petit penis

Publié le 31 Août 2006

Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure, caché là comme un gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons.
En revanche, eux ont l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sûr.

Cela fait trois jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, "vendredi comme d'habitude à 12h30, Éric".
D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Éric G..... Ne connaissant ni l'un ni l'autre un Éric dans
notre entourage, je me mets immédiatement à douter de la présence d'un tel message sur le portable de ma femme.

Sophie ne me ferait quand même pas un coup pareil, me dis-je.
Nous sommes mariés depuis dix ans, c'est impossible.

Sophie rentre deux heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler s'effondre aussitôt comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle, ma Sophie, avec son 1m75, ses longs cheveux noirs et sa plastique irréprochable.

Elle me sourit, puis fronce les sourcils.

-Tu as une drôle de mine, me lance-t-elle

-Ce n'est rien, juste un peu fatigué, lui répondis-je

La soirée se passe et, une fois au lit et sur mon insistance, nous faisons l'amour. Je la prends en missionnaire mais, de mon côté, le cœur n'y est pas, et du sien encore
moins. J'éjacule au bout de cinq minutes, puis je me retire. Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, dans ma tête il y a une tempête, avec une question qui m'obsède :

-Me trompe-t-elle ?

Je remarque que depuis six mois nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.

- Je dois savoir, me dis-je. Vendredi, je prendrai ma journée et la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire.


Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.


Les trois jours qui suivirent furent un calvaire ; prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuner,
elle dort encore. Comme tous les vendredis, je l'embrasse en lui disant "À ce soir". Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule
à un endroit discret me permettant d'observer les allées et venues près de notre maison. J'attends un temps infini puis, vers 11h30, la voiture de ma femme sort de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé.

- Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité
en le faisant ailleurs que dans notre lit.

La suivre ne fut pas facile ; comme nous habitons une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des Lys, et moi, ne trouvant pas de place, je panique à l'idée de la perdre, ce qui finit par arriver. C'est la météo qui me permet de la retrouver... et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, et les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez-vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cœur se serre lorsqu'un grand brun à la peau mate s'assied près d'elle après lui avoir délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autour de moi.

- Salope, salope, salope !

Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne jusqu'à sa voiture et ils se séparent. Certain que mon épouse va rentrer à la maison, je décide
de la suivre et, dès son arrivée, de la questionner sur son emploi du temps. Or, quelle n'est pas ma surprise de la voir s'orienter vers le quartier des affaires en périphérie
et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marché. Je décide de faire un détour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend cinq minutes, puis je trouve à me
garer un peu plus loin et me rends discrètement vers leparking de l'hôtel. À côté de la voiture
de ma femme, une autre voiture, vide elle aussi. Résolu à découvrir le pire, je me dirige vers la réception. Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à part le couple du 1er étage, je ne serai pas dérangé.


Je prends ma clef, monte au premier et ne tarde pas à repérer la provenance de voix et d'éclats de rire. Porte 101; Le cœur battant la chamade, je m'assieds en face, puis attends.
Les gémissements commencent à peine quelques minutes plus tard. Sophie exprime son plaisirs par de petits halètements continus, ponctués par des "oh oui" et des "plus
fort". Puis ses gémissements deviennent vite des cris.
Hypnotisé, l'oreille plaquée contre la porte, les jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement
la cadence des cris de jouissance de Sophie, et, misérable, le souffle court, je me lâche sur la moquette de ce petit hôtel. L'inconnu continue à emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifesté avec moi autant de plaisir. L'envie de défoncer la porte me prend soudain, puis je me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner
vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire deux mots.

Ils sortent deux heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentre visiblement de son côté. À distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec.
Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue ; à peine a-t-il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite vers lui.
Je tambourine sur les vitres.

- Sors de là, enculé !

Il sort, le sourire aux lèvres.

- Tu es le mari de Sophie, pas vrai ? Hé, minable, tu sais que je viens de la mettre y' a pas plus tard que dix minutes ?

Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.

- Du calme petit, pas de scandale ici !

- Je te tuerai, lui dis-je, le cul par terre.

- Mais oui, mais oui... rétorque-t-il, sûr de lui.
Faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, que tu ne la fais plus jouir, je lui rends juste service.

Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de baiser ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue
néanmoins son speech.

- Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute, c'est comme ça. On s'est rencontrés sur un chat de rencontre, elle écrivait qu'elle cherchait un mâle
pour la défoncer.

Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservée, si pudique même dans nos rapports. Comment avait-elle pu en arriver là ?

- Tu la forces à le faire ! lui dis-je sans trop de conviction.

- Écoute, petit, on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, pour une fois je l'emmènerai chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la captation par SMS. J' te rends service petit, file moi ton 06 .. Comme j'hésitais - Quoi ça ne t'interèsses pas ? J'épelais mon numéro la mort dans l'âme... maintenant dégage.

Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol puis, baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de rentrer à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements sont étalés sur notre lit. Je vois son string et, dans un état second, le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.

- C'est toi, Pierre ?

Je lance rapidement le bout de tissu et réponds :

- Oui, c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours mes maux de crâne.

Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe avec ses seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant
plus, je l'enlace.

-Pierre, je croyais que tu avais mal à la tête ?

- Oui, mais tu me fais trop envie.

L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut point. Elle, visiblement compréhensive, se laisse faire.
Je l'allonge sur le lit et entreprends de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter,
j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute la fente avec vigueur, je lui glisse deux puis trois doigts, et j'y mets une rage qui la surprend. Elle gémit doucement puis, se positionnant à quatre pattes, me dit :

- Prends moi !

Son ton autoritaire me plaît, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement,mais la place est vaste, pistonne dans le vide, y mettant tout ce que j'ai de meilleur, mais je constate amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle.

Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.

Une semaine infernale passe ; volontairement, je ne la touche pas. Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cernés.

-Elle y est allée, me dis-je.

Je lui refais l'amour le soir même, (dumoins je me branle en elle) toujours excité par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souiller.
Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le SMS. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, dans mon mobile en notification. Je n'ose l'ouvrir. Puis je me décide. SOPHIE est marqué en capitale en commentaire du petit film. Lecture, l'inconnu apparaît. "Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, et au fait, je m'appelle
Éric". L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme est là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire tombe, révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent cinq minutes, puis Eric lance :- Maintenant, tu vas me sucer.

Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie baisser le caleçon puis prendre
en bouche le sexe semi-rigide d'Éric. Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Très vite le gland d'Éric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active
goulûment, suçant la tige et les couilles. Puis, avec stupeur, j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main. Éric grogne comme une bête. Finalement il annonce "je viens". Sophie
remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourlèche les lèvres,
ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa bouche.

Éric a l'air satisfait. Il ne débande pas ....Il demande alors à ma femme " de se mettre en position ". Visiblement elle sait ce que cela veut dire, puisque je la vois se placer aussitôt mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Éric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement de va-et-vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit,et je l'entends murmurer :

-Oui, c'est bon...continue !

- Tu la veux ma grosse queue salope!

-Oui je la veux !

- C'est autre chose que ton mari... hein ? dit il en se retournant et en clignant de l'oeil vers l'objectif.

-Tu sais bien qu'il est impotent !

Après plusieurs minutes de ce traitement, Éric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie.
Il lui dit alors :
- Et celui-là, tu le veux où, maintenant ?
- Dans le cul, fourre-le moi dans le cul, lui répond-elle.

Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit anneau s'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voilà qu'elle demande à ce sagouin de lui perforer le cul avec ses doigts. Dans un état second, je regarde Éric lui enfoncer deux doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Éric en rajoute, lui dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond que oui, qu'elle est une grosse pute qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités, puis vient le moment où elle le supplie de lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.
La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran, je vois alors Éric se tourner face à la caméra et me faire un clin d'œil, puis, d'un coup, enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins deux fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant venir la jouissance. Les mouvements d'Éric deviennent alors plus saccadés, puis il se répand sur les fesses de ma femme. Je jouie... Il s'écroule alors sur elle, restant un instant immobile. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran, je vois Éric se lever, s'approcher de la caméra puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :

- C'est pas fini, mais tu t'en contenteras pour aujourd'hui. Tu vois que c'est une
belle chiennasse, ta femme !

Le mobile est toujours dans ma main depuis une heure, je suis KO. Comment en est-elle arrivée là ? Comment en suis je arrivé la à me branler comme un loser sur leur performances...

