• Vous trouverez ci-dessous un texte écrit par une psychologue américaine décortiquant ce besoin et expliquant en quoi une relation de cocufiage par la femme est normale (voire nécessaire pour certaines)

    Par Susan Gower sexo-thérapeuthe et conseillère en relations de couple

     

    Après avoir étudié la sexualité humaine depuis de nombreuses années il est devenu incontestable pour moi qu’une relation de cocufiage (dans lequel la femme s’engage dans des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que son mari reste fidèle) est la plus compatible avec l’évolution de la race humaine. Elle s’éloigne de la notion de couple fidèle imposé par notre société et qui a produit tant de malentendus et de conflits entre les sexes.

    À la base même de ce principe se trouve la compréhension de la nécessité psychologique d’une femme d’avoir plusieurs partenaires. Psychologiquement, les femmes sont différentes des hommes. Une femme a une libido double. La première est centrée sur la recherche d’un compagnon de vie pour aider à soutenir, elle et sa progéniture. C’est pourquoi (à ce moment là) l’amour est une partie tellement importante de son désir sexuel. La seconde est le désir d’obtenir le meilleur matériel génétique pour sa reproduction. Ce second désir commence à se développer une fois qu’une femme a trouvé son compagnon de vie et se renforce au fil du temps passé avec lui jusqu’à dépasser le désir sexuel qu’elle éprouve pour lui.. C’est pourquoi le désir sexuel d’une femme pour son mari diminue au fil du temps. Parallèlement son désir sexuel pour d’autres hommes augmente. Souvent ce désir devient si fort qu’elle ne peut plus le nier. Cela ne la rend pas immorale ou plus amoureuse de son mari. C’est simplement inscrit dans son code génétique.

    Physiologiquement les différences sexuelles entre hommes et femmes soutiennent également la relation de cocufiage comme idéales dans le cadre d’un mariage. Il est bien connu que les femmes ne parviennent à leur apogée sexuelle qu’à partir la trentaine, alors que celle des hommes se situe lorsqu’ils ont vingt ans. Dans un mariage typique, une femme est généralement plus jeune que son mari ou du même âge. En conséquence, l’augmentation de l’appétit sexuel d’une femme, basé biologiquement sur l’évolution de son age fait qu’elle a plus de besoins en la matière que son mari. Elle a besoin de plus de rapports sexuels, de rapports sexuels plus longs et de plus d’orgasmes que son époux. D’un autre côté, son mari généralement plus âgé qu’elle ou du même age, voit sa libido décroître, et se contente de rapports sexuels brefs où il atteint l’orgasme rapidement avant de se désintéresser de la chose, laissant son épouse insatisfaite et frustrée. Comme un mariage s’inscrit dans la durée ce décalage dans les besoins sexuels augmente considérablement, généralement jusqu’à un point de rupture où l’épouse trouve secrètement un amant ou des amants en dehors du mariage.

    S’ajoute à cela que la nature a donné aux femmes non seulement un double volets concernant son désir sexuel mais elle leur a également donné la capacité d’éprouver une quantité beaucoup plus grande de moyens et d’intensités pour atteindre le plaisir sexuel ou l’orgasme que les hommes.

    Outre le plaisir et les orgasmes dérivés de la stimulation manuelle, orale et coïtale du clitoris d’une femme, tous trois sensations nettement différentes, elle peut atteindre on orgasme là encore complètement différent par la stimulation de son point G par un homme bien doté. Elle peut même atteindre l’orgasme par la stimulation adéquate de ses mamelons si elle a été amenée à un état d’excitation clitoridien intense. La stimulation de ses mamelons et du clitoris en même temps, va lui donner un autre orgasme unique, intense. Son plaisir optimum se trouve dans la stimulation orale ou manuelle de son clitoris tout en ayant son point G stimulé. Il est intéressant de constater que cet optimum est accompli grâce à l’utilisation de multiples partenaires sexuels, ce qui suggère la nature préfère les accouplement femme, homme, homme. Enfin, couronnant le sommet de la supériorité sexuelle d’une femme, sa capacité à avoir des orgasmes multiples et des orgasmes à travers toutes les parties du corps.

    Les hommes, en revanche, sont beaucoup plus simples sexuellement. Stimuler leur gland (la petite tache de la peau à l’avant du pénis juste au-dessous de la tête) et ils éjaculent. Par ailleurs, les hommes peuvent obtenir à peu près le même niveau de satisfaction en se masturbant qu’en pénétrant le corps d’une femme. Pour les femmes, la masturbation leur donnera seulement un soulagement temporaire. Les femmes doivent avoir des relations sexuelles avec un partenaire pour être pleinement satisfaites, surtout psychologiquement.

    Le mâle a aussi une libido beaucoup plus simple qu’une femme. Il veut tout simplement s’accoupler avec n’importe quelle femme qu’il trouve désirable. Plus il se voit refuser l’accouplement, plus le son désir grandit et plus il trouve cette femme désirable. Puisque c’est la femme qui décide s’il sera autorisé ou non à s’accoupler avec elle, son désir pour elle est sexuellement aussi liée à la volonté de son approbation. Plus il devient intéressé et plus ce désir pour elle devient écrasant pour lui. C’est pourquoi vous verrez souvent des hommes agir bêtement face a des femmes qu’ils désirent, même s’ils n’ont aucune chance d’avoir des relations sexuelles avec elles. C’est aussi pourquoi, une fois marié, un homme va commencer à prendre sa femme pour acquise et l’estimant disponible quand il le souhaite pour tout accouplement elle devient moins désirable pour lui.

    On pourrait penser que c’est un bon argument pour avoir un mariage ouvert dans lequel à la fois une femme et son mari chercheraient à trouver des partenaires sexuels en dehors de leur mariage. Mes entretiens avec des couples dont le mariage est ouvert m’ont montré que ces mariages entraînent presque toujours une compétition entre les deux époux quant à savoir qui a le plus de partenaires en dehors du mariage. Une femme sera toujours en position de remporter cette compétition, car il est beaucoup plus facile pour une femme que pour un homme de trouver des partenaires sexuels. La concurrence, toutefois, peut devenir méchante, laide et souvent cruelle. Une femme sera parfois entraînée dans la compétition si profondément qu’elle aura des relations sexuelles avec beaucoup plus d’hommes qu’elle ne le souhaiterait et son mari ne pouvant la concurrencer sur le nombre aura un sentiment d’inaptitude grandissant. Ce genre de compétition détruit presque toujours un mariage.

    Par ailleurs, l’idée du mariage ouvert suppose la notion erronée selon laquelle les hommes ont besoin d’une variété de partenaires sexuels. Alors que tout indique que la femme mariée – à la fois physiologiquement et psychologiquement – a besoin d’un grand nombre de partenaires sexuels, un homme marié ne l’a pas. Le code génétique qui entraîne un homme est l’excitation de séduction mais pas le besoin de variété. Des études cliniques ont montré que des maris dont le désir pour leur épouse faiblissait et dont l’intérêt se portait vers d’autres femmes ont été complètement retourné quand leur épouse a commencé à utiliser les techniques de séduction et d’interdit de pénétration sur eux. Ces techniques inoculent l’incertitude chez le mari qui ne sait plus si elle l’autorisera à avoir une relation sexuelle avec elle. Maintes fois, étude après étude, il a été prouvé que le désir de ces époux se concentrait à nouveau sur leur épouse exclusivement, au point de perdre tout intérêt pour les autres femmes. Il a également été constaté que lorsque ces mêmes épouses revenaient à des pratiques traditionnelles de rapports sexuels avec leurs maris, ces derniers ont à nouveau commencé à perdre l’intérêt pour elle et à regarder les autres femmes comme partenaires sexuelles possibles.

    Fait intéressant, c’est pendant l’ère victorienne qui était sexuellement répressive qu’un mélange insolite alliant cocufiage et excitation sexuelle avec refus de pénétration a été appliqué sur des hommes. On croyait à cette époque que de nombreux maux masculins étaient causés par un excès d’éjaculations et que la perte de sperme contribuait à une multitude de maladies, de l’asthme à la maladie mentale. En conséquence, des dispositifs de chasteté étaient souvent prescrits pour les hommes. Cette pratique était tellement répandue que plus de deux cents brevets concernant des appareils de chasteté masculine ont été déposés à cette époque.

    Inversement, à cette même époque, on croyait que c’était le manque d’activité sexuelle qui déclenchait des crises d’hystérie chez les femmes. La thérapie orgasmique a donc été prescrite pour le traitement et la prévention de l’hystérie féminine. Les femmes allaient donc consulter leur médecin ou faisaient venir le médecin chez elle pour qu’il leur délivre manuellement ou parfois de manière plus intime des orgasmes. Le plus souvent, c’était des femmes mariées qui avaient recours à cette thérapie, souvent jusqu’à trois fois par semaine. Certaines archives de médecins ont montré que la demande était devenue si forte qu’ils devaient déléguer ces visites à leurs stagiaires.

    Une pratique structurée de la satisfaction sexuelle des femmes et du déni des hommes a rapidement cru. Les femmes avaient beaucoup de temps libres et pouvaient répandre la bonne parole concernant les bienfaits de la thérapie orgasmique et de la chasteté conjugale par l’entremise de populaires sociétés féminines répandues à l’époque. Puisqu’on ne pouvait pas faire confiance à l’auto-discipline des hommes, c’est à leur épouse qu’on donnait habituellement les clefs de leur dispositif de chasteté. Une sorte de société secrète s’est développée dans laquelle ces femmes se sont appelées porteuses de clé. La plupart de ses porteuses de clé se refusaient à leur mari alors qu’elles appréciaient les services de leur médecin ou s’engageaient secrètement dans des relations sexuelles avec d’autres hommes. Les membres de ces clubs y introduisaient d’autres épouses qui étaient insatisfaits de leur époux et leurs de recommandaient la chasteté pour leur mari et le traitement contre l’hystérie pour elles-mêmes. Certains médecins qui trouvaient une femme désirable prescrivaient la même chose afin d’avoir accès à elle.

    Certains journaux intimes de femmes de cette époque racontent leurs exploits avec les médecins, les stagiaires ou d’autres hommes disponibles. La plaisanterie du facteur ou du laitier délivrant plus que du courrier ou du lait sont très bien ancrées dans les faits. Il est intéressant de constater que toute une société s’est développée autour d’épouses ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes tout en se refusant à leur mari qui devait leur rester fidèle. Il n’est pas rare de trouver des récits dans le journal intime d’une femme du genre «J’ai eu une journée merveilleuse aujourd’hui. Après une visite des plus satisfaisante pour moi et le jeune stagiaire du docteur Elbridge, j’ai passé une soirée délicieusement divertissante à pousser mon pauvre mari au summum du désir toute en lui expliquant qu’il vivait une période où il devait s’abstenir de perdre du sperme. Ses pitreries ont été les plus amusantes et ont soulevé ma propre excitation. Comme toujours, il m’a prouvé son dévouement en me faisant plaisir d’une manière des plus délicieusement française. (Mon histoire sera la plus coquine de toutes celles racontées demain à l’heure du thé)

    Un autre journal raconte comment une femme était excitée de savoir son mari participer aux tâches ménagères, pratique inconnue à cette époque où les rôles masculins et féminins étaient si rigides, illustrant encore une fois combien l’excitation et le déni de sexe peuvent totalement modifier le comportement d’un homme. D’autres entrées de journaux racontent la hausse de l’attention de leur mari à leur égard et le doux frisson que procurait le fait d’avoir des relations sexuelles avec d’autres alors que leur mari était "enfermé dans sa cage."

