ton petit clito et montres-moi combien tu as aimé ça."
Je me suis tortillé en arrière et j'ai enlevé mon jean, puis j'ai tiré mon boxer blancs vers le bas. Mon zizi tendu s'est retourné et m'a giflé le ventre. Colleen rit à nouveau alors que je me remettais sur mes genoux, ma petite queue dressée et ridiculement tendue de désir vers elle.
"Oh mon Dieu, chéri, regarde-toi ! Tu ressembles à un petit garçon ! Si tu n'avais pas ces poils, je jurerais que tu n'as pas eu ta puberté. "
Tu m'as l'air à ton maximum petit vicieux, tiens Hercule à côté de ta queue et comparons-les !"
J'ai ramassé le gode oublié et l'ai tenu le long de mon sexe. Il m'a éclipsé, à la fois en longueur et en circonférence. Elle rit bruyamment au contraste, pointant son doigt vers ma petite saucisse tandis que l'autre main massait avec fébrilité sa poitrine tremblante.
"Donne-moi ça, Paul. Laisse-moi te montrer à quoi ma chatte est censée ressembler avec une vraie bite à l'intérieur."
Elle a pris le gode de ma main et s'est penchée en arrière sur la chaise. D'une main, elle a écarté l'entrejambe trempée de sa culotte et a révélé sa chatte brillante, de l'autre, elle a amené le bout épais du gode à ses lèvres lisses. Elle le fit glisser de haut en bas, mouillant la tête d'Hercule en observant ma réaction.
"Imagine que c'est la bite d'un autre homme, mon chéri. Imagine que je reçois enfin la baise que je mérite, et que tout ce que tu peux faire est de regarder. Regarde-le jouer avec moi, assuré qu'il peut me donner tout le plaisir que je veux, et que il peut durer toute la nuit. Regarde mes jambes écartées pour lui, ma chatte désireuse de laisser un vrai homme me prendre.
Ses paroles m'ont électrisé. Alors qu'elle glissait juste le bout du gode entre ses plis scintillants, j'imaginais un autre homme prêt à prendre ma belle femme juste devant moi. J'imaginais ses couilles, lourdes de sperme, prêtes à inonder son ventre de foutre. J'ai saisi mon zizi avec mes doigts et j'ai commencé à me branler.
« Ne te touche pas ! elle a crié. "Gardes tes mains loin de cette petite chose! Je sais que tu vas jouir dans deux secondes, alors que je veux que tu regardes. Met tes mains à plat sur le sol devant toi et regarde-moi me faire baiser."
Elle avait raison... J'ai failli venir de ce contact. À contrecœur, je lâchai mon zizi et le laissai flotter dans l'air, palpitant, alors que mon orgasme s'éloignait. J'appuyai mes paumes contre le sol et me penchai plus près de ses jambes, mon visage maintenant positionné entre ses genoux. Je regardais, concentré, alors qu'elle commençait à glisser la bite en plastique à l'intérieur.
"Oh, oui," commença-t-elle à chuchoter à son étalon imaginaire, "enfonce cette grosse bite en moi ! Prends-moi, mon amant, je suis entièrement à toi !"
Elle a pris le gode à deux mains maintenant et l'a tiré dans sa chatte trempée. J'ai regardé ses lèvres intérieures s'ouvrir et s'étirer au fur et à mesure qu'elle pénétrait, et je les ai regardées saisir sa longueur glissante alors qu'elle se retirait.
Elle gémit en enfonçant la grosse bite en elle, et son clitoris se détacha comme un bouton de nacre. Les images et les sons étaient écrasants : le "sluck, sluck" de la friction humide alors qu'elle pistonnait plus vite faisait trembler mes propres jambes alors que mon penis d'enfant battait de désir dans l'air. J'imaginais son amant, grand et puissant, labourant sa fente fertile alors qu'elle lui abandonnait son corps.
Oh Paul il me dilate comme jamais,
Je regardais hypnotisé, les chairs de son vagin accompagner, enserrer le pénis énorme à chaque mouvement.
"Oh, mon Dieu, Paul, il va me faire jouir ! Je vais jouir sur sa grosse bite, quelque chose que tu n'as jamais réussi à me faire faire !"
Une main se déplaça vers son clitoris et le caressa au rythme du gode plongeant. Ses genoux se sont écartés alors qu'elle s'ouvrait encore plus à son amant imaginaire, et j'imaginais son urgence alors qu'il se préparait à gicler son sperme épais à l'intérieur de ma femme. Sa propre crème coulait librement et formait une flaque sur sa chaise, et j'imaginais les premiers filets de sperme s'écoulant autour de l'union de sa chatte et de sa bite.
Avec un cri, elle a plongé le gode jusqu'au fond de sa chatte et l'y a maintenu en tripotant furieusement son clitoris. Ses jambes se raidirent et son estomac se serra alors qu'elle jouissait en soubresaut, et j'imaginais son amant éclater en longs traits de spermes en elle.
Soudain, une éclaboussure contre la base de la chaise m'a fait baisser les yeux et j'ai réalisé que je jouis aussi. Intacte, ma fine bite palpitait comme un serpent sur une clôture électrique. Flux après flux de sperme aqueux pulvérisé contre le pied de la chaise alors que mon corps vacillait sur place. J'ai gardé mes mains à plat et j'ai juste regardé ma bite spasmodique jusqu'à ce que mon orgasme cesse et que mon érection se dégonfle lentement.
Colleen a retiré le gode de sa chatte maintenant apaisée avec un pop trivial et a regardé le désordre sur le sol.
"Jésus, Paul, tu n'as absolument aucun contrôle. J'allais te baiser, pour te remercier de ta complicité, mais tu ne peux même pas regarder sans jouir. Tu es vraiment pathétique."
"Je ne pouvais pas m'en empêcher," dis-je, les yeux toujours baissés, "l'idée que tu baises un autre homme devant moi m'excitait trop."
"Hmm," répondit-elle. "Moi aussi. Je t'imaginais en train de me lécher, tout comme tu l'avais fait plus tôt, alors même que la bite d'un autre homme sortait de moi. L'idée que tu participes à mon adultère le rendait confortable, d'une certaine manière, et l'idée de ta langue fouillant ma chatte après que sa bite ait explosé en moi, ca m'a fait jouir."
Je la regardai comme un chien affectueux. Ses yeux étaient brillants et beaux, et elle me souriait.
« Je ferais n'importe quoi pour que tu te sentes aussi bien à nouveau ! Je lui ai dit.
"tu sais qu'il y a un prix pour pouvoir regarder... Voudras tu me nettoyer quand nous aurons fini?"
"Oui." dis-je rougissant
"Tu seras prêt à lécher le sperme d'un autre homme, le jus conquérant d'un vrai mâle"
"Oui." baissant les yeux
« Voyons si tu es prêt pour ça. Je veux que tu nettoies le désordre que tu as fait sur le sol.
Je regardai le tapis d'un air dubitatif. Mon sperme fin était déjà en grande partie imbibé, mais il y en avait de petites flaques par endroits, et le pied de la chaise était encore mouillé.
"Vas-y," l'a-t-elle aiguillonné, "imaginez que c'est le sperme de mon amant qui coule de ma chatte. Si tu le nettoies, je pourrais te laisser te masturber."
J'ai baissé la tête vers la chaise et j'ai léché les traînées de sperme sur le cuir lisse. J'imaginais qu'il s'agissait de filets de leurs fluides mélangés qui coulaient de ses cuisses. Pendant que je léchais, je levai les yeux et la vis masser lentement sa chatte. Elle avait remis le tissu mouillé en place et pressait toute sa main contre sa vulve.
Elle ne me quittait pas des yeux.
J'ai continué à lécher les restes de foutre sur la chaise, puis j'ai appuyé mon visage contre le tapis et j'ai léché les flaques gluantes partout où j'en voyais. Je ne pouvais pas vraiment les lécher mais je pouvais faire tourbillonner ma langue dans les endroits humides et goûter la substance saumâtre.
"Oh, ouais, c'est chaud bébé. C'est le jus de mon amant et de mon plaisir que tu lèches, après qu'il m'ait rempli de sperme !"
J'ai léché le sol et la chaise avec un enthousiasme surprenant, et j'ai réalisé que je devenais de nouveau dur. Je suppose que l'un des avantages de l'éjaculation précoce est un temps de récupération plus court !
"Viens, Paul, je veux revoir ce petit zizi. Je veux te regarder tirer dessus jusqu'à ce que tu exploses. Mets-toi entre les jambes de maman et branle-le pour moi!"
"Et juste avec deux doigts, tu n'as pas besoin de plus ..."
Elle massait toujours sa chatte à travers la culotte alors que je m'agenouillais entre ses cuisses. Ma queue était droite quand je l'ai prise entre mon doigt et mon pouce. J'ai commencé à le remuer d'avant en arrière alors qu'elle riait de sa dernière phrase humiliante.
"Puis-je revoir ta chatte ?" J'ai demandé.
"Non, Paul, tu ne peux pas voir ma chatte, mais tu peux jouir sur ma culotte si tu veux."
Elle a retiré sa main de ses genoux et m'a exposé son entrejambe en coton humide. J'ai regardé le tissu taché et j'ai imaginé les lèvres gonflées et le vagin distendu à l'intérieur.
"Ce n'est plus ta chatte, Paul. Je vais prendre un amant et le lui offrir. Je vais le laisser me baiser quand il veut, comme il veut, et tout ce que tu peux faire c'est regarder. Imagine à quel point ce sera bon pour lui, de glisser sa belle grosse bite dans ma chatte serrée en sachant que tu avaleras le sperme directement de ma chatte fraîchement baisée."
Ces mots me mettaient à ma place, cette place m'excitait maintenant.
Je grimaçai et grognai alors que mon zizi vibrait entre mes doigts. Je l'ai pointé directement vers le monticule gonflé dans sa culotte et j'ai laissé mon orgasme partir. Tout le plaisir était là, même si j'éjaculais fortement mais plus grand chose. Pas plus de trois petites giclées de sperme se sont envolées, mais elles ont atterri carrément sur son slip en coton rayé bleu et vert.
Colleen éclata de rire.
"Tu es vraiment pathétique," rit-elle. "Mais je t'aime pour ça. Maintenant," dit-elle, se levant de la chaise et retirant sa culotte lisse, "nettoie ça. Il est temps pour moi de trouver un amant qui puisse nous rendre tous les deux heureux."
J'ai pris le coton gluant dans ma bouche et j'ai hoché la tête.
Publié le 28 Janvier 2022
Place à la jeunesse...
Matty Cloud sans doute un pseudonyme est une créatrice illustratrice fort inspirée et subtile, son trait et ses scénarios laisses supposer que c'est une femme..... et c'est tant mieux (Du moins je l'espère)
C'est subtile, trop bien pensé, sa psychologie qui centre autour du cocufiage dessine dans le miroir un mari, jeune homme aimant et faible, attiré par le cuckolding mais ne l'assumant pas encore. On se délecte de ces moments déclencheurs, clef, primaire qui font tout basculer. Des images de simples scènettes ou des micro-histoires.
Provocatrice aimante et pas trop sévère, la simplicité de son coup de crayons est moderne avec un dessin naif et réaliste et plein d'humour.. qui donne d'autant de saveur fraiche et étonnante à ce fantasme....Une adorable cuckoldress...
