petit penis

Publié le 30 Avril 2020

Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir. 

Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!

Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.

Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.

Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.

- Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.

-Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?

Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles

Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?

- Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes

La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante

-Tu ne veux pas me perdre ?

- Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.

- Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?

J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.

- Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!

Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…

Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !

Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !

- C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !

Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:

- C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!

Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.

Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.

Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !

- T'as vu comme tu es bonne maintenant?!

Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..

Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.

Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.

Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.

-Tu en veux plus ? dit-elle

C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!

Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,

je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.

Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.

Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation

Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.

Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.

Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.

- Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !

La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!

Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,

- tu a tant aimé cela, mon chéri  - n'est ce pas que tu as aimé ?

Je rougis hébété - Mais je ....

- mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle

j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !

Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!

- Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!

J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,

-je faisait non de la tête

- Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...

-Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?

Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...

- Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!

Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.

Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!

- Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!

Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!

Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.

J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.

Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant,  j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :

- Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !

Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.

 

Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..

Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!

Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir

Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.

- Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!

Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.

- Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?

- Oui .. je suis une salope

 - En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.

- Allez, va te laver et vient te coucher ! 

- Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.

 

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Publié le 18 Octobre 2018

Ecrit par Cedric

Une vie sexuelle plutôt ordinaire et classique. C’est ainsi que j’aurais pu définir la sexualité de mon couple, du haut de mes 38 ans. Ma femme aimait le sexe, moi aussi, mais nous manquions de variété et de fantaisie, malgré quelques jeux occasionnels avec quelques accessoires pour elle…

C’est ainsi que j’ai commencé à passer beaucoup de temps sur Internet, à écumer différents sites afin de satisfaire des besoins que je considérais comme un peu pervers : discussions en ligne très sexe avec des femmes, exhibition en webcam… Jusqu’à ce que je tombe sur Hélène.


Hélène était une femme plantureuse de 45 ans, et nos premiers échanges par chat ont démarré suite à une rencontre sur un salon de discussion un peu orienté domination et soumission. Hélène était dominante, et moi j’étais… simplement curieux. Nous fîmes connaissance, et rapidement elle exigea de me voir en cam tous les jours, quand ma femme était au travail. Nous discutions au début, puis elle me demanda chaque jour de porter une tenue différente… Elle me voulait souvent en costume/cravate ; j’aimais lui faire plaisir, alors cela ne me dérangeait pas. Évidemment, elle exigea au bout d’un moment que je me déshabille… Elle me faisait faire des choses : elle me faisait danser, elle m’obligeait à me caresser devant elle (elle se montrait aussi), elle me faisait enrouler des lacets autour des couilles et de la queue, elle me demandait de bien lui montrer mes fesses et ma rondelle. Bref, elle jouait avec moi de façon progressive…


Un cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de mettre un string de ma femme sous mon costume, ainsi que des bas. Cela l’excitait beaucoup ; et encore une fois, pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Je découvris donc le plaisir très sensuel de porter de la lingerie féminine. Contrairement à ce que je pensais, c’était très agréable et très bandant. Elle me fit porter cette lingerie tous les jours et continuait de jouer avec moi, avec mon corps… Au plus fort de l’excitation, elle me traitait de petite salope, de pute, et curieusement cela m’excitait davantage.


Un autre cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de trouver un objet à me glisser dans l’anus. J’optai pour une bougie pas très large, autour de laquelle je glissai un préservatif. Je découvris ainsi diverses positions d’exhibition, cette bougie plantée dans mon petit trou, ce qui nous excitait bien tous les deux. J’eus l’impression que mes orgasmes étaient décuplés lorsque je jouissais sur son autorisation après m’être branlé furieusement pour elle, la bougie bien calée dans mon fondement.


Il fallait bien me rendre compte de l’évidence : je devenais totalement soumis à cette femme virtuelle, elle aurait pu me faire faire à peu près n’importe quoi.


Toute cette routine agréable fut brisée un jour alors que, comme tous les jours, j’étais dans la chambre en train d’enfiler un string de ma femme après avoir mis des bas noirs. J’avais mis de la musique et je n’entendis pas la porte de l’entrée, ni la porte de la chambre s’ouvrir… Ma femme me découvrit donc ainsi, debout à côté de son armoire, ne portant qu’une paire de bas et un string, la queue déjà dressée.


  • — Qu’est-ce-que…

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire, alors que je me retournai et qu’aucun mot ne put sortir de ma bouche. Elle quitta la pièce, la maison, et ne revint qu’une heure plus tard. J’étais très gêné, mais elle ne dit rien et se mit à me parler de sa journée comme si rien ne s’était passé. Je laissai la situation ainsi, et je pensais que l’affaire était classée jusqu’à ce qu’elle m’en reparle, une semaine plus tard.


  • — Chéri… J’ai été très surprise, l’autre jour, alors j’ai cherché à comprendre. Et pour ça, j’ai demandé à un collègue de regarder ce qu’il y avait sur ton disque dur. Il est venu pendant que tu étais parti chez ton frère, hier, et il m’a montré tout ce que tu avais dessus, tous les sites sur lesquels tu navigues… J’ai été surprise, très surprise, mais je ne te jette pas la pierre. Je n’ai rien fait pour que nos relations sexuelles soient plus pimentées, et je ne t’imaginais certes pas aussi… soumis, si c’est le bon mot. Je me suis bien renseignée ; j’ai lu toutes les histoires érotiques que tu avais mises dans tes favoris, et… j’ai décidé que j’allais devenir ta Maîtresse.
  • — Mais chérie, tu… Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu dis ?
  • — Oui bien sûr, je m’en rends compte. Nous aurons des moments où tu seras mon soumis, et d’autres où tu redeviendras mon mari, comme tu l’as toujours été. Ta sexualité va m’appartenir, et nous commençons maintenant.
  • — Je suis très étonné mais… tu crois que tu vas aimer ça ?
  • — Commence donc par arrêter de me poser des questions et appelle-moi « Maîtresse ». Tu me vouvoies à partir de maintenant.
  • — Oui… Maîtresse.
  • — Retourne dans la chambre, et va remettre ces bas, ce porte-jarretelles et ce string que tu portais l’autre jour.
  • — Oui… Maîtresse.

Ce fut le début de ma soumission avec Séverine.


Je retournai donc dans la chambre pour enfiler cette tenue et revins, rouge de honte, vers elle dans le salon. Ma tenue la fit rire, et de cette humiliation je tirai une curieuse excitation, qu’elle vit d’ailleurs. Cela la fit rire encore plus, alors que ma queue prenait des proportions importantes et sortait du string. Elle s’installa sur une chaise, écartant les jambes, retirant sa petite culotte, me montrant sa jolie chatte légèrement poilue. Elle se mit à se caresser en me demandant de prendre des poses humiliantes, notamment à quatre pattes, mes mains écartant mes fesses, string sur le côté, pour bien lui montrer mon anus. Au bout d’un moment, elle me fit m’approcher d’elle et me demanda de me branler devant elle, ce que je fis avec délice alors que mes yeux dévoraient sa chatte du regard, sa chatte qu’elle masturbait sans complexe devant moi…


  • — Cette chatte, tu ne l’auras que quand je le déciderai… si je décide de te la redonner un jour, petite pute !
  • — Oui, Maîtresse…
  • — Viens. Frotte ta queue contre mon clito. Fais-moi jouir comme ça.

Je me frottai à elle, ma bite contre les lèvres de son sexe et contre son clito, avec une énorme envie de plonger ma queue dans sa chatte, mais cela m’était interdit. Cela l’excitait drôlement, et elle jouit soudainement de ces frottements, ce qui me fit jouir à mon tour, sans prévenir. Nous jouissions tous les deux, mais elle me fit revenir à la réalité brusquement en m’administrant une gifle magistrale :


  • — Petite pute, qui t’as autorisé à jouir ? Sur ma chatte en plus !

Sans plus de cérémonie, elle m’agrippa par les cheveux et me fit me baisser jusqu’à ce que mon visage soit contre sa chatte gluante de mon sperme. Elle s’essuya avec mes joues, mon nez, ma bouche, et acheva en me faisant manger mon sperme.


Les jours suivants, ce type de scénario se répéta. Je passais le plus clair de mon temps à la maison dans une tenue de femme sexy, toujours en bas, porte-jarretelles, string… Je n’avais plus accès à la chatte de ma femme, hormis quand elle me faisait se frotter à elle ou lorsqu’elle me demandait de longs cunnilingus et anulingus. Oh, ça oui ! Elle adorait que je lui lèche longuement son petit trou ; cela lui faisait un effet dingue…


Cela dura plusieurs mois. J’avais quand même le droit, de temps en temps, de la baiser, d’enfin glisser ma bite au fond de sa chatte ; mais quand je le faisais, elle m’humiliait, me disait que finalement elle ne sentait pas grand-chose. Parfois elle riait, parfois elle m’obligeait à jouir en elle en moins d’une minute sous peine de punition. Et finalement, elle se mit régulièrement à évoquer le fait qu’elle devrait peut-être aller voir ailleurs, qu’elle avait le droit de se faire enfin bien baiser, qu’elle méritait une grosse bite en elle, plus grosse en tout cas que la mienne… Cela m’excitait beaucoup, et je jouissais beaucoup lorsqu’elle en parlait.


Bref, j’avais à domicile une Maîtresse qui m’humiliait, me forçait à me vêtir comme une salope, me baisait régulièrement le cul avec un gode en me traitant de tous les noms, m’autorisait de moins en moins à glisser ma queue dans sa chatte, me frustrait de plus en plus, me faisait jouir en nettoyant mon sperme, et se mettait à me parler d’autres hommes qu’elle aimerait bien mettre dans son lit ou ailleurs… Ce qui se fit progressivement.


Séverine se mit à sortir de plus en plus souvent avec ses amies alors que je restais à la maison. Les premiers temps, elle me racontait qu’elle se laissait draguer gentiment mais n’allait pas plus loin. Une nuit, en rentrant, elle me parla d’un mec qui l’avait draguée dans la soirée, tout en me caressant la queue distraitement :


  • — Si tu avais vu comme il avait envie de moi… Ça se sentait, ça se voyait. À un moment, nous étions dans un coin sombre, à discuter ; tu crois que j’aurais dû toucher sa bite, pour voir s’il bandait pour moi ?
  • — Séverine… tu…
  • — Tu crois que j’aurais dû l’emmener dans les toilettes, me mettre à genoux devant lui et lui sucer la bite ?
  • — Je crois que… Tu… tu en as envie ?
  • — Tu crois que j’aurais dû le déshabiller et m’asseoir sur sa grosse bite pour qu’il me ramone comme tu ne l’as jamais fait ?
  • — Je…
  • — Je crois que tu veux être cocu. Je crois que tu veux que d’autres hommes me baisent comme une chienne. Je crois que tu veux que des hommes membrés comme des ânes mettent leur grosse bite tout au fond de la petite chatte de ta femme. Je crois que… Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

J’étais en train de jouir dans sa main, alors que pourtant elle ne m’avait pas branlé longtemps, révélant ainsi à ma femme à quel point ses mots m’excitaient.


  • — Eh bien, si c’est comme ça, nous verrons bien ce que les jours prochains nous réservent… dit-elle en allant dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à dormir.

J’avoue qu’après cet échange, j’eus bien du mal à trouver le sommeil… Excité… Honteux… Inquiet…


La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus. J’en bandais comme un fou, mais étais également inquiet.


Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :


  • — Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment… elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari, pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu, qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.


Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte… Se faire pomper par ce gros dard… Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.


Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :


  • — Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri…

Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :


  • — Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… ça m’excite que… que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii !

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.


Le lendemain matin elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que la prochaine fois il voudrait son cul. Elle y pensait, alors qu’elle ne me l’avait jamais donné… Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant.


Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien… Mais de temps en temps nous vivions des moments normaux et tout allait bien.


Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.


Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.


Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.


Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient… Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois elle me demandait :


  • — Tu aimes le spectacle, cocu ?

Et je répondais :


  • — Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.


  • — Tu as vu sa bite ?
  • — Oui.
  • — Et ?
  • — Elle est… grosse.
  • — Plus grosse que la tienne, cocu !
  • — Oui, bien plus grosse…
  • — Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
  • — Oui, elle a l’air dure.
  • — Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.


  • — Alors, elle est dure ?
  • — Oh oui, elle est dure…
  • — Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux… Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme, qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…


  • — Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche… On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps… oui, comme ça… Mange bien sa bite, salope ! »


Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment, grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».


Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Ooooh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… » Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne me baiserait comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »


Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.


Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.


  • — Bien dormi, mon cocu ?
  • — Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
  • — Je m’en doute… Tu as entendu comme il me baisait bien ?
  • — Oui, entendu et vu. Pardon…
  • — Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte.

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.


  • — Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses… Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis Jean (son amant) rire :


  • — Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il… Se pouvait-il qu’il… soit en train d’huiler mon anus ?


Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :


  • — Chéri, tu veux bien que Jean t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
  • — Non, chérie. Mais bon ; pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits aller et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul…

Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait.

Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.

C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lope de mes fantasmes.

 

 

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Publié le 28 Juillet 2018

Par Michel100

Je m'appelle Sophie et suis une femme de quarante-deux ans. Je me suis mariée vierge à vingt-deux ans avec Georges, un homme qui m'a plu parce qu'il était très doux. II m'a comble par sa douceur, ses longues caresses, mais avait un tout petit sexe, et les rares fois ou il me pénétrait, je ne ressentais rien. Nous nous amusions souvent, il me léchait souvent,  mais il ne me prenait qu'une ou deux fois par mois. J'avais beaucoup de plaisir lors de nos étreintes, surtout à cause des longues caresses réciproques, et je connaissais de bons orgasmes sous ses doigts et sa langue. Je le caressais sur tout son corps et il a vite apprécié mes caresses sur son torse, dans sa raie et surtout mes pinçons sur ses tétons. Je sentais qu 'il me manquait quelque chose mais n'osais imaginer d'avoir une aventure, et encore moins de quitter mon mari.

J'avais remarqué un homme de dix ans plus àgé que moi, qui était médecin dans notre immeuble et se montrait prévenant avec moi. Discrètement, il me lançait quelques compliments et allusions auxquels toute femme est sensible. Petit à petit, je me faisais a l'idée de céder à cet homme séduisant.

Un jour que j 'étais plus réceptive, il le sentit, vint vers moi, me prit dans ses bras sans que je le repousse vraiment. Il glissa une main sous ma jupe, le long de mes jambes et m'embrassa. Je le laissai m'emmener chez lui et il me fit merveilleusement bien l'amour. J'ai tout de suite aimé être possédée par sa queue de bonne taille que je sentais bien vivre au fond de moi.

Apres quelques après-midi dans les bras de Jacques, mon amant, suivant son avis, je décidai d 'en parler a mon mari. Je lui glissai innocemment que j'aimerais connaître un autre homme ayant un sexe plus gros que le sien pour voir ce que ca faisait. Je le rassurai en lui disant que je l'aimais et que je désirais rester toujours avec lui. Petit à petit, Georges se fit a cette idée, et le jour ou je lui dis que ce médecin me plaisait beaucoup, et lui demandai si je pouvais l'inviter pour lui faire l'amour devant lui, il me donna son accord. Je prévins mon amant et l'invitai pour le vendredi soir. Je m'étais vêtue d'une robe courte, évasée, sans soutien-gorge, d'un porte-jarretelles, d'un slip a dentelles, de bas et d'escarpins à talons hauts. Jacques fit comme si nous ne nous connaissions pas.

A l'apéritif, il commença a me faire la cour, puis demanda à mon mari si j'étais amoureuse et bonne maîtresse. Georges, en baissant les yeux, répondit qu'il pouvait s'en assurer, s'il le voulait.

