Publié le 21 Décembre 2023

Par Jgiorca

Au cours de la sixième année de mon mariage, j'ai découvert que ma femme avait une liaison. Quelques SMS explicites mal effacés sur son téléphone ne laissaient pas de doute. Quand je l'ai confrontée, je m'attendais à ce qu'elle le nie, mais au lieu de cela, elle a admis que oui, elle avait une liaison et elle s'est mise en colère, me disant que tout était de ma faute. Que chaque fois que nous faisions l'amour, j'atteignais toujours l'orgasme trop tôt. Que je l'ai toujours laissée frustrée. Qu'elle n'a jamais été satisfaite sexuellement. Qu’elle simulait toujours ses orgasmes parce qu'elle ne voulait pas me blesser.

 

Jusqu’à ce moment de ma vie, j’ai toujours pensé que nous avions un bon mariage et une bonne relation sexuelle. Bien sûr, le sexe est devenu routinier et prévisible, mais cela arrive dans chaque mariage, mais là en fait c’était depuis le début. Elle simulait depuis toujours et moi en bon égoïste je n’avais jamais remarqué, enfermée dans son mensonge, elle n’avait jamais oser me faire affronter mon impotence.

 

Mon ego machiste a été détruit et brisé. Elle a continué à m'attaquer, me disant que non seulement je souffrais d'éjaculation précoce mais que mon pénis était mince et de petite taille.

 

Je l'ai toujours aimé et là j’avais honte, comme si moi je l’avais trahi, elle m'humiliait et me faisait me sentir si inadéquat avec sa vérité brutale.

 

Sa colère s'est calmée et sa voix est devenue plus douce, peut-être qu'elle a réalisé l'horrible douleur qu'elle m'avait infligée. De sa voix douce et tendre, elle a dit : "Oh Philippe, je suis vraiment désolée pour ce que j'ai dit. J'aimerais pouvoir retirer ces mots, je t’aime et t’aimerais toujours malgré ton petit défaut"

 

J'avais tellement honte et tellement de regret de l'avoir fait avoué tout cela, mais en même temps j’avais énormément de compassion pour l’avoir frustré tant d’année et de la reconnaissance qu’elle soit toujours avec moi. D'une manière ou d'une autre, son aveux m'a donné un sentiment de profonde intimité émotionnelle avec elle et il semblait qu'elle ressentait la même chose.

 

Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre et nous nous sommes caressés, et je lui dit : "Non. Ne retire pas ces mots. Ils sont vrais et je suis reconnaissant pour ton honnêteté. Cela me fait me sentir si proche de toi et pourtant si vulnérable. "

 

Puis elle a demandé : « Pouvons-nous aller dans la chambre ? »

Dans la chambre, nous nous sommes déshabillés et pour la première fois j'essayais de cacher mes organes génitaux à sa vue. J'ai toujours été fier d'être un homme mais cette nuit je me sentais gêné d'être nue devant elle. Ma petite érection dressée vers le ciel, ridicule…je savais qu'elle me comparerait à son amant, qu’elle me jugeais impotent.

 

Elle retira les couvre-lits. Allongée sur le dos, elle m'a fait signe de m'allonger sur elle et, ce faisant, j'ai senti sa main guider mon érection vers son vagin.

 

Je l'ai pénétré jusqu'au bout et j'ai commencé à pomper, mais j'étais tellement excité que j'ai commencé à éjaculer et à gémir de frustration. C'est alors que, pour la première fois, je l'entendis soupirer de déception. Je me sentais tellement inadéquate, tellement inutile. Je lui ai dit à quel point j'étais désolé. Que je n'étais pas à la hauteur que je ne la méritais pas.. Elle avait ses bras autour de moi et elle n'arrêtait pas de dire : "Tout va bien. Oh mon pauvre garçon, tout va bien. Ne t'inquiète pas. Ce n'est pas important. Tout ira bien, alors n'y pense pas."

 

L’embarras était écrasant. Je suis resté allongé là, ma bite se dégonflant à l'intérieur d'elle jusqu'à ce qu'elle glisse. Elle a glissé ses mains le long de mon dos jusqu'au haut de mes épaules où j'ai senti ses mains me presser vers le bas, vers ses seins. Je suis descendu en embrassant sa peau jusqu'à ses seins et ses mamelons. Les tétons qu'un autre homme appréciait maintenant.

 

Tout en suçant son mamelon, elle a bercé ma tête dans ses bras comme elle le ferait pour allaiter un bébé. « tu vois Philippe tous est mieux comme cela, j’ai un amant pour mon plaisir et tu m’as moi » ces mots m’apparurent si évident d’un coup..  Je tétais comme un enfant avide …Elle gémissait, son plaisir naissant me procurait un sentiment de paix. J'avais l'impression que je pourrais rester dans cette position pour toujours.

 

Elle a passé ses doigts dans mes cheveux puis a saisi mes cheveux de chaque côté de ma tête. En éloignant ma tête de sa poitrine, elle a levé mon visage pour la regarder. Elle m'a regardé très attentivement sans aucune expression sur son visage.

 

Elle étudiait mon visage pendant très longtemps. Peut-être qu'elle évaluait les dommages émotionnels qu'elle m'avait infligés ou peut-être qu'elle estimait combien d'humiliation je pourrais endurer.

 

J'étais sur le point de lui demander : « Qu'est-ce qui ne va pas ? Quand elle a poussé ma tête vers son vagin, guidant ma bouche vers son clitoris. J'ai senti sa main sur l'arrière de ma tête alors qu'elle enfonçait mon visage dans ses poils pubiens. Son parfum était enivrant et cela a provoqué une autre érection de mon pénis.

 

En léchant ses poils pubiens, j'ai exposé son clitoris, si rose et engorgé, mon joyau de la couronne. C'était ma chance de regagner son approbation, de compenser mes échecs. J'ai fermé la bouche sur son bijou, le suçant et goûtant son jus. Je pouvais l'entendre roucouler et haleter pendant qu'elle murmurait des instructions : "Oui. C'est ce que je veux. Continue comme ça. Ne t'arrête pas. Tu es a ta place là ….Suce-le plus fort. Plus fort ! C'est bien mon garçon ! Utilise ta langue."

 

Je ne pourrais jamais la baiser aussi complètement que son amant, mais je serai le meilleur homme au cunnilingus. Suivant ses instructions, je faisais l'amour avec son bijou alors qu'elle  se tordait de plaisir, puis courbait sa chatte vers moi et criait avec son premier orgasme. Elle s'est débattue, a gémi, a donné des coups de pied et a grogné comme un animal sauvage et pendant tout ce temps, je me suis accroché à elle, comme un perdu, tout en continuant à sucer. Bientôt, ses secousses et ses tremblements se sont arrêtés et ma succion s'est transformée en un léger léchage jusqu'à ce qu'elle halète les mots : "Oh, s'il te plaît, arrête. C'est trop sensible."

 

S'éloignant de son clitoris en feu, je me suis glissé jusqu'aux lèvres de son vagin, savourant tout cela. J'ai léché et poussé ma langue aussi profondément que possible dans son canal vaginal où je pouvais goûter la douceur de mon propre sperme mélangé à son jus. Je me dis que c'est là que va la bite de son amant. Pendant tout ce temps, elle continuait à murmurer ses instructions : "Oh mon Dieu, ça fait du bien. Laisse-moi sentir cette langue. Oui, c'est l'endroit. Bon garçon. Ne t'arrête pas."

 

Après un moment à lécher et à boire son jus, son clitoris a eu le temps de se désensibiliser. Je l'ai léché et j'ai recommencé à le sucer. Pendant ce temps, elle continuait à murmurer ses mots d'encouragement jusqu'à ce qu'elle recommence à haleter et à trembler alors qu'un autre orgasme la submergeait. Celui-ci est plus violent que le précédent.

 

Cette nuit, de cette manière, je lui ai donné quatre orgasmes. Après nous être arrêtés, nous nous sommes allongés les uns à côté des autres. Mon visage était couvert de son jus, ma langue douloureuse et ma bouche était irritée par le cunnilingus que je lui avais donné.

 

Je lui ai demandé si elle l'aimait et elle a répondu : "Non ! Je n'aime que toi. Avec lui, ce n'est que du sexe mais si cela se résume à un choix alors je le choisirai uniquement parce que je dois avoir ma liberté sexuelle. « Je suis désolé mais je vais continuer à le voir."

 

"Et si quelqu'un l'apprend ?" J'ai demandé.

 

"Ne t'inquiète pas. Je suis très discrète." Elle répondit.

 

"Qu'en est-il de notre sécurité", lui ai-je demandé.

 

Elle a répondu : "Chérie, il veut juste me baiser, pas nous nuire."

 

« Ca fait longtemps ? »  «Quelques mois »

 

« Il est comment ? c’est qui ? »  son regard parti dans le vague et elle dit «  Pour répondre à ta première question dit toi qu’il est au double de toi et qu’il dure longtemps, j’ai souvent deux ou trois orgasmes avant qu’il jouisse en moi»

Quand à la deuxième tu es trop curieux là… Comme tu le connais,  il vaut mieux que tu ne sache pas »

 

« Mais tu te protèges au moins ? » « Tu sais bien chérie que c’est meilleur au naturel »

 

"Et si tu tombes enceinte ?"

 

Elle a répondu : « C'est moi qui porte le bébé et c'est moi qui lui donne naissance. Tu seras le père mais c'est moi qui déciderai qui me mettra enceinte. Je sais que c'est inacceptable pour n'importe quel homme à moins qu'il n'aime sa femme de manière inconditionnelle.

 

Pesant tout ce qu'elle avait dit je marquais une pause dans toutes mes questions et la regardant dans les yeux, j'ai répondu : "Je t'aime inconditionnellement." Je senti mon trouble dans tout mon corps, mon sexe dressé éjacula des traits de foutre dans l’air, célébrant cette victoire totale de sa part.

Un sourire approbateur de satisfaction apparut sur son visage.

Nous n'étions plus mari et femme, nous étions désormais femme et cocu. Je suis devenu ce jour-là, son cocu acceptant, adorant et soumis.

 

Le lendemain soir, alors que nous rentrions du travail et préparions le dîner, je lui ai demandé si elle voyait son amant aujourd'hui. Elle a répondu en disant: "Chérie, je vais te dire tout ce que tu veux savoir, mais cela doit être lorsque nous sommes dans la chambre et non ici dans la cuisine. Cela doit rester notre conversation sur l'oreiller."

 

Les rapports sexuels sont devenus trop embarrassants pour moi. Nos relations sexuelles consistent en cunnilingus et en masturbation. Contrairement aux relations sexuelles où j'avais des éjaculations précoces, lorsque ma femme me masturbe, il me faut dix ou douze minutes pour jouir. Me caresser aussi longtemps était très lassant pour elle jusqu'à ce qu'elle découvre que lorsqu'elle parlait de son amant, cela me faisait jouir immédiatement.

 

Depuis ce constat elle ne m’accorde le sexe qu’au retour de ses escapades bi-hebdomadaires, et maintenant je lèche une chatte distendue et rempli du foutre de son amant. Hésitant au départ, elle m’a convaincue me disant que son plaisir à me voir la nettoyer serait décuplé. Je lui doit bien ça après toutes ces années de frustration.

Crémeux et si copieux, je l’apprécie de plus en plus, elle sait que j’attends maintenant mes doses avec impatience témoins de son épanouissement sexuel retrouvé. Quand le jus coule dans ma bouche elle m’encourage «  Prend ton jus mon bébé, vas-y tète…Oh tu vois il a mis la dose pour toi mon amour ….Oh il aime ça le petit garçon » je capte frénétiquement le foutre à grande lampée.

« Fait ça bien mon chéri, sinon je risque de tomber enceinte »  elle sait qu’à ces mots je jouie sous moi automatiquement sur le drap.

 

Cela fait une année maintenant, je ne l'ai plus jamais pénétré et nous sommes toujours très excités lorsqu'elle se prépare pour son rendez-vous. J'éprouve toujours des pointes de jalousie quand je la vois se préparer pour lui. Elle passe peut-être la nuit avec son amant, mais quand elle rentre chez nous le lendemain matin, elle est radieuse et ses yeux brillent et je sais que j’ai ma récompense de cocu.  

 

Je l’aime si fort, elle est toujours la personne la plus excitante de ma vie et j'ai tellement de chance de l'avoir à mes côté malgré mon infirmité. L’autre jour elle m’a annoncé qu’elle était enceinte..

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Publié le 9 Décembre 2023

En lectrice ponctuelle du site, c’est aujourd’hui moi qui viens vous raconter un truc dont j’ai un peu honte mais dont je ne crois plus que je pourrais me passer.

Pour me présenter un peu, j’ai 28 ans et je suis infirmière libérale dans un petit village de province. Je vis maritalement avec Arnaud depuis 3 ans et nous avons une vie bien remplie. J’ai des horaires de folie mais j’aime beaucoup mon métier. Nous avons une vie un peu atypique car mon copain est barman dans une boite de nuit et du coup nous faisons souvent que nous croiser. Lui vit la nuit et moi le jour. Pour l’instant nous le vivons très bien mais c’est clair que les weekends en amoureux sont très rares.

