• Devenir le mari de Nadia, c'est devenir soumis et cocu

     

    Ce texte est une traduction plus ou moins fidèle de

    "Being Nadia's Husband", de "The English Cuckold" paru dans "Miscellaneous Three". Et aussi dans The Walkyrie.com bien sur !

    Un texte magnifique a peine amélioré, qui illustre bien la soumission initiale d’un jeune mari soumis "pour la vie".

     

    J'étais bien naïf quand j'étais jeune. Alors ma future femme me refusait tout rapport

    sexuel avant le mariage, je supposais que c'était

    normal, et que c'était là une attitude tout à fait respectable de sa

    part, la réaction naturelle d'une gentille fille bien élevée et fidèle

    à son éducation. Ce ne fut que plus tard je découvris que Nadia n'était

    pas si "respectable" que ça ! Mais pour le moment j'étais aveuglé par

    les courbes douces de ses larges seins, fermement tenus par de fins

    soutiens-gorge, ou par les merveilleuses rondeurs de ses fesses

    attirantes.

    Nadia adorait que je joue avec ses seins, et m'y encourageait même.

    Elle riait devant mes nerveuses et tremblantes tentatives de toucher ses

    tétons, dignes d'un adolescent, mais elle permettait presque toujours à

    mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull de laine. Comme

    c'était agréable de sentir le poids de ses globes dans la paume de mes

    mains ! Toucher et caresser le nylon tendu de son soutien-gorge me

    mettait l'estomac sans dessus dessous ! Même maintenant cela me fait de

    l'effet de repenser à ces moments où mes doigts en mouvement approchaient

    petit à petit de ses petits tétons compressés sous le tissu soyeux. Nadia

    appréciait lorsque je les malaxais, les faisant rouler entre mes doigts.

    Bien sûr, tout ceci me donnait une érection terrible, mais je n'étais

    jamais autorisé à me soulager devant elle, de quelque manière que ce

    soit : alors évidemment, cela ne me venait même pas à l'esprit que je

    puisse la baiser...

    "Attends que nous soyons mariés, chéri, et tu verras je te rendrai

    heureux", me répétait-elle régulièrement. Elle me laissait faire ainsi

    des heures, lui caressant ses superbes seins, mes testicules comprimés

    par le désir, et mes débuts d'éjaculation tâchant régulièrement mes

    sous-vêtements : cependant je n'osais jamais prendre le risque de

    déplaire à cette déesse en tentant de lui suggérer d'aller plus loin.

    Chaque nuit dans mon lit je me masturbais comme un fou, en pensant à

    elle. Le simple fait de m'imaginer être autorisé à sucer ses énormes

    tétons était suffisant pour me faire éjaculer à grands coups de sperme

    inutile dans ma main.

    Enfin vint le jour où Nadia consentit à se marier avec moi,

    j’étais il faut dire l’héritier d’une bonne famille bourgeoise très fortunée.

    Je marchais vers l'autel avec un pénis dur comme du bois dans mon pantalon,

    pensant au moment où je me retrouverai enfin au lit avec Nadia pendant

    notre nuit de noces : heureusement j'arrivais à arranger mon allure pour

    que mon érection ne se remarque pas trop. De toute manière, tout le monde

    avait les yeux fixés sur Nadia, resplendissante dans sa tenue blanche,

    plutôt que sur moi. La première nuit de notre lune de miel ne se passa

    pas trop mal : bien sûr je jouis trop vite, en fait avant même que je

    réussisse à déshabiller entièrement Nadia. Hé oui, le seul fait de sucer

    ses merveilleux seins m'avait amené à l'éjaculation ! Heureusement Nadia

    fut compréhensive, et en peu de temps elle fit en sorte que mon érection

    revienne : bientôt notre mariage fut consommé avec succès.

    J’enfonçais dans sa chatte poilue et pulpeuse mon petit membre turgescent et fébrile

    qui ne tarda pas, en pas plus de trois minute et quelques aller retour rageur

    de se répandre cette fois dans ce temple sacré, chaud, humide et bien large,

    qui à ma réflexion était loin d’être vierge comme moi.

    Ce qui, même à l'époque, me sembla plutôt incroyable, était que

    pendant tout le reste de notre lune de miel je ne fut pas autorisé à

    rééditer les ébats de cette première nuit. Nadia me maintenait éloigné

    avec ses bras, déclarant qu'il n'était pas normal qu'un mari veuille

    importuner sa femme trop souvent, en tout cas pas s'il la respectait

    réellement. Du respect, j'en avais certainement pour elle, et elle le

    savais bien. Avoir eu ma première nuit d'amour avec elle m'avait rendu

    complètement dingue d'elle. Elle était devenue ma déesse, j'étais tombé

    fou amoureux d'elle. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Bien sûr,

    elle était toujours douce et gentille avec moi, et à chaque fois que

    l'on se retrouvait seul, elle baissait la fermeture éclair de mon

    pantalon, glissant sa main à l'intérieur pour me caresser et me mettait

    ainsi dans un état d'excitation intense... Mais pour me laisser tomber

    ensuite, frustré, en allant chercher un verre ou prendre un bain dans

    la piscine. Je la suivais partout comme un chien obéissant, à l'écoute

    de chacun de ses désirs, hypnotisé pas les courbes sveltes de ses

    hanches et les doux globes de ses irrésistibles seins.

    Avant longtemps je me retrouvai à me masturber moi-même pour soulager

    cette tension sexuelle. Je ne pouvais y croire : c'était mon voyage de

    noces avec la plus magnifique des femmes, et pourtant je devais me

    masturber comme un adolescent pour m'empêcher de devenir fou de désir.

    Incapable de posséder Nadia, j'en étais réduit à lui dérober ses petites

    culottes sexy en soie. Je gâchai ainsi des quantités incalculables de

    sperme dans ses culottes satinées, m'imaginant poussant mon sexe en

    elle, comme la première et unique fois où elle me l'avait permis.

    Ensuite je cachais les slips tâchés dans la pile de linge sale,

    espérant que personne n'irait y regarder de trop près !

    Quand Nadia m'expliqua un soir qu'elle voulait, après le dîner,

    danser avec moi mais également avec d'autres hommes, je le pris très

    calmement. J'avais confiance en elle, et j'étais décidé à afficher

    une attitude ouverte et libérale face à son désir. Ainsi elle se mit

    à danser à côté d'autres touristes, mais sans aucun contact physique

    avec ses autres partenaires. Mais alors que les deux semaines de notre

    lune de miel s'écoulaient, et qu'il était devenu évident que je

    n'insisterai plus, ni sur mes "droits" conjugaux, ni sur son envie de

    danser avec d'autres hommes, Nadia commença à rester sur la piste de

    danse même durant les séries de slows. Cela me bouleversa complètement.

    J'étais obligé de regarder ma nouvelle femme se frotter à d'autres

    hommes souvent plus beaux que moi, et qui de plus semblaient être plus

    confiants et expérimentés. Je m'assis à une table, surveillant le verre

    de Nadia, pendant qu'elle se blotissait contre d'autres types. Je

    regardais avec horreur les mains de ces hommes qui se posaient sur son

    dos pour attirer son corps doux contre eux.

    C'était maintenant l'avant-dernière nuit avant la fin de notre séjour.

    Comme chaque soir je m'assis à ma table pendant que ma femme dansait et

    remarquai alors qu'un nouvel étranger, de type latin (et qui, je dois

    le reconnaître, était vraiment beau, grand et sombre), était avec elle et

    lui caressait son dos dénudé, pressant ses divins seins contre sa large

    poitrine. Puis je m'aperçus qu'il s'arrangeait pour entraîner petit à

    petit Nadia vers la partie la moins éclairée de la boîte de nuit. Je

    plissai mes yeux pour mieux suivre leurs mouvements. J'avais du mal à les

    distinguer à travers la foule des danseurs, mais je crus les apercevoir

    avec horreur s'embrasser sur la bouche. J'étais au désespoir. Je n'étais

    pas sûr de ce que j'avais vu, et j'essayai de me persuader que j'avais

    tout imaginé, ou bien que Nadia était complètement saoûle. Je pensai un

    instant me battre avec cet homme... Mais décidai que ce n'était pas

    possible. Il avait l'air grand et musclé, et si je tentais de

    m'interposer entre lui et "sa conquête", il aurait peut-être été capable

    de sortir un couteau ou pire encore. J'étais terrifié par la tournure

    que prenait notre mariage, et effrayé par une éventuelle confrontation.

    Enfin je décidai de m'avancer seul vers la piste de danse, et me mis

    à me trémousser de façon pathétique au rythme de la musique, en

    essayant de me diriger dans leur direction, avec des gestes nerveux et

    saccadés.

    Mes pires craintes furent confirmées. J'étais tout proche d'eux

    maintenant, et même dans la demie-obscurité je pouvais voir la main

    droite de l'homme se faufiler à l'intérieur de la mini-jupe de Nadia,

    caressant les merveilleux globes de ses fesses. En frottant le derrière

    de Nadia il attira ses hanches contre les siennes, et avec une horreur

    croissante je vis soudain la bosse de ce qui ne pouvait être qu'un

    énorme phallus sous son pantalon. Bientôt l'entrejambes de Nadia se

    frotta contre son pénis maintenant clairement excité, alors qu'ils

    ondulaient au rythme de la musique. Elle devait bien être capable de

    sentir le sexe de cet homme se frotter contre elle ! Alors que diable

    était-elle en train de faire ? Pourquoi ne s'arrêtait-elle pas là ?

    Comment devais-je réagir ?

    J'étais comme pétrifié par l'indécision. Puis le visage de l'homme

    puissant s'approcha de celui de Nadia à nouveau, et il commencèrent à

    échanger long et profond baiser. Oh mon dieu, pensai-je, il lui met la

    langue dans sa bouche ! Si c'est ce qu'il faisait, il était évident

    que Nadia ne lui cherchait pas lui résister. Ce baiser passionné dura

    encore et encore. Je pouvais clairement maintenant voir l'homme

    passant sa main à l'intérieur de la culotte de Nadia, et avec une

    tension grandissante je réalisai qu'il poussait ses doigts entre ses

    jambes de l'arrière vers l'avant, pressant la motte de ma femme contre

    son sexe congestionné, tout en gardant sa bouche rivée à celle de

    Nadia. Ma femme était en train de se faire prendre par une espèce

    d'italien sous mes propres yeux ! Je sentis mon corps se contracter

    sous le choc, mais en même temps je notai que mon sexe était en train

    de grossir... Je regardais sans réagir Nadia se faire pratiquement

    baiser sur la piste de danse, mais je pensai à mon propre désir de lui

    faire l'amour. C'en était trop. J'étais déboussolé. Je voulais

    désespérément baiser ma femme, mais si je ne pouvais le faire, la voir

    se faire prendre par un autre m'apparaissait presque comme une

    compensation. L'idée de ma femme ouvrant ses jambes pour cet homme,

    pour être ensuite remplie de sa puissante semence après l'avoir

    transformée en femme soumise et "baisable" donnait lieu à des

    sentiments tellement contradictoires en moi qu'ils devenaient presque

    impossibles à supporter.

    Nadia ne m'avait pas encore vu, mais soudain son partenaire

    m'aperçut. Il me regarda sans paraître troublé, et sa seule réaction

    fut de dire, avec une voix forte, à ma femme : "Je vais te mettre

    maintenant un doigt dans ton cul, et ensuite tu me suivras dans ma

    chambre !" Je vis dans la pénombre son index faire de lents mouvements

    dans sa culotte. Nadia émit un gémissement profond, lourd de désir

    sexuel. Il attira le corps de ma femme vers lui alors qu'elle remuait

    ses fesses, empalée sur son doigt. Les lèvres de Nadia dessinèrent un

    rond, épais et sensuel, comme elle projetait sa tête en arrière, en

    pleine extase. Qu'elle soit en train de jouir ou non n'était pas sûr,

    par contre à ma grande honte *moi* je me mis à jouir ! Je sentais que

    je venais d'avoir la plus belle érection de ma vie, avec une

    impression très sensuelle procurée par le contact du bout de mon sexe

    contre le haut de mon pantalon. Puis je me mis à éjaculer inutilement.

    Mon sperme jaillissait, tâchant mon pantalon, tombant sur la piste de

    danse. Je me sentais bien, j'avais presque perdu conscience avec le

    plaisir de la jouissance. Même après mon éjaculation, alors que mon

    sexe reprenait doucement sa taille à travers mon sperme répandu dans

    le pantalon, je me sentais satisfait.

    Cependant, c'était la tempête sous mon crâne. Ma femme se dirigeait

    maintenant vers la chambre de son amant, n'ayant même pas remarqué ma

    présence. J'étais en lutte avec des sentiments de jalousie, mais je

    ressentais également une plénitude sexuelle et physique après cette

    scène. Si c'était ce qu'on ressentait lorsque l'on était trompé...

    Alors j'étais intéressé d'en savoir plus !

     

     

    Voir ainsi ma femme, après seulement deux semaines de mariage,

    quitter la boîte avec un amant me laissait abasourdi. J'avais

    conscience, avec embarras, de mon pantalon souillé par mon sperme, et

    bien que j'étais pratiquement sûr que personne n'avait pu remarquer quoi

    que ce soit dans la faible lumière de la discothèque, je rentrai vers

    notre chambre avec les genoux tremblants, à la fois troublé et excité

    par cette nouvelle expérience que je venais de vivre. Pendant je me

    nettoyais et me préparais pour aller me coucher, je pensais à ce que cet

    étranger pouvait être en train de faire en ce moment avec ma femme,

    Nadia. Je ne pouvais retirer de mon esprit la vision de son sexe énorme

    en train de la pénétrer. Je l'imaginais au-dessus d'elle, titillant ses

    seins merveilleux avec sa bouche, et poussant sa virilité lentement à

    l'intérieur de sa douce intimité. Je le voyais presser ses lèvres rudes

    sur celles de Nadia, faisant disparaître son rouge à lèvres avec

    voracité, sa langue forçant le passage dans sa bouche. Puis je pensais

    à son sperme jaillissant de son sexe, faisant ainsi irruption dans

    l'intimité de sa femme, qui savourait chaque minute de cette

    pénétration. Comment allait-elle réagir lorsqu'elle rentrerait cette

    nuit (en supposant qu'elle rentre !), et qu'elle me retrouverait encore

    éveillé dans le lit ? Ferait-elle comme si rien ne s'était passé, se

    promenant dans la chambre remplie de la semence de cet homme ? Je ne

    pouvais m'endormir et l'attendit ainsi des heures, avec un sexe excité

    que je n'osais calmer.

    Enfin, aux environs de cinq heures du matin, j'entendis une clé tourner

    dans la serrure de la porte d'entrée de la chambre d'hôtel. Je ne prononçai

    pas un mot, mais écoutai avec attention alors que Nadia se dirigeait

    silencieusement vers son côté de notre lit nuptial. Elle essayait

    visiblement de ne pas me réveiller, mais j'avais besoin de lui parler et

    de voir dans quel état d'esprit elle était. Je me sentais tout à la fois

    nerveux, en colère, apitoyé sur mon propre sort et attiré par le corps

    de Nadia. Me décidant à la confrontation, j'allumai ma lampe de chevet.

    Nadia s'immobilisa. Elle se préparait juste à se coucher à côté de moi,

    et eut l'air étonné. Cependant, à part la surprise son visage ne semblait

    pas exprimer de culpabilité. Elle avait apparemment prit le temps de

    se remettre après avoir été comblée par le sexe de cet autre homme.

    C'était quand même la première fois que je voyais Nadia sembler manquer

    un tant soit peu d'assurance, et enhardi par son visage surpris, j'eus le

    courage de lui faire la scène du mari trompé.

    "Qu'est-ce que tu foutais ?" lui criai-je dessus. Une grimace de

    colère déforma fugitivement son beau visage. Avant que je n'ai pu ajouter

    quoi que ce soit, la paume ouverte de sa main me gifla lourdement la

    joue, ses longs ongles rouges lacérant ma peau comme des griffes. "Ne me

    parle plus jamais sur ce ton !" prononça ma femme en gardant

    difficilement son calme, contrôlant tant bien que mal un tremblement de

    colère dans sa voix. C'est à ce moment précis que changea ma vie. Même à

    cet instant je le savais. Allai-je essayer de battre Nadia ? Allai-je

    lui montrer qui étais le patron dans notre couple ? Ou alors allai-je

    simplement abandonner et partir ? J'hésitai un instant, mais au fond de

    moi je savais ce que j'avais à faire. Je me mis à ramper vers elle,

    Nadia ma déesse. Je lui implorai son pardon, et pleurnichai en lui

    disant que je devais apprendre à contrôler ma jalousie stupide de mâle.