Dès cet instant, mon amant se fit plus pressant. J'étais assise face à lui et son regard plongeait sous ma robe. II me dit: " Sophie, vous me plaisez, et j'aimerais admirer vos dessous ! " Je me surpris a lui obéir et d'écarter mes genoux. II avait maintenant une vue complète sur mes bas et ma culotte de dentelle.

Au bout d'un moment de conversation et pour vérifier l'accord de Georges, il me dit: Pour que j'admire vos trésors, enlevez votre culotte qui les cache ! " Je me levai, retirai ma culotte et repris ma position assise, cuisses largement écartées. Mon mari qui me regardait offrir ma fente a la vue de Jacques n'avait aucune réaction sauf un visage totalement empourpré.

Mon amant me dit alors de venir m'asseoir sur ses genoux. Sa main gauche passa sur un sein, l'autre main me fit des petits pinçons sur les tétons à travers le fin tissu, puis elle glissa vers mes genoux et remonta sous la robe. La bouche de Jacques s'empara de mes lèvres dans un baiser profond. Je commençais à me sentir bien. II m'écarta lentement mais fermement les cuisses, me caressa la fente et me fouilla avec plusieurs de ses doigts. Apres m'avoir procuré ainsi plusieurs orgasmes violents, il s'assit sur le canapé. Je retirai ma robe pour ne garder que porte-jarretelles, bas et escarpins.

Georges nous regardait, toujours sans réagir. Je reculai vers Jacques qui se mit à caresser ma croupe d'une main, tandis que l'autre s'emparait de ma fente, ce qui me fit gémir 
de plaisir. J'écartai les jambes et les plaçai de part et d'autre de celles de mon amant. Face à mon mari, les yeux dans les siens, je saisis la queue tendue de Jacques et, tout en la caressant, la promenai sur mes grandes levres.

Je dis alors a mon mari : " Regarde, mon chéri ! ta petite femme va se faire planter le sexe d'un autre homme dans la moule, pour son plaisir et le tien. " Je descendis lentement, et m'empalai a fond sur ce pieu qui me faisait du bien. J'eus plusieurs orgasmes devant mon mari avant que mon amant n'explose en moi.

En accord avec Georges, Jacques revenait me faire l'amour de temps en temps. Un jour, il me fit remarquer que mon époux n'était pas viril, et que son manque de réaction de le voir me posséder devant lui le prouvait. 

Un jour, il dit a Georges que, s'il était d'accord, il devrait nous servir quand il venait passer la soirée chez nous. De mon coté je lui suggérai qu'une tenue de soubrette lui irait bien ! II ne répondit rien. Un soir, Jacques apporta une valise et dit a Georges aller se changer pour nous servir le repas

Une " serveuse " adorable apparut au bout d un moment. Sa tenue comportait un soutien-gorge et des faux seins, un serre taille, des bas, des chaussures à talons, une robe boutonnée devant, un tablier une perruque. J'étais surprise de l'aisance de mon mari dans cette tenue. II avait vraiment l'air d'une femme, avec son corps imberbe et son 1,68 m. Il-elle fit le service pendant le repas, puis Jacques et moi avons fait l'amour. J'avais l'impression que mon mari avait toujours eté une femme ! Surtout quand Jacques passe une main sous la robe de Georges, qu'il la déboutonne et qu'il abaissé le slip de notre " servante " '

Apres avoir ri de son sexe d'enfant, Jacques a ordonné à Georges de se retourner et de se pencher en avant pour qu'il puisse lui caresser les fesses. J'allais vers Georges et pris son petit cul rond en y enfonçant doucement un puis plusieurs doigts.

A ma demande Jacques approcha sa queue. Je la pris en mains et c'est moi qui ai dépucelé le cul de mon mari avec la queue de mon amant. Puis, pendant que Jacques possédait Georges j ai sucé la petite queue de mon mari qui était aux anges et m'a explosé dans la gorge. 

Apres cette première expérience, j 'ai vite imposé à mon mari de n'être plus qu 'habillé en femme et maquillé dès qu'il était à la maison. Très vite, il n'a plus pensé qu'en femelle soumise et s'est comporté comme telle. Mon amant et moi en avons profité.

Jacques a fait prendre des pilules à mon mari pour le rendre encore plus femme. Par la suite, il lui a même fait avec son accord, des piqûres de progestérone qui ont arrondi ses hanches et fait pousser ses seins. Depuis quatre ans, il-elle vit en femme, se maquille et pense surtout à être .. désirable. Jacques l'a complètement asservi(e) à assouvir ses désirs et le-la possède des qu il en a envie. Moi même, je suis assez docile devant Jacques qui, en fait, est devenu notre amant à tou(te)s les deux.

Quand il n'est pas là, Georges et moi, nous nous caressons comme deux gouines de façon merveilleuse. Lorsqu'il y a des invités (des amis de Jacques) à la maison, ma " copine " et moi devons passer la soirée torse nu, en mini jupe, bas, escarpins et sans culotte. Ainsi nos ôtes peuvent pincer nos seins, passer leurs mains sous nos jupes... Et naturellement, nous devons satisfaire tous leurs désirs.

Nous aimons bien cette vie Malheureusement, Jacques va partir en province. Les deux " nanas " que nous sommes pourront s 'assumer financièrement car nous avons de bons jobs. Pour le sexe ca va aussi, nous nous gouinons toutes les deux, et nous nous possédons l'une l'autre ou ensemble, avec un double gode que je plante dans le cul de Georges et en moi devant ou derrière. Pourtant, nous sommes un peu perdues sans un Maitre et surtout sans une vraie queue qui se plante en nous.

Je passe de superbes soirées de caresses réciproques avec mon mari transformé mais il me manque une bonne bite. De son côte, mon transsexuel a besoin d'être rappelé à l'ordre et enculé. Nous espérons bientôt rencontrer un homme qui nous prenne en mains et nous fasse vivre des moments sympas.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #féminisation, #léchage, #modification, #petit pénis, #soubrette

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Publié le 4 Juin 2018

Il y a les bruits de l'amour sexy : les "ahh" lascifs, les "oui" annonciateurs d'orgasme, les grincements de lit au rythme effréné de nos ébats. Et puis il y a les bruits plus gênants : la succion entre vos ventres transpirants, certes, mais aussi le redouté pet vaginal. Cet insolent "frout" (contraction habile entre foufoune et prout) qui fait honte et qu'on aimerait vraiment éviter. Mais à quoi bon ?

 

Anatomie du pet de chatte

Certains hommes n'ont jamais entendu un pet de chatte. Certaines femmes n'en ont jamais fait. D'autres en font (comme beaucoup d'autres), mais sont mortes de honte à chaque fois. 

Et pour cause il est souvent la preuve d'une différence anormal entre la cavité vaginale et ce qui la pénètre, le vagin n'est pas assez compressé et l'air s'insinue entre les parois du vagin et le petit pénis. Que l'on se rassure, le pet vaginal n'a de point commun avec son homologue anal que son manque de discrétion. Ici, pas de trouble digestif ni d'odeur nauséabonde. Juste de l'air, rien que de l'air. 

Plus précisément, cet appel d'air survient quand les parois du vagin ne sont pas assez tendues, n'entourent plus assez étroitement le pénis et, logiquement, laissent entrer de l'air. 

 

Ça peut arriver par exemple, parce que votre vagin est trop vaste, il a connu de fort gros pénis et là est contact avec le plus petit de votre collection, ou juste après l'orgasme vaginal féminin(faut-il encore l’avoir atteint avec un petit pénis), quand le vagin relâche la pression. Après un accouchement classique bien sur, il faudra reconstruire une paroi vaginal plus ferme en vous remusclant le périnée.

 

On peut on conclure mesdames que les messieurs bien pourvu ne vous pompent pas l’air et au delà du ressenti d’une bonne pression, qui vous mènera à l’orgasme, il vous empli comme il faut sans bruit connexe.

Nous parlons ici de largeur et non de longueur, la nature nous à prévu un diamètre minimal nous pénétrant de 3,5 cm soit une circonférence minimal de 11cm ; mini mâles c’est le cas des hommes en dessous. (Petite fable qui nous montre que pour la satisfaction la longueur n’a pas trop d’importance mais la largeur oui, tout est là !)

 

Alors Messieurs les cocus attendez vous à provoquer des frouts pour votre Maîtresse qui sera de plus en plus en usage de plus gros que vous. (Ils sonneront votre incapacité) 

Alors Mesdames les insatisfaites ne vous étonnez en rien qu’il vous pompe l’air en faisant semblant de s’agiter en vous. (Allez-voir plus assorti)

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Publié le 22 Mai 2018

Je suis sorti avec une fille plutot moche mais bonne avec des gros seins. Je suis tres timide et ma copine est sortie avec moi que pour me faire cocu.

Mes copains, surtout mon meilleur ami, aiment bien me vanner et se foutre de ma gueule parce que j'ose jamais répondre et je ferme bien ma gueule.

En soirée je suis leur tete de turc, ils disent a tout le monde que j'ai une toute petite quéquette (ce qui est malheureusement vrai) et je passe le reste de la soirée a me faire traiter de petite bite, tout le monde s'en donne a coeur joie pour me foutre la honte, et moi je fais semblant d'en rigoler, j'essaye d'etre cool et de rendre service, mais ils me prennet pour un con.

Je sais que c'est parce que je suis trop timide et qu'ils en profitent mais j'y peux rien, il faut bien que j'ai des amis, meme si eux se foutent de moi, j'oserais jamais leur demander d'arreter de m'humilier. Alors quand je suis sorti avec cette fille(qui est la premiere que j'ai embrassé ) je savais qu'ils allaient me faire passer pour un petit puceau devant elle, mais pas qu'ils oseraient me faire ce qui va suivre.

Ils faisaient beaucoup d'allusions devant moi a ma copine, et en rigolant me disaient qu'ils se la taperaient bien. Puis chez moi un copain commenca a lui mettre des mains au cul devant moi. Ils ont compris que j'oserais rien leur dire, alors les deux autres copains trouvaient un prétexte pour lui peloter les fesses, puis lui masser ses gros seins juste devant moi.

J'ai jamais eu aussi honte de ma vie j'etais tout rouge et j'osais rien leur dire car même si j'avais dit quelque chose ils ne m'auraient pas écouté et ils se seraient encore plus foutu de ma moi, alors je fermais ma gueule en regardant mes potes se mettre autour de ma meuf, elle se marrait et me regardait expres dans les yeux de temps en temps en trouvant le moyen de parler de me faire cocu, je rougissais a fond les larmes aux yeux, ils la tripotaient tous en même temps en me raillant ouvertement.

C'est sur, moi j'ai pas le choix, je suis fait pour être cocu, mais ce qui faisait triper ma copine et surtout mes amis, c'etait de se la faire devant moi pour me montrer qu'ils se foutaient de ma gueule et qu'ils l'attrapaient pour m'humilier et faire de moi le cocu le plus honteux.

Bref je regardais toujours en ayant l'air de rien, ca les faisait rire, ils ont fini par la foutre complètement à poil et c'était la 1ere fois que je voyais des seins en vrai puiqu'elle m'avait juste laissé l'embrassé quelque fois, j'ai eu la trique, ma copine a alors dit : "regardez il bande avec sa minuscule queue" il bande ce cocu en regardant sa copine se faire sauter par ses potes, la honte.

Mon meilleur pote ma proposé de branler ma petite bite en les regardant la troncher dans mon salon.

Un copain commença à la baiser, puis à trois, ils la baisairent en même temps, ils la tripotaient dans tous les sens, elle les sucaient. Ils la retournaient et entraient dans sa vulve avide chacun son tour , jusqu'a l"éjaculation, ma copine, une vraie furie avait orgasmes sur orgasme.

Elle me dit " mon pauvre cocu tu va rester puceau, parce qu'avec ce que tu as, je ne ferais rien de toi"

A ce mots j'éjaculais sur le tapis face au spectacle si humiliant de ce corps pervers que je n'aurais jamais. 

Puis ils ont appelé encore 3 copains qu'ils ont fait rentrer chez moi et pendant 3 heures le gangbang de ma meuf par mes potes chez moi comme un con.

Maintenant on m'appelle toujours petite queue, puceau, mais aussi cocu.

Je sais ,je suis pas fier d'être cocu en plus par plusieurs mecs en gangbang qui sont des amis et qui ont fait expres de me pourrir ma copine devant moi, mais j'y peux rien. J'ai honte, mais monté comme je suis c'est ma destinée, c'est pour ca que j'avoue que je suis un sacré cocu et que malheureusement si je ressort avec une fille, elle et et mes potes voudront surement faire de moi, a nouveau, un pauvre cocu.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #cocu, #copine, #frustré, #gangband, #humiliation, #meilleur ami, #petit pénis, #puceau

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Publié le 3 Mai 2018

Et là je ce compris tout d’un coup... Son membre fit ses premiers pas en moi, le gland d’abord se présenta frottant son mufle sur mes lèvres remontant sur mon clito, ce préliminaire tout en conscience de l’ampleur du sujet, me retournait la tête faisant frissonner tout mon corps avide, à l’attente affolée de la pénétration.

J’écartais plus les cuisses encore, par réflexe idiot, comme s’il fallait vraiment ouvrir tout à fait le passage, encourageant ainsi le fabuleux partenaire à se joindre enfin.

J’allais connaître une vraie pénétration avec un phallus de mâle Alpha et pas la petite nouille habituelle que me servait mon mari depuis huit ans.

Le gland entra.... Waouh déjà je sens mes lèvres l'enserrées, s'ouvrir comme une fleur, ce contact massif cette chaleur, ma voie mouillée l’absorbe, mais tout mon corps frémi à la sensation de dilatation, il avance et là c'est incroyable, je le sens m'ouvrir un éclair de douleur me traverse, comme si je perdais à nouveau ma virginité, puis la sensation indescriptible comme une lumière croissant sans cesse.

Il avance encore un peu,

Je ne peux m'empêcher de regarder, je vois cette masse connectée à moi glisser en subtiles aller-retour, oh mon Dieu que c'est trivial, mon clito aussi explose dans un orgasme immédiat, je m'aperçois qu'il est stimulé par l'élargissement de mon vagin de l'intérieur, je suis complètement dilatée.

 

C'est effectivement autre chose .... Il commence ses aller-retour et pénètre plus avant, je suis en feu, mes contractions pour l'enserrer sont bloquées, inversée, j'ai l'impression de m'ouvrir sans cesse, comme une chute en avant que je ne maîtrise pas; c'est lui qui maîtrise qui me prend , je comprend enfin ce qu'est de posséder, d'être possédé, dépendante, envahie.

Je capitule, j'ondule sur ce va-et-vient , le chîbre s'enfonce maintenant au trois quart, je ne pensais pas pouvoir absorber une telle chose, un orgasme violent monte, je ne bouge plus pour le savourer, il me transperce,  des éclairs partent électriser ma colonne vertébrale, mes yeux se révulsent, mon âme bascule, et bascule encore. Des vagues de plaisir roulent sur moi sans cesse, se clament un peu. 

Soudain autre chose il touche en haut... oh jamais j'ai eu ca, le fond du vagin, et le col de l'utérus est atteint touché, titillé, repoussé à chaque pénétration, c'est un peu étrange et ça n'a jamais été aussi fort, mon vagin s'étire sur le pénis, me procurant au final un bien être incroyable. 

L'orgasme revient différent en vagues presque constante chaque fois qu'il vient au fond, je suis en transe, lui aussi, il me pilonne maintenant allègrement. 

Je n'avais jamais connue cela; le pénis de mon mari n'ouvrait pas ces voies là, n'allait pas dans ces tréfonds et ne pouvait révéler ces sensations cachées, je suis enfin femme, cet homme me fait enfin femme...complète, on ne joue plus là.