Je suis grande (1m70), les cheveux mi-longs châtain foncé, les yeux bleus et une silhouette normale. Agréable à regarder, je n’ai jamais eu de souci pour séduire mais maintenant que je suis maquée, ce n’est plus trop mon trip. J’en ai profité plus jeune mais depuis mon entrée dans la vie active et surtout depuis que j’ai rencontré Arnaud, j’ai une vie rangée.

J’ai rencontré Arnaud grâce à des amis communs et ça l’a fait de suite entre nous. Il est vrai qu’il est très séducteur et j’ai craqué dès notre rencontre mais son métier doit y être pour quelque chose. Il savait y faire avec les filles. Je ne suis pas du tout jalouse. Peut-être le serais-je davantage si je côtoyais le monde de la nuit et que je le voyais faire, mais je vis très bien cette différence d’univers. Je suis profondément amoureuse de mon copain mais depuis quelques temps j’avoue que j’avais un manque de plus en plus grandissant. Un manque ou un besoin non satisfait…

Quand nous avons fait l’amour la première fois avec Arnaud, je me suis vite rendue compte qu’il avait un petit sexe. J’avais bien sûr eu d’autres expériences avant lui et je pouvais faire la comparaison. J’ai d’ailleurs été surprise au départ car un bel homme baraqué comme lui, ne me laissait pas présager qu’il pouvait avoir une « petite bite ». Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences.


Dans un premier temps cela ne m’a pas dérangé plus que ça. Il arrivait à me faire jouir parfois, mais il venais en plus souvent bien avant moi. Nous nous sommes accommodés de la chose par des petits aménagements dans notre sexualité. Des préliminaires assez longs avec des pénétrations tardives. L’utilisation, à mon initiative, de sex toys quand nous avons été suffisamment à l’aise l’un avec l’autre. Je suis une femme libérée, bien dans son corps, et nous en sommes arrivés assez naturellement à l’utilisation de ces petits joujous bien utiles pour me satisfaire.

Mais cela fait maintenant trois ans que nous sommes ensemble et depuis un an à peu près, quand je me caressais toute seule, je fantasmais sur de grosses queues bien épaisses et bien longues. Je m’imaginais être prise violemment par un mec indéfini sans visage réel, tellement bien membrée que je jouissais très rapidement. On a beau dire que la taille ne fait pas la qualité, moi j’aurais bien aimé qu’il l’ait plus grosse.

Et puis au mois de septembre, je lui ai fait un petit cadeau. C’est un fana de sensations fortes et il rêvait de faire un saut en parachute. Mais cela coute cher. Et en surfant sur mes sites préférés, j’ai trouvé un baptême de l’air à prix cassé (sur Groupon pour ceux qui connaissent). Vu le prix je n’ai pas hésité. J’ai quand même appelé deux de ses potes pour savoir s’ils voudraient tenter l’aventure avec lui et surtout savoir si l’offre leur paraissait bien, vu que je n’y connaissais rien. Rapidement convaincus, ils ont accepté sans problème. Et donc le saut était programmé pour le 17 septembre, je m’en souviens encore. On avait choisi en semaine d’une part parce-que Arnaud aurait eu du mal à trouver un créneau le weekend et puis la boite nous a dit qu’il y aurait moins d’attente pour sauter en semaine.

Le jour J nous nous sommes présentés à l’aérodrome avec ses deux potes. Je les ai accompagnés, c’était l’occasion de partager un moment avec Arnaud.
Sous le hangar je peux vous dire que mon Arnaud, il n’en menait pas large. Il avait beau faire le guerrier et rigolé avec ses copains, je sentais bien qu’il était tendu. Mais on l’aurait été à moins n’est-ce pas ? C’était un saut en tandem qu’ils allaient faire car, seul, c’était plus cher et puis il fallait se former quelques heures avant de sauter. L’avantage du tandem c’est qu’ils ont eu juste un petit brief de quinze minutes et moi j’étais quand même plus rassurée car il est un peu foufou mon chéri. Ils avaient enfilé les harnais sur leur jean, il n’y avait plus qu’à attendre.

Et là sous ce hangar, j’ai eu une putain de vision : Aurélien, un de ses potes en train de faire le con avec son harnais, en attendant le décollage. Les harnais étaient serrés et ça leur moulait les parties, je vous dis pas.
Mais Aurélien, toujours en train de faire le pitre, accentuait la chose en tirant bien sur les sangles pour que ça lui remonte encore plus le paquet. Et il avait une bosse énorme dans son pantalon! Incomparable avec celle de mon mari, Il dandinait du cul, du bassin faisant rire l’assemblée. Et moi, je ne pouvais pas détacher mon regard de son entrecuisse. Pourquoi lui ? Pourquoi à ce moment-là ? Je n’en sais rien mais d’un coup j’ai des bouffées de chaleur qui me sont montées au visage.
Je me suis dit « waouahh, il a l’air d’avoir une queue de black » et je l’ai regardé de façon toute à fait différente.

Aurélien, c’est ce que l’on appelle un beau gosse, il fait de la muscu, un corps d’athlète, il plait aux filles et il en profite. Mais j’étais déjà avec Arnaud quand je l’ai connu et même si je l’ai trouvé séduisant, c’était le pote de mon chéri, point barre. Je n’aurais rien imaginé de plus. Bien sûr il est toujours dans la séduction, même avec moi, mais ni plus ni moins qu’avec une autre. C’est sa personnalité, il a toujours été comme ça. Mais là, de le voir gesticuler de la sorte, tirant sur les sangles pour bien mouler son paquet et mimer des coups de reins, ça m’a excité à un point, vous imaginez même pas.
Enfin, ils ont décollé, ont sauté et tout c’est bien passé. Un super souvenir pour eux et ils aimeraient bien recommencer.

Le problème c’est que les jours suivants, je revoyais Aurélien faire le con à l’aérodrome et j’imaginais une queue énorme, chaude, bien raide sous son pantalon et un soir j’ai fini par me caresser en mettant un visage sur mon fantasme. Et les jours suivants aussi. Je me masturbais en imaginant la queue d’Aurélien dans ma bouche ou me défonçant brutalement la chatte.

Au final, tout bêtement mais sans doute avec quelques arrière-pensées inavouables j’ai fini par le demander en ami sur Facebook et tout doucement on s’est mis à tchatter.
Je sais que je n’aurais pas dû, on sait bien comment ça finit ce genre de plan foireux. Mais on délirait, il me faisait du bien, me racontant des bêtises mais comme il le faisait d’habitude. Et moi, de plus en plus j’attendais ses messages sur mon I Phone, au boulot comme à la maison.
Et toujours aussi régulièrement je me caressais en imaginant son gros engin.

Quand j’ai commencé à imaginer que c’était lui qui me faisait l’amour alors que j’avais Aurélien sur moi qui me besognait comme il le pouvait, je me suis vraiment dit que j’avais un problème. J’ai essayé de me raisonner en me disant qu’il ne l’avait peut-être pas si grosse que ça et que ce devait être un effet d’optique ce jour-là, dû au harnais qui avait amplifié la bosse dans son jean. Mais rien à faire.

Alors vendredi dernier, Arnaud étant au boulot, je suis passée chez lui. J’ai pris l’excuse que j’étais dans les parages et que je devais récupérer les DVD qu’Aurélien lui avait prêtés quinze jours avant alors qu’ils appartenaient à ma sœur.
Il a été surpris de me voir mais j’ai essayé de paraître le plus naturel possible. Il m’a faite entrer et m’a proposé un verre. Moi qui ne picole pas plus que ça, j’ai accepté immédiatement. Un peu trop vite d’ailleurs ! Il a senti que je n’étais pas comme d’habitude, que j’étais mal à l’aise. Il m’a regardé bizarrement mais n’a rien dit. On a papoté un moment, parlant de choses et d’autres. Il a une façon de raconter, je l’aurais écouté parler des heures, avec beaucoup d’humour, et toujours en exagérant les traits. Il a un côté un peu théâtral que j’adore.

En curieuse mais en passant pour la bonne vieille copine, je lui ai alors posé des questions sur sa dernière conquête. Il ne s’est jamais caché d’être un dragueur invétéré. J’avais une folle envie d’en savoir un peu plus sur son intimité. Arnaud m’a toujours dit qu’il leur racontait toujours ses plans cul et que c’était de vrais sketches.
Un peu gêné au départ car il ne racontait ça qu’entre mecs il m’a expliqué qu’il s’était levé une jolie petite caille et qu’il l’avait baisée dans la voiture. A l’entendre, elle gueulait presque tellement elle avait pris son pied. J’étais toute excitée de ses paroles et je me suis dit que j’aurais bien aimé être à la place de la fille.
Avec Arnaud, c’est devenu un peu routinier au fil du temps, sans parler de son problème de taille. En me racontant, il nous a servi un autre verre et au fur et à mesure qu’il me donnait des détails, je sentais mon string se mouillait de plus en plus. Il en rajoutait sans doute mais je buvais ses paroles. L’alcool produisait son effet et j’étais un peu euphorique, je me sentais plus sure de moi. N’en revenant pas de mon culot j’ai osé lui dire :

« - Et tu les fais toutes gueuler comme ça, à chaque fois ? »

Dans l’ambiance ainsi détendue, il a cru sans doute parler à un pote et il m’a répondu machinalement :

« - Je veux ouais, un mec monté comme un cheval, elles en redemandent les salopes ! »

Il s’est rendu compte un peu tard que c’était à moi, Lorette, qu’il parlait. Il s’est tu gêné . Mais moi je ne voulais pas qu’il se taise. J’étais déjà en transe. Alors pour éviter que l’ambiance ne retombe, je l’ai poussé à continuer, en rigolant.

« - Arrête, tu te la joues là. Je crois pas qu’elle soit aussi grosse que tu le dis ! »

A nouveau il m’a regardait bizarrement.

« - Tu serais pas la cops de mon pote, je jurerais que tu me cherches ! »

J’étais un peu paniquée de sa remarque mais je ne me suis pas démontée.

« - Non, non, je suis juste curieuse. A t’écouter t’as une queue énorme ! Tous les mecs se vantent d’être super bien équipé, je suis sure que tu en rajoutes… »
Piqué au vif, il me répond sans réfléchir :
« - Tu voudrais pas que je te le prouve quand même ?"

J’aurais dû faire machine arrière, mais j’avais tellement fantasmé sur sa queue que je ne pouvais pas revenir en arrière. J’ai rassemblé mes dernières forces et d’un air de défi, je lui ai dit :

"Pourquoi pas ? »

« - Ok, tu vas être servie alors ma cocotte ! »

Il s’est levé, a déboutonné son jean et a sorti sa queue de son boxer.

 "Et encore là elle est au repos ! »

Waouahh mon dieu mais quel engin ! Effectivement elle était au repos mais même au repos elle devait bien mesurer vingt cm à vue de nez et elle était bien large comme je l’avais imaginé. Un vrai tronc d’arbre ! Il aurait pu jouer dans des films X.
Humm;;; un trouble grandissant m’a submergeait. J’avais chaud partout. J’avais une folle envie de la prendre dans ma bouche pour voir ce que cela allait donner en érection.
Mais Aurélien a réalisé l’ambiguïté de la situation et a voulu ranger sa queue.

Sans pouvoir me retenir, j’ai presque crié « Non ! » en tendant la main ... comme pour ne pas laisser échapper l'objet de tous mes désirs.

Il m’a regardé surpris, et moi je restais bêtement bloquée sur son membre surdimensionné, une lueur d’envie dans le regard. Je n’osais pas bouger, je savourais juste cette vision fantastique. Et tout doucement sa queue a commencé à se redresser. Il commençait à bander.
Son regard a changé. Il a compris que j’avais envie de sa queue. Alors il s’est approché de moi. J’avais son chibre à quelques centimètres.

« - Vas-y, fait toi plaisir. »

Je n’attendais que ça. Alors je n’ai pas hésité une minute. J’ai pris sa queue entre mais mains et j’ai commencé à le branler. C’était bon de sentir que mes mains avaient du mal à en faire le tour de tube de chair chaud. C’était tellement nouveau pour moi. Quelles sensations ! Ma petite chatte bouillonnait de plaisir et elle était trempée.
Après quelques minutes d’astiquage intense, j’ai rapidement pris en bouche cet engin démesuré et je me suis mise à le sucer avec gourmandise. Comme un bâton de sucre d’orge sauf que la taille n’avait rien à voir !
Je jouais avec son gland, je le léchais, plantant ma langue dans son méat, ressortant, gobant à nouveau l’engin. Mais elle était tellement énorme que je ne pouvais pas la rentrer entièrement dans ma bouche. Je n’avais jamais eu dans ma bouche une queue aussi grosse.

