Publié le 1 Janvier 2021

Vous trouverez ci-dessous un texte écrit par une psychologue américaine décortiquant ce besoin et expliquant en quoi une relation de cocufiage par la femme est normale (voire nécessaire pour certaines)

Par Susan Gower sexo-thérapeuthe et conseillère en relations de couple

 

Après avoir étudié la sexualité humaine depuis de nombreuses années il est devenu incontestable pour moi qu’une relation de cocufiage (dans lequel la femme s’engage dans des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que son mari reste fidèle) est la plus compatible avec l’évolution de la race humaine. Elle s’éloigne de la notion de couple fidèle imposé par notre société et qui a produit tant de malentendus et de conflits entre les sexes.

À la base même de ce principe se trouve la compréhension de la nécessité psychologique d’une femme d’avoir plusieurs partenaires. Psychologiquement, les femmes sont différentes des hommes. Une femme a une libido double. La première est centrée sur la recherche d’un compagnon de vie pour aider à soutenir, elle et sa progéniture. C’est pourquoi (à ce moment là) l’amour est une partie tellement importante de son désir sexuel. La seconde est le désir d’obtenir le meilleur matériel génétique pour sa reproduction. Ce second désir commence à se développer une fois qu’une femme a trouvé son compagnon de vie et se renforce au fil du temps passé avec lui jusqu’à dépasser le désir sexuel qu’elle éprouve pour lui.. C’est pourquoi le désir sexuel d’une femme pour son mari diminue au fil du temps. Parallèlement son désir sexuel pour d’autres hommes augmente. Souvent ce désir devient si fort qu’elle ne peut plus le nier. Cela ne la rend pas immorale ou plus amoureuse de son mari. C’est simplement inscrit dans son code génétique.

Physiologiquement les différences sexuelles entre hommes et femmes soutiennent également la relation de cocufiage comme idéales dans le cadre d’un mariage. Il est bien connu que les femmes ne parviennent à leur apogée sexuelle qu’à partir la trentaine, alors que celle des hommes se situe lorsqu’ils ont vingt ans. Dans un mariage typique, une femme est généralement plus jeune que son mari ou du même âge. En conséquence, l’augmentation de l’appétit sexuel d’une femme, basé biologiquement sur l’évolution de son age fait qu’elle a plus de besoins en la matière que son mari. Elle a besoin de plus de rapports sexuels, de rapports sexuels plus longs et de plus d’orgasmes que son époux. D’un autre côté, son mari généralement plus âgé qu’elle ou du même age, voit sa libido décroître, et se contente de rapports sexuels brefs où il atteint l’orgasme rapidement avant de se désintéresser de la chose, laissant son épouse insatisfaite et frustrée. Comme un mariage s’inscrit dans la durée ce décalage dans les besoins sexuels augmente considérablement, généralement jusqu’à un point de rupture où l’épouse trouve secrètement un amant ou des amants en dehors du mariage.

S’ajoute à cela que la nature a donné aux femmes non seulement un double volets concernant son désir sexuel mais elle leur a également donné la capacité d’éprouver une quantité beaucoup plus grande de moyens et d’intensités pour atteindre le plaisir sexuel ou l’orgasme que les hommes.

Outre le plaisir et les orgasmes dérivés de la stimulation manuelle, orale et coïtale du clitoris d’une femme, tous trois sensations nettement différentes, elle peut atteindre on orgasme là encore complètement différent par la stimulation de son point G par un homme bien doté. Elle peut même atteindre l’orgasme par la stimulation adéquate de ses mamelons si elle a été amenée à un état d’excitation clitoridien intense. La stimulation de ses mamelons et du clitoris en même temps, va lui donner un autre orgasme unique, intense. Son plaisir optimum se trouve dans la stimulation orale ou manuelle de son clitoris tout en ayant son point G stimulé. Il est intéressant de constater que cet optimum est accompli grâce à l’utilisation de multiples partenaires sexuels, ce qui suggère la nature préfère les accouplement femme, homme, homme. Enfin, couronnant le sommet de la supériorité sexuelle d’une femme, sa capacité à avoir des orgasmes multiples et des orgasmes à travers toutes les parties du corps.

Les hommes, en revanche, sont beaucoup plus simples sexuellement. Stimuler leur gland (la petite tache de la peau à l’avant du pénis juste au-dessous de la tête) et ils éjaculent. Par ailleurs, les hommes peuvent obtenir à peu près le même niveau de satisfaction en se masturbant qu’en pénétrant le corps d’une femme. Pour les femmes, la masturbation leur donnera seulement un soulagement temporaire. Les femmes doivent avoir des relations sexuelles avec un partenaire pour être pleinement satisfaites, surtout psychologiquement.

Le mâle a aussi une libido beaucoup plus simple qu’une femme. Il veut tout simplement s’accoupler avec n’importe quelle femme qu’il trouve désirable. Plus il se voit refuser l’accouplement, plus le son désir grandit et plus il trouve cette femme désirable. Puisque c’est la femme qui décide s’il sera autorisé ou non à s’accoupler avec elle, son désir pour elle est sexuellement aussi liée à la volonté de son approbation. Plus il devient intéressé et plus ce désir pour elle devient écrasant pour lui. C’est pourquoi vous verrez souvent des hommes agir bêtement face a des femmes qu’ils désirent, même s’ils n’ont aucune chance d’avoir des relations sexuelles avec elles. C’est aussi pourquoi, une fois marié, un homme va commencer à prendre sa femme pour acquise et l’estimant disponible quand il le souhaite pour tout accouplement elle devient moins désirable pour lui.

On pourrait penser que c’est un bon argument pour avoir un mariage ouvert dans lequel à la fois une femme et son mari chercheraient à trouver des partenaires sexuels en dehors de leur mariage. Mes entretiens avec des couples dont le mariage est ouvert m’ont montré que ces mariages entraînent presque toujours une compétition entre les deux époux quant à savoir qui a le plus de partenaires en dehors du mariage. Une femme sera toujours en position de remporter cette compétition, car il est beaucoup plus facile pour une femme que pour un homme de trouver des partenaires sexuels. La concurrence, toutefois, peut devenir méchante, laide et souvent cruelle. Une femme sera parfois entraînée dans la compétition si profondément qu’elle aura des relations sexuelles avec beaucoup plus d’hommes qu’elle ne le souhaiterait et son mari ne pouvant la concurrencer sur le nombre aura un sentiment d’inaptitude grandissant. Ce genre de compétition détruit presque toujours un mariage.

Par ailleurs, l’idée du mariage ouvert suppose la notion erronée selon laquelle les hommes ont besoin d’une variété de partenaires sexuels. Alors que tout indique que la femme mariée – à la fois physiologiquement et psychologiquement – a besoin d’un grand nombre de partenaires sexuels, un homme marié ne l’a pas. Le code génétique qui entraîne un homme est l’excitation de séduction mais pas le besoin de variété. Des études cliniques ont montré que des maris dont le désir pour leur épouse faiblissait et dont l’intérêt se portait vers d’autres femmes ont été complètement retourné quand leur épouse a commencé à utiliser les techniques de séduction et d’interdit de pénétration sur eux. Ces techniques inoculent l’incertitude chez le mari qui ne sait plus si elle l’autorisera à avoir une relation sexuelle avec elle. Maintes fois, étude après étude, il a été prouvé que le désir de ces époux se concentrait à nouveau sur leur épouse exclusivement, au point de perdre tout intérêt pour les autres femmes. Il a également été constaté que lorsque ces mêmes épouses revenaient à des pratiques traditionnelles de rapports sexuels avec leurs maris, ces derniers ont à nouveau commencé à perdre l’intérêt pour elle et à regarder les autres femmes comme partenaires sexuelles possibles.

Fait intéressant, c’est pendant l’ère victorienne qui était sexuellement répressive qu’un mélange insolite alliant cocufiage et excitation sexuelle avec refus de pénétration a été appliqué sur des hommes. On croyait à cette époque que de nombreux maux masculins étaient causés par un excès d’éjaculations et que la perte de sperme contribuait à une multitude de maladies, de l’asthme à la maladie mentale. En conséquence, des dispositifs de chasteté étaient souvent prescrits pour les hommes. Cette pratique était tellement répandue que plus de deux cents brevets concernant des appareils de chasteté masculine ont été déposés à cette époque.

Inversement, à cette même époque, on croyait que c’était le manque d’activité sexuelle qui déclenchait des crises d’hystérie chez les femmes. La thérapie orgasmique a donc été prescrite pour le traitement et la prévention de l’hystérie féminine. Les femmes allaient donc consulter leur médecin ou faisaient venir le médecin chez elle pour qu’il leur délivre manuellement ou parfois de manière plus intime des orgasmes. Le plus souvent, c’était des femmes mariées qui avaient recours à cette thérapie, souvent jusqu’à trois fois par semaine. Certaines archives de médecins ont montré que la demande était devenue si forte qu’ils devaient déléguer ces visites à leurs stagiaires.

Une pratique structurée de la satisfaction sexuelle des femmes et du déni des hommes a rapidement cru. Les femmes avaient beaucoup de temps libres et pouvaient répandre la bonne parole concernant les bienfaits de la thérapie orgasmique et de la chasteté conjugale par l’entremise de populaires sociétés féminines répandues à l’époque. Puisqu’on ne pouvait pas faire confiance à l’auto-discipline des hommes, c’est à leur épouse qu’on donnait habituellement les clefs de leur dispositif de chasteté. Une sorte de société secrète s’est développée dans laquelle ces femmes se sont appelées porteuses de clé. La plupart de ses porteuses de clé se refusaient à leur mari alors qu’elles appréciaient les services de leur médecin ou s’engageaient secrètement dans des relations sexuelles avec d’autres hommes. Les membres de ces clubs y introduisaient d’autres épouses qui étaient insatisfaits de leur époux et leurs de recommandaient la chasteté pour leur mari et le traitement contre l’hystérie pour elles-mêmes. Certains médecins qui trouvaient une femme désirable prescrivaient la même chose afin d’avoir accès à elle.

Certains journaux intimes de femmes de cette époque racontent leurs exploits avec les médecins, les stagiaires ou d’autres hommes disponibles. La plaisanterie du facteur ou du laitier délivrant plus que du courrier ou du lait sont très bien ancrées dans les faits. Il est intéressant de constater que toute une société s’est développée autour d’épouses ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes tout en se refusant à leur mari qui devait leur rester fidèle. Il n’est pas rare de trouver des récits dans le journal intime d’une femme du genre «J’ai eu une journée merveilleuse aujourd’hui. Après une visite des plus satisfaisante pour moi et le jeune stagiaire du docteur Elbridge, j’ai passé une soirée délicieusement divertissante à pousser mon pauvre mari au summum du désir toute en lui expliquant qu’il vivait une période où il devait s’abstenir de perdre du sperme. Ses pitreries ont été les plus amusantes et ont soulevé ma propre excitation. Comme toujours, il m’a prouvé son dévouement en me faisant plaisir d’une manière des plus délicieusement française. (Mon histoire sera la plus coquine de toutes celles racontées demain à l’heure du thé)

Un autre journal raconte comment une femme était excitée de savoir son mari participer aux tâches ménagères, pratique inconnue à cette époque où les rôles masculins et féminins étaient si rigides, illustrant encore une fois combien l’excitation et le déni de sexe peuvent totalement modifier le comportement d’un homme. D’autres entrées de journaux racontent la hausse de l’attention de leur mari à leur égard et le doux frisson que procurait le fait d’avoir des relations sexuelles avec d’autres alors que leur mari était "enfermé dans sa cage."

Bien diagnostiquer les dégâts infligés aux femmes en leur refusant l’accomplissement de leurs besoins sexuels peut avoir été faussement étiqueté de remède contre l’hystérie mais les médecins de l’époque victorienne ont avec perspicacité identifié le besoin des femmes d’avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes.

Sans surprise, puisque les structures sociétales humaines étaient à l’origine matriarcale, les sociétés qui vivent encore aujourd’hui de manière plus proche de nos origines ne souffrent pas les dommages du stress psychologique et physiologique concernant les rôles féminins et masculins. Ces sociétés plus basique, loin du monde moderne, sont presque toujours matriarcales. Ce sont les femmes dans ces sociétés qui contrôlent les biens, les affaires familiales et l’activité sexuelle. Ces femmes ont généralement plusieurs maris et amants. Un ou deux de ces hommes leur fournissent nourriture, abri et sécurité, tandis que les autres leur fournissent des rapports sexuels. Ces accouplements multiples et partagés du type femme, homme, homme sont non seulement acceptées, mais tout à fait normaux. Dans certaines sociétés, certains "étalons" mâles servent exclusivement une femme, dans d’autres les épouses se partagent, échangent et font même le commerce de ces étalons. Les hommes de ces sociétés sont heureux dans leur rôle subalterne aux femmes. Bien qu’il existe quelques cas de jalousie, il n’y a pas de violence, de crimes ou de perversions sexuelles. Les hommes se concentrent sur le bien être de leur épouse au lieu d’essayer d’impressionner d’autres femmes du groupe et n’entrent pas en concurrence avec d’autres hommes, sauf à savoir qui est le meilleur amant. Les épouses encouragent cette concurrence mais la gèrent afin qu’elle reste raisonnable. Les hommes axés sur ce genre de compétition n’entrent pas en concurrence dans d’autres domaines ce qui renforce leur coopération et leur amitié.

Une nouvelle confirmation de la pertinence du cocufiage dans les relations de couples humains de a été découverte dans les conclusions des études sur les primates. Dans une étude, les chercheurs ont trouvé deux paramètres anatomiques de la fidélité chez les primates. L’une était la différence de taille physique entre les sexes. L’autre était le ratio taille du pénis comparé à la masse corporelle du mâle.