Enfin sa jouissance à lui, j'ai la sensation de sentir ses jets de sperme, je suis agitée de soubresauts incontrôlables, il se retire, je me calme ... l'air frais entre un peu dans mon vagin dilaté, mon corps reprend sa place doucement, perlé de sueur, je le sens encore en moi alors qu'il n'est plus là, le sperme s'écoule de moi repoussé par les chairs qui reprennent leur place.

Je suis toute bouleversée et je pleure, pas de joie, pas de peine, mais de sensations.

Je ne peux m'empêcher de regarder le pénis de l'homme trempé de nos ébats, magnifique majestueux et fier, comme une bête enfin apaisée.

Et je repense à toutes ces années ou mon mari m'a fait son cinéma de petit mâle s'agitant en moi pour pas grand chose, des demi-orgasmes incomplets mais je ne savais pas que cela pouvait être autrement...

 

Et je souris intérieurement en me disant que celle qui disent que ce n'est pas la taille qui compte, c'est qu'elles n'ont sans doute jamais connu cela...

 

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Publié le 30 Avril 2018

-Tu me disais que c’était pas terrible au lit ?

Ecoutes c’est vrai, quand il me pénètre je ne sens rien, un vague frottement, qui ne m’amène pas du tout à l’orgasme, il s’agite sur moi et je fini par le regarder, à sortir du jeux, à m’ennuyer en attendant qu’il finisse. Heureusement il dure pas longtemps.

_ oh ma pauvre, c’est pas vrai, un si beau mec,

Oui, il est beau, je l’aime et tout et tout, mais il est vraiment tout petit entre les jambes, et là c’est un vrai problème.

Alors je le pousse a me finir après en me léchant, il descend quand il a finit, et il me lèche jusqu'à l’orgasme,

- il ne rechigne pas ? Parce qu’il va boire son … tu vois ce que je veux dire ?

Ben écoutes, il n’a pas le choix et je crois que ca lui plait finalement,

-Mais il fait quelle taille exactement ?

J’ai pas pris mon mètre figure toi hi hi … mais et bien,  en érection quand je le prend dans mon poing le gland dépasse à peine, ca fait quoi dix centimètres. ?

- Ah houai… dur dur, et la largeur ?

Je sais pas mais pas bien épais en tous les cas, mon ex était  deux fois plus gros, presque, je le prenais à deux mains tu te rend compte ? Et surtout bien large et endurant, c’est trop con la vie…

- C’est surtout que tu as été gâtée ma chérie avant et que tu sais ce que c’est que de se faire prendre,

Oui, là, tu vois, quand on a fini, c‘est comme si je m’étais masturbée, j’ai jouie grâce à sa langue, mais j’ai encore faim , il me manque la sensation de pleinement avoir été prise, assez longtemps, ouverte, puis l’explosion vaginale qui te met par terre…

Tu aurais du regarder ses doigts, je suis sur que son index doit être plus long que son annulaire…

C’est vrai ? je savais pas que c’est un indicateur, mais enfin tu vois, je tombe amoureuse du mecs « plus petit » , il aurait pu être juste normal..

- Oui, mais il est gentil, bonne famille aisée, peut-être même un peu soumis à toi, c’est ca que tu aimes aussi…

Oui mais il me faut un vrai mec au lit ,

- Si tu le garde il te faudra des amants..

Oui ; là même maintenant, tout de suite, il m’en faudrait un, hi hi..

- Tu sais,  c’est plus facile de se faire sauter par un gros chibre d’un coureur que d’avoir un bon gentil à la maison, au moins, il ne te trompera pas et avec un peu de tactique tu vas te le mettre à ta botte, chérie, et vivre comme une princesse.

Tu as raison, je crois vraiment que c’est pas un vrai mec au fond…

- Commence doucement par le culpabilisé, progressivement, lui faire remarquer qu’il assure pas que son pénis est vraiment petit.. que tu as connu que des plus gros,

Ah oui alors tu as raison, faut que je le casse de ce coté là.

- Que ton vagin est habitué à plus grand maintenant et que ça ne reviendra jamais en arrière…

Ah t’es drôle... hi hi

- Oui comme cela il va bien s’enfermer dans cette idée, c’est facile ensuite, tu le laisses à peine te prendre à cause de sa petitesse et tu lui fait toujours lécher ta chatte, ca c’est bien, il faut qu’il serve ton plaisir comme un bon toutou,

Oui comme cela il n’aura plus que moi dans sa tête à pouvoir accepter sa petite différence

- Oui il va s’accrocher à toi ma chérie, il se sentira tellement minable, tu devrais regarder du porno avec lui avec que des films genre « interracial » tu vois avec des black énormes, tu le branles devant, en lui vantant ces gros pénis, il ne s’imaginera jamais plus en concurrent et il acceptera que tu ailles voir ailleurs, il t’encouragera même.

Oh tu est vraiment cruelle,

- Mais tu sais ce genre de mec c’est le genre « cuckold », au lit, si tu fait bien les choses tu pourrais même lui faire aimer la bite, tu lui flatte l’anus tu lui mets un doigt deux doigts, tu verra il bandera encore plus, c’est sur, tu fais sortir  son coté femelle puisque la nature n’a pas développé son coté homme.

Oui j’ai déjà vu qu’il aime bien m’avoir dessus, et quand je passe à cet endroit il frisonne comme une fille,

- Oui c’est sur, c’est forcement un sous homme hétéro, une lopette refoulée, tu peux pas être un vrai mâle avec des attributs pareils.

Oui, je crois que vraiment c’est possible maintenant que tu me le dis, je vois bien le truc, je le rends hyper féminin, doucement, j’en fait ma petite soubrette, de l'inavouable l'enfermer dans un relation qu'il ne pourras avoir qu'avec moi,

- C'est ca ! tu développes son coté caché, il ne demande que cela je suis sur…tu pourrais même l’hormoner le rendre accroc à la bite et le faire prendre par tes amants. Et là il sera à ta botte.

Oh mon Dieu, tu me fait mouiller là.. rien qu'à l'imaginer à genoux.

- Comme cela tu aura une lopette à la maison à ton service, fidèle, un parfait mari en société, et t’iras voir de vrais mecs pour te prendre.. Eh eh  la vie parfaite ! Et tes enfants, tu te les fait faire par tes amants, il les élèvera dans son argent et ils n’auront pas sa tare entre les jambes.

Ecoute c'est dingue comme tu m'éclaires tout d'un coup, c'est vrai je vais faire ca doucement, ce serait l'idéal !

- Arrêtes ! je suis presque jalouse, finalement.

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Publié le 27 Avril 2018

Ma femme et mon petit zizi (Par Lailatvx)

La nature est cruelle et dément l’idée selon laquelle tous les hommes naissent égaux.

Depuis l’école maternelle, Nadia avait décidé que j’étais son amoureux. Un jour, elle précisa que je serais son mari. Quand arrivèrent nos vingt ans, Nadia décida que je devais l’épouser. De ce jour, elle m’accorda le droit de l’embrasser sur la bouche. Nous connûmes les joies de la découverte du vrai baiser. Mais pour obtenir plus, je dus me résoudre à demander officiellement sa main à son père. Ce n’était qu’une formalité, le brave père, plus ému que surpris, s’amusa à me faire décliner toutes les raisons qui inspiraient une telle démarche. Outre l’ancienneté de notre relation, je vantais la beauté de l’élue, son charme naturel et l’amour qu’elle me portait depuis toujours. 
-C’est tout? As-tu vu son corps, sais-tu si vos corps se compléteront, si vous vous accorderez au lit?
-A vrai dire, ce sont des choses à découvrir quand nous vivrons en couple. Jusqu’à présent, Nadia a farouchement défendu sa vertu; en dehors de son visage et de ses membres, je ne connais pas son corps. Cependant, elle semble faite comme toutes les jeunes filles de son âge. 
-Bien, sois mon fils et épouse ma fille !

Nous étions donc fiancés. Elle voulut bien découvrir sa poitrine devant moi. Je fus ébloui à la vue de ces deux globes délicats couronnés par une minuscule framboise. Elle m’accorda une caresse et je reçus prière de déposer sur le timide fruit rouge un baiser. Avec dévotion, mes lèvres se refermèrent sur ce bouton exquis, le roulèrent et ma langue le tutoya assez pour le sentir grossir et durcir. La deuxième framboise eut la même réaction à la même sollicitation. Nadia caressa mes cheveux, me remercia. Son visage avait rougi, sa respiration s’était accélérée, mais tout naturellement, ses mains rangèrent ses délicats ornements dans son corsage. Si je m’étais montré attentif à ses désirs, bien gentil comme elle aimait le reconnaître, quand nous étions seuls, je recevais en récompense le droit d’honorer ses seins, de les découvrir, de les baiser et même de les sucer comme le ferait plus tard notre bébé. 

Le mariage eut lieu. La petite taille de mon zizi, pendant la nuit de noces, étonna à peine l’épouse qui l’attribua à la fatigue et au stress dû à l’événement, aux nombreux toasts, au brouhaha de la fête. La nuit suivante, je fus plus vaillant et mon membre, sur commande manuelle étonnamment adroite de l’épouse, devint raide et dur, Nadia prit la pose, couchée sur le dos, jambes ouvertes, mains appliquées à me présenter son adorable sexe, vierge comme je dus le constater de visu. Où donc avait-elle acquis cette dextérité manuelle capable de dégeler mon oiseau? Elle était très fière d’avoir su se conserver intacte pour moi. Mais est-ce inné pour une femme de prendre la pose pour accueillir son mari? Elle m’invita fort gentiment à la rendre femme. Je pris le temps d’observer attentivement cet entrejambe enfin révélé, le contraste entre les grandes lèvres et les nymphes aux chairs si différentes. Nadia désigna en haut de sa fente une pointe minuscule, cachée et nomma son clitoris. Un homme tendre et aimant se devait d’y déposer un baiser, comme sur les tétons.
Avec application, je donnai des soins doux et humides à ce petit pois de chair. Je le suçai tendrement au point que ma jeune vierge manifesta par petits gémissements et sursauts de son bassin tout le plaisir qu’elle tirait de mes attentions et me signifia l’urgence de passer à l’acte. Le visage mouillé par ce contact, la bouche étonnée de l’étrange saveur de ce clitoris et de ses environs, à la demande de la mariée, je m’allongeai dans le berceau de ses cuisses, je dirigeai mon zizi tendu vers l’obstacle à franchir, plein d’appréhension mais aussi de bonne volonté. J’appuyai comme Nadia le voulait et fus en elle beaucoup plus facilement et rapidement qu’elle ne l’avait prévu. Sa mère l’avait instruite, mise en garde contre de possibles difficultés et des douleurs désagréables, habituelles mais nécessaires lors d’un dépucelage. Elle s’attendait au pire, elle n’eut que le meilleur.
L’avantage d’un petit pénis est de pouvoir entrer en évitant les gros dégâts. Dernier témoin de sa virginité, son sang macula nos sexes, un tour rapide en salle de bain remit les choses en ordre. Nadia me lava entre ses mains avec tendresse mais tiqua quand elle comprit pourquoi je m‘étais introduit de façon quasi indolore. Je la repris et, selon ses indications précises, je fus actif, je me fis le plaisir de la conduire vers une jouissance qu’elle sut traduire en râles et plaintes d’amour. Ce qui prouve qu’une petite bite bien raide peut être aussi efficace, sinon plus qu’une grande paresseuse. J’en éprouvai un sentiment de légitime fierté. Il est vrai que la partie la mieux innervée du vagin se situe autour des sept ou huit premiers centimètres selon ce que j’en ai lu depuis. Moins instruit à l’époque, je fus un époux comblé d’avoir, dès la première fois, fait jouir la femme qui m’avait choisi. Et cette nuit, ses baisers devinrent mille fois plus savoureux que les baisers de fiançailles.
Mon bonheur venait du plaisir que je lui donnai, elle se disait heureuse de me faire jouir.

Les années passèrent ainsi; Un jour, je pus dire à mon beau-père que nos corps se complétaient et que nous tirions l’un de l’autre, physiquement et psychiquement, entière satisfaction. Il n’avait pas à s’inquiéter.
Cependant, Nadia me regardait parfois avec un air étrange. Elle fixait ma verge, la prenait en main, la caressait, lui donnait des bisous puis me demandait de la prendre et de lui faire connaître l’orgasme. Après les secousses de la jouissance, elle semblait comblée, ravie, mais comme étonnée. Et dans l’euphorie d’une nuit où elle avait fait quelques allers-retours au septième ciel, elle dévoila enfin la cause de son étonnement. Par des recherches, par des lectures, par des confidences, par l’écoute de certaines conversations, elle avait appris que la taille moyenne d’un pénis était d’environ 13 à 16 centimètres. Elle tenait le mien entre ses doigts, embarrassée par mon regard qui surveillait sa façon de me mesurer sans en avoir l’air. Elle n’osait pas le dire mais elle semblait déçue de n’avoir en main qu’un morceau de huit centimètres, même bandé. J’avais de bonnes raisons de me croire efficace, ne venait-elle pas de clamer à plusieurs reprises sa jouissance. Pour avoir reçu les mêmes informations, je me savais doté d’un instrument de petite taille. Plus jeune, j’avais développé un complexe à cause de mon petit zizi. L’amour de Nadia et nos unions charnelles réussies, le plaisir qu’elle prétendait éprouver m’avait rassuré. 
- Chéri, il paraît que certains chanceux ont des pénis de grande taille, de plus de 20 et parfois de 30 centimètres. Tu te rends compte? Il paraît aussi qu’il y a des maris qui acceptent d’être cocus afin que leurs épouses ne restent pas frustrées et qu’elles puissent profiter de ces pénis de grande taille !

Ce disant, elle considérait avec pitié ou commisération l’objet de sa déception soudaine, cette petite queue, certes ferme et de diamètre acceptable, mais peu présentable dans un concours. Jamais elle ne pourrait se vanter auprès de ses collègues de posséder un spécimen exceptionnel. Elle écouterait les autres détailler longueur, diamètre, forme, énergie: mon truc n’intéresserait aucune de ces femmes comblées par un pieu, un gourdin ou une massue, un manche énorme, une tige de fer brûlante, longue, nerveuse, une lance à incendie au débit de sperme phénoménal. Ses propos suffisaient à traduire sa déception. Il y avait des « chanceux » à grandes et grosses queues pour les autres et il y avait ma nouille de pas chanceux et, peut-être un jour, de mari cocu. Pour la consoler, je plaidai:
- Ma chérie, n’as-tu pas joui ce soir avec mon zizi de petite taille?
De bonne foi, elle protesta:
- Mais si, mon amour, mais tu imagines ce que cela serait si tu avais un zob de 20 ou 25 centimètres par exemple? J’aimerais bien essayer ce genre de bites mais je n’ose même pas y penser ! Mon amour, imagine seulement, mais c’est juste un fantasme, notre fantasme, notre secret ! Imagine que je me fais prendre devant toi par une très grosse bite 
pendant que toi, tu masturbes ton clitoris ! Imagine notre plaisir à deux ! Moi, une épouse comblée par ses amants et toi, un mari cocu mais heureux ! 

Au contraire, elle ne pensait qu’à ça, elle devait passer beaucoup de temps à imaginer. Et maintenant, son silence couvrait une des rêveries qui la livraient aux assauts furieux, houleux, ravageurs, extraordinaires, si délicieux et bienfaisants d’un rouleau de chair surdimensionné en train de lui labourer le ventre, de lui défoncer le vagin et de la faire hurler d’un bonheur que ma petite dimension ne pouvait pas lui faire connaître.

