• Mon mari Philippe et moi, nous formons un vrai couple depuis 10 ans. Notre vie sexuelle est épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une vantardise de sa part : Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande ! Prétendait-il.

    Moi, je doutais un peu. Il m'a limée, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas certainement pas durant une heure car il a vite joui en quelques secondes. Au fait, c’est un éjaculateur précoce !

    Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.

    - Philippe, je vais t'habiller en femelle et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !

    Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite pour l'humilier. "Ta queue sera comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Philippe a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.

    J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Philippe gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.

    Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, il couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là, je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. Je n’en revenais pas, mon mec était une vraie salope !

    Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou et je lui ai donné vingt coups sur le cul. Il se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Philippe, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais léchée, lâchée et toute excitée…

    J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale pédé, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".

    Mon époux a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts et j'ai joui.

    Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Philippe et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.

    Je me prenais à fond au jeu puisque, lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…

    Philippe reçut l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection, et ses cuisses gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.

    J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, J'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors, je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois, Philippe s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.

    Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue et puis je m'enfonçais ce manche dans le gosier jusqu'à ce que ses couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort malgré lui car étant venu très vite, je me frottais sur son pénis mou jusqu'à l’orgasme.

    Depuis ce jour, mon mari me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), Ce petit cefran ne valait rien, heureusement il avait un bon métier qui me rapportait bien , sinon je l’aurais mise dehors. Il n’était plus grand chose à mes yeux il et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mon amie intime Jamila.

     

    Dernièrement, avec Jamila, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Philippe. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Jamila est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache. Philippe voulut discuter comme quoi c'était trop, mais Jamila lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre, il se mit en position sur « le punissoir ». Il s'agit d'un banc assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore, nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

     

    Avec Jamila, nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc et sans même s’être masturbé. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Philippe au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

     

    Au cours de la discussion, Jamila me dit soudainement : "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi, tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant de chez nous pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire."

    Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt : "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

     

    En tournant la tête vers le coin où mon époux était en pénitence, je lui dis de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage mais alors que mon esclave arrivait vers moi à 4 pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Jamila ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara : « Et en plus, ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu ! ».

    J’étais subjuguée de voir mon mari si bas, je pensais à toutes ces années auprès de lui où je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi de liberté et de plaisir épanoui… Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Philippe de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Jamila évoquait des amis Marocains à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter. Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis. Jamila se positionna derrière mon époux qui, à 4 pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit gode dans le cul. Durant toute l'opération, Philippe continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Ma copine continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : « Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants ».

    Elle se mit alors à pistonner l'anus de Philippe vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter : « Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps ».

    Au même moment, j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis, sans se masturber. Nous l'avons insulté de s'être laissé aller comme ça et l’avons remis au coin.

     

    Lorsque Jamila fut partie, je me tournais vers lui et dis : « Tu vois, puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça ! ». Il ne dit rien et baissa la tête.  « Quand à toi plus question que tu me pénètres » Je ne voyais plus en lui que la fiotte.

    Je partais dans mes pensées, même pour nos futurs enfants il n’en sera certainement pas le géniteurs, il ne faudrait pas qu’il transmettre ses tares à ma progéniture. 

    Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien différent pour lui et pour moi !


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  • Le vieux Ahmed fait découvrir le sexe à un jeune couple lycéen. Le jeune cocu chétif est pret à tout pour récupérer sa copine. 

    par Sulichi (Auteur original)

    Je m'appelle Daniel, et ma copine s'appelait Isabelle, nous étions ensemble au lycée à Marseille. Nous nous connaissions depuis la 6ème.

    Nous étions très proches et aussi très amoureux … Je suis brun aux yeux bleus et elle est blonde aux yeux verts. Isa était très mince, mais ses seins étaient plus gros que la moyenne et elle en était très fière.

    L'histoire commence au mois d'avril.

    Comme d'habitude nous sommes au café. Il fait bon, presque chaud. Isabelle, a revêtu une légère robe courte, sans soutien-gorge. Nous sommes installés dans un box au fond du bar.

     Ahmed, un homme dans la soixantaine, nous salue. Cela fait longtemps qu'on le croise par ici et j'ai beaucoup de tendresse pour lui. Il vit seul, divorcé; ses enfants sont à Paris. C'est un immigré, d'origine Kabyle. Il est arrivé jeune à Marseille. Il est en semi-retraite, il fait quelques travaux … au black. Il pêche et il plonge, et vend sa production à quelques restaurateurs et mareyeurs. Il nous propose un verre, nous acceptons. Il s'assoie avec nous. Nous discutons comme d'habitude de choses et d'autres et surtout de son cabanon au bord de la mer. Ahmed, nous y invite …. Il a surtout besoin d'aide pour le préparer pour l'été.

     Samedi il passe nous prendre et vers A 8 h 30, nous sommes devant son cabanon. Nous l'aidons à déballer son matériel. Très vite, nous avons fait un gros travail de propreté et vers midi, nous avons pratiquement fini. Ahmed nous propose d'aller nous baigner.

    Nous voici à l'Espiguette, une petite plage … nous longeons la petite falaise et nous nous installons sur une bande de sable de 10 m. Nous y sommes seul et nous nous allongeons. Isabelle porte un deux pièces très petit et ses seins sortent de chaque côté de son haut. Le ventre d'Ahmed, en maillot, parait beaucoup plus gros que d'habitude, limite obese, mais c'est normal vu son âge.

    Il entreprend la conversation ’ Alors les enfants, ça se passe bien entre vous, je vous vois ensemble depuis longtemps ’

    Je réponds ’ Oui, nous nous entendons bien et je crois qu'Isabelle ne me démentira pas ’

    Isabelle acquiesce ’ C'est vrai, j'aime Daniel, il est différent des autres, calme et réservé ’

    Le retraité amusé ajoute ’ C'est vrai que tous les deux vous êtes plutôt réservés ’

    Je réponds ’ Oui mais nous savons aussi nous amuser, tu sais Ahmed … ’

    Isabelle semble assoupie. Ahmed lit le Provençal.

    Je décide de plonger pour ramasser quelques oursins. Je mets mon masque et les palmes et armé d'une fourchette et d'une épuisette je plonge. Le courant m'entraîne quelques peu et 30 mn plus tard, je sors de l'eau quelques mètres plus loin de la petite plage. Je franchis quelques rochers en surplomb et me voilà au-dessus de la petite plage.

    Je m'apprête à descendre lorsque je vois Ahmed qui met de l'ambre solaire sur les cuisses d'Isabelle. Elle est couchée sur le dos. Le vieil arabe bedonnant caresse ses cuisses pour en faire pénétrer l'huile solaire. Il demande à Isabelle de se tourner. Il masse maintenant son dos, mais gêner par le soutien-gorge il lui demande de le dégrafer. Je reste à les observer, bien caché par quelques arbustes. Je me demande comment Isabelle a pu permettre à Ahmed de la toucher ainsi.

    En étalant la crème, le vieil arabe commente ’ Tu sais Isa, je crois que tu devrais opter pour le bronzage intégral ’

    ’ Je ne crois pas que ça plairait à Daniel … moi je n'y vois pas d'inconvénient ’

    ’ Je crois au contraire que ça lui ferait plaisir, tous les hommes aiment voir leur petite amie à poil à la plage ’

    ’ Tu crois vraiment ’ dit-elle naïvement

    ’ Tu peux toujours essayer et tu verras … ’

    Sans hésiter, Isabelle se tourne et enlève le soutien-gorge. Ses seins, encore, blancs apparaissent dans leur splendeur. Elle regarde alentour, sans me voir, et assurer de ne voir personne, elle fait descendre sa culotte de bain. Elle est nue devant Ahmed qui la regarde. Elle se tourne et expose son dos et ses fesses. Ahmed reprend son massage solaire. Doucement, doucement gros doigts atteignent les fesses … il ne s'arrête pas et continue … maintenant il masse les fesses l'une après l'autre. Isabelle ne réagit pas. Elle le laisse faire. Mes yeux fixent cette main qui caresse ma fiancée. Ahmed change de côté et il change aussi de main.

    Je peux voir, que son maillot accuse une certaine proéminence, il a l'air plutôt en forme le salaud. De sa main gauche il passe l'ambre solaire et de sa main droite il se caresse à travers le tissu.

    Soudain Isabelle s'exclame ’ Ahmed, ce n'est pas juste ’

    ’ Quoi ’ demande-t-il

    ’ Moi je suis à poil et toi non ’

    ’ Tu veux que j'enlève mon maillot?’ dit-il surpris

    ’ Si tu veux ’ Ahmed enlève son slip de bain. Il est assis. Il ne bouge plus.

    ’ Veux-tu que je continue? ’ lui demande-t-il

    ’ Oui ’

    Ahmed enjambe alors les cuisses d'Isabelle, il masse son dos à deux mains. Depuis mon poste, je peux voir son sexe. Je n'en ai pas beaucoup vu … mais celui de ce vieil homme me semble énorme. Il est long est très gros. Ses couilles pendent sur les fesses d'Isabelle pendant qu'il lui masse ses épaules. Je remarque qu'il est quasiment assis sur les fesses et que son sexe se frotte dans le sillon.

    Il lève la tête, regarde le ciel et s'allonge à côté d'Isabelle.

    ’ Il faut que j'arrête …. ’

    Pas de réponse.

    C'est le moment que je choisi pour me remettre à l'eau et revenir par la mer pour ne pas éveiller les soupçons.

    Je fais semblant de m'étonner de les voir nus …

    ’ C'est plus naturel, tu devrais en faire autant’ me dit Ahmed

    ’ Oui, tu devais essayer, c'est super’ ajoute Isabelle ’

    ’ Non … la prochaine fois … ’

    ’ J'espère que tu ne m'en veux pas, au moins’ demande Isabelle

    ’ Non pas du tout, tu as très bien fait ’

    ’ Et j'espère que tu ne m'en veux pas à moi aussi’ demande Ahmed

    ’ Non, non, bien sûr ’

    Isabelle est sans complexe. Ahmed aussi et je ne peux m'empêcher d'observer la bite qui pend entre ses cuisses. Moi qui croyais que la taille du sexe diminuait avec l'âge… Je ne m'attendais pas à ça de la part du vieil homme grassouillet. Elle est énorme, sans doute deux fois plus grosse que la mienne en érection. Des veines grosses comme mon auriculaire descendent le long de sa hampe. Complètement décalottée, son gland obscur ressemble à une grosse prune. Ses couilles, comme deux kiwis hirsutes, tapotent entre ses cuisses à chaque enjambé. Je ne me sens pas très à l'aise

    Nous décidons de rentrer au cabanon. Nous sommes assis sur les fauteuils de la terrasse. Nous sommes tous les trois en maillot. Mais Isabelle n'a pas remis son soutiens gorge. Il est près de minuit.

    ’ Bon, les enfants …. Si nous allions dormir …. ’ propose Ahmed

    ’ Comment s'arrange-t-on ’ dis-je

    ’ Ah … ce n'est qu'un cabanon et je n'ai qu'un lit. J'espère que ça ne vous gêne pas de dormir à trois, je suis trop vieux pour dormir sur le sol’

    ’ Moi non, mais Isa, je ne sais pas ’

    ’ C'est pas grave’, répond-elle

    Comme il fait relativement frais, Ahmed, jette juste un drap pour nous couvrir. Nous sommes allongés dans la pénombre, les volets et la fenêtre sont ouverts, la lumière de la lune éclaire la chambre. Le ventre imposant d'Ahmed nous oblige à nous serrer.

    Nul ne parle, le silence ….

    Isa se blottit contre moi. Je caresse ma fiancée en repensant à ce que j'ai observé sur la plage. Elle m'embrasse, nous nous excitons. Jamais nous n'avions été nus, l'un contre l'autre.

    Doucement elle murmure à mon oreille ’ Je suis toute bizarre, je coule entre mes jambes ’

    ’ Tu es excitée et tu as envie … ’

    Elle me coupe ’ C'est la première fois que je me sens ainsi ’

    ’ C'est parce que tu es nue … ’

    ’ Sans doute ’

    Soudain, elle fait un mouvement vers moi. Puis un autre …

    Elle murmure à nouveau dans mon oreille ’ Ahmed a touché mes fesses ’

    ’ Comment! ’

    ’ Je te dis qu'il a touché mes fesses ’

    ’ Non, il doit dormir … ’

    ’ Non, il ne dort pas, maintenant il a ma fesse dans sa main … il me caresse, je ne suis pas folle … qu'est que je dois faire ’ ’

    Je ne réponds pas, mon sexe se tend ….

    ‘Il me caresse les deux fesses …. Je sens bien qu'il est réveillé … ’

    ’ Tu veux faire quoi ’ ’

    ’ Je ne sais pas mais il continue … Oh … il baisse ma culotte …. Oh …. Il touche mon cul … Daniel …. Ah …. C'est bon …. Daniel …. Daniel … ’

    ’ C'est bon? ’

    ’ Oui, sa main est douce … il a descendu ma culotte et ses doigt son entre mes cuisses, il touche mon sexe … Je … je vais … Oh que c'est bon ’

    Isabelle s'écarte de moi, seule sa tête demeure sur mon épaule. J'observe le drap qui bouge et se soulève.

    ’ J'ai plus ma culotte … il l'a faite glisser et je l'ai enlevée … il me caresse de partout …. ’

    Je l'embrasse … ’ Daniel … il est contre mes fesses, je le sens, il est nu lui aussi, je sens son sexe contre mon cul … Oh Daniel qu'est-ce qui m'arrive, qu'est-ce qui arrive … Je ne sais pas … ’

    Soudain Isabelle m'abandonne, elle s'allonge sur le dos. Le drap bouge de plus en plus.

    J'entends :’ Ahmed … qu'est-ce que tu fais, qu'est-ce que tu veux … ’

    La voix du vieil homme répond ’ Je te donne du plaisir, petite Isabelle ’

    ’ Mais … Daniel … ’

    ’ Il doit dormir, non? ’

    ’ Non, je ne sais pas’ Ment-elle

    ’ Il dort, j'en suis sûr ’

    ’ Tu crois?’ Ment-elle encore ’

    ’ Oui, laisse toi faire, laisse toi aller ’

    Le silence à nouveau et le lit qui bouge fortement, j'entends ma fiancée faire des petits Oooohhhh et des petits Aaaaaahhhhhh. Mes yeux sont entre ouverts, je vois très bien Ahmed qui embrasse Isabelle, elle répond à son baiser, il rejette le drap et je vois leur corps … La main noueuse d'Ahmed est entre les jambes écartée d'Isa. D'un seul coup, il se couche sur elle, il est entre les cuisses de ma fiancée … qui s'affole.