Et puis ses couilles elles aussi en proportion, énormes, une seule d'Aurélien était aussi grosse que tout le paquet d'Arnaud... Quel pied ! J’avais tellement fantasmé sur cette situation. Je l’ai sucé, gobé, léché frénétiquement, montant et descendant sur sa hampe qui n’en finissait pas, un bon moment, mais j’avais aussi envie qu’il m’emplisse ma petite chatte liquéfiée, qu’il me meurtrisse de son dard puissant. Alors n’écoutant que mon désir, je me suis levé, j’ai relevé ma robe je me suis assise, jambes écartées, sur la table dans sa longueur, et droit dans les yeux, très gravement, je lui ai dit : "Baises moi, j'ai trop envie maintenant"

Alors il écarté mon string et a enfoncé tout doucement son gland à l’entrée de mon vagin, c'était incroyable et centimètre après centimètre l’engin disparaissait dans mon intimité, me dilatant comme jamais..
Je me disais « mais il va aller jusqu’où comme ça ? ». Quand il a senti qu’il butait au fond de mon vagin, il a commencé à me prendre doucement d’abord puis de plus en plus fort. Ma chatte était pleine de cette queue énorme et si au début, parce qu’il y allait avec douceur, je ne ressentais pas de douleur, quand il a commencé à accélérer la cadence de plus en plus vite, là j’ai vraiment senti qu’il me déchirait la chatte.
Mais la douleur a vite laisser place à l’excitation et son diamètre qui écartait mes bords, me dilatait au maximum me rendaient folle. Je voulais maintenant qu’il me défonce encore plus. Je me suis allongée sur la table et j’ai posé mes jambes sur ses épaules pour qu’il me laboure encore plus profondément. Je gémissais, je criais presque sous les secousses brutales qu’il m’assénait.
J’allais jouir comme jamais. Il me pilonnait, me défonçait la chatte à grands coup de boutoir, avec bestialité. Il grognait de plaisir et ça m’excitait sauvagement.

De plus en plus fort, de plus en plus vite, il m’a bourré comme un dieu et j’ai joui en gueulant, oui, en gueulant, ca n'en finissait pas. Je rejoignais son tableau de chasse de filles qui avaient pris un pied phénoménal. Il m’a labouré la chatte encore un peu et il a joui bruyamment lui aussi.
Il est resté dans ma fente quelques secondes, je ressentais ses spasmes à chaque trait de foutre, qui remplissaient ma chatte meurtrie mais repue. Puis il s’est retiré, dans un flop trivial, un filet de sperme a  dégouliné le long de mes cuisses.
Moi pantelante, j’avais du mal à me remettre de cet orgasme fulgurant et je gisais piteusement sur la table, son sperme dégoulinant de ma chatte sur la table, les cuisses encore écartées, la chatte ouverte à l'air frais qui laissait un vide immense.

On a quand même repris nos esprits. Nous étions maintenant mal à l’aise.


Il m’a fait jurer de ne rien dire à Arnaud. Je le lui ai promis.


Il m’a dit aussi que cela devait être la seule et unique fois. Mais ça, pas question, même si je ne lui ai pas dit. Cette queue surdimensionnée, je la veux encore dans ma chatte et hors de question que je m’en prive. Il m’a fait trop de bien et j’en redemanderai encore.

Si ce ne sera plus lui ce sera un autre, dommage pour Arnaud mais je ne peux imaginer maintenant ma sexualité et ma vie sans ca : une belle grosse bite.

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Publié le 14 Novembre 2023

Bonjour, j'ai découvert ce site dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.

Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 31 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.

Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un site " Comment dresser son mari" Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque. Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu du blog me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !

Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regarder la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés. Gardant tout mon calme, je le regardai fixement, et inspirée par les récits du site je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».

Je n'en revenais pas, il s'exécuta sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant, il tombait bien bas aussi bas que laissait supposer ses addictions..

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très déstabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passants le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états.

 Je lui glissais dans l'oreille l'impotence de mon mari et son accord tacite, si il voulait aller plus loin. Il m'embrassa immédiatement  en me touchant les seins en jetant à mon mari un clin d'oeil et celui-ci baissa la tête de honte. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent m'embrassait et que je caressais sa belle grosse bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick.

Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonflé dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir.

On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer.

Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.

Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.

Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche avidement me donnant un orgasme sous sa langue, et il se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".

"Cette après midi, je me suis tapée Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps" Patrick n'en revient pas, Il part au congélateur et revient à mes pieds les larmes au yeux, il mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien".

Allez jouis lopette !

 Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche, sa queue inutile dans sa main. "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu vas sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". Le sperme se repend sur sa langue, je vois son regard s'éclairer sous le goût acre du sperme de son meilleur pote. "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis lopette."

Elisabeth

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Publié le 2 Novembre 2023

Rédigé par jgiorca

Publié dans #illustrations

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Publié le 7 Octobre 2023

par zizou83 (légèrement corrigé par moi)

Cela fait maintenant 8 ans que je suis avec ma femme , elle est brune 1.65m une jolie poitrine 90B . Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte. J'ai toujours eu en moi une genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature... Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et la doigte pour la faire jouir pour ensuite la pénétrer , sans quelle ne me fasse aucune remarque bien sur , mais au fond de moi je le savais .
Tout se passait pour le mieux nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet muris dans ma tête ( je fais des recherches peu académique), celui de devenir cocu candauliste, quand je faisais l'amour à ma femme je pensais à ça et ça me déclenchait une éjaculation rapide, j'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos cfnm, des sph , des histoires de cocu etc.. et cela m'excitait énormément. Mais toutes ces images et histoires regardé avait un prix, celui de me branler fréquemment...

Entre le fait de me branler sur les histoires et faire marcher mon imagination j'ai découvert également le déni d'orgasme, il faut se branler et quand on sent que cela vient on lâche tout , du sperme peut s'écouler seul mais l'important c'est que cela maintient le pénis en érection et on peut se re-branler pour encore le refaire etc... c'est très excitant . A partir de la , la vie continue mais à un détail c'est que j'ai commencé à avoir des problèmes d’érections je n'arrivais plus à bander pour ma femme mais par une situation, une imagination forte .

Alors pour la première foi quand j'eus fini de lui faire un cunnilingus et la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche je suis remonté à elle a pris mon kiki dans ses doigts et j'étais toujours tout mou .
Elle était en colère : " beh alors sa t'excite pas de me faire un cunni "
Moi " si si mais je suis fatigué en ce moment "
Premier couac lors de nos ébats, elle se tourna et ne dit rien .
Quelques jours après , avant qu'elle ne rentre du boulot je me suis branlé en faisant la technique du déni , je me suis branlé presque une demi heure j'étais en feu . Le sexe chargé a blanc quand elle rentra dans l'appartement, je l'emmena directement dans la chambre , je lui enlève tout les habits , je la retourne j'avais le sexe tendu comme jamais , prêt à tirer , je monte sur elle mon sexe dans sa chatte les jambes à l'extérieur les siennes tendu à l'intérieur ( je sais si vous voyez la position ) et la je fais 3 ou 4 va et viens pas plus et je gicle comme un fou . Une éjaculation précoce . Encore frustrée par ma performance .
Elle " et beh un coup tu bandes pas , maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour 30 secondes , ça va pas toi en ce moment "
Moi " je suis désolé bébé, je sais pas j'avais trop envie j'ai pas pu me retenir "
Elle " c'est pas grave , ça sera mieux la prochaine foi "

Il n'y a pas eu que des manques mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte évidemment parce que je pensais à autres choses , les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour parfois, j'avais du mal à éjaculer , j'étais long et les seules fois où j'y arrivais c'était quand elle me tenait la base du pénis en cercle, ça me faisait une pression et j’éjaculais très rapidement comme si elle était maître de mon plaisir . Et la elle me dit :
" tu sais pourquoi tu éjacules rapidement que je te la tiens ?
Moi " ouai ça m'excite trop , j'adore "
Elle " non non comme tu as le pénis petit et assez fin quand je suis excité et donc plus large, tu as moins de sensations et donc je suis obligé de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelques choses "
J'étais bouche bée mais tellement excité en même temps j'avais une érection qui commencé à apparaître , elle de son côté c'est levé pour aller se doucher. C'était la première foi qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase d'ailleurs et j'y repenser pendant l'amour.

En parallèle je continuais mon délire à regarder des vidéos et histoires à me branler tout seul dans mon coin et le soir j'avais pas forcément envie d'elle du coup et nos rapports commençaient à être espacés et quand il y avait un rapport c'était pas le top car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais instantanément. Elle devait le faire exprès pour écourter la chose ennuyeuse...car nos rapports étaient devenu beaucoup plus court. Sur l'oreiller un soir elle me dit " j'aimerai qu'on achète des sex toy pour pimenter nos soirées tu trouves pas ? "
Moi " ah bon tu trouves ? "
Elle : " je trouve oui , tu es pas trop performant en ce moment même en le faisant moins de fois , je trouve que tu éjacules trop vite j'arrive pas à jouir " Moi je voulais autres choses et la pousser plus loin alors j'ai refusé je lui ai dit que j'ai pas envie qu'elle me remplace par des jouets et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début pour la frustrer à fond et créer le manque. Alors la pression est montée d'un cran .

Un jours alors que j'étais nu dans la salle de bain elle me regarde et dit " je l'avais jamais vu aussi petite " en faisant le signe avec le petit doigt . Moi j'ai vu ça, je me suis mis à bander petit à petit elle me dit " sa t'excite que je te dise que tu as un petit zizi " je bandais de plus en plus fort .

La elle me dit viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur . On est allé dans la chambre je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère et elle écarté de plus en plus les jambes j'ai fini par sortir car j'étais trop court , elle pris mon penis dans ses doigts et elle m'a dit " continue à baiser mes doigts, vas y a fond sur ma chatte " moi j'étais en feu je baisais ses doigts qui me tenait le penis et j'ai fini par ejaculer sur sa chatte . Un orgasme de dingue . Et la elle me dit " tu vois , ton petit kiki il est mieux entre mes doigts tu préfères baiser mes doigts que ma chatte tu as beaucoup plus de sensation mais moi comment je fais pour jouir ? " Moi " au début j'étais à l'intérieur nn ? C'est toi tu m'as fait sortir " elle " de toute façon c'est mieux pour toi , après je te sens plus trop quand je suis excité et toi non plus " . Je ne savais plus quoi répondre à ça " j'ai dit à ok " et je suis parti me doucher . Une humiliation suprême qui nous avais fait franchir un grand cap sur la route de l'humiliation ou je m'étais engagé.

Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports et cela marchait énormément j'avais une érection du feu de dieu , elle me disait des phrases comme " qu'est ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ? " , " Tu vas réussir à me faire jouir cette foi ? " ou alors " vas y rentre ton zizi , fait moi l'amour " des petites phrases pendant l'acte aussi " plus fort mon petit bout vas y " elle savait que se m'excitait et que ça me permettait d'avoir une erection dure donc elle était rentré dans mon jeux afin de pouvoir " la satisfaire " parce que je ne suis pas sur qu'elle jouissait grâce à ma bite mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts. Cela a durée un moment puis un jour lors d'un cunnilingus réussi avec une jouissance de sa part , je suis remonté malheureusement tout mou et elle se saisit de mon zizi et me dit " tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts " je commençais à bandé de plus en plus fort " j'ai besoin d'un penis bien dur tu comprends , un mâle qui a envie de sa femme . La j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi "
- Moi super excité j'arrivais plus à parler je lui dis dans un souffle " oui je comprends je suis désolé "
- ma femme " j'aimerais jouir avec ton kiki tu vois mais sa semble difficile , elle mesure combien ? "
- moi " je sais pas dans la moyenne "
- " Attend on va voir "
Mon cœur battait à fond j'étais entrain de vivre tout les fantasmes possibles d'un SPH , j'étais drogué dans un états second .
Elle sort le mettre me mesure en érection
- " 11 cm mon bébé , tu vois c'est assez petit , tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de 15- 16 cm "
Moi je savais mais bon " Ah bon , alors elle est plutôt petite .. "
Ma femme " oui mon bébé elle est petite pour ton age mais elle est pas très performante non plus tu vois ? "
Elle continuais à me masturber doucement j'allais de plus en plus explosait puis elle me dit " tu arrives à me faire jouir avec ta langue mais comment je fais moi pour jouir mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution , vu la taille que tu as ? Si un jour frustré je trouve quelqu'un de mieux bati que toi ? "
Elle me parlait comme un petit bébé entrain de me branlait j'arrivais plus à réagir ,
- " je sais pas bébé "
- " ça te dérangerai pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi mon bb ? "
- " Je sais pas "
- " ça t'exciterai que je fasse l'amour , regarde comme tu es tendu , ça te fait jouir de savoir ta femme faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrai comme un homme , je sentirai sa grosse bite en moi "
Ça en était trop je me suis mis à décharger dans un ra^le sonore et une jouissance sans pareil
- Ma femme " tu as joui comme jamais mon petit bébé, c'est bien , ça t'a bien excité "
Elle pris un peu de mon sperme sur son doigt et sans que je puisse réagir de la rapidité de son geste passa son doigt sur mes lèvres et parti à la salle de bain s'essuyer.
J'étais dans un états complètement second , à me demandant se qu'il venait de se passer . J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie mais ensuite la honte me gagnait ... mais que faire, c'était fait . Je pensais alors, que j'allais être cocu très vite.