Je reçois un autre message d'Eric, si ça t'a plus, cocu, tu me verses cinq cent Euros par mois et je te filme chacun de nos ébats, tu n'en manqueras pas une miette.

Sophie rentre...J'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis son regard se porte sur mon mobile dans ma main.

-Tout va bien Chérie?  dit elle avec tendresse.

Oui  tu es ravissantes ... Dis-je en renvoyant un Pouce levé sur ma conversation.

Je reçu un rib en retour.
 

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #petit penis, #éjaculateur précoce, #SPH

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Publié le 20 Mars 2006


Petit pénis, Vous ne pouvez pas me duper, cher petit pénis, vous pensez exister par le martèlement que vous me faite subir comme un marteau piqueur. En fait, quand vous le faites, je finis par vous oublier en moi. Je n'entends plus que les bruits de sucions de votre peau laborieuse en sueur, je n'entends plus que le battement flasque de vos testicules contre mes cuisses.
Cette agitation n'empêche en rien le fait que vous ne pouvez pas pousser plus loin votre petit doigt dans mon intimité et votre agitation à chaque coup désespéré martèle en moi l'idée que vous êtes bien trop court.

Petit pénis, vous vous dites que la taille ne compte pas, ce qui compte c'est la manière, ne le croyez pas, ce sont là de basses réassurances, pour preuve, vos doigts gauches et rugueux me caressent pour compenser, mais jamais ils ne comblent votre petite taille en s'enfonçant, en manipulant, et en étirant mon vagin sans sensibilité et sans manière.

N'avez-vous donc jamais vu a la télé des documentaires animaliers sur les primates par exemple, où l'on voit le mâle s'exciter sur la croupe d'une femelle, dont le regard sans vie part au loin pour se distraire de ce nécessaire fracas.

Petits pénis arrêtez tout de suite la simulation, arrêtez de vouloir faire comme les grands et de nous soumettre à des pénétrations monotones, contentez vous de ce que vous êtes, jamais vous ne créerez en nous les spasmes d'un gros phallus nous emplissant le ventre et nous plongeant dans l'allégresse d'un orgasme complet.

Petit pénis arrêtez vite de jouer au mâle, les mâles sont ceux qui sont bien membrés, les autres sont destinés à être conformes à leur taille, c'est-à-dire pas grand chose, tout juste bon pour nous distraire avec leur langue et leurs doigts, jamais vous ne devez être sur nous, mais toujours en dessous pour nous servir de petit god vivant bien sympathique.

Petit pénis, il est temps pour vous de cesser de feindre d'être ce que vous n'êtes pas, ce que vous êtes c'est des sous-hommes jamais à la hauteur et vous devez donc nous servir comme tel, suivez bien nos remarques acceptez et assumez enfin le rôle que la nature vous a donné, vous en serez plus heureux.

Petit pénis, regardez enfin au fonds de vous si la nature vous a doté d'un si petit accessoire c'est certainement pas pour vous en servir, c'est pour être le dominé afin que le dominant subsiste. La société a brouillé les cartes mais au fond de vous vous n'êtes pas dupe.

Petit pénis, tolérez nos écarts avec les vrais mâles, notre devoir est de vous écarter...Votre devoir, que l'on soit des femelles comblées et heureuses, en tous les cas pour la reproduction n'y comptez guère... Il ne serait pas juste de transmettre votre infirmité à notre descendance...Élevez donc avec bon esprit les enfants que l'on se doit de faire avec d'autres et réjouissez-vous de pouvoir rester à nos cotés.


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Publié le 8 Mars 2006

Son sourire va vers l'amant !

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #alpha, #beta, #gros pénis, #humiliation, #petit pénis, #comparaison-mesure