    ’ Non, non, non, Ahmed, non, je t'en prie, non ne fais pas ça … ’

    Pas de réponse …

    ’ Ah, Oh, Ahmed … Ahh, Ahhh, Ahhh’ Un cri étouffé. Plus rien ne bouge.

    J'entends la voix du vieil arabe ’ Je t'ai prise petite salope, y a longtemps que j'en avais envie, tu sais …. ’

    Isa chuchote ’ Ah, ah, oooohhhhh ’

    ’ Je suis dans toi, Isa, je te baise … c'est bon … ma bite est entièrement dans ta chatte, je suis au fond de toi.’

    Ahmed bouge sur le corp d'Isa, je vois ses fesses monter et descendre, comme dans les films pornos que j'ai vus. Je dis ça car je suis puceau. Je n'ai jamais couché avec une femme.

    ’ Tiens petite pute, prend ça … salope …. Tu la sens bien ma queue … elle est plus grosse que celle de ton fiancé, hein …. Tu coules comme une fontaine, je le sens bien … ’

    Durant bien 5 mn Ahmed s'agite sur Isa … j'imagine son gros sexe dans le ventre de ma fiancé.

    ’ Ooooohhhh Ahmed, Ahmed …. Je perd la tête … qu'est-ce qui m'arrive, je meurs …. Holala …. Aaaaahhhhh je meurs …. AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH ’

    Isa a crié mais Ahmed l'a embrassée, fermant ainsi sa bouche et étouffant son cri.

    Puis j'entends encore un rale du bonhomme bedonnant 'Oui ma chérie, oui …. Je décharge mon sperme dans toi …. Ahhhhhhhhhh ’

    Ahmed s'écroule … à sa place sur le lit. Isa ne dit rien. Avec difficulté je m'endors.

    Le réveil fut brutal …

    Isa et Ahmed dormaient. Le drap était jeté au sol. Le contraste était saisissant : le retraité gras et poilu gisait sur le dos, jambes écartées, alors ma frêle fiancé était en recroquevillée sur elle-même, en chien de fusil, le dos contre son amant corpulent. Le sexe d'Ahmed était encore énorme, encore gluant de la bataille de la veille. Je me levais, sans bruit, doucement. Je couvris ces corps nus qui me donnaient la nausée.

    Je trouvais un verre de cognac et m'installais sur la terrasse. Il était près de 9 heures. Isabelle apparue devant moi. Elle avait remis son slip de bain.

    ’ Bonjour’ , dit-elle, en se penchant pour me donner un baiser .

    ’ Bonjour ’

    ’ Dan …. ’

    Sa phrase fut interrompue par la voix d'Ahmed, dont l'épaisse silhouette apparue à contre-jour dans la fenêtre :

    ’ Salue les mômes … belle journée pour la baignade … j'apporte le café ’

    Nous n'avions pas encore parlé avec Isa, et Ahmed et venu avec un plateau.

    ’ Allez … bon appétit les enfants … ’

    Isa et moi étions mal à l'aise … Ahmed s'en rendit compte.

    ’ C'est quoi ’ Qu'es-ce qu'il y a …. Vous vous êtes levé du pied gauche ou quoi …. Vous faites la gueule ’

    Pas de réponse.

    ’ Eh … qu'est-ce qui se passe? ’

    Isa s'enfuit, elle courut vers la chambre et s'y enferma.

    ’ Qu'est-ce qu'elle a … Y a un problème? ’

    ’ Oui et même un sacré problème, Ahmed ’

    ’ Ah … je peux vous aider ’ ’

    ’ Tu nous a déjà aidé, enfin façon de parler, ce serait plutôt le contraire ’

    ’ Oh! Tu m'inquiètes, garçon, dis ’

    ’ C'est à cause d'hier soir ’ Je redoutais de parler de ça à Ahmed.

    ’ Je m'en doutais bien … excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris et puis bon … tu dormais et Isabelle n'a pas réagi, alors … enfin voilà quoi … je m'excuse …. ’

    ’ C'est pas tout à fait ça ’

    ’ Explique alors … ’

    ’ C'est pas facile, tu sais ’

    ’ Ah bon … mais écoute, fiston, vas-y … balance … ’

    ’ Ouais … en fait il faut te dire que moi et Isa … ben on est fiancé mais on a jamais … enfin tu vois … on a jamais couché ensemble, quoi ’

    ’ Oh … pas possible, c'est vrai et pourquoi ’

     On se contente de flirter et bon ça allait sûrement arriver … mais … ’

    ’ Je suis désolé … j'espère que tu … ’

    ’ En fait c'est pas tout ’

    ’ Quoi? ’ Dis Ahmed surpris 

    ’ Hier soir je ne dormais pas et pour tout te dire j'étais bien réveillé et … Et figure toi qu'Isabelle est vierge … enfin …. Etait vierge ’

    ’ Merde … c'est pas possible … ’

    ’ Vierge, je te jure ’

    ’ Attends, attends …. Hier soir tu ne dormais pas? ’ S´'étonna Ahmed

    ’ Oui, c'est ça ’

    ’ Alors, pourquoi toi tu n'as rien dit et elle non plus, pourquoi vous m'avez laissé faire ’ ’

    ’ Pour Isa, franchement, je ne sais pas … mais pour moi, j'en sais trop rien non plus, j'étais excité par ce que je voyais … ’

    ’ Tu veux dire que ça t'excitait de me voir baiser ta nana ’ ’

    ’ Oui beaucoup. Mais bon … Qu'est-ce qu'on fait?’ Dis-je

    ’ Qu'est-ce qu'on fait ….? Ben je sais pas, je réfléchis …. ’

    ’ Il faut aller la voir … ’

    ’ Tu as raison, vas y et dis lui que je ne savais pas, que je m'excuse ’

     Ah non, pas moi, toi vas y ’

    ’ Moi? ’ dit Ahmed en écarquillant les yeux

    ’ Oui, c'est mieux et tu es plus expérimenté que moi ’

    ’ Tu as raison, j'ai fais la connerie de ma vie … Mais toi aussi, couillon, pourquoi tu as fait semblant de dormir?… Eh merde!’

    'J'ai voulu laisser Isa décider … ’ dis-je sans convictions

    'Bon j'y vais … si elle est trop marquée, je vous ramène à Marseille ’

    Ahmed est allé voir Isa, dans la chambre. J'attendais et m'impatientais … quand soudain la voix d'Ahmed :

    ’ Daniel, viens il faut que tu vois ça … ’

    Je me dirigeais vers la chambre …. Stupéfaction. Isabelle à genoux suçait l'immense queue de notre ami ventripotent. D'une main elle pressait les couilles obeses et de l'autre elle saisissait la hampe veineuse. La bouche grande ouverte, elle aspirait la queue.

    ’ Je t'expliquerais, t'inquiète … regarde plutôt … elle apprend vite la salope … regarde puisque ça te plait … Oui, oui aspire, n'oublie pas la langue… je vais pas tarder à jouir … tu fais comme je t'ai dit salope! Ttu avales tout ce qui sort … compris? ’

    Pétrifié, j'étais pétrifié, mes yeux voyaient ma fiancée la bouche pleine de la bite d'Ahmed.

    Ahmed saisi Isa par les cheveux et lui enfonça la queue au maximum. Il l'immobilisa et doucement il se mit à baiser sa bouche comme il avait baisé sa chatte. Doucement et il gémit :

    ’ Ooohhh ça vient, ça vient, ça y est …… jjjjeeeee jjjjoooouuuuuiiiiiisssss, Avale, avale mon sperme sale pute, avale tout ….. oooooouuuuuuiiiiii ’

    Durant toute sa jouissance il avait maintenu Isa pour qu'elle reste la queue en bouche. Le sperme coulait sur le menton …. Isa avait bu ce qu'elle pouvait mais la quantité de sperme était trop grande, elle en avait plein les lèvres. Elle leva les yeux et me regarda. Elle s'approcha de moi, je vis son visage et je pu constater que le sperme d'Ahmed coulait de sa bouche. Elle m'embrassa à pleine bouche, mélangeant ainsi nos salives et le sperme d'Ahmed. Je goûtais pour la première fois …. C'était bon d'embrasser Isa la bouche pleine de sperme, c'est cela qui me faisait bander. Puis elle retourna près d'Ahmed et s'allongea sur le lit.

    Le cabanon du vieil Arabe

    ’ Mon ami, cette petite c'est une bombe …. Je ne sais pas comment tu vas t'y prendre, mais elle en veut … Tu sais je lui ai parlé, comme convenu … Et tu sais ce qu'elle m'a dit, non … elle m'a dit que ce n'était pas grave, qu'elle avait voulu avec moi … qu'elle n'avait pas pu résister, surtout après la plage … Que depuis 2 ans, tu n'as pas insisté et qu'elle te laissait faire mais qu'elle en avait trop envie. Et puis … ben voilà d'une chose à l'autre je lui ai mis ma bite dans la bouche et elle m'a sucé ’

     J'ai vu ’ dis-je un peu enervé

    ’ Et tu dis quoi ’

    ’ Rien, si c'est Isa qui le veut ’

    Le lendemain, après le cours, nous nous retrouvons ….

    Je commence ’ Qui parle le premier?’

    ’ Toi … ’ dit elle

    ’ Ok, si tu veux … Tu vois, Isa, tout c'est tellement passé très vite. Je ne sais pas si j'ai bien compris. Mais je sais qu'une chose est importante, tu attendais depuis 2 ans que je fasse ce que tu désirais et que je n'ai pas fait. C'est ça qui est important, Isa. ’

    ’ Pourquoi est-ce si important ’

    ’ Je pourrais te répondre que si je l'avais fait, nous n'en serions pas là, aujourd'hui, mais ce ne serait pas exact. Premièrement, si je ne l'ai pas fait, c'est que, sans doute, c'était le destin, en quelque sorte. Deuxièmement, c'est que je voulais te respecter, attendre, au moins nos fiançailles. Et je pense que tu aurais, pu, toi aussi prendre l'initiative ’

    ’ Ce n'est pas à moi de prendre une telle initiative ’ 

    ’ Ah bon! Tu l'as bien prise avec Ahmed … ’

    ’ Et toi alors, pourquoi tu m'as laissé faire, hein? Pourquoi? ’

    Je ne répondis pas immédiatement.

    ’ Alors, parle … ’ s'enerva t'elle

    ’ Je n'ai jamais fait l'amour et tu le sais … Sur la plage, lorsque j'ai vu Ahmed, deux fois plus gros que moi, qui te caressait et que tu te laissais faire, j'ai été très excité. Le soir, alors, tout s'est emballé, j'avais envie de voir comment il faisait, comment il fallait faire …. Et aussi, toi qui te laissais faire alors que tu aurais dû le gifler … Je ne savais plus très bien où j'en étais, cette situation m'excitait. C'était comme si j'étais un autre. ’

    ’ Tu as été voyeur, quoi … ’

    ’ On peut dire ça ’

    ’ Et ça te plait d'être voyeur de ta propre fiancée? ’

    ’ Je crois que j'ai aimé ça, oui ’

    Nous avons bavardé encore 30 mn, au moins.

    ’ Bon je dois y aller .. ’ dis t'elle

    ’ Tu pars … où? ’

     ’ Ben chez moi  

    ’ Déjà? ’

    ’ Oui je dois aller faire des courses avec ma mère ’

    ’ Bon, moi qui voulait rester avec toi ’

    Nous nous sommes embrassés et elle est partie. Je ne sais pourquoi, mais je ne la croyais pas. Alors, j'ai décidé de la suivre. Elle allait à l'opposé de chez elle. 15 mn plus tard, elle arrivait devant chez Ahmed. Elle sonna, le portail s'ouvrit. Elle entra. J'étais fou de rage et de colère. Je restais planté là, longtemps. Vers 20 heures, elle sortit et rentra chez elle.

    Cette nuit là je ne trouvais pas le sommeil. Le soir suivant, je sortis du Lycée sans qu'elle me voie et j'attendis, caché. Elle sortit à son tour et je voyais bien qu'elle me cherchait … Puis elle fila. Je la suivi à nouveau. Elle alla encore chez Ahmed. Elle en sorti, à 21 heures. Il en fût ainsi toute la semaine.

    Le samedi après midi, elle m'appelle et me dit qu'Ahmed voulait nous parler à tous les deux.

    Arrivé chez lui, il nous invita à nous asseoir et nous servi le Pastis.

    ’ Daniel, j'ai dit à Isa qu'il fallait que je vous parle, enfin surtout que je te parle à toi … J'ai beaucoup de chose à te dire ’

    J'étais à la fois très fâché et très curieux. Oh je savais bien ce qui s'était passé toute la semaine. Depuis longtemps, Isabelle n'était pas avec moi … le soir.

    Comme par défi je lui répondis ’ Je crois oui …. ’

    ’ Ok, je vois que tu es un peu à vif, mais il faut te calmer. Alors écoute. Isa est venue chez moi tous les soirs de la semaine. ’

    ’ Je sais ’

    Isa me regarda stupéfaite et ses joues devinrent rouges.

    ’ Tant mieux … c'est moi qui aie demandé à Isa de venir, lundi. Je voulais lui parler de ce qui c'était passé le week-end et aussi lui parler de toi et de vous, tu comprends? ’

    ’ Non … ’

    ’ J'ai l'expérience que tu n'as pas et je sais ce qui s'est passé et pourquoi … toi non. Enfin pas encore, même si au fond de toi tu le ressens…. Donc, Isa est venue lundi et nous avons fait l'amour. Et tous les autres jours aussi. Et surtout la nuit passée, elle est restée toute la nuit avec moi et nous l'avons fait plusieurs fois. Ceci étant dit, j'ai parlé de vous à Isa. Vous formez un jeune couple très beau et sympathique. Bientôt vous vous marierez. Vous avez de la chance … Moi je ne suis qu'un vieil arabe de 62 ans et j'espère que vous avez aussi de l'amitié pour moi, malgré la différence d'âge…’

    Je ne savais pas quoi répondre

    Il continue 'Bref … J'ai observé que tu étais un voyeur. Ne t'en offusque pas, tu fais partie de cette catégorie d'hommes, c'est pas une tare ni une maladie mais c'est ta personnalité. J'ai expliqué à Isa comment tu fonctionnais. Elle par contre, c'est une femme sensuelle qui a et aura toujours de gros besoins sexuels. Et ça je te le dis à toi. Pour vous rejoindre vous devez assumer mutuellement votre nature. Il y a beaucoup d'amour en vous. Il ne vous reste qu'à évoluer vers votre sexualité et, non seulement l'admettre, mais aussi la forger, la partager et la vivre ensemble.’