    Si seulement elle acceptait de me pardonner et de me garder à ses

    côtés ! Je lui dis que j'étais prêt à la servir docilement jour après

    jour, que je travaillerai dur pour qu'elle ait ma paye sur son compte

    chaque mois. Je ferai n'importe quoi, mais, par pitié Nadia,

    permets-moi de rester auprès de toi !

    Comme je multipliais mes excuses, j'avais de plus en plus peur qu'elle

    me quitte réellement, elle la seule femme avec qui j'aie fait l'amour !

    Pour prouver ma soumission, je me mis à ramper littéralement vers elle,

    puis m'agenouillai devant elle. Comme elle ne disait rien je fus effrayé

    au début, mais son silence persistant m'encouragea dans cette voie...

    Elle m'écoutait ! J'essayais de mon mieux de mesurer l'impact de chacun

    de mes mots sur elle, regardant à la dérobée son corps magnifique depuis

    ma position à ses pieds. Il était clair qu'elle m'écoutait maintenant,

    et qu'elle était intéressée. Après quelques minutes je pus apercevoir du

    coin de l'oeil l'expression de colère intense qu'elle avait montrée

    quitter son visage, pour laisser place à quelque chose proche de la

    satisfaction et même du triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

    Encore quelques minutes et elle se retrouvait au lit avec moi, me fixant

    dans les yeux, son humeur étant devenue maintenant beaucoup plus douce.

    A présent je lui disais que je savais que je n'avais pas le droit

    de la questionner sur ses faits et gestes. Je devais avoir confiance

    en ma femme, et si elle désirait danser avec d'autres hommes, bien

    sûr je n'y verrai aucune objection. Si elle voulait laisser un autre

    homme la draguer, hé bien, j'étais d'accord. Si elle voulait discuter

    avec d'autres hommes dans leur chambre, qui étais-je pour oser

    protester ?

    Elle sourit. J'étais heureux ! J'adorais cette femme qui étais

    capable de me pardonner après que j'eusse osé lever le ton sur elle.

    S'allongeant sur le dos, Nadia écarta ses jambes et attira ma tête

    entre ses cuisses. Je ne résistai pas, rampant vers elle et me glissant

    sous les draps. Nadia prit mes cheveux dans ses mains et poussa ma tête

    vers son pubis garni de poils châtain clair. Puis elle poussa mon nez

    entre les lèvres de son sexe et me maintint ainsi. L'odeur de son

    intimité était très forte. J'inspirai fortement, et mon petit sexe

    ratatiné commença à se relaxer et à grossir à nouveau. Nadia me maintint

    ainsi dans cette position pendant plusieurs minutes. Elle ne disait rien,

    mais elle parut satisfaite que je ne cherche pas à bouger, aussi

    lâcha-t-elle mes cheveux et commença à caresser doucement ma tête, tout

    en promenant ses exquis ongles pointus sur mon dos nu.

    Comme les minutes passaient, le rythme de mon coeur s'apaisa. J'étais

    aux anges. Nadia m'aimait, même si c'était d'une manière étrange, et

    nous allions trouver une façon de vivre ensemble. J'essayai de montrer

    mon acceptation de cette situation en commençant à lécher les lèvres

    humides du sexe de Nadia, mais elle me donna un petit coup sur la tête

    pour me faire comprendre d'arrêter. Encore quelques minutes passèrent,

    puis elle recommença à me parler, et j'appris comment les choses

    allaient se passer entre nous à partir de cet instant.

    "Tu n'as pas à t'en faire au sujet de Frederico," me dit-elle fermement.

    "Tu es mon mari, et aussi longtemps que tu m'es soumis, obeissant et

    dévoué, je resterai avec toi. Mais tu dois savoir également que je ne t'ai

    pas choisi pour ton corps ! Je t'ai choisi pour ta qualité principale : la

    soumission. Je me réserve le droit de baiser qui je veux. Par contre toi

    tu ne baiseras personne sans mon accord. Je pourrai également décider de

    te faire l'amour à l'occasion. Ou bien non... De n'importe quelle manière,

    il faudra que tu apprennes à contrôler cette sale habitude que tu as de te

    masturber. Et ne crois pas que je ne sois pas au courant !"

    Durant tout ce temps pendant lequel elle m'édictait ces règles, Nadia

    tapotait ma tête et mes épaules. Elle me maintenait fermement entre ses

    magnifiques cuisses, et poussait régulièrement mon nez de plus en plus

    fort sur l'entrée douce et humide de son intimité. "Je vais te donner

    beaucoup de règles à suivre," continuait-elle, "et tu devras prendre du

    plaisir à obéir si tu veux rester avec moi."

    "Maintenant cela va être ton premier test. Tu dois bien avoir deviné

    que Frederico et mois avons couché ensemble." Comme si je ne le savais

    pas déjà ! "Nous avons fait l'amour, plusieurs fois, et j'ai beaucoup

    apprécié. Frederico est apparemment un amant très expérimenté, et sait

    vraiment comment satisfaire une femme. Il le fait mieux que tu ne sauras

    jamais le faire ! En plus, il est vraiment bien monté. Son magnifique

    sexe de mâle est tellement plus gros que le tien, chéri ; tu ne pourras

    jamais arriver à sa hauteur. Il a un torse superbe, large et plat, des

    yeux sombres, puissants et fascinants, et ses couilles ont la taille

    d'un oeuf de poule. Sa bite doit être au moins deux fois plus longue et

    plus large que la tienne. Quand il m'a pénétrée, j'ai presque failli

    jouir de suite, je le sentais qui m'étirait. A chaque fois qu'il

    faisait monter et descendre en moi son puissant engin, j'étais au

    paradis. Il m'a fait jouir et rejouir et rejouir. J'étais à lui. Il a

    attendu que je sois épuisée par mes orgasmes, et seulement alors il a

    envoyé la sauce. C'était fantastique, chéri. Je pouvais sentir ses

    couilles énormes pendre entre mes jambes, pour se raidir au moment où

    il a commencé à me remplir avec sa semence. Alors qu'il éjaculait,

    j'étais trop épuisée pour jouir à nouveau, mais il me fixa dans les

    yeux au moment où son sperme me remplissait en jaillissant de son sexe

    énorme, en me dit que je lui appartenais, et je savais que c'était la

    vérité. Après qu'il eut fini de jouir, il me fit lécher son adorable

    tige pour la nettoyer. Pendant que j'avais la bouche remplie par sa

    bite, il me fit promettre de ne pas t'autoriser à utiliser ton sexe

    sans sa permission, mais je sais que tu m'aimes, et je sais que tu

    adoreras m'obéir sur ce point, chéri.

    "Maintenant, prouve-moi que tu acceptes tout ça en me suçant. Bien

    sûr, ma chatte est remplie du sperme de Frederico, mais je veux que tu me

    suces à fond quand même, et sans te masturber !"

    Disant cela, Nadia prit mon menton et glissa légèrement sur le lit.

    Avant que j'ai le temps de réaliser quoi que ce soit, j'avais son pubis

    pressé contre ma bouche. Presque malgré moi, je m'aperçus que ma langue

    commençais son travail, ouvrant le passage liquoreux. Inexpérimenté, je

    cherchai à respirer tout en essayant de satisfaire de mon mieux ma

    femme dominatrice. Puis je sentis le sperme. C'était vrai, il l'avait

    littéralement remplie ! Elle était pleine de son jus. D'épaisses et

    filandreuses gouttes de semence envahirent mes lèvres, et je dus les

    avaler. Le goût n'était pas si désagréable, mais la pensée que c'était

    le jus d'un autre homme que j'étais en train de sucer dans le vagin de

    ma propre femme me rendait le sexe dur. Comme j'aurais voulu me mettre

    sur Nadia et plonger mon propre engin dans son trou, joignant mon

    propre liquide à celui de son amant. Je pensais à mon pénis,

    apparemment trop petit et inadéquat, glissant à travers le vagin

    humide et rempli de sperme de Nadia, mais je devais accepter que cela

    ne me serait pas autorisé.

    Enfin Nadia se mit à jouir, et s'estima satisfaite de la soumission

    que je venais de lui prouver. "Mais ce n'est qu'un début," se

    dépêcha-t-elle d'expliquer. "J'ai des idées pour aider mon petit mari

    à rester un homme chaste, propre et respectable, et je suis sûre qu'il

    adorera ! Il existe un tas de trucs pour aider les femmes à garder

    leur mari cocu docile et heureux, ce qui me permettra de respecter la

    promesse que j'ai faite à Frederico. Cela te semblera peut-être un peu

    étrange au début, mais je suis sûre que tu finiras par me remercier de

    te laisser dans un état permanent de désir sexuel. Toi et moi nous

    irons faire quelques courses demain, alors n'oublie pas ta carte de

    crédit, chéri. Je vais dépenser un peu d'argent pour te rendre

    heureux !"

    Après avoir dit ça, Nadia m'ordonna de dormir. Mais pendant que je

    l'entendais respirer paisiblement sans son sommeil, et bien que je fus

    complètement épuisé par la tension nerveuse de ces dernières heures et

    par le manque de repos, mon désir brûlant pour elle m'empêchait de

    dormir. Ca, plus la question qui me turlupinait de savoir ce que Nadia

    m'achèterait le lendemain ! Une chose était claire pour moi maintenant :

    je venais d'accepter que Nadia prenne le contrôle de ma vie, qu'elle

    m'humilie d'une manière que la plupart des hommes n'accepteraient

    jamais, et pourtant ce que je ressentais était un bonheur profond,

    presque béat, balayant tout ce qui pouvait rester de ma jalousie

    puérile. Nadia avait promis de me garder à son service pour toujours

    si je lui obéissais, et c'était tout ce qui comptait pour moi !

     

     

    Le matin suivant Nadia et moi dormîmes tard. Nous étions tous deux

    fatigués après les événements de la nuit passée, et Nadia ne se réveilla

    pas avant onze heures. Je m'étais réveillé avec une superbe érection vers

    neuf heures et demie, mais je ne m'étais pas soulagé, me rappelant ce que

    Nadia avait dit à propos de l'interdiction de me masturber : je ne

    voulais pas risquer de la mettre en colère. Ainsi je restai allongé dans

    le lit, à côté de ma femme et Maîtresse pendant plus d'une heure,

    m'empreignant de la chaleur douce de son corps si féminin, et pensant à

    elle et Frederico, son amant de la veille. J'avais décidé qu'il m'était

    agréable d'obéir à Nadia, même quand elle m'interdisait le sexe, mais

    j'avais beaucoup moins de certitudes à propos du rôle de Frederico dans

    cette nouvelle situation. *Il* avait dit à Nadia qu'il ne me permettrait

    pas d'avoir du plaisir sexuel sans *sa* permission ? Qui était-il pour

    dire une telle chose ? Il était évident que Nadia était très attirée par

    son corps, mais j'étais toujours son mari, me disais-je. C'était une

    chose que d'attendre une période indéterminée avant d'être autorisé par

    sa femme à avoir du plaisir sexuel, mais c'était une chose bien

    différente quand c'était dicté, même de façon indirecte, par son amant.

    De toutes manières que pouvais-je y faire ? Rien ! Cependant le temps

    était de mon côté, pensais-je. Notre voyage de noces allait toucher à sa

    fin d'ici quelques jours, et nous devrions rentrer en France pour

    retrouver le ciel triste et gris de Valenciennes avec sa vie routinière.

    Au moins laisserions-nous ce Frederico loin derrière nous ! Nadia

    continuerait sans aucun doute à affirmer son droit maintenant établi de

    baiser de temps en temps avec les personnes de son choix, mais je me

    serai habitué à cette idée à ce moment, et peut-être réussirai-je

    même à trouver des trucs pour mieux supporter cette situation.

    Quand Nadia s'éveilla, elle me rappela sa proposition de courses.

    Puis elle me donna une chiquenaude sur le bout de mon membre turgescent

    avec ses longs ongles vernis, ce qui la fit éclater de rire. "Laisse

    donc Popaul tranquille," me dit-elle. "D'ailleurs à ce sujet je ne

    voudrais que quelqu'un apprenne que mon mari a un sexe d'une taille

    insuffisante !" Je grimaçai sous l'insulte, mais je pensai qu'il valait

    mieux pour moi rester silencieux. "Ne t'inquiète pas," me

    rassura-t-elle. "Bien sûr, tu n'as pas le droit de te tripoter, mais

    nous allons faire en sorte aujourd'hui que cette chasteté temporaire

    soit un peu plus supportable pour toi". Je n'en sus pas plus : Nadia

    a toujours adoré rester mystérieuse !

    Après un petit déjeuner tardif, nous prîmes le chemin du centre

    commercial local. "Les boutiques ne sont vraiment pas terribles ici chéri,"

    me dit Nadia en faisant la moue, "mais je suis quasiment sûre que nous

    trouverons ce que j'ai en tête pour commencer ton dressage." J'avais été

    trop occupé à admirer les lèvres parfaitement maquillées de Nadia pour

    bien me concentrer sur ce qu'elle disait, mais ce mot "dressage" attira

    mon attention. "Maintenant marche juste un pas derrière moi, et ne prends

    la parole que si on s'adresse à toi, à moins que ce ne soit vraiment

    nécessaire." J'entendis ces mots, mais j'avais du mal à croire qu'elle

    me parlait ainsi, et en public en plus ! Une partie de moi ressentit de

    la colère, mais ce traitement provoquait également chez moi un début

    d'érection, aussi je me contentai d'approuver de la tête avec soumission.

    Après quelques minutes nous arrivâmes devant une boutique de lingerie

    et de vêtements de mariage pour femmes. Après un bref coup d'oeil à la

    vitrine, Nadia m'entraina à l'intérieur. J'adorais regarder les dessous

    féminins, comme la plupart des hommes, et mes yeux se baladaient sur les

    délicates petites culottes et soutiens-gorges ornant les mannequins du

    magasin. La plupart de ces mannequins avaient des perruques, et

    quelques-uns avaient même le visage maquillé, ce qui les rendaient

    presque réels. Alors que mon regard vagabondait sur l'un d'eux, avec

    de longues jambes fines gainées de bas résille et d'une culotte de satin

    noir, Nadia attira l'attention d'une vendeuse. "Je recherche une gaine

    de maintien, de taille standard," l'entendis-je dire. "Je voudrais un

    modèle couvrant une large partie du corps, mais dans une petite taille,

    du 38 ou peut-être du 36." La vendeuse disparut rapidement derrière le

    comptoir et revint après quelques secondes avec plusieurs paquets.

    "Voici la Berlei, Madame," expliqua-t-elle. "Elle a une bande

    extra-ferme sur le devant. 79 % nylon polyamide, 21 % elastane,

    disponible en noir ou blanc uniquement." Je ressentis un grand froid

    dans l'estomac. Nadia avait l'intention de contrôler mon sexe en le

    maintenant comprimé, me semblait-il ! Ceci dit, je préfèrais la noire.

    "La blanche sera parfaite," décida Nadia. "Je vais en prendre deux,

    une de taille 36 et une de taille 38." Je restais silencieux, n'osant pas

    me manifester. Nadia m'ordonna ensuite de payer, et une demie-heure après

    nous étions rentrés à l'hôtel.

    "Très bien," me félicita ma femme lorsque nous eûmes regagné notre

    chambre. "Tu n'as pas protesté, ce qui était préférable pour toi,

    parce que sinon j'avais l'intention de dire à la vendeuse à qui était

    destiné ces deux gaines !" Tout de suite elle me les fit essayer,

    par-dessus mon slip de coton. Je réussis à enfiler la première, avec

    beaucoup de difficultés dues à son étroitesse. A ma grande surprise

    Nadia mit alors sa main entre mes jambes, empoigna mon pénis en

    demi-érection, et le poussa rudement vers l'arrière, de façon à ce que

    le bout de mon sexe se retrouve tout près de mon anus. Puis elle tira ma

    gaine vers le haut encore de quelques centimètres : mes testicules

    semblaient avoir disparus à l'intérieur de mon corps. C'était très

    inconfortable, jusqu'à ce que mon début d'érection disparaisse. Vu de

    devant, mes hanches avaient pris maintenant un aspect féminin.

    "Tu devras toujours porter une de ces deux gaines sur toi à partir de

    maintenant," m'indiqua-t-elle. "Porter ainsi une gaine en-dessous de ton

    pantalon devrait de faire passer toute idée de draguer d'autres femmes,

    n'est-ce-pas chéri ? Et de même, je pense que cela devrait t'aider à

    combattre toute velléité de défier un de mes amants en cherchant à te

    battre avec lui, où une idiotie de ce genre, n'est-ce-pas ? Maintenant

    tu ne pourras plus pisser debout, et tu devras utiliser des toilettes

    fermées pour ça. Et attention, je vérifierai à tout instant que cette

    jolie gaine est bien en place, et que ton sexe est bien sous contrôle,

    alors ne triche pas, sinon je ne te ferai plus jamais l'amour, compris ?