Son site ouvert https://www.cuckart.com/impressions
Retrouvez là aussi sur Patreon https://www.patreon.com/user?u=22113225
https://www.cuckart.com/impressions
Publié le 25 Janvier 2022
Par PATETWAN
Je suis la femme de patetwan
Pour être transparente, moi c’est pat et lui c’est wan.
Mon mari est mon soumis, il est en cage de chasteté, il est cocu et je suis enceinte de mon amant. Comment j’en suis arrivée la ?
Partie 1 la naissance d’un soumis, d’un cocu.
Mariée a wan depuis 2003, nous sommes en couple depuis 2000. Une vie simple et une sexualité sans reliefs. En 2005, les premiers doutes me sont apparus sur wan. Oh bien sur, il restait câlin et attentionné, mais je ne prenais plus de plaisir sexuellement parlant. J’étais frustrée.
Il prenait son plaisir et puis....rien. Je restais sur ma faim. Plus je réfléchissais et plus je me rendais compte qu’il a toujours été comme ça mais qu’avant, trop amoureuse, je refusais de l’admettre.
En 2006, j’ai tenté de relancer notre vie sexuelle car je l’aimais et je n’envisageais pas de le quitter. J’ai proposé de le dominer, ce qu’il a accepté. Ce jeu de couple devait nous permettre de nous retrouver et de recentrer notre relation.
Rapidement, je l’ai mis en cage de chasteté pensant que s’il avait des moments de "branlette", il ne pourra plus le faire et il me reviendra plus amoureux. Tous les témoignages lus sur le sujet allaient dans ce sens. Pourquoi pas moi ?
Deux petites semaines dans une cage de chasteté m’a permis de retrouver un mari ultra intentionné, très protecteur, ultra amoureux. Quand je l’ai libéré pour faire l’amour, CATASTROPHE !!! il n’a pas tenu bien longtemps. Je l’ai relancé pour qu’il continue de me faire l’amour, mais la encore, il n’a pas été performant et je me suis retrouvée bête et terriblement frustrée. De colère, je l’ai remis dans sa cage de chasteté le soir même.
Lui n’a pas remarqué que j’étais déçue de la situation. Pour lui tout était un jeu de couple. De mon coté, par frustration, je l’ai gardé en cage pendant 2 mois et demi. Je l’ai libéré car c’est lui qui est venu me supplier en disant qu’il ne tenait plus. J’ai pensée qu’il allait enfin être un bon partenaire et que j’allais enfin retrouvé un super amant.....ERREUR. 3 petits aller-retour et basta. Il a éjaculé. Je me souviens parfaitement l’avoir poussé et l’avoir engueulé en lui disant que "c’est tout ce que tu sais faire ?" il n’a pas su me répondre. Alors oui, il est revenu une deuxième fois mais rien d’exceptionnel et je me retrouvais avec mes questions avant la domination. Je l’ai remis dans sa cage de chasteté en attendant de réfléchir.
Plus le temps avançait et plus je me demandais si je devais partir, le quitter. Mais en parallèle, j’avais un soumis qui devenait incroyable. Il faisait tout a la maison, bien au delà de mes espérances. Le ménage, la lessive, le repassage, les courses, la cuisine, la vaisselle. J’en étais même arrivée a lui imposer un planning de taches ménagères toujours plus exigeant et malgré ça, il tenait bon. J’avais un soumis performant, ce qui m’a posé un vrai dilemme dans l’optique de partir. Car le jeu de couple a laissé place a un style de vie ou j’étais devenue une véritable maitresse pour lui et que la moindre faute était caution à sanction sans qu’il ne discute mes ordres, mes choix.
En marge de tout ça, nous avions convenus, dès le début de notre relation, que 1 fois par mois, il avait le droit a une sortie entre potes et moi entre copines. Mais, sa mise en cage de chasteté et sa soumission l’ont peu a peu éloigné de ses sorties sans que je l’en empêche alors que pour moi, je poursuivais mes sorties sans soucis. Naturellement, j’ai finie par lui interdire son droit de sortir puisqu’il ne l’utilisait plus depuis des mois. La encore, il n’a pas omis d’objections.
La plus part du temps, mes sorties étaient un resto puis soirée chez les copines pour des longues discussions entre filles. Mais deux fois par an, nous avions une soirée qui finissait en boite.
Je gardais les clés de la cage de chasteté de mon mari à mon cou, comme un pendentif. Lors d’une de nos soirées, mes copines n’ont pas manqués de me questionnées sur cette clé et je ne me suis pas démontée, j’ai tout dis sans rien cacher, comme pour évacuer toute la frustration accumulée. Plusieurs fois les filles m’ont conseillée de partir, mais je n’ai jamais réussie a m’y résoudre.
Puis vint cette soirée. Il n’était pas prévue que nous allions en boite, mais les filles m’ont entrainée avec elles. Camille m’a même incité a me trouver un bel étalon pour enfin quitter mon mari. Ça faisait 6 mois que mon mari était en cage de chasteté et que j’étais abstinente par défaut. Bien que l’idée de tromper mon mari ne m’enchantais pas, je savais que j’allais avoir du mal a résister. Mais nous rendant vers la boite, j’étais déterminée a rentrer sans avoir céder.
Les 2 premières heures, je ne lâchais pas prise, j’en ai repoussé plus d’un. J’ai refusée toute boisson alcoolisée pour rester la plus lucide possible face a cette situation.
Mais, un beau jeune homme est venu face à nous quatre. les copines se sont effacées sans que je m’en rende compte tant j’étais concentrée sur ce beau gosse.
Bastien avait dix-neuf ans et moi vingt sept. Il était élégant, grand, musclé et un prestance qui a cassé ma coquille protectrice en un rien de temps. La musique a fait nous rapprochés et nous étions dans une danse indécente pour la femme mariée que je suis.
Je sentais son bas ventre frotter contre mon ventre et sa cuisse appuyait contre mon intimité sans pour autant être clairement le but recherché. Je mouillais follement et j’ai compris que je ne réussirai pas à lui résister.
Mes mains étaient au tour de son cou. Il manquait pas grand chose pour nous embrassés. Mais il avait beaucoup de classe, il ne s’est pas jeté sur moi. J’ai fais le premier pas, c’est moi qui l’a embrassé. Les dés étaient jetés. Ses mains sont passés de mes hanches à mes fesses, j’étais prête à aller au bout. On a fini la série de danse latino puis il m’a invité à boire un verre. J’ai pris mon premier verre alcoolisé sans pour autant que ce soit un alcool fort. Dans un petit coin tranquille, nous nous embrassions tranquillement alors que ses mains devenaient plus "baladeuses" sans que je ne le repousse. Nos verres finis, il m’a posé la question sur la clé présente a mon cou. Je lui ai tout dit sans rien lui cacher. A la fin de mon explication, il m’a demandé "Tu viens avec moi rendre ton mari cocu ?"
Je n’ai pas réussie à lui parler. un signe oui de la tête ont scellé le sort de la soirée.
avant de sortir, je suis passée voir mes copines pour leur dire. Camille m’a dit en me souriant, profites en ma belle, tu vas reprendre gout à la vie. Puis je suis partie avec Bastien.
Dehors, Bastien m’a entrainée vers un coin parfaitement isolé au fin fond du site. pendue a son cou, nous nous sommes embrassé comme deux jeunes adolescents. puis il a relevé ma robe pour libérer mon intimité du sous-vêtement que je portais. posée sur une couverture qu’il a récupéré dans sa voiture, je me suis offerte à sa langue experte malgré son age.
Excitée par tant de frustration accumulée, j’ai jouis à deux reprises très rapprochées.
Loin d’être rassasiée, je voulais être certaine qu’il saura me donner autant de plaisir qu’il en aura. Alors, pour la première depuis plus de cinq ans, j’ai sucé un homme. Faut croire qu’inconsciemment je savais que mon mari est un éjaculateur précoce. Car en y repensant, je me redis compte que j’avais arrêté de sucer mon mari depuis des années de peur qu’il n’éjacule trop vite.
Je mettais tout mon cœur dans cette fellation. Bastien avait un sexe bien plus épais et plus long que mon mari. Plus rien ne comptait pour moi, je le voulais. Je voulais savoir s’il allait résister et par conséquent m’offrir ce que je ne connais pas, le plaisir d’une bonne et longue pénétration. Je voulais tellement savoir que je me suis faite la réflexion : tant pis s’il me rempli la bouche, mais je veux savoir. Je me suis lâchée comme jamais. Une fellation dont je ne me savais pas capable. A la fois lente et sensuelle, puis violente en gorge profonde ou en succions. Bastien avait des paroles crus pour m’encourager, signe qu’il prenait un plaisir fou. Malgré tout, il a tenu avant de me dire qu’il voulait me pénétrer.
Bastien a mit sa capote puis il m’a dit "prête a faire cocu ton mari ?"
J’ai simplement répondue "Oublies-le et baise moi".
il s’est présenté devant mon intimité. J’étais tellement trempée qu’il n’allait pas à avoir à forcer pour me pénétrer. Quand je l’ai sentie entrer, je me suis dis ça y est, wan est cocu. Quand Bastien est arrivé au fond, il m’a fait la même remarque, ce qui nous a bien fait rire. Cette fois, c’est moi qui a été précoce, j’ai jouis rapidement et un nombre de fois que je n’ai pas comptés. Je ne masquais pas mon plaisir , mon sexe si dilaté et les yeux fermés, je savourais le plaisir d’une telle qualité de pénétration. Bastien m’a faite changé de position à plusieurs reprises sans avoir éjaculé un seul instant. Puis, en levrette, Bastien change de direction et se présente devant mon petit trou.
Seulement voila, je ne l’ai jamais fais et je lui fait savoir. Il réussira a me rassurer, me détendre, me convaincre de le laisser faire. Après des préliminaires il va me sodomiser pour la toute première fois de ma vie.
D’abord hésitante et quelques douleurs. Puis nouvelle préparation pour enfin, réussir à me sodomiser entièrement. Une sensation incroyable et déstabilisante. Il s’est retiré entièrement à ma demande le temps de réagir à ce que je viens de vivre. Puis il est retourné par des coups de bassin lent et délicat, le temps de m’habituer à cette nouveauté.
J’ai découvert un plaisir d’une rare violence. Une jouissance intense et profonde. Mon corps ne me répondait plus, dicté par le désir d’être pénétré et stimulé.
Quand Bastien est arrivé au bout de ses limites, il m’a demandé si j’avalais. Cette fois, il n’a pas réussit à me faire changé d’avis et il s’est répandu sur ma poitrine. Nous nous sommes allongés sur la couverture pendant de longues minutes, moi blottie dans ses bras. Il m’a demandé si j’étais satisfaite d’avoir cédé aà ses avances, pour lui répondre, je me suis retournée, je l’ai embrassé et je lui ai dit : J’aimerai te revoir et que tu deviennes un amant. il m’a répondu avec plaisir, tu es vraiment belle et te laisser avec ton mari est un sacrilège.
Nous sommes retournés dans la boite bras dessus, bras dessous. J’ai présenté Bastien à mes copines et Camille m’a offert une chambre de son appartement pour accueillir mon premier amant, Bastien.