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Publié le 4 Mars 2006

Je suis marié avec Virginie depuis 10 ans et l'on peut dire que notre couple bat de l'aile doucement, nous ne faisons de moins en moins l'amour ma femme n'étant jamais disponible et lorsque que nous le faisons, je suis tellement en manque que je jouis assez vite et elle déclenche son orgasme automatique dans la foulée du mien question que tout le monde soit content.
Bref, une sexualité morne et morose, je me masturbe beaucoup et des fantasmes se construisent dans ma tête de plus en plus nourris par ces sentiments d'insatisfaction et d'incompétence.
Ma femme d'ailleurs m'a souvent surpris la main dans le sac, en train de me masturber et à chaque foi me traite de pauvre mec... À cela je lui réplique que si elle « le » voulait plus, je ne le ferais pas et elle de me dire « pour ce que l'on fait on pourrait autant s'en passer ».
Elle exerce d'ailleurs de plus en plus d'autorité sur moi, que j'accepte assez bien, faisant ma part de tache ménagère pour la soutenir surtout qu'elle travaille de plus en plus avec un salaire qui la rend totalement autonome.
Un jour mon neveu Alex est venir habiter chez nous momentanément, car il venait de finir ses études sur Paris et devait prendre une chambre, dés qu'il aurait trouvé du travail... C'était une question de semaines et cette présence à la maison mettait un peu de fraîcheur et de sympathie dans notre routine.
Mais tout doucement s'installa un rapport avec ma femme qui me déplaisait... au début, il la draguait en douce, je le voyais bien et elle se laissait faire toute souriante à son égard. Moi, je devenais transparent, elle ne me disait même plus bonjour le matin, alors qu'elle lui faisait la bise à lui en l'entourant de ses bras...

Puis elle commença à me donner des ordres devant lui, en m'humiliant à chaque occasion...
Me disant que la vaisselle n'était pas propre, les courses mal faites... Tous cela devant lui et ce sentiment d'humiliation ne provoquait en moi aucune réaction, j'aurais dû faire le mâle, taper du poing, mais je sentais confusément que ce n'était plus mon rôle, je prenais étonnamment du plaisir même à me sentir humilié...Lui était gêné au début, je représentais pour lui le dominant du couple parfait, mais très vite il comprit que c'était elle le centre, et ne m'adressa de moins en moins la parole. C'était aussi tout pour elle, je le voyais bien tomber sous le charme, me laissant comme un simple meuble en dehors de toute attention.

De plus en plus je me vis les servir, bientôt le soir, je faisais la cuisine, mangeait avec eux qui monopolisaient la conversation, puis je débarrassais et rangeais la cuisine alors qu'ils allaient s'affaler se le canapé à regarder la télé...Je ne choisissais plus les programmes, je me retrouvais sur le fauteuil alors qu'eux étaient sur le canapé, de plus en collés l'un à l'autre...
Je finissais par dire à ma femme ma désapprobation sur son attitude elle me répondit.. « petit con tu me lâche un peu, ce n'est pas toi qui dirige ma vie, je fais ce que je veux avec Alex » le « avec Alex » provoqua directement un début d'érection chez moi, je crois qu'elle le vit, j'étais en slip, elle rajouta « contente-toi de nous faire la bouffe et tout le reste si tu veux que tous se passe bien...À ce moment, je bandais tout à fait, elle toucha ma bite à travers le coton, la tordit en disant « Dis donc, t'es vraiment un sous-homme », j'ai vu tes historiques de sites porno de lopes - je ne pensais pas que c'était à ce point ", je n'étais pas surpris de sa réaction mais plutôt de la mienne, j'avais du plaisir à cette humiliation . Quelque part libéré du poid de cette vérité inconsciente... Je n'étais donc qu'une lope moi aussi...Je me pliai au jeu... humiliant.

Lui aussi commençait à me donner des ordres...Si je rechignais, elle m'injuriait et lui se marrait.

Puis un jour, ils commencèrent carrément à se peloter sur le canapé devant moi , je regardais la télé fixement faisant semblant de ne pas voir, mais ma femme se mie à gémir sous ses caresses, je les regardais ébahi, il avait sa main dans sa culotte, je voyais distinctement son doigt aller et venir pendant que sa bouche fouillait celle de ma femme... Ma femme s'interrompit et dit à Alex « fait pas gaffe à ce con, il est bon à rien pour moi et je suis sûr qu'il rêve d'être cocu... » Alex répondit. « Alors on va le faire cocu ce connard, bien cocu, profondément cocu...Et elle de rajouter « Oui Alex va y fait le bien cocu ce bon à rien, va y donne-moi du plaisir...», « Avec joie » répondit-il. Je me levais et esquissais un pas vers eux, Mais Alex bondit d'un coup et avec sa vigueur me mit par terre d'un coup de poing, je me ramassais lamentablement, pendant ce temps, ils s'étaient déshabillés et donnaient libre cours à leurs ébats.