    Bien diagnostiquer les dégâts infligés aux femmes en leur refusant l’accomplissement de leurs besoins sexuels peut avoir été faussement étiqueté de remède contre l’hystérie mais les médecins de l’époque victorienne ont avec perspicacité identifié le besoin des femmes d’avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes.

    Sans surprise, puisque les structures sociétales humaines étaient à l’origine matriarcale, les sociétés qui vivent encore aujourd’hui de manière plus proche de nos origines ne souffrent pas les dommages du stress psychologique et physiologique concernant les rôles féminins et masculins. Ces sociétés plus basique, loin du monde moderne, sont presque toujours matriarcales. Ce sont les femmes dans ces sociétés qui contrôlent les biens, les affaires familiales et l’activité sexuelle. Ces femmes ont généralement plusieurs maris et amants. Un ou deux de ces hommes leur fournissent nourriture, abri et sécurité, tandis que les autres leur fournissent des rapports sexuels. Ces accouplements multiples et partagés du type femme, homme, homme sont non seulement acceptées, mais tout à fait normaux. Dans certaines sociétés, certains "étalons" mâles servent exclusivement une femme, dans d’autres les épouses se partagent, échangent et font même le commerce de ces étalons. Les hommes de ces sociétés sont heureux dans leur rôle subalterne aux femmes. Bien qu’il existe quelques cas de jalousie, il n’y a pas de violence, de crimes ou de perversions sexuelles. Les hommes se concentrent sur le bien être de leur épouse au lieu d’essayer d’impressionner d’autres femmes du groupe et n’entrent pas en concurrence avec d’autres hommes, sauf à savoir qui est le meilleur amant. Les épouses encouragent cette concurrence mais la gèrent afin qu’elle reste raisonnable. Les hommes axés sur ce genre de compétition n’entrent pas en concurrence dans d’autres domaines ce qui renforce leur coopération et leur amitié.

    Une nouvelle confirmation de la pertinence du cocufiage dans les relations de couples humains de a été découverte dans les conclusions des études sur les primates. Dans une étude, les chercheurs ont trouvé deux paramètres anatomiques de la fidélité chez les primates. L’une était la différence de taille physique entre les sexes. L’autre était le ratio taille du pénis comparé à la masse corporelle du mâle.

    On a constaté que dans les espèces de primates où la femelle était considérablement plus grande que le mâle, la femelle avait de nombreux partenaires sexuels sans s’accoupler avec aucun. Lorsque la taille devient plus proche, la femelle s’accouple avec un mâle qui lui reste fidèle à mais elle continue à avoir des relations sexuelles avec des mâles non accouplés. On a également constaté que le phénomène ne s’inverse pas jusqu’à ce que le mâle devienne extrêmement plus gros que la femelle.

    La seconde paramètre que les chercheurs ont découvert est le rapport entre la taille du pénis et la masse corporelle. Dans les espèces où la différence de taille physique entre les sexes est légère, (ce qui est le cas chez l’homme) la taille du pénis influe sur le comportement sexuel des femelles. Les mâles ayant le pénis le plus petit comparé à leur masse corporelle limitent leurs activités à leur compagne alors que les femelles se livrent à des activités sexuelles avec une variété de mâles non accouplés. Au sein de ces groupes, les femelles s’accouplent en général avec des mâle au petit pénis et de s’engagent dans des activités sexuelles avec des mâles non accouplés et mieux dotés par la nature. L’activité la plus commune entre les femelles et leur compagnon consiste à se toiletter et à manger, alors que l’essentiel de l’activité sexuelle se produit entre les femelles et d’autres mâles que leur compagnon. Aucune femelle accouplée ou non ne s’engage dans une activité sexuelle avec un mâle accouplé qui ne serait pas sont propre partenaire. L’activité sexuelle la plus fréquente des mâles accouplés est quant à elle la masturbation.

    Cette étude m’a particulièrement intriguée car elle est très étroitement corrélée avec les résultats de mes propres expériences. J’ai aidé de nombreux couples à initier et à maintenir des relations de cocufiage. Parmi mes patients, les maris ayant des petits pénis étaient non seulement plus à l’aise à l’idée d’être cocu, allant même parfois jusqu’à le suggérer. C’est très éclairant, moins bien ils étaient nantis plus les maris étaient conscients de leur incapacité à satisfaire sexuellement leur épouse. En acceptant que cette dernière ait des amants ils se sentaient soulagés de ne plus avoir cette pression d’insatisfaction.

    Il serait logique que ce comportement soit présent chez les humains depuis que les humains sont des primates dont la différence de taille entre les sexes est faible et où la taille du pénis des hommes est petite par rapport à leur masse corporelle. Il est également intéressant de constater que les femmes, comme d’autres primates femelles, s’engagent rarement dans des relations sexuelles avec des hommes mariés. L’alliance d’un homme marié en fait un dispositif de chasteté assez efficace ..A contrario l’alliance d’une femme fait peu et encourage même parfois l’attirance des hommes. Ceci illustre encore parfaitement que la propension innée de l’humain pour les relations de cocufiage est inscrite très profondément dans nos gènes.

    Nos mœurs modernes et les rôles féminin/masculin qui nous sont imposées par la société ne sont pas seulement un comportement aberrant compte tenu de notre constitution génétique, mais ils sont également psychologiquement malsains et moralement contraires à l’éthique. Il est injuste que la femme soit obligée de réprimer les pulsions sexuelles qui sont si puissamment ancrées dans sa psyché. La plupart des femmes mariées ne peuvent tout simplement pas le faire. Il y a d’innombrables femmes qui trompent leur mari sans qu’il le sache uniquement parce que notre société nie les besoins naturels de la femme.

    À quel moment est-on passer d’une société matriarcale à une société patriarcale qui perverti le rôle sexuel hommes et femmes ? Nous avons tellement inversé les idées à propos de la sexualité humaine que nous en sommes venus à croire que les femmes ont une plus faible libido que les hommes alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous pensons que les hommes doivent être libres d’avoir des relations sexuelles débridées, alors que ce sont les femmes qui devraient être libérées et les hommes bridés. Nous avons créé une société dans laquelle les femmes sont aux prises avec la culpabilité et la frustration à propos de leurs besoins sexuels naturels tandis que les hommes sont obsédés par des déviations sexuelles perverses et leur besoin de liberté.


    Notre refus d’accepter notre programmation sexuelle naturelle conduit à d’innombrables problèmes affectifs et comportementaux. Les gens seraient étonnés de savoir combien de divorces sont initiés par des femmes insatisfaites dans leur sexualité. Dans un effort pour protéger l’homme de l’humiliation, on avoue rarement dans notre bonne société que la raison du divorce est très souvent lié au fait que la femme ait eu des relations sexuelles en dehors du mariage. Si nous pouvions être ouvert et honnête au sujet des besoins des femmes et accepter que – même si ce n’est pas la faute de leurs maris – elles ont besoin pour satisfaire leurs besoins d’avoir des amants, alors peut-être pourrions-nous commencer à voir le cocufiage comme une norme sociétal saine et sauver beaucoup plus de mariages.

    J’ai par mon activité sauvé beaucoup de mariages en introduisant délicatement l’idée et la pratique du cocufiage aux couples en difficulté. J’ai vu que mes patientes, une fois qu’elles commençaient à avoir des relations sexuelles en dehors de leur mariage avec l’acceptation de leur mari et la sécurité de le savoir rester fidèle, se sentaient beaucoup plus fortes, calmes et confiantes. De même, une fois que leur mari a surmonté son sentiments de jalousie et l’angoisse de son inaptitude ce dernier devient plus calme et plus mature, et a des comportements moins enfantin, comme les sorties nocturnes entre garçons ou une obsession pour le sport. Les maris cocus volontaires perdent même leur intérêt pour la pornographie préférant que leur épouse leur raconte ses exploits extraconjugaux, ou les fassent participer à ces exploits, ce qui est bien plus émoustillant pour eux que le titillement artificielle de la pornographie.

    Lorsque mes patientes ajoutent le principe de la chasteté et du contrôle de sa sexualité à leur cocu elles peuvent le rendre aussi attentif et passionné qu’à l’époque où ils étaient fiancés. Les maris se concentrent davantage sur leur épouse et ne souffrent plus des sentiments provoqués par un frustrant désir pour les femmes inaccessibles
    .
    Le cocufiage peut évoluer vers une grande variété de préférences. Dans ma propre pratique, j’ai vu des épouses qui cocufiant leur mari en profitent pour le soumettre à l’humiliation et à la punition, d’autres aimant comme divertissement que leur mari assiste à leurs ébats sexuels avec leur amant, d’autres mélangeant tous ces plaisirs. La plupart des couples dans ma pratique ont néanmoins des mariages très affectueux et par ailleurs très conventionnels pour le reste, sauf que la femme à des aventures alors que son mari lui reste fidèle.

    Il est regrettable que les relations de cocufiage de l’époque Victorienne n’aient pas pu évoluer vers un chemin de vie ouvert acceptée par la société moderne. J’espère que ce sera un jour le cas.

    Susan Gower


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  • Nous sommes un couple, elle 44 ans et moi 47 ans, nous sommes ensemble depuis l'été 2010.
    Une fois ses deux enfants partis, nous décidons de nous installer à la campagne et bénéficier d'une petite maison, pour le charme de la campagne.
    Nous voilà en mars 2016 et cela fait 2 ans que nous sommes dans ce village. Sabine sympathise très vite avec les habitants du village, puisque 3 fois par jour, elle y promène notre petit chien.
    Moi, je leur parle très peu, puisque je pars au travail le matin et reviens le soir pour manger.
    Quand il m'arrivait d'avoir des repos dans la semaine, je m'apercevais que la promenade du chien durait un peu longtemps.
    Quand elle rentrait, elle me disait : « j'ai discuté avec untel et puis untel, des noms qui, au fil du temps, j'arrivais à mettre un visage en les croisant par un « bonjour, bonsoir ». Un soir, vers 20 h, je décide d'allez faire la promenade avec elle et on passe devant une maison et un homme lui dit :

    - Salut Sabine, tu passes me voir après, boire un café ?
    - Non pas ce soir, Christian , je passerai demain !
    - Tant pis pour toi, Sabine, bonne soirée et à demain ! Lui répond l’homme

    Je lui demande aussitôt ce qu'il entend par "tant pis" ?