Il est resté mon amant pendant deux ans, le temps de ses études. Puis, il a du partir pour poursuivre ses études. il m’a proposé de le suivre afin de devenir plus que mon amant, mais je n’ai pas réussie a quitter mon soumis laissant Bastien a sa vie. Bien que nous ayons gardés le contact, nos échanges se sont estompés au fil du temps.
Puis un jour, Bastien m’a apprit qu’il était papa et qu’il allait se marier. invité a son mariage, j’ai décliné non sans l’avoir félicité et lui avoir souhaité tout le bonheur possible.
Cette première aventure extra-conjugal a été la première d’une longue série. J’ai vite fais basculer ma relation de dominante - soumis à une relation de gynarchie. J’ai compris que j’avais du respect pour mon mari mais plus les mêmes sentiments et que dorénavant, s’il n’est pas content de son sort, la porte est ouverte mais pour autant, je ne me résoudrais pas à le quitter.
La 2eme partie sera sur mon amant actuel, père de l’enfant que je porte.
Publié le 17 Janvier 2022
Je vais me présenter avant tous. J'ai 34 ans je mesure 1,78m pèses 84kg plutôt bel homme, je suis en couple avec une femme de trente ans super mignonne (comme dirait certains une petite bombe) 1,58m 50kg 90c. Ça fait onze ans que l'on est ensemble on à deux enfants. Avant elle, j'ai eu une copine qui m'a trompé avec soit disant un pote, elle m'a fait une réputation de cocu.
Quelques mois après j'ai rencontré ma femme, très aimante mais aussi très informée car elle faisait partie de ce groupe d’amis. Beau parti et bel homme j’avais presque tout pour moi. Presque...
Un soir, après le mariage, j'ai organisé une soirée à la maison pour La présenter à mes potes, à 3h du matin complètement soûl les invités sont partis sauf le frère d'un pote Greg. J'avais 23 ans à cette époque-là et ma femme 19. Le frère de mon pote avait 17 ans, il est resté pour aider à ranger la maison. Moi affalé sur le canapé je somnolais, en les entendant discuter dans la cuisine. Quelques minutes après j'entendais des soupirs, je me suis levé sans faire de bruit, arrivé devant la cuisine je vis ma femme accroupi le sexe de ce jeune dans la bouche.
Quand j'ai vu ça j'étais en état de choc, impossible de bouger, de dire ou de faire quoi que ce soit. Un frisson me parcourra l'échine, j'étais tétanisé. Je me cachais derrière le montant de la porte.
Son sexe était bien deux fois plus gros que le miens, je la regardais manger se sexe avec gourmandise.
Ce frisson se transforma en sensation étrange de mélange de vexation et de désir voyeuriste.
Au bout d'un moment il l'a mise debout, a relevé sa robe et l’a fais s'asseoir sur le plan de travail où il l'a commencé à frotter son sexe sur le sien pour enfin la pénétrer, lentement, irrémédiablement.
Moi j'étais toujours tétanisé à les regarder sans rien faire. Je me suis mis a bander dans mon slip.
Il était en train de la limer avec force et rigueur. Elle était en train de gémir, de prendre du plaisir comme jamais je ne l'avais entendu. Il l'a prise longtemps bien en profondeur, puis de plus en plus violemment. Jusqu'au moment il se cambre et où il jouit en elle. Je me suis mis à jouir dans mon slip sans me toucher. Troublé et penaud, c'est à ce moment-là que je suis retourné discrètement dans le canapé pour faire semblant de dormir, je les écoutais discuter. Elle lui a dit « ça fait du bien de se faire baiser y avait longtemps que j’avais envie d’une vraie bite ».
De retour dans le salon, elle s'est approché de moi et elle lui a dit « il dort bien, il a trop bu je penses qu'il va finir sa nuit-là », il ricana et elle l'a pris par la main l’emmenant dans notre chambre. Ce mec de dix sept ans était en train de baiser ma femme dans mon lit pendant que j'étais en bas sur le canapé. Ils ont baisé une bonne partie de la nuit, je remontais penaud les écouter l'oreille collée à la porte, j'entendais ma femme exprimer un plaisir que je ne lui connaissais pas. Elle me faisait cocu avec un mec plus jeune que moi sans vergogne. Je jouie à nouveau dans mon slip, puis je redescendis à ma place, l'alcool, la tension dans mon sexe, tout cela embrouillait ma tête dans un semi cauchemar, puis je sombrais.
Le matin au réveil ils sont descendus tous les deux, le bruit dans l’escalier me réveilla mais je faisais semblant de dormir. Sans faire de bruit il s’est éclipsé. Une fois partis elle est venue se coller à moi avec douceur elle me caressait . Ses caresses m'excitaient, j'étais en train de bander sous ses caresses pourtant je faisais tous pour esquiver, mais plus je repensais à ses gémissements et je la revoyais en train de jouer avec ce mec plus je bandais. Ensuite elle a glissé sur moi pour me faire une fellation, après quelques aller-retour avec sa bouche je lui ai dit stop car j'allais venir, elle est donc venu s'empaler sur moi. Sa chatte était bien ouverte et gluante (je flottais dedans). Pendant qu'elle bougeait sur moi je lui révélais ce que j'avais vu et entendu. Tout en lui racontant, les yeux fermés, elle continuait à s'empaler sur moi sans un mot jusque je jouisse en elle, j’imaginais mon sperme se mêler à celui du jeune homme, elle se mit à jouir à son tour, une fois fini elle me dit " tu sais je t'aime , tu es l'homme de ma vie. Excuses-moi, pardonne moi de ce que j'ai fait stp, j'avais trop bu"
Pendant au moins dix minutes plus un mot que ce soit moi ou elle. Au bout d'un moment, elle me demande " Mais pourquoi tu n'as pas tout arrêté dès le début si tu m'as vu?" Je lui ai répondu " j'étais trop honteux, choqué je ne pouvais pas, je n'arrivais pas à intervenir. Pourquoi toi tu t'es laissé allé ? Dis moi franchement s'il te plait?"
C'est à ce moment là qu'elle s'est lâchée elle a tous avoué. Qu'elle m'aimait comme elle a jamais aimé personne, que niveau sexe j'étais doux et que j'assurais avec ma langue et mes doigts. Mais qu'une fois arrivé à la pénétration elle ressentait pas grand-chose et que j'étais pas endurant. C'est pour ça que hier soir avec l'alcool , ses avances, et sa frustration chronique, elle s'est laissé aller.
"Au départ je pensais juste lui faire une fellation, il a sorti son sexe j’étais scotchée par sa taille, je l’ai pris en bouche, ensuite tout a dérapé, il m'a relevé pour me pénétrer jusqu'à me faire jouir à un point que j'ai jamais eu avec toi. Et sache que je t'ai aperçu nous regarder dans la cuisine mais que tu as préféré me regarder me faire baiser par un autre que d'intervenir et tout stopper, et quand je suis venu te voir dans le canapé, tu as préféré faire semblant de dormir et de me laisser monter avec lui, j’ai pris ça comme un accord tacite, vu la tâche sur ton pantalon."
Elle venait de m'humilier rien qu'avec ces paroles, elle est monté prendre sa douche sans que je lâche un seul mot, j'étais toujours sur le canapé où je venais de jouir dans ma femme qui avait déjà été remplis par un autre.
Après cette première fois nous n'en avons jamais reparlé. Mais à chaque fois que l'on faisait l'amour je repensais à ce qu'il s'était passé, plus on faisait l'amour, plus j'étais nul , plus je me sentais humilié. Plus je la sentais insatisfaite, plus je prenais du plaisir à confirmer ce qu’elle pensait de moi. Ça a duré 3 mois, quand nous avons refait une soirée chez un de nos pote et Greg (le frère de mon pote ) était présent. Je suis arrivé après elle, quand j’ai su que Greg était là et ne les voyant ni l’un ni l’autre, je n’ai pu m’empêcher d’envoyer un texto à ma petite femme lui disant " mon amour il l'est là j'espère que tu ne vas faire de bêtises "
Elle m'a répondu cinq minutes après, " désolé - pas vu ton message - trop tard amour quand je l'ai vu je ne pensais plus qu'à ça. On est sorti fumer une cigarette - je l'ai sucé" je lui répondu " y a eu Que ça ?" Elle : " oui pour le moment " moi: "pour le moment ? " elle: "oui - je compte pas en rester là ". Puis ils réapparurent en provenance du balcon.
Nous étions dans le salon chez mon ami en train de boire, nous étions tous bien souls quand un moment, je me lève pour aller au toilette ma femme me suis, arrivé dans les toilettes elle s’empare de mon sexe pendant que j'urine et me dis "quelle petite bite, puis elle ricane... , tu sais tu vas être cocu se soir devant tous tes potes! Me dit elle éméchée mais souriante (et là je me mis à bander) … Mmmh je vois que ça te plaît en plus".. J'étais rouge de honte et je baissais les yeux sur mon petit pénis dérisoirement tendu.
Ensuite, je suis retourné m'installer au salon avec tout le monde, ma femme et sorti avec lui, apparement pour fumer une clope. Quand ils sont rentrés elle était décoiffée et le visage épuisée. Je lui envoie un sms " il s'est passé quelques choses ?" Elle me répond "oui - désolé
mais j'en avais trop envie ça me manquais trop " moi "explique moi stp j'ai besoin de savoir ?" Elle : " mdr tu as besoin de savoir Quoi? Que tu es cocu?" Moi: " oui je veux savoir comment ça s'est passé - Stp " elle : "ça s'est passé dehors je l'ai sucer encore et il m'a prise contre le mur - j'ai juste relevé ma robe, je me sentais bien remplie ça été rapide et fort - je me sent comme une chienne - zen et comblée
."
Je la regardais m'envoyer ses messages debout dans l'encadrement du balcon, sans aucun trouble elle souriait en tapotant ses textos.
Je venais d'être cocu pour la deuxième fois par un mec de 17 ans pendant que j'étais avec mes amis. Elle est rentrez à nouveau dans le salon, elle s'est assise sur mes genoux style de rien, tout le monde avait remarqué qu'elle était décoiffée, tous mes amis se doutaient de ce qu'il s'était passé Mais personnes ne dit rien.
Rouge de honte mais bandant, je n'osais croiser aucun regard, j'étais en train de me faire passer pour un cocu, chose qui était lamentablement vrai, et plus j'y pensais plus cette honte se transformait en désir, en plaisir malgré moi.
Depuis cette époque ma femme me trompe régulièrement parfois en public sans beaucoup de discrétion, parfois chez nous quand un régulier vient prendre ses aises dans mon lit. Je fais la place, je ne suis pas à la hauteur de ses besoins, c’est comme cela.
Tout me monde sait que je suis cocu, certain de mes copains on prit ma femme déjà, et en rient entre eux, je le sais. Quand je suis avec elle et ses copines c'est pire, elle se font des messe basses à mon approche suite sans doute au commentaire gossip des ses dernières aventures. je vois après leurs regards plein de sourires moqueur se poser sur moi.
Moi je passe toujours après ses amants, c’est sa règle tacite et je ne la touche qu’à cette occasion, alors je souhaites toujours ardemment que ses aventures se multiplies.