    Plus tard tu pourras peut-être t'acheter toute une panoplie de

    lingerie, mais ces gaines feront l'affaire pour l'instant. Même au

    lit tu devras en porter une, que je sois là ou non. Cela t'aidera à

    résister contre tes envies dégoûtantes de te tripoter sans arrêt. Mon

    petit mari se doit de réserver pour sa femme toute sa production de

    sperme, n'est-ce pas chéri ?" conclua-t-elle en m'embrassant voracement

    sur les lèvres, avec sensualité. Mon sexe comprimé était douloureux,

    alors que je ressentai une poussée de désir envers le corps de Nadia.

    Le reste de la journée se passa relativement normalement. Quand la

    soirée arriva, ma femme m'annonça qu'elle avait un dîner avec Frederico,

    et que je n'étais pas invité, mais que si je me comportais bien, un jour

    je le serai peut-être ! Une bouffée de jalousie serra mon coeur, mais je

    pensai tout à coup que si Nadia quittait la chambre, je pourrai au moins

    me masturber comme je voudrai. Je pouvais toujours ensuite remettre en

    position ma gaine moi-même, et Nadia ne serait pas au courant... Hélas

    Nadia devait avoir eu la même idée ! Après qu'elle m'ait fait avaler un

    sandwich que je m'étais commandé, Nadia m'attacha les poignets avec ma

    propre ceinture de cuir, avant de me quitter pour son rendez-vous avec

    Frederico. Ce n'était pas vraiment inconfortable, sauf que je devais

    régulièrement bouger mes poignets afin de permettre au sang de circuler

    dans mes mains, et éviter ainsi des fourmillements très désagréables.

    Comme mes mains étaient emprisonnés devant moi, et que mon sexe était

    fermement maintenu vers l'arrière, même en étirant mes doigts au

    maximum je ne pouvais l'atteindre pour me masturber. Elle m'avait bien

    eu ! C'était comme si j'avais réellement une ceinture de chasteté.

    C'était efficace à 100 %, et j'étais entièrement dépendant du bon

    vouloir de ma femme pour ma libération. Je supposais qu'en cas

    d'urgence je pouvais bien essayer de couper le cuir de ma ceinture avec

    un couteau, mais si je le faisais Nadia aurait alors découvert ma

    désobéissance... J'étais pris au piège !

    Alors que les heures passaient, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer

    la soirée romantique que devait passer Nadia. Parfois je me retrouvais

    excité en repensant aux approches de séduction de Frederico qu'il

    renouvellerait certainement ce soir, et je me retrouvais alors au bord

    de l'éjaculation, mais sans pouvoir aller jusqu'à la délivrance, avec

    mon pénis comprimé : il était emprisonné dans la gaine, et tout ce que

    je pouvais obtenir était une pathétique demie-érection. J'essayai bien

    de frotter mon membre frustré sur le coin d'une table ou d'un autre

    objet, à travers la gaine, mais je n'obtins pas assez de sensation pour

    que cela me procure vraiment du plaisir. Je me sentais triste auparavant

    d'en être réduit à me masturber dans les petites culottes de ma femme

    pendant ma propre lune de miel, mais maintenant je ne pouvais même plus

    le faire ! Je savais que Frederico allait baiser Nadia avant peu de

    temps, bourrant ainsi la femme d'un autre à sa volonté, la faisant jouir

    encore et encore avec son membre énorme, alors que moi je ne pouvais

    même pas me permettre la moindre masturbation ! Je pleurai pendant

    quelques instants, mais l'instant d'après je me mis à me sentir plus

    amoureux que jamais de Nadia : finalement elle m'avait bien laissé

    entrevoir qu'elle me redonnerait un jour un peu de satisfaction

    sexuelle, n'est-ce pas ?

    Aux alentours de minuit j'eus la surprise d'entendre la clé tourner

    dans la porte de la chambre. Je n'attendais pas Nadia si tôt ! Ma gaine

    et ma ceinture étaient bien en place, donc tout était en ordre.

    J'espérais juste que Nadia allait bien. C'était le cas... Mais aussi

    Frederico ! Je ne pouvais y croire ! Elle l'avait invité dans notre

    chambre ! Embarrassé par mes mains emprisonnées je cherchai à les

    cacher, mais Nadia avait déjà allumé et me présentait. "Voici mon mari,"

    expliqua-t-elle. "Tu me disais que tu voulais le rencontrer Fredi... Et

    bien le voilà, ligoté exactement comme tu voulais." Je sentis une vague

    de détresse me submerger, et je tombai à genoux, mes bras emprisonnés se

    balançant inutilement devant moi. "Debout chéri," entendis-je au loin la

    voix de ma femme flotter dans l'air. "Ne t'inquiète pas. Fredi ne va pas

    te faire de mal. J'ai sa promesse. Et je veux retirer ton pantalon de

    façon à ce que l'on puisse admirer ta belle gaine."

    Disant cela Nadia me souleva pour me remettre sur pieds, détacha le

    bouton de mon pantalon, descendit sa fermeture éclair et le laissa ainsi

    glisser à terre. Bien sûr la gaine était toujours en place, me donnant

    l'apparence d'un travesti. Je ne pouvais croire que ma gentille, douce,

    bien éduquée Nadia pouvait me faire ça ! "Maintenant assois-toi sur la

    chaise, chéri," continua-t-elle. "Fredi veut me baiser dans notre lit

    nuptial, et que tu regardes." J'obéis avec rage, et je vis Nadia tomber

    sur le lit avec "Fredi". Il se mit à l'ouvrage sans tarder, une main sur

    les superbes seins de Nadia à travers sa chemise et son soutien-gorge,

    l'autre lui tenant fermement la tête alors qu'il l'embrassait

    fougueusement avec sa langue. Puis, maintenant que c'était parti, Fredi

    souhaitait apparemment prendre les choses plus calmement. Sous mes yeux

    il retira un à un les vêtements de ma femme, avec une extrème douceur,

    jusqu'à ce qu'elle se retrouve nue devant lui. Il retira d'abord sa

    chemise fine, presque transparente, puis il défit la fermeture éclair

    sur le côté de la jupe étroite de Nadia, qui tomba à terre. Nadia

    portait en-dessous des portes-jaretelles ainsi que des bas résilles

    qui m'avaient coûtés les yeux de la tête. Sa petite culotte resta en

    place encore un moment, pendant que le bel italien frottait deux doigts

    puissants dans son entrejambes de Nadia. Elle se laissa ainsi masturber.

    Puis il se mit à sucet les seins de ma femme à travers le tissu de son

    soutien-gorge, faisant sortir les tètons de leur écrin de soie. Les

    hanches de Nadia allaient et venaient sur sa main, alors que leurs deux

    bouches impatientes se scellaient.

    Ensuite Fredi retira sa petite culotte, puis changea de côté sur le

    lit afin de faire un cunnilingus entre les jambes de ma femme pendant

    quelques minutes. Je regardai avec horreur le sexe de ma femme se poser

    délicatement sur le visage de son amant. Puis vint le tour des bas

    résille et des portes-jaretelles. Les bas furent lancés dans ma

    direction, et je réussis à les rattraper sur ma tête : je pus ainsi

    au moins m'imprégner des délicieuses essences féminines de Nadia, alors

    que son amant viril continuait à la préparer pour recevoir sa semence.

    Enfin le soutien-gorge de Nadia disparut, laissant ma femme entièrement

    nue devant Frederico, qui lui était resté habillé. Puis Nadia s'assit

    pour défaire la fermeture éclair de l'homme. Je suivis chacun de ses

    mouvements alors qu'elle glissait sa main dans le pantalon, puis elle

    fit sortir le sexe gigantesque et gonflé de son amant. Je pouvais

    deviner ses testicules maintenant, ronds et énormes, gonflant son

    pantalon. Nadia présenta son visage devant le pieu dressé devant elle,

    et commença à le sucer en le rentrant dans sa bouche, du moins le plus

    qu'elle pouvait vue sa dimension. Ses lèvres maquillées de rose

    s'affairèrent de haut en bas le long de l'immense tige, le plus

    profondément possible.

    J'avais maintenant une envie désespérée d'éjaculer, mais je ne

    pouvais rien faire, à part regarder, fasciné malgré moi. Au bout de

    quelques minutes Fredi se retrouva nu également, et je savais

    maintenant que j'allais assister à la pénétration de ma femme par le

    sexe d'un autre homme. L'énorme pieu de Fredi était dressé au milieu

    de son corps tel un dard. Je ne pouvais m'empêcher de fixer ce membre

    long et épais, en estimant qu'il devait avoir une taille au moins

    double de la mienne. Je commençai à me sentir vraiment désarmé face à

    un tel engin. Ce n'était pas la peine de me demander pourquoi Nadia

    préférait aller voir d'autres hommes ! Je ne pouvais probablement pas

    lui en vouloir de devoir chercher de vrais mecs avec un vrai sexe.

    Comment pouvais-je espérer la satisfaire correctement après qu'elle

    eut été distendue par un phallus monstrueux comme celui-là ? Je me dis

    que si j'avais été une femme, j'aurais probablement eu envie, comme

    Nadia, d'une vraie bite de mâle !

    Nadia empoignait maintenant le pénis de l'homme, et le guida à

    nouveau vers ses lèvres. Ses lèvres magnifiquement maquillées, sexy

    et féminines s'arrondirent autour du prépuce. Puis elle le lècha, de

    bas en haut, encore et encore, tout en caressant doucement les

    testicules de son amant avec sa main. Puis les testicules disparurent

    dans la bouche de Nadia, l'un après l'autre, alors qu'elle les suçait

    avec voracité. Fredi était aux anges, grognant sauvagement alors que

    Nadia s'occupait de ses boules. Après plusieurs minutes de cette

    scène, durant laquelle, à ma stupéfaction, le sexe de Frederico parut

    encore s'allonger de quelques centimètres, Nadia s'allongea sur le lit,

    ouvrit ses jambes et guida son amant vers l'intérieur son corps.

    J'observai, paralysé par l'envie, le membre gigantesque de l'homme

    pousser à travers le sexe de ma femme, et commencer à disparaitre à

    l'intérieur. Soudain Frederico sembla perdre tout contrôle : il

    commença à s'agiter d'avant en arrière tel un animal, poussant son

    membre encore et encore à travers le trou humide de Nadia. Il la

    baisait de plus en plus vite. Nadia semblait être en extase; "Oui,

    oui. Vas-y. Baise-moi. Fais-moi jouir. Remplis-moi, Fredi, je te

    veux," gémissait-elle. Quelques secondes après Fredi fit ce qu'elle

    lui demandait, et éjacula dans ma femme. Il trembla avec force sur

    Nadia quand il se mit à jouir, appuyant sur les épaules de ma femme

    alors qu'il la remplissait de sa semence, ses seins ballotant et

    claquant à chaque secousse de son orgasme de mâle. D'un certain point

    de vue cela devait être une scène magnifique, mais pour moi c'était

    une tempête d'émotions, et je pouvais sentir mon pauvre petit sexe

    emprisonné essayant avec impuissance de gagner un ou deux centimètres

    à l'intérieur de la gaine.

    Quelque part au plus profond de moi, une petite part de ma fierté

    était encore vivante et me demandait de me battre pour Nadia, mais en

    fait je me sentais vaincu et écrasé. Fredi avait baisé Nadia, mais

    Nadia avait baisé mon esprit, mon âme. Elle venait de me démontrer

    qu'elle pouvait me faire ce qu'elle voulait, m'humilier de la façon

    qu'il lui plaisait, me dépouiller de ma virilté, et pourtant je

    continuerai à l'aimer, la servir, ramper pour elle. C'était comme si

    elle m'avait castré, et que j'étais fier d'avoir accepté qu'elle me le

    fasse. Quelle femme, quelle déesse ! Je lui avais vendu mon âme et j'en

    étais heureux. J'étais juste maintenant curieux de découvrir ce que me

    réservait la vie avec cette femme merveilleuse. Qu'allait-elle encore

    imaginer pour notre couple ? Quoi que ce soit j'étais prêt à essayer !

    ===============

    = 4ème partie =

    ===============

    J'étais littéralement en état de choc. Je venais juste d'être forcé

    à regarder ma femme se faire prendre par son puissant amant italien.

    Frederico en avait fini avec elle à présent. Presque paresseusement,

    dégageant une confiance en lui toute masculine, il retira de ma femme

    son pénis encore gonflé et luisant. Malgré moi j'avais l'oeil attiré par

    cette scène, observant les épaisses gouttes de sperme sur son prépuce

    humide, alors qu'il ressortait du corps superbe de Nadia. Quand il se

    leva, laissant ma femme allongée sur notre lit nuptial, son membre se

    balança en l'air devant lui, encore aux trois-quarts en érection. Il

    savourait visiblement la liberté de son sexe, qui à moi m'était refusée,

    mon pénis étant étroitement serré dans son étroite gaine. J'eus soudain

    la pensée terrifiante que cette gaine avait peut-être été une idée de

    Fredi, et probablement la ceinture également, qui emprisonnait mes

    poignets devant moi. J'étais ligoté comme du saucisson, et j'avais le

    sentiment d'être destiné à l'abattoir. Chaque muscle de mon corps était

    tétanisé sous le choc. Je sentais ma tête légère, comme si j'allais

    m'évanouir à tout moment.

    Nadia émit un petit gémissement de satisfaction, épuisée. Ce bruit

    me fit détourner mes yeux du phallus de Frederico pour porter mon regard

    vers le corps de cette femme qui était légalement la mienne, mais dont

    j'étais devenu maintenant l'esclave. Elle était allongée sur le dos, avec

    ses superbes cuisses satinées écartées sans aucune pudeur. Comme je la

    regardai elle bougea légèrement, et une trainée de semence coula doucement

    en sortant de son intimité, glissant des lèvres de son sexe vers le lit.

    Le regard de Fredi avait suivi le mien et il éclata bruyamment de rire.

    Alors, pour la première fois il s'adressa à moi au lieu de Nadia. "Il me

    semble que tu es parfaitement à ta place, n'est-ce-pas ?" me dit-il en

    souriant avec ostentation. "J'ai toujours rêvé de baiser la femme d'un

    jeune marié, et maintenant c'est fait ! Je n'ai jamais compris pourquoi

    les femmes s'embêtent à se marier avec des tapettes comme toi. Ce doit

    être pour l'argent, ou la sécurité je suppose. Hé bien, elle ne sera plus

    jamais satisfaite par une petite bite comme la tienne, maintenant, tu

    comprends ? Je lui ai montré ce que c'est d'être réellement prise par un

    homme, un vrai. Elle ne voudra plus jamais de tes efforts pathétiques !"

    Je n'osais prononcer un mot. Fredi était large d'épaules, et semblait

    fort et musclé. J'avais mes poignets entravés. Il venait juste de baiser

    ma femme sous mes yeux, et je n'avais pas réagi. Je n'étais pas près de

    tenter quelque chose à la légère maintenant. J'étais toujours hébété,

    quand cet homme puissant, totalement nu, s'approcha vers moi et me souleva

    de la chaise, me tirant à lui, et m'embrassa avec force sur les lèvres.

    Je tentai de lutter pour m'échapper, mais toute résistance était inutile.

    Un seul bras avait suffi à Fredi pour me porter dans son étreinte d'acier.

    Ce que je ressentis lorsque ses lèvres se rivèrent aux miennes, n'était

    ni de l'excitation ni du dégoût, mais seulement de la peur à l'état pur !

    Au même instant je sentis sa main libre se promener entre mes jambes, sur

    ma gaine, tâtant la petite bosse que formait mon pénis comprimé. Il

    caressa vigoureusement mon sexe emprisonné pendant quelques secondes,

    puis me lâcha. Je tombai à genoux. J'avais l'impression que le monde

    s'était écroulé autour de moi.

    A la limite de la conscience, j'entendis Nadia dire : "laisse-le

    tranquille, Fredi. Tu m'as promis que tu ne lui ferais pas de mal.'

    "Je ne suis pas en train de te faire mal, n'est-ce pas ma petite

    chienne ?" roucoula Fredi. "Ne t'inquiète pas, je ne suis pas homosexuel,

    et je ne vais pas te violer, mais tu dois me montrer que tu acceptes le

    droit que j'ai de baiser ta femme quand j'en ai envie. Tu sais, le mâle

    dominant, ce genre de choses. Non... Peut-être que tu ne connais pas,

    mais tu apprendras vite !"

    En disant cela, Fredi me rapprocha de lui à nouveau. Son pénis s'était

    détendu à la moitié de sa taille maximum à présent. Il pendait devant ce

    qu'une femme qualifierait sans aucun doute de testicules bien fournies.