On a constaté que dans les espèces de primates où la femelle était considérablement plus grande que le mâle, la femelle avait de nombreux partenaires sexuels sans s’accoupler avec aucun. Lorsque la taille devient plus proche, la femelle s’accouple avec un mâle qui lui reste fidèle à mais elle continue à avoir des relations sexuelles avec des mâles non accouplés. On a également constaté que le phénomène ne s’inverse pas jusqu’à ce que le mâle devienne extrêmement plus gros que la femelle.

La seconde paramètre que les chercheurs ont découvert est le rapport entre la taille du pénis et la masse corporelle. Dans les espèces où la différence de taille physique entre les sexes est légère, (ce qui est le cas chez l’homme) la taille du pénis influe sur le comportement sexuel des femelles. Les mâles ayant le pénis le plus petit comparé à leur masse corporelle limitent leurs activités à leur compagne alors que les femelles se livrent à des activités sexuelles avec une variété de mâles non accouplés. Au sein de ces groupes, les femelles s’accouplent en général avec des mâle au petit pénis et de s’engagent dans des activités sexuelles avec des mâles non accouplés et mieux dotés par la nature. L’activité la plus commune entre les femelles et leur compagnon consiste à se toiletter et à manger, alors que l’essentiel de l’activité sexuelle se produit entre les femelles et d’autres mâles que leur compagnon. Aucune femelle accouplée ou non ne s’engage dans une activité sexuelle avec un mâle accouplé qui ne serait pas sont propre partenaire. L’activité sexuelle la plus fréquente des mâles accouplés est quant à elle la masturbation.

Cette étude m’a particulièrement intriguée car elle est très étroitement corrélée avec les résultats de mes propres expériences. J’ai aidé de nombreux couples à initier et à maintenir des relations de cocufiage. Parmi mes patients, les maris ayant des petits pénis étaient non seulement plus à l’aise à l’idée d’être cocu, allant même parfois jusqu’à le suggérer. C’est très éclairant, moins bien ils étaient nantis plus les maris étaient conscients de leur incapacité à satisfaire sexuellement leur épouse. En acceptant que cette dernière ait des amants ils se sentaient soulagés de ne plus avoir cette pression d’insatisfaction.

Il serait logique que ce comportement soit présent chez les humains depuis que les humains sont des primates dont la différence de taille entre les sexes est faible et où la taille du pénis des hommes est petite par rapport à leur masse corporelle. Il est également intéressant de constater que les femmes, comme d’autres primates femelles, s’engagent rarement dans des relations sexuelles avec des hommes mariés. L’alliance d’un homme marié en fait un dispositif de chasteté assez efficace ..A contrario l’alliance d’une femme fait peu et encourage même parfois l’attirance des hommes. Ceci illustre encore parfaitement que la propension innée de l’humain pour les relations de cocufiage est inscrite très profondément dans nos gènes.

Nos mœurs modernes et les rôles féminin/masculin qui nous sont imposées par la société ne sont pas seulement un comportement aberrant compte tenu de notre constitution génétique, mais ils sont également psychologiquement malsains et moralement contraires à l’éthique. Il est injuste que la femme soit obligée de réprimer les pulsions sexuelles qui sont si puissamment ancrées dans sa psyché. La plupart des femmes mariées ne peuvent tout simplement pas le faire. Il y a d’innombrables femmes qui trompent leur mari sans qu’il le sache uniquement parce que notre société nie les besoins naturels de la femme.

À quel moment est-on passer d’une société matriarcale à une société patriarcale qui perverti le rôle sexuel hommes et femmes ? Nous avons tellement inversé les idées à propos de la sexualité humaine que nous en sommes venus à croire que les femmes ont une plus faible libido que les hommes alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous pensons que les hommes doivent être libres d’avoir des relations sexuelles débridées, alors que ce sont les femmes qui devraient être libérées et les hommes bridés. Nous avons créé une société dans laquelle les femmes sont aux prises avec la culpabilité et la frustration à propos de leurs besoins sexuels naturels tandis que les hommes sont obsédés par des déviations sexuelles perverses et leur besoin de liberté.


Notre refus d’accepter notre programmation sexuelle naturelle conduit à d’innombrables problèmes affectifs et comportementaux. Les gens seraient étonnés de savoir combien de divorces sont initiés par des femmes insatisfaites dans leur sexualité. Dans un effort pour protéger l’homme de l’humiliation, on avoue rarement dans notre bonne société que la raison du divorce est très souvent lié au fait que la femme ait eu des relations sexuelles en dehors du mariage. Si nous pouvions être ouvert et honnête au sujet des besoins des femmes et accepter que – même si ce n’est pas la faute de leurs maris – elles ont besoin pour satisfaire leurs besoins d’avoir des amants, alors peut-être pourrions-nous commencer à voir le cocufiage comme une norme sociétal saine et sauver beaucoup plus de mariages.

J’ai par mon activité sauvé beaucoup de mariages en introduisant délicatement l’idée et la pratique du cocufiage aux couples en difficulté. J’ai vu que mes patientes, une fois qu’elles commençaient à avoir des relations sexuelles en dehors de leur mariage avec l’acceptation de leur mari et la sécurité de le savoir rester fidèle, se sentaient beaucoup plus fortes, calmes et confiantes. De même, une fois que leur mari a surmonté son sentiments de jalousie et l’angoisse de son inaptitude ce dernier devient plus calme et plus mature, et a des comportements moins enfantin, comme les sorties nocturnes entre garçons ou une obsession pour le sport. Les maris cocus volontaires perdent même leur intérêt pour la pornographie préférant que leur épouse leur raconte ses exploits extraconjugaux, ou les fassent participer à ces exploits, ce qui est bien plus émoustillant pour eux que le titillement artificielle de la pornographie.

Lorsque mes patientes ajoutent le principe de la chasteté et du contrôle de sa sexualité à leur cocu elles peuvent le rendre aussi attentif et passionné qu’à l’époque où ils étaient fiancés. Les maris se concentrent davantage sur leur épouse et ne souffrent plus des sentiments provoqués par un frustrant désir pour les femmes inaccessibles
.
Le cocufiage peut évoluer vers une grande variété de préférences. Dans ma propre pratique, j’ai vu des épouses qui cocufiant leur mari en profitent pour le soumettre à l’humiliation et à la punition, d’autres aimant comme divertissement que leur mari assiste à leurs ébats sexuels avec leur amant, d’autres mélangeant tous ces plaisirs. La plupart des couples dans ma pratique ont néanmoins des mariages très affectueux et par ailleurs très conventionnels pour le reste, sauf que la femme à des aventures alors que son mari lui reste fidèle.

Il est regrettable que les relations de cocufiage de l’époque Victorienne n’aient pas pu évoluer vers un chemin de vie ouvert acceptée par la société moderne. J’espère que ce sera un jour le cas.

Susan Gower

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 28 Décembre 2020

Nous sommes un couple, elle 44 ans et moi 47 ans, nous sommes ensemble depuis l'été 2010.
Une fois ses deux enfants partis, nous décidons de nous installer à la campagne et bénéficier d'une petite maison, pour le charme de la campagne.
Nous voilà en mars 2016 et cela fait 2 ans que nous sommes dans ce village. Sabine sympathise très vite avec les habitants du village, puisque 3 fois par jour, elle y promène notre petit chien.
Moi, je leur parle très peu, puisque je pars au travail le matin et reviens le soir pour manger.
Quand il m'arrivait d'avoir des repos dans la semaine, je m'apercevais que la promenade du chien durait un peu longtemps.
Quand elle rentrait, elle me disait : « j'ai discuté avec untel et puis untel, des noms qui, au fil du temps, j'arrivais à mettre un visage en les croisant par un « bonjour, bonsoir ». Un soir, vers 20 h, je décide d'allez faire la promenade avec elle et on passe devant une maison et un homme lui dit :

- Salut Sabine, tu passes me voir après, boire un café ?
- Non pas ce soir, Christian , je passerai demain !
- Tant pis pour toi, Sabine, bonne soirée et à demain ! Lui répond l’homme

Je lui demande aussitôt ce qu'il entend par "tant pis" ?

- Ben, pour le café, tu sais, il s'emmerde, il vit tous seul depuis 8 ans ! Me répond-elle.
- Oui et alors, il ne cherche pas à te sauter, plutôt ?
- Oh, n’fais pas le jaloux, il a 64 ans, c'est quasi l'âge de mon père !
- Ben oui, mais bon, il est direct quand même !

Elle me parle d'autres choses, des maisons, lui, c'est Mr Untel, là, c'est le couple qui tient la boulangerie, etc…
Et sur le retour, on croise un jeune avec son chien qui s'arrête pour lui faire la bise :

- Je te présente mon mari, Vincent !
- Ah, c'est lui ton mec, je l’ai déjà croisé, je ne savais même pas que c'était lui !
- Oui, bonjour, enchanté ! Lui dis-je.
- Oui, vous avez une femme charmante !
- Merci, ben, bonne soirée !
- Oui, à toi aussi, à bientôt, bisous, bisous !

On reprend notre chemin et j'hallucine un peu sur les 10 minutes de promenade sur ces deux mecs :
- Eh ben, y a que des mecs seuls, ici ? Lui demandé-je.
- Non, lui, c'est celui qui est avec la grosse, tu sais, celle qui passe devant avec sa poussette !
- Oui et ben, t'en as des copains dans le village, toi !
- Ben oui, toi, tu parles à personne, t'es un bougre ! Me répond-elle.

On rentre et au fond de moi, je suis excité, tout en étant jaloux de ses deux mecs que j'avais vus, je m'imagine déjà des choses.
Dans le lit, je la caresse et elle me dit :

- Ben t'es chaud, dis donc, ce soir, qu'est-ce qui t'excite comme ça mon gros ?
- Rien, j'ai envie !

Et là, je saisis le gode et l'enfonce facilement dans sa chatte, directement, elle me prend ma queue pour la sucer :

- Dis donc, t’as envie aussi, toi, ce soir ? Lui fais-je remarquer.
- Mais, j'ai toujours envie, moi ! Me répond-elle.
- Hum, t'es une bonne salope, allez, pompe bien, salope !

Et là, à peine ai-je dit ses mots que j'éjacule à moitié dans sa bouche et son visage.

- Eh ben, t'avais envie, mon cochon !
- Oui, allez, bisous, demain, je me lève de bonne heure !

On reprend notre petite vie, jusqu'au jour où je croise un matin, à la station essence, un de mes anciens collègues :

- Eh Vincent, j'habite dans ton village, maintenant !
- Non, ce n'est pas vrai, Fabrice, tu n’habites plus en région parisienne ?
- Non, j'ai divorcé de ma femme et j'ai acheté un appart !
- Ah ben, c'est la rue à côté de chez moi, ça !
- Ah bon, tu habites là ?
- Oui, tu passeras me voir un soir !
- Ok pas de problème, à ce soir !

Après ma journée de travail, 18 h 30, ça sonne et voilà Fabrice.
Je l'invite à rentrer, lui présente Sabine qu'il connait déjà. Je sers un apero, il nous raconte sa vie, son divorce, etc...
Un deuxième, un troisième apéro et je le vois rigoler de plus en plus avec ma femme.
Je m'absente pour allez aux toilettes et j'entendais comme des bisous, bordel, je me fais un film ou quoi ?
Je reviens ils rigolent ensemble et je décide de l'inviter à prendre la porte pour que nous puissions manger. Et là, elle me dit :

- Il est sympa, Fabrice, lui aussi à un chien, je l’ai déjà croisé 4,5 fois !
- Ah bon et il t'avait déjà parlé ?
- Oui, oui, mais je ne savais même pas que tu le connaissais !
- Ben si, j'ai bossé 6 mois avec lui !

Et là, je raconte des trucs négatifs sur lui, que c'était une fainéant, qu'il n’arrivait jamais à l'heure, toujours des problèmes, etc...

Bref, 3 jours passent et je retombe sur Fabrice qui passe devant moi avec sa voiture, il s'arrête et me dit :

- Faudrait vraiment qu'on se parle, Vincent ?
- Ah bon, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Non rien, c'est au sujet de ta femme !
- Ah ? Et qu'est-ce qu'elle a, ma femme ?
- Ben, je ne peux pas te raconter ça, comme ça, mais bon, voilà…
- Tu en as dit trop, dis-moi ?
- Ben tu le savais qu'il y a un vieux, pas loin de chez toi, qui l'invite chez lui ?
- Mais oui je sais, il l’a dit devant moi !
- Ah bon, et ça ne te dérange pas ?
- Non, mais, tu l'as vu le vieux, toi !!!
- Ok, moi je t'aurai prévenu !
- Ok Fabrice, t'inquiète !

Je pars au travail en me posant plein de questions, j'appelle chez moi, personne, je ressaye 1 heure après, encore personne.

Et au bout de 1 heure et ½, elle me rappelle :

- T’as essayé de me joindre, ben oui, j'étais partie promener le chien !
- Oui, t’as été te faire sauter par le vieux !
- N’importe quoi, bon allez, si c'est pour dire des conneries, je te laisse !

Je doute de plus en plus sur son comportement.
Il me vient une idée, je dois contacter Fabrice. Le soir même, avant de rentrer chez moi, je me rends chez lui.
Un appartement un peu pourri, matelas par terre, bref le mec seul qui s'en tape.
Il n’a même pas une bière à m'offrir, un verre d'eau du robinet.
Je discute avec lui du vieux  et il me raconte qu'un matin, il discutait avec elle et que le vieux l'avait appelé de sa fenêtre en lui disant :

- Allez, viens ma petite Sabine, je suis chaud !

Et elle me dit en partant le rejoindre : « Ah, les hommes, tous des coquins ! ».