Assurément « un chanceux » aurait fait mieux que moi et Nadia était dépitée de ne pas goûter aux béatitudes extraordinaires d’une queue longue, large, épaisse, chaude. « Tu imagines ce que cela serait »: cette petite phrase a ressuscité mes complexes d’adolescent, je me suis senti si petit, si insignifiant, si nul. Elle imaginait, elle comparait, elle devait avoir des regrets. Elle regrettait de ne pas avoir su plus tôt, de ne pas avoir pris des dimensions plus tôt, de ne pas avoir essayé avant de s’engager avec un « sous dimensionné ». Trop petit, plus petit que… Si petit et donc frustrant… Epoux cocufié à cause de son petit zizi : nécessairement ma taille la privait des explosions charnelles extrêmes dont d’autres plus chanceuses se vantaient en roucoulant.

Tout petit, ridiculement petit, honteusement petit, donc impossible à placer dans une conversation avec les copines. L’idée d’être un mari cocu commençait à faire son chemin dans ma tête ! L’idée de partager avec elle les grosses bites de ses amants m’excitait au plus haut point ! Je m’imaginais déjà un mari travesti, un époux hermaphrodite, avec un clito et un vagin ! Je me masturbais souvent sur les sites candaulistes.
Mais ma queue était pour elle, malgré tout, un sujet de conversation: je l’entendis ce jour-là dans une conversation dans ma chambre à coucher. J’ai oublié pourquoi ce jour je rentrai plus tôt que d’habitude. Curieusement, Nadia m’avait précédé à la maison. Les bruits venus de ma chambre étaient éloquents. Disons plutôt la conversation que je surpris. En réalité, c’étaient des exclamations :
-Oh ! Est-ce possible. Quelle belle bite ! Longue, dure, épaisse. Est-ce possible ? Je peux encore toucher ?
-Elle te plaît ? Tu vois, ce n’est pas du toc. Touche, serre, c’est du vrai, du solide, à ton service ma chère !
- Elle est splendide, magnifique. Elle va encore grandir si je te masturbe ?… Mais oui ! Formidable, combien de centimètres en tout m’as-tu dit ?
- Vingt-deux ! Du matériel de première qualité ! 
- Ah! Tu es sûr, pas plus? J’aurais cru… Il faut que je prenne mon mètre de couturière. Vingt-deux seulement ? Il paraît que d’autres sont plus longues.
- Attends que je te la mette, on verra si tu es capable de l’avaler. Tu as déjà tellement de mal à en prendre un bout dans la bouche. Gare à ta cramouille, tu vas souffrir ! Si je comprends bien, c’est ta première grosse queue. Il faudra de la vaseline, ma chère. Goûte, suce bien, oui, profite. Et ton mari cocu ?
- Oh! Ne m’en parle pas, il en a une petite, ridicule que je ne sens même pas. Si j’avais su! Mais ne t’en fais pas, j’en ferai non seulement un mari cocu volontaire mais aussi un époux soumis !
- Quoi, tu n’avais pas déballé sa marchandise avant de l’acheter ? Tu n’avais pas pris son paquet en main, même pas ? Je te plains. Si petite ? Tu blagues ! Pauvre fille, tu ne sais donc pas ce qu’est un véritable orgasme ! Est-il capable de te faire jouir vraiment ? 
-A vrai dire, je ne sais plus. Je croyais, mais la vue de ce magnifique jouet me laisse penser que je passe habituellement à côté des véritables joies de la chair.
- Ne t’inquiète pas, nous allons réparer cette erreur. Tourne-toi, présente ta moule, ouvre bien avec tes mains, lève les jambes. Tu es belle, presque aussi neuve qu’une pucelle. Tu me fais un cadeau sublime. Tu sens mon nœud contre ton con ? Tu es prête ? Attention, ça vient, un, deux... Puis un long gémissement de femme envahi la maison

Quand même, je ne pouvais pas laisser faire, et tout cas ne pas assister comme cela a ca, je voulais lui révéler ma présence.
- Nadia Chérie, coucou, tu es là ? Ta voiture est dehors. Veux-tu que je la rentre au garage ?
- Ah!!! Oui mon amour, ce serait bien gentil…Oh !!! Oui !!! Encore !!! Plus fort !!! Oui, au garage, tout dans mon garage !!!

Sa voix était hachée. Prise, elle se pâmait, envahie par l’impressionnant engin.

Je prenais mon temps, mon asticot bandant à mort,  je mettais la voiture au garage et restait un moment au volant en me masturbant à mort en pensant à la vulve de nadia enfin dilatée.Je revient une bonne demie heure après, tout était rentré dans l’ordre. Ma petite femme, un peu trop rouge et essoufflée, dégageait une odeur de transpiration, mais faisait son possible pour paraître naturelle.

- Chéri, voudrais-tu m’aider à tirer le lit, je n’en ai pas eu le temps ce matin.
- C’est quoi ce slip à côté du lit ? Hou lala ! C’est du XXL. Comment a-t-il atterri à ma place ? Ce n’est pas à moi. Pas possible, beaucoup trop grand pour ma petite queue ridicule, hein? Regarde Nadia, c’est fait pour un pénis de plus de vingt centimètres. Ca ne sort pas de mon imagination. Berk ! Il est poisseux. Quelqu’un t’en aurait fait cadeau ? 
Nadia me regarde, interdite, muette, encore plus rouge.
-C’est peut-être le type qui s’est sauvé pendant que je rentrais ta voiture qui l’aura oublié dans sa hâte de foutre le camp ?
-Quoi ? Que dis-tu ? Quel type ? Euh…!
-Tu devais vérifier qu’il faisait seulement vingt-deux centimètres.
- Ah! Oui. …Tu te souviens, je t’en avais parlé. Par curiosité, je voulais savoir, alors, j’ai invité l’ami d’une collègue à me laisser examiner son pénis. C’est ce que tu as dû entendre. Mais ce n’est pas ce que tu crois, mon amour. Oh ! Tu as cru… ? Non, juste pour voir si ça existe, rien d’autre, crois-moi. Mais quand je l’ai vu, j’avoue honnêtement, j’ai ressenti une chaleur incroyable dans tout mon corps. Terrible tu sais. Heureusement, je t’aime trop fort pour me laisser trop impressionner. Non, ne crois pas… mais vraiment, la vue de son monstre m’a…

Tiens, tu devrais profiter toi aussi de sa bite ! Imagine, mon amour, que tu tiens ce gros zob entre tes mains, que tu le sens palpiter, grandir petit à petit comme un bébé ! Imagine que tu lèches ce monstre, que tu le suces et que tu me l’offres après !
- Ton amie sait que ce monsieur te faisait une démonstration à domicile ? Elle est d’accord ? Je la connais ?
- Non, c’est une nouvelle.
- Et le démonstrateur, tu le connais?
- Forcément, tu en as de bonnes, toi, mon amour!
- Sais-tu où il habite ? 
- Oui, bien sûr, je ne demanderais pas une chose pareille à un inconnu.
- Dans ce cas, tu prends son slip, attention il est humide… tu prends tes affaires et tu vas chez lui vérifier combien de centimètres de sa queue tu es capable de recevoir dans ton sexe. Essaie-le, compare et reste chez lui un bout de temps. Mais vingt-deux centimètres, c’est loin du record ! Il y a mieux ! Cherche bien ! Ici, tu ne trouveras que mon petit zizi.

 

- Merci chéri comme tu es compréhensif, mais c'est normal après tout , tu m'as arnaqué pendant des années avec ton sous membre d'homme ! Tu veux vraiment être cocu alors ?

- Oui Nadia je le veux je te le dois bien,

- Mais je veux plus je te veux soumis à moi en paiement de ton infâme nature

- Oui, je suis prêt à être ton mari cocu, soumis si tu le veux,

- Je dois rattraper tout ce temps perdu au lit avec toi,

Elle devait avoir prévu un prochain départ. Elle est partie heureuse de quitter ma petite queue ridicule pour aller mesurer les plus grandes.

Je lui ai conseillé de ne pas oublier son mètre ruban. Elle est partie deux semaines. Elle aurait changé plusieurs fois de compagnon.
Elle en change encore aujourd’hui car je suis devenu son mari cocu volontaire, son époux soumis.

je partage avec elle ses amants très bien membrés, elle me travesti quand ils sont là pour m'humilier et me faire payer mes "kilomètres de dette" comme elle dit !

- Tu vas en prendre dans le cul autant qu'il m'en a manqué pendant toutes ces années.

Elle a fait le calcul, 5 ans avec tous les jours 12 cm de queue en moins; Je lui dois 18Km de manque à pénétrer, qu'elle s'applique à me faire prendre par le cul par ses amants.

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Publié le 8 Février 2018

Un jour, ma femme et moi étions sexuellement très excités, et on avait envie de fumer un peu d’herbe pour nous détendre et faire l’amour tranquillement.
Je téléphonais à Abdel, un petit dealer que je connaissais, qui me donna rencard chez lui à 18h. Ma femme avait mis une mini-jupe, et n’avait pas mis de culotte : j’adorais ça, j’adorais savoir qu’elle était nue sous sa jupe lorsqu’on se promenait dans les rues de Paris et dans le métro. Cette situation nous excitait tout les deux très fortement.

Arrivés chez Abdel, je sonnais et, immédiatement, j’entendis des aboiements derrière la porte. J’étais très étonné car je ne savais pas qu’Abdel avait fait l’acquisition d’un chien.

Après nous avoir ouvert, Abdel me dit que c’était le Pitbull d’une copine à lui, qui lui avait laissé en garde pendant qu’elle faisait un break de six mois à l’étranger.

Le problème c’est que le chien était salement énervé et, surtout, très entreprenant. C’était comme comme s’il avait été très attiré par l’odeur de la chatte de ma femme. C’était très gênant. Comme ma femme n’avait pas de culotte, je comprenais qu’il devait sentir directement l’odeur de son sexe, mais je n’avais pas envie de le dire à Abdel.

Ma femme n’arrêtait pas de repousser le chien, mais celui-ci arrivait tout de même à laper par-ci par-là de temps en temps sous sa jupe, ce qui ne manquait pas de déclencher chez ma femme un rire gêné.

Je voyais bien que ma femme avait à la fois envie d’en rire mais qu’elle était également très embarrassée.

Au bout d’un moment, Abdel, lui aussi gêné, en a eu assez, il prit le Pitbull par le collier et le mit dans une pièce à part.

Nous nous sommes enfin assis dans le salon et avons commencer à fumer l’herbe que nous proposait Abdel. Nous discutions tranquillement bien installé dans les canapés et l’effet de la substance commençait à se faire sentir. On se sentait de plus en plus tranquille et détendu, mais derrière la porte, le chien, lui, était toujours très énervé et n’arrêtait pas d’aboyer, comme s’il voulait participer à notre petite partie.

Nous continuons à fumer en rigolant et on s’excitait de plus en plus, lorsqu’à un moment, entendant les gémissements du chien, ma femme ne pu s’empêcher de dire à Abdel qu’elle se sentait tout de même une peu coupable d’avoir fait enfermer la pauvre bête dans une pièce à part.

Abdel lui répondit qu’il voulait bien laisser sortir le chien mais qu’il allait continuer à essayer de la lécher surtout dans l’état dans lequel elle se trouvait désormais, rigolarde et grisée, car, lui précisa-t-il, les chiens sentent immédiatement l’excitation des humains.

Ma femme rigola et insista pour libérer le chien.

Abdel alla à la porte, l’ouvrit et, évidemment, se passa ce qui devait se passer… Le chien se jeta immédiatement sous les jupes de ma femme pour la lécher de plus belles !

Ma femme lâcha de petits cris deux trois fois en essayant de le repousser, mais on voyait bien que les coups langue du Pitbull atteignaient souvent leur but et ne la laissait pas sans effet, ma femme rigolant de plus belle sous l’effet de l’herbe.

Au bout d’un moment, Abdel compris ce que tout le monde commençait à comprendre à demi-mots… Il me regarda et me dit :
- Putain, fini ce petit manège mon pote, ta femme a vraiment envie se faire lécher par le Pit !

Alors que je restais interloqué par sa réflexion, Abdel se leva, prit le Pitbull par le collier et s’adressa directement à ma femme :
- T’as envie de te faire lécher par le chien ?

Ma femme était éberluée, elle rigolait, mais ne répondait rien, tandis que le Pitbull essayait de jouer du collier et d’avancer vers ma femme pour lui donner quelques coups langues supplémentaires.

Abdel le retenait toujours par le collier mais approcha un peu plus le Pit de ma femme et répéta la question :
- T’as envie de te faire lécher par le chien salope ? Répond !

Ma femme me regarda hagard et excitée, cette fois-ci elle ne rigolait plus et ne savait plus quoi répondre.

Abdel alors prit les choses main, et il lui dit d’un ton assuré :
- Allez salope, lève ta jupe et fais toi bouffer devant ton mari, t’en as envie hein ? Dis-le !

Il approcha le Pitbull tout près de la chatte de ma femme, le chien essayait de laper de plus belle en allongeant sa langue des quelques centimètres qui le séparaient de la chatte de ma femme… « Ouvre tes cuisses salope ! » dit une dernière fois Abdel.

Ma femme s’exécuta timidement et s’abandonna alors totalement sous les coups de langues épaisses du Pit !

Le spectacle était affolant. Au bout de quelques secondes la chatte de ma femme était complètement engorgée et elle gémissait comme une chienne en chaleur.

Elle ne nous calculait plus. Elle se tordait sous les babines épaisses du Pitbull qui, affamé, ne semblait plus pouvoir s’arrêter.

Je vis Abdel s’asseoir à côté de moi et sortir sa bite et commencer à se branler devant le spectacle. Sa queue était énorme. Trois fois plus grosse que la mienne. Il se branlait tout en commentant le spectacle.
- Ta femme va se faire niquer par le Pit mon pote, tu vas voir, il va finir par la niquer… 2 contre 1 !

Ma femme gémissait de plus en plus.

Je n’en pouvais plus. Je sortis moi aussi ma queue et commençais à me palucher à côté de l’énorme bite d’Abdel, qui commentait toujours le spectacle.

- Regarde elle commence à avoir envie de se faire monter…

Effectivement, le Pit commençait à essayer de monter sur ma femme, mais c’était pas pratique de la prendre en missionnaire, il ne faisait que s’accrocher à ses cuisses.

- Regarde-la, elle commence à écarter les cuisses… elle a envie de se faire monter, regarde…

Abdel me regarda me masturber et me dit :
- Ça excite ta petite bite hein ? Le Pit’ va te niquer ta femme avec sa grosse queue mon pote !

J’étais au bord de l’éjaculation.

« Tu n’y arriveras pas comme ça salope, dit Abdel, faut que tu mettes à quatre pattes… »

Le Pitbull essayait de plus en plus de monter sur ma femme, qui écartait de plus en plus les jambes, mais le chien n’arrivait qu’à attraper une de ses cuisses : tantôt la droite, tantôt la gauche, alternativement ; son sexe, sorti du fourreau, dardait vers ma femme, mais n’arrivait toujours pas à trouver le chemin.

Ma femme gémissait, elle avait maintenant manifestement envie que le Pit la monte, elle écartait les jambes mais ne savait pas comment s’y prendre.

Là encore, Abdel prit les choses en main. Il sortit de la pièce et revient avec une laisse au bout de laquelle était fixé un gros collier de chien.

Abdel s’approcha de ma femme et lui passa le collier autour du coup, puis il prit l’autre bout de la laisse et lui dit sèchement :
- Allez, fous toi à quatre patte maintenant !

Ma femme descendis du canapé et se mis à quatre patte sur le tapis.

Abdel la fit tourner au bout de sa laisse tout autour de la pièce, avec le Pit qui la suivait à la trace en essayant de lui monter dessus.