    Avec horreur je m'aperçus qu'en étant tombé à genoux, ma bouche était

    maintenant à 5 centimètres de son sexe. "Suce-moi," ordonna Fredi. "Prends

    ma bite dans ta mignonne petite bouche et suce-moi. C'est ton devoir, en

    tant que mari de Nadia, tu sais ! Tu vas devoir apprendre à nettoyer et à

    astiquer la bite de son amant pour elle. Lèche mon pénis, et quand il sera

    dur à nouveau, nous verrons ce que Nadia voudra faire avec, d'accord ?"

    Je commençai à trembler. J'étais à bout de nerf. "Attention Fredi,"

    dit doucement Nadia.

    "Ecoute mon petit," répondit Fredi, "je ne vais pas te faire du mal.

    Je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas.

    Regarde, je te laisse même partir si tu veux." Disant cela, il se pencha

    en avant et, avec un geste sec, défit la boucle de la ceinture

    emprisonnnant mes poignets. J'étais libre !

    "Merci Fredi," remercia Nadia. Elle se leva, et, après avoir fouillé

    dans un tiroir un moment, enfila une petite culotte de dentelle rouge

    et un soutien-gorge assorti. J'osais difficilement la regarder à présent.

    J'avais l'impression d'avoir perdu même le droit de voir le corps de ma

    propre femme. "Tu es toujours mon mari," l'entendis-je dire.

    "Regarde-moi !" J'obéis. J'avais les larmes aux yeux, mais j'étais

    tellement épuisé nerveusement que je ne pouvais plus réellement pleurer.

    "Dis-moi que tu m'aimes" commanda-t-elle. Je le fis, avec une voix

    étranglée et haut perchée que je ne reconnus même pas. "Encore !"

    "Je t'aime Nadia," parvins-je à articuler. "Je t'aimerai et

    t'adorerai toujours, et je te servirai toujours."

    "Voilà qui est mieux," dit-elle. Puis elle vint vers moi et

    s'agenouilla à côté de moi. Doucement elle pressa un de ses seins sur

    ma bouche. "Suce-le," ordonna-t-elle. "Mets tes bras autour de moi.

    Tiens-moi, et lèche mon sein." Sans trop me rendre compte de ce que

    j'étais en train de faire, et tout en sachant que chaque moment qui

    passait me rendait à chaque fois plus dépendant d'elle, j'obéis. Je

    passai mes bras autour des épaules de Nadia, et elle me fit glisser

    sur mon dos comme un bébé, comme si elle allait m'allaiter. Me

    maintenant sur ses cuisses, elle me permit de lui lècher le sein à

    travers son soutien-gorge. Puis elle fit glisser le téton pour le

    sortir et le poussa dans ma bouche. Pendant cinq bonnes minutes je

    la suçais ainsi doucement. Petit à petit je reprenais mes esprits.

    Je me sentais toujours perturbé, mais maintenant au lieu d'être

    effrayé je commençais à ressentir un sentiment de réconfort et de

    sécurité. Un poids énorme venait de libérer mon esprit : Nadia

    m'aimait réellement.

    Ensuite, avec sa main libre, Nadia commença à caresser doucement mon

    entre-jambes, ce qui me calma encore plus. Bien sûr, je n'avais aucune

    possibilité de jouir si elle ne me retirait pas ma gaine, mais le désir

    commença à m'envahir. Durant tout ce temps Fredi était resté debout à

    côté de Nadia. Puis elle me fit m'asseoir à nouveau et se mit à caresser

    le pénis de Fredi. Je faisais maintenant face à Nadia, qui était assise

    les jambes croisées sur mes genoux, avec Frederico debout au-dessus de

    nous. Une fois de plus Nadia me poussa en avant et mit son superbe sein

    entre mes lèvres, de nouveau à travers son soutien-gorge. Après à peine

    une vingtaine de secondes Nadia empoigna de sa main le sexe pendant de

    Fredi. J'observais les yeux grand ouverts la façon dont elle manipulait

    son prépuce d'avant en arrière, à seulement quelques centimètres de moi.

    Petit à petit son pénis commença à retrouver de la vigueur. Pendant ce

    temps Nadia me maintenait la tête afin que je continue à sucer son sein.

    Avant que la tige de Fredi ne se redresse trop, avec son autre main elle

    commença à la rapprocher de moi. Lentement elle frotta le pénis de haut

    en bas sur le tissu doux de son soutien-gorge, d'abord sur le sein le

    plus éloigné, puis faisant passer le membre grandissant sur le même sein

    que celui que j'étais en train de sucer. Maintenant son sexe n'était

    plus qu'à deux centimètres de mes lèvres, posant son empreinte sur le

    sein.

    "Souviens-toi," me dit Nadia. "Fredi ne mentait pas. Nous ne voulons

    pas te forcer à faire quoi que ce soit que tu ne veuilles pas. Mais tu

    m'aimes, et je veux que tu suces la bite de Fredi pour me prouver

    combien tu m'aimes ! Cela sera pour moi un spectacle incroyablement

    érotique si tu le fais. Je veux te voir sucer Fredi pour moi. Mais je

    veux que tu ais envie de le faire, chéri. Tu verras, c'est vraiment

    extrèmement agréable de faire ça. Tu peux me croire, j'ai essayé

    moi-même. Je vais maintenant mettre la bite de Fredi dans ta bouche.

    Si tu continues à lècher mon sein cela signifie que tu es d'accord pour

    le sucer, d'accord ?"

    J'étais réduit à l'impuissance. Je ne pouvais rejeter la demande de

    Nadia car je ne pouvais m'arrêter de téter ses seins. Je pus voir le

    pouce et les ongles vernis des doigts de Nadia s'emparer du sexe de

    Fredi. Des secondes passèrent, et je ne pouvais m'arrêter de sucer. Elle

    amena le pénis de son amant juste sur ma bouche. Puis il le fit

    s'éloigner du sein, et je me retrouvai en train de lécher un phallus en

    érection. Nadia bougea légèrement et prit ma tête dans ses mains.

    J'avais maintenant un membre épais et lourd, humide de ma propre salive,

    qui allait et venait entre mes lèvres. "C'est bien mon garçon," dit

    Nadia pour m'encourager. Fredi commençait à prendre du plaisir. Ses

    mouvements allaient plus profond à présent, jusqu'à ce que sa hampe

    vienne pénétrer le haut de ma gorge à chaque fois qu'il poussait plus

    fort. J'étais hébété, mais Nadia me rappela à l'ordre en m'ordonnant de

    sucer et lécher le sexe de son amant, ce que je continuai de faire.

    Avant que je ne me rende compte ce qui était en train d'arriver, Fredi

    fut prêt à jouir. Ses poussées profondes amenaient ses testicules jusque

    sur mes lèvres à présent. Nadia maintenait ma tête fermement. Puis Fredi

    se mit à crier : "oui, Nadia oui ! Tiens-le, je vais me le faire !"

    Encore trois coups forts et rapides, puis Fredi maintint son sexe en

    position. Ma mâchoire était douloureuse après avoir été forcée si

    longtemps, et je frémis de peur quand son phallus puissant commença à

    trembler dans ma bouche. Son sexe bloquait ma gorge et je pouvais

    difficilement respirer, et je me rendis vaguement compte qu'il était

    en train d'éjaculer. Au début je ne sentis rien, mais quand après une

    minute il se retira, le goût salé et acre de son sperme atteignit ma

    langue. Il venait réellement de me baiser par la bouche. Nadia relâcha

    ma tête et tourna autour de moi pour me regarder dans les yeux. Je venais

    d'être rempli par la semence d'un autre homme pour elle. Doucement, elle

    m'embrassa sur les lèvres, sa langue s'agitant pour savourer le jus d'un

    vrai mâle. Je notai que ses tétons étaient durs comme du bois comme elle

    joignait sa langue à la mienne, goûtant avec moi la semence de Fredi.

    Quand elle se retira je vis une lueur de triomphe dans ses yeux. Elle

    me récompensa pour ma soumission à ses désirs par la permission d'enlever

    enfin ma gaine. Nadia m'expliqua que ce serait une faveur très rare pour

    moi, mais vu les circonstances elle était sûre que cela ne poserait pas

    de problème à Fredi. Elle me donna sa petite culotte et me demanda de la

    mettre dans ma bouche et la sucer. Puis elle m'ordonna de me masturber

    devant elle et Fredi. J'obéis, et rapidement une grosse giclée de sperme

    jaillit dans ma main. J'aurais aimé pouvoir utiliser le soutien-gorge de

    Nadia pour me masturber avec, mais ce plaisir me fut refusé. Bien sûr,

    du liquide commença à couler de ma main, et Nadia m'ordonna alors de la

    frotter contre moi, puis d'aller prendre une douche, avant de remettre

    une gaine propre.

    Durant le reste de la nuit je dormis sur le sol, à côté du lit de

    Nadia et Fredi. Fredi ligota à nouveau mes mains pour m'empêcher de me

    masturber pendant la nuit. Il avait raison, car au matin quand je

    m'éveillai ce fut pour entendre les bruits d'un Frederico de nouveau en

    rut, pénètrant Nadia profondément et longuement. Je ne pouvais rien

    faire d'autre que de rester allongé là, à écouter, et imaginer cet

    homme faisant jouir ma femme avec son sexe. Je ne cherchais même plus

    à imaginer d'essayer de l'arrêter. Après tout j'étais devenu sa chose

    il m'avait pris par la bouche, répandu son sperme le long de ma gorge,

    et il restait probablement des restes de sa semence dans mon estomac !

    Je lui appartenais, de la même manière que Nadia était en son pouvoir.

    Quand enfin il partit pour regagner sa chambre, j'étais presque triste

    de voir l'amant de Nadia nous quitter. Elle était de si bonne humeur

    d'avoir été comblée ainsi par cet homme, qu'elle m'autorisa à libérer

    mes poignets, puis à venir me pelotonner contre elle dans le lit pendant

    une heure, avant un petit déjeuner très tardif. Bien sûr je dus garder

    la gaine, mais Nadia caressa mon sexe emprisonné à travers le tissu, et

    cela me combla. Je venais d'être mis à l'épreuve pour prouver mon amour

    à cette femme, et j'avais réussi. Maintenant elle pourrait faire de moi

    ce qu'elle voudrait, j'étais sûr que je le supporterai. Qu'est-ce qui

    ce passerait après notre retour en France ? Est-ce qu'elle raconterait

    à nos amis la façon dont s'était passé notre voyage de noces ? Je me

    blottis contre les seins tièdes de Nadia et me mis à rêver à la longue

    vie de soumission qui m'attendait maintenant.

    FIN


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  • Mon mari Philippe et moi, nous formons un vrai couple depuis 10 ans. Notre vie sexuelle est épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une vantardise de sa part : Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande ! Prétendait-il.

    Moi, je doutais un peu. Il m'a limée, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas certainement pas durant une heure car il a vite joui en quelques secondes. Au fait, c’est un éjaculateur précoce !

    Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.

    - Philippe, je vais t'habiller en femelle et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !

    Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite pour l'humilier. "Ta queue sera comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Philippe a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.

    J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Philippe gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus en le félicitant d’avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.

    Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, il couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là, je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. Je n’en revenais pas, mon mec était une vraie salope !

    Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou et je lui ai donné vingt coups sur le cul. Il se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Philippe, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J’étais léchée, lâchée et toute excitée…

    J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale pédé, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".

    Mon époux a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts et j'ai joui.

    Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Philippe et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.

    Je me prenais à fond au jeu puisque, lui aussi, apparemment adorait cela… j’en rajoutais alors…

    Philippe reçut l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection, et ses cuisses gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.

    J’avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, J'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors, je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois, Philippe s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.

    Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue et puis je m'enfonçais ce manche dans le gosier jusqu'à ce que ses couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort malgré lui car étant venu très vite, je me frottais sur son pénis mou jusqu'à l’orgasme.

    Depuis ce jour, mon mari me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), Ce petit cefran ne valait rien, heureusement il avait un bon métier qui me rapportait bien , sinon je l’aurais mise dehors. Il n’était plus grand chose à mes yeux il et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mon amie intime Jamila.

     

    Dernièrement, avec Jamila, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Philippe. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Jamila est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache. Philippe voulut discuter comme quoi c'était trop, mais Jamila lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre, il se mit en position sur « le punissoir ». Il s'agit d'un banc assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore, nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

     

    Avec Jamila, nous nous sommes partagé les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc et sans même s’être masturbé. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Philippe au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

     

    Au cours de la discussion, Jamila me dit soudainement : "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi, tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant de chez nous pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire."

    Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt : "C'est une bonne idée que tu as là, c’est que maintenant ce n’est plus vraiment un homme."

     

    En tournant la tête vers le coin où mon époux était en pénitence, je lui dis de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage mais alors que mon esclave arrivait vers moi à 4 pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Jamila ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara : « Et en plus, ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu ! ».

    J’étais subjuguée de voir mon mari si bas, je pensais à toutes ces années auprès de lui où je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n’avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s’ouvrait pour moi de liberté et de plaisir épanoui… Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Philippe de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Jamila évoquait des amis Marocains à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter. Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis. Jamila se positionna derrière mon époux qui, à 4 pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit gode dans le cul. Durant toute l'opération, Philippe continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Ma copine continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : « Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants ».

    Elle se mit alors à pistonner l'anus de Philippe vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter : « Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps ».

    Au même moment, j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis, sans se masturber. Nous l'avons insulté de s'être laissé aller comme ça et l’avons remis au coin.

     

    Lorsque Jamila fut partie, je me tournais vers lui et dis : « Tu vois, puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça ! ». Il ne dit rien et baissa la tête.  « Quand à toi plus question que tu me pénètres » Je ne voyais plus en lui que la fiotte.

    Je partais dans mes pensées, même pour nos futurs enfants il n’en sera certainement pas le géniteurs, il ne faudrait pas qu’il transmettre ses tares à ma progéniture. 

    Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien différent pour lui et pour moi !


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  • Le vieux Ahmed fait découvrir le sexe à un jeune couple lycéen. Le jeune cocu chétif est pret à tout pour récupérer sa copine. 

    par Sulichi (Auteur original)

    Je m'appelle Daniel, et ma copine s'appelait Isabelle, nous étions ensemble au lycée à Marseille. Nous nous connaissions depuis la 6ème.

    Nous étions très proches et aussi très amoureux … Je suis brun aux yeux bleus et elle est blonde aux yeux verts. Isa était très mince, mais ses seins étaient plus gros que la moyenne et elle en était très fière.

    L'histoire commence au mois d'avril.

    Comme d'habitude nous sommes au café. Il fait bon, presque chaud. Isabelle, a revêtu une légère robe courte, sans soutien-gorge. Nous sommes installés dans un box au fond du bar.

     Ahmed, un homme dans la soixantaine, nous salue. Cela fait longtemps qu'on le croise par ici et j'ai beaucoup de tendresse pour lui. Il vit seul, divorcé; ses enfants sont à Paris. C'est un immigré, d'origine Kabyle. Il est arrivé jeune à Marseille. Il est en semi-retraite, il fait quelques travaux … au black. Il pêche et il plonge, et vend sa production à quelques restaurateurs et mareyeurs. Il nous propose un verre, nous acceptons. Il s'assoie avec nous. Nous discutons comme d'habitude de choses et d'autres et surtout de son cabanon au bord de la mer. Ahmed, nous y invite …. Il a surtout besoin d'aide pour le préparer pour l'été.

     Samedi il passe nous prendre et vers A 8 h 30, nous sommes devant son cabanon. Nous l'aidons à déballer son matériel. Très vite, nous avons fait un gros travail de propreté et vers midi, nous avons pratiquement fini. Ahmed nous propose d'aller nous baigner.

    Nous voici à l'Espiguette, une petite plage … nous longeons la petite falaise et nous nous installons sur une bande de sable de 10 m. Nous y sommes seul et nous nous allongeons. Isabelle porte un deux pièces très petit et ses seins sortent de chaque côté de son haut. Le ventre d'Ahmed, en maillot, parait beaucoup plus gros que d'habitude, limite obese, mais c'est normal vu son âge.

    Il entreprend la conversation ’ Alors les enfants, ça se passe bien entre vous, je vous vois ensemble depuis longtemps ’

    Je réponds ’ Oui, nous nous entendons bien et je crois qu'Isabelle ne me démentira pas ’

    Isabelle acquiesce ’ C'est vrai, j'aime Daniel, il est différent des autres, calme et réservé ’

    Le retraité amusé ajoute ’ C'est vrai que tous les deux vous êtes plutôt réservés ’

    Je réponds ’ Oui mais nous savons aussi nous amuser, tu sais Ahmed … ’

    Isabelle semble assoupie. Ahmed lit le Provençal.

    Je décide de plonger pour ramasser quelques oursins. Je mets mon masque et les palmes et armé d'une fourchette et d'une épuisette je plonge. Le courant m'entraîne quelques peu et 30 mn plus tard, je sors de l'eau quelques mètres plus loin de la petite plage. Je franchis quelques rochers en surplomb et me voilà au-dessus de la petite plage.