Quand elle m'accorde "mon moment" comme elle dit, elle est toujours sur moi, je n’ai jamais pu lui faire l’amour autrement, mon petit sexe plongé dans les restes des autres, elle me traite maintenant toujours de petit cocu, me dit que j’aime ça, que j’ai de la chance qu’elle m’aime malgré mon petit défaut, pendant qu’elle me chevauche, elle me raconte ses aventures en insistant toujours sur la tailles de leurs bites, leur performance leur endurance et je joui toujours très vite à ces comparaisons.
Pour les enfants je ne sais pas si ils sont de moi, quand j’ai voulu aborder le sujet, elle m’a dit sèchement qu’il vaut mieux pas savoir et qu’elle-même ne le sait pas. Ils ne me ressemble pas beaucoup, et cela me trouble au quotidien, j’y pense chaque jour, comme un rappel bandant et à jamais de mon infériorité.
Publié le 15 Janvier 2022
Une tentative d'explication biologique, historique et psychologique de la nature du cocu et du mode de vie candauliste.
Combien d'entre vous se sont demandé pourquoi le fait d'être cocu était si excitant et si palpitant ? Pourquoi quelque chose d'aussi humiliant et émasculant devrait-il être si "enivrant" ? Combien d'entre vous ont déjà commencé à bander juste en lisant ces histoires de femmes qui cocufient leurs compagnons ?
J’ai étudié le phénomène du "cocu excité" pendant un bon moment, et je vais tenter dans ce rapport de vous expliquer le comment et le pourquoi de vos sensations excitantes d'être cocu.
Biologie historique du processus de sélection
Ce que vous devez comprendre, c'est que nous portons toujours la même biologie que nos ancêtres à l'âge de pierre. Notre principale raison d'exister dans ce monde (biologiquement) est de procréer une progéniture afin de continuer notre lignée ininterrompue de gènes pour maintenir une espèce forte et adaptée. Le fait même que vous soyez ici est dû au fait que vos ancêtres ont eu des enfants et des petits-enfants pendant d'innombrables générations. Toutes nos félicitations! Vous êtes issu d'une lignée d'ancêtres prospères qui ont réussi à inséminer des femelles et ont eu une progéniture !
Maintenant, comment se fait-il que les femmes et les hommes sélectionnent avec qui nous allons procréer ? Les hommes et les femmes ont des méthodes différentes et des priorités différentes pour cela. Les mâles choisissent des femelles avec de longues jambes, des hanches galbées, de gros seins et de jolis visages. En d'autres termes, vous voulez baiser des bombes. Avouons-le, qui préféreriez-vous vous faire, Yollande Mareau ou Lætitia Costa ?
Vous recherchez ces traits car ils envoient des signaux à votre cerveau et à votre corps que la femme est en bonne santé et aura des enfants en bonne santé.
Mais la programmation en vous, les hommes, vous dit aussi de sortir et d'imprégner autant de femelles que vous le pouvez, ayant ainsi autant d'enfants que vous le pouvez. Les hommes recherchent la quantité, pas nécessairement la qualité, car vous avez la capacité de vraiment répandre cette graine, augmentant ainsi vos chances d'avoir plus d'enfants.
Les femmes recherchent la qualité et non la quantité. Nous sommes programmés pour rechercher des hommes grands et musclés, avec de fortes épaules larges et des bras forts. Ce sont des signaux pour nous que ces hommes sont assez forts pour nous protéger, assez forts pour faire de bons chasseurs et pourvoyeurs pour nos enfants, et s'ils ont de grosses bites et des testicules bien formés, c’est le signe qu’ils nous féconderont facilement et nous apporteront beaucoup de plaisir.
Ces gars-là, nous les appellerons des étalons, des mâles alpha. Ces étalons produisent des enfants en bonne santé, fort et beaux. C’est essentiel pour la préservation de l’espèce humaine. C'est pourquoi les femmes préfèrent baiser Antonio Bandaras que Danny De Vito. Quand un étalon entre en contact avec une femelle, le sexe est vraiment très, très bon ! Les deux personnes jouissent d'orgasmes qui encourageront la procréation d'un enfant. Plus de plaisir égale, plus de rapport et donc plus de chance de procréer.
S’accoupler avec un homme peu viril , voir sous membré est dans la programmation de l’espèce un danger pour le futur, regardez les animaux, ils sont tous relativement uniformes dans leur développement d’espèce. Dans un troupeau de zèbre vous ne trouverez pas un petit zèbre malingre, ou un très grand. La nature élimine les faibles, pour ne maintenir que le meilleur.
Processus chimique de sélection
Les hommes et les femmes dégagent des produits chimiques dans leurs parfums naturels appelés phéromones. Les phéromones sont comme des parfums. Lorsqu'ils sont inhalés par des membres du sexe opposé, le corps de l'inhalateur traite des informations sur la personne qui émet les phéromones.
Ce processus se fait à votre insu dans une partie du cerveau appelée les synapses. Lorsque vous sentez le parfum naturel d'une femme, votre corps traite des informations sur son système immunitaire, sa constitution génétique et calcule si oui ou non elle ferait un bon partenaire sexuel pour vous.
C'est pourquoi vous êtes attirés par certaines femmes, et c'est pourquoi vous avez choisi votre femme pour être votre femme parce que ses phéromones vous ont dit qu'elle ferait de vous un bon partenaire. Ils vous ont fait tomber amoureux d'elle. La même chose lui est arrivée. Vos phéromones lui ont dit que vous feriez un bon match.
Cependant, cela ne signifie PAS que vous étiez le meilleur match possible pour elle, juste le meilleur disponible à l'époque ou sur des critères qui ne correspondent plus à ceux dictés par la nature, pervertie par notre développement sociétal.
Biologie du cocu
L'avantage de la sélection naturelle est avec la femme. Si c'est une belle femme, elle a généralement plusieurs étalons qui la poursuivent, dégageant leurs phéromones et essayant de l'attirer. Elle sélectionne généralement le meilleur pour elle, mais la société développée dans laquelle nous somme induit un trouble dans cette sélection, le physique n’est pas apparent au premier abord ce qui donne une chance au hommes moins pourvu, et l’aspect intellectuel et financier entre dans les critères de protection et d’intérets là où ils n’avait pas de place à l’âge de pierre. Mais parfois un autre homme vient plus tard dans leur vie qui ferait un meilleur choix naturel, un super étalon. Elle sera toujours tentée de changer son mâle beta pour un meilleur partenaire alpha si l'occasion se présente. Les femmes si elles écoutent la nature seraient par nature changeante pour le meilleur.
Lorsque les hommes et les femmes font l'amour, ils échangent plus de phéromones chimiques qui sont transmises lors des baisers français et du sperme de l'homme dans le vagin de la femme. Ces produits chimiques font que le couple s'attache l'un à l'autre. Ce lien est seulement aussi fort que la qualité de la correspondance faite dans les synapses de la femme. Un mâle supérieur peut rompre ce lien et en créer un nouveau avec elle s'il parvient à lui faire expérimenter ses phéromones. Elle va changer et s'attacher à son nouvel amant.
Concours de sperme
Lorsque vous séparez un homme et une femme pendant un certain temps, l'homme accumulera à la fois du désir pour elle et aussi un doute sur sa fidélité. Lorsque vous et votre femme faites l'amour pour la première fois après votre retour d'un voyage, ou après qu'elle soit sortie toute la journée et toute la nuit avec ses copines, votre éjaculat doublera presque en quantité, juste du à l’instinctive réaction qu'elle ait été infidèle, et qu’elle ait le sperme d'un autre homme déjà en elle. Cette réaction s'appelle la réaction « Sperm Competition », et ces orgasmes vécus par les hommes qui ont retrouvé leurs compagnes sont en effet très puissants ! L'absence rend le cœur plus affectueux, et rend également et instinctivement la bite plus dure et les couilles plus productives.
Maintenant, dans la situation où la femme a été infidèle. Si son cocu le sait, la réaction de compétition de sperme en lui se déclenchera, produisant de plus en plus de sperme la prochaine fois qu'il sera avec elle, qu'ils fassent l'amour ou non. Lorsque vous voyez votre femme le faire avec un homme supérieur, votre réaction de compétition de sperme vous donne envie de jouir et de jouir fort.
Même si l'humiliation et la jalousie de ce qui se passe ont également lieu dans votre esprit, la réaction de compétition de sperme peut surmonter vos sentiments de colère et de jalousie et peut provoquer un plaisir intense en vous faisant jouir très fort avec beaucoup de sperme ! C'est le composant qui vous fait aimer quand votre compagnon vous trompe devant vous ! Votre corps est tellement obligé instinctivement de rivaliser avec son amant, que vous pouvez parfois jouir rien qu'en les regardant ! C'est un tour de la nature mes amis ! Ce n'est même pas une perversion !
Biologie de la femme infidèle
Maintenant, en savoir plus sur la réaction de votre femme. Même si elle a un compagnon (vous) et qu'elle vous aime beaucoup, elle est également vulnérable aux phéromones d'un super étalon. Si un homme supérieur arrive qui émet des phéromones lui disant qu'il est un partenaire supérieur à vous, elle sera attirée par lui et son désir d'avoir des relations sexuelles avec lui augmentera.
S'ils continuent à établir des contacts sociaux les uns avec les autres, elle essaiera éventuellement de l'attirer pour qu'il s'accouple avec elle. C'est sa nature. Si l'attirance est mutuelle, l'étalon absorbera les phéromones qu'elle émet et les deux deviendront chauds l'un pour l'autre. Ils trouveront un moyen d'avoir des relations sexuelles et de rassembler leurs pouvoirs procréateurs. Au fur et à mesure qu'ils feront l'amour, un lien sexuel se nouera entre eux et ils échangeront des phéromones. Mais ce n'est pas tout!
Quand votre femme fait l'amour avec son amant supérieur, elle devient sa compagne ! Il te la vole ! Voici comment : pendant qu'ils ont des relations sexuelles, elle absorbe ses produits chimiques à base de phéromones lorsqu'ils s'embrassent, et de son sperme dans son vagin. Son corps reconnaîtra sa constitution génétique supérieure et se reprogrammera pour réagir à son parfum et à ses attentions sexuelles plus fortement qu'avec n'importe qui d'autre, y compris vous !
Ses orgasmes les plus forts et les plus agréables seront avec l'amant qui a les gènes supérieurs, et généralement avec la plus grosse bite et les plus grosses couilles. Elle le désirera sexuellement, même si elle ne l'aime pas en tant que personne et qu'elle vous aime toujours. Ses instincts animaux la feront réagir à lui et le désirer. Quand il est là, ses seins gonflent et elle mouille. Elle commencera à émettre ses propres phéromones, et elles deviendront chaudes l'une pour l'autre, même devant vous ! Il est son compagnon maintenant, et c'est tout ! C’est la nature qui commande. A son tour, elle lui appartient !
Il est programmé pour avoir de nombreuse aventures, elle est programmée pour avoir le meilleur des étalons. C'est la nature humaine. Cela explique pourquoi les hommes luttent contre la monogamie, et les femmes non, elle changera par contre de partenaire mais essaiera de maintenir une seule relation à la fois avec le meilleur homme possible. Certaine civilisation l’on compris en maintenant la femme, dans une infériorité et un quasi enfermemant pour prévenir cela, Dieu merci nos civilisations évoluées, on libérée L'homme quand à lui cherchera toujours à répandre sa semence le plus possible.