    J'étais abasourdi.

    Le vieil homme ne s'arrete pas : 'Je peux vous y aider, si vous le voulez … Je pourrais au fur et à mesure de vos disponibilités et de votre volonté, vous connaître de mieux en mieux et ainsi vous aider vers cette évolution essentielle pour votre couple. Qu'en pensez-vous? ’

    Je le regardais droit dans les yeux, puis je regardais Isa qui, elle, avait la tête baissée.

    ’ Je vais te dire Ahmed, j'ai effectivement constaté que j'étais voyeur… Depuis une semaine, je sais qu'elle vient chez toi… Et cela m'a excité. Mais vois-tu, la décision appartient à Isa, c'est elle qui doit décider, si elle veut suivre ta proposition. ’

    ’ C'est respectable … Alors, Isa que dis-tu? ’

    ’ Le fait que Daniel soit là et qu'il ne dise rien ou plutôt qu'il me laisse l'initiative de notre relation, me confirme ce que tu me disais et que je dois aller, pour nous, dans ce chemin ’ ’ Peut-être, mais crois-tu que ça ne nuira pas à notre amour, Isa ’ ’

    ’ Je t'aime de tout mon cœur Daniel et je veux vivre avec toi, mais j'ai peur que sexuellement ça ne colle pas tout à fait, après le week end dernier, tu aurais dû exiger que nous fassions l'amour et tu n'as rien fait. Au contraire, tu as préféré que je continue de voir Ahmed, tout en sachant bien ce que nous faisions. Je suis certaine qu'Ahmed à raison, tu es profondément voyeur. Aussi, si ton amour pour moi est aussi fort que le mien, je crois que nous trouverons de cette façon à l'amplifier encore ’

    ’ Bien exposé’, dit Ahmed

    ’ Il ne me reste donc qu'à me plier à la volonté d'Isa ’

    ’ Bien, c'est parfait. Mais comme je suis un homme respectueux de la liberté de chacun, je veux que vous réfléchissiez bien chacun de votre coté. Vous serez bientôt en vacances. Alors, vous allez me promettre de ne pas vous voir jusqu'aux vacances. Ainsi vous aurez tout le temps nécessaire pour bien prendre votre décision. Si vous êtes d'accord, vous vous retrouverez le 1er vendredi soir des vacances et vous viendrez chez moi à 20 heures. Je vous attendrais.’

    Nous nous sommes séparés …. Sur cette décision unilatérale de notre ami et durant plusieurs semaines je n'ai pas vu Isa.

    Le vendredi des vacances, j'ai retrouvé ma fiancée, belle radieuse au possible, légèrement bronzée et sexy comme je ne l'avais jamais vu. Mini jupe au ras des fesses avec T-shirt moulant et court faisant ressortir ses beaux, fermes et énormes seins que l'on devinait sans soutien gorge. Ses cheveux étaient lâchés, je me rendis compte qu'elle les avait coupés. Ses yeux bleu/vert illuminaient sont visage d'ange.

    'Tu m'as beaucoup manquée Daniel ’

    ’ Je t'aime aussi, très fort ’

    ’ Alors, que faisons-nous? ’ dit elle

    ’ Moi j'ai réfléchi et je suis persuadée que nous devons faire comme Ahmed nous l'a proposé ’

    ’ Moi aussi,. Je sais que c'est bien pour toi. Pour moi, je voudrais être sûr de pouvoir supporter et bien intégrer cette personnalité de voyeur que je me découvre. Attendre et voir jusqu'où …. ’

    Nous nous sommes longuement embrassés et main dans la main nous sommes arrivés chez Ahmed.

    ’ Quelle joie, les enfants …. Je suis content …. Entrez … Puisque vous êtes ici, tous les deux, c'est que vous avez choisi d'accepter ma proposition. Donc il n'est pas utile de vous demander d'exposer vos réflexions. Je préfère en venir directement aux conséquences. Pour Isabelle, il n'y a rien de spécial, les choses sont simples, elle devra dorénavant faire ce que j'exigerai d'elle. Pour toi Daniel, c'est un peut plus complexe, tu devras non seulement faire comme je te le dirais, mais tu devras toujours communiquer ce que tu ressens, ce que tu voudrais, tu dois parler. Pour que je puisse te guider il faut que je connaisse en permanence ton évolution psychologique et qu'Isa te réponde aussi à travers son comportement. Est-ce que vous avez compris? ’

    ’ Parfaitement ’

    ’ Oui ’

    ’ Alors voilà ce que j'ai mis au point pour vous :

    - Isa viendra chez moi chaque fois qu'elle le voudra, c'est elle qui viendra de sa propre volonté.

    - Toi Daniel, tu viendras chez moi une fois par trimestre et tu me parleras

    - Tous les deux vous ne devrez-vous voir qu'en ma présence hors du lycée et dans le lycée vous ne devrez pas parler de la situation. Je déciderais de vous contacter ou non.

    Avez-vous bien compris?’

    ’ Oui ’

    'Oui ’

    Je suis rentré chez moi et Isa est restée chez Ahmed.

    La nouvelle année scolaire a passé très vite. Parfois en classe, je croisais le regard d'Isa, mais je me sentais mieux dans ma tête et les études me prenaient beaucoup. Je ne suis pas allé voir Ahmed, il m'en a dispensé.

    Un jour des grande vacances, mon portable sonne … c'est Ahmed qui me demande de venir ce soir à 21 heures. J'y suis. Isa est là ….. Elle est nue et il est nu. Ils sont dans le jardin. Elle est assise sur sa cuisse et il la tient par la taille.

    ’ Il faut que nous fassions le point sur l'année qui vient de se terminer … Je sais que vous avez tous les deux respecté votre engagement et que j'ai dispensé Daniel de son parloir trimestriel mais il faut que je dise à Daniel comment c'est comportée sa fiancée. Isa est très intelligente, elle a géré ses venues en fonction de ses règles car elle ne prend pas la pilule. Mais enfin elle est venue plus que je ne le pensais. Disons régulièrement, presque chaque jour, durant 1 semaine après ses règles et 20 jours pile après le début de ses règles jusqu'aux règles suivantes. Savant calcul. Enfin c'est pour te dire que nous avons passé beaucoup de temps ensemble, des nuits, des jours et quelques week-ends. Je peux dire que je l'ai bien baisée. C'est une obsédée, une vraie salope de la queue. Maintenant elle avale mes quantités de sperme avec gourmandise. Je te dis aussi que coté cul … elle est aussi très friande, je l'encule très souvent. Et tu vois quand elle vient chez moi, elle doit être à poil, à ma disposition. Elle est belle, la putain. Maintenant je veux qu'elle te dise son sentiment, allez Isa … à toi ’

    ’ Merci Ahmed … Ce que tu dis est vrai. Je suis devenue une accro du sexe et de la bite, enfin de la tienne, je n'en connais pas d'autre. Mais c'est vrai, je suis venue autant que je pouvais et à chaque fois tu m'as rendu heureuse et je jouis souvent 3 ou fois de suite. C'est vrai aussi que j'adore te sucer et boire ton sperme. Coté cul, comme tu dis, j'ai aussi appris à aimer ça et maintenant j'arrive à jouir quand tu me sodomise. Pour mes sentiments … amoureux … ils n'ont pas changé, j'aime toujours Daniel et je suis heureuse de l'épouser. Pour mes sentiments disons cérébraux, j'en suis arrivée à aimer cette situation et à m'y complaire. Je sais que Daniel sait tout et qu'il accepte, donc, je suis tranquille. ’

    ’ A toi mon petit Daniel ’

    ’ Moi c'est complexe … très complexe, je m'y perd souvent d'ailleurs …. Quelques fois, mes colères, mes chagrins et mes pleurs, même, m'ont engagé à tout arrêter, à rompre même avec Isa. Mais toujours mon amour pour elle a été le plus fort. Il y a eu des périodes de tristesse et de cafard, Isa me manquait trop. D'autres périodes d'indifférence où je travaillais sans arrêt.Je suis aussi sorti avec des copains, mes parents … Mais il y a eu les périodes, nombreuses, où je pensais à elle et à toi. A vous. J'imaginais vos nuits, vos corps, enfin vos actes … Dans ces moments-là, je me masturbais souvent. Mais ce n'était pas que les images que je voyais, il y avait aussi, et il y a toujours, comme l'a dit Isa, la cérébralité. J'ai souvent joui, seul, en pensant que ma jeune fiancée, si belle, était sans doute en train de se faire prendre par un homme qui pouvait être son père, qu'elle jouissait avec lui, qu'elle lui avait offert son corps de tous les coté, qu'elle lui avait offert ses virginités. Que je n'aurais rien de vierge d'elle. Qu'elle a connu ta bite, ton sperme coule en elle. De moi … rien. Je ne sais pas si tu me comprends bien … ’

    ’ Oh que oui, je te comprends bien. C'est exactement ce que j'avais espéré et prévu. Tu es bien un voyeur, soit, mais tu es aussi un maso et un cocu qui se révèle … Tu sais ton cas est assez courant … Je vais vous aider à bien démarrer dans la vie de votre couple. Vous êtes totalement complémentaires. Vous avez 18 ans et des brouettes et moi, j'en ai maintenant 63. Pour vous récompenser, j'ai préparé une petite surprise. j'ai monté une caméra sur pied, Daniel, tu feras attention à ne pas te mettre dans le champ! Prends l'appareil numérique posé ici et régale toi …’

    Il s'avança devant Isa et l'embrassa à pleine bouche, je pris des photos. Puis il amena Isa dans la chambre, il alluma la caméra et ils s'assirent tous les deux sur le lit.

    ’ Isa, ce soir avec qui veux-tu baiser, avec ton mari ou avec moi ’ ’

    Isa hésita un moment, elle ne s'attendait pas à cette question ’ Avec … avec toi Ahmed ’

    ’ Bien …. Regarde Isa ton mari bande de savoir que tu me laisse sa place … Il te donne à moi, ce petit voyeur… Et toi ma belle salope, tu préfères ma grosse bite d'arabe … La bite d'Ahmed qui t'a dépucelé de tous les côtés et qui t'a prise depuis plus d'un an, alors que ton copain n'a jamais voulu te toucher ’

    Ahmed s'était déshabillé en parlant.

    ’ Viens sucer ta bite, sale pute et toi le cocu prend les photos ’

    Isabelle caressa le sexe du vieil homme. Ses couilles tressaillaient sans cesse, Ahmed bandait. Sa bite violacée s'enfonça à moitié dans la bouche d'Isa. On voyait bien qu'elle en avait l'habitude. On entendait le bruit de la salive et de la succion. Elle suça cette colonne avec passion durant un long moment. Je prenais des photos en gros plan.

    Ahmed prévint de sa jouissance imminente’ Ouvre ta gorge, petite putain, ouvre ta gorge que j'enfonce ma queue pour y décharger mon sperme …. Ouvre bien salope, oui ça vient, oui je jouis, avale pute, avale …. Oooohhhhh Aaaahhhhhh, prend tout, bois mon sperme. Ah ça y est …. Tu as vu Daniel comme elle a bu mon foutre …. Elle se régale la salope. Regarde elle continue de me pomper jusqu'à la dernière goutte. ’

    Elle lâcha la queue et me regarda fièrement le sperme s'échappant de sa bouche.

    ’ Daniel donne-moi l'appareil vient embrasser ta femme …. Avec la bouche au goût de mon sperme ’

    Ce que je fis et Ahmed pris 3 photos. Sa vielle bite était devenue un peu molle, mais les un complexe réseau de veines mouvant la rendaient aussi grosse qu'avant l'éjaculation. D'une main ridée il caressait le clitoris d'Isa. Moi j'avais repris ma fonction de photographe.

    ’ Putain elle mouille cette salope, elle a envie d'une trique …. Je vais la prendre …. Je vais la baiser à fond …. Tu en as envie … dis le ’

    ’ Oui, oui Ahmed j'en ai envie, j'en ai une envie folle ’

    ’ Mieux que ça ’

    ’ Ahmed, baise moi, je suis ta pute, ta salope, baise moi, nique moi … ’

    Il releva les jambes d'Isa sur ses épaules … elle était pliée en deux. Sa chatte s'ouvrait … On voyait sa vulve ouverte … humide et brillante. L'appareil crépitait. Sa bite était rapidement dure. Les veines énormes avaient rapidement pompé le sang jusqu'à son gland qui se frottait contre la chatte. Le gland disparu dans le vagin. Isabelle râla d'un long gémissement. La bite progressa et s'immobilisa quand elle fut entièrement absorbée jusqu'aux couilles.

    Ahmed resta ainsi quelques secondes … ’ Voila … tu es bien prise ma bite … la mienne pas celle de ton cocu de copain qui prend les photos. Tu la sens bien? Tu es bien prise à fond. ’

    ’ Ohh, je la sens bien, je suis ouverte, je la sens dans mon ventre, baise moi ’

    Ahmed baisait Isa, doucement avec force et régularité, comme un métronome. Sa queue énorme entrait et sortait entièrement. Elle devait bien être longue de 25 cm et son diamètre était aussi gros que ma cheville. La chatte était totalement écartelée par ce pieu qui la pourfendait. Les bruits, les clapotis se faisaient entendre. La bite s'enfonçait totalement et ressortait aussi presque totalement et ainsi de suite. Sans variation …. L'acte se suffisait à lui-même, beau et grandiose, excitant et cérébral. Les photos en témoigneraient. C'était une prise de possession, un accouplement magistral. Durant un bon quart d'heures Ahmed pistonna Isa, ainsi. Elle avait jouis au moins 3 fois.

    Enfin, il se libéra : ’ Je te donne mon sperme Isa, je dépose mon sperme dans ton ventre …. ’

    La bite était entièrement enfoncée et Ahmed vibrait … ’ Je jute dans ce corps encore juvénile … dans ce ventre de salope et de pute accomplie comme je l'ai voulue et faite. Là devant son copain …. Ohhhh ouiiiiii c'est fait, c'est accompli ’

    Isa n'avait dit mot … elle semblait anéantit …. Somnolente. Ahmed retira son sexe et je pris une dernière photo du vagin ouvert et suintant de sperme.