    - Ben, pour le café, tu sais, il s'emmerde, il vit tous seul depuis 8 ans ! Me répond-elle.
    - Oui et alors, il ne cherche pas à te sauter, plutôt ?
    - Oh, n’fais pas le jaloux, il a 64 ans, c'est quasi l'âge de mon père !
    - Ben oui, mais bon, il est direct quand même !

    Elle me parle d'autres choses, des maisons, lui, c'est Mr Untel, là, c'est le couple qui tient la boulangerie, etc…
    Et sur le retour, on croise un jeune avec son chien qui s'arrête pour lui faire la bise :

    - Je te présente mon mari, Vincent !
    - Ah, c'est lui ton mec, je l’ai déjà croisé, je ne savais même pas que c'était lui !
    - Oui, bonjour, enchanté ! Lui dis-je.
    - Oui, vous avez une femme charmante !
    - Merci, ben, bonne soirée !
    - Oui, à toi aussi, à bientôt, bisous, bisous !

    On reprend notre chemin et j'hallucine un peu sur les 10 minutes de promenade sur ces deux mecs :
    - Eh ben, y a que des mecs seuls, ici ? Lui demandé-je.
    - Non, lui, c'est celui qui est avec la grosse, tu sais, celle qui passe devant avec sa poussette !
    - Oui et ben, t'en as des copains dans le village, toi !
    - Ben oui, toi, tu parles à personne, t'es un bougre ! Me répond-elle.

    On rentre et au fond de moi, je suis excité, tout en étant jaloux de ses deux mecs que j'avais vus, je m'imagine déjà des choses.
    Dans le lit, je la caresse et elle me dit :

    - Ben t'es chaud, dis donc, ce soir, qu'est-ce qui t'excite comme ça mon gros ?
    - Rien, j'ai envie !

    Et là, je saisis le gode et l'enfonce facilement dans sa chatte, directement, elle me prend ma queue pour la sucer :

    - Dis donc, t’as envie aussi, toi, ce soir ? Lui fais-je remarquer.
    - Mais, j'ai toujours envie, moi ! Me répond-elle.
    - Hum, t'es une bonne salope, allez, pompe bien, salope !

    Et là, à peine ai-je dit ses mots que j'éjacule à moitié dans sa bouche et son visage.

    - Eh ben, t'avais envie, mon cochon !
    - Oui, allez, bisous, demain, je me lève de bonne heure !

    On reprend notre petite vie, jusqu'au jour où je croise un matin, à la station essence, un de mes anciens collègues :

    - Eh Vincent, j'habite dans ton village, maintenant !
    - Non, ce n'est pas vrai, Fabrice, tu n’habites plus en région parisienne ?
    - Non, j'ai divorcé de ma femme et j'ai acheté un appart !
    - Ah ben, c'est la rue à côté de chez moi, ça !
    - Ah bon, tu habites là ?
    - Oui, tu passeras me voir un soir !
    - Ok pas de problème, à ce soir !

    Après ma journée de travail, 18 h 30, ça sonne et voilà Fabrice.
    Je l'invite à rentrer, lui présente Sabine qu'il connait déjà. Je sers un apero, il nous raconte sa vie, son divorce, etc...
    Un deuxième, un troisième apéro et je le vois rigoler de plus en plus avec ma femme.
    Je m'absente pour allez aux toilettes et j'entendais comme des bisous, bordel, je me fais un film ou quoi ?
    Je reviens ils rigolent ensemble et je décide de l'inviter à prendre la porte pour que nous puissions manger. Et là, elle me dit :

    - Il est sympa, Fabrice, lui aussi à un chien, je l’ai déjà croisé 4,5 fois !
    - Ah bon et il t'avait déjà parlé ?
    - Oui, oui, mais je ne savais même pas que tu le connaissais !
    - Ben si, j'ai bossé 6 mois avec lui !

    Et là, je raconte des trucs négatifs sur lui, que c'était une fainéant, qu'il n’arrivait jamais à l'heure, toujours des problèmes, etc...

    Bref, 3 jours passent et je retombe sur Fabrice qui passe devant moi avec sa voiture, il s'arrête et me dit :

    - Faudrait vraiment qu'on se parle, Vincent ?
    - Ah bon, qu'est-ce qui t'arrive ?
    - Non rien, c'est au sujet de ta femme !
    - Ah ? Et qu'est-ce qu'elle a, ma femme ?
    - Ben, je ne peux pas te raconter ça, comme ça, mais bon, voilà…
    - Tu en as dit trop, dis-moi ?
    - Ben tu le savais qu'il y a un vieux, pas loin de chez toi, qui l'invite chez lui ?
    - Mais oui je sais, il l’a dit devant moi !
    - Ah bon, et ça ne te dérange pas ?
    - Non, mais, tu l'as vu le vieux, toi !!!
    - Ok, moi je t'aurai prévenu !
    - Ok Fabrice, t'inquiète !

    Je pars au travail en me posant plein de questions, j'appelle chez moi, personne, je ressaye 1 heure après, encore personne.

    Et au bout de 1 heure et ½, elle me rappelle :

    - T’as essayé de me joindre, ben oui, j'étais partie promener le chien !
    - Oui, t’as été te faire sauter par le vieux !
    - N’importe quoi, bon allez, si c'est pour dire des conneries, je te laisse !

    Je doute de plus en plus sur son comportement.
    Il me vient une idée, je dois contacter Fabrice. Le soir même, avant de rentrer chez moi, je me rends chez lui.
    Un appartement un peu pourri, matelas par terre, bref le mec seul qui s'en tape.
    Il n’a même pas une bière à m'offrir, un verre d'eau du robinet.
    Je discute avec lui du vieux  et il me raconte qu'un matin, il discutait avec elle et que le vieux l'avait appelé de sa fenêtre en lui disant :

    - Allez, viens ma petite Sabine, je suis chaud !

    Et elle me dit en partant le rejoindre : « Ah, les hommes, tous des coquins ! ».

    - Bon Fabrice, quand tu croises ma femme, invite-la à venir chez toi pour voir ce qu'elle dit et questionne-la !
    - Oui ça va être facile, quand je suis venu chez toi, elle m’a emballé deux fois quand tu étais parti pisser !
    - Non, je te crois pas !
    - Je te jure et après elle m’a fait chut avec sa bouche !
    - Bon, tu fais ce qu'on a dit et tu me tiens au courant !
    - Ok, aucun problème, Vince !

    Je rentre chez moi, tout excité encore, on mange, j'attends 23h pour qu'elle puisse me rejoindre dans le lit, je l'attends à poil :

    - Ben, mon gros, t'as envie ce soir !
    - Oui, viens là , il faut que je regarde ça de près, enlève-moi tout ça !

    Et là, une fois déshabillée, je la doigte tout en l'emballant :

    - Tu aimes la bite, toi !
    - Oh ben oui, mais comme tout le monde ! Me répond Sabine.
    - Non, toi c'est plus, t'es une grosse salope, regarde comme mes doigts rentrent comme dans du beurre !
    - Oui et tu n’aimes pas ?
    - Alors, qui te baise, à part moi ?
    - Mais arrête, personne, mon chou, je te le dirais !
    - Ben oui, je n'aimerais pas être le cocu du village, quand même !
    - Mais non, ne t'inquiète pas !

    Je l'ai pas encore pénétrée que je jouis déjà :

    - Eh ben, t'avais envie, mon salaud !
    - Arrête, tu me dis toujours ça !

    - B

    Et là, je me tourne, un peu vexé de pas la faire jouir.

    Une semaine passe et pas de nouvelle de Fabrice, je décide de retourner le soir après mon travail :

    -Ben alors, Fabrice, on devait se voir !
    - Oui, je sais, mais ta femme est méfiante, elle m'a dit que tu la soupçonnais de savoir !
    - Quoi, elle t’a dit ça ?
    - Oui, elle m'a même dit que toi, tu n’assurais pas au lit !
    - Non, la salope !
    - Ah, ben ça, ce n'est pas rien de le dire, elle est venue deux fois et deux fois, je l'ai baisée presque direct !
    - Non, je ne te crois pas, Fabrice !!
    -Réveille-toi, je ne suis pas le seul à la baiser, elle m'a dit qu'on était cinq !
    - Quoi, 5 mecs d'ici qui la baisent et elle me dit rien !
    - Regarde son portable en rentrant, car moi, j'ai effacé mes SMS !
    - Ok, je vais regarder ça et toi, viens chez moi, demain soir, c'est vendredi, viens pour 21 heures !
    - Ok Vince, à demain soir, mais je lui dis que tu es au courant ?
    - Non, surtout pas, ne lui dis rien, tu vas voir !

    Je rentre et j'attends sagement qu'elle aille prendre sa douche pour fouiller dans son portable. J'ai 5 à 10 minutes, il faut faire vite et par chance, il n'est pas éteint comme bien souvent. Icone SMS, je vois : « à toute suite, ma coquine », je regarde la conversation et je vois que l’expéditeur est Franck :

    « Oui, t'es un bon salaud !
    - Tu aimes que je te baise comme une salope ?
    - Ah ton avis, lol, kiss, coquin ! ».

    Et je regarde ceux de Fabrice :

    « Dispo, 10h30, t'es là ?
    - Oui, à toute de suite !
    - Oui, mon coquin !+ ».

    Un autre :

    « Passe me voir, j'ai envie !
    - À 16 heures, je ne serai pas là avant !
    -OK, je suis très chaude, j'ai envie !
    - Moi aussi, Sabine !
    - Kiss, coquin ! ».

    Et je fouille en vitesse un 3ième, avec un rencart à 10 h 30 derrière la cabane, c'est écrit.
    Je repose tous ça, complètement déstabilisé par ses SMS.
    Le soir, alors qu'elle est sur internet, je me branle en pensant à ma salope de femme.

    Le lendemain soir, Fabrice arrive et je remarque très vite des regards coquins venant d'elle.
    Je sers 4 apéros de suite pour bien chauffer l'ambiance et je décide de faire un chiche ou vérité.

    - Ben non, ça va partir en vrille, je te connais !
    - Mais non, je pense que c'est bien d'éclaircir la situation, Sabine, chiche ou vérité ?
    - Oh ben, chiche !
    - Fais-nous voir tes seins !

    Et la voilà qui relève son pull et nous exhibe sa poitrine :

    - Vincent, chiche ou vérité ? Demande Fabrice.
    - Vérité, mais attention, on dit la vérité !
    - Vince, est-ce que tu es un éjaculateur précoce ?
    - Mais c'est quoi cette question, elle est nulle ! Non du tout, après comme tout le monde, quand je suis excité ça arrive vite !
    - Ben oui, ça dure à peine 2 minutes ! Confirme Sabine et là, ils se mettent à rire.
    - Mon beau Fabrice, chiche ou vérité ? Propose Sabine.
    - Chiche, mais pas de question du genre courir à poil dans la rue !
    - Montre ta queue à Vincent !
    - Pourquoi, toi, tu la connais ?
    - Ah ben, ce n'est pas à toi de poser la question !
    - Oh, ça me gêne quand même !
    - Vas-y, Fabrice, c'est le jeu ! Insiste Sabine.