La science du cocu
Vient maintenant la partie amusante : vous réagissez aussi aux phéromones de l'amant de votre femme ! À l'intérieur de chaque homme, il existe des qualités féminines. Lorsque vous inhalez les phéromones de l'amant de votre femme, votre corps traite également les informations sur ses gènes. Si vous vous mettez à genoux et que vous reniflez sa bite avec l'odeur de votre femme dessus, vous allez bander. Si vous le sentez sur son corps, vous allez bander. Vous réagissez à ses phéromones supérieures mélangées aux siennes.
C'est une réaction naturelle. Si vous ingérez son sperme en mangeant votre femme ou en suçant sa bite, les mêmes produits chimiques de liaison qui la rendent accro à lui peuvent vous rendre accro à lui si ses gènes sont supérieurs aux vôtres. Votre côté féminin prend goût à son foutre. Comment aimez-vous les pommes?
Vous deux (vous et votre femme) devenez son serviteur. Quel goujat il est ! Le fait que vous ayez été conquis par ce mâle supérieur rend votre femme encore plus désireuse de lui. Il s'est maintenant interposé entre vous deux et a volé votre compagnon. Il vous a aussi fait aimer ça! Les regarder ou les écouter faire l'amour ou sentir et goûter les conséquences de leurs rencontres sexuelles provoque votre réaction de compétition de sperme pour produire des tonnes de sperme et commence à exiger une libération rapide, et c'est ce qui vous donne "le frisson" d'être cocu.
Bien sûr, tout cela est chimico-biologique et n'a aucun effet sur l'intellect. Le reste c'est de la psychologie. Il est, après tout, un mâle supérieur (physiquement), donc c'est un meilleur amant. C'est votre instinct de rivaliser avec lui qui rend votre corps si pressé d'éjaculer. Votre corps ne sait pas qu'avoir du "pouvoir de persévérance" est sexy pour votre femme, juste qu'il est impatient d'avoir votre sperme dans le concours.
C'est pourquoi vous jouissez juste en les regardant, votre corps "saute le pas". L'endurance est quelque chose d'artificiel en fait, quelque chose qui peut être appris et pratiqué. À l'âge de pierre, les hommes étaient pressés de jouir car pendant qu'ils avaient des relations sexuelles, ils étaient vulnérables aux attaques d'autres hommes.
Le truc d'infériorité est un trait féminin (qui existe chez tous les hommes, même les étalons). Vous voulez qu'il sache qu'il est supérieur parce que, après tout, il l'est ! C'est aussi votre côté féminin qui est attiré par lui. N'oubliez pas que tout cela se passe dans vos synapses chargées, pas dans votre esprit conscient mais à un niveau très profond de votre subconscient, votre instinct reptilien. Cela ne signifie pas que vous êtes gay, ou quelque chose comme ça. On obtiendrait les mêmes réactions des tout mâle confronté à un mâle qu’il reconnait supérieur.
Science de l'humiliation cocu
Le frisson que vous obtenez de l'humiliation est dû à la réaction de compétition du sperme, à l'envie du pénis et au fait que votre femme a utilisé sa sélection naturelle (théorie de Darwin) pour choisir quelqu'un d'autre sur vous. C'est votre réponse physique instinctive qui vous excite, pas la réponse mentale. Bientôt, les émotions de jalousie et d'humiliation deviennent des déclencheurs de sensations fortes. C'est pourquoi les sentiments d'inadéquation et de rabaissement semblent alimenter votre désir d'être cocu.
Et ce n'est pas parce que votre femme a un amant physique qu'elle va forcément vous quitter ou qu'elle va cesser de vous aimer. Cependant, cela arrive et cela fait partie du danger, n'est-ce pas? Vous utilisez votre réponse physique pour nourrir le plaisir mental de tout cela. Si vous étiez une personne plus faible mentalement, vous ne seriez pas capable de les prendre en train de vous tromper et vous réagiriez différemment ; peut-être en devenant violent.
Pour résumer, vous les cocus êtes un groupe supérieur mentalement, mais pas physiquement !
Publié le 1 Janvier 2021
Vous trouverez ci-dessous un texte écrit par une psychologue américaine décortiquant ce besoin et expliquant en quoi une relation de cocufiage par la femme est normale (voire nécessaire pour certaines)
Par Susan Gower sexo-thérapeuthe et conseillère en relations de couple
Après avoir étudié la sexualité humaine depuis de nombreuses années il est devenu incontestable pour moi qu’une relation de cocufiage (dans lequel la femme s’engage dans des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que son mari reste fidèle) est la plus compatible avec l’évolution de la race humaine. Elle s’éloigne de la notion de couple fidèle imposé par notre société et qui a produit tant de malentendus et de conflits entre les sexes.
À la base même de ce principe se trouve la compréhension de la nécessité psychologique d’une femme d’avoir plusieurs partenaires. Psychologiquement, les femmes sont différentes des hommes. Une femme a une libido double. La première est centrée sur la recherche d’un compagnon de vie pour aider à soutenir, elle et sa progéniture. C’est pourquoi (à ce moment là) l’amour est une partie tellement importante de son désir sexuel. La seconde est le désir d’obtenir le meilleur matériel génétique pour sa reproduction. Ce second désir commence à se développer une fois qu’une femme a trouvé son compagnon de vie et se renforce au fil du temps passé avec lui jusqu’à dépasser le désir sexuel qu’elle éprouve pour lui.. C’est pourquoi le désir sexuel d’une femme pour son mari diminue au fil du temps. Parallèlement son désir sexuel pour d’autres hommes augmente. Souvent ce désir devient si fort qu’elle ne peut plus le nier. Cela ne la rend pas immorale ou plus amoureuse de son mari. C’est simplement inscrit dans son code génétique.
Physiologiquement les différences sexuelles entre hommes et femmes soutiennent également la relation de cocufiage comme idéales dans le cadre d’un mariage. Il est bien connu que les femmes ne parviennent à leur apogée sexuelle qu’à partir la trentaine, alors que celle des hommes se situe lorsqu’ils ont vingt ans. Dans un mariage typique, une femme est généralement plus jeune que son mari ou du même âge. En conséquence, l’augmentation de l’appétit sexuel d’une femme, basé biologiquement sur l’évolution de son age fait qu’elle a plus de besoins en la matière que son mari. Elle a besoin de plus de rapports sexuels, de rapports sexuels plus longs et de plus d’orgasmes que son époux. D’un autre côté, son mari généralement plus âgé qu’elle ou du même age, voit sa libido décroître, et se contente de rapports sexuels brefs où il atteint l’orgasme rapidement avant de se désintéresser de la chose, laissant son épouse insatisfaite et frustrée. Comme un mariage s’inscrit dans la durée ce décalage dans les besoins sexuels augmente considérablement, généralement jusqu’à un point de rupture où l’épouse trouve secrètement un amant ou des amants en dehors du mariage.
S’ajoute à cela que la nature a donné aux femmes non seulement un double volets concernant son désir sexuel mais elle leur a également donné la capacité d’éprouver une quantité beaucoup plus grande de moyens et d’intensités pour atteindre le plaisir sexuel ou l’orgasme que les hommes.
Outre le plaisir et les orgasmes dérivés de la stimulation manuelle, orale et coïtale du clitoris d’une femme, tous trois sensations nettement différentes, elle peut atteindre on orgasme là encore complètement différent par la stimulation de son point G par un homme bien doté. Elle peut même atteindre l’orgasme par la stimulation adéquate de ses mamelons si elle a été amenée à un état d’excitation clitoridien intense. La stimulation de ses mamelons et du clitoris en même temps, va lui donner un autre orgasme unique, intense. Son plaisir optimum se trouve dans la stimulation orale ou manuelle de son clitoris tout en ayant son point G stimulé. Il est intéressant de constater que cet optimum est accompli grâce à l’utilisation de multiples partenaires sexuels, ce qui suggère la nature préfère les accouplement femme, homme, homme. Enfin, couronnant le sommet de la supériorité sexuelle d’une femme, sa capacité à avoir des orgasmes multiples et des orgasmes à travers toutes les parties du corps.
Les hommes, en revanche, sont beaucoup plus simples sexuellement. Stimuler leur gland (la petite tache de la peau à l’avant du pénis juste au-dessous de la tête) et ils éjaculent. Par ailleurs, les hommes peuvent obtenir à peu près le même niveau de satisfaction en se masturbant qu’en pénétrant le corps d’une femme. Pour les femmes, la masturbation leur donnera seulement un soulagement temporaire. Les femmes doivent avoir des relations sexuelles avec un partenaire pour être pleinement satisfaites, surtout psychologiquement.
Le mâle a aussi une libido beaucoup plus simple qu’une femme. Il veut tout simplement s’accoupler avec n’importe quelle femme qu’il trouve désirable. Plus il se voit refuser l’accouplement, plus le son désir grandit et plus il trouve cette femme désirable. Puisque c’est la femme qui décide s’il sera autorisé ou non à s’accoupler avec elle, son désir pour elle est sexuellement aussi liée à la volonté de son approbation. Plus il devient intéressé et plus ce désir pour elle devient écrasant pour lui. C’est pourquoi vous verrez souvent des hommes agir bêtement face a des femmes qu’ils désirent, même s’ils n’ont aucune chance d’avoir des relations sexuelles avec elles. C’est aussi pourquoi, une fois marié, un homme va commencer à prendre sa femme pour acquise et l’estimant disponible quand il le souhaite pour tout accouplement elle devient moins désirable pour lui.
On pourrait penser que c’est un bon argument pour avoir un mariage ouvert dans lequel à la fois une femme et son mari chercheraient à trouver des partenaires sexuels en dehors de leur mariage. Mes entretiens avec des couples dont le mariage est ouvert m’ont montré que ces mariages entraînent presque toujours une compétition entre les deux époux quant à savoir qui a le plus de partenaires en dehors du mariage. Une femme sera toujours en position de remporter cette compétition, car il est beaucoup plus facile pour une femme que pour un homme de trouver des partenaires sexuels. La concurrence, toutefois, peut devenir méchante, laide et souvent cruelle. Une femme sera parfois entraînée dans la compétition si profondément qu’elle aura des relations sexuelles avec beaucoup plus d’hommes qu’elle ne le souhaiterait et son mari ne pouvant la concurrencer sur le nombre aura un sentiment d’inaptitude grandissant. Ce genre de compétition détruit presque toujours un mariage.