Après cet évènement, nos relations ont un peu évolué , nos rapports se sont quelques peut espacés et j'ai remarqué qu'elle ne me touchait plus le zizi , elle me laissait faire , le strict minimum , elle n'avait clairement plus envie de moi , quand je pouvais avoir quelques choses bien évidemment c'était avec ma langue et mes doigts, je la faisais jouir avec ma langue et après c'était pas trop chaud pour que je la pénètre , elle me disait souvent " je préfère que tu te branle sur moi regarde mes seins " moi je lui disais que je préférais la pénétrer mais elle voulait pas et de moins en moins donc frustré je me branlé face à sa chatte et elle m'encourageait " vas y branle toi bien mon cochon , il te plaît mon corps donne tout , vas y éjacule sur ma chatte vas y " etc.. c'est vrai que c'était assez plaisant puis y a pas que le sexe dans le vie . Elle variait les plaisirs des fois c'était sur ses fesses , sur ses seins , un jour c'était qu'avec mes deux doigts c'était un petit jeux et franchement ça me plaisait trop ! Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus mais bon jouer avec elle ça me plaisait et les semaines et les mois sont passé.... Puis un jour quand même j'ai demandé " tu sais ça fait quelques mois qu'on a pas couché ensemble quand même ça te manque pas à toi ?
Elle " Non ça va t'inquiète pas pour moi , je me suis habitué "
- " ah bon mais ta plus envie de moi? que tu me sentes en toi , tu sais c'est pas pareil même si tu jouis avec ma langue ? "
- " oui c'est vrai mais ça va je te dis , ça me convient comme ça "
- " Mouais .. je pense que tu as plus envie de mon petit zizi "
Un blanc ...
- puis elle me dit " tu me frustre souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi , c'est donnant donnant , franchement quand je te vois tout mou etc.. j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution c'est sur "
Moi je voulais être cocu un peu et j'allais dans le sens pour que je le suis bien évidemment donc je lui dis
- " bah si je peux plus te pénétrer et qu'il faut trouver une solution , yen a pas 36 .. "
- " tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chérie, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur d'un coup elle me dit " baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité " je baisse mon pantalon et la elle me voit en erection " ah tu vois je le savais mon chérie, ça t'excite que je te fasse cocu mon bébé ? " elle me branlait doucement " dit moi le vas y n'est pas honte "
- " Oui j'aimerais bien "
- " tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autres petit coquin dit moi le "
- " Oui !! J'aimerais que tu me fasse cocu "
- " ok ça va et pour te récompenser quand je coucherai avec un autre tu auras le droit de me faire l'amour si tu peux ok ? "
- " Oui OK d'accord "
Elle me branlait à fond et j'éjaculais très vite sur le sol.

Le temps passé un peu et nous continuons toujours nos jeux bien que nous faisions des câlins assez espacé , ne pouvant pas la satisfaire elle n'étais plus attiré par la chose .. et moi j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu alors quand je m'occupais d'elle j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie " j'ai envie de te pénétrer stp mon bébé "
- " tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant  "
- " j'ai envie de toi , j'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre que mais moi je veux te faire l'amour "
- " ah en plus tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ? "
- " non mais bon tu pourrais chercher quand même "

Dans le même temps elle sortait avec ses copines 1 à 2 fois par semaine et moi aussi de mon côté, j'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise c'est bon . Le plan était en marche , ce n'est qu'une question de temps .
Alors qu'un soir elle était sorti j'étais resté à la maison , elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et ma enfin du la phrase que j'attendais.
- Mon bébé, tu es cocu .
- ça fait du bien de se faire prendre par un vrai sexe d'homme .
- viens passer après mon bébé, viens rentrer ta petite nouille tu as gagné ton droit de passage !
J'étais sur-excité . J'allais pouvoir baiser ma femme depuis des mois , le fantasme d'être humilié et cocu étais réalisé , je me suis mis nu je bandais comme un fou, je rentrais dans ma chatte depuis tellement longtemps, son sexe semblait large ,
- " vas y mon bb cocu , baise fort ta femme rempli par un autre. "
- " montre l'homme que tu es, joui en moi vas y, petit BB"

Je flottais en elle, mais je ne mis pas plus de cinq minutes pour jouir dans son ventre.
A la fin sur l'oreiller je lui dis " c'est dingue quand même que tu sois aussi dilaté alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois et des mois, il doit en avoir une grosse  "
- elle me dit en me caressant le visage " tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? "
- comment ça ?
- tu es cocu depuis plus de 2 ans mon bb , je suis contente maintenant que j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité . J'étais sidéré...
- mais pourquoi tu as attendu et.... ?
- Pour jouer le jeux mon bb , tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel, tu sais la journée je ne fais pas que coiffer ... , je suis tellement une femme comblé grâce à toi maintenant mon bb . Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée, elle m'avait tué, j'étais même plus excité sur le moment, mon fantasme avait pris une autre tournure .
- " Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous et pour toi j'espère, tu as compris que tu n'était qu'un sous homme, moi je suis comblé par ma liberté et un petit homme aimant et soumis à la maison . "

Mon zizi de BB se redressait à nouveau, le piège s'était refermé sur moi.

 

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Publié le 11 Mars 2023

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Publié le 24 Décembre 2022

Deux semaines ! Deux semaines qu’elle avait fermé la clef du cadenas de ma ceinture de chasteté. Sans doute les deux semaines les plus longues de ma vie.

Certes, je l’avais bien cherché. J’avais choisi et acheté une cage de chasteté. Je l’avais essayé, porté chaque jour un peu plus longtemps pour m’habituer. Enfermant ce petit pénis dans cette boite qui le rendait encore plus miniscule. Elle regardait tout cela d’un air amusé, un peu indifférent à cette lubie toute masculine, à ce fantasme qu’elle ne comprenait pas.

Puis un jour, je me suis senti prêt. J’avais acheté un collier, un joli collier en or, au bout duquel j’avais mis la clef en pendentif. Dans la boite, il y avait également le cadenas, celui qui fermerait la cage et qui allait avec la clef. Je lui avais offert le tout un soir, à la fin d’un dîner aux chandelles dans un de ces restaurants sur la rive gauche.

Une heure plus tard, nous faisions l’amour, un peu comme d’habitude finalement. Un petit peu comme si c’était une soirée normale. Excepté à l’instant ou finalement, elle m’annonça : « Et si on enfermait finalement la bestiole ! ». On a beau s’y attendre, on a beau l’avoir voulu, l’avoir cherché, ce moment où l’on perd pied, où l’on donne la main à l’autre, où faire l’amour ne se finira pas par un orgasme parce que l’autre en a décidé ainsi. Cela vous coupe le souffle, un sentiment très fort de frustration vous envahit.

«  Mais sans jouir, là, maintenant ? »

Je regardais mon sexe tendu. Le mettre dans la cage de chasteté allait être très très dur. J’avais beaucoup de mal à croire qu’il n’allait rien se passer d’autre.

« c’est l’intérêt, non ? » répondit-elle les yeux brillants.

C’était il y a deux semaines ! Depuis, il ne s’est rien passé de plus que cette fois-là. Certes, nous avons fait l’amour plusieurs fois, enfin, je l’ai fait jouir plusieurs fois. Mais en dehors des opérations d’hygiène, je n’ai pas quitté ma cage de chasteté.

 

La cage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’à ce soir, peut-être, où elle m’a promis le grand jeu. Elle venait de jouir entre mes mains, convulsant sous mes coups de langues. Elle rigolait de mes yeux de chiens battus, regardant mon sexe compressé dans la cage de chasteté. Je crois qu’elle m’a pris en pitié lorsqu’elle m’a dit : « Ok, ça commence à faire longtemps que la bestiole n’a pas pris l’air. Samedi prochain on fera quelque chose pour elle ! »

L’incident

Elle m’attendait là, allongée sur le lit, langoureuse, aguichante, attirante et follement excitante. Elle portait un petit ensemble noir composé d’un string, d’une petite musette transparente et de bas résille. Je sentais mon sexe gonfler dans la cage de chasteté, restreint et compressé, il ne pouvait prendre sa pleine érection. Mes testicules, tirés par la cage, étaient douloureux, délicieusement douloureux.

Autour de son cou, le collier avec la clef pendait. J’étais fou de désir et d’espoir qu’elle utilise la clef maintenant, là ce soir, tout de suite. La voici maintenant verrouillée dans sa petite cage de chasteté

Poussé par l’excitation, je me dirigeais vers elle. C’était comme une force irrésistible. En deux semaines de chasteté, je l’avais déjà fait jouir de nombreuses fois tout en restant chaste. Mais ce soir, c’était différent, elle m’avait promis quelque chose de spécial et j’espérais bien qu’elle allait tout simplement me libérer et m’offrir cet orgasme tant attendu.

« On commence par moi » dit -elle

Je la fis jouir en quelques minutes, c’était comme si elle faisait sienne mon excitation. Ma frustration devenait la sève de ses orgasmes, moins je jouissais plus elle jouissait. À peine nous finissions qu’elle voulait que nous recommencions, encore et encore… Ma mâchoire me faisait mal à force de m’activer entre ses cuisses qu’elle serait très fort oppressant tête à chaque orgasme. Mais j’y mettais tout mon cœur sachant la récompense.

Puis elle prit enfin la clef, celle en pendentif au bout de son collier, elle la glissa dans le cadenas de ma ceinture de chasteté. Elle fit tourner la clef et ouvrit la cage. Je geignais d’impatience, comme un enfant. Libéré, mon sexe semblait s’étendre en prenant son temps. Il semblait chercher les limites, il n’avait plus connu cette liberté depuis longtemps et il semblait hésiter.

Elle mit mon sexe dans sa bouche. Je l’avais rêvé, c’était une sensation indescriptible après deux semaines de chasteté. Elle allait doucement, très doucement, j’aurais voulu jouir dans sa bouche, mais elle faisait durer le plaisir et se contentait de bouger sa langue en faisant des mouvements très lents.

Après quelques minutes, elle arrêta et me dit : « C’est fini pour aujourd’hui, ton petit pisseux retourne en cage ! Je ne veux pas que tu jouisses aujourd’hui ! ». C’en était trop, cette simple phrase, juste après une fellation, eut raison de moi et sans que ni elle ni moi ne touchions mon sexe, j’éjaculais. La jouissance en soi n’était pas très forte, mon sexe avait décidé seul qu’il ne retournerait pas en cage sans en avoir profité, il se débrouillait seul.

Elle ria, elle trouvait que ce sexe qui reprenait ses libertés avait quelque chose d’amusant. Quand j’eut finis, elle se contenta de dire : « Allez, on remet la bestiole en cage. Elle en a bien profité, maintenant elle va sagement attendre la prochaine fois… s’il y a une prochaine fois… »

Le remplaçant

Depuis mon éjaculation accidentelle lors de nos derniers ébats sexuels, je n’avais plus quitté un seul instant ma ceinture de chasteté. À chaque fois que nous avions fait l’amour, j’avais pu user de mes doigts ou de ma langue, mais à aucun moment je n’avais pu utiliser mon sexe pour faire jouir ma compagne.

Une fois, prise par le plaisir, elle avait attrapé mes testicules tripotant la cage à la recherche de mon pénis. Puis elle s’était reprise et cela n’avait pu aller plus loin. Depuis qu’elle avait découvert les avantages d’un homme chaste, elle tenait particulièrement à ce que je ne jouisse pas. Et bien que je sente que mon sexe en elle lui manquait, elle se contentait de mes attouchements et préférait me laisser à mes tourments plutôt que de risquer encore une fois une éjaculation involontaire, un incident.

Un soir, avant que je ne commence à la toucher, elle sortit une boite et me la tendit. Dans la boite se trouvait un dildo assez réaliste, d’une taille bien plus grosse que mon sexe en érection et une sorte de harnais. Elle m’expliqua : « Voilà le harnais, tu le portes. De cette façon, tu pourras me faire l’amour tout comme avant tout en restant dans ta cage de chasteté. »

J’étais sidéré, mon sexe ne servait plus à rien. J’allais me tromper moi-même avec un simple sex toy attaché là où devrait normalement se trouver mon pénis. Mais dans sa cage, ce dernier avait beau tenter une érection, il se retrouvait bloqué, compressé. Ce n’est pas ce soir qu’il allait sortir.