    Je m'apprête à descendre lorsque je vois Ahmed qui met de l'ambre solaire sur les cuisses d'Isabelle. Elle est couchée sur le dos. Le vieil arabe bedonnant caresse ses cuisses pour en faire pénétrer l'huile solaire. Il demande à Isabelle de se tourner. Il masse maintenant son dos, mais gêner par le soutien-gorge il lui demande de le dégrafer. Je reste à les observer, bien caché par quelques arbustes. Je me demande comment Isabelle a pu permettre à Ahmed de la toucher ainsi.

    En étalant la crème, le vieil arabe commente ’ Tu sais Isa, je crois que tu devrais opter pour le bronzage intégral ’

    ’ Je ne crois pas que ça plairait à Daniel … moi je n'y vois pas d'inconvénient ’

    ’ Je crois au contraire que ça lui ferait plaisir, tous les hommes aiment voir leur petite amie à poil à la plage ’

    ’ Tu crois vraiment ’ dit-elle naïvement

    ’ Tu peux toujours essayer et tu verras … ’

    Sans hésiter, Isabelle se tourne et enlève le soutien-gorge. Ses seins, encore, blancs apparaissent dans leur splendeur. Elle regarde alentour, sans me voir, et assurer de ne voir personne, elle fait descendre sa culotte de bain. Elle est nue devant Ahmed qui la regarde. Elle se tourne et expose son dos et ses fesses. Ahmed reprend son massage solaire. Doucement, doucement gros doigts atteignent les fesses … il ne s'arrête pas et continue … maintenant il masse les fesses l'une après l'autre. Isabelle ne réagit pas. Elle le laisse faire. Mes yeux fixent cette main qui caresse ma fiancée. Ahmed change de côté et il change aussi de main.

    Je peux voir, que son maillot accuse une certaine proéminence, il a l'air plutôt en forme le salaud. De sa main gauche il passe l'ambre solaire et de sa main droite il se caresse à travers le tissu.

    Soudain Isabelle s'exclame ’ Ahmed, ce n'est pas juste ’

    ’ Quoi ’ demande-t-il

    ’ Moi je suis à poil et toi non ’

    ’ Tu veux que j'enlève mon maillot?’ dit-il surpris

    ’ Si tu veux ’ Ahmed enlève son slip de bain. Il est assis. Il ne bouge plus.

    ’ Veux-tu que je continue? ’ lui demande-t-il

    ’ Oui ’

    Ahmed enjambe alors les cuisses d'Isabelle, il masse son dos à deux mains. Depuis mon poste, je peux voir son sexe. Je n'en ai pas beaucoup vu … mais celui de ce vieil homme me semble énorme. Il est long est très gros. Ses couilles pendent sur les fesses d'Isabelle pendant qu'il lui masse ses épaules. Je remarque qu'il est quasiment assis sur les fesses et que son sexe se frotte dans le sillon.

    Il lève la tête, regarde le ciel et s'allonge à côté d'Isabelle.

    ’ Il faut que j'arrête …. ’

    Pas de réponse.

    C'est le moment que je choisi pour me remettre à l'eau et revenir par la mer pour ne pas éveiller les soupçons.

    Je fais semblant de m'étonner de les voir nus …

    ’ C'est plus naturel, tu devrais en faire autant’ me dit Ahmed

    ’ Oui, tu devais essayer, c'est super’ ajoute Isabelle ’

    ’ Non … la prochaine fois … ’

    ’ J'espère que tu ne m'en veux pas, au moins’ demande Isabelle

    ’ Non pas du tout, tu as très bien fait ’

    ’ Et j'espère que tu ne m'en veux pas à moi aussi’ demande Ahmed

    ’ Non, non, bien sûr ’

    Isabelle est sans complexe. Ahmed aussi et je ne peux m'empêcher d'observer la bite qui pend entre ses cuisses. Moi qui croyais que la taille du sexe diminuait avec l'âge… Je ne m'attendais pas à ça de la part du vieil homme grassouillet. Elle est énorme, sans doute deux fois plus grosse que la mienne en érection. Des veines grosses comme mon auriculaire descendent le long de sa hampe. Complètement décalottée, son gland obscur ressemble à une grosse prune. Ses couilles, comme deux kiwis hirsutes, tapotent entre ses cuisses à chaque enjambé. Je ne me sens pas très à l'aise

    Nous décidons de rentrer au cabanon. Nous sommes assis sur les fauteuils de la terrasse. Nous sommes tous les trois en maillot. Mais Isabelle n'a pas remis son soutiens gorge. Il est près de minuit.

    ’ Bon, les enfants …. Si nous allions dormir …. ’ propose Ahmed

    ’ Comment s'arrange-t-on ’ dis-je

    ’ Ah … ce n'est qu'un cabanon et je n'ai qu'un lit. J'espère que ça ne vous gêne pas de dormir à trois, je suis trop vieux pour dormir sur le sol’

    ’ Moi non, mais Isa, je ne sais pas ’

    ’ C'est pas grave’, répond-elle

    Comme il fait relativement frais, Ahmed, jette juste un drap pour nous couvrir. Nous sommes allongés dans la pénombre, les volets et la fenêtre sont ouverts, la lumière de la lune éclaire la chambre. Le ventre imposant d'Ahmed nous oblige à nous serrer.

    Nul ne parle, le silence ….

    Isa se blottit contre moi. Je caresse ma fiancée en repensant à ce que j'ai observé sur la plage. Elle m'embrasse, nous nous excitons. Jamais nous n'avions été nus, l'un contre l'autre.

    Doucement elle murmure à mon oreille ’ Je suis toute bizarre, je coule entre mes jambes ’

    ’ Tu es excitée et tu as envie … ’

    Elle me coupe ’ C'est la première fois que je me sens ainsi ’

    ’ C'est parce que tu es nue … ’

    ’ Sans doute ’

    Soudain, elle fait un mouvement vers moi. Puis un autre …

    Elle murmure à nouveau dans mon oreille ’ Ahmed a touché mes fesses ’

    ’ Comment! ’

    ’ Je te dis qu'il a touché mes fesses ’

    ’ Non, il doit dormir … ’

    ’ Non, il ne dort pas, maintenant il a ma fesse dans sa main … il me caresse, je ne suis pas folle … qu'est que je dois faire ’ ’

    Je ne réponds pas, mon sexe se tend ….

    ‘Il me caresse les deux fesses …. Je sens bien qu'il est réveillé … ’

    ’ Tu veux faire quoi ’ ’

    ’ Je ne sais pas mais il continue … Oh … il baisse ma culotte …. Oh …. Il touche mon cul … Daniel …. Ah …. C'est bon …. Daniel …. Daniel … ’

    ’ C'est bon? ’

    ’ Oui, sa main est douce … il a descendu ma culotte et ses doigt son entre mes cuisses, il touche mon sexe … Je … je vais … Oh que c'est bon ’

    Isabelle s'écarte de moi, seule sa tête demeure sur mon épaule. J'observe le drap qui bouge et se soulève.

    ’ J'ai plus ma culotte … il l'a faite glisser et je l'ai enlevée … il me caresse de partout …. ’

    Je l'embrasse … ’ Daniel … il est contre mes fesses, je le sens, il est nu lui aussi, je sens son sexe contre mon cul … Oh Daniel qu'est-ce qui m'arrive, qu'est-ce qui arrive … Je ne sais pas … ’

    Soudain Isabelle m'abandonne, elle s'allonge sur le dos. Le drap bouge de plus en plus.

    J'entends :’ Ahmed … qu'est-ce que tu fais, qu'est-ce que tu veux … ’

    La voix du vieil homme répond ’ Je te donne du plaisir, petite Isabelle ’

    ’ Mais … Daniel … ’

    ’ Il doit dormir, non? ’

    ’ Non, je ne sais pas’ Ment-elle

    ’ Il dort, j'en suis sûr ’

    ’ Tu crois?’ Ment-elle encore ’

    ’ Oui, laisse toi faire, laisse toi aller ’

    Le silence à nouveau et le lit qui bouge fortement, j'entends ma fiancée faire des petits Oooohhhh et des petits Aaaaaahhhhhh. Mes yeux sont entre ouverts, je vois très bien Ahmed qui embrasse Isabelle, elle répond à son baiser, il rejette le drap et je vois leur corps … La main noueuse d'Ahmed est entre les jambes écartée d'Isa. D'un seul coup, il se couche sur elle, il est entre les cuisses de ma fiancée … qui s'affole.

    ’ Non, non, non, Ahmed, non, je t'en prie, non ne fais pas ça … ’

    Pas de réponse …

    ’ Ah, Oh, Ahmed … Ahh, Ahhh, Ahhh’ Un cri étouffé. Plus rien ne bouge.

    J'entends la voix du vieil arabe ’ Je t'ai prise petite salope, y a longtemps que j'en avais envie, tu sais …. ’

    Isa chuchote ’ Ah, ah, oooohhhhh ’

    ’ Je suis dans toi, Isa, je te baise … c'est bon … ma bite est entièrement dans ta chatte, je suis au fond de toi.’

    Ahmed bouge sur le corp d'Isa, je vois ses fesses monter et descendre, comme dans les films pornos que j'ai vus. Je dis ça car je suis puceau. Je n'ai jamais couché avec une femme.

    ’ Tiens petite pute, prend ça … salope …. Tu la sens bien ma queue … elle est plus grosse que celle de ton fiancé, hein …. Tu coules comme une fontaine, je le sens bien … ’

    Durant bien 5 mn Ahmed s'agite sur Isa … j'imagine son gros sexe dans le ventre de ma fiancé.

    ’ Ooooohhhh Ahmed, Ahmed …. Je perd la tête … qu'est-ce qui m'arrive, je meurs …. Holala …. Aaaaahhhhh je meurs …. AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH ’

    Isa a crié mais Ahmed l'a embrassée, fermant ainsi sa bouche et étouffant son cri.

    Puis j'entends encore un rale du bonhomme bedonnant 'Oui ma chérie, oui …. Je décharge mon sperme dans toi …. Ahhhhhhhhhh ’

    Ahmed s'écroule … à sa place sur le lit. Isa ne dit rien. Avec difficulté je m'endors.

    Le réveil fut brutal …

    Isa et Ahmed dormaient. Le drap était jeté au sol. Le contraste était saisissant : le retraité gras et poilu gisait sur le dos, jambes écartées, alors ma frêle fiancé était en recroquevillée sur elle-même, en chien de fusil, le dos contre son amant corpulent. Le sexe d'Ahmed était encore énorme, encore gluant de la bataille de la veille. Je me levais, sans bruit, doucement. Je couvris ces corps nus qui me donnaient la nausée.

    Je trouvais un verre de cognac et m'installais sur la terrasse. Il était près de 9 heures. Isabelle apparue devant moi. Elle avait remis son slip de bain.

    ’ Bonjour’ , dit-elle, en se penchant pour me donner un baiser .

    ’ Bonjour ’

    ’ Dan …. ’

    Sa phrase fut interrompue par la voix d'Ahmed, dont l'épaisse silhouette apparue à contre-jour dans la fenêtre :

    ’ Salue les mômes … belle journée pour la baignade … j'apporte le café ’

    Nous n'avions pas encore parlé avec Isa, et Ahmed et venu avec un plateau.

    ’ Allez … bon appétit les enfants … ’

    Isa et moi étions mal à l'aise … Ahmed s'en rendit compte.

    ’ C'est quoi ’ Qu'es-ce qu'il y a …. Vous vous êtes levé du pied gauche ou quoi …. Vous faites la gueule ’

    Pas de réponse.

    ’ Eh … qu'est-ce qui se passe? ’

    Isa s'enfuit, elle courut vers la chambre et s'y enferma.

    ’ Qu'est-ce qu'elle a … Y a un problème? ’

    ’ Oui et même un sacré problème, Ahmed ’

    ’ Ah … je peux vous aider ’ ’

    ’ Tu nous a déjà aidé, enfin façon de parler, ce serait plutôt le contraire ’

    ’ Oh! Tu m'inquiètes, garçon, dis ’

    ’ C'est à cause d'hier soir ’ Je redoutais de parler de ça à Ahmed.

    ’ Je m'en doutais bien … excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris et puis bon … tu dormais et Isabelle n'a pas réagi, alors … enfin voilà quoi … je m'excuse …. ’

    ’ C'est pas tout à fait ça ’

    ’ Explique alors … ’

    ’ C'est pas facile, tu sais ’

    ’ Ah bon … mais écoute, fiston, vas-y … balance … ’

    ’ Ouais … en fait il faut te dire que moi et Isa … ben on est fiancé mais on a jamais … enfin tu vois … on a jamais couché ensemble, quoi ’

    ’ Oh … pas possible, c'est vrai et pourquoi ’

     On se contente de flirter et bon ça allait sûrement arriver … mais … ’

    ’ Je suis désolé … j'espère que tu … ’

    ’ En fait c'est pas tout ’

    ’ Quoi? ’ Dis Ahmed surpris 

    ’ Hier soir je ne dormais pas et pour tout te dire j'étais bien réveillé et … Et figure toi qu'Isabelle est vierge … enfin …. Etait vierge ’

    ’ Merde … c'est pas possible … ’

    ’ Vierge, je te jure ’

    ’ Attends, attends …. Hier soir tu ne dormais pas? ’ S´'étonna Ahmed

    ’ Oui, c'est ça ’

    ’ Alors, pourquoi toi tu n'as rien dit et elle non plus, pourquoi vous m'avez laissé faire ’ ’

    ’ Pour Isa, franchement, je ne sais pas … mais pour moi, j'en sais trop rien non plus, j'étais excité par ce que je voyais … ’

    ’ Tu veux dire que ça t'excitait de me voir baiser ta nana ’ ’

    ’ Oui beaucoup. Mais bon … Qu'est-ce qu'on fait?’ Dis-je

    ’ Qu'est-ce qu'on fait ….? Ben je sais pas, je réfléchis …. ’

    ’ Il faut aller la voir … ’

    ’ Tu as raison, vas y et dis lui que je ne savais pas, que je m'excuse ’

     Ah non, pas moi, toi vas y ’

    ’ Moi? ’ dit Ahmed en écarquillant les yeux

    ’ Oui, c'est mieux et tu es plus expérimenté que moi ’

    ’ Tu as raison, j'ai fais la connerie de ma vie … Mais toi aussi, couillon, pourquoi tu as fait semblant de dormir?… Eh merde!’

    'J'ai voulu laisser Isa décider … ’ dis-je sans convictions

    'Bon j'y vais … si elle est trop marquée, je vous ramène à Marseille ’

    Ahmed est allé voir Isa, dans la chambre. J'attendais et m'impatientais … quand soudain la voix d'Ahmed :

    ’ Daniel, viens il faut que tu vois ça … ’

    Je me dirigeais vers la chambre …. Stupéfaction. Isabelle à genoux suçait l'immense queue de notre ami ventripotent. D'une main elle pressait les couilles obeses et de l'autre elle saisissait la hampe veineuse. La bouche grande ouverte, elle aspirait la queue.

    ’ Je t'expliquerais, t'inquiète … regarde plutôt … elle apprend vite la salope … regarde puisque ça te plait … Oui, oui aspire, n'oublie pas la langue… je vais pas tarder à jouir … tu fais comme je t'ai dit salope! Ttu avales tout ce qui sort … compris? ’

    Pétrifié, j'étais pétrifié, mes yeux voyaient ma fiancée la bouche pleine de la bite d'Ahmed.

    Ahmed saisi Isa par les cheveux et lui enfonça la queue au maximum. Il l'immobilisa et doucement il se mit à baiser sa bouche comme il avait baisé sa chatte. Doucement et il gémit :

    ’ Ooohhh ça vient, ça vient, ça y est …… jjjjeeeee jjjjoooouuuuuiiiiiisssss, Avale, avale mon sperme sale pute, avale tout ….. oooooouuuuuuiiiiii ’

    Durant toute sa jouissance il avait maintenu Isa pour qu'elle reste la queue en bouche. Le sperme coulait sur le menton …. Isa avait bu ce qu'elle pouvait mais la quantité de sperme était trop grande, elle en avait plein les lèvres. Elle leva les yeux et me regarda. Elle s'approcha de moi, je vis son visage et je pu constater que le sperme d'Ahmed coulait de sa bouche. Elle m'embrassa à pleine bouche, mélangeant ainsi nos salives et le sperme d'Ahmed. Je goûtais pour la première fois …. C'était bon d'embrasser Isa la bouche pleine de sperme, c'est cela qui me faisait bander. Puis elle retourna près d'Ahmed et s'allongea sur le lit.