Par ailleurs, l’idée du mariage ouvert suppose la notion erronée selon laquelle les hommes ont besoin d’une variété de partenaires sexuels. Alors que tout indique que la femme mariée – à la fois physiologiquement et psychologiquement – a besoin d’un grand nombre de partenaires sexuels, un homme marié ne l’a pas. Le code génétique qui entraîne un homme est l’excitation de séduction mais pas le besoin de variété. Des études cliniques ont montré que des maris dont le désir pour leur épouse faiblissait et dont l’intérêt se portait vers d’autres femmes ont été complètement retourné quand leur épouse a commencé à utiliser les techniques de séduction et d’interdit de pénétration sur eux. Ces techniques inoculent l’incertitude chez le mari qui ne sait plus si elle l’autorisera à avoir une relation sexuelle avec elle. Maintes fois, étude après étude, il a été prouvé que le désir de ces époux se concentrait à nouveau sur leur épouse exclusivement, au point de perdre tout intérêt pour les autres femmes. Il a également été constaté que lorsque ces mêmes épouses revenaient à des pratiques traditionnelles de rapports sexuels avec leurs maris, ces derniers ont à nouveau commencé à perdre l’intérêt pour elle et à regarder les autres femmes comme partenaires sexuelles possibles.
Fait intéressant, c’est pendant l’ère victorienne qui était sexuellement répressive qu’un mélange insolite alliant cocufiage et excitation sexuelle avec refus de pénétration a été appliqué sur des hommes. On croyait à cette époque que de nombreux maux masculins étaient causés par un excès d’éjaculations et que la perte de sperme contribuait à une multitude de maladies, de l’asthme à la maladie mentale. En conséquence, des dispositifs de chasteté étaient souvent prescrits pour les hommes. Cette pratique était tellement répandue que plus de deux cents brevets concernant des appareils de chasteté masculine ont été déposés à cette époque.
Inversement, à cette même époque, on croyait que c’était le manque d’activité sexuelle qui déclenchait des crises d’hystérie chez les femmes. La thérapie orgasmique a donc été prescrite pour le traitement et la prévention de l’hystérie féminine. Les femmes allaient donc consulter leur médecin ou faisaient venir le médecin chez elle pour qu’il leur délivre manuellement ou parfois de manière plus intime des orgasmes. Le plus souvent, c’était des femmes mariées qui avaient recours à cette thérapie, souvent jusqu’à trois fois par semaine. Certaines archives de médecins ont montré que la demande était devenue si forte qu’ils devaient déléguer ces visites à leurs stagiaires.
Une pratique structurée de la satisfaction sexuelle des femmes et du déni des hommes a rapidement cru. Les femmes avaient beaucoup de temps libres et pouvaient répandre la bonne parole concernant les bienfaits de la thérapie orgasmique et de la chasteté conjugale par l’entremise de populaires sociétés féminines répandues à l’époque. Puisqu’on ne pouvait pas faire confiance à l’auto-discipline des hommes, c’est à leur épouse qu’on donnait habituellement les clefs de leur dispositif de chasteté. Une sorte de société secrète s’est développée dans laquelle ces femmes se sont appelées porteuses de clé. La plupart de ses porteuses de clé se refusaient à leur mari alors qu’elles appréciaient les services de leur médecin ou s’engageaient secrètement dans des relations sexuelles avec d’autres hommes. Les membres de ces clubs y introduisaient d’autres épouses qui étaient insatisfaits de leur époux et leurs de recommandaient la chasteté pour leur mari et le traitement contre l’hystérie pour elles-mêmes. Certains médecins qui trouvaient une femme désirable prescrivaient la même chose afin d’avoir accès à elle.
Certains journaux intimes de femmes de cette époque racontent leurs exploits avec les médecins, les stagiaires ou d’autres hommes disponibles. La plaisanterie du facteur ou du laitier délivrant plus que du courrier ou du lait sont très bien ancrées dans les faits. Il est intéressant de constater que toute une société s’est développée autour d’épouses ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes tout en se refusant à leur mari qui devait leur rester fidèle. Il n’est pas rare de trouver des récits dans le journal intime d’une femme du genre «J’ai eu une journée merveilleuse aujourd’hui. Après une visite des plus satisfaisante pour moi et le jeune stagiaire du docteur Elbridge, j’ai passé une soirée délicieusement divertissante à pousser mon pauvre mari au summum du désir toute en lui expliquant qu’il vivait une période où il devait s’abstenir de perdre du sperme. Ses pitreries ont été les plus amusantes et ont soulevé ma propre excitation. Comme toujours, il m’a prouvé son dévouement en me faisant plaisir d’une manière des plus délicieusement française. (Mon histoire sera la plus coquine de toutes celles racontées demain à l’heure du thé)
Un autre journal raconte comment une femme était excitée de savoir son mari participer aux tâches ménagères, pratique inconnue à cette époque où les rôles masculins et féminins étaient si rigides, illustrant encore une fois combien l’excitation et le déni de sexe peuvent totalement modifier le comportement d’un homme. D’autres entrées de journaux racontent la hausse de l’attention de leur mari à leur égard et le doux frisson que procurait le fait d’avoir des relations sexuelles avec d’autres alors que leur mari était "enfermé dans sa cage."
Bien diagnostiquer les dégâts infligés aux femmes en leur refusant l’accomplissement de leurs besoins sexuels peut avoir été faussement étiqueté de remède contre l’hystérie mais les médecins de l’époque victorienne ont avec perspicacité identifié le besoin des femmes d’avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes.
Sans surprise, puisque les structures sociétales humaines étaient à l’origine matriarcale, les sociétés qui vivent encore aujourd’hui de manière plus proche de nos origines ne souffrent pas les dommages du stress psychologique et physiologique concernant les rôles féminins et masculins. Ces sociétés plus basique, loin du monde moderne, sont presque toujours matriarcales. Ce sont les femmes dans ces sociétés qui contrôlent les biens, les affaires familiales et l’activité sexuelle. Ces femmes ont généralement plusieurs maris et amants. Un ou deux de ces hommes leur fournissent nourriture, abri et sécurité, tandis que les autres leur fournissent des rapports sexuels. Ces accouplements multiples et partagés du type femme, homme, homme sont non seulement acceptées, mais tout à fait normaux. Dans certaines sociétés, certains "étalons" mâles servent exclusivement une femme, dans d’autres les épouses se partagent, échangent et font même le commerce de ces étalons. Les hommes de ces sociétés sont heureux dans leur rôle subalterne aux femmes. Bien qu’il existe quelques cas de jalousie, il n’y a pas de violence, de crimes ou de perversions sexuelles. Les hommes se concentrent sur le bien être de leur épouse au lieu d’essayer d’impressionner d’autres femmes du groupe et n’entrent pas en concurrence avec d’autres hommes, sauf à savoir qui est le meilleur amant. Les épouses encouragent cette concurrence mais la gèrent afin qu’elle reste raisonnable. Les hommes axés sur ce genre de compétition n’entrent pas en concurrence dans d’autres domaines ce qui renforce leur coopération et leur amitié.
Une nouvelle confirmation de la pertinence du cocufiage dans les relations de couples humains de a été découverte dans les conclusions des études sur les primates. Dans une étude, les chercheurs ont trouvé deux paramètres anatomiques de la fidélité chez les primates. L’une était la différence de taille physique entre les sexes. L’autre était le ratio taille du pénis comparé à la masse corporelle du mâle.
On a constaté que dans les espèces de primates où la femelle était considérablement plus grande que le mâle, la femelle avait de nombreux partenaires sexuels sans s’accoupler avec aucun. Lorsque la taille devient plus proche, la femelle s’accouple avec un mâle qui lui reste fidèle à mais elle continue à avoir des relations sexuelles avec des mâles non accouplés. On a également constaté que le phénomène ne s’inverse pas jusqu’à ce que le mâle devienne extrêmement plus gros que la femelle.
La seconde paramètre que les chercheurs ont découvert est le rapport entre la taille du pénis et la masse corporelle. Dans les espèces où la différence de taille physique entre les sexes est légère, (ce qui est le cas chez l’homme) la taille du pénis influe sur le comportement sexuel des femelles. Les mâles ayant le pénis le plus petit comparé à leur masse corporelle limitent leurs activités à leur compagne alors que les femelles se livrent à des activités sexuelles avec une variété de mâles non accouplés. Au sein de ces groupes, les femelles s’accouplent en général avec des mâle au petit pénis et de s’engagent dans des activités sexuelles avec des mâles non accouplés et mieux dotés par la nature. L’activité la plus commune entre les femelles et leur compagnon consiste à se toiletter et à manger, alors que l’essentiel de l’activité sexuelle se produit entre les femelles et d’autres mâles que leur compagnon. Aucune femelle accouplée ou non ne s’engage dans une activité sexuelle avec un mâle accouplé qui ne serait pas sont propre partenaire. L’activité sexuelle la plus fréquente des mâles accouplés est quant à elle la masturbation.
Cette étude m’a particulièrement intriguée car elle est très étroitement corrélée avec les résultats de mes propres expériences. J’ai aidé de nombreux couples à initier et à maintenir des relations de cocufiage. Parmi mes patients, les maris ayant des petits pénis étaient non seulement plus à l’aise à l’idée d’être cocu, allant même parfois jusqu’à le suggérer. C’est très éclairant, moins bien ils étaient nantis plus les maris étaient conscients de leur incapacité à satisfaire sexuellement leur épouse. En acceptant que cette dernière ait des amants ils se sentaient soulagés de ne plus avoir cette pression d’insatisfaction.
Il serait logique que ce comportement soit présent chez les humains depuis que les humains sont des primates dont la différence de taille entre les sexes est faible et où la taille du pénis des hommes est petite par rapport à leur masse corporelle. Il est également intéressant de constater que les femmes, comme d’autres primates femelles, s’engagent rarement dans des relations sexuelles avec des hommes mariés. L’alliance d’un homme marié en fait un dispositif de chasteté assez efficace ..A contrario l’alliance d’une femme fait peu et encourage même parfois l’attirance des hommes. Ceci illustre encore parfaitement que la propension innée de l’humain pour les relations de cocufiage est inscrite très profondément dans nos gènes.
Nos mœurs modernes et les rôles féminin/masculin qui nous sont imposées par la société ne sont pas seulement un comportement aberrant compte tenu de notre constitution génétique, mais ils sont également psychologiquement malsains et moralement contraires à l’éthique. Il est injuste que la femme soit obligée de réprimer les pulsions sexuelles qui sont si puissamment ancrées dans sa psyché. La plupart des femmes mariées ne peuvent tout simplement pas le faire. Il y a d’innombrables femmes qui trompent leur mari sans qu’il le sache uniquement parce que notre société nie les besoins naturels de la femme.
À quel moment est-on passer d’une société matriarcale à une société patriarcale qui perverti le rôle sexuel hommes et femmes ? Nous avons tellement inversé les idées à propos de la sexualité humaine que nous en sommes venus à croire que les femmes ont une plus faible libido que les hommes alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous pensons que les hommes doivent être libres d’avoir des relations sexuelles débridées, alors que ce sont les femmes qui devraient être libérées et les hommes bridés. Nous avons créé une société dans laquelle les femmes sont aux prises avec la culpabilité et la frustration à propos de leurs besoins sexuels naturels tandis que les hommes sont obsédés par des déviations sexuelles perverses et leur besoin de liberté.
Notre refus d’accepter notre programmation sexuelle naturelle conduit à d’innombrables problèmes affectifs et comportementaux. Les gens seraient étonnés de savoir combien de divorces sont initiés par des femmes insatisfaites dans leur sexualité. Dans un effort pour protéger l’homme de l’humiliation, on avoue rarement dans notre bonne société que la raison du divorce est très souvent lié au fait que la femme ait eu des relations sexuelles en dehors du mariage. Si nous pouvions être ouvert et honnête au sujet des besoins des femmes et accepter que – même si ce n’est pas la faute de leurs maris – elles ont besoin pour satisfaire leurs besoins d’avoir des amants, alors peut-être pourrions-nous commencer à voir le cocufiage comme une norme sociétal saine et sauver beaucoup plus de mariages.