Je mis donc le harnais de ce gode-ceinture comme il se fallait et je fis l’amour à mon épouse, aidé par cet appendice artificiel. Je le regardais entrer en elle, la faire jouir de plaisir pendant qu’il me volait le mien. C’était une sensation étrange que de voir disparaitre ce pénis de latex à l’intérieur de son sexe et de ne rien sentir, une sorte de frustration et l’impression qu’un autre faisait l’amour à ma femme.

Je la fis jouir plusieurs fois. La pénétration lui avait manqué et elle se rattrapait. Jamais je n’aurais tenu aussi longtemps moi-même, jamais je n’aurais pu la faire jouir aussi fort et aussi longtemps.  Mon pénis pressuré dans la cage coulais doucement. Puis doucement la pression cessa, comme si il avait compris que cela ne servait plus à rien… Je continuais alors mon devoir avec application. « Ooohh je jouie tellement plus à savoir que tu ne jouies pas » Après que nous eûmes fini, elle s’endormit comme une masse, lessivée, fatiguée, éreintée. Je restais là, j’avais retiré ce faux sexe. Bien que n’ayant pas eu d’orgasme, j’étais fatigué également et je m’endormis bientôt, de ce sommeil lourd du sous-homme qui a rempli sa tâche.

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Publié le 29 Août 2022

Lorsque Caroline est rentrée du boulot hier soir ,elle m’a dit en ouvrant la porte: “chéri, j’ai amené avec moi Thomas, un collègue pour l’apéro”
Après les salutations ils se sont assis sur le canapé et Caro m’a demandé de nous amener les boissons et nous avons commencé une conversation banale avant que son collègue ne m’interpelle ” Est ce vrai que tu aimes bien voir ta femme se faire baiser par un autre ?”.

Je rougi et commence à vouloir balbutier une réponse mais Caro ne me laissa pas rétorquer et dit :” bien entendu qu’il aime ça. Tu sais, avec sa petite bite d'éjaculateur précoce, il ne m'a jamais fait jouir, je ne le laisse plus me baiser et d’ailleurs en plus je le force à porter une cage de chasteté et une culotte de femme car ce n’est pas un vrai homme. N'est ce pas mon chéri ?

Le feu me monte au joues et je baisse les yeux au sol.

Montre donc à mon ami, enlève tes habits !

"Oh oui je veux voir ca ! " dit Thomas en s'esclafant

Honteux et humilié , je me déshabille alors devant eux, une foi en culotte je vois le regard ébahie de Thomas.. Je fait glisser ma culotte en dentelle ne gardant que la cage métalique dans laquelle mon sexe essaye de bander sous ses humiliations sans que cela ne soit possible.

Voyant cela, le collègue de ma femme dit “C'est dingue, je ne voulais pas la croire, et bien je ne vais pas me géner le cocu car ta femme est bien bandante et je vais la sauter tout de suite". Ma femme applaudie..et aussitôt retire ses chaussures et se tortille pour sortir de son jean.

Il commence alors à lui titiller sa chatte sous sa culotte en dentelle fine. Caro ouvre la bouche, muette d’extase et se laisse faire en me regardant. Mon sexe a envie d’exploser dans sa cage et je ne perd rien de la scène .

Alors ,le collègue se léve et se met entièrement nu, dévoilant un gourdin impressionnant fièrement redressé, aux veines saillantes et aux couilles lourdes. Caro dit " Mais c'est pas vrai t'es énorme" Il retire également les vêtements du haut, le soutien gorge et la culotte de Caroline libérant sa poitrine dont les pointes de seins sont redressées d’excitation.

“Regarde, ça c’est un homme” me dit elle en pointant du doigt sa bite titanesque .”Avec lui ,quand il va me baiser la chatte ou le cul, je vais jouir, ce qui n’est jamais arrivé avec toi et ta petite bite d’impuissant - Me tendant la clé pendue à son coup elle me dit " Vas y, enlève ta cage et viens placer ta petite bite à côté de la sienne". J’obéi sagement tellement content d'être libéré et me place à coté de lui. Mon sexe est un doigt d'enfant à coté du sien semi bandé éléphantesque . “Suce le maintenant avant qu’il me baise et je vais te photographier comme ça.”.

J'hésite et je me prend une gifle cinglante, je me met alors à genoux devant lui et prend son sexe en bouche. Le gland est énorme, je peine à le prendre en entier, son goût est fort, il n'est pas très propre, je fait la grimace et je comprend dans le regard de ma femme qu'au delà de l'humiliation elle voulait que je le nettoie. Cela provoque chez moi une érection immédiate et les deux protagonistes n’en perdent pas une miette.

Ma femme prend des clichés de face et de profil avec son portable avec des gros plans sur ma bouche remplie par ce sexe. “Regarde le comme il est excité de faire sa salope” dit le collègue à ma femme ” il suce comme une petite pute avec sa petite bite bien raide “. “Allez arrêtes toi pédale, je vais baiser ta femme et la faire gémir devant toi, ça va te faire éjaculer, j’en suis sur!”.


Alors il couche Caro sur le canapé , lui prend les chevilles et lui rabat les cuisses écartées vers la tête offrant à la vue sa chatte complètement trempée et son anus rose et offert. Il pose alors son gland énorme sur ses lèvres intimes, le fait aller de bas en haut, entrouvrant la vulve humide, Il la pénètre alors d’un coup, enfonçant son pieu à fond pendant que Caro pousse un cri suivi d'un tremblement l'orgasme est immédiat à la pénétration. Il commence alors à la limer devant moi et Caroline gémit et dit “c’est trop, c'est bon, baise moi fort, vas y, défonce moi !”.

De mon coté j’ai pris ma petite bite à deux doigt et commence à me branler. J’aime trop voir Caro, comme cela prendre son pied devant moi, assister à cette scène humiliante, l’entendre gémir et voir cette grosse bite entrer et sortir de son vagin. Je tourne autour d’eux pour avoir différentes vues de la scène. Lui ne fait plus attention à ma présence et se concentre sur son coup de rein.

Caro jouie encore, puis à un moment, il ralenti et ressort sa queue énorme .Il s’adresse alors à moi et me dit “viens me sucer à nouveau, nettoie bien la mouille de ta femme et met beaucoup de salive autour de ma queue avant que je lui défonce la rondelle” .

Je me replace à genou et obéis instantanément. Sa bite maculée à l’odeur de la chatte de Caro. Elle est même recouverte par endroit du reste de sperme de l’amant précédent qui a joui au fond d’elle hier." mon petit cocu viens aussi me préparer le trou " dit Caro essoufflée.

Je lâche délicatement la pine de Thomas et me met à lécher l'anus, tout ces goûts se mélangent en bouche, j'enfonce bien ma langue comme elle m'a appris pour à la fois ouvrir et lubrifié, elle me repousse de la jambe.

Une fois bien nettoyée et re-lubrifiée par ma salive, le collègue présente son gland énorme devant l’anus de Caro. Je suis passé derrière et vois à coté des couilles énormes de Thomas les fesses bien écartées de Caro et ce gland qui doucement s’introduit dans son anus. Caro a posé ses mains sur les cuisses de son amant pour empêcher une introduction trop rapide. Celle ci se réalise en douceur sans difficulté. Caro est détendue et à trop envie d’être prise par derrière. L'anneau se desserre et le gland disparait. Alors le gourdin rentre bien à fond et marque une pause, Caro pousse un râle... l’anus de Caro se dilate se moule au pénis triomphant et l’amant commence à aller et venir dans son cul.

Les gémissements de Caro reprennent pendant que je recommence à me branler sans en perdre une miette. A un moment l’homme ressort entièrement sa queue du cul de Caro, se tourne vers moi et me fait signe de regarder. J’arrête de me branler, l‘anus de Caro est béant, vibrant de spasmes, ouvert comme je ne l’ai jamais vu, et elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte d’extase et la tête basculée en arrière. C’en est trop pour moi et alors que l’amant reprend sa pistonnade, je sens monter la jouissance et des flots de sperme jaillissent de ma nouille donnant des soubresauts désespérés vers le ciel.
“regarde le , le cocu, il a joui sans même se toucher ” dit l’amant à ma femme, puis il reprends ses assauts et au bout de quelques minutes il pousse un râle avant de se vider dans le cul de Caro, il reste un moment et l'on voit les couilles énormes se contracter à chaque décharge qui parraissent ne pas finir .


Il en ressort alors dans un flop trivial puis vient vers moi triomphant, il me présente sa bite toujours bandée et souillée et d'un signe me fait comprendre que je dois lui nettoyer avec ma bouche. Je m’exécute, la pine est sale, le goût d'anus et de sperme réveille l’excitation qui était est retombée. Mon petit doigt se tend à nouveau.

Caro me fait signe de venir d'un doigt autoritaire, je comprend et je viens à quatre patte comme un petit chien lui nettoyé l'anus, le sperme mellé à un jus musqué des ses muqueuses me rempli la bouche,j'avale, j'aspire, je léche gouluement le trou gluant, ma femme me carresse la tête gentillement.

"Vous êtes vraiment spéciaux tout les deux - je reviendrais avec plaisir te prendre ma salope avec ta lope, j'suis pas PD mais je te le mettrais bien aussi ton cocu pour le plaisir de l'entendre couiner"

"Quand tu veux Thomas n'est ce pas mon cocu" je baissais les yeux et marquais mon approbation avec un hochement de tête honteux.


L’amant se rhabille alors embrasse goulûment ma femme et nous laisse seuls pour finir la soirée,

"C'était bien mon chérie" tu as bien rempli ton rôle de gentil cocu, maintenant vient par là que je te remette ta cage, je suis comblé de sa remarque et présente ma  queue devant elle assise, comme je rebande un peu elle me gifle par deux fois les couilles et force un peu "click ..voilà jusqu'au prochain.. peut-être vendredi ", je pars en cuisine mettre mon tablier et préparer le repas.

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Publié le 26 Avril 2022

Ca a commencé doucement parce qu’un jour au lit , vous lui avez dit que vous aimeriez qu’elle vous domine.

 

Au début c’était plus un jeu une plaisanterie, animant pour elle l’ennuie du peu de performance que vous montriez jusqu’à lors.

Elle vous pousse vers le bas mettant sa chatte sur votre bouche, vous ordonnant de la lècher, elle voit à ce jeu comme vous êtes doué, comment votre langue est faites pour cela et vous vous la menez ainsi jusqu’à un plein orgasme.(peut-être pour la première fois)

Vous êtes si heureux de cela, vous lui faites maintenant à chaque fois. (et vous jouissez sans vous toucher comme un bon petit chien).

Quand elle voit que vous ne pouvez plus vous en passez, elle commence à vous faire lécher son anus. Vous êtes si excité que vous travaillez maintenant couramment ses deux orifices d’amour.

Les pénétrations sont maintenant de moins en moins commune dans vos relations sexuelles.

Un jour elle glisse de votre bouche à votre pénis et s’empale sur vous, en deux trois coups de rein elle obtient votre jouissance en elle, puis quand vous vous êtes bien vidé, elle revient sur votre bouche et vous demande d’ouvrir bien grand, et là sa chatte expulse le sperme chaud qui coule sur votre langue, vous ne bronchez pas, vous trouvez ça si excitant.

Votre petit sexe qui se redresse aussitôt lui prouve…. Vous adorez le mélange de votre sperme et de sa mouille.. Elle plaque sa chatte contre votre bouche en vous tirant les cheveux, pour que vous buviez bien à fond toutes vos sécrétions communes. Elle jouit à nouveau, elle vous relâche et vous regarde en vous souriant en constatant la petite fiotte que vous êtes en fait maintenant à ses yeux.

Ca sera comme cela souvent, vous adorez maintenant sucer sa chatte pleine de sperme.

Quand elle un jour elle met un strap-on, vous ne pouvez lui dire non, c’est juste la suite du jeu, elle vous fait sucer le manche en silicone, pour bien l’humidifié, puis elle vous dit de vous mettre à quatre pattes.

Quand elle vous pénètre vous avez mal, elle le voit mais elle continu le regard brillant, la douleur devient vite un plaisir pour vous, elle prend votre nouille tendue en main pendant qu’elle vous bourre à grand coup de rein votre cul, elle vous branle, il ne faut pas longtemps pour que votre petit pénis expulse son petit jus sur votre torse.

Plus tard elle vous prend plus à la verticale et oriente vos éjaculations vers votre bouche.

Parfois elle mets le strap-on sur votre bouche et vous chevauche ardemment jusqu’à sa jouissance, elle ne vous permet plus d’éjaculer seulement en vous arquant fesses en l’air et le pénis vers votre visage, c’est inconfortable, mais maintenant vous rêvez souvent à un pénis qui éjacule en votre bouche de longues salve de sperme.

Un jour, elle rentre tard, et vous invite à lui sucer la chatte comme d’habitude, mais cette fois sa chatte est pleine de sperme, le sperme d’un autre, vous essayez de résister en vous disant fâché, mais on peut voir sur votre pénis que cela vous excite vraiment, il ne faut pas attendre longtemps pour que votre langue ramasse goulument le sperme d’un autre tout chaud de la chatte de votre femme. Cela devient une routine plusieurs fois par semaine elle rentre ainsi la chatte pleine et vous faites votre devoir.