- Bon Fabrice, quand tu croises ma femme, invite-la à venir chez toi pour voir ce qu'elle dit et questionne-la !
- Oui ça va être facile, quand je suis venu chez toi, elle m’a emballé deux fois quand tu étais parti pisser !
- Non, je te crois pas !
- Je te jure et après elle m’a fait chut avec sa bouche !
- Bon, tu fais ce qu'on a dit et tu me tiens au courant !
- Ok, aucun problème, Vince !

Je rentre chez moi, tout excité encore, on mange, j'attends 23h pour qu'elle puisse me rejoindre dans le lit, je l'attends à poil :

- Ben, mon gros, t'as envie ce soir !
- Oui, viens là , il faut que je regarde ça de près, enlève-moi tout ça !

Et là, une fois déshabillée, je la doigte tout en l'emballant :

- Tu aimes la bite, toi !
- Oh ben oui, mais comme tout le monde ! Me répond Sabine.
- Non, toi c'est plus, t'es une grosse salope, regarde comme mes doigts rentrent comme dans du beurre !
- Oui et tu n’aimes pas ?
- Alors, qui te baise, à part moi ?
- Mais arrête, personne, mon chou, je te le dirais !
- Ben oui, je n'aimerais pas être le cocu du village, quand même !
- Mais non, ne t'inquiète pas !

Je l'ai pas encore pénétrée que je jouis déjà :

- Eh ben, t'avais envie, mon salaud !
- Arrête, tu me dis toujours ça !

- B

Et là, je me tourne, un peu vexé de pas la faire jouir.

Une semaine passe et pas de nouvelle de Fabrice, je décide de retourner le soir après mon travail :

-Ben alors, Fabrice, on devait se voir !
- Oui, je sais, mais ta femme est méfiante, elle m'a dit que tu la soupçonnais de savoir !
- Quoi, elle t’a dit ça ?
- Oui, elle m'a même dit que toi, tu n’assurais pas au lit !
- Non, la salope !
- Ah, ben ça, ce n'est pas rien de le dire, elle est venue deux fois et deux fois, je l'ai baisée presque direct !
- Non, je ne te crois pas, Fabrice !!
-Réveille-toi, je ne suis pas le seul à la baiser, elle m'a dit qu'on était cinq !
- Quoi, 5 mecs d'ici qui la baisent et elle me dit rien !
- Regarde son portable en rentrant, car moi, j'ai effacé mes SMS !
- Ok, je vais regarder ça et toi, viens chez moi, demain soir, c'est vendredi, viens pour 21 heures !
- Ok Vince, à demain soir, mais je lui dis que tu es au courant ?
- Non, surtout pas, ne lui dis rien, tu vas voir !

Je rentre et j'attends sagement qu'elle aille prendre sa douche pour fouiller dans son portable. J'ai 5 à 10 minutes, il faut faire vite et par chance, il n'est pas éteint comme bien souvent. Icone SMS, je vois : « à toute suite, ma coquine », je regarde la conversation et je vois que l’expéditeur est Franck :

« Oui, t'es un bon salaud !
- Tu aimes que je te baise comme une salope ?
- Ah ton avis, lol, kiss, coquin ! ».

Et je regarde ceux de Fabrice :

« Dispo, 10h30, t'es là ?
- Oui, à toute de suite !
- Oui, mon coquin !+ ».

Un autre :

« Passe me voir, j'ai envie !
- À 16 heures, je ne serai pas là avant !
-OK, je suis très chaude, j'ai envie !
- Moi aussi, Sabine !
- Kiss, coquin ! ».

Et je fouille en vitesse un 3ième, avec un rencart à 10 h 30 derrière la cabane, c'est écrit.
Je repose tous ça, complètement déstabilisé par ses SMS.
Le soir, alors qu'elle est sur internet, je me branle en pensant à ma salope de femme.

Le lendemain soir, Fabrice arrive et je remarque très vite des regards coquins venant d'elle.
Je sers 4 apéros de suite pour bien chauffer l'ambiance et je décide de faire un chiche ou vérité.

- Ben non, ça va partir en vrille, je te connais !
- Mais non, je pense que c'est bien d'éclaircir la situation, Sabine, chiche ou vérité ?
- Oh ben, chiche !
- Fais-nous voir tes seins !

Et la voilà qui relève son pull et nous exhibe sa poitrine :

- Vincent, chiche ou vérité ? Demande Fabrice.
- Vérité, mais attention, on dit la vérité !
- Vince, est-ce que tu es un éjaculateur précoce ?
- Mais c'est quoi cette question, elle est nulle ! Non du tout, après comme tout le monde, quand je suis excité ça arrive vite !
- Ben oui, ça dure à peine 2 minutes ! Confirme Sabine et là, ils se mettent à rire.
- Mon beau Fabrice, chiche ou vérité ? Propose Sabine.
- Chiche, mais pas de question du genre courir à poil dans la rue !
- Montre ta queue à Vincent !
- Pourquoi, toi, tu la connais ?
- Ah ben, ce n'est pas à toi de poser la question !
- Oh, ça me gêne quand même !
- Vas-y, Fabrice, c'est le jeu ! Insiste Sabine.

Et là, Fabrice se lève et baisse son pantalon, une belle queue semi-bandante de 20 cm bat entre ses cuisses:

- T'as vu, par rapport à toi, mon chéri ? Commente Sabine.
- Oui, ben oui, on n’est pas tous gâté par la nature !

- A mais la c'est le double de toi mon chéri !


Et là, je décide de partir aux toilettes, pour la faire gonfler un peu, en cas où ils me demandent de la sortir.
Et quand je reviens, je vois Sabine qui le suce sans capote entre ses jambes Fabrice.

- Ah ben, ça va, ne vous gênez pas ! Dis-je, un peu outré.
- Quand tu vois une queue comme ça, tu ne peux pas rester sans rien faire, voyons !
- Tu te fous de ma gueule, Sabine, je sais tous sur toi !
- Eh ben, voilà maintenant, tu vois en plus ! (rires).
- Tu es une grosse pute, toi !
- Non, ne dis pas ça, elle aime le sexe, c'est tout ! Intervient Fabrice.
- Voilà, avec lui, ça n’dure pas 10 secondes, chrono ! Pff, n’importe quoi et en plus, ça ne te regarde pas !
- Quoi, je suis cocu par la moitié des mecs d'ici et je dois rien dire !
- Ah bon, tu vas faire quoi ? (rires).
- Je vais allez les trouver, les autres !
- Moi je vais te dire, tu as toujours été cocu et tu le seras toujours avec moi ou une autre femme, t'as vu, tu es trop nul ! Regarde-toi, ton tout petit sexe qui bande mou !
- Viens Vincent, on la baise à deux !
- Non, vas-y, donne-lui ce qu'elle veut à cette salope !
- Vas-y, allez, sors-la, ta queue, qu'on rigole un peu !
- Oh, elle n’est pas si petite que ça, quand même ? Objecte Fabrice.
- Je te jure, je suis sûre que le briquet est plus gros ! Rajoute Sabine. (rires).
- Et le vieux que tu te tapes, tu vas me dire qu'il bande bien ?
- Ben détrompe-toi, si tu savais comme il est vicieux, mon Christian ! Commente Sabine.
- Tu vois que même lui te baise, alors que tu m'avais dit le contraire !
- Tu vois, je t'ai pas menti, Vincent ! Ajoute Fabrice.
- Ah c'est toi qui lui t’a dit, c'est pas bien ça, tu me mérites pas !
- Ben, au moins, il est courant, tu n'as plus besoin de te cacher !
- Ce n'est pas faux, ça et si tu me baisais bien, je n'aurais pas besoin d'aller ailleurs !
- Ben oui, tu t'es fais monter la tête par ce vieux vicieux !
- Mais non, t'as toujours été cocu, même avant, avec tes copains, tes collègues ! Déclare Sabine.

Je sors de la pièce fumer une cigarette dehors, pour me calmer de tout ça. Je sens que je bande, cette érection me force à comprendre ma vrai nature.
Et je vois, en même temps, Fabrice culbuter ma femme en levrette sur le canapé, sans capote, sans aucune gêne de leur part. Je les regarde assis comme un pauvre type que je suis.
Une fois fini, je vois toujours ma femme tenir sa queue, en finissant son apéro en me faisant des sourires comme si tout était normal, mais quelle salope ! Que faire, moi, qui suis éjaculateur précoce ?

J'invite, dans la demi-heure qui suit, Fabrice à nous quitter. Au passage, il roule une galoche à Sabine, ben voyons ! Pendant que je lave les verres et nettoie la pièce, Sabine prend sa douche.
Je la rejoins dans la chambre, me fous à poil et je lui dis alors :

- Alors, comme ça, t'es une grosse salope et moi je le savais pas !
- Oui, ben oui, c'est pour éviter que tu te fâches ! Mais bon, regarde-toi, tu vas faire jouir qui avec ça ?

Et là, elle me saisit la bite avec deux doigts, en la comparant avec son pouce :

- Tu vois tu n'y peux rien c'est injuste mais c'est comme ca, vas-y, baise-moi alors !
- Pff, je n'arrive pas a bander, tellement que tu me dégoûtes !
- Mais non, même quand tu ne le savais pas, c'était pareil, t'es nul et c'est tout, mon petit cocu !
- Mais pourquoi tu restes avec moi, alors ?
- Ben, parce que tu es gentil, tu fais bien le ménage, tu gagne bien ta vie ! Mais bon, mais il faut bien que tu serves à quelque chose !
- T'es vraiment une pute, toi !
- Allez, lèche ma chatte, mon cocu, je me suis lavée, mais la prochaine fois, tu nettoieras comme tu sais faire !
- Mais ça ne va pas ?
- Mais, tu l'as déjà fait, sans même t'en être rendu compte !
- Raconte-moi, qui d'autre t’a baisée ?
- Mais non, ça va te faire du mal !
- Mon pote David, il t'a déjà baisée ?
- Ben oui, il est venu 4 ou 5 fois et après, quand il a trouvé sa nouvelle copine, il n’est pas revenu, l'enfoiré !
- Et moi, je passe pour quoi ?
- Mais non, continue à lui parler comme si que tu le savais pas, ou après, c'est toi qui vois, mon chéri… !
- Je peux lécher ton cul, Sabine ?
- Mais bien sûr, toi qui ne m’as jamais enculé !
- Pourquoi les autres te sodomisent ?
- Ben oui, tu crois quoi, c'est des vrais hommes, tu refuses une fois, mais après, il ne te demande plus ton avis… !
- Et toi, tu aimes ?
- Ben, ça dépend avec qui, certains me font mal, car ils s'y prennent mal et d'autres, j'y prends du plaisir, oui !
- Tu me raconteras quand tu te feras baiser ?
- Pas à chaque fois, je garde aussi mon jardin secret !
- Mon amour, je t'aime !
- Mais moi aussi, mon cocu, c'est bien que tu le saches, maintenant ! Allez branle-toi sur moi !

À peine la phrase terminée que j'éjacule rapidement en la regardant se doigter :

-Allez lèche maintenant, tu vas voir, tu vas aimer !
- Ah ben non, quand même pas !
- Lèche, je te dis, vite ça dégouline !

Et là, je lèche mon sperme sur son corps, elle m'indiquant les endroits.

Le lendemain, je repense à tous ça, que faire, que suis je devenu, mais pourtant, une certaine excitation d'avoir une salope, certes pas qu’à moi, mais bon, le prix à payer.

Le soir même alors qu'elle m'a rien dit sur sa journée, à l'heure de se coucher, je lui demande si je peux la lécher :

- Non, mon cocu, tu vois mon gode, ben, tourne-toi, je vais te le mettre dans le cul !
- Mais non, ça ne va pas !
- Tourne-toi, tu verras !

Et là, je m'installe sur le lit, le cul en arrière et elle me demande de l'écarter avec mes mains :

- Voilà, regarde comme sa rentre bien, mon salaud, t’as vu, tu aimes ça !
- Oh oui.. mon Dieu ..... c'est bon, mon amour !
- Tu vois, t'es une bonne lopette, ça bande même un peu, mon salaud !
- Tu t'es fait baiser, toi, aujourd'hui ?
- Oui, 2 fois, enfin un que j'ai sucé, c'est tout !
- Qui ça, le vieux ?
- Ben oui, lui, c'est presque tous les jours, il est très vicieux, tu sais !
- Et il te baise bien ?
- Oh oui, il m'apprend plein de choses !
- Ah bon, comme quoi ?
- Ben, comme là, c'est lui qui m’a dit de te goder et si tu le faisais, c'est que tu étais une lopette !
- Quoi, c'est lui qui décide de ce que tu dois me faire ou pas ?
- Mais non, mais il me conseille bien, il a du vécu, tu sais !

- Mais tu sais je vois que ca te plait hein ? dit moi, moi je ne veux que ton bonheur aussi, et puisque tu es une lopette... je vais te donner plein de plaisir de lopette pour le reste de ta vie..;

- Oh je comprend, merci mon amour

Voilà comment je suis devenue la lopette de ma femme, sous les rires moqueurs du voisinage et de mes amis…

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 30 Avril 2020

Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir. 

Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!

Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.

Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.

Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.

- Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.

-Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?

Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles

Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?

- Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes

La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante

-Tu ne veux pas me perdre ?

- Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.

- Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?

J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.

- Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!

Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…

Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !

Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !

- C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !

Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:

- C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!

Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.

Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.

Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !

- T'as vu comme tu es bonne maintenant?!

Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..

Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.

Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.

Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.

-Tu en veux plus ? dit-elle

C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!

Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,

je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.

Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.

Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation

Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.

Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.

Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.

- Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !

La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!

Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,

- tu a tant aimé cela, mon chéri  - n'est ce pas que tu as aimé ?

Je rougis hébété - Mais je ....

- mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle

j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !

Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!

- Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!

J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,

-je faisait non de la tête

- Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...

-Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?

Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...

- Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!

Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.

Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!

- Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!

Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!

Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.

J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.

Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant,  j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :

- Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !

Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.

 

Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..

Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!

Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir

Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.

- Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!

Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.

- Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?

- Oui .. je suis une salope

 - En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.

- Allez, va te laver et vient te coucher ! 

- Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.

 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 26 Décembre 2018

J'étais encore singulièrement bousculé lors que je rentrai chez moi. Je ne savais même plus comment j'avais pu venir à bout de ma dernière heure de cours, ni comment j'avais été capable de rejoindre l'appartement en voiture sans provoquer un accident. J'étais dans un état second, cette petite salope d'étudiante avait passé l'après midi à me provoquer, ses yeux rieurs rivés en moi les cuisses écartées le stylo à la bouche.

Et la tension intérieure était trop forte. J'avais une irrésistible envie de me masturber, de décharger tout ce que cette Jennifer C., cette petite garce, avait fait monter en moi. Plus qu'une envie, cette masturbation s'imposait comme d'une urgente nécessité. Nicole n'était pas encore rentrée, je savais qu'elle terminerait tard ce lundi soir. C'était ma chance.

Je me précipitai dans notre chambre après avoir jeté mon cartable dans le salon, ouvrit la penderie où Nicole pendait ses robes, pourquoi une robe, ça ne me sembla pas du tout évident sur le moment… et en choisit une, légère, bariolée de myosotis. J'avais envie de venir sur une de ses robes, sans bien comprendre pourquoi. J'avais suffisamment de lucidité pour me dire qu'il faudrait justifier pourquoi j'avais mis ensuite cette robe à laver, mais je me faisais confiance pour trouver une raison convaincante.

Je me déshabillai rapidement devant la robe étendue sur le lit, puis m'en ressaisit pour m'en servir comme d'un gant dont je me mis à me masturber avec entrain. Mon membre ne s'était pas relâché depuis que Jennifer avait quitté la salle de cours. Non, je ne voulais pas penser à Jennifer, je ne voulais pas voir son cul, magnifique, cambré vers moi, son majeur glissant entre les grandes lèvres de son sexe, entre ses cuisses translucides. C'était mon élève, tout de même…

Je fermai les yeux pour tenter de chasser cette vision fantasmatique, mais rien n'y faisait. Et je pressai si fort mon sexe que ma tête commençait à me faire mal. La tension, elle, ne baissait toujours pas, même après de longue minute de ce régime effréné.
– Mais qu'est-ce que tu fais, mon chéri ?…

Mon sang se glaça. Nicole… Elle rentra dans la chambre, elle avait quitté son manteau, mais avait gardé son sac à la main. Son visage était empreint d'un improbable mélange d'incrédulité et d'amusement.
– Hé bien, je… je…
– Oui, je vois, tu te masturbes. Tu te masturbes dans une de mes robes.

J'étais là, debout au milieu de la pièce, nu, tenant encore à la main la robe, mais plus mon membre, qui avait brutalement perdu de sa raideur. Nicole s'assit sur le lit devant toi, ou plus exactement elle s'y laissa tomber, le sac toujours à la main, interloquée.
– Ça t'arrive souvent, de faire ça en mon absence ?
– Je te jure que non ! m'empressai-je d'affirmer avec une sincérité qui, en l'occurrence, ne pouvait sembler que suspecte.

Elle me dévisageait de la tête au pied, comme le parfait inconnu que j'étais tout à coup devenu pour elle. Puis elle eut un petit ricanement.
– C'est la rentrée qui te met dans cet état ? De jolies petites élèves ?
– Mais non voyons…

Elle marqua une pause puis se mit à sourire malicieusement.
– Ça me plaît assez que tu fasses ça dans une de mes robes. Je dirais même que c'est assez… excitant.

Puis elle se leva et rejoint une commode dont elle tira le premier tiroir.
– Mais ça ne doit pas être très pratique, une robe… commenta-t-elle en cherchant quelque chose à l'intérieur du tiroir. Puis elle se retourna triomphalement avec l'une de ses culottes en soie.
– Tiens ! Ça, ça sera beaucoup mieux !

Elle s'approcha de moi, me tendit le sous-vêtement en reprenant de l'autre main la robe, et vint se rasseoir sur le bord du lit, jambes croisées.
– Allez, continue… Fais comme si je n'étais pas là.
– Voyons, chérie, je…
– Oh, ne fais pas de manière. Si je n'étais pas rentrée plus tôt que prévue, tu serais allé jusqu'au bout, non ?
– Je ne sais pas…
– Tiens, regarde mon chéri, je vais te motiver un peu.

Et elle dégrafa les premiers boutons de son chemisier, retira son soutien-gorge par les bras, dévoilant sa superbe petite poitrine.
– Allez ! Je suis certaine que ça va m'exister, de te voir te masturber sur mes vêtements, ajouta-t-elle doucement.

Obéissant, je fis donc de la petite culotte un nouveau gant, beaucoup plus doux que le premier, et redonnai en quelques mouvements de la consistance à mon membre. La tension était encore si forte, et le désir de jouir si impérieux, que je n'eus aucune peine à me laisser aller.

Devant moi, Nicole commençait à passer délicatement sa main sur ses seins, avec un mouvement de tête approbateur qui ne pouvait que m'encourager.
– Allez, petit coquin qui se branle en cachette dans les dessous de sa femme.

Je commençai rapidement à lâcher des petits gémissements libérateurs qui semblèrent attiser son propre désir, ses propres gémissements. Je fermai les yeux, par je ne sais quel sentiment soudain de honte et d'envie poursuivre, jusqu'au bout.
– Non, ouvre les yeux ! Regarde-moi.

Quand je rouvris les yeux, elle avait déjà desserré ses jambes et ouvert son pantalon de flanelle. Il y glissa une main qu'elle retira aussitôt pour faire tomber son chemisier.
– Branle-toi mieux que ça… Je veux que tu m'en mettes partout, ici… dit-elle en caressant d'un doigt l'espace ouvert entre ses seins. Je veux que tu m'éjacules dessus… comme un petit cochon que tu es.

Un « cochon »… Venant de Nicole, cela m'étonna quand même, et eut l'effet de m'électriser tout à fait ; jamais elle ne m'avait appelé comme ça, même dans le feu des ébats.
– N'est-ce pas que tu es un petit cochon, ajouta-t-elle, comme si elle avait deviné mes pensées.

Je murmurais timidement un « oui » entre deux gémissements.
– Mieux que ça, petit cochon, je n'ai pas entendu.
– Oui… je suis un petit cochon…
– Un petit cochon qui se masturbe en cachette dans les dessous de sa femme.

– Oui.. dis-je dans un souffle

– Un petit cochon qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop souvent.

– Oui..


Elle semblait s'emballer de ses propres répliques, replongea sa main dans son pantalon en se pinçant les lèvres.

– Repètes-le
– Oui, je suis un cochon qui se masturbe dans les dessous de ma femme.

– Et ? ...

– Et  qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop.

Cette fois, ses gémissements devenaient plus précis, alors que ses doigts, au travers de la flanelle, s'agitaient entre ses cuisses alors qu'elle ne quittait pas des mieux mon sexe qui disparaissait et réapparaissait, de plus en plus vite, de la soie de son sous-vêtement.

– J'étais enpourpré de ce que je venais d'avouer et électrisé à la fois
– Allez cochon, branle-toi, branle-toi bien dans ma petite culotte…

Cette vision qu'elle m'offrait finit de me rendre fou, Nicole s'était déjà masturbée devant moi, mais dans l'intimité d'un soir, d'un lit, déshabillée, jamais de cette façon, bizarrement si distante.

Je sentis le désir monter, fulgurant, irrésistible, et je me rapprochais d'elle rapidement, pour décharger plusieurs salves d'un sperme libérateur sur ses seins redressés, qu'elle tendit vers moi, et dont la peau trahissait encore l'empreinte du haut de maillot de bain des dernières vacances à la mer. Elle lâcha en même temps que moi un long râle en ouvrant bien la bouche, en s'enfonçant, je le devinais, un ou peut-être deux doigts profondément dans le vagin.

Elle retira brutalement la main de culotte, et vint saisir à deux mains, comme une gourde après une traversée de désert, mon membre encore dur et l'engouffra dans sa bouche. Elle le pompa comme elle ne l'avait jamais pompé, le gardant à l'intérieur, tout en libérant une main pour étaler sur toute la surface de ses seins la semence que je venais de projeter.

Puis elle sembla se relâcher, et libéra de l'étau de ses lèvres mon membre devenu mou.

J'étais honteux et à la fois libéré à sa merci d'être tomber en bassesse.
– Je voudrais que tu fasses une dernière chose… demanda-t-elle après avoir retrouvé son air malicieux.
– Oui, quoi ?
– Comme tu es un gros cochon, n'est ce pas
– Oui...
– Je voudrais… que tu lèches ton sperme sur ma poitrine. Que tu me nettoies bien.

Elle baissa le regard vers sa poitrine, luisante.
– S'il te plaît…

Après avoir marqué un temps d'étonnement, je lui souris, m'agenouillai entre ses cuisses habillées, et, lentement, me mit à lécher d'abord son ventre, puis le haut de sa poitrine et, consciencieusement, l'un après l'autre, ses deux petits seins que je sentais tendus de désir, et qui lui arrachait un gémissement chaque fois que j'en léchais le téton. Lécher mon propre sperme ne me procurait aucune espèce de plaisir, si ce n'est celui d'en donner à Nicole, ni aucune forme de dégoût.
– Oui, c'est bien, continue, consciencieusement, mon petit goret.

Je découvrais Nicole. Peut-être, comme moi, regrettait-elle en cet instant d'avoir attendu vingt-et-un an pour goûter à de tels jeux. Mais elle n'en dit rien. Elle se leva bientôt, en me repoussant doucement d'un baiser.
– Je vais prendre une douche. Il faudra faire mieux, la prochaine fois, ajouta-t-elle avec un petit rire.

Et, provocante, elle fit tomber d'un seul geste son pantalon et sa culotte devant moi, son cul, encore parfaitement formé malgré ses 41 ans, était superbe et se dirigea vers la salle de bains. Mais alors qu'elle allait franchir la porte, elle revint sur ses pas, ramassa la petite culotte de soie imprégné de mon sperme qui gisait sur le sol, et l'enfila avec sensualité.
– Je vais en profiter pour nous nettoyer toutes les deux, dit-elle en passant la main sur la soie entre ses cuisses.

Je rejoignis notre bureau où j'avais l'habitude, en temps ordinaire, d'allumer dès mon arrivée mon ordinateur pour en vérifier les mails.


Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #beta, #dégradation, #domination féminine, #léchage, #masturbation

Repost0

Publié le 26 Décembre 2018

par fabien

Cela faisait bien 2 mois que je n’avais pas touché ma femme, manquant totalement de libido au point d’être même incapable de bander. Cela m’arrive fréquemment, depuis toujours. Pourtant j’ai tout juste dépassé la trentaine, et ma femme, Hélène, a 28 ans, elle est mignonne, elle a surtout des seins fabuleux (un gros 100 bonnet D !), des hanches rondes, la taille fine, et de très TRES gros besoins sexuels. Notre relation n’a jamais reposé sur le sexe (forcément …), mais plutôt sur le fait qu’on s’entend bien et que j’ai un très bon boulot, mais là quand même elle faisait vraiment la gueule, même si on n’abordait pas le sujet. Je sais qu’elle couche avec des types mieux membrés que moi et surtout qui arrivent à bander sans problème et à être endurant au lit, et elle a déjà couché avec certains de mes copains et avec d’autres mecs qu’elle connaît. 

Moi j’ai toujours accepté tout ça sans rien dire, vu que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même et que je pense qu’il y a, dans la vie, d’un côté les gros queutards sans scrupules, et de l’autre les lopettes, et que ça ne sert à rien de lutter contre ça, chacun sa nature et chacun ses possibilités, moi je suis du côté des lopettes, et les autres mecs en profitent avec ma femme, c’est la vie …et en même temps je me masturbais (plus simple pour moi que de faire l'amour) souvent en l'imaginant avec d'autres.

Dans les périodes où je n’arrive vraiment à rien, Hélène est rapidement en chaleur ; elle l’est déjà d’habitude, alors là … je la voyais se toucher les seins le soir au moment où on se couche, je l’avais surprise une fois en train de se caresser la chatte sur le lit, et je suis à peu près sûr que son jeune collègue Benjamin en avait profité pour la tringler au boulot, comme d’habitude, vu qu’un soir où je l’appelais pour lui demander pourquoi elle était en retard, c’est lui qui avait décroché et il m’avait dit qu’elle était occupée, et j’avais entendu à sa voix qu’il se marrait en me disant ça. Déjà que d’habitude il me regarde toujours d’un air narquois quand je le rencontre ... Mais bon, on restait dans le cadre habituel, ma femme est aime la queue, ses gros nibards allument tous les mecs, et moi je n’assure pas au lit et je suis donc bien obligé d’accepter d’être le cocu de service dont la femme fait le bonheur des autres mecs.

Tout ça a pris un tour vraiment gênant quand mon frère, Bastien, est venu passer 3 mois chez nous pour une mission pour son boulot. Il est consultant informatique, et sa venue à la maison était prévue depuis un moment, je n’ai pas vu de problème. Dans la famille, les mecs sont des vrais queutards, sauf moi ; Bastien a 3 ans de plus que moi, et mon autre frère, Richard, a 18 mois de plus que moi. Bastien et Richard sont vraiment des mecs qui pensent avec leur queue, Richard est marié mais Bastien est toujours célibataire et il passe son temps à coucher avec toutes les filles qui passent. Ils font du sport tous les deux, ça leur sculpte le torse et les épaules, alors que moi je n’en fait pas du tout. Je savais bien que tous les deux mataient les seins et les cuisses d’Hélène à chaque repas de famille, et qu’Hélène n’était pas insensible, mais ils ont toujours été super corrects, à la différence de mon groupe d’amis. Ils avaient entendu un jour un de mes amis, Christophe, me traiter en rigolant de « cocu de service », mais ils avaient fait semblant de croire mes explications (j’avais expliqué que c’était juste une vanne entre potes). Cela dit, ils se moquent tout de même de moi depuis l’adolescence à propos du fait que j’ai eu peu de copines et qu’elles me quittaient toujours très vite pour un autre, alors qu’eux en avaient parfois plusieurs en même temps, et ils ont été assez surpris que j’épouse une bombe avec des seins de rêve.