Au bout d’un moment Abdel s’arrêta et le Pit essaya de monter ma femme, trois ou quatre fois sans réussite. À la cinquième fois, il lui fourra violemment sa bite dans la chatte et entama un va-et-vient à une cadence hallucinante, entrainant des cris suraigus de ma femme. Elle jouissait d’une manière totalement extraordinaire, autant du rythme infernal des va-et-vient du Pit que de se faire humilier de la sorte.

Cette scène extraordinaire scène dura bien 40 ou 50 secondes, avant que le Pit ne se calme, et finit par rester immobile, accroché au con de ma femme.

Sa bite avait tellement grossie qu’elle était prisonnière de la chatte de ma femme, qui le retenait jusqu’au nœud.

Ma femme continuait de gémir, car manifestement, la bite du Pit continuait d’éjaculer dans son con.

Le Pit et ma femme étaient tous deux essoufflés, essayant chacun de reprendre leur souffle, mais ma femme continuait manifestement à jouir.

Cela dura bien trois ou quatre minutes, avant que le Pit déconna dans un bruit de jet d’urine : c’était le sperme enfermé dans la chatte de ma femme qui soudain d’échappait. Au même moment, ma femme laissa échappé un cri suraigu, puis s’allongea sur le dos comme essoufflée, râlant encore de plaisir.

Le Pit tournait lentement autour d’elle, sa grosse queue encore turgescente brinquebalait entre ses pattes, en laissant régulièrement échappée d’énormes giclées de sperme.

Ma femme se masturbait machinalement en râlant, les yeux hagards.

C’est alors qu’Abdel intervint de nouveau :
- Finis-le salope ! Suce lui sa grosse queue, prends la dans ta bouche !… Vas y il a envie se faire sucer maintenant !

À ces mots ma femme recommença à geindre et à se masturber de plus belle, tandis qu’Abdel, s’accroupit, pris la queue du chien à sa base, et l’approcha de la bouche de ma femme.

Ma femme se prit alors un énorme giclée de sperme en travers de la figure et dans un râle, commença à lécher la bite turgescente du Pit.

« Vas y prends-la toute dans ta bouche salope ! », l’encouragea Abdel.

Ma femme s’empara alors de l’énorme queue et la glissa profondément dans sa bouche et la suça en va-et-vient tandis que le Pit lui léchait sa chatte encore toute mouillée. Un 69 bestiale s’ensuivit, enivrant, ma femme râlait à chaque giclée de sperme du Pit qui, lui, la léchait de plus belle…

Abdel n’en pouvait plus, il prit à nouveau son sexe dans sa main et recommença à branler son énorme bite en me regardant et en traitant ma femme de salope de blanche, de chienne en chaleur et j’en passe.

Au bout d’un moment, la queue du Pit se dégonfla et le chien s’éloigna, laissant ma femme seule, allongée sur le dos, se masturbant sur le tapis…

C’est là qu’Abdel s’approcha de ma femme, s’accroupit en continuant à se branler et l’insulter et, soudain, lui lâcha dans la bouche une énorme giclée de sperme que ma femme tentât de capter du mieux qu’elle pouvait, tandis qu’Abdel la traitait de chienne en chaleur.

À la dernière giclée, ma femme avança sa bouche vers le gland d’Abdel, s’en empara puis le suça comme pour en faire sortir le dernières gouttes de semence… Abdel l’insultait :
- Vas-y salope, suce la grosse queue d’Arabe, pompe encore, t’as encore envie de pomper de la grosse queue de rebeu hein ? Salope !

Me femme n’arrêtait pas de pomper la bite d’Abdel qui commençait enfin à se dégonfler.

Au bout d’un moment, Abdel en eut marre.

« Allez, ça va sale pute, ça suffit », dit Abdel en se relevant. « C’est pas le tout les amis, mais j’ai un autre deal à conclure dans 10 mn, et il faudrait que je clean un peu tout ce merdier avant ! Il est temps partir les amis ! »

Ma femme se rhabilla, et Abdel nous raccompagna à la porte. Au moment de partir il me dit :
- Ta femme voudra recommencer mec, c’est sûr, je sais pas dans combien de temps, mais après avoir gouté à ça, on peut plus s’en passer mec… La prochaine fois, je te prendrai 300€ pour que le Pit baise ta femme, prix d’ami ! Tu me passes un coup de fil avant, et je vous dirai quand passer ! Allez salut, à la revoyure !

Ma femme et moi, nous descendîmes l’escalier sans un mot, main dans la main. Nous rentrâmes chez nous, et une fois arrivé, on ne put s’empêcher de se jeter l’un sur l’autre et de faire l’amour surexcités comme des bêtes.

Ça dura comme ça une semaine, chaque jour, chaque soir, à baiser comme des fous ! Jusqu’à ce qu’un jour… je compris, à demi-mots, que ma femme avait encore envie d’aller chez Abdel. Alors, moi aussi, tout excité, je pris mon téléphone, et composa le numéro.

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #zoophilie, #cocu, #gros pénis, #interracial, #masturbation, #petit pénis

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Publié le 8 Juin 2017

Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

 

Ce texte est une traduction plus ou moins fidèle de "Being Nadia's Husband", de "The English Cuckold" paru dans "Miscellaneous Three". Et aussi dans The Walkyrie.com bien sur ! Un texte magnifique a peine amélioré, qui illustre bien la soumission initiale d’un jeune mari soumis "pour la vie".

 

J'étais bien naïf quand j'étais jeune. Alors ma future femme me refusait tout rapport sexuel avant le mariage, je supposais que c'était normal, et que c'était là une attitude tout à fait respectable de sa part, la réaction naturelle d'une gentille fille bien élevée et fidèle à son éducation. Ce ne fut que plus tard je découvris que Nadia n'était pas si "respectable" que ça ! Mais pour le moment j'étais aveuglé par les courbes douces de ses larges seins, fermement tenus par de fins soutiens-gorge, ou par les merveilleuses rondeurs de ses fesses attirantes.

Nadia adorait que je joue avec ses seins, et m'y encourageait même.

Elle riait devant mes nerveuses et tremblantes tentatives de toucher ses tétons, dignes d'un adolescent, mais elle permettait presque toujours à mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull de laine. Comme c'était agréable de sentir le poids de ses globes dans la paume de mes mains ! Toucher et caresser le nylon tendu de son soutien-gorge me mettait l'estomac sans dessus dessous ! Même maintenant cela me fait de l'effet de repenser à ces moments où mes doigts en mouvement approchaient petit à petit de ses petits tétons compressés sous le tissu soyeux. Nadia appréciait lorsque je les malaxais, les faisant rouler entre mes doigts.

Bien sûr, tout ceci me donnait une érection terrible, mais je n'étais jamais autorisé à me soulager devant elle, de quelque manière que ce soit : alors évidemment, cela ne me venait même pas à l'esprit que je puisse la baiser...

"Attends que nous soyons mariés, chéri, et tu verras je te rendrai heureux", me répétait-elle régulièrement. Elle me laissait faire ainsi des heures, lui caressant ses superbes seins, mes testicules comprimés par le désir, et mes débuts d'éjaculation tâchant régulièrement mes sous-vêtements : cependant je n'osais jamais prendre le risque de déplaire à cette déesse en tentant de lui suggérer d'aller plus loin.

Chaque nuit dans mon lit je me masturbais comme un fou, en pensant à elle. Le simple fait de m'imaginer être autorisé à sucer ses énormes tétons était suffisant pour me faire éjaculer à grands coups de sperme inutile dans ma main.

Enfin vint le jour où Nadia consentit à se marier avec moi, j’étais il faut dire l’héritier d’une bonne famille bourgeoise très fortunée. Je marchais vers l'autel avec un pénis dur comme du bois dans mon pantalon, pensant au moment où je me retrouverai enfin au lit avec Nadia pendant notre nuit de noces : heureusement j'arrivais à arranger mon allure pour que mon érection ne se remarque pas trop. De toute manière, tout le monde avait les yeux fixés sur Nadia, resplendissante dans sa tenue blanche, plutôt que sur moi. La première nuit de notre lune de miel ne se passa pas trop mal : bien sûr je jouis trop vite, en fait avant même que je réussisse à déshabiller entièrement Nadia. Hé oui, le seul fait de sucer ses merveilleux seins m'avait amené à l'éjaculation ! Heureusement Nadia fut compréhensive, et en peu de temps elle fit en sorte que mon érection revienne : bientôt notre mariage fut consommé avec succès.

J’enfonçais dans sa chatte poilue et pulpeuse mon petit membre turgescent et fébrile qui ne tarda pas, en pas plus de trois minute et quelques aller retour rageur de se répandre cette fois dans ce temple sacré, chaud, humide et bien large, qui à ma réflexion était loin d’être vierge comme moi.

Ce qui, même à l'époque, me sembla plutôt incroyable, était que pendant tout le reste de notre lune de miel je ne fut pas autorisé à rééditer les ébats de cette première nuit. Nadia me maintenait éloigné avec ses bras, déclarant qu'il n'était pas normal qu'un mari veuille importuner sa femme trop souvent, en tout cas pas s'il la respectait réellement. Du respect, j'en avais certainement pour elle, et elle le savais bien. Avoir eu ma première nuit d'amour avec elle m'avait rendu complètement dingue d'elle. Elle était devenue ma déesse, j'étais tombé fou amoureux d'elle. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Bien sûr, elle était toujours douce et gentille avec moi, et à chaque fois que l'on se retrouvait seul, elle baissait la fermeture éclair de mon pantalon, glissant sa main à l'intérieur pour me caresser et me mettait ainsi dans un état d'excitation intense... Mais pour me laisser tomber ensuite, frustré, en allant chercher un verre ou prendre un bain dans la piscine.

Je la suivais partout comme un chien obéissant, à l'écoute de chacun de ses désirs, hypnotisé pas les courbes sveltes de ses hanches et les doux globes de ses irrésistibles seins. Avant longtemps je me retrouvai à me masturber moi-même pour soulager cette tension sexuelle. Je ne pouvais y croire : c'était mon voyage de noces avec la plus magnifique des femmes, et pourtant je devais me masturber comme un adolescent pour m'empêcher de devenir fou de désir.

Incapable de posséder Nadia, j'en étais réduit à lui dérober ses petites culottes sexy en soie. Je gâchai ainsi des quantités incalculables de sperme dans ses culottes satinées, m'imaginant poussant mon sexe en elle, comme la première et unique fois où elle me l'avait permis. Ensuite je cachais les slips tâchés dans la pile de linge sale, espérant que personne n'irait y regarder de trop près !

Quand Nadia m'expliqua un soir qu'elle voulait, après le dîner, danser avec moi mais également avec d'autres hommes, je le pris très calmement. J'avais confiance en elle, et j'étais décidé à afficher une attitude ouverte et libérale face à son désir. Ainsi elle se mit à danser à côté d'autres touristes, mais sans aucun contact physique avec ses autres partenaires. Mais alors que les deux semaines de notre lune de miel s'écoulaient, et qu'il était devenu évident que je n'insisterai plus, ni sur mes "droits" conjugaux, ni sur son envie de danser avec d'autres hommes, Nadia commença à rester sur la piste de danse même durant les séries de slows. Cela me bouleversa complètement.

J'étais obligé de regarder ma nouvelle femme se frotter à d'autres hommes souvent plus beaux que moi, et qui de plus semblaient être plus confiants et expérimentés. Je m'assis à une table, surveillant le verre de Nadia, pendant qu'elle se blottissait contre d'autres types. Je regardais avec horreur les mains de ces hommes qui se posaient sur son dos pour attirer son corps doux contre eux.

C'était maintenant l'avant-dernière nuit avant la fin de notre séjour. Comme chaque soir je m'assis à ma table pendant que ma femme dansait et remarquai alors qu'un nouvel étranger, de type latin (et qui, je dois le reconnaître, était vraiment beau, grand et sombre), était avec elle et lui caressait son dos dénudé, pressant ses divins seins contre sa large poitrine. Puis je m'aperçus qu'il s'arrangeait pour entraîner petit à petit Nadia vers la partie la moins éclairée de la boîte de nuit. Je plissai mes yeux pour mieux suivre leurs mouvements. J'avais du mal à les distinguer à travers la foule des danseurs, mais je crus les apercevoir avec horreur s'embrasser sur la bouche.

J'étais au désespoir. Je n'étais pas sûr de ce que j'avais vu, et j'essayai de me persuader que j'avais tout imaginé, ou bien que Nadia était complètement saoûle. Je pensai un instant me battre avec cet homme... Mais décidai que ce n'était pas possible. Il avait l'air grand et musclé, et si je tentais de m'interposer entre lui et "sa conquête", il aurait peut-être été capable de sortir un couteau ou pire encore. J'étais terrifié par la tournure que prenait notre mariage, et effrayé par une éventuelle confrontation.

Enfin je décidai de m'avancer seul vers la piste de danse, et me mis à me trémousser de façon pathétique au rythme de la musique, en essayant de me diriger dans leur direction, avec des gestes nerveux et saccadés. Mes pires craintes furent confirmées. J'étais tout proche d'eux maintenant, et même dans la demie-obscurité je pouvais voir la main droite de l'homme se faufiler à l'intérieur de la mini-jupe de Nadia, caressant les merveilleux globes de ses fesses. En frottant le derrière de Nadia il attira ses hanches contre les siennes, et avec une horreur croissante je vis soudain la bosse de ce qui ne pouvait être qu'un énorme phallus sous son pantalon.

Bientôt l'entrejambes de Nadia se frotta contre son pénis maintenant clairement excité, alors qu'ils ondulaient au rythme de la musique. Elle devait bien être capable de sentir le sexe de cet homme se frotter contre elle ! Alors que diable était-elle en train de faire ? Pourquoi ne s'arrêtait-elle pas là ?

Comment devais-je réagir ?

J'étais comme pétrifié par l'indécision. Puis le visage de l'homme puissant s'approcha de celui de Nadia à nouveau, et il commencèrent à échanger long et profond baiser. Oh mon dieu, pensai-je, il lui met la langue dans sa bouche ! Si c'est ce qu'il faisait, il était évident que Nadia ne lui cherchait pas lui résister. Ce baiser passionné dura encore et encore. Je pouvais clairement maintenant voir l'homme passant sa main à l'intérieur de la culotte de Nadia, et avec une tension grandissante je réalisai qu'il poussait ses doigts entre ses jambes de l'arrière vers l'avant, pressant la motte de ma femme contre son sexe congestionné, tout en gardant sa bouche rivée à celle de Nadia.

Ma femme était en train de se faire prendre par une espèce d'italien sous mes propres yeux ! Je sentis mon corps se contracter sous le choc, mais en même temps je notai que mon sexe était en train de grossir... Je regardais sans réagir Nadia se faire pratiquement baiser sur la piste de danse, mais je pensai à mon propre désir de lui faire l'amour. C'en était trop. J'étais déboussolé. Je voulais désespérément baiser ma femme, mais si je ne pouvais le faire, la voirse faire prendre par un autre m'apparaissait presque comme une compensation. L'idée de ma femme ouvrant ses jambes pour cet homme,pour être ensuite remplie de sa puissante semence après l'avoir transformée en femme soumise et "baisable" donnait lieu à des sentiments tellement contradictoires en moi qu'ils devenaient presque impossibles à supporter.

Nadia ne m'avait pas encore vu, mais soudain son partenaire m'aperçut. Il me regarda sans paraître troublé, et sa seule réaction fut de dire, avec une voix forte, à ma femme : "Je vais te mettre maintenant un doigt dans ton cul, et ensuite tu me suivras dans ma chambre !" Je vis dans la pénombre son index faire de lents mouvements dans sa culotte. Nadia émit un gémissement profond, lourd de désir sexuel. Il attira le corps de ma femme vers lui alors qu'elle remuait ses fesses, empalée sur son doigt. Les lèvres de Nadia dessinèrent un rond, épais et sensuel, comme elle projetait sa tête en arrière, en pleine extase.