Il ne faudra pas attendre longtemps pour qu’elle ramène un homme à la maison, au début vous restez là à regarder son grand pénis la pénétrer, elle est si épanouie de se sentir ainsi vraiment ouverte envahie, vous êtes focus sur ce pénis viril qui la fait crier comme jamais.

Puis après vous venez entre ses jambes lécher le résultat de leur jouissance.

Un jour vous êtes invité sous eux pour stimuler avec votre langue si habile le clitoris de votre femme pendant qu’il la prend en levrette, la situation est si excitante, le pénis éjacule en partie en elle mais aussi sur votre bouche, il force votre bouche et vous le prenez avec joie pour extirper la fin de sa jouissance à lui, puis le sperme coulant également de la chatte de votre femme et vous vous appliquez désespérément à tout lécher à tout rendre propre sous leurs éclats de rires.

C’est ainsi à chaque fois maintenant, vous êtes le nettoyeur pour elle mais aussi pour lui, sous le regard lubrique et amusé de votre femme.

Vous êtes une fiotte, elle va vous convaincre facilement maintenant de vous habillé en conséquence pour ne pas contrarier votre nouvel ami très hétéro, pour une promesse de léchage de bite, de sperme frais et d’un beau pénis pour vous aussi si vous êtes méritant dans votre cul... Vous en avez trop envie maintenant.

Elle vous fait vous raser intégralement, porter ses culottes en satin, un maquillage adapté et une perruque finiront la nouvelle femme que vous êtes.

Vous vous regardez dans le miroir, ce petit cul tentant cette bouche pulpeuse et rougeoyante irrésistible. Mais quelque chose dénote, ce petit pénis toujours au garde à vous. Il sera vite enfermé dans une cage de chasteté bien courte et serrée.

Vous êtes prête pour la suite du jeu, elle va s’employer à ramener à la maison une collection de vrais hommes qui vont vous montrer votre vrai place, avec des pénis tous plus massifs les uns que les autres. Vous les préparerez avec votre bouche pour qu’ils soient bien durs pour elle, elle criera son plaisir, puis dans cette tourmente vous sentirez enfin quelqu’un derrière vous, un mandrin massif frapper à l’entré de votre cul, votre rosette palpite, elle s’ouvre il vous prendra longuement, vous allez jouir du cul dans votre cage et il jouira à son tour dans votre chatte de garçon et fera de vous une vraie femme.

 

 

 

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Publié le 15 Avril 2022

J'écris ceci de mon plein gré. Cette histoire fait partie d'un accord entre ma femme et moi : si je révèle mes insuffisances en tant qu'amant sur ce site, c'est que  bien sûr : nous tirons tous les deux une gratification sexuelle du nouvel arrangement, et le secret est révélé à au moins une autre personne. Il rigole probablement de lire ça, s'il n'est pas trop occupé à baiser ma femme.

Colleen est magnifique, et je ne l'échangerais pas contre une autre femme sur terre. Elle rit facilement et souvent, et est toujours partante pour s'amuser. Elle est toute en jambes, mais vous ne le remarquerez que si vous pouvez détacher vos yeux de sa poitrine. Ses seins sont plutôt petits (un bonnet B), mais hauts et fermes et si parfaitement proportionnés qu'on lui demande tout le temps si elle a fait du mannequinat. Les cheveux auburn encadrent un visage orné d'yeux saphir et d'un soupçon de taches de rousseur. Ses lèvres sont si pleines que vous jureriez qu'elle vient de faire une fellation.

Il est difficile de comprendre comment j'ai pu épouser une telle déesse, mais j'ai bénéficié de son éducation religieuse qui l'a gardée vierge jusqu'à notre nuit de noces. Sans point de référence, elle ne savait vraiment pas quelle taille un homme devait avoir, ni combien de temps devait durer un rapport sexuel. J'ai de la chance! Je ne mesure qu'environ 12 cm en érection complète et je décharge généralement 3 ou 4 petits jets rapides après quelques minutes de contact.

 Lors de notre nuit de noces, je ne suis même pas allé aussi loin : elle voulait voir à quoi ressemblait un pénis et, lorsqu'elle m'a pris entre ses doigts et son pouce, je suis venu juste à son contact. J'ai giclé sur son poignet, ce qui a provoqué un rire surpris, puis j'ai débandé mollement malgré toutes ses tentatives pour me ranimer. " J'ai trop envie de toi " me dit-elle.

Il fallut attendre le lendemain avant que je ne réussisse à la pénétrer et sa déception était évidente. Deux minutes de tâtonnements avant que je brise sa virginité et instantanément je spasme à l'intérieur de sa belle chatte, tellement troublé de prendre son hymen. J'ai fait de mon mieux pour la faire jouir avec mes doigts, en lui massant le clitoris, et la pénétrant légèrement d'un index, mais il était clair qu'elle attendait plus que ça de sa première fois.

Nous avons persisté pendant plus d'un an et elle a appris à prendre en main sa propre satisfaction sexuelle, en se masturbant violemment après mes tristes et fugaces pénétrations.

Les deux fois ou elle me  pris en bouche je jouissais instantanément au contact de ses lèvres, elle ne s'y risqua plus guère sachant que cela terminait trop vite nos séances d'amour.

Un jour, une de ses copines a organisé une de ces soirées de filles ou elles abordent sans pudeur leur vies conjugales. Elle est revenue à la maison avec un gode d'environ 18 cm de long et beaucoup plus épais que moi. Il était clair qu'il y avait eu beaucoup de confidences, car elle avait été stupéfaite par le commentaire d'une autre femme selon laquelle son mari était plus gros que ce gode.

« Peux tu imaginer une telle chose ? m'a- t elle demandé , les yeux rêveurs. Il était clair à ses yeux qu'elle avait une révélation. " Euuh .. oui, approuvais-je les yeux baissés, tu sais tout le monde n'est pas fait pareil"

Puis elle apprit q'une de ses amie a eu une liaison que son amie a décrite comme "juste pour le sexe". Colleen a été consternée par la tromperie de son amie, elle abordait plus que souvent le sujet , m'interpellant, mais ces conversations révélaient une curiosité pour des "relations purement sexuelles" qui m'a inquiété.

Inquiet, et en même temps excité. Je sais que je ne suis pas bon au lit et, franchement, j'ai honte de pouvoir faire si peu pour quelqu'un que j'aime tant. Quand j'ai vu ses yeux s'écarquiller à la pensée d'un amant, et que je l'ai vue se lécher les lèvres à l'idée d'un orgasme provoqué par le coït, j'ai senti une tension dans mon pantalon.

"Allons à l'étage," dis-je, la ramenant de son regard distrait. Elle sourit et me prit la main. Dans la chambre, je me déshabillais rapidement alors qu'elle faisais glisser son jean moulant sur ses hanches et dégrafait son soutien-gorge. "Je veux te lécher," dis-je en la repoussant sur le lit. Elle écarta les jambes et je lapai avidement sa fente serrée. Elle caressa ses propres seins alors qu'elle frottait sa chatte sur ma bouche, haletant alors que je baisais avec la langue son trou enflammé.

"J'ai besoin de toi en moi," gémit-elle en me repoussant et en grimpant dessus. Mon petit pénis avide se tenait debout comme un cadran solaire et, fin comme il est, il s'est glissé en elle facilement. "Oui!" elle gémit et commença à me chevaucher d'avant en arrière. J'ai pensé pendant un moment que cette fois serait différente - nous étions tous les deux tellement excités que j'étais sûr de durer un moment, mais soudain l'image d'elle avec un autre homme m'est venue à l'esprit. Je l'imaginais en train de glisser sur une bite si épaisse qu'elle en avait le souffle coupé. Je l'ai vue les yeux écarquillés et tremblante au sommet d'un membre palpitant, graissée par sa propre excitation, et c'était tout ce qu'il fallait. Mes yeux se son troublés lorsque j'ai éclaté en elle, giclant comme un petit garçon dans sa couche.

Son regard s'ouvre étonnée et déçu. Elle a regardé entre nous alors que mon pénis débandé glissait et continuait à faire couler son jus sur mon ventre.

« Merde, Paul, » lâcha-t-elle, « qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? Nous ne faisions que commencer !

"Je sais, bébé, je suis tellement désolé. Je ne peux pas m'en empêcher. Tu veux que je prenne ton gode ? Je pourrais te faire jouir avec."

"Non," dit-elle, ses yeux devenant durs alors qu'elle me fixait, "Je veux que tu me manges. Tu as fait ce gâchis, maintenant tu le nettoies." Je savais que par "gâchis", elle voulait dire plus que sa chatte gluante qu'elle faisait glisser maintenant sur ma poitrine - elle voulait dire toute notre vie sexuelle - mais ses lèvres intimes qu'elle pressait contre mon visage était la préoccupation immédiate. Je ne gicle pas beaucoup et ce que je fais est assez liquide donc ça s'est surtout écoulé au moment où elle est arrivée à ma bouche, mais l'idée de manger du sperme était assez révoltante.

J'essayai un autre coup de langue et l'entendis gémir d'approbation. J'ai fait un autre essai, cette fois avec enthousiasme et j'ai senti sa prise sur mon cuir chevelu me plaquer contre elle.

Alors que son corps commençait à répondre à mon attention, l'image d'elle avec un autre homme me revintà l'esprit . Soudain, je ne léchais plus mon propre sperme de sa chatte; Je léchais le sperme d'un autre homme de son trou fraîchement baisé.

C'était électrique ! J'étais captivé en imaginant ma femme en proie au plaisir sexuel, satisfaite d'une manière qu'elle n'avait jamais été en 14 mois de mariage, et moi réellement capable de contribuer à l'expérience. J'avalai avidement ses lèvres lisses, plongeant ma langue aussi profondément que je le pouvais alors que je cherchais le nectar de nos jus combinés. J'imaginais sa chatte, étirée et rassasiée comme elle aurait dû l'être, déversant l'évidence de son plaisir.

Elle a réagi avec le même enthousiasme, frottant son entrejambe contre ma mâchoire. Ses mains se déplaçaient vers la tête de lit alors qu'elle secouait ses hanches et sa respiration se faisait en halètements courts. J'ai regardé ses mamelons se dresser en pointes raides tandis que sa poitrine devenait rose. Je pouvais à peine respirer à cause de la pression de son aine sur mon visage, mais je léchais et sirotais comme jamais auparavant.

Ses jambes s'écartèrent encore plus à l'approche de son orgasme, et je l'imaginai s'ouvrir plus large pour accueillir une bite beaucoup plus grosse que ma langue. J'ai saisi ses fesses et tendu ma langue vers le haut alors qu'elle commençait à grogner "Oui! Oui! Oui!" et a été soudainement accueillie par un flot étincelant de sa crème. « Oh putain, oui ! » cria-t-elle en jouissant sur mon visage.

Elle resta là, tremblante, alors que vague après vague de plaisir la traversait. Quand elle a finalement baissé les yeux avec un sourire perplexe, j'ai pointé mon aine - j'étais à nouveau dur, quelque chose dont elle n'avait jamais été témoin. « Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda-t-elle en riant et s'éloigna de moi.

"Je ne sais pas bébé," ai-je menti, "mais je dois encore te baiser!"

"Allons-y alors!" elle gloussa et s'étendit sur le lit. J'étais sur elle en un éclair, et ma bite d'enfant a pénétré dans sa fente crémeuse si rapidement que je doute qu'elle ait même su que j'étais à l'intérieur. J'étais mon moi habituel, tâtonnant, me débattant alors que je luttais pour empêcher mon petit bâton de gicler, mais dans mon esprit, je voyais les lèvres de sa chatte pistonnées d'avant en arrière par une bite d'homme, de vrai homme. Elle a ri de mon empressement, mais avant qu'elle ne puisse m'installer dans un rythme, j'ai éclaté à nouveau et j'ai vidé mes testicules dans sa chatte en feu.

Elle pinça les lèvres de déception, mais elle me caressa les cheveux alors que ma respiration revenait à la normale. "Eh bien, je ne sais pas si cela peut vraiment être qualifié de 'putain de baise', mais c'était le meilleur que tu aies jamais été pour moi", a-t-elle déclaré. « Qu'est-ce qui était différent pour toi ? As-tu vraiment aimé me manger après être entré ? À quoi pensais-tu ?"

J'ai fait une pause avant de répondre, sachant que la vérité à ce moment pourrait avoir de profondes conséquences. Je savais que son éveil sexuel suivait un chemin que je ne pourrais pas arrêter, et je savais aussi que je courais un risque réel de la perdre si je ne remédiais pas à mes lacunes.

J'ai considéré les nombreux conséquences possibles de ma confession et j'ai finalement décidé qu'il valait mieux lui dire que de garder une femme aussi incroyable frustrée, et si je la perds autant que cela soit avec mon consentement que de la laisser cherché son contentement en secret de son coté.