Quand Bastien est arrivé, j’étais super content d’accueillir mon grand frère ; je l’admire depuis toujours, et on s’entend vraiment bien. Je n’avais pas trop fait attention au fait qu’Hélène portait une mini-jupe vraiment très courte, vu qu’elle s’habille toujours plus ou moins comme ça ; son chemisier blanc était normal, donc tout allait bien. J’ai informé Bastien qu’il dormirait sur le lit pliant, dans notre chambre, puis on a commencé à dîner. Pendant le dîner je me suis quand même rendu compte que Bastien louchait carrément sur les seins d’Hélène ; ça m’a surpris, car d’ordinaire je le vois faire ça plutôt en douce, mais j’ai compris quand j’ai vu qu’Hélène avait dégrafé deux boutons de son chemisier : la vue était plongeante sur son superbe décolleté, on voyait très bien presque toute la moitié supérieure de ses deux gros seins !!

A la vue de ces deux gros nibards, mon queutard de frère oubliait complètement les convenances et ma présence, et son regard ne quittait plus les seins de ma femme ! Hélène arborait un petit sourire coquin, elle semblait fière de se sentir désirée par un mec. La conversation s’est un peu éteinte, et Bastien et Hélène ont échangé un long regard, regard interrogateur du côté de Bastien et regard « allumeur » d’Hélène, tout ça sans un mot, sans que je puisse me plaindre de quoi que ce soit d’objectif.

Quand on s’est levés, Bastien arborait à travers son jean une énorme érection (mais vraiment énorme !); des trois frères, c’est lui qui a de loin la plus grosse queue, je n’ai jamais compris, mais ça l’a toujours fait rigoler, il a toujours parlé de « son gros zob » avec beaucoup de fierté devant Richard et moi, dans nos conversations entre frangins. Hélène a évidemment caressé sa braguette des yeux, je l’ai vu et lui aussi, on avait l’impression que la queue remontait jusque sous la chemise !! Il avait un peu l’air gêné, mais il faisait semblant de rien, et ça s’est calmé petit à petit.

On a pris un café sur le canapé, puis, comme il se faisait tard, j’ai proposé qu’on aille se coucher. L’ambiance était bizarre, je faisais la gueule mais sans oser dire pourquoi je la faisais, vu qu'il ne s'était rien passé de grave. J'ai donc dit "je vais me coucher, Hélène a dit qu’elle me rejoignait, mais j’ai insisté en lui rappelant qu’elle devait bosser le lendemain, et que pour Bastien c’était le premier jour de sa mission chez son nouveau client. Je pense qu’elle a compris que je la soupçonnais de vouloir allumer mon propre frère sous mon toit, pour pouvoir enfin se faire sauter, et donc elle n’a pas insisté ; Bastien n’a rien dit, il nous a suivi en faisant comme s’il ne se rendait pas compte que l’atmosphère devenait lourde entre Hélène et moi. 

J’ai toujours laissé Hélène se faire baiser par d’autres gars (pas par plaisir, mais parce que je pense que je n’ai pas les moyens de lutter contre eux), mais là, avec mon frère, c’était trop, je ne suis quand même pas un paillasson. Dans mon groupe de copains, il se refilent le numéro de portable d’Hélène et se vantent devant moi qu’elle est bonne et pas farouche et que c’est génial d’avoir un copain comme moi, et elle a même été la meuf « officielle » de mon ami Vincent pendant une période de deux mois où il n’avait pas de copine (alors qu’Hélène et moi étions mariés depuis 2 ans). Alors à un moment, il faut quand même savoir poser des limites.

Bastien s’est mis en caleçon, Hélène est allée dans la salle de bains pour se changer, pendant ce temps Bastien m’a juste demandé, d’un air ironique : « ça va ? », j’ai répondu « oui » d’une voix un peu chevrotante, et Hélène et revenue dans la chambre : elle portait un tee-shirt très court et un string !! J’ai levé les yeux au ciel et je me suis couché, en pyjama, en faisant clairement la gueule, pour lui faire comprendre que je la trouvais ridicule et qu’elle dépassait les bornes. Bastien, torse nu et en caleçon, avait les yeux écarquillés et il essayait visiblement de se contenir.

Moi je pensais déjà à l’engueulade que j’allais passer à Hélène le lendemain pendant que mon frère prendrait sa douche. Hélène s’est couchée à côté de moi, dans notre super lit « king size » et mon frère s’est couché dans le lit pliant, et Hélène a éteint la lumière. Cinq minutes plus tard, Bastien a dit tout haut : « putain il est super dur, ce lit ! » et j’ai répondu d'un ton sec « c’est tout ce qu’on a ». Un silence, puis il a repris : « déjà que je vais voir un kiné, parce que je me suis fait mal au dos en faisant du sport, ça va pas s’arranger avec ce lit … ». J’ai répondu « ben oui mais je ne peux pas t’inviter à dormir dans notre lit, même s’il est grand, vu qu’Hélène est en string, ça craint ». Hélène, se sentant attaquée, a répondu, d’une voix amusée « tu es ridicule Fabien, … » et Bastien a ajouté « t’exagère, je suis ton frère, Hélène c’est ma belle-sœur, je vous adore tous les deux, vas pas te faire des idées ». Je devenais apparemment ridicule …

J’ai donc cédé en disant : « bon, ok, c’est vrai je me comporte comme un con ». Bastien s’est levé et il nous a rejoins dans le lit. Comme j’étais couché du côté du mur, comme toutes les nuits, il est entré dans le lit du côté d’Hélène, et elle s’est retrouvée entre Bastien et moi. Je ne voulais pas avoir l’air du mari jaloux (ça aurait bien été la première fois), mais je voulais quand même veiller au grain. J’ai donc décidé de ne pas m’endormir, au cas où … Je n’ai pas fait semblant de ronfler, je suis resté immobile, l’oreille en éveil. Eux sont restés très sages, et au bout d’un moment j’ai entendu leurs respirations, régulières, m’indiquant qu’ils étaient tous les deux endormis. Je me suis donc laissé aller moi aussi, et je me suis endormi, rassuré.

En général j’ai le sommeil très lourd, mais là je devais être un peu inquiet tout de même, car j’ai été réveillé peu après par un bruit léger, à la fois un bruit de frôlements et de chuchotements. La première chose que j’ai entendue, c’est mon frère qui murmurait « et là, ça te fais du bien ? » et Hélène qui chuchotait « oui, j’aime bien sur le ventre … t’as la main chaude … ». Apparemment, Bastien lui caressait doucement le ventre, sous son tee-shirt ; j’ai légèrement entre-ouvert les paupières, et dans la pénombre j’ai vu qu’il était relevé sur un coude, penché vers elle. Puis sa main est remontée, et il a murmuré « et là … ? » et Hélène, après un silence, a répondu tout bas « c’est mes seins … t'exagères ... mais j’adore … » et Bastien lui a dit « ils sont énormes … putain, vraiment énormes ... j’ai la gaule ! ». 

Mon frère paluchait les gros nibards de ma femme, nus sous son tee-shirt, à côté de moi ! Je croyais avoir tout subi, mais là c’était une première. Il avait l’air d’adorer ça, car ils ne parlaient plus et sa main restait sur ses seins, en passant de l’un à l’autre. 100 D, il y a de quoi se régaler, pour un mec. Soudain j’ai vu, à travers mes paupières toujours mi-closes, mon frère pencher sa tête vers Hélène, et il a commencé à l’embrasser dans le cou, de façon très langoureuse, avec des bruits de langue, même. Puis ses lèvres sont remontées sur les lèvres d’Hélène, et il a commencé à lui rouler une pelle qui m’a semblé durer un temps infini ; en même temps qu’il l’embrassait, il s’est déplacé pour s’installer sur elle, entre ses cuisses, en position du missionnaire, pendant qu’Hélène remontait doucement ses cuisses autour des hanches de mon frère. A ce moment, elle a murmuré « et Fabien … ? » et Bastien a répondu « il dort, ça va … et tu vas pas me faire croire que je suis le premier mec à te sauter dans votre lit ! » ; Hélène a répondu par un petit rire ; il lui a alors dit d’enlever son tee-shirt, ce qu’elle a fait immédiatement, libérant ses gros seins pour qu’il en profite pleinement.

Ce salaud ne s’est pas gêné et il s’est carrément jeté sur ses seins, il s’est mis à les lécher consciencieusement, à les bouffer, sans faire trop de bruit mais en s’appliquant bien !! En même temps, je sentais qu’il faisait des mouvements de bassin, sans doute pour faire sentir à Hélène à quel point sa queue devenait grosse et raide, en se frottant contre elle. Ca a duré un long moment, elle lui caressait les cheveux, les épaules, et je sentais bien qu’ils commençaient tous les deux à même oublier que j’étais sensé dormir à 20 centimètres d’eux. La langue et les lèvres de mon frère ont continué à parcourir soigneusement les deux seins de ma femme, les tétons et toute leur surface, pendant que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler de douleur et de jalousie.

Et là je ne sais ce qui m'a pris mais je me suis mis a attendre la suite à la souhaiter, ma bite à demie bandé.

Pour un queutard comme Bastien, la suite était évidente ; il a commencé à baisser le string d’Hélène, elle a relevé les cuisses pour qu’il puisse le lui enlever complètement, et il a glissé ses doigts sur les lèvres du vagin d’Hélène ; elle s’est mise à gémir doucement, et Bastien a dit, presque à voix haute : « mhhh en plus tu t’es épilée la chatte … ohhh t’es toute mouillée, salope … » puis il s’est replacé sur elle pour lui rouler une pelle de nouveau, et les mains de ma femme ont fait descendre le caleçon de mon frère, j’ai senti qu’il se plaçait bien entre ses cuisses de nouveau, et il a commencé à la pénétrer, à faire entrer sa grosse bite dans la chatte de ma femme, comme si c’était tout naturel.

Apparemment ça n’était pas si facile, car J’ai senti que Bastien arrêtait son mouvement, avec une partie de sa queue seulement enfoncée dans la chatte d’Hélène, et il lui a demandé « ça va ? je te fais pas mal ? » et Hélène a répondu « non, c’est délicieux, mais je ne sais pas si tu pourras l’enfoncer plus, elle est tellement énorme … ». Bastien a donné quelques petits coups de reins, tout doucement, en lui chuchotant « détends toi, écartes … » et apparemment il a pu continuer à la pénétrer encore plus, sa queue rentrait mieux finalement (je me suis souvenu à ce moment d’une douche que j’avais prise avec lui, il y a longtemps, et j’avais trouvé sa bite énorme, même au repos, un vrai monstre, et se couilles aussi m’avaient semblé deux fois plus grosses que les miennes ; la nature est injuste). Là, Bastien a arrêté de nouveau son mouvement, et il a dit à Hélène, sur un ton un peu étonné : « quand même … tu te rends compte ? » et Hélène a répondu « oui, je sais … baise moi, j’ai trop envie … »pendant qu'elle s'accrochait à ses épaules musclées. Mon sort était scellé.

Ils ont fait l’amour un long moment ; en regardant le réveil matin qui était sur la table de nuit, j’ai pu calculer que Bastien a limé ma femme pendant plus de 35 minutes, toujours en position du missionnaire. Je pense que pour son premier coup avec elle, il voulait lui montrer qu’il est endurant. A certains moments, le plaisir d’Hélène était si intense qu’elle poussait des cris, en oubliant totalement de faire attention à moi.

Dans ces moments-là, je sentais que Bastien se mettait à la pistonner encore plus vite et encore plus fort. Je sentais chacun de leurs mouvements qui faisait bouger le matelas, cela me faisait bouger aussi, j’avais l’impression d’être sur un bateau qui tangue, parfois. Ma bite en totale érection me faisait mal.

A plusieurs reprises, j’ai été heurté par le coude de Bastien, ou par son pied, et je continuais à faire semblant de dormir. Après avoir ramoné la chatte de ma femme 35 minutes environ donc, et lui avoir donné deux orgasmes d’après ce que j’ai supposé des cris qu’elle a poussé, Bastien a éjaculé, très longuement et très fort, en poussant un énorme râle de plaisir. Moi j’étais dans un état second, j'éjaculais sur moi en même temps puis j’avais presque physiquement l’impression de ne plus exister, d’être juste un fantôme à côté de ce couple d’amants passionnés, en tout cas d’avoir une existence moins réelle que la leur. 

Bastien a retiré sa queue de la chatte d’Hélène, après quelques instants de repos, et Hélène s’est levée, tout doucement, comme si, après avoir baisé comme des fous à côté de moi, il était encore temps de prendre des précautions ! Elle est sortie du lit et est allée vers la salle de bains.