    Le cabanon du vieil Arabe

    ’ Mon ami, cette petite c'est une bombe …. Je ne sais pas comment tu vas t'y prendre, mais elle en veut … Tu sais je lui ai parlé, comme convenu … Et tu sais ce qu'elle m'a dit, non … elle m'a dit que ce n'était pas grave, qu'elle avait voulu avec moi … qu'elle n'avait pas pu résister, surtout après la plage … Que depuis 2 ans, tu n'as pas insisté et qu'elle te laissait faire mais qu'elle en avait trop envie. Et puis … ben voilà d'une chose à l'autre je lui ai mis ma bite dans la bouche et elle m'a sucé ’

     J'ai vu ’ dis-je un peu enervé

    ’ Et tu dis quoi ’

    ’ Rien, si c'est Isa qui le veut ’

    Le lendemain, après le cours, nous nous retrouvons ….

    Je commence ’ Qui parle le premier?’

    ’ Toi … ’ dit elle

    ’ Ok, si tu veux … Tu vois, Isa, tout c'est tellement passé très vite. Je ne sais pas si j'ai bien compris. Mais je sais qu'une chose est importante, tu attendais depuis 2 ans que je fasse ce que tu désirais et que je n'ai pas fait. C'est ça qui est important, Isa. ’

    ’ Pourquoi est-ce si important ’

    ’ Je pourrais te répondre que si je l'avais fait, nous n'en serions pas là, aujourd'hui, mais ce ne serait pas exact. Premièrement, si je ne l'ai pas fait, c'est que, sans doute, c'était le destin, en quelque sorte. Deuxièmement, c'est que je voulais te respecter, attendre, au moins nos fiançailles. Et je pense que tu aurais, pu, toi aussi prendre l'initiative ’

    ’ Ce n'est pas à moi de prendre une telle initiative ’ 

    ’ Ah bon! Tu l'as bien prise avec Ahmed … ’

    ’ Et toi alors, pourquoi tu m'as laissé faire, hein? Pourquoi? ’

    Je ne répondis pas immédiatement.

    ’ Alors, parle … ’ s'enerva t'elle

    ’ Je n'ai jamais fait l'amour et tu le sais … Sur la plage, lorsque j'ai vu Ahmed, deux fois plus gros que moi, qui te caressait et que tu te laissais faire, j'ai été très excité. Le soir, alors, tout s'est emballé, j'avais envie de voir comment il faisait, comment il fallait faire …. Et aussi, toi qui te laissais faire alors que tu aurais dû le gifler … Je ne savais plus très bien où j'en étais, cette situation m'excitait. C'était comme si j'étais un autre. ’

    ’ Tu as été voyeur, quoi … ’

    ’ On peut dire ça ’

    ’ Et ça te plait d'être voyeur de ta propre fiancée? ’

    ’ Je crois que j'ai aimé ça, oui ’

    Nous avons bavardé encore 30 mn, au moins.

    ’ Bon je dois y aller .. ’ dis t'elle

    ’ Tu pars … où? ’

     ’ Ben chez moi  

    ’ Déjà? ’

    ’ Oui je dois aller faire des courses avec ma mère ’

    ’ Bon, moi qui voulait rester avec toi ’

    Nous nous sommes embrassés et elle est partie. Je ne sais pourquoi, mais je ne la croyais pas. Alors, j'ai décidé de la suivre. Elle allait à l'opposé de chez elle. 15 mn plus tard, elle arrivait devant chez Ahmed. Elle sonna, le portail s'ouvrit. Elle entra. J'étais fou de rage et de colère. Je restais planté là, longtemps. Vers 20 heures, elle sortit et rentra chez elle.

    Cette nuit là je ne trouvais pas le sommeil. Le soir suivant, je sortis du Lycée sans qu'elle me voie et j'attendis, caché. Elle sortit à son tour et je voyais bien qu'elle me cherchait … Puis elle fila. Je la suivi à nouveau. Elle alla encore chez Ahmed. Elle en sorti, à 21 heures. Il en fût ainsi toute la semaine.

    Le samedi après midi, elle m'appelle et me dit qu'Ahmed voulait nous parler à tous les deux.

    Arrivé chez lui, il nous invita à nous asseoir et nous servi le Pastis.

    ’ Daniel, j'ai dit à Isa qu'il fallait que je vous parle, enfin surtout que je te parle à toi … J'ai beaucoup de chose à te dire ’

    J'étais à la fois très fâché et très curieux. Oh je savais bien ce qui s'était passé toute la semaine. Depuis longtemps, Isabelle n'était pas avec moi … le soir.

    Comme par défi je lui répondis ’ Je crois oui …. ’

    ’ Ok, je vois que tu es un peu à vif, mais il faut te calmer. Alors écoute. Isa est venue chez moi tous les soirs de la semaine. ’

    ’ Je sais ’

    Isa me regarda stupéfaite et ses joues devinrent rouges.

    ’ Tant mieux … c'est moi qui aie demandé à Isa de venir, lundi. Je voulais lui parler de ce qui c'était passé le week-end et aussi lui parler de toi et de vous, tu comprends? ’

    ’ Non … ’

    ’ J'ai l'expérience que tu n'as pas et je sais ce qui s'est passé et pourquoi … toi non. Enfin pas encore, même si au fond de toi tu le ressens…. Donc, Isa est venue lundi et nous avons fait l'amour. Et tous les autres jours aussi. Et surtout la nuit passée, elle est restée toute la nuit avec moi et nous l'avons fait plusieurs fois. Ceci étant dit, j'ai parlé de vous à Isa. Vous formez un jeune couple très beau et sympathique. Bientôt vous vous marierez. Vous avez de la chance … Moi je ne suis qu'un vieil arabe de 62 ans et j'espère que vous avez aussi de l'amitié pour moi, malgré la différence d'âge…’

    Je ne savais pas quoi répondre

    Il continue 'Bref … J'ai observé que tu étais un voyeur. Ne t'en offusque pas, tu fais partie de cette catégorie d'hommes, c'est pas une tare ni une maladie mais c'est ta personnalité. J'ai expliqué à Isa comment tu fonctionnais. Elle par contre, c'est une femme sensuelle qui a et aura toujours de gros besoins sexuels. Et ça je te le dis à toi. Pour vous rejoindre vous devez assumer mutuellement votre nature. Il y a beaucoup d'amour en vous. Il ne vous reste qu'à évoluer vers votre sexualité et, non seulement l'admettre, mais aussi la forger, la partager et la vivre ensemble.’

    J'étais abasourdi.

    Le vieil homme ne s'arrete pas : 'Je peux vous y aider, si vous le voulez … Je pourrais au fur et à mesure de vos disponibilités et de votre volonté, vous connaître de mieux en mieux et ainsi vous aider vers cette évolution essentielle pour votre couple. Qu'en pensez-vous? ’

    Je le regardais droit dans les yeux, puis je regardais Isa qui, elle, avait la tête baissée.

    ’ Je vais te dire Ahmed, j'ai effectivement constaté que j'étais voyeur… Depuis une semaine, je sais qu'elle vient chez toi… Et cela m'a excité. Mais vois-tu, la décision appartient à Isa, c'est elle qui doit décider, si elle veut suivre ta proposition. ’

    ’ C'est respectable … Alors, Isa que dis-tu? ’

    ’ Le fait que Daniel soit là et qu'il ne dise rien ou plutôt qu'il me laisse l'initiative de notre relation, me confirme ce que tu me disais et que je dois aller, pour nous, dans ce chemin ’ ’ Peut-être, mais crois-tu que ça ne nuira pas à notre amour, Isa ’ ’

    ’ Je t'aime de tout mon cœur Daniel et je veux vivre avec toi, mais j'ai peur que sexuellement ça ne colle pas tout à fait, après le week end dernier, tu aurais dû exiger que nous fassions l'amour et tu n'as rien fait. Au contraire, tu as préféré que je continue de voir Ahmed, tout en sachant bien ce que nous faisions. Je suis certaine qu'Ahmed à raison, tu es profondément voyeur. Aussi, si ton amour pour moi est aussi fort que le mien, je crois que nous trouverons de cette façon à l'amplifier encore ’

    ’ Bien exposé’, dit Ahmed

    ’ Il ne me reste donc qu'à me plier à la volonté d'Isa ’

    ’ Bien, c'est parfait. Mais comme je suis un homme respectueux de la liberté de chacun, je veux que vous réfléchissiez bien chacun de votre coté. Vous serez bientôt en vacances. Alors, vous allez me promettre de ne pas vous voir jusqu'aux vacances. Ainsi vous aurez tout le temps nécessaire pour bien prendre votre décision. Si vous êtes d'accord, vous vous retrouverez le 1er vendredi soir des vacances et vous viendrez chez moi à 20 heures. Je vous attendrais.’

    Nous nous sommes séparés …. Sur cette décision unilatérale de notre ami et durant plusieurs semaines je n'ai pas vu Isa.

    Le vendredi des vacances, j'ai retrouvé ma fiancée, belle radieuse au possible, légèrement bronzée et sexy comme je ne l'avais jamais vu. Mini jupe au ras des fesses avec T-shirt moulant et court faisant ressortir ses beaux, fermes et énormes seins que l'on devinait sans soutien gorge. Ses cheveux étaient lâchés, je me rendis compte qu'elle les avait coupés. Ses yeux bleu/vert illuminaient sont visage d'ange.

    'Tu m'as beaucoup manquée Daniel ’

    ’ Je t'aime aussi, très fort ’

    ’ Alors, que faisons-nous? ’ dit elle

    ’ Moi j'ai réfléchi et je suis persuadée que nous devons faire comme Ahmed nous l'a proposé ’

    ’ Moi aussi,. Je sais que c'est bien pour toi. Pour moi, je voudrais être sûr de pouvoir supporter et bien intégrer cette personnalité de voyeur que je me découvre. Attendre et voir jusqu'où …. ’

    Nous nous sommes longuement embrassés et main dans la main nous sommes arrivés chez Ahmed.

    ’ Quelle joie, les enfants …. Je suis content …. Entrez … Puisque vous êtes ici, tous les deux, c'est que vous avez choisi d'accepter ma proposition. Donc il n'est pas utile de vous demander d'exposer vos réflexions. Je préfère en venir directement aux conséquences. Pour Isabelle, il n'y a rien de spécial, les choses sont simples, elle devra dorénavant faire ce que j'exigerai d'elle. Pour toi Daniel, c'est un peut plus complexe, tu devras non seulement faire comme je te le dirais, mais tu devras toujours communiquer ce que tu ressens, ce que tu voudrais, tu dois parler. Pour que je puisse te guider il faut que je connaisse en permanence ton évolution psychologique et qu'Isa te réponde aussi à travers son comportement. Est-ce que vous avez compris? ’

    ’ Parfaitement ’

    ’ Oui ’

    ’ Alors voilà ce que j'ai mis au point pour vous :

    - Isa viendra chez moi chaque fois qu'elle le voudra, c'est elle qui viendra de sa propre volonté.

    - Toi Daniel, tu viendras chez moi une fois par trimestre et tu me parleras

    - Tous les deux vous ne devrez-vous voir qu'en ma présence hors du lycée et dans le lycée vous ne devrez pas parler de la situation. Je déciderais de vous contacter ou non.

    Avez-vous bien compris?’

    ’ Oui ’

    'Oui ’

    Je suis rentré chez moi et Isa est restée chez Ahmed.

    La nouvelle année scolaire a passé très vite. Parfois en classe, je croisais le regard d'Isa, mais je me sentais mieux dans ma tête et les études me prenaient beaucoup. Je ne suis pas allé voir Ahmed, il m'en a dispensé.

    Un jour des grande vacances, mon portable sonne … c'est Ahmed qui me demande de venir ce soir à 21 heures. J'y suis. Isa est là ….. Elle est nue et il est nu. Ils sont dans le jardin. Elle est assise sur sa cuisse et il la tient par la taille.

    ’ Il faut que nous fassions le point sur l'année qui vient de se terminer … Je sais que vous avez tous les deux respecté votre engagement et que j'ai dispensé Daniel de son parloir trimestriel mais il faut que je dise à Daniel comment c'est comportée sa fiancée. Isa est très intelligente, elle a géré ses venues en fonction de ses règles car elle ne prend pas la pilule. Mais enfin elle est venue plus que je ne le pensais. Disons régulièrement, presque chaque jour, durant 1 semaine après ses règles et 20 jours pile après le début de ses règles jusqu'aux règles suivantes. Savant calcul. Enfin c'est pour te dire que nous avons passé beaucoup de temps ensemble, des nuits, des jours et quelques week-ends. Je peux dire que je l'ai bien baisée. C'est une obsédée, une vraie salope de la queue. Maintenant elle avale mes quantités de sperme avec gourmandise. Je te dis aussi que coté cul … elle est aussi très friande, je l'encule très souvent. Et tu vois quand elle vient chez moi, elle doit être à poil, à ma disposition. Elle est belle, la putain. Maintenant je veux qu'elle te dise son sentiment, allez Isa … à toi ’

    ’ Merci Ahmed … Ce que tu dis est vrai. Je suis devenue une accro du sexe et de la bite, enfin de la tienne, je n'en connais pas d'autre. Mais c'est vrai, je suis venue autant que je pouvais et à chaque fois tu m'as rendu heureuse et je jouis souvent 3 ou fois de suite. C'est vrai aussi que j'adore te sucer et boire ton sperme. Coté cul, comme tu dis, j'ai aussi appris à aimer ça et maintenant j'arrive à jouir quand tu me sodomise. Pour mes sentiments … amoureux … ils n'ont pas changé, j'aime toujours Daniel et je suis heureuse de l'épouser. Pour mes sentiments disons cérébraux, j'en suis arrivée à aimer cette situation et à m'y complaire. Je sais que Daniel sait tout et qu'il accepte, donc, je suis tranquille. ’

    ’ A toi mon petit Daniel ’

    ’ Moi c'est complexe … très complexe, je m'y perd souvent d'ailleurs …. Quelques fois, mes colères, mes chagrins et mes pleurs, même, m'ont engagé à tout arrêter, à rompre même avec Isa. Mais toujours mon amour pour elle a été le plus fort. Il y a eu des périodes de tristesse et de cafard, Isa me manquait trop. D'autres périodes d'indifférence où je travaillais sans arrêt.Je suis aussi sorti avec des copains, mes parents … Mais il y a eu les périodes, nombreuses, où je pensais à elle et à toi. A vous. J'imaginais vos nuits, vos corps, enfin vos actes … Dans ces moments-là, je me masturbais souvent. Mais ce n'était pas que les images que je voyais, il y avait aussi, et il y a toujours, comme l'a dit Isa, la cérébralité. J'ai souvent joui, seul, en pensant que ma jeune fiancée, si belle, était sans doute en train de se faire prendre par un homme qui pouvait être son père, qu'elle jouissait avec lui, qu'elle lui avait offert son corps de tous les coté, qu'elle lui avait offert ses virginités. Que je n'aurais rien de vierge d'elle. Qu'elle a connu ta bite, ton sperme coule en elle. De moi … rien. Je ne sais pas si tu me comprends bien … ’

    ’ Oh que oui, je te comprends bien. C'est exactement ce que j'avais espéré et prévu. Tu es bien un voyeur, soit, mais tu es aussi un maso et un cocu qui se révèle … Tu sais ton cas est assez courant … Je vais vous aider à bien démarrer dans la vie de votre couple. Vous êtes totalement complémentaires. Vous avez 18 ans et des brouettes et moi, j'en ai maintenant 63. Pour vous récompenser, j'ai préparé une petite surprise. j'ai monté une caméra sur pied, Daniel, tu feras attention à ne pas te mettre dans le champ! Prends l'appareil numérique posé ici et régale toi …’

    Il s'avança devant Isa et l'embrassa à pleine bouche, je pris des photos. Puis il amena Isa dans la chambre, il alluma la caméra et ils s'assirent tous les deux sur le lit.

    ’ Isa, ce soir avec qui veux-tu baiser, avec ton mari ou avec moi ’ ’

    Isa hésita un moment, elle ne s'attendait pas à cette question ’ Avec … avec toi Ahmed ’

    ’ Bien …. Regarde Isa ton mari bande de savoir que tu me laisse sa place … Il te donne à moi, ce petit voyeur… Et toi ma belle salope, tu préfères ma grosse bite d'arabe … La bite d'Ahmed qui t'a dépucelé de tous les côtés et qui t'a prise depuis plus d'un an, alors que ton copain n'a jamais voulu te toucher ’

    Ahmed s'était déshabillé en parlant.

    ’ Viens sucer ta bite, sale pute et toi le cocu prend les photos ’

    Isabelle caressa le sexe du vieil homme. Ses couilles tressaillaient sans cesse, Ahmed bandait. Sa bite violacée s'enfonça à moitié dans la bouche d'Isa. On voyait bien qu'elle en avait l'habitude. On entendait le bruit de la salive et de la succion. Elle suça cette colonne avec passion durant un long moment. Je prenais des photos en gros plan.