    Ahmed m'entraîna dans la cuisine et nous bûmes … Nous restâmes ainsi longtemps sans parler. Regardant le ciel et écoutant le bruit des flots. Isa nous rejoignit. Nue et échevelée elle semblait une déesse … Je remarquais que du sperme coulait sur ses cuisses.

    ’ Vous faites quoi?’

    ’ C'est bien que tu sois là, Isa. Ecarte bien tes jambes. Et toi Daniel, va sucer sa chatte ’

    Intérieurement fou de joie, je me levais calmement alors que je voulais me précipiter … Je tombais à genoux d'elle. J'avais son sexe à 20 cm de mes yeux. Il était beau et les poils collés par le sperme. Je me baissais encore et approchais ma bouche. Langue sortie, je suçais aussi loin que possible, ouvrant la vulve et me délectant du mélange qui sortait du vagin. Je buvais, je buvais ….

    ’ Stop, ça suffit … ’ Ahmed avait parlé.

    Il attira Isa vers lui et elle s'assit sur lui. Ils restèrent enlacés … Le soleil commençait à poindre …. Le ciel était magnifique.

    ’ Arrête, Isa tu vas encore me faire bander … ’

    ’ Mais c'est ce que je veux … mon cher ’

    ’ Tu es insatiable … mais j'aime ça ’

    ’ Viens, alors, viens me prendre encore ’

    ’ Je viens mais … je t'encule ’

    ’ Comme tu veux … pourvu que tu me pénètre ’

    ’ Vas te mettre en position, j'arrive ’

    Isabelle s'arracha de l'étreinte de son amant et partie dans la chambre. Ahmed la suivi, presque immédiatement et je les suivi aussi avec mon appareil photo.Là Ahmed changea la cassette de la caméra avant de la remettre en marche.

    ’ Daniel prépare la pour l'enculade, lèche lui bien le trou de cul ’

    Quelle joie et quel plaisir … je touchais enfin ses fesses, les écartais et enfouis mon visage dans le sillon fessier. Ma langue lécha l'anus un moment pour ensuite y pénétrer d'un petit centimètre. Je fus étonné l'extrême souplesse de son cul. Il me paraissait, bien accueillant. La salive et ma langue firent son oeuvre et le cul d'Isa était prêt pour recevoir le sexe royal de son amant.

    Ahmed bandait à la demande … le sexe droit bien dur et encore lubrifié de la jouissant précédente… il pénétra sa chatte, la faisant gémir de plaisir. Il la baisa ainsi plusieurs minutes avant de se dégager. Bien sur je prenais toujours les photos. Débout, à 50 cm d'eux, je voyais sur l'écran le gland appuyé sur l'anus d'Isa. Je me dis qu'elle allait souffrir. Ahmed poussa et la bite s'enfonça, au contraire, sans aucun problème, de toute sa longueur. Isa ne cria même pas, mais feula comme une chatte en chaleur. J'ai pris deux photos … de la pénétration. La bite dans le cul, ma femme attendait.

    ’ Alors Daniel, tu vois ma bite dans son cul … elle est rentrait facilement … le cul de ta femme est habitué à ma grosse queue ’

    Il commença alors son va et vient et il encula Isa pour son plus grand plaisir non dissimulé. Je prenais différentes photos dont plusieurs de son visage. Ahmed ahanait et s'affairait à son ’ travail ’. Je n'en revenais pas. Malgrés son age, il arrivait encore à la pénétrer avec force et sans ménagement. Un long moment après il éjacula en grognant fortement. Ils s'écroulèrent tous les deux. Ils restèrent ainsi, lui la bite dans les entrailles d'Isa.

    Ils s'endormirent …. Je me masturbais et je jouis ….

    Le réveil tard dans l'après midi, fut douloureux. La tête embrumée et les idées sombre…. Je sortis me balader sur la plage en espérant je ne sais quoi. Je suis revenu au cabanon tard … vers 21 ou 22 heures … Je trouvais Isa et Ahmed, sur la terrasse. Ils étaient toujours nus. Je m'affalais sur un fauteuil et je me mis à pleurer. Pourquoi, même, je ne le savais pas.

    ’ Tu nous a inquiété, Daniel, nous pensions que tu étais fâché ’

    ’ Ma copine est la plus belle fille du monde et c'est toi qui en profite, c'est toi qui a tout eu d'elle, tu as eu tout ses pucelages, alors, avoue qu'il y a de quoi être perturbé, non …. ’

    ’ Ah ça, je m'y attendais. Justement nous allons mettre les choses au point en toute amitié, Daniel ’

    ’ Oui je veux bien ’

    ’ Il n'est pas, à mon sens, utile de revenir sur le passé et de rappeler les conditions dans lesquelles tout est advenu, et aussi de revenir sur tes acceptations de la situation que nous connaissons aujourd'hui. Mais si tu es d'accord, mettons les choses au point à partir de maintenant ’ ’

    ’ Oui, pourquoi pas ’ Isa se taisait nous laissant à notre échange verbal.

    ’ Ok, alors voilà. Tu veux quoi, tu veux partir maintenant et emmener ta copine avec toi ’ ’

    ’ C'est possible … mais il faut l'avis d'Isa ’

    ’ Alors, Isa que réponds-tu à cette possibilité ’ ’

    ’ Je réponds que ce serait une erreur ’

    ’ Pourquoi?’ dit Ahmed

    ’ Parce que nous ne sommes pas aller au bout de ce que nous voulions, de ce que nous recherchons et Daniel démontre qu'il est encore un enfant, il n'assume pas … ’

    ’ Oui, et j'ajoute que ce serait une catastrophe pour votre jeune couple, connaissant les attentes de chacun de vous ’

    ’ Alors dis-je je suis dans l'erreur … ’

    ’ Oui, mon chéri, il faut le reconnaître ’

    ’ Que proposes-tu ’ demandais-je

    Ahmed intervint. ’ Je vais vous clarifier les choses, tu vas comprendre. Isa vient me sucer la bite ’

    Isa fit ce que son amant demandait. Aussitôt je bandais. Ahmed fouilla le sexe d'Isa avec ses doigts. Je la voyais onduler des fesses. Ahmed m'ordonna de me masturber. Je le fis avec plaisir. Au bout d'un moment, Ahmed dit :

    ’ Daniel, vient derrière ta copine et pénètre sa chatte. ’

    Je n'en revenais pas …. Mon cerveau éclata. Je me levais à toute vitesses et guidant mon sexe je la pénétrais pour la première fois. J'entrais dans sa chatte comme si j'entrais dans un gouffre, large et béant. Je compris en une seconde ce qu'avait voulu me faire comprendre Ahmed. Déçu, je me retirais comme foudroyé par la vérité crue et je restais débout, immobile.

    ’ Tu pourrais continuer, mais tu ne le fais pas. Tu as constaté que Isa n'a pas réagi et tu comprends pourquoi. C'est déjà un grand pas vers ce que tu dois intégrer et assumer. ’

    Isa cessa sa fellation et me sourit.

    ’ Je vais dire les vérités simplement et après nous n'en parlerons plus : ton sexe est en dessous de la moyenne, et Isa est habitué à le mienne qui est quasiment deux fois plus long et gros’

    Je soupirais

    ’ Ta personnalité, malgré les quelques petites révoltes, est d'être voyeur et disons passif. Celle de Isa est d'être soumise aux hommes qui la désirent. Vous êtes à la fois opposés et complémentaires. Vous vous aimez passionnément, mais d'un amour platonique. Jamais vous n'auriez pu vivre une sexualité ’ normale ’ de couple. Voilà la réalité, Daniel. Isa ne peut pas jouir avec toi. Elle aura plaisir à te recevoir en elle, mais uniquement par amour. Ce ne sera jamais physique. Tu dois comprendre ça, et c'est pareil pour son cul qui est aussi habitué à ma grosse queue ’

    J'avais écouté cette explication avec conscience …. Ahmed avait raison, je m'en étais rendu compte … physiquement.

    ’ C'est bien Ahmed, tu as raison, il faut que ce soit moi qui parle à Daniel, intervint Isabelle. Il faut que nous établissions maintenant notre futur. ’

    Puis s'adressant à moi, elle poursuivit :

    ’ Mon chéri, depuis longtemps, nous avons grandi pratiquement ensemble, et nous nous sommes aimés. Je t'aime, j'en suis certaine. Pourtant, nous sommes passé à coté d'une catastrophe. Nous sommes jeunes et nous ne savions pas. Maintenant nous savons. Je sais moi, que sexuellement ça n'aurait pas bien fonctionné entre nous. Depuis plus d'un an que je fais l'amour avec Ahmed, je sais ce que je dis. Tu vois, la simple comparaison de vos deux bites, suffit. La tienne est courte et fine, petite, alors que la sienne est longue et large, énorme comparée à la tienne, il est un mâle Alpha comme on dit et toi tu es un gentil garcon. Je suis habitué à ce genre de sexe. Voilà ce que nous allons faire. J'irais avec lui quand j'en aurais vraiment besoin. Et comme ça, tu ne seras plus mal à l'aise. Qu'en dis-tu ’ ’

     Je restais quelque seconde à réfléchir :

    ’ Je suis conscients de ce que vous avez dit, tous les deux, je vois bien la différence qui existe entre Ahmed et moi et je sais que les choses étant ce qu'elles sont devenues depuis un an, il est impossible de revenir en arrière. Alors, moi, je vous propose autre chose, voilà : Ahmed, s'il est d'accord, sera toujours le bienvenu à la maison et vous pourrez continuer comme jusqu'à présent, sans avoir à vous cacher de moi. J'accepte de te partager avec lui. Je ne veux aucune gêne, entre nous. L'essentiel pour moi étant d'être toujours près de toi et de vous voir faire l'amour. Oui, car je sais moi aussi que je suis voyeur et qu'être cocu me convient parfaitement. Voilà ’ Tous les deux restèrent muets.

     Voila comment notre nouvelle vie a commencé.


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  • Nous sommes mariés depuis 24 ans. Notre couple est une belle réussite… Nous avons de très bons jobs, avons fait trois beaux enfants et nous nous sommes constitué un beau patrimoine… Côté intime, nous avons exploré de nombreux univers… Nous avons commencé par l’exhibitionnisme lorsqu’elle s’est aperçue que l’idée d’être vue l’excitait, puis nous sommes passés aux attouchements, à l’amour côte à côte avec des couples puis à l’échangisme… Depuis 15 ans, nous étions dans cette routine avec des couples qui étaient devenus plus qu’intimes… De temps en temps, une sortie en club venait pimenter ce quotidien mais les scénarios semblaient écrits à l’avance et sans surprises… 

    Ma femme, elle, me surprend toujours… Brune, cheveux longs, de taille moyenne, elle est passée au travers des années et des grossesses sans en conserver les traces… Bien au contraire, à force d’une stricte hygiène de vie, elle s’est musclée tout en restant féminine… Ses seins sont lourds mais ne tombent pas, ses tétons sont toujours tendus et sa vulve, soigneusement épilée, généreuse. Elle s’aime sans culotte, sans soutien-gorge et adore montrer qu’elle ne porte rien. 

    Lorsque cette soirée débute, c’est de façon un peu monotone, l’habituel habillage : collants sans démarcation ni gousset qu’elle porte à même la peau, micro jupe moulante en vynil noir, chemisier noir transparent sous lequel ses seins dansent librement. Elle chausse enfin de superbes cuissardes en cuir noir et enfile une veste de la même matière… Délicatement parfumée, discrètement maquillée, la voilà prête. Elle est particulièrement séduisante, un peu mondaine, un peu pute, très salope…

    L’ambiance du club est semblable à ce que nous connaissons déjà… Des hommes seuls et pas très séduisants, de très jeunes couples qui sont là pour allumer sans consommer et des habitués avec des heures de vol au compteur… Nous nous installons au bar, très vite, des mains viennent se balader sur elle… Elle les repousse, certains insistent et se font alors vertement éjecter… Un homme très BCBG, la bonne soixantaine, lui demande si elle accepte de le laisser passer son sexe sur ses cuisses, il explique qu’il fantasme sur les jambes gainées et qu’il a été séduit par les siennes…  Contre toute attente, elle accepte et nous le suivons dans une alcôve, il verrouille… Elle s’installe et il se libère, sa queue est flasque mais longue et épaisse, doucement, il la frotte sur ses cuisses, la glisse contre ses mollets, il devient de plus en plus dur et son sexe à désormais une taille exceptionnelle, elle lui propose de venir caresser son entrejambe, il est enchanté… Simulant le coït, il frotte sa queue contre la vulve ouverte et trempée à travers le nylon, à plusieurs reprise, il tente de le percer de son dard mais ne parvient pas à s’enfoncer de plus de quelques centimètres, ma femme me regarde, elle est ravagée par le plaisir et l’envie, elle me tend la main, m’invitant à la rejoindre puis, de son autre main, elle stoppe son partenaire… Elle me regarde simplement et me dit :

    • J’ai envie qu’il me baise à fond, il est très gros et très long, je le veux en moi, sans rien… 

    • Comment ça sans rien ?