    Et là, Fabrice se lève et baisse son pantalon, une belle queue semi-bandante de 20 cm bat entre ses cuisses:

    - T'as vu, par rapport à toi, mon chéri ? Commente Sabine.
    - Oui, ben oui, on n’est pas tous gâté par la nature !

    - A mais la c'est le double de toi mon chéri !


    Et là, je décide de partir aux toilettes, pour la faire gonfler un peu, en cas où ils me demandent de la sortir.
    Et quand je reviens, je vois Sabine qui le suce sans capote entre ses jambes Fabrice.

    - Ah ben, ça va, ne vous gênez pas ! Dis-je, un peu outré.
    - Quand tu vois une queue comme ça, tu ne peux pas rester sans rien faire, voyons !
    - Tu te fous de ma gueule, Sabine, je sais tous sur toi !
    - Eh ben, voilà maintenant, tu vois en plus ! (rires).
    - Tu es une grosse pute, toi !
    - Non, ne dis pas ça, elle aime le sexe, c'est tout ! Intervient Fabrice.
    - Voilà, avec lui, ça n’dure pas 10 secondes, chrono ! Pff, n’importe quoi et en plus, ça ne te regarde pas !
    - Quoi, je suis cocu par la moitié des mecs d'ici et je dois rien dire !
    - Ah bon, tu vas faire quoi ? (rires).
    - Je vais allez les trouver, les autres !
    - Moi je vais te dire, tu as toujours été cocu et tu le seras toujours avec moi ou une autre femme, t'as vu, tu es trop nul ! Regarde-toi, ton tout petit sexe qui bande mou !
    - Viens Vincent, on la baise à deux !
    - Non, vas-y, donne-lui ce qu'elle veut à cette salope !
    - Vas-y, allez, sors-la, ta queue, qu'on rigole un peu !
    - Oh, elle n’est pas si petite que ça, quand même ? Objecte Fabrice.
    - Je te jure, je suis sûre que le briquet est plus gros ! Rajoute Sabine. (rires).
    - Et le vieux que tu te tapes, tu vas me dire qu'il bande bien ?
    - Ben détrompe-toi, si tu savais comme il est vicieux, mon Christian ! Commente Sabine.
    - Tu vois que même lui te baise, alors que tu m'avais dit le contraire !
    - Tu vois, je t'ai pas menti, Vincent ! Ajoute Fabrice.
    - Ah c'est toi qui lui t’a dit, c'est pas bien ça, tu me mérites pas !
    - Ben, au moins, il est courant, tu n'as plus besoin de te cacher !
    - Ce n'est pas faux, ça et si tu me baisais bien, je n'aurais pas besoin d'aller ailleurs !
    - Ben oui, tu t'es fais monter la tête par ce vieux vicieux !
    - Mais non, t'as toujours été cocu, même avant, avec tes copains, tes collègues ! Déclare Sabine.

    Je sors de la pièce fumer une cigarette dehors, pour me calmer de tout ça. Je sens que je bande, cette érection me force à comprendre ma vrai nature.
    Et je vois, en même temps, Fabrice culbuter ma femme en levrette sur le canapé, sans capote, sans aucune gêne de leur part. Je les regarde assis comme un pauvre type que je suis.
    Une fois fini, je vois toujours ma femme tenir sa queue, en finissant son apéro en me faisant des sourires comme si tout était normal, mais quelle salope ! Que faire, moi, qui suis éjaculateur précoce ?

    J'invite, dans la demi-heure qui suit, Fabrice à nous quitter. Au passage, il roule une galoche à Sabine, ben voyons ! Pendant que je lave les verres et nettoie la pièce, Sabine prend sa douche.
    Je la rejoins dans la chambre, me fous à poil et je lui dis alors :

    - Alors, comme ça, t'es une grosse salope et moi je le savais pas !
    - Oui, ben oui, c'est pour éviter que tu te fâches ! Mais bon, regarde-toi, tu vas faire jouir qui avec ça ?

    Et là, elle me saisit la bite avec deux doigts, en la comparant avec son pouce :

    - Tu vois tu n'y peux rien c'est injuste mais c'est comme ca, vas-y, baise-moi alors !
    - Pff, je n'arrive pas a bander, tellement que tu me dégoûtes !
    - Mais non, même quand tu ne le savais pas, c'était pareil, t'es nul et c'est tout, mon petit cocu !
    - Mais pourquoi tu restes avec moi, alors ?
    - Ben, parce que tu es gentil, tu fais bien le ménage, tu gagne bien ta vie ! Mais bon, mais il faut bien que tu serves à quelque chose !
    - T'es vraiment une pute, toi !
    - Allez, lèche ma chatte, mon cocu, je me suis lavée, mais la prochaine fois, tu nettoieras comme tu sais faire !
    - Mais ça ne va pas ?
    - Mais, tu l'as déjà fait, sans même t'en être rendu compte !
    - Raconte-moi, qui d'autre t’a baisée ?
    - Mais non, ça va te faire du mal !
    - Mon pote David, il t'a déjà baisée ?
    - Ben oui, il est venu 4 ou 5 fois et après, quand il a trouvé sa nouvelle copine, il n’est pas revenu, l'enfoiré !
    - Et moi, je passe pour quoi ?
    - Mais non, continue à lui parler comme si que tu le savais pas, ou après, c'est toi qui vois, mon chéri… !
    - Je peux lécher ton cul, Sabine ?
    - Mais bien sûr, toi qui ne m’as jamais enculé !
    - Pourquoi les autres te sodomisent ?
    - Ben oui, tu crois quoi, c'est des vrais hommes, tu refuses une fois, mais après, il ne te demande plus ton avis… !
    - Et toi, tu aimes ?
    - Ben, ça dépend avec qui, certains me font mal, car ils s'y prennent mal et d'autres, j'y prends du plaisir, oui !
    - Tu me raconteras quand tu te feras baiser ?
    - Pas à chaque fois, je garde aussi mon jardin secret !
    - Mon amour, je t'aime !
    - Mais moi aussi, mon cocu, c'est bien que tu le saches, maintenant ! Allez branle-toi sur moi !

    À peine la phrase terminée que j'éjacule rapidement en la regardant se doigter :

    -Allez lèche maintenant, tu vas voir, tu vas aimer !
    - Ah ben non, quand même pas !
    - Lèche, je te dis, vite ça dégouline !

    Et là, je lèche mon sperme sur son corps, elle m'indiquant les endroits.

    Le lendemain, je repense à tous ça, que faire, que suis je devenu, mais pourtant, une certaine excitation d'avoir une salope, certes pas qu’à moi, mais bon, le prix à payer.

    Le soir même alors qu'elle m'a rien dit sur sa journée, à l'heure de se coucher, je lui demande si je peux la lécher :

    - Non, mon cocu, tu vois mon gode, ben, tourne-toi, je vais te le mettre dans le cul !
    - Mais non, ça ne va pas !
    - Tourne-toi, tu verras !

    Et là, je m'installe sur le lit, le cul en arrière et elle me demande de l'écarter avec mes mains :

    - Voilà, regarde comme sa rentre bien, mon salaud, t’as vu, tu aimes ça !
    - Oh oui.. mon Dieu ..... c'est bon, mon amour !
    - Tu vois, t'es une bonne lopette, ça bande même un peu, mon salaud !
    - Tu t'es fait baiser, toi, aujourd'hui ?
    - Oui, 2 fois, enfin un que j'ai sucé, c'est tout !
    - Qui ça, le vieux ?
    - Ben oui, lui, c'est presque tous les jours, il est très vicieux, tu sais !
    - Et il te baise bien ?
    - Oh oui, il m'apprend plein de choses !
    - Ah bon, comme quoi ?
    - Ben, comme là, c'est lui qui m’a dit de te goder et si tu le faisais, c'est que tu étais une lopette !
    - Quoi, c'est lui qui décide de ce que tu dois me faire ou pas ?
    - Mais non, mais il me conseille bien, il a du vécu, tu sais !

    - Mais tu sais je vois que ca te plait hein ? dit moi, moi je ne veux que ton bonheur aussi, et puisque tu es une lopette... je vais te donner plein de plaisir de lopette pour le reste de ta vie..;

    - Oh je comprend, merci mon amour

    Voilà comment je suis devenue la lopette de ma femme, sous les rires moqueurs du voisinage et de mes amis…


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  • J'étais encore singulièrement bousculé lors que je rentrai chez moi. Je ne savais même plus comment j'avais pu venir à bout de ma dernière heure de cours, ni comment j'avais été capable de rejoindre l'appartement en voiture sans provoquer un accident. J'étais dans un état second, cette petite salope d'étudiante avait passé l'après midi à me provoquer, ses yeux rieurs rivés en moi les cuisses écartées le stylo à la bouche.

    Et la tension intérieure était trop forte. J'avais une irrésistible envie de me masturber, de décharger tout ce que cette Jennifer C., cette petite garce, avait fait monter en moi. Plus qu'une envie, cette masturbation s'imposait comme d'une urgente nécessité. Nicole n'était pas encore rentrée, je savais qu'elle terminerait tard ce lundi soir. C'était ma chance.

    Je me précipitai dans notre chambre après avoir jeté mon cartable dans le salon, ouvrit la penderie où Nicole pendait ses robes, pourquoi une robe, ça ne me sembla pas du tout évident sur le moment… et en choisit une, légère, bariolée de myosotis. J'avais envie de venir sur une de ses robes, sans bien comprendre pourquoi. J'avais suffisamment de lucidité pour me dire qu'il faudrait justifier pourquoi j'avais mis ensuite cette robe à laver, mais je me faisais confiance pour trouver une raison convaincante.

    Je me déshabillai rapidement devant la robe étendue sur le lit, puis m'en ressaisit pour m'en servir comme d'un gant dont je me mis à me masturber avec entrain. Mon membre ne s'était pas relâché depuis que Jennifer avait quitté la salle de cours. Non, je ne voulais pas penser à Jennifer, je ne voulais pas voir son cul, magnifique, cambré vers moi, son majeur glissant entre les grandes lèvres de son sexe, entre ses cuisses translucides. C'était mon élève, tout de même…

    Je fermai les yeux pour tenter de chasser cette vision fantasmatique, mais rien n'y faisait. Et je pressai si fort mon sexe que ma tête commençait à me faire mal. La tension, elle, ne baissait toujours pas, même après de longue minute de ce régime effréné.
    – Mais qu'est-ce que tu fais, mon chéri ?…

    Mon sang se glaça. Nicole… Elle rentra dans la chambre, elle avait quitté son manteau, mais avait gardé son sac à la main. Son visage était empreint d'un improbable mélange d'incrédulité et d'amusement.
    – Hé bien, je… je…
    – Oui, je vois, tu te masturbes. Tu te masturbes dans une de mes robes.