J’ai par mon activité sauvé beaucoup de mariages en introduisant délicatement l’idée et la pratique du cocufiage aux couples en difficulté. J’ai vu que mes patientes, une fois qu’elles commençaient à avoir des relations sexuelles en dehors de leur mariage avec l’acceptation de leur mari et la sécurité de le savoir rester fidèle, se sentaient beaucoup plus fortes, calmes et confiantes. De même, une fois que leur mari a surmonté son sentiments de jalousie et l’angoisse de son inaptitude ce dernier devient plus calme et plus mature, et a des comportements moins enfantin, comme les sorties nocturnes entre garçons ou une obsession pour le sport. Les maris cocus volontaires perdent même leur intérêt pour la pornographie préférant que leur épouse leur raconte ses exploits extraconjugaux, ou les fassent participer à ces exploits, ce qui est bien plus émoustillant pour eux que le titillement artificielle de la pornographie.
Lorsque mes patientes ajoutent le principe de la chasteté et du contrôle de sa sexualité à leur cocu elles peuvent le rendre aussi attentif et passionné qu’à l’époque où ils étaient fiancés. Les maris se concentrent davantage sur leur épouse et ne souffrent plus des sentiments provoqués par un frustrant désir pour les femmes inaccessibles
.
Le cocufiage peut évoluer vers une grande variété de préférences. Dans ma propre pratique, j’ai vu des épouses qui cocufiant leur mari en profitent pour le soumettre à l’humiliation et à la punition, d’autres aimant comme divertissement que leur mari assiste à leurs ébats sexuels avec leur amant, d’autres mélangeant tous ces plaisirs. La plupart des couples dans ma pratique ont néanmoins des mariages très affectueux et par ailleurs très conventionnels pour le reste, sauf que la femme à des aventures alors que son mari lui reste fidèle.
Il est regrettable que les relations de cocufiage de l’époque Victorienne n’aient pas pu évoluer vers un chemin de vie ouvert acceptée par la société moderne. J’espère que ce sera un jour le cas.
Susan Gower
Publié le 28 Décembre 2020
Nous sommes un couple, elle 44 ans et moi 47 ans, nous sommes ensemble depuis l'été 2010.
Une fois ses deux enfants partis, nous décidons de nous installer à la campagne et bénéficier d'une petite maison, pour le charme de la campagne.
Nous voilà en mars 2016 et cela fait 2 ans que nous sommes dans ce village. Sabine sympathise très vite avec les habitants du village, puisque 3 fois par jour, elle y promène notre petit chien.
Moi, je leur parle très peu, puisque je pars au travail le matin et reviens le soir pour manger.
Quand il m'arrivait d'avoir des repos dans la semaine, je m'apercevais que la promenade du chien durait un peu longtemps.
Quand elle rentrait, elle me disait : « j'ai discuté avec untel et puis untel, des noms qui, au fil du temps, j'arrivais à mettre un visage en les croisant par un « bonjour, bonsoir ». Un soir, vers 20 h, je décide d'allez faire la promenade avec elle et on passe devant une maison et un homme lui dit :
- Salut Sabine, tu passes me voir après, boire un café ?
- Non pas ce soir, Christian , je passerai demain !
- Tant pis pour toi, Sabine, bonne soirée et à demain ! Lui répond l’homme
Je lui demande aussitôt ce qu'il entend par "tant pis" ?
- Ben, pour le café, tu sais, il s'emmerde, il vit tous seul depuis 8 ans ! Me répond-elle.
- Oui et alors, il ne cherche pas à te sauter, plutôt ?
- Oh, n’fais pas le jaloux, il a 64 ans, c'est quasi l'âge de mon père !
- Ben oui, mais bon, il est direct quand même !
Elle me parle d'autres choses, des maisons, lui, c'est Mr Untel, là, c'est le couple qui tient la boulangerie, etc…
Et sur le retour, on croise un jeune avec son chien qui s'arrête pour lui faire la bise :
- Je te présente mon mari, Vincent !
- Ah, c'est lui ton mec, je l’ai déjà croisé, je ne savais même pas que c'était lui !
- Oui, bonjour, enchanté ! Lui dis-je.
- Oui, vous avez une femme charmante !
- Merci, ben, bonne soirée !
- Oui, à toi aussi, à bientôt, bisous, bisous !
On reprend notre chemin et j'hallucine un peu sur les 10 minutes de promenade sur ces deux mecs :
- Eh ben, y a que des mecs seuls, ici ? Lui demandé-je.
- Non, lui, c'est celui qui est avec la grosse, tu sais, celle qui passe devant avec sa poussette !
- Oui et ben, t'en as des copains dans le village, toi !
- Ben oui, toi, tu parles à personne, t'es un bougre ! Me répond-elle.
On rentre et au fond de moi, je suis excité, tout en étant jaloux de ses deux mecs que j'avais vus, je m'imagine déjà des choses.
Dans le lit, je la caresse et elle me dit :
- Ben t'es chaud, dis donc, ce soir, qu'est-ce qui t'excite comme ça mon gros ?
- Rien, j'ai envie !
Et là, je saisis le gode et l'enfonce facilement dans sa chatte, directement, elle me prend ma queue pour la sucer :
- Dis donc, t’as envie aussi, toi, ce soir ? Lui fais-je remarquer.
- Mais, j'ai toujours envie, moi ! Me répond-elle.
- Hum, t'es une bonne salope, allez, pompe bien, salope !
Et là, à peine ai-je dit ses mots que j'éjacule à moitié dans sa bouche et son visage.
- Eh ben, t'avais envie, mon cochon !
- Oui, allez, bisous, demain, je me lève de bonne heure !
On reprend notre petite vie, jusqu'au jour où je croise un matin, à la station essence, un de mes anciens collègues :
- Eh Vincent, j'habite dans ton village, maintenant !
- Non, ce n'est pas vrai, Fabrice, tu n’habites plus en région parisienne ?
- Non, j'ai divorcé de ma femme et j'ai acheté un appart !
- Ah ben, c'est la rue à côté de chez moi, ça !
- Ah bon, tu habites là ?
- Oui, tu passeras me voir un soir !
- Ok pas de problème, à ce soir !
Après ma journée de travail, 18 h 30, ça sonne et voilà Fabrice.
Je l'invite à rentrer, lui présente Sabine qu'il connait déjà. Je sers un apero, il nous raconte sa vie, son divorce, etc...
Un deuxième, un troisième apéro et je le vois rigoler de plus en plus avec ma femme.
Je m'absente pour allez aux toilettes et j'entendais comme des bisous, bordel, je me fais un film ou quoi ?
Je reviens ils rigolent ensemble et je décide de l'inviter à prendre la porte pour que nous puissions manger. Et là, elle me dit :
- Il est sympa, Fabrice, lui aussi à un chien, je l’ai déjà croisé 4,5 fois !
- Ah bon et il t'avait déjà parlé ?
- Oui, oui, mais je ne savais même pas que tu le connaissais !
- Ben si, j'ai bossé 6 mois avec lui !
Et là, je raconte des trucs négatifs sur lui, que c'était une fainéant, qu'il n’arrivait jamais à l'heure, toujours des problèmes, etc...
Bref, 3 jours passent et je retombe sur Fabrice qui passe devant moi avec sa voiture, il s'arrête et me dit :
- Faudrait vraiment qu'on se parle, Vincent ?
- Ah bon, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Non rien, c'est au sujet de ta femme !
- Ah ? Et qu'est-ce qu'elle a, ma femme ?
- Ben, je ne peux pas te raconter ça, comme ça, mais bon, voilà…
- Tu en as dit trop, dis-moi ?
- Ben tu le savais qu'il y a un vieux, pas loin de chez toi, qui l'invite chez lui ?
- Mais oui je sais, il l’a dit devant moi !
- Ah bon, et ça ne te dérange pas ?
- Non, mais, tu l'as vu le vieux, toi !!!
- Ok, moi je t'aurai prévenu !
- Ok Fabrice, t'inquiète !
Je pars au travail en me posant plein de questions, j'appelle chez moi, personne, je ressaye 1 heure après, encore personne.
Et au bout de 1 heure et ½, elle me rappelle :
- T’as essayé de me joindre, ben oui, j'étais partie promener le chien !
- Oui, t’as été te faire sauter par le vieux !
- N’importe quoi, bon allez, si c'est pour dire des conneries, je te laisse !
Je doute de plus en plus sur son comportement.
Il me vient une idée, je dois contacter Fabrice. Le soir même, avant de rentrer chez moi, je me rends chez lui.
Un appartement un peu pourri, matelas par terre, bref le mec seul qui s'en tape.
Il n’a même pas une bière à m'offrir, un verre d'eau du robinet.
Je discute avec lui du vieux et il me raconte qu'un matin, il discutait avec elle et que le vieux l'avait appelé de sa fenêtre en lui disant :
- Allez, viens ma petite Sabine, je suis chaud !
Et elle me dit en partant le rejoindre : « Ah, les hommes, tous des coquins ! ».
- Bon Fabrice, quand tu croises ma femme, invite-la à venir chez toi pour voir ce qu'elle dit et questionne-la !
- Oui ça va être facile, quand je suis venu chez toi, elle m’a emballé deux fois quand tu étais parti pisser !
- Non, je te crois pas !
- Je te jure et après elle m’a fait chut avec sa bouche !
- Bon, tu fais ce qu'on a dit et tu me tiens au courant !
- Ok, aucun problème, Vince !
Je rentre chez moi, tout excité encore, on mange, j'attends 23h pour qu'elle puisse me rejoindre dans le lit, je l'attends à poil :
- Ben, mon gros, t'as envie ce soir !
- Oui, viens là , il faut que je regarde ça de près, enlève-moi tout ça !
Et là, une fois déshabillée, je la doigte tout en l'emballant :
- Tu aimes la bite, toi !
- Oh ben oui, mais comme tout le monde ! Me répond Sabine.
- Non, toi c'est plus, t'es une grosse salope, regarde comme mes doigts rentrent comme dans du beurre !
- Oui et tu n’aimes pas ?
- Alors, qui te baise, à part moi ?
- Mais arrête, personne, mon chou, je te le dirais !
- Ben oui, je n'aimerais pas être le cocu du village, quand même !
- Mais non, ne t'inquiète pas !
Je l'ai pas encore pénétrée que je jouis déjà :
- Eh ben, t'avais envie, mon salaud !
- Arrête, tu me dis toujours ça !
- B
Et là, je me tourne, un peu vexé de pas la faire jouir.
Une semaine passe et pas de nouvelle de Fabrice, je décide de retourner le soir après mon travail :
-Ben alors, Fabrice, on devait se voir !
- Oui, je sais, mais ta femme est méfiante, elle m'a dit que tu la soupçonnais de savoir !
- Quoi, elle t’a dit ça ?
- Oui, elle m'a même dit que toi, tu n’assurais pas au lit !
- Non, la salope !