    Je ne comprends pas mais lui affirme :

    • Ne vous inquiétez pas, je suis parfaitement sain… 

    C’est irréel, je ne sais pas quoi répondre alors elle se lève et retire son collant puis se repositionne sur le dos, les jambes ouvertes et levées, sa vulve est béante, dégoulinante. Elle me prend la main au moment où le gros membre la prend… Je le vois progresser en elle, lentement, elle se tend, se cabre et dans un grand cri, elle jouit… Lui reste immobile, il la laisse reprendre son souffle puis se met, doucement, à la besogner… A chaque fois, il sort complètement et replonge en elle, son gland est luisant de mouille, sa queue me semble plus grosse qu’avant, elle est tendue, bandée comme la corde d’un arc… Régulièrement, il écrase son gland contre le clitoris qui suinte. A chaque poussée, une vague de plaisir semble rouler dans son ventre, à chaque poussée, un bruit de clapotis se fait entendre… Elle ne dit rien, elle râle de plaisir, grogne, elle lui demande d’aller plus loin puis s’extasie en lui annonçant qu’elle le sent contre son utérus… C’est alors qu’un second orgasme la ravage, elle se tord, ses mains se crispent, une sur ses seins, l’autre sur son clitoris… Elle crie… 

    Lui est toujours tendu, droit, la queue raide, satisfait… Il la regarde, me regarde… Il lui laisse reprendre ses esprits…

    • Je veux que tu m’encules…

    Je tombe de haut… Elle pratique mais toujours au prix d’une longue préparation… Et jusqu’à maintenant, il était convenu que cet orifice m’était réservé…

    • Je veux que tu me baises le cul et que tu te vides en moi… 

    Je ne sais plus que dire, je n’existe plus. A force de bander, ma queue est douloureuse. En d’autres circonstances, je lui aurais mis dans la bouche, mais là, je me sens de trop. Pas seulement parce que ce mec à la queue d’un âne et l’endurance d’un marathonien mais aussi et surtout parce qu’il est  en train de baiser ma femme sans capote et qu’elle s’apprête à lui ouvrir son cul pour qu’il se déverse dedans… Elle a déjà baisé sans capote, des mecs se sont parfois répandus en elle mais il s’agissait de maris tranquilles, moyennement montés, dont je baisais l’épouse pendant que lui s’occupait de la mienne… Plongé dans mes réflexions, je reprends mes esprits alors qu’elle se met en position, son œillet est prêt, il déchire un sachet de lubrifiant et s’en enduit la queue… Du gland jusqu’à la base… Je m’inquiète, va-t-il tout lui mettre ? Un second sachet est répandu sur l’entrée de l’orifice convoité, juste en dessous, sa chatte est béante, ses lèvres gonflées de plaisir et un long filet de mouille s’en échappe… Il pose son gros gland violacé et d’une poussée, s’enfonce de 5 ou 6 cm, elle râle, grogne… Après une petite pause, il poursuit lentement sa progression jusqu’à ce que son pieu de chair disparaisse totalement…  Il reste alors immobile, planté en elle…

    • Je le sens bien, mon dieu qu’il est profond…

    J’ose tripoter sa chatte, elle est trempée, tellement ouverte que je pourrais y glisser la main, mais elle me rejette :

    • Laisse-moi, je veux sentir ce qu’il fait dans mon cul… 

    Et pour cause, il a commencé à bouger, de petits mouvements d’avant en arrière puis ils s’intensifient, gagnent en intensité et en amplitude, désormais il ressort jusqu’à la base du gland pour replonger en elle, son cul est ouvert, dilaté, il se met à la pilonner de plus en plus fort, de plus en plus vite, ses seins bougent en cadence, s’entrechoquent, ses tétons sont tendus, leurs peaux claquent l’une contre l’autre quand il envahit brutalement ses reins, elle passe des gémissements aux cris puis explose dans un râle rauque, les yeux révulsés, elle jouit en lui criant :

    • Baise moi fort, plus fort, baise moi…

    Lui aussi, d’un coup se tend, longuement, je vois des contractions dans son bas-ventre, je sais qu’il se déverse en elle, ça me rassure car je sais que c’est terminé… Mais c’est long, très long, je ne peux éviter de penser à tout ce sperme qu’il répand en elle… 

    • Oh, je sens tout, je sens ton jus, c’est chaud…

    Il sort d’elle avec un bruit de succion, son anus est violet, boursouflé, en quelques secondes, un liquide épais s’échappe et commence à couler… 

    Enfin, elle me regarde :

    • Tu devrais nettoyer… 

    Je prends une boite de mouchoirs en papier… 

    • Non, pas comme ça… 

    Elle se lève, me fait m’allonger sur le matelas et vient s’asseoir sur mon visage, je bouffe sa mouille mélangée au jus de son amant, je suis dégouté mais ma langue ne peut s’empêcher de fouiller en elle…

    • Oui comme ça…

    Puis, il est temps de se séparer… Du moins c’est ce que je pense… 

    • Je m’appelle Pierre, j’ai rarement baisé une femme aussi séduisante et j’ai envie de te revoir ; on peut se retrouver chez moi de temps en temps… Généralement, les femmes refusent que je les sodomise mais toi… D’ailleurs, veux-tu me faire plaisir ?

    • Bien entendu !

    Ils discutent comme de vieux amis, ne me regardent même plus… 

    • J’ai un ami dans ce club, il est en bas… Lui aussi aime enculer mais il a un problème bien plus conséquent que le mien… 

    • Quel problème ?

    • Je préfère que tu le découvres…

    Sur ce, il prend son téléphone et passe un appel… Quelques instants plus tard, on frappe à la porte… Quand il ouvre, un gigantesque black se tient dans l’encadrement… 

    Il rentre, se présente sous le prénom d’Albert… Adresse un sourire à ma femme… 

    • Albert, voudrais-tu montrer ton problème à Nathalie ?

    Sans tarder mais sans précipitation, Albert, baisse son pantalon, de son caleçon émerge l’extrémité d’une énorme tige noire… 

    Ma femme regarde alors Pierre, puis Albert et enfin, se tourne vers moi :

    • Ce n’est pas un problème…

    Sur ce, elle tombe à genoux, et sans même le saisir avec ses mains, commence à téter l’énorme queue… 

    Albert a lui aussi baisé ma femme… Sans ménagements, usant et abusant de ses orifices, lui imposant une sodomie douloureuse mais qui déclencha chez elle un orgasme extraordinaire avant de lui déverser sa semence dans la bouche… Pierre revint ensuite à la charge pour une nouvelle décharge… 

    Moi j’ai fini par abandonner, j’ai quitté la pièce pour terminer la soirée au bar. Lorsqu’elle est descendue entourée de ses deux amants, ses traits tirés, ses yeux cernés ne dissimulaient pas sa satisfaction… De retour à la maison, j’ai pu déguster son entrejambe poisseux avant qu’elle ne s’endorme après un ultime orgasme… Ses orifices sont restés douloureux pendant quelques jours puis, la semaine suivante, elle m’a annoncé qu’elle allait retrouver Pierre et Albert… J’ai d’abord été exclu de ses rencontres, elle rentrait au petit matin, la chatte poisseuse, dilatée, l’anus éprouvé par les saillies… Puis j’ai eu le droit de la baiser à son retour. Ma queue trempait alors dans les restes de semence de ses amants, quel que soit l’orifice que je choisissais ; enfin, j’ai pu l’accompagner dans ses sorties, tout en restant discret. Ce sera pour une autre fois, si ça vous dit...


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  • J’ai transformé mon mari en esclave

    Dés le début de notre relation mon mari me parlait souvent de ses fantasmes de soumission. Il voulait que je le domine sexuellement mais cela ne m’intéressait pas car ça ne faisait pas partie de mes fantasmes et je l’écoutais sans pour autant lui donner satisfaction sur ce point.

    Et puis il y a eu un tournant il y a cinq ans. Je me suis aperçu que mon mari, afin de vivre ses fantasmes allait voir des dominatrices professionnelles lors de ses déplacements. En effet, un jour qu’il rentrait d’un de ses voyages, j’ai constaté qu’il avait des marques sur les fesses et qu’il avait les tétons écorchés. Prise d’un doute, j’ai commencé à fouiller ses affaires, à éplucher ses relevés de compte, à consulter ses e-mails et je me suis rendue compte qu’il entretenait des correspondances avec des dominatrices professionnelles et qu’il les voyait de temps en temps. Je me suis sentie trahie, bafouée et j’ai pensé demander le divorce. Après deux semaines de réflexion, je suis arrivé à la conclusion que malgré cela, je l’aimais, qu’il m’apportait un confort de vie appréciable, car gagnant très bien sa vie,  et que s’il voulait devenir un esclave, il allait devenir le mien mais à mes conditions et qu’il allait payer ses mensonges et ses infidélités. Je me suis renseigné sur Internet, entre autre sur le site suprematiefeminine.over-blog.com et j’ai ainsi préparé ma vengeance.  Et puis, un jour, au retour d’un de ses déplacements,  je lui fis part de ma découverte.  Il parut gêné et n’osa pas répliquer, les preuves étaient accablantes et je les avais étalées sur la table du salon. Sa surprise passée, je pris directement l’ascendant sur lui en lui demandant de se déshabiller totalement et le soumis pendant près de trois heures à un véritable interrogatoire pendant lequel j’ai cherché à savoir ce que lui faisait subir ces maîtresses et quels étaient ses fantasmes.

    Ainsi j’appris que lors de ses rendez-vous, il était attaché dans toutes sortes de position, fouetté, des pinces posées sur ses couilles et ses seins, qu’il était travesti et sodomisé à l’aide de godes ceinture. J’appris également qu’il fantasmait sur le fait de porter une cage de chasteté et je lui ai demandé d’en commander une sur Internet et de s’arranger pour choisir un modèle confortable car il lui faudrait la porter en permanence. Il a choisi la Desire de gerecke qui présente l’avantage d’être solide, hygiénique car très aérée. En plus je la trouve beaucoup plus esthétique que les cages en plastique qui ont l’inconvénient d’être assez fragiles 

    Depuis ce jour, son sexe est emprisonné en permanence dans sa cage en acier. Cela fait cinq ans qu’il ne m’a plus pénétré et il est hors de question pour lui que j’utilise à nouveau sa bite . Ses éjaculations sont très rares. Je lui laisse tout de même le loisir d’avoir une jouissance de temps en temps même si cela me coûte car je sais qu’après, il est toujours un peu moins soumis. Afin de gérer ces petits moments de plaisir, j’ai mis au point un petit jeu à base de 2 dés. S’il fait un double un, il a le droit de jouir sinon il devra attendre un nombre de jour égal à la somme des deux dés avant de pouvoir tenter sa chance à nouveau. Si mon petit soumis à commis une faute ou à été désobéissant les jours précédents, je décide alors que le résultat des deux dés est  multiplié ce qui rallonge le délai qui peut être ainsi porté à 36 jours soit un peu plus d’un mois. Avec ce système, la période la plus longue sans éjaculation à été de 6 mois, ce qui est déjà beaucoup pour un homme de 35 ans qui avait l’habitude de se masturber une fois par jour. Quand il a gagné le droit de jouir, je procède toujours de la même façon, je l’attache à plat ventre sur la table du salon, lui baisse son string sur ses chevilles, lui enduis son petit trou de vaseline puis je commence à le sodomiser avec un god ceinture que je lui avait fait acheter. La séance de sodomie peut atteindre la demi-heure, seuls ses cris, ses râles, ses gémissements de douleur ou de plaisir conditionnent mon ardeur. Son service trois pièces est toujours à ce stade emprisonné dans la cage de chasteté.  Une fois retiré, il doit sucer le godemiché sortant de ses fesses. Je prends, il faut bien l’avouer, beaucoup de plai­sir maintenant à voir mon mari  sucer le god lui qui m’avait fait souvent le reproche de le sucer que trop rarement. Ensuite, je le fais monter à quatre pattes sur la table.  Là, après m’avoir remerciée pour ma séance de sodomie, je lui retire enfin sa la cage de chasteté. J’enfile une paire de gants mappa pour la cuisine (il est hors de question qu’il sente mes mains nues sur son sexe) et assise perpendiculairement à lui, je commence a le traire.  Il faut dire qu’après ses périodes d’abstinence, les mouvements de va-et-vient sur son pis ne durent que peu de temps. Il s’abandonne alors dans le petit récipient que j’ai glissé sous son pis.  Une fois le lait soutiré, je lui nettoie le pis ou lait de toilette et lui repose la cage pour une durée inconnue. Il doit ensuite, toujours à quatre pattes, lécher le contenu du récipient jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goûte.

     Ces séances de sodomie  sont devenues, je pense, pour Lui une bénédiction car elles annoncent la proximité de la séance de trait, et il faut bien avouer qu’a trente cinq ans ces longues semaines d’abstinence sont abominables.  Pas la moindre minute il ne peut se toucher le sexe. Celui-ci ne lui servant plus qu’à uriner et encore comme une femme assis sur les toilettes.  Plus aucun attouchement, caresse ou érection possibles. C’est pourquoi, je me rends compte qu’il ne vit que pour ces instants ou il ne sera que femelle violée et soumise.

    Quelques fois, en général une fois par semaine, je m’amuse à pimenter ses périodes de chasteté. Je l’attache alors sur le lit, lui retire sa cage de chasteté, et je m’amuse à  caresser sa nouille, la secouer, la lécher la mordre, puis je présente mon sexe épilé au-dessus de  son érection. Ce sexe qu’il n’a plus le droit de pénétrer depuis 5 ans et qui le fait mourir d’envie. La séance dure une demi-heure à une heure mais à aucun moment, il n’a le droit à la jouissance. Quand j’estime que j’ai assez excité mon esclave, je lui pose une poche de glace sur les testicules pour le faire débander et le remettre en cage.

     Voila tout ce qui reste comme sexualité à mon petit esclave. Quand à moi, je ne prive pas, j’adore lorsqu’il passe des heures à me caresser, à me masser. Je prends un plaisir fou lorsqu’il me lèche le sexe et l’anus et si j’ai envie de sentir une queue dans ma chatte, je lui fais alors porter le godemiché ceinture dont je me sers pour l’enculer et il doit alors me faire l’amour. Il me fait jouir ainsi plusieurs fois d’affilé alors que son sexe essaye désespérément de bander dans sa cage en acier. J’adore le sentir rempli de désir pour moi sans pouvoir se soulager comme n’importe quel homme. Mais n’est-ce pas ce qu’il voulait ?

     En dehors de ça, je l’oblige à s’épiler intégralement tout le corps, il doit s’entretenir très régulièrement afin de rester complètement lisse car je trouve cela beaucoup plus esthétique. Et ceci d’autant plus que je lui ai très rapidement supprimé tous ses sous-vêtements masculins. Comme il m’avait dit qu’il aimait être travesti, je l’oblige à porter en permanence des sous-vêtements féminins. Il part donc tous les jours au travail en string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas sous ses vêtements de ville.

     Depuis cinq ans, c’est lui qui s’occupe intégralement des tâches ménagères : ménage, lessive, cuisine. Il doit laver mes sous-vêtements à la main. Interdiction de les mettre à la machine. Je veux qu’il bande dans sa cage pendant qu’il s’occupe de les nettoyer avec amour. c’est fou le temps que je peux récupérer depuis qu’il entretient la maison. Cela me permet de sortir avec mes amies célibataires. Je suis bien entendu très fréquemment courtisée par nombre d’homme lors de ces sorties. J'ai répondu de nombreuses fois à des avances et ai eu de nombreux amant a ce jour, je raconte bien sur en détail a mon petit mari les rendeez-vous pendant qu'il me lèche et nettoie aprés. Cela me permet de lui faire savoir qu’il n’a plus aucune prérogative sexuelle sur moi et que je peux me taper n’importe quel homme si je le veux alors qu’il lui est désormais interdit de me baiser. 