    J'étais là, debout au milieu de la pièce, nu, tenant encore à la main la robe, mais plus mon membre, qui avait brutalement perdu de sa raideur. Nicole s'assit sur le lit devant toi, ou plus exactement elle s'y laissa tomber, le sac toujours à la main, interloquée.
    – Ça t'arrive souvent, de faire ça en mon absence ?
    – Je te jure que non ! m'empressai-je d'affirmer avec une sincérité qui, en l'occurrence, ne pouvait sembler que suspecte.

    Elle me dévisageait de la tête au pied, comme le parfait inconnu que j'étais tout à coup devenu pour elle. Puis elle eut un petit ricanement.
    – C'est la rentrée qui te met dans cet état ? De jolies petites élèves ?
    – Mais non voyons…

    Elle marqua une pause puis se mit à sourire malicieusement.
    – Ça me plaît assez que tu fasses ça dans une de mes robes. Je dirais même que c'est assez… excitant.

    Puis elle se leva et rejoint une commode dont elle tira le premier tiroir.
    – Mais ça ne doit pas être très pratique, une robe… commenta-t-elle en cherchant quelque chose à l'intérieur du tiroir. Puis elle se retourna triomphalement avec l'une de ses culottes en soie.
    – Tiens ! Ça, ça sera beaucoup mieux !

    Elle s'approcha de moi, me tendit le sous-vêtement en reprenant de l'autre main la robe, et vint se rasseoir sur le bord du lit, jambes croisées.
    – Allez, continue… Fais comme si je n'étais pas là.
    – Voyons, chérie, je…
    – Oh, ne fais pas de manière. Si je n'étais pas rentrée plus tôt que prévue, tu serais allé jusqu'au bout, non ?
    – Je ne sais pas…
    – Tiens, regarde mon chéri, je vais te motiver un peu.

    Et elle dégrafa les premiers boutons de son chemisier, retira son soutien-gorge par les bras, dévoilant sa superbe petite poitrine.
    – Allez ! Je suis certaine que ça va m'exister, de te voir te masturber sur mes vêtements, ajouta-t-elle doucement.

    Obéissant, je fis donc de la petite culotte un nouveau gant, beaucoup plus doux que le premier, et redonnai en quelques mouvements de la consistance à mon membre. La tension était encore si forte, et le désir de jouir si impérieux, que je n'eus aucune peine à me laisser aller.

    Devant moi, Nicole commençait à passer délicatement sa main sur ses seins, avec un mouvement de tête approbateur qui ne pouvait que m'encourager.
    – Allez, petit coquin qui se branle en cachette dans les dessous de sa femme.

    Je commençai rapidement à lâcher des petits gémissements libérateurs qui semblèrent attiser son propre désir, ses propres gémissements. Je fermai les yeux, par je ne sais quel sentiment soudain de honte et d'envie poursuivre, jusqu'au bout.
    – Non, ouvre les yeux ! Regarde-moi.

    Quand je rouvris les yeux, elle avait déjà desserré ses jambes et ouvert son pantalon de flanelle. Il y glissa une main qu'elle retira aussitôt pour faire tomber son chemisier.
    – Branle-toi mieux que ça… Je veux que tu m'en mettes partout, ici… dit-elle en caressant d'un doigt l'espace ouvert entre ses seins. Je veux que tu m'éjacules dessus… comme un petit cochon que tu es.

    Un « cochon »… Venant de Nicole, cela m'étonna quand même, et eut l'effet de m'électriser tout à fait ; jamais elle ne m'avait appelé comme ça, même dans le feu des ébats.
    – N'est-ce pas que tu es un petit cochon, ajouta-t-elle, comme si elle avait deviné mes pensées.

    Je murmurais timidement un « oui » entre deux gémissements.
    – Mieux que ça, petit cochon, je n'ai pas entendu.
    – Oui… je suis un petit cochon…
    – Un petit cochon qui se masturbe en cachette dans les dessous de sa femme.

    – Oui.. dis-je dans un souffle

    – Un petit cochon qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop souvent.

    – Oui..


    Elle semblait s'emballer de ses propres répliques, replongea sa main dans son pantalon en se pinçant les lèvres.

    – Repètes-le
    – Oui, je suis un cochon qui se masturbe dans les dessous de ma femme.

    – Et ? ...

    – Et  qui n'assure pas au lit parce qu'il se branle trop.

    Cette fois, ses gémissements devenaient plus précis, alors que ses doigts, au travers de la flanelle, s'agitaient entre ses cuisses alors qu'elle ne quittait pas des mieux mon sexe qui disparaissait et réapparaissait, de plus en plus vite, de la soie de son sous-vêtement.

    – J'étais enpourpré de ce que je venais d'avouer et électrisé à la fois
    – Allez cochon, branle-toi, branle-toi bien dans ma petite culotte…

    Cette vision qu'elle m'offrait finit de me rendre fou, Nicole s'était déjà masturbée devant moi, mais dans l'intimité d'un soir, d'un lit, déshabillée, jamais de cette façon, bizarrement si distante.

    Je sentis le désir monter, fulgurant, irrésistible, et je me rapprochais d'elle rapidement, pour décharger plusieurs salves d'un sperme libérateur sur ses seins redressés, qu'elle tendit vers moi, et dont la peau trahissait encore l'empreinte du haut de maillot de bain des dernières vacances à la mer. Elle lâcha en même temps que moi un long râle en ouvrant bien la bouche, en s'enfonçant, je le devinais, un ou peut-être deux doigts profondément dans le vagin.

    Elle retira brutalement la main de culotte, et vint saisir à deux mains, comme une gourde après une traversée de désert, mon membre encore dur et l'engouffra dans sa bouche. Elle le pompa comme elle ne l'avait jamais pompé, le gardant à l'intérieur, tout en libérant une main pour étaler sur toute la surface de ses seins la semence que je venais de projeter.

    Puis elle sembla se relâcher, et libéra de l'étau de ses lèvres mon membre devenu mou.

    J'étais honteux et à la fois libéré à sa merci d'être tomber en bassesse.
    – Je voudrais que tu fasses une dernière chose… demanda-t-elle après avoir retrouvé son air malicieux.
    – Oui, quoi ?
    – Comme tu es un gros cochon, n'est ce pas
    – Oui...
    – Je voudrais… que tu lèches ton sperme sur ma poitrine. Que tu me nettoies bien.

    Elle baissa le regard vers sa poitrine, luisante.
    – S'il te plaît…

    Après avoir marqué un temps d'étonnement, je lui souris, m'agenouillai entre ses cuisses habillées, et, lentement, me mit à lécher d'abord son ventre, puis le haut de sa poitrine et, consciencieusement, l'un après l'autre, ses deux petits seins que je sentais tendus de désir, et qui lui arrachait un gémissement chaque fois que j'en léchais le téton. Lécher mon propre sperme ne me procurait aucune espèce de plaisir, si ce n'est celui d'en donner à Nicole, ni aucune forme de dégoût.
    – Oui, c'est bien, continue, consciencieusement, mon petit goret.

    Je découvrais Nicole. Peut-être, comme moi, regrettait-elle en cet instant d'avoir attendu vingt-et-un an pour goûter à de tels jeux. Mais elle n'en dit rien. Elle se leva bientôt, en me repoussant doucement d'un baiser.
    – Je vais prendre une douche. Il faudra faire mieux, la prochaine fois, ajouta-t-elle avec un petit rire.

    Et, provocante, elle fit tomber d'un seul geste son pantalon et sa culotte devant moi, son cul, encore parfaitement formé malgré ses 41 ans, était superbe et se dirigea vers la salle de bains. Mais alors qu'elle allait franchir la porte, elle revint sur ses pas, ramassa la petite culotte de soie imprégné de mon sperme qui gisait sur le sol, et l'enfila avec sensualité.
    – Je vais en profiter pour nous nettoyer toutes les deux, dit-elle en passant la main sur la soie entre ses cuisses.

    Je rejoignis notre bureau où j'avais l'habitude, en temps ordinaire, d'allumer dès mon arrivée mon ordinateur pour en vérifier les mails.



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  • Elle était là, allongée à côté de moi, je passais ma main dans ses cheveux, perdu dans mes pensés. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses aux cours des dernières 24 heures. La journée d'hier ne laissait rien présager de ce allait arriver en fin de journée. Je rentre du travail vers 18 heures, comme à mon habitude, et je retrouve ma copine assise au salon en tenue légère avec un sac en papier rudement bien rempli devant elle. Il faut que je vous décrive sa tenue, mais ça ne sera jamais aussi bandant que ce que j'ai vu, mais je vais tâcher d'y parvenir. 

    Déjà, elle mesure 1m71 pour 58kg, des jambes interminable, un petit cul bien rond et bien ferme, de très long cheveux blonds qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et de magnifiques yeux bleus! Son visage? Effectivement, j'ai omis de vous en parler, un visage typé slave, juste magnifique et ses seins, je ne vous ai pas parlé de ses seins, deux magnifiques petit seins bien ronds et fermes avec de jolis petits tétons qui en feraient craquer plus d'un! Leur taille est parfaite, pile la taille de la main d'un homme de bonne carure, idéal pour les saisir à pleine main!

    Et ce soir là, elle était habillé dans un magnifique ensemble de lingerie noire à dentelle orné de rubans de satin violet. Son ensemble était constitué d'un corset qui marquait d'avantage sa taille et avait un effet push-up sur ses jolis seins qui me narguaient de manière arrogante ainsi mis en valeur. Un porte-jartelle, objet de lingerie féminine, très apprécié pour son lourd pouvoir érotique. Moi j'ai toujours raffolé de la belle lingerie, il n'y a rien de mieux pour rendre une femme désirable. Ce dernier masquait à peine le petit string presque transparent qui dissimulait péniblement son sexe que je devinais humide sous la fine dentelle du string.

    Ses jambes étaient gainées dans des bas à coutures noirs, ce qui mettait encore plus en valeur la perfection de son cul qui paraissait bien clair au milieu de toutes ses parures bien sombre. Et au bout de ses jambes se trouvaient une pair de joli escarpins noirs à talons aiguille de 12 centimètres. J'en avais presque le souffle coupé, mon sexe a mis moin de deux secondes à devenir dur comme la pierre.

    Elle me regardait en souriant, la situation semblait beaucoup l'amuser.

    - Je vois que ma tenue te plait! Mais bon, maintenant j'ai à te parler, je crois qu'il y a certaine chose que je dois t'emmener à comprendre en utilisant des voies différentes de la normale.

    -Tu es un macho, tu n'as pas beaucoup de respect pour la condition féminine, et tu me pourrie la vie avec tes demande sexuelles permanentes et tes performances douteuses, sais-tu que tu ne me fait pas jouir avec ta quequette d'enfant ?