Qu'elle soit en train de jouir ou non n'était pas sûr, par contre à ma grande honte *moi* je me mis à jouir ! Je sentais que je venais d'avoir la plus belle érection de ma vie, avec une impression très sensuelle procurée par le contact du bout de mon sexe contre le haut de mon pantalon. Puis je me mis à éjaculer inutilement.

Mon sperme jaillissait, tâchant mon pantalon lamentablement. Je me sentais bien, j'avais presque perdu conscience avec le plaisir de la jouissance. Même après mon éjaculation, alors que mon sexe reprenait doucement sa taille à travers mon sperme répandu dans le pantalon, je me sentais satisfait.

Cependant, c'était la tempête sous mon crâne. Ma femme se dirigeait maintenant vers la chambre de son amant, n'ayant même pas remarqué ma présence. J'étais en lutte avec des sentiments de jalousie, mais je ressentais également une plénitude sexuelle et physique après cette scène.

Si c'était ce qu'on ressentait lorsque l'on était trompé... Alors j'étais intéressé d'en savoir plus !

Voir ainsi ma femme, après seulement deux semaines de mariage, quitter la boîte avec un amant me laissait abasourdi. J'avais conscience, avec embarras, de mon pantalon souillé par mon sperme, et bien que j'étais pratiquement sûr que personne n'avait pu remarquer quoi que ce soit dans la faible lumière de la discothèque, je rentrai vers notre chambre avec les genoux tremblants, à la fois troublé et excité par cette nouvelle expérience que je venais de vivre. Pendant je me nettoyais et me préparais pour aller me coucher, je pensais à ce que cet étranger pouvait être en train de faire en ce moment avec ma femme, Nadia. Je ne pouvais retirer de mon esprit la vision de son sexe énorme en train de la pénétrer. Je l'imaginais au-dessus d'elle, titillant ses seins merveilleux avec sa bouche, et poussant sa virilité lentement à l'intérieur de sa douce intimité. Je le voyais presser ses lèvres rudes sur celles de Nadia, faisant disparaître son rouge à lèvres avec voracité, sa langue forçant le passage dans sa bouche.

Puis je pensais à son sperme jaillissant de son sexe, faisant ainsi irruption dans l'intimité de sa femme, qui savourait chaque minute de cette pénétration. Comment allait-elle réagir lorsqu'elle rentrerait cette nuit (en supposant qu'elle rentre !), et qu'elle me retrouverait encore éveillé dans le lit ? Ferait-elle comme si rien ne s'était passé, se promenant dans la chambre remplie de la semence de cet homme ? Je ne pouvais m'endormir et l'attendit ainsi des heures, avec un sexe excité que je n'osais calmer.

Enfin, aux environs de cinq heures du matin, j'entendis une clé tourner dans la serrure de la porte d'entrée de la chambre d'hôtel. Je ne prononçai pas un mot, mais écoutai avec attention alors que Nadia se dirigeait silencieusement vers son côté de notre lit nuptial. Elle essayait visiblement de ne pas me réveiller, mais j'avais besoin de lui parler et de voir dans quel état d'esprit elle était. Je me sentais tout à la fois nerveux, en colère, apitoyé sur mon propre sort et attiré par le corps de Nadia. Me décidant à la confrontation, j'allumai ma lampe de chevet.

Nadia s'immobilisa. Elle se préparait juste à se coucher à côté de moi, et eut l'air étonné. Cependant, à part la surprise son visage ne semblait pas exprimer de culpabilité. Elle avait apparemment prit le temps de se remettre après avoir été comblée par le sexe de cet autre homme.

C'était quand même la première fois que je voyais Nadia sembler manquer un tant soit peu d'assurance, et enhardi par son visage surpris, j'eus le courage de lui faire la scène du mari trompé.

"Qu'est-ce que tu foutais ?" lui criai-je dessus. Une grimace de colère déforma fugitivement son beau visage. Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, la paume ouverte de sa main me gifla lourdement la joue, ses longs ongles rouges lacérant ma peau comme des griffes.

"Ne me parle plus jamais sur ce ton !" prononça ma femme en gardant difficilement son calme, contrôlant tant bien que mal un tremblement de colère dans sa voix. C'est à ce moment précis que changea ma vie. Même à cet instant je le savais. Allai-je essayer de battre Nadia ? Allai-je lui montrer qui étais le patron dans notre couple ? Ou alors allai-je simplement abandonner et partir ?

J'hésitai un instant, mais au fond de moi je savais ce que j'avais à faire. Je me mis à ramper vers elle, Nadia ma déesse. Je lui implorai son pardon, et pleurnichai en lui disant que je devais apprendre à contrôler ma jalousie stupide de mâle. Si seulement elle acceptait de me pardonner et de me garder à ses côtés ! Je lui dis que j'étais prêt à la servir docilement jour après jour, que je travaillerai dur pour qu'elle ait ma paye sur son compte chaque mois. Je ferai n'importe quoi, mais, par pitié Nadia, permets-moi de rester auprès de toi !

Comme je multipliais mes excuses, j'avais de plus en plus peur qu'elle me quitte réellement, elle la seule femme avec qui j'aie fait l'amour !

Pour prouver ma soumission, je me mis à ramper littéralement vers elle, puis m'agenouillai devant elle. Comme elle ne disait rien je fus effrayé au début, mais son silence persistant m'encouragea dans cette voie...

Elle m'écoutait ! J'essayais de mon mieux de mesurer l'impact de chacun de mes mots sur elle, regardant à la dérobée son corps magnifique depuis ma position à ses pieds. Il était clair qu'elle m'écoutait maintenant, et qu'elle était intéressée. Après quelques minutes je pus apercevoir du coin de l'oeil l'expression de colère intense qu'elle avait montrée quitter son visage, pour laisser place à quelque chose proche de la satisfaction et même du triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

Encore quelques minutes et elle se retrouvait au lit avec moi, me fixant dans les yeux, son humeur étant devenue maintenant beaucoup plus douce. "continue" dit-elle. A présent je lui disais que je savais que je n'avais pas le droit de la questionner sur ses faits et gestes. Je devais avoir confiance en ma femme, et si elle désirait danser avec d'autres hommes, bien sûr je n'y verrai aucune objection. Si elle voulait laisser un autre homme la draguer, hé bien, j'étais d'accord. Si elle voulait discuter avec d'autres hommes dans leur chambre, qui étais-je pour oser protester ?

Elle sourit. J'étais heureux ! J'adorais cette femme qui étais capable de me pardonner après que j'eusse osé lever le ton sur elle.

S'allongeant sur le dos, Nadia écarta ses jambes et attira ma tête entre ses cuisses. Je ne résistai pas, rampant vers elle et me glissant sous les draps. Nadia prit mes cheveux dans ses mains et poussa ma tête vers son pubis garni de poils châtain clair. Puis elle poussa mon nez entre les lèvres de son sexe et me maintint ainsi. L'odeur de son intimité était très forte. J'inspirai fortement, et mon petit sexe ratatiné commença à se relaxer et à grossir à nouveau. Nadia me maintint ainsi dans cette position pendant plusieurs minutes. Elle ne disait rien, mais elle parut satisfaite que je ne cherche pas à bouger, aussi lâcha-t-elle mes cheveux et commença à caresser doucement ma tête, tout en promenant ses exquis ongles pointus sur mon dos nu.

Comme les minutes passaient, le rythme de mon coeur s'apaisa. J'étais aux anges. Nadia m'aimait, même si c'était d'une manière étrange, et nous allions trouver une façon de vivre ensemble. J'essayai de montrer mon acceptation de cette situation en commençant à lécher les lèvres humides du sexe de Nadia, mais elle me donna un petit coup sur la tête pour me faire comprendre d'arrêter. Encore quelques minutes passèrent, puis elle recommença à me parler, et j'appris comment les choses allaient se passer entre nous à partir de cet instant.

"Tu n'as pas à t'en faire au sujet de Frederico," me dit-elle fermement.

"Tu es mon mari, et aussi longtemps que tu m'es soumis, obéissant et dévoué, je resterai avec toi. Mais tu dois savoir également que je ne t'ai pas choisi pour ton corps ! Je t'ai choisi pour ta qualité principale : la soumission. Je me réserve le droit de baiser qui je veux. Par contre toi tu ne baiseras personne sans mon accord. Je pourrai également décider de te faire l'amour à l'occasion. Ou bien non... De n'importe quelle manière,

il faudra que tu apprennes à contrôler cette sale habitude que tu as de te masturber. Et ne crois pas que je ne sois pas au courant !"

Durant tout ce temps pendant lequel elle m'édictait ces règles, Nadia tapotait ma tête et mes épaules. Elle me maintenait fermement entre ses magnifiques cuisses, et poussait régulièrement mon nez de plus en plus fort sur l'entrée douce et humide de son intimité. "Je vais te donner beaucoup de règles à suivre," continuait-elle, "et tu devras prendre du plaisir à obéir si tu veux rester avec moi."

"Maintenant cela va être ton premier test. Tu dois bien avoir deviné que Frederico et mois avons couché ensemble." Comme si je ne le savais pas déjà ! "Nous avons fait l'amour, plusieurs fois, et j'ai beaucoup apprécié. Frederico est apparemment un amant très expérimenté, et sait vraiment comment satisfaire une femme. Il le fait mieux que tu ne sauras jamais le faire ! En plus, il est vraiment bien monté. Son magnifique sexe de mâle est tellement plus gros que le tien, chéri ; tu ne pourras jamais arriver à sa hauteur. Il a un torse superbe, large et plat, des yeux sombres, puissants et fascinants, et ses couilles ont la taille d'un oeuf de poule. Sa bite doit être au moins deux fois plus longue et plus large que la tienne. Quand il m'a pénétrée, j'ai presque failli jouir de suite, je le sentais qui m'étirait.

A chaque fois qu'il faisait monter et descendre en moi son puissant engin, j'étais au paradis. Il m'a fait jouir et rejouir et rejouir. J'étais à lui. Il a attendu que je sois épuisée par mes orgasmes, et seulement alors il a envoyé la sauce. C'était fantastique, chéri. Je pouvais sentir ses couilles énormes pendre entre mes jambes, pour se raidir au moment où il a commencé à me remplir avec sa semence. Alors qu'il éjaculait, j'étais trop épuisée pour jouir à nouveau, mais il me fixa dans les yeux au moment où son sperme me remplissait en jaillissant de son sexe énorme, en me dit que je lui appartenais, et je savais que c'était la vérité.

Après qu'il eut fini de jouir, il me fit lécher son adorable tige pour la nettoyer. Pendant que j'avais la bouche remplie par sa bite, il me fit promettre de ne pas t'autoriser à utiliser ton sexe sans sa permission, mais je sais que tu m'aimes, et je sais que tu adoreras m'obéir sur ce point, chéri.

"Maintenant, prouve-moi que tu acceptes tout ça en me léchant. Bien sûr, ma chatte est remplie du sperme de Frederico, mais je veux que tu me suces à fond quand même, et sans te masturber !"

Disant cela, Nadia prit mon menton et glissa légèrement sur le lit.

Avant que j'ai le temps de réaliser quoi que ce soit, j'avais son pubis pressé contre ma bouche. Presque malgré moi, je m'aperçus que ma langue commençais son travail, ouvrant le passage liquoreux. Inexpérimenté, je cherchai à respirer tout en essayant de satisfaire de mon mieux ma femme dominatrice. Puis je sentis le sperme. C'était vrai, il l'avait littéralement remplie ! Elle était pleine de son jus. D'épaisses et filandreuses gouttes de semence envahirent mes lèvres, et je dus les avaler. Le goût n'était pas si désagréable, mais la pensée que c'était le jus d'un autre homme que j'étais en train de sucer dans le vagin de ma propre femme me rendait le sexe dur.

Comme j'aurais voulu me mettre sur Nadia et plonger mon propre engin dans son trou, joignant mon propre liquide à celui de son amant. Je pensais à mon pénis, apparemment trop petit et inadéquat, glissant à travers le vagin humide et rempli de sperme de Nadia, mais je devais accepter que cela ne me serait pas autorisé.

Enfin Nadia se mit à jouir, et s'estima satisfaite de la soumission que je venais de lui prouver. "Mais ce n'est qu'un début," se dépêcha-t-elle d'expliquer. "J'ai des idées pour aider mon petit mari à rester un homme chaste, propre et respectable, et je suis sûre qu'il adorera ! Il existe un tas de trucs pour aider les femmes à garder leur mari cocu docile et heureux, ce qui me permettra de respecter la promesse que j'ai faite à Fréderico. Cela te semblera peut-être un peu étrange au début, mais je suis sûre que tu finiras par me remercier de te laisser dans un état permanent de désir sexuel.

Toi et moi nous

irons faire quelques courses demain, alors n'oublie pas ta carte de

crédit, chéri. Je vais dépenser un peu d'argent pour te rendre

heureux !"

Après avoir dit ça, Nadia m'ordonna de dormir. Mais pendant que je

l'entendais respirer paisiblement sans son sommeil, et bien que je fus

complètement épuisé par la tension nerveuse de ces dernières heures et

par le manque de repos, mon désir brûlant pour elle m'empêchait de

dormir. Ca, plus la question qui me turlupinait de savoir ce que Nadia

m'achèterait le lendemain ! Une chose était claire pour moi maintenant :

je venais d'accepter que Nadia prenne le contrôle de ma vie, qu'elle

m'humilie d'une manière que la plupart des hommes n'accepteraient

jamais, et pourtant ce que je ressentais était un bonheur profond,

presque béat, balayant tout ce qui pouvait rester de ma jalousie

puérile. Nadia avait promis de me garder à son service pour toujours

si je lui obéissais, et c'était tout ce qui comptait pour moi !

 

 

Le matin suivant Nadia et moi dormîmes tard. Nous étions tous deux

fatigués après les événements de la nuit passée, et Nadia ne se réveilla

pas avant onze heures. Je m'étais réveillé avec une superbe érection vers

neuf heures et demie, mais je ne m'étais pas soulagé, me rappelant ce que

Nadia avait dit à propos de l'interdiction de me masturber : je ne

voulais pas risquer de la mettre en colère. Ainsi je restai allongé dans

le lit, à côté de ma femme et Maîtresse pendant plus d'une heure,

m'empreignant de la chaleur douce de son corps si féminin, et pensant à

elle et Frederico, son amant de la veille. J'avais décidé qu'il m'était

agréable d'obéir à Nadia, même quand elle m'interdisait le sexe, mais

j'avais beaucoup moins de certitudes à propos du rôle de Frederico dans

cette nouvelle situation. *Il* avait dit à Nadia qu'il ne me permettrait

pas d'avoir du plaisir sexuel sans *sa* permission ? Qui était-il pour

dire une telle chose ? Il était évident que Nadia était très attirée par

son corps, mais j'étais toujours son mari, me disais-je. C'était une

chose que d'attendre une période indéterminée avant d'être autorisé par

sa femme à avoir du plaisir sexuel, mais c'était une chose bien

différente quand c'était dicté, même de façon indirecte, par son amant.

De toutes manières que pouvais-je y faire ? Rien ! Cependant le temps

était de mon côté, pensais-je. Notre voyage de noces allait toucher à sa

fin d'ici quelques jours, et nous devrions rentrer en France pour

retrouver le ciel triste et gris de Valenciennes avec sa vie routinière.

Au moins laisserions-nous ce Frederico loin derrière nous ! Nadia

continuerait sans aucun doute à affirmer son droit maintenant établi de

baiser de temps en temps avec les personnes de son choix, mais je me

serai habitué à cette idée à ce moment, et peut-être réussirai-je

même à trouver des trucs pour mieux supporter cette situation.

Quand Nadia s'éveilla, elle me rappela sa proposition de courses.