     Il y a trois mois, je lui ai demandé de rechercher un homme dominateur qui se chargerait de le transformer en véritable petite lopette. Après quelques recherches, nous avons pris contact avec un homme gay et dominateur qui a bien voulu se charger de le dresser. Depuis, il va le voir une fois par semaine en moyenne, il est dressé à obéir par cet homme, et à être utilisé sexuellement  comme une vraie femelle. Entre autre, cet homme organise des soirées avec des amis à lui pendant lesquelles mon mari est utilisé comme un vide couille, il doit alors sucer toutes les queues qui se présentent et son cul est mis à disposition de tous les invités. Il lui est ainsi déjà arrivé d’être le jouet d’une quinzaine de mecs et quand je le récupère, il à le trou du cul complètement défoncé.

     Malgré cela, Je sens que mon mari est le plus heureux des hommes. Il faut dire qu’il n’a pas le choix. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse échapper à sa condition. S’il me quitte il perd tout car dés le début j’ai pris des photos de lui, travesti, portant sa cage de chasteté et avec un god entre les fesses et il peut être sur que je me ferais un plaisir d’envoyer ces jolies photos à sa famille ou à ses collègues de travail au moindre faux pas. D’autre part, je lui ai fait tatouer mes initiales sur son pubis, juste au dessus de son sexe afin de marquer son appartenance.


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  • par Louiceline

    Il y a trois semaines, j'ai trouvé des traces sur des bas de ma femme. Habituellement, je ne fourre pas mon nez dans les vêtements sales, mais elle n'avait pas lavé mes chaussettes ni mon maillot de rugby. Hasard cruel mais salvateur. Je sais à présent où se trouve ma femme. Cela m'a fait perdre tous mes gains au poker…

    Lundi après-midi. La banque de ma femme est fermée, elle ne travaille donc pas. Elle en profite habituellement pour s'occuper du ménage, exécuter quelques tâches administratives ou se faire belle pour moi. 
    Enfin, pour moi, c'est ce que je croyais…
    Depuis combien de temps va-t-elle voir ailleurs?
    A-t-elle toujours été comme ça, depuis les premiers jours?
    Quoi? Ma bite ne lui suffit pas? MA Bite?!?
    Grosse salope, je vais te la mettre, tu vas voir! Et il n'y a pas que ça que tu vas recevoir! Et quant à ton connard de baiseur, je vais lui faire ravaler ses dents, à lui aussi: il va tâter de mes poings, et je ne les ai pas petits.

    J'ai trouvé l'adresse. Une petite rue, je gare ma voiture sur un stationnement peint sur les pavés irréguliers. Le papier indiquait une adresse et un créneau horaire. J'avais pensé au début arriver peu après elle, et lui exprimer mon point de vue. Mais en y réfléchissant quelques instants, elle aurait pu nier les faits, se plaindre et détourner les accusations sur moi: elle en serait bien capable. Connasse.

    J'ai donc sagement décidé de les rejoindre un peu plus tard, pas de manière à arriver en plein milieu de leurs ébats mais de quoi surprendre une main dans le soutien-gorge et une autre sur les fesses. Tant qu'à faire, je ne voulais pas en voir plus de la part de la mère de mes enfants.
    Un modeste magasin de vêtements. La vitrine présente quelques mannequins sans intérêts, habillés trop près du corps, avec un maillot G-Star et une casquette américaine trop large.

    Je ne m'étais pas représenté le tocard auquel ma femme s'était attachée, mais je ne me serais pas imaginé une tantouze vendeuse de vêtements pour ados attardés! J'allais bien m'amuser à lui casser sa petite figure d'empaffé, à celui-là. Il ne touchera plus les femmes des autres de sitôt, lui. J'ai souri.
    Moi, un mètre quatre-vingt, quatre-vingt-quinze kilos de muscles, le torse velu comme un homme, le visage haut, marqué par vingt-cinq ans de rugby et l'expérience de quarante ans de vie, moi, donc, j'entre dans cette boutique.

    Entre les sustenteurs pour cintres et les rayons où reposent les jeans troués, j'entrevois au fond une porte qui se ferme. D'un pas ferme, je m'y dirige. A quelques mètres de l'endroit où je suppose être ma femme, je suis intercepté par l'arrière.
    - Excusez-moi Monsieur, je peux quelque chose pour vous? Bonjour!»
    La permisterne qui m'a agrippé le bras est un gros arabe d'une grosse trentaine d'année. Ses 90 kgs, environ, pour un mètre soixante-dix à peine dépassés, indiquent qu'il ferait bien de s'occuper à faire un régime et un peu de sport, plutôt que de m'emmerder. Il semble soulagé de m'avoir empêché de pousser la porte. Je déteste les débiles qui couvrent les très grosses conneries des petits pédés qui baisent ma femme.

    - Oui, je vais voir ce que t'as en stock là derrière. Y a ton collègue là-dedans qui pourra me renseigner.
    - Je travaille seul ici monsieur, je n'ai pas de collègue. Le stock n'est pas ouvert au public, mais vous trouverez des échantillons de tous nos produits en rayon. Si quelque chose vous intéresse, j'irai chercher votre taille pour
    - Rien à foutre! Y a ma connasse de femme là-dedans, et je vais aller la voir cette pétasse! Et je vais défoncer la gueule de ton connard de pote, connard!

    J'explosais. Je n'en pouvais plus. Il me prenait pour un con, ma femme me prenait pour un con, et un mec me prenait pour un con en se tapant ma femme, là ça allait chier. Il n'avait pas intérêt à me chercher l'autre corniaud. Je me retournais et mettais ma main sur la poignée.
    - Il n'y a rien à voir là-dedans, et c'est mon magasin! Sortez!

    Il m'avait tiré en arrière. Assez fort pour que je recule, pas assez pour me faire tomber. Il voulait juste me forcer à sortir: il n'était pas assez agressif. Je lui envoyai mon poing à la figure. Il recula sa tête, insuffisamment pour m'échapper, mais le coup fut amorti. J'atteignais son œil.

    - Aïe! Mais il est taré ce type!
    Je lui assenai un second coup dans la poitrine, et un troisième dans les côtes gauches. Il reculait à peine, j'y avais pourtant mis de la force. Il me regarda d'un air méchant.
    - Laisse-moi voir.
    - C'est mort.

    Avant qu'il n'esquisse un geste, je propulsai de nouveau mon poing doit vers son visage. Je touchais sa joue. Mon bras ne bougeait plus. Il tenait mon avant-bras dans sa main.
    Je n'eus que le temps de voir son regard déterminé, avant de recevoir moi-même un coup sur la pommette. Ma tête fut emportée par le choc, propulsée dans les jeans; déstabilisé, je fus projeté en arrière dans d'autres vêtements. Une barre reçue dans le dos me coupa le souffle.
    Je ne pensai pas même encore à me relever que déferlais sur mon visage une véritable cascade de coups. Bientôt, je ne vis plus rien.

    Je me réveillais bien difficilement, la bouche pâteuse, avec un léger goût de sang. Je découvrirais quelques minutes plus tard que cela venait de deux dents cassées. Moi qui n'en avait jamais perdu, ni au rugby, ni dans une bagarre de bar…
    La salle est médiocrement éclairée. J'ai quelque peine à respirer, l'air est chargé de poussières. J'ai froid. Je sens du carrelage sous mes cuisses allongées. Elles sont nues. Mon torse aussi. Il ne me reste qu'un modeste caleçon.
    Je sens une barre dans mon dos, et des liens enserrent mes poignets et mes coudes. Je force, mais reste solidement attaché. Encore un peu groggy, j'abandonne le temps de retrouver tous mes esprits. Et un peu de hargne, peut-être, aussi. Pour l'instant, je suis calmé.

    J'observe le reste de la pièce. Des vêtements traînent un peu partout, des jeans, des sweats, des t-shirts. L'éclairage s'améliore peu à peu: en réalité, c'est ma conscience qui émerge. De même, les quelques bourdonnements de ma tête s'atténuent pour laisser place au son réel.
    La situation n'est pas tout à fait celle que je prévoyais. Au lieu d'arriver conquérant pour surprendre ma femme, un gros arabe m'avait collé une rouste, je me trouvais attaché à poil dans une remise avec deux dents en moins et l'air vainqueur d'un français en 62.
    Le pire n'était peut-être pas seulement là.
    Non, face à moi, alors que mes sens s'éveillaient peu à peu, je voyais ma femme. Son petit corps souple et doux posé sur un tas de linges, ses deux seins charnus reposant sous son buste, son cou généreux remontant vers l'arrière, sa bouche ouverte laissait s'échapper quelques râles et ses yeux d'améthyste fermés révélaient son plaisir.

    Ses cheveux châtains clairs, sa crinière sauvage de reflets mêlés était retenue par la main de son cavalier. Sa main rude était continuée par un bras épais et poilu, qui remontait jusqu'à son torse large, qui bien que gras révélait aussi une musculature que je n'avais pas soupçonné auparavant.
    Sa pilosité extrême me rendit jaloux. De sa main droite, il cravachait les fesses surélevées et rougies de ma femme, qui de ses cris ponctuait ses coups. En rythme, je voyais ses hanches propulser son sexe que je ne pouvais que deviner; un claquement régulier et sonore résonnait dans la pièce. Les lèvres entrouvertes de cet homme étaient plutôt silencieuses, et les yeux mi-clos ne laissaient aucun doute sur le plaisir qu'il ressentait à être dans cette position.

    Alignés devant moi, la créature unique qu'ils formaient ensemble, le centaure qu'ils étaient devenus me faisait très précisément face. Alors que le corps de ma femme était proche du bout de mes pieds, je ne pouvais que regarder le spectacle de cet homme au solide corps de bronze enfilant mon épouse devenue une extension de sa bite.
    Celle-ci, dorée par la sueur abondante sous la lumière jaune, donnait de plus en plus de la voix. Elle était certainement incapable en ce moment de faire autre, de penser à autre chose qu'à sa jouissance.
    - Oh! Aziz, Aziz! AZIZ!

    Ne savait-elle donc dire que cela? Elle partit soudain dans un grand cri, prise de tremblements, emportée par l'orgasme. Le dit Aziz soupira fortement.
    - Ah!.. Chienne.

    Après quelques tressautements, et ce simple mot, il s'écroula sur elle comme sur un matelas. Il se redressa au bout d'une minute et recula. Je le vis glisser sa main entre les cuisses de ma femme haletante, s'y activer un peu, ce qui arracha quelques gémissements fatigués à celle-ci. Il retira alors sa main, la leva devant lui pour l'exposer à la lumière artificielle. Elle était luisante de mouille et de sperme mêlés.
    - Voilà. C'est ta femme.

    Il n'ajouta rien immédiatement. Cette phrase suffisait. La garce gardait la tête baissée.
    - L'histoire, elle est venue il y a quelques semaines. Elle voulait acheter un sweat pour son mari. Elle en a profité pour essayer des habits pour elle, et m'a demandé mon avis. Je craque un peu sur les femmes un peu rondes, avec des gros seins, et qui aiment bien crier. Bon, ça, je ne le savais pas au début, mais je l'ai vite découvert… Bref, je lui ai fait essayer quelques trucs, j'ai plaisanté, je lui ai offert un café, et une heure après je rigolais bien avec elle, comme là ce que tu viens de voir. C'est ça que tu voulais savoir, non?
    Elle avait cédé en une heure à peine. Il ne l'avait pas séduite, il l'avait presque directement baisée. Là, dans son arrière-boutique.

    J'étais en colère de ce qu'elle avait fait, mais en quinze ans de mariage, elle ne m'a jamais laissé à croire qu'elle était une pute. Moi-même, j'ai dû faire pas mal d'efforts pour la conquérir. Qu'est-ce qu'il avait bien pu lui raconter? Elle était en manque, ou était-il vraiment si fort? Je lui faisais régulièrement l'amour, pourtant…
    - Comme tu n'es qu'un connard, et que tu es venu foutre le dawa dans ma boutique, j'ai voulu t'expliquer un peu comment tourne ton monde. T'as vu, bien en face, je l'ai mise bien profond dans ta femme. C'est comme ça toutes les semaines, depuis un mois. Je lui ai demandé si elle voulait, elle a dit OK pour se prendre ma grosse queue devant toi. Hé, salope, explique à ton mari pourquoi t'as bien voulu que je te fourre devant lui.
    - J'ai pas pu refuser…
    - Explique mieux que ça.
    - Il me fait trop jouir… Il m'a dit que si je ne le faisais pas, il se vengerait!
    - Menteuse! Dis la vérité!

    Il enserra sa taille de ses mains puissantes. Elle poussa un petit cri, et replongea sa tête. Ses paroles s'entrecoupaient de sanglots.
    - C'est trop bon! Je ne peux pas refuser, c'est tellement bon! J'ai des orgasmes! Dès que je pense à lui, mes cuisses s'ouvrent et je deviens humide. Je l'aime…
    - T'as entendu ta femme? Elle m'aime. Ou plutôt, elle aime ma bite. Chouffe.

    Il venait de se lever. Je vis alors un morceau formidable, un sexe qui, bien que mou, offrait une impressionnante sensation de puissance. Sans avoir de compas dans l'œil, sa colonne était aussi longue que mon sexe en érection. Celui-ci offrait un fier 19 cm dans ces circonstances, mais là je le sentais rapetisser un peu.
    De plus, à l'instar de son corps, le membre était épais, large, gras, et luisant. Je voyais des reflets faire scintiller un fil qui le reliait encore à ma femme, qui restait toujours la tête dans les pantalons, le cul relevé par un tas d'habits.

    Il me laissa le temps d'admirer cet impressionnant organe, parfaitement visible car débarrassé de tout poil. Cela faisait un contraste saisissant avec son ventre et sa poitrine noirs de virilité. La mienne, en comparaison, en prenait un coup. Moins bien doté de ce côté-là, moins bien équipé aussi, je m'étais également montré moins fort, et je commençais à craindre d'être aussi un amant moins performant. Tout à l'heure, j'ai pu voir l'un des plus beaux orgasmes que ma femme ait eu. Je bouillonnais de rage.
    Lui fit le tour du tas de linge. Il s'assit par terre, jambes étendues perpendiculairement aux miennes, et posa la tête de ma femme sur ses cuisses. Elle amena sa main à saisir sa hampe, et fit d'elle-même les quelques centimètres qui lui manquait pour prendre son sexe en bouche. Il ne lui fallut pas longtemps pour gémir un peu: elle aimait cette position soumise.