- Ah, ben ça, ce n'est pas rien de le dire, elle est venue deux fois et deux fois, je l'ai baisée presque direct !
- Non, je ne te crois pas, Fabrice !!
-Réveille-toi, je ne suis pas le seul à la baiser, elle m'a dit qu'on était cinq !
- Quoi, 5 mecs d'ici qui la baisent et elle me dit rien !
- Regarde son portable en rentrant, car moi, j'ai effacé mes SMS !
- Ok, je vais regarder ça et toi, viens chez moi, demain soir, c'est vendredi, viens pour 21 heures !
- Ok Vince, à demain soir, mais je lui dis que tu es au courant ?
- Non, surtout pas, ne lui dis rien, tu vas voir !
Je rentre et j'attends sagement qu'elle aille prendre sa douche pour fouiller dans son portable. J'ai 5 à 10 minutes, il faut faire vite et par chance, il n'est pas éteint comme bien souvent. Icone SMS, je vois : « à toute suite, ma coquine », je regarde la conversation et je vois que l’expéditeur est Franck :
« Oui, t'es un bon salaud !
- Tu aimes que je te baise comme une salope ?
- Ah ton avis, lol, kiss, coquin ! ».
Et je regarde ceux de Fabrice :
« Dispo, 10h30, t'es là ?
- Oui, à toute de suite !
- Oui, mon coquin !+ ».
Un autre :
« Passe me voir, j'ai envie !
- À 16 heures, je ne serai pas là avant !
-OK, je suis très chaude, j'ai envie !
- Moi aussi, Sabine !
- Kiss, coquin ! ».
Et je fouille en vitesse un 3ième, avec un rencart à 10 h 30 derrière la cabane, c'est écrit.
Je repose tous ça, complètement déstabilisé par ses SMS.
Le soir, alors qu'elle est sur internet, je me branle en pensant à ma salope de femme.
Le lendemain soir, Fabrice arrive et je remarque très vite des regards coquins venant d'elle.
Je sers 4 apéros de suite pour bien chauffer l'ambiance et je décide de faire un chiche ou vérité.
- Ben non, ça va partir en vrille, je te connais !
- Mais non, je pense que c'est bien d'éclaircir la situation, Sabine, chiche ou vérité ?
- Oh ben, chiche !
- Fais-nous voir tes seins !
Et la voilà qui relève son pull et nous exhibe sa poitrine :
- Vincent, chiche ou vérité ? Demande Fabrice.
- Vérité, mais attention, on dit la vérité !
- Vince, est-ce que tu es un éjaculateur précoce ?
- Mais c'est quoi cette question, elle est nulle ! Non du tout, après comme tout le monde, quand je suis excité ça arrive vite !
- Ben oui, ça dure à peine 2 minutes ! Confirme Sabine et là, ils se mettent à rire.
- Mon beau Fabrice, chiche ou vérité ? Propose Sabine.
- Chiche, mais pas de question du genre courir à poil dans la rue !
- Montre ta queue à Vincent !
- Pourquoi, toi, tu la connais ?
- Ah ben, ce n'est pas à toi de poser la question !
- Oh, ça me gêne quand même !
- Vas-y, Fabrice, c'est le jeu ! Insiste Sabine.
Et là, Fabrice se lève et baisse son pantalon, une belle queue semi-bandante de 20 cm bat entre ses cuisses:
- T'as vu, par rapport à toi, mon chéri ? Commente Sabine.
- Oui, ben oui, on n’est pas tous gâté par la nature !
- A mais la c'est le double de toi mon chéri !
Et là, je décide de partir aux toilettes, pour la faire gonfler un peu, en cas où ils me demandent de la sortir.
Et quand je reviens, je vois Sabine qui le suce sans capote entre ses jambes Fabrice.
- Ah ben, ça va, ne vous gênez pas ! Dis-je, un peu outré.
- Quand tu vois une queue comme ça, tu ne peux pas rester sans rien faire, voyons !
- Tu te fous de ma gueule, Sabine, je sais tous sur toi !
- Eh ben, voilà maintenant, tu vois en plus ! (rires).
- Tu es une grosse pute, toi !
- Non, ne dis pas ça, elle aime le sexe, c'est tout ! Intervient Fabrice.
- Voilà, avec lui, ça n’dure pas 10 secondes, chrono ! Pff, n’importe quoi et en plus, ça ne te regarde pas !
- Quoi, je suis cocu par la moitié des mecs d'ici et je dois rien dire !
- Ah bon, tu vas faire quoi ? (rires).
- Je vais allez les trouver, les autres !
- Moi je vais te dire, tu as toujours été cocu et tu le seras toujours avec moi ou une autre femme, t'as vu, tu es trop nul ! Regarde-toi, ton tout petit sexe qui bande mou !
- Viens Vincent, on la baise à deux !
- Non, vas-y, donne-lui ce qu'elle veut à cette salope !
- Vas-y, allez, sors-la, ta queue, qu'on rigole un peu !
- Oh, elle n’est pas si petite que ça, quand même ? Objecte Fabrice.
- Je te jure, je suis sûre que le briquet est plus gros ! Rajoute Sabine. (rires).
- Et le vieux que tu te tapes, tu vas me dire qu'il bande bien ?
- Ben détrompe-toi, si tu savais comme il est vicieux, mon Christian ! Commente Sabine.
- Tu vois que même lui te baise, alors que tu m'avais dit le contraire !
- Tu vois, je t'ai pas menti, Vincent ! Ajoute Fabrice.
- Ah c'est toi qui lui t’a dit, c'est pas bien ça, tu me mérites pas !
- Ben, au moins, il est courant, tu n'as plus besoin de te cacher !
- Ce n'est pas faux, ça et si tu me baisais bien, je n'aurais pas besoin d'aller ailleurs !
- Ben oui, tu t'es fais monter la tête par ce vieux vicieux !
- Mais non, t'as toujours été cocu, même avant, avec tes copains, tes collègues ! Déclare Sabine.
Je sors de la pièce fumer une cigarette dehors, pour me calmer de tout ça. Je sens que je bande, cette érection me force à comprendre ma vrai nature.
Et je vois, en même temps, Fabrice culbuter ma femme en levrette sur le canapé, sans capote, sans aucune gêne de leur part. Je les regarde assis comme un pauvre type que je suis.
Une fois fini, je vois toujours ma femme tenir sa queue, en finissant son apéro en me faisant des sourires comme si tout était normal, mais quelle salope ! Que faire, moi, qui suis éjaculateur précoce ?
J'invite, dans la demi-heure qui suit, Fabrice à nous quitter. Au passage, il roule une galoche à Sabine, ben voyons ! Pendant que je lave les verres et nettoie la pièce, Sabine prend sa douche.
Je la rejoins dans la chambre, me fous à poil et je lui dis alors :
- Alors, comme ça, t'es une grosse salope et moi je le savais pas !
- Oui, ben oui, c'est pour éviter que tu te fâches ! Mais bon, regarde-toi, tu vas faire jouir qui avec ça ?
Et là, elle me saisit la bite avec deux doigts, en la comparant avec son pouce :
- Tu vois tu n'y peux rien c'est injuste mais c'est comme ca, vas-y, baise-moi alors !
- Pff, je n'arrive pas a bander, tellement que tu me dégoûtes !
- Mais non, même quand tu ne le savais pas, c'était pareil, t'es nul et c'est tout, mon petit cocu !
- Mais pourquoi tu restes avec moi, alors ?
- Ben, parce que tu es gentil, tu fais bien le ménage, tu gagne bien ta vie ! Mais bon, mais il faut bien que tu serves à quelque chose !
- T'es vraiment une pute, toi !
- Allez, lèche ma chatte, mon cocu, je me suis lavée, mais la prochaine fois, tu nettoieras comme tu sais faire !
- Mais ça ne va pas ?
- Mais, tu l'as déjà fait, sans même t'en être rendu compte !
- Raconte-moi, qui d'autre t’a baisée ?
- Mais non, ça va te faire du mal !
- Mon pote David, il t'a déjà baisée ?
- Ben oui, il est venu 4 ou 5 fois et après, quand il a trouvé sa nouvelle copine, il n’est pas revenu, l'enfoiré !
- Et moi, je passe pour quoi ?
- Mais non, continue à lui parler comme si que tu le savais pas, ou après, c'est toi qui vois, mon chéri… !
- Je peux lécher ton cul, Sabine ?
- Mais bien sûr, toi qui ne m’as jamais enculé !
- Pourquoi les autres te sodomisent ?
- Ben oui, tu crois quoi, c'est des vrais hommes, tu refuses une fois, mais après, il ne te demande plus ton avis… !
- Et toi, tu aimes ?
- Ben, ça dépend avec qui, certains me font mal, car ils s'y prennent mal et d'autres, j'y prends du plaisir, oui !
- Tu me raconteras quand tu te feras baiser ?
- Pas à chaque fois, je garde aussi mon jardin secret !
- Mon amour, je t'aime !
- Mais moi aussi, mon cocu, c'est bien que tu le saches, maintenant ! Allez branle-toi sur moi !
À peine la phrase terminée que j'éjacule rapidement en la regardant se doigter :
-Allez lèche maintenant, tu vas voir, tu vas aimer !
- Ah ben non, quand même pas !
- Lèche, je te dis, vite ça dégouline !
Et là, je lèche mon sperme sur son corps, elle m'indiquant les endroits.
Le lendemain, je repense à tous ça, que faire, que suis je devenu, mais pourtant, une certaine excitation d'avoir une salope, certes pas qu’à moi, mais bon, le prix à payer.
Le soir même alors qu'elle m'a rien dit sur sa journée, à l'heure de se coucher, je lui demande si je peux la lécher :
- Non, mon cocu, tu vois mon gode, ben, tourne-toi, je vais te le mettre dans le cul !
- Mais non, ça ne va pas !
- Tourne-toi, tu verras !
Et là, je m'installe sur le lit, le cul en arrière et elle me demande de l'écarter avec mes mains :
- Voilà, regarde comme sa rentre bien, mon salaud, t’as vu, tu aimes ça !
- Oh oui.. mon Dieu ..... c'est bon, mon amour !
- Tu vois, t'es une bonne lopette, ça bande même un peu, mon salaud !
- Tu t'es fait baiser, toi, aujourd'hui ?
- Oui, 2 fois, enfin un que j'ai sucé, c'est tout !
- Qui ça, le vieux ?
- Ben oui, lui, c'est presque tous les jours, il est très vicieux, tu sais !
- Et il te baise bien ?
- Oh oui, il m'apprend plein de choses !
- Ah bon, comme quoi ?
- Ben, comme là, c'est lui qui m’a dit de te goder et si tu le faisais, c'est que tu étais une lopette !
- Quoi, c'est lui qui décide de ce que tu dois me faire ou pas ?
- Mais non, mais il me conseille bien, il a du vécu, tu sais !
- Mais tu sais je vois que ca te plait hein ? dit moi, moi je ne veux que ton bonheur aussi, et puisque tu es une lopette... je vais te donner plein de plaisir de lopette pour le reste de ta vie..;
- Oh je comprend, merci mon amour
Voilà comment je suis devenue la lopette de ma femme, sous les rires moqueurs du voisinage et de mes amis…