Bastien l’a laissée s’éloigner, puis il a dit « alors frangin, tu vas continuer à faire semblant de dormir pendant que je m’envoi ta femme ? ». Je suis resté silencieux puis, me rendant compte que c’était ridicule, j’ai répondu, tout bas « qu’est-ce que tu veux que je fasse d’autre ? » et Bastien a dit « ben rien, t’as raison, là y’a plus rien à faire pour toi, j’ai honte pour toi, mon pauvre ! Tu te rends compte ? J’arrive même pas à y croire, t’es trop naze. ». J’ai murmuré « tu vas pas te plaindre, en plus … » et il a répondu « non, ça c’est sûr, quand un mec est nul comme toi et que sa femme est une bombasse sexy en chaleur, moi je suis un vrai mec, alors j’en profite, et tant pis pour ta gueule si t’es trop nul et que tu me laisse la baiser dans ton lit ! purée j’y crois pas, quel pied … je vais la tirer sans arrêt, cette salope, elle aime trop ça, et savoir qu’en plus c’est ma belle-sœur, là rien que de le dire, ça me fous la trique à nouveau … je vais la démonter toute la nuit !! tu vas chialer, frangin, t’as pas fini de m’entendre l’enfiler !! si t’aimes l’entendre gémir, ouvre les oreilles, je vais lui mettre tout ce que j’ai !! ».

Sans rien répondre, je me suis levé et je suis allé me coucher sur le lit pliant, dans le coin de la chambre. Bastien a murmuré « quelle nul … j’y crois pas … » et Hélène est revenue de la salle de bains quelques secondes après, toujours totalement nue. Elle a vu immédiatement que j’avais changé de lit, elle s’est assise à côté de Bastien, en regardant dans ma direction dans la pénombre, Bastien a posé une main sur un des seins de ma femme, et il l’a attirée vers lui, elle s’est rallongée et Bastien lui a dit « on va être plus à l’aise, j’ai super envie de te faire l’amour toute la nuit ! ». Il a ajouté « tu vas voir, je vais te sauter au moins 7 ou 8 fois cette nuit » et Hélène a rit en disant « vous êtes très différents, dans la famille ! ». Bastien lui a demandé « alors tu veux te la prendre encore ? » et elle a répondu « oui, j'ai envie de te sentir en moi … viens ! ».

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #beta, #cocu, #comportement, #frustré, #mariage, #sous homme, #voyeur, #gros pénis

Repost0

Publié le 19 Décembre 2018

Pour couper court aux langues de vipère, sachez que j'aime profondément mon mari malgré ce que vous allez lire. Il est le soleil de ma vie même si le mode de vie de notre couple n'est pas très orthodoxe.

...................

Six mois après l'explosion de mon couple, je surfais sur "Comment dresser mon mari" à la recherche de textes sympa pour me changer les idées (et m'amuser un peu) quand j'ai lu la phrase ci-dessus qui m'a perturbée.

« Le moyen le plus rapide de contrôler le coeur d'un homme est de contrôler sa queue. Une fois que vous possédez sa bite vous pouvez facilement devenir le centre de son univers ».

Les hommes ont vraiment une bite à la place du cerveau, pour tirer un coup, ils sont prêts à faire des folies et des conneries monumentales comme mon mari qui s'est barré pour une fille avec un beau cul. Elle lui a promis la lune et du SM, en guise de « lune » et de SM il s'est pris une raclé par le cocu. Quel con !

De fil en aiguille, de surf en surf, les « clics » m'ont conduite à lire sur fessestivite les textes où les hommes soumis semblaient aduler leur femme. J'y ai lu qu'ils faisaient le ménage, les courses, le repassage et surtout les faisaient jouir en devenant des amants très attentionnés. Pendant des années j'ai souvent eu l'impression de servir de « réceptacle » alors pensez donc si cela m'a interpellée et a motivé mes lectures car ne l'oubliez pas, je cherchais des réponses à mes questions sur notre couple qui venait d'exploser.

Le point commun de ces hommes, ou des posts sur le site et les forums que j'ai visité étaient les dispositifs de chasteté, les humiliations aussi multiples que diverses voire même surprenante et la féminisation. Sur un blog j'ai trouvé les réponses à mes interrogations sur ce besoin qu'ont les hommes de se féminiser. Nous savons tous que nous avons une part de féminité et de masculinité. La féminité des hommes existe bel et bien, s'ils fantasment d'être une femme dans leurs délires, le fait qu'ils soient sous cage de chasteté décuple leurs envies d'être comme une femme.

L'idée de dominer mon mari ne m'était jamais venue, ni celle de lui faire porter une cage de chasteté 24 heures sur 24 et encore moins celle de le féminiser. Cela ne comptait pas de mes fantasmes.

J'ai sauté le pas pour essayer de sauver notre couple !

Maintenant je suis ce que l'on appelle une Maîtresse !

Nous avons arrêté la procédure de divorce.

Mon mari est revenu à la maison avec la queue entre mes pattes.

Il assure toutes les taches ménagères.

Il est doux, tendre affectueux, attentionné.

Il aime me masser et me faire jouir de sa langue ce dont je ne m'en prive pas.

Il me dit des mots d'Amour et m'offre des fleurs.

Quel changement allez-vous penser !

OUI MAIS mon mari est sous cage de chasteté 24 heures sur 24 sur des périodes allant jusqu'à un mois sans libération. Je lui ai même offert un gode ceinture pour qu'il me prenne, comble de l'humiliation pour un ancien macho mais cela l'a rendu fou d'amour.

Au début, cela n'a pas été facile comme l'on peut s'en douter, mais j'ai tenu bon en « payant » un peu de ma personne. Mais s'il voulait me baiser et avoir le droit de jouir, il devait faire la totalité des tâches ménagères avant. (Ménage à fond, repassage, courses, cuisine,...) Le plus étonnant c'est qu'il le faisait avec conviction et non pas comme une obligation ! ! !

Un jour, je me suis amusée à le traiter de « petite femelle » pendant qu'il faisait le ménage en me collant contre lui pour une étreinte affective mais quand par provocation je lui ai dit qu'il faudrait lui acheter une tenue de soubrette, il s'est mis à bander dans sa cage de chasteté à s'en arracher les testicules.

Mon s a n g n'a fait qu'un tour, j'avais zappé la féminité des mecs encagés. Je l'ai foutu à poil, puis lui ai prêté une de mes culottes et un vieux tablier. Il bandait même en faisant les vitres je n'aurais pu croire ça si je ne l'avais pas vu et constaté par moi-même. Le soir même, il m'a câlinée avec une fougue et une tendresse que je ne lui connaissais pas. Depuis, je lui ai fait une petite garde robe et il a obligation de se travestir dès qu'il arrive à la maison.

Un jour, j'ai vu sur son ordi qu'il fantasmait sur les femmes mettant un gode-ceinture pour sauter leur mari. J'ai donc exploité son fantasme pour lui faire plaisir, mais surtout pour obtenir encore plus de lui parce que je voulais un amant. La cage ayant développé sa féminité et sa bisexualité, cela m'a permis de lui faire accepter l'idée que j'ai un autre soumis avec qui je pourrai jouer. De fil en aiguille (et en conards de fantasmiens menteurs) je suis arrivée à le faire sucer un homme et à le faire sauter. Quel pied ! J'étais si excitée que je me suis branlée devant eux alors que je ne suis absolument pas portée sur l'exhibition. Ce n'est pas que je sois pudique mais l'exhibition n'est pas mon trip.

Comme il avait eu un amant, il n'y avait pas de raison que je n'en ai pas un par contre, pour faire passer l'idée, il m'a fallu du temps et surtout agir finement en utilisant son masochisme et sa soumission. J'ai commencé par l'entraver sur une chaise aux pieds du lit avec un gode dans les fesses, je l'ai un peu martyrisé avant de me goder sous ses yeux. Comme cela l'excitait et le rendait fou, j'en ai profité pour le faire fantasmer sur l'idée d'un amant qui me baiserait sous ses yeux et qui peut-être pourrait le baiser aussi. Après avoir mimé une jouissance monstrueuse, (je n'y arrivais pas) je l'ai à nouveau martyrisé. Assise sur ses genoux, (ce qui enfonçait son gode) je suis parvenue à le faire accepter que je prenne un amant en agitant sa cage de chasteté qui coulait tant il était excité. Comme quoi, il ont bien une bite à la place du cerveau.

Aujourd'hui, il accepte que j'ai un autre soumis et un amant fort comme un dieu qui me rend folle. Quand il vient me sauter, mon mari n'est dans la chambre que si le ménage a été bien fait.

Si je ne suis pas contente de lui, nous l'entravons dans la salle de bain. Si je suis contente de lui, je reproduits le coup de la chaise aux pieds du lit mais nous lui bandons les yeux car son regard me gêne. Par contre, une fois que mon amant est parti, je lui accorde le droit de me lécher en se branlant sous condition qu'il lèche le sperme de mon amant. Ce jeux est assez dégueulasse et cela ne m'amuse pas vraiment, mais comme je me suis rendu compte que cela l'excitait c'est un peu ma récompense d'Amour.

Je me sens bien dans mon rôle de Maîtresse, je surfe maintenant sur des sites SM, mon couple va très bien et mon mari est ultra attentionné que demander de mieux ?

Rien, mais tant pour lui que pour moi, le travail psychologique à faire a été long.

Je l'aime et j'ai pardonné son escapade.

Vive la cage de chasteté, vive la gynarchie.

Maryse

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 29 Novembre 2018

Ma femme a été fidèle pendant des années, sage, sérieuse... jusqu'au jour où j'ai parlé à mon meilleur ami médecin de mon fantasme de la voir me cocufier. 
Au début, il m'a dit que j'étais débile, que c'était stupide... 
Mais régulièrement, je remettais l'histoire sur le tapis. 
- être fidèle, c'est de la possession. Ma femme n'est pas un objet. Et si ça se trouve, elle a envie d'un autre homme, mais elle craint de ne plus être assez séduisante. 
- Ça va pas! Elle est superbe, elle a un charme fou. 
- Elle croit que non. Tu devrais lui dire, toi, mon meilleur ami. 
- je ne me vois pas faire ça. 
- Alors, c'est que tu n'es pas sincère, tu dis ça pour me faire plaisir 
- Mais non ! 
- Elle te plait ? Tu la draguerais ? 
- Si elle n'était pas ta femme, oui. 
- Encore une excuse bidon. Si elle te plait, essaie de la séduire. 
- T'es givré ! Et si elle craque ? 
- Tu sais depuis 30 ans que nous sommes ensemble, elle n'a jamais été voir ailleurs. 
- C'est qu'elle n'en ressent pas le besoin. 
Je le sentais troublé... après un silence je lui ai dit : 
- et si je te le demandais ? Si je te proposais de tenter de la séduire, pour voir ? 
- C'est risqué. Si ça marche, tu seras fâché après moi. 
- Non. J'y pense très souvent ; tous les jours je t'imagine avec elle, la faisant jouir, en me masturbant. 
- c'est une situation bizarre. 
- Tu sais ce que c'est que le candaulisme ?
- Non !
- Renseigne toi…
Quelques jours plus tard, c'est lui qui a repris la conversation :
- Je me suis renseigné sur le candaulisme. Je ne ressens pas ça, mais j'admets que ça puisse exister.
- Est-ce à dire que tu es prêt à tenter de séduire ma femme ?
- Ça me fait un peu peur, mais si tu y trouves du plaisir, pourquoi pas ?
- Oui, ça me fait plaisir. Et même, j'espère que tu réussiras, que tu me feras cocu.
- Bon. D'accord, j'essaie.
Etant absent tout une journée, j'en ai averti mon ami. Comme par hasard, il est passé à la maison, juste avant midi. Comme nous le connaissons depuis des années, ma femme l'a invité à l'apéro, puis à déjeuner. Il l'a fait boire, elle qui ne supporte pas 2 verres. Puis il lui a dit 
- Je plongerais bien dans la piscine.
- Vas-y, elle est à 27°
- Je n'ai pas mon maillot de bain.
- Bof. Avec Philippe, on se baigne nus.
Il a aussitôt quitté ses vêtements, la bite déjà mi-raide, bel organe (12/14 cm au repos, la mienne en érection)
- tu ne viens pas ?
- C'est gênant, nus tous les deux.
- Bof, on se connait depuis si longtemps.
Elle a fini par se mettre toute nue et ils se sont baignés, se frolant…
Puis, il est sorti, là, il bandait dur, superbe membre.
- Je préfère sortir, tu vois l'effet que tu me fais ?
Elle ne disait rien. Il restait là, debout à la regarder nager.
- Tu es vraiment très elle.
-Allons, dis pas de bêtise, je suis vieille, toute dégradée.
- Mais non, regarde comme je suis excité.
- Monsieur, je suis mariée.
- Madame, j'ai l'autorisation de votre mari.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- il m'a dit qu'il rêvait de te voir prise par un autre homme.
Elle semblait gênée
- tu ne me crois pas ?
- Si, il m'a déjà dit ça en faisant l'amour.
Mon ami est retourné dans la piscine, s'est approché de ma femme
- Faisons-lui plaisir.
Puis il a tenté de l'embrasser, elle se débattait mollement.
- J'ai tellement envie de toi. Offrons-lui ce cadeau…
Elle a cessé de se débattre, offrant sa bouche au baisers torrides de notre ami.
Tout est allé très vite, pelotage intense, caresses de fesses. Elle a fini par répondre à ses caresses, fesses, bite. Il l'a soulevée et l'a empalée sur sa bite. Elle ne luttait plus, au contraire, elle avait envie
- Prends-moi. Faisons-lui plaisir. Viens
Il était tellement excité qu'il a éjaculé très rapidement, bien au fond… elle a joui en même temps que lui… ils sont restés collés un moment, s'embrassant, se caressant…
- Merci, ma chérie. Excuse-moi, j'étais tellement excité. Allons nous reposer un peu, on sera moins nerveux la prochaine fois.
- Tu crois ? J'ai un peu honte. On devrait en rester là
- Chut ! Tu as joui, moi aussi, nous avons réalisé son rêve.
- Il faut que je te dise : je ne prends aucune contraception…
Ils son allés s'allonger à l'ombre, toujours nus.
Assez rapidement, il a retrouvé une belle érection et a recommencé à la caresser.
- non, mon chéri, il ne faut pas. 
- Chut ! tu n'es pas crédible.
Il l'a prise à nouveau, en missionnaire, faisant durer le plaisir, retardant sa jouissance. Elle a connu 3 orgasmes Au troisième, il a tout lâché. 
- Maire, je t'aime.
- Allons, pas de grand mot.
- Tu n'as pas joui ?
- Oh si, mon chéri. Comme jamais. Tu es juste à la bonne dimension. J'ai adoré.
- Alors, nous allons devenir amants officiellement.
- Comment ça, officiellement, on va publier une annonce dans la presse ?
- On va commencer par annoncer la grande nouvelle à ton cocu.
- C'est aussi ton cocu, à toi aussi. 
- Oui, c'est notre cocu ! On devrait peut-être lui téléphoner pour lui annoncer la bonne nouvelle.
- tu es fou 
- Fou de toi, mon amour.
- Non mais, tu ne vas pas remettre ça !
- Non. Nous allons lui faire la surprise, attendre le bruit de la voiture pour le cocufier pour la 3ème fois.
- Tu exagères.
- Je t'aime
- Ça tu l'as déjà dit.
- Et je le redirai encore.
Ils se sont caressés toute la fin d'après-midi, résistant au désir.
Quand je suis arrivé, j'ai eu la surprise de voir mon ami en action sur le dos de ma femme. Une superbe levrette qui permettait aux deux amants de me regarder en jouissant.
- Bonsoir, mon cocu, tu vois, on te fait plaisir
- Je t'avais dit, Philippe que j'avais envie d'elle. Tu es cocu. Cocu et content ?
- Oui, cocu et content.
J'ai baissé mon pantalon et mon slip pour me masturber en regardant mon cocufiage,mon rêve enfin réalisé.
Ils ont joui ensemble, se sont encore embrassés et caressés. J'ai éjaculé.
Puis, nous avons parlé, eux toujours nus, enlacés, face au cocu :
- Merci, mon ami pour ce cadeau. J'aime ta femme. Je vais la faire jouir souvent.
- Merci à vous. Je voulais être cocu, je le suis.
- Tu sais mon cocu chéri, j'aime vraiment faire l'amour avec Alain. Il me comble.
- Nous allons devenir amants officiels, avec la bénédiction du cocu.
- Ah !
- Ça te gêne, mon cocu ?
- Euh… je ne sais pas, je n'avais pas envisagé ça.
- Fallait y penser avant. Alain me baise si bien, que je n'ai plus besoin de toi. C'est lui mon homme, maintenant.
- Tu veux me quitter ?
- Pas du tout Tu es mon mari, cocu, mais mari. Tu seras mon cocu chéri.
- Mais tu ne feras plus l'amour avec ta femme.
- Ah bon ?
- Oui, nous en avons parlé. Alain me baisera et lui seul. Toi, tu pourras regarder, te branler, me caresser, mais jamais me pénétrer. Nous en avons parlé cet après-midi.
- Ah !
- J'aime ta femme, elle m'aime, mais elle reste avec toi. Je viendrais la prendre quand elle aura envie ou moi. Souviens-toi, elle ne t'appartient pas…
Depuis, il vient la prendre quasiment tous les jours et je n'ai que le droit de la caresser. Parfois elle me branle et c'est tout.
Mais un jour, j'ai tenté de la pénétrer… elle s'est débattue
- Ah non ! Le cocu n'as pas le droit ! Arrête ou je le dis à Alain.
J'ai été un peu brutal, aussi, quand Alain est arrivé ce soir là il a été très sévère :
- Dis donc, cocu, tu connaissais la règle du jeu. C'est ma femme, cocu ! Tu ne dois plus la pénétrer. D'autant plus qu'elle est enceinte.
- Enceinte, de toi ?
- Évidemment, cocu ! Tu ne la baises plus depuis 6 mois.
- Alors ?
- Ce sera notre secret, mon enfant aura deux pères.
- C'est ca, tu vas élever mon fils avec ton argent.
- Si elle est enceinte pourquoi je ne peux pas la pénétrer ?
- Tu n'as rien compris, cocu. Marie, amène le matériel