    J'explosais. Je ne l'insultais pas elle, je l'invectivais lui.
    - Enculé! Connard! Espèce d'enfoiré je vais te défoncer la gueule! Je vais te baiser, toi et toute famille! Ta mère c'est une...

    je n'eus pas le temps de finir. Une grande claque me fit fermer la bouche. Une seconde. Une troisième. Bien fortes. J'avais mal.

    - Ferme ta bouche. Tu vas pas me casser la gueule, parce que même quand t'as tapé j'ai pas eu mal, pédé. 
    Moi, je suis gentil avec ta femme, et c'est comme ça que tu me remercies? Comment je dois le prendre, hein? Tu viens, tu casses tout, et tu m'insultes? Tu joues l'homme? T'as vu, je t'ai mis trois claques maintenant tu te tais. Alors c'est qui, l'homme?

    Il s'était détendu. Il me donnait des petites claques. Je ne pouvais rien faire.
    - Baisse les yeux.

    Je baissais les yeux. Je sentais des larmes chaudes courir sur mes joues. J'entendis un claquement de doigts, puis vis ma femme venir à moi. Elle attrapa l'élastique de mon caleçon et entreprit de me le retirer.
    - T'as vu, t'as rien entre les jambes.

    Il posait son pied nu sur mes parties génitales recroquevillées, comme si elles voulaient se cacher. Je sentais ses orteils à l'intérieur de mes cuisses. Je regardais son pied comme s'il était le centre du monde. Mon sexe avait disparu dessous. J'entendis des bruits de succion à quelques centimètres de mes oreilles. Mes larmes redoublèrent. Je poussai un sanglot.
    - Lève les yeux.

    Je les levai, et mon regard s'arrêta à hauteur de sa bite. Elle était dressée, fièrement. Elle était effectivement plus longue, plus épaisse que la mienne, sans commune mesure au moins 25 cm de long et 7 de large.
    Les lèvres de ma femme couraient sur le gros membre d'Aziz. C'est avec délectation qu'elle prenait son gland en bouche entre deux coups de langue. Elle levait ses yeux vers le maghrébin. Sa voix descendit doucement jusqu'à moi:
    ( T'as vu comme elle m'aime… C'est foutu mec, ta femme ne t'aimera plus jamais comme avant… Il paraît que la vie, c'est une compétition… Il y a des gagnants, il y a des perdants… C'est la défaite que je vois sur ton visage… Tu comprends? Il faut que t'acceptes, maintenant…

    Je sentais sa main caresser mes cheveux. Il ramassa quelques bouillons de larmes sur son index, qu'il plaça devant moi. Je baissais les yeux en l'acceptant en bouche.
    Mon corps était entièrement relâché. J'avais abandonné, devant l'évidence. J'avais beau être prisonnier, je me sentais lâche, faible. Je me sentais peu de choses.

    Je pleurais de nouveau, en regardant le pied d'Aziz qui lentement me caressait la queue tantôt avec sa plante de pied, tantôt avec son talon. Je commençais à bander.
    Il prit mon sexe entre son gros orteil et le suivant pour le soulever, et faire quelques vas-et-viens. Il m'écrasait légèrement les testicules, la douleur irradiait peu à peu mon cerveau, mais une moite chaleur montait également de mon bas-ventre.
    - Tu sais, on ne peut pas être à deux sur la même femme. Je pense qu'il vaut mieux qu'elle ait un seul homme, c'est plus sain. Je crois qu'elle n'est pas assez maîtresse d'elle-même pour choisir, alors on va décider toi et moi rationnellement.

    Il parlait calmement, doucement. Je l'écoutais et relevais un regard humide vers lui. Il se mit à genoux, après avoir écarté mon épouse et mes jambes. Il approcha son sexe du mien. Il était beaucoup plus épais, et avait une ou plutôt deux belles longueurs d'avance. Ma gorge se nouait, mes sanglots reprirent et je devenais un peu mou.
    - Regarde. Tu vois la différence. En plus, apparemment, tu n'arrives pas à rester très dur. Je suis aussi plus viril, plus fort. Je peux la protéger. Je peux la faire jouir. Et j'ai de l'argent.
    Il avait raison...
    - Viens ici, chérie.

    Elle se plaça à ma gauche, à genoux. Il la repoussa gentiment, pour qu'elle bascule en arrière, les jambes écartées. Pendant qu'elle regardait nos deux sexes, je vis le con de la mère de mes enfants, rougi par une chevauchée terrifiante, menée par un étalon viril, s'ouvrir pour laisser s'échapper sur le carrelage un flot de sperme épais que j'eus été bien en peine de fournir.
    - Voilà. Je suis plus un homme que toi. Tu comprends?

    Je pleurais. Il mit sa main dans la chatte de ma femme, et y remua lentement les doigts. Elle fermait les yeux. Puis il les retira, luisants de son épaisse crème. Il les plaça devant nos yeux à tous deux, et admira son œuvre.
    - Regarde…
    Il avait littéralement rempli ma femme, lui avait fait oublier ma queue. Il lui faisait faire ce qu'il voulait, une chienne obéissante. Son mari n'était pas capable de la protéger.
    Son mari était attaché à un tuyau, son amant entre les cuisses, en train d'admirer le sperme d'un autre homme qui lui apprenait ce qu'était la virilité. La leçon n'était pas finie.
    - Tiens. On partage.

    Il dirigea lentement ses doigts vers ma bouche entrouverte, et les lava sur ma langue. Je goutais pour la première fois du sperme, et non seulement, ce n'était pas le mien, mais c'était celui de l'homme qui avait conquis ma femme, et en plus je ne faisais rien. J'étais humilié, car j'étais devenu incapable d'agir. J'avais abandonné. Mon sexe repris du volume.

    Ses phalanges allaient et venaient sur ma langue, dessus, sur les côtés, dessous. Il replongea ensuite sa main dans sa femme, en retira encore une belle coulée, et revins à ma bouche. Cette fois-ci, il badigeonna mes dents. Il défit en même temps les liens qui m'enserraient les bras. Ceux-ci tombèrent, ballants.
    - Tiens, c'est du dentifrice, c'est pour l'haleine… Attends, il te faut une brosse à dents aussi.
    Le gros maghrébin se releva. J'avais son sexe, dur, en face de moi. Je pris peur, mais il m'attrapa la tête entre ses deux mains puissantes et enfonça d'un coup sa puissance virile au fond de ma gorge. Mes dents s'écartaient seules sur son passage, ma mâchoire se distendit. J'eus un haut-le-cœur.
    Il avait d'un coup pris possession de ma bouche vierge!

    Un homme m'utilisait pour glorifier sa bite!
    Je ne voulais pas me laisser violer, et essayais de repousser ses hanches de mes mains, mais je me trouvais impuissant, une fois encore, devant sa force. J'avais beau être musclé, cet homme était beaucoup plus fort que moi. Il commença de longs et puissants vas-et-viens. Je subissais sa loi en geignant de petits cris aigus et en m'étouffant à moitié.

    - Allez, suce salope, suce… Quoi, t'es pas content?
    Il s'arrêta rapidement et se retira.
    - Tu te plains? Tu te plains de quoi? J't'ai niqué, j'ai niqué ta femme, alors suce!
    Il appuya son ordre d'une grange claque cuisante et sonore. Il prit mon menton entre ses doigts, et releva mon visage vers le sien. J'essayai de reculer la tête.
    - Non…....

    Une deuxième gifle me projeta immédiatement à terre. Il me releva par les cheveux. Lui se tenait les mains sur les hanches, la verge en avant, droite et fière. Moi, je tenais mes joues entre les mains, les jambes relevées, je pleurais bruyamment, comme un enfant. De la nasse s'écoulait de mes narines, et mes yeux étaient des rivières.
    - Alors, tu suces?
    Un petit «oui» de défaite lui répondit.
    Il patienta une seconde.
    - Alors, j'attends.

    D'un rapide mouvement du bassin, il secoua sa puissante colonne sous mon nez. Alors moi, un solide rugbyman de quarante ans, musclé, poilu, qui était tout à l'heure encore prêt à abattre l'amant de ma femme, me mettais à genoux devant lui, baissais les yeux, soumis, prit doucement son sceptre dans mes deux mains et posa mes lèvres sur son gland, qui il y a peu inondait la matrice d'où provenaient mes enfants.
    - C'est bien kahba, suce salope, tu vas voir ce que c'est qu'un homme…

    Il m'avait battu. Humilié. Il m'avait pris ma femme. Démontré mon infériorité. Fait chialer comme un gosse. Et maintenant, je le suçais avec application devant ma femme souriante souillée de son sperme.
    J'avais englouti le gland et progressé sur la hampe. Je n'arrivais pas à aller très loin. Il me mit la main droite sur la tête, et me dit de me dit de faire attention avec mes dents. J'ouvrais au maximum les mâchoires. Je lui obéissais.
    Il me faisait faire de petits allers retours, reculait ses hanches et avançait sa pine alternativement. Je sentais son ventre écraser mon front. J'étouffais un peu sous son gras, et cela me faisait bien sentir ma soumission face à cet homme. Bientôt, il me prit la tête entre ses deux mains pour accélérer le mouvement.

    Je n'avais pas dû me débrouiller très très bien. Son vît allait de plus en plus profondément, jusqu'à pénétrer ma gorge. Je ne tenais plus en équilibre, et mes mains se raccrochaient à présent à ses cuisses velues et puissantes. Je ne maitrisais plus ma bouche, qu'il utilisait selon son bon vouloir, comme un roi, et des flots de salive débordaient mes lèvres pour couvrir mon menton et tomber sur ma poitrine. Lui-même, sa virilité s'ornait de mon humidité buccale. Je ne pourrais plus jamais me regarder dans une glace sans me rappeler cette scène.
    - Ah… Connasse, lèche mes couilles!Mets-toi à quatre pattes!

    J'obéissais. Je plaçais ma tête entre ses deux imposantes cuisses, et la tournais pour placer ma langue sous ses bourses. Je rendais hommage à sa capacité reproductrice également bien dotée, et goûtais au goût un peu rance de ses testicules. Elles étaient déjà humides de ma première fellation.
    Je sentis mon dos ployer sous le poids de son ventre. Mon visage s'écrasait entre ses cuisses, ses couilles et son chibre, je m'affaissais sous son poids, et mes fesses s'écartaient mécaniquement, lui offrant une entrée royale vers mon petit trou qu'il commença à caresser.

    Je me débattais. D'abord, parce que je ne voulais pas qu'on me fasse ça, ensuite, parce que j'étouffais. J'étouffais réellement. Ne parvenant plus à respirer, j'abandonnais la lutte tandis que des étoiles apparaissaient devant mes yeux.

    Soudain, ma tête trouva de l'air. Elle venait de passer entre ses cuisses. Je pris de profondes inspirations, le corps abandonné à Aziz. Celui-ci me pris par le ventre, me fit coulisser et me reposa sur le dos.
    - Tu vas voir, je suis gentil. Je ne vais pas te faire de mal. Je veux te faire du bien. Je sais faire beaucoup de bien, tu sais. Mais je sais que ce n'est pas facile, alors je vais te trouver quelque chose à faire pour faire passer la pilule.

    Il prit la tête de mon épouse, et la fit s'assoir sur mon torse, à quelques centimètres de ma bouche. Il lui ordonna d'approcher sa chatte gluante de ma bouche. Je pouvais toucher mon épouse parce qu'il lui avait ordonnée de se donner à moi.

    Je goûtais sa liqueur à elle, et les restes de sa saillie à lui. C'était amer et fort. Il avait pris son droit sur elle.
    J'entendis un crachat, qui atteignit ma rondelle. Il allait prendre le sien sur moi. En attendant, ma langue qui connaissait le sexe qui avait perforé cette chatte fouillait celle-ci comme pour retrouver un peu de masculinité, ou peut-être en creux l'empreinte de son maître, qui n'était plus moi. Je n'avais plus de souveraineté sur ce con.
    J'entrepris de laper le clitoris qui se présentait à moi, après avoir intégralement nettoyé sa matrice. Elle gémissait.
    Les doigts d'Aziz couraient autour de mon petit trou. Il le chauffa quelques minutes, puis il commença à picoter. Je tentais d'agripper les jambes de ma femme, mais ne trouvais que celle de l'homme assis sur mon torse.
    - Tu commences à aimer, hein…

    Un grognement négatif essaya de se faire comprendre, mais en réalité je devenais moite et mon corps commençait à remuer. Son index grattait ma corolle. Il éclata de rire lorsqu'il vit entre mes jambes complètement écartées mon anus sauter vers son doigt. J'avais envie de le recevoir.

    - Attends, lève-toi chérie s'il-te-plaît… Alors, t'as compris mec?
    Un silence, je ne le voyais pas mais le devinais souriant, satisfait. Cela s'entendait à son petit air sardonique.
    - Alors, c'est qui le maître? C'est qui l'Homme? Celui qui peut mettre sa bite partout?
    Je répondais d'une voix aigüe
    - C'est toi, c'est toi Aziz… Aziz…
    J'avais chaud, mes jambes et mon bassin tournaient tous seuls. J'avais les yeux mi-clos.
    - Alors, qu'est-ce que tu veux?

    Mes idées n'étaient pas claires, mais l'instinct me faisait lui répondre.
    - S'il-te-plaît… S'il-te-plaît… Je t'en prie… Mets-moi un doigt! J'ai envie! ALLEZ! S'IL-TE-PLAÎT AZIZ!!!
    Ces deux dernières phrases criées exprimaient bien à quel point cet homme avait su m'exciter. Ma femme rit.
    - D'accord, d'accord, je vais m'occuper de toi. Mais toi aussi il faut que tu t'occupes de moi. D'accord? Alors, pendant que je m'occupe de ton cul, tu vas t'occuper du mien.
    Il plaça ses fesses au-dessus de mon visage. Je projetais ma langue à la rencontre de son anus, sans dégoût mais avec envie, et rapprochait son très large postérieur de mes mains. Il y avait un goût un peu âcre, qui m'excitait encore plus.
    - Regarde ta lope de mari !

    - J'en reviens pas ! Dit-elle.


    Sitôt mis à ma besogne, lui entrepris mon trou. Il y fit pénétrer une phalange, qu'il fit lentement tourner. Il prenait tout son temps. Mon sexe était bouillant, mais je ne pouvais m'en occuper. A la place, je poussais des gémissements plaintifs, en écartant mes jambes comme si je voulais me déchirer moi-même en deux.
    Bientôt, il fit entrer un doigt entier dans mon fondement. Il tourna pour élargir mes possibilités, et lorsque je fus un peu assoupli il y joignit un second. De ces deux doigts, il entreprit de me masser la prostate. Je progressais dans la jouissance.