    Ahmed prévint de sa jouissance imminente’ Ouvre ta gorge, petite putain, ouvre ta gorge que j'enfonce ma queue pour y décharger mon sperme …. Ouvre bien salope, oui ça vient, oui je jouis, avale pute, avale …. Oooohhhhh Aaaahhhhhh, prend tout, bois mon sperme. Ah ça y est …. Tu as vu Daniel comme elle a bu mon foutre …. Elle se régale la salope. Regarde elle continue de me pomper jusqu'à la dernière goutte. ’

    Elle lâcha la queue et me regarda fièrement le sperme s'échappant de sa bouche.

    ’ Daniel donne-moi l'appareil vient embrasser ta femme …. Avec la bouche au goût de mon sperme ’

    Ce que je fis et Ahmed pris 3 photos. Sa vielle bite était devenue un peu molle, mais les un complexe réseau de veines mouvant la rendaient aussi grosse qu'avant l'éjaculation. D'une main ridée il caressait le clitoris d'Isa. Moi j'avais repris ma fonction de photographe.

    ’ Putain elle mouille cette salope, elle a envie d'une trique …. Je vais la prendre …. Je vais la baiser à fond …. Tu en as envie … dis le ’

    ’ Oui, oui Ahmed j'en ai envie, j'en ai une envie folle ’

    ’ Mieux que ça ’

    ’ Ahmed, baise moi, je suis ta pute, ta salope, baise moi, nique moi … ’

    Il releva les jambes d'Isa sur ses épaules … elle était pliée en deux. Sa chatte s'ouvrait … On voyait sa vulve ouverte … humide et brillante. L'appareil crépitait. Sa bite était rapidement dure. Les veines énormes avaient rapidement pompé le sang jusqu'à son gland qui se frottait contre la chatte. Le gland disparu dans le vagin. Isabelle râla d'un long gémissement. La bite progressa et s'immobilisa quand elle fut entièrement absorbée jusqu'aux couilles.

    Ahmed resta ainsi quelques secondes … ’ Voila … tu es bien prise ma bite … la mienne pas celle de ton cocu de copain qui prend les photos. Tu la sens bien? Tu es bien prise à fond. ’

    ’ Ohh, je la sens bien, je suis ouverte, je la sens dans mon ventre, baise moi ’

    Ahmed baisait Isa, doucement avec force et régularité, comme un métronome. Sa queue énorme entrait et sortait entièrement. Elle devait bien être longue de 25 cm et son diamètre était aussi gros que ma cheville. La chatte était totalement écartelée par ce pieu qui la pourfendait. Les bruits, les clapotis se faisaient entendre. La bite s'enfonçait totalement et ressortait aussi presque totalement et ainsi de suite. Sans variation …. L'acte se suffisait à lui-même, beau et grandiose, excitant et cérébral. Les photos en témoigneraient. C'était une prise de possession, un accouplement magistral. Durant un bon quart d'heures Ahmed pistonna Isa, ainsi. Elle avait jouis au moins 3 fois.

    Enfin, il se libéra : ’ Je te donne mon sperme Isa, je dépose mon sperme dans ton ventre …. ’

    La bite était entièrement enfoncée et Ahmed vibrait … ’ Je jute dans ce corps encore juvénile … dans ce ventre de salope et de pute accomplie comme je l'ai voulue et faite. Là devant son copain …. Ohhhh ouiiiiii c'est fait, c'est accompli ’

    Isa n'avait dit mot … elle semblait anéantit …. Somnolente. Ahmed retira son sexe et je pris une dernière photo du vagin ouvert et suintant de sperme.

    Ahmed m'entraîna dans la cuisine et nous bûmes … Nous restâmes ainsi longtemps sans parler. Regardant le ciel et écoutant le bruit des flots. Isa nous rejoignit. Nue et échevelée elle semblait une déesse … Je remarquais que du sperme coulait sur ses cuisses.

    ’ Vous faites quoi?’

    ’ C'est bien que tu sois là, Isa. Ecarte bien tes jambes. Et toi Daniel, va sucer sa chatte ’

    Intérieurement fou de joie, je me levais calmement alors que je voulais me précipiter … Je tombais à genoux d'elle. J'avais son sexe à 20 cm de mes yeux. Il était beau et les poils collés par le sperme. Je me baissais encore et approchais ma bouche. Langue sortie, je suçais aussi loin que possible, ouvrant la vulve et me délectant du mélange qui sortait du vagin. Je buvais, je buvais ….

    ’ Stop, ça suffit … ’ Ahmed avait parlé.

    Il attira Isa vers lui et elle s'assit sur lui. Ils restèrent enlacés … Le soleil commençait à poindre …. Le ciel était magnifique.

    ’ Arrête, Isa tu vas encore me faire bander … ’

    ’ Mais c'est ce que je veux … mon cher ’

    ’ Tu es insatiable … mais j'aime ça ’

    ’ Viens, alors, viens me prendre encore ’

    ’ Je viens mais … je t'encule ’

    ’ Comme tu veux … pourvu que tu me pénètre ’

    ’ Vas te mettre en position, j'arrive ’

    Isabelle s'arracha de l'étreinte de son amant et partie dans la chambre. Ahmed la suivi, presque immédiatement et je les suivi aussi avec mon appareil photo.Là Ahmed changea la cassette de la caméra avant de la remettre en marche.

    ’ Daniel prépare la pour l'enculade, lèche lui bien le trou de cul ’

    Quelle joie et quel plaisir … je touchais enfin ses fesses, les écartais et enfouis mon visage dans le sillon fessier. Ma langue lécha l'anus un moment pour ensuite y pénétrer d'un petit centimètre. Je fus étonné l'extrême souplesse de son cul. Il me paraissait, bien accueillant. La salive et ma langue firent son oeuvre et le cul d'Isa était prêt pour recevoir le sexe royal de son amant.

    Ahmed bandait à la demande … le sexe droit bien dur et encore lubrifié de la jouissant précédente… il pénétra sa chatte, la faisant gémir de plaisir. Il la baisa ainsi plusieurs minutes avant de se dégager. Bien sur je prenais toujours les photos. Débout, à 50 cm d'eux, je voyais sur l'écran le gland appuyé sur l'anus d'Isa. Je me dis qu'elle allait souffrir. Ahmed poussa et la bite s'enfonça, au contraire, sans aucun problème, de toute sa longueur. Isa ne cria même pas, mais feula comme une chatte en chaleur. J'ai pris deux photos … de la pénétration. La bite dans le cul, ma femme attendait.

    ’ Alors Daniel, tu vois ma bite dans son cul … elle est rentrée facilement … le cul de ta femme est habitué à ma grosse queue ’

    Il commença alors son va et vient et il encula Isa pour son plus grand plaisir non dissimulé. Je prenais différentes photos dont plusieurs de son visage. Ahmed ahanait et s'affairait à son ’ travail ’. Je n'en revenais pas. Malgrés son age, il arrivait encore à la pénétrer avec force et sans ménagement. Un long moment après il éjacula en grognant fortement. Ils s'écroulèrent tous les deux. Ils restèrent ainsi, lui la bite dans les entrailles d'Isa.

    Ils s'endormirent …. Je me masturbais et je jouis ….

    Le réveil tard dans l'après midi, fut douloureux. La tête embrumée et les idées sombre…. Je sortis me balader sur la plage en espérant je ne sais quoi. Je suis revenu au cabanon tard … vers 21 ou 22 heures … Je trouvais Isa et Ahmed, sur la terrasse. Ils étaient toujours nus. Je m'affalais sur un fauteuil et je me mis à pleurer. Pourquoi, même, je ne le savais pas.

    ’ Tu nous a inquiété, Daniel, nous pensions que tu étais fâché ’

    ’ Ma copine est la plus belle fille du monde et c'est toi qui en profite, c'est toi qui a tout eu d'elle, tu as eu tout ses pucelages, alors, avoue qu'il y a de quoi être perturbé, non …. ’

    ’ Ah ça, je m'y attendais. Justement nous allons mettre les choses au point en toute amitié, Daniel ’

    ’ Oui je veux bien ’

    ’ Il n'est pas, à mon sens, utile de revenir sur le passé et de rappeler les conditions dans lesquelles tout est advenu, et aussi de revenir sur tes acceptations de la situation que nous connaissons aujourd'hui. Mais si tu es d'accord, mettons les choses au point à partir de maintenant ’ ’

    ’ Oui, pourquoi pas ’ Isa se taisait nous laissant à notre échange verbal.

    ’ Ok, alors voilà. Tu veux quoi, tu veux partir maintenant et emmener ta copine avec toi ’ ’

    ’ C'est possible … mais il faut l'avis d'Isa ’

    ’ Alors, Isa que réponds-tu à cette possibilité ’ ’

    ’ Je réponds que ce serait une erreur ’

    ’ Pourquoi?’ dit Ahmed

    ’ Parce que nous ne sommes pas aller au bout de ce que nous voulions, de ce que nous recherchons et Daniel démontre qu'il est encore un enfant, il n'assume pas … ’

    ’ Oui, et j'ajoute que ce serait une catastrophe pour votre jeune couple, connaissant les attentes de chacun de vous ’

    ’ Alors dis-je je suis dans l'erreur … ’

    ’ Oui, mon chéri, il faut le reconnaître ’

    ’ Que proposes-tu ’ demandais-je

    Ahmed intervint. ’ Je vais vous clarifier les choses, tu vas comprendre. Isa vient me sucer la bite ’

    Isa fit ce que son amant demandait. Aussitôt je bandais. Ahmed fouilla le sexe d'Isa avec ses doigts. Je la voyais onduler des fesses. Ahmed m'ordonna de me masturber. Je le fis avec plaisir. Au bout d'un moment, Ahmed dit :

    ’ Daniel, vient derrière ta copine et pénètre sa chatte. ’

    Je n'en revenais pas …. Mon cerveau éclata. Je me levais à toute vitesses et guidant mon sexe je la pénétrais pour la première fois. J'entrais dans sa chatte comme si j'entrais dans un gouffre, large et béant. Je compris en une seconde ce qu'avait voulu me faire comprendre Ahmed. Déçu, je me retirais comme foudroyé par la vérité crue et je restais débout, immobile.

    ’ Tu pourrais continuer, mais tu ne le fais pas. Tu as constaté que Isa n'a pas réagi et tu comprends pourquoi. C'est déjà un grand pas vers ce que tu dois intégrer et assumer. ’

    Isa cessa sa fellation et me sourit.

    ’ Je vais dire les vérités simplement et après nous n'en parlerons plus : ton sexe est en dessous de la moyenne, et Isa est habitué à le mienne qui est quasiment deux fois plus long et gros’

    Je soupirais

    ’ Ta personnalité, malgré les quelques petites révoltes, est d'être voyeur et disons passif. Celle de Isa est d'être soumise aux hommes qui la désirent. Vous êtes à la fois opposés et complémentaires. Vous vous aimez passionnément, mais d'un amour platonique. Jamais vous n'auriez pu vivre une sexualité ’ normale ’ de couple. Voilà la réalité, Daniel. Isa ne peut pas jouir avec toi. Elle aura plaisir à te recevoir en elle, mais uniquement par amour. Ce ne sera jamais physique. Tu dois comprendre ça, et c'est pareil pour son cul qui est aussi habitué à ma grosse queue ’

    J'avais écouté cette explication avec conscience …. Ahmed avait raison, je m'en étais rendu compte … physiquement.

    ’ C'est bien Ahmed, tu as raison, il faut que ce soit moi qui parle à Daniel, intervint Isabelle. Il faut que nous établissions maintenant notre futur. ’

    Puis s'adressant à moi, elle poursuivit :

    ’ Mon chéri, depuis longtemps, nous avons grandi pratiquement ensemble, et nous nous sommes aimés. Je t'aime, j'en suis certaine. Pourtant, nous sommes passé à coté d'une catastrophe. Nous sommes jeunes et nous ne savions pas. Maintenant nous savons. Je sais moi, que sexuellement ça n'aurait pas bien fonctionné entre nous. Depuis plus d'un an que je fais l'amour avec Ahmed, je sais ce que je dis. Tu vois, la simple comparaison de vos deux bites, suffit. La tienne est courte et fine, petite, alors que la sienne est longue et large, énorme comparée à la tienne, il est un mâle Alpha comme on dit et toi tu es un gentil garcon. Je suis habitué à ce genre de sexe. Voilà ce que nous allons faire. J'irais avec lui quand j'en aurais vraiment besoin. Et comme ça, tu ne seras plus mal à l'aise. Qu'en dis-tu ’ ’

     Je restais quelque seconde à réfléchir :

    ’ Je suis conscients de ce que vous avez dit, tous les deux, je vois bien la différence qui existe entre Ahmed et moi et je sais que les choses étant ce qu'elles sont devenues depuis un an, il est impossible de revenir en arrière. Alors, moi, je vous propose autre chose, voilà : Ahmed, s'il est d'accord, sera toujours le bienvenu à la maison et vous pourrez continuer comme jusqu'à présent, sans avoir à vous cacher de moi. J'accepte de te partager avec lui. Je ne veux aucune gêne, entre nous. L'essentiel pour moi étant d'être toujours près de toi et de vous voir faire l'amour. Oui, car je sais moi aussi que je suis voyeur et qu'être cocu me convient parfaitement. Voilà ’ Tous les deux restèrent muets.

     Voila comment notre nouvelle vie a commencé.

     


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  • Nous sommes mariés depuis 24 ans. Notre couple est une belle réussite… Nous avons de très bons jobs, avons fait trois beaux enfants et nous nous sommes constitué un beau patrimoine… Côté intime, nous avons exploré de nombreux univers… Nous avons commencé par l’exhibitionnisme lorsqu’elle s’est aperçue que l’idée d’être vue l’excitait, puis nous sommes passés aux attouchements, à l’amour côte à côte avec des couples puis à l’échangisme… Depuis 15 ans, nous étions dans cette routine avec des couples qui étaient devenus plus qu’intimes… De temps en temps, une sortie en club venait pimenter ce quotidien mais les scénarios semblaient écrits à l’avance et sans surprises… 

    Ma femme, elle, me surprend toujours… Brune, cheveux longs, de taille moyenne, elle est passée au travers des années et des grossesses sans en conserver les traces… Bien au contraire, à force d’une stricte hygiène de vie, elle s’est musclée tout en restant féminine… Ses seins sont lourds mais ne tombent pas, ses tétons sont toujours tendus et sa vulve, soigneusement épilée, généreuse. Elle s’aime sans culotte, sans soutien-gorge et adore montrer qu’elle ne porte rien. 

    Lorsque cette soirée débute, c’est de façon un peu monotone, l’habituel habillage : collants sans démarcation ni gousset qu’elle porte à même la peau, micro jupe moulante en vynil noir, chemisier noir transparent sous lequel ses seins dansent librement. Elle chausse enfin de superbes cuissardes en cuir noir et enfile une veste de la même matière… Délicatement parfumée, discrètement maquillée, la voilà prête. Elle est particulièrement séduisante, un peu mondaine, un peu pute, très salope…

    L’ambiance du club est semblable à ce que nous connaissons déjà… Des hommes seuls et pas très séduisants, de très jeunes couples qui sont là pour allumer sans consommer et des habitués avec des heures de vol au compteur… Nous nous installons au bar, très vite, des mains viennent se balader sur elle… Elle les repousse, certains insistent et se font alors vertement éjecter… Un homme très BCBG, la bonne soixantaine, lui demande si elle accepte de le laisser passer son sexe sur ses cuisses, il explique qu’il fantasme sur les jambes gainées et qu’il a été séduit par les siennes…  Contre toute attente, elle accepte et nous le suivons dans une alcôve, il verrouille… Elle s’installe et il se libère, sa queue est flasque mais longue et épaisse, doucement, il la frotte sur ses cuisses, la glisse contre ses mollets, il devient de plus en plus dur et son sexe à désormais une taille exceptionnelle, elle lui propose de venir caresser son entrejambe, il est enchanté… Simulant le coït, il frotte sa queue contre la vulve ouverte et trempée à travers le nylon, à plusieurs reprise, il tente de le percer de son dard mais ne parvient pas à s’enfoncer de plus de quelques centimètres, ma femme me regarde, elle est ravagée par le plaisir et l’envie, elle me tend la main, m’invitant à la rejoindre puis, de son autre main, elle stoppe son partenaire… Elle me regarde simplement et me dit :

    • J’ai envie qu’il me baise à fond, il est très gros et très long, je le veux en moi, sans rien… 

    • Comment ça sans rien ?