- Que vas-tu faire ?

- je vais te couper les couilles, cocu. Comme ça, je suis sûr que tu ne me feras pas cocu.

Elle : - C'est peut-être un peu excessif.
- Ecoute, ma chérie, on en avait parlé, tu étais d'accord… C'est le seul moyen pour qu'il te laisse définitivement tranquille avec sa petite bite...

Elle : - oui tu a raison c’est la seule solution...

- allez, cocu, amène tes couilles.
 

Il s'est jeté sur moi,m'a mis un coup de poing magistral qui m'a fait m'assoir à demi inconscient, il m'a immobilisé, bâillonné, elle, complice m'a lié les mains dans le dos de la chaise puis les chevilles.
Je reprenais conscience doucement quand une douleur horrible me prenait le scrotum.
 

Il faisait une boucle avec un fil métallique, me l'a passé autour de la couille gauche, un autre autour de la droite. Elle regardait intensément la scène en se touchant la vulve, un sourire vicieux au coin des lèvres.
- Oh mon dieu dit elle -  je jouie... un spasme la secouait
- Vas-y ma chérie, serre fort le fil, moi, je prends l'autre. Un, deux trois.
Les amants ont serré d'un coup sec. Douleur fulgurante…

Cries de joie de ma femme… je suis tombé dans les pommes.
Comme il est médecin, il a soigné, suturé et mis mes balles perdues dans un bocal de formol avec mon nom et le sobriqué cocu à jamais sur l'étiquette.
 

Puis ils ont fait l'amour devant moi, en levrette, me regardant ironiquement :

- Regarde mon cocu comme il me baise bien -un éclair de furie dans les yeux
- Merci cocu, de m'avoir donner ta femme, je vais bien la remplir, tous les jours que Dieu fera.
Je pleurnichais dans mon coin, de l'invraisemblance de cette situation et de leur affront.
- Tu vois, tu l'as voulu, tu l'as eu mon cocu, tu ne seras plus un homme à jamais , mais tu seras un cocu pour toujours.

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #castration, #cocu, #mariage, #meilleur ami, #gros pénis

Repost0

Publié le 18 Octobre 2018

Ecrit par Cedric

Une vie sexuelle plutôt ordinaire et classique. C’est ainsi que j’aurais pu définir la sexualité de mon couple, du haut de mes 38 ans. Ma femme aimait le sexe, moi aussi, mais nous manquions de variété et de fantaisie, malgré quelques jeux occasionnels avec quelques accessoires pour elle…

C’est ainsi que j’ai commencé à passer beaucoup de temps sur Internet, à écumer différents sites afin de satisfaire des besoins que je considérais comme un peu pervers : discussions en ligne très sexe avec des femmes, exhibition en webcam… Jusqu’à ce que je tombe sur Hélène.


Hélène était une femme plantureuse de 45 ans, et nos premiers échanges par chat ont démarré suite à une rencontre sur un salon de discussion un peu orienté domination et soumission. Hélène était dominante, et moi j’étais… simplement curieux. Nous fîmes connaissance, et rapidement elle exigea de me voir en cam tous les jours, quand ma femme était au travail. Nous discutions au début, puis elle me demanda chaque jour de porter une tenue différente… Elle me voulait souvent en costume/cravate ; j’aimais lui faire plaisir, alors cela ne me dérangeait pas. Évidemment, elle exigea au bout d’un moment que je me déshabille… Elle me faisait faire des choses : elle me faisait danser, elle m’obligeait à me caresser devant elle (elle se montrait aussi), elle me faisait enrouler des lacets autour des couilles et de la queue, elle me demandait de bien lui montrer mes fesses et ma rondelle. Bref, elle jouait avec moi de façon progressive…


Un cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de mettre un string de ma femme sous mon costume, ainsi que des bas. Cela l’excitait beaucoup ; et encore une fois, pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Je découvris donc le plaisir très sensuel de porter de la lingerie féminine. Contrairement à ce que je pensais, c’était très agréable et très bandant. Elle me fit porter cette lingerie tous les jours et continuait de jouer avec moi, avec mon corps… Au plus fort de l’excitation, elle me traitait de petite salope, de pute, et curieusement cela m’excitait davantage.


Un autre cap fut franchi lorsqu’elle me demanda de trouver un objet à me glisser dans l’anus. J’optai pour une bougie pas très large, autour de laquelle je glissai un préservatif. Je découvris ainsi diverses positions d’exhibition, cette bougie plantée dans mon petit trou, ce qui nous excitait bien tous les deux. J’eus l’impression que mes orgasmes étaient décuplés lorsque je jouissais sur son autorisation après m’être branlé furieusement pour elle, la bougie bien calée dans mon fondement.


Il fallait bien me rendre compte de l’évidence : je devenais totalement soumis à cette femme virtuelle, elle aurait pu me faire faire à peu près n’importe quoi.


Toute cette routine agréable fut brisée un jour alors que, comme tous les jours, j’étais dans la chambre en train d’enfiler un string de ma femme après avoir mis des bas noirs. J’avais mis de la musique et je n’entendis pas la porte de l’entrée, ni la porte de la chambre s’ouvrir… Ma femme me découvrit donc ainsi, debout à côté de son armoire, ne portant qu’une paire de bas et un string, la queue déjà dressée.


  • — Qu’est-ce-que…

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire, alors que je me retournai et qu’aucun mot ne put sortir de ma bouche. Elle quitta la pièce, la maison, et ne revint qu’une heure plus tard. J’étais très gêné, mais elle ne dit rien et se mit à me parler de sa journée comme si rien ne s’était passé. Je laissai la situation ainsi, et je pensais que l’affaire était classée jusqu’à ce qu’elle m’en reparle, une semaine plus tard.


  • — Chéri… J’ai été très surprise, l’autre jour, alors j’ai cherché à comprendre. Et pour ça, j’ai demandé à un collègue de regarder ce qu’il y avait sur ton disque dur. Il est venu pendant que tu étais parti chez ton frère, hier, et il m’a montré tout ce que tu avais dessus, tous les sites sur lesquels tu navigues… J’ai été surprise, très surprise, mais je ne te jette pas la pierre. Je n’ai rien fait pour que nos relations sexuelles soient plus pimentées, et je ne t’imaginais certes pas aussi… soumis, si c’est le bon mot. Je me suis bien renseignée ; j’ai lu toutes les histoires érotiques que tu avais mises dans tes favoris, et… j’ai décidé que j’allais devenir ta Maîtresse.
  • — Mais chérie, tu… Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu dis ?
  • — Oui bien sûr, je m’en rends compte. Nous aurons des moments où tu seras mon soumis, et d’autres où tu redeviendras mon mari, comme tu l’as toujours été. Ta sexualité va m’appartenir, et nous commençons maintenant.
  • — Je suis très étonné mais… tu crois que tu vas aimer ça ?
  • — Commence donc par arrêter de me poser des questions et appelle-moi « Maîtresse ». Tu me vouvoies à partir de maintenant.
  • — Oui… Maîtresse.
  • — Retourne dans la chambre, et va remettre ces bas, ce porte-jarretelles et ce string que tu portais l’autre jour.
  • — Oui… Maîtresse.

Ce fut le début de ma soumission avec Séverine.


Je retournai donc dans la chambre pour enfiler cette tenue et revins, rouge de honte, vers elle dans le salon. Ma tenue la fit rire, et de cette humiliation je tirai une curieuse excitation, qu’elle vit d’ailleurs. Cela la fit rire encore plus, alors que ma queue prenait des proportions importantes et sortait du string. Elle s’installa sur une chaise, écartant les jambes, retirant sa petite culotte, me montrant sa jolie chatte légèrement poilue. Elle se mit à se caresser en me demandant de prendre des poses humiliantes, notamment à quatre pattes, mes mains écartant mes fesses, string sur le côté, pour bien lui montrer mon anus. Au bout d’un moment, elle me fit m’approcher d’elle et me demanda de me branler devant elle, ce que je fis avec délice alors que mes yeux dévoraient sa chatte du regard, sa chatte qu’elle masturbait sans complexe devant moi…


  • — Cette chatte, tu ne l’auras que quand je le déciderai… si je décide de te la redonner un jour, petite pute !
  • — Oui, Maîtresse…
  • — Viens. Frotte ta queue contre mon clito. Fais-moi jouir comme ça.

Je me frottai à elle, ma bite contre les lèvres de son sexe et contre son clito, avec une énorme envie de plonger ma queue dans sa chatte, mais cela m’était interdit. Cela l’excitait drôlement, et elle jouit soudainement de ces frottements, ce qui me fit jouir à mon tour, sans prévenir. Nous jouissions tous les deux, mais elle me fit revenir à la réalité brusquement en m’administrant une gifle magistrale :


  • — Petite pute, qui t’as autorisé à jouir ? Sur ma chatte en plus !

Sans plus de cérémonie, elle m’agrippa par les cheveux et me fit me baisser jusqu’à ce que mon visage soit contre sa chatte gluante de mon sperme. Elle s’essuya avec mes joues, mon nez, ma bouche, et acheva en me faisant manger mon sperme.


Les jours suivants, ce type de scénario se répéta. Je passais le plus clair de mon temps à la maison dans une tenue de femme sexy, toujours en bas, porte-jarretelles, string… Je n’avais plus accès à la chatte de ma femme, hormis quand elle me faisait se frotter à elle ou lorsqu’elle me demandait de longs cunnilingus et anulingus. Oh, ça oui ! Elle adorait que je lui lèche longuement son petit trou ; cela lui faisait un effet dingue…


Cela dura plusieurs mois. J’avais quand même le droit, de temps en temps, de la baiser, d’enfin glisser ma bite au fond de sa chatte ; mais quand je le faisais, elle m’humiliait, me disait que finalement elle ne sentait pas grand-chose. Parfois elle riait, parfois elle m’obligeait à jouir en elle en moins d’une minute sous peine de punition. Et finalement, elle se mit régulièrement à évoquer le fait qu’elle devrait peut-être aller voir ailleurs, qu’elle avait le droit de se faire enfin bien baiser, qu’elle méritait une grosse bite en elle, plus grosse en tout cas que la mienne… Cela m’excitait beaucoup, et je jouissais beaucoup lorsqu’elle en parlait.