    De son autre main, il caressait sa première femme, s'occupait de ses tétons, faisait courir sa paume sur sa nuque qu'il abaissa goûter sa verge. S'abaisser pour lui, le terme est bien choisi.
    Elle s'était abaissée pour vénérer sa virilité, je m'étais abaissé à nettoyer ce qu'il a de plus sale. On s'abaisse pour lui. Cet homme me rendait folle, il avait un talent immense pour s'occuper des femmes.
    Une seconde… Je ne suis pas une femme?

    Une caresse prodiguée par les doigts d'Aziz, courant dans mon rectum, fit s'évanouir cette réflexion. Je gémissais pour de bon, en continu. Un troisième vint rejoindre peu après ses deux frères.
    Pendant ce temps, ma langue s'enfonçait de plus en plus loin, visitait plus profondément son intimité. J'avais envie, en léchant ce cul, de lui sucer la bite. Comme je ne pouvais pas le faire, c'était son anus qui contentait ma faim. Car c'était cela: j'avais faim de lui.

    Soudain, ses doigts arrêtèrent leur mouvement. Il les retira. J'eus vulgairement froid, et ressentis un vide profond. De la déception, aussi. Il se leva.

    Je le regardais l'œil implorant. Comme une vulgaire salope, je me touchais les tétons, effleurais ma bite qui à présent ne m'intéressait plus. J'avais envie de lui. Je voyais son sexe viril et imposant, doté de tous les droits, son ventre proéminent qui me dominait, ses cuisses puissantes et velues.

    Lui me regardait de toute sa hauteur. Il mit son pied sur ma bouche. Avec délectation, dans une totale soumission, je passais ma langue entre ses orteils en gémissant. Je passais lascivement mes mains entre mes cuisses relevées, et approchait mes doigts de mon trou. Je le trouvais souple, humide et brûlant.
    D'un petit coup, il me fit tourner la tête et abandonner ma tâche. Il se dirigea sans dire un mot vers le tas où se trouvait ma femme tout à l'heure. Il me regardait, impérial, méprisant. J'obéissais.
    Arrivé à sa hauteur, tête baissée, il m'attrapa par la bouche, me cracha soudainement au visage.
    - Chienne!

    Puis me projeta sur le tas de linge. Je poussais un petit cri de surprise. Sur le ventre, les bras me retenant faiblement au linge autour de moi, j'avais les fesses relevées, et le visage au niveau du sol.
    Tournant légèrement la tête, je le vis se mettre à genoux, ses jambes enserrant les miennes, et son gland dépasser de ma raie. Il m'asséna une claque sonore sur la fesse.
    - Ecarte tes fesses, grosse pute.

    Encore une fois, je m'exécutais. Je baissais les yeux, rouge de honte. Aziz allait m'enfiler, comme une femelle. Et moi, je n'attendais que ça. Il avait raison. Je mouillais. J'étais une salope pour lui.
    Aziz rigolait. Il me faisait lécher les doigts avec lesquels il m'avait doigté et se moquait de moi:
    - Alors c'est ça, le mec qui voulait me défoncer tout à l'heure? C'est bien un gawri ça, trois claques et ça ferme sa grande gueule, ça baisse les yeux. Et t'as trouvé ma bite, quand t'as baissé les yeux, hein? T'as vu, la mienne c'est une vraie. Ah, mais en fait, c'est ça? T'es pas jaloux parce que ta femme te trompe? T'es jaloux parce que tu voulais la goûter toi aussi? Ah c'est bon les bites d'arabe hein? Tu la veux dans ton cul, hein, maintenant? Alors, c'est qui l'homme?

    Je n'en pouvais plus. J'étais humilié comme jamais, il m'avait battu, pris ma femme, mon honneur, et maintenant il voulait faire de moi sa femme. Mon anus s'ouvrait et se fermait tour à tour. Il était devenu vivant. Il avait faim. Son immense sexe coulissait dans ma raie humide. Sa main gauche pinçait mes fesses. Il prenait son droit.

    - Alors, c'est qui l'homme ici? Réponds!
    - C'est toi, oh oui c'est toi, oui…
    Ma voix mourante exprimait autant ma défaite, ma soumission que mon mon désir.
    - Vas-y, je veux t'entendre me supplier, putain…
    Je ne tenais plus. Alors que ma femme s'installait à la place que j'occupais tout à l'heure, je l'implorais, le cul ouvert,
    - Oh prends-moi, prends-moi, vas-y, j'ai envie de ta grosse bite, je veux que tu me plante, tu m'as fait jouir avec tes doigts, prends-moi, je ferai tout ce que tu veux, je te lècherai les pieds, je te téterai la bite mais pitié, BAISE-MOI!
    J'essayai de happer sa bite avec mon cul. Mais ce n'était apparemment pas suffisant. En face de mon corps haletant, ma femme se doigtait avec délectation, son regard plongé dans le mien.
    - Explique pourquoi c'est moi qui te baise, pourquoi c'est moi qui baise ta femme, et pas l'inverse, grosse tantouze.
    Je dégoulinais littéralement. Je lui aurais dit n'importe quoi.
    - Parce que t'es trop fort, parce que t'as une grosse bite, parce que tu baises trop bien! T'es un homme! Un homme! Je fais pas le poids, t'es trop fort et trop viril! Allez! ENFONCE-MOI TA BITE! Je t'en supplie, enfonce-moi ta bite…

    Je commençais à pleurer. Lui donnait le rythme de mes phrases en me claquant les fesses. Il faisait durer le plaisir, je ne pouvais rien faire qu'attendre son bon vouloir, là, concubine jetée sur un tas de linge.
    - Et toi, t'es quoi? Hein? Allez, dis-le.
    - Je suis une gonzesse!
    - Non, t'es une PUTE!

    Une douleur fulgurante me traversa le cerveau. J'avais les yeux écarquillés, et le souffle coupé. Ma femme se pencha sur moi:
    - Il en a enfoncé la moitié d'un coup. Tu dois avoir mal. Mais ne t'inquiète pas, tu aimeras.Toutes les femmes aiment.
    Il me caressait le dos, lentement, en me parlant doucement
    - Calme, calme, détends-toi, ça va aller, je vais bien m'occuper de toi, va. Tiens, mange ça.

    Il me présenta ses doigts à sucer. Ma femme repris son poste d'observation un sourire aux lèvres.
    Après quelques instants, je commençais à me détendre. Il le sentit, et commença à reculer doucement sa bite, avant de me la ré-enfoncer avec force mais sans violence. Je me sentais… envahi.
    J'avais quelque chose de chaud, vibrant et puissant qui prenait possession de mon fondement. Des mains rassurantes me retenaient par les hanches. Un homme s'occupait de moi. Il prenait quelques instants pour me flatter la nuque, ou caresser mes flancs.

    Il jouait quelques secondes avec mes seins. Mon souffle revenait. Il devenait chaud, et profond… Je soupirais bientôt. Lorsqu'il était entré, je me sentais rempli. J'étais bien… Lorsqu'il se retirait, je me sentais vide, et je voulais qu'il reprenne sa place. Mais c'était la lente caresse de sa virilité dans mon humidité qui me procurait le plus de plaisir.

    Je commençais à sentir quelque chose au niveau des couilles. Une sorte d'électricité passagère. Soudain, dans un râle, il plongea entièrement en moi en m'attirant à lui.
    - Voilà, c'est à moi.

    Ses lourds testicules recouvraient les miens, plus modestes. Son bassin collé au mien témoignait de sa domination sur moi. Son ventre poilu qui écrasait à présent mes reins, ses jambes qui contrôlaient les miennes, ses larges mains qui lui permettaient de m'enfiler m'assuraient de la présence d'un homme qui faisait ce que tout homme doit faire: utiliser sa supériorité.

    Il ressortit la longueur de son sexe, et la replongea avec vigueur et détermination dans mon trou béant. Etait-ce lui qui m'empalait, ou moi qui servait de gant à sa bite? Je lui servais de sac dans lequel plonger sa virilité. Il accéléra peu à peu le mouvement, et moi je commençais à ahaner mon plaisir.
    - Ah, putain, t'aimes ça hein? Regarde chérie, ton mari, comment il aime se prendre ma queue…
    Ma femme prenait son vagin humide d'une main, et s'agrippait au tuyau de l'autre. Moi, je prenais un tuyau dans mon cul trempé et attrapais le linge pour m'y retenir. Mais cela ne servait à rien. Aziz imprimait sa vitesse, de plus en plus grande, et c'est lui qui retenait réellement mon corps de ses mains et ses bras puissants.
    - Ah la pute!

    Un bruit de succion se faisait à présent entendre, entre deux percussions par ses couilles. Mes fesses aussi claquaient. Je glissais tellement que sa verge sortit plus d'une fois de son fourreau. Elle en retrouvait tout aussi naturellement le chemin.

    Ses mains se dérobant également, il me prit par la tignasse. Moi, j'étais enculé en profondeur et je criais, le visage levé, les yeux fermés. Le plaisir avait fini de m'envahir; ma femme avait raison, j'aimais ça.
    J'aimais la manière dont il me chevauchait. J'aimais le sentir entrer, ressortir, prendre possession de moi. J'aimais être soumis à mister sexe, plus imposant que le mien. Et j'aimais me faire prendre devant ma femme, voire ma virilité complètement anéantie devant celle à qui je faisais si souvent l'amour.

    Il m'insultait en me baisant, entre deux souffles.
    - Ah grosse chienne! Tu voulais me niquer hein! Qui c'est qui nique qui, hein, maintenant? Grosse pute! Tu l'aimes ma bite, hein connasse? T'en veux hein? T'en as plus rien à foutre de ta femme maintenant, tout ce que tu veux c'est le foutre du gros Aziz, hein salope! A me lécher les pieds comme une pute, t'aimes ça hein? Hein! HEIN?!?
    Je sentais quelque chose monter profondément de mon ventre, toucher mon sexe avant d'atteindre à mon cerveau et d'exploser partout en même temps.

    Pour la première fois de ma vie, j'avais un orgasme anal. Je hurlais mon bonheur, mon pénis débandé se répandait sous sa loi d'Aziz à qui mon anus gémissant révélait l'étendue de son talent.
    - Ah ah gros pédé! T'aimes ça la bite d'Aziz dans ton cul sale garce! Kahba! Elle te fait jouir hein!
    Je vis ma femme essoufflée prendre son pied à l'écouter, et à me voir soumis à son pieu. Il accéléra sa cadence, affermit mister emprise sur mes cheveux et d'un coup se bloqua dans mon cul.
    - AAAHHHHHH!

    Son long cri de jouissance retentit dans la pièce, et je sentis ses longs jets de foutre crémeux repeindre mon cul à ses couleurs. Il s'était enfoncé avec force, mais finit par se détendre. Il laissa s'échapper cet unique mot: «chienne», avant de s'effondrer sur mon dos.
    J'avais encore son sexe épais planté dans le cul, et j'étais en nage. J'attendais le bon vouloir de mon maître. Il ne se relevait pas. Ma femme avait fini de jouir. Elle me dit de rester là en attendant qu'il se réveille. Il dormait donc.
    J'attendais sagement le temps que mon homme se relève, pendant que mon épouse rassemblait nos affaires et préparait un café.

    J'entendis dans mon oreille un souffle fatigué, au bout d'un petit quart d'heure.
    - Salope, va.
    Aziz se releva en s'appuyant sur ma tête. Il garda les doigts agrippés dans mes cheveux pour me relever également.
    - Maintenant, nettoie avec ta langue. Fais attention à tes dents, ou je te cogne.

    Tombant à genoux, je m'appliquais immédiatement à reprendre son membre en bouche, mû autant par la peur que par la gratitude. Je léchais partout, avec goût cette fois. Oui, j'aimais la bite d'Aziz.
    Son sperme avait un goût plus fort que ce que j'avais cru en m'occupant de la chatte de ma femme. Il y avait aussi une forte odeur de cul, et un goût que je supposais provenir de ma merde. Je nettoyais.
    - Dégage du linge, t'as le cul qui dégouline.

    Il me repoussa du pied vers le carrelage. En plaçant une main sous mon cul, je sentis celui-ci encore ouvert qui se vidait lentement. Je commençais à me branler avec la main qui avait recueilli le sperme.
    - Suce mieux.
    Aussi étonnant que cela puisse paraître, il reprenait encore de la vigueur. Je m'exerçais à être meilleur encore, et faisait tourner ma langue autour de son gland, comme me le faisait parfois ma femme. Je le lui tétais en levant les yeux par-dessus son ventre, lui lançant un regard excité.

    - T'essaies de me provoquer, salope? Tu la veux encore, hein? Tu la veux dans ton gros cul tout blanc?
    Il me donna des petits coups de queues quelques instants. Je poussai un petit cri surpris et légèrement indigné.
    Il bloqua alors ma tête entre ses mains, et s'enfonça d'un coup dans ma gorge. Comme précédemment, je dus me tenir à ses cuisses pour ne pas tomber. De nouveau, de la bave s'échappait de ma bouche. Son sexe devait être bien propre à présent.

    - Il est insatiable. Le lundi, c'est trois ou quatre fois dans l'après-midi. Sans compter le reste de la semaine, quand je viens ici à midi, quand il passe au bureau ou même à la piscine il y a deux semaines, quand tu t'occupais des enfants.

    - Écoute petite pute, le boss c'est moi. Maintenant, ta femme, tu l'oublies. Tu la touches plus, sinon je te défonce pédé. C'est moi qui la nique. C'est moi qui te nique aussi. Mais tu vas pas te plaindre, t'aimes ça salope.

    Constatant qu'il avait raison je grognais mon accord.
    - Mais faut gagner le droit de me sucer la queue, petite soumise. Alors maintenant, après ton taf, tu viens direct ici faire mon ménage.

    Je ferai reluire ton sol et ta bite, Aziz.
    Il accélérait la cadence, sans pitié.
    - Tu feras ce que je te dirai, quand je te le dirai! Je te retourne je te baise où je veux grosse putain! Tu t'habilleras comme je dis, fini de joueur à l'homme! OUVRE GRAND TA GUEULE CONNASSE! Devant moi tu baisses les yeux pédale! Maintenant, AVALE!

    Comme pour confirmer cet accord, il se déversa à jets encore épais dans ma bouche. Convaincu par sa supériorité, j'avalais comme une catin. J'étais sa femme !


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