"Je t'imaginais avec un autre homme," dis-je.

"Quoi?" lâcha-t-elle. "mais... qui ça ?"

"Personne en particulier," dis-je. "Juste quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui a la capacité et, euh, les outils pour te rendre heureuse."

« Mais je suis heureuse !"

"Pas sexuellement," répondis-je, "nous le savons tous les deux. Et ne me dis pas que tu n'as pas imaginé la même chose." Elle me regarda longuement avant de répondre.

"Oui, Paul, j'ai imaginé ce qu'un autre homme pourrait me faire ressentir. Je ne peux pas te dire combien de fois j'ai dû rentrer à la maison et me masturber après avoir parlé avec une petite amie de sa vie sexuelle.

Tellement de fois j'entends des histoires sur de longues séances, ou des orgasmes multiples, ou même du plaisir de prendre une très grosse bite, ça me rend folle de désir. Mon gode me donne une certaine satisfaction, mais ce n'est pas un homme, et tu ne pourra jamais être à la hauteur de ces désirs légitimes, tu es juste trop petit, et tu jouis juste trop vite.

« Veux-tu prendre un amant ?

"Je ne veux pas te tromper."

« Et si c'était avec mon approbation ?

« Tu ferais ça ?

"Je pourrais. Je devrais y penser. Je t'aime, Colleen, et je veux que tu sois heureuse, même si cela signifie un certain stress pour moi."

"Je pense que tu y as pensé, Paul, sinon tu n'en parlerais pas maintenant. Et tu y pensais aussi il y a quelques minutes, et ça n'a pas semblé te causer trop d'inconfort !"

"C'est vrai," concédai-je.

Elle s'assit et me regarda profondément dans les yeux. "Je veux que tu réfléchisses longuement et sérieusement à cela Paul. C'est un grand pas, et je ne le ferai pas avec désinvolture.

Si c'est un endroit où nous allons aller, je veux y aller en toute confiance. Es-tu capable de ça, pour moi?"

J'ai dégluti et j'ai hoché la tête. Elle étudia mon visage pendant plusieurs secondes.

"Lève-toi Paul." Je l'ai fait, debout à côté du lit alors qu'elle glissait vers le bord. "Je vais te sucer, et je veux que tu imagines que je suce quelqu'un d'autre. Regarde-moi et imagine ma bouche autour de la bite d'un autre homme. Imagine le plaisir que je lui donne, et imagine le plaisir que je reçois , aussi. Imagines toi que j'ai pris un amant, et que je me donne à lui, complètement et entièrement. Je veux savoir ce que ça te fait ressentir.

J'ai lutté contre la peur et la confusion alors qu'elle glissait du lit et s'agenouillait devant moi. J'ai regardé ses mains fines effleurer l'intérieur de mes cuisses et ses doigts s'enrouler contre le dos de mes couilles. Ma bite était déja semi bandante de la situation, et commençait à avoir des secousses de désir.

J'ai senti ses lèvres se presser contre mon ventre alors qu'elle commençait une traînée de baisers vers mon aine, ma nouille se tendait doucement. Ses doigts prirent ma saucisse comme une cigarette et elle commença à embrasser le bout doux. Alors qu'elle ouvrait la bouche, l'image commençait à prendre forme dans mon esprit. Voici le beau visage de ma femme pressé contre la bite d'un autre homme.

Alors que je regardais ma bite mince disparaître entre ses lèvres pleines et que je sentais la chaleur humide de sa bouche, j'ai soudainement vu le pénis d'un autre homme, strié de veines et gorgé de sang, poussé contre sa langue avide. J'ai commencé à me raidir. Elle passa sa langue le long du dessous de ma petite bite et je vis une autre bite, secouée de désir et scintillante de liquide pré-éjaculatoire, nichée là. Soudain, j'étais aussi dur que je ne l'avais jamais été. Elle leva les yeux et je vis une lueur méchante dans ses yeux alors que ma réaction devenait claire.

Elle a déplacé ses mains vers mes hanches, enfonçant ses ongles dans la chair de mon cul alors qu'elle avalait ma bite de garçon au fond de sa bouche. Elle ne faisait pas une gorge profonde, car j'ai à peine atteint le fond de ses dents, mais elle a agi comme si j'étais un monstre dans sa bouche, convulsant sa gorge autour de ma tête alors qu'elle tordait sa bouche d'avant en arrière autour de moi. Ses cheveux se balançaient contre mon ventre alors qu'elle m'attirait, et je l'imaginais le prenant jusqu'au fond de sa gorge,  profondément alors que ses lourdes couilles battaient sur son menton.

Elle a avancé une main et a pris mon sexe entre son pouce et son index et a commencé à me branler, les agitant entre mon entrejambe et ses lèvres alors qu'elle suçait la tête comme une shoupa choup. Mes boules étaient compressées dans leur petit sac, serrées contre mon aine, alors que mes hanches commençaient à se cabrer. Colleen m'a regardé fixement et a souri en les grattant avec ses ongles et, alors que j'imaginais ses doigts enroulés autour d'une tige aussi épaisse que son poignet, je lui ai donné la réponse qu'elle voulait.

"Oh mon Dieu, oui !" ai-je lâché alors que mes petites noix se convulsaient. J'ai lâché un flux de sperme dans sa bouche ouverte alors qu'elle riait de joie. Elle m'a pomper encore quelques fois pour être sûre qu'elle m'avait complètement vidé de mon jus, puis s'est levée sur ses pieds avec ma charge toujours en bouche. Elle a pris mon visage dans ses mains et a amené ses lèvres sur les miennes, puis a poussé le sperme chaud dans ma bouche, faisant tournoyer sa langue. Elle rompit notre baiser et resta là, rayonnante de sa beauté et de sa liberté retrouvée, me regardant attentivement.

"Merci, mon chéri. Je pense que nous sommes au bord de quelque chose de très merveilleux."

Je déglutis et souris en retour.

Pendant plusieurs jours après que Colleen fut exposé à mes désirs de cocu, elle était toute joyeuse. C'était comme si ma confession soulevait un poids de sa poitrine, comme si elle pouvait à nouveau respirer. Je ne savais pas alors qu'elle avait été ravagée par la culpabilité de ses désirs adultères, et ma permission d'explorer ces désirs l'a libérée de cet énorme fardeau. Elle bouillonnait positivement d'excitation. Je su plus tard qu'elle est allé explorer mes fantasmes sur internet et à beaucoup appris.

"Paul, tu sais que je t'aime, et je ne regretterai jamais de t'avoir épousé. Tu m'as montré que tu tenais à moi de tant de façons. Mais je ne sais même pas par où commencer pour te remercier ! C'est le plus grand cadeau que tu ne m'as jamais fait !"

Je souris timidement. Après un pendentif en diamant et une Fiat 500 Dolcevita, comment étais-je censé comprendre que mon plus beau cadeau était la permission de baiser quelqu'un d'autre ?

Elle remarqua mon expression blafarde et prit soudain mon visage entre ses mains, tenant fermement mes yeux dans les siens.

"Oh, n'aie pas l'air si inquiet. C'est aussi un cadeau pour toi-même. Il était clair le week-end dernier que tu étais plus excité que tu ne l'as été depuis des mois. Je vais te rendre aussi heureux que je le suis."

J'ai concédé à son point de vue. Elle scruta mon visage quelques instants puis me prit les mains.

"Allez, bébé, amusons-nous. Va chercher Hercule sur la table de chevet et rejoins-moi dans le salon."

J'ai hésité un instant. Hercule était son gode - à sept pouces de long et d'épaisseur comme un tube de papier toilette, il m'éclipsait. C'était difficile de se sentir inadéquat à côté d'un morceau de plastique.

"Maintenant ! " dit-elle, expérimentant sa nouvelle domination.

Je me suis précipité vers la chambre.

Quand je suis revenu au salon, Colleen avait déjà commencé à se déshabiller. Son pantalon et son maillot de sport (elle avait été à un cours d'aérobic plus tôt) étaient empilés à côté de la chaise en cuir et, sous mes yeux, son soutien-gorge suivit bientôt. Elle s'est tournée vers moi, vêtue uniquement d'une culotte en coton à rayures bleues et vertes et de chaussettes blanches.

J'ai retenu mon souffle. Colleen a certains des seins les plus magnifiques que j'aie jamais vus, actrices porno incluses. Ils ne sont pas particulièrement grands, mais si parfaitement formés qu'ils appartiennent à un musée. Ils s'inclinent doucement de ses épaules à de belles pointes roses, puis se courbent vers son torse comme des colombes jumelles. La dispersion des taches de rousseur sur sa poitrine est hypnotique - vous ne pouvez pas détourner le regard.

Elle sourit devant mon admiration. "Tu aimes?" elle a demandé. J'ai hoché la tête et dégluti. "Est-tu d'accord que je mérite plus que ce que tu ne pourras jamais offrir?" J'ai de nouveau hoché la tête.

"Viens, bébé, tu as un nouveau rôle dans ma vie : tu dois me servir, fournir tout ce que je désire." Elle souriait largement, appréciant clairement son autorité. « Tu n'as plus le pouvoir, tu n'as simplement pas les outils pour me faire jouir. Eh bien, » rit-elle de bon cœur, « je suppose que tu en as un dans la main !

Colleen écarta les pieds et posa ses mains sur ses hanches.

"Mets-toi à genoux, Paul. Je veux que tu vénères ma chatte."

Je suis tombé sur le sol entre ses jambes ouvertes et j'ai regardé vers le haut. Son visage était masqué par ses cheveux auburn, ses yeux écarquillés et sa bouche légèrement ouverte alors que l'excitation de son contrôle sur moi s'établissait. C'était une déesse - ses seins montaient et descendaient avec sa respiration, son ventre tonique, le berceau de ses hanches .

Mais l'élément marquant était ce magnifique monticule. Sa culotte était bien tendue sur les renflements jumeaux de sa vulve, sombre entre ses jambes avec la sueur de sa récente séance d'entraînement. Pas un poil ne dépassaient - elle s'est soigneusement taillée pour le plus petit des bikinis. Avec ses mains sur ses hanches, elle a poussé son entrejambe vers l'avant sur mon visage.

J'ai commencé à atteindre sa culotte pour la retirer.

"Non, Paul," dit-elle, "laisse ma culotte. Tu ne mérites pas ma chatte nue," sourit-elle.

Je reposai mes mains sur mes propres cuisses et levai mon visage vers sa vulve recouverte de coton. L'arôme était enivrant. Sa séance de sport avait emmêlé le tissu à chaque pli de ses lèvres, et l'humidité était clairement complétée par son propre flux sexuel. Rien de repoussant - c'était à la fois frais et parfumé.

J'ai tenu mon nez à quelques centimètres de son pli et j'ai inspiré profondément. Je tournai légèrement la tête et donnai un petit coup de langue à l'intérieur de ses cuisses ; le premier, puis l'autre. J'ai déplacé ma langue à la jonction de ses jambes et de son aine, où l'élastique a mordu sa chair douce. J'ai léché la ligne qu'il dessinait, de l'avant de ses cuisses jusqu'à la limite de ce que mon cou me permette entre ses jambes. Elle s'est accroupie plus bas et a écarté ses jambes plus loin pour me donner plus de place et j'ai fait des aller retour jusqu'au panneau sous son cul. Un nouvel arôme ici, pas désagréable, mais définitivement plus sauvage. C'était une forêt de chênes contrastant avec le jardin à la française de sa chatte.

"Oui," murmura-t-elle, alors qu'un bref spasme traversait ses jambes. Je levai le regard plongeant directement dans ses grands yeux. Elle m'étudiait, jaugeant toujours ma réaction face à sa domination. "Lèche ma culotte sale, espèce de merde sans valeur. Lèche l'entrejambe en sueur de ma culotte et fais-moi jouir !"

Il est difficile de décrire ce que ces mots m'ont fait ressentir. A ce mots un début d'érection comme un flash électrique se déclanchait . Ma femme m'a traité de merde inutile, mais je ne m'étais jamais senti aussi précieux pour elle. J'avais quelque chose à donner : mon attention servile à ses besoins, et je me suis soudain senti un chien très aimé. Et, comme un chien, j'ai mis ma langue au travail pour exprimer mon amour pour elle.

J'ai commencé à laper le tissu serré à grands coups, faisant glisser la salive sur le gousset humide et la faisant pénétrer dans les plis formés par ses lèvres gonflées. Elle a grogné de plaisir et a commencé à tourner ses hanches comme une pole dance, frottant son entrejambe contre ma bouche et mon menton. Mon cou me faisait mal à cause de l'effort, mais j'appuyai contre elle, poussant ma langue contre le nœud dur que je pouvais sentir au sommet de sa fente.

La crème a commencé à s'infiltrer à travers le coton sale et je l'ai lapé avec impatience. Le tissu s'est relâché au fur et à mesure qu'il était trempé et j'ai pu le forcer dans le trou de ma jolie femme, la baisant presque aussi profondément avec ma langue que je l'avais fait avec ma bite.