Bref, j’avais à domicile une Maîtresse qui m’humiliait, me forçait à me vêtir comme une salope, me baisait régulièrement le cul avec un gode en me traitant de tous les noms, m’autorisait de moins en moins à glisser ma queue dans sa chatte, me frustrait de plus en plus, me faisait jouir en nettoyant mon sperme, et se mettait à me parler d’autres hommes qu’elle aimerait bien mettre dans son lit ou ailleurs… Ce qui se fit progressivement.


Séverine se mit à sortir de plus en plus souvent avec ses amies alors que je restais à la maison. Les premiers temps, elle me racontait qu’elle se laissait draguer gentiment mais n’allait pas plus loin. Une nuit, en rentrant, elle me parla d’un mec qui l’avait draguée dans la soirée, tout en me caressant la queue distraitement :


  • — Si tu avais vu comme il avait envie de moi… Ça se sentait, ça se voyait. À un moment, nous étions dans un coin sombre, à discuter ; tu crois que j’aurais dû toucher sa bite, pour voir s’il bandait pour moi ?
  • — Séverine… tu…
  • — Tu crois que j’aurais dû l’emmener dans les toilettes, me mettre à genoux devant lui et lui sucer la bite ?
  • — Je crois que… Tu… tu en as envie ?
  • — Tu crois que j’aurais dû le déshabiller et m’asseoir sur sa grosse bite pour qu’il me ramone comme tu ne l’as jamais fait ?
  • — Je…
  • — Je crois que tu veux être cocu. Je crois que tu veux que d’autres hommes me baisent comme une chienne. Je crois que tu veux que des hommes membrés comme des ânes mettent leur grosse bite tout au fond de la petite chatte de ta femme. Je crois que… Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

J’étais en train de jouir dans sa main, alors que pourtant elle ne m’avait pas branlé longtemps, révélant ainsi à ma femme à quel point ses mots m’excitaient.


  • — Eh bien, si c’est comme ça, nous verrons bien ce que les jours prochains nous réservent… dit-elle en allant dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à dormir.

J’avoue qu’après cet échange, j’eus bien du mal à trouver le sommeil… Excité… Honteux… Inquiet…


La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus. J’en bandais comme un fou, mais étais également inquiet.


Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :


  • — Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment… elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari, pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu, qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.


Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte… Se faire pomper par ce gros dard… Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.


Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :


  • — Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri…

Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :


  • — Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… ça m’excite que… que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii !

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.


Le lendemain matin elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que la prochaine fois il voudrait son cul. Elle y pensait, alors qu’elle ne me l’avait jamais donné… Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant.


Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien… Mais de temps en temps nous vivions des moments normaux et tout allait bien.


Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.


Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.


Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.


Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient… Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois elle me demandait :


  • — Tu aimes le spectacle, cocu ?

Et je répondais :


  • — Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.


  • — Tu as vu sa bite ?
  • — Oui.
  • — Et ?
  • — Elle est… grosse.
  • — Plus grosse que la tienne, cocu !
  • — Oui, bien plus grosse…
  • — Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
  • — Oui, elle a l’air dure.
  • — Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.


  • — Alors, elle est dure ?
  • — Oh oui, elle est dure…
  • — Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux… Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme, qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…


  • — Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche… On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps… oui, comme ça… Mange bien sa bite, salope ! »


Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment, grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».


Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Ooooh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… » Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne me baiserait comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »


Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.


Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.


  • — Bien dormi, mon cocu ?
  • — Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
  • — Je m’en doute… Tu as entendu comme il me baisait bien ?
  • — Oui, entendu et vu. Pardon…
  • — Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte.

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.


  • — Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses… Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis Jean (son amant) rire :


  • — Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il… Se pouvait-il qu’il… soit en train d’huiler mon anus ?


Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :


  • — Chéri, tu veux bien que Jean t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
  • — Non, chérie. Mais bon ; pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits aller et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul…

Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait.

Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.

C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lope de mes fantasmes.

 

 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 9 Octobre 2018

Ecrit par cerebrox modifié par jgiorca

Cathy est une très belle créature élancée, aux longs cheveux sauvages, de 35 ans qui n'a jamais voulu entendre parler d'enfant. Je n'aurais jamais cru possible avoir une telle femme dans ma vie, vu mon physique très ordinaire et mon métier impropre. Très prise par ses responsabilités professionnelles, elle est aussi belle qu'arrogante et salope cruelle. Sportive par souci de ses lignes corporelles, mais toujours vêtu d'un tailleur très chic et parée de bijoux précieux, elle porte bien, dans ses démarches félines élégantes, ses talons qui la grandissent encore à mes yeux.
Ma femme est une dame de caractère dont je suis très épris. Gynarchique et très indépendante, elle a su de suite qui j'étais et, dès les premiers jours de notre vie commune, imposer ses exigences et me mettre les points sur les i.
A la ville comme à demeure, c'est elle qui commande et j'obéis. Je n'ai pas mon mot à dire et dois céder sur tout ou je suis impitoyablement chassé de chez elle. N'ayant jamais osé prendre un tel risque, j'ai donc dû, très rapidement, accepter de perdre mon emploi minable pour tenir et entretenir sa grande baraque bourgeoise, lustrer, laver, repasser, faire la cuisine et les courses comme le parfait petit employé modèle, l'autre "femelle au foyer" qu'elle a voulu que je sois pour elle.
Je connais ses besoins, ses habitudes et ses préférences par cœur. Je m'empresse toujours de les satisfaire, servilement. Massage de ma reine dans son bain moussant, elle sirote son whisky favori on the rocks, appréciant plus que tout ce moment de détente absolu.
Une fois rentrée, après de longues heures passées au bureau. Face-sitting au-dessus du bidet de la salle de bains qui va jusqu'à l'orgasme, ensuite. Cathy se laisse souvent aller à m'uriner en bouche lorsque ses sensations sont très intenses, quand elle s'oublie totalement sur moi. J'adore déguster son odeur intime forte et son champagne doré! J'aime ce rituel et me savoir son objet humain à disposition.
Mes relations sexuelles avec elle sont devenues très rares, je porte, jour et nuit, une cage et dois souvent la supplier de me permettre de l'ôter afin de soulager de masculins besoins trop longtemps réprimés. Mais, c'est elle qui contrôle ma sexualité et qui se plait à me branler comme le vilain garçon aux sales pensées que je suis. Je dois tout lui dire des fantasmes les moins avouables qui me passent alors par la tête.
Du coup, Cathy connaît mes penchants bisexuels et mon jouissif bonheur à me savoir soumis presque toujours cocu. Cette superbe marâtre ne se gêne plus pour faire venir à domicile et me présenter ses nombreux et très virils amants, pour un soir ou pour plusieurs mois qui, la plupart du temps, sont au courant du masochiste du cocu de mari consentant.
J'aime écouter aux portes. L'entendre prendre son pied, la regarder rouler des pelles baveuses à l'homme qui l'enlace sans paraître se rendre compte de ma présence en lui murmurant des mots doux afin d'éveiller ma jalousie.

Certains d'entre eux trouvent amusant de m'humilier, de m'insulter. On m'oblige à venir sucer leurs queues encore imprégnées des senteurs intimes de mon épouse, de leur lécher le cul, de faire des langues aux coïts extra-conjugaux, de laper leur jus au sortir de la vulve repue de ma femme. De leur de leur tenir la chandelle ou de servir le petit-déjeuner au lit, les weekends en tenue de soubrette aux ordres et plug au cul.

Je sais combien la cérébralité perverse de ma femme s'en trouve décuplée et tout ceci m'excite grandement aussi. Elle adore faire l'amour à ses amants, longuement, dans notre chambre à coucher en regardant la photo de notre mariage, cadre toujours posé bien en évidence sur la table de chevet.

Quant à moi, je dors souvent sur le canapé du salon. Le sommeil étant toujours très long à venir du fait des bruits incongrus et des paroles échangées, des râles, des rires qui me parviennent distinctement de la chambre ou des wc. Je souffre d'être aussi à l'étroit dans ma cage de chasteté dont elle seule à la clé. Cela, cette vicieuse le sait également ! Et, cela s'entend lorsqu'elle batifole à la maison avec des hommes charmants et d'une condition sociale et intellectuelle supérieure à la mienne.

Le plus avilissant pour moi, c'est de devoir accepter sans discuter de me faire sauvagement enculer, à grand renfort d'insultes et de vigoureuses claques sur le fessier, par quelques uns des habitués qui ont toute licence pour m'humilier en sa présence. Cela l'excite au plus au point et elle me traite de "petite lope de la maison" "Bonne à tout faire".

Certains vont jusqu'à m'utiliser aux chiottes comme wc humain. J'accepte, le ventre rempli de pisse, le martyr qu'elle jouit de me faire endurer et que son vice pousse toujours plus loin.

Par amour infini pour Cathy. J'espère, plus encore qu'avant, à défaut d'être l'homme être "la lope de sa vie". Ma fidélité et mon esprit de sacrifice peuvent, chaque jour que Dieu fait, en témoigner. 

 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 25 Août 2018

Je suis un mari interdit de pénétration.
"J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi biquet! Je commence par la mauvaise, ça nous fera finir sur une note d'optimisme hein ! ahahah !"

C'est comme ça que mon Adorée m'a appris, il y a peu, que jamais plus je ne la pénétrerai... et par voie de conséquence, que la pénétration serait désormais pour moi un simple souvenir ...

Elle était assise sur moi, près du lit d'où son amant, "son chéri" Eddy .nous regardais.. j'étais entre ses cuisses puissantes, en train de laper le foutre crémeux de l'homme qui lui donne "tant de bonheur" comme elle dit - et que je dois remercier régulièrement pour ça .. " pour ce que (je) ne suis pas capable de faire " -

Elle a continué rigolarde, son ventre tressautait sous mes doigts:

- Alors ... la mauvaise ! ... c'est quoi déjà Amour ? (en jetant un regard complice à Eddy) Ah oui ! ...il est clair et ça ne t'aura pas échappé !... que je n'ai pas besoin de toi ... pas besoin de ta nouille, pour jouir de la pénétration !... j'ai donc décidé, et mon chéri est tout à fait d'accord avec ça , de te prévenir qu'il ne faudrait plus rien espérer de ce côté ... "

- " Ni de l'autre d'ailleurs !"  trouva-t-il malin de l'interrompre et d'ajouter, le chéri ... et ils éclatèrent de rire tous les deux ... . et le rire de ma beauté fit échapper un vent mou de sa rosette crémeuse.

... " avec ta CB , que tu supportes de mieux en mieux ... - au passage... tu vois qu'il ne fallait pas en faire une maladie !! -... ce sera facile de te laisser encagé pour de longues périodes ... et ton zèle à me servir et m'aduler n'en sera que plus grand...

Comme il n'est évidemment pas question que tu ailles voir ailleurs.... d'ailleurs qui voudrait de ton vermicelle ? ahahhah !... autant te faire à l'idée que la pénétration que je t'ai accordé cet été aura été la dernière ... enfin si on peut parler de pénétration ... ahahha !... mais là tu n'as à t'en prendre qu'à toi !... j'imagine que si tu avais su que c'était la dernière fois, tu aurais quand même fait un effort ... ahahah !... te retenir plus d'une minute au moins.

Tu trouves peut être ça dur ... mais comme ma soeur et Eddy me l'ont dit tous les deux quand on en a discuté - au passage tu vois que ton sort ne nous laisse pas indifférent... ahaha ! ... ce qui était dur ces temps ci, c'était plutôt de te laisser espérer en vain autre chose... D'autant que j'ai une bonne nouvelle ... et j'y viens !...

Comme tu lèches vraiment de mieux en mieux...- même ma soeur en convient et personnellement je n'avais jamais connu un lèche-cul de ce niveau ! - ahahah !... tu conserves le privilège de me faire jouir ... de NOUS faire jouir avec ta langue et même de rafraichir nos petits trous en fin de journées ou après usage...

Tu sais soeurette ne va pas se priver de te mettre à contribution, à partir du moment où Eddy et moi sommes d'accord ... Tu vois , j'ai bien fait de t'apprendre à faire tout ce que j'aime avec ta langue ... c'est vrai que tu étais déjà pas mal... et qu'on sentais que tu aimais ça ... mais je t'assure que tu as un bien meilleur niveau depuis que je t'ai pris en main ... ahhahahha !! "

Voilà comment j'ai appris que désormais la pénétration c'est vraiment fini pour moi, et surtout que sa soeur entrait dans le jeu.

Savoir que ma piteuse prestation de l'été dernier était bel et bien la dernière, c'est encore une chose que je ne parviens pas à aborder sereinement.

Plus jamais je ne connaitrais la pénétration d'un vagin, je suis désormais à ma place.

Rien que raconter l'épisode ici, vient de raviver toute sa cruauté, mon petit penis tressaute dans sa cage.

La seule compensation, bien cruelle, il est vrai! c'est que le nombre des face-sitting et rimmings que je prodigue est en constante augmentation ! Je léche les trois culs et chattes à tour de langue, elle est devenue d'ailleurs mon principal organe sexuel.

 

Voir les commentaires

Rédigé par jgiorca

Publié dans #amant, #cage de chasteté, #chasteté, #cunilingus, #frustré, #léchage, #rimming

Repost0