Alex dit «On va faire ça devant lui ?..» Virginie de répondre « On s'en fou, en fait ça m'excite bien continu...». Là, je me mit à pleurer par spasme nerveux, secoué, je décidais de quitter la pièce, mais Alex m'interpella « reste là... tu as entendu, ça fait mouiller ta femme de le faire devant toi... » J'obtempérais. « D'ailleurs désape-toi pour voir si tu bandes ».

Interloqué je me vis m'exécuter, nu, je constatais avec horreur que mon sexe était ridiculement dressé désignant les futurs amants d'un gland turgescent et baveux. Cela déclencha chez eux rires et quolibets « tu as raison, il bande le cocu, on va te donner des raisons plus profondes de le faire' . Ils reprirent leurs jeux me laissant au mien, je vis ma femme s'intéresser au sexe de mon neveu. « Waouh, tu es bien monté, dis donc , par rapport à lui, c'est sans comparaison, faut dire que j'en n'ai pas vu beaucoup des bites » puis elle s'adressa à moi, « regarde ça chéri » en masturbant Alex « tu ne seras jamais à la hauteur avec ta pine d'éjaculateur précoce » La bite d'Alex était épaisse et assez longue posée sur des couilles qui me parurent énormes...Puis elle l'enfourna dans sa bouche, je pensais brutalement qu'elle ne m'avait pas fait de pipe depuis des mois.

Malgré moi de la voir enfourner ce mandrin de chair dans sa bouche me mettait au spectacle et je commençais à me caresser inconsciemment; « dit donc t'as vu, il se touche le gros porc... », «Oui ben, il a raison, dorénavant il ne lui restera que ça, j'ai plus l'intention de lui offrir autre chose » à ces mots, je jouissais en longues saccades sur le tapis.

Puis ils continuèrent ainsi, je la vis tour à tour se faire prendre par la grosse queue d'Alex, ça n'en finissait pas, je voyais le membre s'enfoncer et disparaître entièrement dans cette chatte qui était mienne, l'écarteler, la pilonnant assez violement, ma femme poussait des râles et de temps en temps me jetait un regard de défi, puis repartait dans son plaisir. Il la retourna sur le tapis pour la prendre en levrette, son visage vers ma bite, si proche, elle me regardait fixement dans les yeux son corps secoué en rythme, la bouche entrouverte et haletante. « Alors le cocu dit Alex, tu vois comment il faut la prendre ta femme, ... » Il la tenait par les hanches et de temps en temps l'attrapait par les cheveux en la pénétrant en rythme soutenu « Laisse, dit-elle, il a jamais su faire' . Puis elle jouie a grand cris de plaisir, je ne la reconnaissais plus, cela n'arrêta pas Alex qui continuait de plus belle à la saillir, elle s'était effondrée sur le tapis le cul relevé et lui toujours opérant .

Je me branlais à fond, il me regardait d'un sourire narquois., Il retira sa pine de ma femme dans un bruit de sussions et lui dit « aller, je veux finir dans ta bouche, elle rampa vers lui à quatre pattes m'offrant le spectacle de sa croupe et le repris en bouche...Là ce fut plus mécanique, pour obtenir son orgasme il lui pinat littéralement la bouche, en la retenant par la nuque (ma femme n'aurait jamais toléré ça de moi)...J'avais vue sur sa croupe ou son abricot humide et entrouvert témoignait encore de sa trahison, j'avais l'impression que ce petit œil mouillé me regardait souriant à mes déboires, puis il jouit en elle, lui remplissant apparemment la gorge, lui criant et elle poussant des gloussements de contentement, elle avala tout en pompant comme une hystérique la queue turgescente...(Elle n'a jamais avalé avec moi de toute façon les fellations complètes n'ont jamais été au programme avec ma femme, tout juste une prise en bouche dans le feu de l'action sans plus)...

Là , elle était transformée en amante langoureuse, d'une maturité que je n'avais pas su révéler.
Moi j'étais toujours bandant, mais j'avais eu deux ou trois orgasmes et mon sperme maculait le tapis devant moi...» Bon dit-elle nous on va se coucher, il t'es évident, petit cocu que ta place n'est plus dans mon lit, «tu vas nettoyer toutes tes saletés et tu dormiras sur le canapé... Bonne branlette ».

Et ils partirent tout deux occuper le lit conjugal...


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