    Abasourdi par ce discours humiliant, je me senti rougir jusqu'aux oreilles

    Je balbutiais - mais.. tu qu'est ce qui te prend?

    - Est ce que tu m'aimes ? rétorquât-elle en décroisant les jambes

    La vue troublé par des larmes, je baisais les yeux sur sa beauté troublante

    -Tu ne veux pas me perdre ?

    - Mais non surtout pas. Je constatais mon échec auprès de cette femme, la mascarade de mon machisme couvrant mon manque de virilité était mis a jour.

    - Alors je vais te demander le temps d'une soirée de te mettre à ma place pour qu'enfin tu te rendes compte de ce que tu me fais vivre parfois et avant que tu refuses saches que si tu refusais, tout serait fini entre nous et que ce soir je te mets dehors! Alors, qu'est ce que tu choisis?

    J'étais tellement choqué par tout ce qu'elle venait de me dire que je ne sus pas trop quoi répondre, si bien que je balbutiais un pénible oui.

    - Bien, donc maintenant mets toi à poil et viens à la salle de bain, on va pouvoir commencer par épiler tout ces poils disgrâcieux que tu as un peu partout sur le corps!

    Voilà, moi, l'homme viril j'allais me faire épiler par ma femme, j'étais vraiment tombé bien bas…

    Je n'aurais jamais imaginé que ça fasse si mal de se faire épiler, à chaque bande de cire qu'elle arrachait, je réprimais un petit cri de douleur…quand elle s'attaqua au partie intime, je voyais ses yeux devenir plus vicieux, elle me fit ensuite la raie du cul et le tour de l'anus, je remarquais qu'elle se tortillait de plaisir... Après une demi heure, me voilà épilé partout !

    Ma femme se recule et me regarde avec un air satisfait, elle semble apprécier ce qu'elle vient de faire !

    - C'est parfait, tu comprendra qu'un homme viril a des poils mais toi c'était un contresens.. maintenant va t'habiller, le sac en papier au salon contient tout ce qu'il faut pour ça et quand tu es prêts, tu reviens ici !

    Je ne savais pas trop quoi faire, mais comme je tenais à elle, je n'osais qu'accéder à sa requête, je me dit si ce n'est que cela je pouvais bien jouer à cela un soir… Quand je défis sac, j'étais un peu choqué de tout ce que j'y trouvai, tout d'abord un string en dentelle mauve, que j'enfilai, une paire de bas à motifs de dentelle, un corset à lacets mauve également, une petite robe peplum, une perruque brune et des bottines à talons aiguilles de bien 10 cm, lorsque j'eus enfilé le corset, ma femme arriva et me dit:

    - C'est un corset spécial pour créer une poitrine, viens ici que je te le lace comme ça tu pourras finir de t'habiller. Je m'approchai d'elle, et elle commença à serrer le laçage, ma taille fut ainsi bien marquée et une poitrine assez agréable avait fait son apparition, j'avais un décolleté maintenant!

    Un peu déstabilisé, j'entrepris d'enfilé la peplum, le tissus légérement élastique moulait à la perfection toutes mes formes, la sensation sur ma peau était étrange, j'étais troublé, je commençais à aimer ça. Il était maintenant tant pour moi d'enfiler les bottines, je m'assis sur une chaise pour le faire, lorsque j'essayai de me lever, j'ai manqué de peu de me tordre la cheville, c'est vraiment super compliqué de marcher avec des talons, et c'est très inconfortable comme chaussures. Il était maintenant temps d'enfiler la perruque et de rejoindre ma femme à la salle de bain pour qu'elle finisse le travail.

    Elle avait sorti tout son nécessaire à maquillage, elle avait prévu la totale ! Elle avait recouvert le miroir avec un linge, ainsi je ne pourrais contempler ma transformation avant la fin! Elle prit une bonne vingtaine de minute pour me maquiller, lorsqu'elle finit, elle me regarda de la tête aux pieds et émis un petit sifflement d'abrobation avant de retirer le linge qui masquait le miroir.

    Là, ce fut le plus gros choc de ma vie, dans le miroir il y avait ma femme et une inconnue vraiment bien foutue, si j'avais pu, je les aurais bien bourrée toute les deux à grand coup de mandrin ! ou plutôt de quequette... Sauf que cette grande brune, c'était moi !

    - T'as vu comme tu es bonne maintenant?!

    Une bosse se fit voir sous ma jupe, je ne sait si les sensation de la dentelle sur mon zizi ou la vue de cette jeune femme, me troublait à ce point ..

    Allez viens avec moi dans la chambre, c'est pas fini ! Sur le lit étaient disposées deux paires de menottes à fourrure, et quelques rubans de coton d'une bonne largeur. - Mets toi à quatre pattes sur le lit! Ce que je fit sans broncher, je ne me reconnaissais plus, j'étais dans un état second, je ne comprennais plus trop ce qui se passait.

    Elle vint et m'attacha les poignets à la tête de lit avec les menottes, m'attacha les pieds au bas du lit et me banda les yeux. - Voilà, maintenant commence le vrai jeu! Je ne répondis rien, je sentais ses mains sur mes fesses, elle me caressait délicatement la croupe, à travers le tissu de la robe, cela m'excitait vraiment beaucoup! Puis, elle souleva délicatement ma robe et commença à caresser ma peau nue, de temps en temps un doigts venait se perdre le long de ma raie couverte par le string et frôlait mon anus.

    Cela déclenchait chez moi un petit mouvement de recul. Je bandais déjà très dur, mon sexe tendu faisait rentrer le string encore plus profondément entre mes fesses, j'en bandais d'autant plus.

    -Tu en veux plus ? dit-elle

    C'est à ce moment là que ma femme écarta sur une de mes fesses la fine bande de dentelle du string afin d'avoir un accès total à ma raie. Elle s'humidifia l'index avec de la salive et vint directement me masser l'oeilliet, cette caresse contre nature à mes yeux me fit très vite beaucoup d'effet, je tendis ma croupe en arrière à la rencontre de ce doigt!

    Ma femme le remarqua tout de suite et elle dit :- Alors ma salope, tu aimes ça? - Oui,

    je n'aurais jamais pensé! À cet instant, elle retira son doigt, je sentis qu'elle descendait du lit elle parti au salon, après quelques minutes, j'entendais des pas, elle revenait, je sentis qu'elle remontait sur le lit, puis j'ai senti un liquide froid qui coulait sur mon oeillet et un doigt qui venait le masser, pour bien accentuer la chose, j'ai poussé quelques gémissements.

    Le doigt me pénétra une ou deux fois, cette sensation nouvelle me transcendat, je tendis ma croupe en direction de ce doigt afin qu'il me pénètre encore plus! À cet instant le doigt se retira de mon fondement, et je sentis quelques chose de dur et chaud appuyer contre ma rondelle à demi ouverte. Je pensais que ma femme s'était équipé d'un godemichet special, Je sentis cette chose exercer une pression contre ma rondelle, qui peu à peu s'ouvrait pour laisser ce corps étranger entrer en moi, fouiller mon intimité.

    Je poussais un son sourd accompagnant la douleur de la dilatation

    Puis, cette chose à commencer à resortir, à rentrer, à sortir et ainsi de suite, j'étais entrain de me faire enculer ! Moi le macho de ses dames à quatre pattes sur le lit conjugal en train de me faire prendre le cul par ma femme. Mais la raison céda vite à l'étonnement du plaisir.

    Sentir ce corps étranger en moi caresser ma prostate dans un sens puis dans l'autre était divin, j'en avais la tête qui tournait tellement je resentais de plaisir! Cela a bien du durer 15 minutes, lorsque cet objet de plaisir se retira, j'entendis à nouveau des bruits de pas en direction du salon, j'attendis à nouveau quelques minutes, l'anus soudain vide et en manque, avec cette sensation d'air froid sur les muqueuses rougies.

    Puis j'entendis à nouveau des pas, cette fois on me détacha les pieds, puis les mains et enfin le bandeau qui obstruait ma vue, au début j'étais un peu aveuglé par la clareté de la chambre et je discernais enfin ma femme qui me regardait avec un sourire victorieux.

    - Allez ma salope, suis moi au salon, j'ai encore une surprise pour toi !

    La TV était allumé et sur l'écran, on me voyait sur le lit à quatre patte avec... un homme derrière moi entrain de m'enculer...Ces images me firent l'effet d'un coup de poing en pleine tête!

    Mon chéri, je te présente Philipe notre amant, vous avez pu faire connaissance tout les deux,

    - tu a tant aimé cela, mon chéri  - n'est ce pas que tu as aimé ?

    Je rougis hébété - Mais je ....

    - mais bon, ça ne suffit pas,me coupa -t-elle

    j'aimerais maintenant que toi aussi tu deviennes sa petite salope, cet étalon est impossible à satisfaire, alors tu vas m'y aider !

    Je ne savais plus quoi dire, je restai bouche bée devant les images qui défilaient sur l'écran, je venais de me faire enculer par un homme, qui plus est, l'amant de ma femme, et j'avais apprécié!

    - Par contre, mon chéri il n'a pas pu se soulager, ni se lâcher dans ton petit cul de salope, alors il va revenir te reprendre, tu as le choix, soit tu restes et tu finis ton travail, soit tu pars, mais n'espère plus jamais me revoir!

    J'avais aimé me faire enculer et j'aimais ma femme plus que tout, même plus que ma fierté d'homme viril,

    -je faisait non de la tête

    - Mon chéri, c'est pour ton bien que j'ai fait cela , tu apprends enfin qui tu es et où est ta place, tu vois bien que tu es une petite femelle lubrique dans un corps d'homme enfin un homme avec un sexe d'enfant...

    -Je n'ai pas raison , regarde tu bande encore... que décides-tu ?

    Ma tête était toute embrumée, ma vérité de sous homme, mon plaisir tout à l'heure et à ce stade un seul guide me dictait sa loi " garder ma femme"... je marmonnais un oui...

    - Bien alors va dans la chambre, mets toi sur le lit, il va revenir et tu assouvieras toutes ses envies!

    Je pris donc place sur le lit, à quatre patte en attente honteux et frémissant j'entendis une discussion dans le salon, ma femme qui échangeait quelques mots avec son amant puis des bruits de pas en direction de la chambre.

    Je le vis enfin pour de vrai, grand brun musclé, très musclé, très beau en fait!

    - Alors ma salope, je crois que je dois éduquer ! Bien, commençons alors viens ici à genoux et viens sucer ma bite!

    Je venais hésitant mais quelquechose en moi voulais une fois de plus la sentir dans mon cul, je me mis donc à genoux et je commence à la sucer comme je l'ai vu tant de fois faire dans les films porno!

    Elle est magnifique, deux fois plus grande que la mienne, avec un large gland qui me regarde avec son oeil de cyclope, je comprend d'un coup ce que voulait dire ma femme par vrai homme.