Puis elle me donna une chiquenaude sur le bout de mon membre turgescent

avec ses longs ongles vernis, ce qui la fit éclater de rire. "Laisse

donc Popaul tranquille," me dit-elle. "D'ailleurs à ce sujet je ne

voudrais que quelqu'un apprenne que mon mari a un sexe d'une taille

insuffisante !" Je grimaçai sous l'insulte, mais je pensai qu'il valait

mieux pour moi rester silencieux. "Ne t'inquiète pas," me

rassura-t-elle. "Bien sûr, tu n'as pas le droit de te tripoter, mais

nous allons faire en sorte aujourd'hui que cette chasteté temporaire

soit un peu plus supportable pour toi". Je n'en sus pas plus : Nadia

a toujours adoré rester mystérieuse !

Après un petit déjeuner tardif, nous prîmes le chemin du centre

commercial local. "Les boutiques ne sont vraiment pas terribles ici chéri,"

me dit Nadia en faisant la moue, "mais je suis quasiment sûre que nous

trouverons ce que j'ai en tête pour commencer ton dressage." J'avais été

trop occupé à admirer les lèvres parfaitement maquillées de Nadia pour

bien me concentrer sur ce qu'elle disait, mais ce mot "dressage" attira

mon attention. "Maintenant marche juste un pas derrière moi, et ne prends

la parole que si on s'adresse à toi, à moins que ce ne soit vraiment

nécessaire." J'entendis ces mots, mais j'avais du mal à croire qu'elle

me parlait ainsi, et en public en plus ! Une partie de moi ressentit de

la colère, mais ce traitement provoquait également chez moi un début

d'érection, aussi je me contentai d'approuver de la tête avec soumission.

Après quelques minutes nous arrivâmes devant une boutique de lingerie

et de vêtements de mariage pour femmes. Après un bref coup d'oeil à la

vitrine, Nadia m'entraina à l'intérieur. J'adorais regarder les dessous

féminins, comme la plupart des hommes, et mes yeux se baladaient sur les

délicates petites culottes et soutiens-gorges ornant les mannequins du

magasin. La plupart de ces mannequins avaient des perruques, et

quelques-uns avaient même le visage maquillé, ce qui les rendaient

presque réels. Alors que mon regard vagabondait sur l'un d'eux, avec

de longues jambes fines gainées de bas résille et d'une culotte de satin

noir, Nadia attira l'attention d'une vendeuse. "Je recherche une gaine

de maintien, de taille standard," l'entendis-je dire. "Je voudrais un

modèle couvrant une large partie du corps, mais dans une petite taille,

du 38 ou peut-être du 36." La vendeuse disparut rapidement derrière le

comptoir et revint après quelques secondes avec plusieurs paquets.

"Voici la Berlei, Madame," expliqua-t-elle. "Elle a une bande

extra-ferme sur le devant. 79 % nylon polyamide, 21 % elastane,

disponible en noir ou blanc uniquement." Je ressentis un grand froid

dans l'estomac. Nadia avait l'intention de contrôler mon sexe en le

maintenant comprimé, me semblait-il ! Ceci dit, je préfèrais la noire.

"La blanche sera parfaite," décida Nadia. "Je vais en prendre deux,

une de taille 36 et une de taille 38." Je restais silencieux, n'osant pas

me manifester. Nadia m'ordonna ensuite de payer, et une demie-heure après

nous étions rentrés à l'hôtel.

"Très bien," me félicita ma femme lorsque nous eûmes regagné notre

chambre. "Tu n'as pas protesté, ce qui était préférable pour toi,

parce que sinon j'avais l'intention de dire à la vendeuse à qui était

destiné ces deux gaines !" Tout de suite elle me les fit essayer,

par-dessus mon slip de coton. Je réussis à enfiler la première, avec

beaucoup de difficultés dues à son étroitesse. A ma grande surprise

Nadia mit alors sa main entre mes jambes, empoigna mon pénis en

demi-érection, et le poussa rudement vers l'arrière, de façon à ce que

le bout de mon sexe se retrouve tout près de mon anus. Puis elle tira ma

gaine vers le haut encore de quelques centimètres : mes testicules

semblaient avoir disparus à l'intérieur de mon corps. C'était très

inconfortable, jusqu'à ce que mon début d'érection disparaisse. Vu de

devant, mes hanches avaient pris maintenant un aspect féminin.

"Tu devras toujours porter une de ces deux gaines sur toi à partir de

maintenant," m'indiqua-t-elle. "Porter ainsi une gaine en-dessous de ton

pantalon devrait de faire passer toute idée de draguer d'autres femmes,

n'est-ce-pas chéri ? Et de même, je pense que cela devrait t'aider à

combattre toute velléité de défier un de mes amants en cherchant à te

battre avec lui, où une idiotie de ce genre, n'est-ce-pas ? Maintenant

tu ne pourras plus pisser debout, et tu devras utiliser des toilettes

fermées pour ça. Et attention, je vérifierai à tout instant que cette

jolie gaine est bien en place, et que ton sexe est bien sous contrôle,

alors ne triche pas, sinon je ne te ferai plus jamais l'amour, compris ?

Plus tard tu pourras peut-être t'acheter toute une panoplie de

lingerie, mais ces gaines feront l'affaire pour l'instant. Même au

lit tu devras en porter une, que je sois là ou non. Cela t'aidera à

résister contre tes envies dégoûtantes de te tripoter sans arrêt. Mon

petit mari se doit de réserver pour sa femme toute sa production de

sperme, n'est-ce pas chéri ?" conclua-t-elle en m'embrassant voracement

sur les lèvres, avec sensualité. Mon sexe comprimé était douloureux,

alors que je ressentai une poussée de désir envers le corps de Nadia.

Le reste de la journée se passa relativement normalement. Quand la

soirée arriva, ma femme m'annonça qu'elle avait un dîner avec Frederico,

et que je n'étais pas invité, mais que si je me comportais bien, un jour

je le serai peut-être ! Une bouffée de jalousie serra mon coeur, mais je

pensai tout à coup que si Nadia quittait la chambre, je pourrai au moins

me masturber comme je voudrai. Je pouvais toujours ensuite remettre en

position ma gaine moi-même, et Nadia ne serait pas au courant... Hélas

Nadia devait avoir eu la même idée ! Après qu'elle m'ait fait avaler un

sandwich que je m'étais commandé, Nadia m'attacha les poignets avec ma

propre ceinture de cuir, avant de me quitter pour son rendez-vous avec

Frederico. Ce n'était pas vraiment inconfortable, sauf que je devais

régulièrement bouger mes poignets afin de permettre au sang de circuler

dans mes mains, et éviter ainsi des fourmillements très désagréables.

Comme mes mains étaient emprisonnés devant moi, et que mon sexe était

fermement maintenu vers l'arrière, même en étirant mes doigts au

maximum je ne pouvais l'atteindre pour me masturber. Elle m'avait bien

eu ! C'était comme si j'avais réellement une ceinture de chasteté.

C'était efficace à 100 %, et j'étais entièrement dépendant du bon

vouloir de ma femme pour ma libération. Je supposais qu'en cas

d'urgence je pouvais bien essayer de couper le cuir de ma ceinture avec

un couteau, mais si je le faisais Nadia aurait alors découvert ma

désobéissance... J'étais pris au piège !

Alors que les heures passaient, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer

la soirée romantique que devait passer Nadia. Parfois je me retrouvais

excité en repensant aux approches de séduction de Frederico qu'il

renouvellerait certainement ce soir, et je me retrouvais alors au bord

de l'éjaculation, mais sans pouvoir aller jusqu'à la délivrance, avec

mon pénis comprimé : il était emprisonné dans la gaine, et tout ce que

je pouvais obtenir était une pathétique demie-érection. J'essayai bien

de frotter mon membre frustré sur le coin d'une table ou d'un autre

objet, à travers la gaine, mais je n'obtins pas assez de sensation pour

que cela me procure vraiment du plaisir. Je me sentais triste auparavant

d'en être réduit à me masturber dans les petites culottes de ma femme

pendant ma propre lune de miel, mais maintenant je ne pouvais même plus

le faire ! Je savais que Frederico allait baiser Nadia avant peu de

temps, bourrant ainsi la femme d'un autre à sa volonté, la faisant jouir

encore et encore avec son membre énorme, alors que moi je ne pouvais

même pas me permettre la moindre masturbation ! Je pleurai pendant

quelques instants, mais l'instant d'après je me mis à me sentir plus

amoureux que jamais de Nadia : finalement elle m'avait bien laissé

entrevoir qu'elle me redonnerait un jour un peu de satisfaction

sexuelle, n'est-ce pas ?

Aux alentours de minuit j'eus la surprise d'entendre la clé tourner

dans la porte de la chambre. Je n'attendais pas Nadia si tôt ! Ma gaine

et ma ceinture étaient bien en place, donc tout était en ordre.

J'espérais juste que Nadia allait bien. C'était le cas... Mais aussi

Frederico ! Je ne pouvais y croire ! Elle l'avait invité dans notre

chambre ! Embarrassé par mes mains emprisonnées je cherchai à les

cacher, mais Nadia avait déjà allumé et me présentait. "Voici mon mari,"

expliqua-t-elle. "Tu me disais que tu voulais le rencontrer Fredi... Et

bien le voilà, ligoté exactement comme tu voulais." Je sentis une vague

de détresse me submerger, et je tombai à genoux, mes bras emprisonnés se

balançant inutilement devant moi. "Debout chéri," entendis-je au loin la

voix de ma femme flotter dans l'air. "Ne t'inquiète pas. Fredi ne va pas

te faire de mal. J'ai sa promesse. Et je veux retirer ton pantalon de

façon à ce que l'on puisse admirer ta belle gaine."

Disant cela Nadia me souleva pour me remettre sur pieds, détacha le

bouton de mon pantalon, descendit sa fermeture éclair et le laissa ainsi

glisser à terre. Bien sûr la gaine était toujours en place, me donnant

l'apparence d'un travesti. Je ne pouvais croire que ma gentille, douce,

bien éduquée Nadia pouvait me faire ça ! "Maintenant assois-toi sur la

chaise, chéri," continua-t-elle. "Fredi veut me baiser dans notre lit

nuptial, et que tu regardes." J'obéis avec rage, et je vis Nadia tomber

sur le lit avec "Fredi". Il se mit à l'ouvrage sans tarder, une main sur

les superbes seins de Nadia à travers sa chemise et son soutien-gorge,

l'autre lui tenant fermement la tête alors qu'il l'embrassait

fougueusement avec sa langue. Puis, maintenant que c'était parti, Fredi

souhaitait apparemment prendre les choses plus calmement. Sous mes yeux

il retira un à un les vêtements de ma femme, avec une extrème douceur,

jusqu'à ce qu'elle se retrouve nue devant lui. Il retira d'abord sa

chemise fine, presque transparente, puis il défit la fermeture éclair

sur le côté de la jupe étroite de Nadia, qui tomba à terre. Nadia

portait en-dessous des portes-jaretelles ainsi que des bas résilles

qui m'avaient coûtés les yeux de la tête. Sa petite culotte resta en

place encore un moment, pendant que le bel italien frottait deux doigts

puissants dans son entrejambes de Nadia. Elle se laissa ainsi masturber.

Puis il se mit à sucet les seins de ma femme à travers le tissu de son

soutien-gorge, faisant sortir les tètons de leur écrin de soie. Les

hanches de Nadia allaient et venaient sur sa main, alors que leurs deux

bouches impatientes se scellaient.

Ensuite Fredi retira sa petite culotte, puis changea de côté sur le

lit afin de faire un cunnilingus entre les jambes de ma femme pendant

quelques minutes. Je regardai avec horreur le sexe de ma femme se poser

délicatement sur le visage de son amant. Puis vint le tour des bas

résille et des portes-jaretelles. Les bas furent lancés dans ma

direction, et je réussis à les rattraper sur ma tête : je pus ainsi

au moins m'imprégner des délicieuses essences féminines de Nadia, alors

que son amant viril continuait à la préparer pour recevoir sa semence.

Enfin le soutien-gorge de Nadia disparut, laissant ma femme entièrement

nue devant Frederico, qui lui était resté habillé. Puis Nadia s'assit

pour défaire la fermeture éclair de l'homme. Je suivis chacun de ses

mouvements alors qu'elle glissait sa main dans le pantalon, puis elle

fit sortir le sexe gigantesque et gonflé de son amant. Je pouvais

deviner ses testicules maintenant, ronds et énormes, gonflant son

pantalon. Nadia présenta son visage devant le pieu dressé devant elle,

et commença à le sucer en le rentrant dans sa bouche, du moins le plus

qu'elle pouvait vue sa dimension. Ses lèvres maquillées de rose

s'affairèrent de haut en bas le long de l'immense tige, le plus

profondément possible.

J'avais maintenant une envie désespérée d'éjaculer, mais je ne

pouvais rien faire, à part regarder, fasciné malgré moi. Au bout de

quelques minutes Fredi se retrouva nu également, et je savais

maintenant que j'allais assister à la pénétration de ma femme par le

sexe d'un autre homme. L'énorme pieu de Fredi était dressé au milieu

de son corps tel un dard. Je ne pouvais m'empêcher de fixer ce membre

long et épais, en estimant qu'il devait avoir une taille au moins

double de la mienne. Je commençai à me sentir vraiment désarmé face à

un tel engin. Ce n'était pas la peine de me demander pourquoi Nadia

préférait aller voir d'autres hommes ! Je ne pouvais probablement pas

lui en vouloir de devoir chercher de vrais mecs avec un vrai sexe.

Comment pouvais-je espérer la satisfaire correctement après qu'elle

eut été distendue par un phallus monstrueux comme celui-là ? Je me dis

que si j'avais été une femme, j'aurais probablement eu envie, comme

Nadia, d'une vraie bite de mâle !

Nadia empoignait maintenant le pénis de l'homme, et le guida à

nouveau vers ses lèvres. Ses lèvres magnifiquement maquillées, sexy

et féminines s'arrondirent autour du prépuce. Puis elle le lècha, de

bas en haut, encore et encore, tout en caressant doucement les

testicules de son amant avec sa main. Puis les testicules disparurent

dans la bouche de Nadia, l'un après l'autre, alors qu'elle les suçait

avec voracité. Fredi était aux anges, grognant sauvagement alors que

Nadia s'occupait de ses boules. Après plusieurs minutes de cette

scène, durant laquelle, à ma stupéfaction, le sexe de Frederico parut

encore s'allonger de quelques centimètres, Nadia s'allongea sur le lit,

ouvrit ses jambes et guida son amant vers l'intérieur son corps.

J'observai, paralysé par l'envie, le membre gigantesque de l'homme

pousser à travers le sexe de ma femme, et commencer à disparaitre à

l'intérieur. Soudain Frederico sembla perdre tout contrôle : il

commença à s'agiter d'avant en arrière tel un animal, poussant son

membre encore et encore à travers le trou humide de Nadia. Il la

baisait de plus en plus vite. Nadia semblait être en extase; "Oui,

oui. Vas-y. Baise-moi. Fais-moi jouir. Remplis-moi, Fredi, je te

veux," gémissait-elle. Quelques secondes après Fredi fit ce qu'elle

lui demandait, et éjacula dans ma femme. Il trembla avec force sur

Nadia quand il se mit à jouir, appuyant sur les épaules de ma femme

alors qu'il la remplissait de sa semence, ses seins ballotant et

claquant à chaque secousse de son orgasme de mâle. D'un certain point

de vue cela devait être une scène magnifique, mais pour moi c'était

une tempête d'émotions, et je pouvais sentir mon pauvre petit sexe

emprisonné essayant avec impuissance de gagner un ou deux centimètres

à l'intérieur de la gaine.