    Je ne comprends pas mais lui affirme :

    • Ne vous inquiétez pas, je suis parfaitement sain… 

    C’est irréel, je ne sais pas quoi répondre alors elle se lève et retire son collant puis se repositionne sur le dos, les jambes ouvertes et levées, sa vulve est béante, dégoulinante. Elle me prend la main au moment où le gros membre la prend… Je le vois progresser en elle, lentement, elle se tend, se cabre et dans un grand cri, elle jouit… Lui reste immobile, il la laisse reprendre son souffle puis se met, doucement, à la besogner… A chaque fois, il sort complètement et replonge en elle, son gland est luisant de mouille, sa queue me semble plus grosse qu’avant, elle est tendue, bandée comme la corde d’un arc… Régulièrement, il écrase son gland contre le clitoris qui suinte. A chaque poussée, une vague de plaisir semble rouler dans son ventre, à chaque poussée, un bruit de clapotis se fait entendre… Elle ne dit rien, elle râle de plaisir, grogne, elle lui demande d’aller plus loin puis s’extasie en lui annonçant qu’elle le sent contre son utérus… C’est alors qu’un second orgasme la ravage, elle se tord, ses mains se crispent, une sur ses seins, l’autre sur son clitoris… Elle crie… 

    Lui est toujours tendu, droit, la queue raide, satisfait… Il la regarde, me regarde… Il lui laisse reprendre ses esprits…

    • Je veux que tu m’encules…

    Je tombe de haut… Elle pratique mais toujours au prix d’une longue préparation… Et jusqu’à maintenant, il était convenu que cet orifice m’était réservé…

    • Je veux que tu me baises le cul et que tu te vides en moi… 

    Je ne sais plus que dire, je n’existe plus. A force de bander, ma queue est douloureuse. En d’autres circonstances, je lui aurais mis dans la bouche, mais là, je me sens de trop. Pas seulement parce que ce mec à la queue d’un âne et l’endurance d’un marathonien mais aussi et surtout parce qu’il est  en train de baiser ma femme sans capote et qu’elle s’apprête à lui ouvrir son cul pour qu’il se déverse dedans… Elle a déjà baisé sans capote, des mecs se sont parfois répandus en elle mais il s’agissait de maris tranquilles, moyennement montés, dont je baisais l’épouse pendant que lui s’occupait de la mienne… Plongé dans mes réflexions, je reprends mes esprits alors qu’elle se met en position, son œillet est prêt, il déchire un sachet de lubrifiant et s’en enduit la queue… Du gland jusqu’à la base… Je m’inquiète, va-t-il tout lui mettre ? Un second sachet est répandu sur l’entrée de l’orifice convoité, juste en dessous, sa chatte est béante, ses lèvres gonflées de plaisir et un long filet de mouille s’en échappe… Il pose son gros gland violacé et d’une poussée, s’enfonce de 5 ou 6 cm, elle râle, grogne… Après une petite pause, il poursuit lentement sa progression jusqu’à ce que son pieu de chair disparaisse totalement…  Il reste alors immobile, planté en elle…

    • Je le sens bien, mon dieu qu’il est profond…

    J’ose tripoter sa chatte, elle est trempée, tellement ouverte que je pourrais y glisser la main, mais elle me rejette :

    • Laisse-moi, je veux sentir ce qu’il fait dans mon cul… 

    Et pour cause, il a commencé à bouger, de petits mouvements d’avant en arrière puis ils s’intensifient, gagnent en intensité et en amplitude, désormais il ressort jusqu’à la base du gland pour replonger en elle, son cul est ouvert, dilaté, il se met à la pilonner de plus en plus fort, de plus en plus vite, ses seins bougent en cadence, s’entrechoquent, ses tétons sont tendus, leurs peaux claquent l’une contre l’autre quand il envahit brutalement ses reins, elle passe des gémissements aux cris puis explose dans un râle rauque, les yeux révulsés, elle jouit en lui criant :

    • Baise moi fort, plus fort, baise moi…

    Lui aussi, d’un coup se tend, longuement, je vois des contractions dans son bas-ventre, je sais qu’il se déverse en elle, ça me rassure car je sais que c’est terminé… Mais c’est long, très long, je ne peux éviter de penser à tout ce sperme qu’il répand en elle… 

    • Oh, je sens tout, je sens ton jus, c’est chaud…

    Il sort d’elle avec un bruit de succion, son anus est violet, boursouflé, en quelques secondes, un liquide épais s’échappe et commence à couler… 

    Enfin, elle me regarde :

    • Tu devrais nettoyer… 

    Je prends une boite de mouchoirs en papier… 

    • Non, pas comme ça… 

    Elle se lève, me fait m’allonger sur le matelas et vient s’asseoir sur mon visage, je bouffe sa mouille mélangée au jus de son amant, je suis dégouté mais ma langue ne peut s’empêcher de fouiller en elle…

    • Oui comme ça…

    Puis, il est temps de se séparer… Du moins c’est ce que je pense… 

    • Je m’appelle Pierre, j’ai rarement baisé une femme aussi séduisante et j’ai envie de te revoir ; on peut se retrouver chez moi de temps en temps… Généralement, les femmes refusent que je les sodomise mais toi… D’ailleurs, veux-tu me faire plaisir ?

    • Bien entendu !

    Ils discutent comme de vieux amis, ne me regardent même plus… 

    • J’ai un ami dans ce club, il est en bas… Lui aussi aime enculer mais il a un problème bien plus conséquent que le mien… 

    • Quel problème ?

    • Je préfère que tu le découvres…

    Sur ce, il prend son téléphone et passe un appel… Quelques instants plus tard, on frappe à la porte… Quand il ouvre, un gigantesque black se tient dans l’encadrement… 

    Il rentre, se présente sous le prénom d’Albert… Adresse un sourire à ma femme… 

    • Albert, voudrais-tu montrer ton problème à Nathalie ?

    Sans tarder mais sans précipitation, Albert, baisse son pantalon, de son caleçon émerge l’extrémité d’une énorme tige noire… 

    Ma femme regarde alors Pierre, puis Albert et enfin, se tourne vers moi :

    • Ce n’est pas un problème…

    Sur ce, elle tombe à genoux, et sans même le saisir avec ses mains, commence à téter l’énorme queue… 

    Albert a lui aussi baisé ma femme… Sans ménagements, usant et abusant de ses orifices, lui imposant une sodomie douloureuse mais qui déclencha chez elle un orgasme extraordinaire avant de lui déverser sa semence dans la bouche… Pierre revint ensuite à la charge pour une nouvelle décharge… 

    Moi j’ai fini par abandonner, j’ai quitté la pièce pour terminer la soirée au bar. Lorsqu’elle est descendue entourée de ses deux amants, ses traits tirés, ses yeux cernés ne dissimulaient pas sa satisfaction… De retour à la maison, j’ai pu déguster son entrejambe poisseux avant qu’elle ne s’endorme après un ultime orgasme… Ses orifices sont restés douloureux pendant quelques jours puis, la semaine suivante, elle m’a annoncé qu’elle allait retrouver Pierre et Albert… J’ai d’abord été exclu de ses rencontres, elle rentrait au petit matin, la chatte poisseuse, dilatée, l’anus éprouvé par les saillies… Puis j’ai eu le droit de la baiser à son retour. Ma queue trempait alors dans les restes de semence de ses amants, quel que soit l’orifice que je choisissais ; enfin, j’ai pu l’accompagner dans ses sorties, tout en restant discret. Ce sera pour une autre fois, si ça vous dit...


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  • J’ai transformé mon mari en esclave

    Dés le début de notre relation mon mari me parlait souvent de ses fantasmes de soumission. Il voulait que je le domine sexuellement mais cela ne m’intéressait pas car ça ne faisait pas partie de mes fantasmes et je l’écoutais sans pour autant lui donner satisfaction sur ce point.

    Et puis il y a eu un tournant il y a cinq ans. Je me suis aperçu que mon mari, afin de vivre ses fantasmes allait voir des dominatrices professionnelles lors de ses déplacements. En effet, un jour qu’il rentrait d’un de ses voyages, j’ai constaté qu’il avait des marques sur les fesses et qu’il avait les tétons écorchés. Prise d’un doute, j’ai commencé à fouiller ses affaires, à éplucher ses relevés de compte, à consulter ses e-mails et je me suis rendue compte qu’il entretenait des correspondances avec des dominatrices professionnelles et qu’il les voyait de temps en temps. Je me suis sentie trahie, bafouée et j’ai pensé demander le divorce. Après deux semaines de réflexion, je suis arrivé à la conclusion que malgré cela, je l’aimais, qu’il m’apportait un confort de vie appréciable, car gagnant très bien sa vie,  et que s’il voulait devenir un esclave, il allait devenir le mien mais à mes conditions et qu’il allait payer ses mensonges et ses infidélités. Je me suis renseigné sur Internet, entre autre sur le site suprematiefeminine.over-blog.com et j’ai ainsi préparé ma vengeance.  Et puis, un jour, au retour d’un de ses déplacements,  je lui fis part de ma découverte.  Il parut gêné et n’osa pas répliquer, les preuves étaient accablantes et je les avais étalées sur la table du salon. Sa surprise passée, je pris directement l’ascendant sur lui en lui demandant de se déshabiller totalement et le soumis pendant près de trois heures à un véritable interrogatoire pendant lequel j’ai cherché à savoir ce que lui faisait subir ces maîtresses et quels étaient ses fantasmes.

    Ainsi j’appris que lors de ses rendez-vous, il était attaché dans toutes sortes de position, fouetté, des pinces posées sur ses couilles et ses seins, qu’il était travesti et sodomisé à l’aide de godes ceinture. J’appris également qu’il fantasmait sur le fait de porter une cage de chasteté et je lui ai demandé d’en commander une sur Internet et de s’arranger pour choisir un modèle confortable car il lui faudrait la porter en permanence. Il a choisi la Desire de gerecke qui présente l’avantage d’être solide, hygiénique car très aérée. En plus je la trouve beaucoup plus esthétique que les cages en plastique qui ont l’inconvénient d’être assez fragiles 

    Depuis ce jour, son sexe est emprisonné en permanence dans sa cage en acier. Cela fait cinq ans qu’il ne m’a plus pénétré et il est hors de question pour lui que j’utilise à nouveau sa bite . Ses éjaculations sont très rares. Je lui laisse tout de même le loisir d’avoir une jouissance de temps en temps même si cela me coûte car je sais qu’après, il est toujours un peu moins soumis. Afin de gérer ces petits moments de plaisir, j’ai mis au point un petit jeu à base de 2 dés. S’il fait un double un, il a le droit de jouir sinon il devra attendre un nombre de jour égal à la somme des deux dés avant de pouvoir tenter sa chance à nouveau. Si mon petit soumis à commis une faute ou à été désobéissant les jours précédents, je décide alors que le résultat des deux dés est  multiplié ce qui rallonge le délai qui peut être ainsi porté à 36 jours soit un peu plus d’un mois. Avec ce système, la période la plus longue sans éjaculation à été de 6 mois, ce qui est déjà beaucoup pour un homme de 35 ans qui avait l’habitude de se masturber une fois par jour. Quand il a gagné le droit de jouir, je procède toujours de la même façon, je l’attache à plat ventre sur la table du salon, lui baisse son string sur ses chevilles, lui enduis son petit trou de vaseline puis je commence à le sodomiser avec un god ceinture que je lui avait fait acheter. La séance de sodomie peut atteindre la demi-heure, seuls ses cris, ses râles, ses gémissements de douleur ou de plaisir conditionnent mon ardeur. Son service trois pièces est toujours à ce stade emprisonné dans la cage de chasteté.  Une fois retiré, il doit sucer le godemiché sortant de ses fesses. Je prends, il faut bien l’avouer, beaucoup de plai­sir maintenant à voir mon mari  sucer le god lui qui m’avait fait souvent le reproche de le sucer que trop rarement. Ensuite, je le fais monter à quatre pattes sur la table.  Là, après m’avoir remerciée pour ma séance de sodomie, je lui retire enfin sa la cage de chasteté. J’enfile une paire de gants mappa pour la cuisine (il est hors de question qu’il sente mes mains nues sur son sexe) et assise perpendiculairement à lui, je commence a le traire.  Il faut dire qu’après ses périodes d’abstinence, les mouvements de va-et-vient sur son pis ne durent que peu de temps. Il s’abandonne alors dans le petit récipient que j’ai glissé sous son pis.  Une fois le lait soutiré, je lui nettoie le pis ou lait de toilette et lui repose la cage pour une durée inconnue. Il doit ensuite, toujours à quatre pattes, lécher le contenu du récipient jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goûte.

     Ces séances de sodomie  sont devenues, je pense, pour Lui une bénédiction car elles annoncent la proximité de la séance de trait, et il faut bien avouer qu’a trente cinq ans ces longues semaines d’abstinence sont abominables.  Pas la moindre minute il ne peut se toucher le sexe. Celui-ci ne lui servant plus qu’à uriner et encore comme une femme assis sur les toilettes.  Plus aucun attouchement, caresse ou érection possibles. C’est pourquoi, je me rends compte qu’il ne vit que pour ces instants ou il ne sera que femelle violée et soumise.

    Quelques fois, en général une fois par semaine, je m’amuse à pimenter ses périodes de chasteté. Je l’attache alors sur le lit, lui retire sa cage de chasteté, et je m’amuse à  caresser sa nouille, la secouer, la lécher la mordre, puis je présente mon sexe épilé au-dessus de  son érection. Ce sexe qu’il n’a plus le droit de pénétrer depuis 5 ans et qui le fait mourir d’envie. La séance dure une demi-heure à une heure mais à aucun moment, il n’a le droit à la jouissance. Quand j’estime que j’ai assez excité mon esclave, je lui pose une poche de glace sur les testicules pour le faire débander et le remettre en cage.

     Voila tout ce qui reste comme sexualité à mon petit esclave. Quand à moi, je ne prive pas, j’adore lorsqu’il passe des heures à me caresser, à me masser. Je prends un plaisir fou lorsqu’il me lèche le sexe et l’anus et si j’ai envie de sentir une queue dans ma chatte, je lui fais alors porter le godemiché ceinture dont je me sers pour l’enculer et il doit alors me faire l’amour. Il me fait jouir ainsi plusieurs fois d’affilé alors que son sexe essaye désespérément de bander dans sa cage en acier. J’adore le sentir rempli de désir pour moi sans pouvoir se soulager comme n’importe quel homme. Mais n’est-ce pas ce qu’il voulait ?

     En dehors de ça, je l’oblige à s’épiler intégralement tout le corps, il doit s’entretenir très régulièrement afin de rester complètement lisse car je trouve cela beaucoup plus esthétique. Et ceci d’autant plus que je lui ai très rapidement supprimé tous ses sous-vêtements masculins. Comme il m’avait dit qu’il aimait être travesti, je l’oblige à porter en permanence des sous-vêtements féminins. Il part donc tous les jours au travail en string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas sous ses vêtements de ville.

     Depuis cinq ans, c’est lui qui s’occupe intégralement des tâches ménagères : ménage, lessive, cuisine. Il doit laver mes sous-vêtements à la main. Interdiction de les mettre à la machine. Je veux qu’il bande dans sa cage pendant qu’il s’occupe de les nettoyer avec amour. c’est fou le temps que je peux récupérer depuis qu’il entretient la maison. Cela me permet de sortir avec mes amies célibataires. Je suis bien entendu très fréquemment courtisée par nombre d’homme lors de ces sorties. J'ai répondu de nombreuses fois à des avances et ai eu de nombreux amant a ce jour, je raconte bien sur en détail a mon petit mari les rendeez-vous pendant qu'il me lèche et nettoie aprés. Cela me permet de lui faire savoir qu’il n’a plus aucune prérogative sexuelle sur moi et que je peux me taper n’importe quel homme si je le veux alors qu’il lui est désormais interdit de me baiser. 

     Il y a trois mois, je lui ai demandé de rechercher un homme dominateur qui se chargerait de le transformer en véritable petite lopette. Après quelques recherches, nous avons pris contact avec un homme gay et dominateur qui a bien voulu se charger de le dresser. Depuis, il va le voir une fois par semaine en moyenne, il est dressé à obéir par cet homme, et à être utilisé sexuellement  comme une vraie femelle. Entre autre, cet homme organise des soirées avec des amis à lui pendant lesquelles mon mari est utilisé comme un vide couille, il doit alors sucer toutes les queues qui se présentent et son cul est mis à disposition de tous les invités. Il lui est ainsi déjà arrivé d’être le jouet d’une quinzaine de mecs et quand je le récupère, il à le trou du cul complètement défoncé.

     Malgré cela, Je sens que mon mari est le plus heureux des hommes. Il faut dire qu’il n’a pas le choix. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse échapper à sa condition. S’il me quitte il perd tout car dés le début j’ai pris des photos de lui, travesti, portant sa cage de chasteté et avec un god entre les fesses et il peut être sur que je me ferais un plaisir d’envoyer ces jolies photos à sa famille ou à ses collègues de travail au moindre faux pas. D’autre part, je lui ai fait tatouer mes initiales sur son pubis, juste au dessus de son sexe afin de marquer son appartenance.


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