    J'alterne lents mouvements ou j'aspire sa bite à fond avec des mouvements plus rapide ou je le masturbe avec ma main. Ma honte s'envole dans les bras de mon désir révélé.

    Mon étalon semble apprécier, il me prends la tête entre les mains et commence à me pistonner la bouche, son gland tape dans le fond de ma gorge, je manque de vomir à plusieurs reprises, lui ne semble pas s'en soucier. J'ai mal à la machoire, je n'arrive presque plus respirer lorsque soudain, il éjacule abondemment dans ma bouche, mon premier sperme, chaud abondant,  j'ai envie de tout recracher, il doit l'avoir remarqué puisqu'il me dit :

    - Avales tout sale chienne, si tu recraches quoi que se soit tu vas amèrement le regretter! Je me force donc à avaler, j'ai honte… Il m'intime l'ordre de continuer à la sucer pour bien tout récupérer et lui redonner de la vigueur pour qu'il puisse me démonter ma nouvelle chatte !

    Il s'impose si fort à moi, je m'applique donc à le sucer, sa bite grossit dans ma bouche, la sensation est étrange mais agréable. Soudain, il sort sa bite de ma bouche, me pousse sur le lit, me saisit fermenent les hanches et me pénètre d'un coup sec, la douleur est insoutenable, il n'en a cure, il commence à me bourrer le cul violement, ses couilles claquent contre les miennes, son bassins claque mes fesses dans un bruit sec et régulier.

     

    Je vois une ombre.. c'est ma femme qui a apparement assisté discrètement à nos ébats et la se rapproche, fasciné sans doute de voir son petit mari devenir femelle, j'ai honte, je suis fier, je ne sais plus..

    Il doit bien me pistonner depuis 10 minutes quand il intensifie ses mouvements, il claque son bassin contre mes fesses de plus en plus fort!

    Je râle ma douleur et mon plaisir mélangé à chaque coup de boutoir

    Il enfonce son sexe dans mon cul une ultime fois, de manière extremenent violente, pousse en grand râle et je sens qui vient de me remplir l'anus de sperme! Il se retire et vient me présenter son sexe à sucer.

    - Nettoies la bien salope, j'aimerais pas tâcher mon caleçon parce que tu as mal fais ton travail de chienne soumise!

    Je m'exécute, je suce du mieux que je peux, je jette un coup d'oeil à ma femmes qui le regarde alternativement ma bouche faire son office et la face sereine de son amant... Je ne suis plus rien. il se retire sans un mot, se rhabille et part. Ma femme le suit , je les entends discuter à nouveau, puis elle revient dans la chambre, me regarde avec un sourire satisfait.

    - Bon, maintenant tu as vu ce que ça fait de se faire traiter comme une salope, car tu es une salope n'est ce pas ?

    - Oui .. je suis une salope

     - En fait cet homme n'est pas mon amant, je l'ai rencontré sur le net après avoir passé une annonce pour te matter ! Mais il semble ce soir que les choses ont bien changés entre nous.. Surtout pour toi.

    - Allez, va te laver et vient te coucher ! 

    - Et tu n'oubliera pas de mettre la petite nuisette que je t'ai préparé.

     


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  • par fabien

    Cela faisait bien 2 mois que je n’avais pas touché ma femme, manquant totalement de libido au point d’être même incapable de bander. Cela m’arrive fréquemment, depuis toujours. Pourtant j’ai tout juste dépassé la trentaine, et ma femme, Hélène, a 28 ans, elle est mignonne, elle a surtout des seins fabuleux (un gros 100 bonnet D !), des hanches rondes, la taille fine, et de très TRES gros besoins sexuels. Notre relation n’a jamais reposé sur le sexe (forcément …), mais plutôt sur le fait qu’on s’entend bien et que j’ai un très bon boulot, mais là quand même elle faisait vraiment la gueule, même si on n’abordait pas le sujet. Je sais qu’elle couche avec des types mieux membrés que moi et surtout qui arrivent à bander sans problème et à être endurant au lit, et elle a déjà couché avec certains de mes copains et avec d’autres mecs qu’elle connaît. 

    Moi j’ai toujours accepté tout ça sans rien dire, vu que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même et que je pense qu’il y a, dans la vie, d’un côté les gros queutards sans scrupules, et de l’autre les lopettes, et que ça ne sert à rien de lutter contre ça, chacun sa nature et chacun ses possibilités, moi je suis du côté des lopettes, et les autres mecs en profitent avec ma femme, c’est la vie …et en même temps je me masturbais (plus simple pour moi que de faire l'amour) souvent en l'imaginant avec d'autres.

    Dans les périodes où je n’arrive vraiment à rien, Hélène est rapidement en chaleur ; elle l’est déjà d’habitude, alors là … je la voyais se toucher les seins le soir au moment où on se couche, je l’avais surprise une fois en train de se caresser la chatte sur le lit, et je suis à peu près sûr que son jeune collègue Benjamin en avait profité pour la tringler au boulot, comme d’habitude, vu qu’un soir où je l’appelais pour lui demander pourquoi elle était en retard, c’est lui qui avait décroché et il m’avait dit qu’elle était occupée, et j’avais entendu à sa voix qu’il se marrait en me disant ça. Déjà que d’habitude il me regarde toujours d’un air narquois quand je le rencontre ... Mais bon, on restait dans le cadre habituel, ma femme est aime la queue, ses gros nibards allument tous les mecs, et moi je n’assure pas au lit et je suis donc bien obligé d’accepter d’être le cocu de service dont la femme fait le bonheur des autres mecs.

    Tout ça a pris un tour vraiment gênant quand mon frère, Bastien, est venu passer 3 mois chez nous pour une mission pour son boulot. Il est consultant informatique, et sa venue à la maison était prévue depuis un moment, je n’ai pas vu de problème. Dans la famille, les mecs sont des vrais queutards, sauf moi ; Bastien a 3 ans de plus que moi, et mon autre frère, Richard, a 18 mois de plus que moi. Bastien et Richard sont vraiment des mecs qui pensent avec leur queue, Richard est marié mais Bastien est toujours célibataire et il passe son temps à coucher avec toutes les filles qui passent. Ils font du sport tous les deux, ça leur sculpte le torse et les épaules, alors que moi je n’en fait pas du tout. Je savais bien que tous les deux mataient les seins et les cuisses d’Hélène à chaque repas de famille, et qu’Hélène n’était pas insensible, mais ils ont toujours été super corrects, à la différence de mon groupe d’amis. Ils avaient entendu un jour un de mes amis, Christophe, me traiter en rigolant de « cocu de service », mais ils avaient fait semblant de croire mes explications (j’avais expliqué que c’était juste une vanne entre potes). Cela dit, ils se moquent tout de même de moi depuis l’adolescence à propos du fait que j’ai eu peu de copines et qu’elles me quittaient toujours très vite pour un autre, alors qu’eux en avaient parfois plusieurs en même temps, et ils ont été assez surpris que j’épouse une bombe avec des seins de rêve.

    Quand Bastien est arrivé, j’étais super content d’accueillir mon grand frère ; je l’admire depuis toujours, et on s’entend vraiment bien. Je n’avais pas trop fait attention au fait qu’Hélène portait une mini-jupe vraiment très courte, vu qu’elle s’habille toujours plus ou moins comme ça ; son chemisier blanc était normal, donc tout allait bien. J’ai informé Bastien qu’il dormirait sur le lit pliant, dans notre chambre, puis on a commencé à dîner. Pendant le dîner je me suis quand même rendu compte que Bastien louchait carrément sur les seins d’Hélène ; ça m’a surpris, car d’ordinaire je le vois faire ça plutôt en douce, mais j’ai compris quand j’ai vu qu’Hélène avait dégrafé deux boutons de son chemisier : la vue était plongeante sur son superbe décolleté, on voyait très bien presque toute la moitié supérieure de ses deux gros seins !!

    A la vue de ces deux gros nibards, mon queutard de frère oubliait complètement les convenances et ma présence, et son regard ne quittait plus les seins de ma femme ! Hélène arborait un petit sourire coquin, elle semblait fière de se sentir désirée par un mec. La conversation s’est un peu éteinte, et Bastien et Hélène ont échangé un long regard, regard interrogateur du côté de Bastien et regard « allumeur » d’Hélène, tout ça sans un mot, sans que je puisse me plaindre de quoi que ce soit d’objectif.

    Quand on s’est levés, Bastien arborait à travers son jean une énorme érection (mais vraiment énorme !); des trois frères, c’est lui qui a de loin la plus grosse queue, je n’ai jamais compris, mais ça l’a toujours fait rigoler, il a toujours parlé de « son gros zob » avec beaucoup de fierté devant Richard et moi, dans nos conversations entre frangins. Hélène a évidemment caressé sa braguette des yeux, je l’ai vu et lui aussi, on avait l’impression que la queue remontait jusque sous la chemise !! Il avait un peu l’air gêné, mais il faisait semblant de rien, et ça s’est calmé petit à petit.

    On a pris un café sur le canapé, puis, comme il se faisait tard, j’ai proposé qu’on aille se coucher. L’ambiance était bizarre, je faisais la gueule mais sans oser dire pourquoi je la faisais, vu qu'il ne s'était rien passé de grave. J'ai donc dit "je vais me coucher, Hélène a dit qu’elle me rejoignait, mais j’ai insisté en lui rappelant qu’elle devait bosser le lendemain, et que pour Bastien c’était le premier jour de sa mission chez son nouveau client. Je pense qu’elle a compris que je la soupçonnais de vouloir allumer mon propre frère sous mon toit, pour pouvoir enfin se faire sauter, et donc elle n’a pas insisté ; Bastien n’a rien dit, il nous a suivi en faisant comme s’il ne se rendait pas compte que l’atmosphère devenait lourde entre Hélène et moi. 

    J’ai toujours laissé Hélène se faire baiser par d’autres gars (pas par plaisir, mais parce que je pense que je n’ai pas les moyens de lutter contre eux), mais là, avec mon frère, c’était trop, je ne suis quand même pas un paillasson. Dans mon groupe de copains, il se refilent le numéro de portable d’Hélène et se vantent devant moi qu’elle est bonne et pas farouche et que c’est génial d’avoir un copain comme moi, et elle a même été la meuf « officielle » de mon ami Vincent pendant une période de deux mois où il n’avait pas de copine (alors qu’Hélène et moi étions mariés depuis 2 ans). Alors à un moment, il faut quand même savoir poser des limites.

    Bastien s’est mis en caleçon, Hélène est allée dans la salle de bains pour se changer, pendant ce temps Bastien m’a juste demandé, d’un air ironique : « ça va ? », j’ai répondu « oui » d’une voix un peu chevrotante, et Hélène et revenue dans la chambre : elle portait un tee-shirt très court et un string !! J’ai levé les yeux au ciel et je me suis couché, en pyjama, en faisant clairement la gueule, pour lui faire comprendre que je la trouvais ridicule et qu’elle dépassait les bornes. Bastien, torse nu et en caleçon, avait les yeux écarquillés et il essayait visiblement de se contenir.