Quelque part au plus profond de moi, une petite part de ma fierté

était encore vivante et me demandait de me battre pour Nadia, mais en

fait je me sentais vaincu et écrasé. Fredi avait baisé Nadia, mais

Nadia avait baisé mon esprit, mon âme. Elle venait de me démontrer

qu'elle pouvait me faire ce qu'elle voulait, m'humilier de la façon

qu'il lui plaisait, me dépouiller de ma virilté, et pourtant je

continuerai à l'aimer, la servir, ramper pour elle. C'était comme si

elle m'avait castré, et que j'étais fier d'avoir accepté qu'elle me le

fasse. Quelle femme, quelle déesse ! Je lui avais vendu mon âme et j'en

étais heureux. J'étais juste maintenant curieux de découvrir ce que me

réservait la vie avec cette femme merveilleuse. Qu'allait-elle encore

imaginer pour notre couple ? Quoi que ce soit j'étais prêt à essayer !

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= 4ème partie =

===============

J'étais littéralement en état de choc. Je venais juste d'être forcé

à regarder ma femme se faire prendre par son puissant amant italien.

Frederico en avait fini avec elle à présent. Presque paresseusement,

dégageant une confiance en lui toute masculine, il retira de ma femme

son pénis encore gonflé et luisant. Malgré moi j'avais l'oeil attiré par

cette scène, observant les épaisses gouttes de sperme sur son prépuce

humide, alors qu'il ressortait du corps superbe de Nadia. Quand il se

leva, laissant ma femme allongée sur notre lit nuptial, son membre se

balança en l'air devant lui, encore aux trois-quarts en érection. Il

savourait visiblement la liberté de son sexe, qui à moi m'était refusée,

mon pénis étant étroitement serré dans son étroite gaine. J'eus soudain

la pensée terrifiante que cette gaine avait peut-être été une idée de

Fredi, et probablement la ceinture également, qui emprisonnait mes

poignets devant moi. J'étais ligoté comme du saucisson, et j'avais le

sentiment d'être destiné à l'abattoir. Chaque muscle de mon corps était

tétanisé sous le choc. Je sentais ma tête légère, comme si j'allais

m'évanouir à tout moment.

Nadia émit un petit gémissement de satisfaction, épuisée. Ce bruit

me fit détourner mes yeux du phallus de Frederico pour porter mon regard

vers le corps de cette femme qui était légalement la mienne, mais dont

j'étais devenu maintenant l'esclave. Elle était allongée sur le dos, avec

ses superbes cuisses satinées écartées sans aucune pudeur. Comme je la

regardai elle bougea légèrement, et une trainée de semence coula doucement

en sortant de son intimité, glissant des lèvres de son sexe vers le lit.

Le regard de Fredi avait suivi le mien et il éclata bruyamment de rire.

Alors, pour la première fois il s'adressa à moi au lieu de Nadia. "Il me

semble que tu es parfaitement à ta place, n'est-ce-pas ?" me dit-il en

souriant avec ostentation. "J'ai toujours rêvé de baiser la femme d'un

jeune marié, et maintenant c'est fait ! Je n'ai jamais compris pourquoi

les femmes s'embêtent à se marier avec des tapettes comme toi. Ce doit

être pour l'argent, ou la sécurité je suppose. Hé bien, elle ne sera plus

jamais satisfaite par une petite bite comme la tienne, maintenant, tu

comprends ? Je lui ai montré ce que c'est d'être réellement prise par un

homme, un vrai. Elle ne voudra plus jamais de tes efforts pathétiques !"

Je n'osais prononcer un mot. Fredi était large d'épaules, et semblait

fort et musclé. J'avais mes poignets entravés. Il venait juste de baiser

ma femme sous mes yeux, et je n'avais pas réagi. Je n'étais pas près de

tenter quelque chose à la légère maintenant. J'étais toujours hébété,

quand cet homme puissant, totalement nu, s'approcha vers moi et me souleva

de la chaise, me tirant à lui, et m'embrassa avec force sur les lèvres.

Je tentai de lutter pour m'échapper, mais toute résistance était inutile.

Un seul bras avait suffi à Fredi pour me porter dans son étreinte d'acier.

Ce que je ressentis lorsque ses lèvres se rivèrent aux miennes, n'était

ni de l'excitation ni du dégoût, mais seulement de la peur à l'état pur !

Au même instant je sentis sa main libre se promener entre mes jambes, sur

ma gaine, tâtant la petite bosse que formait mon pénis comprimé. Il

caressa vigoureusement mon sexe emprisonné pendant quelques secondes,

puis me lâcha. Je tombai à genoux. J'avais l'impression que le monde

s'était écroulé autour de moi.

A la limite de la conscience, j'entendis Nadia dire : "laisse-le

tranquille, Fredi. Tu m'as promis que tu ne lui ferais pas de mal.'

"Je ne suis pas en train de te faire mal, n'est-ce pas ma petite

chienne ?" roucoula Fredi. "Ne t'inquiète pas, je ne suis pas homosexuel,

et je ne vais pas te violer, mais tu dois me montrer que tu acceptes le

droit que j'ai de baiser ta femme quand j'en ai envie. Tu sais, le mâle

dominant, ce genre de choses. Non... Peut-être que tu ne connais pas,

mais tu apprendras vite !"

En disant cela, Fredi me rapprocha de lui à nouveau. Son pénis s'était

détendu à la moitié de sa taille maximum à présent. Il pendait devant ce

qu'une femme qualifierait sans aucun doute de testicules bien fournies.

Avec horreur je m'aperçus qu'en étant tombé à genoux, ma bouche était

maintenant à 5 centimètres de son sexe. "Suce-moi," ordonna Fredi. "Prends

ma bite dans ta mignonne petite bouche et suce-moi. C'est ton devoir, en

tant que mari de Nadia, tu sais ! Tu vas devoir apprendre à nettoyer et à

astiquer la bite de son amant pour elle. Lèche mon pénis, et quand il sera

dur à nouveau, nous verrons ce que Nadia voudra faire avec, d'accord ?"

Je commençai à trembler. J'étais à bout de nerf. "Attention Fredi,"

dit doucement Nadia.

"Ecoute mon petit," répondit Fredi, "je ne vais pas te faire du mal.

Je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas.

Regarde, je te laisse même partir si tu veux." Disant cela, il se pencha

en avant et, avec un geste sec, défit la boucle de la ceinture

emprisonnnant mes poignets. J'étais libre !

"Merci Fredi," remercia Nadia. Elle se leva, et, après avoir fouillé

dans un tiroir un moment, enfila une petite culotte de dentelle rouge

et un soutien-gorge assorti. J'osais difficilement la regarder à présent.

J'avais l'impression d'avoir perdu même le droit de voir le corps de ma

propre femme. "Tu es toujours mon mari," l'entendis-je dire.

"Regarde-moi !" J'obéis. J'avais les larmes aux yeux, mais j'étais

tellement épuisé nerveusement que je ne pouvais plus réellement pleurer.

"Dis-moi que tu m'aimes" commanda-t-elle. Je le fis, avec une voix

étranglée et haut perchée que je ne reconnus même pas. "Encore !"

"Je t'aime Nadia," parvins-je à articuler. "Je t'aimerai et

t'adorerai toujours, et je te servirai toujours."

"Voilà qui est mieux," dit-elle. Puis elle vint vers moi et

s'agenouilla à côté de moi. Doucement elle pressa un de ses seins sur

ma bouche. "Suce-le," ordonna-t-elle. "Mets tes bras autour de moi.

Tiens-moi, et lèche mon sein." Sans trop me rendre compte de ce que

j'étais en train de faire, et tout en sachant que chaque moment qui

passait me rendait à chaque fois plus dépendant d'elle, j'obéis. Je

passai mes bras autour des épaules de Nadia, et elle me fit glisser

sur mon dos comme un bébé, comme si elle allait m'allaiter. Me

maintenant sur ses cuisses, elle me permit de lui lècher le sein à

travers son soutien-gorge. Puis elle fit glisser le téton pour le

sortir et le poussa dans ma bouche. Pendant cinq bonnes minutes je

la suçais ainsi doucement. Petit à petit je reprenais mes esprits.

Je me sentais toujours perturbé, mais maintenant au lieu d'être

effrayé je commençais à ressentir un sentiment de réconfort et de

sécurité. Un poids énorme venait de libérer mon esprit : Nadia

m'aimait réellement.

Ensuite, avec sa main libre, Nadia commença à caresser doucement mon

entre-jambes, ce qui me calma encore plus. Bien sûr, je n'avais aucune

possibilité de jouir si elle ne me retirait pas ma gaine, mais le désir

commença à m'envahir. Durant tout ce temps Fredi était resté debout à

côté de Nadia. Puis elle me fit m'asseoir à nouveau et se mit à caresser

le pénis de Fredi. Je faisais maintenant face à Nadia, qui était assise

les jambes croisées sur mes genoux, avec Frederico debout au-dessus de

nous. Une fois de plus Nadia me poussa en avant et mit son superbe sein

entre mes lèvres, de nouveau à travers son soutien-gorge. Après à peine

une vingtaine de secondes Nadia empoigna de sa main le sexe pendant de

Fredi. J'observais les yeux grand ouverts la façon dont elle manipulait

son prépuce d'avant en arrière, à seulement quelques centimètres de moi.

Petit à petit son pénis commença à retrouver de la vigueur. Pendant ce

temps Nadia me maintenait la tête afin que je continue à sucer son sein.

Avant que la tige de Fredi ne se redresse trop, avec son autre main elle

commença à la rapprocher de moi. Lentement elle frotta le pénis de haut

en bas sur le tissu doux de son soutien-gorge, d'abord sur le sein le

plus éloigné, puis faisant passer le membre grandissant sur le même sein

que celui que j'étais en train de sucer. Maintenant son sexe n'était

plus qu'à deux centimètres de mes lèvres, posant son empreinte sur le

sein.

"Souviens-toi," me dit Nadia. "Fredi ne mentait pas. Nous ne voulons

pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas. Mais tu

m'aimes, et je veux que tu suces la bite de Fredi pour me prouver

combien tu m'aimes ! Cela sera pour moi un spectacle incroyablement

érotique si tu le fais. Je veux te voir sucer Fredi pour moi. Mais je

veux que tu ais envie de le faire, chéri. Tu verras, c'est vraiment

extrèmement agréable de faire ça. Tu peux me croire, j'ai essayé

moi-même. Je vais maintenant mettre la bite de Fredi dans ta bouche.

Si tu continues à lècher mon sein cela signifie que tu es d'accord pour

le sucer, d'accord ?"

J'étais réduit à l'impuissance. Je ne pouvais rejeter la demande de

Nadia car je ne pouvais m'arrêter de téter ses seins. Je pus voir le

pouce et les ongles vernis des doigts de Nadia s'emparer du sexe de

Fredi. Des secondes passèrent, et je ne pouvais m'arrêter de sucer. Elle

amena le pénis de son amant juste sur ma bouche. Puis il le fit

s'éloigner du sein, et je me retrouvai en train de lécher un phallus en

érection. Nadia bougea légèrement et prit ma tête dans ses mains.

J'avais maintenant un membre épais et lourd, humide de ma propre salive,

qui allait et venait entre mes lèvres. "C'est bien mon garçon," dit

Nadia pour m'encourager. Fredi commençait à prendre du plaisir. Ses

mouvements allaient plus profond à présent, jusqu'à ce que sa hampe

vienne pénétrer le haut de ma gorge à chaque fois qu'il poussait plus

fort. J'étais hébété, mais Nadia me rappela à l'ordre en m'ordonnant de

sucer et lécher le sexe de son amant, ce que je continuai de faire.

Avant que je ne me rende compte ce qui était en train d'arriver, Fredi

fut prêt à jouir. Ses poussées profondes amenaient ses testicules jusque

sur mes lèvres à présent. Nadia maintenait ma tête fermement. Puis Fredi

se mit à crier : "oui, Nadia oui ! Tiens-le, je vais me le faire !"

Encore trois coups forts et rapides, puis Fredi maintint son sexe en

position. Ma mâchoire était douloureuse après avoir été forcée si

longtemps, et je frémis de peur quand son phallus puissant commença à

trembler dans ma bouche. Son sexe bloquait ma gorge et je pouvais

difficilement respirer, et je me rendis vaguement compte qu'il était

en train d'éjaculer. Au début je ne sentis rien, mais quand après une

minute il se retira, le goût salé et acre de son sperme atteignit ma

langue. Il venait réellement de me baiser par la bouche. Nadia relâcha

ma tête et tourna autour de moi pour me regarder dans les yeux. Je venais

d'être rempli par la semence d'un autre homme pour elle. Doucement, elle

m'embrassa sur les lèvres, sa langue s'agitant pour savourer le jus d'un

vrai mâle. Je notai que ses tétons étaient durs comme du bois comme elle

joignait sa langue à la mienne, goûtant avec moi la semence de Fredi.

Quand elle se retira je vis une lueur de triomphe dans ses yeux. Elle

me récompensa pour ma soumission à ses désirs par la permission d'enlever

enfin ma gaine. Nadia m'expliqua que ce serait une faveur très rare pour

moi, mais vu les circonstances elle était sûre que cela ne poserait pas

de problème à Fredi. Elle me donna sa petite culotte et me demanda de la

mettre dans ma bouche et la sucer. Puis elle m'ordonna de me masturber

devant elle et Fredi. J'obéis, et rapidement une grosse giclée de sperme

jaillit dans ma main. J'aurais aimé pouvoir utiliser le soutien-gorge de

Nadia pour me masturber avec, mais ce plaisir me fut refusé. Bien sûr,

du liquide commença à couler de ma main, et Nadia m'ordonna alors de la

frotter contre moi, puis d'aller prendre une douche, avant de remettre

une gaine propre.

Durant le reste de la nuit je dormis sur le sol, à côté du lit de

Nadia et Fredi. Fredi ligota à nouveau mes mains pour m'empêcher de me

masturber pendant la nuit. Il avait raison, car au matin quand je

m'éveillai ce fut pour entendre les bruits d'un Frederico de nouveau en

rut, pénètrant Nadia profondément et longuement. Je ne pouvais rien

faire d'autre que de rester allongé là, à écouter, et imaginer cet

homme faisant jouir ma femme avec son sexe. Je ne cherchais même plus

à imaginer d'essayer de l'arrêter. Après tout j'étais devenu sa chose

il m'avait pris par la bouche, répandu son sperme le long de ma gorge,

et il restait probablement des restes de sa semence dans mon estomac !

Je lui appartenais, de la même manière que Nadia était en son pouvoir.

Quand enfin il partit pour regagner sa chambre, j'étais presque triste

de voir l'amant de Nadia nous quitter. Elle était de si bonne humeur

d'avoir été comblée ainsi par cet homme, qu'elle m'autorisa à libérer

mes poignets, puis à venir me pelotonner contre elle dans le lit pendant

une heure, avant un petit déjeuner très tardif. Bien sûr je dus garder

la gaine, mais Nadia caressa mon sexe emprisonné à travers le tissu, et

cela me combla. Je venais d'être mis à l'épreuve pour prouver mon amour

à cette femme, et j'avais réussi. Maintenant elle pourrait faire de moi

ce qu'elle voudrait, j'étais sûr que je le supporterai. Qu'est-ce qui

ce passerait après notre retour en France ? Est-ce qu'elle raconterait

à nos amis la façon dont s'était passé notre voyage de noces ? Je me

blottis contre les seins tièdes de Nadia et me mis à rêver à la longue

vie de soumission qui m'attendait maintenant.

FIN

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Rédigé par jgiorca

Publié dans #bisexuel, #chasteté, #frustré, #humiliation, #mariage, #petit pénis, #sous homme

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