Soudain, elle saisit ma tête dans ses mains, enroulant ses doigts fins dans mes cheveux alors qu'elle se redressait. Elle a tiré fort sur mon cou alors qu'elle écrasait mon visage dans son entrejambe, inconsciente de mon inconfort. je n'étais plus qu'un objet de plaisir.

"Oh, putain, oui ! Mange ma sale chatte, espèce de petite bite !" Les muscles sur le devant de ses cuisses tremblaient alors qu'elle commençait à jouir, sa tête rejetée en arrière et ses seins gonflés me surplombant. J'ai léché tout ce que je pouvais, alors même qu'elle secouait ma tête d'avant en arrière pour augmenter la friction sur son clitoris. Elle baisait mon visage, totalement absorbée par son propre plaisir. Soudain, elle plaça ses deux mains autour de ma nuque et me tira contre son aine, ses genoux fléchissant soudainement alors qu'elle jouissait avec un gémissement. Je pouvais à peine respirer pour l'inondation soudaine qui s'est déversée de sa chatte. J'ai lutté pour continuer à lécher même si je sentais que je pourrais m'évanouir.

Tout aussi soudainement, elle m'a lâché, me libérant, et s'est effondrée en arrière sur la chaise. Moi aussi, je suis tombé à la renverse sur le cul. Je regardai ma femme, aussi belle que je ne l'avais jamais vue, avachie dans le fauteuil. Ses cheveux étaient emmêlés sur son front et son corps brillait de transpiration. Ses mamelons étaient érigés et durs alors que sa poitrine se soulevait avec sa respiration. Entre ses jambes, le tissu détrempé de sa culotte avait perdu tous les contours douillets de sa chatte et pendait simplement comme un chiffon usé. Elle lécha ses lèvres alors que sa respiration revenait à la normale.

« Tu vois pourquoi je ne pourrais jamais te quitter, bébé ? Tu sais toujours comment mettre un sourire sur mon visage ! Elle me sourit puis baissa les yeux vers mes genoux. « Es-tu dur, petit garçon ? Elle ne pouvait pas le voir à travers mon jean, mais mon bâton raide s'était frayé un chemin à travers la braguette de mon slip et était fermement pressé contre ma fermeture éclair. Comme je suis si petit, aucun renflement n'est apparu, mais j'étais dur comme un stylo Sharpie (et à peu près aussi gros !).

"Montres-le-moi," demanda-t-elle. "Sors ton petit clito et montres-moi combien tu as aimé ça."

Je me suis tortillé en arrière et j'ai enlevé mon jean, puis j'ai tiré mon boxer blancs vers le bas. Mon zizi tendu s'est retourné et m'a giflé le ventre. Colleen rit à nouveau alors que je me remettais sur mes genoux, ma petite queue dressée et ridiculement tendue de désir vers elle.

"Oh mon Dieu, chéri, regarde-toi ! Tu ressembles à un petit garçon ! Si tu n'avais pas ces poils, je jurerais que tu n'as pas eu ta puberté. "

Tu m'as l'air à ton maximum petit vicieux, tiens Hercule à côté de ta queue et comparons-les !"

J'ai ramassé le gode oublié et l'ai tenu le long de mon sexe. Il m'a éclipsé, à la fois en longueur et en circonférence. Elle rit bruyamment au contraste, pointant son doigt vers ma petite saucisse tandis que l'autre main massait avec fébrilité sa poitrine tremblante.

"Donne-moi ça, Paul. Laisse-moi te montrer à quoi ma chatte est censée ressembler avec une vraie bite à l'intérieur."

Elle a pris le gode de ma main et s'est penchée en arrière sur la chaise. D'une main, elle a écarté l'entrejambe trempée de sa culotte et a révélé sa chatte brillante, de l'autre, elle a amené le bout épais du gode à ses lèvres lisses. Elle le fit glisser de haut en bas,  mouillant la tête d'Hercule en observant ma réaction.

"Imagine que c'est la bite d'un autre homme, mon chéri. Imagine que je reçois enfin la baise que je mérite, et que tout ce que tu peux faire est de regarder. Regarde-le jouer avec moi, assuré qu'il peut me donner tout le plaisir que je veux, et que il peut durer toute la nuit. Regarde mes jambes écartées pour lui, ma chatte désireuse de laisser un vrai homme me prendre.

Ses paroles m'ont électrisé. Alors qu'elle glissait juste le bout du gode entre ses plis scintillants, j'imaginais un autre homme prêt à prendre ma belle femme juste devant moi. J'imaginais ses couilles, lourdes de sperme, prêtes à inonder son ventre de foutre. J'ai saisi mon zizi avec mes doigts et j'ai commencé à me branler.

« Ne te touche pas ! elle a crié. "Gardes tes mains loin de cette petite chose! Je sais que tu vas jouir dans deux secondes, alors que je veux que tu regardes. Met tes mains à plat sur le sol devant toi et regarde-moi me faire baiser."

Elle avait raison... J'ai failli venir de ce contact. À contrecœur, je lâchai mon zizi et le laissai flotter dans l'air, palpitant, alors que mon orgasme s'éloignait. J'appuyai mes paumes contre le sol et me penchai plus près de ses jambes, mon visage maintenant positionné entre ses genoux. Je regardais, concentré, alors qu'elle commençait à glisser la bite en plastique à l'intérieur.

"Oh, oui," commença-t-elle à chuchoter à son étalon imaginaire, "enfonce cette grosse bite en moi ! Prends-moi, mon amant, je suis entièrement à toi !"

Elle a pris le gode à deux mains maintenant et l'a tiré dans sa chatte trempée. J'ai regardé ses lèvres intérieures s'ouvrir et s'étirer au fur et à mesure qu'elle pénétrait, et je les ai regardées saisir sa longueur glissante alors qu'elle se retirait.

Elle gémit en enfonçant la grosse bite en elle, et son clitoris se détacha comme un bouton de nacre. Les images et les sons étaient écrasants : le "sluck, sluck" de la friction humide alors qu'elle pistonnait plus vite faisait trembler mes propres jambes alors que mon penis d'enfant battait de désir dans l'air. J'imaginais son amant, grand et puissant, labourant sa fente fertile alors qu'elle lui abandonnait son corps.

Oh Paul il me dilate comme jamais,

Je regardais hypnotisé, les chairs de son vagin accompagner, enserrer le pénis énorme à chaque mouvement.

"Oh, mon Dieu, Paul, il va me faire jouir ! Je vais jouir sur sa grosse bite, quelque chose que tu n'as jamais réussi à me faire faire !"

Une main se déplaça vers son clitoris et le caressa au rythme du gode plongeant. Ses genoux se sont écartés alors qu'elle s'ouvrait encore plus à son amant imaginaire, et j'imaginais son urgence alors qu'il se préparait à gicler son sperme épais à l'intérieur de ma femme. Sa propre crème coulait librement et formait une flaque sur sa chaise, et j'imaginais les premiers filets de sperme s'écoulant autour de l'union de sa chatte et de sa bite.

Avec un cri, elle a plongé le gode jusqu'au fond de sa chatte et l'y a maintenu en tripotant furieusement son clitoris. Ses jambes se raidirent et son estomac se serra alors qu'elle jouissait en soubresaut, et j'imaginais son amant éclater en longs traits de spermes en elle.

Soudain, une éclaboussure contre la base de la chaise m'a fait baisser les yeux et j'ai réalisé que je jouis aussi. Intacte, ma fine bite palpitait comme un serpent sur une clôture électrique. Flux après flux de sperme aqueux pulvérisé contre le pied de la chaise alors que mon corps vacillait sur place. J'ai gardé mes mains à plat et j'ai juste regardé ma bite spasmodique jusqu'à ce que mon orgasme cesse et que mon érection se dégonfle lentement.

Colleen a retiré le gode de sa chatte maintenant apaisée avec un pop trivial et a regardé le désordre sur le sol.

"Jésus, Paul, tu n'as absolument aucun contrôle. J'allais te baiser, pour te remercier de ta complicité, mais tu ne peux même pas regarder sans jouir. Tu es vraiment pathétique."

"Je ne pouvais pas m'en empêcher," dis-je, les yeux toujours baissés, "l'idée que tu baises un autre homme devant moi m'excitait trop."

"Hmm," répondit-elle. "Moi aussi. Je t'imaginais en train de me lécher, tout comme tu l'avais fait plus tôt, alors même que la bite d'un autre homme sortait de moi. L'idée que tu participes à mon adultère le rendait confortable, d'une certaine manière, et l'idée de ta langue fouillant ma chatte après que sa bite ait explosé en moi, ca m'a fait jouir."

Je la regardai comme un chien affectueux. Ses yeux étaient brillants et beaux, et elle me souriait.

 

« Je ferais n'importe quoi pour que tu te sentes aussi bien à nouveau ! Je lui ai dit.

"tu sais qu'il y a un prix pour pouvoir regarder... Voudras tu me nettoyer quand nous aurons fini?"

"Oui." dis-je rougissant

"Tu seras prêt à lécher le sperme d'un autre homme, le jus conquérant d'un vrai mâle"

"Oui." baissant les yeux

« Voyons si tu es prêt pour ça. Je veux que tu nettoies le désordre que tu as fait sur le sol.

Je regardai le tapis d'un air dubitatif. Mon sperme fin était déjà en grande partie imbibé, mais il y en avait de petites flaques par endroits, et le pied de la chaise était encore mouillé.

"Vas-y," l'a-t-elle aiguillonné, "imaginez que c'est le sperme de mon amant qui coule de ma chatte. Si tu le nettoies, je pourrais te laisser te masturber."

 

J'ai baissé la tête vers la chaise et j'ai léché les traînées de sperme sur le cuir lisse. J'imaginais qu'il s'agissait de filets de leurs fluides mélangés qui coulaient de ses cuisses. Pendant que je léchais, je levai les yeux et la vis masser lentement sa chatte. Elle avait remis le tissu mouillé en place et pressait toute sa main contre sa vulve.

Elle ne me quittait pas des yeux.

J'ai continué à lécher les restes de foutre sur la chaise, puis j'ai appuyé mon visage contre le tapis et j'ai léché les flaques gluantes partout où j'en voyais. Je ne pouvais pas vraiment les lécher mais je pouvais faire tourbillonner ma langue dans les endroits humides et goûter la substance saumâtre.

"Oh, ouais, c'est chaud bébé. C'est le jus de mon amant et de mon plaisir que tu lèches, après qu'il m'ait rempli de sperme !"

J'ai léché le sol et la chaise avec un enthousiasme surprenant, et j'ai réalisé que je devenais de nouveau dur. Je suppose que l'un des avantages de l'éjaculation précoce est un temps de récupération plus court !

"Viens, Paul, je veux revoir ce petit zizi. Je veux te regarder tirer dessus jusqu'à ce que tu exploses. Mets-toi entre les jambes de maman et branle-le pour moi!"

"Et juste avec deux doigts, tu n'as pas besoin de plus ..."

Elle massait toujours sa chatte à travers la culotte alors que je m'agenouillais entre ses cuisses. Ma queue était droite quand je l'ai prise entre mon doigt et mon pouce. J'ai commencé à le remuer d'avant en arrière alors qu'elle riait de sa dernière phrase humiliante.

"Puis-je revoir ta chatte ?" J'ai demandé.

"Non, Paul, tu ne peux pas voir ma chatte, mais tu peux jouir sur ma culotte si tu veux."

Elle a retiré sa main de ses genoux et m'a exposé son entrejambe en coton humide. J'ai regardé le tissu taché et j'ai imaginé les lèvres gonflées et le vagin distendu à l'intérieur.

"Ce n'est plus ta chatte, Paul. Je vais prendre un amant et le lui offrir. Je vais le laisser me baiser quand il veut, comme il veut, et tout ce que tu peux faire c'est regarder. Imagine à quel point ce sera bon pour lui, de glisser sa belle grosse bite dans ma chatte serrée en sachant que tu avaleras le sperme directement de ma chatte fraîchement baisée."

Ces mots me mettaient à ma place, cette place m'excitait maintenant.

Je grimaçai et grognai alors que mon zizi vibrait entre mes doigts. Je l'ai pointé directement vers le monticule gonflé dans sa culotte et j'ai laissé mon orgasme partir. Tout le plaisir était là, même si j'éjaculais fortement mais plus grand chose. Pas plus de trois petites giclées de sperme se sont envolées, mais elles ont atterri carrément sur son slip en coton rayé bleu et vert.

Colleen éclata de rire.

"Tu es vraiment pathétique," rit-elle. "Mais je t'aime pour ça. Maintenant," dit-elle, se levant de la chaise et retirant sa culotte lisse, "nettoie ça. Il est temps pour moi de trouver un amant qui puisse nous rendre tous les deux heureux."

J'ai pris le coton gluant dans ma bouche et j'ai hoché la tête.

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