    Moi je pensais déjà à l’engueulade que j’allais passer à Hélène le lendemain pendant que mon frère prendrait sa douche. Hélène s’est couchée à côté de moi, dans notre super lit « king size » et mon frère s’est couché dans le lit pliant, et Hélène a éteint la lumière. Cinq minutes plus tard, Bastien a dit tout haut : « putain il est super dur, ce lit ! » et j’ai répondu d'un ton sec « c’est tout ce qu’on a ». Un silence, puis il a repris : « déjà que je vais voir un kiné, parce que je me suis fait mal au dos en faisant du sport, ça va pas s’arranger avec ce lit … ». J’ai répondu « ben oui mais je ne peux pas t’inviter à dormir dans notre lit, même s’il est grand, vu qu’Hélène est en string, ça craint ». Hélène, se sentant attaquée, a répondu, d’une voix amusée « tu es ridicule Fabien, … » et Bastien a ajouté « t’exagère, je suis ton frère, Hélène c’est ma belle-sœur, je vous adore tous les deux, vas pas te faire des idées ». Je devenais apparemment ridicule …

    J’ai donc cédé en disant : « bon, ok, c’est vrai je me comporte comme un con ». Bastien s’est levé et il nous a rejoins dans le lit. Comme j’étais couché du côté du mur, comme toutes les nuits, il est entré dans le lit du côté d’Hélène, et elle s’est retrouvée entre Bastien et moi. Je ne voulais pas avoir l’air du mari jaloux (ça aurait bien été la première fois), mais je voulais quand même veiller au grain. J’ai donc décidé de ne pas m’endormir, au cas où … Je n’ai pas fait semblant de ronfler, je suis resté immobile, l’oreille en éveil. Eux sont restés très sages, et au bout d’un moment j’ai entendu leurs respirations, régulières, m’indiquant qu’ils étaient tous les deux endormis. Je me suis donc laissé aller moi aussi, et je me suis endormi, rassuré.

    En général j’ai le sommeil très lourd, mais là je devais être un peu inquiet tout de même, car j’ai été réveillé peu après par un bruit léger, à la fois un bruit de frôlements et de chuchotements. La première chose que j’ai entendue, c’est mon frère qui murmurait « et là, ça te fais du bien ? » et Hélène qui chuchotait « oui, j’aime bien sur le ventre … t’as la main chaude … ». Apparemment, Bastien lui caressait doucement le ventre, sous son tee-shirt ; j’ai légèrement entre-ouvert les paupières, et dans la pénombre j’ai vu qu’il était relevé sur un coude, penché vers elle. Puis sa main est remontée, et il a murmuré « et là … ? » et Hélène, après un silence, a répondu tout bas « c’est mes seins … t'exagères ... mais j’adore … » et Bastien lui a dit « ils sont énormes … putain, vraiment énormes ... j’ai la gaule ! ». 

    Mon frère paluchait les gros nibards de ma femme, nus sous son tee-shirt, à côté de moi ! Je croyais avoir tout subi, mais là c’était une première. Il avait l’air d’adorer ça, car ils ne parlaient plus et sa main restait sur ses seins, en passant de l’un à l’autre. 100 D, il y a de quoi se régaler, pour un mec. Soudain j’ai vu, à travers mes paupières toujours mi-closes, mon frère pencher sa tête vers Hélène, et il a commencé à l’embrasser dans le cou, de façon très langoureuse, avec des bruits de langue, même. Puis ses lèvres sont remontées sur les lèvres d’Hélène, et il a commencé à lui rouler une pelle qui m’a semblé durer un temps infini ; en même temps qu’il l’embrassait, il s’est déplacé pour s’installer sur elle, entre ses cuisses, en position du missionnaire, pendant qu’Hélène remontait doucement ses cuisses autour des hanches de mon frère. A ce moment, elle a murmuré « et Fabien … ? » et Bastien a répondu « il dort, ça va … et tu vas pas me faire croire que je suis le premier mec à te sauter dans votre lit ! » ; Hélène a répondu par un petit rire ; il lui a alors dit d’enlever son tee-shirt, ce qu’elle a fait immédiatement, libérant ses gros seins pour qu’il en profite pleinement.

    Ce salaud ne s’est pas gêné et il s’est carrément jeté sur ses seins, il s’est mis à les lécher consciencieusement, à les bouffer, sans faire trop de bruit mais en s’appliquant bien !! En même temps, je sentais qu’il faisait des mouvements de bassin, sans doute pour faire sentir à Hélène à quel point sa queue devenait grosse et raide, en se frottant contre elle. Ca a duré un long moment, elle lui caressait les cheveux, les épaules, et je sentais bien qu’ils commençaient tous les deux à même oublier que j’étais sensé dormir à 20 centimètres d’eux. La langue et les lèvres de mon frère ont continué à parcourir soigneusement les deux seins de ma femme, les tétons et toute leur surface, pendant que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler de douleur et de jalousie.

    Et là je ne sais ce qui m'a pris mais je me suis mis a attendre la suite à la souhaiter, ma bite à demie bandé.

    Pour un queutard comme Bastien, la suite était évidente ; il a commencé à baisser le string d’Hélène, elle a relevé les cuisses pour qu’il puisse le lui enlever complètement, et il a glissé ses doigts sur les lèvres du vagin d’Hélène ; elle s’est mise à gémir doucement, et Bastien a dit, presque à voix haute : « mhhh en plus tu t’es épilée la chatte … ohhh t’es toute mouillée, salope … » puis il s’est replacé sur elle pour lui rouler une pelle de nouveau, et les mains de ma femme ont fait descendre le caleçon de mon frère, j’ai senti qu’il se plaçait bien entre ses cuisses de nouveau, et il a commencé à la pénétrer, à faire entrer sa grosse bite dans la chatte de ma femme, comme si c’était tout naturel.

    Apparemment ça n’était pas si facile, car J’ai senti que Bastien arrêtait son mouvement, avec une partie de sa queue seulement enfoncée dans la chatte d’Hélène, et il lui a demandé « ça va ? je te fais pas mal ? » et Hélène a répondu « non, c’est délicieux, mais je ne sais pas si tu pourras l’enfoncer plus, elle est tellement énorme … ». Bastien a donné quelques petits coups de reins, tout doucement, en lui chuchotant « détends toi, écartes … » et apparemment il a pu continuer à la pénétrer encore plus, sa queue rentrait mieux finalement (je me suis souvenu à ce moment d’une douche que j’avais prise avec lui, il y a longtemps, et j’avais trouvé sa bite énorme, même au repos, un vrai monstre, et se couilles aussi m’avaient semblé deux fois plus grosses que les miennes ; la nature est injuste). Là, Bastien a arrêté de nouveau son mouvement, et il a dit à Hélène, sur un ton un peu étonné : « quand même … tu te rends compte ? » et Hélène a répondu « oui, je sais … baise moi, j’ai trop envie … »pendant qu'elle s'accrochait à ses épaules musclées. Mon sort était scellé.

    Ils ont fait l’amour un long moment ; en regardant le réveil matin qui était sur la table de nuit, j’ai pu calculer que Bastien a limé ma femme pendant plus de 35 minutes, toujours en position du missionnaire. Je pense que pour son premier coup avec elle, il voulait lui montrer qu’il est endurant. A certains moments, le plaisir d’Hélène était si intense qu’elle poussait des cris, en oubliant totalement de faire attention à moi.

    Dans ces moments-là, je sentais que Bastien se mettait à la pistonner encore plus vite et encore plus fort. Je sentais chacun de leurs mouvements qui faisait bouger le matelas, cela me faisait bouger aussi, j’avais l’impression d’être sur un bateau qui tangue, parfois. Ma bite en totale érection me faisait mal.

    A plusieurs reprises, j’ai été heurté par le coude de Bastien, ou par son pied, et je continuais à faire semblant de dormir. Après avoir ramoné la chatte de ma femme 35 minutes environ donc, et lui avoir donné deux orgasmes d’après ce que j’ai supposé des cris qu’elle a poussé, Bastien a éjaculé, très longuement et très fort, en poussant un énorme râle de plaisir. Moi j’étais dans un état second, j'éjaculais sur moi en même temps puis j’avais presque physiquement l’impression de ne plus exister, d’être juste un fantôme à côté de ce couple d’amants passionnés, en tout cas d’avoir une existence moins réelle que la leur. 

    Bastien a retiré sa queue de la chatte d’Hélène, après quelques instants de repos, et Hélène s’est levée, tout doucement, comme si, après avoir baisé comme des fous à côté de moi, il était encore temps de prendre des précautions ! Elle est sortie du lit et est allée vers la salle de bains.

    Bastien l’a laissée s’éloigner, puis il a dit « alors frangin, tu vas continuer à faire semblant de dormir pendant que je m’envoi ta femme ? ». Je suis resté silencieux puis, me rendant compte que c’était ridicule, j’ai répondu, tout bas « qu’est-ce que tu veux que je fasse d’autre ? » et Bastien a dit « ben rien, t’as raison, là y’a plus rien à faire pour toi, j’ai honte pour toi, mon pauvre ! Tu te rends compte ? J’arrive même pas à y croire, t’es trop naze. ». J’ai murmuré « tu vas pas te plaindre, en plus … » et il a répondu « non, ça c’est sûr, quand un mec est nul comme toi et que sa femme est une bombasse sexy en chaleur, moi je suis un vrai mec, alors j’en profite, et tant pis pour ta gueule si t’es trop nul et que tu me laisse la baiser dans ton lit ! purée j’y crois pas, quel pied … je vais la tirer sans arrêt, cette salope, elle aime trop ça, et savoir qu’en plus c’est ma belle-sœur, là rien que de le dire, ça me fous la trique à nouveau … je vais la démonter toute la nuit !! tu vas chialer, frangin, t’as pas fini de m’entendre l’enfiler !! si t’aimes l’entendre gémir, ouvre les oreilles, je vais lui mettre tout ce que j’ai !! ».

    Sans rien répondre, je me suis levé et je suis allé me coucher sur le lit pliant, dans le coin de la chambre. Bastien a murmuré « quelle nul … j’y crois pas … » et Hélène est revenue de la salle de bains quelques secondes après, toujours totalement nue. Elle a vu immédiatement que j’avais changé de lit, elle s’est assise à côté de Bastien, en regardant dans ma direction dans la pénombre, Bastien a posé une main sur un des seins de ma femme, et il l’a attirée vers lui, elle s’est rallongée et Bastien lui a dit « on va être plus à l’aise, j’ai super envie de te faire l’amour toute la nuit ! ». Il a ajouté « tu vas voir, je vais te sauter au moins 7 ou 8 fois cette nuit » et Hélène a rit en disant « vous êtes très différents, dans la famille ! ». Bastien lui a demandé « alors tu veux te la prendre encore ? » et elle a répondu « oui, j'ai envie de te sentir en moi … viens ! ».


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